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Sarkozy se drogue-t-il ?
liberty 2008-04-15 07:12:51
« Le président de tous les Français » serait-il aveugle et sourd, inconscient des réalités de son pays ?
Le gouvernement prévoit :
« des sanctions renforcées au bout de six mois pour les demandeurs d'emploi»
« Pendant les six premiers mois, le chômeur serait tenu d'accepter tout emploi en conformité avec sa formation, ses qualifications, son salaire, sa vie familial »
« Ce délai écoulé, le chômeur devrait accepter tout emploi requérant moins de deux heures de transport par jour et rémunéré, par exemple, au moins 70 % de son salaire antérieur. » source :
LES ÉCHOS du lundi 14 avril .
Comme annoncé, le projet prévoit que les chômeurs voient leurs allocations suspendues (quinze jours ou plus) ou réduites (de 20 % et au-delà) dès lors qu'ils refusent au moins deux offres
"valables" d'emploi.
Quels chômeurs refuseraient réellement un emploi « valable »? Je ne connais que quelques cas exceptionnels.
Parmi ces cas exceptionnels arrivent en tête de classement des milliers de personnes de plus de cinquante cinq ans à qui, hier, il était préconisé d'attendre sagement la retraite.
D'autres refusent un emploi parce qu'étant famille mono-parentale avec des enfants en bas âge, les frais de garderie dépasseraient le salaire perçu.
Hormis ces deux catégories, dors et déjà un refus d'emploi « valable » mène obligatoirement à être radié de la liste des demandeurs d'emploi, sans aucun revenu.
Les Français doivent comprendre que les
Agences Nationales Pour l'Emploi ne sont plus destinées aux chercheurs d'emploi mais sont devenues un service aux entreprises et ce, aux frais du contribuable.
Désormais l'agence pour l'emploi Française travaille même à la sélection et au recrutement pour les riches sociétés d'intérim, leur épargnant un travail normalement à leur charge.
Les employeurs posent leurs conditions, de compétence, de niveau et même de moyen de transport.
Seule une quantité de candidats, déterminée d'avance par l'employeur, collant parfaitement à ses exigences lui sera fournie par l'ANPE.
Pour les autres postulants, leur candidature n'aura servi à rien, les fonctionnaires de l'agence auront éliminé leurs candidatures qui ne parviendront jamais au destinataire.
Heureux celui qui obtient une réponse de l'ANPE ou de l'entreprise convoitée même négative, le taux de réponse avoisine les 3%.
Les agents chargés des demandeurs d'emploi ont des consignes : Ne pas s'occuper de ce qui est personnel et ne plus faire de social :
« Vous n'avez pas de véhicule, postulez tout de même ».
« Vous n'avez pas finance pour déménager vers l'emploi, postulez tout de même ».
« Vous n'avez pas le niveau, postulez tout de même. »
Le mot préféré de l'agence pour l'emploi, c'est "débrouillez-vous", nous sommes des fonctionnaires payés pour vous mener en bateau et vous surveiller sans tenir compte de vos possibilités et de vos difficultés.
Au final, vous aurez postulé pour que d'autres agents de l'ANPE éliminent votre candidature, pendant que les premiers vous auront occupé en se donnant bonne conscience.
L'agence pour l'emploi incite à ce que Curriculum Vitae soit reformulé pour chacune des candidatures, afin de coller au plus proche de l'offre d'emploi proposée.
Ce qui en clair signifie que, pour chaque poste, vous réalisiez un nouveau curriculum vitae en plus de la lettre de candidature, quitte à tricher.
Chaque candidature ultra personnalisée demande au minimum une heure de travail, puis filtrée par les agents de l'ANPE, elle n'arrivera jamais à destination de l'employeur.
Faire un tel tri, c'est faire le travail des ressources humaines de l'entreprise aux frais du contribuable !
L'Agence Nationale Pour l'Emploi n'a rien de National. Aucun chef d'entreprise ne se doit de lui faire état de ses offres d'emploi, ce qui devrait logiquement être obligatoire .
Cette liberté permet de créer un marché de l'emploi caché, très pratique pour que nos politiques « arrangent » les statistiques !
La formation professionnelle, jadis, permettait à des entreprises de profiter du système.
Sous promesse d'employer tous les participants d'une formation demandée, les entreprises se faisaient former des « employés sur mesure » .
Au final, elles n'employaient que dix pour cent de ces personnes ne respectant pas les accords passés avec la collectivité locale, l'agence pour l'emploi et autres partenaires.
Aucune sanction n'a jamais été intentée contre ces entreprises profiteuses pourtant soumises par contrat.
Forcément, dans ces conditions la formation professionnelle coûte très cher pour peu de résultats.
Désormais, si vous désirez intégrer une formation sur un marché porteur n'y comptez pas.
Même si vous avez légalement le droit à une formation de reconversion pour handicap, tout sera fait pour vous décourager le mensonge étant l'arme absolue !
Les agences "
cap emploi" réservées aux travailleurs handicapés sont totalement inutiles à un prix fou, depuis le renforcement de la décentralisation, elles choisissent qui aura le droit à se reconvertir ajoutant un handicap au premier : De la discrimination !
Sarkozy a dit devant les parlementaires anglais réunis à Westminster : "
-Je vais vous dire une chose : vous les Britanniques, vous êtes devenus pour nous un modèle, une référence. Et nous devons nous inspirer de ce que vous avez su faire quelle que soit la couleur politique de vos gouvernements" les représentants de la Chambre ont apprécié !
" Il n'y a pas eu de miracle britannique mais une erreur de notre part de vouloir dévaloriser le travail( ... ), la France a beaucoup a apprendre des autres".
Le travail mais aussi les diplômes ont été dévalorisés. Désormais, les caissières de votre supermarché sont titulaires d'un bac+2 minimum et travaillent à temps partiel imposé.
Pensez-y quand vous pensez qu'elles n'ont pas l'air heureuses, voire antipathiques ...
Avouer avoir dévalorisé le travail, c'est en être conscient, pour les Français, ce n'est pas un scoop, ils réalisent bien qu'avec ou sans diplôme, avec ou sans expérience, ce sera le salaire minimum légal à vie .
La polyvalence des employés réclamée hier est devenue un handicap. Désormais les chefs d'entreprises l' interprètent pour de l'instabilité après l'avoir réclamée comme une nécessité. Foutaises !
Il est vrai que l'honnêteté et les chefs d'entreprise Française ne font pas bon ménage, truquer les règles de la concurrence, abus de bien sociaux, prise illégale d'intérêts, sous payer les qualifications est devenu leur sport favori devant le golf !
Les Français seraient donc oisifs pendant que leurs élites détourneraient des biens sociaux, ne respecteraient pas les règles de la libre concurrence et joueraient de détournements de fond en toute impunité .
Quitte à punir commençons par les gros poissons mais au lieu de cela Sarkozy a décidé d'offrir 15 milliards d'Euros de paquet fiscal à ses amis les "requins".
Ultime outrage, après avoir tenté de dépénaliser le droit des affaires, Sarkozy décide d'alléger les contrôles fiscaux de ses amis les riches.
Tout comme Sarkozy a emprunté à Le Pen la phrase
« La France on l'aime ou on la quitte » je lui retourne sa formule.
La France, il ne l'aime pas, il n'aime que la France de ses amis, riches bling bling.
Vivement qu'il nous quitte, je l'espère allongé, car il aura mis la France à genoux.
Étant donné que, désormais, toutes les familiarités sont permises d'après les comportements du président Sarkozy, permettez moi de lui dire :
« Casse toi pauvre con »
Dans l'exemplaire du POINT du 27 - 03 - 2008, la conseillère politique ( Catherine PEGARD, récemment promue ) déclare au sujet de notre Sale Majesté :
"-Le Président ne s'est jamais vécu comme un bourgeois. Il aime la vérité qui émane des ouvriers, il aime l'atmosphère des usines, leur beauté, leur esthétique( sic )et le lien de ces hommes aux machines. Il y a une virilité et une authenticité dans leur regard qu'il ne trouve pas ailleurs".
Cette phrase pour finir cet article au summum de l'arrogance du bourgeois de Neuilly après avoir été un bourgeois de Hongrie.
Il s'est sauvé devant l'armée rouge, qui, à mon sens, n'aurait pas cru en « son admiration de la classe ouvrière », comme il nous le confirme depuis qu'il est en France.
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Un drôle de numéro, le 13
olivier cabanel 2008-04-13 11:22:12
Porte bonheur ou malheur, le 13 vient de refaire surface avec l’apparition constatée par les astronomes, d’une treizième planète : Nibiru.
Cette planète connue par les Sumériens il y a 6000 ans, vient d'être confirmée en 2001 par nos astronomes.
C’est la périodicité de son ellipse, (3600 ans) qui fait qu’on ait pu l’ignorer jusqu’ici.
Elle sera de nouveau dans notre environnement fin 2012, c’est à dire quasi en 2013 : soit la treizième année de ce millénaire.
Son arrivée coïncide avec la fin du calendrier Maya, dont la durée de 26000 ans finit le 23 décembre 2012, à l’entrée de 2013.
Mais il y a aussi les 13 crânes de cristal (12 féminins, et 1 masculin) dont la légende Maya voudrait qu’ils soient à nouveau réunis fin 2012, et dont 6 exemplaires ont été retrouvés à ce jour.
Le chiffre treize est partout : Les treize tribus d’Israel, dont l’une a été exterminée, la cène, les douze apôtres et le Christ, dont on connaît la fin : D’où la peur de se retrouver 13 à table.
Dans les tarots, la carte treize représente la mort.
Dans les grands immeubles, il n’est pas rare que le treizième étage n’existe pas, comme d’ailleurs dans les courses de formule I.
Il y a aussi les treize bandes du drapeau américain, représentant les 13 premières colonies, complétées par la suite par les 13 étoiles.
Le treize revient souvent dans l’histoire américaine, comme l’a constaté le professeur Nantambu : Les signataires de la constitution américaine étaient 40, et treize d’entre eux étaient francs-maçons. La date de l’indépendance américaine est le 4 juillet 1776 soit 13 jours après la rentrée du soleil en Cancer.
La peur du vendredi 13 a un nom: la paraskevidekatriaphobie, 20 millions d’américains en sont atteints.
Au contraire, la religion juive considère le vendredi 13 comme un jour chanceux, suivis en cela par les musulmans qui en font un jour saint.
C’est aussi un vendredi 13 que Philippe IV aurait donné l’ordre d’arrêter tous les Templiers.
Dans un article publié en 1993 par la British Medical Journal, on apprend que les admissions hospitalières de victimes d’accidents de la route augmentent de 52% le vendredi 13.
Mais il y a mieux : contrairement à ce que l’on croit, il y a 13 signes zodiacaux (13 constellations traversées par le soleil en un an) : depuis la naissance de l’astrologie, il y a eu glissement des constellations par rapport aux signes du zodiaque. Ce dernier signe oublié situé entre le Scorpion et le Sagittaire est le Serpentaire.
Cette constatation a été faite par le professeur Henri Broch, docteur es-sciences, professeur de physique à l’université de Nice Sophia Antipolis.
Ce glissement appelé « précession des équinoxes » est un mouvement rétrograde des points d’équinoxe afin d’effectuer un « tour » en 26000 ans, la même durée que le calendrier Maya.
Le docteur Jay Zwally, climatologue de la NASA, voit cette fonte totale d’après l’observation satellitaire, entre juillet 2012 et 2013, tout comme la mission Tara, qui rentrant de mission en Arctique, penche 2015, sans totale certitude.
Cela amènerait une montée des eaux qui peut aller selon certains spécialistes de 6 à 80 mètres, surtout si l'antarctique, et les glaciers fondent aussi, ce qui est le cas.
Dernière coïncidence, Albert Einstein avait annoncé que la disparition de la dernière abeille, provoquerait 4 ans après, la fin de l’humanité.
Aujourd’hui, la population d’abeille a chuté de 60% aux USA…si elle complète à la fin 2008, 4 ans après nous serons en 2013.
Tout çà risque bien de gâcher notre treizième mois, car comme disait un vieil ami africain :« Tout à une fin, sauf la banane qui en a deux ».
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L'Ignorant : Un Enfant - Une Sortie
Le Panda 2008-04-11 15:21:42
Je suis
un enfant apatride, par les affres d'une guerre et de 2 révolutions vécues. Une tumeur à l'estomac, un ulcère au cerveau, une soif de respect citoyenne incroyable.Quoi qu'il en soit, continuerez-vous d'agir de la sorte ?
Tout laisse supposer à ma mémoire d'enfant marquée de terreurs neuves que : Oui.
Devant de tels faits, on comprend que l'on ferme le regard de la justice, elle est peut-être morte.
Refaire la
Déclaration Universelle des Droits de l'Homme ?
En fonction de quels hommes ?
De quelles femmes, de quels enfants ?
L'article premier dit : « Chaque homme naît libre et indépendant ».
Où est la liberté de l'homme ?
La quiétude de l'enfant ?
La tendresse de la femme mère ?
Qui ne se perdrait pas en conjonctures ?
L'article premier : Être luciole mélomane magicien composer Terre :
symphonie d'un nouveau monde.
Une aventure qui coûte, et davantage à l'Europe.
Vous avez dit l'Europe ?
Où se trouve t-elle ?
La position du Président des États-Unis peut se comprendre, elle se justifiée ou pas ?
Il était un peu plus de deux heures du matin G.M.T., l'aviation américaine avec ses
F 111 entrait dans
le conflit qui, quoi qu'il en soit, même si la résidence du président Libyen a été atteinte, l'escalade répressive armée, n'a jamais été positive. Dans la majorité des cas les victimes sont innocentes.
Le
président Kadhafi, tyran gesticulateur, il y a longtemps que les citoyens le savent.
Aux autres dirigeants, de ne pas mettre les fauves en première ligne en les nourrissant.
Malgré un semblant de protection en bouclier, courons-nous vers un immense désordre international ?
Il est évident que Kadhafi n'en resterait pas là. La position des États-Unis s'est envolée vers l'Angleterre, vous avez parlé de l'
Europe, voir de ces citoyens?
Après un semblant de refus de la France, il ne faut pas que les U.S.A. en profitent, pour donner des éloges que seule la fausse sagesse veut guider vers les hypocrites.
Cela explique la visite éclair de Jacques Chirac en
Afrique.
N'oublions pas que les
sous-alimentés ont des « terres » bases d'appuis logistiques, puis d'autres richesses choses indescriptibles au moment de mes écrits.
Quelles qu'en soient les raisons, ce sont des innocents qui vont payer l'inconscience de ces chefs d'états et des pirates de libertés.
Nations, dites civilisées, cessez de faire couler du sang, massacrer des innocents, aux yeux humains.
Vous désirez vous battre, faites le entre vous sur le terrain de votre choix, vous seuls: Chefs d'Etats.
Sachez vous asseoir autour d'une table, ou que chacun de vous, affronte sa propre bêtise en duel avec vos pseudo adversaires, mais partenaires financiers dans le sang des sans grade.
Oui ! Arrêtez le terrorisme dément. Cessez vos agressions consultées.
Il est sûr que nous en reparlerons, que chacun repensera à cela un jour de conscience.
Pouvez-vous être des hommes sans crime ?
Non remplis d'amertume, de mépris, à l'heure actuelle, inutiles dans le milieu dans lequel nous vivons dont vous êtes les causes, qui représentent une insécurité totale pour la femme qui cherche à s'enfuir par tous les moyens, à l'enfant qui ne sait plus s'il a le droit de vivre, s'il est où s'il ne l'est pas enfant du monde.
Cela, m'emmène à vous dire : « En agissant de la sorte vous êtes des « Assassins nés »
De toute façon, pourquoi y mettre la manière, seuls les mensonges de vos profits éventuels chiffrés pourrait influencer les idées, conceptions humaines.
Ils sont la conséquence, l'image d'une politique vécue au jour le jour, à laquelle il faut se soumettre ou se révolter contre toutes les forces soi-disant de l'ordre établi.
Faut-il agir ainsi pour que vous compreniez ?
On prétend être dur comme un Roc dans certains cas, alors qu'en réalité, on est une joie au départ, un plaisir, une satisfaction pour les autres avant d'être soi-même que vous exploitez à souhaits.
Le jour où l'on s'aperçoit que l'on a passé le troisième cap, on constate la poussière des autres, il est souhaitable que dans les décennies à venir, les gens, quels qu'ils soient, quelles que soient leur position sociale, leur sexe, sachent prendre réellement l'engagement de leurs actes non totalitaires.
Il a toujours été facile, simple de confier la guerre des responsabilités aux autres.
Sûrement, une des raisons, sinon la principale qui fait que l'on apprend aux enfants la
mythologie.
Même si à certains moments, les héros paraissent puérils, avant d'avoir un semblant de ce que peut être la dure réalité de l'
histoire civique laïque, à côté de la fumisterie de toutes les
assemblées d'Etat, il serait souhaitable que chacun prenne conscience de ce qu'il peut penser. L'homme peut tout garantir sur son honneur, si l'on veut bien accorder une valeur à des mots qui parfois ne veulent rien dire.
Y a t il authenticités totale ou intégrale de ce qui est dit ?
Peut-être pas ! Mais à certains moments donnés, celui qui dit, celui qui parle ou qui agit, apparaîtra comme le pire des « salauds », en d'autres circonstances le vulgaire quidam, en d'autres valeurs le fou génial.
Quel amalgame de mots un kalédoïscope !

Pour certains, cela ne veut rien dire. Il faut bien que chacun comprenne ce qu'il veut bien admettre.
Il est des choses qui peuvent paraître évidentes, que l'on se refuse de regarder en face.
Des moments gais dans la vie, il y en a, heureusement, sûrement même, pour certains à ce moment-là, ces passages sont tristes, même s'ils semblent cupides, lâches. Qu'importe que l'on croit en Dieu ou non, quand on a ce que l'on peut considérer comme une entrée en matière, le monde existerait-il pas s'il n'y avait pas une forme de religion qui prend dans la majorité le sens riche des sectes ?
La
naissance est donnée par deux êtres. L'union réalité de la vie qui peut paraître un pléonasme, est couchée sur un livret de naissance grâce au concours du médecin accoucheur.
Le jour du départ, du retour à une meilleure source, ce dernier vous est accordé, la concession tolérée contre un permis d'inhumer.
L'ordonnance n'est pas la même, une présence se fait par des fleurs, l'absence par une plaque.
Il est sûr que tout un chacun a abusé de certaines choses, tout du moins de certaines circonstances. Il est évident qu'il y a des moments où la morosité prend le pas sur la pseudo gaieté. Mais, on veut avant tout décrire le jeu de notre vérité.
S'il y en a qui ne pourront pas penser que des choses pareilles soient possibles, qu'elles arrivent.
En ce qui me concerne, c'est l'usufruit d'une devise qui devint mienne à l'âge de 20 ans: « Je me bats pour ce que je veux et que je n'ai pas ». Une insatisfaction, la recherche du renouveau libre.
Seules, toutes seules, l'une grande, l'autre petite, la compagnie sans arborer ses lettres de noblesse militaire dans tous les cadres de figure, commence à deux.
La puissance séculaire de ce que l'on considère comme la plus petite portion, demeure aux yeux de l'infini comme la constellation aux yeux de la Grande Ourse qui recherche la Petite.
Le Panda
Patrick Juan
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Le Siècle du Dragon : Expressif d'Henri Alleg
Le Panda 2008-04-10 15:00:41
Onze heures de vol par le Boeing 747 d’Air China ! Le temps d’un rêve, d’un livre et d’un film, le temps aussi de se souvenir que Marco Polo, depuis Venise avait mis trois ans pour parvenir jusqu’à Pékin et nous y voici. Qui dira encore que la Chine est un pays du bout du monde ?
Et pourtant, il aura fallu attendre longtemps pour que l’Occident découvre que la Chine, au lendemain de sa révolution victorieuse, devenait toute proche et de plus en plus présente. Même après l’entrée du géant, si longtemps endormi, dans le monde contemporain, les projecteurs ne se brusquaient sur lui que très occasionnellement.
Il fallait pour cela un fait exceptionnel : une catastrophe naturelle –inondation ou tremblement de terre à la mesure de l’immensité du pays-, une guerre, un fait politique aux dimensions planétaires et aux développements imprévisibles tel que la rupture de l’alliance avec l’URSS, des mouvements aussi spectaculaires et incompréhensibles sous nos climats que le « Grand bond en avant » ou la « Révolution culturelle », la mort de Mao Zedong, la condamnation de la « Bande des Quatre »…
La Chine faisait alors la « une » des journaux, puis le silence retombait comme s’il était entendu que les évènements qui s’y déroulaient n’avaient qu’une importance secondaire pour le reste du monde, même si le nombre d’êtres humains concernés dépassait l’imagination. Seuls, quelques hommes politiques et une poignée de spécialistes, conscients du rôle immense que ce pays-continent était de toute évidence appelé à jouer dans les années à venir, suivaient avec attention, mais le plus souvent sans que les échos de leur réflexion s’extériorisent, les bouleversements dont elle était le théâtre.
Et c’est ainsi que pour la majorité des Français la Chine restait aussi lointaine et mystérieuse que la planète Mars.
Les choses ont changé depuis peu d’années et journaux, radios, télés ont fait entrer la Chine dans l’actualité. Quotidiennement ou presque, diplomates et observateurs commentent ses choix politiques, dissèquent les déclarations de ses dirigeants, discutent de sa place dans le monde et surtout font état de son prodigieux rythme de développement économique. Gérants de salles de cinéma, organisateurs d’expositions, directeurs d’agence de voyages, qui savent que la « Chine se vend bien », multiplient les initiatives qui concourent à la faire mieux connaître. Brusquement, le grand public découvre –ou plutôt manifeste sa soif de découvrir- un monde si longtemps inconnu.
De son côté, la Chine brise les murs à l’intérieur desquels elle était refoulée et s’enfermait elle-même : « A more open China ! A more open world » proclament en anglais et en chinois les banderoles tendues en travers des rues, à Pékin et ailleurs. La nouvelle Chine ouvre ses portes. Touristes, chercheurs, journalistes, responsables politiques, sportifs, artistes, hommes d’affaires et représentants de sociétés y affluent par millions chaque année.
Quelles que soient les conclusions –objectives, fielleuses, critiques, administratives, inquiètes- que ces visiteurs tirent de leurs rencontres et quelles que puissent être les observations qu’ils formulent à l’égard du système en place, ils sont unanimes à constater les extraordinaires progrès du pays et son formidable dynamisme. Au point que certains économistes occidentaux vont jusqu’à prédire que, dans moins d’un quart de siècle, le potentiel économique de la Chine sera supérieur à celui des Etats-Unis.
Mais, quelle part de vérité et quelle part d’intox « dans ces prévisions ? L’espérance a maintes fois prouvé que la prospective, si elle n’a rien d’une science exacte peut, par contre, se prêter à des manipulations aussi expertes qu’intéressées. Ainsi, l’idée d’une future et nouvelle « menace rouge » qu’incarnerait cette fois un super-grand chinois, commence à faire son chemin. Chiffres et statistiques à l’appui. On comprend sans peine combien ce thème, -amplifié encore par des allusions chuchotées au fameux « péril jaune »-, puisse à nouveau paraître « porteur » à certains.
Il est vrai que, dans le même temps et plus bruyamment encore depuis l’croulement de l’URSS, d’autres prophètes n’en finissent plus de prédire la mort imminent e du communisme en Chine et qu’ils s’impatientent même de voir ses dirigeants persister dans leurs diaboliques erreurs en refusant de reconnaître –comme d’autres l’ont si bien fait ailleurs- la perversité intrinsèque du socialisme et la « supériorité » du capitalisme.
