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Une B.A. avec résultats à la clé?
lenfoire 2008-04-04 19:16:07
Une nouvelle fois, nous avons des "Rambos" en provenance d'Europe qui vont se mettre à la recherche d'Ingrid. Bonne idée et bonne action, vous direz-vous. Mais pour qui? Dans le cadre de "Hostage rescue".
La France, l’Espagne et la Suisse ont envoyés une mission humanitaire en Colombie pour tenter de libérer Ingrid BETANCOURT, otage des FARC depuis un jour de malchance du 23 février 2002 !! La situation est devenue intenable pour cette emblème franco-colombienne de la lutte démocratique en Colombie. Encore faut-il prendre les meilleurs initiatives. Ce n'est pas la dernière intervention armée envoyée par Uribe qui aura mis à l'aise les FARC en mettant au tapis un chef. Les FARC et ils l'ont démontré ne libèrent leurs otages qu'en échange, en "donnant-donnant", des leurs, guérilleros, maintenus dans les prisons officielles d'Uribe. L'asile politique offert aux rebelles, ne changea probablement rien. Le Falcon est donc là. Prêt à décoller. Le fil est fragile et tout ne tient qu'à lui.
Je ne sais si vous êtes comme moi, mais je me suis souvent demandé: "Vraiment, devait-elle prendre de tels risques? Pourquoi s'est-elle exposée ainsi dans un pays connu pour ses enlèvements et ses otages. Qui joue avec le feu...". Autre question : "Pourquoi avoir attendu si longtemps pour chercher à libérer cet otage avec les autres?" Alors, j'ai cherché. J'ai lu ce qui en était dit. Le livre "Ingrid" de Sergio Coronado m'a aidé dans ma tâche de compréhension. Ingrid, elle a aussi écrit sa autobiographie: "La rage au coeur". "Flash back":
Ingrid Bethancourt s'est inscrite aux élections présidentielles de Colombie qui auront lieu le 7 août 2002. La Colombie s'empêtre dans la violence et la corruption. Elle veut changer cette situation. Elle veut que son parti "Verde Oxigeno" fasse sortir par les élections le pays de ce marasme par une révolution tranquille. Alors, elle doit défier ses opposants. Uribe est sur les listes en candidat libre. Des attaques vont se succéder. Un certain d'Artagnan la nomme "héroïne de papier".
Un jour de juin 2001, à la sortie d'une émission radiophonique, elle rencontre son adversaire Uribe. Exaltée, elle demande le débat. Chose que son opposant ne se sent pas à mène de supporter. Il l'ignore. Il refuse se sentant peut-être déjà dépassé par la fougue de cette femme.
Il veut résoudre le problème de la Colombie par la manière forte, autoritaire et militaire.
Alors, en réponse, elle l'affronte en lui rappelant les milices d'autodéfense des "Convivir" qui protège les grands propriétaires terriens en toile de fond. Dispute sous le regard amusé de Hugo Chavez et des journalistes présents. Chavez prend ses distances par rapport à ses interlocuteurs. Il connaît Uribe.
Plus grave, le support de la presse n'y est pas. Les sondages ne sont pas rassurants. L'argent manque et les partisans s'étiolent un à un. Il faut, dès lors, se mouiller et aller au devant des gens. Dans un pays moins dangereux et démocratique, ce genre de mise en avant est naturel. Là-bas, c'est un jeu de passe-passe. "Ça passe ou ça casse", pourrait-on dire. Avec une effigie comme celle d'Ingrid, on se retrouve prisonnier, otage d'on ne sait qui, ni pourquoi.
Le jour de son enlèvement, elle se rend, donc, à San Vincente de Caguan pour être solidaire du maire élu et qui appartient à son parti. Depuis lors, c'est l'attente pour les familles. Sa soeur, très secouée, déclare dès le départ "Ingrid, merci d'exister". Hugo Chavez a pu ouvrir, récemment, le dialogue car, il connaît Uribe et a pris ses distances, par rapport à lui, ouvertement. Il peut, lui, volontaire, refaire la même démarche qui a réussi une première fois. Les pays européens sont bien loin d'apporter "la" solution en dehors de la logistique. La soeur d'Ingrid demande à Sarkozy de saisir l'offre de Chavez.
La mission de dernière chance est arrivée en Colombie. Alors, il y a question: Depuis quand une mission humanitaire est-elle chargée de libérer des otages ? On voit mal comment une mission composée d’un médecin et d’un diplomate réussirait là où tout le monde a échoué pendant 6 ans !
A moins d’y adjoindre notre célèbre commando spécialiste de l'ex-filtration de personne en zone de combat.
Autrement dit, les 6 membres de l’"Arche de Zoé", fraîchement libérés de prison par la grâce du Président tchadien Idriss Deby, auraient pu être du nombre dans un autre temps. Ce petit "travail" aurait l’avantage de leur permettre de commencer à rembourser leur dette auprès de l’état qui ne manquera pas d’avancer les 6,3 Millions d’Euros qu’ils doivent verser à la Justice Tchadienne pour dédommager les familles des 103 enfants qu’ils ont tenté d’enlever.
Mais au fait, que sont devenus les enfants ? Sont-ils toujours à l’orphelinat en attente de confirmation des liens de parentés de leurs familles déclarées ? Qui va toucher cet argent en définitive ? Les pseudo familles ou le gouvernement d’Idriss DEBY ?
Il serait bienvenu de partager cette somme entre les parents des 103 enfants, soit 61 165 €, et de la déposer sur un compte au bénéfice de chacun de ces mômes jusqu'à leur majorité. Cela correspond environ à 4 ans de SMIC Français ! Le salaire moyen au TCHAD doit être moins important. Cela leur ferait un bon pécule et les aiderait à survivre une dizaine d’années au moins.
L’argent du contribuable, dans ces conditions, aurait ainsi servi à réaliser une bonne action !
Parallèle de situations? Histoires de convictions. Histoires de mauvaises appréciations d'un phénomène d'un autre espace temps.
Alors, bonne chance, Madame, parce que simplement "Vous le valez, vraiment bien, et vous avez assez souffert".
Vous nous manquez. Les gens avec convictions sont bien trop peu nombreux dans le monde.
L'Enfoiré,
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Petit Historique de la Botanique (Partie 1)
Eglantine 2008-04-04 13:46:27

Le premier manuscrit retrouvé sur les plantes remontent à 2 800 ans avant J.C. était Chinois.
Il comportait quelques 300 plantes très succinctement décrites.
Dans l'Antiquité, les plantes étaient connues et utilisées pour leurs vertus alimentaires, médicinale, textile ou leur beauté.
Les Mésopotamiens, les Égyptiens, surent introduirent dans leur pays des plantes venues d'ailleurs et les Grecs pratiquaient déjà la fécondation artificielle du dattier au Ve siècle avant J.-C.
Mais tout porte à croire qu'ils ne connaissaient pas le fonctionnement du
système végétal.
Aristote

Il est le fondateur de la botanique. Il est né à Stagène en Macédoine, en 384 avant J.C.
Il suivit pendant 20 ans les leçons de
Platon, et commença à se faire connaître par ses écrits.
Il n'évoque les végétaux que pour les situer, dans un plan plus général d'organisation des organismes vivants.
Aristote ne s'intéresse qu'assez peu à l'étude de plantes pour elles-mêmes.
Aristote explique que les plantes se nourrissent essentiellement d'humus, c'est-à-dire de matières organiques quelles puisent dans le sol.
Parmi ses étudiants, Aristote compte le jeune Théophraste qui deviendra plus tard le premier botaniste de l'Antiquité.
Théophraste

Il était philosophe Grec (son vrai nom étant Tyrtanos, ce qui signifie le Divin Parleur) né en 371 avant J.C et décédé en 286 avant J.C.., à Eresos (île de Lesbos).
Histoire des plantes dans laquelle on trouve le germe du système sexuel, et le traité des causes de la végétation.
Il continue le travail d'Hippocrate, pour l'étude des plantes médicinales : variété, structure des végétaux et leur utilisation.
