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Une B.A. avec résultats à la clé?
lenfoire 2008-04-04 19:16:07
Une nouvelle fois, nous avons des "Rambos" en provenance d'Europe qui vont se mettre à la recherche d'Ingrid. Bonne idée et bonne action, vous direz-vous. Mais pour qui? Dans le cadre de "Hostage rescue".
La France, l’Espagne et la Suisse ont envoyés une mission humanitaire en Colombie pour tenter de libérer Ingrid BETANCOURT, otage des FARC depuis un jour de malchance du 23 février 2002 !! La situation est devenue intenable pour cette emblème franco-colombienne de la lutte démocratique en Colombie. Encore faut-il prendre les meilleurs initiatives. Ce n'est pas la dernière intervention armée envoyée par Uribe qui aura mis à l'aise les FARC en mettant au tapis un chef. Les FARC et ils l'ont démontré ne libèrent leurs otages qu'en échange, en "donnant-donnant", des leurs, guérilleros, maintenus dans les prisons officielles d'Uribe. L'asile politique offert aux rebelles, ne changea probablement rien. Le Falcon est donc là. Prêt à décoller. Le fil est fragile et tout ne tient qu'à lui.
Je ne sais si vous êtes comme moi, mais je me suis souvent demandé: "Vraiment, devait-elle prendre de tels risques? Pourquoi s'est-elle exposée ainsi dans un pays connu pour ses enlèvements et ses otages. Qui joue avec le feu...". Autre question : "Pourquoi avoir attendu si longtemps pour chercher à libérer cet otage avec les autres?" Alors, j'ai cherché. J'ai lu ce qui en était dit. Le livre "Ingrid" de Sergio Coronado m'a aidé dans ma tâche de compréhension. Ingrid, elle a aussi écrit sa autobiographie: "La rage au coeur". "Flash back":
Ingrid Bethancourt s'est inscrite aux élections présidentielles de Colombie qui auront lieu le 7 août 2002. La Colombie s'empêtre dans la violence et la corruption. Elle veut changer cette situation. Elle veut que son parti "Verde Oxigeno" fasse sortir par les élections le pays de ce marasme par une révolution tranquille. Alors, elle doit défier ses opposants. Uribe est sur les listes en candidat libre. Des attaques vont se succéder. Un certain d'Artagnan la nomme "héroïne de papier".
Un jour de juin 2001, à la sortie d'une émission radiophonique, elle rencontre son adversaire Uribe. Exaltée, elle demande le débat. Chose que son opposant ne se sent pas à mène de supporter. Il l'ignore. Il refuse se sentant peut-être déjà dépassé par la fougue de cette femme.
Il veut résoudre le problème de la Colombie par la manière forte, autoritaire et militaire.
Alors, en réponse, elle l'affronte en lui rappelant les milices d'autodéfense des "Convivir" qui protège les grands propriétaires terriens en toile de fond. Dispute sous le regard amusé de Hugo Chavez et des journalistes présents. Chavez prend ses distances par rapport à ses interlocuteurs. Il connaît Uribe.
Plus grave, le support de la presse n'y est pas. Les sondages ne sont pas rassurants. L'argent manque et les partisans s'étiolent un à un. Il faut, dès lors, se mouiller et aller au devant des gens. Dans un pays moins dangereux et démocratique, ce genre de mise en avant est naturel. Là-bas, c'est un jeu de passe-passe. "Ça passe ou ça casse", pourrait-on dire. Avec une effigie comme celle d'Ingrid, on se retrouve prisonnier, otage d'on ne sait qui, ni pourquoi.
Le jour de son enlèvement, elle se rend, donc, à San Vincente de Caguan pour être solidaire du maire élu et qui appartient à son parti. Depuis lors, c'est l'attente pour les familles. Sa soeur, très secouée, déclare dès le départ "Ingrid, merci d'exister". Hugo Chavez a pu ouvrir, récemment, le dialogue car, il connaît Uribe et a pris ses distances, par rapport à lui, ouvertement. Il peut, lui, volontaire, refaire la même démarche qui a réussi une première fois. Les pays européens sont bien loin d'apporter "la" solution en dehors de la logistique. La soeur d'Ingrid demande à Sarkozy de saisir l'offre de Chavez.
La mission de dernière chance est arrivée en Colombie. Alors, il y a question: Depuis quand une mission humanitaire est-elle chargée de libérer des otages ? On voit mal comment une mission composée d’un médecin et d’un diplomate réussirait là où tout le monde a échoué pendant 6 ans !
A moins d’y adjoindre notre célèbre commando spécialiste de l'ex-filtration de personne en zone de combat.
Autrement dit, les 6 membres de l’"Arche de Zoé", fraîchement libérés de prison par la grâce du Président tchadien Idriss Deby, auraient pu être du nombre dans un autre temps. Ce petit "travail" aurait l’avantage de leur permettre de commencer à rembourser leur dette auprès de l’état qui ne manquera pas d’avancer les 6,3 Millions d’Euros qu’ils doivent verser à la Justice Tchadienne pour dédommager les familles des 103 enfants qu’ils ont tenté d’enlever.
Mais au fait, que sont devenus les enfants ? Sont-ils toujours à l’orphelinat en attente de confirmation des liens de parentés de leurs familles déclarées ? Qui va toucher cet argent en définitive ? Les pseudo familles ou le gouvernement d’Idriss DEBY ?
Il serait bienvenu de partager cette somme entre les parents des 103 enfants, soit 61 165 €, et de la déposer sur un compte au bénéfice de chacun de ces mômes jusqu'à leur majorité. Cela correspond environ à 4 ans de SMIC Français ! Le salaire moyen au TCHAD doit être moins important. Cela leur ferait un bon pécule et les aiderait à survivre une dizaine d’années au moins.
L’argent du contribuable, dans ces conditions, aurait ainsi servi à réaliser une bonne action !
Parallèle de situations? Histoires de convictions. Histoires de mauvaises appréciations d'un phénomène d'un autre espace temps.
Alors, bonne chance, Madame, parce que simplement "Vous le valez, vraiment bien, et vous avez assez souffert".
Vous nous manquez. Les gens avec convictions sont bien trop peu nombreux dans le monde.
L'Enfoiré,
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Petit Historique de la Botanique (Partie 1)
Eglantine 2008-04-04 13:46:27

Le premier manuscrit retrouvé sur les plantes remontent à 2 800 ans avant J.C. était Chinois.
Il comportait quelques 300 plantes très succinctement décrites.
Dans l'Antiquité, les plantes étaient connues et utilisées pour leurs vertus alimentaires, médicinale, textile ou leur beauté.
Les Mésopotamiens, les Égyptiens, surent introduirent dans leur pays des plantes venues d'ailleurs et les Grecs pratiquaient déjà la fécondation artificielle du dattier au Ve siècle avant J.-C.
Mais tout porte à croire qu'ils ne connaissaient pas le fonctionnement du
système végétal.
Aristote

Il est le fondateur de la botanique. Il est né à Stagène en Macédoine, en 384 avant J.C.
Il suivit pendant 20 ans les leçons de
Platon, et commença à se faire connaître par ses écrits.
Il n'évoque les végétaux que pour les situer, dans un plan plus général d'organisation des organismes vivants.
Aristote ne s'intéresse qu'assez peu à l'étude de plantes pour elles-mêmes.
Aristote explique que les plantes se nourrissent essentiellement d'humus, c'est-à-dire de matières organiques quelles puisent dans le sol.
Parmi ses étudiants, Aristote compte le jeune Théophraste qui deviendra plus tard le premier botaniste de l'Antiquité.
Théophraste

Il était philosophe Grec (son vrai nom étant Tyrtanos, ce qui signifie le Divin Parleur) né en 371 avant J.C et décédé en 286 avant J.C.., à Eresos (île de Lesbos).
Histoire des plantes dans laquelle on trouve le germe du système sexuel, et le traité des causes de la végétation.
Il continue le travail d'Hippocrate, pour l'étude des plantes médicinales : variété, structure des végétaux et leur utilisation.
Il suit la pensée de Platon en définissant et en classant tous êtres vivants en catégories, en pensant que l'homme est le sommet de l'évolution.
Il s'intéresse surtout aux plantes de rivières, marais, lacs, spécialement en Egypte. Ses visions de la botanique restent classiques, utilitaires et mythiques.
Son œuvre est surtout sa manière de classer les plantes, c'est la première classification, comme établie à celle d'aujourd'hui.
Il classe 480 végétaux, par catégorie bien définies par leur aspect morphologiques : arbre, arbuste ou herbe. Les pétales unis ou séparés. La position de l'ovaire.
Pédianus Dioscorides

Médecin Grec né au environ de -40 et mort au environ de -90.
En l'an -70 avant J.C., il fait une liste de 800 plantes médicinales et leurs usages.
Son œuvre est plus connu sous le nom Latin « De Materia Medica ».
Elle sera très souvent recopiée. Elle ne comportait aucune illustration.
L'œuvre de Dioscoride, pendant 15 siècles restera la principale référence en botanique médicale.
On l'étudie aujourd'hui pour l'étude de la botanique de l'antiquité.
Pline l'Ancien
Né en -30 avant J.C. et décédé en- 79 après J.C., son histoire Naturalis, encyclopédie en 37 volumes, compilé au 1
er siècle à partir d'ouvrages Grecs et Latins, comportait 16 volumes consacrés aux plantes.
Publié en 77, 'Naturalis Historia' constitue des connaissances sérieuses de son époque, teintées de superstitions diverses, mélangées à des recettes magiques et des anecdotes invérifiables.
Malgré quelques lacunes scientifiques, elle fut une source précieuse pour les botanistes de la Renaissance.
Il consulta plus de 2 000 volumes et manuscrits. Il y consacra toute la dernière partie de sa vie.
Pline l'Ancien, dans l'année qui suit la publication de son œuvre, meurt victime de sa curiosité scientifique en voulant observer de plus près, le Vésuve en éruption, qui devait détruire Pompéi.
Hildegarde de Bigen

Née en 1098 et décédée en 1179.
Médecin, poétesse, prophétesse, Abbesse Bénédictine considérée comme première vraie phytothérapeute moderne.
Femme accomplie Hildegarde était également Maître dans la médecine psychosomatique et l'art de guérir par les plantes, elle soignait tous ceux qui souffraient, à la fois les corps et les âmes en initiant ses
nonnes à la gravure, à l'écriture, à la reliure, aux chants, à la science domaine généralement réservé aux hommes!
La richesse de son œuvre scientifique, est colossale, ce qui a fait sa renommée sur les sciences naturelles sont
les arts de la guérison, selon sa conception.
Etat d'esprit de plus en plus apprécié en cette fin de millénaire.
De nos jours, ses recettes, ses plantes sont toujours d'actualité pour se soigner naturellement.
Certains thérapeutes continuent ses découvertes.
L'Ecole de Salerne

Elle est fondée au IXème siècle, est plus réputée au Moyen-Age : soul l'appellation « La Civitas Hippocratea ».
Malhaeus Platearius rédige le « Liber de Simplici Medicina ». Cet ouvrage comporte une description de près de 500 plantes avec leurs origines géographiques.
Après
Constantin, les maîtres de l'école de Salerne, continuèrent d'élargir le champ que le moine bénédictin avait défriché.
Un des sujets qui les préoccupèrent fut de trouver la place que devait tenir leur discipline dans l'ensemble du Savoir.
