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L'homme qui parlait à l'oreille des plantes
olivier cabanel 2008-06-05 07:28:43
Des choux de 35 kilos, des oignons gros comme une tête humaine, des maïs de 5 mètres de haut, des blettes géantes: ce sont les plantes que fait pousser Don José Carmen Garcia, en leur parlant, et en les écoutant.
En ces temps de famine, et au moment ou les rencontres du F.A.O. ont lieu à Rome, voilà une piste qui serait intéressante à fouiller.
C’est en 1969 que Don José Carmen a commencé a cultiver les légumes en appliquant sa méthode.
Deux cinéastes français, Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier l’ont rencontré lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique.
Le film, un documentaire de 52 minutes et un livre ont raconté cette histoire incroyable.
http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=109
Don José Carmen leur a expliqué sa méthode :
« les gens qui ne développent par leur culture sont ceux qui ne changent pas leur manière de penser. Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose.
Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent.».
Et il ajoutait : « je ne crois pas aux fertilisants chimiques parce qu’ils brûlent la terre.
Pour moi, le meilleur fertilisant, c’est la conversation avec les plantes. La terre s’alimente avec les déchets de la dernière récolte ».
Intrigués, les fonctionnaires du Ministère de l’agriculture se rendirent sur place.
Se refusant à croire la théorie de Don José, ils prélevèrent des échantillons de la terre de son potager.
Ces analyses ne donnèrent aucun résultat particulier qui aurait pu expliquer ces récoltes miraculeuses.
Du coup, ils invitèrent don José Carmen à cultiver selon sa méthode, dans un autre lieu : la vallée de Tamaulipas.
Cette terre pourtant très différente que celle que travaillait notre agriculteur, donna les mêmes résultats.
Dans cette vallée où la production d’oignons atteignait les 15 tonnes à l’hectare, il en obtint 150 tonnes, et un certificat des fonctionnaires de l’agriculture, éberlués.
Don José Carmen avait observé les vents, l’intensité solaire, sans jamais irriguer les sillons. Il donnait à boire à ses plantes comme à n’importe quel être humain.
Pour lui, ce sont les plantes elles même qui peuvent nous apprendre comment les cultiver. Il communique avec elles, il dit aussi « utiliser l’énergie temporelle, d’une autre dimension » suivant ses propres mots.
Au début, raconte-t-il, j’ai commencé à m’asseoir auprès des plantes et je me suis mis à les observer.et je leur ai demandé de m’aider.
Je suis convaincu que les plantes ont une forme d’intelligence qui leur permet de communiquer avec nous, il suffit de les écouter.
Depuis d’autres expériences ont eu lieu, comme à la faculté agricole de l’université de Gand en Belgique, ou dès 1999, des expériences probantes se sont déroulées.
Le résultat prouve que le traitement sonore sur des plants de tomates donne une augmentation de leur taille de 30 cm en deux mois, au bénéfice des plantes traitées avec la musique suivant la technique SRP :
Chaque acide aminé correspond à une note de musique différente pour l’inhibition ou la stimulation.
D’autres expérimentations concluantes ont été menées sur le maïs.
Pour revenir à Don José Carmen, il reste le film et le livre puisque en 1998, Yvo Perez Barreto a publié: « l’homme qui parle avec les plantes » aux Presses du Chatelet (on peut se procurer le documentaire auprès du même éditeur).
Car comme disait un vieil a mi africain :« le vieil éléphant sait où trouver de l’eau ».
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Un Tchernobyl Slovène?
Le Panda 2008-06-04 22:00:25

1ere Partie
(Photo 1 "Les conséquences de Tchernobyl" - Photo 2 "La centrale Slovène arrêté")
La catastrophe de Tchernobyl est consécutive à la fusion par élévation excessive de température des barres constituantes du combustible d’un réacteur, un des accidents nucléaires les plus graves qui peut survenir dans une centrale nucléaire électrique.
Lorsque la chaleur produite par le réacteur n’est plus évacuée en quantité suffisante par le système de refroidissement, le combustible nucléaire se met à fondre, ce qui provoque la libération de grandes quantités de gaz radioactifs.
C’est ce phénomène qui s’est produit à Tchernobyl sur le réacteur numéro 4.Le réacteur de la tranche n°4 est de type RBMK (“réacteur de grande puissance à tubes de force”).
Sa conception fait que le coefficient de vide est positif (contrairement aux réacteursplus récents), ce qui fait que la réaction en chaîne augmente spontanément et doit être en permanence contenue. D’autre part, l’utilisation du graphite comme modérateur le rend inflammable lorsque la température augmente trop.
Enfin, le système d’arrêt d’urgence du réacteur est particulièrement lent (20s).
En plus de ces problèmes de conception, la construction de la centrale a été réalisée sans respecter les normes établies.
Un rapport confidentiel de 1979 signé par le président du KGB Iouri Andropov et cité par Nicolas Werth1 souligne : « Divers chantiers de construction réalisant le bloc n°2 de la centrale atomique de Tchernobyl mènent leurs travaux sans aucunrespect des normes, des technologies de montage et de construction définie dans le cahier des charges ».
La centrale est dirigée depuis le début des années 1970 par Viktor Petrovitch Brioukhanov, un ingénieur en thermodynamique et non un spécialiste du nucléaire. Il fait partie d’une génération d’hommes promus grâce à « Leur volontarisme militant, qui consistait d’abord et avant tout à remplir et dépasser le plan de production, nonobstant le respect des normes deconstruction ou de sécurité ».
En 1983, l’« acte de mise en exploitation expérimentale » est signé alors que « Toutes les vérifications n’avaient pas été achevées ».
Seconde Partie : mercredi 04 juin 2008, à 20:24
La Commission européenne a déclenché le système d’alerte européen sur les risques radioactifs après un incident survenu dans une centrale nucléaire en Slovénie, à Krasko, qui est en cours de mise à l’arrêt.
Source : AFP"
Pour l'instant, aucune fuite dans l'environnement n'a été identifiée", a précisé la Commission dans un communiqué. "Il n'y a pas de danger pour la population et l'environnement", a ajouté une porte-parole de la présidence slovène de l'UE à Bruxelles, Maja Kocijancic, soulignant que la fuite ne concernait aucune matière radioactive, mais de l'eau.
Le système d'urgence européen d'information sur la radioactivité ECURIE a reçu à 17h38 un message d'alerte de la Slovènie après la détection d'une fuite dans le système de refroidissement de la centrale, dans le sud-ouest de la Slovènie, a indiqué la Commission dans un communiqué.
L'information a ensuite été communiquée à tous les Etats membres.
La centrale a décidé de mettre à l'arrêt le réacteur, dont la puissance était réduite à 22% vers 19h30. Ce système d'alerte a été créé par l'UE en 1987 après l'explosion de la centrale soviétique de Tchernobyl.
Il permet aux Etats membres de communiquer en cas d’accident nucléaire majeur ou d'urgence radioactive’, selon la Commission.
Il est utilisé fréquemment, a indiqué le porte-parole de la Commission chargé de l'Energie Ferran Tarradellas.
Mais il est très rare que Bruxelles juge que l'incident vaille la peine d'être rendu public. La centrale de Krasko (120 km de Ljubljana) avait été arrêtée pendant un mois en fin d'année dernière pour des travaux de maintenance.
Exploitée en commun par la Slovénie et la Croatie, elle a été construite par le consortium américano-japonais Westinghouse et mise en service en 1983.
Elle produit 20% de l'électricité consommée en Slovénie et 15% de celle utilisée en Croatie.
La Slovénie avait annoncé l'an dernier un projet de construction d'un second réacteur pour cette centrale d'ici 2017.
Arrêtée pour quelques heures La centrale nucléaire de Krasko en Slovénie a été arrêtée "quelques heures" afin de déterminer les causes d'une fuite qui ne devrait pas avoir d'impact sur l'environnement, a assuré la direction du site à la suite d'une alerte de la Commission européenne sur les risques radioactifs.
"La centrale a été arrêtée à titre préventif pour quelques heures afin de permettre au personnel d'établir les causes de la panne et de la réparer", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
"Un arrêt d'urgence n'a pas été nécessaire et la panne ne devrait pas avoir d'effet sur l'environnement", a ajouté la direction.
Le Premier TITRAGE du Panda suit la communication de cette dépêche A.F.P. reprise par Le Soir en Belgique.
Il y a tout lieu de se poser la question si la différence entre l’un et l’autre sont des sources pour les frontières où les nuages ne connaissent aucune frontière.
Souvenons nous sans être alarmistes des dangers qui l’on disait inexistants lors de ce qui se passa à Tchernobyl.
Le Journal le Panda tira à ce moment 4 éditions spéciales.
Le Panda se rendit aux réunions assista avec les ministères français en cause à de multiples conférences débats France Etranger.
A ce jour faut-il avoir peur des mots que d’écrire:
"Le risque zéro n’existe pas" ?
Le danger est permanent et les mesures de sécurités ne sont pas de règles.
A présent les jours, semaines, mois, années à venir nous parlerons de La Slovènie comme un autre Tchernobyl?
Mais avec quel numéro pour la défense de la planète, là notre, le devenir de nos enfants de la faune de la flore, des risques invisibles dans l'immédiat à Courts termes ?
Le Panda
Patrick Juan.
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L’Ignorant : La vision d’une ville neuve … (Suite)
Le Panda 2008-06-04 10:00:01

L'on me parla de musettes ! De paniers, de tout un tas de choses, tout s'embrouillait en mon esprit... Heu ! Heu ! Et moi qui avais des billes en poche, oui je me dis : « après tout, je ferais mieux de prendre un sac de billes, d'aller faire un trou pour y jouer tout seul ».
Peut-être aurais-je l'air moins idiot !
J'étais complètement débridé.
J'écoutais, les mots s'entassaient dans ma tête comme les pommes dans un pressoir, j'étais mouliné par leur « hachis » de paroles ; il n'y avait pratiquement plus qu'à y rajouter sel, poivre et le mettre au lit.
Non, non, je voulais savoir, alors ainsi les femmes entraient dans les bistrots au petit matin !
Cela s'appelait des bistrots, chez nous, l'on parlait du café, ou mieux encore l'on disait « Chez Paul », je me souviens « Chez Paul », c'était le meilleur baby-foot du coin, j'étais même très fort, je crois l'être encore, suis prêt à le prouver, je n'avais pas perdu un certain coup de main, j'étais prêt à le démontrer, pas tout de suite, je n'étais pas dans mon assiette.
Pour en revenir à ces bistrots ces femmes, j'appris avec stupéfaction qu'elles rentraient dès 5 ou 6 heures le matin, moi le matin ; c'est du café au lait que je bois, elles, elles s'enfournaient des « grands blancs », des « grands rouges », des « limés » comme ils me dirent !
« Des limés ! Des limés ! Expliquez-moi ce que c'est qu'un limé ».
Oh tais-toi ! Tu veux savoir, ou alors fiche-nous la paix ! Il était clair qu'il s'était installé un dialogue entre eux d'eux, ils échangeaient leurs impressions de la veille, leur surprise aussi, ils voulaient me donner l'impression de m'apprendre quelque chose.
J'étais content de moi, tout d'un coup j'avais l'impression que cette fois, c'était moi qui leur apprenais quelque chose.
C'était la première fois où j'en prenais conscience, je leur apprenais, je les obligeais à réfléchir sur des mots qu'ils avaient entendus, qu'ils employaient, dont ils connaissaient très mal la signification, je me posais en même temps la question, « pourquoi n'essaies-tu pas de découvrir ce qu'eux-mêmes ont découvert ? ».
Une fois de plus je m'aperçus que j'avais du moins encore du temps à rattraper, mais non je n'en n'avais pas, ils avaient quelques jours d'avance sur moi c'était normal, ils étaient là depuis 10 jours, ils avaient eu le temps de s'en dire des choses !
Des justes, des vraies, des fausses : puis quoi de mieux pour épater le petit copain qui vient de débarquer. Ptt, ptt je me dis « après tout si moi je racontais cela en disant que « j'ai vu, l'on dira que j'ai observé, je sentis un léger sourire au coin des lèvres.
Je demandai « quelle heure est-il ? », « Midi passé » « Aïe ! Aïe ! Mais je dois rentrer ! » .
« Pourquoi ?
Eh bien je vous l'expliquerai tout à l'heure. Je n'ai pas le temps d'aller au café avec vous, il faut que je rentre absolument, il y a 8 à 900 mètres à faire, je ne vais pas me perdre ».
« Oh quel rabat-joie celui-là ! Reste donc avec nous ! ». « Non ! Ecoutez, franchement je ne veux pas causer de souci à ma Mère, vous n'avez pas l'air de comprendre ? »
Non ils ne comprenaient pas, ce que je ne comprenais pas non plus, c'est que malgré moi, je jouais vis-à-vis de ma Mère à l'adulte, à l'enfant qui avait grandi un peu trop vite, et avec eux, je jouais aux yeux des milliers d'émerveillements, à cette ville que je cherchais à découvrir, il y a toujours eu une chose qui m'a passionnée dans tous les endroits où j'ai pu passer, je crois qu'on le découvrira dans les pages qui suivent, je dois dire que cela a été de tout temps, peut-être parce que je n'avais pas les moyens de me déplacer, de courir normalement, je me faisais raconter des tas de choses, j'avais une imagination débordante, lorsque j'en parlerais aux gens ils seraient absolument persuadés que j'y étais allé, que j'avais vu, oh je ne parle pas des faits précis actuels, ni de ceux qui se sont déroulés en 1962 : Avant. Mais, même par la suite ; j'étais d'ailleurs comme cela.
Je me dis en moi-même : « Je ne suis pas un cadeau, mais l'envie de découvrir cette vile, cette cité, un nouvel Univers allait me prendre un temps considérable.
Détrompez-vous ! Cela me prit moins de temps que je ne croyais, enfin dans les domaines qui m'intéressaient, pour lesquels je me sentais particulièrement attirés : lorsque je me sens attiré pour quelque chose, j'ai l'impression d'être doué.
Heu ! Heu ! Je ne pouvais dire que mes chevilles enflaient, non, elles étaient bloquées, au même sens qu'il y a un mot pour rire, un mot pour pleurer.
Je cherchais la compréhension, la raison, pour laquelle ils ne voulaient pas rentrer. Je compris dans une phrase de l'un d'eux.
« Oh ! Ecoute, peu importe, tu as fait le nécessaire en prévenant les hôtesses, de toute façon ta Mère sait que tu n'es pas loin ».
« Non, non, non, je ne sais plus si j'étais pressé de vouloir rassurer ma Mère ou de lui raconter ce que j'avais vu, je ne sais pas, je ne sais plus ! » .
« Bon ! D'accord, nous rentrons avec toi, mais tu n'es pas un
gai-luron ».
Il m'arrive encore de m'en poser la question, le suis-je vraiment ?
Autour d'un bar, autour de verres sûrement pas !
Avec des gens que j'essaie d'attirer comme des amis ? Oui, mais j'en ai eu tellement peu !
J'ai le sentiment qu'il y a en a très peu. Pff ! Pff !
Ne nous compliquons pas la tâche, l'on verra cela plus tard, cela vaut vraiment la peine d'être dit pour être compris, non pas uniquement dit pour le plaisir.
Quoique le fait de le dire comporte peut-être un certain plaisir.
Là, j'avais l'impression de « commander ». Voilà que mes deux acolytes m'emboîtaient le pas tant bien que mal. Pour retourner à notre point de départ, pour la première fois depuis que nous étions sortis, je venais de donner un ordre, j'ai bien dit un ordre !
J'avais intimé que nous rentrions, comment se fait-il qu'ils aient acceptés, pourquoi n'avaient-ils pas continués seuls ?
Alors je compris peu après que dans la mesure où ils discutaient, ils n'avaient personne à épater, cela n'avait pas dû aller très loin, c'est ce que parcourait mon imagination à l'heure actuelle.Le Panda
Patrick Juan
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Les Européens dans les choux !
liberty 2008-06-03 18:04:56
Comme toujours, le manque d'audace les intoxications informatives en provenance du pays des Yankees ont eu raison de nous .
J'admire la facilité d'oubli, voire la maladie d'Alzeimer, qui frappe nos « grands patrons » ainsi que notre classe politique .
En effet, la
CIA et la
NSA se sont reconvertis à l'espionnage industriel et la désinformation depuis la fin de la guerre froide ...
Cette reconversion a été rendue publique, imaginez le potentiel d'espionnage que peut représenter le système d'exploitation informatique
« Windaube », à
code de programmation fermé, réservant certaines failles de sécurité connues du seul pays constructeur ...
Quelle facilité de rentrer sur les ordinateurs des concurrents, c'est comme être chez soi !
Je jubile en lisant que ma joute contre la désinformation de « la voiture électrique impossible » est adoubée par un monsieur qui est
PDG de Général Motors .
Le PDG,
Rick Wagoner, qui reconnaît que « le pétrole cher » va durer et a annoncé l'extension de l'offre du groupe Général Motors en voitures hybrides dans un premier temps.
Mr Wagoner ne nous a pas préconisé l'usage des Wagons malgré son nom.
Il a annoncé l'engagement de la production de la
Chevrolet Volt, un véhicule 100 % électrique, avec pour objectif de commencer sa commercialisation en 2010.
Dans deux ans, c'est à dire demain matin !
Il a également déclaré : -
« Nous croyons que c'est le pas le plus important jamais effectué dans l'évolution de notre industrie pour se libérer de sa dépendance pratiquement totale envers le pétrole" (...) « Depuis le début de cette année, l'économie américaine et la situation des marchés sont devenus significativement plus difficiles. Les prix plus élevés de l'essence sont en train de changer le comportement des consommateurs et ils sont en train d'affecter le type de véhicules vendus aux Etats-Unis »
(Mardi 3 juin 2008, avant l'assemblée générale des actionnaires du premier groupe automobile américain Général Motors)
.
C'est dire le retard que l'Europe a pris, tant sur le pays du soleil levant que sur « le pays des dictateurs du monde » ...
Ne croyons pas que cette orientation n'est pas dans les cartons depuis très longtemps, ce serai jouer les candides .
C'est certain, avec des dirigeants qui écartent les cuisses face à la suprématie Yankee au lieu d'en être concurrents, nous ne risquons pas de leur faire de l'ombre !
Sarkozy n'est-il pas surnommé « le caniche de G.W Bush » ?
Les investisseurs nous manquent ? Foutaise !
Ceux qui investissent dans la délocalisation
sont aussi nombreux en Europe qu'aux états unis.
Les compagnies pétrolières ne sont pas toutes Américaines non plus .
Nos dirigeants n'ont pas encore compris que dans la vie il y a des meneur et des suiveurs.
Il y a des résistants de la première heure et des « collabos » résistants de la dernière heure .
Ce n'est certainement pas en faisant « des cadeaux fiscaux » aux investisseurs que nous leur feront adopter un comportement plus responsable .
Pour rappeler une idée vieille du
siècle des lumières :Seul le pouvoir arrête le pouvoir », ce que tentent de nous faire oublier notre classe politique, handicapée de la prostate !
Nos politiques nous traitent de « pauvres cons » joue les cons, mais sont laissés pour des cons par le pays des Yankees, qui, il y a bien longtemps redoutait l'Europe .
Désormais les Yankees ne redoutent plus l'Europe puisque toutes les dirigeants Européens leur lèchent les bottes ...
Pauvres pantins désarticulés que notre charmante classe politique vendue !
Liberty
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Adieu , Road Runner …..
LE CHAT 2008-06-03 10:59:40
Il nous a quitté hier lundi 2 juin, décédé d’une défaillance cardiaque dans sa quatre vingtième année à Archer en Floride , et a rejoint Buddy Holly , Richie Valens , Eddie Cochran , Ray Charles et tous les autres dans le panthéon des légendes du Rock’n’Roll . Bo Diddley avec sa veste à carreaux , son chapeau noir et sa guitare carrée a marqué à jamais de son empreinte ce style musical .
Ellas Bates , alias Bo Diddley était né le 30 décembre 1928 à Mccomb ( Mississippi ) débuta comme violoniste mais passa rapidement à la guitare après avoir été séduit par le blues de John Lee Hooker ou il créa un style bien à lui , une rythmique façon train de marchandises qui influencera le monde du Rock’n’roll , et il sera considéré comme l’un des créateurs , avec Elvis Presley , Jerry Lee Lewis ,Little Richard , Bill Haley et Chuck Berry .
Son nom de scène lui vient du diddley , instrument de musique rudimentaire constitué d’un fil de fer accroché à un mur sur lequel on fait glisser une bouteille selon la technique du bottleneck , une des bases du blues . Bo Diddley sortit son premier disque en 1955 et fut un pionnier de la guitare électrique , ajoutant des effets de réverbérations et de trémolos . il nous laisse des chefs d’œuvres comme Bo Diddley , Bring it to Jerome, Road Runner , Say man , Who do you love , Pretty thing
. Adieu Bo , il y aura toujours de la place dans mon lecteur de Cd pour toi
I'm a road runner honey,
Beep! Beep!
I'm a road runner honey,
And you can't keep up with me,
I'm a road runner honey,
And you can't keep up with me,
Come on, let's race,
Baby baby, you will seeCommentaires
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Les Banques s'associent à l’Etat
Le Panda 2008-06-03 10:00:28

C'est en luttant de façon fort habilement, que
François Mitterrand prit en otage le Général Charles de Gaulle et qu'il mena une campagne , comme le rappelle Marie-France Garaud.
Et elle sait de quoi elle parle car elle a réellement approché tous ses politiques - dans son dernier ouvrage : «
La fête des fous : qui a tué la Vème République ? », sorti en librairie le «
21 mai » ce qui n'est pas un hasard édité chez « Plon ». N'oublions pas que François Mitterrand fut un «
avocat » de réputation internationale. Prenons en compte que cette femme, courtisane de haute volée, fut aussi la conseillère personnelle de
Valéry Giscard d'Estaing, ce qui fit de lui le premier Ministre des Finances le plus jeune de la V ème République.
Cela lui permit de continuer un parcours émérite puisqu'il fut chargé ni plus ni moins de légiférer avec deux autres Vice-présidents Européens : « un Allemand et un Italien », la Commission de la Constitution du Parlement Européen.
Il pensait qu'il fallait « Un président à l'Europe et être ce dernier »
Il refusa d'écouter ses conseillers, ce qui lui valut de
laisser le pouvoir à François Mitterrand, puis de perdre les élections municipales en se présentant à la mairie de Clermont-Ferrand.
Il perdit par là même la présidence du Conseil Régional d'Auvergne, mais ses deux conseillers principaux
Marie-France Garaud et Claude Wolf, maire de Chamalières (décédé en 2005), n'étaient plus décidés à suivre un Président déchu par manque de communication.
L'affaire des diamants de
Jean-Bedel Bokassa, celle des
HLM de la ville de Paris, où ne l'oublions pas Valéry Giscard d'Estaing crée l'UDF, etc....
Cela fait que l'un de ses Ministres n'étant autre que
Jacques Chirac, lance le
RPR qui le mène à sa victoire en 1995.
La
suppression des Partis politiques semble la seule clef de voûte pour permettre à n'importe quel citoyen de retrouver le sens de la
République et de toute
démocratie.
Ce mouvement est devenu aujourd'hui le « monopole » de Nicolas Sarkozy, Président de l'U.M.P. Qui a financé tout cela ?
Sinon que les banques avec des moyens de détournement tels que comme par exemple l'
affaire des frégates de Taiwan, la «
putain de la République », le « troisième personnage du Gouvernement français » : l'affaire Dumas, qui a vu les puissances bancaires rappliquer au galop comme des chevaux dans un précipice, ou l'image plus flagrante des tableaux de Picasso où les férus de férias qui savent pertinemment, qu'ils viennent voir une corrida en priant au fond d'eux-mêmes pour voir le taureau qui sera capable d'encorner le torero. Le plus célèbre d'entre eux fut
Manolete (corrida manolete) (1917-1947), de son vrai nom Manuel Rodriguez Sànchez qui périt encorné dans les arènes de Linares (Andalousie), par le non moins célèbre taureau Islero, dont des statues figurent dans les principales villes d'Espagne, tel qu'à
Barcelone place de Catalogne. Le procédé des banques n'est pas très loin d'être le même, le risque qu'elles prennent est démentiel, elles créent les interdictions et favorisent la loi des monopoles, comme c'est le cas pour la majorité des organismes de santé en France (
DRASS -
CAF -
CRAM - Armées de tous ordres - Prolifération, ventes d'armes, etc...) Tous ces ensembles formant un collectivisme sont menés de main de maître, par ceux qui se situent au sommet de la pyramide qui ressemble étrangement à celle du
Louvre.
Pour cela il suffit de contempler la valeur d'un triangle isocèle qui est égale à : la base X 2 = la somme des carrés des deux autres côtés, formant ainsi les méandres
« faux » de quatre angles à 90°. Nous sommes vraiment aux portes de l'interdit, la démonstration est faite qu'il est impossible de s'attraper après un «œuf ».
Christophe Colomb le démontra dans ses ouvrages, de multiples chercheurs le prouvèrent. L'œuf est le seul organe vital dont on s'est toujours posé la question de savoir qui avait fait l'œuf, la poule ou l'œuf ?
La démonstration est effarante car sur un plan d'inclinaison bien précis et très déterminé, « l'œuf » est le seul produit comestible pour l'humain, sur lequel la Terre pourrait reposer dans un axe médian sans casser ce dernier !! Alors que le bon sens fait dire à la majorité des gens : quoi de plus fragile qu'un œuf ?
Il est évident qu'en le jetant en l'air il est blanc, arrivé au sol il est gluant et jaune. Les banques de nos jours et cela depuis
1870, procèdent à plus de 72% exactement de la même façon par rapport à la base pour protéger le sommet !! Pourtant les principales puissances financières sont loin de porter comme dans les ex camps de concentration : « l'étoile jaune ». Par la puissance bancaire nationale et internationale, nous sommes voués à être les serfs d'une civilisation, Mondialiste Capitaliste.
Il n'en demeure pas moins célèbre, c'est exactement la puissance qu'utilisent les banques pour utiliser notre propre argent à des fins qui demanderaient de faire table rase. Une dose adoucit le réveil, facilité le sommeil. Vous ne trouvez pas la posologie assez forte, cela se comprend! Le
S.M.E. mène la danse du ventre pour le faux prestige d'une Europe qui n'est point unifiée, en divers textes. Chaque pays légifère selon ses propres lois tels que les monopoles: Couverture sociale, retraite, salaires etc.
Aucune unification, sur de multiples textes qui donneraient de l'oxygène et qui de plus ont été votés par tous les «représentants».
Menez avec la carotte du
Ministère des finances, les politico banquiers en veulent plus.
Les taux d'intérêts en France ne baissent jamais pour s'en convaincre il suffit de voir la disproportion de l'augmentation des produits de base lors du passage du franc à l'euro +61%. Au détriment des seuls « détenteurs » de compte courants normaux en leur pays.
Il suffit de vérifier les dates de valeurs entre vos remises et à qui sert le «profit» d'attente 3 jours dans le meilleur des cas, alors que les bandes informatiques les traite dans l'heure qui suit «la remise»
Sans Notre argent « les banques » peuvent déposer leur bilan, mais cela c'est une «autre histoire».
Dans les années 80 les Italiens vous rendaient la monnaie avec des caramels à casser au marteau ; aujourd'hui au passage de leur frontière ils font autrement, ils possèdent des monnaies et valeurs internes du nord au sud on constate l'errance de billet à ordre ou chèques, mais le passage humain est «libre» peut-être que non la
Mafia veille au grain comme les
Cent jours de Palerme. Encore un plus sur les poubelles de Naples.
Pourtant fut un temps
Capri fut fini... Pour faire renaître
Alexandrie Alexandra... Comme
Pauvre petite fille riche que sont les Banques et les politiques mais surtout leurs partis et leurs
C.E.
Le Panda
Patrick Juan
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L'Ignorant : La vision d’une ville neuve …
Le Panda 2008-06-03 09:30:08

Allez donc savoir ce qui se passe dans l'esprit des enfants, je n'en sais rien, je m'aperçus que ce pont formait trois arches, l'on me dit c'est le pont de la Boucle, je ne comprenais pas, je répétais, le pont de la Boucle ?
Si c'est une boucle pourquoi a-t-il trois arches ? Oh je savais ce qu'était une arche !
J'essayais d'imaginer : en réunissant ces trois arches l'on pouvait faire une boucle, je me rendis compte que non !
Cela n'était pas possible, tout du moins visuellement, en m'approchant, de toutes ces poutrelles !
J'avais presque peur de m'engager dessus, peur que ce pont tombe, l'on me dit, que non !
« Viens, viens, tu verras, je suivis le mouvement, je n'ai jamais voulu paraître plus peureux que je ne l'étais, ou que je ne le suis en réalité.
Cela j'en avais toujours conscience, même quand j'étais beaucoup plus petit.
Oh je n'étais pas grand, j'arrivais tout juste à la rambarde du pont ! Si tant est que l'on puisse dire qu'il y avait une rambarde ! Je voyais surtout des rivets, des colonnes.
Il était vert-de-gris, il doit avoir toujours la même couleur à l'heure actuelle, combien je le trouvais étroit par rapport aux trottoirs !
Il y avait juste une voiture qui pouvait aller dans un sens ou dans un autre, et les trottoirs tout petits, me rappelaient ceux d'
Algérie.
Ils faisaient je ne sais ! Guère plus d'un mètre vingt, d'un mètre cinquante, ce n'était pas tellement cela qui m'intéressait, je levais la tête ; j'étais comme les Gaulois, j'avais peur que cet amas de ferraille ne me tombe sur la tête.
J'étais pressé de
traverser, « qu'allions-nous faire de l'autre côté, oh non, nous n'allons pas de l'autre côté ».
Si juste pour que tu te rendes compte de ce que c'est, viens, on va aller au milieu du pont » là je regardais l'
eau, elle coulait avec une rapidité !
J'avais presque envie de la rattraper en passant d'un bord du pont à l'autre, les voitures m'en empêchaient, je n'avais pas du tout envie de me faire écraser, « j'aurai sûrement le temps de le voir de plus près ».
« S'ils sont là depuis 10 jours, combien de temps allons-nous rester ?
Autant de temps ?
Peut être aurai-je le temps de revenir, de poser des questions aux gens !
Je n'osais pas poser de questions aux gens, à ceux qui étaient avec moi - « oui - Pourquoi ? »
Je crois qu'il y avait une question qui me revenait à l'esprit, c'était celle des adultes, durant cette guerre, ceux que l'on considérait comme les français de Métropole étaient ce que nous appelions dans notre jargon de « Patos », les patos étaient presque une rhétorique (puisqu'ils nous avaient baptisés les
Pieds Noirs), eh bien « les patos » voulait tout simplement dire les Pieds Blancs, heu, heu je crois que j'ai toujours eu les pieds blancs, oui ! oui j'ai toujours les pieds blancs.
Je ne voulais plus penser à ces souvenirs de guerre, à ces souvenirs de sang, à tout ce qui pouvait s'entremêler, au fond de moi je pensais : « De toute façon ce n'est pas mon problème, je suis trop petit pour cela », l'on me l'avait souvent dit ! Mais il ne faut pas oublier, j'avais essayé de jouer à Gavroche. J'y étais bien arrivé et je n'étais pas mécontent de ce que j'avais fait là.
En venant
sur la rive que nous avions quittée, je leur dis, « si nous rentrions dans le parc ? », je n'avais aucune idée de l'heure qu'il pouvait être, il avait dû s'écouler une demi-heure, trois quarts d'heure peut-être plus, peut-être moins.
Mes
copains de fortune, si je peux les appeler ainsi, me dirent : « Et si on allait boire un coup ! » Ptt, ptt, ptt ! Alors là ! Je me posais la question : « Moi !
Boire ? », Moi mettre les pieds dans un café, oui, s'il y a un baby foot !
« Peut-on jouer au baby foot ? », « Ah ! Parce que tu crois peut-être qu'ici c'est comme là-bas ! Tu te trompes... ».
« Comment je me trompe ? » Eh oui ! Il est vrai qu'il y avait une espèce de tradition qui existe d'ailleurs encore dans certains pays Africains, ou Marocains !. Les femmes ne rentraient pas dans les cafés, ou très rarement ; j'étais surpris car je venais d'apprendre à l'instant, que Mes deux comparses étaient allés dans plusieurs cafés du coin. J'appris encore un mot nouveau, nous étions dans le quartier des Brotteaux, c'était le 6ème arrondissement, cela correspondait et de loin ! Au 16ème de
Paris, que je découvris bien plus tard.

Mais que de belles maisons ! Elles étaient magnifiques, accolées au Parc, dans une très grande avenue.
J'étais tous surpris, pourquoi avait-on appelé cela le Boulevard des Belges ? C'était marqué en haut - Boulevard des Belges - Moi je l'aurais appelé : Boulevard des Français ! C'était chez nous ! Non, non, on l'avait bien appelé boulevard des Belges, eh bien pensai-je, les Belges doivent être riches ! Je ne sais pas, que peut-il bien y avoir là-dedans ? Et je fus médusé d'apprendre qu'il y avait énormément d'hommes politiques qui habitaient ce quartier, de toutes façons pour moi cela était un quartier, pour le moment, je ne faisais guère de distinction.
J'étais un petit peu subjugué par tout ce que je voyais, saoulé, il n'y avait qu'une seule chose qui ne me choquait pas, la puissance du soleil, son envie de rire sa façon de caresser ma peau.
Je me sentais grandir, devenir petit, je ne savais plus qui j'étais, je ne savais plus où j'étais, là je dis : « Comme vous le dites, nous allons boire un coup, souvenez-vous, chez nous, on avait le droit d'entrer à condition de ne jouer qu'au baby foot !
Oh ! Je ne sais pas, l'un deux me dit : P'tit Con, « t'as » encore rien vu.
Ben ! Oui, je devais donc sûrement avoir l'air d'un P'tit Con ! Mais au fond de moi, ce « P'tit Con » je me le suis dit tout seul, j'avais tout simplement peur de prendre une gifle : Grand con, cause toujours, tu vas m'en apprendre des choses !
Puis moi ensuite je pourrai jouer au grand con aussi !
Cela me permettra ainsi de dire aux autres ce que j'ai vu, sans dire que c'est toi qui me l'a dit.
Là, je sentis naître une certaine forme de malice en moi. C'était la façon de découvrir ce que l'on n'a pas pu voir soi-même, que les autres vous indiquent, que vous transformez à votre façon, avec une image de plus en plus belle ou exagérée, dans presque tous les cas, cela vous donne de l'importance, puisque l'on vous dit : raconte.
C'était ce que j'étais en train de faire, j'étais en train de lui dire, raconte ! « Dis-moi ».
« Oh ! Si tu voyais les femmes ici !
Ce sont toutes des Putains ! ».
« Ah bon - Qu'est-ce-donc ? »
Je connaissais ce mot mais non sa signification, il me dit : « Tourne-toi, regarde derrière toi, tu vas en voir une, je me tournai sur ce large trottoir, plus grand que le quai de la gare, je vis ce que plus tard l'on appelait une péripatéticienne, elle avait un sac à la main, j'avais presque envie de comparer son visage à une droguerie, toutes les peintures s'entremêlaient, j'avais le sentiment que je jouais à nouveau avec un pinceau, je n'osais l'approcher, elle avait un sac à la main, si j'en prenais un coup sur la tête !!.
« Etes-vous sûrs de ce que vous dites au sujet de cette dame ? »
« Allons ! Ne sois pas ridicule ! Tu verras, tu comprendras ».
Boff, boff, après tout je comprendrais sûrement. « Tu sais, tu n'as pas encore tout vu !
Les femmes ici rentrent dans les cafés tu sais ! Boivent des canons ».
« Des canons ?? ».
« Qu'est-ce donc encore ? »,
« On s'en sert pour faire la guerre à mon sens ! »
« Mais non ! Des canons, idiot ! »
« Allez-vous m'expliquer enfin ? »
« Eh viens ce sont des verres dans lesquels l'on verse du vin ». « Du vin ? »
Les femmes boivent du vin ?
Et dans les cafés ! Mais ce n'est pas possible ?
« Hou là là ! Mais vraiment tu commences à nous énerver ! »
Alors je me dis : « Bon ! Il vaudrait peut-être mieux que je me taise un petit peu, que je les écoute ».
A nouveau je recommençais : dites-moi !
« Racontez-moi donc un petit peu ce que vous avez vu », ils me dirent qu'à différentes heures du jour, de la nuit, même à 5 heures du matin (comment les gens pouvaient-ils aller travailler à 5 heures du matin ?), moi à 5 heures du matin je dors ! Je n'ai pas de souvenir d'avoir vu travailler des gens si tôt !
Le Panda
Patrick Juan.
Suite demain ...
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Europe, cinquante bougies enflammées
lenfoire 2008-06-03 08:45:46
Que représente l'Europe, aujourd'hui, pour ses citoyens ? L'Europe fête, le 7 juin, à Bruxelles, un nouveau cinquantenaire, l'EESC.
Un référendum parmi ses citoyens pourrait s'avérer d'utilité publique. Nous sommes à la veille d'un cinquantième anniversaire qui sera fêté à Bruxelles le 7 juin. Ce sera journée porte ouverte pour l'occasion.
La première réponse du citoyen sera probablement, différente en fonction de l'endroit d'où il vient. Les uns y voyant une perte de souveraineté, les autres, une occasion de rentrer dans le sommet des grandes nations. La réponse commune devrait être la constatation que la paix règne depuis son lancement. Une zone de libres échanges ou privilégiés, aussi, très certainement. Beaucoup d'espérances, enfin. Trop, peut-être, pour se réaliser dans les temps nécessaire pour changer les mentalités. La finance a été le premier cheval de bataille de la CE. Cela a arrangé les sociétés internationales qui étaient les premières intéressées et qui ont assumé, de bonne grâce, le prix de la conversion de leurs livres comptables pour se conformer à l'Euro.
En janvier 2002, l'Euro se trouva dans les poches des citoyens européens fondateurs. Les autres suivront à leur tour. Les facteurs de conversion ont été choisis pour correspondre au mieux à ce que chaque état pensait de sa valeur. L'euro a été désigné, par la suite, comme le bouc émissaire de l'inflation. Question d'arrondis? Non, probablement, un levier qui a dû être le même dans les mains d'un américain qui ne pensait plus qu'il y ait encore de la monnaie sous forme de centimes.
En France, Monsieur Le Ministre des Finances a déclaré :"Toute somme équivalente à 100.000 francs français sera changée sans en demander la provenance". Cela l'a été, même si certains matelas et autres coffres ont pleuré sous les coups de rasoirs apportés pour changer un acquit que certains ne voulaient point étaler sur la place publique. Rapatrier les sous avant qu'ils ne s'échappent définitivement a été une préoccupations du gouvernement belge dans son « one shot » de la DLU. Cela a arrondi une fin d'année comptable et c'était déjà cela de pris.
Avant d'aborder des sujets qui tiennent plus à cœur au quotidien, un peu d'histoire ne serait pas inutile.
Il ne faut surtout pas avoir l'ombre d'un regret sur l'existence de l'Europe de demain.
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Avril 1951: création de la CECA. Ce fut Robert Schuman, Paul Henri Spaak et d'autres qui avaient senti que la guerre devait finir une fois pour toute.
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25 Mars 1957: naissance de la C.E.E. CEEA ou Euratom. Le Traité de Rome posait l'acte officiel de la naissance de ce qui allait devenir l'Union européenne.
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Janvier 1962: mise en place de la PAC
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Juillet 1967: fusion CECA C.E.E. CEA
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Janvier 1973: de 6 pays, on passe à 9
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Février 1975: à Lomé (Togo), la C.E.E accepte 46 pays d'Afrique plus ACP
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Décembre 1978: instauration du SME valeur 1er janvier 1979, naissance de L'ECU
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Mai 1979: la Grèce apporte une étoile de plus au drapeau effet janvier 1981
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Juin 1979: élection du parlement Européen au suffrage universel. Réitérée en 1984 et 1989 et ainsi de suite tous les 5 ans. Que de belles campagnes !
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Décembre 1985: adoption de l'Acte Unique, accord ratifié par les douze en 1986 et 1987. Mise en action en juillet 1987. Le français, Jacques Delors, européen convaincu prenait les rennes du « grand machin » jusqu'en 1995. Son livre blanc fit sensation à sa sortie.
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Janvier 1986: l'Espagne et le Portugal entrent dans l'Europe
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Février 1992: Traité sur l'Union Européenne à Maastricht* (Pays -Bas)
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1995: le luxembourgeois, Jacques Santer reprenait le flambeau jusqu'en 1999. Un problème de corruption enraya la « belle » machine.
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1999: Romano Prodi allait montrer ce qu'un Italien pensait de la CE.
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2004: Jose Manuel Barroso succéda à ce poste pour un nouveau mandat de 4 ans. D'autres pays étaient entrés en attendant dans la « grande boutique ».
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2006: Elargissement à de nouveaux pays. La CE comptent 27 pays.
La CE avait trouvé pas mal de lacunes à surmonter à sa naissance. Le Traité de la Constitution européen complet, imaginé sous la prédience par Valery Giscard d'Estaing, devait gérer cette communauté avec ses implications a généré l'incompréhensions et un rejet par référendum en 2005. Le « non » français et néerlandais allaient mettre l'Europe en panne sèche pendant 2 ans. Londres, avec le soutien de Varsovie, voulait en janvier 2007 lui donner le coup de grâce. Un mini traité vient de voir le jour. Longue vie à ce bébé toujours en formation.
Alors, que lui reproche-t-on à cet ensemble hétéroclites de citoyens?
Probablement, cette disparité d'opinions qui renverse les habitudes des mieux nantis, premiers porteurs du drapeau européen et qui ont été, souvent, les plus récalcitrants. L'Angleterre a aussi joué un rôle négatif. Le « I want my money back » de Margareth Thatcher est passé par là. Mais, les portes et les frontières tombaient.
L'espace Schengen s'était élargit, une nouvelle fois, fin 2007. Cet espace est sensé régler les problèmes avec l'extérieur de la CE mais ne règle rien à l'intérieur. Faire tomber des frontières n'est pas une mince affaire avec de telle disparité de cultures, de religions, de potentiels financiers à plusieurs vitesses. Le travailleur polonais, tout les pays occidentaux, les plus nantis, en ont fait un stéréotype. Tous comme les Italiens dans les années d'après guerre, les Polonais ont été voulus pour combler une demande et pour faire baisser des prix. Ils ont malheureusement créé une distorsion insoutenable chez les travailleurs locaux qui se voyaient remplacés à coup de marchandages. A qui le crime a-t-il profité? Ne chercher pas docteur, c'est à la tête. Aujourd'hui, la Pologne est tombée en pénurie de main d'oeuvre et rappelle ses autochtones à domicile.
Pourquoi ne pas former dans le cadre du sport une Bourse européenne qui permettrait à tout Européen de défendre les couleurs de l'Europe en même temps que celles de son pays? Le respect des traditions et du futur en commun. Ensemble, il faut construire une Europe qui réponde aux besoins sur énormément de plans et non uniquement sur le seul coin obscur financier que l'on nous laisse entrevoir depuis un demi siècle.
Certains auraient souhaité créer une Europe sous forme de république confédérale, leurs ambitions étaient peut-être justifiées, mais elles ont chaviré dans l'incompréhension.
La conversion des monnaies en Euros ne s'est pas faite dans la simplicité. Pour la France, 1 euro = 6,56974 francs anciens. Quand on sait que les anciens comptaient encore en anciens de francs, cela n'était pas gagné d'avance. D'autres pays ont été plus chanceux dans le moyen d'effectuer la conversion mentalement. La stabilité de l'Euro peut jouer le rôle du béton armé et il commence, au vu de la chute du dollar, à être reconnu dans le monde. Mais, si ce passage à une monnaie unique a aidé dans la stabilité, il ne l'a pas réalisé dans la stabilité des prix pour tous les domaines. La situation qui se dégrade dans le pouvoir d'achat, est la represéntation flagrante de son échec partiel. Le 13 avril, à Washington, les ministres du Développement du monde se réunissaient pour réclamer une action urgente pour enrayer la flambée des prix des denrées de base. Des manifestations se sont produites dans les pays les plus pauvres. Le riz est la base de l'alimentation et il a augmenté de 75% en 2 mois. Le blé a doublé en un an. L'Europe a son rôle à jouer.
Dans la formation de l'Europe, ce qui a été une caricature de l'idée de mettre la charrue avant les boeufs, c'est principalement l'usage d'une langue qui aurait pu être commune à un 2ème niveau. La langue européenne, qu'elle est-elle, en fait?
L'anglais, diront la majorité. C'est, en effet, la pratique de l'économie. Pourtant, l'allemand et le français revendiquent chacun sa propre langue comme bastion des échanges de la communication. L'anglais, n'est-ce pas utilisé en Angleterre, pays qui ne fait pas encore partie de cette Europe unie ? L'esperanto n'a malheureusement pas la force de la langue vivante et parlée malgré les facilités incontestables de son enseignement. Donc, ce chapitre devra se décider de manière définitive. Une seconde langue commune et obligatoire, apprise dans les écoles de cette Europe comme lien pourrait être la solution. La première restant la langue maternelle. Nous aurions deux drapeaux, pourquoi pas deux langues ?
« En manque d'europlanisme », c'est toujours le cas.
Il ne faut pas se leurrer, les chefs d’Etats, de Gouvernements, etc. ne peuvent tout faire, tout résoudre sans l'assentiment des partenaires. En tant que citoyen, donner son point de vue et de préparer le terrain de l'action en étant présent sur ce champ de bataille pour différentes raisons est devenu un « must ».
En 2008, nous nous trouvons probablement à un année charnière, année de tous les dangers, aussi, comme l'a été l'année 1968 dans beaucoup de pays européens et ailleurs. Champ de bataille qui n'aura pas seulement une obligation de manière interne mais dans le concert des nations du monde entier avec son budget fixé. Quoi qu'ils fassent ou ne fassent pas, les dirigeants d'Etats européens orienteront les peuples du continent pour des décennies sur un modèle socio-éconmoque.
Dans la majorité des cas, les hommes d'Etats ont crée une Europe monétaire en faisant abstraction de toute condition humaine. Schuman a lancé cette Europe sur les rails, il faudra en trouver les sillons qui apporteront un bien être pour ses citoyens du présent et du futur.
Par où fallait-il commencer ?
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En régularisant les dettes du tiers monde.
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En donnant un sens à la vie à tous les sans papiers qui circulent envers et contre tous aux niveau européen dans un but d’éradiquer la misère à nos propres portes.
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En essayant de faire comprendre que les problèmes se solutionnent lorsque l'on veut bien les aborder avec objectivité, compétence à la recherche du ciment indispensable à la fonction de chacun.
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Avant d'être politique, accepter une intense circulation des personnes et des biens en toute liberté.
Mais, l'Europe construite comme un puzzle ne peut avancer de manière constructive, si l'on fait abstraction du "social". Dans tous les cas, la réponse sera humaniste ou ne le sera pas. Le cadre d'une civilisation mondialisée est réel et parfaitement contrôlable. Agir dans les domaines sociaux, éducatifs, culturels et médicaux en donnant les moyens à ceux qui seront motivés et compétents. Donner les moyens de sa politique et avoir la politique de ses moyens.
Après avoir préciser ce que le citoyen veut voir insérer avec les termes de « réformes » ou « réformettes », peut-être faudra-t-il enlever ses « pantoufles » locales, et élargir son horizon en prenant les chaussures correspondantes.
« These Boots Are made for Walking », chantait Nancy Sinatra, il y a bien longtemps.
Que ce soit de droite ou de gauche, les politiques des Etats ne sont plus à mène d'assumer leurs promesses électorales. Les Etats ne vivent plus en autarcies. Se mettre à la hauteur de ses ambitions, maintenir ses acquis, il fallait trouver d'autres limites, d'autres frontières, une parade pour faire face à ce qu'on peut appeler aujourd'hui une invasion de produits qui n'obéissent pas toujours aux mêmes règles de production. L'Europe est une dimension qui correspondrait. Même les 35 heures de travail, à la française, auraient pu fonctionner si elles avaient trouvé un écho dans les pays voisins ou limitrophes. Seul dans le concert des nations, ce l'était beaucoup moins. Espérer pouvoir maintenir le capital à bord d'un pays en créant une distorsion vis-à-vis des partenaires les plus proches ne serait pas la meilleur des décisions. Il y a, de visu, un déficit majeur de la pensée sociale-démocrate en Europe. Seul le boulevesrement au niveau de la globalisation, de la montée en puissance de la Chine, de l'Inde ont prouvé que nous n'avions pas de réponse au problème de délocalisation et d'offshore. L'EUR-IFRI peut prendre en compte les effets de dislocations sociales d'aujourd'hui.
Le capital qu'on le veuille ou non, actuellement, fait bouillir la marmite. Les partis régionaux ou étatiques, les associations syndicales ou patronales remontés à ce niveau sont seuls respectés. Les multinationales l'ont compris et déplacent leurs avoirs en fonction de leur élargissement international propre.
Nous n'avons pas tous les pouvoirs et il faut respecter la conception des autres et leurs idées, mais refuser d'en parler d'une façon simple et que tout un chacun puisse comprendre, est essentiel. Evitons de créer des classes d'élites pour servir les forteresses des Etats souverains. Des milliards de gens meurent, crèvent de manque de pain et de lait tout simplement, sans parler de l'eau potable qui fait défaut dans beaucoup de pays déshérités. Oserions-nous rendre public les déchets de nourriture qui sont brûlés, détruits pendant que, dans certains pays, les gens meurent de faim, alors que dans d'autres la luxure est presque une insulte au droit d'exister dans une conception occidentale?
Le temps du pain blanc sera peut-être perdu. Il faudra partager le fruit du travail, sans créer des fossés tellement immenses que l'Europe y tombera toute entière sans avoir eu le temps de la voir, un jour, parfaitement aboutie en dehors d'un seul idéal de la pensée.
Supprimer les dettes du tiers monde rétablira l'équilibre les valeurs de la nature en limitant les expériences inutiles. Le chemin, il est vrai, est dur et long à parcourir, mais nous voulons une Europe qui ne construise pas des clans de riches et pauvres. A travail égal, salaire égal. Les dérives devront s'amenuiser.
Remettre sur les rails une société qui depuis 30 ans au moins a perdu le sens des véritables valeurs. La nature, elle, n'a rien oubliée. Elle a comptabilisé les erreurs et le fait payer très cher. Etre lucides et regarder dans la même direction pour construire une Europe qui déteigne sur les parties du monde, impropres à l'existence par la surconsommation. Tout est dans tout. La clé de la réussite pour apprendre à nouveau à vivre en continuant de donner les fruits de la vie. Nous allons, à l'occasion de cet anniversaire, éteindre une cinquantième bougie du grand gâteau. Avec la prise de conscience de chacun, gageons que l'on pourra penser que le gâteau restera sucré pour tous.
L'année passée, la CE avait réuni 27 pays à Bruxelles pour représenter les membres de l'union pour présenter le meilleur de la culture européenne passée, présente et à venir dans le cadre d'Europalia. On y disait, alors, de manière aritistique que "L'espace européen lui-même nous apparaît au cours des siècles comme un vaste atelier". Dernièrement, "Europe, entre rêve et réalité", on jouait à la caisse à savon lors de la fête de l'iris de Bruxelles. Cette fois, les images qui accompagnent cet article, sont les prémisses de la naissance du « European Economic and Social Comitee ». Tout un programme. Nous n'en sommes qu'à l'adolescence. Turbulente, comme toujours, cette adolescence. Sur la façade du Berlaymont à Bruxelles, défilent les projets qui viennent en discussion dans les meetings de l'Union (vous en verrez certains sur les photos en annexes).
Que faudra-t-il pour passer au stade de l'adulte? Main dans la main et pas pied dans pied, peut-être. Quand les autres continents sont là, ce sera probablement la seule solution pour résister et exister de manière durable.
Elargir encore? Ca, c'est une autre paire de manche. La Commission, elle-même, hésite et reconnait que l'Union est incapable de digérer une ambition comme celle-là. Les moyens financiers font manifestement défaut. Adapter les budgets pouraient, les prochaines années, rester du domaine de la quadrature du cercle entre la volonté de se renforcer et n'avoir rien à payer de plus ni recevoir moins.
L'Europe dans la mythologie grecque était une princesse phénicienne, enlevée par Zeus sur l'île de Crète pour donner naissance à Minos et au labyrinthe du Minotaure. C'est dire que dans ce labyrinthe, il y aura encore des surprises.
Jürgen Habermas en touchait un mot quand il plaidait pour que « les institutions européennes puissent donner à l’intérieur d’elles-mêmes un espace au conflit sur la finalité de l’Union et permettent aux citoyens européens de donner de la voix ». La revendication du philosophe rejoint là tous ceux qui se sont exprimés pour une autre Europe à la fois plus solidaire, plus démocratique et plus forte.
L'Europe, un ancien monde? Non, un monde de demain.
L'enfoiré,
Les photos sont là en direct de Bruxelles.
Citations:
-
« La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ? », François René de Chateaubriand
-
« L'Europe est un Etat composé de plusieurs provinces. », Montesquieu
-
« La Grande-Bretagne elle-même est une île flottante qui, selon les inflexions de sa politique, se rapproche ou s'éloigne de l'Europe. », Alfred Fabre-Luce
-
« Ce que Paris conseille, l'Europe le médite ; ce que Paris commence, l'Europe le continue. », Victor Hugo
-
« L'Europe serait presque faite si les Français restaient chaque jour une heure de moins au bistrot et les Allemands une heure de plus au lit. », Jean Mistler
-
« Les lois, les fiscalités, les coutumes, les langues sont différentes. L'Euro, c'est désormais le plus petit dénominateur commun de l'Europe. », Jacques Séguéla
- « Les continents se réfèrent à des valeurs différentes : la pensée en Europe, la parole dans le monde Arabe, le geste en Inde, le signe en Chine et au Japon, le rythme en Afrique. », Anonyme
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L'Ignorant : Fausse Canebière, Les putains d’Amsterdam…
Le Panda 2008-06-02 15:10:33

C'était encore ce que j'avais vu trois jours auparavant :
Marseille, que connaissais-je de Marseille ?
Rien, l'on avait déambulé sur une grande passerelle, l'on m'avait poussé sur un chariot jusqu'au bout de celle-ci.
De là, l'on nous avait amenés jusqu'à la gare, je crois me souvenir,
Gare Saint Charles ! J'en eus confirmation par la suite, l'on me dit : « L'on va marcher », je ne sais pourquoi, c'est un vague souvenir, il y avait deux gamins qui se prenaient réellement pour des hommes ; expliquant les exploits qu'ils avaient faits, disant être là depuis 10 jours.
10 jours ! Déjà ! « Mais comment cela se fait-il que vous soyez ici depuis 10 jours ? ».
Ils me firent la même réponse que m'avait faite ma Mère : « Nous n'avons pas de
famille, on est là en attendant que l'on veuille bien nous loger, ou que l'on dise où doit-on aller », « mais pourquoi êtes-vous venus à
Lyon ? ».
« Nous ne savions pas trop où aller ». « Ah bon ! ». A un moment donné, nous continuions à marcher, et pour la première fois de ma vie, je vis ce que l'on appelait une...pissotière !

Une pissotière ! Je me dis : Qu'est-ce donc, ce machin ?
Le plus grand des deux se mit à rire : « Effectivement une pissotière », « Ah bon ! Alors je vais la voir ! ».
L'odeur était plus que nauséabonde, mais j'étais content, je découvrais quelque chose de neuf, j'étais trop petit pour que mon regard puisse atteindre la hauteur des lucarnes, dire que trois, quatre ou cinq personnes pouvaient uriner en même temps !
Cela me semblait ultra moderne ! Mais quelle puanteur, je sortis de l'autre côté.
Je dus probablement
marcher dans de l'eau, à coup sûr dans la pisse !
La semelle de mes chaussures généreusement mouillée, j'en fis la remarque en sortant, ils me dirent,
« Ce n'est rien, si tu vas un petit plus loin, tu vas comprendre », là je regardais, réellement sidéré, pour la première fois je voyais un fleuve !
J'entendis très mal ce qu'ils me disaient, j'avais uniquement entendu : « C'est le
Rhône ».
Bien sûr j'avais entendu parler de celui-ci, je ne m'imaginais pas qu'il pouvait être aussi important, couler aussi rapidement. J'étais surtout habitué à voir ou des
mers, complètement démontées, ou des vagues très hautes, quand les lumières vont les frapper de mille éclats la nuit. J'étais déjà monté sur l'un des bateaux de mon Père, j'étais déjà sorti la nuit (par temps calme !) j'avais l'impression que c'était un grand lac qui courait à toute vitesse, mais après quoi courait-il ?
Pourquoi tant d'eau ! Mon regard se porta au loin, il y avait une multitude de ponts, je ne les comptais même pas, je me disais « qu'est-ce donc tout cela ? » et me rappelle toujours le 1er pont que je vis, il surplombait le
fleuve.
Oh j'en avais vu avant sur des cartes postales, sur un livre de géographie, il y a toujours eu un nom qui me frappait plus particulièrement que d'autres, celui de Tancarville, celui-là je l'avais vu au cinéma, il me frappa plus que le film du
Pont de la rivière Kwaï ! Pourquoi ?...
Le Panda
Patrick Juan
Suite demain ...
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Un trésor dans nos poubelles
olivier cabanel 2008-06-02 09:47:02
La Ville de Naples est envahie par les ordures, les rats se multiplient, une épidémie est possible, et pourtant ces ordures valent de l’or, à condition de choisir la bonne solution.
La combustion à 700° de matières fermentescibles, mélangées aux matières plastiques, provoque des dioxines, qui ne peuvent être toutes filtrées dans les incinérateurs.
Sur les 123 incinérateurs que compte notre pays, une centaine n’est toujours pas aux normes.
Même en respectant ces normes, un incinérateur de 100 000 tonnes rejette chaque année 120 tonnes d’oxyde d’azote, 30 tonnes de dioxyde de soufre, 5 tonnes de monoxyde de carbone, 6 tonnes d’acide chlorhydrique, 1 tonne de poussières, 300 kg de métaux lourds 100 kg d’acide hexafluorhydrique, 60 kg de cadmium, et 60 mg de dioxines !
Les conséquences pour notre santé sont connues: cancers, leucémies, baisse de la fertilité.
Une seule pile au mercure peut contaminer 1m3 de terre ! et que dire des déchets nucléaires sans solution de traitement, dont la durée (période) de vie peut aller jusqu’à 24 000 ans?
Sans oublier que les résidus de l’incinération ne sont pas exploitables, et posent un problème. Certains les ont employés pour stabiliser des sentiers en foret !
Et pourtant il existe des solutions.
Dany Dietmann, maire de Manspach, en a fait la démonstration.
Sa communauté de commune pratiquant le tri et la pesée embarquée ne produit plus aujourd’hui que 103 kg de déchets par an et par habitant (la moyenne du pays est de 365 !) rendant ainsi l’incinération inutile !
Les 14000 habitants des 33 communes en question sont parvenus a réduire la masse des déchets grâce à plusieurs actions :
D’abord la pesée embarquée : l’effort de tri se trouve récompensé : le citoyen paye en fonction des déchets produits.
A cela s’ajoute le tri sélectif :
Le compostage permet de diminuer la quantité de déchet de 100 kg par an (25% ) et a un double avantage, permet d’enrichir le sol de nos jardins, et produit aussi du méthane. Ce méthane est récupéré afin de produire de l’énergie.
Sur les 7 millions de tonnes de déchets verts produits chaque année en France, seul 1% est valorisé ! L'Allemagne a 53 usines produisant du bio-gaz, la France en a 2 !
Pourtant le méthane récupéré pourrait fournir au pays le tiers de l’énergie dont il a besoin.
Puis vient le recyclage:
Celui du verre permet d’économiser 250 000 tonnes de pétrole par an.
Celui de l’aluminium peut économiser 3 mtep (million tonne équivalent pétrole).
Le recyclage de l’acier permet une économie de 60%, et pour faire une bouteille en plastique d’un litre il faut 300 gr de pétrole !3 litres d’huile de vidange recyclées donnent 2 litre d’huile propre.
Ce qui n’est pas recyclable aujourd’hui, le sera demain, a l’exemple des panneaux bois en particules qui ne sont recyclables que depuis peu !
Pour cela, nous devrions avoir des recycleries, complément des déchetteries, de façon à ne pas laisser partir dans une benne des produits réutilisables.
Parfois une légère réparation remet dans le circuit un objet jetté… un coup de rabot redonne une nouvelle vie a une planche !
un magazine jeté trouve acquéreur : le numéro Un de Paris Match côte aujourd’hui 160 euros !
Les produits non recyclables, en attente de solution, peuvent être stockés au sec, déjà triés, sur un site protégé.
Voilà la France de demain : un pays qui peut s’enrichir de ses déchets.
Mais le lobby des pro-incinération est puissant, et les promesses du Grenelle ont fait long feu, car disait un vieil ami africain :
« le monde aura beau changer, les chats ne pondront jamais ».
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Devoir de mémoire ...Européen !
liberty 2008-05-30 18:10:28
Un Tsar a dit : "Si l'Europe reste la seule affaire des responsables politiques et économiques, sans devenir la grande affaire des peuples, reconnaissons que l'Europe sera, à plus ou moins brève échéance, vouée à l'échec. Bien sûr, l'Europe doit être au service des peuples, chacun peut le comprendre. Mais l'Europe ne peut se construire sans les peuples, parce que l'Europe, c'est le partage consenti d'une souveraineté et la souveraineté, c'est le peuple.
A chaque grande étape de l'intégration Européenne, il faut donc solliciter l'avis du peuple. Sinon, nous nous couperons du peuple.
Si nous croyons au projet Européen comme j'y crois, alors nous ne devons pas craindre la confrontation populaire.
Si nous n'expliquons pas, si nous ne convainquons pas, alors comment s'étonner du fossé qui risque de s'amplifier chaque jour davantage entre la Communauté européenne et la communauté nationale ?"
Nicolas Sarkozy,
le 9 mai 2004 (voir la vidéo en cliquant sur cette ligne) ...
Un « président » qui est aussi stable donne de quoi s'inquiéter au sujet de
sa santé mentale, ou pire, de son honnêteté .
Bien entendu, cette forfaiture à elle seule n'est rien mais reliée à toutes ses
« erreurs de communication » l'évidence s'impose au peuple.
Un dictateur est au pouvoir et nie les 54% du « NON à l'Europe » du précédent référendum, alors que lui même n'a pas été élu avec plus de suffrages !
Le seul avantage à être rédacteur est de pouvoir s'exprimer, alors ce pauvre type ne devrait plus avoir le droit d'employer le mot démocratie dont il ignore tout !
Jean-Luc Mélenchon expliquait l'évidence à l'époque du traité de Lisbonne, traité qualifié par l'ignoble bourgeois Tsariste de « simplifié ».
Simplifié seulement pour lui !
« Les fidèles du présidents Sarkozy et ses supplétifs veulent faire croire que le vote du congrès du parlement est «plié d’avance».
Il n’en est rien. C’est seulement le boycott et les votes socialistes complices qui garantissent à Sarkozy de pouvoir faire passer la réforme de la Constitution française qui rend possible ensuite la ratification du traité par la voie parlementaire simple »
Jean-Luc Mélenchon sénateur de l'Essonne, ne s'arrête pas à de stériles déclarations et y ajoute l'explication.
« Pour réformer la Constitution française il faut une majorité de 3/5èmes des membres du Congrès du parlement. A l'inverse pour bloquer la révision il suffit de 2/5èmes des voix. Seuls comptent les suffrages exprimés. (...) la minorité des 2/5èmes qui suffit à bloquer Sarkozy est de 363 voix. La totalité des parlementaires de gauche, socialistes, communistes, MDC, Verts est de 355 voix. Il nous manque donc 8 voix. Encore il manque 8 voix si tous les parlementaires de droite sont présents et votent et si tous les souverainistes, tous les non inscrits et tous les centristes (de toutes les chapelles) votent avec l'UMP ».
"De tout cela, chiffre en main, on peut tirer la conclusion que la partie est très serrée pour Nicolas Sarkozy et que sa seule marge de sécurité ne peut lui venir que des parlementaires socialistes qui accepteraient la félonie de lui donner un coup de main »
François Hollande, le type de la partie du PS dont on se demande si elle est à gauche, avait déclaré au préalable : « le meilleur moyen pour les parlementaires socialistes de montrer le refus de la ratification par voie parlementaire du traité de Lisbonne, ce serait de boycotter le congrès à Versailles »
Il est permis de rire içi !
Je ne vois même pas à quoi sert ce type à l'Asseblée Nationale dans de telles conditions !
Ce à quoi Jean-Luc Mélenchon a rétorqué :
« François Hollande ce matin annonce que la « décision » de boycott est celle qui lui parait la plus cohérente pour affirmer la position du PS en faveur du référendum. Tel quel. Un foutage de gueule gros comme un éléphant. Bien sûr, c'est totalement faux et manipulatoire, tout le monde le sait parmi ceux qui l'écoutent, lui aussi. Mais tout le calcul des «ouiouistes» dogmatiques est que l'opinion s'y perde, que l'embrouille soit totale et que le rideau de fumée permette de ne pas être pris la main dans le sac d'un déni de démocratie et d'une forfaiture sans précédent dans l'histoire du Parti depuis les promesses mensongères de Guy Mollet à propos de la guerre d'Algérie »
Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l'université de Rennes explique les bases démocratiques :
« comment le président de la République peut-il décider seul, alors que le peuple français a juridiquement rejeté l’intégralité du traité, de faire cependant ratifier par voie parlementaire la majeure partie des dispositions qu’il contenait au motif que celles-ci n’auraient pas fait l’objet de contestations...
On pouvait peut-être apercevoir que le «non» de gauche déplorait davantage la menace sur l’Etat-providence et le non de droite la perte de l’Etat régalien, mais il est certainement impossible et inconcevable de sonder le cerveau de chaque Français en prétendant y déceler des dispositions qu’il aurait rejetées et d’autres qu’il aurait approuvées.
La démarche du président de la République prétendant interpréter seul la volonté du peuple français est totalement arbitraire et confine à la dictature.
On ne peut qu’être bouleversé par le coup d’Etat ainsi perpétré en France. Si le président a la conviction que les dispositions restant dans le traité modificatif ont fait l’objet d’une approbation implicite des Français, encore faut-il qu’il s’en assure en organisant un nouveau référendum tendant à obtenir leur accord explicite. Comment qualifier et sanctionner, dès lors, un tel coup d’Etat ? »
La donne est claire, une fois élu Nicolas Sarkozy agit comme un dictateur .
N'en déplaise à ceux qui mettaient de l'espoir en l'Europe, celle-ci n'est pas l'Europe des peuples mais bel et bien l'Europe des dirigeants les plus Tsaristes que l'histoire ai connu !
« La France on l'aime ou on la quitte », disait le candidat Sarkozy.
La France il ne l'aime pas et tente incessamment de la modeler « en force » à sa botte, donc il ne l'aime pas !
Si je reprends ses propres propos, il serai bon pour cet ignoble personnage de quitter notre « jadis démocratie », pour aller jouer les dictateurs ailleurs ...
Très loin d'içi, aux États Unis qui le font tant rêver, par exemple !
Le digne fils de son papa , Jean Sarkozy suit tout droit l'exemple de son aîné en déclarant dans le dernier « Journal du Dimanche » : "Non à la discrimination contre Neuilly (...) Les habitants de l'ouest parisien ne sont pas des citoyens de "seconde zone"
Il y a de quoi pleurer sachant que ce rejeton ignoble ne réclame pas moins que le financement d'un pont pour sa ville d'un montant d'un milliard d'euros !!!
Bientôt avec ce type nous verrons apparaître un « plan banlieues riches » pour aider ces pauvres privilégiés ....
Liberty, devoir de mémoire !
« Sarkozy est le seul type capable de faire de tous les rêves des cauchemars » Commentaires
Olivier, Aussi hallucinante que soit cette histoire elle est réelle, j'avais lu les études faites sur l'impact musical sur les plantes ... Comme je suis pour le mouvement des décroissants Mosanto & Co interdits et musique obligatoire, ça pollue bien moins et ça ne fais pas de mal à la santé ! La musique adoucit les mœurs ...