Présentation et Postface de "L'Ignorant"
Le Panda 2008-03-09 01:30:04
![]() |
Archives
" Les Voix du Panda " |
![]() |
Retour au Forum " Les
Voix du Panda "

25 juin 2034 , Phrabav Agarwal et Jagdish Sarkar contemplent le grand fauve , qui gît à leurs pieds ,quelque part dans les mangroves marécageuses des Sunderbans au Bengale .
Bien qu’ils n’en avaient pas vu un depuis des mois et des mois , nos deux braconniers sont loin de se douter qu’il viennent d’abattre le dernier tigre encore en liberté en Inde , pays qui pourtant avait choisi le plus beau des félins comme symbole national .
Comment en est-on arrivé là ?Alors qu’on comptait au début du siècle dernier encore plus de 100 000 tigres en liberté sur une vaste surface depuis les confins de l’empire ottoman jusqu’à l’extrême Est de la Sibérie et au Sud Est jusqu’à Bali ! Animal chevauché par la déesse Durga , farouche combattante et destructrice des forces du mal , le tigre imprègne fortement de son empreinte toute la mythologie et l’imaginaire des hindous , avec sa force ,son courage et sa beauté . Vaghadeva le dieu tigre était vénéré dans le centre de l’inde , symbole de vie et de fertilité . Elle était loin l’époque où les maharadjahs juchés sur le dos d’éléphants organisaient des safaris dans lesquels on tuait les tigres par dizaines pour le plaisir de récupérer des trophées .Elle était loin l’Inde coloniale narrée par Rudyard Kipling où le tigre Sheer Khan joue un rôle essentiel dans son « livre de la jungle » , craint et respecté de tous , au sommet de la chaîne alimentaire .
Une première alerte dans ce pays qui comptait encore 40 000 tigres au début du vingtième siècle avait été déclenchée sous Indira Gandhi quand on prit conscience que ce,joyau de la nature était devenu une espèce menacée , en 1972 moins de 2000 tigres vivaient encore en Inde , un niveau dangereusement bas , et avec le soutien du W.W.F , on lança alors le projet Tigre , destiné à sauver les grands félins d’une extinction certaine .Grâce à la créations de réserves naturelles destinées à la sauvegarde de l’espèce et l’interdiction de la chasse , le projet Tigre permit de stabiliser et ensuite d’augmenter le nombre de tigres vivant en Inde . Mais voilà , les nouvelles générations nourries à l’Internet et soucieuses du développement économique délaissèrent le projet Tigre qui perdit de sa vigueur et la protection du tigre se relâcha inexorablement , les gardes forestiers ne furent plus remplacés , les braconniers s’en donnèrent à cœur joie tandis que sous la pression démographique incontrôlée les territoires du grand félin se rétrécissaient comme peau de chagrin . Il y avait longtemps que les autres sous espèces de tigre avaient disparu de la planète ! suivant son cousin de la Caspienne , le Tigre de Sibérie s’était complètement éteint lui aussi , lui qui était jadis le plus grand des tigres , jusqu’à 350kg quoique les derniers spécimen abattus étaient nettement moins imposants , preuve s’il en est du stress vécu et des proies en voie de raréfaction que connurent les derniers représentants , à l’est du fleuve Amour .Les braconniers russes , profitant du libéralisme économique et du boom commercial avec le voisin chinois , leur avaient revendu les dépouilles contredes liasses de dollars , l’animal servant de remède miracle dans la pharmacopée chinoise , toutes les parties étant utilisées par fabriquer poudres et onguents revendus encore plus cher sur place . L’immense augmentation du niveau de vie suite au développement du pays qui l’avait propulsé à la première place mondiale avait considérablement enrichi les classes moyennes qui avaient désormais les moyens de se payer les précieux ingrédients ,aussi chers que totalement inefficaces , placé sur les étals en bonne place auprès de la poudre de corne de rhinocéros .Xiao Wu chu , négociant à Shenzhen commençait à vraiment s’inquiéter , car ses grossistes avaient de plus en plus de mal à s’approvisionner . Les tigres sauvages étaient devenus extrêmement rares et onéreux , jusqu’à 500 000 $ pièce , et c’est maintenant auprès des triades qu’ils s’approvisionnaient , la marchandise étant volée dans les zoos , les cirques et chez les particuliers , surtout aux U.S.A où se trouvaient la plus part des grands fauves à rayures .Plus de tigres à vendre en cette année du tigre ! bigre ! Le tigre de Chine n’était plus qu’un souvenir , trop peu nombreux pour maintenir l’espèce , celui d’Indochine victime de la rapacité des braconniers aux ordres des chinois maîtres de la région s’était également éteint . En Indonésie , après la fin du tigre de Bali et de celui de Java , certains avaient encore l’espoir de maintenir en vie le tigre de Sumatra , mais là aussi le boom économique et démographique avait rogné les derniers territoires , le coup de grâce étant donné par la disparition totale des forêts originelles remplacées par des plantations de palmiers à huile .