Un volet monastique important de cette histoire sera écrit par
Hugues de Saint-Victor, maître de l'école de
l'abbaye des chanoines réguliers de Saint-Victor à Paris de 1115 à 1141, année de sa mort.
L'œuvre qui nous concerne ici est son
Didascalicon, dont le sous-titre est
De arte legendi : "Art de lire"
, mais aussi sous-entendu, d'enseigner.
Composé vers 1120, l'ouvrage du chanoine, d'inspiration aristotélicienne (Aristote), classait ainsi les domaines reconnus du savoir.
Relativisons cette faible ambition scientifique des moines car, en regard des mentalités véhiculées depuis les premiers siècles du christianisme, le comportement des moines nous semble, sinon courageux, assez doués de curiosité et d'ouverture.
En effet, Depuis les premiers siècles du christianisme, les savants chrétiens suscitent la méfiance vis-à-vis de la médecine.
Suite, vous pouvez y compter dans la mesure où vous ne soyez par trop moqueurs....
« UNE PETITE PLANTE REDACTRICE QUI DEBUTE »
EGLANTINE
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L'Ignorant : De l'autre côté ...
Le Panda 2008-04-04 12:31:42

Je ne sais pas aujourd’hui si leurs décisions, leurs rapports sont remplis de toute l’objectivité que cela comporte. Je ne veux pas juger, je n’ai pas à le faire, je l’ai vécu. Je demandai à changer de cellule quelque temps après.Je me trouvai en présence, non plus de plusieurs individus, façon de parler, mais de deux individus. Effectivement à leurs yeux, j’étais un enfant de chœur sans que j’aie eu besoin de leur exprimer quoi que ce soit.Ce dont je me souviens parfaitement, c’est qu’un jour, mon avocat arriva et me dit : « Voici les CONCLUSIONS de l’expertise psychiatrique que vous avez passée. Je vous conseille fortement de faire appel ».
Quand je l'ai lu, je fus fort surpris, mais j’aurais donné n’importe quoi pour sortir de cet enfer, de quelque chose qui devenait irrespirable. Je sentis que c’était deux choses qui s’offraient à moi : ou accepter cet
article 64 tel qu’il se présentait, avec tout ce que cela comporte et que l’on traîne derrière soi ou être jugé par une nouvelle cour dans un autre département. Ca : je ne le voulais pas, à AUCUN PRIX.
Je saisis donc au bond l’espèce de bride qui m’était rendue.
Je l'ai gardée longtemps autour du cou.
On vint me chercher, il était environ quinze heures, je me trouvais en face de deux hommes qui me dirent : « Nous sommes du Centre psychiatrique ».
- « Ah bon ! »
- « Il y a une voiture qui vous attend. »
On me rendit mes affaires, sans oublier de me faire payer un verre, qui fut retenu sur mon
PECULE.
Nous essayâmes de discuter mon point de vue concernant ce brave aumônier de la maison d’arrêt, grâce à qui, on pouvait fumer quelques cigarettes qu’il nous offrait lorsque nous demandions à le voir. Il n’était pas dupe, loin s’en fallait, mais humain.
Quant à l’assistante sociale, je ne sais si elles sont toutes comme elle dans toutes les maisons d’arrêt, mais, malheur à celui dont la tâche est INVISIBLE. Celle, à laquelle, je me frottais était une « vraie peau de vache » en ces lieux. Cela veut tout dire.
Une Euphorie, de la folie : J’avais faim, soif, j’étais saoul de ce que l’on peut réellement appeler la BEUVERIE DE LA
LIBERTE. Mais, sait-on réellement ce que c’est ?
Même si on le vit peu de temps, je peux vous garantir que lorsque l’on respire l'air du dehors, il parait si PUR à côté des pots d’échappement des véhicules qui se trouvent sur la route, que vous donneriez la MOITIE DE VOTRE VIE pour vous saouler de cette façon-là TOUS LES JOURS ou JAMAIS, je divaguais de l’emprise du pouvoir de cette vision sensitive humaine.
J’arrivais dans cet hôpital, dit «
Asile psychiatrique », où
la psychiatrie était quelque chose qui me faisait réellement peur, qui continue à ce jour à m'inquiéter d'ailleurs.
Il a fallu que des mois et des mois s’écoulent, que je procède, que je fasse l’effort sur moi-même de me considérer comme un ETRE HUMAIN à PART ENTIERE pour tenter de vivre une psychanalyse, je l’ai faite, je la continue à ce jour, tout comme
Woody Allen qui a fait le suicide de deux de ses Psychiatres. Ces derniers ont craqués devant ses demandes.
Incroyable mais vrai.
Je crois que je l’ai déjà dit ou que je le redirai encore : il est plus difficile d’ECOUTER que de PARLER.
C’est pourquoi sur ce chapitre-là, je m’arrêterai en disant uniquement que la deuxième fois, cela se passa approximativement de la même façon.
En cette circonstance, il s’agissait d’une amende prise par devant le
Tribunal Correctionnel. J’avais le choix entre six mois d’emprisonnement ferme ou vingt mille francs à régler pour, je le précise encore, une faute non commise.
Mon avocat n’hésita pas : sans me demander mon avis, il opta pour l’amende.
J’ai mis pratiquement deux ans à m’en
ACQUITTER, que c’est dur, lorsque les ressources se limitent à deux mille francs mensuellement, par la perte de son emploi et encore, selon certaines administrations, je devais m’estimer « heureux ».
Je dois dire "merci" à cet
AMI, plutôt à ces deux amis : l’un se porta garant de ma personne, l’autre, je ne le connaissais absolument pas, sinon pour l’avoir vu quelques fois comme on peut contacter quelqu’un dans le cadre du milieu des affaires.
Je suis allé le voir à ma sortie, je lui ai dit simplement : « JE SORS DE PRISON ET JE N’AI PLUS DE RESSOURCES ». Mais j’ai passé quelques mois qui m’ont paru des siècles sous la protection d’une décision judicaire, tant la « magouille » politique existait et je ne l’avais pas vu. Petit con, me dis-je encore.
Sans dire quoi que ce soit, sans AUCUNE question de QUELQUE NATURE, il mit la main à la poche, en sortit une liasse de billets et me donna, je ne sais plus combien, mais je pense que cela avoisinait les dix mille francs. Une fortune colossale, pour moi, en l’instant.
Quand je dis cela, c’est que ce jour-là, j’étais devenu LA PERSONNE qu'il fallait absolument EVITER A TOUT PRIX pour un problème de fréquentation, de respect des autres, pour le regard des autres, la honte que l’on porte à la pointe de ses chaussures. Pas un « abruti » ne se baissera pour regarder sur quoi vous marchez ou avec quoi.
J’étais dans un monde d’indifférence, c’était une certitude.
Il fut LE SEUL à ne jamais me tourner le dos quelles qu’en soient les circonstances et malgré les tracas que j’ai pu lui causer, car je lui en ai apportés quelques-uns.
Il a été le seul à me prêter confiance, mais lorsque l’on est pris dans un étau tel que celui dans lequel je me trouvais, on n’a pas le choix : ou on retourne au trou, comme on dit ou on essaie de s’en sortir par des façons pas toujours régulières. Etait-ce le cas ? Non, puisque ceux qui m’avaient plongés là-dedans, étaient dans un flou permanent. N’étant pas violent, je refrénais, mon malaise pour ne pas leur rendre visite.
Je n’ai pas toujours été impartial à son égard, il a essayé de l’être au mien.
Il l'est resté, c’est sûrement la seule raison, je dis bien l’UNIQUE raison pour laquelle dans sa simplicité, avec modestie, il se permit d’expliquer aux gens, qui j'étais et je l’acceptai sans dire mots.
Même, si en certaines circonstances, ses railleries dépassaient son objectif.
Jamais, je ne saurais lui dire, suffisamment, ce qu’il peut comprendre tout seul.
Car, lorsque vous êtes réellement dans le problème, dans l’ennui, essayez donc de voir, vous constaterez, de visu, là où sont vos amis lorsque aucun intérêt, sinon la PUISSANCE de ce qu’ils sont et qui font qu’ils agissent ainsi : c’est
l’AMITIE.
Je ne veux pas les citer, je ne souhaite pas le faire, je continuerai à sourire, je le fais, ce n’est dans la recherche d’aucun luxe, car il a été LE SEUL à continuer, à rester aussi FRANC : "reste-le-donc, tu sais que quoi que tu puisses me demander, si mes mains, ma tête sont capables de le faire, sache que mon cœur t’est ACQUIS, quoi que tu puisses penser".
Le thème de
la prison, de la même façon que son terme est la résultante d’infractions, d’une justice peut-être rendue trop hâtivement mais quoi qu’il en soit, elle demeure nécessaire pour ne pas sombrer dans l’anarchie. Mais, pas à n’importe quel prix.
J’espère que ce message sera écouté pour éviter d’avoir à connaître les affres d’une décadence que seul l’individu se construit.
Sigle de la ville de Clermont Ferrand. A vu le jour en 1987. Sa principale signification : Ville ouverte à la recherche de nouveau dégagement sur l'Avenir.Suite Lundi 7 Avril
Le Panda
Patrick Juan.
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Le Panda et la Soupe aux choux
lenfoire 2008-04-03 10:07:22
Il était une fois, un Panda qui adorait la "Soupe aux choux"...
Serait-ce une réédition de ce film fameux qui sorti fin 1981?
Toujours est-il que l'hôte des ces lieux a toujours aimé consommer ce morceau d'anthologie cinéma.
La soupe aux choux était probablement passée par là. De ce côté, il n'était pas en reste. Et pour péter des flammes journalistiques et citoyennes, il savait y faire.
Ce genre d'exercice de la consommation l'oxydait à l'insu de son plein gré. Les mouvements du Panda commencèrent à s'ankyloser, à se ralentir insidieusement. La panne sèche planait.
Un jour, dégustant ce met savoureux, sur la terrasse de son logis, apparut une lumière vive.
Intrigué sans plus, au départ, il s'apprêtait à regagner l'intérieur pour se mettre un peu d'eau sur la figure.
Mais, il ne le fit pas. Médusé, il se rappelait du film encore frais en mémoire.
Mais, oui, c'est cela... "Il viennent me chercher".
Deux cents ans à vivre, tous les gadgets d'avant, c'est ce qu'ils disaient dans le film.
Cela valait amplement la peine de faire un essai.
Alors, il contempla la lumière qui approchait. La soucoupe devenait visible.
Il sut dès lors qu'une promenade de trois semaines ferait le plus grand bien.
C'est pour cela que je viens, aujourd'hui, vous avertir.
Nous aurons une interruption de la présence du Panda pendant cette "desoxydation".
Il reviendra. Il l'a dit avec l'accent de la vérité.
Souhaitons lui donc: "Bon vent" et aussi "Bonne soupe"...
L'Enfoiré,
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A la vitesse du Progrès
olivier cabanel 2008-04-03 08:18:07
J’adorais ces voyages entre Lyon et Paris, surtout parce qu’ils étaient rapides. Ils permettaient de faire l’aller retour, dans la même journée.
C’était aussi simple que d’aller faire quelques courses au super marché du coin.
En me rendant à la gare de la Part-Dieu, je souriais en me souvenant des heures interminables passées en voiture pour faire le même voyage, des dangers que cela représentait, la fatigue en prime.
Comme d’habitude il y avait foule sur le quai.
J’avais repéré l’endroit exact ou mon wagon s'arrêterait.