Il suit la pensée de Platon en définissant et en classant tous êtres vivants en catégories, en pensant que l'homme est le sommet de l'évolution.
Il s'intéresse surtout aux plantes de rivières, marais, lacs, spécialement en Egypte. Ses visions de la botanique restent classiques, utilitaires et mythiques.
Son œuvre est surtout sa manière de classer les plantes, c'est la première classification, comme établie à celle d'aujourd'hui.
Il classe 480 végétaux, par catégorie bien définies par leur aspect morphologiques : arbre, arbuste ou herbe. Les pétales unis ou séparés. La position de l'ovaire.
Pédianus Dioscorides

Médecin Grec né au environ de -40 et mort au environ de -90.
En l'an -70 avant J.C., il fait une liste de 800 plantes médicinales et leurs usages.
Son œuvre est plus connu sous le nom Latin « De Materia Medica ».
Elle sera très souvent recopiée. Elle ne comportait aucune illustration.
L'œuvre de Dioscoride, pendant 15 siècles restera la principale référence en botanique médicale.
On l'étudie aujourd'hui pour l'étude de la botanique de l'antiquité.
Pline l'Ancien
Né en -30 avant J.C. et décédé en- 79 après J.C., son histoire Naturalis, encyclopédie en 37 volumes, compilé au 1
er siècle à partir d'ouvrages Grecs et Latins, comportait 16 volumes consacrés aux plantes.
Publié en 77, 'Naturalis Historia' constitue des connaissances sérieuses de son époque, teintées de superstitions diverses, mélangées à des recettes magiques et des anecdotes invérifiables.
Malgré quelques lacunes scientifiques, elle fut une source précieuse pour les botanistes de la Renaissance.
Il consulta plus de 2 000 volumes et manuscrits. Il y consacra toute la dernière partie de sa vie.
Pline l'Ancien, dans l'année qui suit la publication de son œuvre, meurt victime de sa curiosité scientifique en voulant observer de plus près, le Vésuve en éruption, qui devait détruire Pompéi.
Hildegarde de Bigen

Née en 1098 et décédée en 1179.
Médecin, poétesse, prophétesse, Abbesse Bénédictine considérée comme première vraie phytothérapeute moderne.
Femme accomplie Hildegarde était également Maître dans la médecine psychosomatique et l'art de guérir par les plantes, elle soignait tous ceux qui souffraient, à la fois les corps et les âmes en initiant ses
nonnes à la gravure, à l'écriture, à la reliure, aux chants, à la science domaine généralement réservé aux hommes!
La richesse de son œuvre scientifique, est colossale, ce qui a fait sa renommée sur les sciences naturelles sont
les arts de la guérison, selon sa conception.
Etat d'esprit de plus en plus apprécié en cette fin de millénaire.
De nos jours, ses recettes, ses plantes sont toujours d'actualité pour se soigner naturellement.
Certains thérapeutes continuent ses découvertes.
L'Ecole de Salerne

Elle est fondée au IXème siècle, est plus réputée au Moyen-Age : soul l'appellation « La Civitas Hippocratea ».
Malhaeus Platearius rédige le « Liber de Simplici Medicina ». Cet ouvrage comporte une description de près de 500 plantes avec leurs origines géographiques.
Après
Constantin, les maîtres de l'école de Salerne, continuèrent d'élargir le champ que le moine bénédictin avait défriché.
Un des sujets qui les préoccupèrent fut de trouver la place que devait tenir leur discipline dans l'ensemble du Savoir.
Un volet monastique important de cette histoire sera écrit par
Hugues de Saint-Victor, maître de l'école de
l'abbaye des chanoines réguliers de Saint-Victor à Paris de 1115 à 1141, année de sa mort.
L'œuvre qui nous concerne ici est son
Didascalicon, dont le sous-titre est
De arte legendi : "Art de lire"
, mais aussi sous-entendu, d'enseigner.
Composé vers 1120, l'ouvrage du chanoine, d'inspiration aristotélicienne (Aristote), classait ainsi les domaines reconnus du savoir.
Relativisons cette faible ambition scientifique des moines car, en regard des mentalités véhiculées depuis les premiers siècles du christianisme, le comportement des moines nous semble, sinon courageux, assez doués de curiosité et d'ouverture.
En effet, Depuis les premiers siècles du christianisme, les savants chrétiens suscitent la méfiance vis-à-vis de la médecine.
Suite, vous pouvez y compter dans la mesure où vous ne soyez par trop moqueurs....
« UNE PETITE PLANTE REDACTRICE QUI DEBUTE »
EGLANTINE
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L'Ignorant : De l'autre côté ...
Le Panda 2008-04-04 12:31:42

Je ne sais pas aujourd’hui si leurs décisions, leurs rapports sont remplis de toute l’objectivité que cela comporte. Je ne veux pas juger, je n’ai pas à le faire, je l’ai vécu. Je demandai à changer de cellule quelque temps après.Je me trouvai en présence, non plus de plusieurs individus, façon de parler, mais de deux individus. Effectivement à leurs yeux, j’étais un enfant de chœur sans que j’aie eu besoin de leur exprimer quoi que ce soit.Ce dont je me souviens parfaitement, c’est qu’un jour, mon avocat arriva et me dit : « Voici les CONCLUSIONS de l’expertise psychiatrique que vous avez passée. Je vous conseille fortement de faire appel ».
Quand je l'ai lu, je fus fort surpris, mais j’aurais donné n’importe quoi pour sortir de cet enfer, de quelque chose qui devenait irrespirable. Je sentis que c’était deux choses qui s’offraient à moi : ou accepter cet
article 64 tel qu’il se présentait, avec tout ce que cela comporte et que l’on traîne derrière soi ou être jugé par une nouvelle cour dans un autre département. Ca : je ne le voulais pas, à AUCUN PRIX.
Je saisis donc au bond l’espèce de bride qui m’était rendue.
Je l'ai gardée longtemps autour du cou.
On vint me chercher, il était environ quinze heures, je me trouvais en face de deux hommes qui me dirent : « Nous sommes du Centre psychiatrique ».
- « Ah bon ! »
- « Il y a une voiture qui vous attend. »
On me rendit mes affaires, sans oublier de me faire payer un verre, qui fut retenu sur mon
PECULE.
Nous essayâmes de discuter mon point de vue concernant ce brave aumônier de la maison d’arrêt, grâce à qui, on pouvait fumer quelques cigarettes qu’il nous offrait lorsque nous demandions à le voir. Il n’était pas dupe, loin s’en fallait, mais humain.
Quant à l’assistante sociale, je ne sais si elles sont toutes comme elle dans toutes les maisons d’arrêt, mais, malheur à celui dont la tâche est INVISIBLE. Celle, à laquelle, je me frottais était une « vraie peau de vache » en ces lieux. Cela veut tout dire.
Une Euphorie, de la folie : J’avais faim, soif, j’étais saoul de ce que l’on peut réellement appeler la BEUVERIE DE LA
LIBERTE. Mais, sait-on réellement ce que c’est ?
Même si on le vit peu de temps, je peux vous garantir que lorsque l’on respire l'air du dehors, il parait si PUR à côté des pots d’échappement des véhicules qui se trouvent sur la route, que vous donneriez la MOITIE DE VOTRE VIE pour vous saouler de cette façon-là TOUS LES JOURS ou JAMAIS, je divaguais de l’emprise du pouvoir de cette vision sensitive humaine.
J’arrivais dans cet hôpital, dit «
Asile psychiatrique », où
la psychiatrie était quelque chose qui me faisait réellement peur, qui continue à ce jour à m'inquiéter d'ailleurs.
Il a fallu que des mois et des mois s’écoulent, que je procède, que je fasse l’effort sur moi-même de me considérer comme un ETRE HUMAIN à PART ENTIERE pour tenter de vivre une psychanalyse, je l’ai faite, je la continue à ce jour, tout comme
Woody Allen qui a fait le suicide de deux de ses Psychiatres. Ces derniers ont craqués devant ses demandes.