En 2030 , seul rescapé , le tigre du Bengale survivait sur de minces territoires répartis à travers le sous continent indien ;son répit allait être de courte durée ! Sous la pression d’une population en pleine expansion , son territoire était de plus en plus morcelé et ne subsistaient plus que des groupes inférieurs à 50 individus où la consanguinité était importante , affaiblissant la race, à part dans les Sunderbans du Bengale , et les populations rurales n’hésitaient plus à envahir les réserves avec leur bétail et à s’aventurer toujours plus loin dans la jungle . Ses proies naturelles comme les sangliers , les cerfs sika , les singes et autres porc-épics s’étant raréfiés eux aussi , les tigres trouvèrent que les animaux domestiques étaient des repas potentiels faciles d’accès , d’autant qu’il leur fallait 20kg de viande par jour . Certains n’hésitaient pas à s’attaquer à l’homme , proie facile , mais oh combien dangereuse , car seul prédateur du tigre , et en représailles , le tigre fut persécuté et pourchassé jusqu’à l’extinction .
Les autres animaux allaient subir le même sort , car seule la peur du tigre tenait les humains à l’écart du fond des forêts , de moins en moins denses à force de déboisements.
Eléphants , rhinocéros indiens , léopards seront les prochains sur la longue liste des espèces qui s’éteignent les unes après les autres au cours de la sixième grande vague d’extinctions du vingt et unième siècle , la seule causée par une espèce vivante .
Alors les deux braconniers chargèrent la dépouille qu’ils remettraient le lendemain à Mr Chong , contre moult roupies . Ce tigre n’était pas important pour sa fourrure passée de mode et cible trop facile car suscitant le courroux des écologistes , mais pour la quantité de poudre d’os qu’il pourrait en tirer . Ainsi finit le dernier des tigres sauvages , roi déchu de la jungle asiatique .
Si les personnages sont imaginaires , le scénario est lui néanmoins plus que probable , au rythme actuel du braconnage et de la disparition des tigres dont ne survivent actuellement pas plus de 4000 à l’état sauvage en Asie .
Quelques liens :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tigre
http://www.dinosoria.com/tiger.htm
une femme demande à son mari d'aller de bon matin chercher des escargots.
Il partit donc avec son cabas sous le bras, à la chasse aux escargots.
En chemin, ce qu'il rencontra fut d'abord ses amis du café du coin. "Tu vas bien boire un petit coup avec nous !!" Bon d'accord mais juste un ...
Vers Midi, après avoir ramassé quelques malheureux gastéropodes, il repassa devant le bistrot, et y retrouva ses potes pour un verre, deux verres, trois verres...
Et de discussions en discussions, voilà qu'il se rend compte qu'il est 21 heures du soir !!!
Ne tenant à peine debout se dit : "Comment vais-je faire et mentir à ma femme !!!!!"
Avec bien des difficultés, il arriva devant sa maison et tomba sur les marches du perron avec les escargots qui commencèrent à grimper les marches !!!
Devant la colère de sa femme et le rouleau à patisserie, prêt à s'abattre sur sa tête, il dit :"Nous voici arrivés !!!"
Eglantine qui pense que si les escargots étaient partis tout seuls, ils seraient arrivés avant le mari !!!
Il l’avait crié sur tous les toits « je suis le président du pouvoir d’achat , je ne vous trahirai pas « et les gens y avaient cru quelques temps .
Et puis les mois ont passé , et le prix des denrées n’a cessé de flamber , suivant une courbe inversement proportionnelle a la popularité du président .Tout flatteur vit au dépends de celui qui l’écoute , cette leçon vaut bien un fromage sans doute .Le traitement présidentiel a bien été réévalué , et pas qu’un peu , on n’est jamais mieux servi que par soi même , et celui qui a bien caressé les français dans le sens du poil pour se faire élire a maintenant les moyens de dévaliser la crémerie .Mais cela , ça ne doit pas lui arriver souvent , car il est logé , nourri et blanchi aux frais de la république et s’il descend sur le terrain pour haranguer la foule et faire des dialogues « virils » avec ceux qui veulent plus lui serrer la louche , on ne l’a jamais vu pousser un caddie dans un Auchan ou un Carrefour , et encore moins chez les hard discounters comme Leader Price ,Lidl ou Aldi .