En passant au kiosque à journaux je m’étais offert « le Canard Enchaîné ». Il me fallait bien les deux heures du voyage pour le lire et je savourais par avance la lecture de cet hebdo, rempli de révélations jamais dénuées d’humour.
J’en étais à ce point dans mes pensées lorsque le TGV arriva.
Une chose insolite me frappa : alors qu’il s’était arrêté, je découvrais avec surprise qu’il portait un nom insolite : « Le Progrès ».
Habituellement, ils portent les noms d’une région. Je me suis dit qu’il devait s’agir d’une rame récente : peut-être celle qui avait battu des records de vitesse récemment entre Paris et Strasbourg.
C’était une raison supplémentaire de se réjouir de ce voyage.
Évitant la bousculade habituelle, j’attendais patiemment que la foule se soit engouffrée dans le train.
Chaque place était numérotée, et je ne comprenais jamais cet affolement irraisonné.
Une fois installé, j’observais les voyageurs qui m’entouraient. Spectacle bigarré, échantillonage parfait de toutes les couches de la société.
Il y avait là des familles, avec des enfants très agités, quelques étudiants, musique vissée aux oreilles, un groupe de retraités qui allait vraisemblablement s’offrir le tour des musées parisiens, et deux ou trois très jolies filles.
Tout allait donc pour le mieux.
Je me refusais toujours à attaquer la lecture du journal avant le départ du train.
Une voie douce, précédée d’un carillon discret, nous souhaita la bienvenue, annonçant le départ imminent, et nous invitant à se restaurer à la voiture bar.
Pas fou : je connais la qualité critiquable de ce qui est servi à boire ou à manger, à des prix défiant l’imagination, et pour moi, l’invitation était sans objet.
Dans un silence feutré, le train commença à prendre de la vitesse.
Nous venions à peine de quitter Lyon lorsque je m’aperçus d’un détail : Au milieu de l’allée, un panneau lumineux donnait la vitesse en temps réel du train.
Nous étions déjà à plus de 200 km/h et on avait l’impression d'être à 60 ou 80 km/h !
La vitesse continuait de grimper.
Quelques minutes plus tard, nous passions le cap des 300 km/h… et à la sortie de Villefranche sur Saône, nous atteignions 380 km/h.
Un léger tremblement confirma que nous étions vraiment à grande vitesse.
la vitesse continua de grimper : 400…430…480…et malgré de légères vibrations nous passions les 500 kmh !
Il y avait une légère inquiétude dans le wagon.
Ce fut lorsque nous fûmes à 560 km/h qu’un vent de panique flotta dans le compartiment.
Les 600 km h furent atteints et dépassés.
Le train vibrait de plus en plus.
Des enfants pleuraient et chacun essayait de se rassurer avec de moins en moins de conviction.
La vitesse continuait de monter ! 660 kmh !
J’étais convaincu que quelque chose ne tournait pas rond.
Le silence du début avait fait place à un grondement sourd et le train vibrait de tous côtés.
Ma décision était prise. Il fallait tirer le signal d’alarme.
Je le cherchais des yeux… en vain.
Il n’y avait pas de signal d’alarme et nous venions de passer les 700 kmh !
Affolé, je me tournais vers mon voisin, qui semblait plutôt calme, et il me dit d’une voix amusée :
Vous savez bien… on arrête pas le progrès.
Ce fut les dernières paroles que j’entendis.
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Du fer en boules
lenfoire 2008-04-02 00:27:34
Dans moins d'un mois, il y aura cinquante ans que l'Exposition 1958 ouvrait ses portes à Bruxelles et ça se fête. L'atomium reste un des deux seuls représentants de ces moments de joies. "Progrès et bonheur" comme fil rouge de cet évènement de taille internationale. Qu'en reste-t-il dans ce futur du 17 avril 2008 ? Certainement pas de la petite bière? De la nostalgie, aussi.
Je vais, en effet, vous parler d'un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaitre, oserais-je dire pour pasticher La Bohème de Charles Aznavour en l'étirant un peu dans le temps.
Ce n'est pas par assaut de nostalgies que j'aborderai cette époque. Chacune d'elles, ont eu leurs malheurs et leurs bonheurs. L'époque de l'Expo 58 n'était peut-être pas plus rose, mais, elle voulait seulement faire une parenthèse avec comme principe de base "Bâtir un monde à dimension humaine". La course aux armements dans le monde prenait des vacances. La colombe se proposait de protéger les 2,8 milliards d'êtres humains de l'époque. Le père Dominique Pire reçoit le prix Nobel de la Paix. La fin du monde n'effleurait encore aucun esprit. Le sentiment était, tout au contraire, que tout allait aller de mieux en mieux. Les buts officiels dans l'exercice: doper la reconstruction, la croissance économique et aussi réunifier la Belgique.
Essayons par quelques anecdotes, quelques évènements du monde d'expliquer l'euphorie de cette population belge toujours très consciente d'habiter un petit pays mais qui avait déjà une expérience dans l'inauguration de plusieurs expositions, depuis son indépendance.
Ce rassemblement de nations, aussi important, était-ce un miracle, comme on le pensait un peu?
L'Exposition universelle de 1958 ouvrait donc ses portes le 17 avril 1958. Trois jours avant l'ouverture, un américain avec le ticket n° 1, patientait devant l'entrée, pour marquer le coup et se rappeler ses heures d'attentes dans ses souvenirs les plus profonds.
A l'inauguration, 20 mille ballons prenaient leur envol.
Bruxelles "brusselait" entre les deux dates comme disait Jacques Brel. 42 millions de visiteurs allaient déambuler à pied et, aussi, en voiturettes envoyées dans les airs entre les pavillons. Ces visiteurs découvraient le monde dans le concret pour le confronter avec leurs rêves les plus fous. On se mettait sur son 31 avec le costume du dimanche pour aller à l'Expo. Tous les jours, il y avait des attractions, des vedettes qu'on allait pouvoir voir de plus près et puis, aller danser le soir jusqu'aux petites heures.
Six mois plus tard, l'Expo 58 fermait ses portes dans la liesse et avec un bal gigantesque qui avait duré toute la nuit du 19 au 20 octobre.
293 hôtesses de 14 nationalités, parmi 3000 candidates, avaient été engagées pour guider visiteurs étrangers ou belges. Pour cela, elles devaient être au top. On avait inventé le métier d'hotesse pour l'occasion. Quand quelques unes, d'entre elles, avaient osé prendre le soleil sur le Palais 5 et ce fut, pour elles, la porte de sortie.
Le Palais 5 faisait partie du Heysel (il le fait toujours). Il existait depuis l'exposition de 1935. Il était seulement décoré autrement pour donner plus d'éclat.
La voiture prenait de plus en plus du galon et des travaux colossaux que l'on a appelé "bruxellisation", entamèrent les fondations et la tranquillité de Bruxelles. Des boulevards, des tunnels, des autoroutes urbaines voyaient le jour pour accélérer l'accès. Construire viaducs et tunnels correspondait à des centaines d'arbres abattus sur les plus belles avenues de la capitale. Belgique encore unie, sans idée de scission avec gouvernement central et des gouverneurs de provinces comme organisation mais un Mouvement flamand renaissait. Trop français, Bruxelles? Trop chrétien aussi. Le pluralisme était tout bénéfice pour les libéraux progressistes dans ses fondements. Émancipation des femmes et des jeunes s'en est suivi. Une manifestation contre le gouvernement Van Acker, socialiste-libéral qui tomba au pied du Pacte Scolaire. L'école de l'État gratuite contre l'école catholique subsidiée. Cours de morale et de religion par choix dans une compromis à la Belge. En ces temps-là, les gouvernements se succédaient à un rythme accéléré.
Difficile d'imaginer un temps comme celui-là pour les jeunes d'aujourd'hui. Une nouvelle société de consommation sur les premiers pas de la mondialisation naissait, soutenue par un capitalisme triomphant, une grosse industrie sidérurgique, un colonialisme encore florissant.
Quelques événements du monde donnent le cadre international. De mai à juin: soulèvement d'Alger, le président Coty rappelait Charles de Gaulle qui lançait par une première allocution télévisée française, son "Je vous ai compris" à Alger. En Juillet: création de la NASA et Khrouchtchev qui allait en Chine. La Chine se lançait vers un grand bon en avant avec le Grand Timonier Mao. En septembre: la 5ème République était votée en France. Castro renversait Batista à Cuba.
La littérature à l'époque était féconde. Boris Paternack recevait le Nobel de la literrature.
En ce temps-là, tout semblait possible. La fin du monde, on en revenait et on voulait oublier. L'an 2000, on n'imaginait pas du tout ce que ce serait. L'industrie y était poussée par le progrès. C'était le temps du hula-hoop, du Rock 'n' Roll. Le chargeur de disques 45 tours, le distributeur de Coca Cola, le rasoir électrique, l'avion à réaction, les bas nylon étaient arrivés pour révolutionner la vie de tous les jours des hommes et des femmes. La maroquinerie Delvaux commerciale le classique "Brillant" qui existe encore de nos jours.
Dans le "poste", on entendait Elvis Presley sous les drapeaux, avec "King Creole", Buddy Holly avec "Peggy Sue", Nat King Cole et bien d'autres avec leurs rythmes endiablés.
Sur l'écran de cinéma, l'idole était James Dean. "Vertigo" d'Alfred Hitchcock, "Ascenseur pour l'échafaud" de Louis Malle et "Mon Oncle" de Tati crevaient les écrans. Le tourisme de masse commençait à dépasser les vacances à Ostende et Blankenberge. Une société de plus en plus permissive voulait se partager entre sciences et techniques.
Le prix d'entrée de l'Expo 58 était loin d'être gratuit (30Fb soit 5 euros) avec le pouvoir d'achat de l'époque mais comprenait l'accès à l'atomium. Les abonnements jeunes ne parvenaient pas à réduire suffisamment la facture. Mais, le temps et l'argent ont toujours manqué, on y allait, donc, avec parcimonie lors de grandes occasions. Le tour en voiturettes, en pousse-pousse, sous le patronage d'hôtesses se payait la somme de 60 Fb, l'équivalent d'un euro cinquante mais qui avait diablement plus de poids qu'aujourd'hui. Le sandwich au fromage: 0,25 euros. Une bière: 0,5 euros. Madame pipi, elle demandait 0,05 euros. Le salaire s'établissait souvent bien en dessous de 150 euros par mois. Toujours de bas salaires mais, tout de même, avec une croissance de 5% par an. La population belge comptait, néanmoins, 7% de chômeurs. Des heures de travail s'élevaient souvent au dessus de 50 heures par semaine. Les prix des choses de la vie courante étaient à l'avenant, bas, peu nombreux mais on commençait à pousser à la consommation, en donnant de plus en plus de moyens. L'inflation allait prendre le relais très bientôt. On apprenait pour la première fois, ce que pouvait dire le mot "pickpocket". Ceci explique peut-être cela.
Des appareils électroménagers sortaient progressivement des usines. Tout en rondeurs en streamline. Chers et parfois totalement hors des normes de sécurité et du pratique connu aujourd'hui. Ce n'était pas encore le paradis, mais il y avait un espoir dans le futur. Le bonheur primaire, lui, sortait son bout du nez par l'annonce ressentie par la baisse des servitudes pour l'homme en général, pour la femme en particulier.
Les invitations pour 51 pays avaient été lancées de par le monde. 43 nations présentes qui allaient présenter ce qu'elles avaient de meilleur. L'Inde, la Chine, le Pakistan, l'Indonésie, la Roumanie et la Pologne avaient décliné l'invitation. Plus de 10 milliards de francs belges dont huit pour les pavillons. Un palais des Sciences qui contient des objets exposés pour un autre milliard. Un millions de mètres carrés pour l'ensemble.
La hache de la guerre froide des deux grands avait été enterrée. Les USA avait refusé d'arrêter les essais nucléaires et l'URSS annonçait l'arrêt. Les pavillons de l'URSS et des USA s'observaient à faible distance, en chien de faïence, avec le gigantisme comme liens. Pour le premier, le message principal à donner au monde était « A l'Est tout va bien ». Rassurer les occidentaux et émerveiller par des performances techniques encore très récentes dans l'espace. Pour cela, une réplique de Spoutnik I et une représentation de la capsule de la chienne Leïka, première passagère de l'espace, étaient là pour appuyer les efforts du collectivisme russe. Tout cela, sous l'oeil de Lénine qui regardait la charrue en bois de Nicolas II s'effacer par la technologie défendue par Khrouchtchev à coups de talon de chaussures à la tribune, si besoin. La propagande et les services secrets, des deux côtés, fonctionnaient à fond. On se souvenait d'une phrase que Khrouchtchev avait prononcé quelques années auparavant aux occidentaux "Nous vous enterrerons tous".
Le pavillon rond des USA, lui, allait présenter le côté « relax de l'American way of life» dans des shows perpétuels. Le visiteur était accueilli par la voix enregistrée d'Eisenhower. Ike, avait sa nouvelle machine à voter pour épater la galerie. Essais de télévision couleur avec défilés de mode, vedettes de tous horizons (Loren, Douglas, Bardo, Schneider, Delon, Elington ...), personnalités qui défilaient sur une rampe intérieure. Des cavalcades de cowboys et d'indiens à cheval faisaient partie du show. Le Hamburger, l'apple pie et l'ice cream étaient là pour donner l'envie dans le futur. Un théâtre rond annexe faisait tourner les têtes en présentant le cinéma sur de multiples écrans apportant l'idée au visiteur qu'il se déplaçait dans le monde.
On faisait rêver. Aujourd'hui, le pavillon et le théâtre sont toujours là. Le premier en complet effritement, le second repris par la télévision flamande VRT.
Un détail, pourtant, après l'exposition: pour les indiens engagés pour les shows, personne n'avait budgeté leur retour et ce n'est que la Belgique qui décida d'en assumer les frais. C'est aussi le seul pavillon qui est toujours en place. Laisser à l'abandon, peut-être était-ce aussi, l'habitude de mettre tout sur orbite et d'oublier ensuite...
Un pavillon d'IBM poussait les premiers pas de l'informatique devant les yeux émerveillés des visiteurs. Avec ses décimales automatiques et son tambour magnétique, une machine qui avait la taille d'une petite voiture, sortait plus ou moins instantanément les événements mondiaux de votre date de naissance et répondait, sur cartes perforées, aux questions les plus idiotes auxquelles une calculette répond instantanément aujourd'hui. Des cartes postales rédigées avec la machine électrique à boule était perçu comme un jeu. Personne ne s'intéressait de savoir si leur carte postale arrivait à destination. La surprise n'allait pas jusque la vérification.
Le Congo, toujours belge, allait essayer de démontrer aux Belges que même là-bas, on savait apprécier l'art de vivre. Pas moins de 500 Congolais entouraient les 7 pavillons dédiés au Congo. L'année "1958" était aussi, le cinquantième anniversaire de la donation du Congo à la Belgique par Léopold II. Les missionnaires exposaient les "bienfaits" qu'ils avaient inculqués chez les "nègres" pendant les nombreuses années de la colonisation. Pour appuyer cet exotisme et impressionner les esprits, on avait ressorti les animaux empaillés du pays. La décolonisation était en marche mais, encore une fois, la parenthèse était ouverte. Deux ans plus tard, l'indépendance allait changer tout cela.
L'Amérique du Sud avec le Brésil, l'Argentine et le Mexique faisaient connaitre chacun leur vaste territoire et leur production. L'Asie avec le Cambodge, le Japon, les Philippines, la Thaïlande, l'Iran et l'Irak rappelaient qu'à l'Est aussi, il y avait du nouveau.
L'Europe présentait elle, toute sa technicité. La France avec un pavillon de l'architecte Guillaume Gillet qui faisait tenir tout l'édifice en un seul point contrebalancé par une flèche énorme. Des enregistrements de douze écrivains qui lisaient leurs textes, accueillaient les visiteurs du pays des Droits de l'Homme. La Belgique présentait son "Génie Civil". Flèche en béton d'une audace inouïe qui s'élançait dans les airs avec 80 mètres en porte a faux. Les Néerlandais reproduisaient artificiellement les vagues de la mer à l'aide d'une pompe ingénieuse pour oublier leur inondation du siècle. Le pavillon de la Tchécoslovaquie fut primé, contre toute espérance, comme plus beau pavillon de l'exposition.
La Belgique Joyeuse, village-bistrot, allait sortir ses plus beaux atouts pour montrer au monde que le "petit" pays savait bien faire les choses dans l'humour et la bonne humeur. Cent hectolitres de bière allaient être consommé à l'inauguration. Tradition et typique mélangés à une gastronomie ancestrale ponctuées par des farandoles ou par des bals arrosés d'Oberbayern Lowenbrau. Et on dansait tous les jours jusqu'aux petites heures du matin. La Belgique Joyeuse, rebelote, c'était une nouvelle ponction à l'entrée: 4 euros. La trompe de l'éléphant de Côte-d'Or attirait les enfants trop contents de la distribution gratuite de bonbons et de chocolats.
Des nouveaux riches allaient à l'Expo en Tatra, en Peugeot 403 ou en Daf 600 Variomatic, première voiture à transmission automatique ou en Vespa pour aller retrouver cette ambiance et espérer rencontrer les nouvelles stars que l'on n'appelait pas encore "people". A la maison, quelques télévisions en noir et blanc, bien bombées sur les bords, permettaient de voir ces images volées grâce à la petite antenne qui trônait au salon. Autant en profiter puisque les machines libéraient un peu de temps de la femme au foyer.
Il y avait surtout l'atomium, cet atome de fer, le clou de l'Expo, au milieu de tous les pavillons, digne représentant de cette marche en avant. Pour père, André Waterkeyn, administrateur de Fabrimetal, il est décédé en 2005, mais son fils continue l'oeuvre du père. A l'échelle, agrandie 165 milliards de fois et haut de 102 mètres, l'atomium était le centre de cette exposition dont le plan rappelait furieusement la vache. Il représentait aussi les neufs provinces belges avec ses neufs boules chacune d'un diamètre de 18 mètres reliées par des tubes de 29 mètres. Les ascenseurs les plus rapides du monde à l'époque y transitaient, à l'intérieur, dans 3 mètres de diamètre.
Véritable Tour Eiffel de Bruxelles, il a pourtant manqué de disparaître comme tous les autres pavillons.
Cinquante ans depuis lors, donc, et cela va se fêter. On s'organise petit à petit.
L'année passée, il a subit sa cure de jouvence. Cet atomium est devenu inoxydable, depuis lors.
Mais, qu'est ce qui a bien pu, à l'époque, générer ce sentiment d'expansion tout azimut sans limites?
Simple, tout était à découvrir, à redécouvrir et à inventer. La surprise venait de chaque progrès de la technologie qui apportait tout à coup un apport inédit à la vie de tous les jours. C'est peut-être ce qui manque aujourd'hui, époque dans laquel, on ne parvient qu'à apporter de nouvelles versions de ce qui existe et cela sans émerveillement. Dans ce demi siècle écoulé, il y a eu des erreurs de parcours, beaucoup d'erreurs d'appréciation sur les conséquences d'une consommation mal contrôlée.
Lors de la mini-exposition organisée dans une galerie commerciale de Bruxelles, dont vous verrez les images en fin de l'article, je me suis promené parmi d'autres seniors qui rêvassaient devant les vitrines. L'envie de s'adresser la parole pour se décharger de leurs souvenirs, de leur fierté était bien présente.
La nostalgie d'un progrès accompagne l'avancée du temps mais efface la nouveauté dans ses souvenirs profonds. Cet article ne servait qu'à rappeler seulement qu'un autre mode de vie a été, un jour, possible. A vous, les jeunes, de ré-inventer votre futur. Vous en avez le potentiel comme toutes les générations. J'ai confiance en vous, une fois qu'on vous aura donné les possibilités et la finalité des projets.
Ne serait-ce pas une invitation à réinventer le monde? Quand je dis réinventer, ce n'est pas revenir à zéro sans l'expérience du passé, mais comme simple base de retranchement.
En ce temps-là, à Bruxelles, c'est vrai, pour une fois, les "seniors", d'aujourd'hui, s'étaient étonné d'"avoir les boules" ailleurs qu'au niveau de celles de Manneken Pis et sans chauvinisme.
La grande crise avait encore dix ans avant de manifester les premières craintes pour l'avenir.
Mais cela est déjà une autre histoire.
Je n'avais que dix ans à l'époque mais c'est encore bien clair dans mon esprit.
Back to the future, donc.
Mais comme on le chantait, alors, dans "Si tu vas à Rio", n'oublie pas de monter là-haut, dans un petit village, qu'était aussi Bruxelles, car là, c'était "Hello, le soleil brille, brille, brille" sur la musique du "Pont de la rivière Kwai".
L'atomium remis à neuf, l'année passée, sera-t-il l'ouverture d'un nouveau demi siècle de renouveau ?
Je retrourne souvent sous ce fer en boules, en m'étonnant de voir la foule qui se presse de plus en plus pour visiter des... boules. A ses pieds, il y aura un pavillon temporaire, baptisé "Pavillon du Bonheur provisoire" et construit en assemblant 33.000 casiers vides de bierre belge. Expositions et projections seront du parcours.
J'y serai le 17 avril, c'est déjà programmé.
L'enfoiré,
A voir: les Photos d'hier et d'aujourd'hui de cet Expo 58 (exposition sur le sujet au Woluwe Shopping Center).
Et sur place à l'atomium, on a aussi son blog et son site officiel
Sources des informations: Le Vif L'Express et personnelles.
Citations:
- « Prendre connaissance de la vie, c'est savoir la supporter. », Konrad Klapheck
- « La simplicité n'est pas un but dans l'art, mais on arrive à la simplicité malgré soi en s'approchant du sens réel des choses. », Constantin Brancusi
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Drame à l’abbaye
LE CHAT 2008-04-01 15:20:46

Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part. Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les dernières grâces,l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope. Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien. Un seul restait joyeux : le père Fide. Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui s'était passé mais rien n'y fit. Après l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après. Le lendemain fut donc célébré son enterrement.
Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir. A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à notre frère africain, l'abbé N'Pé.
Après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la bière : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le Père Clus s'y opposa. L'abbé Casse en fut enchanté. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre. Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits. Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt. Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution. Le Père Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe. Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé Toneuse. L’abbé Quille n’était plus tourmenté par la chair depuis bien longtemps et sur sa tombe , on inscrivit pour épitaphe « enfin raide ! «
Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant. Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin. L'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes. Un frère jaunit en entendant « les portes du pénitent chié « .La Mère Cédès , invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du Père Igord. A l'arrivée, le Père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux. Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions…….
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Le premier avril, une révolte fondatrice
olivier cabanel 2008-04-01 14:01:09
Bien loin des poissons d’avril, des blagues de potache, de plus ou moins mauvais goût, le 1eravril est une révolte humoristique et organisée, évènement exceptionnel si l’on compare les moyens qu’avaient à leur disposition nos ancêtres.
Tout a été dit sur le 1
eravril, y compris beaucoup d'âneries.
Parfois avec des références religieuses, par exemple, affirmant que le poisson étant le dernier signe de l’Hiver, nos anciens auraient voulu prolonger la période de carême, période pendant laquelle la consommation de poisson était la seule autorisée, mais on ne sait pas trop quelle aurait été la motivation… alors on s’offrait des poissons !?
Il a été aussi supposé que pour se moquer de l’idiot du village, on lui aurait offert un poisson au moment ou la pèche était prohibée, puisqu’on était en pleine période du frai.
Explications un peu légères, et peu fondées.
La réalité était tout autre.
Le roi Charles IX avait décidé en 1564 que l’année commencerait le 1
er janvier, alors que jusqu’à ce moment, elle commençait le 1
er avril.
N’y a-t-il pas meilleur moment pour commencer une année que de la commencer au printemps ?
Mais le roi avait décidé autrement.
Il voulait que cette année démarre au début de l’hiver, ce qui est plus que contestable.
L’hiver n’est-il pas la fin d’un cycle, plutôt que le commencement d’un autre ?
Le printemps n’est-il pas au contraire le commencement ?
C’est ce que nos anciens contestataires pensaient.
Alors, par défi à l’autorité du monarque, ils décidèrent de continuer à s’offrir des cadeaux.
A cette époque, la contestation n’était pas de mise, et ils se servirent de l’humour pour affirmer leur refus.
Geste courageux, et non violent, qui n’aurait pas déplu au Dalaï Lama, ils décidèrent donc de continuer la tradition, en s’offrant, comme il est de mise, des cadeaux.
Mais la défiance face au pouvoir ayant ses limites, ils s’offraient des cadeaux « bidon ».
C’était le jour des fous.
On s’offrait des cadeaux humoristiques, on se faisait des blagues, on organisait des tours « pendables », sans risquer de provoquer l’ire royale.
C’est une leçon que devraient méditer les contestataires de tout bord, car plutôt que de défier CRS et autres gardes mobiles, la pratique de l’humour est une réponse difficile à maitriser, à contrôler, et in fine, a punir.
Cette logique de contestation a été très présente lors des évènements de mai 68.
L’humour était présent quotidiennement, et pour s’en assurer, il suffit de redécouvrir les slogans de mai 68.
Les « guignols de l’info » de canal plus en sont une preuve évidente : l’humour est une arme bien plus efficace que toutes les barricades.
Quand une humoriste, pourvue de paroliers inventifs et drôles met en scène une petite saucisse, pour se moquer du pouvoir en place, elle ne fait rien d’autre que de perpétuer une logique de contestation efficace et cruelle, qui a beaucoup plus d’effets que toutes les violences pratiquées parfois en banlieue.
Quand des reporters sans frontières arborent un drapeau olympique dont les anneaux ont été remplacés par des menottes, il font beaucoup plus pour la liberté, et la défense des droits de l’homme qu’un homme qui se transforme en torche vivante.
Quand un artiste montre du doigt une présidence « bling bling », il a beaucoup plus d’efficacité dans la lutte contre un pouvoir autiste, armé seulement de médias à sa botte, et de services de renseignements qui tentent de mater la révolte, même au cœur de l’internet.
L’humour n’est-il pas la meilleure arme ?
Car comme disait un vieil ami africain :« Qui pète plus haut que son cul a de la merde derrière les oreilles ».
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In vitro sera mi-mique
lenfoire 2008-04-01 08:14:02
Quel beau couple, ces Albert Einstein et Claudia Schiffer ! Quels beaux enfants, ils doivent avoir ! Anachronique ou impossible, ce couple-là? Et pourtant certains y croient et espèrent que cela puisse leur arriver un jour.
La science, aujourd'hui, ouvre des portes totalement fermées jusqu'il y a peu. Certains n'hésitent d'ailleurs pas à surnommer ces "portes" de "boîtes de Pandore". Tout semble possible. Et en fait, ce qui est miraculeux, c'est que ce le soit de plus en plus. Miracle ou cauchemar?
Le progrès scientifique de la génétique ouvrait la voie vers ce qu'on appelle les HGM: les Humains Génétiquement Modifiés. La connaissance des gènes ont, il est vrai, ouvert de nombreuses perspectives mais aussi les fantasmes qui frisent l'inconscience.
Beaucoup de choses deviennent possibles, mais la question est de savoir si ce que l'on peut réussir scientifiquement, doit être envisagé et exécuté sans réflexion aucune.Yvon Englert, spécialiste en gynélocolgie-obsétrique, dit qu'il faut personnaliser les embryons pour en cerner les anomalies et non pas pour les sélectionner de manière uniforme dans un but d'eugénisme. L'hérédité donne des erreurs d'"écriture" dans le codage génétique. Mais le génome rend l'homme unique et décoder 3 milliards de mailles chimiques n'est pas encore pour demain. Créer des embryons à la carte n'est plus de la science fiction à ses yeux. Le sexe d'un embryon peut être techniquement choisi mais est heureusement interdit par la loi. Problème de mentalité ou de morale, le clonage est techniquement possible mais par reproduction par des cellules reproductives. Les Raélienss'y étaient intéressés et, fin 2002, avaient présentés avec le renfort médiatique, leur bébé cloné, Eve. Aucune preuve évidente n'a pourtant pas confirmé cette découverte.
Alors, plus sérieusement et dans l'immédiat, on cherche des solutions plus adaptées au présent: les donneurs naturels.
L'Université de Louvain faisait appel en février dernier à des étudiantes donneuses d'ovocytes à destination de laboratoires privés.
Mais ce sont les États-Unis qui sont, souvent, précurseurs en véritable testeurs de l'inimaginable offert au marché.
La procréation in vitro qui se déroule de plus en plus dans le monde sans aucun problème a donné des idées à la procréation "Frankenstein" ou plutôt "Einsteinoise". Le clonage de soi apporterait-il paix de l'esprit à ceux qui ne savent pas disparaître sans chercher l'amélioration dans la succession? L'enfant successeur présente trop de risques de déviance par la succession au naturel. La tentation est grande alors d'y apporter le "grain de sable" qui améliorerait sa lignée. Le pouvoir donne des ailes et de l'imagination.
Avec ce pouvoir, certains imaginent s'assurer une succession digne du couple parfait avec l'image d'une descendance qu'on a toujours voulu faire passer en provenance de la "concurrence". Prêt à tout pour chercher le "produit" miracle, pour créer sa succession mieux qu'à son image. D'abord l'homme avec ses qualités d'intelligence. Idée évidemment bien ancienne mais qui réside encore bien souvent dans les petites têtes pensantes. L'homme avec une tête bien faite et, ensuite, la femme avec ses atouts bien visibles au top de la beauté.
Suprême mansuétude de la nature quand ça se mélange en plus par un hasard orienté.
Voilà, le décor est planté. Il n'y a plus qu'à trouver les oiseaux rares dignes de confiance.
Internet va jouer le rôle de fournisseur de sperme ou d'ovocytes. De jeunes et jolies étudiantes, opportunistes, ont trouvé la faille de leurs aînés et sont prêtes à donner leur corps et leur temps à des couples en mal de fantasmes pour leur succession. Des bellâtres ne vont pas tarder à se mettre sur les listes. Le choix sur Internet est vraiment au rendez-vous. En plus de l'âge, photos, mensurations, études, niveau scolaire et familial, rien n'est épargné pour donner la meilleure représentation d'une personnalité féminine ou masculine hors du commun par définition. Le cinéma, les logiciels de morphisme permettent de s'exercer et de se créer des images de référence. Le succès du "Seigneur des Anneaux" n'est pas étranger à cette recherche de l'idéal de beauté.
Les moyens financiers des acquéreurs de porteur de miracles génétiques doivent bien sûr être au niveau du top aussi. De là, à penser échange de bons procédés, il n'y a qu'un pas vite franchi.
Et ça marche, le marché est florissant. On ne se pose plus la question de l'éthique. Clones et mariages de raisons décriées avant n'ont plus qu'à se manifester temporairement en attendant des lois moins drastiques plus tard.
Alors derrière tout cela, pourquoi ce besoin de perfection chez ses propres suiveurs?
Est-ce que dans la méthode naturelle, sans artifice, observe-t-on réellement ce genre de suite logique?
Faudra-t-il s'attendre à des déconvenues de taille? Les gènes ont des lois naturelles et des accidents de parcours qui ne sont pas prêtes d'apporter un retour à l'espérance. L'étape suivante, si l'on n'y prend garde, pourrait bien être la prostitution estudiantine.
Tout comme cela se passe dans les cas moins "fabriqués", les enfants d'un couple devait laisser la surprise de leur évolution dès les premières minutes d'existence. On entendra, alors, étonné: "Il a les yeux de maman, le nez de papa et les oreilles de grand-père".
Il ne s'agira jamais de chimie et d'une réaction chimique qui associerait l'hydrogène et l'oxygène pour obtenir de l'eau. L'eau, dans ce cas, risque fort d'être saumâtre même avec beaucoup d'énergie et de persévérance financière ou moralisatrice. L'illusion se maintient pourtant toujours quelque part suivi en général par l'air du temps.
Même si un futur encore plus lointain qui changerait les rêves en réalité, il ne faudrait pas oublier que la progéniture espérée ne serait pas une copie conforme de soi-même et de sa compagne en propriété commune.
Le nom donné ne suffira pas plus pour conclure à une transformation naturelle. L'évolution progresse dans le pluralisme des voies et l'errance des choix du hasard pur. Les dynasties du côté beauté ou intelligence n'ont jamais existé autrement que dans l'imagination des rêveurs.
Entre-temps, point positif, ces jeunes filles, qui se sont prêtées au jeu, auront eu la chance grâce à ces "généreuses donation" de semence de continuer des études grâce aux entrées d'argent de leur "sponsors" d'un temps.
N'était-ce pas le but essentiel de la manoeuvre et son point positif?
Et si, maintenant, on versait dans une version de l'article moins informative?
Un jour, une starlette aurait, même, dit à Albert Einstein:
- "Si nous pouvions avoir ensemble un enfant avec ma beauté et votre intelligence... ".
- "Oui, mais que ferions-nous si c'était le contraire?", aurait-il répondu.
Alors, en n'attendant pas le résultat de cette "confrontation", si, aujourd'hui, vous deviez tomber sur une annonce d'Internet qui dirait à peu près ceci:
"A vendre: Enfoiré défraîchi et pas tout à fait sous garantie. Plumes très peu jaunies, mais avec des idées courtes. Prix à convenir".
ou je me trompe fort, mais cette phrase serait certainement, en ce jour précis, une fausse vitro-mimique pour un vrai Poisson d'avril.
On pourrait seulement ajouté pour être complet: "Toutes ressemblances avec des personnes existantes ou ayant existées, ne sont pas purement fortuites".
L'Enfoiré,
Article à rapprocher avec "Que t'es beau !".
Citations (qui, cette fois, se tournent un peu vers le show à bisser) :
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"L'être humain n'est pas brevetable, mais son procédé de fabrication, si.", Didier van Cauwelaert
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"Le chercheur qui a mis au point des clones de moutons s'est finalement endormi", Laurent Ruquier
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"Si on est obligé de cloner des brebis, c'est parce qu'il n'y a plus suffisamment de légionnaires.", Laurent Ruqier
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« Je ne choisis pas des amants mais des femmes avec un pénis ! », Sharon Stones
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« J'aime qu'on m'aime comme je m'aime ! », Alain Delon
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« Vous savez que la mémoire d'un poisson est d'une seconde seulement ? A force de regarder ces poissons rouges dans leur bocal, le téléspectateur devant son écran n'a plus qu'une seconde de mémoire lui aussi. », Gérard Depardieu
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Les cinq soleils Mayas
olivier cabanel 2008-03-31 09:24:01
Les Mayas avaient inventé un calendrier tout à fait étonnant, divisé en 5 parties, sur une durée de plus de 20 000 ans et qui se termine fin 2012.Ces cycles étaient appelés des soleils.
Au moment de la conquête espagnole, nous étions rentrés dans le cinquième soleil, et nous y sommes toujours, puisqu’il finira, d’après les Mayas le 23 décembre 2012.
Ce dernier cycle a commencé le 13 août 3114 avant J.C. et durera donc un peu plus de 5000 ans.
Le premier soleil a duré 4008 ans, et à cette époque vivaient les géants. (Voir mon article « géants »).
Ce cycle se termina en déluge, et d’après les textes anciens, un seul couple survécut et repeupla la terre : les autres humains furent transformés en poissons.
Le second cycle dura 4010 ans, et suite à l’intervention du « serpent du vent », les hommes furent changés en singes.Seul un couple fut sauvé.
Le troisième cycle dura 4081 ans, et sa fin fut provoquée par le feu.
Le quatrième soleil, ou cycle dura 5026 années, et s’acheva par un déluge de sang et de feu, ce qui correspond aux observations faites en mer Noire par deux géologues Ryan et Pitman en 1998.
Le cinquième s’achève d’après les Mayas le 23 décembre 2012.
La coïncidence à relever est que, d’après les dernières données satellite, le docteur Jay Zwally, climatologue de la NASA, la glace de la banquise Arctique pourrait avoir totalement fondu d’ici la fin de l’été 2012.
D’après lui, le niveau de la mer est déterminé par les températures globales, et ce niveau a augmenté d’environ 120 mètres depuis le pic de l'âge de glace, il y a environ 21000 ans.
Cette information confirme les déclarations des responsables de la mission TARA, rentrée récemment du Pôle, et qui voyaient la fonte totale de la banquise pour 2015, et non pas 2040, chiffre avancé jusque là par la plupart des observateurs.
Pour cette montée, les estimations varient de 6 à 300 mètres.6 à 7 mètres en conséquence de la fonte de l'arctique, mais si l'antarctique fond elle aussi, la montée serait beaucoup plus importante : 65 mètres.. ou plus, si les glaciers fondent aussi.
Ce réchauffement de l’Antarctique semble passer aussi à l’ordre du jour puisqu’en 1995, une section de la banquise de 2400 km2, vieille de 11000 ans s’est effondrée et désintégrée en quelques semaines.
Sept ans plus tard, une autre section de 3400 km2 s’est également effondrée.
Ce qui est certain, c’est que la fonte des banquises et des glaciers va avoir beaucoup d’effets sur notre planète, ne se limitant pas à la seule montée des eaux.
Cette importante masse d’eau douce se jetant dans l’eau salée pourrait avoir des conséquences sur l’activité du Gulf Stream comme par exemple le refroidissement sur des zones jusque là tempérées par ce courant, et réchauffement pour de nouvelles zones côtières.
D'après Kerry Emanuel du Massachusetts Institue of Technology, le réchauffement climatique est susceptible de provoquer des ouragans, des tempêtes, des cyclones toujours plus importants, et il est vrai que depuis quelques années, nous en sommes les témoins.
Mais certains scientifiques imaginent que la pression de l’eau ayant augmenté dans les mers et les océans, des phénomènes géologiques importants pourraient avoir lieu.
Alors que penser de cette étrange coïncidence entre les 5 soleils Mayas qui finissent le 23 décembre 2012, et la fonte des glaciers Arctiques prévus pour environ la même date ?
C’est intéressant de mettre tout çà en parallèle avec mes articles sur « la légende des 13 crânes de cristal » et « la planète Nibiru ».
Comme disait un vieil ami africain :« Celui qui n’a pas traversé ne se moque pas de celui qui s’est noyé ».
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L'Ignorant : Tous les Vices
Le Panda 2008-03-30 10:00:32
Premier, deuxième étage, infirmerie, des dédales de couloirs qui n’en finissaient plus.Je ne prenais conscience de rien, sinon que de me trouver dans une école, où les gens apprennent plus vite que partout ailleurs.Je compris que l’on ne sait jamais les raisons d’un mariage et celles
des divorcés.Là, avec une clé gigantesque, il ouvrit la porte dans un bruit d’enfer, j’eu l’impression que tous voulaient sortir : NON, ils savaient que c’était un rentrant !
Je restais prostré à même le sol nu pendant de longues heures.
A la fin de la matinée, on me dit :« Tiens, tu peux t’installer là » d’une façon indiscutable, mécanique, je me dirigeais vers la place qui m’était destinée, la gardant plus de trois semaines.
Le tout se résumait, surtout la première nuit, par une lumière qui s’allumait toutes les deux, trois heures, j’avais l’impression que c’était plus souvent ; mais, du bas de ma couchette, sur ces lits en ferraille fixés au sol, empilés les uns au-dessus des autres, sur 2 niveaux, j’apercevais la tête de ce qui ressemblait au macabre « Arthur » à la Faculté.
C’était un gardien qui apparaissait très furtivement; allumer, éteindre, un coup d’œil circonspect à sa convenance sans que qui que soit ne puisse se plaindre.
Ils semblaient blindés !!
Pas moi et pour cause.
Au travers de cette petite grille « vision » se trouvant de l’autre côté de la porte, aucun des condamnés, prévenus n’avaient la possibilité d’ouvrir, ce clic clac me faisait sursauter.
Je ne fermai l’œil de la nuit, qui me paraissait une éternité.
Ce ne fut que le lendemain, je le constatai grâce au jour, que je pris conscience d’où je me trouvais.
7h, des bruits sourds, la porte s’ouvrit :
Une planche à roulettes, portait des seaux en matière plastique, des thermos géants de 20 à 30 litres dans lesquels se trouvaient Lait- et Café.
Pas de sucre, pas de quoi déjeuner sinon que des grands pains, 1 par personne pour la journée.
Le tout poussé par d’autres détenus affectés aux cuisines je l’appris plus tard.
Je n’avais pas faim, je regardais comme une mouche rentrant par erreur des un essaim d’abeilles, les voyant se ruer et nus ou vêtus de leur lit ou sur la table centrale avalant ce qui devait les tenir jusqu’à 11h45.
La
guerre Iran-Irak de 1980-1990 occupait la majorité des discussions, cela ne m’intéressait pas, certains me demandaient mon point de vue sans que je ne le donne.
Je pensais en moi que ces deux Etats auraient des conflits Internationaux, c’étaient mes visions de la veille qui revenaient, je voyais du rouge, des cris partout, pluie de bombes!!
Je me posais la question sans avoir de réponse : Je fais quoi ici et pourquoi ?
Pas rendu compte, la télévision avait fonctionnée toute la nuit, et là, la musique de plus en plus fort partie dans tous les sens.
Il en avait qui en guise de petit déjeuner mettait du dentifrice sur leur tranche de pains, par la suite vous pourrez constatez que même en détention il faut essayer de se faire respecter dans le cas contraire gare à tout.
J’avais la chance de savoir lire et écrire facilement là, je me fis un nombre important de sympathies.
Je mesurais le « gouffre » qui sépare les mondes.
Avec plaisir je faisais le courrier de ceux qui ne savaient ni lire ni écrire donc double fonction qui occupait bien mes journées et surtout l’heure de promenade quotidienne.
Je regardais autour de moi, je mesurais du regard.
La pièce devait faire sept mètres de long, quatre mètres de large, un peu plus, un peu moins, je n’ai pas pris la peine de la mesurer ; il y avait un lavabo avec deux robinets.
Juste à côté : un cabinet avec les avantages les inconvénients surtout de ce que la nature envoie dans les « chiots » après les repas peu importait l’heure entre les odeurs de merde, les pets, les rôts, vous êtes à bonne école ou vous ne le serez jamais.
Une espèce de
Cour des Miracles.
Les inconvénients, entre autres : dans la même salle : on dormait, pièce de douze lits ; on mangeait. On faisait la vaisselle où on se lavait, les cabinets étaient là, pas question de porte fermée, de préservations d’odeurs, le manque de papier : si il y en avait : bien, si il n’y en avait pas : tant pis, on faisait en fonction des moyens, avec les doigts, ensuite si on pouvait on se lavait ou pas les mains, puis il y avait excuses découvrir ce que « cantiner » voulait dire quel bordel, moralité tu as du pognon tu sors de cette cuisine de merde ou tu payes 3 fois le prix normal tu partages si tu peux, mais tu dois même si tu veux pas on te vole et en prison, il n’y a pas de voleurs ou gare à ta gueule.
Je me souviens, je me souviendrai toujours de cette première visite que je reçue.
Quelle surprise !
Passer par un gardien, enlever chaussures, veste, chemise, pantalon : tout était fouillé, vidé, est-ce qu’il y avait une seule attitude explicite à mes yeux : non, à poils point.
Ce que je pu découvrir par la suite, cela était une explication très simplifiée, ça existait, c’était comme ça, il fallait passer par là et personne ne viendra à mon secours.
Je fus pris d’une furie telle que je n’eus et ne pus avoir le loisir de l’expliquer.
On me demanda de me baisser de tousser, quelques heures plus tard je compris.
Savoir si effectivement, comme le bruit court dans les prisons, on n’est pas susceptible de se mettre quelque chose dans le trou du cul, éventuellement pour le passer au visiteur ou à la visiteuse qui vient vous voir.
Hé bien détrompez-vous tout ce que l’on veut faire rentrer dans une prison c’est possible, là aussi tout s’achète même le cul des mecs sous la douche à des moments précis ; je ne le vécu jamais mais je l’ai vu.
Sur Canal+ le 1er samedi de chaque mois un film pornographique avait lieu, les matons étaient peinards certains prétendaient qu’eux-mêmes regardaient.
Là se tenait la soirée « masturbation » du plus rapide au plus lent, une soirée jeux à laquelle jamais je n’ai participé.
Sûrement par pudeur, quand au reste une paix royale était faite au « scribe » puisque je lisais et écrivait, donc un certain « respect »
Que devient le corollaire de l’être humain, existe-t-il, peut-il encore subsister ?
Je connaissais les
Droits de l’Homme un souvenir des «
Dix commandements » pas les relations de Taule.
Nouveau, au retour du parloir, investigations du même genre.
Plus puantes que tout ce que l’on peut décrire, je ne pense pas que quelles que soient les circonstances, elles puissent se justifier.
Que dire de ce dont j’avais entendu parler que l’on appelait les «
Quartiers Q.H.S. »
Au fort, que soient les blindages efficaces, lorsque l’on a vraiment l’intention de commettre une mauvaise action, aucun mur, enceinte, arme, ne pourra jamais empêcher quelqu’un d’être réellement un malfrat s’il a l’intention de le devenir, cela, dans tous les sens du terme.
Il y a un mélange énorme, sans distinction.
Le fait que la condamnation soit pour une contravention, un délit mineur, que l’on soit drogué que l’on fasse partie du grand BANDITISME, de la RACE DES VIOLEURS, des ASSASSINS pas de séparations sauf pour certains « pointeurs » ne pas oublier que la majorité des détenus ont aussi des
enfants.
Image que j’ai, qui me poursuivra toute ma vie, que j’y retourne, que je n’y retourne pas.
Il y avait une espèce de CRANERIE dans l’air, mais au fond de lui-même, si un seul COUPABLE, un seul INCULPE, une seule personne en DETENTION PREVENTIVE est capable de dire qu’elle est bien LA OU ELLE EST, c’est parce qu’elle a perdu TOUT ETAT DE RAISON, si elle se sent mal, si elle a envie de lutter, il y a deux explications : soit elle ne se sent pas COUPABLE, soit il y a lieu, ce qui a été mon cas, de lui APPLIQUER L’ARTICLE 64 conformément à la LOI après l’expertise effectuée par deux médecins au niveau de la maison qui sert d’hôpital à la prison : l’Annexe.
Là, ce ne sont plus des Matons qui officient, des gardiens de paix représentant la FORCE PUBLIQUE ; qui ont suivi ou pas une formation adéquate.
Je me souviens de ce moment passé debout, à côté de deux médecins qui ne cessaient de me poser des questions.
Le Monde de «
Papillon » d’Henry Charrière condamné au Bagne à Cayenne à entendre (1906-1973)

Le Panda
Patrick Juan.
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Une idée peut en cacher une autre
lenfoire 2008-03-29 20:54:29
Ceci n'est pas un article, mais une proposition. Comment améliorer, si besoin, nos articles? Une collaboration, peut-être? Les idées ne se trouvent jamais seules dans une tête, alors...
Dans le temps des forums d'Agoravox, je me souviens que la question s'est posée de rapprocher les auteurs d'articles pour les confronter à leur "alter ego" sur la piste avant publication. Éviter les rejets de la modération et présenter le meilleur du meilleur en était le but avoué. Vu l'éclatement des auteurs et les horizons de pensées complètement différents, les choses en sont restées longtemps sans suite.
A un moment donné, pourtant, une idée y a germé et pas vraiment en relation avec les propositions voulues en tant que citoyen à part entière. Ce qui était proposé, était dans la ligne du parti pris d'Agoravox: un journaliste de profession allait, désormais, chapeauter l'écriture de projets d'articles, aux sujets imposés, à ceux qui étaient intéressés. La vaccination fut le premier.
La proposition est venue sous forme d'un article et les commentaires ont été, soit enthousiastes, soit complètement négatifs.
Motifs: sujets trop imposés, le professionnalisme du journaliste pouvait se révéler intéressant mais il pouvait aussi (dés)orienter par trop les débats et les conclusions. La trop grande diversité des intervenants, enfin, qui n'ont jamais appris à se connaître auparavant rendait l'exercice périlleux.
Le
dernier article de notre plus grand compositeur d'articles écologiques, Olivier, parlait du nucléaire et les commentaires qui ont suivi son article me permettent de penser qu'il y a peut-être quelque chose à réfléchir dans ce sens.
Tout le monde est perfectible. J'ai assez été remis sur le chemin de la "brièveté" pour ne pas connaître "mon" problème. Le sécateur est un outil de jardin et le jardin est, pour moi, seulement fait pour la beauté des yeux. Les uns écrivent sur un timbre poste dans une ponte instinctive. Les autres, par contre, compléter et compléter encore pour être complet.
Nous formons, depuis quelques mois, et oui, le temps passe vite, une petite équipe de "fans pandaesques". On commence à se connaître. Les mails transitent entre chacun de nous. Des résultats positifs en sont sortis. Chacun connaît ses propres failles ou faiblesses et, aussi, ses beaux forces ou avantages. Le café de commerce est ouvert à toutes les heures pour les commentaires.
On s'enrichit du côté des "chat" MSN pour certains. La communication et les idées passent les frontières.
Certains préparent en brouillon leurs articles et espèrent la surprise de leurs pensées intimes en finale à la publication. Pour les autres, ou ils ne peuvent y jeter un coup d'oeil avant parution ou ils n'osent pas le faire par respect.
Rien d'anormal. Quand on ne demande pas d'interférences, il ne peut, par honnêteté, y en avoir.
Mais c'est aussi une chance, en moins, de concentrer les informations essentielles et inédites, qui pourrait exister dans le cas d'une communion de pensée et de réflexions. Une validation de l'orthographe pourrait aussi être un plus. Des images ou photos ajoutées.
Beau projet. Mais alors, comment le réaliser?
A la suite des articles au brouillon rendus accessibles à la suite du désir de leur auteur? Par mail?
Le développement du projet d'article resterait dans le giron de son initiateur. Seul une cosignature pourrait être se justifier.
Comme on dit dans ces cas-là: les décisions et les idées vous appartiennent.
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RONDE DE NUIT. (partie II)
ANNASOLEIL38 2008-03-29 14:35:45

Voici enfin la Suite et Fin tant attendue de cette magnifique Nouvelle. J'espère un peu d'indulgence de votre part, et vous remercie de votre intérêt.
( pour le resumé veuillez vous réferer à la partie I )
Partie II:
Nous reprenons la route et nous rentrons chez moi à Bourgoin-Jallieu. Tout de suite je me sens mieux, je suis dans mon fief.
Mon appartement est agencé simplement, sans fioritures, juste des bouquins qui se trouvent un peu partout dans le salon, certains rangés sur les étagères, d’autres éparpillés sur les tables ou les fauteuils.
Je la sens perdue, le regard vague.
Je suis fatiguée, puis-je prendre une douche, me demande t elle ? Je lui indique l’endroit et lui laisse prendre ses aises.
Que va t il se passer ? Je suis paumé. Que faut il faire ? Dois je appeler la police et raconter cette histoire ? Cette femme est-elle réellement innocente au point de se faire embrouiller pareillement, ou est-elle une pièce maîtresse de la partie qui se trame ?
Dans les romans policiers les brigands utilisent toujours une jolie jeune femme à des fins pour le moins illicites, serait-ce le cas dans les circonstances actuelles ? Et quel serait le rôle de Carla ? Je décide de prendre les échantillons sur moi afin de les porter chez Olivier qui est un ami de longue date et qui est également bon conseiller.
« Carla, je sors quelques instants, n’ouvrez la porte à personne en mon absence ». Quand je pense que je ne peux même pas lui faire du charme, elle qui est si ravissante…
Olivier habite a cinq minutes de chez moi, me voila devant sa porte : « Olive, ouvre moi j’ai besoin de tes conseils ».
J’entre dans l’atelier de peinture d’Olivier, celui-ci est en train de retaper un tableau qu’il a récemment acheté aux enchères.
Je lui raconte mes péripéties de la nuit et lui montre les petites boites d’échantillons, lesquelles ont l’air de le fasciner…
Il se lève de son tabouret et va chercher un petit scalpel sur son atelier et s’approche de moi en enfourchant ses lunettes. Il ouvre une des petites boites. Une espèce de pâte couleur chair et un peu ferme apparaît à mes yeux, « je vais essayer de gratter légèrement la surface de cette pâte, on ne sais jamais, si quelque chose était caché à l’intérieur ».avec la pointe du scalpel, il rase délicatement le dessus de la pommade et très rapidement je vois apparaître un petit objet couleur argent, pas plus gros qu’un confetti.
« Qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce que cela peut bien faire là dedans?
-On se croirait dans un film d’espionnage, je vais nettoyer cet écrin, car il s’agit d’un minuscule étui, comme tu vois, nous allons l’ouvrir pour voir ce qu’il y a à l’intérieur ».
Apres plusieurs manipulations, Olivier réussit à ouvrir et il en sort un minuscule fragment. Il va jusqu'à son établi et sort une loupe.
« Je suis sûr que c’est un microfilm. Crois-tu que ta belle Carla avait idée de ce qu’elle trimballait? Si elle ne le savait pas, c’est que son petit soldat était au courant et que son barra tin était destiné a emmener la belle avec lui pour lui voler ses–échantillons -tu ne crois pas ?
-tu as certainement raison, mais quel rapport avec les tueurs ?
-il a peut être été trop bavard et se sont peut être des concurrents ?
-des concurrents qui tueraient pour des microfilms ?
-tu sais, me rétorque Olivier, pour du pognon, il y en a qui feraient n’importe quoi, et tu sais, si se sont des rivaux de la société qui emploie Carla, c’est sûrement une affaire de gros sous qui nous dépasse certainement. Tu devrais retourner voir Carla pour essayer d’en apprendre un peu plus ».
Et me voila reparti chez moi avec plein d’idée contradictoire en tête. Carla est-elle une espionne. Etait-elle au courant pour le ou les microfilms ?
En arrivant à mon domicile, je me trouve nez a nez avec un officier de police.
« Qui Etes vous ? Etes vous le propriétaire de cet appartement ? »
Je lui fourni les explications demandées et il me laisse entrer, l’air suspicieux.
Il y a un remue ménage phénoménal, on croirai qu’un cyclone est passé par la, c’est tout en l’air, comme si quelqu’un avait tout brassé pour trouver quelque chose. Tout de suite je cherche Carla, elle parait hypnotisée et ne bouge pas d’un pouce.
Le lieutenant de police qui m’a accueilli me regarde d’un drôle d’air :
« Qu’avez-vous fait des microfilms ? Vous les avez déjà remis à leur destinataire ? Qui est-il? Parlez, de toute façon vous êtes fait comme un rat. Mademoiselle Carla nous à tout raconté .Nous connaissons toute l’histoire ».
Au bout de quelques instants les flics signifient à Carla qu’elle peut s’en aller.
Éberlué je la vois quitter la maison sans un regard pour moi. Je suis abasourdi, que fait-elle? Je n’y comprend rien, pourquoi s’en va-t-elle sans un mot, sans explications?
-Mais que vous a-t-elle dit ? Je n’ai rien fait qui justifie des représailles, et que signifie cette histoire de microfilm ? »
Le flic m’explique qu’il est sur une filière de détournement de micro films liés à la fabrication des produits cosmétiques a un très haut niveau et que Carla se fait passer pour une employée modèle de sa boite alors qu’en fait elle bosse pour la société rivale. Son travail consiste à récupérer les microfilms et à les remettre à une personne définie a l’avance par ses patrons. Cette personne, Carla ne fait sa connaissance que sur le site de Lyon par un contact commun. Pierre était le passeur mais il a voulu agir pour son compte, Il a entraîné Carla de force. C’est pour cette raison que les deux hommes ont intercepté Pierre sur la route. Quand les policiers de Gap m’ont questionné, ils ignoraient encore qui était le cadavre, c’est pourquoi ils m’ont laissé repartir .Le flic lyonnais qui m’interroge sait bien de quoi il parle puisqu’il est sur l’affaire depuis de longs mois. Il a laissé filer Carla afin de poursuivre son enquête, sans que celle-ci se sente inquiétée.
« Carla vous a fait passer pour son contact et nous avons fait semblant de gober son histoire afin de pouvoir continuer à la surveiller. Je serai vous, je me tiendrai tranquille pendant quelque temps en attendant que les choses se calment dans la région. Normalement, vous ne devriez plus revoir cette femme dans les parages ».
Peu après mon départ, Carla a entendu du bruit et s’est cachée sur le balcon. Les deux hommes de cette nuit sont entrés dans la maison et ont fouillé partout, ils cherchaient les échantillons. Ne trouvant rien, ils ont déguerpis. Carla n’osait plus sortir de sa cachette, elle attendait mon retour, quand de nouveaux personnages firent leur apparition.
Il s’agissait des policiers et là, pour Carla cela devenait très compliqué. Que devait elle faire ?
Se montrer ou attendre que je revienne ?
Les hommes de loi se montraient audacieux et commençaient à fureter dans tous les coins, et relevaient des détails qui paraissaient insignifiants.
Carla regarda les techniciens de la scientifique ramasser à la pince des fragments, des choses invisibles qu’ils enfournaient dans des tubes en plastiques ou des enveloppes en papier cristal qu’ils rangeaient précieusement dans un porte-document. Elle fut interpellée par le lieutenant de police qui se doutait de sa présence. Carla raconta au poulet tout ce qu’il voulait entendre. Elle enjoliva certains passages et transforma d’autres afin de satisfaire la curiosité du flic, tout en se protégeant elle-même.
Le flic croyait être très malin, quelques jours plus tard, j’appris par les journaux que la belle avait disparue de la circulation et que l’enquête tombait à l’eau faute de preuves suffisantes. Un genre de non lieu si vous voyez ce que je veux dire. Impossible de prouver que des essais et des expériences étaient copié sur microfilms et passaient chez l’ennemi.
Et moi dans tout ça ? Et bien moi rien, je me suis bien remis de cette histoire car je ne suis pas un homme faible et comme je passe mon temps à bosser ...
Il m’arrive de penser a la charmante Carla, pourquoi a-t-elle fait cela ? Besoin d’argent ? Envie du danger ? Goût du risque ? Allez savoir…
Quelques mois après cette aventure, je me trouve chez des amis, Mado et Claude, à Capbreton, dans les Landes, dans le sud-ouest de la France, ils m’ont invité à passer une semaine. Journées très dures : apéro, balades en Espagne, vélo, baignade et promenades au bord de l’océan. J’étais parti, seul, faire un tour sur la plage, quand je suis accosté par une jeune femme. Je tombe du cul en reconnaissant Carla, elle a changé sa coiffure et son look mais c’est bien elle. Que fait-elle là ? Comment m’a-t-elle trouvé ? Et surtout pourquoi vient-elle me voir ?
« Il faut que je te raconte une histoire triste, me dit-elle, as-tu envie de l’entendre ?
-Je ne vais pas pleurer au moins ?
-Tu verras bien ».
Nous nous installons à la terrasse d’un café. Carla me dévoile une histoire qui me concerne plus que je m’y attendais.
En 1972 Anita, ma mère, est enceinte pour la seconde fois. La première, c’était moi. Elle a accouchée dans une clinique privée, étant mère célibataire, elle ne voulait pas que sa grossesse soit une entrave a son activité professionnelle. Elle travaille dans une société internationale et ne veut pas perdre son job. Pendant des semaines elle réussit a cacher sa grossesse, puis arrivant au bout elle a pris des congés.
Anita a accouchée d’une fille qu’elle a appelée Carla bien sûr, comme on pouvait s’en douter. Pour ne pas empêtrer sur sa vie professionnelle, Anita a mis sa fille dans une institution qui s’est occupée de son éducation.
Carla en grandissant a refusé de voir sa mère (notre mère), puis un jour s’est enfui de la pension ou elle se trouvait.
Les recherches ont durées quelques temps puis un jour Anita a reçu un courrier de sa fille lui indiquant qu’elle ne désirait plus la revoir.
Pendant des semaines Anita attend des nouvelles qui n’arrivent plus, et puis les mois passent ainsi que les années. Anita espère toujours mais se fait petit à petit une raison : a cause de son travail elle a perdu sa fille ; plus grande sera sa réussite, plus grande sera sa peine.
Carla ne sait pas le mal qu’elle fait à sa mère, elle voit celle-ci comme une personne égoïste qui ne pense qu’à elle ; elle ne sait pas que sa mère a des rêves pour ses enfants.
Rêves qui ne se réaliserons pas car elle mourra dans un attentat dans l’avion Paris- New York en 1985. Dans le petit carnet qu’Anita lui a laissé, elle lui parle de moi, me présente comme un type bien, lui raconte nos grands-parents que Carla n’a pas connus, ses deux grossesses accidentelles qu’elle n’a pas voulu avorter.
Elle lui parle aussi de la mort de grand-père qui l’a beaucoup marquée, et qui l’a poussé a préparé l’avenir de ses enfants. Moi, je n’ai jamais su le fond de cette histoire, je ne connaissais pas l’histoire du calepin et encore moins la naissance de Carla.
Dans le carnet, il y a le nom d’un notaire de la région lyonnaise, Carla devait me retrouver et prendre rendez-vous avec celui-ci. Elle a rencontré le notaire qui lui a laissé entendre que notre mère avait organisé notre avenir mais a condition que nous soyons tous les deux en accord. Ma sœur s’est renseignée sur ma vie privée et professionnelle, elle s’est rendue compte que j’avais une existence ordinaire, un mec bosseur et sans arrière-pensées, toujours prêts à rendre service et à aider les autres à la moindre occasion. Carla a décidé de me rencontrer et tout s’est enchaîné. Son voyage a Lyon pour sa boite n’était pas truqué, elle pensait me trouver après l’entrevue avec son contact. Elle est stupéfaite quand je la prends en stop sur la route, et ne sachant pas à quoi s’en tenir, elle préfère ne pas me parler de tout cela. L’histoire du flic est bidon également, il a soupçonné Carla à tord, il ne saura jamais le fin mot de l’histoire et la mort de Pierre ne sera jamais qu’un accident de la route.
Elle a su par un voisin où je me trouvais en vacances et a pris un avion qui l’a amenée jusqu'à Biarritz, ensuite elle a louée une voiture pour faire les vingt-cinq kilomètres qui nous séparaient. Elle a contacté mes amis qui l’ont envoyé me rejoindre à la plage.
Nous mangeons un morceau avec Mado et Claude, passons la soirée a parler de notre histoire avec nos hôtes ; je dors sur le clic-clac dans le salon, et ma sœur, dans la chambre d’amis.
J’ai un peu du mal à dire que c’est ma sœur, mais ça viendra, car j’apprécie vraiment sa compagnie et je sais que cet amour là, amour fraternel, sera plus fort qu’une histoire d’amour charnel. Car il s’agit bien d’une histoire d’amour.
Le lendemain, nous prenons la route, direction Lyon, afin de rencontrer le notaire. Une douzaine d’heures plus tard, nous sommes sur place. Le matin nous l’avons appelé et il est d’accord pour nous recevoir.
Quand nous entrons dans son bureau, il nous regarde d’un air circonspect :
-« Votre mère m’avait dit que votre ressemblance était frappante, il faut être aveugle pour ne pas s’en rendre compte. Les cheveux de la même teinte et coupés courts, vous semblez des jumeaux ».
Un matin, Anita est venue voir le notaire, elle voulait protéger le futur de ses deux enfants.
Anita raconte au notaire :
-« Apres la mort de mon père, j’ai fini mes études et ensuite j’ai fait une formation professionnelle. J’ai eu une réussite extraordinaire, mais j’ai caché cela à mes proches car je voulais placer mon patrimoine dans un domaine bien précis. Je suis devenue une des principales actionnaires d’une entreprise qui paraissait futuriste au début des années quatre-vingt. J’ai placé tout mon argent dans les actions du plus gros fabriquant de composants électroniques de l’époque, la Société M***.
Par la suite, cette société se diversifie, elle imagine l’avenir avec des téléphones portables et sans fils ; des ordinateurs qui permettraient de dialoguer en direct dans le monde entier ; des téléviseurs qui seraient épais comme une feuille de papier, et beaucoup d’autres choses encore.
-Si par malheur, il m’arrivait un accident, mes dernières volontés seraient celles-ci :
-Je souhaite que pour l’année des trente ans de mon fils, mes deux enfants se découvrent et prennent possession de cet héritage. Et j’ai espoir que celui-ci va progresser grandement ».
Le Notaire termine son récit et nous regarde d’un air entendu :
« Vous connaissez bien sur la société M*** ?
-le plus gros chiffre d’affaire au monde actuellement, des milliards de dollars, tout tourne autour de cette société :
Télévision, téléphonie, ordinateurs,…Tout ce que nous touchons, voyons, et entendons passe par cette entreprise géante ».
Le Notaire nous explique que le montant de nos actions à ce jour, se calcule en millions de dollars, et que plusieurs vies ne suffiraient pas pour tout dépenser.
Suivent ensuite tous les détails de la succession, les dispositions à prendre, les conseils pratiques et nous quittons Maître Ribas.
Une fois dehors, nous sommes comme saoulés, abasourdis. Qu’allons nous faire de tous ces millions ? En premier lieu, l’indépendance financière est formidable, plus besoin de travailler, juste l’euphorie de faire ce qu’on veut. Ensuite l’inaction devient pesante et le besoin de bouger prend le dessus.
Mon petit doigt me dit que nous trouverons bien comment dépenser chaque jour.
J’avais un rêve, participer a des œuvres caritatives, il y a de multiples façons d’aider les gens dans le besoin.
Carla pense à l’avenir également, nous savons tout les deux que cette fortune est très grande. Nous aurons chacun de quoi vivre très bien et assurer un avenir à nos enfants.
Un jour je rencontrerai l’âme soeur, Carla l’homme de sa vie. Nos familles grandiront dans un monde ou les soucis financiers n’auront pas de prise et à nous les longues vacances et les grands voyages.
Je prends le volant pour retourner sur Bourgoin-Jallieu, la route est tranquille aujourd’hui, pas trop de circulation.
Je me gare à quelques mètres de mon domicile, Carla me précède dans la montée d’escaliers, elle se retourne, nos regards se croisent. Quel plaisir de l’avoir rencontrée, mon cœur s’emballe en la regardant. Je repasse encore le film de notre aventure.
Nous entrons dans le hall d’entrée, je referme la porte. Je me sens bien, je lui souris.
Je presse l’interrupteur… Un éclair aveuglant… Son visage en face du mien…Une marque d’incompréhension …
Aujourd’hui, un article en première page du Dauphiné Libéré :
« Deux morts dans une explosion a Bourgoin-jallieu »
Extraits :
…La bombe a explosée et a tout désintégré, les deux personnes n’ont pas survécu à la violence de la déflagration…Aucun indice ne permet de dire s’il s’agit d’un attentat ou d’un accident… ».
Annasoleil38 Bise à Tous.
FIN ???
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Merci l'enfoiré pour cette coopération improvisée, Pour clôturer le sujet : Les FARC demandent en échange de la libération des otages, la création d'une zone démilitarisée. Le Président URIBE répond qu'il ne peut accepter cette concession car cela serait "aller dans le sens des FARC" :!: :?: On mesure là, les limites de sa conception d'une négociation, qui consiste à convaincre la partie adverse qu'elle a tort et non de faire des concessions mutuelles et de trouver un terrain d'entente. Par ce concession sans contrepartie est la règle n° 1 de la Négo, et ce président ne la connait pas. On ne s'étonne pas plus qu'il y ait tant d'otages condamnés à périr dans la jungle colombienne :(