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L'homme qui parlait à l'oreille des plantes
olivier cabanel 2008-06-05 07:28:43
Des choux de 35 kilos, des oignons gros comme une tête humaine, des maïs de 5 mètres de haut, des blettes géantes: ce sont les plantes que fait pousser Don José Carmen Garcia, en leur parlant, et en les écoutant.
En ces temps de famine, et au moment ou les rencontres du F.A.O. ont lieu à Rome, voilà une piste qui serait intéressante à fouiller.
C’est en 1969 que Don José Carmen a commencé a cultiver les légumes en appliquant sa méthode.
Deux cinéastes français, Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier l’ont rencontré lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique.
Le film, un documentaire de 52 minutes et un livre ont raconté cette histoire incroyable.
http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=109
Don José Carmen leur a expliqué sa méthode :
« les gens qui ne développent par leur culture sont ceux qui ne changent pas leur manière de penser. Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose.
Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent.».
Et il ajoutait : « je ne crois pas aux fertilisants chimiques parce qu’ils brûlent la terre.
Pour moi, le meilleur fertilisant, c’est la conversation avec les plantes. La terre s’alimente avec les déchets de la dernière récolte ».
Intrigués, les fonctionnaires du Ministère de l’agriculture se rendirent sur place.
Se refusant à croire la théorie de Don José, ils prélevèrent des échantillons de la terre de son potager.
Ces analyses ne donnèrent aucun résultat particulier qui aurait pu expliquer ces récoltes miraculeuses.
Du coup, ils invitèrent don José Carmen à cultiver selon sa méthode, dans un autre lieu : la vallée de Tamaulipas.
Cette terre pourtant très différente que celle que travaillait notre agriculteur, donna les mêmes résultats.
Dans cette vallée où la production d’oignons atteignait les 15 tonnes à l’hectare, il en obtint 150 tonnes, et un certificat des fonctionnaires de l’agriculture, éberlués.
Don José Carmen avait observé les vents, l’intensité solaire, sans jamais irriguer les sillons. Il donnait à boire à ses plantes comme à n’importe quel être humain.
Pour lui, ce sont les plantes elles même qui peuvent nous apprendre comment les cultiver. Il communique avec elles, il dit aussi « utiliser l’énergie temporelle, d’une autre dimension » suivant ses propres mots.
Au début, raconte-t-il, j’ai commencé à m’asseoir auprès des plantes et je me suis mis à les observer.et je leur ai demandé de m’aider.
Je suis convaincu que les plantes ont une forme d’intelligence qui leur permet de communiquer avec nous, il suffit de les écouter.
Depuis d’autres expériences ont eu lieu, comme à la faculté agricole de l’université de Gand en Belgique, ou dès 1999, des expériences probantes se sont déroulées.
Le résultat prouve que le traitement sonore sur des plants de tomates donne une augmentation de leur taille de 30 cm en deux mois, au bénéfice des plantes traitées avec la musique suivant la technique SRP :
Chaque acide aminé correspond à une note de musique différente pour l’inhibition ou la stimulation.
D’autres expérimentations concluantes ont été menées sur le maïs.
Pour revenir à Don José Carmen, il reste le film et le livre puisque en 1998, Yvo Perez Barreto a publié: « l’homme qui parle avec les plantes » aux Presses du Chatelet (on peut se procurer le documentaire auprès du même éditeur).
Car comme disait un vieil a mi africain :« le vieil éléphant sait où trouver de l’eau ».
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Un Tchernobyl Slovène?
Le Panda 2008-06-04 22:00:25

1ere Partie
(Photo 1 "Les conséquences de Tchernobyl" - Photo 2 "La centrale Slovène arrêté")
La catastrophe de Tchernobyl est consécutive à la fusion par élévation excessive de température des barres constituantes du combustible d’un réacteur, un des accidents nucléaires les plus graves qui peut survenir dans une centrale nucléaire électrique.
Lorsque la chaleur produite par le réacteur n’est plus évacuée en quantité suffisante par le système de refroidissement, le combustible nucléaire se met à fondre, ce qui provoque la libération de grandes quantités de gaz radioactifs.
C’est ce phénomène qui s’est produit à Tchernobyl sur le réacteur numéro 4.Le réacteur de la tranche n°4 est de type RBMK (“réacteur de grande puissance à tubes de force”).
Sa conception fait que le coefficient de vide est positif (contrairement aux réacteursplus récents), ce qui fait que la réaction en chaîne augmente spontanément et doit être en permanence contenue. D’autre part, l’utilisation du graphite comme modérateur le rend inflammable lorsque la température augmente trop.
Enfin, le système d’arrêt d’urgence du réacteur est particulièrement lent (20s).
En plus de ces problèmes de conception, la construction de la centrale a été réalisée sans respecter les normes établies.
Un rapport confidentiel de 1979 signé par le président du KGB Iouri Andropov et cité par Nicolas Werth1 souligne : « Divers chantiers de construction réalisant le bloc n°2 de la centrale atomique de Tchernobyl mènent leurs travaux sans aucunrespect des normes, des technologies de montage et de construction définie dans le cahier des charges ».
La centrale est dirigée depuis le début des années 1970 par Viktor Petrovitch Brioukhanov, un ingénieur en thermodynamique et non un spécialiste du nucléaire. Il fait partie d’une génération d’hommes promus grâce à « Leur volontarisme militant, qui consistait d’abord et avant tout à remplir et dépasser le plan de production, nonobstant le respect des normes deconstruction ou de sécurité ».
En 1983, l’« acte de mise en exploitation expérimentale » est signé alors que « Toutes les vérifications n’avaient pas été achevées ».
Seconde Partie : mercredi 04 juin 2008, à 20:24
La Commission européenne a déclenché le système d’alerte européen sur les risques radioactifs après un incident survenu dans une centrale nucléaire en Slovénie, à Krasko, qui est en cours de mise à l’arrêt.
Source : AFP"
Pour l'instant, aucune fuite dans l'environnement n'a été identifiée", a précisé la Commission dans un communiqué. "Il n'y a pas de danger pour la population et l'environnement", a ajouté une porte-parole de la présidence slovène de l'UE à Bruxelles, Maja Kocijancic, soulignant que la fuite ne concernait aucune matière radioactive, mais de l'eau.
Le système d'urgence européen d'information sur la radioactivité ECURIE a reçu à 17h38 un message d'alerte de la Slovènie après la détection d'une fuite dans le système de refroidissement de la centrale, dans le sud-ouest de la Slovènie, a indiqué la Commission dans un communiqué.
L'information a ensuite été communiquée à tous les Etats membres.
La centrale a décidé de mettre à l'arrêt le réacteur, dont la puissance était réduite à 22% vers 19h30. Ce système d'alerte a été créé par l'UE en 1987 après l'explosion de la centrale soviétique de Tchernobyl.
Il permet aux Etats membres de communiquer en cas d’accident nucléaire majeur ou d'urgence radioactive’, selon la Commission.
Il est utilisé fréquemment, a indiqué le porte-parole de la Commission chargé de l'Energie Ferran Tarradellas.
Mais il est très rare que Bruxelles juge que l'incident vaille la peine d'être rendu public. La centrale de Krasko (120 km de Ljubljana) avait été arrêtée pendant un mois en fin d'année dernière pour des travaux de maintenance.
Exploitée en commun par la Slovénie et la Croatie, elle a été construite par le consortium américano-japonais Westinghouse et mise en service en 1983.
Elle produit 20% de l'électricité consommée en Slovénie et 15% de celle utilisée en Croatie.
La Slovénie avait annoncé l'an dernier un projet de construction d'un second réacteur pour cette centrale d'ici 2017.
Arrêtée pour quelques heures La centrale nucléaire de Krasko en Slovénie a été arrêtée "quelques heures" afin de déterminer les causes d'une fuite qui ne devrait pas avoir d'impact sur l'environnement, a assuré la direction du site à la suite d'une alerte de la Commission européenne sur les risques radioactifs.
"La centrale a été arrêtée à titre préventif pour quelques heures afin de permettre au personnel d'établir les causes de la panne et de la réparer", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
"Un arrêt d'urgence n'a pas été nécessaire et la panne ne devrait pas avoir d'effet sur l'environnement", a ajouté la direction.
Le Premier TITRAGE du Panda suit la communication de cette dépêche A.F.P. reprise par Le Soir en Belgique.
Il y a tout lieu de se poser la question si la différence entre l’un et l’autre sont des sources pour les frontières où les nuages ne connaissent aucune frontière.
Souvenons nous sans être alarmistes des dangers qui l’on disait inexistants lors de ce qui se passa à Tchernobyl.