Et du haut des ses talonnettes , il l’aurait vu , des ses yeux vu , que les produits de base , ceux les moins chers que tout bon chef de rayon doit veiller à mettre tout en bas des linéaires , augmentent jour après jour .Vous allez me dire , qu’est qu’un type qui passe ses vacances sur un yatch , arbore des rollex , se nourrit de mets exquis dans les centaines de réceptions à travers tout le pays et au delà quand il se fait payer à bouffer par ses amis Chavez , Bush et Bouteflika , peut en avoir à cirer du prix du kilo de nouilles , que nous pauvres cons d’électeurs devront régler en passant à la caisse de la supérette du coin ? Quand il nous parle d’ »opérations coup de poing « contre les augmentations des prix dans l’alimentaire ,nous prendrait t il pour des nouilles , des andouilles , des patates ? Par les temps qui courent et combien ça coûte , comme dirait le servile journaliste carpette de téhéfin , Jean Pierre Pernaud , ces vocables ne sont plus vraiment des insultes . Ce qui était au temps jadis vendu à vil prix est devenu depuis le passage à l’Euro de plus en plus cher , avec une accélération constatée depuis quelques mois .
C’est 60 millions de consommateurs qui a lancé un pavé dans la mare , en publiant dans sa dernière édition une enquête portant sur l’évolution des prix relevés sur les sites internet des cadors de la grande distribution , sur une multitude de produits de grande consommation dans l’alimentaire et celaDans les mêmes enseignes . On y relève des hausses de 5 à 48 % des tarifs , qu’il s’agisse du jambon , des biscuits , des pâtes alimentaires ou des produits laitiers ,ces derniers produits subissant les hausses de prix les plus fortes . Aussitôt , branle bas de combat chez les distributeurs qui ont du mal à accepter d’être ainsi montré du doigt , on essaie contrecarrer cette enquête en disant qu’elle ne provient pas d’un panel représentatif , que leurs chiffres d’augmentation sont nettement inférieurs , qu’il ne faut pas dramatiser . Agriculteurs , distributeurs et industriels de l’agro alimentaires se renvoient la patate chaude , en mettant sur le dos des autres la responsabilité de ces hausses de prix . Et que fera Fillon et son gouvernement ,à part de nommer une commission , de faire de belles phrases rassurantes mais sans effet aucun , car libéralisme économique et Europe ne permettent plus aucun encadrement des prix à la soviétique .Quand l’INSEE , officine gouvernementale annonce + 2,4% en janvier sur les produits alimentaires après 1% en novembre et décembre et quand Michel Edouard Leclerc nous annonce des hausses de 4% pour chaque mois du 1er semestre , y’a de quoi se faire du mouron !
Il fut une époque où manger des pâtes était souvent synonyme de moyens financiers limités. De même les pauvres chtimis pouvaient compter sur le faible prix des patates . Cette époque est définitivement révolue semble t il ! Sur quoi les ménages à revenus modestes vont-ils pouvoir se rabattre ?Manger 5 fruits et légumes par jour devient un luxe accessible seulement aux classes les plus aisées, les plats cuisinés s’ils sont quelque peu nourrissants sont horriblement chargés en sel , en sucre et en en matières grasses , un vrai cauchemar au niveau de la diététique , le fromage et la viande seront bientôt commercialisés par De Beers , le lait ,l’huile et l’eau minérale atteignent bientôt le prix du Channel 5 .
Quand on se plaint du prix des pâtes , on nous rétorque que le prix du blé dur à la tonne a triplé depuis un an, Quand on se plaint du prix du lait , c’est le prix au producteur qui a lui aussi explosé .Dans une économie globalisée , avec des besoins en constante augmentation dans des pays comme la Chine et L’Inde aux populations s’accroissant fortement , une série de mauvaises récoltes de céréales et des stocks devenus quasi inexistants , les prix flambent sur ce qui est considéré par les spéculateurs comme des matières premières .Qu’importe que ce soient les petites gens qui trinquent !Où trouvera t on encore du pouvoir d’achat quand la plus grande partie des revenus est déjà répartie sur des postes incompressibles ( loyers , assurances , transports , eau , électricité , chauffage ) dont le coût augmente lui bien plus que le taux officiel d’inflation que l’INSEE distille sur ordre du pouvoir pour complaire aux gens de Bruxelles .
Les prix de l’alimentaire en France seraient de 5 à 30% supérieurs à ceux qu’on trouve dans les autres pays européens , est ce que cela s’explique par le fait que 5 centrales d’achat se partagent tout le business dans notre pays ? Les Allemands paieraient nettement moins chers que nous , car 40 % de l’alimentaire se fait dans le hard discount .Et après des années de stagnation , les hard discount où les gens avaient honte d’aller faire leurs achats sont devenus nettement plus tendance , attirant de plus en plus les classes moyennes et mêmes certaines gens aisés .La tendance est très nette , même si là aussi les prix flambent . Je l’ai constaté par moi-même au Leader Price de Fos sur mer , depuis l’été dernier , c’est la valse des étiquettes , jugez en par ces quelques exemples :
Pâtes alimentaires premier prix : de 0.26 à 0.47 les 500 g + 80%
Gruyère rapé : de 1.05 à 1.39 les 200 g + 32%
Eau minérale gazeuse de 0.68 à 0.85 les 1,25L + 25%
Pâte à tartiner de 1.00 à 1.29 le pot +29 %
Je pourrais en écrire des lignes et des lignes comme ça , mais comme tout un chacun qui fait ses courses , je constate que le caddie est de plus en plus vide pour la même somme à dépenser , et que heures sup ou pas , il faudra de toute façon se serrer la ceinture ! Que les prix augmentent à cause du prix de certaines matières premières , soit , mais il ne faudrait pas que distributeurs et industriels en profitent pour gonfler leurs marges sur le dos des consommateurs auxquels les dirigeants européens prônent la modération salariale afin que l’inflation reste contenue , et cela pour leur bien !!!Que nos gouvernants n’oublient pas qu’en France , le prix de pain a souvent été à l’origine des plus grandes révoltes ……….Qui ne connaît pas « San Antonio », le fameux commissaire, enquêteur de charme, entouré de l'inénarrable Béru, immonde bâfreur, et du triste Pinaud, dont le nez dégoulinant d’un rhume mal soigné complète un trio ébourrifant ?
Mais qui connaît Frédéric Dard ?J’ose lever le doigt.J’ai eu la chance d’habiter au premier étage d’une fermette du Nord Dauphiné, à St Chef, ma logeuse s’appelait Marie Tabardel. Ce nom ne vous dit rien ? Alors lisez « je le jure », petite autobiographie dans laquelle Frédéric Dard se raconte, et vous découvrirez que cette dame était sa mère nourricière. Lorsqu’un jour je lui ai dit que j’adorais ce qu’écrivait Frédéric Dard, elle m’a appris qu’il venait régulièrement lui rendre visite, à chaque sortie d’un nouveau bouquin. Elle m’a promis de m’inviter, la prochaine fois qu’il viendrait. J’ai passé une heure extraordinaire avec un homme simple et émouvant, passionné, que l’on tutoie dès la première minute, sans tricherie, parce qu’il nous donne envie de devenir son ami. Lors de cette rencontre, il m’apprit qu’il avait eu beaucoup de mal à digérer le succès de ses « San Antonio », personnage mineur d’après lui. Lui, il voulait être écrivain à part entière, et avait Céline et quelques autres comme modèle d’écriture. Mais ses romans ne se vendaient pas. Alors, il s’est mis a pondre des polars, pour gagner sa vie, et çà a marché. Il aurait tant aimé être reconnu comme romancier, avec son vrai nom, et la gloire lui venait d’un « polar de seconde zone » tout juste bon à être feuilleté d’une main, en attendant le train. Aujourd’hui, Frédéric Dard est installé dans le monde de la littérature, et il faut à tout prix lire tous ses bouquins. Il faut découvrir ses nouvelles. Le hic, c’est qu’il s’est donné, à l’instar de Boris Vian, des tas de pseudos. Qui connaît Frédéric Antony, Max Beeting, Maxel Beeting, William Blessins, Frédéric Charles, léopold da serra, antonio Giulotti, Verne Goody, Kill Him, Kaput, Cornel Milk, l’ange Noir, Wel Norton, FD Ricard, Sydeney, andré Berthomieu, MG Pretre, Antoine, F Antonio, Frédéric Charles, Charles Antoine, Paul Antoine, Antoine Charles, Charles d’Ars, Charles, Fred Charles, FR Daroux, Fredard, Jules, Patrice, Guiseppe Pappo, Jérome Patrice, Sévérino Standeley, Areissam, Jules Antoine, Charly, R. Freroux, Dudley Fox Plus tard, après notre rencontre, Marie Tabardel m’ouvrit son vieux buffet de cuisine, et tout en haut, il y avait tous les bouquins qu’il avait écrit, bien sur dédicacés, et en édition d’origine. Elle ne les avait jamais lus, car m’a-t’elle dit, les romans policiers, je n’aime pas trop. Ce qui me passionne le plus dans ces « San Antonio », ce sont les quelques pages (deux ou trois) dans lesquelles il se lâche, moments jubilatoires que je vous encourage à découvrir. Personne ne s’y est trompé car aujourd’hui, Frédéric Dard est une valeur sûre :La version originale de « réglez-lui son compte », se négocie autour des 1000 euros… multiplié par deux si par bonheur il y a une dédicace. Aujourd’hui son fils, Patrice, a repris le flambeau paternel, et si vous ne faites rien les 13,14,15 juin, venez faire un tour à Bourgoin-Jallieu, sa ville natale, puisqu’il sera le thème du premier salon de la bande dessinée. François Boucq, l’un des dessinateurs de BD les plus en vue aujourd’hui, réalise en effet les couvertures des nouveaux San Antonio. Car comme disait un vieil ami africain :« C’est au bout de la vieille corde qu’on tisse la nouvelle ».
Presque tous les jours, à l’heure du déjeuner, en allant au café, je croise et je salue la Vieille France. Mon voisin, c’est lui, la Vieille France, parce qu’il me lève son chapeau, alors que moi, le vieux jeunot, je n’en porte plus. Il s’appelle Louis, mais je l’appelle Monsieur : il a l’âge qu’aurait mon père. Parfois on se parle un peu.
Hier, mon voisin et moi, on a parlé du SMS de Sarkozy et du Nouvel Obs. Il ne savait pas pour le SMS, il se souvenait de France Observateur, avant que vienne la mode des sobriquets et des raccourcis. Quand je lui ai raconté, l’affaire, il a eu l’air abasourdi.
- Le président ceci, le président cela...... Je veux bien, mais pourquoi chagriner cette petite, qui est bien mignonne et qui n’a rien à y voir ? Qui a lancé cette histoire ?
- Labro, Routier, le Nouvel Obs. « Labro ? Je le connais. Il a filé un mauvais coton... Je croyais qu’il allait mieux... Dites-moi, c’est bien lui qui a trouvé spirituel de nous montrer les fesses de Simone ? Ca change de la Guerre d’Algérie. Il n’a plus le même regard, l’Observateur...
« C’est surtout Routier, je crois, l’investigateur...
« Routier ? Airy Routier ? Je l’ai rencontré une fois. Il avait la physionomie de ces Allemands qui donnent des bonbons aux enfants dans les villages de Thaïlande ...
- « Il n’est pas responsable de sa physionomie... »
« Non, mais il devrait être responsable de ce qu’il dit. Et le visage n’est pas innocent. Ceux qui veulent faire de la peine aux femmes sont presque toujours ceux qui ne peuvent pas leur faire plaisir. Qu’est-ce que c’est, cette histoire de procès ? »
- "On verra en justice, s’il y a eu faux et usage de faux..."
- "On n’a plus le sang très chaud en France. Moi, le Labro, et le Routier je les aurais giflés... !
- "On accuse plus souvent le Président de manquer de sang-froid que de sang chaud ! Le sang froid, ça compte, on est en République..."
- "On disait « la Gueuse » quand j’étais jeune... Si la République, c’est de laisser insulter les femmes, est-ce que ça vaut la peine ?"
- " Rien à voir avec la République ! La presse « people » a été importée d’Italie en beta paparazzi, version finale made in USA, comme la mafia. Et c’est le Président qui a commencé à faire la roue comme un paon devant la presse !
- "Si les Français n’aiment pas leur président ils peuvent changer de président... ils ne sont pas responsables de l’éducation de leur président. Une nation est responsable de l’éducation de ses journalistes. Qu’est-ce qu’ils doivent faire, les Français, pour changer leurs journalistes quand ce sont des malotrus ? Je vois qu’on ne porte plus la canne... "
Je n’ai rien répondu à Louis. Il est d’une époque où l’on était vache souvent, mais rarement des veaux. Hier, dans un commentaire, je regrettais l’époque où les goujats recevaient d’abord un bristol, puis un coup d’estoc qui leur donnait le goût d’aller apprendre à vivre. Évidemment c’est fini. "Richelieu, tu as vaincu..."
Eh oui... ! Vive l’État de droit et la République... mais je serais plus fier de la France si elle donnait la parole aux vrais révolutionnaires, plutôt qu’aux malotrus. Je ne vois pas de vertu dans le bavassage de cette pseudo gauche mal élevée, sans idées et sans talent, dont le Nouvel Obs est emblématique.
Pierre JC Allard
Cette fois, c'est Polaroïd qui lâche la bride. La photo instantannée a été supplantée par le numérique. Dans ce cas, on sort la rengaine "On n'arrête pas le progrès". La photographie en donne des preuves évidentes souvent dans la douleur.
Certaines industries très florissantes dans le passé ont la gueule de bois ces derniers temps. En l'espace de moins de vingt ans, le dos au mur, elles se sont retrouvées devant l'obligation de changer leur production de toujours ou de périr. Depuis l'avènement du numérique, toutes les industries qui tournent autour de la photographies ont été touchées: les producteurs d'appareil photos pourtant drillées aux changements de version en version, les fournisseurs de films et de papier photographiques, les entreprises de développements de ces mêmes films, les dispatchings qui orientaient ces consommables et qui doivent de plus en plus passer par l'intermédiaire d'Internet,... Tous se sont payés des restructurations très sensibles. Tout d'abord, en tête, Kodak, né en 1890 et qui fournit sur les deux fronts, pense diminuer la casse en se défaisant de 20.000 emplois dans le monde. En 2004, le Britanique Ilford, spécialiste de labo photo et des papiers noir et blanc, revendit ses activités par appartement.
Nikon a dit adieux à l'argentique et aux objectifs et plus aucun appareil reflex ne sera développé sans l'identification terminée par "-D". Ce n'est plus un virage mais une véritable cassure.
Chez Canon, 14% de ses ventes restent rentables dans les gammes "anciennes", mais il gère désormais les stocks d'EOS et se retirera comme d'autres sur la pointe des pieds. Bizarre de parler de "pied" dans ce cas. Lui, qui, par le passé, donnait une stabilisation aux photos, passe aussi à la trappe des objets devenus presque inutile face aux stabilisateurs électroniques d'images présents sur les appareils numériques.
Signe du changement complet, la recherche et le développement du film couleur ont été stoppés chez beaucoup de fournisseurs. Chez Agfa-Gevaert, la division film avait été rendue indépendante avec le nouveau nom d'"AgfaPhoto" dans un premier stade pour permettre la mise en lumière les raisons de la faillite prochaine de la division. Les avocats en Allemagne ne chôment pas pour obtenir des compensations pour les travailleurs du secteur. Et, c'est la chaîne complète qui est touchée: fabricant de pellicules photos, laboratoires de développement et du tirage qui se fait désormais chez soi avec l'imprimante. Agfa-Gevaert, Option et Glabal Graphics sont en tête des cibles potentielles pour de nouvelles OPA. Oserais-je dire, "y a pas photo".
Mi février 2008, Polaroïd rejoint les vieux objets modernes et annonce qu'il arrêtera la production de ses appareils à développement instantané, aujourd'hui, en qualité et en processus. La firme recherche dès lors repreneur et s'associe désormais à une autre qui planifie de développer des imprimantes sans encres. Breveté en 1929, le papier photographique instantanné se composait de cristaux aciculaires qui grâce aux champs éléctriques et magnétiques absorbaient la lumière polarisée sur une feuille dichroïque.
Tous se sont rués dans la voie tracée par le numérique avec plus ou moins de bonheur après un réveil douloureux.
Comparativement à d'autres développements technologiques qui apportent un nouveau média, un nouveau support de l'information, cette fois, c'est toute une infrastructure bien en place depuis bien longtemps qui vacille sous ses bases. La photo n'a pourtant pas trop à se plaindre quand on pense à la photographie argentique sur film qui a une histoire qui date de plus d'un siècle. C'est peut-être pour cela que le séisme a été plus intense que d'habitude. A force du temps, les rouages d'une entreprise bien graissés perdent malgré tout l'élasticité pour rebondir au quart de tour. De nos jours, le cycle de durée de vie des produits technologiques ne dépasse que rarement les dix ou quinze ans. Les CD, qui ont poussé les disques vinyles dans les musées ou dans les mains de passionnés collectionneurs, se voient progressivement supplantés par les DVD. Sans être une nouveauté révolutionnaire, ces derniers obligent les consommateurs à renouveler l'équipement de lecture et d'écriture pour jouir de cette augmentation drastique d'informations stockées sur le même type de support. Ces DVD se voient également en perte de vitesse et dépassés par une technologie plus performante tout en cherchant encore des standards.
Pour la photo, par contre, une véritable révolution, un "tremblement de terre" chez les employés de toutes ces firmes se sont donc produits dans plus ou moins de silence. Les budgets ont complètement changé d'orientation avec tout ce que cela entraîne de modifications structurelles. Les grincements de dents n'ont pas certes manqué parmi le personnel. Ils ne sont pas venu de l'industrie de la photo proprement dite, qui freinait probablement des deux pieds. Les reconversions ont pu s'envisager chez les plus jeunes, mais...
Des débuts fastidieux du développement de la photo numérique ont pourtant été à la base du lancement. Sortant pour la première fois des usines Sony, en 1982, à petite échelle du caméscope et du Mavica, le premier appareil photographique numérique avec des images stockées sur mini disque magnétique (Mavipak). Énormément de points négatifs. Prix exorbitants, manque de résolution et de précision n'allaient pas générer les passions. Un capteur CCD de 279.300 éléments de silicium recevait l'image à partir de l'objectif au travers d'un filtre à bandes (RVB). La définition limitée à 700 lignes horizontales n'étant tout juste bonne à tirer un format d'image de 120*160 mm. Les difficultés des débuts a aussi été oubliées par une production de plus en plus grande poussée par la presse et les magazines spécialisés. Ceux-ci annonçaient vraiment l'utilisation possible et rentable dès les années 2000. Les derniers soucis en concurrence avec les bons vieux appareils pleins de maturité s'estompèrent progressivement. La vitesse de prise de vue qui a toujours tenu à l'écart les photographes de sports fait désormais partie du passé. Les résolutions en Méga Pixels (MPix) toujours plus gonflées permettent de rivaliser avantageusement au niveau des résultats avec les 24/36 de l'époque: 10 Mpix, ce qu'il faut pour agrandir ses photos suffisamment et en plus à bon marché. Que demander de plus? L'avantage majeur pour le consommateur c'est qu'il peut voir sa photo directement après l'avoir prise par le petit écran vidéo, qu'il peut en fonction du résultat approximatif corriger et refaire immédiatement la photo ratée. Les prix ont littéralement fondus et se sont rapprochés de leurs prédécesseurs. Prédécesseurs qui disparaissent derrière des prix en porte clé dans l'occasion.
Depuis, en vacances, que prend-vous comme appareil photo pour mémoriser vos ébats? Le petit nouveau avec le petit écran derrière, évidemment.
Une question reste en suspend : la pérennité de vos résultats "papier" imprimés avec l'imprimante à jet d'encre. Beaucoup de textes et commentaires on déjà relevé ce point. Affaire à suivre.
Un "Nouvel Obs" de août 2006, présentait un article intitulé "High-tech à la recherche des clients perdus". Cherchant la solution pour un producteur qui voit son produit devenir ringard après une époque longue out très courte. Il analysait les problèmes à la suite du boom des écrans plats, des clés USB, des baladeurs MP3 qui ont poussé ces sociétés dans les cordes de la technologie numérique. Le magnétophone à cassette, vous en avez encore un très probablement dans votre chaîne HiFi. Il fonctionne toujours parfaitement. Question subsidiaire: "L'alimentez-vous par de nouveaux enregistrements?". La clé USB enterre les disquettes plus sûrement que prévu. L'écran cathodique vit son chant du cygne pour couronner les articles de l'obsolète. Se balader avec du MP3 pendant des heures innombrables a séduit avec la collaboration efficace du PC pour le chargement. Le photophone, nouveau mot, qui intègre l'appareil photo numérique dans le téléphone. Multifonctionnel, ce genre d'appareil était à ses débuts franchement mauvais dans sa fonction "photo" et relevait plus du gadget. Aujourd'hui, encore une fois, on a de quoi se faire surprendre en photo avec la qualité en plus. Ce qu'il y a derrière, les optiques Carl Zeis, toujours dans le coup par leur renommée et par la reconversion réussie dans les appareils de demain. Nokia a présenté son N93 qui en plus de téléphoner va fournir des photos de qualité 24X36 avec zoom incorporé. Qui dit mieux?
Du côté cinéma, après une bataille de standard, le DVD-HD de Toshiba est dépassé par le Blu-Ray de Sony qui fait son grand cinéma. Même format que le DVD haute défintion mais avec 5x plus d'informations gravés.
Et pourtant, certains osent à parler de "Photo, quand on abandonne le numéric". Et, ce n'est pas par nostalgie.
Investir dans la technologie? Qui oserait encore penser le faire autrement qu'en Bourse. Les produits High Tech vivent presque moins que l'espace d'un matin. Le dieu "Progrès" est intransigeant. Si le consommateur veut réellement gagner à tous les coups, il n'y a que le producteur qui doit investir dans la technologie de pointe, jamais lui même. A peine sorti du magasin, votre beau jouet sous le bras, plein de sophistications, vanté par les magasines les plus "à la pointe", cet objet du désir aura déjà du plomb dans l'aile de la nouveauté. Mais, quand on aime, on ne compte pas. Le point positif reste que, depuis le numérique, la photo a le vent en poupe. On n'a jamais fait autant de "clic" derrière ce petit écran magique. Alors, ne jamais laisser son appareil dans l'armoire et utiliser tout de suite et à fond la caisse, si le besoin existe. Voilà le véritable message "conseil" de cet article.
Ne jeter pas, non plus, vos appareils photos analogiques et vos beaux "cailloux" qui ont accompagné tant de journées fantastiques en conservant vos précieuses images stockées sur des films gardant le suspense jusqu'au développement bien plus tard. Ils ne sont pas encore à mettre au rancard. Il est parfois possible de les connecter avec les nouveaux. Même si le numérique a beaucoup d'avantages pour le particulier par rapport aux appareils argentiques, certains professionnels ne l'ont pas rejetés et gardent jalousement leur bijoux de technologie légèrement "dépassés". Arrière garde? Pas vraiment donc.
Une fois acheté, amortir cet objet de rêve au plus vite sera votre préoccupation de tous les instants. Ramener les plus belles photos de la terre devrait nous motiver et nous faire oublier la "duperie" bien naturelle de l'évolution des technologies. Et puis, comme toujours, ressortir d'un grenier, un peu empoussiérés, ces beaux joujoux auront peut-être plus de valeur qu'il n'y paraîtrait au premier abord. Les collectionneurs de tous poils existent et dans un musée, les choses prennent souvent plus de plastique.
Malgré que la couleur se retrouve dans toutes les visions du monde, le film noir et blanc a encore, à raison, ses "fanatiques". Seul un réajustement, un repositionnement s'imposent. Dans un autre domaine, les disques vinyles existent toujours dans les fonds de greniers mais souvent sans aucune chance d'en sortir car le fameux pickup n'a pas eu la même chance. Bientôt les cassettes VHS, les CD vont subir les affres du temps et de la mode. Dans quelles mesures, faudra-t-il arriver à la conversion complète dans une reconversion? Le consommateur-client sera seul juge. Pour une fois, qu'il a ce droit au chapitre, le poids de la masse restera le décideur exclusif.
N'oublions pas qu'une photo reste un "snapshot", un espace de temps figé correspondant à un moment de vie. Le souvenir qu'apporte ce "stop sur image" permet de s'assurer bien plus tard et de se montrer à soi-même et aux suivants qu'on a existé un jour en pleine jeunesse.
Au rythme où vont les transformations des technologies dans la photo numérique, une question urgente se pose pourtant.La pérénité de nos photos. Ce n'est pas seulement le temps qui pourrait les altérer. Combien de temps nous permettront les industries de pouvoir consulter nos bibliothèques d'images qui, étant numériques et théoriquement éternelles, dépendraient uniquement de lecteurs compatibles vers le haut mais aussi vers le bas de la chaîne? Ne plus avoir les bonnes lunettes pour voir nos belles photos serait tellement peu enviable. L'informatique et ses logiciels de plus en plus performants assurent vaille que vaille cette compatibilité vers le bas mais en y apportant de multiples corrections de version en version. L'Hybernatus de demain aura-t-il la chance de revoir les photos de sa jeunesse? Le match 24X36 avec pellicule contre le petit nouveau numérique à écran comme oculaire est joué. Les ventes d'appareils analogiques se sont effondrées. La "Rolls Royce" de l'argentique, toujours pas sous le "reflex", Leica a presque mis la clé sous le paillasson. Le concept "reflex", lui, n'est pourtant pas mort. Il reste toujours aussi professionnel dans sa volonté d'affiner sa perspicacité, mais il a seulement changé le clin d'oeil du "petit oiseau" dans l'appareil. La miniaturisation fait un retour en marche arrière sur le réflex numérique. Il retrouve des objectifs qui ne sont plus mignon du tout.
Nous avons touché de près le domaine des professionnels sans pourtant le traverser. En parallèle, il y a les "grands", les 6X6 qui n'ont pas disparu. Hasselblad, par exemple, touche seulement un autre public plus averti de professionnels. Les objectifs à soufflet pour photographier les bâtiments n'ont pas totalement disparu. Le passé n'a pas encore dit son dernier mot.
Si la photo panoramique a élargi les horizons, la photo en relief n'est pas encore sortie des limbes avec l'anaglyphe et la stéréoscopie. Le cinéma dépassera probablement la photo de vitesse pour le relief. Pour la télévision, c'est déjà en marche chez Philips et Samsung, sans lunette pour le premier avec des écrans WOWvx et des rayons lumineux émis par l'écran. Un nouveau chapitre bien plus palpitant peut-être s'est rouvert dans ce sens. Ouvrir une 3ème dimension se sera, alors, ouvrir la véritablement la fenêtre à l'image. Certains s'y intéressent déjà.
Sans verser dans les excès présentés par le film "Photos obsessions", bien entendu, photographier reste une passion. Maintenant, si la nostalgie vous prend, peut-être un retour sur les anciennes photos, des anciens négatifs et dias pourrait par la digitalisation remettre les choses en place. L'imagination est seule conseillère avec les logiciels existant pour y remettre un aspect d'aujourd'hui.
Ce clin d'oeil ci, vous ne l'avez pas vu, car le petit oiseau vient de rentrer au bercail.
A vos appareils, donc, pas de saison pour les sortir de leurs étuis. La passion ne vient pas de l'appareil mais de ce qu'il y a aux deux extrémités de l'oculaire: le paysage et l'opérateur. La photo, ensuite, ce n'est jamais qu'un ensemble de trois couleur: le bleu, le vert et le rouge. Analogique ou numérique, même passion.
L'enfoiré,
Si la technique de l'actu et du futur vous intéresse, suivez ce site, photovore, parait-il.
Vous en voulez de l'histoire analogique, en voici une : "L'étonnant destin des photos de Serge Prokoudine-Gorsky"
Mais on parle de photos... et si on montrait les parcs de Bruxelles en photos par exemple
Citations:
"Avenir : Sombre, incertain, complexe mais aussi ouvert, flexible, changeant... Comme l'économie et comme les technologies.", Luc Fayard
"Avec des nouvelles technologies, ne sommes-nous pas en train d'assister à la disparition inéluctable de l'auteur ou du créateur au profit d'une marque ?", Paul Virilio
"La science, c'est ce que le père enseigne à son fils. La technologie, c'est ce que le fils enseigne à son papa.", Michel Serres
"La technologie c'est comme le poisson. Plus ça reste en rayon, moins c'est appétissant", Andrew Heller
"Serons-nous capables de choisir les éléments de la technologie qui améliorent la qualité de vie et d'éviter ceux qui la détériorent ?", David Baltimore
et çà commence quand? :D