Incroyable mais vrai.
Je crois que je l’ai déjà dit ou que je le redirai encore : il est plus difficile d’ECOUTER que de PARLER.
C’est pourquoi sur ce chapitre-là, je m’arrêterai en disant uniquement que la deuxième fois, cela se passa approximativement de la même façon.
En cette circonstance, il s’agissait d’une amende prise par devant le
Tribunal Correctionnel. J’avais le choix entre six mois d’emprisonnement ferme ou vingt mille francs à régler pour, je le précise encore, une faute non commise.
Mon avocat n’hésita pas : sans me demander mon avis, il opta pour l’amende.
J’ai mis pratiquement deux ans à m’en
ACQUITTER, que c’est dur, lorsque les ressources se limitent à deux mille francs mensuellement, par la perte de son emploi et encore, selon certaines administrations, je devais m’estimer « heureux ».
Je dois dire "merci" à cet
AMI, plutôt à ces deux amis : l’un se porta garant de ma personne, l’autre, je ne le connaissais absolument pas, sinon pour l’avoir vu quelques fois comme on peut contacter quelqu’un dans le cadre du milieu des affaires.
Je suis allé le voir à ma sortie, je lui ai dit simplement : « JE SORS DE PRISON ET JE N’AI PLUS DE RESSOURCES ». Mais j’ai passé quelques mois qui m’ont paru des siècles sous la protection d’une décision judicaire, tant la « magouille » politique existait et je ne l’avais pas vu. Petit con, me dis-je encore.
Sans dire quoi que ce soit, sans AUCUNE question de QUELQUE NATURE, il mit la main à la poche, en sortit une liasse de billets et me donna, je ne sais plus combien, mais je pense que cela avoisinait les dix mille francs. Une fortune colossale, pour moi, en l’instant.
Quand je dis cela, c’est que ce jour-là, j’étais devenu LA PERSONNE qu'il fallait absolument EVITER A TOUT PRIX pour un problème de fréquentation, de respect des autres, pour le regard des autres, la honte que l’on porte à la pointe de ses chaussures. Pas un « abruti » ne se baissera pour regarder sur quoi vous marchez ou avec quoi.
J’étais dans un monde d’indifférence, c’était une certitude.
Il fut LE SEUL à ne jamais me tourner le dos quelles qu’en soient les circonstances et malgré les tracas que j’ai pu lui causer, car je lui en ai apportés quelques-uns.
Il a été le seul à me prêter confiance, mais lorsque l’on est pris dans un étau tel que celui dans lequel je me trouvais, on n’a pas le choix : ou on retourne au trou, comme on dit ou on essaie de s’en sortir par des façons pas toujours régulières. Etait-ce le cas ? Non, puisque ceux qui m’avaient plongés là-dedans, étaient dans un flou permanent. N’étant pas violent, je refrénais, mon malaise pour ne pas leur rendre visite.
Je n’ai pas toujours été impartial à son égard, il a essayé de l’être au mien.
Il l'est resté, c’est sûrement la seule raison, je dis bien l’UNIQUE raison pour laquelle dans sa simplicité, avec modestie, il se permit d’expliquer aux gens, qui j'étais et je l’acceptai sans dire mots.
Même, si en certaines circonstances, ses railleries dépassaient son objectif.
Jamais, je ne saurais lui dire, suffisamment, ce qu’il peut comprendre tout seul.
Car, lorsque vous êtes réellement dans le problème, dans l’ennui, essayez donc de voir, vous constaterez, de visu, là où sont vos amis lorsque aucun intérêt, sinon la PUISSANCE de ce qu’ils sont et qui font qu’ils agissent ainsi : c’est
l’AMITIE.
Je ne veux pas les citer, je ne souhaite pas le faire, je continuerai à sourire, je le fais, ce n’est dans la recherche d’aucun luxe, car il a été LE SEUL à continuer, à rester aussi FRANC : "reste-le-donc, tu sais que quoi que tu puisses me demander, si mes mains, ma tête sont capables de le faire, sache que mon cœur t’est ACQUIS, quoi que tu puisses penser".
Le thème de
la prison, de la même façon que son terme est la résultante d’infractions, d’une justice peut-être rendue trop hâtivement mais quoi qu’il en soit, elle demeure nécessaire pour ne pas sombrer dans l’anarchie. Mais, pas à n’importe quel prix.
J’espère que ce message sera écouté pour éviter d’avoir à connaître les affres d’une décadence que seul l’individu se construit.
Sigle de la ville de Clermont Ferrand. A vu le jour en 1987. Sa principale signification : Ville ouverte à la recherche de nouveau dégagement sur l'Avenir.Suite Lundi 7 Avril
Le Panda
Patrick Juan.
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Le Panda et la Soupe aux choux
lenfoire 2008-04-03 10:07:22
Il était une fois, un Panda qui adorait la "Soupe aux choux"...
Serait-ce une réédition de ce film fameux qui sorti fin 1981?
Toujours est-il que l'hôte des ces lieux a toujours aimé consommer ce morceau d'anthologie cinéma.
La soupe aux choux était probablement passée par là. De ce côté, il n'était pas en reste. Et pour péter des flammes journalistiques et citoyennes, il savait y faire.
Ce genre d'exercice de la consommation l'oxydait à l'insu de son plein gré. Les mouvements du Panda commencèrent à s'ankyloser, à se ralentir insidieusement. La panne sèche planait.
Un jour, dégustant ce met savoureux, sur la terrasse de son logis, apparut une lumière vive.
Intrigué sans plus, au départ, il s'apprêtait à regagner l'intérieur pour se mettre un peu d'eau sur la figure.
Mais, il ne le fit pas. Médusé, il se rappelait du film encore frais en mémoire.
Mais, oui, c'est cela... "Il viennent me chercher".
Deux cents ans à vivre, tous les gadgets d'avant, c'est ce qu'ils disaient dans le film.
Cela valait amplement la peine de faire un essai.
Alors, il contempla la lumière qui approchait. La soucoupe devenait visible.
Il sut dès lors qu'une promenade de trois semaines ferait le plus grand bien.
C'est pour cela que je viens, aujourd'hui, vous avertir.
Nous aurons une interruption de la présence du Panda pendant cette "desoxydation".
Il reviendra. Il l'a dit avec l'accent de la vérité.
Souhaitons lui donc: "Bon vent" et aussi "Bonne soupe"...
L'Enfoiré,
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A la vitesse du Progrès
olivier cabanel 2008-04-03 08:18:07
J’adorais ces voyages entre Lyon et Paris, surtout parce qu’ils étaient rapides. Ils permettaient de faire l’aller retour, dans la même journée.
C’était aussi simple que d’aller faire quelques courses au super marché du coin.
En me rendant à la gare de la Part-Dieu, je souriais en me souvenant des heures interminables passées en voiture pour faire le même voyage, des dangers que cela représentait, la fatigue en prime.
Comme d’habitude il y avait foule sur le quai.
J’avais repéré l’endroit exact ou mon wagon s'arrêterait.
En passant au kiosque à journaux je m’étais offert « le Canard Enchaîné ». Il me fallait bien les deux heures du voyage pour le lire et je savourais par avance la lecture de cet hebdo, rempli de révélations jamais dénuées d’humour.
J’en étais à ce point dans mes pensées lorsque le TGV arriva.
Une chose insolite me frappa : alors qu’il s’était arrêté, je découvrais avec surprise qu’il portait un nom insolite : « Le Progrès ».
Habituellement, ils portent les noms d’une région. Je me suis dit qu’il devait s’agir d’une rame récente : peut-être celle qui avait battu des records de vitesse récemment entre Paris et Strasbourg.
C’était une raison supplémentaire de se réjouir de ce voyage.
Évitant la bousculade habituelle, j’attendais patiemment que la foule se soit engouffrée dans le train.
Chaque place était numérotée, et je ne comprenais jamais cet affolement irraisonné.
Une fois installé, j’observais les voyageurs qui m’entouraient. Spectacle bigarré, échantillonage parfait de toutes les couches de la société.
Il y avait là des familles, avec des enfants très agités, quelques étudiants, musique vissée aux oreilles, un groupe de retraités qui allait vraisemblablement s’offrir le tour des musées parisiens, et deux ou trois très jolies filles.
Tout allait donc pour le mieux.
Je me refusais toujours à attaquer la lecture du journal avant le départ du train.
Une voie douce, précédée d’un carillon discret, nous souhaita la bienvenue, annonçant le départ imminent, et nous invitant à se restaurer à la voiture bar.
Pas fou : je connais la qualité critiquable de ce qui est servi à boire ou à manger, à des prix défiant l’imagination, et pour moi, l’invitation était sans objet.
Dans un silence feutré, le train commença à prendre de la vitesse.
Nous venions à peine de quitter Lyon lorsque je m’aperçus d’un détail : Au milieu de l’allée, un panneau lumineux donnait la vitesse en temps réel du train.
Nous étions déjà à plus de 200 km/h et on avait l’impression d'être à 60 ou 80 km/h !
La vitesse continuait de grimper.
Quelques minutes plus tard, nous passions le cap des 300 km/h… et à la sortie de Villefranche sur Saône, nous atteignions 380 km/h.
Un léger tremblement confirma que nous étions vraiment à grande vitesse.
la vitesse continua de grimper : 400…430…480…et malgré de légères vibrations nous passions les 500 kmh !
Il y avait une légère inquiétude dans le wagon.
Ce fut lorsque nous fûmes à 560 km/h qu’un vent de panique flotta dans le compartiment.
Les 600 km h furent atteints et dépassés.
Le train vibrait de plus en plus.
Des enfants pleuraient et chacun essayait de se rassurer avec de moins en moins de conviction.
La vitesse continuait de monter ! 660 kmh !
J’étais convaincu que quelque chose ne tournait pas rond.
Le silence du début avait fait place à un grondement sourd et le train vibrait de tous côtés.
Ma décision était prise. Il fallait tirer le signal d’alarme.
Je le cherchais des yeux… en vain.
Il n’y avait pas de signal d’alarme et nous venions de passer les 700 kmh !
Affolé, je me tournais vers mon voisin, qui semblait plutôt calme, et il me dit d’une voix amusée :
Vous savez bien… on arrête pas le progrès.
Ce fut les dernières paroles que j’entendis.
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Du fer en boules
lenfoire 2008-04-02 00:27:34
Dans moins d'un mois, il y aura cinquante ans que l'Exposition 1958 ouvrait ses portes à Bruxelles et ça se fête. L'atomium reste un des deux seuls représentants de ces moments de joies. "Progrès et bonheur" comme fil rouge de cet évènement de taille internationale. Qu'en reste-t-il dans ce futur du 17 avril 2008 ? Certainement pas de la petite bière? De la nostalgie, aussi.
Je vais, en effet, vous parler d'un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaitre, oserais-je dire pour pasticher La Bohème de Charles Aznavour en l'étirant un peu dans le temps.
Ce n'est pas par assaut de nostalgies que j'aborderai cette époque. Chacune d'elles, ont eu leurs malheurs et leurs bonheurs. L'époque de l'Expo 58 n'était peut-être pas plus rose, mais, elle voulait seulement faire une parenthèse avec comme principe de base "Bâtir un monde à dime
Merci l'enfoiré pour cette coopération improvisée, Pour clôturer le sujet : Les FARC demandent en échange de la libération des otages, la création d'une zone démilitarisée. Le Président URIBE répond qu'il ne peut accepter cette concession car cela serait "aller dans le sens des FARC" :!: :?: On mesure là, les limites de sa conception d'une négociation, qui consiste à convaincre la partie adverse qu'elle a tort et non de faire des concessions mutuelles et de trouver un terrain d'entente. Par ce concession sans contrepartie est la règle n° 1 de la Négo, et ce président ne la connait pas. On ne s'étonne pas plus qu'il y ait tant d'otages condamnés à périr dans la jungle colombienne :(