Pourtant , cette même Chine qui réaffirme qu’elle maintiendra le cap au socialisme –en dépit de toutes les attaques et pressions dont elle ne cesse d’être l’objet, notamment depuis la tragédie de Tian An Men-, n’hésite pas à faire appel aux multi nationales étrangères, et à leur concéder d’exceptionnels privilèges pour de fabuleux profits. Dans la foulée, elle modifie aussi les structures de son économie, jusqu’ici régie par une stricte planification et une réglementation centralisées, afin de faire place à ce que ses dirigeants ont appelé l’économie socialiste de marché.
« C’est dans l’esprit chinois de garder le même vocable pour désigner des choses différentes si un mot nouveau devait risquer de choquer. Le terme « socialiste », dans ce contexte, n’a aucune importance », c’est « économie capitaliste » qu’il faut lire à la place », glissent, en guise d’explication à leurs visiteurs, certains « spécialiste » ou diplomates en poste à Pékin ou Shanghaï. La conclusion apparaît bien rapide. Mais elle vient à point pour rassurer ceux qui rêvent de voir la Chine revenir dans le « droit chemin » et pour séduire aussi ceux pour qui toute tentative de construction d’un avenir socialiste est par avance condamnée à l’échec.
A l’opposé, les dirigeants chinois soutiennent qu’ils sont en mesure de réaliser leur fantastique pari : élever en quelques décennies un pays à peine sorti de la sujétion néo-coloniale et féodale, au rang de nation moderne, augmenter de façon spectaculaire le niveau de vie de plus d’un milliard d’hommes et de femmes encore prisonniers de la misère et de l’arriération, poser les bases enfin de la future société socialiste développée.
Quel avenir donc pour ce quart de l’humanité ? Quelle espérance pour cette civilisation millénaire ? Quels nouveaux chemins à parcourir pour les petits-fils de la Longue Marche ? Et quel sera leur but ultime, socialisme ou capitalisme ?
Quand je décidai de partir en Chine, pour ensuite écrire ce livre, je mesurais certes l’importance des questions posées. Car il est évident que, des réponses qui leur seront données, dépendra non seulement le sort du peuple chinois mais aussi, pour une grande part la destinée de toute l’humanité pour le siècle à venir. Je ne me berçais certes pas, au départ, de la naïve illusion qu’une fois sur place je déchiffrerais facilement l’énigme et que j’en reviendrais avec les réponses voulues, claires, entières, définitives, indiscutables et comme empaquetées pour l’usage et la compréhension de tout un chacun. Je pensais pourtant que ce n’était pas une trop prétentieuse ambition que d’essayer de découvrir quelques éléments de réponse, en allant voir sur place comment vivait et se développait ce peuple prestigieux, en écoutant ce que pensaient, ce que disaient, non seulement silencieux, les « simples gens » du quotidien.
Durant trois mois j’ai donc parcouru la Chine, des montagnes arides et dénudées du Gansu, au nord-ouest, jusqu’aux terres chaudes et ruisselantes de pluies du Yunnan, tout au sud, des vieux villages poussiéreux des provinces centrales aux villes bourdonnantes d’activités nouvelles de la côte, des gratte-ciel flambant neuf de Shanghaï, de Canton et des « Zones économiques spéciales » aux anciennes capitales de Luoyang et de Xi’an, où ressurgit du fond des siècles et des ténèbres, la fabuleuse et éblouissante armée de Tsin Shihuangdi, le premier et le plus grand des Empereurs, le fondateur de l’Etat chinois.
J’ai partout trouvé, souvent de façon imprévue, des interlocuteurs –les uns très loquaces, les autres plus pondérés- qui ont concouru à m’éclairer. Ceux que j’ai rencontrés et avec qui je m’entretenais (le plus souvent avec l’aide d’un interprète mais parfois directement en anglais), venaient de tous les milieux. C’étaient des paysans, très pauvres ou jouissant déjà, d’une aisance relative, des manœuvres trimant dur sur les chantiers éclos par milliers, des ouvriers et techniciens de grandes et petites entreprises, étatiques et privées, des employés et cadres de sociétés et d’administration, des enseignants et étudiants, des intellectuels chaleureux, ouverts et critiques aussi, des nouveaux-riches satisfaits et arrogants, de « jeunes loups » cyniques et avides de promotion rapide, des militants et des dirigeants communistes profondément convaincus que la voie choisie par leur Parti était la bonne et qu’il n’y en avait pas d’autre.
C’est auprès d’eux tous que j’ai essayé de comprendre ce pays surprenant, riche d’une culture incomparable, qui, après des siècles de misère, de famine, de guerres, d’oppression, d’humiliations et d’épreuves de toutes sortes, tente, en un effort prodigieux, de s’arracher au passé et de forcer l’avenir.
Je livre donc ici tout ce que j’ai pu apprendre –en même temps que les observations, les réflexions, les critiques et les nouvelles questions nées de mes découvertes- en souhaitant que le lecteur veuille bien m’accompagner jusqu’au bout du voyage.
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CHANT D'CHINE
T.REX 2008-04-10 12:43:34



Après le parcours particulèrement chahuté de la Flamme à Paris, la délégation française aux Jeux de Pékin peut s'offrir un petit moment de détente en écoutant le nouvel hymne Olympique librement inspiré de la chanson "La Cantine" de notre regretté mais néanmoins jovial CARLOS et non moins librement interprété par :
Bob Ménard et ses Rouspéteurs Sans Frontières
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Je préfère manquer les jeux en Chine
Avec les Pékins et les coquines
Et même si c’est dur, pas de breloque au cou
Au moins je suis sûr de leur faire un mauvais coup
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Je préfère manquer les jeux en Chine
Même si l’or c’est de la vitamine
Tant qu’il y a des balles aux éliminatoires
Je préfère encore leur laisser la victoire
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A la pagode on peut s’ faire taper sur les doigts
C’est défendu de jouer en ville avec les p’tits chinois
Ce n’est pas marrant d’être affable
Pourtant en Chine on se bagarre contre la dictature
Qui s’en met plein les fouilles pendant qu’on en prend plein la figure
Et qu’en y en a un qui rouspète, il prend cinq années d’oubliettes
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Je préfère boycotter les jeux de chine
C’est de Coubertin qui nous bassine
Il faut pas participer aux jeux pékinois
Plutôt les aider à gagner de nouveaux droits
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A la télé le différé c’est bien pour la censure
Cela permet d’écrire l’histoire au fur et à mesure
Ce n’est pas marrant d’être en direct
Sur la place Tian’anmen on se bat pour les droits de l’homme
Mais attention, la police veille et elle les dégomme
Cette satanée liberté d’expression les mène droit en prison
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Je préfère manquer les jeux en Chine
Avec les péquins de Cochinchine
Même si ils sont sûrs de finir au cachot
En s’opposant aux J.O. de Hu Jiantao
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Ah mais ces sacrés tibétains sont vraiment embêtants
La Chine protège leurs biens et ils sont pas contents
Ce n’est pas drôle d’être un tyran
En Chine ils sont chez eux, c’est aussi leur république
Ils devraient plutôt être fiers de ces jeux sans frontières
Organisés par leurs frères pour faire oublier toute la misère
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Je préfère manquer les jeux en Chine
Avec les tibétains, les cousines
Et même si c’est dur de pas être médaillé
Je suis sûr de pas ramener de macchabées
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Sur la flamme d’Olympie ne crache aucun lama
Pas même le Gourou Dalaï, c’est un délit là-bas
Le flambeau passera bien à Lhassa
Bob Ménard et les Rouspéteurs Sans Frontières l’accompagnent
Non pas pour le souffler mais pour battre la campagne
Et surtout attiser la flamme pour qu’elle éclaire l’immonde
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Je préfère manquer les jeux en Chine
Avec les tonkins et les chopines
Tant pis si de médaille je perds tout espoir
Je préfère changer le cours de l’Histoire
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LE CARLOSAURE J.O.VIALUS
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Enfin, la faim...
lenfoire 2008-04-10 10:51:47
"Quand la brique va, tout va". Quand tout le monde mange, c’est « à l’Ouest rien de nouveau ». Quand la couverture est suffisamment grande pour protéger les petits petons, « Ca plane pour moi ». Avec la situation actuelle, les choses ont l’air de prendre une odeur de roussi ou un goût amer.
Jean Ziegler a publié « L’Empire de la honte » pour mettre les pendules à l’heure de la dégradation globale du monde. Il était invité dans une émission radio (en texte, ici) chez nous, ce matin du 10 avril.
Son bouquin, cela fait bien de pouvoir s’en inspirer ou de s'en émouvoir dans les conversations. Cela fait bien de montrer qu’on a de la culture et qu’on dit s’inquiéter du tiers monde qui met ¾ du monde dans une situation de précarité en danger de mort. La faim existe depuis bien longtemps. nous en prenons de plus en plus conscience. Notre classe moyenne se meurt. D'autres n'en ont jamais vu la couleur.
Subir de plein fouet une chute du pouvoir d’achat, là on voit rouge. Le réveil est dur, froid et interpellant. Comme une poule effarouchée, on se demande d’où viennent les problèmes. La spéculation est montrée du doigt comme seule responsable. Mais qui a spéculé et qui spécule toujours à l’insu de sa propre volonté ?
Tout est aujourd’hui basé sur une grande spéculation que tout normalement doit bien marcher, que tout le progrès de l’homme est toujours pour demain.
Dans mon premier blog, j’avais écrit « Nous sommes tous responsables ». Ecrit avec la jeunesse de l’écriture, le texte n’a pas pris une ride. Succès d’estime parmi les proches.
Féodaliser le monde, nous y avons tous contribué par notre aveuglement. Le bien pris pour le bénéfice de ses proches, on ne s’est jamais préoccupé s’il ne serait pas le mal pour un plus éloigné. Spéculer, oui, on le fait sur notre bien-être pas et jamais sur celui qui ne peut atteindre pour des raisons « x » ou « y » au niveau des « meilleurs ».
Aujourd’hui, on s’émeut pour la situation des Tibétains, on oublie, au passage, que le problème est bien plus fondamental et dans les racines de notre monde à plusieurs vitesses. Fallait-il passer par les JO pour donner une chance aux Chinois de sortir d'une situation de manque chronique? Quelle est la proportion de la population chinoise qui en sortira vainqueur de cette manifestation mondiale? Se poser la question, c'est y répondre en remarquant les voitures flambant neuves qui dévallent dans les boulevards de Pékin.
Il faut oser dire que comme tout le monde ne naît pas avec les mêmes chances intellectuelles, tout le monde ne naît pas non plus sur une terre propice au développement naturel ou industriel. Chacuns et chacunes, on est tous né quelque part. Chacun a les "plaquettes" dans le haut de la tête en provenance directe de la filiation. On ne choisit pas. La nature le fait pour nous.
On appelle cela, aujourd’hui, "pluralisme". Il est représenté comme un avantage, comme une chance pour le développement global. Vrai et faux à la fois.
Vrai, si les ponts et les vannes sont ouverts tout azimut, aussi bien pour le bon et pour le mauvais avec l’effort commun pour faire le premier pas vers l’autre.
Faux, si c’est d’essayer à trouver les meilleurs prix pour tout sans chercher si un dumping n’est pas sous jacent à des prix bas.
On commence seulement à parler de commerce éthique. Je me rappelle avoir lancé un pavé dans la marre en démontrant ma surprise à notre magazine des consommateurs « Test achat ».
Tout à coup, sortant d’on ne sait quelle tête, celui-ci sortait des articles en parlant du commerce éthique, alors que dans le même temps, dès les pages qui suivaient, d’autres articles recherchaient, par contrat vis-à-vis du lecteur, les maîtres achats et les prix les plus bas. La réponse a été assez évasive et très compréhensive de mon problème philosophique. Le magazine qui a suivi reprenait le rythme d’antan.
Qu’est ce que prix ? Qu’est ce que l’argent qui lui donne sa raison d’exister ?
C’est une combinaison entre la confiance de l’acheteur qui est prêt à donner, à investir, pour une valeur ajoutée que le produit vendu fournira. C’est aussi une foule d’intermédiaires qui se greffent dans la chaîne de distribution. Entre le producteur et le consommateur, il y a les diffuseurs, les bonimenteurs, les vendeurs de bonnes paroles. Difficile de faire sans eux. Bien entendu. Mais difficile aussi de comprendre que le travailleur qui réalise vraiment le nouveau produit n’ait qu’une partie infime de la valeur globale du produit.
Les matières premières ont été longtemps sous le joug impitoyable de Wall Street.
Les prix se réveillent désormais. Le riz, les pâtes prennent du gallon et rétrécissent le pouvoir d’achat du nanti occidental. Dans le même temps, l’intelligence est galvaudée sur Internet. Elle prend le large, s’exporte, s’importe mais au bénéfice de qui ? Certainement pas en bout de chaîne et surtout pas en début.
« Tout pour rien ou rien pour tout » n’était qu’une approche du problème.
La couverture n'est plus assurée. Pas question de trouver une assurance contre la vie chère. Elle est là car la couverture est plus petite. Le monde n'est pas extenssible. Faut-il suivre les règles du Malthusianisme et éliminer le trop plein? Bizarre que l'on pense toujours aux autres dans ces cas précis.
Désormais, le franc semble être tomber (pardon l’euro, les vieilles habitudes…). On a compris que l’intégration du monde n’est pas un vain mot. Que quand un pays s’enrhume c’est aussi un mini tremblement de terre à l’autre côté de la planète. Le monde est un village, dit-on. Oui, mais par le virtuel et non le réel en pur et dur. Les égoïsmes ou egocentrismes ont la vie dure et comprendre que tout est dans tout sera un pas le pas décisif.
Une fois, ce problème mit sur la table, arriverons-nous, un jour, à lancer le nouveau slogan :
« Fin de la faim ».
L’Enfoiré,
Citations:
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L'infiniment petit est-il infiniment dangereux?
olivier cabanel 2008-04-10 09:25:04
Small is beautifull dit-on régulièrement, mais les nanotechnologies sont en train de prouver le contraire.
Comme chacun sait, l’enfer est pavé de bonnes intentions.
Avec les nanotechnologies nous partons tout droit vers une dérive monstrueuse, qu’il sera bien difficile d’arrêter.
La particularité des nanoparticules se trouve dans leur propriété de résistance, flexibilité, adhésion ou répulsion et leur taille inférieure à 0,1 micron.
C’est justement cette taille minuscule qui les rend dangereuses, car elles sont pourraient pénétrer sous la peau, lorsqu’il y a blessure, ou maladie.
En cas d’inhalation ou d’ingestion, elles peuvent franchir les barrières de protection de l’organisme.
Les nanoparticules sont déjà dans notre vie de tous les jours, mais nous l’ignorons car la réglementation actuelle n’oblige pas les fabriquants à mentionner leur présence.
On en trouve déjà dans les crèmes solaires, les cosmétiques, les produits de nettoyage, les carburants, les peintures, les pneus de voiture, les encres d’imprimante, et même dans l’alimentation.
Le premier à s’inquiéter du danger potentiel des nanoparticules a été Bill Joy, le célèbre informaticien, créateur du langage Java. Il a déclaré très sérieusement il y a dix ans que «
les nanotechnologies menacent d’extinction l'espèce humaine ».
En juin 2004, les représentants de 25 nations ont débattu pour la première fois de façon à réguler ce type de recherche.
Le CNRS et le CEA ont fait le point, le 7 février dernier sur les risques qu’elles représentent pour la santé et l’environnement.
Les études sur leur toxicité sont peu nombreuses, et n’ont été menées jusqu’à présent que sur des animaux.
Pour Alain Lombard, toxicologue, «
si les leçons de la catastrophe de l’amiante avaient été tirées, ce dont on peut douter, la capacité des nanoparticules et des nanofibres à pénétrer le système respiratoire et à interagir avec les cellules aurait dû inciter à décupler les efforts de recherche consacrés à la toxicologie des nanostructures. On est en loin ».
En 2007, des expériences menées par une équipe américaine de l’université de Pittsburgh, en Pennsylvanie, ont montré que des nanotubes de carbone entraînaient le développement d’une fibrose pulmonaire.
Une autre expérience conduite à l’université du Nouveau Mexique sur des souris a conclu à une altération de la réponse immunitaire de certains lymphocytes au niveau de la rate.
D’après Francelyne Marano, directrice du laboratoire de cytophysiologie et toxicologie cellulaire de l’université Paris VII,
« des nanoparticules de carbone, utilisées largement dans l’industrie, peuvent provoquer, à des concentrations élevée, une inflammation au niveau pulmonaire, ce qui pourrait largement participer à l’initiation et au développement des pathologies ».
On ne sait pas encore s’il y aura un impact sur les écosystèmes, car les travaux sont encore trop fragmentaires, mais on sait déjà que les nanotechnologies provoquent des altérations du développement embryonnaire chez le poisson zèbre.
On sait aussi qu’elles provoquent des troubles de capacité respiratoires chez la truite arc en ciel.
Et enfin, il apparaît que certaines nanoparticules peuvent fixer et transporter des quantités importantes de substances contaminantes (arsenic, cadmium…) et provoquer leur accumulation dans l’organisme de poissons comme la carpe, donc dans la chaîne alimentaire, dont l’homme est l’un des derniers maillons.
comme disait un vieil ami africain :« celui qui a été mordu par le serpent se méfie d’une chenille ».
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La Japanimation
Kaneda 2008-04-09 16:06:11

Tout d'abord, qu'est ce que la "Japanimation" ?
Pour ceux qui ne l'aurait pas compris il s'agit tout simplement de l'animation japonaise (mangas, films, oav, etc.)
L'animation japonaise et le manga sous quelques formes que ce soit est sujet à beaucoup de préjugés. La plupart des gens en parlent et donne leur avis sur quelque chose qu'ils ne connaissent même pas. Pour beaucoup d'entre eux, les dessins animés japonais ne vont pas plus loin que
Dragon ball Z ou
Goldorak, rappelons quand même que ça fait 15 ans que le Club Dorothée n'existe plus, il faut passé à autre chose.
Et il y a aussi ceux qui pensent que la japanimation n'est que violence, sexe (et rock'n roll?). Autant de préjugés qui donnent une fausse image de ce que peut nous apporter cet art du pays du soleil levant.
Faisons un petit tour d'horizon des films tout d'abord.
Comment ne pas commencer par citer un des plus beaux mangas qu'il n'est jamais été réalisé :
Le Tombeau des lucioles. C'est l'histoire d'un jeune adolescent (Seita) et de sa petite soeur (Setsuko) pendant la seconde guerre mondiale au Japon. Sa mère morte dans un bombardement et son père partit se battre dans l'armée, il se retrouve seul et orphelin et doit se charger de sa soeur.
Un film qui montre à quel point l'homme peut être mauvais quand il le veut mais c'est aussi une grande leçon d'humanisme et de courage. Le réalisateur avait même affirmé qu'il aurait été impossible de faire de film avec des vrais personnes car aucune actrice n'aurait pu faire ressentir ce que l'on lit dans les yeux de la petite Setsuko. Et quand on a vu ce film on ne peut qu'être d'accord avec lui.
Je met au défi quiconque de ne pas pleurer ou de ne pas être bouleversé au visionnage de cette oeuvre magistrale.
Depuis quelques années le manga commence à avoir une autre image, une bonne image. Et cela on le doit notamment à Hayao Miyazaki. Réalisateur de nombreux films d'animation tous plus beaux les uns que les autres. Par exemple,
Mon Voisin Totoro ou encore
Princesse Mononoké, deux films superbe qui passent un message, celui de préserver la nature, un message écologique cher au coeur de son réalisateur.
Il réalisa aussi
Le Voyage de Chihiro qui batta tous les records au japon ( dépassant même et de loin le nombre d'entrées qu'avait pu faire Titanic à l'époque).
Un petit mot aussi sur un manga dont je suis obligé de parlé :
Akira. C'est de ce manga que vient mon pseudo Kaneda (qui est le nom d'un des personnages). L'histoire se passe à Neo Tokyo parès la 3ème guerre mondiale. Dans un futur apocalyptique ou des adolescents se retrouvent doté de pouvoir psychique extraordinaire.
On est un peu plus dans la science fiction dans ce film, il avait fait l'effet du bombe lors de sa sortie en 1988 et a complètement révolutionné la japanimation.
Il y aurait des tonnes de films à citer mais je peux pas tous les faires. Je vous donne juste quelques noms au cas ou cela vous intéresserai :
Jin Roh -
Metropolis -
Le Chateau dans le ciel -
Ghost in the shell - etc...
Pour faire le rapport avec mon ancien article sur les séries, il existe bien entendu des séries animés japonaises.
Parmi les plus connues on peut citer
Cowboy Bebop (l'histoire d'une bande de chasseurs de primes dans le futur sur un fond sonore jazz & blues),
Evangelion (une série assez complexe ou des adolescents doivent défendre le monde des attaques des "anges" à bord de leurs robots),
Death Note (Un jeune homme se retrouve en possession d'un cahier dans lequel, si il inscrit le nom d'une personne, cette dernière meurt dans les 40 secondes à venir. Il décide alors de punir les gens qui selon lui ne mérite pas de vivre le tout avec un scénario digne des plus grands films policiers).
Comme pour les films j'en ai cité que quelqu'unes, je pourrais vous donner d'autres noms si vous le souhaitez.
Je vous conseille vivement de jeter un oeil sur les films que j'ai un peu développé au dessus, ils valent vraiment le coup.
J'ai mis pas mal de liens vidéos exprès pour que vous puissiez voir un peu de quoi il s'agit, et j'espère que vous n'avez pas autant de préjugés sur le sujet que la plupart des gens.
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Le Siècle du Dragon
Le Panda 2008-04-07 16:28:49
Il faut savoir admettre la synthèse qui explique les divergences et le fait d'avoir des amis de toutes confessions.Biographie d'
Henri AllegDécidément,
Yves Montand,
Simone Signoret représentaient le couple de
Casque d'or idéal car virtuel dans ce célèbre film et réel dans la vie.Les films qui me firent découvrir l'une et l'autre en ce qui me concerne fut en premier lieu Simone dans Casque d'or et Yves dans "Z".
Tous deux affichaient leurs appartenances au
PCF de l'époque. Je les aient rencontrés tout deux, mais j'ai d'avantage fréquenté Henri Alleg.
Nos passions de la découverte de la vision du monde avec nos convictions propres, ne nous empêchaient nullement de nous respecter dignement en homme "libres" face aux événements qui marquèrent et tracent notre passé, pour représenter notre présent, que fera indubitablement le futur de chacun.
Il m'a semblé bien plus noble au nom de mon amitié avec Henri de reproduire sur Les voix du Panda : "Le Siècle du Dragon". Je répondrai par un seul mot notre amitié à ce que j'ai pu juste un peu vivre avec Henri dans "Le Temps des Cerises".
Vous découvrirez un reportage et quelques réflexions sur la Chine d'aujourd'hui (en 1994) et (peut-être) de demain.
Agé actuellement de 87 ans, au nom de ce que certains galvaudent trop souvent, je partage toutes les idées, démocratiquement empruntes de liberté, d'humanisme, de volonté d'être capable de passer de l'autre côtés du miroir, j'assume mon droit aux différences.
Le fondement de toutes les civilisations reposent sur les souffrances, combats humains qui engendrent "les démocraties".
J'aurais ou tricher ou faire semblant en débusquant les imperfections que chacun de nous peut véhiculer, j'ai dis NON, je livre les pages de ce superbe "écrit" qui donne la couleur de son auteur, mais oh combien respectable et surtout de par mon objectivité tout ce qu'il nous apprend.
Un ouvrage qui ne cherchera pas à vous convaincre mais à vous faire partager par la découverte des Nations que nous connaissons parfois mal dans le coeur des leurs racines.
Merci à tous de votre tolérance.
Quoi que l'on puisse dire ou écrire en 2001, l'octroi à la Chine des
J.O. pour 2008 ressemble de plus en plus à une bravitude contre "
les Droits de l'homme" et une
féria pour les ouvertures commerciales. Le sens de Liberté, Égalité, Fraternité, perd son sens le plus profond.
De là à remplacer sur tous les frontons des mairies
Commerces, Corruptions, Privilèges seraient un excès que la majorité des dirigeants franchissent ou pas, du galop de l'indifférence. Il faut aussi, de temps à autres, se regarder dans son
miroir ou, à défaut, de celui de "Voisin".
La France compte un peu plus de 66 millions d'habitants que sont censés privilégier la
Liberté. Ce n'est pas une honte que d'oser écrire que je me sens coupable de ne pas avoir participé à la "
Marche Blanche"à Paris le 6 avril 2008. Ils étaient juste une poignée à peine, 5000 plus ou moins. Oser regarder la réaliste pour la libération d'
otages ressemble à une pantalonnade.
Alors, avant de "gueuler" comme des veaux, montrons nous dignes des humains et non des robotiques au bénéfice du
CAC40 ou alors ne prônez plus l'indifférence de vos inactions.
Avec nous découvrez une des faces de la Chine ! S'enrichir, c'est le respect de soi aux travers de regarder les autres avec
tolérance et
objectivité. Nous avons tous des droits mais, pour avoir ceux-là, nous nous devons de savoir regarder nos
obligations.
Le Panda
Patrcik Juan
A mes Amis et Maitres Le concours prévaux d'Henri Alleg, et devons observations.
Mes remerciements sincères à
Alain Rey, Fondateur du Larousse.
Toutes ma reconnaissance à Guy Vanneville pour ma modeste connaissance non seulement du corps humain mais sa conception de l'
enfance et son dévouement à soulager en donnant sa culture, son savoir.
Une gratitude qui ne se mesure pas aux fondations du centre des Massues - Lyon -
Pierre Stagnara.
(4eme de couverture)
L'ouvrage "Le Siècle du Dragon" est épuisé et la publication se fait avec l'accord du "Temps des Cerises" et d'Henri Alleg. Du même auteur et du même éditeur il subsiste : Le grand bon en arrière de l'URSS.Commentaires
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Ici Oxo ! Communication avec la Galaxie Terre.
Le Panda 2008-04-07 12:52:29

Salut ici La Denrée, ben oui, même que je suis avec Monsieur Ratinier, le Glaude, puis le Ch'ti Chat...
Vous ne pensiez pas vous débarrasser de « Mi Tant Si » Alors j'y m'y si pas dit, je m'en va te leur faire un tour à ma façon !
Les élections vues depuis Oxo, voilà ti pas ce que ça donne !!!
Voilà t'y pas que David et Goliath s'affrontent toujours. Dans un nid Douillé, il l'a largué Bernadette et ses pièces jaunes... Quoi que...
Le Monde Tibé, domine plus d'un milliard de Péquins sur la ligne des 5 anneaux Olympiques.
J'vous dit pas la réaction du Pays des Droits à l'Envers, que cela a provoqué, dan un premier temps, jamais une arche n'a coûtée 6,3 millions d'euros.
Pas dont, t'y pas dit le Père Ratinier, vu que t'as pété dans les choux, reviens à les munikipales.
Boudiou, de boudiou v'la t'y pas qu'avec le Glaude et le Ch'ti Chat ou zieute la muraille de Chine.
Vu qu'on peut la voir même depuis Oxo avec se plus de 5 000 kms de long.
L'arche de Noé a largué le panard à Fieux pour continuer à caresser à lui tout seul la Tour Eaifel.
Pas membré au parti socialist, le bo colon, sans bateau, ni petite culotte à pondu un deuxième œuf à Lyon, là où la place de Sidi Carnot se trouve place de la République et l'inverse.
Nous n'en sommes pas encore à Noël, qui Ma Mère à téléphoné au Godillard Auvergnat, vu qu'il voulait piquer un somme à poinça, mais le ch'ti 1
er Magistrat de la ville l'a gommé d'un seul coup sur le cahier. Pour la Courte y est, s'est faite virée du déficit de clairs mont and Compagnie, Bony and Clyde.
Les Bordelaises ont fermées le Ministère des Jupettes pour l'alène du fond de robe de Juppé soit anoblie.
L'Empereur Tibéri II à envoyez un cop de semonce à la sardine du port de Marseille et tous les Godillauds du Midi ont gardés qu'une seule Godasse : la même.
Ne supportant pas la prise de poids, vu que le chant des Partisans naquit à Lille, sous la plume d'un certain Rouget, parti au bris des vents, le chant des Partisans devint la Marseillaise.
Au détour de la Tulle Toile, à ne pas confondre avec le gras, c'est qui qu'est meilleur le Gouda ou le Hollande ? Allez Jacquot Roulant !!!
Voici que la question Picardie I, reste à réfléchir, sur sa péniche coulée !
Le seul couscous que j'adore c'est Garbit, au moins étant Royal, même qu'il vous met en boîte ou en sachet.
La réflexion valait son pesant d'Orge, puisqu'une cantine de son prénom Marjolaine, conseillait dans tous les bons plats relevés, fit que la Rose d'origine rouge, passe Morsure de Sang.
On comprend pourquoi Robert Manuel était un homme femme sans être complètement enivré à Evry, la Valse à Mille Temps de Jacques Brel vous entraîne.
Ce qui fit que Henri IV se retourna dans sa tombe, c'est qu'il n'y avait plus de poule au Pot, à la sauce Béarnaise. Le Cantal Loup l'a ferré.
Les Bairoux restent très suspendus aux branches en attendant la renaissance.
Ce fut un tube à l'époque « Dominique, nique, nique » la Mère Voiné à défaut d'être la Mère Michèle, fut la seule Olive rescapée : j'y du sortir mon treuil pour voir la voile né...
« Je connais une certaine Cabanelle, à ce qui fera plaisir, car l'Erika n'est pas coulé, touché simplement »
Celles et ceux qui firent le détour pour vouloir monter au banc, constatèrent que pour une fois, les saucisses de Toulouse vira du Bleu au Rose. Ce que le Père Nougaro, ne démentira certainement pas.
Puisque sans être Clébert, sans parade Strasbourg sans saucisse, sans savoir qu'elle Air il est.
Tout le monde peut le constater, les reins du Champagne dans la Marne, ne put faire qu'une chose péter dans les bulles.
Inutile de dire qu'après ça le pouvoir d'achat ne fait pas bouillir la marmite, on comprendra pourquoi il n'est plus le porte-parole de cette fameuse phrase « cacher ce sein que tous le monde veut voir ».
A ma Saint Nicolas, les enfants vont faire un drôle de carnaval.
Voilà ce que peut donner un Panda Nain, mais qui reste persuadé que vous allez en rajouter d'autres.
Allo !! Ici Oxo !! Le Panda rallongé à vous les Terriens !!!
A propos merci de nous communiquer un kilo de pâtes, d'un chou : pas de Bruxelles et d'un litron de Perniflar, à condition d'enlever tous les intermédiaires. Tendez les oreilles ou à défaut le nez, nous venons de vous envoyez une pétarade, de Moi le Père Ratinier, de mon pote le Glaude, du Ch'ti Chat et même que la Denrée s'y met.
Stop ! Attendons de vos nouvelles dégazéifiées.

Le Panda
Patrick Juan.
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L’Ignorant : De l’autre côté … (Suite)
Le Panda 2008-04-07 12:15:39
Suite de l'article " De l'autre côté ... "
Le sang des enfants, L'appât des juges : Règle d'EtatLa femme est le fruit qui porte l'enfant. L'enfant vie de l'émanation de la femme. Je me suis donc dit : « Je suis
le Bon, vous êtes les Truands, nous sommes des bêtes ».Le Pape à la synagogue de Rome, les U.S.A. bombardent la Libye.
Reagan critique la France, la France ne respecte pas la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Catholiques ou païens, je ne sais plus si les otages de Téhéran, les morts du Liban, ceux de la Libye, de l'Angleterre, de l'Allemagne, de la France, à eux tous peuvent supporter l'image des tyrans.
On a l'impression que le monde est en train de devenir un nouveau Pompéi.
Rome a déjà été détruite par le feu ; aujourd'hui on atteint un paradoxe, c'est le feu qui règne à travers, à l'intérieur des hommes. De cette façon là, il met le feu au ventre de la terre.
Je ne crois plus, même si
Haroun Tazieff l'affirme, qu'une boule de feu se situe en son milieu.L'
assassinat de John « Fitzgerald » Kennedy n'est pas un hasard.
Le F.B.I., la C.I.A. et les autres du même genre font la loi dans le monde.
Cette fois-ci, on a presque tendance à dire : « la coupe est pleine ». Quelques chiffres commencent à tomber, un des plus grands trafics d'armes du monde, découvert pour un montant approximatif de trois milliards de dollars. Les Etats-Unis livrent des armes à Israël qui les revendent à l'Iran.
Des généraux à la retraite inculpés dans chaque pays, on ouvre le parapluie. J'ai envie de mettre au-dessus de mon lit, l'image des Ayatollahs ; je ne sais si je me suis bien fait comprendre.
Etats-Unis plus ses alliés via Israël via l'Iran et le prix d'une vie humaine, celle d'un enfant, d'une femme, d'un homme baisse de 5 frs par rapport à la dernière guerre mondiale à 1,65 frs environ. Monsieur Reagan ! Réveillez-vous ! Le cinéma vient de s'arrêter ! La dernière séance est finie.
Le verdict a été rendu sans vous car au maximum, tous ces tueurs ne risquent pas grand-chose. Ouvrez la cage aux oiseaux ! A ces enfants qui ne demandent rien sinon : Vivre en paix. Vous les enfermez directement ou pas derrière des barreaux représentant des
milliards de dollars.
Le Panda
Patrick Juan
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Eteignez le Feu! arretez les Jeux!
olivier cabanel 2008-04-07 09:48:39
La flamme olympique est en ballade en Europe, pour porter le message fort d’un sport qui rassemblerait les peuples, et beaucoup voudraient qu’on ne parle que de sport.
Sauf que les jeux olympiques sont devenus aujourd’hui plus une lutte pour le pays qui ramènera le plus de médailles, qu’une lutte entre athlètes, qui sont seulement porteurs des valeurs de leur sport.
Il est donc impossible d’ignorer le patriotisme qui a envahi les jeux olympiques.
J’en veux pour preuve la présence des drapeaux de chaque pays, et des hymnes patriotiques chantés et joués à chaque occasion.
Quoi de plus naturel, dès cet instant, que les valeurs de liberté, et de défense des droits de l’homme soient présentes pour cette manifestation mondiale.
Quoi de plus naturel que les citoyens, épris de ces valeurs humanistes et millénaires aient envie de montrer du doigt un pays, la Chine, qui justement accueille ces jeux, et qui en même temps, est en train de mettre en coupe réglée un Tibet si pacifiste.
On oublie souvent que la déclaration du baron de Coubertin ne s'arrête pas à la phrase si souvent citée :
« l’important ce n’est pas de gagner, mais de participer».
La suite de cette phrase si souvent tronquée est pourtant bien plus importante :
« car l’essentiel dans la vie n’est pas tant de conquérir que de bien lutter ».
Quoi de plus naturel alors que les femmes et les hommes de tous les pays, aient décidé de tenter d’éteindre cette flamme pour porter un signal fort à la Chine.
Il faut rappeler ici que le Tibet ne demande pas son indépendance, il demande seulement de pouvoir garder son identité, au sein de la grande nation chinoise.
Ce n’est pas une demande excessive.

Or la France, par la voix de son Président ne dit pas grand chose, empêtrée dans son exigence de ne se fâcher avec personne, et surtout pas avec les Chinois.
Des contrats ont été signés, nucléaire, transport etc, et il n’est pas question de gêner toutes ses transactions, et de perdre des contrats avec un pays de plus d’un milliard d’habitants.
« Agir avec un peu plus de mesure », c’est la demande polie et circonstanciée que le Prez a adressé au régime chinois.
Que dit le comité olympique ?
Il dit que les jeux olympiques ne concernent que le sport, et ne voient aucune raison de s’alarmer.
En 1936, lors des jeux olympiques de Berlin, alors sous le régime nazi, ils n’avaient pas dit autre chose.
Pourtant plusieurs pays avaient demandé le boycottage de ces jeux.
On connaît la suite :
Les jeux de Berlin se déroulèrent dans une atmosphère de xénophobie et d’antisémitisme, Hitler s’était servi de cet événement pour faire la propagande du nazisme et des théories sur la supériorité de la race aryenne.
Ces jeux avaient permis à l’Allemagne nazi de montrer sa supériorité en s’adjugeant le plus grand nombre de médailles. (89 médailles contre 56 pour les USA en deuxième place).
Quel sportif courageux aura le courage de porter un message fort, en arborant par exemple un brassard noir autour du bras ?

Quel homme politique aura le courage de ne pas être présent lors de la cérémonie d’ouverture, prouvant ainsi que la défense des droits de l’homme doit passer avant le mercantilisme, même si cela doit freiner la richesse de son pays ?
Nous serons bientôt fixés.
Car comme disait un vieil ami africain :« Le coq qui chante si fièrement ne doit pas oublier qu’il vient d’un œuf ».
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Révolutions en parallèles?
lenfoire 2008-04-07 09:17:43
Le 22 mars 1968, commençait en France, à Nanterre plus précisément, un mouvement estudiantin qui a fait chavirer les mentalités pour deux générations bien en dehors des frontières du départ. Quelles sont les différences entre 1968 et aujourd'hui dans le monde ? Révolutions ou évolutions? Un nouveau réajustement de la société dans son entièreté serait-il possible?
Note aux lecteurs: Cet article ne se veut pas un bilan exhaustif sur les événements dont on fête le 40 ème anniversaire. Chacun vit son histoire à son rythme et avec son expérience. Flashes tout azimut qui se veulent subjectifs, pleins de réflexions et même d'humour.
La femme et l'homme:
1968: La cause des femmes cherche à se faire respecter. Les femmes ne sont plus des objets comme par le passé. En réaction, une élection de Miss Amérique génère le scandale du refus. Les féministes, elles ambitionnent de travailler, comme leur mari, au bureau. Mais, c'est une voie du travail temporaire et moins payé. Cela se résumera souvent par un apprentissage rapide pour combler les trous d'une pénurie de main d'oeuvre dans un besoin immédiat. De 1 à 3% de femmes, seulement, arrivent à des postes de direction. Rejet dans les oubliettes du but essentiel de la femme: la procréation. La femme au foyer sera, désormais, montrée du doigt. Les appareils électroménagers de toutes sortes vont, en principe, permettre de faire sortir les femmes de leur cuisine. L'homme oublie doucettement la galanterie dans cette volonté d'égalité féminine. Les femmes penseront, tout à coup, trouver, chez les Chippendales, l'idéal masculin. L'homosexualité est marginale et pointée du doigt et non reconnue légalement. La pilule contraceptive libère le couple des contraintes sexuelles. Pas de risques non contrôlés en perspective.
2008: Le féminisme se retrouve à l'anniversaire annuel d'une journée de la femme. Elles se retrouvent au bureau en nombre. Elles subissent un écart de salaire vis-à-vis de l'homme toujours sensible. Une journée de la femme compte 8 heures au bureau, 1 heure de route, 1 heures de partages avec la famille, 2 heures devant la(les) télé au besoin avec le casque sur la tête pour ne pas entendre la télé du gamin ou le sport de papa et 2 heures de cuisine et de maintenance. Les élections de Miss font toujours un tabac devant les hommes de plus en plus intéressés et rêveurs d'une autre vie. Les laves-tout sont en marche. Vaisselle et linge transitent dans les machines sans plus penser au phosphate qui va boucher les tuyaux des voisins et transforment les égouts qui prennent des couleurs inattendues en se déversant dans les rivières. L'homme se retrouve de plus en plus à la maison et s'habituent aux ustensiles ménagers conçus à la base pour les femmes. Les femmes, les hommes et les jeunes sont sur des chemins parallèles du travail ou des loisirs. Le temps pour la rencontre familiale se restreint. On ne se connaît plus dans l'enceinte familiale. Les hommes ne retrouvent plus l'image de la femme et se retourne vers les pipeshow ou vers l'homosexualité qui est reconnue légalement. Le SIDA n'a pas encore trouvé son médicament curatif miracle mais il se soigne. On fête le dixième anniversaire du Viagra. 30% de femmes ont atteint des postes carriéristes, parfois même de direction et de... "mères dénaturées". Le mari, lui, se réfugie dans le confort du cocooning travail accompli.
Les jeunes:
1968: Un sixième de la population a entre 16 et 24 ans. Les jeunes enfants sont encore écoutés sous l'autorité de Maman, même si papa est au boulot. Les ados se réveillent en révolutionnaires. Les hippies à San Francisco veulent s'envoyer en l'air de toutes les manières. On fume. On proteste. On manifeste. Tout est voulu gratuit, même le sexe. Le capitalisme est foulé du pied. Le travail est haï. Le chaos anarchiste est voulu pour casser le rythme des adultes. On se permet des parenthèses temporaires dans une indépendance financière avec interférence des parents en backup. Tout le monde, indépendamment des classes, peut, désormais, espérer des études universitaires. Des ingénieurs sortent de tous les horizons. Les chasseurs de têtes attendent. On s'amuse en boîte et dans les surprises-parties. Les barricades divisent les générations. Cohn Bendit voit rouge dans les rues et tire les ficelles pour soulever l'esprit jeune derrière lui. La Rue de Grenelle réunit, de guerre lasse, Pompidou, patrons et ouvriers dans un accord mitigé. Sex, love, drug and Rock n'Roll.
2008: Les divorces ont pris des pourcentages inattendus. Quand la nouvelle vie de papa ou maman prend le dessus, les enfants prennent leur baluchon et commencent le périple à destination des éléments des couples dissociés ou recomposés. Chacun, sa vie. On ne se parle plus qu'à des moments privilégiés et planifiés. On fume encore, mais, du plus fort. Plus rien n'est vraiment gratuit à part faussement sur Internet. Le capitalisme n'a jamais été aussi fort. Le chômage ou les petits boulots comme secours relatifs. L'indépendance financière ne peut plus s'imaginer qu'en travaillant plus dans l'instabilité d'emploi. Le travail est quantifié et en exclusivité pour une portion congrue de jeunes. Les parenthèses calment difficilement le stress. L'évasion reste dans les rêves et la préparation des futures vacances. Les émeutes Karcherisée ne lavent toujours pas plus blanc. Cohn Bendit voit, désormais, en vert au Parlement européen et tire des ficelles qui n'ont pas d'échos pour soulever les Parlementaires étonnés de son discours virulent. Le Grenelle est devenu aussi vert. Le papy boom bat son plein. Le chaos est caché le mieux possible par les "vieux". 40.000 enfants meurent encore de faim par jour ou sont la proie de délinquants sexuels dans le monde. Work, AIDS, sex and Rap.
L'éducation:
1968:Elle se fait à l'école et à la maison. Autorité contestée mais elle passe encore par la force et la persuasion du "bon-pour".
2008:L'éducation ne se conçoit plus à la maison. Plus le temps. L'école s'essouffle dans on désir de poursuivre un programme toujours plus important. Défit majeur de l'intégration des écoliers et jeunes immigrés.
Le travail:
1968: Accessible. Nombre d'heures de travail 45h par semaine. Chômage relativement peu important mais qui va s'accroître dans l'urgence de trouver du travail "sur le tas" à bon marché. Dans ce but, le travail temporaire est inventé par l'agence d'interim BIS et les gouvernements en tirent les bénéfices. On planifie le futur sur une longue échéance.
2008: Mondialisation, délocalisations, fusions de sociétés, spéculations et profits à court terme. Le nombre d'heures de travail par semaine dans les pays développés descend à 38 heures voir même 35 en France. Mais, il faut "travailler plus pour gagner plus et plus longtemps" ou pour survivre face aux contrats signés. La retraite est problèmatique. Les plans de pensions se comptent en pilliers. Madame doit travailler pour se payer les surplus proposés par la pub. La différence de salaire entre homme et femme désavantage toujours la femme. Les familles cherchent des crèches. Les augmentations de salaires ne suivent plus le coût de la vie. Les caisses sont dites "vides" par les gouvernements alors que les sociétés internationales font sauter les frontières étatiques et n'ont jamais eu des capitaux en banque avec autant de zéros. Elles jonglent dans des jeux de plus en plus dangereux. On fait sauter la banque avec une écriture virtuelle. Le chômage se retrouve aux deux limites d'âge. Les qualifications demandées ne sont pas souvent en corrélation avec les besoins des sociétés qui doivent s'adapter à toutes les nouveautés qui s'accélèrent. L'introduction de robots industriels a supprimé les emplois répétitifs sans se soucier des laissers pour compte. Dans les autres pays qui apportent la production aux pays qui savent payer, c'est toujours "Germinal" avec 70 heures. Les comptes d'épargne sont les seuls présents pour faire fructifier le reste du salaire.
L'argent:
1968: Le dollar est le seul roi maître étalon avec l'or. L'inflation est élevée mais on cherche à la maîtriser.
2008: Le dollar se plante. L'euro est enfin reconnu et remplace la prépondérance du dieu dollar. L'or reprend des couleurs. La Bourse avec majuscule avec des risques d'écroulement dans des placements dangereux mais on fait confiance au banquier qui expliquera, après coup, le pourquoi d'un raté. L'inflation reprend du poil de la bête de manière inattendue. L'écart se creuse entre le haut et le bas de l'échelle des revenus. L'inflation s'accompagne étrangement par ce qu'on appelle la stagflation. Avec Internet, on joue au trader avec la Bourse sans la connaître.
Vie au quotidien:
1968: On choisit les produits locaux du terroir. Ils ne sont pas chers. Les saisons veulent encore dire quelque chose. On mange tout son saoul. Des petits commerces sont encore maître des achats. On prend son temps pour aller de l'un à l'autre. Pas trop d'intermédiaires. L'essence est bon marché. La voiture donne la liberté à l'homme, dit la pub, donc on aime la montrer. On rêve au volant. On s'amuse à rouler et on dépasse des vitesses préconisées.
2008: On bluffe. On se paye des produits exotiques ou bio toute l'année. L'exotisme fait oublier le transport coûteux en énergie. On frime à petites bouchées sans en rechercher la différence et sans plus espérer un minimum pour les non-bios. Des grandes surfaces semblent casser les prix à coup de brides chez les producteurs et les fournisseurs, mais les prix montent pour le consommateur. La pub fait semblant d'offrir toujours le meilleur prix. L'essence a un prix quadruplé. Le biocarburant se veut un faux espoir pour le remplacement du pétrole. On roule une moyenne de une heure dans les bouchons à des vitesses très contrôlées. La voiture est l'esclavage de l'homme, l'outil obligatoire. Le CO2 fait mal au corps et au ciel. On meuble le temps mort dans la file pour trouver la sortie du trafic avec le GPS sur le tableau de bord. Les villes deviennent des mégalopoles mais on rejoint le domicile en dehors des villes après des bouchons quotidiens sur la route.
La santé:
1968: Christiaan Barnard réalise et réussit pleinement sa 2ème greffe du coeur. Le transplanté, P. Blaiberg survit près de 20 mois, Emmanuel Vitria, jusqu'en 1987.
2008: Le coeur est une pompe ou un muscle presque comme une autre. Les transplantation cardiaque réussisent dans 90% des cas. La cellule et le cerveau seront les grands projets de demain pour trouver la parade au cancer au aux maladies cardio-vasculaires.
Justice ou injustice:
1968: Le "Germinal" de Zola, on n'y pense plus en occident. On n'accuse plus et on se passionnera pour des affaires qui montent en épingle une différence de justice entre les classes sociales (Bruay-en-Artois, Villemin, Ranucci...). Les hold-up commencent à répondre au manque de ressources.
2008: En Chine, un nouveau "Germinal" interne et un néo-colonialisation externe, mis sous silence par les autorités. La délinquance de bas niveau est en diminutions suites aux précautions des gens et des banques qui se réfugient mieux derrière des portes et camions blindées. La pédophilie et les crimes en série sont en augmentation et atteint les plus fragiles. Faits relativement nouveaux, ils monopolisent l'attention des citoyens étonnés.
Écologie et environnement:
1968:Aucun avertissement écologique. Le parti écologique n'existe pas.
2008:Réchauffement climatique fait planer le risque majeur. La biodiversité disparaît en entrainant les espèces de manière accélérée. Rien ne va plus. Il faut réagir en catastrophe pour n'avoir pas plus de catastrophes climatiques.
Énergie:
1968: le charbon et le nucléaire (1960) se partagent la production d'énergie. Monopole de Framatom. Environnement des lacs et sécurité souvent mis entre parenthèse. Le vent, la mer, le soleil, on sait qu'ils existent depuis toujours pour donner de l'énergie mais le pétrole est trop bon marché.
2008: Le nucléaire est de plus en plus décrié. Certains pays ont planifié la fermeture des centrales. Monopole d'Areva. On recherche dans la panique les alternatives. La fusion nucléaire est encore dans les limbes. Le prototype du projet ITER devrait être achevé en 2016 à Cadarache. Le vent, la mer, le soleil, on se rend compte qu'ils ne peuvent pas apporter, dans l'immédiat, le besoin d'énergie suffisant. Le prix du pétrole en augmentation constante par la spéculation et la rareté qui se dessine à l'horizon. La pile à hydrogène est l'espoir de demain. "Ambiance électrique" dans la recherche d'alternatives, dans la précipitation vu l'échéance des produits énergiques classiques.
Guerre et paix:
1968: L'hostilité contre la guerre du Vietnam est grandissante. Considérée comme coloniale. Les bombes au napalm font des dégâts humains (4 millions de morts) et écologiques rendant la flore improductive pendant 2 siècles. Plus de bombes sont tombées sur le sol du Vietnam que pendant la guerre 40-45. Des morts américains reviennent au pays. Tous les mots en "-isme" ne passent plus dans le langage des jeunes. Les symboles sont haïs par la jeunesse par manque de connaissance et volonté de casser les liens avec les "vieux". Les mères américaines défilent contre l'envoi des conscrits au Vietnam. Johnson arrête enfin le massacre au napalm. Aux Etats-Unis, Bob Kennedy qui apporte un nouvel espoir, est assassiné, cinq ans après l'assassinat de son frère.
2008: L'hostilité contre la guerre d'Irak croît de jour en jour. Intérêts financiers en jeu. Les nations étrangères sont sur place pour pacifier donc plus de bombes, mais des attentats de guérilla pour saper le moral des occupants. Des morts américains reviennent au pays. D'autres mots en « -ism » sont apparus. D'autres symboles ont été mis au goût du jour. La jeunesse ne les remarque plus. Le terrorisme met de l'huile sur le feu. Les budgets de sécurité ont explosé depuis 2001. L'Afganistan se relance dans le "talibanisme" après l'insuccès de la pacification internationale. Les mères américaines réclament le retour des GI de l'Irak avant l'irréparable. Les arguments pour les élections américaines fait planer le retour des GI d'Irak. Au Pakistan, Benazir Bhutto, qui veut apporter un renouveau, est assassinée.
Gouvernement français et ailleurs:
1968: Les étudiants font des barricades. La 5ème République, De Gaulle passe du raz de marée à une impression de vieillir aux yeux des Français. On lui dit en finale "Non". On gagne au niveau social. On s'intéresse à la politique. Idéologie communiste semble donner une réponse. Le ras-le-bol ne s'attaque qu'au capitalisme étranger et pas contre le parlement et le pouvoir. Le rêve d'un monde plus juste et égalitaire prôné par le pasteur Martin Luther King subit un coup dur à la mort de son idole. Déstructuration de l'autorité. Gouvernements masculins majoritaires. Le président Johnson annonce la fin de convertibilité du dollar en or. Le républicain Nixon élu, rendra le dollar flottant par rapport aux autres monnaies, plus tard. L'instabilité des prix internationnaux commençait.
2008: Une 5ème République, très modifiée, Nicolas Sarkozy a fait rêver avec des promesses du début et s'écrase car il n'a pas les cartes qu'il avait annoncé dans son jeu. Le jeu est truqué. On a perdu au niveau politique. La politique n'intéresse plus. Plus de droite, plus de gauche, plus de centre. Le communisme n'existe plus. L'écologie prend du galon. Seul le capitalisme persiste et signe plus fort que jamais. Pas d'alternatives. Le raz-le-bol s'attaque au capitalisme interne et externe. Le parlement et le pouvoir sont visés comme raisons des maux du monde. Le cauchemar du lendemain inégalitaire. L'homme se rend compte que rien ne change plus et l'autorité règne en bas et écoute en haut. Gouvernements bisexués.
Afrique:
1968:L'ébullition anticoloniale continue au Congo. Alger se débat avec l'autorité qui brime les récalcitrants. Génocide au Biafra.
2008:L'ébullition ethnique est toujours latente. La guerre larvée au Congo brime la population trop éloignée de la capitale pour être protégée. Alger est parvenu à oublier les génocides qui ont miné le progrès et qui ont été amnistiés. Le Darfour se meurt.
Protestations:
1968: Protestation en Pologne. En Tchecoslovaquie, Alexandre Dubcek fait rêver par le mouvement du "Printemps de Prague" avec un socialisme à visage humain. Rêve qui tourne au cauchemar avec les chars soviétiques qui descendent à Pragues. La normalisation soviétique reprend le contrôle par la force. A Berlin, Rudi Dutschke, le "rouge" mène la contestation. Au Mexique, une manifestation d'étudiant tourne au drame à Tlatelolco. A Paris, on joue avec les pavés.
2008: La Tchécoslovaque, divisée avec une relative souplesse, en Tchéquie et en Slovaquie, prospère à deux vitesses. La Yougoslavie n'existe plus et se retrouve régionalisée. L'Est s'éclate, morcelée. L'URSS est morte mais toujours en léthargie dans l'esprit de ceux qui n'ont pas profité de l'explosion du communisme. Elle renaît de ses cendres en réaction mais démocratiquement tronquée. A Paris, on défile, prévenu par SMS ou par Internet.
Europe centrale ou des régions:
1968: Encore dans les limbes de la communauté de quelques membres de l'origine. Chaque pays se veut suzerain. Le gouvernement belge, en crise saute, raison: question linguistique. On veut exclure les francophones de l'université catholique de Louvain.
2008: L'Europe se retrouve avec un "melting pot" de langues, de cultures, de volontés d'imposer ses propres volontées. La résolution du problème de l'immigration est devenu crucial. L'esprit de clocher règne toujours. La couverture qui rétrécit est arrachée de dure lutte et des compromis tournent parfois à la compromission pour rester crédible devant les citoyens européens. La centralisation au niveau de Bruxelles est mal ressentie. Le régionalisme donne des envies de sécession et de séparation à l'amiable ou de manière plus musclée. On cherche un gouvernement belge stable et une réforme de l'état avec en toile de fond un régionalisme plus ou moins séparatiste pour suivre les deux langues nationales dans leur séparation.
La communication et médias:
1968: Radio, télé, téléphone à la maison et cafés de rencontres. Radio bistrot bien au concret. On discute entre copains dans la proximité. On mélange. On censure.
2008: Moins de radio, de télé, mais plus de téléphones de partout et vers partout. Internet, nouveau venu, mange le temps restant. On tchatte. Le virtuel pour discuter, pour mélanger la hargne et le mécontentement. Démocratisation de la communication au niveau mondial. Le Karcher est en marche mais s'exprime d'avantage que d'être efficace.
Le futur:
1968: on commence à rêver au siècle suivant. Stanley Kubrick sort son "2001, l'odyssée de l'espace". Le plus rapide, le Concorde (Mac 2,2) n'a pas encore fait son 1er vol expérimental mais il est planifié pour l'année prochaine.
2008: La science fiction fait toujours des envieux dans un ailleurs meilleur. "Le jour après" fait peur. "Une vérité qui dérange" réveille. Le plus gros, l'A380 (Mac 0,85) est lancé dans les air. On cherche le remplacement du kérozène.
L'espace:
1968: Objectif lune. Sur Apollo VII, trois Américains tournent autour de la lune et repèrent des points d'atterissage. Arrimage réussit de Soyouz.
2008: Objectif lointain de Mars. La navette fait des allées et venues pour ravitailler la station spaciale avec arrimage automatique.
Loisirs:
1968: Recherche sous tous les attitudes et excentricités. Musique endiablée et rythmée. On ne cherche pas dans le passé des moments plus heureux. On invente du nouveau tous les ans. Mais on ne pense pas à bosser. On fume un joint roulé à la main. Les vacances, on se les limite de 500 à 1000 kms de routes, une fois par an, pour une période assez longue. On s'éclate en cadence jusque tard dans la nuit. L'avion est cher. Au cinema, les mauvais garçons font rêver dans une version idéalisée de "Bonnie and Clyde". Gainsbourg y remettra une couche de douceur. On regarde la télé pour se délasser et fait découvrir le monde.
2008: Les attitudes sont plus figées. Le mouvement est créé par les clignotements des lumières. Le rythme est syncopée. Les banlieues ont eu leur temps pour réveiller les problèmes. Pour se donner un peu de souffle, on cherche à voir de plus en plus d'émissions des "années bonheurs". On imite ses idoles dans des karaokés. On pense au lundi très proche où il faudra re-bosser. "Heureusement", il y a plus de variétés de drogues qui fait la fortune des produits producteurs et la perte en des pays consommateurs qui ne savent plus comment les contrer. Les vacances, on les imagine dans l'année, de nombreuses fois, les plus lointaines possibles et pour des périodes de plus en plus courtes. Il faut s'éclater sur mesure et en peu de temps. L'avion, "démocratisé", remplace le tramway à la suite du low-cost des transports aériens. Les "casses" et "policiers" font recettes dans les cinéma et à la télé. Le téléspectateur regarde les series à la télé pour confirmer que le stress est bien présent partout. Les hobbies "utiles" sont, soit voulus par goût, soit forcés par la nécessité, pour permettre de combler un besoin du retour au manuel ou d'épargner les dépenses.
La technologie:
1968: La photographie sur film crée des emplois dans beaucoup de domaines annexes.
2008: Maitresse du jeu, elle se veut proactive qui à briser le chaine de travail. Le numérique remplace l'analogique. Poussée par la recherche appliquée. La recherche pur est toujours mal payée.
La religion:
1968: Ca s'en va. Le christianisme est en perte de vitesse.
2008: Et ça revient. L'intégrisme s'installe. L'islam surpasse la religion chrétienne en nombre de fidèles dans le monde.
L'esprit et l'air du temps:
1968: La révolution va changer le monde. Le "Che" est là, comme idole, pour le faire croire. Les icônes se retrouvent en politique. L'argent ne fait pas encore tout. L'imagination tente de sortir de l'ombre mais n'est pas au pouvoir. Les intellectuels sont brisés et forcés à la délation.
2008: La révolution est dans les rares moment du "home sweet home". Les icônes sont dans le showbiz. Sans l'argent, pas de vie. La dégringolade est au pouvoir. Internet est libre, mais cette liberté inquiète et des "contrôleurs" sont nommés pour le surveiller.
Les sports:
1968: Les Jeux Olympiques avaient lieu dans une ville qui ne devait générer aucun problème et pourtant... Tommie Smith et les Black Panthers allaient montrer un aspect des États-Unis qui dénotait avec les idées reçues. Le KKK avait, en principe, terminé ses activités. Retour de flamme, et pour cause, un poing fermé démontrait que rien n'était encore parfait de l'autre côté de l'Atlantique. Il s'agissait des droits civiques revendiqués par les noirs se considérant dans le mauvais plateau de la balance. Le désir d'être comme les autres dans un pays où on rêve simplement d'être comme tout le monde. Les JO terminés, Tommie Smith se retrouvera une marche en dessous sans emploi. Le doping sort de l'anonymat et a eu sa première victime. Le sport professionnel se propage dans l'individuel. Jean-Claude Killy et Bob Beamon sont des vedettes parmi d'autres. Silence radio rompu.
2008: Les Jeux Olympiques auront lieu, normalement, à Pékin. Ce n'est pas vraiment un problème de couleur dans ce cas. On remonte bien plus loin dans le temps. L'Amérique se retrouve au banc des accusés et est désigné comme le fautif des problèmes internationaux. Le doping est de plus en plus présent et crée des victimes. Le sport compense la sédentarisation de la vie professionnelle. Silence radio rompu.
La musique et les chansons: Elle suit toujours l'actualité
1968: "All you need is love", "Hey Jude" par les Beatles. Comédie musicale "Hair" à Broadway. Renaud écrit sa 1ère chanson "Crève salope", Joe Dassin chante "La bande à Bonnot", Johnny Halliday "A tout casser", Hugues Aufrais "Adieu Monsieur le professeur", Dutronc "Il est cinq heure, Paris s'éveille". Adamo "F comme Femme", Les Stones, Azanvour "Tout s'en va"...
2008: Beaucoup de remakes, Mylène Farmer "Deshabillez-moi", Aznavour "La terre meurt" et "La fête est finie"... et vous en aurez bien d'autres à donner avant la fin de cette année.
Une clip 68-2008 devait aussi exister.
Conclusions:
Cohn Bendit a dit, dans son livre, "Forget 68" que, depuis 1968, "On a gagné". Sarkozy voulait effacer ce "Mai 68" des mémoires le 29 avril 2007 lors d'une violente diatribe. Ce qui a généré une réaction livresque d'André et Raphael Glucksmann dans un "Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkosy".
On en est loin, oui, à première vue. Les problèmes ne sont pas les mêmes hier et aujourd'hui. Il est, désormais, interdit d'interdire dans la culture. En occident, on se perd un peu à la recherche de ce qui peut encore l'être. Le pouvoir et l'argent ont de plus en plus d'importance. La compétition est passée de nationale au niveau international. Pour toutes les nations du monde, la démocratie est considérée comme la politique salvatrice à atteindre pour celles qui ne l'ont pas encore sur leur tablette. Dans les pays dits riches, la révolution en 68 a été initiée par les jeunes. En 2008, par contre, la grogne est plus profonde et couve dans tous les foyers suite au pouvoir d'achat qui sombre et qui fait glisser les classes moyennes à la case précédente.
Dans les autres pays moins riches, le niveau de la classe moyenne n'est, lui, pas encore atteint. Certains hésitent à se ralier à cette démocratie en réaction à cet Occident accusées de tous les maux par les autorités qui réagissent pour faire contre poids au capitalisme impérialiste.
Les révolutions, de toutes origines, n'ont pas jamais trouvé les réponses, de manière définitive, aux problèmes des hommes. Elles glissent, vite, vers une évolution plus douce, vers un oubli volontaire. Au cours de ces quarante ans de réflexion, les leçons du passé n'ont pas passé le cap des frontières, dans une fausse autonomie, sans chercher le bien commun. Grande erreur. L'intégration du monde est devenu complète. De là, découle la difficulté à tout parti à exprimer avec succès toutes convictions.
Les plus jeunes ont compris le "system" imposé. Ils ont réagi en fonction des données qui leur ont été présentées. Ils se sont adaptés, vaille que vaille, dans un esprit nouveau de donnant-donnant.
Les plus anciens qui ont connus 68, avaient, probablement, plus de motivations. Ils sont devenus plus hargneux en subissant un changement de conception qui ne correspondait plus à leur expérience et méthodes. Allergie aux changements? En partie.
Un manque de compréhension des problèmes des deux cotés de la barre des âges a créé un conflit de génération. Conflit qui se retrouve néanmoins dans un concensus de mécontentements.
Alors, "échec" ou "progrès", "révolution" ou "évolution"? Questions de point de vue et de sensibilité.
Problème est-il devenu plus structurel que conjonctural?
Le journal Marianne titrait tout récemment: "La promotion des nuls" en solicitant le culte de la spontanéité et de l'authenticité. Les études ne seraient plus, dans ce monde-là, la panacée pour réussir. Les fortunes les plus énormes ne sourient plus qu'aux audacieux réfugiés derrière des idées qui sortent du chapeau. Microsoft, IGE, Yahoo ne sont que des exemples. Les travailleurs se retrouvent comme dindons d'une farce dont ils n'ont pas les rennes. Ils participent sans le vouloir dans une idolatrie des nouveaux symboles orchestré par le showbiz. L'écart entre ces deux mondes, qui s'ignornt, se creuse dans les même proportions des riches contre pauvres.
1968 a été une charnière de transition entre deux mondes avec une impression d'aller vers un mieux. Révolution culturelle menées par les jeunes avec la libéralisation de la parole dans le non-conformisme pour objectif dans une sorte d'explosion.
2008, sera-t-elle une année de coutures instables entre plusieurs cultures avec une impression d'aller vers un pire? Les économistes confirment la cirise du capitalisme et cherchent une porte de sortie et des solutions pour contrer un krach. Révolution du prolétataria pour casser la spirale des prix et la déchéance progressive par une sorte d'implosion programmée?
Faut-il voir du pessimisme ou du réalisme dans cette comparaison.
Internet concourrera, certainement, sous le chapeau de l'anomymat et des pseudos, à ouvrir la pensée tout azimut. Cela se confirme à la constatation que l'écriture explose. Peut importe qu'elle soit appuyée par des bases ultra solides par l'éducation. Le nouveauté a de ses surprises.
Le pluralisme d'idées semble un fait accompli et est en marche. Le réveil se prépare probablement moins révolutionnaire mais plus durable dans son action.
Le "I have a dream" de 1968, fédérateur, charismatique est encore à apporter sur la place publique pour motiver les populations.
De toute manière, avec le recul, on constatera toujours que cela restera un débat et un combat de tous les jours, la vie.
"Une révolution permanente de la liberté humaine", disait quelqu'un.
L'enfoiré,
Pour info: Pour en savoir un peu plus sur 68, Patrick Rotman présente sur France2, le 8 april, le documentaire "68"
Raymond Depardon, avec le même titre "68", présente un livre d'images de l'époque.
Citations
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"Para que queremos otra revolucion, si con una basta para hacernos ricos", Octavio Paz (68: il a été emprisonné pour avoir dit cette phrase à l'époque)
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« A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. », John Fitzgerald Kennedy
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« La révolution russe, c'est la révolution française qui arrive en retard, à cause du froid », Salvador Dali
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« La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres », N. Khrouchtchev
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« Les révolutions politiques nous ont dotés de goulags. La révolution sexuelle de sex-shops. », Jean-Marie Messier
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« La révolution ne supprime pas les privilèges, elle se borne à changer les privilégiés. », Philippe Bouvard
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« La crise actuelle ne doit pas faire oublier les services rendus par le capitalisme financier », G.Sorman
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« Les autorités monétaires ne disposent pas des intruments pour résoudre la crise », D.Cohen
Commentaires
haut de la page
Et les ministres jouent au portable...
olivier cabanel 2008-04-05 07:46:39
La France a mal au porte monnaie, elle se rend compte qu’elle s’est fait embobiner, et elle a soif de printemps...
Et en même temps, les Ministres s’envoient des SMS du genre « ta cravate est nulle à chier, mais je t’aime bien quand même François ».
Surréaliste !
Il faut bien qu’ils ouvrent la soupape, et s’amusent un peu entre eux, pour oublier la pression.
C’est la rupture annoncée, c’était promis, rien ne sera plus comme avant.
« Je vous avais promis que çà allait changer, et c’est pour çà que vous m’avez élu.Je vous avais promis le retour du pouvoir d’achat, et j’ai tenu parole. Il y a bien sur quelques mauvaises langues qui me reprochent d’avoir commencé par moi-même, mais n’est-il pas logique que je sois servi avant tout le monde et que je gagne plus que mon 1er ministre ?
Le Prez a donc augmenté son pouvoir d’achat.
Les médisants lui avaient suggéré de faire le contraire en baissant le salaire du Premier Ministre au même niveau que le sien.
Çà aurait économisé quelque argent.
Il aurait aussi pu diminuer par deux le budget du gouvernement, au lieu de le multiplier par trois, comme c’est le cas aujourd’hui.
Au lieu de cela, c’est le peuple qui va souffrir du nouveau plan de rigueur.
Il aurait pu dire à Rachida de se calmer un peu sur les dépenses : 270 000 € en 2007 pour les banquets, les toilettes, les produits de beauté…l’état a du faire une rallonge de 100 000€.
Il aurait pu aussi éviter le cadeau de 15 milliards d’euros aux nantis, et augmenter les retraites et les salaires.
Les français sont très content pour lui qu’il aime le clinquant, le luxe,
Personne n’est parfait.
Mais la politique n’est pas une question d’apparence, et ne peut être bâtie en fonction des sondages.
La politique demande de l’intelligence, de la pertinence, et un minimum de réflexion.
Il ne s’agit plus de plaire ou de déplaire, car le moment de l’élection est passé.
Il ne s’agit pas uniquement de signer des contrats pour améliorer éventuellement la santé financière du pays, il s’agit d’être fidèle à l’image que les français se font de leur pays.
Un roi étourdi, passionné plus par la ferronnerie que par la conduite des affaires, en a perdu la tête.
Il s’agit de se souvenir que les droits de l’homme ne sont pas un concept surréaliste.
Il ne s’agit plus de pratiquer la langue de bois, en critiquant tout en tolérant.
Il s’agit d’avoir le courage de dire NON.
Et c’est sur cette éventuelle capacité du premier personnage de l’état que le citoyen se reconnaîtra ou pas dans celui qu’il a élu.
Le pays ne l’a pas mis a sa tête pour se soumettre à sa « divine » volonté (la monarchie c’est du passé), mais il a été choisi pour se mettre au service des citoyens qui l’ont élu, et non pas le contraire.
Qui ne comprend pas çà prépare des conflits douloureux.
L’addition s’alourdit un peu plus chaque jour.
Les promesses rendent les enfants heureux, mais les français ont cessé depuis longtemps d’en être.
Beaucoup ont les yeux grands ouverts.
Ils constatent qu’on mène une recherche ADN pour découvrir les porteurs de banderoles insultantes, quant il suffisait de prendre les responsables en photo.
Ils voient que la rentrée scolaire se fera avec des milliers d’enseignants en moins,
Ils voient que leurs poches se vident et que les prisons se remplissent.
Ils voient que les infirmières attendent toujours des jours meilleurs, autant que les marins pécheurs, que les chômeurs ayant perdu leurs usines dé-localisées, ou que les caissières de super marché.
Ils voient que les inspecteurs du travail sont si peu nombreux que la fraude sociale s’est généralisée sans risquer de sanction.
Ils s’inquiètent de l’attitude d’un président qui annonce pour la troisième fois « j’ai changé ».
Alors, comme disait un vieil ami africain :« celui qui n’a pas peur n’a pas de courage ».
Commentaires
Sarkozy se drogue t il ? Comme tous les mégalos , il est ivre de pouvoir ! :lol: