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Fondamentalisme
renartleveille 2011-09-15 09:52:21
Par Renart Léveillé
J'ai toujours eu un préjugé favorable envers le bouddhisme étant donné qu'on me l'a toujours pointé comme étant «
une philosophie plutôt qu’une religion ». Oui, vous le savez, je suis un condensé de mauvaise foi... Quoi qu'il en soit, le chef spirituel actuel du bouddhisme, le dalaï-lama, m'a fait déchanter dernièrement en prenant la part des religions et en repoussant d'autant la liberté d'expression :
Au sein de toutes les religions - y compris le bouddhisme -, il existe des fidèles qui portent en eux les germes de sentiments destructeurs, mais il faut se garder de condamner en bloc ces religions
Je comprends tout à fait son point, mais je me demande où se trouve la ligne entre pointer le débordement extrémiste d'un fidèle d'une religion - en soulignant obligatoirement celle-ci - et « condamner en bloc » cette religion? En serons-nous bientôt à demander aux médias d'exclure toute référence à la religion quand il est question d'un attentat terroriste, par exemple? D'autant plus qu'il y a divers degrés entre le fidèle modéré et l'extrémiste, et qu'il y a les paroles et les actes comme possibilités d'expressions de la dévotion, positivement ou négativement. J'ai l'impression qu'on tente de contenir la critique envers les manifestations du religieux dans un espace aussi propre que ce que tentent de nous imposer par la publicité les fabricants de produits domestiques : l'ultime stérilité. J'en comprends aussi qu'il est question de respect. Mais serait-ce que le respect est unilatéral?
Parce que la critique envers le phénomène religieux ne se résume pas à pointer les manifestations extrémistes. Elle est globale. Voudrait-on alors lui couper l'herbe sous le pied en passant par le chemin facile, celui de condamner ceux qui réprouvent les « fidèles qui portent en eux les germes de sentiments destructeurs »? Et, par ricochet, de bannir l'ensemble de l'oeuvre, comme le souligne Mathieu Bock-Côté : de tout bonnement enlever «
Le droit au blasphème »?
Il ne faut pas oublier que les propos du dalaï-lama ont eu comme écrin la
Deuxième conférence mondiale sur les religions du monde où on jetait dans la mare de la
Déclaration universelle des droits de l’homme la proposition d'un nouvel article, 12.4, qui se lit comme suit :
Chacun a le droit que sa religion ne soit pas dénigrée dans les médias ou dans les maisons d’enseignement.
Cette idée porte sans aucun doute pour moi la signature du fondamentalisme. Parce qu'elle fait la promotion de l'idée que la religion est fondamentale à l'humain, ce avec quoi je suis profondément en désaccord. Et le chemin n'est pas loin pour laisser de côté les droits des areligieux... C'est même implicite. On a beau essayer d'échafauder une structure démontrant que l'athéisme est une religion, il n'en est rien. Il est question d'absence, il est question d'opposition claire, si bien sûr on peut toujours s'entendre sur le sens des mots. L'agnostique, l'antireligieux, l'irréligieux, l'impie, l'incroyant, le non-croyant n'auraient pas ce droit, puisque son existence même est en soi du dénigrement.
Mais il n'est pas tellement besoin d'un nouvel article de la Déclaration universelle des droits de l’homme pour bâillonner. Les exemples fusent, et pas seulement du côté musulman, et pas seulement du côté critique. L'exemple qui suit est à classer dans l'anodin (et elle est classée sur Cyberpresse dans la section « Insolite »), et pourtant...
Le régulateur britannique de la publicité a interdit comme «irrévérencieuse» une caricature montrant Jésus le pouce levé et le clin d'oeil appuyé, utilisée par un opérateur téléphonique pour vanter ses «rabais miraculeux» à l'occasion des dernières fêtes pascales.
C'est déjà bien planté, et très profondément. Là où il y a de la (grande) noirceur.
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Bavure policière, vous dites?
Papitibi 2011-09-15 09:08:09

Sept septembre 2011. Trois policiers, une foule hostile.
C'est l'affrontement.
La police de Montréal enquête sur une intervention musclée de ses agents, la semaine dernière, après l'apparition sur Internet d'au moins trois vidéos qui ont suscité l'indignation. Plusieurs se questionnent sur le comportement d'un policier qui a projeté une jeune femme contre un poteau alors qu'elle portait assistance à l'un de ses amis aspergé de poivre de cayenne. - Pierre-André Normandin (La Presse), 12 septembre
Un témoin raconte, sur le
blogue de Patrick Lagacé:
HowHow, 12 septembre, 0h44
J’étais présente et le contexte était loin d’être dans un bar. Il était environs 23h15 et c’était à la suite d’une projection d’un court-métrage qui avait lieu sur Saint-Laurent. Tout ça, pour une canette de bière…Le jeune homme buvait une canette sur le trottoir …Tout ça pour une canette de bière…
Cette jeune femme ne résistait pas à son arrestation. Elle ne commettait pas un geste illégal. Elle n'était ni armée, ni menaçante, ni violente. Elle portait secours, tout simplement, comme l'article 2 de la Charte des droits et libertés du Québec lui en fait obligation [1]. Mais la Charte, c'est pas nécessairement la tasse de thé de nos forces
patibulaires constabulaaires, scusez! Interrogé par Anne-Marie Dussault dans le cadre du journal du midi de la SRC, ce 13 septembre, un représentant de la Fraternité des policiers (Yves Francoeur) affirmera, au contraire, qu'elle faisait illégalement obstacle à l'arrestation d'un tiers.
De nombreux patrouilleurs du SPM convergeaient vers la scène, comme en font foi le bruit des sirènes et l'image des gyrophares sur le clip qui suit. C'est à 01:28 que les affaires se gâtent. La brute en uniforme empoigne sauvagement la jeune femme, alors accroupie, et la projette violemment contre une borne de parcomètre, avant de s'en retourner prêter main forte à ses collègues sans même jeter le moindre regard de compassion sur la jeune femme. Malgré les cris qu'il ne pouvait pas ne pas entendre...
watch?v=MTDMXkgLTMA&w=480&h=390
Prêter main forte à ses confrères... qui avaient eux-mêmes projeté tout aussi violemment cet autre individu sur le sol.
Dans le cas de ce deuxième individu, je m'abstiendrai de commenter. Ce qui me préoccupe au premier chef, c'est la conduite du policier à l'égard de la jeune femme projetée sur la borne de parcomètre... et la réaction des internautes!
Patrick Lagacé
Je me contenterai de citer ici un extrait de son billet, et d'en commenter un bref extrait. Pour le reste, je partage son indignation:
Ce qu’aucun contexte ne peut justifier, c’est ce policier qui agrippe la jeune fille qui s’est portée au secours du gars poivré. Qu’il la manipule pour la déplacer, ça va : les agents ont affaire à parler au jeune poivré, ça ressemble à une arrestation imminente.
Mais qu’il la balance face première — c’est à 1:28 — sur une borne de stationnement est injustifiable : la citoyenne n’est absolument pas une menace. Elle n’a pas obéi dans la seconde au policier qui lui disait de se déplacer ? Rien qu’un policier bien entraîné et bien équilibré ne peut pas surmonter sans jouer à Robocop, comme s’il venait de tomber sur un dangereux Hells Angels.
Regardez la séquence : le flic prend la fille par les bras, la met devant lui prend deux, trois pas et la pousse sur la borne. S’il n’a pas visé pour qu’elle se ramasse face première sur l’objet, je suis le dalaï-lama.
Ah bon! Peut-être qu'il se prend pour le Dalaï-lama, le Lagacé, après tout! Lire la suite
papitibi
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L’IGNORANT
Le Panda 2011-09-14 14:06:25
FURIA A PRESUME COUPABLE
Suite du N°1
Un message sur le 1er article les chapitres seront la suite pour mieux pouvoir en débattre.
L’Ouvrage est la résultante d'expériences, de traces de vie, à plus de 95% authentiques.
Les faits ne semblent pas avoir pris de « ride » mais c'est à vous tous que je m'adresse à qui je dis :
« Faites vous-même la part des choses ».
Nombreuses années de luttes, de combats avant de trouver la force le courage pour le publier.
Une chose essentielle, la totalité de mes droits d'auteur, de vente je les ai offerts totalement à deux « Fondations » entièrement vouées à l'enfance.
Un certain nombre mais peu d'entre vous, savent ou ont des bribes, là j'ouvre les « vannes ».
Pas de regrets, apprendre ou savoir qui et qui et le pourquoi du comment.
Cette postface, me semblait importante.
Ne pas juger, vous livrer une partie de circonstances, établir à votre convenance des constats.
Je vous emmènerai faire le tour du monde, découvrir d'autres formes de vies, de civilisations et cultures, avec un enfant "Moi" puis des surprises.
Vision des « phénomènes » dont notre société actuelle s'émeut à tous les nivaux.
Vos réactions me diront ce que vous souhaitez savoir, dans la mesure où le temps de l'actualité le permette.
Mais ne comptez pas sur moi, pour aller trop vite je vais vous dévoiler le contenu, il y aura foule de questions, d'interrogations, je le pense pour un échange des plus riches pour tous les intervenants, aucune question ne restera sans réponse ou de demande de joker de l'auteur.
Ma position, vision, à l'heure actuelle par rapport à ce que nous vivons de nos jours et le vécu je vous y emmène, cette dernière vous fera découvrir d'autres horizons, un autre monde sur tous les points j'aurai gagné.
Permettre peut-être de constater le sens de la communication des citoyens du monde, à la conception de l'humain, restera mon but par essence.
Sans que cet ouvrage puisse avoir un lien quelconque avec l'affaire Vera Brühne toutes les formes d'injustices sont indélébiles.
Je me servirais à chaque publication de la même image, un sentiment ouvrir le même livre.
Partons à l'Aventure des vies, avec le concours et l'ouverture de chacun sans détour. Les rares liens vous permettront de réaliser une objectivité dépourvue d'intérêts, mais plus que riche de sensations.
Puisque pratiquement toutes les catégories sociales, économiques, écologiques, politiques, y trouvent une place au cœur de la cellule.
Narrer la vérité un risque, je l'assume.
Trop de vérités pas bonnes à dire ni à faire savoir en les divulguant toutes les pressions seront là ou pas,
Le temps parlera.
La quatrième de couverture vous donne une approche de situations pas une analyse d'un vécu, elle date de son époque.
Tout commence effectivement un 3 février, pour se terminer quand le silence s'instaurera. Mais ce ne sera pas celui des agneaux.
A bientôt.
A partager et participer aux passions qui construisent et parfois détruisent les valeurs du monde en tous domaines.
J’ai modifié certains éléments en fonctions de l’actualité, je pense que vous les trouverez seuls, dans le cas contraire n’hésitez posez vos questions.
J’y répondrai.
Talleyrand créa la Légion d'Honneur en France, il portait le surnom du : Diable boiteux.
Qu’est devenue ce jour la Légion de l’Honneur ?
Peut-être pour certains est-elle devenue le diable dans une boîte. Qu'on l'arbore pour le prestige de la prestance ou celui de la bêtise devenue crainte et qui a disparu. Il y a des cas, des circonstances où elle ferait bien de réapparaître disent certains en parlant de la guillotine. Que ce soit la Grande immobile dans la Capitale, ou la Petite destinée à la Province. Car, les gouvernements, les hommes passent. Seules les idées et la réalité restent. Charlemagne créa l'école, 1000 ans plus tard, Bonaparte 1er créa le baccalauréat, Jules Ferry en fit une merveille, puis se suicida ; quand à l'état un profit incontestable, la plupart des enseignants actuels, une tribune contestataire ; tout comme la majorité des syndicats, et les partis politiques totalement inutiles dans une véritable démocratie. On a commencé par supprimer l'instruction civique, on la remet en place 30 ans après. Aujourd'hui, on masque le Certificat d'Etudes Primaire, je suis fier de l'avoir. Ainsi le grignotage du déficit de la Sécurité Sociale, les lois de 1936 ; constatations des pions revenus eux-mêmes puisque l’Ecole Normale n’existe plus. On se croit dans le jeu de l'oie. On passe par la prison mais on ne revient pas à la case départ. Les magistrats, tel Talleyrand, on peut en parler. Ceux d'aujourd'hui sont plus nombreux. Justement les lois et le respect devraient les empêcher de commettre des erreurs sans coeur souvent volontaires. Horreurs, ils sont excusés d'avance (cela s'appelle le Droit à l'Erreur) sans sanctions à leur égard. Rien de surprenant au surpeuplement des prisons, mais les condamnés ne sont pas toujours ceux que l'on veut bien nous montrer ou tenter de nous distiller. Les vrais coupables se tapissent dans l’ombre, surgissent avec une palme de plus, les incorruptibles on les trucide. A l'époque de Napoléon, la Politique et certaines gens ont eu les oreilles qui ont tinté, puisqu'elles ont rapporté « Vous êtes de la Merde dans un bas de soie ». Maintenant si l'écho se porte jusqu'à nous, la soie est trop petite pour contenir toute la Merde créée souvent par l'ensemble des tribulations judiciaires, l'incompétence, le profit de certains, qui sont loin d'en avoir les valeurs. Plus de cinquante pour cent de certains casiers judiciaires sont erronés! Le prouver quand on voudra bien le permettre, mais sûrement jamais ! Adieu, toi, Dame justice, ton effigie est plus longue que notre vie, pacifiquement, je continuerai à me battre pour une meilleure vie. Un certain nombre d'avocats, magistrats en accord avec tout ou partie de ce que j'ai pu écrire ; par respect pour leur devenir, de leurs familles, celui de la modération, je préfère ne point les citer, je sais qu'ils se reconnaîtront. Ayant perdu 10 années d’efforts, de lutte, de travail, parce que la Justice a tranché un problème en se référant à la Médecine, drôle de jeu de cache cache. Sans penser à soi au début, mais aux gens qui travaillaient avec vous. On tente être comme les autres. Essayer de sortir du rang pour améliorer, en fonction de nos modestes moyens, la conduite humaine. Un bâtonnier en retraite aujourd'hui a plaidé sa dernière affaire, elle me touchait, un relent : l'impression d'être aux assises et non en correctionnelle. Merci à vous, l'homme qui fait renaître, le coeur est gros de vérités précieusement gardées en chacun, par pudeur. Aujourd'hui, il faut continuer la lutte sûrement grâce à des mots qui font des phrases, qui touchent le coeur. Comme cela a déjà été expliqué, les sciences occultes comme celles qui n'ont pas vu la séparation des pouvoirs sont traités avec un masque de fausses idéologies. Pendant les jours qui passent, les opprimés, les sans-grades n'espèrent plus, ils subissent, ils survivent. Je n'ai jamais agressé, ni tenté de nuire de façon volontaire. Il y a des sanctions méritées et des inconscients hargneux, incompétents qui brisent la vie, avec une férocité égale à la saveur du sang pour les vampires. Les uns, s'ils existent, le font pour vivre, les autres jettent, certains savent recevoir, la plupart ne peuvent rien donner. Ils collectionnent les bénéfices sans trace. A quoi ressemble donc le 14 juillet, fête nationale de liberté et d'égalité. Surpris, pour ne pas dire stupéfait : Seule la tribune Présidentielle est pleine de gens indésirables ou sains. Que chacun se reconnaisse. On peut et on se doit de pardonner oublier, non. Cela se paie à coup de millions pour le non respect des Droits de l'homme. Disponible en fonction de mon temps pour en discuter objectivement avec qui que ce soit. Pour ceux qui souhaitent savoir : Ce que vivre, aimer, libre veut dire, à la seule condition de se reposer dans l'honneur. Je n'ai eu qu'en de très rares occasions, la possibilité de rencontrer des hommes simples et compétents.
MESSAGE DE L’ENFANT A SES PARENTS
Que puis-je faire, à la place où je me trouve, avec les moyens dont je dispose, afin que les exigences de l'institution s'estompent, et que celles de l'enfant qui porte en lui tant de richesses et d’espoir soient reconnues, respectées et puissent trouver une réponse à leur mesure.
C'est-à-dire à la mesure de l'enfant, une évidence bien sur, mais associé aussi à la mesure de ses parents, tant il est vrai que, plus encore que pour un adulte, c'est fermer, occulter une part essentielle de lui-même que de le considérer isolement en faisant abstraction de son entourage, son environnement et des interactions familiales, celles qui sont culturelles dans lesquelles et par lesquelles il se construit.
Le Panda
Patrick JuanCommentaires
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QUE S’EST-IL PASSÉ LE 11 SEPTEMBRE 2001 ?
Cent Papiers 2011-09-14 13:24:16

Depuis une semaine environ un maelstrom d’informations bidon s’étale au téléjournal et à la une de votre journal. Chaque chaîne télé, chaque poste radio, tous ces journaux propriétés de grands trusts médiatiques et chaque reporter ambitieux à la solde des médias obséquieux insistent mordicus pour vous asséner son commentaire et vous faire partager son emphatique interprétation des événements qui ébranlèrent les puissances impérialistes en septembre 2001.
Cette débauche d’articles dissimule la vérité sur ce qui s’est vraiment passé en ces jours dramatiques. Mais ce n’est pas ce que Thierry Meyssan tente d’élucider depuis tant d’années qui devrait vous préoccuper. Quel intérêt y-a-t-il à prouver qu’ils ont dissimulé, caché la vérité, paraphrasé des contes de fées et psalmodié des contrevérités à propos de ces événements tant décriés (1) ? Tout cela n’a aucun intérêt pour les peuples opprimés.
Ce jour là, l’Empire a été frappé en plein coeur (New York – Washington – Pentagone) par des hurluberlus venus d’Orient, d’où l’empire avait extradé la misère en rapatriant la plus value, les immenses profits, les ressources naturelles et les richesses.
L’origine tiers-mondiste des kamikazes ne justifie pas la méthode utilisée mais elle permet de comprendre le motif de cette action anarchique.
Mais ce n’est pas du tout cette action d’éclat qui constitue le tournant et l’événement historique le plus important. Cette interprétation des événements du onze septembre 2001 est l’apanage des médias bourgeois et des États impérialistes clients ou fournisseurs de l’Empire qui voudraient de la sorte tous vous embrigader dans un Requiem funèbre orwellien justifiant la fascisation des États capitalistes, la suspension de l’Habeas corpus, des libertés civiles et de la présomption d’innocence au nom de la lutte contre un terrorisme qu’ils ont eux-mêmes financé – et incubé.
Depuis cette journée fatidique du 11 septembre 2001, mère de toutes les attaques meurtrières, disent-ils, combien d’innocentes victimes, femmes, vieillards, enfants, honnêtes gens sont tombés sous les bombes terroristes des faiseurs de paix et de pseudo démocratie ? Des centaines de milliers, le saviez-vous ? Et des centaines de milliers d’autres ont été blessés soi disant collatéralement, ou ont retrouvé leur résidence bombardée, leur champ miné, ou leur usine saccagée, le saviez-vous ? Dans le tiers-monde essentiellement, voilà pourquoi vous l’ignoriez.
Saviez-vous que depuis 2001
des millions de civils congolais (six millions environ, des noirs il est vrai !) sont morts assassinés – déchiquetés, parfois même dévorés – cannibalisés – dans le fond de la savane africaine à l’abri de la plume indolente et indifférente de nos reporters larmoyant sur la tragédie new-yorkaise (3 500 victimes) ?
Ils ont répété à satiété à la télé qu’après ces événements tragiques plus rien ne serait jamais pareil, que notre monde avait changé à tout jamais. Qu’y a-t-il de plus usuel et familier que les crises économiques successives, les guerres de rapines et de conquêtes en série, la pauvreté et les famines endémiques, les SDF et les sans abris harcelés, les jeunes pourchassés, le chômage et les épidémies, la soif et la faim généralisées dans tout le tiers-monde ? Les soupes populaires et les comptoirs alimentaires trop achalandés, les vieillards maltraités et la misère urbaine dans nos mégalopoles délabrées ? Jamais ce monde du XXI
e siècle n’aura autant ressemblé à celui du XX
e siècle mais en plus misérable et en plus insécuritaire.
On nous apprenait récemment qu’au XXI
e siècle au lieu de compter dix mille organismes super riches concentrant entre leurs mains cupides l’essentiel de la richesse mondiale, ils ne seraient plus que 737 entités à posséder le capital et à diriger nos destinées (2). Aucun changement de fond à l’horizon dans cette information.
Il y a pourtant un aspect qui, lui, a véritablement et radicalement changé la réalité contemporaine. Cet événement survenu à la suite du onze septembre n’a pas eu lieu aux États-Unis mais à cause des États-Unis et de sa mise en oeuvre de représailles guerrières, meurtrières et terroristes.
Jusque là, si l’on excepte ce que certains ont considéré comme une fausse victoire du peuple vietnamien (Noam Chomsky),
il était convenu que les petits peuples, particulièrement ceux du tiers-monde, ne pouvaient résister à la formidable machine de guerre sophistiquée de l’Empire, tout comme il était admis que tout petit pays devait plier l’échine et verser son tribut aux magnats de la finance, à la Banque Mondiale, au FMI et aux trusts impérialistes, dès que le maître de l’Empire leur faisait signe de se soumettre à leur suzerain.
Voilà que le
7 octobre 2001, aux confins de l’Asie, aux limites de la Chine impérialiste et de la Russie capitaliste, un petit peuple sous développé, sans drones ni artillerie lourde, sans avions furtifs ni porte avions, un peuple armé de son seul courage et de vieux fusils, tenait tête à l’Empire et se préparait à lui infliger une défaite cinglante (3). Après l’invasion afghane dont George W. Bush avait prématurément proclamé la victoire définitive sur un porte avion désarmé, alors que ses troupes étaient incapables de pacifier ce pays temporairement occupé.
Après la résistance afghane rien ne sera plus jamais pareil, cette fois l’expression est justifiée.
Depuis lors les États-Unis se dirigent vers la faillite budgétaire et aucun peuple n’a été assujetti par la force des armes à l’impérialisme états-unien. Les Ivoiriens poursuivent leur révolte et déstabilisent ce pays néo-colonial français ; les Iraquiens achèvent de chasser le dernier soldat Yankee d’occupation ; l’Empire ne réussit rien de palpable ni en Somalie ni au Pakistan, il y perd même du terrain ; la Syrie et l’Iran n’ont pas été soumis ; le Liban a chassé le gendarme américano-sioniste de ses terres en 2006 ; le peuple gazaouïs ne se soumet pas et résiste ; au Yémen, la partie s’éternise entre l’ancien et le nouveau scélérat candidat à la présidence ; en Libye rien n’est joué et la résistance persiste et s’organise (4) ; même en Égypte et en Tunisie l’Empire n’est pas encore assuré de totalement liquider la révolte populaire avec ses élections bidon pseudos « démocratiques » (5).
Non vraiment rien ne va plus pour l’Empire américain depuis ce jour où de noirs avions ont quitté ses porte avions d’invasion afin de réprimer un petit peuple qui n’avait rien à voir avec ces attentats macabres du onze septembre. L’Empire avait juste oublié qu’un autre empire s’était quelques années auparavant cassé les dents sur ces farouches afghans.
Les crises économiques, financières, boursières, budgétaires récurrentes, le chômage et la misère humaine, bientôt de nouveaux défauts de paiement, marquent indubitablement ce nouveau millénaire. Rien là qui soit vraiment différent d’auparavant,
si ce n’est la succession de défaites militaires américaines. Voilà qui est inédit et terriblement rafraîchissant.
Depuis le
7 octobre 2001 chaque peuple dans le monde a appris que l’impérialisme états-unien n’était pas invincible, que c’était un tigre de papier et un colosse aux pieds d’argile que chacun d’entre eux pouvait battre et chasser de chez-lui en autant qu’il reste uni, déterminé et combatif.
En effet, le monde a bien changé entre le 11 septembre et le 7 octobre 2001 !
__________________________________________
(1)
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=26486
(2)
http://www.centpapiers.com/737-maitres-du-monde-controlent-80-de-la-valeur-des-entreprises-mondiales/81601
(3)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d'Afghanistan_(2001)
(4)
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=26500
http://www.legrandsoir.info/La-revolution-avortee.html http://www.centpapiers.com/le-maillon-faible-la-crise-arabe-2/64422Commentaires
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Plantation et production de cannabis
Raymond Viger 2011-09-14 09:10:34
Plantations de pot
Au pays de l’or vert
Pendant plusieurs années, le seul revenu d’Anna provenait de la culture du cannabis.
Anna a 30 ans et travaille à temps plein pour la même compagnie depuis 3 ans. Elle vit une relation amoureuse stable et est entourée d’amis fiables. Son entourage a pourtant toujours pensé qu’elle ne mènerait jamais cette vie «normale». Pendant plusieurs années, le seul revenu d’Anna provenait de la culture du cannabis.
À chaque nouvelle récolte, Anna part travailler dans différents coins du Québec.
Selon la taille de la récolte, on restait de 2 à 5 jours. Il y a des gens de vraiment tous les milieux, de tous les âges. Il y avait même un comptable qui arrangeait mes impôts pour que tout soit officiellement correct. Le transport et les repas étaient fournis et l’on dormait où on pouvait sur place. Je gagnais environ 150 $ par jour, raconte-t-elle.
Son employeur la prend sous son aile pour lui apprendre à faire pousser elle-même, jusqu’à ce qu’un conflit interrompe leur coopération. Elle a ensuite commencé à trimer pour un autre. À deux reprises, Anna se voit confier une maison de pousse. Elle y vivra, éloignée de la ville et sans voiture, jusqu’à ce que la place devienne chaude.
La première fois, le propriétaire réclamait de plus en plus d’argent pour se taire. Mais ça a été pour le mieux: le lendemain du déménagement, la police est venue.
La fois suivante, elle est interpellée par les autorités au moment où elle déménage ses affaires personnelles. Elle décide de retourner récupérer la totalité du stock et du matériel la nuit même. Elle explique que cultiver du pot implique surtout de changer tout son mode de vie.
L’isolement est difficile, surtout au début. En plus, il faut que tu mentes à tout le monde, sauf à ton entourage très proche. Tu dois t’inventer une vie et être cohérente dans tes histoires. Je vivais dans une très belle maison mais je ne pouvais recevoir personne, soit pour garder le secret, soit pour ne pas risquer de leur créer des problèmes.
Elle a aussi dû apprendre à gérer l’argent autrement.
Ton nom vaut rien pour les banques, tu peux faire ni prêt ni gros dépôt. Ta paye, c’est une épaisse liasse de billets. Je les cachais. Il fallait toujours que j’aille dans un dépanneur différent pour pas attirer les soupçons.
Anna rencontre ensuite quelqu’un qui veut acheter son propre entrepôt. Elle s’associe au projet.
Ça m’a coûté environ 15 000 $ sur nos premières ventes. Ensuite, on faisait nos propres profits et on a commencé à embaucher des employés. On payait aussi quelqu’un pour utiliser son nom sur le contrat de propriété.
Elle se rend quotidiennement sur place comme si elle avait un emploi traditionnel. Un jour où il n’y avait personne, la plantation est découverte par la police.
Le gars dont on utilisait le nom a bien essayé de me soutirer plus d’argent sous peine de me dénoncer, mais je n’ai pas cédé.
Consciente qu’elle a failli se faire prendre trois fois d’affilée, Anna décide de raccrocher. «Je voulais pas pousser ma
luck. J’ai pris ma retraite. J’ai vécu un temps sur mon
cash puis je suis retournée à l’école.» Elle a alors 24 ans. Aujourd’hui, Anna se félicite de s’être si rapidement construit une vie plus traditionnelle quand personne ne l’en croyait capable.
Tout ce qu’il me reste de cette période c’est un char, entièrement payé, et 1000 $ dans mon compte. Arrêter, ça n’a pas été difficile parce que j’avais toujours gardé en tête que ça ne durerait pas. Ça a juste fini soudainement. J’aurais peut-être fait 10 000 $ de plus pour être confortable.
Depuis quelques mois la jeune femme ne consomme plus de drogue. Elle souligne qu’il aurait été facile de devenir accro à de nombreuses substances auxquelles elle avait accès gratuitement en côtoyant le milieu.
Je ne voulais pas de ça pour mon avenir. C’était juste une manière de faire de l’argent facilement, d’arriver à mes fins plus rapidement qu’avec une job normale.
Après avoir cessé ses activités, la plus grosse difficulté d’Anna a été de voir son niveau de vie baisser.
Mais au final, ç’a été un gros soulagement d’arrêter. Le stress tombe. Tu ne passes plus ton temps à checker tes arrières pour pas te faire stooler. Quand tu fais ça, tu prends le risque de ne pas rentrer chez vous le soir.
Raymond Viger
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Nelly Arcan, nouveau site Internet et nouveau livre
Raymond Viger 2011-09-13 12:31:16
2 ans après la mort de Nelly Arcan
Un livre et un site Internet pour Nelly Arcan
Publié aux Éditions du Seuil, Burqa de chair présente deux récits inédits, La robe et La honte, qui relatent une expérience humiliante sur un plateau de télévision. La famille de Nelly Arcan lance un site Internet pour garder vivant l’œuvre de Nelly Arcan.
Nouveau livre de Nelly Arcan

Disponible dès le 14 septembre, près de 2 ans après la mort de Nelly Arcan, les Éditions du Seuil offriront un nouveau livre de Nelly Arcan. Le livre comprendra une chronique
Se tuer peut nuire à la santé, une réflexion sur le
speed dating et une version allongée de
L’enfant dans le miroir, un conte cruel pour jeunes filles.
Le site Internet de Nelly Arcan
Tel un miroir éclaté, le site Internet créé par Parvis communication pour la famille de Nelly Arcan s’intitule
Une vie, plusieurs éclats.
Un site Internet qui se veut vivant, un
work in progress, qui veut se nourrir de la réflexion et des commentaires des internautes.
Autres textes sur le Suicide:
Raymond Viger
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Dette et générations : ce sordide « générationisme » ultra-libéraliste
paul villach 2011-09-13 11:33:21
Un curieux argument est répété à l’envie comme une évidence indiscutable à propos de la dette qu’un pays accumule : ce serait une conduite égoïste de la part d’une génération envers la génération future. Les vivants d’aujourd’hui vivraient à crédit sur le dos de leurs descendants, Ah ! les salauds !
Un réflexe de culpabilité stimulé
Cet argument tend à stimuler
un réflexe de culpabilité en paraissant fondé sur le bon sens. Chaque génération ne doit-elle pas avoir toujours le souci de l’avenir ? La pire indignité n’est-elle pas de vivre au-dessus de ses moyens et donc de compromettre l’avenir et d’en faire payer le prix aux autres, surtout quand il s’agit de ses propres enfants ? C’est sûrement une règle qu’il faut se donner, mais les compulsifs de la dépense exceptés, on ne s’endette pas par plaisir ; c’est une question de survie quand on ne peut pas faire autrement.
Un argument fondé sur deux leurres
Cet argument culpabilisateur est fondé, en fait, sur deux leurres.
1- Le leurre de l’amalgame
Le premier est
un amalgame qui présente le budget d’un État comme semblable à celui d’un ménage. La surpercherie est d’une grossièreté inouïe. Quoi de commun entre un ménage dont la durée de vie est au mieux de 60 ans, et un État comme la Grèce ou la France dont l’existence est plus que millénaire. Actifs et passifs dans les deux cas sont-ils comparables ? Qu’y a-t-il de commun entre les modestes biens individuels, mobiliers et immobiliers, d’un ménage et la structure institutionnelle d’un État au patrimoine collectif géographique, politique, économique et culturel qui est proprement sans prix ?
Selon les péripéties de son Histoire, un État peut connaître des périodes d’enrichissement et d’autres d’appauvrissement où il s’endette provisoirement. S’endetter est même alors nécessaire pour survivre et préparer l’avenir. La vie de la génération présente n’est pas seulement en cause, celle de la génération future est garantie par cet endettement. En échange, que celle-ci doive assumer la dette contractée par la génération de ses pères et mères, quoi de plus naturel que cette réciprocité !
2- Le leurre de la mise hors-contexte
Le second leurre est précisément
une mise hors-contexte. Il semble bien que ce soit la première fois qu’on entende parler de cette culpabilisation de la génération vivante qui obèrerait la vie de la suivante : les ascendants auraient des devoirs envers leurs descendants, mais les descendants n’en auraient pas envers leur ascendants. N’est-ce pas l’effet d’un contexte historique où les jeunes générations qui remplacent peu à peu l’ancienne génération née depuis 1945 ont vécu, grâce à la prudence et l’intelligence de cette dernière dans un état de paix relatif et un confort matériel depuis les années 1960 comme jamais l’humanité n’en a connu ? En somme, ces nouvelles générations gâtées comme aucune autre, en réclameraient encore plus : vous, les vieux, serrez-vous donc la ceinture pour que nous puissions jouir encore plus ! Que diraient-elles, les pauvres chéries, si elles se retrouvaient comme les précédentes dans le chaos d’après 1918 ou de 1945 ?
Le réflexe sordide du « générationisme »
Or, a-t-on jamais entendu la génération née depuis 1945 faire le procès des deux générations précédentes qui ont connu les pires cataclysmes que l’humanité ait vécus, la Première guerre Mondiale de 14-18, suivie de la Seconde guerre mondiale de 39-45. L’Europe a été ruinée, son économie dévastée, ses peuples massacrés par millions de morts ! Mais peut-on en imputer la responsabilité collectivement à ces générations, les traiter collectivement d’imbéciles et de criminelles ?
L’Histoire ne peut se lire ainsi. Dans ces générations, des groupes se sont affrontés : les cupides et les imbéciles l’ont emporté sur les autres qui, lucides, ne voulaient pas de ces guerres ou on été contraints de les mener face aux menaces de leurs ennemis. On ne peut incriminer les responsabilités de ces désastres à des générations entières, pas plus qu’on ne peut imputer les vices de quelques individus à leur ethnie tout entière. On propose d’appeler ce réflexe sordide «
le générationisme ». On est en présence de la même généralisation outrancière qui frappe une génération entière, tout comme l’ethnisme (anciennement appelé racisme) stigmatise une ethnie et le classisme, une classe sociale.
Qu’on en finisse avec cette culpabilisation par la dette ! Aujourd’hui, on vit une troisième guerre mondiale. Elle est d’ordre économique. La destruction de la puissance européenne en est manifestement l’enjeu. Les marchés financiers ont pris le pouvoir mondial parce que les ploutocrates ultralibéralistes, ces « néos-collaborateurs », ont investi l’État pour le démanteler en détruisant le Droit qui seul peut maintenir la cohésion sociale dans un régime démocratique. Les générations futures pourront, on le concède, imputer aux contre-pouvoirs quelques responsabilités : les syndicats sont corrompus comme l’a encore montré le carnaval temporaire contre les retraites, le Droit ridiculisé, l’appareil judiciaire mis sous tutelle. Quant à la dette, elle n’est qu’un effet de cette machine de guerre montée contre l’Europe. Il suffit que l’État démocratique recouvre ses pouvoirs régaliens pour contenir les attaques des prédateurs de la finance internationale et les empêcher de nuire.
Paul Villach
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Les têtes à claques de l'histoire!!!
Andre Lefebvre 2011-09-13 09:04:46

Personne ne connaît vraiment l’identité de ces têtes à claques dont je parle. Ils n’ont pas signé eux-mêmes leurs méfaits. Ils ont travaillé sous des prête-noms. Une chose est certaine, cependant : ils n’avaient pas d’ordinateurs, à l’époque, pour compiler toutes les données existantes et éviter les erreurs de chronologie lorsqu’ils ont « forger » leur histoire.
J’avoue que je suis un passionné d’histoire; mais j’avoue également être un accroc à la « datation » de cette histoire. Certaines dates ne peuvent tout simplement pas être manipulées. Elles sont encrées à plusieurs évènements simultanés.
Vu les débats sur la « laïcité », voyons certaines de ces dates de l’époque de Jésus.
34 après J.C. : Lucius Vitellius est nommé légat de Syrie par l’Empereur Tibère. La même année, le tétrarque Hérode Philippe, époux d’Hérodiade, décède. Deux personnages de l’histoire officielle veulent alors s’approprier de sa tétrarchie : Hérode Antipas et Aretas IV, le roi Nabatéen.
Étant donné que tout est décidé par Rome, Hérode Antipas (55 ans) prévoit de s’y rendre pour plaider sa cause. Avant de prendre la mer, il rencontre Hérodiade (49 ans) et lui propose un marché : celui de l’épouser, ce qui renforcera sa position auprès de l’empereur romain. Celle-ci accepte et tous les deux décident d’en garder le secret jusqu’à ce qu’Hérode répudie sa femme Phasaélis, fille d’Aretas IV.
Aretas IV est supposé avoir fait arrêter St-Paul à Damas. C’est l’épopée où celui-ci s’enfuit de Damas en se faisant descendre dans un panier au bas des murs de la ville. Cette histoire est, ici, beaucoup trop tôt; elle n’a aucune explication avant 37 ap J.C. Et alors St-Paul n’existe pas; il est encore Saül de Tarse et n’est pas encore « converti ».
35 ap J.C. : Hérode Antipas rentre de Rome sans avoir pu tirer de décision finale de l’Empereur. Phasaélis, ayant eut vent de ce qui l’attend, demande à son époux la permission de se rendre « en vacance » dans une certaine ville; celui-ci accepte. En fait, Phasaélis en profite pour s’enfuir chez son père Aretas IV, à Petra qui est la capitale Nabatéenne.
L a même année, Lucius Vitellius se rend à Jérusalem, pour visiter son ami Hérode Antipas lors de la fête de pâque. C’est sa première visite depuis sa promotion. Ponce Pilate, quant à lui, est préfet de la Judée depuis 26 ap J.C.
36 ap J.C. Hérode Antipas épouse Hérodiade après avoir répudié la fille d’Aretas IV. C’est l’occasion rêvée pour celui-ci, sous prétexte d’offense à sa famille, de se débarrasser d’un prétendant à la tétrarchie d’Hérode Philippe. Aretas IV, ayant rassemblé ses alliés, dont fait partie Izates II d’Adiabène, attaque l’armée d’Hérode Antipas qu’il « taille en pièces ».
L’Empereur Tibère ayant reçu la nouvelle de cette défaite d’Hérode Antipas, demande au Légat Lucius Vitellius de faire la guerre à Aretas IV et de lui rapporter sa tête. Lucius Vitellius se dirige alors pour combattre Aretas IV avec deux légions romaines. Lorsqu’il arrive en Judée, il accepte de changer son itinéraire pour ne pas offenser les Juifs avec les « images » qui se trouvent sur les « enseignes » de l’armée romaines. Il en profite pour se rendre à Jérusalem, avec Hérode Antipas, pour fêter la Pâque.
Entretemps, la même année, Ponce Pilate a « mâté » une rébellion des Samaritains « …
en y envoyant des cavaliers et des fantassins, et ceux-ci, fondant, sur les gens qui s'étaient rassemblés dans le village (nommé Tirathana)
, tuèrent les uns dans la mêlée, mirent les autres en fuite et en emmenèrent en captivité beaucoup, dont les principaux furent mis à mort par Pilate, ainsi que les plus influents d'entre les fuyards. »
— Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, livre XVIII, IV, 1
37 ap J.C. Lucius Vitellius arrive à Jérusalem au printemps, pour la Pâque. C’est alors qu’il destitue Ponce Pilate et l’envoie à Rome pour « expliquer son geste ». Ponce Pilate « se hâte » même de gagner
Rome pour obéir aux ordres de
Vitellius auxquels il ne pouvait rien objecter. Le quatrième jour de son arrivée à Jérusalem, Lucius Vitellius apprend le décès de Tibère survenu en mars 37 ap J.C. Ponce Pilate apprend la nouvelle bien avant d’arriver à Rome.
Dans le même mouvement, Lucius Vitellius destitue le grand prêtre Jonathan pour nommer Théophile à sa place. (Selon la biographie de Caïphe chez Wiki, Lucius Vitellius dépose
Joseph Caïphe du poste de Grand-Prêtre). On perçoit tout de suite que Pilate et Caïphe ont, tous les deux, fait une « erreur majeure » dans la politique de Tibère.
Par contre, il est difficile de voir Pilate comme un timoré puisqu’il a été préfet de Judée pendant dix ans sans trop de problèmes. Ce qui est une indication qu’on ne pouvait pas trop « jouer avec ses nerfs ». La moyenne des « préfecture » était de 3 ans.
Les trois évènements en regard à une oppression des juifs par Pilate sont les suivants :
1)
Le cas des effigies de l’empereur qu’il introduit dans Jérusalem se produit au tout début de son mandat, donc en 26 ap J.C.. Aucune crucifixion; Pilate n’exécute même pas sa menace de les passer au fil de l’épée.
2) « Un peu plus tard »,
il s’approprie du trésor du temple avec l’accord du Grand-Prêtre, pour construire un aqueduc. Le peuple se rassemble, mais Pilate prend soin de placer parmi eux des soldats habillés en civil.
«
Tout en leur défendant de faire usage du glaive, [il] leur ordonna de frapper les manifestants avec des gourdins. Du haut de son tribunal il donna un signe convenu. Les Juifs périrent en grand nombre, les uns sous les coups, d'autres en s'écrasant mutuellement dans la fuite. La multitude, stupéfiée par ce massacre, retomba dans le silence. »
—
Flavius Josèphe,
Guerre des Juifs, livre II, IX, 4 .
Il n’y est pas question de crucifixions.
3)
La répression des Samaritains qui s’est déroulée à la fin de son mandat en 36 ap J.C. À cet évènement, on peut imaginer qu’il y eut plusieurs crucifixions.
Comparons, maintenant ces dates de l’histoire qui ne peuvent être manipulées à celle de l’histoire ecclésiastique :
La crucifixion de Jésus :
Les Évangiles situent la mort de Jésus (
Jn 19. 42) le jour de la préparation de la
Pâque juive, le 14
Nissan. À partir des éléments du
Nouveau Testament, associés à la connaissance d’événements historiques et
astronomiques, les historiens datent généralement l’événement supposé de la Passion du Christ entre
28 et
33, fin mars ou début avril. (Wiki). Les mois sont exacts puisque ce sont ceux où se déroule la Pâque des Juifs, mais l’année….
Impossible!!! Il n’y a pas eu de manifestation réprouvée par crucifixion entre 28 et 33 ap J.C. par Ponce Pilate. Surtout pas la crucifixion d’un « Roi des Juifs ».
Vie publique de Jésus :
Il est traditionnellement dit que la vie publique de Jésus s'est déroulée entre l'âge de 30 et 33 ans. On considère néanmoins que c'est le
baptême de Jésus par
Jean le Baptiste qui marque l'ouverture de son activité publique. Si Jésus est né en 6 av J.C. le baptême se déroule alors en 26 ap J.C. L’autre possibilité est que ce baptême de Jésus se fasse en 30 ap J.C. Dans les deux cas, Jean le Baptiste aurait été décapité l’année suivante; soit en 27 ap J.C. ou en 31 ap J.C.
C’est tout à fait
impossible puisqu’on a vu que Jean le Baptiste se doit d’être toujours vivant en 36 ap J.C. pour pouvoir reprocher à Hérode Antipas d’avoir épousé Hérodiade en 36 ap J.C.
Arrestation de Jésus :
Jésus est arrêté alors qu'il séjournait à Jérusalem pour célébrer la fête de la
Pessa'h (« Pâque » juive). Ce dernier séjour à Jérusalem se déroule dans une ambiance très clandestine où les disciples échangent des mots de passe et des signes de reconnaissance pour préparer le repas dans un endroit caché. Le contraste avec l'ambiance enthousiaste de l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem (célébrée le
dimanche des Rameaux) est flagrant, ce qui suggère que ces deux montées à Jérusalem n'ont pas eu lieu la même année.(Wiki)
Très juste! La dernière « montée royale » à Jérusalem date de la révolte à l’époque de Quirinus vers 6 ap J.C. Depuis cette époque personne n’est entré à Jérusalem en se présentant comme un « roi ».
Il apparaît également vraisemblable que c'est le scandale que cet homme, décrit comme « doux » par les évangiles ultérieurs, provoqué au
Temple de Jérusalem un peu avant la Pâque de 30 dans l'épisode dit des « marchands du temple », qui a pu précipiter son arrestation.(Wiki)
Ridicule!!! Cet évènement du Temple se produit lors de son entrée « royale » à Jérusalem qui n’est pas de la même année. Donc aucun lien direct au niveau des dates.
Il est tout d'abord conduit chez l'ex-grand-prêtre
Anân, puis, à l'aube, devant une cour de justice, que les évangiles appellent
Sanhédrin, devant le « souverain sacrificateur »
Caïphe, avant de comparaître devant le préfet romain
Ponce Pilate.(Wiki)
Voilà les données qui feront exploser toute cette chronologie factice. Les erreurs de Pilate et de Caïphe
qui résultent en leur déposition, se déroulent en 36 ap J.C. ; et non « un peu avant la Pâque de 30 ap J.C. ».
De plus, en 35 ap J.C. Lucius Vitellius est déjà venu à Jérusalem et n’a
rien eu à reprocher à Ponce Pilate. Il démontre même, alors, une réelle volonté de conciliation avec les Juifs. Si Pilate avait fait crucifier Jésus « roi des Juifs » en 30 ap J.C. cela aurait fait beaucoup plus de problèmes politiques que la répression des Samaritains qui, eux, se préparaient vraiment à une rébellion; et Lucius Vitellius aurait sévit énergiquement.
Si Lucius Vitellius a jugé bon de destituer Pilate à cause de la répression sur les Samaritains, qu’aurait-il décidé au sujet de la crucifixion d’un Juif que Pilate reconnaissait comme « roi des juifs »? Quand on sait que Lucius Vitellius ne cesse de faire tout en son pouvoir pour être « conciliant » envers ce peuple difficile, on peut imaginer sa réaction certaine.
Jean le Baptiste
En
36, une défaite infligée à
Hérode Antipas par le roi arabe
Arétas IV fut interprétée par la population comme un châtiment divin pour l'exécution de Jean. La plupart des chrétiens estiment que cet événement eut lieu sept ans après sa mort, qu'ils fixent donc en l'an
29, conformément aux
traditions ecclésiastiques avérées dès le
vie siècle.(Wiki)
Absolument chimérique!!! Hérode Antipas a épousé Hérodiade en 36 ap J.C. Hérode Philippe est décédé en 34 ap J.C. Comment voulez-vous que Jean le Baptiste soit décapité en 29 ap J.C. pour avoir accusé Antipas d’avoir épousé sa belle-sœur
qui était toujours avec son époux à cette date? Il est évident qu'Hérode Antipas épouse Hérodiade pour obtenir la tétrarchie de son frère. C'est un "mariage d'intérêt".
Selon les dates de l’histoire officielles, Jean le Baptiste vivait toujours en 36 ap J.C. Cette année-là est la première
où peut se situer sa décapitation. Et comme Jésus commence sa vie publique lors de la décapitation de Jean le Baptiste, il est impossible que Jésus soit crucifié avant 36 ap J.C. Par contre, il est impossible que Jésus ait été crucifié
après le printemps de 37 ap J.C. car c’est à cette date que Pilate est destitué de son poste.
Il ne reste qu’une seule solution au problème : Jésus fut crucifié lors de la répression des Samaritains au début de l’année 37 ap J.C. Jean le Baptiste fut tué lui aussi, durant cette répression des Samaritains. Ce qui fait apparaître une possibilité assez « étrange » : Est-ce que Jésus et Jean le Baptiste sont le même personnage? Certains y ont pensé.
Par contre, il existe une histoire assez curieuse au sujet d’un certain personnage dont j’ai placé le nom un peu plus haut comme si c’était une note de peu d’importance. Je parle de ce roi Izates II d’Adiabène.
Il est le fils de la reine Hélène d’Adiabène, épouse de Monobaze Ier. Cette Hélène d’Adiabène eut sept fils; et celui qui succéda à la royauté, Izates, n’est pas le fils aîné. C’est déjà une « brisure » de leur tradition. Ses « sept fils » me font penser tout de suite aux sept « zélés » (Daemonios) sortis du corps de Marie de Magdala; mais je suis un sentimental.
Pour justifier son choix devant son peuple, Monobaze Ier affirma que
Dieu lui avait parlé, pendant que sa femme était enceinte, et lui avait ordonné de nommer roi le futur bébé, au lieu de son fils aîné Monobaze II.
Cela ressemble à quelque chose que j'ai déjà entendu dans l'histoire religieuse, au sujet d'un père dont la femme attend un bébé. J'essaie de me rappeler???
Mais ce ne fut pas la seule « brèche » faite à leur tradition d'Adiabène. Normalement lorsqu’on nommait un roi d’Adiabène, on tuait tous les autres membres de la famille pour éliminer les problèmes de succession. (Pas bête non?)
Par contre, à la mort de Monobaze Ier, la reine Hélène d’Adiabène parvint à convaincre le peuple de ne pas tuer ses enfants, mais de les mettre, plutôt, en prison en attendant l’arrivée du roi désigné Izates II qui se trouvait chez les Parthes. Ce serait à lui de prendre la décision. Elle parvint même à placer son fils aîné comme régent en attendant l’arrivée du roi légitime. C’est dire le caractère et la poigne de cette reine sur ses sujets.
Cette femme remarquable se convertit au Judaïsme vers 30 ap J.C. Son fils Izartes II avait fait de même lorsqu’il était chez les Parthes. Ce fut un marchand nommé Ananias qui fut responsable de sa conversion (Peut-être celui qui fut « frappé par l’Esprit Saint devant St-Pierre). Il fut ensuite convaincu par un certain
Rabbi Juif, nommé Éléazar, originaire de Galilée, à se faire circoncire. Finalement, presqu’au même moment, ce qui est un peu curieux, tous les fils d’Hélène d’Adiabène se convertirent au Judaïsme. Tout ceci se passe en 30 ap J.C.
On dit qu’Izates II est d’origine Nabatéenne. On se rend compte alors, pourquoi il est l’allié d’Aretas IV qui est roi de Pétra, capitale Nabatéenne.
Historiquement, les Nabatéens sont des supporteurs des Macchabées contre les Grecs, vers 140 av J.C. Izates II ne reniera pas cette position politique des Nabatéens, puisqu’il sera également parmi les supporteurs des Zélotes (nouveaux Macchabées) lors de la guerre de 66-73 ap J.C. contre les Romains. On voit tout de suite que la royauté d’Adiabène s’implique beaucoup et depuis longtemps, dans la politique de la Judée. De plus, on ne peut pas éviter l’évidence qu’elle supporte la philosophie des Zélotes créée depuis 4 ap J.C.
Cette famille royale d’Adiabène est très considérée par tous les Juifs de l’époque de Jésus. Il est de notoriété historique qu’elle s’implique dans cette société juive.
Flavius Josèphe raconte qu'Hélène et ses fils possédaient un palais à Jérusalem. Les ruines de celui-ci ont d'ailleurs été découvertes en 2007.
Le roi Monobaze II (Fils aîné) posséde lui même un palais à Jérusalem, indépendant de celui construit par sa mère. Hélène et ses fils semblent avoir eu deux autres résidences dans la région Palestine, l'une à
Lod (
Lydda), l'autre à
Magdala. (Merde! Me voilà encore devant Marie de Magdalla!!!)
Pendant toute la période troublée, de 35 et 36 ap J.C. en Arménie, l'
Adiabène ne fit aucun acte hostile envers les romains et l'on peut supposer que des accords avaient été passés entre
Izatès II et
Lucius Vitellius, le
légat romain de
Syrie. En fait Izartes II est tellement important aux yeux de Lucius Vitellius qu’iI parvint à lui faire remettre Artaban III sur son trône que Lucius Vitellius lui avait enlevé un an auparavant. Lors de son exil Artaban III avait été reçu chez Izates II avec tous les honneurs dus au « Roi des rois ».
On a vu qu’en 36 ap J.C. Izartes II fournit des soldats au roi nabatéen Aretas IV pour combattre Hérode Antipas.
Les Juifs de Judée, de Galilée et les
Samaritains semblent avoir voué une quasi dévotion à "
la précieuse princesse Hélène", en dépit des aspects de sa personnalité, difficile à accepter pour un
Juif du Ier siècle (
mariage avec son frère et probablement un fils né d'une relation hors mariage).
Hélène et ses fils sont célèbres pour leur générosité et le soutien qu'ils apportèrent en toutes circonstances au peuple Juif de Judée et de Galilée. Lors d'une famine à
Jérusalem, Hélène envoya des navires pour chercher du blé ou d'autres céréales à
Alexandrie, chercher des figues sèches à
Chypre et les fit distribuer aux victimes de la famine. La date de cette famine est de 46 à 48 ap J.C.
Dans le Talmud (BB 11a), cette action est mise au crédit de
Monbaz (Monobaze II) Monobaze sert à identifier également le nom « Agbar ». À la mort d’Izates II, en 58 ap J.C. c’est Monobaze II, son frère aîné, qui prendra le trône. Celui-ci supportera les zélotes dans leur rébellion contre Rome et leur combat contre Vespasien.
Flavius Josephe écrit : «
Izatès, dès qu'il apprit cette famine (la famine de 46-48), envoya beaucoup d'argent aux premiers des Hiérosolymitains. Mais nous raconterons dans la suite tout ce que ces rois ont fait de bien à notre ville (Jérusalem). »
Il promet plusieurs fois de parler de cette famille avec plus de détails; mais la partie qui en traite
est disparue de son texte. Est aussi disparue, l’histoire de la mort de Monobaze II le supporteur des Zélotes. Lorsqu’on découvre les données qui restent dans l'histoire au sujet de cette famille, on peut se poser de sérieuses questions.
On parle de cette famine dans les Actes des apôtres XI:27-30 :
«
En ces jours-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche. L'un d'eux, nommé Agabus (probablement Abgar) (???)
, se leva et, sous l'action de l'Esprit, se mit à annoncer qu'il y aurait une grande famine dans tout l'univers. [...] Les disciples décidèrent alors d'envoyer, chacun selon ses moyens, des secours aux frères de Judée; ce qu'ils firent, en les envoyant aux anciens par l'entremise de Barnabé (Joseph BarSabbas: « Joseph, surnommé par les apôtres Barnabas ce qui veut dire fils d'encouragement » [Ac IV:36]) et de Saul (Saint Paul). »
Ceci se passe donc lors du retour du premier voyage de Paul qui est estimé, par la religion, de 45 à 49 ap J.CV. Donc ce retour serait en 49 ap J.C. ou 50 ap J.C. Par contre, on vient de voir que la famine, qui est même annoncée comme « future » à Paul et les disciples, s’est produite de 46 à 48 ap J.C. Pourquoi refuser que Paul soit à Jérusalem avant 49 ap J.C.?
La réponse est assez simple :
Tiberius Julius Alexander devient procurateur de
Judée (46 - 48) Son administration est exclusivementmarquée par la mise à mort par crucifixion de Simon et Jacques, fils d'un rebelle nommé
Judas le Galiléen ( Judas de Gamala, fondateur de la secte des Zélotes), et… par une famine. Il est remplacé en 48 par
Ventidius Cumanus. Donc la famine est avant 48 et non après 49 apJ.C.
Donc rien de spécial durant ces quelques années… SAUF :
La crucifixion de Simon et de Jacques en 47 ap J.C.
On parle de ces arrestations de Jacques et de Pierre dans les Actes; mais on ne mentionne que la mort de Jacques « par le glaive » et l’évasion miraculeuse et époustouflante de Pierre qui va se réfugier chez Marc « qu’on appelle aussi Jean fils de Marie ».
Tout le monde connaît ce Marc; c’est un disciple de Paul, le supposé évangéliste. Il est du premier voyage de Paul avec Barnabas. Donc, Pierre, au lieu de trouver refuge
avec sa famille chez ses amis, décide de se réfugier chez
un ami de Paul.
Cela n’a aucun sens; pas plus que son évasion miraculeuse. Il est clair que Pierre (Simon) fut exécuté avec Jacques en 47 ap J.C. D’ailleurs, on n’entend plus parler de Pierre avant les années soixante où il est supposé prêcher à Rome. Toute cette histoire est de la pure invention.
Ce qu’il faut constater est qu’en 47, St-Paul est présent à Jérusalem, qu’il rencontre Jacques et Pierre et que ceux-ci sont ensuite arrêtés et exécutés par Tibère Alexandre qui est un Juif « Hellénisé » tout comme Saül de Tarse.
Curieusement, selon les Actes, Paul repart en voyage et ne revient qu’en 52 ap J.C. Mais le problème avec les anciens, qu’il rencontre à son retour, est le même qu’il avait rencontré lors de sa visite précédente à Jérusalem en 47 ap J.C. C’est-à-dire :
le problème de la circoncision.
Si on « efface » ce deuxième voyage des Actes, on découvre une raison
beaucoup plus que valable pour que Paul soit attaqué par les Juifs et qu’il ait dû avoir besoin de la protection des soldats romains pour sauver sa peau.
Les Juifs (Zélotes) le tiennent responsable de l’exécution de Simon et de Jacques. Remarquez qu’il vient de se débarrasser des deux plus importants adversaires à sa politique envers les « gentils ». D’ailleurs, même s’il dit avoir été reçu par Jacques à son arrivée de ce deuxième voyage, on parle de Jacques frère du Seigneur qui est, on le sait le même Jacques que le frère de Jean. Ils sont tous frères. Donc cet accueil de Jacques est tout à fait inventé car Jacques est définitivement mort en 47 ap J.C. Les problèmes de Majeur et de Mineur n'ont rien à voir dans cette histoire. Nous n'analysons pas de la musique.
Ceci change l’histoire des Actes complètement car, si Paul est arrêté par les romains en 47 ap J.C., il ne peut pas faire de troisième voyage puisqu’il est prisonnier à Césarée. Il y est transféré sous la protection de de
ux cent soldats, soixante-dix cavaliers et deux cents auxiliaires. Ce qui confirme que Paul est menacé par les
Zélotes et non par la populace momentanément énervée.
Antonius Felix qui est supposé être le geôlier de Paul à Césarée, est nommé procurateur de Judée en 52 ap J.C. Il est l’époux de Drusilla fille d’Hérode Agrippa 1
er.
Entre 47 ap J.C. et 60 ap J.C. il y eu trois procurateurs de Judée. Le premier fut Tibère Alexandre, celui qui exécuta Simon et Jacques. Ensuite fut nommé Ventidius Cumanus de 48 à 52 ap J.C. et finalement, Antonius Felix de 52 à 60 ap J.C. qui est celui qui a reçu St-Paul prisonnier à Césarée.
Cependant Tacite nous dit qu’Antonius Felix gouvernait déjà bien avant 52 ap J.C. alors qu’il était commandant de cohortes (Primus Prior) et qu’il y avait des problèmes d’autorité avec Ventidius Cumanus. On est certain que les troupes de Cumanus avait des problèmes avec les Juifs. Cumanus est également impliqué comme responsable des violences entre les Juifs et les Samaritains qu’on accuse Felix d'avoir laissé s’envenimer. Il était donc présent à l’époque de Cumanus. C’est pour cette raison que celui-ci est condamné à l’exil en 52 ap J.C.
D'ailleurs, il est assez normal que Félix laisse Cumanus s'embourber avec les Juifs, puisque si celui-ci est déchu, son amitié avec l'empereur lui garanti le poste de procurateur.
Donc ce nom d’Antonius Felix comme gardien de Paul, dans les Actes, ne signifie rien au niveau de la datation. Une chose est certaine également, c’est qu’aucun problème n’est survenu durant la période sous Tibère Alexandre et que les débuts de celle de Cumanus en sont pleins.
La première manifestation sous Cumanus, se fit à Jérusalem durant la Pâque. Flavius Joseph nous dit que 30,000 Juifs furent écrasés.
La deuxième se déroula lorsque des Samaritains achetèrent la « non-implication » de Cumanus lors d’une tuerie de Juifs en Samarie. Les juifs se vengèrent et, dirigés par deux zélotes, Éléazar et Alexandre, envahirent la Samarie et y firent un massacre.
L a question suivante est : qu’est-ce qui a parti le bal de ces massacres. Le premier se fit sur des Juifs en Samarie. Et on sait que les Samaritains étaient importants dans la politique des Zélotes. Alors comment deux zélotes peuvent-ils, ensuite, procéder à un massacre des Samaritains?
La seule réponse est qu’il y avait maintenant, une dissension chez ces mêmes zélotes et cette dissension est tout aussi existante, également, chez les « disciples de Jésus ». Il est maintenant évident que "disciple de Jésus" et "Zélotes" sont les m^mes personnages; et que la dissension est le résultat du travail de St-Paul. Le parallèle est très explicite.
St-Paul, ou plutôt Saül de Tarse avait comme mission de créer la zizanie chez les zélotes; et il a très bien réussit.
Cependant, son « action » politique s’est amplifiée jusqu’à devenir la base des religions Chrétiennes. Je suis convaincu que les deux bras lui en tomberaient s’il l’apprenait.
Comme quoi, on ne sait jamais ce que peut provoquer les « actes politiques ». À bon entendeur, AVE!!!
Ne cessons pas de dévoiler ce qui est inacceptable de la part des autorités du "système" actuel; peut-être allons-nous créer un mouvement aussi important que celui de Saül de Tarse?
Par contre il faut vraiment faire attention de ne pas produire des "fictions"; et plutôt s'obliger à les combattre. Une "fiction" bien implantée est très difficile à effacer, on s'en rend compte aujourd'hui.
Amicalement
André Lefebvre
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Quand le nucléaire fait un….four !!!!
Jacques 2011-09-13 00:32:39
Ces derniers mois, j'ai produit un certain nombre de billets sur le nucléaire dont on trouvera une liste ci-dessous.
Mon leitmotiv:

Du coup j'ai reçu quelques volées de bois....VERT !!!!!
Mais aujourd'hui, ça a pété pour de bon dans le Gard.
Evidement, les autorités nous ont rassasié de déclarations aussi rassurantes que lénifiantes. Tellement que la Ministre de l'Ecologie s'est rendue sur place..... pour nous assurer que la contamination n'avait pas franchie les murs de l'usine.....
Dans le même temps, l'envoyée spéciale de France 3 nous faisait remarquer que les populations avoisinantes n'ont été "prévenues" que deux heures après "l'incident"....
En voilà une saine gestion des risques.
Pas de doute....
"ils" veillent sur nous :

Et dire que cette "belle"explosion intervient seulement quelques jours après que la Justice ait mis un point final judiciaire au
"nuage de Tchernobyl".
Le responsable de l'époque qui nous a menti effrontément, le
professeur Pierre Pellerin , est définitivement absous.
Pas de raisons donc pour que son lointain successeur qu'on a entendu ce soir ne nous mente pas à son tour, assuré de l'impunité par la jurisprudence.
On ne compte plus les
"incidents" dans le
"triangle de la mort" Marcoule-Tricastin-Cadarache.
Ah ben oui, aujourd'hui, ce n'est pas un réacteur nucléaire qui a explosé mais un ...four à déchets radioactifs.
Encore un effort Camarades-Responsables de l'EDF et du nucléaire réunis.
Mais au fait, où est donc Monsieur Henri Proglio ?????
Il prend la succession de Pierre Gadonneix à la tête du groupe EDF le 25 novembre 2009, tout en restant président non exécutif de Véolia.
A son arrivée, il affirme qu'EDF
« a vocation à coordonner la filière nucléaire » française et souhaite bâtir une
« équipe de France du nucléaire ».
Alors qu'il doit cumuler son salaire de 1,6 million d'euros comme PDG d'EDF et une rémunération annuelle de 450 000 € pour assurer la présidence du conseil d'administration de Veolia Environnement, il est contraint d'abandonner ce second revenu sous la pression médiatique et politique, en précisant que sa fonction chez Veolia est « non exécutive ».
Le 21 février 2011, à l'occasion du Conseil de politique nucléaire, il est nommé vice-président du Comité stratégique de l'énergie nucléaire, présidé par le ministre de l'Energie Eric Besson .
Je ne crois pas l'avoir entendu non plus, celui-là ! Celui qui quitte un plateau de télévision quand on lui parle un peu trop de....sûreté nucléaire !!!!
****************************
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2011/06/27/lavenir-du-nucleaire/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2011/05/13/petit-survol-de-lactualite/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2011/04/13/le-nucleaire-non-merci/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2011/04/06/il-ny-a-dailleurs-pas-que-leolienpour-sortir-du-nucleaire/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2011/04/04/sortir-du-nucleaire-cest-possible-quand-on-le-veut/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2011/03/20/nucleaire-lindecence-nest-surement-pas-du-cote-que-lon-croit/
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Violence familiale et famille dysfonctionnelle
Raymond Viger 2011-09-12 13:38:15
De l’Angleterre au Canada
Fuir la violence, fuir sa famille, son pays
Cindy a quitté son Angleterre natale pour le Canada sans se retourner. En s’établissant au Québec, la jeune femme fermait le livre d’une enfance difficile. Une famille violente et sans amour, une ville terne et dure et une vie de souffre-douleur.

Cindy vit au Québec depuis plus de 10 ans. Sous son air chaleureux et sympathique, la jeune femme dissimule un lourd vécu qui ne semble plus la hanter. Elle a refait sa vie à Montréal et tourné la page sur son passé avec beauté, sans animosité.
Cindy a grandi à Peterborough, une ville anglaise morne où le chômage est élevé, la violence omniprésente. «Quand je suis arrivée au Québec, je me demandais s’il y avait quelqu’un la nuit pour surveiller les fleurs en bordure des rues! Je n’en revenais pas de la sécurité, ici. Chez moi, c’est normal de voir une voiture en feu sur la route», dit-elle, encore incrédule.
Son patelin, où chacun doit se battre pour vivre, est fait pour les durs. Il n’y a pas d’université et ceux qui aspirent à sortir de la misère quittent Peterborough. «Sinon tu te trouves un emploi à 16 ans et tu arrêtes l’école à cet âge car ça ne donne rien de continuer. Toute la ville est comme ça.» Les meilleurs éléments se sauvent et ceux qui restent ne sortent pas. «Ils ne vont pas voir ailleurs. Même pas Londres!»
Famille dysfonctionnelle
Cindy est la plus jeune d’une famille de cinq enfants qui se fond bien dans le décor de Peterborough. Son père, militaire dans un régiment de parachutistes, s’absente régulièrement. Homme de peu de mots, il est sévère avec ses enfants. Le grand frère de Cindy s’est lié avec les

Hells Angels avant de fuir le pays pour éviter d’être assassiné par son clan. Un autre de ses frères a fait de la prison pour fraude et trafic de drogue.
Après la naissance du deuxième de la famille, sa mère est devenue dépressive. «Elle a rejoint sa famille qui était dans les témoins de Jéhovah. Mon père ne voulait rien savoir. Il ne nous laissait pas aller à ces réunions ou être présents quand d’autres témoins étaient à la maison. C’était un sujet tabou, on n’en parlait jamais.»
Témoin de Jéhovah et transfusion de sang
Alors qu’elle était très jeune, un de ses frères a eu un accident de voiture à l’âge de 17 ans. Sa mère, première arrivée à l’hôpital, a refusé la transfusion sanguine, en vertu de ses principes religieux. «Mon père n’en revenait pas qu’elle refuse de le sauver. Les enfants non plus. À partir de ce moment-là, mon père n’était plus capable de la comprendre.»
Cindy assiste alors à des disputes quotidiennes à la maison. Il n’y a plus d’amour entre ses parents. «Ils sont nés pendant la Deuxième Guerre mondiale. À cette époque, tu te mariais pour la vie. Que tu sois en amour ou pas. Ils se battaient sans arrêt mais ne voulaient pas se séparer pour les enfants…» Son père demandera finalement le divorce alors qu’elle a 12 ans et que tous ses frères et sœurs ont quitté le domicile familial. «Il a fallu que je vienne m’établir au Québec pour avoir du recul et comprendre que ce n’était pas un milieu familial normal», avoue la jeune femme sans rancune.
Souffre-douleur à l’école
Très jeune, Cindy est victime des sarcasmes des autres élèves à son école. Toutes les raisons sont bonnes pour l’accabler. «Je n’avais pas confiance en moi. Je ne parlais pas. Je ne prenais pas ma place. On me ridiculisait à l’école à cause de ma mère qui faisait partie des témoins de Jéhovah. Elle partait chaque fin de semaine mais je ne savais pas ce qu’elle faisait. Alors quand elle rencontrait les familles des autres élèves chez elles, on se moquait de moi la semaine suivante. Mais je ne comprenais pas pourquoi. Je ne pouvais pas me défendre car je n’avais aucune idée de ce que c’était. Et mon père nous empêchait d’en parler à la maison.» On la laissait, elle la plus jeune, dans l’ignorance. Ses aînés et ses parents discutaient sans jamais lui expliquer les sujets abordés. Ce qu’elle vivait à la maison se reproduisait à l’école, amplifiant son malaise.
La jeune Cindy est prise dans un cercle vicieux d’incompréhension. Elle se fait intimider à l’école à cause de sa mère et elle ne peut en parler car le sujet est tabou à la maison. Elle doit vivre avec son mal. Et quand ce n’était pas à cause des croyances de sa mère, on se moquait de son apparence physique. «On n’avait pas beaucoup d’argent donc je devais porter les vêtements des plus vieux. Je n’avais vraiment rien de nouveau à porter et, en plus, c’était du linge de garçon, trop grand pour moi. J’avais l’air grosse. Et mon prénom, c’est celui d’une marque de poupée, comme Barbie. On m’appelait Cindy Doll: Tu es supposée être Cindy Doll mais tu n’es même pas belle et tu es grosse. Je voulais mourir.»
La famille à l’école
Peu importe ce qu’elle faisait, tout se retournait contre elle. «Ma mère est devenue surveillante à l’école. Ça n’a pas aidé. Si elle chicanait quelqu’un, c’était de ma faute. Je me sentais toujours mal. J’avais peur dès qu’elle parlait à un élève.»
Malgré son statut de souffre-douleur, Cindy avait des amis. Ou croyait en avoir. «Moi, je voulais me tenir avec les plus cool. Ils me gardaient parce que je faisais tout pour eux. J’ai donné beaucoup pour obtenir leur amitié, pour leur faire plaisir. Mais je n’étais pas leur amie. J’étais leur servante. Dès qu’ils avaient un problème, c’est moi qu’ils envoyaient pour manger la claque. Ou ils pouvaient décider de tous se liguer contre moi.» Cindy marche continuelle-ment sur des œufs. Elle n’apprend pas à se connaître mais essaie de répondre aux attentes des autres qui changent continuellement. Elle passe son temps à se questionner pour tenter de comprendre ce qu’elle fait de mal.
De l’intimidation à la violence
Enfant, Cindy n’a pas seulement connu la violence psychologique. À l’extérieur de l’école, une foule d’élèves s’était massée autour d’elle. Une pseudo amie lui en voulait. Cindy, du haut de ses 7 ans, devait subir la hargne d’une foule qui voulait du sang. Son sang. «Tout le monde l’encourageait à me frapper. Elle m’a donné juste un coup de poing. Je suis tombée dans la rue. Les voitures ont dû s’arrêter pour ne pas me frapper. J’étais en état de choc.»
Déjà, à cet âge, elle sait que dénoncer n’aidera pas sa cause. Mais la direction de l’école n’a pas écouté ses doléances. Les parents de son agresseur ont été avertis. «Ça n’a fait qu’empirer la situation. Le lendemain, on m’a traitée de faible, de snitch. Moi je n’ai rien dit à la maison. Sinon mes frères seraient allés la voir avec un batte. Et mon père, en vrai militaire, tu ne peux pas montrer une faiblesse devant lui. Tu ne peux pas pleurer. Il n’a aucune sympathie.» Cindy devait ravaler son mal dans son petit corps d’enfant de 7 ans et espérer des jours meilleurs.
Perdre ses amies
À 10 ans, ses amis cool se liguent contre elle par pur plaisir. «Demain, on va te battre.» La petite est apeurée. Elle se sent seule avec son mal. Personne vers qui se tourner. De retour à la maison où on ne s’occupe pas d’elle, Cindy s’effondre en larmes sur son lit. Sa grande sœur, qui a près du double de son âge et qu’elle connaît peu, s’informe de son état. Cindy s’ouvre à elle avec la promesse de ne pas en glisser un mot au paternel.
L’histoire se rend cependant jusqu’aux oreilles de ses frères. «Ils ont agi comme je l’avais pensé… Ils m’ont emmené avec eux et sont allés voir mes amis armés de battes. Ils les ont menacés. Mes amis ont eu peur et m’ont laissé tranquille.» Cindy a perdu ses amis. Les seuls qu’elle avait. Même si, au fond, elle reconnaît qu’ils n’avaient rien de gentils.
Autodéfense
Son père a pris connaissance de cet épisode. Le militaire en lui a inscrit sa plus jeune à des cours de judo et de Tækwondo pour qu’elle apprenne à se défendre. «Là, je sortais mes émotions refoulées. Je suis devenue championne du comté. Je battais tous mes adversaires en laissant sortir toutes mes frustrations! Mais ça n’a pas réglé mes problèmes…»
Cindy se met à sourire. Son passé lui paraît soudain si loin. Elle se replonge dans ses souvenirs d’après l’école primaire. «À 12 ans, je suis sortie au centre-ville avec des amis. Des gitans sont venus. Ils m’ont poussé par terre et rué de coups de pieds pour me voler. J’étais pleine de sang. C’était une agression sauvage. Quand mon père est arrivé, il s’est senti mal de me voir salement amochée. Mais son émotion est mal sortie. Il l’a virée contre moi. Il a réagit avec colère. Il ne comprenait pas qu’avec mes cours de judo j’avais été incapable de me défendre.»
Cindy, qui espérait se refaire une nouvelle vie en quittant son école pour le secondaire a vu ses vieux démons réapparaître. «L’histoire a fait le tour de l’école. Les gens qui me connaissaient depuis le primaire me niaisaient: tu vas me battre, Cindy?» Pour la jeune adolescente, le retour à la réalité a été dur. Championne d’une discipline, c’est une chose. Mais réagir à la violence en est une autre. Ses cours, et ses succès, l’avaient aidé à se bâtir un début de confiance qui s’avérait bien fragile.
NDLR: Ce billet est le premier d’une série de 4. La suite sera publiée le 19 septembre prochain.
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Raymond Viger
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La démocratie à prendre...ou à laisser
Pierre JC Allard 2011-09-12 11:46:09

J’entends par « démocratie » la doctrine politique qui veut confier la gouvernance de l’État au peuple et j’appelle « démocraties » les États dans la mesure où cette doctrine y est appliquée... et selon l’évolution de la pensée politique
Aujourd’hui, démocratie signifie que le pouvoir formel de décision de l’État appartient à la majorité de ses citoyens, mais on accepte généralement que ce pouvoir soit : a) délégué à des représentants du peuple et b) encadré par une loi fondamentale (constitution), ou une éthique transcendante qui fait consensus et protège les minorités de la tyrannie d’une majorité.
Le démocratie ainsi définie a si bonne presse, que même les États qui ne laissent aucun pouvoir significatif à leurs citoyens mettent aujourd’hui beaucoup d’ingéniosité à se prétendre démocratiques.
Pourquoi cette cote d’amour, alors qu’il est bien clair qu’il n’est pas efficace d’accorder la même valeur à l’opinion de celui qui s’y connaît qu’a celle de celui qui ne s’y connaît pas ? L’efficacité n’est-elle pas nécessaire à la survie de l’État ?
C’est que l’on triche un peu… Le démocratie réussit son opération de charme grâce à une myriade de clins d’œil et de sourires complices. On dit que « va de soi » tout ce qui ne va pas du tout et un Talleyrand qui s’y opposerait ne ferait pas vieux os…
Ainsi, il va de soi que Quidam Lambda ne s’y connaît ni en géopolitique, ni en stratégie militaire et nos chefs militaires sont donc nommés et non élus. Normal. Après tout, Q.L ferait-il voter ses copains, si son cardiologue lui recommandait un pontage ? Petit clin d’œil pour dire que tout le monde ne peut pas donner une opinion sur tout…
Notre ami Q.L ne sera pas non plus consulté, s’il s’agit d’envahir l’Afghanistan ou la Libye. Que connaît-il des implications économico-politico-culturelles d’une intervention au Mahreb ou en Asie centrale ? Autre clin d’œil, mais si son fils est tué a Kandahar, dans une guerre dont il n’a pas décidé et dont la majorité des citoyens ne veulent pas, ce sera un bien triste sourire…
Comme Quidam Lambda ne s’y connaît pas en finances, on ne lui demandera pas non plus son avis pour que la France abandonne à une Banque Central Européenne son droit de battre monnaie. On décidera aussi, sans lui en parler, de payer en « intérêts » l’équivalent de tous les gains de productivité que la Nation a fait depuis trente ans, créant une dette de pure complaisance qui garantira que les pauvres restent toujours à leur place dans l’échelle sociale.
QL ne s’y connaît pas davantage en éducation, en santé, en culture, en sécurité, en création d’emplois, en démographie… On ne le consultera donc sur rien. Il est « représenté », bien sûr, mais celui qui le représente ne connaît vraiment bien qu’une seule chose : l’art de se faire élire.
Les députés, les ministres, le président ne connaissent pas autre chose, car se faire élire est un travail à plein temps. Aucun de ceux qui représentent Q.L ne connaît ce qu’il faut pour gérer un État, sauf les experts - fonctionnaires ou conseillers - qui ont consacré - du moins on l’espère – le temps qu’il fallait pour en connaître quelque chose.
Notons bien : pas tout en connaître, mais « en connaître quelque chose ». Chacun, comme les aveugles de la fable, connaît bien, qui la trompe, qui les oreilles, qui la queue de l’éléphant, mais personne ne connaît bien l’éléphant qu’est le système. Chacun agit dans sa sphère de connaissance – au mieux de ses propres intérêts, n’en doutez pas un instant – mais qui coordonne la trajectoire de l’éléphant ?
On peut croire que la grosse bête folâtre à sa guise dans les cultures, en faisant surtout des dégâts ou, si on est « conspirationniste », croire qu’une force occulte gère le tout. Le plus probable est sans doute que des groupes d’opportunité se font et se défont, puis s’entendent pour servir un temps de cornac à l’éléphant…
On choisit la thèse qu’on veut, mais ce qui est sûr, c’est que ni ce que les statisticiens appellent « la marche de l’ivrogne », ni une quelconque théorie du complot, ne sert au mieux les intérêts de Quidam Lambda.
Ce qu’on fait les sert même si mal, que c’est devenu une évidence crasse que la démocratie est un mode gratifiant de gouvernance, mais ne remplit pas ses promesses et qu’il faille changer la démocratie ou y renoncer.
Présentement nous sommes à y renoncer, en permettant que l’INFORMATION sans laquelle aucun choix pertinent n’est possible soit de plus en plus biaisée, partiale, ridiculement incomplète. En l’absence d’information, pas de vraie consultation possible et tout tend donc à favoriser une cession du pouvoir à des institutions non-démocratique, comme la Commission Européenne, laquelle fait ou inspire déjà la majorité des lois d’un pays membre comme la France.
Il y aurait beaucoup à faire pour ramener la démocratie en France, mais ne faisons ici qu’une suggestion: banaliser le processus référendaire, pour que le peuple puisse s’exprimer plus souvent sur des aspects sectoriels de la politique de l’État. On pourrait ainsi donner au peuple un droit de veto absolu sur certaines décisions spécifiques. Une mesure facile et peu couteuse à prendre, mais bien motivante, car le peuple, qui ne sait pas toujours dire ce qu’il veut, sait cependant toujours dire ce qu’il ne veut pas !
On pourrait aller plus loin en soumettant aussi au peuple, en forme référendaire, les propositions de lois du gouvernement et celles d’autres experts, laissant finalement le peuple mieux informé trancher, en choisissant celle qu’il préfère des alternatives COHERENTES qu’on pourrait lui offrir.
Pourquoi, par exemple, en démocratie - sachant preuves à l’appui qu’on ne peut faire les trois (3) - ne serait-ce pas au peuple de choisir s’il veut qu’on réduise (augmente) les taxes et impôts, qu’on réduise (augmente) les services ou qu’on réduise (augmente) la dette publique ?
Un pas vers la démocratie. Il faudrait bien, aussi, que soient élus en France en 2012, et dans les autres pays d’Europe à la première occasion, un président et une Assemblée qui posent clairement un ultimatum à Bruxelles.
Soit une Europe démocratique, avec un Président élu au suffrage universel, disposant du pouvoir exécutif selon le modèle USA en tout ce qui concerne les pouvoirs délégués aux instances européennes en y ajoutant le CONTRÔLE SUR LA BCE… Soit pas d’Europe, ou une Europe sans la France.
Pierre JC Allard
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Quand donc France 2 cessera-t-elle de dilapider notre redevance télé ?
Jacques 2011-09-11 15:19:33
Cela fait déjà plusieurs jours que nos chaînes de télé nous bassinent avec des reportages sur le « 11 septembre », tous aussi niais les uns que les autres.
Mais ce samedi 10 septembre, au « 20 heures » de France 2, le comble de la con... a encore été atteint.
Il y a déjà je ne sais combien « d'envoyés spéciaux » de France 2 à New-York. Loïc de la Mornais, Tristan Le Bras etc....
Mais je croyais que France 2 avait deux Correspondants Permanents aux Etats-Unis....dont Maryse Burgot.
Y avait-il donc besoin de nous envoyer, en plus, la-bas Marie Drucker pour nous raconter une série affligeante de banalités ???:
- Le site de « Ground Zero » va être bouclé à la circulation.
- Certaines stations de métro vont être fermées.
- Il y aura des « check points » pour fouiller les personnes.
- On va « fouiller » sous les voitures et les camions dès fois que des explosifs seraient dissimulés sous leur plancher (Ah bon, je croyais que la circulation était interdite -voir ci-dessus....)
- Des dizaines de tireurs d'élite de la police et de l'armée sont postés un peu partout.
En voilà des informations sans aucun doute
DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE pour nous Français qui, à l'heure de la Commémoration à NY, termineront tranquillement notre week-end et seront même probablement en train de...dormir sur nos deux oreilles !!!!
Donc, tout ce que nous a raconté la belle brune,
ON S'EN TAPE TOTALEMENT.
Ce n'était pas vraiment la peine de payer, avec notre redevance, billet d'avion et logement pour que cette dame nous raconte ça.
Selon un vieil adage, « la presse ne parle jamais des trains qui arrivent à l'heure », en revanche elle est censée nous informer de ceux qui sont en retard.
Cette ancienne pratique de la presse est donc obsolète aujourd'hui.
Car enfin, sachant qu'il y aurait une menace terroriste en cours, que le Président des Etats-Unis est attendu à « Ground Zero », toutes les mesures énumérées par la Drucker sont tout sauf un
scoop.
Ce qui en aurait été un, cela aurait été de nous signaler qu'aucune mesure de sécurité n'aurait été prise !........
Quel pognon gâche POUR STRICTEMENT RIEN !!!!
Ce n'est pas comme ça qu'on va réduire le déficit de la France ….
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Lecture athéologique 2
Le Panda 2011-09-11 14:48:18

Yan Barcelo, 11 septembre 2011
(
J’ai entamé la semaine dernière une critique du Traité d’athéologie, du philosophe Michel Onfray, dont je poursuis ici le deuxième volet).
Au fin fond, le livre d’Onfray n’est qu’un autre brulot anticlérical. Avec la différence qu’il n’hésite pas à jeter le bébé avec l’eau du bain : l’Église et la Synagogue, certes, mais Dieu, Christ et Yahweh tout en même temps. Il appelle ardemment de ses vœux une société laïque résolument post-chrétienne, c’est-à-dire lavée et essorée du moindre vestige chrétien.
Pour mettre quoi à la place? Le voici en résumé, en opposant les termes de l’ancien – conspué – et du nouveau –ardemment désiré :
De quoi travailler ensuite à une nouvelle donne éthique et produire en Occident les conditions d’une véritable morale post-chrétienne où le corps cesse d’être une punition, la terre une vallée de larmes, la vie une catastrophe, le plaisir un péché, les femmes une malédiction, l’intelligence une présomption, la volupté une damnation.
Quelle est la valeur cardinale sous laquelle se pose ce nouvel arsenal « moral »? Tenez-vous bien, la révélation est proche : le plaisir. C’est fulgurant comme dévoilement. Évidemment, on sait combien les humains ont tendance à prendre leur plaisir aux dépens de leurs prochains, ce qui tend, à son tour, à réduire d’autant le plaisir de ces derniers. C’est sans compter les simples conditions fondamentales de la vie qui ne sont pas génératrices de tant de plaisir que ça : le boulot, les rêves et les ambitions amputés, la maladie, la mort… Devant ces éteignoirs de plaisir, que faire? Onfray n’est pas très clair là-dessus. Il nous dit que nous devons apprendre à regarder la dure et tragique réalité en face et de… de quoi, donc? Ben, de serrer les dents, que diable! Il faut être fait fort et dur, prendre virilement les flagellations de la vie, et la célébrer quand même, en récoltant avidement les plaisirs qu’elle nous propose parcimonieusement, tous ces petits plaisirs du quotidien, peut-être même de l’annuel, mais généralement ténus et sans joie.
Je dois admettre que j’élabore à partir du propos d’Onfray. Mais je plaide l’innocence : comme chez Nietzsche et tant d’autres chantres de la « sainteté » de la vie sous un ciel vidé, les propositions concrètes, chez Onfray, visant à meubler la société de la « célébration de la vie » sont très courtes. Reproduisant pourtant ce qu’il reproche aux vieilles religions, il préfère détruire et saccager l’héritage reçu. Après, on verra.
Bien sûr, Onfray tente d’ouvrir quelques portes, mais elles demeurent essentiellement obscures. « L’athéisme, écrit-il, ne doit pas fonctionner comme une fin seulement. Supprimer Dieu, certes, mais pour quoi faire? Une autre morale, une nouvelle éthique, des valeurs inédites, impensées car impensables, voila ce que permettent la réalisation et le dépassement de l’athéisme. »
Je dois dire que je répugne instinctivement à un programme qui propose une éthique « impensée car impensable ». Bien sûr, quand il dit « impensable », il signifie que les nouvelles valeurs d’une société nietzschéenne ne peuvent pas être pensées encore, car nos vieux schémas monothéistes persistent et nous aveuglent face à l’avenir radieux qui, bien qu’impensable, se profile pourtant dans un lointain firmament post-chrétien.
En attendant la formulation de cet « impensé impensable », la valeur dominante et presque unique de nos sociétés de plus en plus athées et laïques demeure le plaisir. Au niveau plus primaire, l’univers du commerce et de la publicité nous vend constamment l’attrait des plaisirs de premier niveau : sensations fortes, narcissisme triomphant, affirmation de la puissance individuelle. À un niveau épuré, surtout dans les élites intellectuelles, on parle de « plaisir de l’intellect », «plaisir des arts », « plaisir de la lecture ».
yanbarceloCommentaires
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Il y a 10 ans, l'horreur...
Papitibi 2011-09-11 14:43:17

Ce mardi là, je me souviens, j'avais pris congé.
La télé était allumée; je la regardais d'un oeil plutôt distrait, davantage par habitude que par intérêt. Mais peu avant 9 heures, l'émission en cours avait pris fin abruptement pour faire place à des présentateurs de nouvelles.
Quand, précisément, ai-je eu vraiment conscience de ce qui se passait? Mes souvenirs sont flous. Mais à 9 heures, une bonne vingtaine de chaînes, parmi celles que je captais, montraient déjà l'image de cette épaisse fumée qui s'échappait de la Tour Nord du World Trade Center.
À compter de ce moment, je n'ai pu détacher mes yeux de l'écran. Sinon pour les sécher...
America is under terrorist attack, clâmaient les commentateurs. Dès lors, je savais que plus jamais les choses ne seraient comme avant, mais jamais je n'aurais pu me douter de l'ampleur que prendraient les dommages collatéraux,
american made.
Ce matin-là, l'Amérique a perdu sa virginité; et c'est d'un monstre qu'elle accoucha. Un monstre, qui a pour nom la haine.
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L’Église et le sida, un vieux débat
Raymond Viger 2011-09-10 19:10:39
Test de dépistage du sida
Position de l’Église sur le Sida.
Nous reprenons ici un article de Luc Gagnon, directeur du CPAVIH écrit en 2006. Nous avons demandé à l’archevêché et au Cardinal Turcotte de commenter le texte que nous avons publié de M. Luc Gagnon. Puisque nous n’avons toujours pas eu de réponse, 5 ans plus tard, nous nous permettons de publier ici le texte avec le communiqué reçu du Cardinal Turcotte.
Je suis une personne «séro et positive» en santé (pour le moment). J’ai œuvré depuis près de vingt ans dans le milieu communautaire au Québec et également en solidarité internationale en Afrique.
Qu’il s’agisse de discrimination, de rejet, de solitude, d’un congédiement ou de l’impossibilité d’obtenir un emploi pour une question d’assurances médicales, les problèmes des personnes vivant avec le VIH au Québec demeurent bien réels et inacceptables, parce qu’évitables. Et je n’ai rien à faire de la pitié. Même la compassion m’énerve un peu. Je veux de la justice et du respect. Du respect sans égard au sexe, à l’orientation sexuelle, à l’origine ethnique, à la couleur de la peau, aux difficultés reliées à l’usage de drogue ou à un passé criminel. Le VIH est une question de santé publique, peu importe qui est touché.
Parce qu’un être humain qui souffre est un être humain de trop qui souffre. Peu importe où il se trouve sur la planète. Au Québec ou en Afrique du Sud. À Dolbeau comme dans le Centre-Sud. À la prison de Port-Cartier comme au coin de Sainte-Catherine. À Haïti comme à Montréal-Nord… La solidarité dans la lutte contre le VIH-sida ne devrait pas connaître de frontières.
Position de l’église
Le CPAVIH a dénoncé la position du diocèse de Montréal sur les tests de VIH pour les futurs prêtres. Le CPAVIH s’oppose à la demande de divulgation de la séropositivité d’un citoyen aux fins de l’exercice de son travail. En effet, les seuls renseignements médicaux qu’un citoyen doit fournir pour l’exercice de son travail sont ceux qui permettent d’analyser sa capacité à accomplir une tâche spécifique. Si une personne est cardiaque, cela peut l’empêcher d’exercer certains métiers, si une autre souffre d’un handicap physique ou intellectuel, cela peut également limiter sa capacité à travailler. Mais, le fait d’avoir contracté le virus du VIH, par quelque mode de transmission que ce soit, ne rend pas une personne inapte à l’exercice de son emploi. En aucun cas le simple fait d’être porteur du virus ne peut être pertinent. De plus, la protection des renseignements d’ordre personnel est un principe sacré dans notre système social. Or le dossier médical d’une personne est on ne peut plus personnel et privé. Seul un intérêt supérieur peut rendre acceptable le bris de cette protection. Soit la protection du public ou de la personne elle-même. On était loin de rencontrer ces conditions dans le cas d’aspirants à la prêtrise.
Quel message évangélique de compassion, d’inclusion Mgr Turcotte a-t-il lancé aux personnes séropositives? Une personne atteinte de VIH n’est pas une personne anormale, un monstre à cacher ou à jeter aux ordures. Le virus du VIH ne choisit pas et ne fait aucune discrimination. Il ne s’attaque pas à une communauté en particulier, ni à un groupe d’âge; c’est un virus, pas un péché.
CPAVIH Tel : (514) 521-8720
www.capvih.qc.ca
Commentaire du Cardinal Turcotte
Voyant la position de M. Gagnon, nous avons demandé au Cardinal Turcotte de commenter ce débat. Nous avons reçu comme réponse un communiqué de presse nous mentionnant que «l’Archevêché de Montréal n’émettra aucun autre commentaire sur ce sujet.» «… l’Archevêché de Montréal a amorcé, il y a plusieurs mois, une réflexion sur la mise à jour des conditions d’admissibilité des candidats à la prêtrise au Grand Séminaire de Montréal.
Cette réflexion n’a donné lieu à aucune décision définitive et il n’existe aucune directive officielle, voire écrite, exigeant le recours au test de dépistage du VIH… Notre réflexion quant à une éventuelle révision des critères d’admission des candidats à la prêtrise au Grand Séminaire de Montréal se poursuit. Nous pouvons dès maintenant affirmer que cette démarche ne mènera pas à l’imposition d’un test de dépistage de sérodiagnostic du VIH dans l’avenir.»
NDLR: Mgr Turcotte avait au préalable défendu sa décision d’imposer un test de dépistage du VIH, alléguant des raisons de santé et de mode de vie. Maintenant un communiqué de presse nous mentionne que la réflexion continue, mais qu’une décision de ne pas imposer le test est officielle. De plus, nous apprenons dans ce communiqué que Mgr Turcotte, un haut responsable pour la réflexion sociale et chrétienne, ne fera plus de commentaires sur le sujet. Comment pouvons-nous faire une réflexion tous ensemble si on ne prend pas le temps de se parler? La vive réaction des organismes communautaires impliqués auprès des personnes atteintes du VIH a-t-elle fait pencher la balance?
Autres textes sur le Sida
Raymond Viger
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Saines lectures !
Jacques 2011-09-10 01:43:40
A l'approche des élections, il est toujours bon de se documenter !

Caroline Monnot et Abel Mestre , journalistes du Monde, s'intéressent à l'entourage officiel mais aussi plus secret de Marine Le Pen .
Dans cet ouvrage apparaissent des personnages qui tranchent avec la stratégie de dédiabolisation de la présidente du FN .
Sans oublier:
Je rêve pourtant que M. Sarkozy soit battu dès le premier tour, ce qui ne serait que justice, pour lui COMME POUR NOUS.
Mais je ne suis pas près, malgré tout, de faire la propagande de Madame Marine !!!!
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FURIA A PRESUME COUPABLE
Le Panda 2011-09-09 16:55:25
N°1 et suite à venir
Avant sa sortie sur les écrans : Présumé coupable, de Vincent Garenq, a été présenté à des parlementaires à des magistrats.
Ce film, qui raconte le calvaire d'Alain Marécaux, accusé à tort, a créé un débat salutaire.
Mais avec quelques arrière-pensées politiques.
12 avril 2011, le député socialiste André Vallini se rend au Club 13, une salle de projection privée de l'avenue Hoche, à Paris.
Il doit y voir Présumé coupable, de Vincent Garenq, avec Philippe Torreton dans le rôle d'Alain Marécaux, un des accusés à tort de pédophilie dans l'affaire d'Outreau, qui date de 2001.
André Vallini connaît bien le sujet : il a présidé la commission d'enquête chargée de rechercher les causes de ce naufrage judiciaire.
Accompagné de membres de cette commission, il a été invité par le producteur Christophe Rossignon.
Il voulait m'associer à la promotion du film, se souvient André Vallini.
Il sort de la séance emballé.
A tel point qu'il accepte de parrainer une avant-première exceptionnelle à l'intention des parlementaires et des magistrats.
L'événement a lieu le 14 juin, dans un cinéma des Champs-Elysées où se pressent 1 200 personnes, dont l'ex-juge d'instruction Eric Halphen, l'ex-médiateur de la République Jean-Paul Delevoye U M P, l'ex-garde des Sceaux Pascal Clément U M P et l'actuel ministre de la Justice Michel Mercier en congé du MoDem.
Du beau monde ! se réjouit André Vallini.
Outreau en dates
Novembre 2001 Arrestation d'Alain Marécaux et de 17 autres personnes.
Mai 2003 Fin de l'instruction.
Mai 2004 Procès à Saint-Omer.
Juillet 2004 Sept personnes sont acquittées.
Novembre 2005 Procès en appel.
Décembre 2005 Six autres personnes sont acquittées.
Janvier 2006 Mise en place de la commission d'enquête chargée de rechercher les dysfonctionnements de la justice dans l'affaire dite d'Outreau.
Mettre les intéressés face à leurs responsabilités.
Et pour cause : l'affaire les concerne tous, de près ou de loin.
Les dysfonctionnements de l'instruction, d'après les uns, ou ses aberrations, selon les autres, ont jeté l'opprobre sur la justice.
Présumé coupable est d'abord là pour rappeler cette dramatique affaire.
Faire témoignage. Laisser une trace.
Dire que le cinéma peut aussi servir de piqûre, de rappel ou pas, contre un monde politique qui, parfois, s'aveugle à force de se battre pour son camp plutôt que pour le bien public.
Et remettre en débat les 80 propositions de la commission Vallini pour une réforme judiciaire. Présumé coupable n'aura pas été qu'un film réussi.
Parce que, oui, il est réussi.
Décrit avec une intense précision l'enfer vécu par Alain Marécaux, huissier de justice.
Les seules allégations d'un enfant qu'il ne connaît pas et un témoignage déformé de son plus jeune fils suffisent au juge d'instruction Fabrice Burgaud pour le jeter en prison.
Le mariage de Marécaux est détruit, sa mère meurt de chagrin, ses enfants sont placés en foyer. Tentatives de suicide, grève de la faim. Le calvaire dure quatre ans.
Libre, Alain Marécaux écrit son histoire dans Chronique de mon erreur judiciaire (Flammarion), dont est tiré le scénario de Présumé coupable.
Le film est une oeuvre salutaire qu'on prend dans l'estomac, déclare André Vallini.
Christophe Rossignon est ravi. Le but était de mettre les intéressés face à leurs responsabilités, explique-t-il. De ce côté-là aussi, c'est une réussite.
Produire un film engagé, et qu'on s'en empare, d'une façon ou d'une autre.
Présumé coupable provoque, secoue, interroge.
D'ailleurs, André Vallini et Pascal Clément, politiquement opposés, se rejoignent sur un point : Un nouvel Outreau peut se reproduire à tout instant.
Présumé coupable met les points sur les i et les dossiers sur la table.
Les questions sont posées mais les réponses se teintent inévitablement aux couleurs des partis de chacun. Il faut absolument faire en sorte que la procédure pénale protège les droits de la personne, assène André Vallini.
Un juge seul ne peut instruire à charge et à décharge, pointe Pascal Clément quel que soit le dossier.
Il faut deux regards au lieu d'un. Ou quand la politique reprend ses droits.
Déjà un argument de campagne électorale? Coup dans l'estomac, disait André Vallini.
Une image, sans doute. Mais pas pour tout le monde.
Les magistrats sortiront meurtris de la projection, affirme Pascal Clément.
Eric Halphen, désormais vice-président du tribunal de grande instance de Paris, s'en fait l'écho La vision des juges est caricaturale.
Lors du procès, on a l'impression qu'ils ne fouillent pas le fond de l'affaire.
Par ailleurs, ce n'est pas le juge Burgaud qui a transformé l'enfant de Marécaux en accusateur.
L'acquitté appréciera. Son avocat a pourtant démontré comment ce témoignage avait été manipulé. La Méprise, projet avorté
En 2006, Yves Boisset annonçait une adaptation de La Méprise, de Florence Aubenas, récit de l'affaire d'Outreau. Le scénario était signé Hugues Pagan, ex-policier devenu écrivain.
Béatrice Dalle devait jouer Myriam Badaoui, inculpée et témoin à charge, et Fabrice Luchini le juge Burgaud. Faute de financement, le film ne s'est pas fait.
Une chose est sûre : La standing ovation à l'issue de la projection du 14 juin était réelle et sincère.
Plusieurs minutes d'applaudissements de la part des magistrats et des politiques.
Un accueil qui a touché Alain Marécaux et Philippe Torreton.
Le film émeut et frappe par son dépouillement, soulignait justement Eric Halphen.
Le jeu d'acteur est tout à fait impressionnant, ajoutait un Jean-Paul Delevoye tout à coup transformé en critique.
On ne peut sortir de la salle totalement indemne, lançait Michel Mercier.
Il y a d'abord de l'émotion.
Et puis aussi le souci, en tant que responsable politique, de se demander ce qu'il faut faire pour qu'un tel drame ne se reproduise plus.
Il y avait, ce soir-là, comme un petit goût de début de campagne électorale.
C'est de saison. Et André Vallini n'y résista pas : Ce film ne va sans doute pas améliorer l'image de la justice et de la police.
Mais il peut aider la gauche à faire comprendre à ses électeurs les enjeux d'une réforme judiciaire en profondeur.
Si François Hollande est choisi, après la primaire, comme candidat à la présidentielle, je m'en servirai dans sa campagne.
Ce qui devait arriver arriva, donc : Présumé coupable utilisé comme argument de campagne. Pour la bonne cause dira-t-on.
L'important n'est-il pas qu'un tel film, si formidable soit-il, n'ait jamais de suite?
Sources Christophe Carrière
De tout le palmarès de Christophe Carrière, je retiendrais surtout : Présumé Coupable.
Je m’en sers en qualité d’introduction sur les thèmes qui vont suivre.
Une chose ne ressort pas suffisamment à la vue et la réaction de la majorité des spectateurs.
J’ai vécu des situations similaires, j’ai fais des interviews à la sortie de la salle où je me suis rendu ce jour.
Une rage presque folle que la douceur du temps et le soleil calma sous ma tête presque en feu.
Je n’ai pas donc pas voulu écrire sous le feu de l’action LA REALITE du ressenti que la vision ne traduit pas.
Ce morceau ne sera que l’entrée en matière qui démontre incontestablement la main mise des pouvoirs non séparés sur le peuple.
Je l’ai ressenti comme un passé récent, une torture que jamais aucune indemnité ne lavera, car ce type de pouvoir continu.
Je vous livrerai le courrier reçu de François Mitterrand avant son élection en 1981, ainsi que celui de Nicolas Sarkozy, plus de 30 ans après.
Chacun se fera sa juste part des faits et du manque de rapprochement des condamnations sans preuve qui continuent de tomber tous les jours ou presque.
A suivre :
La masse du justiciable et de la main mise de la dite justice avec la complicité de L’Etat et pas uniquement en France étouffe la vérité des prétoires et le salpêtre des maisons d’arrêt.
Le Panda
Patrick Juan Commentaires
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Nanotechnologies, quand la fiction devient réalité
Raymond Viger 2011-09-09 14:16:37
Science
Nanotechnologies: beaucoup d’inquiétudes
Les nanotechnologies sont arrivées: dans la nouvelle machine à laver de Samsung, le papier photo de Kodak, la crème solaire TiO2, Donny le chien un toutou antimicrobien, des chaussettes Lexon, les ustensiles de cuisine, les lentilles photographiques de Nikon, les boissons énergétiques, etc.
Binh An Vu Van – Agence Science-Presse Dossier Science
En tout, en février 2008, on comptait déjà 606 produits en tout genre, contenant des nanoparticules, destinés aux consommateurs. Ces particules sont minuscules – de la taille des atomes, des brins d’ADN ou des virus – mais sont promises à une myriade d’applications. On les imagine saupoudrées par milliard pour radicalement transformer toutes les industries: électronique, médecine, pharmaceutique, matériaux et même alimentaire.
Pas étonnant donc que les nanotechnologies aient fait l’objet de plus d’une douzaine de présentations au récent congrès de l’Association for the Advancement of science à Boston. Et la discussion portant sur la façon de réguler l’avalanche à venir de produits nanotechnologiques sur le marché donne froid dans le dos à ceux qui y ont assisté.
Toxicité des nanotechnologies
Bien que les nanotechnologies soient déjà chez le consommateur, on en connaît peu sur elles. «Nous ne savons pas encore s’il faut modifier la structure des législations actuelles, ni comment les modifier ou implémenter de nouvelles normes. Il y a trop d’inconnu», a admis Hermann Stamm de l’Institute for Health and Consumer Protection d’Italie devant une salle remplie de scientifiques et de journalistes. Comment veiller sur la santé des manufacturiers, des consommateurs et de l’environnement? «Il faudra répondre à trois questions avant de gérer les risques: quelles seront les caractéristiques de ces particules? Quelle est leur toxicité? Et dans quelles mesures serons-nous exposés?»
Mais en plus d’êtres nanoscopiques, les nanoparticules seront d’une diversité inimaginable; il suffit de penser à toutes les industries dans lesquelles elles interviendront. Cette diversité qui fait rêver d’applications extraordinaires est aussi la principale préoccupation des législateurs.
L’imprévisibilité des nanotechnologies
Les nanoparticules seront manufacturées en toutes sortes de tailles, de matériaux (typiquement ce sont des métaux, des oxydes de métaux ou des nanotubes de carbone) et introduites à tout moment dans les chaînes de production. Certaines s’agglomèrent, se dissolvent ou changent de phase en passant du liquide au solide, d’autres agissent comme catalyseurs chimiques. Pour corser le tout, à l’échelle des atomes, les propriétés physico-chimiques sont imprévisibles.
En plus de caractériser ces molécules, il faudra connaître leurs effets sur notre santé. Car, elles pénètreront sans difficulté le corps humain, par la peau, les voies respiratoires, par ingestion. Elles sont si petites qu’elles peuvent infiltrer les organes, se brancher sur des protéines, se faire ingérer par des cellules et s’accumuler dans le corps.
Devant la nécessité de cette large collecte de données, Hermann Stamm a lancé un appel à une collaboration internationale: «C’est une tâche impossible sans la contribution de tous. Il faut établir des méthodes systématiques pour évaluer avec fiabilité les nouvelles nanoparticules, ce qui nécessitera des physiciens, des chimistes, des biologistes, etc.» Les chercheurs devront mettre les bouchées doubles pour ne pas perdre la confiance du citoyen, déjà échaudé par les OGM, le clonage et autres créations de la science.
Liste de tous les produits utilisant les nanotechnologies:
http://www.nanotechproject.org/inventories/consumer/
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Raymond Viger
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L'état d'indolence
Philippe David 2011-09-09 10:52:48
INDOLENCE
Prononciation : in-do-lan-s'
s. f.
Sens 1
Terme de médecine. Privation de sensibilité physique. L'indolence d'une tumeur.
Sens 2
Terme de philosophie.
État d'une âme qui ne s'émeut de rien, ni du bien, ni du mal. L'indolence des stoïciens est difficile à concevoir. Épicure disait que c'était dans l'âme qu'il fallait planter l'indolence.
En ce sens, il vieillit.
Sens 3
État d'une personne peu sensible à ce qui touche ordinairement les autres hommes.
Sens 4
Nonchalance amoureuse des aises.
ÉTYMOLOGIE
Lat. indolentia, de indolens, indolent.
Au Québec, depuis quelques années, nous vivons une période d'apathie et de cynisme.
C'est le constat que fait un de mes collègues blogueur Stéphane Lessard. En fait, il blâme la situation actuelle du Québec au fait que nous sommes trop passifs. Mais pourquoi au fait, le sommes nous?
Oublions les problèmes d'ordre économique que notre modèle québécois cause et le fait que nous fonçons allègrement sur un mur et le fait que notre dette est la
5e plus élevée de tous les pays industrialisés. Même si les Bill Gates et Warren Buffet de ce monde venaient nous signer un chèque pour tout payer, nous aurions quand même un problème. Le problème de fond n'est pas le coût de notre état-providence, mais le fait qu'il corrompt la relation entre l'état et le citoyen.
Dans notre belle province, comme dans la plupart des pays développés, l'état s'est accaparé progressivement de toutes nos responsabilités d'adultes. De la garde de nos enfants, nos soins de santé, le soin de nos ainés, l'état nous prend en charge du berceau à la tombe, de sorte que nous nous retrouvons coupés de nos instincts primaires, en commençant par notre instinct de survie. C'est d'ailleurs la raison pourquoi nous avons si peu d'enfants.
Dans l'érosion du sens des responsabilités, l'Europe mène le bal, tandis que les États-Unis ferment la marche. Nous nous retrouvons quelque part entre les deux. Le Québec se retrouve avec une décrépitude quelque peu plus avancée que le reste du Canada. Pour donner une idée de proportions, la Californie, qui doit faire des contorsions extrêmes pour ne pas se retrouver en faillite, a 30 millions d'habitants et le Québec en a 7,5 millions, mais les deux ont à peu près le même nombre d'employés publics. Ça vous donne un peu les proportions gargantuesques de l'état québécois, et à quel point cet état est incrusté dans toutes les facettes de nos vies. Au Québec, il est difficile de mettre un pied devant l'autre sans la permission de l'état.
Nous en avons développé une telle dépendance que pendant la dernière campagne électorale fédérale, au débat des chefs, plutôt que de demander d'exiger des solutions aux problèmes de notre système de santé, par exemple, ou de nos problèmes d'infrastructures, une dame n'a rien trouvé de mieux à demander aux chefs que de lui dégoter un emploi.
Ici au Québec, il devient de plus en plus difficile de trouver une entreprise qui ne reçoit aucune subvention, pourtant si seulement 2% de vos revenus proviennent du gouvernement, ça leur donne le droit de véto sur 100% de vos activités. Pour un individu, c'est encore pire. Juste le fait d'avoir l'état comme seul fournisseur de soins de santé lui donne le pouvoir de règlementer pratiquement tout dans votre vie. Après tout, si l'état paye pour vos soins de santé, il a tout intérêt à éviter que vous ayez besoin de soins. C'est l'argument derrière toute une panoplie de restrictions à vos liberté comme le port du casque obligatoire sur une moto, les ceintures de sécurité, la guerre au tabagisme, à la malbouffe et aux drogues. On a pas encore des nutritionnistes qui viennent prendre l'inventaire de notre frigo, mais il paraît qu'ils le font en Grande Bretagne. Ils ne sont pas encore sur le point de confisquer vos Jos Louis, mais ça viendra sûrement bientôt.
S'ils ne peuvent pas vous contrôler au nom de votre propre santé, il le feront au nom de celle de la planète. Depuis près de deux ans maintenant, la théorie selon laquelle ce sont nos émissions de gaz carbonique qui sont responsables de changements climatiques est tranquillement en train de se faire découdre. Même que
le programme CLOUD du CERN a récemment démontré que l'influence du soleil sur les rayonnements cosmiques aurait une bien plus grande influence sur le climat que le CO2. Le soleil a une influence sur le climat? Qui l'eût cru! Malgré tout, nos gouvernements ne cessent de multiplier les mesures contre les émissions de carbone, quitte à nous retourner à l'âge de pierre. Il y a quelques années en Grande Bretagne (encore!), on a proposer d'imposer une surtaxe de 20% à ceux qui font des fréquents voyages. Naturellement, ce genre de chose n'aura pas lieu de restreindre les mouvements de gens comme Al Gore ou Michael Moore, mais ça restreint sérieusement le mouvements du reste du monde.
On s'amuse souvent à dire que tous les hommes ont soif de liberté, mais si l'histoire des pays développés depuis 1945 prouvent une chose, c'est qu'entre la liberté individuelle et la sécurité de l'état, les gens voteront plus souvent qu'autrement pour la sécurité et abandonneront leurs libertés. Mais une cage, aussi douillette qu'elle puisse être, demeure une cage.
Une fois qu'ils ont réussi à réguler votre comportement, ils commenceront aussi à réguler ce que vous devez penser. Les mésaventures de Mark Steyn et Ezra Levant avec les commissions des droits de l'homme canadiennes on démontré que pour une profession qui se croit courageuses, il y a plus d'un journaliste qui soit très content de se réfugier dans le conformisme de la rectitude politique. Il est impressionnant de savoir que 85% des journalistes québécois soi-disant "professionnels" ne voient aucun problème à voir leur profession microgérée par l'état. Qu'il puissent ensuite se réclamer indépendants tient de l'équivalent d'un bretzel intellectuel. Tous les champs d'action supposés être les avant-postes de l'indépendance d'esprit, l'art, les écoles ou les médias; ont soit une relation ambiguë avec ou carrément dépendante du gouvernement. Produire un film ici consiste à laisser un organisme gouvernemental nous subventionner pour ensuite produire un matériel osé et avant-gardiste qui ne nuit nullement à l'état.
Puis il vient un temps où même les mots deviennent des incitations à la haine. La moindre critique non-conforme au consensus social devient un crime. Ou simplement faire un lien vers un site internet que l'état juge haineux, peu importe les critères sur lesquels ce jugement repose, devient passible d'amende ou pire.
Comment expliquer que des adultes qui veulent avoir le choix de centaines de marques de céréales au supermarché ou de millions de chansons pour leur iPod, puissent ensuite abandonner tout choix en ce qui a trait à leur santé au seul gouvernement? Ne sommes-nous pas en train de devenir les ados les plus ridés du monde? Bons seulement à choisir notre collection de disques? Et encore! Ce n'est pas si sûr qu'en définitive, l'état nous laissera même choisir nos disques. L'état-providence nous tiendra toujours dans un état d'indolence.
Philippe DavidCommentaires
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Commandez votre diagnostic à prix canon
testara 2011-09-09 05:43:29
Le
diagnostic immobilier :un impératif juridique.

Supposé que vous désirez mettre en vente voire de mettre en location votre bien, l'expertise immobilière,le diagnostic technique immobilier est aujourd'hui une nécessité de la loi incontournable.
Dans un cas de mise en vente ou de mise en location, vous avez pour obligation d'effectuer l'examen technique immobilier du bien immobilier.
Le
diagnostic immobilier : une necessité quelquefois chère.
Cependant, le coût de l'examen technique immobilier n'est pas de zéro.Le coût à supporter pour la réalisation de ces bilans se présente de temps à autre assez haut.Et certainement, il vous reviendra d'en subir les conséquences financières.
Le
diagnostic immobilier se présente comme l’intervention par laquelle un professionnel diagnostiqueur établit le contrôle d’un bien immobilier.
Quand arrive le terme de son examen le professionnel diagnostiqueur formalise son examen à l'intérieur d’un document : le dossier de diagnostics techniques.
La France oblige la réalisation de plusieurs diagnostics immobilier obligatoires :
- Le constat amiante, qui certifie la détection d'amiante.
- L'examen carrez, qui vérifie la surface habitable.
- Le crep, qui détecte l'absence de plomb au milieu des peintures.
- Le diagnostic conformité au gaz, qui assure la conformité de l' installation au gaz.
- Le constat, celui-ci vérifie la nécessaire conformité de votre installation électrique .
- L'examen risques naturels et technologiques a pour fonction établir l'exposition du biens aux catastrophes naturelles : séismes, inondations etc..
- Le diagnostic termites, lui, tend à connaitre l'absence de termites.
- Le diagnostic énergétique est entré en vigueur à partir du mois de Novembre 2006.Il a été mis en place pour accroitre les économies d'énergie.
C'est la raison pour laquelle, que nous souhaiterions vous présenter un nouveau service de comparaison de
diagnostic immobilier, qui devra certainement faire baisser la note !
le site i-diagnostic-immobilier.com s'avère être une base originale, vous permettant de comparer les prix pour vos analyse techniques immos.
Ainsi, vous payez moins chers vos diagnostics immos !
Evidement, tout les professionnels inscrits au niveau du site ont la certification et assurés à l'intérieur des conditions dictées par le droit.
A lire aussi -
diagnostic immobilier :
Article diagnostic
Article diagnosticCommentaires
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Ouverture des soldes en Europe!!!
obuanua 2011-09-09 03:40:59

Approchez, approchez messieurs dames !!! Braderie exceptionnelle !!! Soldes de nouvelle crise !!! On vend tout, on soldes à des prix extraordinaires !!! Oui, messieurs dames, vous ne rêvez pas l'Europe est à vendre à des prix défiant toutes concurrence !!! Au rayon aéroport nous avons cette semaine l'Espagne et le Royaume Uni. Faites mieux que réserver un billet !!! Achetez un aéroport !!! Le géant de l'énergie pétrolière italienne en promotion !!! Soyez sur de toujours avoir du carburant !!! Au Royaume Uni toujours, la santé est à vendre !!! Assurez vos vieux achetez l'assurance maladie Britannique !!!Et cette, semaine comme toutes les semaines : la Grêce. Ne demandez pas ce qu'il y a vendre : c'est simple tout est à vendre !!!
Ah, qu'elle est belle cette saison des soldes. Pour assurer la prospérité d'un marché financier sauvé des eaux par l'état, celui-ci se brade lui même. C'est fort, non ? Espérons que cela suffise nous sortir de la crise car sinon il ne restera plus rien à l'état pour le renflouer de nouveau.... Il y a des fois, sans vouloir paraître trop radical, je me demande si plutôt que le sauver des eaux, on aurait pas du le noyer avec l'eau du bain... Non, mais franchement on privatise tout. Que va-t-il rester de l'état ? Ne versons pas dans l'étatisme mais pour autant constatons que de celui-ci il ne va finir de rester que l'armée, la justice et la police. Quoi que la police j'ai encore des doutes, comme on disait en 40 : une bonne milice ça nous fera pas de mal !
Remarquez, en France, on en parle encore beaucoup des privatisations. Non, il s'agit d'inscrire dans la constitution un principe sur les déficits, une règle d'or de bonne gestion (en or, oui ça change tout ! ). C'est amusant ça me rappelle le traité sur la constitution Européenne. On voulait y inscrire un principe de doctrine économique. Et bien, là où constitution a échouée, nous allons plus loin. On fige notre politique économique. On se demande des fois si l'économie n'est pas plus importante que la république ? Remarquez, nous vivons dans une période où on a appris à tout penser d'un point de vue de l'économie. Et oui, la réussite : c'est réussir pour l'argent. Le président est le VRP de la république, c'est bon pour l'économie. Quand on a réalisé quoi que ce soit, ce qu'on nous affiche ce sont les coûts et les répercutions économiques.... En d'autres termes, tout ce qui compte c'est l'économie ! Et à ce que l'on raconte, ça a toujours été comme cela. Permettez-moi d'émettre des doutes... Je ne sais pourquoi mais je me demande simplement si les pyramides, les châteaux de la Loire et Notre Dame de Paris, par exemple, ont été construit en simple terme de retour sur investissement ? Et là, c'est ni plus, ni moins que la démocratie qui se plie devant la sacro-sainte, omniprésente, omnisciente et toute puissante économie.
Rentrerait-on dans une forme de dictat économique ?
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Au tour de Ségolène de déraper grave
Jacques 2011-09-08 22:42:21
Je n'ai jamais été un inconditionnel de la Dame (
je ne le suis d'ailleurs de personne...) même si, en 2006 et 2007 et après, j'ai toujours manifesté un grand intérêt pour son action et ses propositions (cf son "pacte présidentiel" ou ses livres). J'ai même pris sa défense lorsqu'elle était injustement attaquée.
A cause ou en raison de cela, je n'ai qu'un seul "mot":
Madame Royal, vous avez perdu une occasion magistrale de vous taire à propos de deux de vos concurrents à la primaire socialiste !

Il me semble que cette fois, Mme Royal, contrairement à ses déclarations encore toutes récentes, reconnait qu'elle ne gagnera pas les primaires socialiste.
Mais cette reconnaissance est particulièrement minable !
Jacques
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Quand la Députée UMP Chantal Brunel oublie ses propres dérapages !
Jacques 2011-09-08 01:33:32

Sur France Inter, hier, au journal de treize heures, la Députée UMP Chantal Brunel s'est cru autorisée à commenter des propos parfaitement déplacés de son vieil ami Pierre Charron (ancien Conseiller de M. Sarkozy).
Mme Brunel a ainsi déclaré :
« On descend aussi bas que possible dans la vulgarité.
C'est évident que de tels propos sont inadmissibles.
On est dans les bas fonds de la politique.
Je trouve qu'on élève pas le débat ».
Mme Brunel parle d'or, elle qui, le 8 mars 2011, dans les couloirs de l'Assemblée Nationale n'avait pas craint de déclarer, face aux caméras, cette phrase :
"Il faut rassurer les Français sur toutes les migrations de populations qui viendraient de la Méditerranée. Après tout remettons-les dans les bateaux!".
Pas de doute, ce jour-là, elle ne faisait pas dans la «
vulgarité », elle n'était pas dans les «
bas fonds de la politique », ses propos n'étaient pas
"inadmissibles" et tout aussi sûrement, elle
« élevait le débat » !!!!
Je suis particulièrement consterné que le journaliste qui a recueilli sa déclaration de ce 7 septembre n'ait pas eu la « présence d'esprit » de la remettre à sa place !!!!!
Et pourquoi donc Mme Brunel n'a-t-elle pas éprouvé AUSSI le besoin de nous livrer sa pensée sur l'attitude de sa collègue de l'
UMP, la Maire de Savigny sur Orge, Laurence Spicher-Bernier, condamnée à huit mois de prison avec sursis pour escroquerie en fausse qualité de juriste et exercice illégal de la profession d’avocat.
Il s'agit pourtant, là encore, d'un
« bas fond de la politique », non ???
Mais il est vrai que Mme Brunel aurait quelques difficultés à s'exprimer à ce sujet, vu que depuis le 8 juin dernier son mari, Denys Brunel, est mis en examen, accusé d’avoir détourné 45 000 euros (300 000 francs) à la fin des années 1990, afin de financer la campagne électorale de sa femme lors des élections législatives de 2002.
Mais cette petite entorse, c'était, à n'en point douter, pour
« élever le débat ».
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Occupation double en prison
Raymond Viger 2011-09-07 13:56:37
Prisons canadiennes VS prisons américaines
Quand les prisons sont pleines
Des études démontrent que si un jeune de 18 ans, arrêté pour agression, sort de prison à l’âge de 22 ans, ses risques de récidives ne sont pas plus grandes que pour une autre personne dans la population en général. La société y gagne en dépensant moins pour garder des prisonniers. Le système américain, lui, règle ce problème en ne laissant jamais ses jeunes sortir de prison.

La nuit, j’aime m’étendre sur le lit de fer de ma cellule. Je ferme les yeux et j’écoute la radio. J’écoute des émissions américaines, à des kilomètres de moi: du Vermont, de Detroit, de Buffalo, de New York et, certaines nuits, de Chicago. J’ai brisé plus d’une paire d’écouteurs en me retournant sur mon oreiller alors que je m’endormais au son de discussions sur la politique à Washington, du baseball ou des ovnis.
Le Christ à Cowansville
En 2004, un prêtre catholique renégat, Andrew Wingate, qui se décrit comme un mystique possédant un site Internet suivi par des millions de fidèles, donnait une entrevue à la radio. Il annonçait une nouvelle incroyable. Il proclamait que le Christ revenait sur terre, que le Sauveur apparaîtrait à Cowansville, au Québec, vers le 15 septembre de la même année. J’écoutais fébrilement.
À ce moment, j’ai fait le tour de mon unité pour trouver le fameux candidat. Après tout, la première fois qu’il est venu sur terre, Jésus a été condamné. Il est parti comme un criminel. Peut-être qu’à son retour, il reviendrait sous les habits d’un prisonnier. Au bout du couloir, il y avait un gentilhomme qui cuisinait parfois des biscuits. Il en donnait aux autres prisonniers gratuitement. Mais ses biscuits étaient faits avec de la pâte à biscuit. Pas avec de la mie ou du poisson. J’ai arrêté de chercher.
Personne n’a remarqué de Messie à la prison en 2004. Et le pape n’a pas été enlevé, une autre prédiction d’Andrew Wingate. Mais si les Américains s’attendent à ce que Jésus débarque dans une prison, ils n’ont pas besoin de chercher si loin. Aujourd’hui, un Américain sur 100 est derrière les barreaux. Si on ajoute ceux qui sont en probation ou sous conditions, pas moins d’un adulte sur 31 est sous supervision correctionnelle aux États-Unis.
Prisons américaines
Notre prison n’est qu’à quelques kilomètres du Vermont. Puisqu’il semble que notre système pénal se rapproche de celui des Américains, il serait utile de comprendre comment le système carcéral fonctionne au sud de notre frontière.

On recense plus de 4000 crimes fédéraux aux États-Unis par année. Dans l’État de la Californie seulement, 3700 détenus purgent des peines à vie pour des crimes qui ne sont pas violents ou sérieux. C’est plus que le nombre de prisonniers condamnés à perpétuité que compte le Canada. En Alabama, Jerald Sanders restera derrière les barreaux toute sa vie pour avoir volé une bicyclette. Un fleuriste du Texas a été emprisonné pour avoir possédé des orchidées sans avoir obtenu le permis approprié. Des Américains sont en prison pour avoir empaqueté des queues de homard dans un sac plutôt que dans une boîte. C’est une place merveilleuse pour travailler, en prison. On ne perd jamais son emploi!
Risques de récidives
Des études démontrent que si un jeune de 18 ans, arrêté pour agression, sort de prison à l’âge de 22 ans, ses risques de récidives ne sont pas plus grandes que pour une autre personne dans la population en général. La société y gagne en dépensant moins pour garder des prisonniers. Le système américain, lui, règle ce problème en ne laissant jamais ses jeunes sortir de prison.
Des économistes disent que la société peut dépenser son argent dans la coercition ou dans les services sociaux. C’est un choix. La façon de combattre le crime, bien sûr, est d’investir en éducation, en santé et en sécurité sociale. Le désespoir et la faim peuvent être des moteurs qui appellent à des comportements extrêmes. En étant nourris et éduqués, les gens seront moins portés à voler ou à devenir violents.
C’est facile de critiquer les Américains de ne pas dépenser d’argent pour arrêter le crime avant qu’il ne soit commis. Mais ils ne peuvent tout simplement pas. Selon la Constitution, la sécurité sociale, l’éducation et la santé tombent sous la responsabilité de chaque État. Ici, ce sont des domaines de juridiction provinciale. Quand le Québec a besoin de plus d’argent, il peut emprunter ou faire un déficit. On est très bon pour ça! Mais 49 des 50 États américains ne sont pas autorisés à être déficitaires selon leur constitution (chaque État a sa propre constitution). Quand on entend que la Californie a un manque à gagner de 30 milliards, leur gouverneur doit trouver l’argent aussitôt ou fermer boutique. Ils ne peuvent pas augmenter l’assistance sociale même s’ils le désirent. Seul le petit Vermont, tout près de Cowansville, peut être en déficit. Peut-être est-ce la raison pour laquelle le Vermont est paisible et gai, l’État hippie. Le reste des États-Unis doit construire des prisons. C’est la loi.
Occupation double en prison
Ma prison enfle et s’agrandit. Ils vont entasser deux hommes dans la même cellule de 7 X 10 pieds, meublée avec deux lits superposés, une toilette et un lavabo. Ils construisent de nouvelles unités pour rajouter des cellules. Les gens qui travaillent ici nous demandent toujours de regarder le côté positif des choses. Voici un avantage: je suis très seul, peut-être qu’ils vont m’emmener un pêcheur de homard ou un fleuriste qui fait pousser des orchidées avec qui je pourrais échanger! Un jour, tous les pauvres seront en prison. Et nous pourrons alors regarder Occupation Double tous ensemble à partir de nos cellules à lits superposés. Je ne me sentirai plus seul.
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Raymond Viger
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MEDIATOR - PROTELOS - SERVIER ASSASSINS POUR PROFITS OU FINANCIERS VEREUX ?
Le Panda 2011-09-07 12:00:13
Le directeur des laboratoires Servier pourrait être mis en examen dans le cadre de l'enquête sur le Mediator.
Les laboratoires Servier sont convoqués par les juges d'instruction en charge de l'enquête sur le Mediator en vue d'une possible mise en examen, dixit : Maitre Hervé Temime.
Dans cette affaire, trois juges d'instruction parisiens sont en charge d'informations judiciaires pour tromperie aggravée, homicides et blessures involontaires et escroquerie au préjudice des caisses de Sécurité sociale et des mutuelles.
Des convocations ont été envoyées en vue d'une mise en examen des laboratoires, a dit l'avocat sans plus de précision sur la date et les chefs de mise en examen.
Deux témoignages accablants
Deux scientifiques, entendus cet été par les juges et dont l'audition a été révélée par Le Figaro et Libération, ont expliqué que le Mediator présentait les caractéristiques d'un coupe-faim plus que d'un antidiabétique, caractéristiques qui auraient été dissimulées.
L'avocat de Servier a réfuté toute volonté de tromperie de son client:
Les laboratoires Servier n'ont pas trompé les autorités en masquant le fait que le Mediator était un coupe-faim, ce qu'il n'était pas, a déclaré Maitre Hervé Temime sur Europe 1.
Servier considère simplement qu'il n'y a pas eu de tromperie, qu'il n'y a pas eu d'escroquerie, qu'il n'y a pas eu d'obtention indue d'une autorisation de mise sur le marché, a poursuivi l'avocat.
Les Laboratoires Servier réaffirment formellement n'avoir trompé ni les autorités de santé ni les patients, a réaffirmé de son côté le groupe dans un communiqué.
Sources Sciences Santé Le Figaro Libération L’express A F P Le Panda
Les langues commencent simplement à se délier, à priori, il faut toujours laisser cette grande dame devenue noire avec des bandelettes sur le regard rendre sa justice, au nom du peuple de la France.
D’autres se poseront la question de savoir, dans quelles mesures les institutions internationales de distributions ne seront pas partie prenantes ?
Il existe effectivement le consort de certains théorèmes, celui des assassins, des profiteurs, des financiers à des doses plus ou moins mortelles.
Il serait trop facile de rependre les articles ou éditoriaux déjà publiés pour tenter d’établir un consortium du type des vestiges de Rome.
Nous sommes dans des affaires similaires à celles du Sang contaminé :
Responsables nous oui ! Mais surtout pas coupables (célèbre citation de Laurent Fabius 1er Ministre de l’époque, sous François Mitterrand).
Dans le cadre de L’affaire Outreau, ou le Magistrat sortit complètement blanchi, sans présenter une seule fois ses excuses aux victimes mises en détention sans aucun élément tangible de preuves à charge.
Jacques Chirac présenta au nom du peuple de la France des excuses aux victimes, il semble peu probable que cela relevait de sa compétence.
On pourra toujours nous arguer, que le président de la République est garant de la justice et de l’équité de tout justiciable.
Pas un seul regret dans le regard, pas plus dans les propos de ce magistrat, il faudra la sortie du Film : Présumé Coupable, pour comprendre le sens de la douleur humaine de certains.
Pour ceux qui connaissent le sens de l’amour, de la famille, de l’amitié, etc.
De voir partir ses proches sans pouvoir lutter efficacement contre le pouvoir de l’argent.
Il semble à priori que le procès en question dans la mesure où il aille à son terme, ne commencera à voir le jour qu’en 2012.
L’analyse synthétique est rapidement faite, en pleine campagne présidentielle, une manière comme une autre de passer l’essentiel à la trappe ?
Foule de questions resteront sans réponse à ne pas en douter, les preuves se perdront comme des dossiers disparaissent au sein des tribunaux, chercher les causes correspondrait à faire un kaléidoscope du vécu de chacun des défunts ayant prit du Médiator afin qu’il s’exprime en disant il m’a été prescrit ce médicament pour cette raison ou ce motif.
Il serait judicieux et non délictuel que de faire témoigner des médecins généralistes, pour savoir ce que les visiteurs médicaux leur ont transmit comme informations.
Nous assisterons à divers combats de taille différentes, car il est évident que personnes ne jouera dans la même cour.
Depuis 1969 les Laboratoires Servier pourront-ils nier avoir eu entre les mains au niveau des responsables, des comptes-rendus précisant que ce produit était un coupe-faim ?
Il y a encore une bonne vingtaine d’années, en discutant avec mon professeur à la Faculté de Médecine, nous faisions modestement à mon stade un constat identique :
Dans le temps nous avions un peu de moyens, à présent les gens veulent tout pour rien, quitte à tuer et surtout ne pas chercher à sauver.
Bien nombreux sont ceux qui de nos jours confondent le Serment d’Hippocrate, avec leur tiroir caisse. Ne pas oublier que ni l’un ni l’autre ne sont obligatoire, ainsi vont les croyances, le vice et la vertu.
A la lumière, de la mémoire de Sept Morts sur Ordonnance, l’image devrait rapporter, le point final de cette histoire ne s’écrit point dans cet article, j’avais pris un modeste engagement :
Celui de vous tenir au courant, alors la suite au prochain épisode.
COMPLEMENT D’INFORMATIONS
Libération révèle que le laboratoire, déjà mis en cause dans l'affaire du Médiator, a falsifié des documents relatifs à un médicament contre l'ostéoporose.
Le laboratoire Servier, déjà englué dans l'affaire du Médiator, a falsifié des documents relatifs au Protelos, un médicament contre l'ostéoporose, affirme Libération, qui s'appuie sur un rapport de l'Agence européenne des médicaments (EMA).
Un autre front judiciaire menace le laboratoire Servier», écrit Libération qui révèle les conclusions d'un rapport d'inspection de l'Agence européenne des médicaments sur le système de pharmacovigilance du labo.
Ce rapport, poursuit le quotidien, conclu que Servier a caché aux autorités de santé des cas d'effets secondaires du Protelos. Ce document accablant est entre les mains des juges. Il a été réalisé par l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé à la demande de l'EMA.
D'après des conclusions partielles, le labo a commis huit écarts majeurs, et deux écarts critiques, c'est à dire des violations et des violations graves de la réglementation, dont certaines affectant de façon négative la sécurité ou le bien-être des patients ou posant un risque potentiel pour la santé publique, rapporte le quotidien.
Mise en examen prochaine
En d'autres termes, Servier n'aurait pas déclaré aux autorités des cas graves susceptibles de remettre en cause le médicament poursuit le rapport, qui date de 2010, alors que le Protelos a été lancé en 2004. Le rapport a été jugé si inquiétant que l'EMA a ordonné une réévaluation de tous les médicaments de Servier, ainsi qu'une nouvelle inspection du labo, ajoute Libération.
Des informations de sources proches du dossier ont fait état de la mise en examen prochaine des laboratoires Servier dans l'affaire du Médiator, de nouveaux témoignages étant venus alimenter les soupçons de tromperie, réfutés par le groupe.
Deux anciens chercheurs du laboratoire, Jean Charpentier et Jacques Duhault, ont assuré aux juges que les caractéristiques anorexigènes du Médiator, sa nature amphétaminique avaient été gommées pour en faire un antidiabétique afin de faciliter l'obtention de son autorisation de mise sur le marché (AMM), selon des extraits de leurs procès-verbaux publiés par Libération et Le Figaro.
Cinq millions de malades ont pris de 1976 à 2009 du Médiator, un antidiabétique largement prescrit comme coupe-faim qui a fait entre 500 et 2.000 morts, selon plusieurs études.
Le Médiator a été retiré du marché en novembre 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients.
Sources Libération Le Figaro l’A F P Le Panda
Comment ne pas prendre en compte que les séquelles de ces produits vont jusqu’à la mort.
Ces ensembles sont plus que criminels c’est ce que les lignes et les diverses investigations ont permit d’établir.
Il est possible que des découvertes encore d’une ampleur inconnue à ce jour se dévoilent au fur et à mesure.
Il est intolérable que la sécurité des gens soit mise en péril, où alors les contrôles conservent un arrière goût d’une pandémie qui a coûtée des milliards de profits aux labos et heureusement sans les conséquences annoncées.
Il ne suffit plus à l’avenir que de prendre l’avis de divers spécialistes avant de prendre un seul produit en provenance de tous laboratoires.
Ce complément n’est qu’une pierre de plus à l’édifice vis-à-vis de la jungle de la finance corrompue que certains subissent et dont nous sommes loin chacun de nous d’en êtres à l’abri.
Il ne nous reste que la prudence ou encore à ne pas être malade.
Le Panda
Patrick Juan Commentaires
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COMMENT SAUVER LE CAPITALISME EN OCCIDENT ?
Cent Papiers 2011-09-07 11:08:14
LA « DÉMOCRATIE » POUR LES AFFAMÉS
La semaine dernière nous avons vu que pour liquider les révoltes arabes avant qu’elles ne dégénèrent en une révolution anti-impérialiste incontrôlable (qui risquait de mettre à mal la domination des puissances étrangères dans cette région du monde), toute la coterie de « gauche » a brandi l’épouvantail de la « démocratie bourgeoise », solidement arrimée au char américain piloté par Hillary Clinton, leur nouvelle pythie « révolutionnaire » (1).
Les peuples arabes se sont révoltés, hurlaient en chœur Hillary et sa chorale de « gauche », pour obtenir l’insigne privilège de mourir de faim, d’être mal logés, de croupir au chômage et de ployer sous l’exploitation dans le cadre d’un régime « démocratique bourgeois », et seulement après avoir apposé une croix sur le bulletin de vote identifiant le larbin national qui présiderait à la curée étrangère de la plus value et des ressources minières et pétrolières.
« Passez votre chemin bonnes gens, le scrutin a eu lieu et il n’y a plus rien à voir. On vous dira qui vous avez choisi et s’il n’est pas membre du sérail on recommencera le scrutin « libre et démocratique ». Et de grâce, débarrassez-nous de ces barricades menaçantes Place Tahrir et retournez à votre vie misérable, peuples arabes. ».
EN OCCIDENT
Pas question de brandir cette fumisterie « démocratique » pour apaiser, – éteindre ou écraser – les révoltes populaires en Occident. Il y a déjà plusieurs décennies que les peuples d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Australie-Nouvelle-Zélande-Japon bénéficient du privilège de choisir « démocratiquement » leur garde chiourme national.
Encore récemment ils ont eu le loisir de permuter Bush contre Obama et de porter Blingbling Sarko au sommet de l’Élysée. Bientôt ils pourront choisir un candidat « socialiste » pour défendre les politiques des riches au parlement français. Même chose au Royaume-Uni, en Allemagne, au Canada, etcetera.
Alors quelle nouvelle mystification inventée pour calmer ces enragés de la chaussée ? Simple, ne jamais confronter les insurgés directement, cela demeure la prérogative de la police, de l’armée, du Front National, de la LDJ et tutti quanti.
Premier mouvement : la « gauche » caviar et ses amis sociaux-démocrates, dans leur mission de récupération au service du capital, doivent d’abord acquiescer aux récriminations des affamés, des pauvres et des malandrins, sans négliger les réclamations de la petite bourgeoisie en voie de paupérisation. Il est important de ne pas oublier ce groupe social, car justement cette sous-classe servira de levier au moment du
deuxième mouvement de l’opération récupération. Nous y reviendrons.
DÉMONSTRATION DE L’OPÉRATION RÉCUPÉRATION
Cette fois nous sommes dans une salle de conférence à l’Université du Québec à Montréal. L’événement aurait pu se passer à Nanterre, à la Sorbonne, à Berkeley, ou à la Humboldt Universität, peu importe, les universités d’été foisonnent depuis qu’il est programmer de récupérer les révoltes populaires spontanées au nord de l’Hémisphère.
Un nouveau pageant de sommités, d’experts et de militants syndicaux de tout acabit défile à l’avant de la scène. Quelques caractéristiques communes : ils sont loquaces, ont beaucoup de bagou et ils s’écoutent paraphraser espérant que personne dans la salle ne viendra les contrarier. Il est permis d’être obséquieux et de les questionner mais de façon que la question complaisante suggère une réponse évidente. Les panélistes se lancent à l’assaut de l’assistance, les gros mots fusent et tonnent tels des coups de tonnerre au milieu de la salle indifférente parce que parfaitement consciente de la futilité de ces algarades de paumés : « À bas le capitalisme » murmure le premier ; « Il faut casser le régime » renchérit le second ; « Le capitalisme n’a pas d’avenir » s’exclame un troisième ; tonitruant, la quatrième s’exclame « Soyons maître chez-nous » ; le cinquième, n’y tenant plus, proclame « Rapatrions notre butin d’Ottawa ! » ; La dernière exige que les multinationales soient muselées. La soirée s’annonce agitée, me dis-je juché sur mon canapé.
UNE RÉVOLUTION CONTRE UN PONT
À la deuxième volée de bois vert (deuxième tour de parole), le ton change brusquement, le représentant social-démocrate exige que le gouvernement répare le pont Champlain en décrépitude ; le second annonce qu’il réclamera au parlement que l’armée range les sacs de sable après les inondations printanières ; le troisième exige que l’on répare les routes du pays ; la quatrième s’inquiète que les soupes populaires reçoivent moins de subventions du gouvernement ; la cinquième demande que l’on prenne en compte les droits des animaux dans toutes ces revendications « révolutionnaires » ; la sixième suggère de hausser le taux de redevances ridiculement bas des entreprises minières qui spolient les ressources naturelles canadiennes. Je me suis abstenu de l’informer qu’en fait les multinationales américaines, australiennes et chinoises, aussi bien que canadiennes, du pétrole et des mines reçoivent davantage en subventions de la part des divers paliers de gouvernement qu’elles ne versent en royautés et en impôts combinés. En effet, le peuple canadien subventionne la spoliation de ses ressources naturelles et leur exportation vers les USA, la Chine, etc.
Je vous prie de noter que le
deuxième mouvement de l’opération récupération que nous annoncions plus tôt est déjà enclenché. Il est évident que ces petits-bourgeois ne souhaitent nullement renverser le capitalisme, mais plutôt le reconditionner – le rafistoler – afin de camoufler ses plus évidentes manifestations de prévarication et d’exploitation et permettre ainsi à cette péripatéticienne sur le retour de se refaire une virginité.
Toutes ces revendications pseudos « révolutionnaires » mises de l’avant par ces intervenants sont déjà en cours de réalisation de la part de l’État bourgeois. Il est entendu que les ponts et chaussées doivent être réparés afin de permettre aux travailleurs de se rendre sur leur lieu d’exploitation. La petite bourgeoisie du Chili et d’Argentine a déjà servi cette médecine au peuple chilien et argentin. La Grèce, le Portugal et l’Espagne seront probablement les prochains à casquer. Le Parti National Socialiste d’Adolphe Hitler tenait également de tels propos avant son élection au Reichstag allemand.
LES OPPORTUNISTES À L’ŒUVRE
Le troisième tour de table annonce le
troisième mouvement de l’opération récupération. Dans l’euphorie du moment, quelques propositions étranges surgissent de l’assistance. L’un suggère de voter l’application de la taxe Tobin ; le second réclame que l’on nationalise les multinationales minières et pétrolières. Un jeune doctorant voudrait que l’on nationalise les banques canadiennes et étrangères sévissant au Canada. Cette fois la foule est bouche bée, personne ne plaisante car tous comprennent que personne ici ne possède l’autorité ni le pouvoir de réaliser ces vœux pieux.
À mes questions : « Comment réaliserez vous ce programme minimaliste ? »(2), « Comment imposerez-vous vos volontés aux pouvoirs bourgeois, et à ces gouvernements que vous élisez depuis cent ans et qui, sitôt au gouvernement, ne tiennent aucun compte de vos demandes ? ». On aura compris que nous sommes ici au cœur de la question révolutionnaire… la question de la prise de contrôle du pouvoir d’État et de son monopole de la violence légale.
« Nous changerons encore de gouvernement et par la toute puissance des urnes et de notre bulletin de vote assassin, nous ferons plier les riches à la fin, rétorque le président de l’Université d’été. Toujours plus de ce qui n’a jamais marché, entonne en chœur l’assemblée. » (3).
Plus d’un siècle de cette «
guérilla démocratique par les urnes » futile n’aura pas suffi à décourager ces « bobos » excités. Toutes ces Universités d’été ne sont organisées que pour insuffler dans la tête de quelques étudiants, syndicalistes, professeurs d’universités, féministes et autres militants agités l’idée que l’on peut rapiécer – raccommoder – et ainsi sauvegarder ce système capitaliste anarchique, inefficace, exploiteur, prévaricateur, injuste et incapable d’assurer l’alimentation, le logement, l’habillement, l’éducation, le bien être et la sécurité de toute l’humanité.
Ce n’est pas par machiavélisme que politiciens bourgeois, spéculateurs boursiers, dirigeants de multinationales, milliardaires spoliateurs et banquiers gouailleurs ne parviennent pas à sauver ce système économique moribond, c’est parce que les lois inéluctables de son développement historique enclenchent inexorablement les contradictions qui l’amènent à sa perdition. Le
capital (en propriété privée) avale la
plus value (valeur ajoutée) qu’il se doit de spolier au seul producteur de plus value qui soit, l’
ouvrier, cet ouvrier lui n’a que sa force de travail à offrir contre
salaire pour survivre et reproduire sa force de travail (sa famille).
Et ainsi va ce système archaïque, d’un côté l’opulente accumulation de la richesse et de l’autre la dilapidation des forces productives et le gaspillage de marchandises; d’un côté la destruction de la nourriture et des biens et la consommation à crédit de marchandises inutiles au Nord ; de l’autre, la famine et la mal nutrition la plus abjecte au Sud.
C’est au moment ou la misère s’approche des banlieues du Nord que la petite bourgeoisie opportuniste s’active espérant sauver ses biens, son emploi et ce système économique et politique qui l’a si bien servi pendant quelques décennies.
Mais voilà que la crise récurrente du système impérialiste est aux portes des mégalopoles occidentales, elle y est même déjà implantée dans les quartiers populaires et les zones d’immigration récente où s’entassent les pauvres du Sud, fuyant la misère qui s’est d’abord manifestée sous les Tropiques avant de les poursuivre jusqu’ici.
Malgré tous les efforts de ces ténors de la « gauche pluriel » pour sauver le capitalisme, ce ne sera pas possible à long terme ; mais à court terme il se peut que tous ceux-la parviennent à dérouter la marche des révoltés, à leur faire accepter de plus grands sacrifices afin de prolonger l’agonie de ce système moribond.
Sans théorie révolutionnaire pas d’organisation révolutionnaire. Sans organisation révolutionnaire pas de révolution, disait Vladimir Ilitch Oulianov. L’avant-garde des soulèvements populaires doit se réapproprier l’immense expérience accumulée au cours des années, de la Commune de Paris aux soulèvements récents en passant par la Révolution d’octobre et alors tout sera possible.
« On a raison de se révolter », ainsi parlait Zarathoustra… je crois.
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Oui aux Etats-Unis d’Europe !
Jacques 2011-09-07 01:12:25
Depuis "tout petit", c'est à dire depuis que je suis adulte, citoyen lambda de mon Pays ainsi que Syndicaliste ( je suis l'un des Membres Fondateur DU Syndicat européen de ma profession) , je pense que la seule solution pour notre Europe, c'est de réaliser - enfin ( mais le verrais-je avant ma disparition de la planète Terre ....?) les ETATS-UNIS d'EUROPE.
J'avais salué en son temps une femme politique Française qui milite dans ce sens:
http://lamauragne.over-blog.com/article-32178682.html
Alors, aujourd'hui je ne peux que me réjouir d'apprendre,
- La Ministre du Travail d'Allemagne, Madame
Ursula von der Leyen, vient de déclarer dans le Spiegel, le 29 août:
" Je suis favorable aux Etats-Unis d'Europe d'après le modèle des Etats fédéraux".
- Elle a été immédiatement soutenue par l'ancien Chancellier Allemand,,
Gerhad Schröder, qui, toujours dans le Spiegel du 5 septembre, a écrit ceci:
"Nous devons avoir comme perspective de transformer la Commission en gouvernement qui serait contrôlé par le Parlement européen. Cela s'appelle Etats-Unis d'Europe. Mme von der Leyen a tout à fait raison".
Alors.....continuons le combat lancé par ..
Victor Hugo le 17 juillet....1751 !!!!
Rappelons nous aussi qu'en 2006, le réputé Premier Ministre Belge,
Guy Verhofstadt, avait publié ceci:
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COMMENT ECRIRE POUR LE WEB
Raymond Viger 2011-09-06 13:36:17
Pourquoi un journaliste ne fait pas un bon blogueur?
Comment être un bon blogueur?
Dans les médias conventionnels, un journaliste écrit son texte. Un pupitreur ou une équipe de titrage va se charger de la titraille: titre, sur-titre, sous-titre, inter-titre… Quand le journaliste fait la transition et devient blogueur, est-il conscient qu’il devient aussi pupitreur?
Les écoles de journalisme donnent les bases d’une bonne écriture journalistique. Quand le journaliste arrive sur le marché du travail, ils exécutent différentes affectations et une équipe l’entoure pour bien faire paraître son texte dans le média. On dit même que certains journalistes n’auraient pas la notoriété qu’ils ont s’ils n’avaient pas une équipe de travail pour l’aider à bien présenter ses textes!
La présentation du texte avec tout ce que cela comporte est tout aussi important que le texte en lui-même: photo, bas de vignette, titraille, encadré…
Le journaliste et le blogue
Quand le journaliste se fait affecter à l’écriture d’un blogue, le média envoie trop souvent le journaliste au front sans aucun soutien. Le journaliste devient son propre pupitreur et doit tout faire seul.
Dans un média écrit, le pupitre est important pour la beauté de la présentation et pour garder l’intérêt du lecteur à lire le texte jusqu’à la fin. Pour un blogue, le pupitre est une question de survie. Parce qu’un blogue ne s’habille pas de la même façon qu’un texte conventionnel. Et si le billet est mal présenté, c’est le moteur de recherche qui va le bouder ayant comme résultat que seul le trafic régulier du média aura accès au texte.
Le blogue est un lieu de relation avec son lectorat. Un dialogue avec son auditoire. Le média qui affecte un journaliste à un blogue doit être conscient qu’il doit aussi l’affecter au développement de cette relation. Quand on publie un texte dans un média écrit, le travail est terminé. Dans un blogue, c’est souvent au moment de la publication que le travail débute.
Le blogue: outil de développement, de croissance et de revenu
Le blogue est-il seulement un « entertainement » pour le trafic déjà acquis ou a-t-il la responsabilité d’en développer un nouveau? Personnellement, je considère que le blogue est un outil de développement, de croissance et de revenu. Mais pour cela il faut connaître et maîtriser les bases de l’écriture web et d’en comprendre les mécanismes de base.
Personnellement, j’ai un blogue qui ne cesse de prendre de l’expansion. Même quand je n’écris pas! Parce qu’un blogue bien écrit se développe par lui-même et ne cesse de grandir. Si les médias réalisaient cela, ils comprendraient qu’un blogue bien écrit est un actif qui prend de la valeur. Les billets d’un blogue peuvent avoir une durée de vie plus longue que les textes des médias traditionnels.
Si vous pensez que l’Internet est du « fast food » éphémère, désolé, l’Internet devient des archives disponibles à la planète entière et ce, à travers le temps. Quand un texte papier se retrouve dans le bac de recyclage, le blogue tant qu’ à lui, continue de voyager dans la blogosphère et de traverser les frontières.
L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé!
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Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écrire qu’il faut maîtriser sont expliqués dans ce guide.
Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.
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Raymond Viger
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Démocratie versus----l'inconnu
Andre Lefebvre 2011-09-06 09:53:19

À l’époque de la guerre froide, nous avions deux “super-puissances” qui se confrontaient au niveau international. L’une défendait la démocratie, l’autre le socialisme. Le 26 décembre 1991 la super-puissance défendant le socialisme bascula et l’URSS fut dissoute.
Le monde entrait dans une nouvelle ère géopolitique; il n’y avait plus qu’une seule superpuissance : les USA qui se disait « Démocratique ».
Durant la décennie qui suivit, la démocratie s’installa chez les anciens satellites de l’URSS ainsi qu’en Russie. Pendant ce temps, d’autres « puissances en herbe », ayant une politique « théocratique » commencèrent à prendre du poil de la bête.
L’Iran, suite à sa révolution de 1979, installe un régime « théocratique » et élimine tous les représentants prônant un régime différent. En 1980 les USA rompt ses relations diplomatiques et impose des sanctions économiques au pays.
En 1991, lors de la guerre du Golfe, l’Iran reste « neutre », mais permet à l’aviation Irakienne de se poser sur son territoire et accueille les réfugiés irakiens. Il est clair que la position « théocratique » prend de la force au Moyen Orient, même si les « dirigeants de cette « politique » ne sont pas tous en accord. En 1999, l’Iran est déchiré politiquement entre les demandes de réformes par le peuple et la puissance du clergé conservateur. Cette situation prévaudra jusqu’en 2005 où Mahmoud Ahmadinejad est élu président. La puissance islamique anti américaine est, à ce moment-là, solidement établie.
Entretemps, en mars 2003, l’Irak est envahie par une coalition des « forces démocratiques », sans mandat de l’ONU. Il est facile de voir que la « démocratie » ne pouvant se permettre d’attaquer l’IRAN, affaiblit la « puissance montante islamiste » en éliminant l’Irak. Cette « action » des défenseurs de la « démocratie » est tout simplement le début d’une guerre, déclaré en 2001 par les USA, dont l’excuse est : le « terrorisme » islamiste.
Il est clair que les USA et tous ses alliés ne sont pas intéressés à laisser se développer une deuxième « superpuissance » représentée par des pays islamiques. Ils ne veulent pas se placer dans une position de politique internationale où deux superpuissances seraient en place, dont l’une composée d’islamistes. Ils savent très bien que la « guerre froide » qui en découlerait, ne serait pas aussi « froide » que la précédente, composée d’une superpuissance « athée ».
L’affrontement, au niveau international, devient assez clair : les « forces démocratiques » contre les « politiques islamistes ».
Par contre, il y a du sable dans l’engrenage des « nouvelles démocratie » installées par les « alliés démocratiques ». Les politiques théocratiques qui perdent le pouvoir, ne perdent pas beaucoup de puissance; et elles continuent de se manifester dans ce que l’on pourrait appeler une guerre de « guérilla ». Évidemment, cette guerre livrée par « l’ennemi », n’en est pas une aux yeux des « démocraties ». Elle est considérée publiquement, comme étant une suite « d’attentats terroristes ». Ce qui éloigne de l’esprit l’idée d’une « guerre mondiale » et empêche les pays non directement impliqués à rester « neutres ». D’un autre côté, il est publiquement entendu que ces « alliés de la démocratie » considèrent qu’ils livrent une « vraie guerre » au terrorisme « où qu’il soit dans le monde ».
Ce « où qu’il soit dans le monde » décrit exactement la position géographique de cette force rebelle islamique. Elle se réfugie dans plusieurs « états arabes » en restant plus ou moins « incognito ».
Les alliés « démocratiques » partent à leur poursuite et se rendent compte rapidement qu’il leur est impossible de les vaincre sans s’assurer de diriger le pouvoir de ces « États arabes ». Leur simple « influence » économique ne s’avère pas suffisante.
En Afghanistan, l’ancienne puissance URSS n’a jamais pu en prendre le contrôle. Il s’en est suivit une guerre civile qui permit au Talibans de prendre le contrôle du pays en 1997. Jusqu’en 2001, le Pakistan appuie publiquement le régime Taliban d’Afghanistan. Cette année-là, cependant, les choses changent et le Pakistan se met à faire ressortir « la politique extrémiste » des Talibans.
La même année, l’attentat du World Trade center, donne l’occasion aux « alliés démocratiques » d’attaquer les Talibans d’Afghanistan avec l’aide du Pakistan. C'est alors qu'ils déclarent la "guerre aux terrorisme partout où il est dans le monde". Encore une fois, on s’attaque à la « puissance islamique » pour l’empêcher de prendre trop d’essor. La puissance islamiste « Talibanaise » retourne dans « l’incognito » et continue sa guerre de guérilla.
Un problème s’amplifie de plus en plus : Partout où les « alliés démocratiques » prennent le pouvoir, ils sont constamment attaqués par les « maquisards terroristes ». Nulle part, ils ne parviennent à soumettre ces « combattants du Jihad ». L’OTAN et l’ONU sont alors obligées de prendre part à la défense de la « démocratie ». C'est-à-dire que l’OTAN se permet, de plus en plus, avec l’appui de l’ONU, de s’attaquer aux pays arabes qui n’adoptent pas « la politique démocratique » prônée par la « superpuissance » internationale, les USA.
Celle-ci a, depuis longtemps, préparé un « agenda » qui lui permettra d’effacer cette menace « terroriste ». Et comme cette menace se trouve dans la plupart des pays arabes, l’agenda concerne la prise de pouvoir de ces pays. Évidemment, puisque le maintien du pouvoir par les « alliés de la démocratie » dans ces pays ne tient toujours qu’à un fil, l’ONU et l’OTAN deviennent très présent et actif dans ces « administrations ». Chacun de ces pays subjugués devient une « dictature militaire » des alliés, cachée sous un vernis « démocratique". C’est d’ailleurs la seule façon de contrer et combattre les forces du « maquis » islamistes.
Par contre, le coût de cette « guerre », parce que le pouvoir doit être constamment appuyé militairement, est faramineux. L’administration financière de ces différentes guerres se fait souvent au dépend de « pillage des richesses » du pays « libéré ». D’autant plus que plusieurs des « forces d’occupation » est laissée aux mains de « sous-contractants » c'est-à-dire des « mercenaires ». Ceux-ci ne se privent donc pas de « se payer » pour renflouer leur possible « déficits ». Très peu d’effort est fait pour empêcher ce pillage.
Mais, encore là, ce n’est pas suffisant pour diminuer efficacement « la facture »; et la population des pays « démocratiques » ressent les conséquences des coûts de cette « guerre ». Comme la facture n’est pas « publique », la population a l’impression vague qu’une minorité de privilégiés « vampirise » les moins nantis. En fait c’est bien le cas, mais une bonne portion des argents recouvrés sert à financer cette volonté de « démocratiser » le monde entier.
Voici une carte montrant les pays où l’Islam est présent :

Il est bien évident que les « combattants du jihad » se réfugient strictement dans les pays où la population est à 100% islamique. Et c’est dans la liste de ces pays qu’on peut trouver le nom des pays inscrits dans l’agenda des « alliés démocratiques ».
En 2010 le mouvement anti-islam se précipite. Les « alliés de la démocratie » nous donnent l'impression d'être devant une « urgence ». Le « printemps arabe » devient le nouveau stage de cette guerre contre la « puissance islamiste », qui pourrait devenir une « superpuissance » éventuellement.
Le tout débute par la Tunisie en décembre 2010. Le slogan « dégage!!! » se fait entendre dans une série de pays arabes, où le pouvoir est détenu par une dictature. Les pays qui suivent le mouvement sont : l’Égypte, la Libye, le Bahreïn, le Yémen et la Syrie. Le mouvement se réclame de la « non-violence ». En réalité on s’est rapidement rendu compte qu’on pouvait ajouter : « excepté là où c’est nécessaire ». La Lybie est le pays qui souffre le plus de cette « nécessité » jusqu’à maintenant.
Actuellement, les « alliés de la démocratie » n’étendent pas plus loin, ce « printemps arabe ». Ils en ont plein les bras pour l’instant.
Il est impossible de croire que ce « printemps arabe » se limite aux pays cités. Lorsque ceux, actuellement en effervescence, seront sous contrôle, un second souffle du « printemps arabe » est à prévoir. Le but ultime est de faire disparaître au plus tôt, les appuis qui pourraient aller vers l’Iran. Car, il est évident que si l’Iran parvient à devenir une « puissance nucléaire », les pays Islamistes seront tentés de se joindre à l’Iran et, à ce moment-là, la coalition islamique pourra devenir une « superpuissance », possédant la richesse du pétrole, avec qui il faudra compter. Une telle superpuissance deviendrait rapidement « la seule superpuissance mondiale » à cause du pétrole.
L’inquiétude des USA au sujet de l’issu de cette guerre contre le « terrorisme » transparaît dans les appels d’urgence, de Barak Obama, à se libérer de leur dépendance au pétrole. Si les USA devenaient indépendant du pétrole, le danger de la « superpuissance islamique » serait beaucoup moindre, puisque les USA pourraient répondre militairement à toutes menaces de leur part. Mais avec le contrôle du pétrole dans les mains de la superpuissance islamique, la partie serait perdue.
Le Pakistan possède bien l’arme nucléaire; mais ce pays ne peut pas rassembler les forces islamiques parce que l’Inde, son voisin, possède également des armes nucléaires. La position du « Pakistan nucléaire » est loin d’être identique à la position que détiendrait un « Iran nucléaire ». Il est plus que probable que l’urgence de la prise de contrôle des « alliés de la démocratie » des dictatures de l’Islam est causée par l’imminence de l’Iran à se doter de l’arme nucléaire.
On se rend compte, depuis longtemps, que la démocratie imposée à des pays arabes, ne réussit jamais et ne résulte qu’en appauvrissement de la population et en augmentation du pouvoir des dictateurs « élus ». Le nouvel optique est de déchoir ces dictatures, non pas pour « enrichir » la population comme on le prétend, puisque les libyens étaient déjà plus qu’à l’aise; mais pour, tout simplement, enlever des appuis susceptibles à l’Iran.
Si jamais l’Iran était sur le point d’avoir l’arme nucléaire, une guerre mondiale serait imminente. La Chine et l’Inde sont des « amis de l’Iran ». La Russie et les anciens pays soviétiques ont également des liens solides et importants avec l’Iran. La république islamique d’Iran accorde la priorité à ses relations avec les autres états de la région et avec le reste du monde islamique.
Il est très clair que l’Iran est actuellement, la cible des « alliés de la démocratie ». Il est tout à fait clair que l’enjeu est d’une importance capitale pour la « démocratie » tout autant que pour le « capitalisme » dont je n’ai pas souligné l’importance et l’implication; mais le capitalisme n’est que l’autre facette de notre « démocratie ». Il est également très clair que la partie est loin d’être jouée.
Amicalement
André Lefebvre
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Lectures de rentrée
Jacques 2011-09-06 01:04:54
Trois livres dans des genres très différents mais qui me semblent fort intéressants
Le vrai scandale des gaz de schiste est un document précieux décryptant les liens entre haute administration, industriels et politiques. Ce livre démontre pourquoi les projets d’extraction sont encore sur la table malgré les dommages immenses et prouvés de ces exploitations sur l’environnement. A l’heure du grand théâtre de la présidentielle, voici le livre qui permet d’affronter les enjeux énergétique et climatique en connaissance de cause.

À travers des entretiens et des observations, John Bowen propose une analyse stimulante de leur quête d’« accommodements raisonnables » qui soulève également la question plus large de l’intégration des religions dans un État laïc et invite les musulmans comme les non-musulmans à repenser la vie ensemble.
Dans le contexte fortement passionnel et angoissé de la question de l’Islam et de la laïcité, le regard extérieur enrichissant, l’enquête rigoureuse et l’analyse originale de John Bowen font de cet ouvrage une contribution importante au débat français.
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John R. Bowen
Anthropologue, diplômé de Stanford, docteur diplômé de l’Université de Chicago, John Bowen a enseigné à l’IEP Paris et à la London School of Economics. Il enseigne aujourd’hui à la Washington University à Saint Louis et concentre ses recherches sur l’Islam à travers le monde. Après l’Indonésie, il s’est penché sur le cas français, et travaille actuellement sur les Conseils de Charia en Grande-Bretagne et en Amérique du Nord. |

"
Monsieur le président, Il ne vous reste que quelques semaines pour décider de votre destin et de votre place dans l'Histoire. Le rendez-vous est déjà donné aux Français : vous leur dévoilerez à la fin de l'automne 2011 vos intentions éléctorales pour 2012. Être ou ne pas être de nouveau candidat ? Choix shakespearien qui, je n'en doute pas, hante vos réflexions depuis de longs mois. La France 2012 n'a plus rien à voir avec celle que vous compreniez si bien en 2007. Elle a changé de logiciel. Pour la séduire, vous risquez de vous perdre. Si vous êtes battu, vous souffrirez beaucoup. Si vous l'emportez, votre bonheur sera de très courte durée."
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CENTPAPIERS ET SUR LES VOIX PLUS DE PILOTE
Le Panda 2011-09-05 20:39:58
Le temps passe tout comme les humains.
CentPapiers est en vacance obligatoire ou temporaire ?
Il est difficile lorsque l’on aime un espace avec lequel on échange depuis des années de le voir sans réaction ou presque.
Tout le contexte peut avoir été instauré par un mutisme dirigé ?
Il est difficile de comprendre ou de tenter de le croire.
Il ne peut y avoir une idéologie sans réaction, la communication reste la valeur de nos libertés je ressens un silence comme sur une partition ente le bécarre et le dièse.
Les gammes manquent d’écrits, d’échos, de réparties etc.
Pourquoi ?
Je m’en inquiète, comme lorsque un enfant, ou un parent, voir un ami auquel vous tenez un tant soit peu, prendre la mauvaise pente.
Les voix ne doivent plus avoir le même ressenties ou alors il s’agit de toutes autres choses qui sont pour le moins surprenantes.
Mais il semble de bon aloi, de laisser le soin à ceux qui forment et à l’Editeur de cette plateforme québécoise de s’en expliquer dans la mesure cela va de soit s’ils le souhaitent.
Article une interrogation à plus soif !
Pour ceux qui me connaissent, ils savent que je n’ai pas de langage de bois.
Je veux y croire, il subsiste quoi à la suite d’un départ ?
Une trace plus ou moins constructive de la valeur de chacun, enfin il semble, il doit vivre.
Alors simplement merci à celles et ceux qui voudront expliquer de savoir où se trouve le pilote et l’équipage de ce superbe avion.
Le Panda est mauvaise langue ! Les gens de CentPapiers à de très rares exceptions sont allés sur les plages tout comme la majorité sur Les Voix du Panda.
Où à proximité, entre quelques trempettes et des touches boule à boules il prenait la devanture de l’estival été.
Des explications oui ! L’eau qui n’est plus bleu le ciel azur qui s’est assombrît évoquent risiblement un goût de volupté.
Jusqu’à rêver des naïades émoustillantes avec des pointes à 115 lorsque la vitesse était limitée sur le panneau B à 85 ?
Il est vrai que sur la majorité des plages, nous ne sommes pas à New-York donc pas de Sofitel.
Des masses ventrues, avec ou sans poils, qui a dit là, dans le coin que les seins étaient flasques non mais !
Les cuisses molles, peut-être bien, mais pas toutes, ha bon c’est oui alors n’en faisons pas une affaire d’Etat.
Bronzage sempiternel pourquoi fuir la mémoire et les starlettes ? Il reste un automne propice aux commentaires des résultats des vagues des bains de minuit, mais pas un seul à l’horizon.
Certains disent que les Grecs l’ont mit bien profond, donc la France va être battue sur le plan de la natalité ? Quelle honte !
La perte de souffle à la sortie des égouts, ressemble à s’y méprendre aux Jolies Colonies de Vacances, donc il ne nous reste plus qu’à fréquenter la sortie des écoles pour ramasser nos rejetons, que nous soyons parents ou grands-parents.
Aurez-vous de belles anecdotes à nous narrer ? En dehors de celles des Jeux Olympiques à venir à Londres et la recrudescence des vols à la tire.
Certains n’hésitent pas même en vacances à emporter leur portable ou de les oublier, tel D.S.K. sans certains oublis, on ne touchera personne au Sofitel et l’avion serait arrivé en France sans occuper tous les médias, pendant plus de 4 mois, puis ce n’est pas fini !
Il n’y a pas même de dépotoir et à ce rythme, nous n’avons que des innocents par ce monde, plus virtuel que jamais sauf pour les enfants à naître !
Le sable se surchauffe, les ignorants diront que les vendeurs de prestiges n’avaient pas d’ordinateur pour qu’ils laissent un seul post, d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique.
Alors admettons ! Mais un constat s’impose ou pas, la majorité des despotes de l’Afrique sont tombés ou en baisse comme les cours de toutes les bourses qui se vident de nos substances à défaut d’êtres celles des nations, qui ne pourront plus payées cache-cache !
La Grèce risque de quitter l’euro, combien suivront ?
Alors attendons les réactions et échangeons sur le devenir du soleil à défaut d’entendre Louis XV rire et puis dire l’Etat ce n’est pas moi !
Soyons en accord et tentons de part et d’autre de nous exprimer, pour permettre Aux Guignols de L’Info de s’alimenter et vous de nous livrer, vos expressions.
Dans le cas contraire Arte va disparaître !
Un peu de bon sens, le baril baisse, mais nos écrits aussi !
Le carburant de la communication n’est pas simplement le fait d’avoir le cul au chaud.
Ensuite il faut perdre les kg que le soleil n’a pu faire fondre, l’écologie perd son éducation, ainsi va le temps comme le Pape à Madrid au pays des oubliés pour solde de tous comptes.
Il est vrai que le champagne comme le porc ne sont pas autorisés dans tous les pays sauf avec le label Halal, c’est n’est pas une blague, c’est une réalité, bandes de cochons.
Tenir compte : n’est pas « chichi » qui veut, il dirige le Québec le lieutenant-gouverneur qui, à l’instar de la reine, « règne mais ne gouverne pas ».
Il suffit d’accepter que tout le monde n’est pas à l’appellation De La Rue.
Ainsi la drogue de la parole reste un élixir merveilleux à la condition de pouvoir le financer.
Bien à vous tous.
Le Panda
Patrick Juan
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Conférence du Dalai Lama à Montréal
Raymond Viger 2011-09-05 16:01:30
Culture et religion:
Dalai Lama et
Arpi
Peinture en direct de l’artiste
Arpi
Pour la conférence du Dalai Lama à Montréal le 7 septembre, l’artiste muraliste Arpi fera une peinture en direct.

Le 7 septembre à Montréal, le
Dalai Lama sera accompagné du Prix Nobel de la Paix Laureate Shirin Ebadi, l’auteur Deepak Chopra et les professors Tariq Ramadan, Robert Thurman, Steven T. Katz, Gregory Baum and Swami Dayananda Saraswati donnera 2 conférences.
En matinée, au Palais des Congrès, une première conférence sera donnée par le
Dalai Lama. En après-midi, au Stade Uniprix, le
Dalai Lama rencontrera plus de 9 000 personnes pour une conférence grand public.

Lors de cette conférence grand public du
Dalai Lama, l’artiste muraliste du Café-Graffiti
Arpi fera une peinture en direct.
Le lendemain, jeudi le 8 septembre, l’artiste muraliste du Café-Graffiti,
Arpi fait un vernissage à la
Galerie Point Rouge. Une belle occasion de rencontrer l’artiste et de lui demander ses commentaires sur cette rencontre avec le Dalai Lama.
Pour les préparatifs touchant la venue du
Dalai Lama à Montréal, la communauté Tibétaine du Québec a demandé l’aide et le soutien du Café-Graffiti.
L’atelier de peinture du Café-Graffiti est devenu le lieu de préparation et de planification des décors qui serviront pour les conférences du
Dalai Lama le 7 septembre.
C’est avec un grand plaisir que le
Café-Graffiti soutient la communauté Tibétaine du Québec pour la venue du
Dalai Lama.
Nous serons sur place et nous vous tiendrons au courant du message de paix livré par le
Dalai Lama.
Reflet de Société pour son numéro de septembre publiera un reportage sur la communauté Tibétaine au Québec.
Le site de la conférence du Dalai Lama
La page Facebook du Dalai Lama
Le site officiel du Dalai Lama
Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti, (514) 259-6900
Autres participation de l’artiste Arpi
Raymond Viger
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Wade Belak, DSK, Sarkozy... s'amuser comme des fous
Pierre JC Allard 2011-09-05 08:28:25

Aujourd’hui, 4 septembre 2011, C’est la rentrée. Funérailles de Wade Belak, hockeyeur américain de 35 ans qui s’est suicidé la semaine dernière. Nos condoléances à ses parents et amis. Le rôle de Wade, quand il jouait au hockey, était de casser la gueule de ses adversaires, mais ce n’était pas un mauvais bougre. C’est ce que son équipe le payait pour faire et c’est ce que ses fans payaient pour voir. Mettre des rondelles dans un filet est un prétexte. Un bon match de hockey est surtout un spectacle de cassages de gueules. On s’y amuse comme des fous.
Aujourd’hui 4 septembre 2011, on annonce que DSK est à Paris, Place des Vosges, un peu comme on annonçait jadis que Bonaparte retour d’Elbe était à Saint-Cloud. Il arrive ! On va voir ce qu’on va voir ! Viols, pas viols, on attend surtout de lui qu’il pourfende ses ennemis. On va bien s’amuser.
Pendant ce temps, le Roi Nicolas s’amuse aussi. Il reçoit l’hommage-lige des étranges hurluberlus qu’il a mis comme vassaux sur les marches du trône de son futur fief en Libye, ainsi que les compliments de ses cousins, les autres Princes d’Occident.
Victoire et jubilation. « Exultez ! On les a noyé, les Bicous, », comme chante Otello, pendant qu’on devine dans l’ombre un Iago à col échancré qui ricane. On a détruit, on a tué, on pille tous les jours en Libye et le pétrole coulera a flot. Il ne manque que Mouammar, chargé de chaînes, courant derrière le char du triomphateur sur les Champs Élysées et il n’est pas dit qu’on ne l’aura pas. On s’amuse bien.
Il y a une demande insatiable pour la violence. Dans une économie de marché, c’est le produit le plus porteur. On a dit longtemps que l’humain ne voulait rien tant que l’amour et ne se battait qu’à son corps défendant. Foutaise ! Comme tout être vivant, l’humain ne survit qu’en détruisant une autre vie dont il se nourrit. Ses gènes le savent et ne le laissent pas l’oublier. Il AIME la violence.
Comme leurs gènes et leurs hormones ne laissent pas les poètes ni les chantres de l’amour courtois, oublier que le moment de vérité, le geste fondamental de l’amour, c’est la pénétration du coït, qui est un indéniable geste d’agression. On s’amuse dans la violence. On ADORE la violence. On s’amuse comme des fous.
Comme des fous. Et encore… Dire que la violence est une folie, c’est une concession à l’éthique qu’on s’est bâtie pour se voir beau, comme on s'aime, mais cette image plaisante, ce reflet délicat, n’existe que si quelque chose de plus rustre en nous qui lui a servi d’ébauche a d’abord survécu. Survécu grâce à cette violence que maintenant on dit « folle », mais qui a été au départ d’une implacable logique.
Grégarité, société, civilisation… Quand la désapprobation des autres - et les peines qui peuvent en découler - deviennent plus dissuasives que ne nous motivent les plaisirs primaires que nous offre la nature, on se contrôle. Ainsi, beaucoup de femmes de chambre guinéennes ne sont jamais violées… Mais la nature n’est jamais loin ; notre société n’échappe pas tant à la violence qu’elle lui trouve des excuses ou des substituts et qu’elle en confie la réalisation à un gladiateur de service tout en gardant la satisfaction au spectateur
Le sport en est le cas emblématique. La boxe est celui des sports qui semble le plus violent, mais l’aveu de l’intention impose une certaine retenue. Cette retenue disparaît dans les sports d’équipes - hockey et football américain surtout - où les débordements peuvent paraître involontaires ; c’est alors que la violence peut être vraiment désirée et encouragée.
De concussions en commotions cérébrales, on a vu un hockeyeur de 21 ans avoir le cerveau en bouilli d'un vieil alzheimer.. et trois (3) qui avaient le même rôle que Belak se sont suicidés depuis quelques semaines. Dur,le hockey.
Dur le hockey, mais une autre violence peut-être voulue avec plus d’hypocrisie et être encore plus incontournable, dans les sports où c’est le temps qui est le défi. La course automobile, par exemple, où on joue sa vie pour un centième de seconde. Et il y a encore pire que les courses, où l’autre à vos côtés crée encore un bon sens de consensus ; il y a les sports où il n’y a que le chronometre et vous et où c’est vous qui choisissez de transgresser vos limites.
Il y a enfin le fin du fin, la luge où, en décidant du tracé, on peut décider de la probabilité que vous y surviviez ou pas.
Ave spectator !
Il y a aussi le jeu politique. À mesure que le citoyen a pris conscience de la similitude entre les gestes que posent les gouvernements élus quels qu'ils soient, le débat politique est devenu aussi un sport extrême. L’impact sur la vie quotidienne d’un virage de Gauche à Droite ou l’inverse étant négligeable, c’est le sentiment d’appartenance qui seul importe au supporter, comme on était Vert ou Bleu à Byzance.
Il n’y a plus débat, mais combat et on a répondu à la demande pour la violence en prolongeant le processus électoral qui est en fait un calendrier de rencontres menant à un match-scrutin périodique de championnat. Aux USA, avec des élections législatives aux deux (2) ans, jointes une fois sur deux à une présidentielle, les campagnes électorales sont permanentes, interrompues seulement brièvement pour quelques semaines pour permettre aux élus de prendre acte des résultats et mettre à jour leurs stratégies de cueillette de fonds. La gouvernance est déléguée aux fonctionnaires, la notion de service public est nulle. La violence est totale.
Au delà du sport et de la politique ? Il y a la guerre. Pas les guerres d’antan, quand deux antagonistes jouaient leu va-tout, mais des petites guerres que font les Grands chez les Petits. Pour se donner de l’argent et des contrats, bien sûr, mais ça, on pourrait le faire autrement. On fait les guerres surtout pour le plaisir. Le plaisir de la violence.
Violence immédiate des Blackwaters et autres mercenaires sur le terrain, mais violence aussi, plus sadique et plus dévastatrice, de ceux qui la font dans les États-majors et les Conseils d’administration. Celle surtout vicariale et perverse des Quidam Lambda, glués à l’écran du 20 heures, pour voir bombarder des civils ou regarder des lignes de fronts se déplacer selon l’imagination des commentateurs dans le cadre des instructions qu’ils ont reçues du Pouvoir.
La violence est partout. Bien sûr, il y a des gens pour écouter de la musique, réciter des mantras, bouffer des champignons magiques ou autrement tenter d’échapper à ce désir de violence, à cette affirmation sur l’autre d’une supériorité dérisoire pour se cacher un peu l’infériorité essentielle qui est celle de la condition humaine…
Il y en a, mais ces gens sont bien peu nombreux, face à la multitude de ceux qui ne s’amusent que comme des fous, dans la confrontation et la violence…
Aujourd’hui, c’est la « rentrée ». Wade Belak n’est plus là, mais Strauss-Kahn oui, Sarkozy aussi et des millions d’autres gladiateurs vont entre dans l’arène, comme l’an dernier, comme l’an prochain… Tous fanas de la violence, bien décidés à ajouter au sable « un peu de sang, pour faire une peu de boue… ». Souhaitons-nous un peu de paix.
Pierre JC Allard
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Lecture athéologique 1
Yan Barcelo 2011-09-04 14:44:34

Yan Barcelo, 4 septembre 2011
J’ai entrepris depuis quelques jours une lecture du
Traité d’athéologie, du philosophe français Michel Onfray. Il est intéressant de trouver là, condensé en quelque 300 pages, l’essentiel de l’idéologie athée qui prévaut dans les milieux intellectuels d’aujourd’hui.
Comme le souligne Onfray, l’athéisme pur est rare. On rencontre toutes sortes d’athées
soft, qui n’ont pas vraiment réfléchi à leur affaire, ou des athées chrétiens, qui adoptent une grande partie de la morale et des valeurs chrétiennes, qui saluent par exemple la figure de référence du Christ, messager de l’amour d’autrui – Dieu en moins.
Chez Onfray, c’est un athéisme pur et dur qu’on trouve. Ici, toutes les constructions religieuses fondées sur des arrières-mondes invisibles, toute la morale et toutes les valeurs héritées de la Bible et des Évangiles, Jésus, Dieu, Abraham, Mahomet – Fini ! Mort! Enterré!
Cependant, le titre du livre d’Onfray est trompeur. Dans les traités théologiques, on discourait sur Dieu et sur ce qu’Il implique pour l’existence humaine. Thomas d’Aquin le fait pendant des milliers de pages. Chez Onfray, on manque d’avoir un discours équivalent de ce qu’un monde sans Dieu et sans religions implique. Quelques phrases de-ci de-là, quelques suggestions, mais rien de substantiel. Car le livre n’est pas un traité, mais un pamphlet où il tire à boulets rouges sur les trois monothéismes (chrétien, judaïque et musulman).
L’argument est simple, pour ne pas dire simpliste (quoique très bien écrit) : les trois monothéismes n’ont strictement rien contribué à l’humanité. Rien-rien du tout. Ils n’ont traversé les siècles qu’en exaltant l’instinct de mort, en ridiculisant la raison, en obstruant systématique la science, en dévitalisant les corps, en niant et méprisant la matière, en amenuisant et asservissant les femmes. Bref, ils ont systématiquement colonisé, asservi, tué, massacré, irrémédiablement tenté de rapetisser et d’étouffer le monde matériel au nom de l’idéal inatteignable d’un Paradis. La rengaine est bien connue. Si l’argument d’Onfray avait été un tantinet plus nuancé, il aurait gagné en crédibilité. Mais la hargne et le ressentiment se lisent à chaque page, chaque paragraphe, chaque ligne.
Il est ironique qu’Onfray cite en ouverture le saint patron de l’athéisme radical, le philosophe allemand Friedrich Nietzsche. La citation, tirée de Ecce Homo, se lit comme suit :
La notion d’« au-delà », de «monde vrai » n’a été inventée que pour déprécier le seul monde qu’il y ait – pour ne plus conserver à notre réalité terrestre aucun but, aucune raison, aucune tâche. La notion d’« âme », d’« esprit » a été inventée … pour apporter à toutes choses qui méritent le sérieux dans la vie – les questions d’alimentation, de logement, de régime intellectuel, les soins à donner aux malades, la propreté, le temps qu’il fait – la plus épouvantable insouciance.
S’il avait un peu mieux lu son histoire universelle et religieuse, Onfray aurait constaté que plusieurs de ces « choses sérieuses » ont été mises à l’honneur en premier lieu par les grandes religions monothéiste, tout particulièrement la chrétienne. Je donne quelques exemples, parmi les plus évidents. Les soins à donner aux malades et la mise en place d’hôpitaux et d’orphelinats sont le fait du christianisme; dans aucune autre religion ne trouve-t-on l’équivalent, loin s’en faut. Les questions d’alimentation ont été des préoccupations constantes des abbayes du Moyen-Âge et c’est sur leurs vastes propriétés qu’ont été appliquées les avancées majeures du collier de cheval appuyé sur le torse de l’animal et du soc de charrue à labourage profond, des technologies qui ont permis la première révolution verte et l’émergence des villes. La propreté? C’est une obsession des religions, tout particulièrement en Islam. Bien sûr, le christianisme a longtemps négligé la propreté du corps, ce qui est une cause probable des grandes épidémies comme la peste noire; mais c’est une erreur qui a été rattrapée. Quant au régime intellectuel, les premières universités du monde sont nées en Europe, pourtant chrétienne – certainement pas dans les mondes hindouistes et bouddhistes – et les plus grands penseurs de l’Occident ont systématiquement été éduqués chez les « curés », qui ont détenu pendant longtemps le monopole de l’éducation.
Est-ce une raison pour blanchir totalement les monothéismes des accusations que leur porte Onfray et tant d’athéologues à sa suite? Pas du tout. Ils ont été sanguinaires, répressifs, destructeurs, réducteurs, obscurantistes, mais guère plus que ne l’ont été les royaumes et empires avant eux et autour d’eux : invasions des Grecs, des Macédoniens, des Romains, des Mongols, des Chinois, des Japonais, et j’en passe. Évidemment, ces peuples, pour justifier leurs guerres, les ont toujours drapées d’oripeaux religieux en s’assurant que les consultations des esprits avant les combats leur étaient toujours favorables.
Le drame pour les monothéismes, c’est qu’ils sont en contradiction flagrante avec plusieurs de leurs dogmes religieux qui interdisent le meurtre et proclament l’amour du prochain. C’est tout particulièrement le cas du christianisme, pour qui le message d’amour du Christ est fondateur. Mais on peut reconnaître cette vertu, au moins au christianisme: tout en contredisant dans nombre de ses actions le message du Christ, il a néanmoins porté ce message et, malgré les carences d’une majorité de ses messagers, plusieurs l’ont souvent incarné. Un exemple entre mille : si l’institution de l’esclavage a été finalement abolie en Occident, c’est grâce au substrat intellectuel du christianisme. Certes, il a fallu pour assurer ce triomphe plus de 1800 ans, mais malheureusement l’histoire nous montre que les plus grandes idées mettent des millénaires à prendre racine. Et encore, l’abolition de l’esclavage n’est qu’une première victoire, presque dérisoire face à d’autres qu’il faut encore remporter.
Finalement, c’est cette contradiction de fond qu’on ne pardonne pas au christianisme tout particulièrement, Onfray n’y faisant pas exception. On est impatient, à l’image de toute notre époque. On voudrait que le message du Christ s’incarne illico presto. Mais la dureté du cœur humain y oppose un profond et durable obstacle.
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Connaissez vous les règles du nouveau jeu « Jacques Chiramnésique » ????
Jacques 2011-09-03 22:28:04
Ah ben non, puisque vous n'êtes pas ancien Président de la République poursuivi (honteusement selon certains...) par la Justice de notre Pays à laquelle il convient pourtant de faire confiance....
Mais bon, admettons que vous soyez dans cette situation.
Les règles vous imposeront d'avoir une épouse et une fille toutes attentionnées.
Vous devrez avoir aussi comme
"joker" un avocat de renom, fils d'une très célèbre Ministre de la République
( que les mêmes qui soutiennent J. Chirac aujourd'hui ont traité, en son temps, de...salope....).
Ces conditions remplies, vous pourrez abattre votre atout maître:
l'amnésie !
Mais n'oubliez pas non plus ( c'est le cas de le dire...) que ce nouveau jeu ressemble un peu au Jeu des Sept Familles.
Et dans la famille Chirac,
il vous faut réclamer l'ami de la famille.
Car, c'est évident, vous ne pourrez pas gagner si on ne vous a pas vu cet été dans un village à la mode
(pour certains seulement...) aux cotés de cet ami.
Après avoir, en grande forme, siroté quelques Coronas ou autres piña coladas, distribué moult autographes
( tiens il sait donc encore son nom et comment signer ?????), reçu quantité de bises des enfants et posé pour de nombreux photographes de presse aussi bien qu'anonymes, vous pourrez alors vous faire
exfiltrer du Tribunal comme il fut exfiltré de la terrasse d'un très fameux bistrot...
Ainsi vous aurez de grandes chances de remporter la partie de ce nouveau jeu.
Je vous indique quelques cartes de celui-ci:

Et dire qu'il y a seulement quelques jours, j'écrivais ceci:
Anciens Présidents en justice.
Hosni Moubarak comparaît bien devant ses juges en Égypte, allongé sur une civière.
Alors, qu'on ne vienne pas nous parler de la « santé » de M. Chirac lors de son prochain procès, lui qui, actuellement, joue les stars chez Sénéquier à Saint-Tropez !!!
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Économiser tout en protégeant l’environnement
Raymond Viger 2011-09-03 13:37:50
Protéger l’environnement et son porte-feuille
Quelques trucs pour économiser
L’hiver est à notre porte. La facture d’énergie va grimper. Changer quelques-unes de nos habitudes peut nous aider à payer moins cher.
Chauffer selon ses besoins
C’est le chauffage qui coûte le plus cher en énergie. Première chose à faire: maintenir la température de son logis à 21 ºC le jour, et à 17 ºC la nuit ou lorsqu’on s’absente pour plus de deux heures. Dans les pièces inoccupées, la température peut être encore plus basse, soit 10 ºC; évidemment, il faut alors garder fermées les portes de ces pièces.
Autre mesure permettant d’économiser du chauffage: ouvrir les rideaux le jour (surtout quand il fait soleil) et les fermer le soir. Cela permet de réchauffer votre appartement le jour, et de réduire les pertes de chaleur la nuit.
Réduire l’humidité
Un appartement trop humide est un appartement où l’air a du mal à se réchauffer. Pour faire en sorte que l’humidité ne soit pas un problème, il est recommandé de toujours faire fonctionner le ventilateur de la salle de bain lorsque l’on prend un bain ou une douche. La hotte de la cuisinière doit aussi être en marche lorsque l’on fait la cuisine (surtout s’il s’agit de faire bouillir des aliments). Autre truc: ouvrir tous les jours les fenêtres de manière à créer un courant d’air. Cinq minutes suffisent pour remplacer l’air vicié par de l’air frais et chasser l’humidité. Vous pourrez ainsi non seulement économiser, mais aussi mieux respirer.
Bien utiliser ses électroménagers
Pour que le réfrigérateur soit le plus efficace possible, il faut idéalement l’éloigner des sources de chaleur (four, fenêtre ensoleillée. etc.). Il est aussi conseillé d’attendre que les plats chauds soient à la température de la pièce avant de les placer au réfrigérateur.
Un congélateur presque vide demande plus d’énergie qu’un congélateur rempli à pleine capacité. Vous n’utilisez pas beaucoup votre congélateur? Pourquoi ne pas le remplir de bouteilles d’eau? Évitez aussi de laisser la poussière s’accumuler en grande quantité sur le serpentin situé à l’arrière ou en dessous de l’appareil. Nettoyer celui-ci avec une brosse ou un aspirateur deux fois par année permettra au frigo et au congélateur d’être 12 % moins énergivore.
Ne mettez le four en marche qu’au moment de l’utiliser. Il doit être préchauffé? Dix minutes seront suffisantes. Vous pouvez aussi prendre l’habitude d’éteindre le four et les éléments de la cuisinière quelques minutes avant la fin de la cuisson; la chaleur accumulée terminera le travail.
Pour de petites quantités de nourriture, le micro-ondes et le four grille-pain sont plus économiques que la cuisinière électrique, la bouilloire électrique, le poêlon électrique et la mijoteuse. Ne faites fonctionner le lave-vaisselle que lorsqu’il est plein. Ce faisant, choisissez un cycle court et évitez d’utiliser le mode séchage à air chaud. Vous lavez votre vaisselle à la main? En utilisant un bac en plastique et en y lavant plusieurs articles à la fois, vous évitez de faire couler beaucoup d’eau chaude.
Lavez votre linge à l’eau froide (ou à l’eau tiède), et seulement lorsque la laveuse est remplie à pleine capacité. Ne faites pas fonctionner la sécheuse plus longtemps que nécessaire. Nettoyez régulièrement le filtre à charpie. Assurez-vous que le clapet à la sortie du conduit d’évacuation se referme afin que l’air froid ne puisse pénétrer dans la maison.
Raymond Viger
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John Galt traduit dans la vraie vie
Philippe David 2011-09-02 09:32:30

Dans son roman Atlas Shrugged (bientôt en français sous le titre "La Grève"), Ayn Rand fait l'éloge de l'entrepreneur idéal qu'elle incarne dans la personne de John Galt. Il était un brillant inventeur qui refusait de laisser exploiter son génie par d'autres. Il était un homme pour qui tout était possible et il réussit à convaincre d'autres comme lui a faire la grève et démontrer à tout le monde l'importance des ces hommes et femmes qui innovent sans cesse. Il existe dans ce monde un grand nombre d'entrepreneurs, mais je dirais qu'aucun ne ressemble plus à John Galt que Steve Jobs. C'est un homme qui d'une façon très réelle, a transformé le monde et notre monde aurait été passablement plus pauvre sans lui.

Le prototype du Apple 1, tel qu'initialement présenté à un groupe de hobbyistes.
En 1975, lui et son partenaire Steve Wozniak ont été les premiers à offrir un ordinateur pour la maison à un prix qui était à la portée de tous, le Apple 1. C'était un kit à assembler qui se branchait à un téléviseur et qui se vendait à l'époque pour la modique somme de $666. 66. Wozniak et Jobs les construisaient eux-mêmes dans le garage de Steve Jobs. Jusque là, les ordinateur étaient généralement des machines énormes qui remplissaient souvent plusieurs pièces et qui n'étaient accessibles qu'au grosses compagnies. Le Apple 1 fût l'inspiration pour une foule d'autres compétiteurs comme Texas Instruments, Commodore et Tandy. Le Apple 1 fût ensuite suivi du IIe et du IIc. L'ordinateur personnel était officiellement né grâce au génie de Jobs et Wozniak.
Les années 80 virent l'entrée d'IBM dans l'arène des ordinateurs personnels, qui devint vite la compagnie dominante, forçant un grand nombres de compétiteurs à imiter son fameux PC pour survivre. Jobs, de son côté, plutôt que d'imiter, décide plutôt d'innover avec le MacIntosh. Le premier ordinateur personnel à incorporer une souris et une interface graphique. Interface graphique qui sera l'inspiration pour tous les autres systèmes d'opération similaires comme Windows et le défunt OS2. Encore une fois, c'est Jobs qui transforme l'industrie complète. Même si Apple ne rapporte pas autant qu'IBM, cette compagnie arrive à établir une domination dans le domaine du design et de l'éducation. Le Mac continuera d'évoluer dans les années qui suivront et sera caractérisé par une élégance et un style inexistants dans le reste de l'industrie. En l'espace de dix ans, Apple est passée de seulement Jobs et Wozniak travaillant dans un garage à une compagnie valant 2 milliards et employant plus de 4000 personnes.
L'impact de Jobs sur Apple est indéniable. La période la plus difficile de la compagnie fût lorsqu'elle l'a évincée. Pendant ce temps, Jobs ne s'est pas laissé abattre et a fondé deux autres compagnies: NeXT et Pixar. Pixar continue d'innover dans le domaine de l'animation, ayant un grand nombre de long métrages pour enfants à son actif. La compagnie NeXT n'a pas rencontré un gros succès commercial, mais les technologies que Jobs a développées avec elle sont à la base de la renaissance d'Apple.
Depuis son retour à la barre de sa première compagnie, Steve Jobs n'en finit plus de révolutionner le marché. Il a mis les walkman et les discman au rancart avec ses iPods. Il a réussi à convaincre les gens à payer pour leur musique, plutôt que de la télécharger avec iTunes. Il a révolutionné le marché des téléphones portables avec le iPhone, supplantant le vénérable Blackberry et tourné sans dessus dessous le monde des ordinateurs portables avec son iPad. Tous ces produits qui ont fait avancer l'industrie par bonds.
Alors qu'il a annoncé sa retraite la semaine dernière, il est difficile de s'imaginer ce que aurait été le monde sans l'apport de Steve Jobs. Ses innovations ont rendu la vie de milliards de personnes plus agréable et on permis à des millions d'autres personnes à bien gagner leur vie à travers le monde. À lui seul, le iPhone est fabriqué en utilisant des centaines de composantes manufacturées dans des centaines de pays différents. À lui seul, Steve Jobs aura nourri et enrichi plus de gens que tous les politiciens de la planète. Était-il animé par la poursuite du bien commun? Probablement pas, mais il a néanmoins sorti bien plus de personnes de la pauvreté que n'importe quel gouvernement.

Jobs et Wozniak dans leur garage en 1975
"Impossible est juste un gros mot lancé par des petits hommes qui trouvent plus facile de s'accommoder du monde qui leur a été légué que d'explorer le pouvoir qu'ils ont de de le changer. L'impossible n'est pas un fait, c'est une opinion. L'impossible n'est pas une déclaration, c'est un défi. L'impossible est un potentiel. L'impossible est temporaire. L'impossible n'est rien." -Steve Jobs
Ceux en manque d'inspiration peuvent certainement en trouver dans cette citation. Le monde a besoin de plus de Steve Jobs.
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Ils nous avaient dit: « plus jamais ça » !!!!
Jacques 2011-09-02 00:30:37
MAIS:
1er septembre 2011:
Des Roms évacués dans une rame de la RATP en banlieue.
Et il y a soixante-neuf ans: la rafle du Vel d'hiv.

A quand une plaque du genre:
Pour commémorer celle de 2011 ?????
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Schizophrénie, santé mentale et suicide
Raymond Viger 2011-09-01 13:27:25
Schizophrénie et santé mentale
Où s’arrête la liberté d’une personne malade?
Il y a trois ans, ma meilleure amie me téléphone à 1 h du matin. Elle se sent menacée et poursuivie. Son discours est décousu. Sa sœur jumelle ayant développé la schizophrénie un peu avant elle, je comprends rapidement qu’elle est en état de psychose. Je l’invite à venir chez moi sans délai. Je tente de la raisonner, mais rien n’y fait. Je me sens dépourvu et impuissant.
Roberto Mayer, Dossier Santé mentale,
Suicide
Le lendemain, elle part avec son fils de neuf ans vers un chalet dans les bois où elle croit qu’elle sera en sécurité. «De toutes façons, me dit-elle, si je crois qu’ils sont pour nous retrouver, ils vont me trouver pendue avec mon fils dans le garde-robe». Je lui demande si elle est consciente de ce qu’elle vient de me dire. Elle me répond que oui, mais que ce n’est que pour protéger son fils, car ce qu’ils lui feraient serait bien pire, et elle s’en va…
La seule façon que je trouve pour l’aider est d’appeler la Direction de la protection de la jeunesse (D.P.J.). J’ai l’impression de trahir une amitié et j’ai peur qu’elle m’en veuille. Je téléphone aux autorités. Ils agissent, placent l’enfant chez ses grands-parents et incitent la mère à se faire soigner.
Désinstitutionnalisation psychiatrique
Elle quitte ensuite l’hôpital sans aucun encadrement imposé. Avec la désinstitutionalisation, elle n’a qu’à formuler un refus de traitement pour qu’on la laisse partir en prétextant qu’elle n’avait rien dit qui prouvait qu’elle représentait un danger pour sa personne. À mon avis, son refus de se faire soigner prouvait plutôt le contraire.
Pour l’obliger à suivre un traitement, cinq membres de sa famille devraient intenter un recours judiciaire pour lui retirer ses droits. Si la famille et les gens autour n’ont pas l’idée ou la capacité de le faire, rien ne peut contraindre une personne atteinte de maladie mentale de se faire soigner.
Le suicide d’une schizophrène
Quatre mois plus tard, je reçois un appel de sa mère. Mon amie s’est pendue. Elle est entre la vie et la mort. Après deux semaines dans le coma, elle garde des séquelles dues au manque d’oxygénation au cerveau. Elle n’a aucun souvenir de moi mis à part mon nom. Elle ignore pourquoi elle est à l’hôpital. Elle ne se souvient pas de son geste… Moi, je m’en souviens.
À mon avis, il est inacceptable que notre société se soit à ce point déresponsabilisée à l’égard de ces personnes au nom de la liberté de la personne et de l’intégration sociale.
Il est plus que temps de regarder notre responsabilité vis-à-vis de ces personnes qui ont besoin d’aide et qui sont laissées à elles-mêmes.
NDLR: Je suis un intervenant de crise. L’histoire que décrit Roberto, je l’ai vécue à maintes reprises. Malgré la difficulté d’appeler les ressources pertinentes, Roberto a très bien agi en les faisant intervenir. Cette difficulté d’avoir un suivi après la psychiatrie ou l’hôpital est malheureusement réelle. J’ai vu des jeunes faire des tentatives de suicide. Dès que le «physique» du jeune le permettait, l’hôpital le laissait partir. Au mieux, avec un rendez-vous avec un psychiatre, dans six à neuf mois! Pas de suivi. Pas d’encadrement.
La question est bien posée par Roberto. Est-ce acceptable de laisser des gens qui ont besoin d’aide sans encadrement, sans suivi, sans ressources adaptées?
Autres textes sur Santé mentale
Martin Matte, l’humour et les traumatismes crâniens à Tout le monde en parle.
Ma schizophrénie
Des artistes atteints de déficiences intellectuelles
Raymond Viger
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La laïcité instrumentalisée
renartleveille 2011-09-01 11:36:12
Par Renart Léveillé
Contrairement à moi, certains trouvent la laïcité trop stricte. Elle devient alors la laïcité ouverte. Mais en y accolant l'adjectif « ouverte », elle perd tout son sens. Il n'est plus tellement question de laïcité, mais bien seulement d'une version fade d'elle-même qui, si ça lui était possible, l'empêcherait de se regarder dans le miroir...
C'est une manière comme une autre d'instrumentaliser un concept pourtant clair : séparation de l'État et de la religion, avec tout ce que cela implique au niveau des institutions, particulièrement au niveau de l'éducation. Et il y a l'interculturalisme, comme le décrit Louise Mailloux, « Professeure de philosophie au Collège du Vieux Montréal, intellectuelle athée, féministe et laïque », dans son billet «
L’interculturalisme: une imposture anti-laïque » :
En mars dernier, dans une entrevue au journal le Devoir, Gérard Bouchard affirmait que le débat sur la laïcité piétine, qu’un consensus semble impossible et qu’il conviendrait d’élargir ce débat en parlant d’interculturalisme. Deux mois plus tard, lors du Symposium international sur l’interculturalisme organisé par Gérard Bouchard et son église, ce dernier réclamait du gouvernement, une loi sur l’interculturalisme. Coïncidence ou non, les jeunes libéraux, réunis en congrès au mois d’août, réclament pour leur part, une loi pour définir la laïcité ouverte et demande à Jean Charest de créer un Office québécois d’harmonisation interculturelle.
La pilule de la laïcité ouverte ne passant pas dans la population, il faut donc l’enrober d’une gélatine afin qu’elle glisse tout en douceur. Une loi-gélatine sur l’interculturalisme, votée par l’Assemblée nationale, qui servirait à imposer une politique de laïcité ouverte. Parce qu’ici, il ne faut pas s’y tromper, l’ouverture à la culture de l’autre, c’est l’ouverture à sa religion. Et que le respect de la diversité culturelle, c’est le respect de la religion.
Là où le bât blesse, c'est que deux blogues qui ont diffusé des extraits de ce billet l'ont introduit avec un texte où se trouvent ces mots, qui portent vraiment à confusion :
Leur seul travail consiste à infiltrer la religion des Autres dans nos institutions
Y a-t-il derrière ça le message que la religion catholique a sa place dans nos institutions, puisqu'elle ne vient pas « des Autres »? Si la laïcité sert seulement à repousser les autres religions pour laisser le champ libre au catholicisme, elle est aussi instrumentalisée. Et les deux blogues en question, ce sont «
Poste de veille » et «
République de Bananes », tous deux dans le même conglomérat de droite que « Pour une école libre au Québec », clairement
pro-religion (en tout cas occidentale), pro-famille (je suis parent et je suis plutôt pro-choix de vie - et le nom de
Jeff Plante derrière tout ça en dit déjà beaucoup) et soutenant la cause de
la liberté d'expression sans limites des homophobes. Et sa participation à la campagne
CLÉ montre clairement son parti-pris antilaïque, puisque cette coalition ne vise pas seulement le retrait de l'imposition obligatoire du cours « Éthique et du culture religieuse » aux jeunes, mais bien aussi à défendre certains parents et « leur indignation face à la perte de leur droit de choisir pour leurs enfants un enseignement moral ou religieux à l’école en accord avec à leurs croyances et leurs convictions. »
Il faut être logique. La laïcité va de pair avec l'idée d'État, qu'il soit minimal ou éléphantesque. On ne peut pas d'un côté défendre l'évacuation du religieux en appuyant les laïques et de l'autre participer au maintient de l'enseignement religieux dans les écoles, qui sont encore du ressort de l'État. C'est un double discours franchement tordu.
Et il y a une grosse différence entre avoir un parti-pris laïque et être contre l'islam (ce qui ressort clairement du blogue « Poste de veille »). Ce que les deux ont en commun, c'est d'être contre les tentatives de la religion d'entrer dans l'espace commun. Le premier met toutes les religions sur le même pied d'égalité. Le deuxième vise une religion en particulier, et c'est selon, tente par cela de magnifier les autres religions, du moins de leur redonner un peu de lustre.
Pour ma part, étant pro-laïcité, je suis également interpellé par toutes les tentatives d'intrusions de la religion dans la société, qu'elles viennent d'une ou l'autre. Étant donné que l'islamisme est en soi plus combatif, c'est tout à fait normal que ses tentatives d'intrusions soient plus évidentes, voire même spectaculaires : regardons l'exemple des dossiers de la charia ainsi que celui des voiles islamistes. Pour ce qui est du judaïsme, c'est beaucoup plus subtil, et ça semble se retrouver surtout du côté politique (
le judaïsme ne cherchant pas à convertir). Pour ce qui est du catholicisme (et du protestantisme, par extension), la question ne se pose même pas, il a ici ses bases et joue de sa survie. Son combat est ainsi omniprésent.
La difficulté du laïcisme dans les débats publics, et surtout politiques, c'est que la guerre entre la gauche et la droite repose en partie sur des partis-pris religieux, même si pour certains c'est surtout en surface. Pour aller au plus simple, la droite se rallie au judaïsme et au christianisme, alors que la gauche se rallie à l'islamisme. Alors, un laïque qui pourfend l'islamisme se voit placé dans la case droite, et s'il pourfend quoi que ce soit en lien avec les deux autres, c'est dans la case gauche qu'il atterrit, nonobstant de sa réelle position. Rien pour simplifier le débat... Ma vision : la droite se sert de la laïcité comme je l'explique plus haut, la gauche s'aveugle des débordements de l'islamisme avec les bons sentiments, quelque chose qui ressemble à de la fraternité, de la solidarité, et où l'humain et sa religion sont à tort entremêlés (par exemple : supporter la cause de la Palestine et des habitants de la bande de Gaza — que l'on ne peut séparer de l'islamisme au niveau religieux — ne devrait pas pour autant donner le feu vert à leurs coreligionnaires...). Ainsi, dans le cas de la gauche, la laïcité est à la carte (une autre manière de dire « laïcité ouverte »).
Quoiqu'il en soi, la laïcité devrait servir à faire table rase des différences ethno-religio-culturelles, afin de mettre l'emphase sur le respect global. S'en servir pour mettre de l'avant ses intérêts, ce n'est pas très loin de l'ignominie.
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LE DEVENIR DE LA PALESTINE
Le Panda 2011-08-31 16:13:35
Dans 48 heures, la France décidera de reconnaître ou non la Palestine lors d'une réunion décisive de l'Union Européenne. Des responsables au Ministère des Affaires étrangères ont indiqué que le ministre pourrait être amené à soutenir cette demande d'adhésion légitime, mais il a besoin d'une pression publique d'urgence pour faire le bon choix. Ensemble, donnons-lui l'aval des citoyens. Cliquez ici pour faire un appel urgent à Alain Juppé:
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Dans 48 heures, la France décidera de reconnaître ou non la Palestine lors d'une réunion cruciale des ministres des Affaires étrangères de l'Union Européenne. Près de 900 000 personnes ont signé notre pétition mondiale, dont 115 000 en France, mais le ministre des Affaires étrangères reste indécis.
Nous pouvons intensifier la pression maintenant pour garantir le soutien de la France à un Etat palestinien.
Des responsables au Ministère des Affaires étrangères ont indiqué que le ministre pourrait être amené à faire le bon choix, et son soutien à la Palestine pourrait apporter à l'UE le leadership nécessaire pour que la demande soit votée à l'ONU. Mais pour contrer le lobbying intense des Etats-Unis et d'Israël,
il doit entendre nos voix dès maintenant.
Submergeons aujourd'hui le bureau du ministre d'appels téléphoniques et donnons-lui l'aval des citoyens pour appeler à un Etat palestinien indépendant, ce qui pourrait sortir les négociations de l'impasse et les faire progresser un peu plus vers la paix.
Les prochaines heures sont décisives -- cliquez ici pour faire cet appel urgent et obtenir des conseils pour savoir quoi dire:
https://secure.avaaz.org/fr/palestine_eu_callin_fr/?vl
Les dirigeants palestiniens ont reçu le soutien de 120 nations, mais ils ont besoin de l'appui des principaux dirigeants européens pour faire adopter une résolution favorable à l'ONU. Suite à notre campagne massive, le ministre espagnol des Affaires étrangères a annoncé que l'Espagne soutiendrait la demande d'adhésion de la Palestine! A présent, nous avons besoin que la France suive la même voie cette semaine.
Voici le numéro à appeler:
Standard du ministère des Affaires étrangères et européennes: 01 43 17 53 53 -- demandez le cabinet d'Alain Juppé.
Les différents éléments ci-dessous vous guideront pour savoir quoi dire pendant l'appel:
- 115 000 citoyens français et près de 900 000 personnes du monde entier ont signé la pétition appelant les Nations Unies à reconnaître la Palestine.
- Le moment est venu pour la France de se trouver du bon côté de l'Histoire -- il s'agit d'une proposition diplomatique légitime et non violente qui ouvre une voie nouvelle vers la paix.
- Nous sommes en période d'équilibre précaire. Si nous soutenons cette proposition, nous pourrions redonner l'espoir à la plupart des Palestiniens qui veulent une résolution pacifique du conflit. Si nous ne la soutenons pas, cela pourrait déclencher une spirale de violence et faire le jeu des extrémistes.
- Le gouvernement d'extrême-droite de Netanyahou entrave la reprise des pourparlers de paix en autorisant la construction de nouvelles colonies en Cisjordanie, mais la plupart des citoyens israéliens veulent une solution fondée sur deux Etats. C'est l'occasion de montrer que le monde recherche sérieusement une solution pour que deux peuples puissent vivre en paix côte à côte.
- Le printemps arabe a ouvert la porte à une nouvelle ère passionnante des relations entre la France et le Moyen-Orient. Nous soutenons les personnes dans la région qui luttent pour l'autodétermination et la liberté. Il s'agit ici d'un appel des Palestiniens, et notre réponse se doit d'être cohérente. Si la France ne soutient pas la demande d'adhésion de la Palestine à l'ONU, nous pourrions perdre cette dynamique et retrouver les clivages dangereux de la dernière décennie.
- Cette demande d'adhésion est cohérente avec la politique de l'Union Européenne qui a investi massivement dans le renforcement des capacités de l'Etat palestinien. Il serait contradictoire aujourd'hui de s'opposer à la fondation de cet Etat à l'ONU.
N'oubliez pas de rester polis -- nous serons beaucoup plus convaincants si nous sommes raisonnables et courtois. Si vous n'arrivez pas à joindre le ministère, cela signifie probablement que nous encombrons leurs lignes -- c'est un bon signe! Continuez à appeler si vous le pouvez! Si quelqu'un répond mais ne peut vous transférer, demandez à ce que votre appel soit officiellement comptabilisé par le standard. Puis envoyez un email à alain.juppe@diplomatie.gouv.fr. Souvenez-vous que la plupart des bureaux de l'administration sont ouverts de 9h à 17h. Si vous manquez ces horaires de bureau, veuillez réessayer à nouveau demain.
Après votre appel, postez un commentaire en cliquant ici pour partager votre expérience avec d'autres membres partout en France sur le chat en direct.
https://secure.avaaz.org/fr/palestine_eu_callin_fr/?vlCommentaires
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RÉFORMONS LE CAPITALISME AVANT QU’IL NE S’EFFONDRE
Cent Papiers 2011-08-31 16:00:44

Ils sont nombreux à crier du côté gauche de la bouche : « À BAS LE CAPITALISME » et du côté droit de la bouche : « RÉFORMONS LE CAPITALISME AVANT QU’IL NE S’EFFONDRE ». Tous ces sociaux-démocrates et leurs amis opportunistes qui les encadrent sont sortis de sous terre cet été et ils organisent présentement des universités d’été et des colloques anti-capitalistes. Comme lors de la dernière flambée de révoltes entre 1968 et 1978 ils montent aux créneaux remplir leur mission au service du capital.
La révolte arabe est grosse d’une Révolution mais l’accoucheur tarde à se présenter afin de libérer le bébé des forceps de la réaction nationale et internationale. Il est important d’analyser et de comprendre les révoltes du Printemps arabe car les mêmes conditions économiques, sociales et politiques prévalent ici en Occident où les soulèvements populaires spontanés (Athènes, Londres) risquent de donner les mêmes résultats, une succession de flambées de violence anarchiques durement réprimées par la violence d’État et sans lendemain.
Où réside la responsabilité de ce gâchis militant révoltant ? C’est ce que nous allons examiner.
Un samedi matin du mois d’août 2011, nous sommes plus d’une centaine entassés dans une salle du camp forestier de Saint-Alphonse (l’héritage chrétien est prégnant sur les terres autochtones du nord québécois). Un pageant de militants pavane sur la scène en avant. Ces sommités de « gauche » et de centre gauche tentent de nous expliquer pourquoi les « Révolutions » arabes victorieuses ont du mal à accoucher d’élections « démocratiques crédibles et populaires ».
J’écoute le salmigondis des experts empêtrés dans des analyses alambiquées qui ne font qu’approfondir l’incrédulité de l’auditoire. Difficile d’expliquer et de faire comprendre une révolte populaire anti-impérialiste quand on épouse la grille d’analyse de madame Hillary Clinton, secrétaire d’État de la première puissance impérialiste du monde.
C’est madame Clinton qui la première a dit, un peu avant le départ précipité de Ben Ali (Tunisie) pour son repaire d’Arabie, que les « Révolutions arabes » visaient essentiellement à conquérir le douteux privilège de voter « démocratiquement » en faveur du dictateur de son choix. Ils seront finalement cent candidats tunisiens à proposer leur service comme sous-fifres entre Madame Clinton et le peuple tunisien. Pendant ce temps l’ancienne équipe de Ben Ali poursuit ses travaux de mystification – Constituante – et prépare fébrilement cette élection bidon.
Mais voilà où le bat blesse. L’experte sur la scène à l’avant, militante féministe tunisienne depuis longtemps, est horrifiée par les résultats anticipés de ce vote « démocratique ». En effet, les
islamistes réintroduits dans le pays à la faveur de la nuit, soutenus et lourdement financés par les principautés intégristes du Golfe Persique, avec la bénédiction de leur patron américain, risquent d’emporter le scrutin. Doit-on retirer le droit de vote à ce peuple ingrat et ignare songe-t-elle, et réclamer un coup d’État réactionnaire de la part de l’armée de Ben Ali (sans Ben Ali), ou doit-on laisser cheminer cette élection bidon, qu’elle a tant réclamée, au risque de devoir reporter le voile dans les rues d’El Kantaoui ? Dilemme cornélien n’est-ce pas ? Mais était-il nécessaire de renverser Ben Ali qui avait réussi à expulser les islamistes pour aujourd’hui demander à son armée de réimposer la dictature militaire de Ben Ali (sans Ben Ali) ?
Revenons à l’essence de ces soulèvements arabes afin de mieux comprendre leur dynamique et leur évolution et comment la « gauche » et le centre gauche ont pu se laisser fourvoyer de la sorte jusqu'au point de s’empêtrer dans ces contradictions loufoques.
Le soulèvement populaire spontané et anarchique tunisien, pour prendre cet exemple spécifique, fut un soulèvement pour le pain, le logement, le travail, le pouvoir d’achat, contre la répression policière et pour la dignité d’un peuple courbé sous l’oppression d’un dictateur élu au service des puissances impérialistes.
Dès son origine cette lutte populaire, menée sur le front économique était inconsciemment une lutte anti-impérialiste. Inconsciemment disons-nous, car bien peu de manifestants lançaient l’appel au renversement du capitalisme en Tunisie. La plupart des tunisiens croyaient que le pouvoir d’État entendrait leurs protestations et leurs récriminations et obtempérerait à leurs revendications. Nous disons tout de même anti-impérialiste car nonobstant l’inconscience des masses en soi, le simple fait de revendiquer la nourriture, le logement, le travail, le pouvoir d’achat et la fin de la répression policière heurtait directement les forces compradores locales qui ne peuvent tout simplement pas continuer à la fois à exporter le capital, la plus value et les richesses tunisiennes dans les pays impérialistes d’Europe et satisfaire également les demandes des insurgés. C’est tout simplement impossible.
La présente crise économique impérialiste ne peut être contenue qu’en imposant encore et toujours de plus lourds sacrifices à tous les peuples du monde afin de maintenir les richesses et les profits d’environ 10 millions de milliardaires mondiaux qui ensemble représentent moins de 1% de la population mondiale (00,15 %) mais qui ensemble possèdent 42,700,000,000,000.$ (ça se lit 42,7 mille milliards de dollars) des valeurs mondiales.
Sans l’intervention de madame Hillary Clinton à laquelle ont fait écho l’ensemble des médias bourgeois mondiaux ainsi que les groupes sociaux-démocrates, pacifistes, altermondialistes et gauchistes, le soulèvement tunisien, suivi par une kyrielle d’autres soulèvements populaires arabes, risquait de dégénérer en soulèvement anti-impérialiste généralisé.
En effet, tous ces soulèvements visaient les mêmes revendications, certes selon des modalités locales différentes, mais ces différences étaient sans grande importance quant au fond de cette guerre de classes. Que les soulèvements soient pris en charge par des tribus rebelles, ou impulsés de l’extérieur par des magouilleurs à la solde des puissances occidentales ne change rien au fait que ces soulèvements ont été possibles parce que les peuples arabes en avaient assez de vivre dans la misère alors que leur richesses sont exportées à l’étranger et qu’il ne leur reste qu’à s’expatrier pour survivre.
Comme chacun a pu l’observer, ces soulèvements spontanés, ou impulsés en profitant du mécontentement local évident, sont des manifestations de la conscience de classe en soi des ouvriers, des chômeurs et des populations locales. Ces révoltes n’ont pas besoin d’organisation révolutionnaire pour être déclenchées et pour entraîner des manifestations de masse très importantes. Spontanément, les masses populaires savent mener ces luttes sur le front économique (manger, pouvoir d’achat, logement, emploi) mais ces révoltes s’essoufflent rapidement et ne peuvent mener qu’au cul de sac car ces révoltes posent rapidement la question du pouvoir d’État, c’est-à-dire la question de la révolution de classe.
Que l’État arabe soit entre les mains de Ben Ali, ou un mois plus tard entre les mains des coéquipiers de Ben Ali, ou encore entre les mains de l’armée de Moubarak (sans Moubarak), ou bien entre les mains des ex-ministres de Kadhafi et d’ex-militants d’Al Qaida, ou des successeurs de Assad, ou de Saleh, il demeure un État bourgeois dont la mission est de maintenir le peuple dans les conditions de l’exploitation impérialiste actuelle quitte si les opposants et candidats à la succession réussissent à désorienter le mouvement populaire et à l’entraîner vers la revendication pour obtenir des élections « libres et démocratiques », à leur accorder le privilège de choisir leur garde chiourme.
L’important pour les puissances étrangères étant que la structure d’État, la structure de pouvoir, la structure de répression militaire et la structure économique d’exploitation des peuples, du capital, de la plus value et des richesses nationales arabes demeurent intacte au service de l’impérialisme.
De toute façon comme nous le verrons bientôt en Tunisie, en Égypte, en Libye et au Yémen, il sera toujours temps, une fois tous ces gens calmés et retournés croupir dans leurs logements insalubres, ou chômer sous les ponts, ou picorer leurs aliments trop chers dans leurs bidonvilles et planifier leur immigration vers le nord hors de cet enfer, il sera toujours temps, disions-nous, de leur retirer cette concession « démocratique » bien théorique. Pire, si une fraction de la bourgeoise locale soutenue par les pays intégristes du Golfe Persique joue correctement ses cartes, les populations arabes désemparées, sans direction révolutionnaire et sans organisation révolutionnaire, pourraient bien en venir à voter pour la mise au pouvoir de ces intégristes qui savent hurler avec les loups et se poser en « opposants » de l’Occident exploiteur et honni.
La boucle se referme ici sur les prétendus amis des peuples arabes, qui auront réussi tout en scandant du côté gauche de la bouche : « À BAS LE CAPITALISME » à liquider le soulèvement populaire arabe anti-impérialiste au cri de : « RÉFORMONS LE CAPITALISME AVANT QU’IL NE S’EFFONDRE » afin de diriger ces mouvements vers la voix d’évitement pseudo démocratique en contrepartie de l’illusoire privilège de choisir son dictateur au scrutin secret ou pire vers le cul de sac de la dictature militaire fasciste comme au Chili de Pinochet.
La démocratie populaire véritable en pays arabes requiert que sur le front politique ces peuples renversent et détruisent la structure Étatique capitaliste qui les opprime et sur le front économique qu’ils renversent le système économique d’exploitation qui les écrase en leur faisant subir les contrecoups des crises impérialistes successives. Où se trouve donc l’avant-garde pour diriger ce mouvement ?
La semaine prochaine «
COMMENT SAUVER LE CAPITALISME EN OCCIDENT».
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CRIMES VOLS TORTURES ET MENSONGES ?
Le Panda 2011-08-31 14:17:57
Nicolas Sarkozy mis en cause dans l'affaire Bettencourt.

L'affaire Bettencourt revient, à travers Sarko m'a tuer, un livre à
paraître le 1er septembre et signé par Gérard Davet et Fabrice Lhomme, deux journalistes du Monde, qui compile les témoignages de 27 personnalités allant de David Sénat à Dominique de Villepin ayant eu maille à
partir avec le président de République.
Parmi elles, la juge de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez, aujourd'hui dessaisie de l'affaire Bettencourt.
Dans les pages 135-136 du livre, elle affirme qu'un témoin a vu Nicolas Sarkozy, alors candidat à la présidentielle, se
faire remettre des espèces chez la milliardaire.
Interrogée par les auteurs du livre, Isabelle Prévost-Desprez dit
avoir été frappée par la peur des témoins lors de ses investigations sur un volet du dossier Bettencourt.
Priée de
dire ce que craignaient ces témoins, la magistrate répond : "Ce qui m'a frappée dans le supplément d'information que j'ai conduit, c'est la peur des témoins.
Ils étaient effrayés de la violence avec laquelle Claire Thibout, alors comptable de Mme Bettencourt avait été déstabilisée, ils ne voulaient pas
connaître son sort.
Les témoins me demandaient avec crainte : 'Dites, on ne va pas
voir l'autre ?' L'autre, c'était Courroye [procureur de Nanterre].
Donc, les témoins avaient peur de
parler sur Procès Verbal à propos de
Nicolas Sarkozy", affirme la juge.
"JE NE POUVAIS PAS LE DIRE SUR PROCÈS-VERBAL"
L'un d'eux, hors procès-verbal, m'a dit qu'il avait vu des remises d'espèces à Sarko.
La magistrate poursuit :
"Je suis certaine que Metzner avocat de la fille de
Liliane Bettencourt aurait fait
citer l'infirmière de Liliane Bettencourt, qui a confié à ma greffière, après son audition par moi :
J'ai vu des remises d'espèces à Sarkozy, mais je ne pouvais pas le
dire sur procès-verbal.
La comptable de Liliane Bettencourt,
Claire Thiboult, avait déjà évoqué des remises d'espèces, mais d'une façon vague.
Bref, ce procès représentait pour l'Elysée un risque majeur, il y avait 90 % de chances pour que ce soit déflagratoire.
Il fallait me
faire dessaisir, par tous les moyens.
Il était impératif de me débarquer, poursuit la juge.
Rapidement, la juge affirme se
sentir épiée.
J'ai été l'objet de surveillances, c'est une évidence, mais je n'en ai rien à
faire, je peux tout
assumer dans ma vie, même si ça m'ennuie de
savoir que certains utilisent des éléments de ma vie privée pour
tenter de m'
affaiblir.
J'étais persuadée d'
être sur écoute.
Des écoutes illégales, à mon avis.
Cela a toujours été clair pour moi, je ne me pose même plus la question, lâche-t-elle. Isabelle Prévost-Desprez a été dessaisie à l'automne 2010 au profit du tribunal correctionnel de Bordeaux, qui a hérité de l'ensemble du dossier.
Cette version est démentie par l'Elysée : "Ce sont des allégations scandaleuses, infondées et mensongères."
Sources Le Monde et A F P.
Ne nous trouvons nous pas à divers thèmes, dans une manipulation ?
La question se pose d’office même pour tous néophytes, où se trouve la justice, et cela ne touche pas uniquement que la France.
Nous avons vu de quelle manière l’affaire D S K se termine pour ce dernier.
Il est indéniable que l’attitude de D S K, ne pose pas un mais, foule de problèmes dans son attitude vis-à-vis des femmes pour reprendre la propre déclaration de Martine Aubry sur B F M T V.
Il y a foule de questions, tombons nous à nouveau sous le secret d’Etat ?
Le président de la République a déclaré de ne poursuivre personne en diffamation !
La puissance des nantis dont le système s’écroule, il est déjà écroulé, dans le tonneau des Danaïdes.
Certains doivent se frotter les mains, d’autres font profils bas.
Venant dans tous les sens nous avons non seulement la sensation, mais la réalité d’êtres prît en otages comme dans le fameux film
L’Aile ou La cuisse où tous les coups sont permit ?
Affaire qui surgît à un moment peu favorable pour certains, qui va alimenter la présidentielle de 2012.
Les demandes d’explications seront la fin du
Titanic ou la vision des
Mayas pour 2012 ?
Tous aux abris !
Il y a bon nombre de personnes censées qui simplement se demandent et dans la mesure où « moi » je sois touché par de telles allégations que vais-je devenir ?
A ne pas en douter nous naviguons sur un radeau dans une tempête énorme et sans rame.
Un constat s’impose il y a masse de complicités qui servent tantôt les uns ou les autres du monde du pouvoir et de la finance corrompus et sans exclusion.
Dans la mesure où la suppression du cumul des mandats s’applique ainsi que l’immunité politique nous aurions un semblant de monde propre.
Le procès de
M. Jacques Chirac s’ouvre, oyez brave gens !
Nous avons vu, le résultat de
l’Affaire Clearstream, celle des
Frégates de Taïwan et passons sur les centaines d’autres comme la couverture des despotes pour faciliter la vente d’armes et que suite aux achats certains se chargent de les trucider ensuite.
Où se trouve la protection humaine basique ?
L’abolition des privilèges se déroula il y a plus de deux siècles en 1789, elle subsiste toujours.
Il en va de même pour
l’Abolition de la peine suprême, cela n’empêche point la recrudescence des meurtres d’enfants et des viols !
Nous sommes en plein marasme ou pas ?
Le Président de Verneuil, ne prend pas une ride.
Mille Milliards de Dollars pas plus.
Vivons-nous dans l’ombre d’une révolution ?
Dans le cas contraire, nous sommes tous des souteneurs, prostitués à divers titres de l’aveuglement des pouvoirs que nous cautionnons.
Luc Chatel, Ministre de l’Education Nationale, prône le retour de
la morale à l’école.
Avec quels enseignants ?
Bonne initiative, il faudra expliquer alors le sens de l’argent liquide qui ne comporte pas de preuve, tout comme l’eau et le sable qui coulent entre nos mains, nos doigts, même si nous souhaitons les retenir.
Sauf à demeurer manchots ou sans voix. La parole sera dans les urnes, alors que toutes les candidatures ne sont pas déclarées.
Le Panda
Patrick Juan
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La Dianétique d'où est née la Scientologie
Andre Lefebvre 2011-08-30 09:37:10

La Dianétique est une technique psychologique “officieuse”, simplement parce qu’elle est rejetée par la psychologie « officielle ». Est-elle moins « efficace » suite à ce dénie? Après expérimentation personnelle, je ne le crois pas.
Par contre, à peu près comme toute « découverte » importante, une petite « clique » de manipulateurs se sont approprié de cette technique pour en faire une « religion » abracadabrante, mais qui ne l’est pas moins, finalement, que toute autre religion. Elle possède ses « dogmes », ses lois et elle manipule et abuse de ses adeptes tout autant que les autres religions. Comme on le voit, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. La scientologie, religion en question, n’est même pas un sujet intéressant à étudier; je ne le ferai donc pas ici.
La Dianétique, par contre, est d’un intérêt assez extraordinaire. Son intérêt consiste à être d’une simplicité désarmante.
Celui qui a perçu les bases de la technique et qui a, ensuite, mis sur pied cette technique qu’est la Dianétique, se nomme L. Ron Hubbard. On qualifie Hubbard d’auteur de science-fiction; ce qui n’aide pas à la cause de la Dianétique, on le comprendra. Surtout si on se refuse à donner de l’importance à « l’imagination » comme facteur à une découverte quelle qu’elle soit.
Si on vérifie cette qualification de « fictionnaire » donnée à Hubbard, on se rend compte qu’Hubbard a, effectivement, écrit quelques livres de science-fiction. J’en ai lu quelques-uns et je dois dire que leur « qualité » n’a absolument rien pour rendre l’auteur remarquable dans ce domaine. Ses livres sont tout juste un peu plus que nuls (Les goûts ne sont évidemment pas à être discutés). Par contre la base de sa fiction révèle celle de la scientologie. C'est-à-dire l’existence d’entités, calquées sur la notion de l’âme qui habite chacun, et qui, dans la « fiction » d’Hubbard, a pour but d’asservir, sinon de détruire l’être humain. Autrement dit : votre âme veut vous détruire. En comparaison, Einstein faisait des beignes immangeables, ce qui ne lui enlève quand même pas sa qualité de génie scientifique. Laissons-là cette ineptie et revenons à la Dianétique.
Hubbard a remarqué que la psyché humaine a adopté des « habitudes réactives » pour assurer la survie de l’individu. Il n’est pas le seul, la psychologie est basée sur ce « fait ». Ces « habitudes réactives » se sont encrées, au cours de l’évolution, dans notre subconscient et se « déclenchent » automatiquement aussitôt qu’un danger menace notre survie.
L’encrage d’une « habitude spécifique » est simplement déterminé par le fait que « le moyen de défense », qui fut « choisi » par la victime potentielle, a effectivement réussi à assurer la survie de cette victime. Il est évident que les « moyens de défense » n’ayant pas réussi, résultent en individus morts; de sorte que leur « moyen de défense » n’a pas pu devenir une « habitude » chez les « survivants ».
Pour expliquer le processus imaginons un chasseur préhistorique qui aperçoit un lion dans les broussailles, tout près de lui. Il a le choix d’attaquer le lion avec son gourdin ou encore, de « figer sur place » sans respirer, ni bouger en souhaitant que le lion ne le remarque pas et passe son chemin.
Celui qui choisit d’attaquer le lion avec son gourdin, disparaît de l’évolution humaine et ses « descendants, s’il en a, ne peuvent être « porteurs » de cette solution inefficace face au danger, puisqu’il est tué lors de l’essaie de la « tactique » adoptée.
Celui qui « fait le mort » mais qui est remarqué par le lion, est également tué parce que le lion ne lève pas le nez sur la chair morte. Il n’a donc pas, lui non plus, de descendance qui peut adopter cette « tactique ».
Celui qui « fige sur place », ne respire presque plus, ne bouge pas, et qui parvient à ne pas attirer l’attention du lion, survit à l’expérience et peu l’enseigner à ses enfants comme moyen de survie efficace; même si, en réalité, il a survécu simplement parce que le lion n’était pas en chasse et n’avait pas faim. Dans l’esprit du chasseur, sa « tactique » était la bonne.
Ses enfants, adoptant la même tactique, devant tous les animaux dangereux, développeront une « réaction automatique » face à n’importe quel danger et « figeront sur place », en arrêtant de respirer.
Selon Hubbard, des « tactiques » différentes de survie, se sont encrées dans la psyché humaine et se « déclenchent » maintenant automatiquement lorsqu’un individu est « surprit » par un danger. Par contre, ces « réflexes automatiques », qui étaient efficaces lorsque nous vivions comme chasseurs-cueilleurs, ne le sont plus du tout depuis que nous sommes « civilisés ». Mais ils sont toujours présents en nous et se déclenchent toujours « automatiquement » face à un danger.
Prenons un exemple concret:
Je décide de traverser la rue et je passe entre deux autos stationnées pour le faire. Sortant d’entre les deux autos, je m’engage dans la rue; mais une voiture, que je n’ai pas remarqué, arrive à ma gauche. Complètement surpris, je « fige sur place » en voyant arriver la voiture qui, évidemment, me percute. Il est clair que si je n’avais pas « figé sur place », j’aurais fait un pas en arrière et la voiture serait passée sans me toucher. Il est également clair que cette « réaction de défense », naguère très efficace pour assurer ma survie devant un lion, ne l’est plus du tout devant la menace d’une voiture qui arrive en trombe. Mais la « réaction » est automatique et je ne peux rien y faire. La Dianétique est une technique simple pour « désactiver » ces réactions de défense obsolete.
Mais comment une « tactique de survie » peut-elle s’incruster dans la psyché humaine pour devenir « réaction automatique » incontrôlée, me demanderez-vous?
La réponse est :
à cause de la peur et de la douleur.
C’est également la réponse fournie par la psychologie officielle. Lorsque le chasseur « fige sur place » il éprouve de la peur et son cerveau enregistre cette peur. Son cerveau enregistre également la « cause » qui élimine cette peur qui a duré jusqu’à son élimination. Il enregistre cette « cause d’élimination de la peur » dans le subconscient. Le conscient est « soulagé » de la peur, mais le subconscient sait
pourquoi le conscient est soulagé; et il enregistre le « moyen de défense » qui a servit à éliminer cette peur.
Supposons que le chasseur « fige sur place », que le lion le voit, lui donne un coup de patte qui blesse le chasseur et l’envoie voler à dix pas, ou il gît inconscient. En plus de la peur, il y a maintenant la douleur de la blessure infligée par le lion, qui, enregistrée par le conscient et le subconscient, fait « perdre conscience » au chasseur. Le lion, n’ayant pas faim, a tout de même passé son chemin et le chasseur survie à cette aventure.
Par contre, son subconscient à enregistré la tactique du « fige sur place » à cause de la peur ressentie, appuyée en plus, par la douleur de la blessure, qui confirme définitivement que la peur en question était justifiée. La « tactique » est d’autant plus importante à être « enregistrée » par le subconscient » puisqu’elle a résulté élimination de la peur, du danger et en « survie de l’individu ». Le cerveau ne peut pas laisser se perdre les résultats d’une telle « performance ».
La douleur devient alors la « siganture » du choix d’une excellente tactique de survie. De sorte que notre cerveau enregistre constamment toutes les tactiques « efficaces » employées pour se défendre de toute circonstance qui produit de la douleur. Que cette douleur soit physique ou psychologique.
Cette dernière phrase est extrêmement importante; car elle témoigne de l’importance de la psyché sur l’emploi de moyens de défense pour éliminer les causes de danger pour la survie physique, tout autant que les causes de douleurs physique ET psychologiques.
Au niveau de douleurs psychologiques, desquelles nous défend notre subconscient, on peut prendre plusieurs exemples. Un homme ressentant de la douleur psychologique parce qu’il se croit inférieurs aux autres individus, pourra adopter inconsciemment la « tactique » de dévaloriser tous ceux qui l’entourent. Un homme ayant ressenti une douleur intense lors d’une séparation et du rejet d’une femme qu’il aime, pourra adopter, par la suite, la « tactique » préventive, de détester toutes les femmes en bloc. Les exemples et les nuances sont innombrables. Par contre, un «fait » demeure constant : la tactique adoptée pour prévenir la douleur est « automatique » et « irraisonnée ».
Hubbard a donné un nom à ces « tactiques automatiques ». Il les appelle « les engrammes ».
Un engramme est une « réaction » automatique aux causes connues et reconnaissables de douleurs « potentielles ». Il n’est pas besoin que la douleur se fasse sentir pour que la « réaction automatique » se produise. La simple prise de conscience d’une menace de douleur possible devient le « déclencheur » de la réaction automatique. Et évidemment, la perception de « douleur possible » se fait au niveau de la mémoire du subconscient, qui contient les informations sur toutes les circonstances ayant produit de la douleur. La mémoire biologique est incluse dans cette mémoire du subconscient. Ce qui explique les « réactions automatiques » acquises durant l’évolution de l’homme.
La « douleur » devient alors la condition « sine qua non » à la création d’engrammes qui provoquent les « réactions automatiques ». De sorte que si on parvient à éliminer l’évènement douloureux passé, de la mémoire du subconscient, on élimine la réaction automatique du même coup et on reprend le contrôle de nos actions face au danger. Pour éliminer l’évènement douloureux passé de son subconscient, on ne peut pas simplement l’oublier puisque l’oubli se manifeste au niveau de la conscience et non du subconscient qui lui, n’oublie jamais. Pour preuve, la mémoire génétique.
Il n’y a donc qu’un seul moyen d’effacer cet évènement douloureux au niveau du subconscient, c’est d’en faire un évènement « qui n’est plus douloureux ». C’est exactement, ce que réussissent les « séances » dans les bureaux des psychologues. On nous laisse parler jusqu’à ce que l’on décide de faire face aux émotions douloureuses que provoquent chez nous, notre « problème ». Passé ce cap décisif, on peut alors « régler » le problème parce qu’on accepte de « revivre » les douleurs émotionnelles qui nous reviennent lorsqu’on « revit » l’évènement douloureux.
Selon la psychologie « officielle », Le problème est réglé lorsque nous « constatons » consciemment que la douleur n’est pas automatique à tous les évènements qui ressemblent à « notre problème », mais que cette douleur est rattachée strictement à ce problème spécifique.
Selon la Dianétique, notre problème est réglé lorsqu’on parvient à revivre cette douleur à répétition, jusqu’à ce que la douleur devienne insignifiante au niveau du conscient. Cette information d’insignifiance envoyée au subconscient se fait tout naturellement. Lorsque la douleur est disparue », au niveau du subconscient, de l’évènement revécu, celui-ci élimine la « tactique préventive » de son arsenal, puisqu’elle ne sert plus à éviter une douleur « qui n’existe plus ».
Le subconscient est extrêmement logique et objectif. Il ne raisonne pas, il additionne les données et agit selon la somme obtenue. Pour lui, ce qui produit le « plaisir » est à encourager et ce qui produit la douleur est à contrer. Le contrôle du subconscient sur notre vie semble aller même plus loin que cela. Il est possible, mais non prouvable, que si je me plains de souffrir du fait que je n’ai que $5,000.00 dollars dans mon compte en banque, je risque que mon subconscient fasse en sorte de me « libérer » du $5,000.00, pour éliminer ma « souffrance ». Il semble donc, qu’il faille faire très attention de la façon que nous nous présentons nos doléances à nous-mêmes. On ne sait jamais, c’est peut-être vrai. J Une chose est cependant constatée, c’est que les gens optimistes ont moins « d’épreuves » que les pessimistes. Est-ce que cela dépend simplement de leur « vision » des choses? C’est possible; mais si on demande une liste d’épreuves vécues par un « pessimiste », on risque d’avoir une plus longue liste que celle fournie par un « optimiste ».
Éliminer un « engramme » est alors simplement de « revivre » un évènement, de façon répétée, jusqu’à ce que nous ne ressentions plus de douleur émotionnelle lors de sa « mémorisation ».
On peut le faire en passant des semaines assis dans un bureau de psychologue, avant de se décider d’aborder le vrai problème qui nous mine, ou, on peut le faire en Dianétique, en s’adressant à la situation douloureuse directement et tout de suite, au moyen d’introspection pour revivre les moments douloureux l’un après l’autre, à partir du dernier moment douloureux que nous ayons vécu.
Évidemment, la douleur que nous mémoriserons en premier, est celle s’adressant à notre mémoire; mais très rapidement, le subconscient fera ressurgir les « moments douloureux » qui sont les plus significatifs dans notre vie quotidienne. Et alors là, on est très souvent étonné par des évènements que l’on croyait complètement oubliés, mais qui se révèlent principaux « déclencheurs » de nos réactions automatiques actuelles. Nous les avons oubliés au niveau de la « conscience »; mais c’est loin d’être le cas au niveau du subconscient.
La technique est très simple : se fermer les yeux et revivre intérieurement, le dernier moment douloureux vécu jusqu’à ce que la douleur disparaisse et que l’évènement nous paraisse normal et inintéressant. C’est possible de le faire seul, mais plus difficile que si nous demandons l’aide de quelqu’un d’autre qui s’assurera que nous faire revivre l’évènement jusqu’à la complète suppression de l’émotion douloureuse. Cette personne se doit d’être capable d’aucune « insertion » dans le travail de l’individu qu’il aide. Que ce soit au niveau « suggestif » ou « raisonné ». L’individu qui travaille sur lui-même est seul devant ce qu’il revit. L’aidant n’a aucun autre rôle que de s’assurer que l’individu ne se défile pas devant les évènements douloureux qu’il rencontre. Cette personne aidant viendra rapidement à reconnaître lorsqu’on tente de « contourner » un évènement douloureux auquel on évite de faire face. Son rôle est de nous ramener à « l’entrée de la grotte » qui renferme cet évènement, jusqu’à ce qu’on décide de franchir le seuil et d’éliminer l’émotion douloureuse que l’évènement renferme. Le danger pour celui qui « aide » une autre personne est de rencontrer, durant l’audition des évènements, des « déclencheurs » de ses propres engrammes, ce qui complique un peu la session. J
Être conscient que lorsque celui que tu veux aider t’engueule à plein poumon, ne s’adresse pas vraiment à toi, mais à lui-même, n’est pas donné à tout le monde. Mieux vaut s’efforcer de choisir un aide qui a déjà désamorcer plusieurs de ses propres engrammes.
Mais l’expérience en vaut la peine, et les résultats sont loin d’être négligeables.
Quant à la Scientologie, c’est à vous de décider si vous acceptez de remettre votre subconscient entre les mains de personnes qui défendent des « dogmes », des « règles à eux » et leur donner le « pouvoir de diriger votre vie ». Personnellement, je me suis abstenu. Il faut comprendre que c’est une entreprise commerciale tout comme toute autre religion. Le but est de « ramasser » de l’argent et de se « payer » un « Vatican » prospère. Pour ce faire, quoi de mieux qu’une technique qui permet d’aider l’individu; exactement comme celle « d’aimer son prochain » et de « faire la charité ». Une vérité au service de l’accumulation de richesse. Est-ce que cela vous surprend réellement?
Amicalement
André Lefebvre
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Bistro In Vivo Hochelaga-Maisonneuve
Raymond Viger 2011-08-29 13:59:47
Caroline Bergeron, Annie Martel et Karine Martel
Trois femmes d’action
Situé dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, le Bistro In Vivo a été mis sur pied par 3 femmes passionnées, engagées, polyvalentes, animées d’un désir de changer le monde, leur monde. Un souci de s’impliquer dans la vie, le développement et la revitalisation de leur quartier. Et surtout, de prendre leur vie en main.
Ces 3 femmes sont Caroline Bergeron, enseignante dévouée en danse, en milieu scolaire et ancienne stagiaire dans des projets de solidarité internationale, Annie Martel, gestionnaire et chanteuse, et Karine Martel, marionnettiste, basketteuse et cuisto passionnée.
Une équipe formée de deux sœurs et d’une amie d’enfance
En octobre 2005, le Bistro In Vivo ouvre ses portes. L’idée a germé en 2003. Karine et Annie souhaitaient bâtir leur lieu, leur projet où elles seraient leur propre patronne. L’idée fait son chemin. Elles recueillent les informations nécessaires, suivent une formation pour créer leur plan d’affaires.
Caroline se joint ensuite à elles et en 2005, elles accouchent enfin de leur bébé! La Coopérative de travail In Vivo, un bistro culturel engagé. Un lieu chaleureux qui offre une scène pour la relève artistique (théâtre, danse, musique, arts visuels). On y retrouve des produits locaux (québécois), équitables et un menu santé. Tout est fait maison. In Vivo tiré du latin signifie dans le vif. En biologie, in vivo qualifie un processus observé/étudié dans un organisme vivant, par opposition à in vitro (dans le verre). «Cela signifie que le projet part de nous, de l’être humain pour se propager vers le monde extérieur», explique Caroline.
Avoir l’adrénaline de ses rêves
Chacune d’entre elles travaille en moyenne 80 heures semaines. Mais elles adorent leur boulot! N’ayant aucune expérience en restauration, les embûches ont été de toutes sortes. «In Vivo, c’est la réunion d’idées, d’actions et de passions!», raconte Caroline. «Je sais pourquoi je me lève la matin. À trente ans, je me considère parmi les chanceuses qui font vraiment ce qu’elles aiment.», souligne Annie.
Pour mener à terme un tel projet, elles se sont entourées d’une équipe travaillante et qui croyait en elles, en leur folie et en leur projet. Des idées, des objectifs, une vision à long terme, tout y est réfléchi. «Des objectifs, ils y en a beaucoup. Même s’ils ne se réaliseront pas tous… Bien sûr, nous aimerions que le bistro roule énormément. Créer un fond pour les artistes qui se produisent ici. Devenir propriétaire de la bâtisse et en faire une auberge de jeunesse, par exemple. Avoir un pied en campagne…», souhaite Karine.
Une émission de télé avec Ricardo?
Chacune poursuit aussi sa voie. À l’intérieur même du projet, chacune trouve son compte pour réaliser ses désirs et allier ses passions. Personnellement, je veux me perfectionner en cuisine, parfaire la programmation artistique et un jour présenter mon propre spectacle sur ma propre scène! Ça me manque entre 2 soupes! Ah! Oui! Surtout, me faire une méga-giga réputation de soupière à travers la province et faire des émissions de télé avec Ricardo pour assistant!», raconte Karine, hilare.
La tête peine d’idées et de rêves, le coeur rempli de bonnes intentions et d’ambitions saines et équitables (!), de l’humour à revendre, les 3 femmes et leur Bistro sont à découvrir.
Raymond Viger
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Le post-abortum de l’indépendance du Québec
Pierre JC Allard 2011-08-29 10:46:56
| On n’en finit plus de souffrir des sequelles de cet enfant qui n’est pas né. On n’a jamais fait le deuil ni le curetage. Est-ce qu’on va bientôt en sortir et faire autre chose ? Il faudra encore combien de temps pour que l’on comprenne enfin que le monde de 2011 n’est pas le monde de 1960 et que l’indépendance dans le sens dont en parlaient André d’Allemagne, Bourgault, Levesque et les autres, est aujourd’hui aussi dépassée que le régime féodal et le droit de cuissage ? On peut bien garder le mot et le faire mijoter autrement, pour que le potage épaississe, devienne une sauce et qu’on puisse napper de « souveraineté » le statut qu’on donnera au Québec dans l’Union Nord Américaine, mais il faudrait comprendre que l’interdépendance a remplacé l’indépendance. Comme la « France éternelle » est à devenir une division culturelle pittoresque d’une Europe qui ira de Brest à Behring.
On vit tassé sur une Terre retrécie. Chaque nation ne peut plus faire que ce qui n’embête pas trop les autres, puisque sans les autres elle ne peut pas survivre. 70 % et plus des lois qui s’appliquent en France sont déjà conçues et décidées à Bruxelles et le Québec verra les siennes approuvées à Washington, même si pour nous faire plaisir on les signera à Ottawa… ou sur la Grande-Allée.
Notre défi, comme Québécois, n’est pas d’en faire plus que ce que nous pouvons, mais de faire mieux ce qu’il nous appartient de faire., Nous pouvons faire mieux sans changer un iota des pouvoirs dont dispose le Québec. Mieux en Education, mieux en Santé, mieux pour l’accès à la justice, pour une distribution plus équitable du revenu et de la richesse, pour diffuser notre culture, etc…
On fera mieux si on fait un peu de politique, mais quand on regarde se dessiner la nouvelle carte poliique du Québec qui prendra acte de la fin du Parti Québécois, on se désole. On voit que l’avenir immédiat risque de scinder en deux ou trois volets les clientèles crypto ou pseudo souverainistes « molles » du PQ - avec sensibilités de gauche ou de droite tout aussi velléitaires - laissant isolé un noyau d’irréductibles « séparatistes», insensibles à tout sauf à la nostalgie des mots eux-mêmes et qui fera sagement son deuil d’accéder jamais seul au pouvoir.
Ils offriront quoi ces Marois, Legault, Duceppe, Curzi, Khadir, Deltel ? Quoi de neuf ? Quoi d’autre que les sempiternelles jérémiades en variations sur le thème des relations entre Ottawa et Québec ? Si l’un ou l’autre d’entre eux, ou un chevalier blanc sorti d’une boîte a surprise, ne rompt pas avec cette vision passéiste - en disant brutalement que le mot même d’indépendance est tabou - aussi bien nommer Charest Premier Ministre à vie ! Il faut que quelqu’un apporte aux Québécois un NOUVEAU projet. Un changement qui modifie vraiment leur vie quotidienne et crée un ENTHOUSIASME.
Du neuf. On n’a pourtant vraiment que l’embarras du choix, car RIEN ne fonctionne très bien au Québec et on n’a RIEN proposé d’original depuis le premier gouvernement Levesque de 1976. Toute notre structure sociale a la vetusté de ces structures en béton qui s’effondrent maintenant partout, parce qu’on a cru que le petit moment de travail sérieux qu’on a fait il y a des décennies réglerait tous les problèmes pour l’éternité.
Or ce e n’est pas ça. Ni pour le béton, ni pour les idées. Si le monde était ainsi fait, Obama serait Pharaon, le Pape nous dirait encore comment gérer nos vies de couple et on achèterait tout des Chinois en les payant en opium ou en verroterie. Tout est à remettre à l’heure. Il faut se recréer une société.
Il faudrait le faire partout, mais notre défi de Québécois est de le faire au Québec. Idéalement, on changerait tout, mais ne changer qu’UNE SEULE CHOSE serait déjè merveilleux. Un éveil/réveil. Un pas hors de la complaisance béate dans l’insignifiance qui est la source de l’injustice, puisqu’elle nous convainc que la justice sociale est une chimère et ne signifie rien.
Il y a tant de choses qu’on pourrait proposer. Il ne manque que les méninges – un peu - et des couilles, beaucoup… Dans les paragraphes qui suivent il y a des liens. Je vous suggère de les garder en référence. Inutile de les ouvrir aujourd’hui, on va se perdre… Il y a tant de choses à faire.
On pourrait, par exemple, mettre en place un revenu et un travail garanti pour tous, supprimant la misère du Québec (où un enfant sur trois aujourd’hui vit sous le seuil de la pauvreté). Difficile ? Facile au contraire. En un an. Un trait de plume, quelques fonctionnaires affectés à un travail utile et la VOLONTÉ de le faire.
http://nouvellesociete.wordpress.com/travail/
Restructurer l’éducation autour d’une relation de longue durée entre un enseignant et une cohorte d’apprenants. La pédagogie est l’affaire de l’enseignant ; l’Etat établit les objectifs, gère les examens (docimologie) … et ferme sa gueule. Quand il s’en mêle davantage, il nuit.
http://nouvellesociete.wordpress.com/education/
Créer un systeme de santé efficace, en formant d’abord les ressources dont nous avons besoin et en écrasant brutalement tous les corporatismes. Après, établir une relation de confiance entre un médecin payé par capitation et ses patients, avec EN SOUTIEN les spécialistes requis et, à la disposition des ressources médicales, les ressources matérielles hospitalières et pharmaceutiques.
http://nouvellesociete.wordpress.com/s-80-essais-sur-la-sante/
Décréter que toute cause civile d’origine contractuelle se règle en première instance par arbitrage, avec un appel possible au tribunal civil, mais TOUTES AFFAIRES CESSANTES, alors, mettant fin à ces délais malhonnêtes qui n’enrichissent que les avocats et font que la justice n’existe que pour les riches et n’est qu’un chantage institutionnalisé.
http://nouvellesociete.wordpress.com/justice/
Remettre à l’heure du jour la loi 101, qui a le double démérite d’être d’une part inutilement vexatoire pour les minorités linguistiques… tout en étant, d’autre part, tout a fait insuffisante pour garantir que le Québec soit et reste français.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/09/17/188-quebec-francais-1/
Et il y a d’autres questions à régler, pour gérer la culture, le droit à l’information, la fiscalité…. Mais faire au moins QUELQUE CHOSE.. Une seule… pourvu qu’elle soit bonne.
Il y a aussi VRAIMENT des contentieux à discuter entre Québec et Ottawa. La représentation du Québec et de ses intérêts à l’étranger par exemple. L’immigration qui est aujourd’hui un partage bancal des responsabilités. La défense nationale… Mais cessons la regaine que les priorités sont la ! Derrière tout ça, il y a, surtout, la monnaie. On le sait, mais ne soyons pas naïf au point de croire que c’est Ottawa qui en décide. Élisons au Québec un gouvernement qui fera ce qu’il PEUT faire.
Il y a des choses dont on devrait parler et sur lesquelles la population devrait opiner. Il faudrait que s’ouvre un débat politique sur ce que nous voulons être comme société, et que ceux qui prétendent nous gouverner s’identifient aux options entre lesquelles nous voulons choisir. Pour l’instant ils se comportent comme des pantins : des poupées qui semblent souvent tous se coucher et dire "Maman" quand on les paye.
Pierre JC Allard |
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Nos viaducs et nous
Yan Barcelo 2011-08-28 13:31:30
Yan Barcelo, 28 août 2011

La décomposition de nos infrastructures est un salut à l’esprit de notre génération. Nos viaducs s’écroulent, comme c’est le cas partout en Amérique du Nord; nos instatallations d’eau coulent de partout et perdent de 20 à 40% de l’eau qu’elles sont supposées transporter, comme c’est le cas ici et en Europe.
Notre « génération lyrique » du baby-boom et celle qui a suivi, la génération X, n’avaient pas la tête à ces choses prosaïques, pour ne pas dire basses et grossières. Des ponts et chaussées, pouah! De la plomberie municipale, pouah! Nous n’en avions que pour de la « valeur ajoutée », surtout de « la valeur ajoutée aux actionnaires ». Tout ce qui était bon pour faire saliver l’imagination des gens et en tirer une piastre, nous nous y sommes précipités avec un irrépressible enthousiasme : les bidules technos à la mode, les savants montages financiers, les jeux vidéos qui entraînent les jeunes à devenir des assassins et des criminels, les rutilants festivals de musique rock, et alouette. Rien dans tout cela de valeur fondamentale.
Mais au fait, y a-t-il une telle chose que de la valeur « vraie »? Je me souviens une conférence donnée au milieu des années 1980 par Kimon Valaskakis, un émérite économiste de l’Université de Montréal qui avait l’art de se mettre à toutes les modes du jour. Quelqu’un lui avait demandé s’il n’y avait pas certaines choses qui avaient plus de valeur économique que d’autres. Par exemple, on lui demandait si le fait de construire une automobile n’avait pas une valeur économique supérieure à réalisation d’un film. À ce moment-là, Valaskakis fonctionnaire à la mode des sophismes monétaristes. Il a répondu à son interlocuteur par une question de son cru : « Frank Sinatra qui chante l’hymne américain à l’ouverture du Super Bowl et qui gagne 10 millions $ pour le faire ne produit-il pas autant « valeur », sinon plus, que n’importe quel fabricant industriel. » En d’autres termes, ce qui a de la valeur n’est pas la transaction économique qui a cours entre deux partis, c’est le signe de dollar qui recouvre l’échange. C’est le mensonge intellectuel sur lequel nous avons érigé au cours des 30 dernières années les tours chancelantes de notre économie.
Aujourd’hui, la notion de valeur avec laquelle nous avons perverti notre économie fait en sorte qu’un jeune est capable de filer à bicyclette en écoutant son iPod et en chattant sur son iPhone, mais il est incapable de réparer sa bicyclette si elle casse et il risque de se retrouver à l’hôpital en heurtant un nid de poule gros comme un cratère. Nous savons comment faire venir le monde à l’écran de notre ordinateur par Internet, mais la tuyauterie qui amène l’eau jusqu’à notre robinet coule de partout. Et faire un voyage de Montréal à New York ressemble à une expédition au tiers monde.
Est-ce à dire qu’il ne faut avoir ni iPod, ni iPhone, ni Internet, et qu’il faut s’occuper uniquement de ponts et chaussées, de patates et de choux. Ne soyons pas absurdes. Mais il est certain que trois générations se partagent le monde aujourd’hui qui ont perdu le sens des valeurs économiques fondamentales, sans compter nombre d’autres valeurs humaines et sociales tout aussi fondamentales.
Comme je le disais dans les pages de mon essai SIDA de civilisation, nous en sommes venus à boucher tout l’horizon intellectuel qui donnait appui et justifiait les vertus et les valeurs de longue durée. Par exemple, les vertus de persévérance, de méticulosité au travail, de civisme, de projet éducatif à long terme, de création de prospérité collective. Notre engloutissement dans le plaisir de l’instantanéité nous pousse à chercher la gratification la plus immédiate et nous emprisonne dans le court terme. On ne cultive plus la persévérance, mais plutôt l’impatience chronique devant le prix de Loto qu’on veut gagner. On ne cherche plus à créer de la prospérité collective, on veut seulement empocher le magot au plus sacrant en inventant mille stratagèmes financiers pour y parvenir.
Et cela fait en sorte nous avons bien du fun à écouter une « toune » rock, enfermés dans la bulle sonore de notre iPod, et pendant ce temps-là le viaduc sous lequel on passe nous tombe dessus.
Yan Barcelo
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L’épilepsie
Raymond Viger 2011-08-27 14:48:26
L’épilepsie, une maladie invisible
À l’âge de neuf ans, lorsque les médecins m’ont déclarée atteinte d’épilepsie, je me suis sentie condamnée à vie par une maladie dont j’ignorais tout, jusqu’à son nom. N’acceptant pas leur «verdict», je me suis isolée de plus en plus en grandissant. Souvent j’ai songé à la mort. Mais en même temps, je souhaitais de toutes mes forces une guérison miracle.
Sylvie Daneau Dossier Santé,
Santé mentale
Je me suis souvent demandé quelle aurait été ma vie si je n’avais pas fait ma maternelle à l’âge de quatre ans et ma première année, à cinq ans. Mais cela, je ne pourrai jamais l’imaginer. La réalité – ma réalité – est que j’ai fait toutes mes classes du primaire, en étant la plus jeune. Et probablement, l’une des plus stressées.
Côté santé tout va bien jusqu’à la quatrième année. Environ deux mois avant la fin de l’année, l’institutrice m’envoie au tableau pour faire le calcul d’une multiplication compliquée. Elle sait que j’en suis capable. N’arrivant pas à me concentrer, nerveusement, je serre le bas de ma jupe. Elle me parle, mais je ne l’entends plus. Je ressens une douleur au cerveau. Il me semble que ma tête va éclater. Subitement, ma main droite s’agite nerveusement: j’ai une première crise d’épilepsie.
Du jour au lendemain, plus rien n’a été pareil. Dans les années 1960, l’épilepsie est un sujet tabou. Peu à peu, et sans le vouloir, médecins, famille et amis me cantonnent dans un petit univers, où ma «maladie invisible» devient le personnage principal.
On s’informe plus d’elle que de moi. Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Un neurologue m’a dit : “L’épilepsie c’est comme porter un âne sur ses épaules.” Oui, l’épilepsie c’est lourd à porter, ça c’est vrai ! Lorsque j’ai quinze ans, un autre neurologue compare cette fois l’épilepsie à «une brique que l’on reçoit sur la tête». Pas plus qu’on ne sait quand une brique peut nous tomber sur la tête, l’épilepsie ne prévient pas elle non plus.
Apprendre à vivre avec l’épilepsie
Dans les années qui ont suivi, je n’acceptais pas d’avoir des crises tonico-cloniques (ce qu’on appelle «le grand mal»). Lorsque cette maladie invisible survient sans crier gare, mes jambes se dérobent sous moi et je me retrouve par terre, en m’agitant. La nuit, pendant mon sommeil, les crises me font tomber de mon lit.
Je voulais vivre normalement. Ne plus tomber et ne plus avoir à prendre des médicaments. Les spécialistes que je vois disent tous que j’en prendrai toute ma vie. Alors, à l’âge de 16 ans, je fais une tentative de suicide. En pleurant, seule dans la salle de bains, j’avale tous les comprimés de mysoline et de phénobarbital. Je ne sais pas comment ma mère me découvre.
Lorsque j’ouvre les yeux, je suis à l’urgence et deux infirmiers me forcent à boire une grande quantité d’eau. Ma mère, qui se culpabilise déjà parce que les neurologues ont établi que l’utilisation des forceps à ma naissance est responsable de mon état, me reproche le lendemain de ne pas avoir pensé à ma famille en posant ce geste. Puis, les années passent.
Le cerveau épilepsique s’emballe
En 1992, me voilà enfin de retour à l’Institut neurologique de Montréal. Je dis «enfin», car je suis allée environ 40 fois au Centre hospitalier de l’université de Sherbrooke en moins d’un an pour être candidate à une opération au cerveau, les docteurs devant d’abord prouver que l’on ne peut pas me guérir. Et de «retour», car j’y suis hospitalisée une première fois en 1991 pendant sept semaines.
Le soir de mon admission, on me coupe les cheveux au rasoir. Pendant que mes cheveux tombent sur le plancher, je pleure. Le lendemain, je suis sous anesthésie locale, lorsque le Dr André Olivier, neurochirurgien, me perce trois petits trous dans mon crâne. Peu de temps après, un « frame » est fixé à la hauteur du haut de mon front avec trois petites tiges de métal, pour passer un scanner.
L’enregistrement intracrânien a lieu quelques jours après. Peu de temps avant la chirurgie, on me tond à nouveau les cheveux, mais cette fois à ras le crâne. Pendant l’opération qui dure environ sept heures, le Dr Olivier, perce plus de 30 petits trous dans mon crâne et insère autant d’électrodes dans mon cerveau.
Durant un mois, la tête recouverte de pansements, les électrodes attachées au câble branché dans le mur, je vis en permanence dans mon lit. Braquée sur moi, une caméra vidéo enregistre mes crises lorsqu’elles se produisent.
L’enregistrement intracrânien permet de déterminer que mon centre épileptique est frontal et temporal. Une opération serait trop risquée. Pour moi, c’est une grande déception.
La vie continue… Si c’était à refaire, je referais le même cheminement qui m’a conduite à l’Institut neurologique de Montréal. Car suite à cette implantation d’électrodes, mon neurologue a procédé plusieurs fois à des changements de médicaments. Et sept ans plus tard, j’ai complètement cessé d’avoir des crises de jour et de nuit.
Réapprendre à vivre sans l’épilepsie
Autant il m’avait fallu m’habituer à vivre avec l’épilepsie, autant j’ai dû m’habituer à vivre sans elle. Cela n’a pas été facile contrairement à ce que l’on pourrait croire. Car dans les premiers temps où je n’ai plus eu de convulsions, le doute de recommencer à en avoir m’accompagnait tous les jours. Réapprendre à vivre sans l’épilepsie est une étape très importante, à la fois pour la santé mentale et physique. Je me suis efforcée de la chasser de mes pensées et de mes conversations.
Car la vie, pour chacun et chacune d’entre nous, c’est beaucoup plus que l’épilepsie, l’asthme, ou le diabète. Le temps m’a appris qu’il ne faut pas laisser trop de place dans notre vie à nos problèmes de santé. Nous avons une identité personnelle avec de multiples facettes. À nous d’en développer quelques-unes.
Raymond Viger
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Bye Bye
Thym-Thym 2011-08-26 15:47:55

Apres une annee riche en rebondissements, il est temps pour ma douce V et moi de mettre les voiles direction plein sud.
Je vous donne rdv autour du 15/09
Bons articles et commentaires a toutes et tous.
Amitiés
Thym Thym
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Organismes de crédit communautaire
Raymond Viger 2011-08-26 13:33:30
Desjardins et le Réseau québécois du crédit communautaire
Micro Crédit : Muhammad Yunus, prix Nobel
Fondé sur les principes de solidarité et de réciprocité, le micro crédit était originellement destiné à enrayer la pauvreté dans les milieux ruraux, bidonvilles et quartiers défavorisés des pays en développement.
Ce concept ingénieux, qui consiste à prêter aux petits entrepreneurs à risque, doit son succès et sa popularité au fondateur de la Banque Grameen au Bangladesh et prix Nobel de la paix, Muhammad Yunus. De nombreux pays industrialisés s’en sont ensuite inspirés. Au Québec, les exclus du système bancaire traditionnel peuvent, depuis maintenant 20 ans, adresser leurs demandes à 22 organismes d’emprunt communautaire.
Travailleurs autonomes ou propriétaires de petites entreprises, ils ont un historique de crédit négatif ou n’ont pas d’antécédents de crédit. D’autres sont au chômage ou travaillent à temps partiel. Ils représentent une clientèle précaire et donc un risque financier aux yeux des banques traditionnelles, qui refusent par conséquent de leur accorder un prêt. Cet argument est toutefois contestable, puisque le taux de remboursement est d’environ 90 % dans le secteur de la micro finance.
Le micro crédit au Québec
Au Québec, les institutions de micro crédit sont connues sous le nom d’organismes de crédit communautaires. Financés par la communauté et non par des organisations financières internationales ou des ONG, ils pallient le manquement des banques conventionnelles en offrant une aide technique et financière à une clientèle marginalisée. À leurs yeux, chacun a un potentiel et personne ne devrait être limité dans la réalisation de ses projets.
Dans les pays émergents, 50 $ suffisent à acheter l’engrais ou les machines nécessaires pour augmenter le rendement de la production agricole ou établir un commerce. Au Québec, les prêts varient entre 3 000 $ et 20 000 $. Divergence de pouvoir d’achat oblige.
Chacun sa clientèle
Le Réseau québécois du crédit communautaire (RQCC) rassemble les fonds et cercles d’emprunt qui sont à l’origine de sa création. Ils partagent les mêmes valeurs et se sont donc regroupés « pour se donner une force », selon la coordinatrice du réseau, Lucie Villeneuve. Leur clientèle et leurs modalités de remboursement sont toutefois différentes.
La mission d’un cercle d’emprunt est d’apprendre à ses membres comment développer un projet d’entreprise à partir d’une idée. Les prêts n’excèdent pas 5000 $ et la période de remboursement se limite à trois ans. Un fonds d’emprunt s’adresse au contraire à des entrepreneurs ayant déjà une ébauche d’un plan d’affaires, voire un projet élaboré. Les conseillers du Fonds les accompagnent dans leur démarche et les prêts concédés atteignent 20 000 $.
Le Réseau effectue un travail de coordination entre ses membres et négocie avec le gouvernement pour obtenir des subventions. Il a également comme fonction de faire connaître le crédit communautaire pour que les organismes soient reconnus au même titre que d’autres institutions financières.
Viabilité avant tout
Le principal critère d’admissibilité est la « viabilité raisonnable du projet », explique Jean Desbiens. Leur clientèle subit diverses formes d’exclusion sociale et économique, notamment parce que leur situation professionnelle est instable. Aux yeux des conseillers, les projets retenus doivent être irréprochables. « Nous sommes très exigeants dans la mesure où ces personnes sont déjà en situation d’échec. »
Faire faillite risquerait d’augmenter leur sentiment d’insuccès. D’autre part, 70 % des personnes qui se présentent auprès de l’Association communautaire d’emprunt de Montréal (ACEM) n’auraient pas de plan d’affaires, note Yasmine Nacro, conseillère au suivi et soutien des entreprises au sein de l’organisme.
« Il y a cependant encore trop de refus », estime Jean Desbiens. La forte sélection des projets d’entreprise est toutefois justifiée puisqu’elle assurerait le succès des nouvelles entreprises parrainées par le Fonds. Les conseillers évaluent le potentiel de gestion des entrepreneurs et jugent ainsi de la nécessité de leur offrir une formation de 30 heures échelonnée sur 6 semaines.
Cette formation initiale comprend l’utilisation d’outils informatiques, des cours de marketing et de comptabilité, précise-t-il. Ils apprennent par exemple à faire une étude de marché et à réaliser un budget. Par la suite, ils peuvent participer à des ateliers sur les techniques de planification publicitaire et budgétaire. Les membres bénéficient également d’un suivi régulier et individualisé, une particularité des organismes de crédit communautaire.
Clé du succès
Les exigences et la rigueur des conseillers financiers garantissent un taux de remboursement élevé. Le bon fonctionnement des fonds et cercles d’emprunt s’explique également par le lien de confiance entre les investisseurs, les conseillers et leurs débiteurs. Chaque organisme repose sur le soutien financier de nombreux investisseurs, tels des syndicats, des communautés religieuses ou encore des caisses Desjardins.
Les organismes de micro crédit peuvent prêter à une clientèle à risque, puisque leur taux d’intérêt est plus élevé que celui des banques traditionnelles. S’il est inacceptable pour eux qu’une clientèle à risque soit condamnée à vivre dans la précarité, il est parfois difficile de proposer une alternative raisonnable aux 6 % de projets qui échouent. Ces organismes doivent donc assurer leurs arrières et compenser pour les prêts non remboursés.
Le Fonds d’emprunt communautaire de Québec aurait ainsi contribué à la mise sur pied d’une soixantaine d’entreprises depuis sa création en 1997, d’après Jean Desbiens. Le secteur d’activité le plus exploité est celui de l’artisanat.
Yasmine Nacro explique que les seuls projets non admissibles sont les franchises, les cybercommerces ainsi que le secteur des nouvelles technologies. Dans le cas des cybercommerces, les clients pourraient se retrouver impliqués dans des situations de fraude, et le fonds, être involontairement complice, dit-elle. Quant aux nouvelles technologies, cela demanderait trop de ressources.
Desjardins fait fructifier la petite entreprise
Le partenariat entre le RQCC et le Conseil des représentants des caisses Desjardins de Québec Est, qui regroupe les présidents de chacune des 18 caisses de la région, remonte à 2002. Les deux parties s’étaient alors rencontrées pour discuter d’un projet d’alliance visant à soutenir le micro crédit au Québec. L’entente prévoit notamment le versement annuel de 75 000 $ aux organismes de crédit communautaire.
En laissant libre choix aux caisses régionales d’apporter un soutien financier à ses organismes, le Mouvement Desjardins rejoint indirectement une clientèle à risque et favorise le développement économique régional. Outre leur volonté de s’impliquer, les caisses doivent cependant être en mesure de prêter sans intérêt aux fonds et cercles d’emprunt communautaire.
Les caisses participantes offrent un volet capitalisation aux institutions de crédit communautaire locales. Leur rentabilité financière leur permet de partager leurs excédents annuels après impôts entre les ristournes individuelles aux membres et les ristournes collectives, c’est-à-dire destinées à la communauté. En 2006, environ 55% des excédents de l’ensemble de ces caisses auraient ainsi été versés à la collectivité.
Ce produit de solidarité Desjardins a son équivalent international, Développement international Desjardins. Fondé en 1997, son mandat consiste à donner aux communautés locales des pays en voie de développement les moyens de gérer de manière autonome leurs caisses d’épargne collective à travers la création d’une expertise locale et la mise en place de coopératives.
Autres textes sur Économie
Raymond Viger
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Hommage à un "bon Jack"
Philippe David 2011-08-26 10:48:59

Au Québec, une des expressions populaires que nous avons pour dire que quelqu'un est un bon diable est qu'il est un "bon Jack". J'ignore d'où provient cet expression, mais elle est certainement appropriée dans le cas de Jack Layton. Jack Layton est né et a passé son enfance et son adolescence au Québec d'ailleurs. Je ne suis pas d'accord avec ses points de vue politiques, mais force est de reconnaitre qu'il avait de la classe et qu'il avait le cœur à la bonne place. Parmi les membres d'une classe politique qui suscite plus la dérision que l'admiration de nos jours, il était un des rares personnages qu'on aurait pu qualifier de "gentleman".
Il y a déjà plusieurs jours que son décès a pris les canadiens par surprise. Pourtant sa dernière apparition publique, celle où il a annoncé qu'il cédait sa place, ne laissait que peu de doute dans mon esprit que son combat était loin d'être gagné. Jack Layton, un homme d'ordinaire énergique, n'était plus que l'ombre de lui-même et semblait avoir vieilli de 10 ans. Le cancer est une terrible maladie qui a emporté déjà plusieurs membres de ma famille. Je ne souhaiterais pas cela à mon pire ennemi. Mes pensées sont avec sa famille.
Jack, comme les québécois se sont plu à l'appeler aux dernières élections, nous aura quitté à l'apogée de sa carrière pour avoir réaliser l'impossible de gagner le cœur des québécois pour une formation politique qui leur était totalement antipathique avant lui. Aucun autre chef du NPD n'avait réussi à seulement faire une percée au Québec. À la dernière élection fédérale, les québécois n'avaient pas voté pour le NPD, ils ont voté pour "Jack". Ils ont voté pour le chef le plus charismatique et on ne pourrait les blâmer, considérant les alternatives. Michael Ignatieff et Stephen Harper n'ont certainement pas su les rejoindre. Seul l'avenir dira si l'aventure entre le Québec et le NPD survivra à Jack Layton. Quant à moi, j'ai de gros doutes. Je ne vois pas vraiment qui pourrait remplir ses chaussures. Comme successeur possible, il y a bien Thomas Mulcair, mais il aura fort à faire pour maintenir les gains que le NPD a fait au dernier scrutin.
Philippe DavidCommentaires
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Des bouteilles d’eau, la Fondation One Drop et l’itinérance
Raymond Viger 2011-08-25 13:17:24
Canicule, eau et itinérants
Cirque du Soleil et Old Mission Brewery
Le Cirque du Soleil s’implique auprès des itinérants de la Old Mission Brewery en fournissant une grande quantité de bouteilles d’eau. Sous prétexte que les itinérants ne recyclent pas, cette eau ne leur a pas été donné!

Guy Laliberté avec le Cirque du Soleil ont créé la Fondation One Drop dont l’eau est au coeur de sa mission. Le Cirque du Soleil a fait embouteiller de l’eau. Un don d’une grosse quantité de bouteilles d’eau a été fait à la Old Mission Brewery pour donner aux itinérants. Avec la canicule, il est important d’avoir accès à de l’eau.
Une seule condition accompagnait ce généreux don. Les bouteilles de plastique devaient être recyclées. Pour éviter une mauvaise presse, le Cirque du Soleil et la Fondation One Drop ne voulaient pas avoir cette impressionnante quantité de bouteille traîner dans les rues de Montréal.
Itinérance et recyclage

Puisque les itinérants n’ont pas d’habitude de recycler les bouteilles qui ne sont pas consignées, la direction de la Old Mission Brewery a donc décidé de ne pas remettre les bouteilles d’eau aux itinérants! Ce sont donc les employés qui les utilisent tranquillement.
On veut aider les itinérants pour éviter que la canicule les affectent mais puisqu’ils ne recyclent pas, cette aide leur est refusée. Peut-on faire des omelettes sans casser des oeufs? Aurait-on pu trouver des alternatives à ce problème de conscience?
Intervention et recyclage
Aurions-nous pu identifier les bouteilles données par le Cirque du Soleil et la Fondation One Drop et remettre un dépôt à chaque itinérant qui ramène sa bouteille d’eau? Pour 10 000 bouteilles avec un dépôt de 5 sous, cela aurait nécessité un commanditaire de 500$ pour cette opération. Cela aurait pu être une façon de rendre accessible l’eau aux itinérants, leur donner un peu d’argent, s’assurer que les bouteilles sont recyclées. Cela aurait même pu être une occasion de sensibiliser les itinérants à l’importance du recyclage. Après tout, les itinérants qui vivent dans la rue, si c’est plein de bouteilles vides, cela les affectent autant que nous.
D’autres solutions auraient pu être trouvé. Mais celle d’empêcher les itinérants d’avoir accès à ces bouteilles d’eau était possiblement la moins acceptable de toutes!
Raymond Viger
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La religion comme bâton dans les roues de l'éducation sexuelle
renartleveille 2011-08-25 11:15:20
Par Renart Léveillé
Pour le billet que j'ai publié
mardi dernier, j'ai essayé de me tenir le plus près possible des faits. Pour ceux qui ne l'ont pas lu, j'y relatais l'histoire d'un ami enseignant qui va être suspendu trois jours par le directeur de son école parce qu'il a distribué des documents traitant de la sexualité à ses élèves.
Je veux y revenir parce qu'un des soupçons que j'ai quant à la raison de cette suspension a été soulevé dans un commentaire que j'ai eu sur Facebook en lien avec cette affaire. Et ce commentaire vient d'un autre enseignant qui raconte qu'un collègue à lui a été suspendu 5 semaines. Et la cause : des parents très religieux et très organisés. Je n'en doute point, ça pourrait tout à fait être cette même raison pour ce qui est de mon ami. Et, vous vous en douterez bien, ça me fait sortir la boucane par les oreilles!
Personnellement, je n'ai aucune patience quand il s'agit de la religion qui tente d'entrer d'une façon ou d'une autre dans l'espace commun. Et c'est bien de ça qu'il est question quand des ultrareligieux tentent de mettre des bâtons dans les roues de l'éducation sexuelle des jeunes. J'en viens même à me demander si l'abandon des cours de FPS avec la Réforme ne trouve pas plus ou moins sa source dans un lobby du genre...
Parce que là ils ont tellement le beau jeu. Le gouvernement s'est lavé les mains du problème en relayant la tâche aux profs et aux parents. Et, c'est bien connu, la plupart des parents sont mal à l'aise avec la sexualité (gracieuseté de notre civilisation judéo-chrétienne), et ça doit pas mal être la même chose avec les enseignants... Il ne reste qu'à ces brebis la tâche de débusquer les exceptions comme mon ami et d'appuyer sur le bouton-pression!
Alors, vivement le retour des cours d'éducation sexuelle. Des gens compétents qui vont faire le travail de démystification, des parents normaux qui vont être contents, et pour les autres, qu'ils continuent leur vaine croisade... En espérant qu'on en entendra de moins en moins souvent parler, et qu'ils finiront par disparaître. Optimisme, quand tu nous tiens...
Certains me trouveront sans doute trop dur, mais j'assume tout à fait mon propos. Dans un monde où la science nous montre que la sexualité est une chose normale, hautement humaine et importante pour l'équilibre mental de l'individu, ceux qui voudraient qu'elle soit régie par des préceptes doctrinaires archaïques m'apparaissent réellement anormaux.
Je sais bien que de pointer la normalité est dangereux. Surtout quand la normalité est pour beaucoup synonyme d'immobilité, que le terme inspire le contraire de la créativité. Mais ce n'est pas de cette normalité dont il s'agit. Plutôt celle-là qui donne une chance à quiconque d'avoir un bon départ dans la vie. Le choix, qui vient avec la connaissance, n'est-ce pas le plus beau cadeau qu'on puisse faire à un jeune?
Parce que d'enfermer les jeunes dans le noir jusqu'à ce que leurs hormones les poussent à expérimenter (ou pire, à se replier sur eux-mêmes devant l'épouvantable de l'inconnu), cela me semble beaucoup plus nocif. Les sujets, comme la contraception, les infections transmissibles sexuellement, etc., ne manquent pas. Et on voudrait laisser toutes ces questions à la merci de la religion : ce qu'il y a de moins « mis à jour » en terme de sens sur la planète?
Les gens peuvent bien croire en Dieu, ce n'est pas tellement ça le problème. C'est l'application aux réalités terrestres qui branle dans le manche! Certains pourraient faire ressortir l'importance de la tradition qui vient avec la religion, qui vient avec Dieu, mais il s'agit d'aujourd'hui, pas d'hier! L'écho de la réalité d'il y a (soi-disant) deux-mille quelques années (en tout cas du côté chrétien) est bien insuffisante pour nous aider aujourd'hui, à moins d'y mettre une énergie folle pour en extirper quelque chose. Si je ne m'abuse, nous avons la liberté de mettre notre énergie ailleurs, et c'est bien contre cette liberté que les ultrareligieux se battent.
Pour ma part, je me bats aussi, mais avec ces quelques mots. Soyez du nombre.
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Tripoli : La culture des îles par bombes à fragmentation humaine
Gaetan Pelletier 2011-08-24 09:40:17

Je devrais aller au lit et me foutre de Tripoli. C’est loin Tripoli. J’habite au Canada. Je regardais, ce soir, « le peuple » se lancer sur Tripoli. Il y a du pétrole et du sang. Des femmes et des enfants invisibles. Mais bien des hommes armés et jubilant.
Il y a de l’espoir de se délivrer de « quelque chose ». Un tyran? Les âmes de poètes ne comprennent pas la haine, ni les complots. Je me suis dit que le seul au pays à pouvoir offrir autant d’armes à son peuple était Kadhafi lui-même.
Sinon, les anguilles vont couver leur œuf de pseudo-démocratie pour des raisons qui nous apparaissent obscures.
Pour l’instant, tout l’Occident est devenu une sorte de Christ pour effacer les misères du monde : à coups de bombes. Et d’entrelacements de politiques mêlées à des saveurs d’agitateurs bien payés. Et bien croyants… La foi soulève les montagnes, mais les drones sont capables de les niveler. Peu importe ceux qui y habitent. Le terme « collatéral » est une porte de sortie pour les robots colonisateurs et « mépriseurs » de l’art de la Vie.
Démoncratie, comme disait Allain Jules
Oui, je devrai aller au lit et me foutre de Tripoli.
Le problème est que Tripoli n’est que le commencement du jeu qui consiste à niveler la beauté du monde en une seule espèce : des clones de ricains. De la frime fripée…
Vous aussi, vous habitez loin de Tripoli?
Méfiez-vous!
Les fabricants de robots – dont nous sommes la matière première – risque de se répandre et de ne créer que des souffrances en apparence différentes.
La médecine est une usine qui nous guérit des maux que la société a créée.
Mais c’est un étage en dessous du monde « parfait » qu’elle croie nos vendre.
Tripoli n’est que le début d’une opération. Toujours sous les mêmes veilles recettes d’antan.
Le plan établi, concocté, est au fond que le but de créer une seule race : des consommateurs qui consomment aussi de fausses démocraties. Tout comme les hamburgers…
Fast food. Fast vivre. Fast die!
La démocratie est devenue le rejeton des corporations : ces trisomiques cravatés qui nous lèchent de leur venin.
Ils nous présentent l’image d’un doux chat… sous roche. Comme les anguilles. La mer a ses vagues salines…
La route de la banque : la banqueroute
Pour mener à bien leur plan, il leur faut de l’argent. Alors, par des couverts « officiels », tels L’OTAN et l’ONU, en passant par une foule de petits organismes blanchis, à couver sirupeux, – les missionnaires à cravates – cherchent des fonds.
Les fonds ont pour but de tracer des routes pour… trouver des fonds.
Si on les laisse faire, si on les laisse trouver ces fonds, il adviendra un jour que nos serons des fonds permanents pour un monde dénaturé, séparé totalement de la souche terrestre, robotisés.
Tripoli. Syrie, Iran, Afrique.
On vide nos pays pour des guerres qui vident les pays. Et nous somme vidés en esclave de par notre travail qui ne nous rapporte pas, mais rapporte à un gang de vampires.
Et tout ça, dans une finale qui fera que l’humain ne sera plus le même. Et je ne parle pas de l’égo - qui est en soi normal – mais des liens qui font que l’amour, les liens affectifs, qui sont toujours les souches et la beauté des rapports humains.
Oui, chacun est une île, mais pour faire une Terre, il faut un lien entre les îles.
Croyez en ce que nous pouvons être et non pas en la recette vendue et payée par nos avoirs.
Le reste dépend d’un NOUS soudé…
Gaëtan Pelletier
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LA DETTE SOUVERAINE ET LA CRISE DE L’IMPÉRIALISME
Cent Papiers 2011-08-24 09:28:38

Nous abordons aujourd’hui le problème récurrent et fort complexe des déficits publics américains et du gonflement vertigineux de leur dette souveraine. Nous expliquerons le mécanisme économique qui engendre ces déficits et qui suscitent le gonflement de leur dette souveraine, le défaut de paiement et la dévaluation du dollar US. Nous verrons que ce processus est inhérent au modèle de développement impérialiste et qu’à terme il engendre la création de gigantesques entreprises multinationales sans patrie, sans allégeance, sans foi et sans loi, prêtes à flouer l’économie américaine si nécessaire afin de poursuivre leur marche inexorable vers l’accumulation de profits.
LE MODÈLE DE LA « PLATEFORME »
Un nouveau «
modèle de division internationale du travail » serait en train de se répandre sur la planète. À commencer par les États-Unis d’Amérique. Les grandes multinationales, américaines d’abord, canadiennes, australiennes, israéliennes et européennes ensuite, auraient développé une nouvelle façon de produire et de vendre des marchandises en accumulant des profits astronomiques. En fait, il s’agit de l’implantation systématique du modèle de division du travail impérialiste mais à une échelle jamais égalée auparavant. Selon l’économiste Charles Gave ce nouveau mode de division internationale du travail, que les technologies de l’information et de la communication facilitent grandement, s’appelle faute de mieux le système de la « Plateforme » (1).
C’est la systématisation de ce modèle de développement économique impérialiste qui provoque les présentes perturbations économiques, budgétaires, monétaires et commerciales mondiales. Ce ne sont pas les mauvaises décisions des banquiers, des spéculateurs boursiers, des industriels ou des politiciens qui engendrent ces crises systémiques répétitives qui s’abattent comme la peste sur les peuples du monde mais l’application mécanique des lois inexorables du développement impérialiste redécouvertes par Charles Gave.
Nous savons tous que chaque pays tient une comptabilité nationale d’où l’on peut observer annuellement les fluctuations de sa balance commerciale (2), de sa balance des paiements (3), de son PIB national(nécessaire d’écrire national?) (4), de son endettement cumulatif et de ses déficits budgétaires (5), de ses emprunts et de la valeur de sa monnaie nationale. Selon l’économiste Charles Gave, toute cette comptabilité nationale est de moins en moins pertinente et elle permet de moins en moins d’analyser et de comprendre les crises économiques et financières mondiales.
D'après l’éminent économiste, la logique de la
comptabilité nationale est sans intérêt. En fait, que les sociétés multinationales se proclament « Américaines », « Canadiennes », « Israéliennes », « Européennes » ou « Chinoises », elles domicilient où elles le veulent leurs déficits commerciaux : «
les marchés n’ont pas compris que nous sommes en train d’assister à la privatisation des balances commerciales (nationales et internationales NDLR). » (6).
Dans son article de macro économie Charles Gave donne l’exemple de la société de micro-informatique DELL dont le siège social est situé au Texas pour le moment.
Tous leurs ordinateurs sont conceptualisés de façon « virtuelle » dans leurs centres de recherche. Aucune de leurs machines vendues aux États-Unis n’est construite sur place. Elles sont toutes montées au Mexique ou en Chine, et importées en Amérique après coup. L’originalité est dans le fait que Dell ne possède pas les usines dans lesquelles ses machines sont assemblées (ce qui est différent de la délocalisation industrielle). La seule chose que fait l’entreprise Texane est de préciser les caractéristiques techniques que devront avoir ses ordinateurs. Ensuite, des industriels indépendants de Dell s’engagent à les produire au coût fixé par Dell.
Des trois fonctions nécessaires à la commercialisation d’un produit –
conceptualisation, fabrication et vente – Dell a réussi à externaliser la plus dangereuse et la plus cyclique, la
fabrication. Charles Gave explique ensuite que par une telle division internationale du travail un ordinateur construit en Asie, vendu 700 $ aux États-Unis, muni d’un système d’exploitation Microsoft (dont le siège social est à Seattle mais la production délocalisée), équipé d’un processeur Intel (dont le siège social est aux USA mais la production délocalisée), monté d’un écran fabriqué à Taiwan dans un boîtier – clavier fabriqué en Chine, la part du produit de la vente empochée par des firmes dites de « nationalités américaines » sera de 300 $ (et leur marge bénéficiaires de 262 $ soit 87 %) et la part des entreprises dont le siège social est en Asie de 365 $ (et leur marge bénéficiaire de 28 $ soit 7,7 %). (7) (cette phrase est beaucoup trop longue…à revoir
Les impérialistes internationaux trouvent ce mode de division internationale du travail très avantageux et il se répand chaque jour davantage. Cependant, quand l’ordinateur vendu en ligne par Internet entre aux Etats-Unis, ce pays enregistre une forte détérioration de sa balance commerciale.
Dans l’exemple ci-dessus l’exportation dite « américaine » a été de 275 $ alors que l’importation aux États-Unis a été de 670 $ (bénéfice de Dell et taxes en sus), d’où les États-Unis enregistrent un déficit commercial de 395 $. Malgré cela la
rentabilité des sociétés dites « Américaines » présente un certain nombre d’avantages fort désirables aux yeux de n’importe quel investisseur :
- Elle est très stable : la partie cyclique (la production) a été affermée (à été quoi?) à des industriels extérieurs. - Elle est très élevée : la recherche, le développement et la vente par Internet ne suscitent pas des besoins de fond de roulement importants. La rentabilité sur capital investi est donc forte. - Elle ne nécessite pas d’apports de capitaux nouveaux : Dell n’a pas besoin d’emprunter pour son développement.
- Elle est très transparente : si le coût du travail augmente trop fortement au Mexique, Dell ne renouvelle pas ses contrats de production au Mexique pour en signer de nouveaux au Brésil, ou en Chine… De ce fait, les prix à la production demeurent sans arrêt sous pression, d’où le peu d’inflation, du moins jusqu’à ce que les travailleurs du tiers-monde revendiquent des hausses salariales afin de bénéficier eux aussi du pactole développement capitaliste dans leur pays.
La Chine avec son système policier très répressif possède à cet égard un avantage certain et elle maintien ainsi les salaires de ses ouvriers aussi bas que possible. Toutefois, ceci n’empêche pas le Yuan chinois de subir des pressions à la hausse que le gouvernement chinois ne peut résorber, ce qui entraîne une augmentations du coût des importations américaines en Chine et l’exportation de l’inflation chinoise aux États-Unis.
LA BALANCE COMMERCIALE
Tout ceci à pour effet que les pays émergents se retrouvent avec des excédents commerciaux considérables vis-à-vis des États-Unis, qui pourtant ne veulent strictement rien dire selon l’économiste Gave, puisque la maîtrise des flux (importations de marchandises aux États-Unis) est à cent pourcent dans les mains de sociétés dites « Américaines ». De réclamer de ces pays de réévaluer leurs monnaies contre le dollar ne règlera rien (les sénateurs américains pétitionnaires ne font que de la figuration pour le public américain) (8).
De fait, ces pays émergents en voie d’industrialisation accélérée sont intégrés à la
zone dollar. Ce qui veut dire en termes simples que
la balance commerciale d’un pays où les sociétés s’organisent selon les principes de la « plateforme »
ne veut plus rien dire. Pour raisonner à nouveau comme cet économiste,
l’avantage comparatif qui crée le déficit américain n’est pas en Chine, mais aux États-Unis. Ce sont les sociétés américaines qui domicilient où elles le veulent le déficit américain. Si le Yuan est réévalué, Wallmart passera ses commandes au Vietnam. Le déficit US restera le même, mais il sera comptabilisé au Vietnam (si les entreprises oeuvrant au Vietnam sont vietnamiennes, ce qui n’est pas assuré) plutôt qu’en Chine, et le chômage augmentera en Chine.
Gave ajoute : « Les pays qui pour des raisons politiques (rejet de la globalisation et de la mondialisation) refuseront ce modèle de production verront leurs entreprises absolument laminées, car elles seront forcées de conserver des activités de production cycliques et peu rentables dans des zones où elles n’ont rien à faire. À terme, elles disparaîtront, et tous leurs emplois avec elles (et pas seulement les emplois industriels). Et le protectionnisme ne les sauvera pas plus qu’il n’a sauvé l’industrie textile en France. » (9).
Le raisonnement de Gave laisse entendre que les investisseurs étrangers désirent détenir des actions de ces sociétés américaines, et que les dollars excédentaires qui entreraient ainsi aux États-Unis serviraient à acheter des actions de ces sociétés ou des obligations émises par les gouvernements des États-Unis. Ce qui signifierait que l’équilibre des paiements américains se ferait en prenant en compte les ventes d’actifs américains aux étrangers.
Ce dernier raisonnement de l’éminent économiste est totalement faux cependant. La preuve en est que depuis 2008 les investissements étrangers (directs et de portefeuilles) ne cessent de diminuer aux États-Unis à cause de l’instabilité du dollar américain (10).
Le modèle de division internationale du travail appelé « plateforme » entraîne la délocalisation de la production dans les pays pauvres ce qui réduit d’autant le pouvoir d’achat des travailleurs des pays riches car l’augmentation des emplois du secteur tertiaire ne compense pas la destruction des emplois dans le secteur secondaire, et qui plus est, les emplois tertiaires créés sont parfois si mal payés (MacDonald et Tim Horton) que les capacités de consommation des travailleurs d’occident sont réduits à presque rien, ce que les banques compensent pour un temps par l’élargissement du crédit à la consommation qui ne fait qu’accroître le problème de l’endettement des ménages.
Plus loin Gave explique que les constructeurs asiatiques sont totalement dépendant du marché nord américain pour survivre et que donc ils ne peuvent pas refuser de vendre leurs marchandises aux firmes ayant siège social aux États-Unis contre des dollars dont la masse internationale est toujours plus importante et la valeur marchande toujours plus réduite (le dollar ne vaudra bientôt plus qu’un demi euro). Ce raisonnement est également faux. À court terme le constat est exact, mais à moyen terme la Chine et l’Inde ont commencé à développer leurs immenses marchés domestiques et ils se rendront ainsi de plus en plus indépendants du marché nord américain.
LA PRIVATISATISATION DES BALANCES COMMERCIALES
L’économiste Gave ajoute : « Les marchés (boursiers et gouvernementaux) n’ont pas compris que
nous sommes en train d’assister à la privatisation des balances commerciales nationales. Ce qui veut dire en termes simples que quiconque reste enfermé dans la logique de la comptabilité nationale pour effectuer ses investissements va tout droit à la ruine. » (11).
le développement impérialiste signifie la totale intégration du capital industriel et du capital bancaire en un capital financier international « off shore », sans patrie, sans intérêt national et voué exclusivement à l’accumulation de profits et de dividendes internationaux. En cela Gave a raison de souligner que pour ces puisants spéculateurs boursiers et pour ces colossales entreprises multinationales la seule comptabilité globale qui vaille est la comptabilité internationale. C’est d’ailleurs pourquoi ces ploutocrates (? ploutocrates) réclament l’internationalisation des organismes de gestion et des mécanismes de régulation économique.
Ce qui provoque la présente crise budgétaire américaine (défaut de paiement de leur dette souveraine gigantesque de 15 000 milliards de dollars) est du au fait que les dépenses du gouvernement fédéral et des États américains sont croissantes alors que les revenus étatiques sont en baisses. Nous savons déjà pourquoi les dépenses américaines sont si importantes – guerres d’agression incessantes, subventions aux entreprises privés et aux banques soit - 1 200 milliards en 2008 seulement (12) – mais pourquoi les revenus des impôts sont-ils en baisse alors que les firmes américaines sont prospères et font des profits records ? Même si Barak Obama augmentait le taux d’imposition des entreprises américaines cela ne changerait rien.
C’est que les entreprises dites « Américaines », c’est-à-dire ayant leur siège social aux États-Unis (alors que leurs manufactures et leurs centres d’affaires sont répartis un peu partout dans le monde)
ne rapatrient plus leurs profits aux États-Unis afin d’éviter de les « dollariser » et de les voir dévaloriser par l’inflation et la dévaluation de cette monnaie. Les trusts et les entreprises multinationales Américaines choisissent de localiser leur profits dans des centres bancaires « off shore », dans des paradis fiscaux (Caïmans, Bahamas, Monaco, Macao, Israël, etc.) où ils se mélangent aux capitaux du monde interlope et une fois blanchies ils sont réinvestis dans les pays émergents ou dans des fonds boursiers spéculatifs.
« Pour prendre la mesure du choc qui se prépare, il est utile de savoir que même les banques américaines commencent à réduire leur utilisation des bons du trésor US pour garantir leurs transactions par crainte des risques croissant pesant sur la dette publique US. Le groupe GEAB croit qu’un autre 15 000 milliards d’actifs-fantômes spéculatifs vont s’envoler en fumée dans les prochains mois de 2011 et 2012. En ce moment les grandes entreprises accumulent de la trésorerie en prévision de ce choc financier qui verra les trésoreries gouvernementales s’effondrer. » (13).
INFLATION ET DÉVALUATION DE LA MONNAIE
Au milieu de ce salmigondis la Fed (banque fédérale américaine) songe à un troisième épisode d’assouplissement quantitatif…Comprendre ici que la Fed songe à émettre de nouveaux dollars pour acheter les obligations d’épargnes des gouvernements américains que de moins en moins de spéculateurs (y compris les banques américaines) désirent acquérir car leur valeur diminue. Cette troisième émission de monnaie engendrera la dévaluation du dollar et une inflation importante aux États-Unis; méthodes par lesquelles le gouvernement américain transfert le coût de la crise de la dette souveraine sur le dos des petits salariés, des retraités, des pauvres et des démunis qui verront leur maigre pouvoir d’achat s’éroder encore davantage (14).
Pour le gouvernement américain les bénéfices combinés de l’inflation et de l’émission de monnaies est double puisque d’une main il décharge le fardeau de la dette sur le peuple (par la hausse des prix et des recettes fiscales de l’État) et de l’autre il réduit d’autant sa dette extérieure en dévaluant les créances en dollars de ses créanciers. C’est la raison pour laquelle de nombreux pays dans le monde cherchent à transiger avec d’autres monnaies que le dollar américain, ce que nous avions déjà souligné dans une étude antérieure (15).
Pendant ce temps, les immenses trusts internationaux, les multinationales de tout acabit, les spéculateurs boursiers et les banquiers internationaux observent l’économie mondiale, spéculent, jouent avec les actifs du monde entier et cherchent à tirer leur épingle de ce jeu macabre dont les lois inéluctables les entraînent inévitablement vers la catastrophe économique. Mais attention, ce système économique moribond ne s’effondrera pas de lui-même, il imposera encore et toujours plus de sacrifices aux peuples du monde entier afin de se maintenir à flot. Seule une révolte généralisée pourra l’abattre et construire un monde nouveau…Qu’attendons-nous pour le construire sur ses ruines ?
_
robertbibeau collaborateur et intervenant de CentPapiers au Québec
____________________
(1)
http://www.geostrategique.net/viewtopic.php?p=77356&sid=053e0aaefedc212a4a462d98f84517c2
(2) http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays?langue=fr&codePays=USA&codeTheme=7&codeStat=NE.RSB.GNFS.ZS
(3)
http://www.wikiberal.org/wiki/Balance_des_paiements
(4)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_int%C3%A9rieur_brut
(5)
http://lexpansion.lexpress.fr/economie/etats-unis-vers-un-deficit-budgetaire-record-en-2011_247745.html
(6)
http://www.geostrategique.net/viewtopic.php?p=77356&sid=053e0aaefedc212a4a462d98f84517c2
(7)
http://www.geostrategique.net/viewtopic.php?p=77356&sid=053e0aaefedc212a4a462d98f84517c2
(8)
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/etats-unis-chine-la-grande-87177
(9)
http://www.geostrategique.net/viewtopic.php?p=77356&sid=053e0aaefedc212a4a462d98f84517c2
(10)
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays?langue=fr&codePays=USA&codeStat=BX.KLT.DINV.CD.WD&codeStat2=x
(11)
http://www.geostrategique.net/viewtopic.php?p=77356&sid=053e0aaefedc212a4a462d98f84517c2
(12)
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/329846/crise-financiere-de-2008-le-soutien-de-la-fed-aux-grandes-banques-a-atteint-1200-milliards?utm_source=infolettre-2011-08-23&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne
(13) GEAB no 56 Spécial été 2011. Crise systémique globale – dernière alerte avant le choc de l’automne 2011. in L’Étoile du Nord, vol 9 no 3. Mai-juin 2011.
(14)
Aux Etats-Unis la Fed est poussée à injecter des liquidités dans l’économie. Le Monde, 17.08.2011. Page 11.
(15)
http://www.centpapiers.com/la-chine-imperialiste/74924Commentaires
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LYBIE - D S K - LA TERRE TREMBLE
Le Panda 2011-08-23 23:21:33
Revue de Presse
Il y a eût Le Mystère de la Chambre Jaune, il subsistera Le Secret de la Suite 4806 du Sofitel
La disposition de la chambre 2806 est compatible avec le récit de la plaignante
Cette femme a-t-elle été violée ?
L’argent a joué un rôle, plus important que certains ne pourraient le penser.
Personne ne peut affirmer les faits réels, en dehors des deux protagonistes qui se trouvaient dans cette chambre.
Madame Diallo Nafissatou son passé, ses mensonges ont joué contre elle, sans contexte.
Nombreux sont ceux qui se poseront la question, de savoir, ne pas avoir donnés les antérieurs de D.S.K. sur la table, restera une ombre.
Homme, à l’intelligence hors de commun, une sensibilité de joutes oratoires, hors de parole de la majorité des mortels.
Son image est altérée, l’accusation s’est effondrée. Que va devenir l’homme ?
On ne peut sortir indemne d’une telle épreuve pour les deux protagonistes, une évidence.
Comment Anne Sinclair vit-elle son quotidien en pensant à cet homme, le sien.
Il suffit d’entendre Brel, Piaf :
Le premier dans : Ne Me Quitte Pas
La seconde dans : La Vie en Rose
Effectivement, ne pouvant tout mélanger, nous n’allions surtout pas oublier :
Amsterdam
Il n’existe rien de pire que la rumeur publique, la presse locale, nationale, internationale, les divers médias, font et défont avec la prouesse que nous leurs connaissons les gouvernements ou les Etats.
C’est bien le monde de la finance, qu’il faudrait juger pour crimes contre l’humanité ?
Cela existe dans le système qui meure, dans lequel nous sommes des contributeurs prisonniers, observateurs justement, avec un certain désespoir.
Inactifs, non, bridés, l’invitation est bridée, simplement comme l’indique le dicton :
Qu’à la tassée l’on s’entasse, puis que bien tassé soit la table, à la motivation expresse que cette dernière soit réservée à l’élite qui se tue au jour le jour.
Le doute est aussi tranchant que l’accusation ou la relaxe, ce qui vient de se passer le prouve.
Cyrus Vance, le procureur de Manhattan a réussi à persuadé Michael Obus, juge de la Cour suprême de l'Etat de New York.
Adopter la justice américaine en France ou l’inverse.
Il faut changer le contrat, oui en adoptant un nouveau.
Le crime serait encore plus que parfait, car sans passé, il ne peut y avoir de présent et encore bien moins d’avenir.
Le rêve de mon existence est réalisé, ainsi Bartholdi prit cette devise à son ampleur.
Il a laissé des monuments plus célèbres que lui, jusqu’au moment ou l’on sache qu’il en est le créateur.
Avant la foule s’extasiée d’admiration par autant de talents ;
L’Art est simple, souvent compliqué tout dépend la conception que l’on porte dans le regard, voire dans l’explication que vous recevez.
Ne pas omettre le tremblement de terre à Washington.
Ni la prise de la Lybie par les insurgés de plus de 42 ans de souffrances
Allez juste un geste, ou encore le laisser dans un coin comme les mystères des enfants qui deviennent réalités juste pour soulever le coin du doute. Libre mais des doutes.
Le Panda
Patrick JuanCommentaires
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Les visages à deux faces
Andre Lefebvre 2011-08-23 09:33:34

-Un prix NOBEL de la paix donné à quelqu’un qui défend la PAIX au moyen de bombardements de civils (Obama).
-Un organisme international de « protection mondiale » qui effectue ces bombardements (OTAN).
-Ce même organisme (OTAN) qui semble recruter des « moudjahidines », autrement dit : des « terroristes » comme Al Qaeda, pour « opérer » conjointement avec de petites « cliques » de révolutionnaires, dans des pays autonomes stables ayant, jusqu’ici, une qualité de vie supérieure à la moyenne; mais… qui ne sont pas « démocratiques ».
-Un gouvernement « démocratique » (Angleterre) qui accuse des « manifestants » et les condamne à quatre ans de prison pour ensuite « s’excuser » d’avoir « laissé tomber cette partie de la population » et tentent de se sauver les « couilles » (qu’ils n’ont pas) en votant un « budget » pour améliorer la qualité de vie de ces « laissés pour contre » avoués.
-Un autre organisme international (ONU) voué à l’émancipation de la PAIX MONDIALE, qui prône « secrètement » de désarmer toutes les populations (incluent les armes de chasse) pour s’assurer que les autorités pourront subjuguer toute rébellion que produiront, inévitablement, les abus de pouvoir qu’ils ont planifié depuis 25 ans. Ils conseillent de se servir des "tireurs fous" pour justifier cette réglementation. Un peu plus, et ils auraient conseillé d’engager des "tireurs fous".
-Un représentant de l'autorité, d’une dignité et d’une honorabilité « incontestable» (DSK) selon les données médiatiques « officielles », qui se révèle être un « psychotique » animé d’un « besoin » de manifester sa « valeur personnelle » par des « abus de pouvoir sexuels» sur d’autres êtres humains.
-Des protecteurs de l’âme humaine (clergé) qui se révèlent être des abuseurs pédophiles.
-Des responsables de l’information publique (médias) qui se « prostituent » aux autorités, pour les appuyer dans leur recherche du pouvoir absolu, par manipulation de l’opinion publique.
-Un système social (le nôtre) qui s’évertue à effacer toute identité humaine à l’individu, pour en faire un numéro insignifiant au service du « bon roulement » de ce système imaginé, donc, à réalité « virtuelle » (qui signifie : illusoire).
Je me dois de cesser cette énumération, avant d’être complètement découragé et vidé de tout espoir.
Mais, dites-moi à quel saint se vouer devant autant de duplicité, d’hypocrisie, de fourberie, de mensonge????
Il n’y a, évidemment, aucun « saint » à qui se vouer; la « sainteté » ne pouvant n’être qu’un masque cachant une nature tout à fait « humaine ». Il ne nous reste qu’à chercher à comprendre comment nous en sommes venus là.
Ma première réaction est d’accuser tous les « responsables » sociaux passés et présents, les idéologies que je n’endosse pas et les « décisions » des autorités qui vont à l’encontre de mes propres opinions. Mais, assez rapidement, je me rends compte qu’en faisant cela, je me libère simplement de toute responsabilité personnelle devant la situation.
Ai-je le droit de m’exclure du problème de cette façon, en adoptant une identité exclusive de « victime »? Ne suis-je pas, tout autant que les autres, responsables de cet état de fait qui est généralisé? Ce « généralisé » n’indique-t-il pas que j’en suis une partie?
Évidemment, je ne suis pas celui qui décide de bombarder des civils pour les sauver d’une prétendue tyrannie négative (parce qu’une tyrannie « positive » est absolument possible; il faut le savoir). Mais une chose est évidente : la caractéristique réelle qui explique tous ces abus et ces problèmes est celle de la « duplicité » hypocrite.
Il semble bien que l’hypocrisie soit acceptable et acceptée dans notre société. La question devient : « Suis-je, moi aussi, porté à être hypocrite? » et plus clairement, suis-je, moi aussi, un « visage à deux faces »?
Est-ce que je m’efforce de montrer une « image » de moi-même qui me semble « meilleure » que ma « vraie réalité »?
Ma réponse « réactive » est de dire tout de go : je suis « qui je suis » et je ne me comporte vraiment pas de façon différente à « qui je suis » . L’image que je montre de moi-même est celle que « je suis » en réalité.
Puis ensuite, curieusement, se glisse dans mon esprit cette petite anecdote qui s’est passé dernièrement, où je me sentais, tout à coup, attiré vers l’épouse d’un copain et je le lui avais fait comprendre, en faisant de mon mieux pour que personne d’autre ne s’en rende compte.
Je repense, tout à coup, à cette seule fois ou je suis allé dans un « cruising bar », en prenant soin que mon épouse n’en sache rien.
Je me demande également ce qui se cache derrière ces « cinq à sept », où je me retrouve souvent avec des copains et surtout des « copines » de travail, avant de me rendre à la maison, rejoindre ma femme et mes enfants.
Je n’ose pas penser à cette fois (dont personne n’a jamais entendu parler), où j’ai eu une relation sexuelle avec une femme charmante, qui m’a quand même laissé un arrière goût de culpabilité.
Je découvre, peu à peu, énormément de « choses cachées » dans ma vie qui, à mon point de vue, pourrait ternir l’IMAGE que je tiens à présenter devant ceux qui m’entourent. Évidemment, ma vie « privée » ne regarde que moi, et personne n’a le droit de la juger, surtout si je ne cause pas de malheurs autour de moi.
Par contre, plusieurs de ces « actions personnelles », ne causent pas de tort parce qu’elles ne sont pas « connues »; si elles l’étaient, elles causeraient énormément de dégâts. Je me rends compte, graduellement, que même si je ne fais rien d’illégal, il n’est pas vrai que je présente une image exacte de « qui je suis vraiment ». Je n’ose pas me qualifier d’hypocrite, mais je ne peux m’empêcher d’en reconnaître la possibilité; car sinon, je n’aurais rien à cacher à personne.
Mais comment puis-je être hypocrite, tout en suivant les règles et les lois en place? Pourquoi me donner la peine de cacher des actions qui sont tout à fait « légales » et acceptées par la société?
La réponse me saute à l’esprit : en plus des lois et des règles sociales générales, il y a ces « ententes », ces « conventions », ces « règles » particulières, individuelles et personnelles que j’ai moi-même établi avec d’autres individus. Et je m’aperçois que la raison de ces « cachettes » devient nécessaire, seulement lorsque je transgresse ces « ententes » particulières individuelles.
Par exemple; mon aventure avec cette « femme charmante » que j’ai, évidemment, caché à mon entourage, et principalement, à mon épouse, va directement à l’encontre de ce « contrat » que j’ai endossé avec elle, au sujet de la « fidélité » de l’un envers l’autre. Cette « fidélité » était une condition essentielle de notre « entente » mutuelle. Et pourtant je continue d’affirmer à tout vent, que je n’ai qu’une seule « parole ». Je ne dis pas que cela n'est pas "humain" de faire une "erreur"; je dis simplement que c'est faux d'affirmer que "je n'ai qu'une parole".
Il est bien évident que lorsqu’un « signataire » d’un contrat « brise » une clause de ce contrat, celui-ci n’a plus de valeur et devient « caduque ». Et c’est bien là, la raison de cacher cette « brisure » de contrat. Je suis très conscient des répercussions possibles, dans ma vie familiale, que peut avoir cette dérogation au contrat que nous avons passé ensemble, ma femme et moi. C’est pourquoi, je ne souhaite pas que la « vérité » se découvre.
Finalement, les lois, les règles sociales n’ont aucune valeur réelle, puisque ce qui développe « l’hypocrisie », la « duplicité » etc… est MON habitude personnelle à faire face à ces « ententes » individuelles que j’établis moi-même. C’est de cette façon, à cause de ces « cachettes », que je prends l’habitude, de dissimuler aux autres les « petits accrocs » aux ententes personnelles qui me permettent de petits « plaisirs » privilégiés qui sont beaucoup plus des "caprices" que des "besoins". Par contre, aussi longtemps que tout ça reste « caché », je ne fais aucun mal à personne….
….sauf à MOI-MÊME; puisque je me développe une « double-vie », une double personnalité et une « caractéristique » inacceptable que je déteste; je deviens un « visage à deux faces ».
Voilà donc l’explication fondamentale du problème abordé au début de l’article : je ne suis pas moins « visage à deux faces » dans ma vie personnelle, que tous ceux, au pouvoir, dans leur vie publique. Ils sont hypocrites parce qu’ils sont, en fait, exactement comme moi, dans leur vie privée, et se comportent, nécessairement, de la même façon, dans leur vie publique.
Il ne reste qu’une seule solution pour régler le problème; et c'est toujours le même : celui de l’ÉDUCATION. Cette éducation qui est fournie par « L’EXEMPLE DES PARENTS », appuyée par la « prise de conscience » de l’importance de cette « ÉDUCATION » d’honnêteté envers soi-même. Ce que les parents se "permettent" les enfants se le permettrons malgré les "enseignements théoriques" de ces mêmes parents.
Je le répète encore une fois : Notre système d’instruction N’EST PAS un système d’ÉDUCATION. « L’ÉDUCATION SOCIALE » fournie par la société N’EST PAS UNE ÉDUCATION, MAIS PLUTÔT UN « CONDITIONNEMENT » aux règles sociales. Elle ne sert à rien d’autre qu’à assurer le « bon roulement » du SYSTÈME lui-même. Qui, lui, se résume à un système essentiellement économique.
Au niveau de l’individu, si, durant la période d’apprentissage dans l’intimité familiale, on laisse se développer le refus des responsabilités individuelles, cela mène tout droit à la duplicité, la « double vie » qui devient rapidement, lorsqu’il n’est pas contré, un comportement social généralisé.
L’ÉDUCATION est un travail au « cas par cas »; et non une « loi » généralisée à une entité sociale. De toute façon, une entité sociale, cela n’existe pas; ce n’est, en réalité, qu’une « somme » d’individus. L'ÉDUCATION devient alors la responsabilité exclusive des parents. Personne d'autre n'a la possibilité de faire ce "cas par cas".
De sorte que si les autorités sociales veulent établir leur contrôle total sur l;es individus, elles doivent empêcher "l'ÉDUCATION PARENTALE". Le meilleur moyen pour y arriver est de "miner" graduellement, sans que cela ne paraisse trop, la "CELLULE FAMILIALE". Je n'ai pas besoin de vous énumérer les différentes "dispositions" sociales adoptées au cours des ans pour détruire la cellule familiale en question. Une simple révision personnelle des lois promulguées depuis les 50 dernières années vous suffira.
Toutes les "libérations", qui furent effectuées, étaient indispensables à l'évolution de la société; par contre, il fallait développer, parallèlement, une responsabilisation des individus libérés; au lieu de les déresponsabiliser complètement. La liberté augmente les responsabilités individuelles; elle ne les efface pas.
Une société qui s’évertue à enlever les responsabilités individuelles pour garder le contrôle total, résulte en une société dont les individus n’ont aucune parole et possèdent tous leur « double vie », recouverte de l’image qu’ils tentent de développer pour donner le change. De nos jours, on appelle cette "image": la "compétence". Et curieusement, les "compétents" ne sont jamais "responsables".
Cette société, dirigée par des "compétents", n’obtient finalement aucun contrôle sur la « vie cachée » de l’individu. Le chef d’entreprise s’adonne à la cocaïne parce que cela lui permet, dit-il, d’être plus « efficace ».
Le père « responsable » s’adonne à des « écarts sexuels » parce que cela lui permet d’exprimer » sa libido d’une façon qu’il croit inacceptable par son épouse. Il peut même aller jusqu'à se faire croire qu'il respecte les opinions de sa compagne.
Le jeune s’adonne au « pot » où à « l’extasy » parce qu’il lui faut « expérimenter » ce qui existe dans la vie pour pouvoir y faire face adéquatement; et surtout, extérioriser ce « stress » causé par les difficultés de son adaptation à la vie adulte.
Les exemples abondent partout, et toutes les excusent sont acceptables et acceptées. Alors dites-moi quel « contrôle » réel possède notre société sur le comportement des individus qui la composent?
Faites-moi comprendre quels avantages notre société peut obtenir en s’assurant que les individus soient responsables, honnêtes envers eux-mêmes, n’ayant qu’une seule parole et qu’un seul visage?
Je pense que rien ne serait plus dangereux pour les autorités sociales. Elles ne pourraient certainement plus faire accepter de ne pas avoir de parole, ni de « couilles » devant les problèmes, ni de logique dans leurs décisions, ni d’humanité dans leurs actions. Devant de tels individus composant une société, les autorités actuelles n’auraient aucune chance de survivre en ne faisant que "paraître".
Finalement, si nous avons des « cons » pour nous diriger, cela n’est que le résultat de mon comportement personnel.
Elle n’est pas facile à avaler celle-là!!! Je vous le jure.
Amicalement
André Lefebvre
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Les SDF de M. Sarkozy
Jacques 2011-08-23 02:44:06
Le 27 août, Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République, effectuera un voyage de 17 000km avec son bel avion pour aller inaugurer les XIVè Jeux du Pacifique en Nouvelle-Calédonie.

Toute ressemblance avec la personne dont il est question dans ce billet est purement fortuite ….
Pourquoi pas.... Malgré la
« rupture » qu'il nous a tant vantée, il est bien « obligé »
de satisfaire certaines contraintes inhérentes à sa fonction.
Mais Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République, ne s'est pas cru « obligé » d'aller inaugurer, ce dimanche 21 août, la
Coupe du Monde de Football des Sans abri qui se déroule à Paris, quasiment sous ses fenêtres !!!!

C'est tout de même étonnant, non ????
QUOIQUE !!!!
En novembre 2006, le candidat Sarkozy, nullement avare de promesses en tous genres avait déclaré avec force :
« Si je suis élu président de la République, plus personne ne sera obligé de dormir sur le trottoir ».
Nous sommes en 2011, et en plein été il fait dégager la rue de la Banque par sa police.
Peut-être une façon de tenir sa promesse ???????

On comprend donc qu'il ne pouvait se permettre d'aller parader au Mondial des Sans abri.......

Ces gars-là ne méritaient même pas une poignée de main du Président de tous les Français....
Pauvre Nicolas Sarkozy !
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Bonjour, mon nom est Jack...
Papitibi 2011-08-22 17:53:37
Le sourire de Smiling Jack s'est éteint à 4h45 ce 22 août.
Avec lui disparaît l'un des politiciens les plus attachants et les plus charismatiques qui soient nés au Québec.
Je souffre d'une forme traitable de cancer de la prostate, avait-il annoncé. Il avait su rassurer. Et rassurer, notamment, l'électorat, au point, On l'avait cru en rémission, et puis, soudain, il y a quelques semaines, apparaît un Jack Layton émacié
A man is not what he thinks he is, but what he thinks, he is! - citation tirée du texte de présentation de Jack Layton dans son album de finissants, en 1967
Tout est dans la virgule finale. Autant dire que le futur maire de Québec ne saisira pas...
Arrière petit-neveu d'un Père de la Confédération, William Steeves, petit-fils d'un député duplessiste (
Gilbert Layton), fils d'un ministre de Brian Mulroney (
Robert Layton), l'homme était-il de gauche? Je sais, certains de mes amis en doutent. Je n'en doute pas. Mais s'il était de gauche, Jack n'appartenait pas à la gauche radicale. Une gauche, disons, plus
pragmatique, capable de compromis, aussi bien avec le gouvernement de Paul Martin qu'avec celui de Stephen Harper.
Ces compromis - que d'aucuns qualifieront plutôt de honteuse compromission - auront ravivé les doutes. Non, ça n'était pas de la compromission; Layton a, tout simplement, su monnayer sa force électorale et obtenir de partis plus à droite qu'ils mettent en vigueur une partie de son propre programme.
Qu'importent donc les doutes: Jack Layton aura transformé le NPD, et il en aura élargi la base électorale - surtout au Québec. - au point où
Moi qui ai grandi à Montréal, j'ai toujours associé le patronyme "
Layton" à mon premier système de son... acheté sur la Sainte-Catherine Ouest, chez Layton Audio. Tiens, le voilà, cet adagio, en version Maurice André. À la trompette. Comme celle qui avait bercé mes 20 ans...
watch?v=Ic_pt0qxX1Y
Sitôt installé, mon nouveau joujou m'a enfoncé au fond des oreilles l'
adagio d'Albinoni. Et c'est l'adagio qui me trotte dans la tête, ce matin où la tristesse est de mise.
= = = = =
Jack Layton ne part pas complètement.
Lui survit une
trâlée de nouveaux députés, dont la la plupart ont été attirés en politique par le sourire foudroyant de Jack Layton. Et quelques autres, sans doute, parce qu'ils y ont vu l'occasion de mettre un p'tit
kek chose de pas très engageant à leur CV. Surprise! Les voilà élus. Et engagés...
Lui survivent également Olivia Chow, sa conjointe, et ses enfants, Sarah et Mike; ce dernier siège, comme l'avait fait son père, au Conseil municipal de Toronto. Et une petite-fille.
Lui survit, surtout, le NPD, à qui il aura insufflé une bonne dose de fierté.
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Le financement des organismes communautaires
Raymond Viger 2011-08-22 13:45:49
L’économie sociale, une nouvelle vision du communautaire
Carrefour Tiers-Monde
Le financement des organismes communautaires demeure ardu et complexe. Nous avons eu notre lot de téléthons. Cette stratégie en a aidé quelques-uns. Mais le Québec est une terre fertile en organismes d’aide et de soutien à différentes causes. Comment réussir à les financer lorsque le gouvernement cherche à se désengager financièrement?
Un nouveau virage a vu le jour ces dernières années: l’économie sociale. En quelques mots, cette nouvelle philosophie est de lier des organismes communautaires à une activité commerciale générant des profits qui pourront être investis dans la cause sociale. Pour faire connaître les nouvelles initiatives en ce domaine, le Journal de la Rue part en tournée. Nous vous présenterons d’un numéro à l’autre certains succès qui méritent d’être connus.
Aider au financement d’un organisme communautaire en vous logeant dans un hôtel lors de vos prochaines vacances. L’Autre Jardin est le premier hôtel d’économie sociale au Québec. Il est la propriété de Carrefour Tiers-Monde, un organisme communautaire oeuvrant en éducation du public au développement international. L’organisme a comme mission de faire grandir la solidarité internationale. Il défend la nécessité d’un développement digne, équitable et durable. Grâce aux profits générés par l’Autre Jardin, Carrefour Tiers-Monde peut poursuivre son travail de sensibilisation.
Au Jardin d’Antoine
Les propriétaires de l’hôtel « Au Jardin d’Antoine » à Montréal, M. Antoine Giardina et Mme Francine Gaudreault, ont, par leur expertise et leurs conseils judicieux, contribué à la naissance de L’Autre Jardin à Québec. Un bel exemple que l’entreprise privée peut être un moteur important pour le communautaire. Pourquoi se limiter à un don ou une commandite ponctuelle? L’économie sociale est une façon de rendre autonome les organismes communautaires.
L’Autre Jardin, c’est un jardin à Québec, une auberge résolument urbaine et contemporaine. Situé au cœur du quartier St-Roch, le centre-ville de Québec, l’Autre Jardin fait également référence au Jardin St-Roch situé à proximité de l’auberge et qui a été l’élément moteur de la revitalisation de ce quartier de la ville de Québec.
Économie sociale et le commerce équitable
Vous avez sûrement entendu parler du café équitable. Un café qui est vendu pour soutenir les paysans du Sud. Le café est acheté directement aux petits producteurs regroupés collectivement afin d’éliminer les intermédiaires. Les coopératives favorisent la participation démocratique et l’organisation communautaire au sein du regroupement. Une aide est offerte pour favoriser l’accès au crédit afin d’éliminer le chantage et la manipulation de créanciers peu scrupuleux.
Ce principe de commerce équitable se retrouve à la boutique Équimonde et pas juste pour du café. Plus de 150 produits d’artisanats, en provenance de quelque trente pays tels que le Mozambique, le Rwanda, le Burundi, Haïti, le Pérou, le Chili… Cette boutique est aussi propriété de Carrefour Tiers-Monde. Une façon originale de sensibiliser le public à la réalité internationale tout en faisant découvrir la richesse et le talent des gens qui y habitent.
La recherche de la fortune n’est pas la motivation des entrepreneurs en commerce équitable. Certes, il faut développer le marché et rentabiliser l’entreprise mais, dans l’équité et la justice sociale avant tout. La boutique Équimonde est un lieu d’implication sociale où des bénévoles contribuent au développement du commerce équitable.
Raymond Viger
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La pénurie-famine de médicaments
Pierre JC Allard 2011-08-22 09:22:59

J’ai pensé intituler ce texte : « Terra, une inspection de routine », mais en plein mois d’août, j’ai craint que les vacanciers ne le prennent pas trop au sérieux. Or, IL L’EST ! Enfin presque… Avant de le lire, je vous enjoins donc de lire d’abord les trois articles en liens juste ci-dessous. On vous y donnera des faits. Comme d’habitude, on ne vous dira rien entre les lignes, on vous jettera en pâture un fait isolé, confiant que vous vous inquiéterez juste assez pour réagir comme on veut que vous réagissiez, mais pas plus. On ne souhaite pas que vous vous intéressiez aux changements de paradigme. Il y a des gens que le Système paye pour ça…
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201108/19/01-4427443-penurie-de-medicaments-16-produits-sajoutent-sur-la-liste.php
http://www.usinenouvelle.com/article/la-penurie-de-medicaments-sur-le-bureau-de-l-afssaps.N157233
http://fr-ca.actualites.yahoo.com/la-pénurie-médicaments-menace-le-canada-201742525.html
*******
Terra, en transit, (circa 2000 A.D. Temps Local)
De : Agent Adonaï
À : Archives akashiques et al.
Copies : Dieu, Postérité.
J’ai profité d’un bref passage dans l’Espace-Temps pour une inspection de routine sur Sol III (alias Terra, Earth, Urantia), où est en cours une intéressante expérience d’évolution de conscience liée à la matière, basée sur un développement aléatoire de la combinaison ADN.
Disons, pour résumer, que tout se passe bien, malgré les inévitables frustrations inhérentes à cette utilisation de la matière qui exige que les entités individualisées ne puissent vivre qu’en s’assimilant les unes les autres par digestion et que leurs programmes mémoires soient remis à jour à peu près aux soixante-dix ans en temps local. La motivation demeure forte.
Depuis ma dernière visite (1000 A.D. Temps Local), malgré quelques phases d’obscurantisme, science et technologie ont progressé normalement et croissent désormais à un rythme exponentie.l L’espèce dominante ( Homo sapiens sapiens) a maintenant déchiffré son code génétique et peut donc commencer à comprendre ses propres paramètres. À la prochaine visite, vers 3000 A.D. , elle se percevra peut-êtredans le contexte de l’expérience dont elle est le sujet, permettant que débute une communication.
Pour l’instant, la spécificité de cette expérience sur Terra - et donc son intérêt parmi l’infinité de celles en progrés - tient surtout à l’originalité de ses essais sur les modes de gouvernance.
On sait depuis bien longtemps que le but de ceux qui gouvernent, est toujours d’obtenir de ceux qui sont gouverné un maximun de biens et services en y mettant eux-mêmes un minimum d’effort et en ne devant supporter d’eux qu’un minimum de récriminations.
Ce qui sur Terra a commencé par l’esclavage et les coups de trique est donc devenu démocratie, au fur et à mesure qu’on a compris chez les dominants qu’il est plus efficace de faire des promesses que des menaces et que le fin du fin est une population qui a des besoins qu’elle ne peut satisfaire qu’en faisant ce que ses chefs lui disent de faire.
Cette approche - gérée, par le contrôle des ressources et des moyens de production, puis peaufinée par celui d’une monnaie qui permet de corriger au niveau des symboles ce que la réalité pourrait commettre de petites bavures – a longtemps permis l’exploitation du cheptel humain inférieur de façon sereine.
Depuis 50 ans, avec un systeme de transfert de la richesse basé sur la consommation d’énergie – un besoin auquel nul n’échappe au prorata de sa consommation - et la perception d’un intérêt présenté comme une loi de la nature, le capitalisme sur Terra a atteint une quasi-perfection.
Récemment, raffinements supplémentaires, le paiement de cet intérêt nécessaire à la stabilité de la richesse a pris la forme de jeux d’écriture byzantins arbitraires, incomprehensibles aux âmes simples et discrètement notés dans des dossiers eux-mêmes dématérialisés. On pense de plus à taxer la consommation d’énergie en tout-virtuel par une de taxe carbone . On peut difficilement faire mieux.
Seule ombre au tableau, le contrôle de l’exécution des ordres par la distribution des recompenses, facile a appliquer dans une situation de pénurie constante, ne l’est plus avec l’avènement par l’industrialisation d’une situation d’abondance globale. Le point faible du systeme est la necessité de garder le besoin vivace pour que les ordres soient exécutés et des erreurs d’ajustement peuvent mener à des problèmes locaux, genre famine en Afrique de l’Est et donc a des insatisfactions.
À du mécontentement, même, quand des millions d’individus meurent de faim, alors que les ressources humaines, matérielles et techniques étant surabondantes, la logistique de l’opération de les nourrir serait trivial. Pire, quand on constate qu’un simple conditionnement des habitudes d’accouplement aurait suffi pour qu’ils ne naissent pas.... Comment faire mieux ?
La solution évidente serait de mettre fin à la lutte historique pour les produits d’alimentation, en permettant une légère surproduction globale de nourriture, en conformité avec un plan lui aussi global de production, de transformation et de distribution des aliments necessaries, selon la demande estimée. Le défi crucial serait de maintenir la motivation. Les elites de Terra y travaillent déja, par le développement planifié de certaines assuétudes.
Des tests préliminaires ont prouvé, en effet, que des dépendances peuvent être créées dont l’effet est irrésistible, aussi bien chez les humains que ches les souris blanches. La stratégie consiste donc, en deux (2) volets :
a) à universaliser d’abord l’usage de drogues, et b) à mettre en place une couverture universelle, commençant par les pays développés, qui mettra chaque individu sous la tutelle directe d’un médecin lui prescrivant tous les médicaments nécesaire a sa santé… et les l’anxiolytique/euphoriques qui lui garantiront l’état de béatitude optimal compatible avec l’exécution efficace des tâches qui lui seront confiées.
Cette seule béatitude attendue devrait suffire a créer une dépendance forte, mais, pour plus de sécurité, des ajouts chimiques actifs au niveau des neuro recepteurs peuvent être ajoutés pour garantir l’assuétude. La dose étant renouvelée sur une base hebdomadaire, ce suivi médical permettra un contrôle parfait de.la population.
Parmi les nombreux avantages, celui de stabiliser rapidement la démographie, qui donne certaines inquietudes, ainsi que la longévité dont le coût-bénéfice, dans l’état actuel de nettoyage du profil génétique général de l’espèce devient présentement négatif entre 65 et 85 ans selon les cas. mais pourrait être allongée à la hauteur de la résistance du matériau biologique de base. Ajoutons la paix universelle et le respect parfait de l’ordre établi.
Où en est-on de ce breakthrough ? Le système met les bouchées doubles pour trouver le soma parfait, en développant des drogues qui demeurent illicites le temps que le système puisse en étudier tous les effets sans avoir à en assumer la responsabilité des inévitables effets secondaires négatifs occasionnels. Il s’interroge aussi sur l’opportunité de laisser le recherche et la production des medicaments à l’entreprise privée – avec le danger propre aux systemes de pouvoir héréditaires de passer peu a peu la main à des generation moins douées – ou de confier ce qui deviendra rapidement le secteur le plus important de la production et la gouverne effective de la société à un État dont les mécanismes auraient grandement besoins d’être améliorés.
La decision n’est pas prise, mais les rumeurs de pénuries qui commencent à circuler, avec la belle unanimité d’un réseau d’information totalement sous la houlette de la classe dominant,e laissnte présager de rapides changements. Peut-être conviendrait-il de planifier une visite exceptionnelle dans un siècle sur Terra pour voir où Sapiens en sera rendu de sa santé et des manipulations par ses elites.
A.
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Oh..p…..g ! Arrêtez de boire du champagne, il est HALAL maintenant !
Jacques 2011-08-22 00:46:29

Quatre mille emplois de vendangeurs ont été proposés par « Pôle Emploi » dans les régions viticoles de champagne.
Et -oh horreur- la majorité de ceux-ci a été confiée à des Arabes.
Oui ! Des Arabes, qui ne doivent pas boire d'alcool et qui font les vendanges.... Quelle fourberie !
Et en plus, ils cueillent
NOTRE raisin en plein ramadan, l'un des cinq piliers de l'Islam.
Pas de doute, c'est le Djiad !
Ils font leurs prières au beau milieu de NOS
sarments « de souche » !!!
Et , en plus, tournés vers La Mecque,
ils tranchent au couteau NOS grappes de raisin encore vivantes.
Mais que font Guéant et consorts ???
Comment se fait-il que Marine Le Pen (
ainsi que tous ses aficionados sur leurs blogs islamophobes) n'ait pas encore dénoncé L'OCCUPATION de
notre espace public,
notre vignoble sacré, par ces hordes d'immigrés ????
Depuis son lieu de villégiature estivale,
elle n'entend donc pas dans nos campagnes
mugir ces féroces soldats de l'Antéchrist, armés jusqu'aux dents de ...sécateurs automatiques !!!! ????
Je suis certain, vu leur grandeur d'âme, que tous nos bons Producteurs de Champagne, bons
« Français de souche » (qui ont recruté EUX-MEMES tous ces Arabes) ne voudront certainement pas nous tromper sur la marchandise et auront à cœur d'apposer sur les
« magnum »,
« jeroboam », « mathusalem » et autres
« nabuchodonosor » le tampon officiel :
CHAMPAGNE CERTIFIÉ
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VOLS COLLECTIFS EN PERSPECTIVES
Le Panda 2011-08-21 15:18:49
Tous les opérateurs vont augmenter leur prix, sous prétexte de hausse de la TVA. Du coup, la France va perdre le modèle original inventé par Free, qui l'a propulsée parmi les champions mondiaux de l'accès Internet.
Le modèle français du forfait Internet illimité à 29,99 euros par mois, lancé par Free en 2002, est en passe de voler en éclats.
Sous prétexte de répercuter la hausse de la TVA, inscrite dans le projet de loi de finances, les opérateurs vont sûrement augmenter leurs tarifs.
En brisant le dogme du forfait à 30 euros, ils vont pouvoir déployer des gammes de tarifs et ouvrir la voie à un Internet à plusieurs vitesses.
Mauvaise nouvelle pour le consommateur.
Non seulement ce dernier va voir sa facture augmenter, mais il ne pourra plus comparer les forfaits Internet.
Ceux-ci risquent en effet d'être remplacés par des offres à tiroirs illisibles, très segmentées, toutes dotées d'options différentes, à l'image de ce qui existe pour les abonnements au téléphone mobile.
Cette semaine, Orange a été le premier à annoncer officiellement qu'il allait répercuter, jusqu'à trois euros, la hausse de la TVA sur la facture de ses clients.
S'ils ne donnent pas encore de chiffre, S F R, Bouygues et Free déclarent qu'ils vont eux aussi relever leurs tarifs.
Furieux de voir son modèle voler en éclats, Free a même annoncé qu'il ajouterait sur la facture de ses clients une ligne baptisée «taxe Baroin-Sarkozy», du nom de ses auteurs.
S F R, en lançant sa nouvelle box «Evolution» à 34,90 mensuels, plus performante que son offre de base à 29,90 euros, a déjà montré la voie d'offres premium.
Si nous nous sommes battus contre la hausse de la TVA, c'est bien parce que nous voyons le danger se profiler pour le consommateur.
Avec la hausse de la TVA, une brèche s'est ouverte et les opérateurs s'y engagent.
La France, qui prend déjà du retard sur la fibre, est en train de détruire son modèle A D S L, où elle est première de la classe et enviée par le monde entier, explique Édouard Barreiro, directeur des études chez U F C-Que choisir.
Le problème n'est pas que les opérateurs ajoutent 3, 4 ou 5 euros à la facture, mais qu'ils ont là l'occasion de brouiller complètement les tarifs et de les rendre illisibles.
Inquiétude à l'Afutt, autre association de défense des consommateurs, qui a lancé vendredi un «dossier d'alerte».
Nous redoutons un bing bang tarifaire.
Le service de base se dégrade, et si le client veut avoir un accès qui fonctionne, il devra payer davantage, résume Jacques Pomonti, président de l'Afutt.
Seuil psychologique.
En lançant le premier un forfait Internet illimité en 2002 au prix imbattable de 29,99 euros mensuels, Free, le trublion des télécoms, avait de facto créé un standard.
Tous ses concurrents se sont alignés sur ce qui est vite devenu un seuil psychologique. Année après année, le prix est resté inchangé, alors que l'offre s'améliorait sans cesse au gré des innovations technologiques.
En ayant toujours plus pour le même prix de 30 euros mensuels, le consommateur a vu le prix relatif de son forfait Internet baisser.
Ce modèle vertueux a permis aux Français de s'équiper massivement et de faire de la France un des pays où l'accès Internet haut débit est parmi les plus élevés.
La France est le pays où l'accès Internet est parmi les moins chers.
Là où le Français dépense 30 euros par mois, le Belge en dépense 70 et l'Américain 100.
Et le service est moins étoffé : souvent il n'y a pas de télévision, et les appels ne sont pas illimités.
La France fait ainsi la course en tête pour la télévision par Internet, reçue via la box des opérateurs, et représente environ un tiers du marché
mondial de l'I P T V.
Au Canada, le client paie encore à la qualité de données échangées.
C'est pour cela que des sites d'écoute de musique en streaming comme Deezer ou Spotify ne peuvent pas marcher, explique Édouard Barreiro.
L'inventeur du modèle, Free, va-t-il faire de la résistance ?
Le modèle de Free est de gagner sur les services associés plus que sur la connexion à Internet.
Free seul pourra-t-il résister ? observe Édouard Barreiro.
Les opérateurs ne peuvent rogner sur leurs marges car ils doivent investir dans la fibre.
Face à cette nouvelle donne, le consommateur doit plus que jamais rester vigilant.
Sources A F P Le Figaro B F M
Nous avons ci-dessus la démonstration flagrante de noyer le poisson à l’arrivée d’une crise du système sans issue.
Nous assistons à notre destruction de démolition y compris pour les sites d’informations qui peuvent à peine subsister, en ayant des participations gratuites de la part de leurs auteurs et commentateurs ou visiteurs.
C’est ce que la presse perfide sert depuis ce jour sur les diverses chaines en France.
Qu’en est-il à l’étranger ?
Les pouvoirs en place, non seulement après nous avoir mis dans une panique incroyable sans retour pour le profit des puissances financières vont nous museler.
Où se trouve la liberté d’expression ?
Il y en a raz le bol, le gouffre des tourments s’ouvre.
Non seulement ils ne font pas leur travail, mais ils nous rendent coupable de leurs magouilles.
Nous avons des moyens entre les mains et nous pouvons parfaitement répondre efficacement.
La loi prévoit que nous pouvons résilier nos lignes téléphoniques et de portables sans avoir de délai à respecter dans la mesure où nous changions d’opérateur.
Il suffit que chacun de nous, commence par résilier y compris dans le cadre des P M E et P M I, pour les particuliers au moins une de nos lignes.
Vous les verrez remonter au créneau, donc un bras de force s’instaure, il ne faut surtout pas croire qu’ils peuvent sortir gagnants.
Nous avons un défi à relever.
Une autre approche plus diplomatique, serait d’envoyer un courrier en recommandé avec accusé de réception.
Ce courrier stipulant et cela figure dans tous les contrats, pas un seul tous les modèles sont identiques.
Dans la mesure où vous procéderiez à une augmentation d’un seul centime, veuillez résilier mon contrat à compter de telle date.
Prendre la toile d’Internet, et les internautes en otages, en nous bâillonnant, comme les Etats veulent le faire, alors qu’ils coulent encore plus vite avec le système et nous verrons.
Il faut bien prendre conscience que sans notre participation, nos règlements, ils ne pourront pas tenir.
Ce n’est point un mirage c’est une réalité incontournable.
Elle ressemble comme deux gouttes d’eau au fait que le système politico financier est mort.
Serons nous obligés de reprendre nos stylos ou crayons pendant quelques temps, il faut analyser que ce n’est pas nous, qui serons les perdants.
Il vous suffit aussi de signer la pétition que je propose sur ce lien.
Nous sommes surveillés, contrôlés dans la majorité de nos actes.
Ainsi ils pourront voire notre détermination.
A nous de leur expliquer qu’en procédant de la sorte, ils se pendent avant nous.
Mais ils le savent et se disent ils ne le feront pas
Ou alors acceptez de revenir aux principes des Shadocks, puis pompons pour les maitres de la finance, en ce qui me concerne, oui je me passerai de toutes mes lignes et je prendrai ma plume avec une certaine délectation, pour démontrer et expliquer que personne ne peut faire payer à d’autres la conséquence de ses seules et uniques erreurs, plus qu’ignobles en rendant le peuple de base responsable de leurs dettes.
Ou le désir aussi de nous couper l’expression à un virage important sur le plan politique.
D’où viennent les consignes ?
Ils ne le diront pas !
Avis dans la mesure où tel soit le cas, mes lignes vous diront :
Il n’y a plus d’abonné au numéro demandé et Les Voix se tairont sur l’Internet mais parleront ailleurs, cela est une certitude.
Ensemble nous représentons une force, isolé, nous sommes les victimes de l’argent à l’odeur moribonde, fruits usuriers des manipulateurs financiers.
Le Panda
Patrick Juan
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Le capitalisme intellectuel - 3
Yan Barcelo 2011-08-21 13:24:49
Yan Barcelo, 21 août 2011
Les entreprises les plus sophistiquées ne voient plus les brevets comme de simples instruments défensifs, ce qui était le cas il y a encore 10 ans, mais comme des armes offensives.
Les exemples abondent. Au moment de son grand chambardement stratégique au début des années 1990, IBM a revu de fond en comble son coffre au trésor de brevets. A ce moment-là, la multinationale ne réalisait des revenus que de 30 millions US de dollars liés à des licenses sur ses brevets. Une radicale mise en valeur a fait en sorte qu’en 1999, Big Blue avait rehaussé ces revenus à plus d’un milliard de dollars $US, des revenus nets de toute dépense représentant près d’un cinquième de ses profits avant impôts.
Gillette, au moment de développer son nouveau rasoir
Sensor, s’est assurée de se découper un territoire de propriété intellectuelle exclusif, pour ne pas dire monopolistique. La firme a obtenu 22 brevets pour des choses aussi pointues que l’angle des lames, le positionnement des ressorts, la composition du manche. Elle est allée aussi loin que de breveter la boîte, conçue pour émettre le son masculin approprié quand le consommateur l’ouvre.
L’entrepriseAvery Denison a fait la démonstration d’une campagne en mode offensif. Avant de se lancer dans le domaine des étiquettes transparentes pour produits de consommation, comme celles qu’on applique sur des bouteilles de shampoing, elle mena une enquête de brevets qui lui révéla que Dow Chemicals disposait d’un portefeuille important de brevets, indiquant que cette compagnie avait l’intention de pénétrer dans ce marché.
Avery investit les sommes nécessaires en R-D pour monter un portefeuille supérieur et inattaquable de brevets. Ainsi armée, elle demanda une rencontre avec la direction de Dow pour lui suggérer d’abandonner le secteur, ce que Dow se résigna à faire. Elle démonta son usine, congédia son personnel et mit la clé dans une division à laquelle elle avait déjà consacré des dizaines de millions de dollars.
Mais la guerre du capitalisme intellectuel ne se déroule pas seulement sur le terrain des brevets. L’autre territoire aussi important, sinon davantage, est celui des marques de commerce. C’est avec ces marques que les compagnies se découpent dans l’esprit des consommateurs l’ultime exclusivité avec laquelle ils peuvent verrouiller l’enclos de leurs brevets. C’est un tel coup de maître qu’a réussi Intel en investissant 500 millions de dollars dans sa campagne
Intel Inside. Les premières générations de processeurs d’Intel portaient des noms génériques Intel
386 ou
Intel 486 que n’importe quel concurrent pouvait reprendre. Intel réagit en se dotant de la marque exclusive
Pentium, puis en investissant massivement dans une campagne pour en étendre l’emprise quasi-monopolistique.
Le pendule de la protection est peut-être allé trop loin et on peut se demander si nous ne sommes pas en train de verser dans des excès qui pourraient très bien paralyser l’innovation que nous voulons, par ailleurs, tant préserver. Certains droits sont tellement forts, tellement contrôlés, qu’on craint qu’il n’y ait plus de possibilité de concurrencer.
Par exemple, une étude menée en 1998 par Gregory Graff, professeur d’agriculture et d’économie à l’Université de Californie, indiquait qu’un petit groupe de 18 institutions détenaient 1370 brevets agro-alimentaires, soit la quasi-totalité de tous les brevets encore actifs du secteur. Or, 973 de ces 1370 brevets étaient détenus par les seuls cinq grands joueurs que sont Pharmacia, Dupont, Syngenta, Dow Chemical et Aventis. Une telle concentration de propriété intellectuelle entre quelques mains dans un secteur aussi névralgique que celui de l’alimentation est inquiétante.
On peut même se demander si la course aux brevets et l’exigence de secret qu’elle impose ne risque pas d’assécher la source la plus riche de connaissances scientifiques de base : l’université. Les universités accueillent maintenant à bras ouverts le capital privé pour financer leurs recherches, en échange bien sûr d’une exigence de secret plus contraignante. Les pharmaceutiques, par exemple, délaissent de plus en plus la recherche et le développement de nouveaux produits pour se concentrer sur le marketing et la distribution.. Pour compenser, elles ont d’abord entrepris d’acheter toutes les petites firmes de biotechnologies prometteuses. Mais cette source n’est pas infinie. À présent, c’est sur les laboratoires universitaires qu’elles comptent pour alimenter leur pipeline de nouveaux médicaments.
Or, toute l’institution universitaire est fondée sur le principe fondamental de la libre circulation de l’information, d’où origine la fameuse injonction
Publish or Perish. Si toute la recherche est monopolisée par le privé, la possibilité pour le chercheur de déterminer son agenda et de chercher là où il n’y a pas de valeur immédiate se perd. On peut se demander s’il va demeurer à long terme assez de connaissance publique ou si toute la connaissance va être privatisée. De plus, ça pourrait nous mener à une recherche systématique à court terme et à un oubli du long terme et du fondamental. Ça s’appelle « épuiser la poule aux œufs d’or ».
Tan Barcelo
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Quand l’exemple vient de haut….que ce soit en Angleterre ou…ailleurs !
Jacques 2011-08-21 00:16:29
Depuis que j'ai un bloc-notes, c'est à dire depuis octobre 2006, je n'ai eu de cesse d'affirmer que les
adultes sont au moins aussi « incivils » que les
d'jeunes de banlieue,
pour ne pas dire aussi délinquants qu'eux, et qu'
ils donnent un bien mauvais exemple à la jeunesse de notre Pays.
"clin d'oeil" à une actualité très récente....
Quelques exemples :
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2007/07/21/et-toujours-les-incivilites/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2006/11/04/toujours-les-incivilites/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2006/10/31/incivilites/
Mais en écrivant tout cela, je ne pouvais être qu'un infâme suppôt de la gauche bien pensanteet bien naïve, un soixante-huitard attardé, un membre de la tribu des « gauchos bobos » et autres joyeusetés.....
Aussi, quand je tombe, il y a quelques jours maintenant, sur ce magnifique
Éditorial, publié en Angleterre ( malheureusement pas par un éditorialiste du « Figaro », genre Zemmour, par exemple...) je me sens beaucoup mieux !
"Coup de gueule" de Peter Oborne, l'éditorialiste du Telegraph, le quotidien généraliste le plus à droite du pays, qui met directement en cause les comportements des élites économiques et politiques britanniques pour expliquer le comportement des émeutiers.
"la criminalité dans nos rues ne peut pas être dissociée de la désintégration morale des plus hauts rangs de la société moderne britannique. Les deux dernières décénnies ont vu un déclin terrifiant des standards au sein de l'élite gouvernante britannique. Il est devenu acceptable pour nos politiciens de mentir et de tricher. (..) Il n'y a pas que la jeunesse sauvage de Tottenham qui a oublié qu'elle a des devoirs aussi bien que des droits, mais aussi les riches sauvages de Chelsea et Kensington , quartiers huppés de Londres".
Mon analyse personnelle et récurrente n'est donc pas du tout le fruit de mon
« idéologie » mais le simple reflet du bon sens partagée par une éminente personnalité de droite.....britannique !
Mais il y a longtemps qu'on sait qu'en France, nous avons la droite et le patronat
les plus bêtes du monde !
J'ai commis aussi quelques articles du genre :
Je vous recommande même ceux-ci, pour commencer.....
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2011/05/31/controles-sncf-a-geometrie-variable/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2007/02/06/enseignants-agresses-ca-continue-merci-zidane/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2006/12/30/violence-scolaire/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2011/06/19/et-si-on-reparlait-de-la-bataille-de-la-morale-chere-a-nicolas-sarkozy/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2011/06/12/luc-ferry-vous-etes-un-malhonnete-et-matignon-est-votre-complice/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2011/02/08/ils-soutiennent-zemmour-mais-pas-sihem-souidles-champions-de-la-liberte-dexpression/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2010/12/06/scoop-le-patronat-francais-veut-payer-plus-dimpots-zut-je-membrouille/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2010/10/07/eric-woerthmenteur-chronique-et-en-plus-un-trouillard/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2010/09/25/la-retraite-desparlementaires/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2010/04/02/estrosi-un-elu-de-la-republique/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2010/01/20/beaux-exemples-de-notre-identite-nationale/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2010/01/12/sans-vergogne-le-depute-ump-eric-ciotti/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2009/12/18/bon-appetit-et-encore-merci-m-sarkozy-pour-les-sdf/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2009/09/16/selon-que-vous-serez-puissant-ou/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2009/07/21/supprimez-leur-salaire-a-ces-deputes/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/06/23/samy-naceri-est-ce-bien-normal/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/06/07/ils-portent-bien-leur-nom-ceux-la-les-medecins-liberaux/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/06/06/et-vive-les-niches-fiscales/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/06/02/des-patrons-surpayes/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/04/24/emeutes-de-la-faim-speculation-taxe-tobin/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/04/22/certains-patrons-sont-vraiment-sympas-faut-surtout-pas-dire-du-mal-deux/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/04/08/fin-de-certaines-retraites-dorees/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/02/29/autant-de-pognon-qui-nira-pas-dans-les-caisses-dessyndicats/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/02/28/voyous-la-lutte-des-classes/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/02/10/dans-la-gendarmerie-tous-les-gendarmes-rient/
http://lamauragne.blog.lemonde.fr/2008/01/13/un-bulletin-d%E2%80%99au-moins-86-650-euros/
http://lamauragne.over-blog.com/article-28110900.html
http://lamauragne.over-blog.com/article-29194247.html
http://lamauragne.over-blog.com/article-31158785.html
ETC.......
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L’art contemporain à St-Armand
Raymond Viger 2011-08-20 17:49:57
Rémi Bédard, RDV 133 et l’art contemporain
Le marché de l’art passe par les métropoles. Pas besoin de faire un dessin. Organisateur d’expositions à ses heures et propriétaire de deux ateliers d’encadrement à Montréal, Rémi Bédard veut toutefois faire sortir l’art contemporain des enceintes de la ville grâce au RDV 133… Un rendez-vous créatif sur la route 133 entre artistes de l’avant-garde et résidants du village de Saint-Armand, dans les Cantons-de-l’Est.
Par Guillaume Brodeur Dossiers Culture
De simple rencontre artistique aux allures familiales en 2004, le RDV 133 est devenu, au fil des ans, un lieu d’échange et de création prisé autant par les artistes de l’avant-garde que par les 1300 habitants du village de Saint-Armand. Aux vieux routiers Armand Vaillancourt et Raôul Duguay s’est greffé une belle brochette d’artisans moins exposés mais tout aussi inspirés tels Julie Arkinson, Vicki Tansey, François Rossignol ou le duo L’œil de verre. «L’objectif en est un de diffusion, explique Rémi Bédard. En invitant un ou deux gros noms, ça nous permet de faire découvrir des artistes moins vus et moins connus.»
Peinture, sculpture, gravure, vitrail, photographie, musique, danse, projection lumineuse… Bédard croit qu’il faut non seulement décloisonner l’art de la ville, mais aussi les formes d’art entre elles. «Au-delà de l’exposition, on veut créer des liens entre les artistes pour qu’ils se nourrissent mutuellement.»
Un désir d’interaction qui a profité à Jean-Pierre Contant, un artisan du vitrail qui habite Saint-Armand. «L’an passé, l’objectif du RDV 133 était de mettre l’accent sur la performance, quelque chose que je ne connaissais pas et qui m’a permis ensuite d’avancer dans mon travail. Avec le temps, tu t’enracines dans une façon de faire, une façon de penser. Un laboratoire comme celui-là te permet de créer des choses auxquelles tu n’aurais jamais même osé penser.»
Des arbres ou du béton
Dès l’adolescence, Rémi se passionne pour l’art. Il crée son propre atelier de poterie chez ses parents, à Jonquière. Après ses études en communication et un détour par l’industrie du voyage, Bédard est revenu à ses vielles amours artistiques il y a une dizaine d’années en reprenant les rênes d’Encadrex, une entreprise – ô surprise! – d’encadrement de la métropole québécoise.
Du haut de son superbe loft/ galerie d’exposition, construit d’une savante alliance de bois et de métaux, on surplombe le Plateau Mont-Royal, quartier jouissant de la plus haute concentration d’artistes au pays. Pourtant, même si son entreprise y brasse des affaires, Rémi Bédard voulait retourner s’installer au grand air après plusieurs années confiné à Montréal. Alors pourquoi avoir préféré Saint-Armand, un petit village aux abords du lac Champlain, près de la frontière américaine, à son Saguenay natal? «Je suis plus du type feuillu qu’épinette, dit-il. J’aime ce territoire vallonné et parsemé de vergers où l’on peut exercer son art en toute tranquillité dans un environnement sain.» Le cadre idéal pour accueillir une mani-festation culturelle comme le RDV 133.
«L’idée de départ était d’organiser avec des amis une exposition autour de Laurent Viens, un peintre-sculpteur qui habite sur la route 133», explique-t-il. En invitant d’autres artistes, c’est tout naturellement devenu une exposition multidisciplinaire d’art contemporain qui se déroulait en parallèle du Festival des Films… du Monde de Saint-Armand! Un événement qui fait cependant relâche cette année. Les visiteurs
pourront quand même faire d’une pierre deux coups en visitant le Festiv’Art de Frelighsburg, une petite ville adjacente qui présente ses expositions début septembre. La même fin de semaine que le RDV 133.
Rat des villes, rat des champs
L’initiative profite autant aux habitants du coin qu’aux artistes venus de l’extérieur selon le créateur Jean-Pierre Contant: «C’est intéressant pour notre petite municipalité d’accueillir le RDV 133 et un Festival des Films du Monde… Ça fait connaître Saint-Armand, un endroit magique!» jure-t-il avec bonhommie.
«D’un autre côté, ça fait découvrir de nouvelles formes d’art à des gens qui n’y sont pas habitués. Saint-Armand, c’est pas gros et c’est à une heure de Montréal. Le RDV 133 permet aux gens de la place, qui en ont rarement l’occasion, d’admirer des œuvres originales et d’en discuter avec les artistes. Ça fait tomber des barrières… Il y a beaucoup moins de préjugés qu’avant à Saint-Armand.» Ici, on a comblé le supposé fossé qui existe entre la «clique du Plateau» et les ruraux.
«À la campagne, l’offre culturelle est limitée, c’est évident, abonde Rémi Bédard. En y amenant des artistes de l’avant-garde, on voulait faire découvrir des œuvres aux gens de la campagne. Pas qu’ils ne connaissent rien à l’art, loin de là, mais ils n’ont pas souvent l’occasion de fréquenter le milieu de l’art contemporain qui se situe plus souvent qu’autrement en ville. Question de voir, d’admirer, d’apprivoiser le travail des artistes, d’interagir avec eux et ultimement de comprendre leur démarche.» Deux regards différents, même constat.
Des graffitis sous le clocher
Dans son désir de brasser les choses, le passionné d’art éclectique a tenu le pari de présenter au public rural des œuvres de Fluke, un artiste associé au Café-Graffiti. Armé de ses bonbonnes de peinture, le graffiteur a décoré des panneaux de bois qui faisaient office de salle de projection extérieure l’an dernier… À l’ombre du clocher de l’église! «C’était assez particulier, surtout dans un village où il n’y a absolument aucun graffiti. On a en quelque sorte déménagé quelque chose de la ville, que parfois les gens ont en horreur. En isolant le graffiti du milieu urbain, où il est si bien ancré, pour le transposer sur une belle pelouse propre, c’est comme si on le rentrait au Musée d’art contemporain!»
Un coup de dés audacieux en soi, car rien ne laissait présager que les habitants de la baie de Missisquoi seraient réceptifs à cette discipline foncièrement urbaine. «C’est très sain d’établir une communication entre ces deux mondes en apparence aux antipodes.
D’ailleurs, il se crée de plus en plus de musées d’art contemporain à l’extérieur des grands centres. Je pense par exemple au MassMoCA de North Adams, au Massachussetts, ou à la Cité de l’énergie à Shawinigan, une salle d’exposition installée dans l’ancienne aluminerie d’Alcan. C’est une tendance dans laquelle on veut s’inscrire.» D’élitisme réservé à l’intelligentsia des métropoles, l’art contemporain prend désormais la clé des champs… par la 133!
Autres textes sur le Graffiti:
Raymond Viger
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« Régle d’or » : quand Fillon rajoute une couche de c******* !
Jacques 2011-08-19 23:40:17

Notre sémillant Premier Ministre a donc décidé de mettre, lui aussi, la « pression » sur le PS à propos de l'équilibre budgétaire ….
Comme ses copains de l'Elysée et de l'UMP, il manque pas d'air ce gars là......
Dans le Figaro ( comme par hasard...) il ose écrire :
"Devant l'ampleur de tous ces défis, j'en appelle à l'unité et au sens des responsabilités de toutes les formations politiques.
"Personne ne demande aux dirigeants socialistes français de renoncer à leurs convictions ni même à leurs ambitions légitimes. Reconnaître les efforts de la France et de l'Allemagne pour sortir de la crise, s'engager sur une « règle d'or » de bon sens, ce serait faire preuve de responsabilité et d'un sens de l'intérêt national qui serait à leur honneur.
Un message d'unité nationale est encore la meilleure des réponses aux doutes des marchés et aux craintes des investisseurs".
Mais de qui se moque-t-il ce gars-là ? Simplement de tous les Françaises, Français !!!
N'est-ce pas ce même Fillon qui, le
21 septembre 2007, quelques mois seulement après sa prise de fonction à Matignon affirmait
urbi et orbi :
« Je suis à la tête (sic) d'un Etat qui est en situation de faillite"
Qu'a-t-il fait depuis ???

Successivement, il a fait voter un budget systématiquement en déficit.
2008 : 41 milliards d'euros de déficit.
2009 : 103 milliards d'euros
2010 : 116 millards d'euros
2011 : 91 milliards d'euros
Et c'est ce gars-là qui maintenant, fidèle valet de son maître, en appelle à la
« responsabilité du PS » ???????
Mais le PS a bien raison de lui rire au nez !!!!
Aujourd'hui, il existe une règle établie, en toutes lettres dans le fameux Traité de Maastricht, qui fixe à 3% du PIB le déficit autorisé pour chaque État.
Le Traité de Maastricht a une valeur contraignante SUPÉRIEURE à celle de notre Constitution.
Monsieur Fillon s'est allègrement assis sur ce Traité depuis qu'il est Premier Ministre.

Et il voudrait nous faire croire qu'en inscrivant « zéro déficit » dans la Constitution, il deviendrait soudainement respectueux de la « règle établie »... !!!????
Oui, l'opposition a bien raison de l'envoyer paître !!!
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Paul Krugman, quand l’économie est écologique
Raymond Viger 2011-08-19 13:12:30
Économie, environnement et Prix Nobel
Paul Krugman, un économiste à gauche et vert
Agence Science-Presse Dossier Économie
Paul Krugman, le gagnant du prix d’économie 2008 décerné «à la mémoire d’Alfred Nobel», n’est pas seulement professeur à l’Université Princeton. Il est aussi… blogueur! Et ses interventions publiques montrent depuis des années des penchants très à gauche… et très pro-environnement.
Avant 8 heures du matin, ce lundi 13 octobre, il a sans doute pondu ce qui demeurera l’euphémisme de l’année dans la blogosphère universitaire. Un billet d’une seule ligne : «Quelque chose d’amusant s’est produit ce matin». Avec un hyperlien vers le communiqué du Comité Nobel.
Douze heures plus tard, ce billet avait généré 1900 commentaires.
Paul Krugman
Paul Krugman, 55 ans, a été récompensé pour deux types de travaux, comme d’habitude très obscurs aux yeux des profanes, sur la mondialisation de l’économie et sur la mobilité de la production et de la main-d’oeuvre. Sa «nouvelle théorie des marchés» et sa «géographie de l’économie», dans les années 1980 et 1990, sont censées démontrer comment sont interreliés commerce et géographie, urbanisation, démographie et libre-échange. Pourquoi Toyota, une compagnie japonaise, vend-elle des autos en Allemagne et Mercedes, une compagnie allemande, en vend-elle au Japon?
Mais au-delà de ces travaux connus de la communauté des experts, c’est une des rares fois que le gagnant du prix d’économie «à la mémoire d’Alfred Nobel» (il ne faut pas dire «le Nobel d’économie») est connu du grand public. Souvent invité à la télé, il est un collaborateur régulier de la page Opinions du
New York Times depuis 1999, journal sur le site duquel il tient un blogue assez prolifique. Si ses collègues universitaires regrettent l’époque où Krugman était «seulement» un chercheur, le public y a gagné un vulgarisateur hors pair de l’économie.
Controverse autour du Nobel de l’économie
Évidemment, on accusera le choix de ce Nobel d’avoir été politique, à quelques semaines des élections présidentielles, et en pleine crise financière mondiale. Krugman, qui a clairement fait comprendre qu’il se situe à gauche, a plusieurs fois critiqué la politique économique du gouvernement Bush. Il s’est même ouvertement inquiété de la montée de la religion dans la politique de son pays.
Mais plus rare pour un économiste est le fait qu’il se soit prononcé en faveur de mesures fermes pour protéger l’environnement et pour se libérer de la dépendance au pétrole.
Paul Krugman: un économiste écologique
En 2006, iI a salué le film d’Al Gore,
Une vérité qui dérange, et attaqué ses détracteurs qui prétendent que les mesures proposées «pourraient détruire l’économie… Eh bien, non, elles ne le pourraient pas. Il y a débat entre les économistes sur la vigueur avec laquelle nous devrions agir pour réduire les gaz à effet de serre, mais il y a consensus sur le fait que même un très fort programme de réduction des émissions n’aurait qu’un impact modeste sur la croissance économique… Et bien que certaines industries perdraient des emplois, d’autres en gagneraient.»
En 2007, il renchérissait : «Laissez-moi vous parler d’un contre-exemple bien réel. Une économie moderne qui est parvenue à combiner une hausse du niveau de vie avec une diminution importante de la consommation d’énergie par habitant, et qui a réussi à garder ses émissions de CO2 plus ou moins stables depuis deux décennies, en dépit d’une croissance rapide de son économie et de sa population… Le nom de cette économie? La Californie.»
Et en juillet dernier, en véritable économiste et mathématicien : «La question est, pouvons-nous convaincre les gens de faire de modestes sacrifices pour se protéger contre une faible probabilité de catastrophe dans un futur éloigné?»
Blogue de Paul Krugman
Autres textes sur Économie
Raymond Viger
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La véritable nature de l'État
Philippe David 2011-08-19 10:36:56

Par
Philippe David
J'ai récemment lu un
article tiré d'un livre écrit par Clarence Darrow (1857–1938) en 1903. Dans cet extrait il parle de ce qu'il croit être la véritable nature de l'état. Je me permet donc de vous exprimer la teneur de son discours comme suit:
Il semble que partout nous prenons pour acquis que la violence et la force sont nécessaires au bien-être de l'homme. Un nombre sans fin de volumes ont été écrits et un nombre sans fin de vies ont été sacrifiées afin de prouver quelle forme de gouvernement est la meilleure, mais peu ont vraiment considéré que tous les gouvernements reposent sur la violence et la force.; qu'ils sont soutenus par des soldats, des policiers et des juges et sont contraires à l'idéal de paix et d'ordre nécessaires au bonheur et au progrès de la race humaine.
De temps à autre il est même admis que dans un âge plus ou moins distant dans le futur, l'homme évoluera vers l'angélique suffisamment pour que les gouvernements politiques n'aient plus leur raison d'être. Cette admission, comme le concept commun, présume que les gouvernements sont bons; que leur devoir consiste à réprimer le mal et les hors-la-loi et de protéger les faibles.
Si l'histoire de l'État prouvait que les gouvernements on été formés dans ce but et remplissaient cette fonction, il pourrait y avoir un fondement pour l'assomption que les gouvernements sont nécessaires pour préserver l'ordre et défendre le faible. Mais l'origine et l'évolution de l'état politique démontre toute autre chose: ils démontrent que l'état est né dans l'agression, et que dans toutes les étapes au travers desquelles il est passé, ses caractéristiques essentielles ont été préservées.
Les débuts de l'état peuvent être retracés aux tout débuts de l'histoire humaine, alors que le plus fort des hommes primitifs a brandi le plus gros gourdin et avec l'aide de cette arme a imposé son règne sur les autre membre de la tribu. Par la force et la ruse, il est devenu chef et il a exercé son pouvoir, non pas pour protéger le faible, mais pour prendre le meilleur de la terre pour lui-même et les siens.
Un homme sans aide ne pouvant pas garder la tribu sous sa volonté bien longtemps, alors le chef a choisi des lieutenants, également choisis pour leur force et leurs prouesses et ils reçurent donc une part des fruits du pouvoir pour l'aide et la loyauté qu'ils ont donnés à leur chef. La grande masse étaien des esclaes, et leur vies et leur liberté à la disposition absolue des plus forts.
L'évolution des âges n'ont que modifié les apparences de ces premiers états. Le droit divin de régner, le caractère absolu du pouvoir officiel es pratiquement le même aujourd'hui dans la plupart des nations du monde que ces chefs primitifs qui exécutaient leur mandat avec un gourdin. L'ancien chevalier qui, avec une hache de guerre et une cote de mailles, imposait sa dominance sur les faibles n'était que l'ancêtre des récolteurs et dévoreurs de taxes d'aujourd'hui.
Même dans les pays démocratiques, où les gens sont supposés choisir leurs souverains, la nature du gouvernement est la même. Partant des mêmes vieilles idées de pouvoir absolu, ces démocraties ont assumé qu'une forme quelconque de gouvernement était nécessaire à la masse, et aussitôt qu'ils se sont débarrassés d'une forme d'asservissement, qu'un autre joug a été placé autour de leurs cous, seulement pour s'avérer que ce nouveau fardeau soit tout aussi aberrant que le précédent.
Le peuple d'une démocratie ne mène pas plus que dans toute autre contrée. Ils ne choisissent même pas vraiment leurs gouvernants. Ceux-ci se choisissent eux-mêmes et par la force, la ruse et l'intrigue, arrivent aux mêmes fins que leurs ancêtres atteignaient avec l'aide de leur massue.
Et qui sont ces dirigeants sans qui les méchants et corrompus pourraient subvertir les faibles et les sans-défenses? Depuis le début des temps, ces dirigeants auto-proclamés ont été coupables des vices qu'ils ont portés à la charge du bas peuple dont la rapacité, la cruauté et la malhonnêteté ils prétendent combattre si bravement. L'histoire du passé et du présent prouvent sans l'ombre d'un doute que s'il existe une classe de laquelle la société a besoin d'être sauvée, ce sont ces mêmes dirigeants qu'on a mis en charge absolue des vies et destinés des hommes.
À partir des rois qui, les mains sanglantes, défendaient à leurs sujets de tuer leur prochain, au législateur moderne qui, avec une enveloppe brune dans les poches, criminalise les pots-de-vin. Ces dirigeants ont créé des lois, non pas pour se gouverner eux-mêmes, mais pour renforcer l'obéissance de leur serfs.
L'objectif de ce pouvoir autocratique a toujours été le même. Dans les tribus primitives, le chef prenait les terres et leurs fruits pour les distribuer à sa retenue qui l'aide à préserver son pouvoir. Tous les gouvernements de puis lors ont utilisé leur pouvoir pour diviser les fruits de la terre entre les favorisés et par la force et la violence, ont gardé les millions travaillants, patients et souffrants des richesses du monde.
Dans bien des nations du monde, le vrai pouvoir gouvernant se trouvait derrière le trône, ont souffert que leurs créatures et marionnettes soient les dirigeants de leurs nations et états, mais dans tous les cas, les vrais dirigeants sont les forts et ils utilisent l'état pour perpétuer leur pouvoir et servir leur avarice et leur cupidité.
Philippe DavidCommentaires
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La Royale Canadienne Air Farce...
Papitibi 2011-08-18 22:49:53

Ouin.
On n'arrête pas le progrès, au Royaume de Canada!
The Conservative government's decision to restore the traditional designations of the Canadian Forces; the Royal Canadian Navy (RCN), Canadian Army and Royal Canadian Air Force (RCAF) is a welcome move that recognizes a reality that has been long ignored by officialdom: The decades-long attempt to erase the historic designations, and unique identities, of the RCN, Canadian Army and RCAF was a failure. - The Globe and Mail, éditorial du 15 août 2011
Belle réaction d'
Yves Boisvert, dans La Presse, ce 18 août:
Un changement purement symbolique accueilli avec enthousiasme par l'équipe éditoriale du Globe and Mail, mardi. Voilà qui revigorera la fierté des troupes, peut-on lire.
Quelle drôle d'idée. Quel drôle de pays, où l'on peut prétendre que les militaires d'aujourd'hui tirent une fierté plus grande à se battre en tant que troupes coloniales...
Ce n'est pourtant faire injure à aucun militaire mort ou vivant que d'appeler une armée nationale du nom de son pays.
Mais comme on l'a vu lors de la visite «royale» du nouveau couple, une proportion consternante de Canadiens (surtout hors Québec) continue de vouer à la monarchie britannique une dévotion coloniale.
Le gouvernement Harper ne va pas assez loin dans ses retours en arrière. Le Canada serait beaucoup plus crédible sur la scène internationale, il me semble, s'il était
gouverné par Victoria la Première plutôt que par Bébette la Deuxième! Au moins, la Victoria portait un prénom qui inspire la Victoire!
Et puis, la glorieuse Reine Victoire Première régnait sur un empire qui couvrait tous les fuseaux horaires - ou presque. À cet égard, Bébette la Seconde fait bien piètre figure et César Harper a grand tort d'identifier les Royales Forces Armées Canadiennes à une souveraine qui ne fait plus peur à personne.
Pourquoi ne pas avoir créé les Forces Unies de l'empire intergalactique du Canada?
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Les papys de Sarkozy, un « fourtou » pas vraiment sexy !
Jacques 2011-08-18 13:55:51
Cela devait rester très secret
( on comprend bien pourquoi ! ), un groupe de personnalités particulièrement vaillantes se réunit maintenant régulièrement pour assurer la réélection de Monsieur Sarkozy !!!!
C'est un objectif tellement évident que tous ces beaux messieurs ne voulaient pas que cela se sache. !!!! Drôle de conception pour vanter les mérites d'un candidat...
Le chef du groupe:
Jean-René FOURTOU, 72 ans. (Vivendi).
Gérard CARREYROU,
69 ans. ( Journaliste. France Soir. Ancien de TF1).
Etienne MOUGEOTTE, 71 ans. (Le Figaro)
Charles VILLENEUVE, 70 ans. (Journaliste. Ancien de TF1 et d'Europe N°1).
Michel PEBEREAU, 69 ans. (BNP-Paribas).
Alain CARIGNON, 62 ans, dont
vingt-neuf mois passés en taule et actuellement à...Marrakech une bonne partie de l'année....

Vous avez remarqué: pas de mamies dans ce beau rassemblement, rien que des papys qui, de bien entendu, se réunissent à....NEUILLY.....!
Avec des soutiens d'une telle envergure, M. Sarkozy va conquérir sans coup férir l'électorat de la jeunesse et être réélu dès le premier tour.
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Grandeurs et misères de la technologie
renartleveille 2011-08-18 10:11:53
Par Renart Léveillé
Comme ceux qui me lisent, enfin la plupart si je ne m'abuse, l'ère technologique dans laquelle nous nous trouvons m'apparaît tout à fait positive. Elle nourrit beaucoup plus mes espoirs que mon cynisme, bien que le flot d'informations tend à démontrer le contraire. C'est-à-dire qu'elle fait miroiter un futur plus en phase avec le citoyen, bien qu'elle cultive l'impatience de ne pas y être déjà parfaitement et de toujours avoir l'impression qu'il y a pelletage en avant. Tout ce qui touche à la politique en est déjà un bon exemple.
D'un côté, en Islande, les travaux pour reviser la Constitution de ce pays avec l'aide des citoyens via les médias sociaux sont un succès :
en trois mois et demi de travaux, il y a eu plus de 3600 commentaires et 370 suggestions
La démarche doit maintenant faire le test de la réalité parlementaire pour se voir approuvée, modifiée ou rejetée, mais voilà déjà une belle preuve de l'utilité de la technologie. Et en espérant qu'elle fera d'autres petits (« le Maroc a aussi mis en place un site Internet où les citoyens du royaume peuvent discuter de la réforme constitutionnelle en cours »).
Plus près de nous, le gouvernement du Québec a mis en ligne un site de « Consultation publique Web 2.0 » où on peut y soumettre des idées. Au moment où j'écris, 80 idées y ont été soumises et c'est par celle de Nicolas Roberge (
concernant nos chères infrastructures), promulgué sur Twitter, que j'ai pu le découvrir. Je suis quand même bien surpris de ne pas en avoir entendu « parler » avant...
Pour ce qui est de l'Islande, il n'y a aucun doute que le processus marquera cette société, si ce n'est pas déjà fait. Pour ce qui est de l'initiative québécoise, j'ai bien peur que ce ne soit que cosmétique, mais l'avenir nous le dira. Parce qu'il faut bien se l'avouer, c'est tout à fait dans l'air du temps de se donner des airs participatifs. Avoir l'air de se soucier de ce que pense le citoyen est bien utile pour adoucir l'air de supériorité d'un gouvernement. Mais au final, si la valeur de cette consultation ne fait qu'égaler les échanges banals de n'importe qui sur Twitter, Google + et Facebook, cela ne fera qu'engraisser le cynisme déjà balourd à souhait. Cela ne sera que de l'air. Aussi inutile que le phénomène du « air guitar »!
Mais là où la technologie prend des airs de film d'horreur, c'est au niveau « du marquage électronique de l'humain » :
Le congrès des États-Unis d’Amérique vient il y a quelques mois d'adopter une loi (HR 3200) qui permet de pucer l'être humain. Sous prétexte d'un accès au remboursement des soins de santé, par une identification des patients et des informations relatives à la santé, cette loi qui était un projet datant officiellement du 10 Décembre 2004 obligera l'américain moyen à se faire implanter un transpondeur à radiofréquences (qui réagira donc aux ondes radios) sous cutané capable de durer l'équivalent d'une vie.
Pour dire vrai, si c'est sur une base volontaire, je ne suis pas contre l'idée de voir la technologie faire son entrée dans le corps humain. Mais vous lirez l'article d'Agoravox, c'est loin d'être une superbe introduction en la matière... Cependant, au-delà de ça, si notre expérience humaine peut se magnifier par un mariage heureux entre la biologie et la technologie, nous serions bien perdants de le rejeter parce que cela serait « contre nature ». À ce compte-là, depuis que l'humanité est sortie de sa nudité originelle, tous les progrès sont en soi contre nature. Alors pourquoi la peau serait-elle l'ultime barrière du progrès?
Mais il faut le dire, alors que la technologie devient de plus en plus intime, il y a un effet de balancier entre la peur de perdre le caractère privé de sa vie et l'immense joie de se la faciliter. C'est un cliché de dire que l'apparition de la radio en a épouvanté plusieurs, idem pour la télévision... C'est aussi un cliché de dire que nous n'avons pas besoin d'obligation pour embarquer dans le train des nouvelles technologies, puisqu'il y a l'effet d'entraînement pour jouer son rôle consensuel à merveille. Ceux-là diront que les médias sociaux sont une sorte de prison, et les prisonniers en question continueront avec raison leurs danses aériennes malgré leurs chaînes et leurs boulets. Tout ça pour dire que c'est du donnant donnant. Hier contre demain. On délaisse un peu d'un mode de vie pour en apprivoiser un nouveau. Et ainsi de suite.
Avec le progrès, la notion de liberté est en perpétuel changement. L'exemple du « puçage » états-unien est parfait pour jouer le rôle de signal d'alarme. Sinon, il faut creuser plus longtemps pour débusquer les possibles dangers (tous capable de tenir dans l'image du « Big Brother »), et la majorité des gens n'a pas de pelle, encore moins d'énergie pour creuser. Et entre l'alarmisme et l'angélisme, tenir en équilibre est assez étourdissant.
Voilà où nous sommes.
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INTOLERABLE INVIVABLE MAIS VRAI
Le Panda 2011-08-17 21:18:39
Le père d'accueil de Laetitia Perrais, la jeune fille tuée en janvier près de Pornic (Loire-Atlantique), est soupçonné d'agression sexuelle et viol sur la sœur jumelle de Laetitia, Jessica. Gilles Patron a été présenté, mercredi 17 août, au parquet de Nantes, qui décide sa mise en examen pour agression sexuelle et viol.
Il a été placé en détention provisoire.
Il doit être présenté à un juge d'instruction mercredi après-midi.
"M. Patron a été mis en examen pour des faits d'agressions sexuelles et de viols par personne ayant autorité sur Jessica, la sœur jumelle de Laetitia Perrais", a indiqué son avocat, Me Pascal Rouiller.
Le juge des détentions et libertés a décidé de son placement en détention, a-t-il ajouté en indiquant qu'il interjetait appel de cette décision mais que cet appel n'était pas suspensif.
M. Patron a reconnu des relations intimes avec Jessica, consenties, à partir du moment où elle a eu 18 ans, a indiqué Me Rouiller.
Jessica, pour sa part, dénonce des faits ayant eu lieu entre ses 16 ans et ses 19 ans, a-t-il ajouté.
M. Patron fait également l'objet d'une mise en examen pour agression sexuelle sur deux jeunes filles, amies de Jessica, qui ont dénoncé, selon Me Rouiller, des gestes déplacés, l'une en 2010 et l'autre en 2011.
La disparition de Laetitia le 18 janvier, l'arrestation d'un suspect au passé judiciaire très chargé, Tony Meilhon, la découverte du corps dépecé de la victime avaient suscité une énorme émotion en France.
Gilles Patron, chez qui Laetitia et Jessica vivaient à La Bernerie-en-Retz (Loire-Atlantique) depuis 2005, avait été reçu à l'Elysée le 31 janvier par Nicolas Sarkozy dans le cadre de cette affaire.
Gilles Patron s'était exprimé à plusieurs reprises dans les médias, demandant notamment la création de "fichiers des délinquants sexuels" et la mise en place de "surveillances réelles, efficaces" pour ces délinquants.
Le principal suspect de la mort de Laetitia, Tony Meilhon, 31 ans, a été mis en examen le 22 janvier pour enlèvement suivi de mort et écroué.
Les autopsies et analyses ont montré que la jeune femme avait subi un véritable supplice avant d'être étranglée mais ont en revanche exclu d'éventuelles violences sexuelles.
Le Syndicat de la Magistrature (SM), protestant contre les déclarations de Nicolas Sarkozy sur l'affaire Laetitia, appelle à deux jours de grève jeudi et vendredi, a annoncé samedi sur France Info sa présidente, Clarisse Taron.
Jeudi, grande journée de mobilisation à Nantes, le SM appelle à la grève des magistrats et également à rejoindre la manifestation qui se déroulera à Nantes, a déclaré Mme Taron.
Et puis nous avons d'ores et déjà voté un deuxième jour de grève vendredi, avec des assemblées générales pour le bilan de la journée de jeudi et la suite de la mobilisation, a ajouté la magistrate.
Le mouvement de protestation des magistrats nantais après les déclarations de Nicolas Sarkozy sur l'affaire Laetitia a fait tâche d'huile depuis vendredi, avec un appel national à la suspension des audiences à partir de lundi lancé par l'Union syndicale des magistrats U S M, majoritaire.
Le président de la République avait affirmé jeudi que les "dysfonctionnements graves" des services de police et de la justice avaient permis la remise en liberté de Tony Meilhon, le principal suspect du meurtre de Laëtitia Perrais, à Pornic.
Quand on laisse sortir de prison un individu comme le présumé coupable sans s'assurer qu'il sera suivi par un conseiller d'insertion, c'est une faute, a déclaré Nicolas Sarkozy.
Ceux qui ont couvert ou laissé faire cette faute seront sanctionnés, c'est la règle.
Sources Le Monde A F P et Le Panda
Comment passer sous silence l’émotion que tout parent peut ressentir, c’est impossible.
Les actions commises si tel est le cas sont pires qu’un viol, ce sont plusieurs meurtres au minimum deux.
Consenti ou pas, comment toucher sexuellement un enfant que l’on élève, partageant tous les jours votre table ?
La monstruosité est énorme !
Sans omettre l’affection, l’amour etc. du vécu quotidien tous les contextes qui vont avec.
Je n’ai jamais autant eu une telle envie de vomir, face à de tels actes dans la mesure où ces derniers faits s’avèrent.
Ramener sur la scène publique la responsabilité sous jacente de tel ou tel corps d’Etat.
Tout cela ressemble étrangement à un viol moral de l’ensemble de toute une nation.
La présomption d’innocence fait partie du panel de la justice.
Indiscutablement jusqu’à quel degré ?
Il faut prendre des mesures afin que le monde ne tombe plus bas que la puanteur du pouvoir abusif de certains adultes.
Fortement touché par ces actes, je me sens, propulsé à l’affaire de l’assassin Patrick Henry, où Monsieur Badinter obtint en 1981 que François Mitterrand adopte la suppression de la peine suprême.
La castration même réelle n’est pas une solution, alors où se trouve l’équilibre ?
Masse de meurtres passent sous silence, jusqu’à quand ?
Le droit au désir existe entre adultes consentants, pas à ce stade !
A combien faudra t-il fixer le droit de vivre son enfance ou en famille ?
Il est réellement temps que l’Etat associe le peuple aux rendus de la Justice.
Ne pas oublier combien de civilisations sont mortes pour causes d’incestes et de fornications.
Nous sommes au stade de Sodome dans de tels cas !
Le Panda
Patrick JuanCommentaires
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LA VERITE: LES BOURSES SONT MORTES !
Le Panda 2011-08-17 14:07:32

Déluge qui dure depuis bien plus de 40 jours, une illusion réconfortante aurait pu
être pire.
L’ensemble des trois agences de notation auraient pu
dégrader la note des U S A, les Bourses auraient pu
chuter encore plus bas et les U S A auraient pu
faire défaut sur leur dette.
A présent, nouvel épisode de la
Grande Récession, il existe un risque élevé que les choses empirent, sans que les gouvernements ne disposent d'aucun outil efficace.
Le premier point est juste, le second n'est pas tout à fait exact.
Durant la crise et avant
les keynésiens ont avancé une visibilité cohérente des faits.
Avant la crise, l'Amérique et l'économie mondiale étaient soutenues par une bulle.
Son explosion, a légué un excédent d'endettement plus l'immobilier.
La consommation restera faible, des deux côtés de l'Atlantique, l'austérité garantit que l'Etat ne comblera pas le vide.
Il n'est donc pas surprenant dans ces conditions que les entreprises, y compris celles qui ont accès aux capitaux renâclent à
investir.
Bien entendu, ceux qu’inquiète-le manque d'instruments politiques ont en partie raison.
La politique monétaire qui nous plonge dans le bourbier n'est pas en mesure de nous en
extraire.
Si l'on peut
calmer les faucons de l'inflation de la Réserve fédérale (Fed), un troisième épisode d'assouplissement quantitatif serait encore moins efficace que le précédent.
Lequel a plus que contribué à
susciter des bulles dans les marchés émergents, sans pour autant
relancer les prêts ni l'investissement aux U S A.
L'annonce de la Fed selon laquelle elle maintiendra son taux directeur à un niveau proche de zéro durant les deux prochaines années révèle manifestement son désespoir face aux difficultés économiques.
Pourtant, même si cette mesure réussit à
enrayer, au moins temporairement, la chute des prix des actions, elle ne jettera pas les bases de la reprise.
Ce n'est pas le niveau élevé des taux d'intérêt qui a empêché l'économie de
repartir.
Les grandes entreprises regorgent de liquidités, mais les banques n'accordent pas de prêts aux petites et moyennes entreprises qui, dans n'importe quelle économie, sont sources de création d'emplois.
La Fed et le Trésor ont lamentablement échoué à
revigorer ce type de prêts qui seraient bien plus efficaces pour
relancer la croissance que le maintien de faibles taux d'intérêt jusqu'en 2015 !
La vraie réponse, au moins en ce qui concerne les pays qui, comme les U S A, peuvent
emprunter à faible taux, est simple :
utiliser l'argent et
procéder à des investissements à haut rendement.
Cela tout à la fois relancerait la croissance et générerait des recettes fiscales, faisant ainsi
baisser à moyen terme le ratio de la dette par rapport au P I B en améliorant la durabilité de la dette.
Y compris avec la situation budgétaire que nous vivons,
réorienter les dépenses et les impôts vers la croissance en diminuant les prélèvements sur les salaires et en augmentant les impôts des plus riches, mais en abaissant les taxes pour les entreprises qui investissent et en les augmentant pour celles qui ne le font pas, permettrait d'
améliorer la durabilité de la dette.
Les politiques actuelles se refusent pourtant à
envisager ces solutions.
Les marchés savent que la vague de faible imposition et de fétichisme de la dette qui balaie actuellement l'Atlantique nord signifie qu'il n'existe aucun instrument disponible : la politique monétaire ne marchera pas, la politique budgétaire est entravée, la croissance ralentira et l'amélioration des déficits (résultant de l'austérité) sera décevante.
Comme l'a montré la dégradation annoncée par Standard & Poor's (S & P), les marchés ont eux aussi leur agenda politique.
Aucun économiste ne se contenterait de
prendre en considération la seule colonne débitrice d'un bilan.
C'est pourtant bien ce qu'a fait S & P.
Plus révélateur encore est le fait que les U S A règlent leurs dettes en dollars, et que ce sont eux qui contrôlent les planches à billets.
Il n'y a donc aucun risque de défaut hormis dans le genre de pantomime politique dont vient de nous
gratifier S & P.
Les marchés ont souvent tort, mais le bilan des agences de notation n'inspire pas confiance il ne justifie en tout cas certainement pas que l'on substitue à l'avis convergent de millions de personnes le jugement d'une poignée de "techniciens" travaillant pour une firme dont la gouvernance et les motivations sont problématiques.
Les dirigeants européens ont eu raison de
demander récemment que l'on se fie désormais moins aux notes de ces agences.
L'Europe et l'Amérique sont aujourd'hui confrontées à des difficultés politiques exceptionnelles. Difficile de
dire quelle situation est la pire : la paralysie de l'Amérique ou la structure politique chancelante de l'Europe.
Les dirigeants européens ont pris des mesures décisives mais les événements vont plus vite que leur ratification et leur mise en oeuvre.
En Europe, le ratio de la dette par rapport au P I B est plus bas qu'aux Etats-Unis, si elle disposait également d'un cadre budgétaire commun adéquat, l'Europe serait en meilleure position que les U S A.
Autre problème de l'Europe est que trop de gens y estiment que l'austérité budgétaire est la bonne réponse.
Rappelons pourtant qu'avant la crise, l'Espagne et l'Irlande enregistraient un excédent et un faible ratio dette/PIB.
Renforcer l'austérité n'aura pour résultat que de
ralentir la croissance de l'Europe et d'
accroître ses problèmes budgétaires.
Les responsables européens n'ont reconnu que tout récemment que la Grèce et les autres pays touchés par la crise avaient besoin de croissance et que l'austérité ne la leur apporterait pas.
Tout cela accroît la probabilité de
voir l'Atlantique nord
subir une récession à double creux, mais il n'y a rien de magique non plus dans le nombre zéro.
Le taux critique de croissance est celui à
partir duquel le déficit de l'emploi cesse de se
creuser.
Le problème, c'est que le taux de croissance actuel de l'Europe et de l'Amérique, qui est d'environ 1 %, représente moins de la moitié de ce qu'il faudrait pour y
parvenir.
Au début de la récession, nous avons entendu moult bonnes paroles sur le fait que nous avions tiré les leçons de la
Grande Dépression et de la longue léthargie nippone.
A présent, nous savons que nous n'avons rien appris du tout. Le plan de relance américain était trop modeste, trop peu durable et mal conçu.
On n'a pas obligé les banques à
prêter à nouveau.
Nos dirigeants ont tenté de
camoufler les faiblesses de l'économie craignant peut-être qu'en
parler franchement risquait de
détruire totalement une confiance déjà fragile.
Mais le pari est désormais perdu.
Maintenant que l'ampleur du problème est apparue en pleine lumière, une nouvelle certitude a surgi : la certitude que, quelles que soient les mesures adoptées, les choses vont
empirer.
Une léthargie prolongée apparaît désormais comme le scénario optimiste.
Sources traduites de l’Anglais avec le concours de l’A F P et du Monde
Tribune du financier milliardaire Warren Buffett publié par Rue 89, les gens riches sont-ils plus conscients que les politico-financiers ?
Il semblait utile en se référant à la position essentielle d’établir une Revue de Presse d’idées des autres, pour démontrer peut-être que les autres aussi peuvent avoir des suggestions meilleures que les nôtres.
Non pour prôner une position de défense de l’Europe ou des U S A, mais essayons de comprendre que la survie, et je parle bien de survie passe par l’équilibre des marchés.
Il y a des témoins aux rouges feu, nous ne pourrons sûrement pas couper à la hausse des taxes du style T V A
Il en va de même en ce qui concerne un impôt sur toutes les banques au moins égal à 10% du montant de leurs bénéfices, tout comme les compagnies pétrolières, la liste serait trop longue à énumérer.
Il est évident aussi qu’une question se pose, il fallait réagir en temps et heures ?
Une évidence que plus personne ne peut nier.
Le pouvoir est-il plus important que la sécurité des nations ?
Tout dans les actes qui se sont déroulés permet de le penser.
En plus simple doit-on sauver sa place ou créer plus d’emplois et faire cesser que les riches soient plus fortunés et les pauvres ou classes moyennes dans une vase de sables mouvants ?
Lorsque la conscience parle à la raison, indéniablement la raison se doit de l’emporter, nous vivons dans un monde à la
Pinocchio.
Puis chacun retrouvera la vérité puisque sans Pinocchio qui a eu 100 ans en 1981, la vérité des mensonges a commencée à voir le jour sans cesse.
Le Panda
Patrick Juan
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Bonjour ! Je viens de parcourir votre site. Que d'originalité et surtout d'idées ! Je repasserai sûrement vous rendre visite. Bonne continuation