Le Journal le Panda tira à ce moment 4 éditions spéciales.
Le Panda se rendit aux réunions assista avec les ministères français en cause à de multiples conférences débats France Etranger.
A ce jour faut-il avoir peur des mots que d’écrire:
"Le risque zéro n’existe pas" ?
Le danger est permanent et les mesures de sécurités ne sont pas de règles.
A présent les jours, semaines, mois, années à venir nous parlerons de La Slovènie comme un autre Tchernobyl?
Mais avec quel numéro pour la défense de la planète, là notre, le devenir de nos enfants de la faune de la flore, des risques invisibles dans l'immédiat à Courts termes ?
Le Panda
Patrick Juan.
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L’Ignorant : La vision d’une ville neuve … (Suite)
Le Panda 2008-06-04 10:00:01

L'on me parla de musettes ! De paniers, de tout un tas de choses, tout s'embrouillait en mon esprit... Heu ! Heu ! Et moi qui avais des billes en poche, oui je me dis : « après tout, je ferais mieux de prendre un sac de billes, d'aller faire un trou pour y jouer tout seul ».
Peut-être aurais-je l'air moins idiot !
J'étais complètement débridé.
J'écoutais, les mots s'entassaient dans ma tête comme les pommes dans un pressoir, j'étais mouliné par leur « hachis » de paroles ; il n'y avait pratiquement plus qu'à y rajouter sel, poivre et le mettre au lit.
Non, non, je voulais savoir, alors ainsi les femmes entraient dans les bistrots au petit matin !
Cela s'appelait des bistrots, chez nous, l'on parlait du café, ou mieux encore l'on disait « Chez Paul », je me souviens « Chez Paul », c'était le meilleur baby-foot du coin, j'étais même très fort, je crois l'être encore, suis prêt à le prouver, je n'avais pas perdu un certain coup de main, j'étais prêt à le démontrer, pas tout de suite, je n'étais pas dans mon assiette.
Pour en revenir à ces bistrots ces femmes, j'appris avec stupéfaction qu'elles rentraient dès 5 ou 6 heures le matin, moi le matin ; c'est du café au lait que je bois, elles, elles s'enfournaient des « grands blancs », des « grands rouges », des « limés » comme ils me dirent !
« Des limés ! Des limés ! Expliquez-moi ce que c'est qu'un limé ».
Oh tais-toi ! Tu veux savoir, ou alors fiche-nous la paix ! Il était clair qu'il s'était installé un dialogue entre eux d'eux, ils échangeaient leurs impressions de la veille, leur surprise aussi, ils voulaient me donner l'impression de m'apprendre quelque chose.
J'étais content de moi, tout d'un coup j'avais l'impression que cette fois, c'était moi qui leur apprenais quelque chose.
C'était la première fois où j'en prenais conscience, je leur apprenais, je les obligeais à réfléchir sur des mots qu'ils avaient entendus, qu'ils employaient, dont ils connaissaient très mal la signification, je me posais en même temps la question, « pourquoi n'essaies-tu pas de découvrir ce qu'eux-mêmes ont découvert ? ».
Une fois de plus je m'aperçus que j'avais du moins encore du temps à rattraper, mais non je n'en n'avais pas, ils avaient quelques jours d'avance sur moi c'était normal, ils étaient là depuis 10 jours, ils avaient eu le temps de s'en dire des choses !
Des justes, des vraies, des fausses : puis quoi de mieux pour épater le petit copain qui vient de débarquer. Ptt, ptt je me dis « après tout si moi je racontais cela en disant que « j'ai vu, l'on dira que j'ai observé, je sentis un léger sourire au coin des lèvres.
Je demandai « quelle heure est-il ? », « Midi passé » « Aïe ! Aïe ! Mais je dois rentrer ! » .
« Pourquoi ?
Eh bien je vous l'expliquerai tout à l'heure. Je n'ai pas le temps d'aller au café avec vous, il faut que je rentre absolument, il y a 8 à 900 mètres à faire, je ne vais pas me perdre ».
« Oh quel rabat-joie celui-là ! Reste donc avec nous ! ». « Non ! Ecoutez, franchement je ne veux pas causer de souci à ma Mère, vous n'avez pas l'air de comprendre ? »
Non ils ne comprenaient pas, ce que je ne comprenais pas non plus, c'est que malgré moi, je jouais vis-à-vis de ma Mère à l'adulte, à l'enfant qui avait grandi un peu trop vite, et avec eux, je jouais aux yeux des milliers d'émerveillements, à cette ville que je cherchais à découvrir, il y a toujours eu une chose qui m'a passionnée dans tous les endroits où j'ai pu passer, je crois qu'on le découvrira dans les pages qui suivent, je dois dire que cela a été de tout temps, peut-être parce que je n'avais pas les moyens de me déplacer, de courir normalement, je me faisais raconter des tas de choses, j'avais une imagination débordante, lorsque j'en parlerais aux gens ils seraient absolument persuadés que j'y étais allé, que j'avais vu, oh je ne parle pas des faits précis actuels, ni de ceux qui se sont déroulés en 1962 : Avant. Mais, même par la suite ; j'étais d'ailleurs comme cela.
Je me dis en moi-même : « Je ne suis pas un cadeau, mais l'envie de découvrir cette vile, cette cité, un nouvel Univers allait me prendre un temps considérable.
Détrompez-vous ! Cela me prit moins de temps que je ne croyais, enfin dans les domaines qui m'intéressaient, pour lesquels je me sentais particulièrement attirés : lorsque je me sens attiré pour quelque chose, j'ai l'impression d'être doué.
Heu ! Heu ! Je ne pouvais dire que mes chevilles enflaient, non, elles étaient bloquées, au même sens qu'il y a un mot pour rire, un mot pour pleurer.
Je cherchais la compréhension, la raison, pour laquelle ils ne voulaient pas rentrer. Je compris dans une phrase de l'un d'eux.
« Oh ! Ecoute, peu importe, tu as fait le nécessaire en prévenant les hôtesses, de toute façon ta Mère sait que tu n'es pas loin ».
« Non, non, non, je ne sais plus si j'étais pressé de vouloir rassurer ma Mère ou de lui raconter ce que j'avais vu, je ne sais pas, je ne sais plus ! » .
« Bon ! D'accord, nous rentrons avec toi, mais tu n'es pas un
gai-luron ».
Il m'arrive encore de m'en poser la question, le suis-je vraiment ?
Autour d'un bar, autour de verres sûrement pas !
Avec des gens que j'essaie d'attirer comme des amis ? Oui, mais j'en ai eu tellement peu !
J'ai le sentiment qu'il y a en a très peu. Pff ! Pff !
Ne nous compliquons pas la tâche, l'on verra cela plus tard, cela vaut vraiment la peine d'être dit pour être compris, non pas uniquement dit pour le plaisir.
Quoique le fait de le dire comporte peut-être un certain plaisir.
Là, j'avais l'impression de « commander ». Voilà que mes deux acolytes m'emboîtaient le pas tant bien que mal. Pour retourner à notre point de départ, pour la première fois depuis que nous étions sortis, je venais de donner un ordre, j'ai bien dit un ordre !
J'avais intimé que nous rentrions, comment se fait-il qu'ils aient acceptés, pourquoi n'avaient-ils pas continués seuls ?
Alors je compris peu après que dans la mesure où ils discutaient, ils n'avaient personne à épater, cela n'avait pas dû aller très loin, c'est ce que parcourait mon imagination à l'heure actuelle.Le Panda
Patrick Juan
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Les Européens dans les choux !
liberty 2008-06-03 18:04:56
Comme toujours, le manque d'audace les intoxications informatives en provenance du pays des Yankees ont eu raison de nous .
J'admire la facilité d'oubli, voire la maladie d'Alzeimer, qui frappe nos « grands patrons » ainsi que notre classe politique .
En effet, la
CIA et la
NSA se sont reconvertis à l'espionnage industriel et la désinformation depuis la fin de la guerre froide ...
Cette reconversion a été rendue publique, imaginez le potentiel d'espionnage que peut représenter le système d'exploitation informatique
« Windaube », à
code de programmation fermé, réservant certaines failles de sécurité connues du seul pays constructeur ...
Quelle facilité de rentrer sur les ordinateurs des concurrents, c'est comme être chez soi !
Je jubile en lisant que ma joute contre la désinformation de « la voiture électrique impossible » est adoubée par un monsieur qui est
PDG de Général Motors .
Le PDG,
Rick Wagoner, qui reconnaît que « le pétrole cher » va durer et a annoncé l'extension de l'offre du groupe Général Motors en voitures hybrides dans un premier temps.
Mr Wagoner ne nous a pas préconisé l'usage des Wagons malgré son nom.
Il a annoncé l'engagement de la production de la
Chevrolet Volt, un véhicule 100 % électrique, avec pour objectif de commencer sa commercialisation en 2010.
Dans deux ans, c'est à dire demain matin !
Il a également déclaré : -
« Nous croyons que c'est le pas le plus important jamais effectué dans l'évolution de notre industrie pour se libérer de sa dépendance pratiquement totale envers le pétrole" (...) « Depuis le début de cette année, l'économie américaine et la situation des marchés sont devenus significativement plus difficiles. Les prix plus élevés de l'essence sont en train de changer le comportement des consommateurs et ils sont en train d'affecter le type de véhicules vendus aux Etats-Unis »
(Mardi 3 juin 2008, avant l'assemblée générale des actionnaires du premier groupe automobile américain Général Motors)
.
C'est dire le retard que l'Europe a pris, tant sur le pays du soleil levant que sur « le pays des dictateurs du monde » ...
Ne croyons pas que cette orientation n'est pas dans les cartons depuis très longtemps, ce serai jouer les candides .
C'est certain, avec des dirigeants qui écartent les cuisses face à la suprématie Yankee au lieu d'en être concurrents, nous ne risquons pas de leur faire de l'ombre !
Sarkozy n'est-il pas surnommé « le caniche de G.W Bush » ?
Les investisseurs nous manquent ? Foutaise !
Ceux qui investissent dans la délocalisation
sont aussi nombreux en Europe qu'aux états unis.
Les compagnies pétrolières ne sont pas toutes Américaines non plus .
Nos dirigeants n'ont pas encore compris que dans la vie il y a des meneur et des suiveurs.
Il y a des résistants de la première heure et des « collabos » résistants de la dernière heure .
Ce n'est certainement pas en faisant « des cadeaux fiscaux » aux investisseurs que nous leur feront adopter un comportement plus responsable .
Pour rappeler une idée vieille du
siècle des lumières :Seul le pouvoir arrête le pouvoir », ce que tentent de nous faire oublier notre classe politique, handicapée de la prostate !
Nos politiques nous traitent de « pauvres cons » joue les cons, mais sont laissés pour des cons par le pays des Yankees, qui, il y a bien longtemps redoutait l'Europe .
Désormais les Yankees ne redoutent plus l'Europe puisque toutes les dirigeants Européens leur lèchent les bottes ...
Pauvres pantins désarticulés que notre charmante classe politique vendue !
Liberty
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Adieu , Road Runner …..
LE CHAT 2008-06-03 10:59:40
Il nous a quitté hier lundi 2 juin, décédé d’une défaillance cardiaque dans sa quatre vingtième année à Archer en Floride , et a rejoint Buddy Holly , Richie Valens , Eddie Cochran , Ray Charles et tous les autres dans le panthéon des légendes du Rock’n’Roll . Bo Diddley avec sa veste à carreaux , son chapeau noir et sa guitare carrée a marqué à jamais de son empreinte ce style musical .
Ellas Bates , alias Bo Diddley était né le 30 décembre 1928 à Mccomb ( Mississippi ) débuta comme violoniste mais passa rapidement à la guitare après avoir été séduit par le blues de John Lee Hooker ou il créa un style bien à lui , une rythmique façon train de marchandises qui influencera le monde du Rock’n’roll , et il sera considéré comme l’un des créateurs , avec Elvis Presley , Jerry Lee Lewis ,Little Richard , Bill Haley et Chuck Berry .
Son nom de scène lui vient du diddley , instrument de musique rudimentaire constitué d’un fil de fer accroché à un mur sur lequel on fait glisser une bouteille selon la technique du bottleneck , une des bases du blues . Bo Diddley sortit son premier disque en 1955 et fut un pionnier de la guitare électrique , ajoutant des effets de réverbérations et de trémolos . il nous laisse des chefs d’œuvres comme Bo Diddley , Bring it to Jerome, Road Runner , Say man , Who do you love , Pretty thing
. Adieu Bo , il y aura toujours de la place dans mon lecteur de Cd pour toi
I'm a road runner honey,
Beep! Beep!
I'm a road runner honey,
And you can't keep up with me,
I'm a road runner honey,
And you can't keep up with me,
Come on, let's race,
Baby baby, you will seeCommentaires
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Les Banques s'associent à l’Etat
Le Panda 2008-06-03 10:00:28

C'est en luttant de façon fort habilement, que
François Mitterrand prit en otage le Général Charles de Gaulle et qu'il mena une campagne , comme le rappelle Marie-France Garaud.
Et elle sait de quoi elle parle car elle a réellement approché tous ses politiques - dans son dernier ouvrage : «
La fête des fous : qui a tué la Vème République ? », sorti en librairie le «
21 mai » ce qui n'est pas un hasard édité chez « Plon ». N'oublions pas que François Mitterrand fut un «
avocat » de réputation internationale. Prenons en compte que cette femme, courtisane de haute volée, fut aussi la conseillère personnelle de
Valéry Giscard d'Estaing, ce qui fit de lui le premier Ministre des Finances le plus jeune de la V ème République.
Cela lui permit de continuer un parcours émérite puisqu'il fut chargé ni plus ni moins de légiférer avec deux autres Vice-présidents Européens : « un Allemand et un Italien », la Commission de la Constitution du Parlement Européen.
Il pensait qu'il fallait « Un président à l'Europe et être ce dernier »
Il refusa d'écouter ses conseillers, ce qui lui valut de
laisser le pouvoir à François Mitterrand, puis de perdre les élections municipales en se présentant à la mairie de Clermont-Ferrand.
Il perdit par là même la présidence du Conseil Régional d'Auvergne, mais ses deux conseillers principaux
Marie-France Garaud et Claude Wolf, maire de Chamalières (décédé en 2005), n'étaient plus décidés à suivre un Président déchu par manque de communication.
L'affaire des diamants de
Jean-Bedel Bokassa, celle des
HLM de la ville de Paris, où ne l'oublions pas Valéry Giscard d'Estaing crée l'UDF, etc....
Cela fait que l'un de ses Ministres n'étant autre que
Jacques Chirac, lance le
RPR qui le mène à sa victoire en 1995.
La
suppression des Partis politiques semble la seule clef de voûte pour permettre à n'importe quel citoyen de retrouver le sens de la
République et de toute
démocratie.
Ce mouvement est devenu aujourd'hui le « monopole » de Nicolas Sarkozy, Président de l'U.M.P. Qui a financé tout cela ?
Sinon que les banques avec des moyens de détournement tels que comme par exemple l'
affaire des frégates de Taiwan, la «
putain de la République », le « troisième personnage du Gouvernement français » : l'affaire Dumas, qui a vu les puissances bancaires rappliquer au galop comme des chevaux dans un précipice, ou l'image plus flagrante des tableaux de Picasso où les férus de férias qui savent pertinemment, qu'ils viennent voir une corrida en priant au fond d'eux-mêmes pour voir le taureau qui sera capable d'encorner le torero. Le plus célèbre d'entre eux fut
Manolete (corrida manolete) (1917-1947), de son vrai nom Manuel Rodriguez Sànchez qui périt encorné dans les arènes de Linares (Andalousie), par le non moins célèbre taureau Islero, dont des statues figurent dans les principales villes d'Espagne, tel qu'à
Barcelone place de Catalogne. Le procédé des banques n'est pas très loin d'être le même, le risque qu'elles prennent est démentiel, elles créent les interdictions et favorisent la loi des monopoles, comme c'est le cas pour la majorité des organismes de santé en France (
DRASS -
CAF -
CRAM - Armées de tous ordres - Prolifération, ventes d'armes, etc...) Tous ces ensembles formant un collectivisme sont menés de main de maître, par ceux qui se situent au sommet de la pyramide qui ressemble étrangement à celle du
Louvre.
Pour cela il suffit de contempler la valeur d'un triangle isocèle qui est égale à : la base X 2 = la somme des carrés des deux autres côtés, formant ainsi les méandres
« faux » de quatre angles à 90°. Nous sommes vraiment aux portes de l'interdit, la démonstration est faite qu'il est impossible de s'attraper après un «œuf ».
Christophe Colomb le démontra dans ses ouvrages, de multiples chercheurs le prouvèrent. L'œuf est le seul organe vital dont on s'est toujours posé la question de savoir qui avait fait l'œuf, la poule ou l'œuf ?
La démonstration est effarante car sur un plan d'inclinaison bien précis et très déterminé, « l'œuf » est le seul produit comestible pour l'humain, sur lequel la Terre pourrait reposer dans un axe médian sans casser ce dernier !! Alors que le bon sens fait dire à la majorité des gens : quoi de plus fragile qu'un œuf ?
Il est évident qu'en le jetant en l'air il est blanc, arrivé au sol il est gluant et jaune. Les banques de nos jours et cela depuis
1870, procèdent à plus de 72% exactement de la même façon par rapport à la base pour protéger le sommet !! Pourtant les principales puissances financières sont loin de porter comme dans les ex camps de concentration : « l'étoile jaune ». Par la puissance bancaire nationale et internationale, nous sommes voués à être les serfs d'une civilisation, Mondialiste Capitaliste.
Il n'en demeure pas moins célèbre, c'est exactement la puissance qu'utilisent les banques pour utiliser notre propre argent à des fins qui demanderaient de faire table rase. Une dose adoucit le réveil, facilité le sommeil. Vous ne trouvez pas la posologie assez forte, cela se comprend! Le
S.M.E. mène la danse du ventre pour le faux prestige d'une Europe qui n'est point unifiée, en divers textes. Chaque pays légifère selon ses propres lois tels que les monopoles: Couverture sociale, retraite, salaires etc.
Aucune unification, sur de multiples textes qui donneraient de l'oxygène et qui de plus ont été votés par tous les «représentants».
Menez avec la carotte du
Ministère des finances, les politico banquiers en veulent plus.
Les taux d'intérêts en France ne baissent jamais pour s'en convaincre il suffit de voir la disproportion de l'augmentation des produits de base lors du passage du franc à l'euro +61%. Au détriment des seuls « détenteurs » de compte courants normaux en leur pays.
Il suffit de vérifier les dates de valeurs entre vos remises et à qui sert le «profit» d'attente 3 jours dans le meilleur des cas, alors que les bandes informatiques les traite dans l'heure qui suit «la remise»
Sans Notre argent « les banques » peuvent déposer leur bilan, mais cela c'est une «autre histoire».
Dans les années 80 les Italiens vous rendaient la monnaie avec des caramels à casser au marteau ; aujourd'hui au passage de leur frontière ils font autrement, ils possèdent des monnaies et valeurs internes du nord au sud on constate l'errance de billet à ordre ou chèques, mais le passage humain est «libre» peut-être que non la
Mafia veille au grain comme les
Cent jours de Palerme. Encore un plus sur les poubelles de Naples.
Pourtant fut un temps
Capri fut fini... Pour faire renaître
Alexandrie Alexandra... Comme
Pauvre petite fille riche que sont les Banques et les politiques mais surtout leurs partis et leurs
C.E.
Le Panda
Patrick Juan
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L'Ignorant : La vision d’une ville neuve …
Le Panda 2008-06-03 09:30:08

Allez donc savoir ce qui se passe dans l'esprit des enfants, je n'en sais rien, je m'aperçus que ce pont formait trois arches, l'on me dit c'est le pont de la Boucle, je ne comprenais pas, je répétais, le pont de la Boucle ?
Si c'est une boucle pourquoi a-t-il trois arches ? Oh je savais ce qu'était une arche !
J'essayais d'imaginer : en réunissant ces trois arches l'on pouvait faire une boucle, je me rendis compte que non !
Cela n'était pas possible, tout du moins visuellement, en m'approchant, de toutes ces poutrelles !
J'avais presque peur de m'engager dessus, peur que ce pont tombe, l'on me dit, que non !
« Viens, viens, tu verras, je suivis le mouvement, je n'ai jamais voulu paraître plus peureux que je ne l'étais, ou que je ne le suis en réalité.
Cela j'en avais toujours conscience, même quand j'étais beaucoup plus petit.
Oh je n'étais pas grand, j'arrivais tout juste à la rambarde du pont ! Si tant est que l'on puisse dire qu'il y avait une rambarde ! Je voyais surtout des rivets, des colonnes.
Il était vert-de-gris, il doit avoir toujours la même couleur à l'heure actuelle, combien je le trouvais étroit par rapport aux trottoirs !
Il y avait juste
Olivier, Aussi hallucinante que soit cette histoire elle est réelle, j'avais lu les études faites sur l'impact musical sur les plantes ... Comme je suis pour le mouvement des décroissants Mosanto & Co interdits et musique obligatoire, ça pollue bien moins et ça ne fais pas de mal à la santé ! La musique adoucit les mœurs ...