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Sarkozy se drogue-t-il ?
liberty 2008-04-15 07:12:51
« Le président de tous les Français » serait-il aveugle et sourd, inconscient des réalités de son pays ?
Le gouvernement prévoit :
« des sanctions renforcées au bout de six mois pour les demandeurs d'emploi»
« Pendant les six premiers mois, le chômeur serait tenu d'accepter tout emploi en conformité avec sa formation, ses qualifications, son salaire, sa vie familial »
« Ce délai écoulé, le chômeur devrait accepter tout emploi requérant moins de deux heures de transport par jour et rémunéré, par exemple, au moins 70 % de son salaire antérieur. » source :
LES ÉCHOS du lundi 14 avril .
Comme annoncé, le projet prévoit que les chômeurs voient leurs allocations suspendues (quinze jours ou plus) ou réduites (de 20 % et au-delà) dès lors qu'ils refusent au moins deux offres
"valables" d'emploi.
Quels chômeurs refuseraient réellement un emploi « valable »? Je ne connais que quelques cas exceptionnels.
Parmi ces cas exceptionnels arrivent en tête de classement des milliers de personnes de plus de cinquante cinq ans à qui, hier, il était préconisé d'attendre sagement la retraite.
D'autres refusent un emploi parce qu'étant famille mono-parentale avec des enfants en bas âge, les frais de garderie dépasseraient le salaire perçu.
Hormis ces deux catégories, dors et déjà un refus d'emploi « valable » mène obligatoirement à être radié de la liste des demandeurs d'emploi, sans aucun revenu.
Les Français doivent comprendre que les
Agences Nationales Pour l'Emploi ne sont plus destinées aux chercheurs d'emploi mais sont devenues un service aux entreprises et ce, aux frais du contribuable.
Désormais l'agence pour l'emploi Française travaille même à la sélection et au recrutement pour les riches sociétés d'intérim, leur épargnant un travail normalement à leur charge.
Les employeurs posent leurs conditions, de compétence, de niveau et même de moyen de transport.
Seule une quantité de candidats, déterminée d'avance par l'employeur, collant parfaitement à ses exigences lui sera fournie par l'ANPE.
Pour les autres postulants, leur candidature n'aura servi à rien, les fonctionnaires de l'agence auront éliminé leurs candidatures qui ne parviendront jamais au destinataire.
Heureux celui qui obtient une réponse de l'ANPE ou de l'entreprise convoitée même négative, le taux de réponse avoisine les 3%.
Les agents chargés des demandeurs d'emploi ont des consignes : Ne pas s'occuper de ce qui est personnel et ne plus faire de social :
« Vous n'avez pas de véhicule, postulez tout de même ».
« Vous n'avez pas finance pour déménager vers l'emploi, postulez tout de même ».
« Vous n'avez pas le niveau, postulez tout de même. »
Le mot préféré de l'agence pour l'emploi, c'est "débrouillez-vous", nous sommes des fonctionnaires payés pour vous mener en bateau et vous surveiller sans tenir compte de vos possibilités et de vos difficultés.
Au final, vous aurez postulé pour que d'autres agents de l'ANPE éliminent votre candidature, pendant que les premiers vous auront occupé en se donnant bonne conscience.
L'agence pour l'emploi incite à ce que Curriculum Vitae soit reformulé pour chacune des candidatures, afin de coller au plus proche de l'offre d'emploi proposée.
Ce qui en clair signifie que, pour chaque poste, vous réalisiez un nouveau curriculum vitae en plus de la lettre de candidature, quitte à tricher.
Chaque candidature ultra personnalisée demande au minimum une heure de travail, puis filtrée par les agents de l'ANPE, elle n'arrivera jamais à destination de l'employeur.
Faire un tel tri, c'est faire le travail des ressources humaines de l'entreprise aux frais du contribuable !
L'Agence Nationale Pour l'Emploi n'a rien de National. Aucun chef d'entreprise ne se doit de lui faire état de ses offres d'emploi, ce qui devrait logiquement être obligatoire .
Cette liberté permet de créer un marché de l'emploi caché, très pratique pour que nos politiques « arrangent » les statistiques !
La formation professionnelle, jadis, permettait à des entreprises de profiter du système.
Sous promesse d'employer tous les participants d'une formation demandée, les entreprises se faisaient former des « employés sur mesure » .
Au final, elles n'employaient que dix pour cent de ces personnes ne respectant pas les accords passés avec la collectivité locale, l'agence pour l'emploi et autres partenaires.
Aucune sanction n'a jamais été intentée contre ces entreprises profiteuses pourtant soumises par contrat.
Forcément, dans ces conditions la formation professionnelle coûte très cher pour peu de résultats.
Désormais, si vous désirez intégrer une formation sur un marché porteur n'y comptez pas.
Même si vous avez légalement le droit à une formation de reconversion pour handicap, tout sera fait pour vous décourager le mensonge étant l'arme absolue !
Les agences "
cap emploi" réservées aux travailleurs handicapés sont totalement inutiles à un prix fou, depuis le renforcement de la décentralisation, elles choisissent qui aura le droit à se reconvertir ajoutant un handicap au premier : De la discrimination !
Sarkozy a dit devant les parlementaires anglais réunis à Westminster : "
-Je vais vous dire une chose : vous les Britanniques, vous êtes devenus pour nous un modèle, une référence. Et nous devons nous inspirer de ce que vous avez su faire quelle que soit la couleur politique de vos gouvernements" les représentants de la Chambre ont apprécié !
" Il n'y a pas eu de miracle britannique mais une erreur de notre part de vouloir dévaloriser le travail( ... ), la France a beaucoup a apprendre des autres".
Le travail mais aussi les diplômes ont été dévalorisés. Désormais, les caissières de votre supermarché sont titulaires d'un bac+2 minimum et travaillent à temps partiel imposé.
Pensez-y quand vous pensez qu'elles n'ont pas l'air heureuses, voire antipathiques ...
Avouer avoir dévalorisé le travail, c'est en être conscient, pour les Français, ce n'est pas un scoop, ils réalisent bien qu'avec ou sans diplôme, avec ou sans expérience, ce sera le salaire minimum légal à vie .
La polyvalence des employés réclamée hier est devenue un handicap. Désormais les chefs d'entreprises l' interprètent pour de l'instabilité après l'avoir réclamée comme une nécessité. Foutaises !
Il est vrai que l'honnêteté et les chefs d'entreprise Française ne font pas bon ménage, truquer les règles de la concurrence, abus de bien sociaux, prise illégale d'intérêts, sous payer les qualifications est devenu leur sport favori devant le golf !
Les Français seraient donc oisifs pendant que leurs élites détourneraient des biens sociaux, ne respecteraient pas les règles de la libre concurrence et joueraient de détournements de fond en toute impunité .
Quitte à punir commençons par les gros poissons mais au lieu de cela Sarkozy a décidé d'offrir 15 milliards d'Euros de paquet fiscal à ses amis les "requins".
Ultime outrage, après avoir tenté de dépénaliser le droit des affaires, Sarkozy décide d'alléger les contrôles fiscaux de ses amis les riches.
Tout comme Sarkozy a emprunté à Le Pen la phrase
« La France on l'aime ou on la quitte » je lui retourne sa formule.
La France, il ne l'aime pas, il n'aime que la France de ses amis, riches bling bling.
Vivement qu'il nous quitte, je l'espère allongé, car il aura mis la France à genoux.
Étant donné que, désormais, toutes les familiarités sont permises d'après les comportements du président Sarkozy, permettez moi de lui dire :
« Casse toi pauvre con »
Dans l'exemplaire du POINT du 27 - 03 - 2008, la conseillère politique ( Catherine PEGARD, récemment promue ) déclare au sujet de notre Sale Majesté :
"-Le Président ne s'est jamais vécu comme un bourgeois. Il aime la vérité qui émane des ouvriers, il aime l'atmosphère des usines, leur beauté, leur esthétique( sic )et le lien de ces hommes aux machines. Il y a une virilité et une authenticité dans leur regard qu'il ne trouve pas ailleurs".
Cette phrase pour finir cet article au summum de l'arrogance du bourgeois de Neuilly après avoir été un bourgeois de Hongrie.
Il s'est sauvé devant l'armée rouge, qui, à mon sens, n'aurait pas cru en « son admiration de la classe ouvrière », comme il nous le confirme depuis qu'il est en France.
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Un drôle de numéro, le 13
olivier cabanel 2008-04-13 11:22:12
Porte bonheur ou malheur, le 13 vient de refaire surface avec l’apparition constatée par les astronomes, d’une treizième planète : Nibiru.
Cette planète connue par les Sumériens il y a 6000 ans, vient d'être confirmée en 2001 par nos astronomes.
C’est la périodicité de son ellipse, (3600 ans) qui fait qu’on ait pu l’ignorer jusqu’ici.
Elle sera de nouveau dans notre environnement fin 2012, c’est à dire quasi en 2013 : soit la treizième année de ce millénaire.
Son arrivée coïncide avec la fin du calendrier Maya, dont la durée de 26000 ans finit le 23 décembre 2012, à l’entrée de 2013.
Mais il y a aussi les 13 crânes de cristal (12 féminins, et 1 masculin) dont la légende Maya voudrait qu’ils soient à nouveau réunis fin 2012, et dont 6 exemplaires ont été retrouvés à ce jour.
Le chiffre treize est partout : Les treize tribus d’Israel, dont l’une a été exterminée, la cène, les douze apôtres et le Christ, dont on connaît la fin : D’où la peur de se retrouver 13 à table.
Dans les tarots, la carte treize représente la mort.
Dans les grands immeubles, il n’est pas rare que le treizième étage n’existe pas, comme d’ailleurs dans les courses de formule I.
Il y a aussi les treize bandes du drapeau américain, représentant les 13 premières colonies, complétées par la suite par les 13 étoiles.
Le treize revient souvent dans l’histoire américaine, comme l’a constaté le professeur Nantambu : Les signataires de la constitution américaine étaient 40, et treize d’entre eux étaient francs-maçons. La date de l’indépendance américaine est le 4 juillet 1776 soit 13 jours après la rentrée du soleil en Cancer.
La peur du vendredi 13 a un nom: la paraskevidekatriaphobie, 20 millions d’américains en sont atteints.
Au contraire, la religion juive considère le vendredi 13 comme un jour chanceux, suivis en cela par les musulmans qui en font un jour saint.
C’est aussi un vendredi 13 que Philippe IV aurait donné l’ordre d’arrêter tous les Templiers.
Dans un article publié en 1993 par la British Medical Journal, on apprend que les admissions hospitalières de victimes d’accidents de la route augmentent de 52% le vendredi 13.
Mais il y a mieux : contrairement à ce que l’on croit, il y a 13 signes zodiacaux (13 constellations traversées par le soleil en un an) : depuis la naissance de l’astrologie, il y a eu glissement des constellations par rapport aux signes du zodiaque. Ce dernier signe oublié situé entre le Scorpion et le Sagittaire est le Serpentaire.
Cette constatation a été faite par le professeur Henri Broch, docteur es-sciences, professeur de physique à l’université de Nice Sophia Antipolis.
Ce glissement appelé « précession des équinoxes » est un mouvement rétrograde des points d’équinoxe afin d’effectuer un « tour » en 26000 ans, la même durée que le calendrier Maya.
Le docteur Jay Zwally, climatologue de la NASA, voit cette fonte totale d’après l’observation satellitaire, entre juillet 2012 et 2013, tout comme la mission Tara, qui rentrant de mission en Arctique, penche 2015, sans totale certitude.
Cela amènerait une montée des eaux qui peut aller selon certains spécialistes de 6 à 80 mètres, surtout si l'antarctique, et les glaciers fondent aussi, ce qui est le cas.
Dernière coïncidence, Albert Einstein avait annoncé que la disparition de la dernière abeille, provoquerait 4 ans après, la fin de l’humanité.
Aujourd’hui, la population d’abeille a chuté de 60% aux USA…si elle complète à la fin 2008, 4 ans après nous serons en 2013.
Tout çà risque bien de gâcher notre treizième mois, car comme disait un vieil ami africain :« Tout à une fin, sauf la banane qui en a deux ».
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L'Ignorant : Un Enfant - Une Sortie
Le Panda 2008-04-11 15:21:42
Je suis
un enfant apatride, par les affres d'une guerre et de 2 révolutions vécues. Une tumeur à l'estomac, un ulcère au cerveau, une soif de respect citoyenne incroyable.Quoi qu'il en soit, continuerez-vous d'agir de la sorte ?
Tout laisse supposer à ma mémoire d'enfant marquée de terreurs neuves que : Oui.
Devant de tels faits, on comprend que l'on ferme le regard de la justice, elle est peut-être morte.
Refaire la
Déclaration Universelle des Droits de l'Homme ?
En fonction de quels hommes ?
De quelles femmes, de quels enfants ?
L'article premier dit : « Chaque homme naît libre et indépendant ».
Où est la liberté de l'homme ?
La quiétude de l'enfant ?
La tendresse de la femme mère ?
Qui ne se perdrait pas en conjonctures ?
L'article premier : Être luciole mélomane magicien composer Terre :
symphonie d'un nouveau monde.
Une aventure qui coûte, et davantage à l'Europe.
Vous avez dit l'Europe ?
Où se trouve t-elle ?
La position du Président des États-Unis peut se comprendre, elle se justifiée ou pas ?
Il était un peu plus de deux heures du matin G.M.T., l'aviation américaine avec ses
F 111 entrait dans
le conflit qui, quoi qu'il en soit, même si la résidence du président Libyen a été atteinte, l'escalade répressive armée, n'a jamais été positive. Dans la majorité des cas les victimes sont innocentes.
Le
président Kadhafi, tyran gesticulateur, il y a longtemps que les citoyens le savent.
Aux autres dirigeants, de ne pas mettre les fauves en première ligne en les nourrissant.
Malgré un semblant de protection en bouclier, courons-nous vers un immense désordre international ?
Il est évident que Kadhafi n'en resterait pas là. La position des États-Unis s'est envolée vers l'Angleterre, vous avez parlé de l'
Europe, voir de ces citoyens?
Après un semblant de refus de la France, il ne faut pas que les U.S.A. en profitent, pour donner des éloges que seule la fausse sagesse veut guider vers les hypocrites.
Cela explique la visite éclair de Jacques Chirac en
Afrique.
N'oublions pas que les
sous-alimentés ont des « terres » bases d'appuis logistiques, puis d'autres richesses choses indescriptibles au moment de mes écrits.
Quelles qu'en soient les raisons, ce sont des innocents qui vont payer l'inconscience de ces chefs d'états et des pirates de libertés.
Nations, dites civilisées, cessez de faire couler du sang, massacrer des innocents, aux yeux humains.
Vous désirez vous battre, faites le entre vous sur le terrain de votre choix, vous seuls: Chefs d'Etats.
Sachez vous asseoir autour d'une table, ou que chacun de vous, affronte sa propre bêtise en duel avec vos pseudo adversaires, mais partenaires financiers dans le sang des sans grade.
Oui ! Arrêtez le terrorisme dément. Cessez vos agressions consultées.
Il est sûr que nous en reparlerons, que chacun repensera à cela un jour de conscience.
Pouvez-vous être des hommes sans crime ?
Non remplis d'amertume, de mépris, à l'heure actuelle, inutiles dans le milieu dans lequel nous vivons dont vous êtes les causes, qui représentent une insécurité totale pour la femme qui cherche à s'enfuir par tous les moyens, à l'enfant qui ne sait plus s'il a le droit de vivre, s'il est où s'il ne l'est pas enfant du monde.
Cela, m'emmène à vous dire : « En agissant de la sorte vous êtes des « Assassins nés »
De toute façon, pourquoi y mettre la manière, seuls les mensonges de vos profits éventuels chiffrés pourrait influencer les idées, conceptions humaines.
Ils sont la conséquence, l'image d'une politique vécue au jour le jour, à laquelle il faut se soumettre ou se révolter contre toutes les forces soi-disant de l'ordre établi.
Faut-il agir ainsi pour que vous compreniez ?
On prétend être dur comme un Roc dans certains cas, alors qu'en réalité, on est une joie au départ, un plaisir, une satisfaction pour les autres avant d'être soi-même que vous exploitez à souhaits.
Le jour où l'on s'aperçoit que l'on a passé le troisième cap, on constate la poussière des autres, il est souhaitable que dans les décennies à venir, les gens, quels qu'ils soient, quelles que soient leur position sociale, leur sexe, sachent prendre réellement l'engagement de leurs actes non totalitaires.
Il a toujours été facile, simple de confier la guerre des responsabilités aux autres.
Sûrement, une des raisons, sinon la principale qui fait que l'on apprend aux enfants la
mythologie.
Même si à certains moments, les héros paraissent puérils, avant d'avoir un semblant de ce que peut être la dure réalité de l'
histoire civique laïque, à côté de la fumisterie de toutes les
assemblées d'Etat, il serait souhaitable que chacun prenne conscience de ce qu'il peut penser. L'homme peut tout garantir sur son honneur, si l'on veut bien accorder une valeur à des mots qui parfois ne veulent rien dire.
Y a t il authenticités totale ou intégrale de ce qui est dit ?
Peut-être pas ! Mais à certains moments donnés, celui qui dit, celui qui parle ou qui agit, apparaîtra comme le pire des « salauds », en d'autres circonstances le vulgaire quidam, en d'autres valeurs le fou génial.
Quel amalgame de mots un kalédoïscope !

Pour certains, cela ne veut rien dire. Il faut bien que chacun comprenne ce qu'il veut bien admettre.
Il est des choses qui peuvent paraître évidentes, que l'on se refuse de regarder en face.
Des moments gais dans la vie, il y en a, heureusement, sûrement même, pour certains à ce moment-là, ces passages sont tristes, même s'ils semblent cupides, lâches. Qu'importe que l'on croit en Dieu ou non, quand on a ce que l'on peut considérer comme une entrée en matière, le monde existerait-il pas s'il n'y avait pas une forme de religion qui prend dans la majorité le sens riche des sectes ?
La
naissance est donnée par deux êtres. L'union réalité de la vie qui peut paraître un pléonasme, est couchée sur un livret de naissance grâce au concours du médecin accoucheur.
Le jour du départ, du retour à une meilleure source, ce dernier vous est accordé, la concession tolérée contre un permis d'inhumer.
L'ordonnance n'est pas la même, une présence se fait par des fleurs, l'absence par une plaque.
Il est sûr que tout un chacun a abusé de certaines choses, tout du moins de certaines circonstances. Il est évident qu'il y a des moments où la morosité prend le pas sur la pseudo gaieté. Mais, on veut avant tout décrire le jeu de notre vérité.
S'il y en a qui ne pourront pas penser que des choses pareilles soient possibles, qu'elles arrivent.
En ce qui me concerne, c'est l'usufruit d'une devise qui devint mienne à l'âge de 20 ans: « Je me bats pour ce que je veux et que je n'ai pas ». Une insatisfaction, la recherche du renouveau libre.
Seules, toutes seules, l'une grande, l'autre petite, la compagnie sans arborer ses lettres de noblesse militaire dans tous les cadres de figure, commence à deux.
La puissance séculaire de ce que l'on considère comme la plus petite portion, demeure aux yeux de l'infini comme la constellation aux yeux de la Grande Ourse qui recherche la Petite.
Le Panda
Patrick Juan
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Le Siècle du Dragon : Expressif d'Henri Alleg
Le Panda 2008-04-10 15:00:41
Onze heures de vol par le Boeing 747 d’Air China ! Le temps d’un rêve, d’un livre et d’un film, le temps aussi de se souvenir que Marco Polo, depuis Venise avait mis trois ans pour parvenir jusqu’à Pékin et nous y voici. Qui dira encore que la Chine est un pays du bout du monde ?
Et pourtant, il aura fallu attendre longtemps pour que l’Occident découvre que la Chine, au lendemain de sa révolution victorieuse, devenait toute proche et de plus en plus présente. Même après l’entrée du géant, si longtemps endormi, dans le monde contemporain, les projecteurs ne se brusquaient sur lui que très occasionnellement.
Il fallait pour cela un fait exceptionnel : une catastrophe naturelle –inondation ou tremblement de terre à la mesure de l’immensité du pays-, une guerre, un fait politique aux dimensions planétaires et aux développements imprévisibles tel que la rupture de l’alliance avec l’URSS, des mouvements aussi spectaculaires et incompréhensibles sous nos climats que le « Grand bond en avant » ou la « Révolution culturelle », la mort de Mao Zedong, la condamnation de la « Bande des Quatre »…
La Chine faisait alors la « une » des journaux, puis le silence retombait comme s’il était entendu que les évènements qui s’y déroulaient n’avaient qu’une importance secondaire pour le reste du monde, même si le nombre d’êtres humains concernés dépassait l’imagination. Seuls, quelques hommes politiques et une poignée de spécialistes, conscients du rôle immense que ce pays-continent était de toute évidence appelé à jouer dans les années à venir, suivaient avec attention, mais le plus souvent sans que les échos de leur réflexion s’extériorisent, les bouleversements dont elle était le théâtre.
Et c’est ainsi que pour la majorité des Français la Chine restait aussi lointaine et mystérieuse que la planète Mars.
Les choses ont changé depuis peu d’années et journaux, radios, télés ont fait entrer la Chine dans l’actualité. Quotidiennement ou presque, diplomates et observateurs commentent ses choix politiques, dissèquent les déclarations de ses dirigeants, discutent de sa place dans le monde et surtout font état de son prodigieux rythme de développement économique. Gérants de salles de cinéma, organisateurs d’expositions, directeurs d’agence de voyages, qui savent que la « Chine se vend bien », multiplient les initiatives qui concourent à la faire mieux connaître. Brusquement, le grand public découvre –ou plutôt manifeste sa soif de découvrir- un monde si longtemps inconnu.
De son côté, la Chine brise les murs à l’intérieur desquels elle était refoulée et s’enfermait elle-même : « A more open China ! A more open world » proclament en anglais et en chinois les banderoles tendues en travers des rues, à Pékin et ailleurs. La nouvelle Chine ouvre ses portes. Touristes, chercheurs, journalistes, responsables politiques, sportifs, artistes, hommes d’affaires et représentants de sociétés y affluent par millions chaque année.
Quelles que soient les conclusions –objectives, fielleuses, critiques, administratives, inquiètes- que ces visiteurs tirent de leurs rencontres et quelles que puissent être les observations qu’ils formulent à l’égard du système en place, ils sont unanimes à constater les extraordinaires progrès du pays et son formidable dynamisme. Au point que certains économistes occidentaux vont jusqu’à prédire que, dans moins d’un quart de siècle, le potentiel économique de la Chine sera supérieur à celui des Etats-Unis.
Mais, quelle part de vérité et quelle part d’intox « dans ces prévisions ? L’espérance a maintes fois prouvé que la prospective, si elle n’a rien d’une science exacte peut, par contre, se prêter à des manipulations aussi expertes qu’intéressées. Ainsi, l’idée d’une future et nouvelle « menace rouge » qu’incarnerait cette fois un super-grand chinois, commence à faire son chemin. Chiffres et statistiques à l’appui. On comprend sans peine combien ce thème, -amplifié encore par des allusions chuchotées au fameux « péril jaune »-, puisse à nouveau paraître « porteur » à certains.
Il est vrai que, dans le même temps et plus bruyamment encore depuis l’croulement de l’URSS, d’autres prophètes n’en finissent plus de prédire la mort imminent e du communisme en Chine et qu’ils s’impatientent même de voir ses dirigeants persister dans leurs diaboliques erreurs en refusant de reconnaître –comme d’autres l’ont si bien fait ailleurs- la perversité intrinsèque du socialisme et la « supériorité » du capitalisme.
Pourtant , cette même Chine qui réaffirme qu’elle maintiendra le cap au socialisme –en dépit de toutes les attaques et pressions dont elle ne cesse d’être l’objet, notamment depuis la tragédie de Tian An Men-, n’hésite pas à faire appel aux multi nationales étrangères, et à leur concéder d’exceptionnels privilèges pour de fabuleux profits. Dans la foulée, elle modifie aussi les structures de son économie, jusqu’ici régie par une stricte planification et une réglementation centralisées, afin de faire place à ce que ses dirigeants ont appelé l’économie socialiste de marché.
« C’est dans l’esprit chinois de garder le même vocable pour désigner des choses différentes si un mot nouveau devait risquer de choquer. Le terme « socialiste », dans ce contexte, n’a aucune importance », c’est « économie capitaliste » qu’il faut lire à la place », glissent, en guise d’explication à leurs visiteurs, certains « spécialiste » ou diplomates en poste à Pékin ou Shanghaï. La conclusion apparaît bien rapide. Mais elle vient à point pour rassurer ceux qui rêvent de voir la Chine revenir dans le « droit chemin » et pour séduire aussi ceux pour qui toute tentative de construction d’un avenir socialiste est par avance condamnée à l’échec.
A l’opposé, les dirigeants chinois soutiennent qu’ils sont en mesure de réaliser leur fantastique pari : élever en quelques décennies un pays à peine sorti de la sujétion néo-coloniale et féodale, au rang de nation moderne, augmenter de façon spectaculaire le niveau de vie de plus d’un milliard d’hommes et de femmes encore prisonniers de la misère et de l’arriération, poser les bases enfin de la future société socialiste développée.
Quel avenir donc pour ce quart de l’humanité ? Quelle espérance pour cette civilisation millénaire ? Quels nouveaux chemins à parcourir pour les petits-fils de la Longue Marche ? Et quel sera leur but ultime, socialisme ou capitalisme ?
Quand je décidai de partir en Chine, pour ensuite écrire ce livre, je mesurais certes l’importance des questions posées. Car il est évident que, des réponses qui leur seront données, dépendra non seulement le sort du peuple chinois mais aussi, pour une grande part la destinée de toute l’humanité pour le siècle à venir. Je ne me berçais certes pas, au départ, de la naïve illusion qu’une fois sur place je déchiffrerais facilement l’énigme et que j’en reviendrais avec les réponses voulues, claires, entières, définitives, indiscutables et comme empaquetées pour l’usage et la compréhension de tout un chacun. Je pensais pourtant que ce n’était pas une trop prétentieuse ambition que d’essayer de découvrir quelques éléments de réponse, en allant voir sur place comment vivait et se développait ce peuple prestigieux, en écoutant ce que pensaient, ce que disaient, non seulement silencieux, les « simples gens » du quotidien.
Durant trois mois j’ai donc parcouru la Chine, des montagnes arides et dénudées du Gansu, au nord-ouest, jusqu’aux terres chaudes et ruisselantes de pluies du Yunnan, tout au sud, des vieux villages poussiéreux des provinces centrales aux villes bourdonnantes d’activités nouvelles de la côte, des gratte-ciel flambant neuf de Shanghaï, de Canton et des « Zones économiques spéciales » aux anciennes capitales de Luoyang et de Xi’an, où ressurgit du fond des siècles et des ténèbres, la fabuleuse et éblouissante armée de Tsin Shihuangdi, le premier et le plus grand des Empereurs, le fondateur de l’Etat chinois.
J’ai partout trouvé, souvent de façon imprévue, des interlocuteurs –les uns très loquaces, les autres plus pondérés- qui ont concouru à m’éclairer. Ceux que j’ai rencontrés et avec qui je m’entretenais (le plus souvent avec l’aide d’un interprète mais parfois directement en anglais), venaient de tous les milieux. C’étaient des paysans, très pauvres ou jouissant déjà, d’une aisance relative, des manœuvres trimant dur sur les chantiers éclos par milliers, des ouvriers et techniciens de grandes et petites entreprises, étatiques et privées, des employés et cadres de sociétés et d’administration, des enseignants et étudiants, des intellectuels chaleureux, ouverts et critiques aussi, des nouveaux-riches satisfaits et arrogants, de « jeunes loups » cyniques et avides de promotion rapide, des militants et des dirigeants communistes profondément convaincus que la voie choisie par leur Parti était la bonne et qu’il n’y en avait pas d’autre.
C’est auprès d’eux tous que j’ai essayé de comprendre ce pays surprenant, riche d’une culture incomparable, qui, après des siècles de misère, de famine, de guerres, d’oppression, d’humiliations et d’épreuves de toutes sortes, tente, en un effort prodigieux, de s’arracher au passé et de forcer l’avenir.
Je livre donc ici tout ce que j’ai pu apprendre –en même temps que les observations, les réflexions, les critiques et les nouvelles questions nées de mes découvertes- en souhaitant que le lecteur veuille bien m’accompagner jusqu’au bout du voyage.
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CHANT D'CHINE
T.REX 2008-04-10 12:43:34



Après le parcours particulèrement chahuté de la Flamme à Paris, la délégation française aux Jeux de Pékin peut s'offrir un petit moment de détente en écoutant le nouvel hymne Olympique librement inspiré de la chanson "La Cantine" de notre regretté mais néanmoins jovial CARLOS et non moins librement interprété par :
Bob Ménard et ses Rouspéteurs Sans Frontières
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Je préfère manquer les jeux en Chine
Avec les Pékins et les coquines
Et même si c’est dur, pas de breloque au cou
Au moins je suis sûr de leur faire un mauvais coup
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Je préfère manquer les jeux en Chine
Même si l’or c’est de la vitamine
Tant qu’il y a des balles aux éliminatoires
Je préfère encore leur laisser la victoire
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A la pagode on peut s’ faire taper sur les doigts
C’est défendu de jouer en ville avec les p’tits chinois
Ce n’est pas marrant d’être affable
Pourtant en Chine on se bagarre contre la dictature
Qui s’en met plein les fouilles pendant qu’on en prend plein la figure
Et qu’en y en a un qui rouspète, il prend cinq années d’oubliettes
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Je préfère boycotter les jeux de chine
C’est de Coubertin qui nous bassine
Il faut pas participer aux jeux pékinois
Plutôt les aider à gagner de nouveaux droits
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A la télé le différé c’est bien pour la censure
Cela permet d’écrire l’histoire au fur et à mesure
Ce n’est pas marrant d’être en direct
Sur la place Tian’anmen on se bat pour les droits de l’homme
Mais attention, la police veille et elle les dégomme
Cette satanée liberté d’expression les mène droit en prison
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Je préfère manquer les jeux en Chine
Avec les péquins de Cochinchine
Même si ils sont sûrs de finir au cachot
En s’opposant aux J.O. de Hu Jiantao
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Ah mais ces sacrés tibétains sont vraiment embêtants
La Chine protège leurs biens et ils sont pas contents
Ce n’est pas drôle d’être un tyran
En Chine ils sont chez eux, c’est aussi leur république
Ils devraient plutôt être fiers de ces jeux sans frontières
Organisés par leurs frères pour faire oublier toute la misère
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Je préfère manquer les jeux en Chine
Avec les tibétains, les cousines
Et même si c’est dur de pas être médaillé
Je suis sûr de pas ramener de macchabées
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Sur la flamme d’Olympie ne crache aucun lama
Pas même le Gourou Dalaï, c’est un délit là-bas
Le flambeau passera bien à Lhassa
Bob Ménard et les Rouspéteurs Sans Frontières l’accompagnent
Non pas pour le souffler mais pour battre la campagne
Et surtout attiser la flamme pour qu’elle éclaire l’immonde
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Je préfère manquer les jeux en Chine
Avec les tonkins et les chopines
Tant pis si de médaille je perds tout espoir
Je préfère changer le cours de l’Histoire
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LE CARLOSAURE J.O.VIALUS
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Enfin, la faim...
lenfoire 2008-04-10 10:51:47
"Quand la brique va, tout va". Quand tout le monde mange, c’est « à l’Ouest rien de nouveau ». Quand la couverture est suffisamment grande pour protéger les petits petons, « Ca plane pour moi ». Avec la situation actuelle, les choses ont l’air de prendre une odeur de roussi ou un goût amer.
Jean Ziegler a publié « L’Empire de la honte » pour mettre les pendules à l’heure de la dégradation globale du monde. Il était invité dans une émission radio (en texte, ici) chez nous, ce matin du 10 avril.
Son bouquin, cela fait bien de pouvoir s’en inspirer ou de s'en émouvoir dans les conversations. Cela fait bien de montrer qu’on a de la culture et qu’on dit s’inquiéter du tiers monde qui met ¾ du monde dans une situation de précarité en danger de mort. La faim existe depuis bien longtemps. nous en prenons de plus en plus conscience. Notre classe moyenne se meurt. D'autres n'en ont jamais vu la couleur.
Subir de plein fouet une chute du pouvoir d’achat, là on voit rouge. Le réveil est dur, froid et interpellant. Comme une poule effarouchée, on se demande d’où viennent les problèmes. La spéculation est montrée du doigt comme seule responsable. Mais qui a spéculé et qui spécule toujours à l’insu de sa propre volonté ?
Tout est aujourd’hui basé sur une grande spéculation que tout normalement doit bien marcher, que tout le progrès de l’homme est toujours pour demain.
Dans mon premier blog, j’avais écrit « Nous sommes tous responsables ». Ecrit avec la jeunesse de l’écriture, le texte n’a pas pris une ride. Succès d’estime parmi les proches.
Féodaliser le monde, nous y avons tous contribué par notre aveuglement. Le bien pris pour le bénéfice de ses proches, on ne s’est jamais préoccupé s’il ne serait pas le mal pour un plus éloigné. Spéculer, oui, on le fait sur notre bien-être pas et jamais sur celui qui ne peut atteindre pour des raisons « x » ou « y » au niveau des « meilleurs ».
Aujourd’hui, on s’émeut pour la situation des Tibétains, on oublie, au passage, que le problème est bien plus fondamental et dans les racines de notre monde à plusieurs vitesses. Fallait-il passer par les JO pour donner une chance aux Chinois de sortir d'une situation de manque chronique? Quelle est la proportion de la population chinoise qui en sortira vainqueur de cette manifestation mondiale? Se poser la question, c'est y répondre en remarquant les voitures flambant neuves qui dévallent dans les boulevards de Pékin.
Il faut oser dire que comme tout le monde ne naît pas avec les mêmes chances intellectuelles, tout le monde ne naît pas non plus sur une terre propice au développement naturel ou industriel. Chacuns et chacunes, on est tous né quelque part. Chacun a les "plaquettes" dans le haut de la tête en provenance directe de la filiation. On ne choisit pas. La nature le fait pour nous.
On appelle cela, aujourd’hui, "pluralisme". Il est représenté comme un avantage, comme une chance pour le développement global. Vrai et faux à la fois.
Vrai, si les ponts et les vannes sont ouverts tout azimut, aussi bien pour le bon et pour le mauvais avec l’effort commun pour faire le premier pas vers l’autre.
Faux, si c’est d’essayer à trouver les meilleurs prix pour tout sans chercher si un dumping n’est pas sous jacent à des prix bas.
On commence seulement à parler de commerce éthique. Je me rappelle avoir lancé un pavé dans la marre en démontrant ma surprise à notre magazine des consommateurs « Test achat ».
Tout à coup, sortant d’on ne sait quelle tête, celui-ci sortait des articles en parlant du commerce éthique, alors que dans le même temps, dès les pages qui suivaient, d’autres articles recherchaient, par contrat vis-à-vis du lecteur, les maîtres achats et les prix les plus bas. La réponse a été assez évasive et très compréhensive de mon problème philosophique. Le magazine qui a suivi reprenait le rythme d’antan.
Qu’est ce que prix ? Qu’est ce que l’argent qui lui donne sa raison d’exister ?
C’est une combinaison entre la confiance de l’acheteur qui est prêt à donner, à investir, pour une valeur ajoutée que le produit vendu fournira. C’est aussi une foule d’intermédiaires qui se greffent dans la chaîne de distribution. Entre le producteur et le consommateur, il y a les diffuseurs, les bonimenteurs, les vendeurs de bonnes paroles. Difficile de faire sans eux. Bien entendu. Mais difficile aussi de comprendre que le travailleur qui réalise vraiment le nouveau produit n’ait qu’une partie infime de la valeur globale du produit.
Les matières premières ont été longtemps sous le joug impitoyable de Wall Street.
Les prix se réveillent désormais. Le riz, les pâtes prennent du gallon et rétrécissent le pouvoir d’achat du nanti occidental. Dans le même temps, l’intelligence est galvaudée sur Internet. Elle prend le large, s’exporte, s’importe mais au bénéfice de qui ? Certainement pas en bout de chaîne et surtout pas en début.
« Tout pour rien ou rien pour tout » n’était qu’une approche du problème.
La couverture n'est plus assurée. Pas question de trouver une assurance contre la vie chère. Elle est là car la couverture est plus petite. Le monde n'est pas extenssible. Faut-il suivre les règles du Malthusianisme et éliminer le trop plein? Bizarre que l'on pense toujours aux autres dans ces cas précis.
Désormais, le franc semble être tomber (pardon l’euro, les vieilles habitudes…). On a compris que l’intégration du monde n’est pas un vain mot. Que quand un pays s’enrhume c’est aussi un mini tremblement de terre à l’autre côté de la planète. Le monde est un village, dit-on. Oui, mais par le virtuel et non le réel en pur et dur. Les égoïsmes ou egocentrismes ont la vie dure et comprendre que tout est dans tout sera un pas le pas décisif.
Une fois, ce problème mit sur la table, arriverons-nous, un jour, à lancer le nouveau slogan :
« Fin de la faim ».
L’Enfoiré,
Citations:
Commentaires
Sarkozy se drogue t il ? Comme tous les mégalos , il est ivre de pouvoir ! :lol: