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LE DUR CHEMIN DES ÉTATS GÉNÉRAUX
Jean Pierre Bonhomme 2011-12-20 19:10:03

Le président du Conseil de la souveraineté du Québec, M. Gérald Larose, a vigoureusement plaidé, cette semaine, pour que le Québec s’engage résolument dans le chemin qui mène à l’indépendance nationale. Et les États généraux prochains pourraient en donner l’occasion.
M. Larose estime que les États généraux devant se tenir vraisemblablement dans l’année qui vient (de janvier à juin) pourraient être l’instrument qui sortira les Québécois du désengagement politique et du cynisme qui caractérisent selon lui les attitudes actuelles. M. Larose s’exprimait devant les membres d’un petit groupe de réflexion, le Mouvement démocratie souveraineté, dans un restaurant du quartier Outremont.
L’ancien leader syndical ne s’est pas fait prier pour décrire la sombre situation politique des années qui courent et il a reconnu que l’avenir du peuple québécois est parfaitement précaire; et il a donné maints exemples d’une régression de l’État. Par exemple il a noté que le Québec est absent sur le plan international, que la vie sociale et celle des médias sont en phase de «marchandisation» et que la société se trouve «sans vision» économique. Par ailleurs l’État fédéral, lui, avec ses projets de revalorisation de la monarchie britannique et son approche répressive eu égard aux droits civils, produisent «un cynisme inégalé» qui ne promet rien de bon sur le plan collectif. Ceci sans parler de la langue qui est «malmenée» et de la gouvernance québécoise actuelle qui est celle de «tricheurs». Pour tout dire la vie politique se déroule «sans nous» et il nous vivons avec «un déficit d’intelligence stratégique».
L’attitude de retrait collectif est pour une part le résultat des politiques de Pierre Elliot Trudeau lesquelles, a-t-il indiqué, a favorisé l’individualisme forcené des jours présents; c’est Trudeau «qui a dénationalisé la langue» et cette politique est appuyée par le premier ministre du Québec actuel, M. Jean Charest, lequel «nous désapproprie» collectivement. Cette mentalité individualiste est fort ancrée dans l’esprit des Québécois actuels et elle ne sera pas facile à éradiquer reconnait-il.
Il résulte de ce sombre tour d’horizon que la révolution tranquille des années 60 n’a pas abouti et que cette révolution «reste à finir». Quant au temps celui-ci «est compté» si l’on veut que la collectivité française d’ici perdure : « 50 ans, 20 ans» peut-être?… Nous sommes «au dernier acte».
Mais alors que faire si l’on constate que la ville de Montréal s’anglicise rapidement? Faut-il songer à obliger les immigrants à poursuivre leurs études collégiales et universitaires en français, a demandé un participant? M. Larose répond à cela qu’on ne peut imposer aux immigrants de choisir le francais par ce moyen. Ceux-ci sont choisis par le Canada et ils viennent au Canada; ils choisissent donc la langue du Canada. Ce qu’il faut, dit-il, c’est de créer un pays et c’est par ce moyen que toute ambiguïté cesserait à cet égard. Notre posture, en l’instance doit être d’obtenir «toute la gouvernance, tout le pouvoir…». C’est ainsi croit-il, que les immigrants choisiraient la culture franco-québécoise ambiante.
Quoi qu’il en soit la posture à prendre c’est celle qui consiste à exercer «toute la gouvernance, tout le pouvoir», à passer au dernier acte. Les Etats généraux, pour y voir, examineront «le pourquoi et le quoi» de l’existence collective. Le pourquoi c’est de percevoir qu’il est «normal de se faire connaître et d’en être fier». Le quoi c’est d’établir que les citoyens sont tous égaux et que le pouvoir vient d’en bas, pas d’en haut comme dans une monarchie. Quant aux autochtones il sera impérieux, a-t-il insisté, sur la nécessité de procéder à leur émancipation. La politique actuelle – fédérale - d’apartheid est inacceptable. Par ailleurs il faut veiller à la protection du territoire québécois et proposer un développement économique «multipolaire» qui ne prend pas uniquement en compte les centres urbains de Montréal et de Québec.
Les États généraux a-t-il conclu, se dérouleront sur trois niveaux. Ceux de l’identité, du développement et de l’État. Des «chantiers» seront constitués qui se rapporteront à une «grande réunion» qui se tiendra vraisemblablement en juin prochain.
Jean-Pierre Bonhomme
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SAUVONS LES BALEINES
Le Panda 2011-12-20 19:06:43
La flotte baleinière japonaise fonce vers l'Antarctique pour chasser des milliers de baleines majestueuses, escortée par une force de sécurité privée qui coûte 30 millions de dollars -- une somme prélevée sur les fonds d'aide aux sinistrés du tsunami! Le Premier ministre japonais fait déjà l'objet d'une pression énorme pour avoir échoué à secourir les victimes du tsunami. Un tollé mondial peut le forcer à utiliser les fonds d'aide pour sauver les populations au lieu de tuer les baleines -- signez la pétition et envoyez-la à tous vos contacts:
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La flotte baleinière japonaise vogue en ce moment vers l'Antarctique pour chasser des milliers de baleines majestueuses, escortée par une force de sécurité qui coûte 30 millions de dollars -- une somme prélevée sur les fonds d'aide aux sinistrés du tsunami!
Les défenseurs des baleines avaient réussi à bloquer la chasse à la baleine au Japon, et c'est précisément pour cette raison que le gouvernement japonais a décidé de détourner les fonds d'aide aux sinistrés pour empêcher cette fois les activistes de déranger les bateaux lorsqu'ils commettent ce massacre brutal.
Si nous parvenons à stopper cette flotte d'escorte des baleiniers et à obtenir que l'argent soit reversé aux populations japonaises qui dépérissent sans espoir dans les zones les plus radioactives,
nous pourrions mettre fin à la chasse à la baleine pour de bon. Le Premier ministre japonais Noda fait déjà l'objet d'une énorme pression pour avoir scandaleusement échoué à plusieurs reprises dans l'indemnisation des victimes de la catastrophe nucléaire.
Un immense tollé mondial peut soulever l'indignation au Japon et à l'étranger et obliger Noda à utiliser les précieux fonds d'aide pour sauver les Japonais au lieu de tuer les baleines. Signez la pétition et envoyez-la à tous vos contacts:
http://www.avaaz.org/fr/japan_disaster_funds_whaling_fr/?vl
Malgré son coût astronomique, la chasse à la baleine est rendue possible par d'absurdes subventions gouvernementales qui s'élèvent à 35 000 dollars par baleine! Si ces subventions sont réduites, l'industrie baleinière pourrait s'effondrer.
Le Premier ministre va pourtant gaspiller 30 millions de dollars pour fournir aux tueurs de baleines une sécurité privée et s'assurer qu'ils ne seront pas gênés par les militants écologistes dans l'océan. Grâce à cette arme supplémentaire, le Japon prévoit de tuer cette année 1000 baleines de Minke pour en commercialiser la chair.
Les autorités affirment que les subventions baleinières permettront de soutenir les populations du littoral touchées par le tsunami -- bien que le Japon ait déjà dû constituer des stocks de chair de baleine car très peu de Japonais veulent en consommer.
Pendant tout ce temps, le gouvernement a fermé les yeux sur les victimes coincées dans les zones les plus radioactives, et les quelques personnes ayant eu droit à une indemnisation ont touché la somme pitoyable de 1000 dollars.
Exhortons le Premier ministre Noda à ne plus céder au lobby baleinier et à reverser les fonds d'aide aux personnes qui en ont le plus besoin: les victimes. Signez la pétition urgente et envoyez-la à tous vos contacts:
http://www.avaaz.org/fr/japan_disaster_funds_whaling_fr/?vl
L'an dernier, notre communauté avait affiché une mobilisation record et nous avions gagné la lutte pour maintenir le moratoire mondial sur la chasse à la baleine. Et le mois dernier, 130 000 membres d'Avaaz au Japon ont uni leurs voix et empressé le gouvernement d'utiliser les fonds affectés au tsunami pour protéger les enfants exposés aux radiations, en finançant leur évacuation hors des zones dangereuses.
Encore et encore, nous voyons de puissants lobbies, comme le lobby baleinier japonais, faire passer les profits avant les populations et la planète. Encore et encore, nous les arrêtons. Faisons-le à nouveau.
Avec espoir et détermination,
Stéphanie, Jamie, Emma, Ricken, Morgan, Laura, Wissam, Wen-Hua et toute l'équipe d'Avaaz
Plus d'informations:
Au Japon, la chasse à la baleine profite de l'argent de la reconstruction (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/15/au-japon-la-chasse-a-la-baleine-profite-de-l-argent-de-la-reconstruction_1603889_3244.html
Polémique autour de la reprise de la pêche japonaise à la baleine (Actu-Environnement)
http://www.actu-environnement.com/ae/news/peche-baleine-japon-antarctique-argent-tsunami-moratoire-14411.php4
Les baleines toujours convoitées par les Japonais (RFI)
http://www.rfi.fr/science/20111206-baleines-toujours-convoitees-japonais
La flotte baleinière japonaise appareille pour l'Antarctique (Romandie)
http://www.romandie.com/news/n/_La_flotte_baleiniere_japonaise_appareille_pour_l_Antarctique061220111012.aspCommentaires
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Guérir du bégaiement
cadessureault 2011-12-20 19:02:36
Je revoyais en fin de semaine le très beau film, merveilleux et incomparable «Discours du Roi», magistralement interprété par Colin Firth dans le rôle du Roi George VI, de Helena Bonham Carter dans celui de sa femme Victoria (mère de la future Reine Elisabeth), et enfin, et non le moindre, de Geoffrey Rush dans le rôle de l’«orthophoniste»
George VI, depuis son enfance, souffrait de troubles de la parole et de la communication. Dès qu’il prenait la parole, en famille, en société ou pour délivrer un discours, il échouait lamentablement dans son effort de parler normalement. Colin Firth est si bien intégré à son rôle qu’on l’identifie à son personnage. La souffrance se lit sur son visage, ses traits tendus, sa mâchoire crispée, ses yeux désespérés. La frustration, la colère et la honte sont aussi très bien exprimés et parviennent à nous faire comprendre la désolation et l’isolement du bègue.
De tout temps, il y a eu des bègues. En fait, les statistiques enregistrent 1 % de la population mondiale souffrant de troubles de la parole, et ce, dans tous les pays, autant en Occident, en Afrique qu’en Asie. Les estimations actuelles sont de 60 millions de personnes, soit l’équivalent de la population entière de la France! Quelle que soit leur langue, leur culture ou leur classe dans la société, quatre fois plus de garçons que de filles sont touchés par ce problème de communication. Au Québec, on parle d’une proportion de 4 % à 6 % des jeunes et de 1 % des adultes, soit plus de 55 000 jeunes et 45 000 adultes!
En quoi consiste le bégaiement?
Le bégaiement est plus qu’un trouble de la parole, il relève d’un phénomène complexe impliquant beaucoup plus que la simple répétition des sons et le prolongement des syllabes, qui affecte toute la personne dans sa parole, sa communication et son comportement. On dit que le bégaiement se compare à un iceberg, et que les troubles de la parole ne représentent que la partie qui en émerge. Les troubles de la communication et du comportement ne sont pas perceptibles pour ceux qui ne bégayent pas, cependant interagit en liaison étroite avec le trouble de la parole. Le bégaiement commence généralement dans la petite enfance, entre deux et cinq ans chez l’enfant qui a hérité d’un système de parole plus fragile.
C’est plus fort que lui, mais le bègue tentera d’éviter le contact visuel avec ses interlocuteurs. L’embarras qu’il provoque dans les yeux de l’autre lui est trop pénible à voir. Sa respiration irrégulière le trahit souvent, il essaie même de parler avec très peu d’air dans les poumons. La plupart du temps, le bègue évite de bégayer en se taisant!
Il y a des bègues qui compensent leur handicap et qui réussissent à le cacher même à leurs proches
Le bègue a honte de ne pas être capable de parler correctement. C’est pour cette raison qu’il a tendance à garder secrète cette réalité. Plusieurs bègues essaient d’éviter leur bégaiement en substituant les mots : s’ils sentent qu’ils vont trébucher sur un mot en particulier, ils vont le remplacer par un synonyme, et vont utiliser des expressions inutiles pour prolonger leur élan, telles que «vous savez … voyons … disons que …». ATTENTION : ceci ne signifie pas que toute personne qui utilise ces expressions souffre de bégaiement!
Ainsi, des bègues réussissent à cacher à leurs proches, même à un conjoint, le combat qu’ils mènent depuis leur plus jeune âge. Avec le temps, ces personnes ont développé des techniques d’articulation pour contrer leur handicap, qu’ils ne maîtrisent jamais complètement, mais qui leur permettent de survivre. L’énergie déployée pour y arriver est énorme.
Je fais partie de cette catégorie de bègues. Personne ne peut se douter dans mon entourage que j’ai parfois une hésitation, une souffrance intérieure à vaincre un mot, à plonger. Je fais des détours complexes pour m’en sortir. Je me souviens encore de la torture à l’école lorsqu’il fallait que je réponde à une question, ou que je sois obligée d’utiliser une consonne qui me faisait trébucher, je blêmissais et me sentais faiblir. J’ai travaillé sur mon élocution. Aujourd’hui, l’activité qui me procure le plus de joie et de satisfaction est de parler en public.
Dans le Discours du Roi, l’orthophoniste démontre bien que le bègue est capable de parler sans bégayer lorsqu’il ne se sent pas observé
Pour ce faire, l’orthophoniste a soumis son patient à un test d’enregistrement de sa voix. L’appareil électronique a enregistré sa voix à partir d’un micro et renvoyé sa voix dans des écouteurs après avoir été retardée d’une fraction de seconde. Pendant l’enregistrement, l’orthophoniste a mis une musique de fond, et monta graduellement le son jusqu’à ce qu’elle enterre la voix de son patient. CONCLUSION : par la suite, l’enregistrement démontra que le discours était clair et net et sans hésitation! Ainsi, un bègue peut parler normalement quand il ne subit pas le regard des autres.
Les techniques pour se sortir du bégaiement
Dans la Grèce Antique, Démosthène, qui fut un grand orateur, était bègue. Il réussit à vaincre son bégaiement en articulant la bouche remplie de roches. C’est une technique. À la place des roches, il y a d’autres outils : parler avec un crayon entre les dents, articuler avec un bouchon de liège dans la bouche sans qu’il touche les dents, parler très fort en ar-ti-cu-lant chaque mot de toutes ses forces. Ces exercices ont le bénéfice de relâcher la tension de la langue et des muscles de la gorge et de la bouche, et en même temps, ils détendent le corps.
TRAITER SOI-MÊME SON BÉGAIEMENT (L’AUTOTHÉRAPIE) – serait la méthode la plus efficace pour guérir le bégaiement selon des experts. Évidemment, la personne doit être motivée à consacrer un peu de temps chaque jour à faire, dans le calme, certains exercices qui produiront assez rapidement de bons résultats. En voici quelques-uns :
- pendant une minute, articuler fortement en déformant exagérément le visage et en prononçant les voyelles suivantes : A E I O U
- pendant quatre minutes, inspirer de l’air par la bouche à pleins poumons et expirer l’air lentement après l’avoir inspiré
- pendant quatre minutes, respirer de l’air par la bouche à pleins poumons. Pousser exagérément la langue contre le palais
- pendant trois minutes, inspirer de l’air par la bouche à pleins poumons, et en même temps, serrer les joues et les lèvres en exerçant une pression
D’AUTRES TECHNIQUES EXISTENT
- des appareils électroniques (mais l’utilisation de ces derniers devrait être combinée avec une méthode d’autothérapie)
- séances chez un orthophoniste
- centres spécialisés (stages intensifs de thérapie)
D’une façon générale, il faut se méfier des publicités qui annoncent des guérisons trop rapides. Il existe des livres qui aident à la compréhension du phénomène du bégaiement, autant pour les bègues que pour l’entourage des bègues, et les parents d’enfants qui en souffrent.
- «Thérapie globale du bégaiement» par Phillip J. Roberts
- «Understanding and Controlling Stuttering» par William D. Parry
Journée mondiale du bégaiement
Bonne nouvelle, il existe maintenant une journée mondiale du bégaiement qui se tient le 22 octobre. Une occasion d’une prise de conscience par les non-bégayants et des difficultés relationnelles qu’entraîne cette situation. Les bègues n’ont plus à avoir honte de leur handicap. De nos jours, ils peuvent se rassembler. Il y a de l’espoir.
Cette journée qui vise à sortir le bégaiement de l’indifférence générale à l’aide d’informations et de sensibilisation dans le but de faire progresser la recherche, les traitements et l’aide des pouvoirs publics. Surtout, aider les bègues à rompre leur isolement.
Des bègues célèbres
Les bègues pourront se consoler en apprenant que de grands personnages souffraient de ce handicap. Sans doute que ces personnes ont en commun une sensibilité très grande, une conscience de leur image, une acuité très développée.
Voici la liste de ces personnages et leurs fonctions :
- Aristote (philosophe)
- François Bayrou (politicien)
- Nicolas Brendon (acteur américain)
- Bruce Willis (acteur)
- Winston Churchill (Premier ministre de la Grande-Bretagne)
- Georges VI (roi d’Angleterre)
- Albert II (Prince de Monaco)
- Georges Clémenceau
- Charles 1er
- Gérard Depardieu (acteur français)
- Julia Roberts (actrice américaine)
- Démosthènes (orateur grec)
- Ben Johnson (athlète)
- Tiger Woods (golfeur)
- Boris Becker (Tennisman)
- Albert Einstein (scientifique)
- Anthony Quinn (acteur américain et réalisateur)
- Marilyn Monroe (actrice)
- Louis II «Le Bègue»
- Napoléon 1er
- John Scatman (chanteur)
- Isaac Newton (scientifique)
- Théodore Roosevelt (politicien)
- Virgile
- Lewis Carroll
Les effets du chocolat sur le bégaiement!
Bon je viens de lire que des scientifiques suisses explorent depuis plusieurs mois les effets du chocolat sur le bégaiement! On savait jusqu’à maintenant que le chocolat contient une grande quantité de substances chimiques antioxydantes (flavonoïdes, de la famille des polyphénols ou «tanins») et qu’elles agissent sur le corps humain. Manger régulièrement du chocolat – cacao ou chocolat noir – peut être bénéfique pour le système circulatoire, effet anticancer également.
Maintenant, il semblerait que le chocolat agirait directement sur les glandes surrénales et réduirait la sécrétion de certaines hormones que l’on soupçonne responsables du bégaiement qui affectent l’humeur, entre autres, l’amphétamine; la phényléthylamine, précurseur de la sérotonine; le tryptophane, un anti-dépresseur naturel; l’anandamide, un cannabinoïde. Ce dernier est un dérivé de l’acide arachidonique comme le THC présent dans le cannabis. Ses effets sur les récepteurs nerveux sont voisins mais beaucoup plus rapides en raison de la réduction des anandamides.
Mais ATTENTION : tous les chocolats ne sont pas efficaces contre le bégaiement. D’après l’étude menée par Mr. A. Fishman, seul un chocolat asiatique saveur thon naturel aurait cette vertu contre le bégaiement!!!
Réalité ou fantasme? Je n’en sais rien … mais l’idée est intéressante à tout le moins.
Carolle Anne Dessureault
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M. Sarkozy n’a plus de fric, ça ne l’empêche pas de battre la campagne !!!
Jacques 2011-12-18 13:28:59
Il y a quelques temps, il racontait
« si on perd notre triple A, je suis mort ».
Il y a des mois qu'il nous bassine avec sa
« règle d'or » qui consisterait à ne pas dépenser plus d'argent qu'il n'en rentre ( lui qui nous a claqué la bagatelle de 471 milliards d'euros de déficit en quatre ans....).
A propos de M. Hollande, il nous a amusé :
"Si on veut embaucher 60 000 fonctionnaires en plus, où va t-on trouver l'argent ? C'est l'argent des Français" .
Dans le même temps, cependant, il avait annoncé la création de trente mille places de prison supplémentaires.....
Avec quel argent ?
Il vient de faire installer 400 nouveaux radars automatiques sur nos routes.
Avec quel argent ????
Il vient d'exclure de diminuer, même un tout petit peu, son salaire ( 20 000 euros mensuels) au prétexte que
« cela pourrait effrayer les Français » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ce qui effraye plutôt les Français, c'est le coût de ses déplacements à répétition aux quatre coins de la France, sans compter ses nuits d'hôtel à 37 000 euros l'une lors du « G20 » à Cannes.
Forcé dans ses retranchements, le très « pondéré » Président de la belle
Commission nationale des
comptes de campagnes et des financements politiques (CNCCFP) a fini par admettre :
« Une partie du coût des déplacements du chef de l'État pourrait être intégrée à son compte de campagne s'il était 'amené à exposer les éléments d'un programme de futur candidat' avant sa déclaration de candidature ».
Mais l' encore Président de la République,
qui « n'est pas encore candidat »....., n'en a cure.
Monsieur Sarkozy va encore dépenser sans compter dans les semaines qui viennent...... :
Lui qui nous vante la relocalisation des entreprises, il va délocaliser ses ( derniers ? ) vœux aux Français ( qui s'en foutent totalement) dans une dizaine de villes.
Il débutera ses « cérémonies » le 1er janvier à
Metz, en hommage aux personnels mobilisés à la Saint-Sylvestre. Une équipe de l’Élysée sera dépêchée sur place dès le 31 décembre…
avec prime à la clé.
Puis il se rendra à
Brest pour les vœux aux forces armées.
Les vœux aux forces économiques se dérouleront à
Lyon.
M. Sarkozy a ensuite prévu de se rendre à
Lille, à
Mulhouse, à
Marseille, en
Poitou-Charentes et peut-être même...... en
Guyane !!!!!
Avec quel argent ?????

Et quand on sait les « mesures de sécurité » draconiennes prises lors de ses déplacements, les lieux où il passent étant transformés en bunker, il risque plutôt de mécontenter un peu plus les Français qui, déjà, le boudent un peu....

Comme il sait très bien que la France a déjà perdu - de fait - son fameux triple A, le voilà maintenant qui se dit qu'il n'est plus à quelques millions d'euros près à flanquer par les fenêtres.
Après tout, si le déficit augmente encore un peu, ce sera bien fait, n'est-ce pas ?, pour la tronche des socialistes si ces saligauds lui piquent sa place.....
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Encore un exemple du laxisme de la Justice…. Mais celui-là ne provoque aucune indignation !!!
Jacques 2011-12-17 18:48:57
Ah le beau sujet pour une partie de la population "bien-pensante", le
laxisme de la justice.
Il y a même une magnifique "association" pour en faire son miel. Le soi-disant
"Institut pour la Justice", véritable faux-nez du....Front National.
Cet
"Institut" s'est rendu célèbre, il y a quelques semaines, en relayant une pétition d'un Policier qui prétend que la Justice, par laxisme, a libéré le meurtrier de son fils....
Et pourtant une audience vient de se tenir cette semaine...
.Pour l'avocat du père de Jérémy Censier, Me Edouard Martial, les réquisitions de l'avocat général sont de bon augure pour la suite.
Mais
"L'Institut" se vante d'avoir recueilli 1 659 460 signatures.....
Passons donc....
Parce que ce jeudi 15 décembre, la Cour d'Assises des Alpes-Maritimes vient d'
acquitter quatre policiers poursuivis pour le viol d'un prostituée...
Bof, n'est-ce pas, ce n'est pas grave le viol d'une pute....
Et pourtant, selon notre législation, pute ou pas pute, le viol est un crime, au même titre qu'un meurtre....
D'ailleurs, l'Avocat Général, devant la gravité des faits, avait requis une peine d'au moins 10 ans d'emprisonnement contre le chef de patrouille et des peines d'au moins huit ans contre deux de ses collègues. Il avait assorti ces réquisitions d'une interdiction définitive d'exercer dans la police. L'avocat général avait également demandé au moins un an d'emprisonnement contre le quatrième policier.
Mais bon, ces policiers sont acquittés. Le "viol" n'est pas avéré...la pute aurait été consentante selon les flics....
A cette époque où depuis des mois on nous rebat les oreilles avec les frasques d'un homme politique bien connu,
personne ne s'offusque, "viol" ou pas, que des policiers en uniforme, dans leur véhicule officiel et pendant leurs heures de service, puissent s'envoyer en l'air en bande organisée.
Et bien entendu, j'ai vérifié, notre fameux
"Institut pour la Justice" est totalement muet sur ce jugement particulièrement surprenant !
Ajoutons d'ailleurs que ce jugement d'une Cour d'Assises a été avalisé par un jury populaire......
Peut-être même que parmi les jurés, certains avaient signé la pétition citée plus haut......
Thierry Fusina, le Président de la Cour d'Assises des Alpes-Maritimes
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CELLULE DE RIPOSTE (16/12/2011) Anglophobie
Jacques 2011-12-17 01:52:15
Ah...lorsque deux personnalités du PS ont tenus récemment des propos plutôt vifs sur l'Allemagne, immédiatement les "snipers" de l' encore majorité ont hurlé à la "germanophobie".
MM. Sarkozy, Fillon, Juppé, Bachelot, Bertrand, quatre Députés européens y sont allés,chacun, de leur petit couplet contre les socialistes.
C'était il y a à peine quinze jours...
Et puis, patatras, ceux-là même qui qualifiaient d'irresponsables les socialistes, viennent de s'en prendre plutôt vivement à l'Angleterre.
MM. Fillon, Baroin et le Gouverneur de la Banque de France n'y sont pas allés de main morte, déclenchant un tollé au Royaume-Uni assorti d'une mini-crise diplomatique.
Au point que notre encore Premier Ministre a été contraint de décrocher son téléphone pour
"apaiser les tensions et dissiper les malentendus" avec le Gouvernement de sa Gracieuse Majesté.
Ah, ils ont à nouveau l'air fin ces contempteurs des socialistes !
Rappelons-nous donc ce que M. Sarkozy avait déclaré en présence de Mme Merkel:
«Mme Merkel et nos amis allemands savent bien que ces propos ne sont pas tenus par des gens responsables et qu'il ne faut pas en être blessé»
Eh bien, aujourd'hui, ce sont des propos anglophobes qui ont été ténus par des
"gens soi-disant
responsables" et les Anglais sont blessés !

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Condamnation de policiers réduite..Mais sept gendarmes mis en examen !
Jacques 2011-12-16 16:20:38
Ces policiers, ce sont ceux de Bobigny, qui avaient rédigé de faux procès verbaux.
Leur condamnation en première instance à de la prison ferme avait provoqué une manifestation de policiers, certains en uniforme, d'autres utilisant leur véhicule de service.
Et le Ministre de l'Intérieur de l'époque, Brice Hortefeux, s'était, une fois de plus, fendu d'une déclaration déplacée, comme il en a le secret !
Mais la Cour d'Appel vient d'accorder le sursis à ces policiers « menteurs ».
Passée beaucoup plus inaperçue, ce même jour, la mise en examen de sept gendarmes, deux anciens gendarmes du groupement de l'Allier, deux gendarmes de la brigade de recherches de Moulins, un gendarme de la brigade du Mayet-de-Montagne et deux gendarmes de la compagnie de Vichy.
Mis en examen pour
"acte attentatoire à la liberté individuelle ", rien que ça !
Ces messieurs avaient jugé bon d'arrêter de bon matin un syndicaliste alors qu'il allait tranquillement acheter son pain !
C'était le 25 novembre 2010.
Et Monsieur le Président de
« tous les Français » était attendu quelques heures plus tard dans le petit village de Mayet-de-Montagne, une commune rurale de l'Allier.
A l'époque, les manifestations contre la
« réforme » des retraites voulue par M. Sarkozy battaient leur plein.
Et le syndicaliste a été relâché au moment même où le Président s'en allait.
Une
« coïncidence heureuse » avait alors déclaré le syndicaliste.
Mais un Juge d'Instruction de Clermont-Ferrand n'a justement pas trouvé
« heureuse » cette coïncidence.....
Passée encore plus inaperçue, la décision antérieure du Procureur Général de Riom de retirer son habilitation de police judiciaire au Commandant du Groupement de Gendarmerie de l'Allier ainsi que celle de son Adjoint....
Ça la fout un peut mal, en effet.
Ils s'étaient même abstenus de prévenir de cette arrestation le Procureur de la République dont ils dépendaient.
Ils ont d'ailleurs tous les deux été mutés à la suite de leur exploit....
A l'époque, le
« Président pas encore candidat » n'était donc pas en campagne électorale...
Qu'est-ce que ça va être lorsqu'il se sera officiellement déclaré..... !
A moins que grâce à ce courageux Juge d'Instruction, les pandores y regardent maintenant à deux fois avant de faire du zèle intempestif et de s'affranchir des dispositions légales.
Policiers menteurs, gendarmes qui vous foutent en vraie-fausse garde à vue, Procureur (Courroye) qui viole la Loi pour espionner des journalistes.......
Pas de doute, l'insécurité recrute comme vient de nous le faire savoir l'actuel Ministre de l'Intérieur, Claude Guéant......
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Intimidation et agressions des jeunes à l’école
Raymond Viger 2011-12-14 21:57:22
Une mère témoigne sur l’intimidation de sa fille
Jeune, intimidation et agressions
Suite à mon billet sur l’intimidation et les agressions des jeunes à l’école, Nathalie, une mère de famille nous livre ce témoignage touchant.
En tant que parent, le sujet de l’intimidation me fait revivre beaucoup d’émotions. Ma fille a, elle aussi, vécu l’intimidation. Une de plus parmi tant d’autres. C’est triste car les jeunes gardent le silence. Par peur des représailles, ils ne s’ouvrent pas.
Le changement de comportement de ma fille m’a fait douter que quelque chose n’allait pas. En la questionnant, elle a fini par me raconter ce qu’elle vivait tous les jours à l’école. J’en avais des frissons! Je me disais que c’était impossible tout ce qu’elle a vécu.
Pour le diner, je lui donnais des sous. Elle mangeait dans les toilettes. Ne pas être au courant au moment où elle le vivait m’a mise en colère. C’était douloureux d’apprendre tout ce qu’elle a subit en silence.
Un dimanche soir, je l’ai vu angoissé dans son lit. J’ai parlé avec elle pour découvrir que l’angoisse qu’elle vivait provenait du fait que le lendemain elle devait aller à l’école le lendemain et qu’elle savait ce qu’il l’attendait. Je lui ai dit que c’est assez et que ça doit finir! Demain, tu restes à la maison. Je m’occupe du reste.
Le lendemain matin, je téléphone à la direction de l’école et leur dit que je garde ma fille à la maison car elle y est plus en sécurité qu’à l’école. La directrice répond:
Mais voyons madame, vous n’avez pas le droit de garder votre fille à la maison. Si vous faites cela je vais devoir faire une plainte à la DPJ.
Je lui ai dit que si elle n’avait rien d’autre à proposer, qu’elle la fasse sa plainte à la DPJ. Au bout d’une semaine, je reçois l’appel de la DPJ. Après leur avoir expliqué tout ce que ma fille subissait, il ne savait plus quoi me dire. Il m’a dit:
Écoutez madame , laissez nous une semaine de réflexion à savoir ce que nous allons décidé pour votre fille et on vous revient avec NOTRE décision.
La semaine suivante, la DPJ me rappelle pour me dire que, finalement, le mieux sera de garder ma fille à la maison mais que, malheureusement, elle ne sera pas scolarisée.
Peut-on accepter que ce soit nos jeunes qui écopent et non pas les intimidateurs? Le système est malade. Il n’y a pas de justice. Pendant que les parents se battent pour encourager leurs enfants à aller à l’école, à leur dire qu’ils sont de bonnes personnes… voilà ce que la DPJ nous offre comme solution! L’estime de soi et leur confiance en mangent un coup.
Pour les parents qui on perdus leurs enfants par suicide, ça me bouleverse terriblement. Je peux comprendre leur mal et leur frustration. Il faut AGIR ET VITE. Il faut que les gens CHANGENT et comprennent que l’intimidation peut DÉTRUIRE un être humain.
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Mais QUI veut des Anglais dans l’Europe?
CHARLIEHEBDO 2011-12-14 21:49:11

Toujours une longueur d'avance, Charlie ne donne pas dans la germanophobie, mais passe directement à l'anglophobie!
Dans ce numéro: une interview exclusive de Philippe Poutout, candidat du NPA: "Il n'y a pas de sauveur". Il revient sur les conditions de sa désignation à la candidature présidentielle, acte ses différences avec Mélenchon, et analyse le "mépris social" donc il est victime dans les médias.
A l'hôpital psy de Ville-Evrard, la quasi totalité des chefs de pôle démissionnent: rencontre.
Charlie était aussi à la première de Golgota Picnic, au Théâtre du Rond-Point: reportage en textes et en dessins.
Enfin, Laurent Léger a suivi à la trace Bernard Tapie, qui disait vouloir se retirer des affaires et s'apprête à investir... à Madagascar.
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LA CRISE DE L’UNION EUROPÉENNE – (Dollar contre Euro)
Cent Papiers 2011-12-14 21:43:48
À PROPOS DE LA MONNAIE
Dans un écrit précédent - La guerre des monnaies - Dollar contre Yuan - 23.11.2011 (1) - nous avons expliqué la nature et le rôle de la monnaie dans une économie capitaliste avancée. La monnaie est un instrument financier imaginé pour assurer le commerce - national et international - de chacun et entre chacun des pays émetteurs d'une monnaie souveraine. Au début du développement capitaliste, avant l'émergence de l'impérialisme, la quantité de monnaie en circulation représentait assez fidèlement la valeur des biens et des marchandises disponibles dans une économie nationale. Ce n'est plus du tout le cas de nos jours et les masses monétaires en circulation outrepassent largement la valeur des biens disponibles.
Le système social capitaliste a connu l'ère de l'acier. Au cours de la première Guerre mondiale la puissance allemande était basée sur les gigantesques aciéries du groupe Krupp, celle des États-Unis sur les aciéries de la US Steel. Après la Seconde guerre mondiale le monde capitaliste fut soumis à l'industrie automobile. Un temps, General Motors fut la plus grande entreprise internationale. Puis, l'industrie informatique acquit ses lettres de noblesse et IBM, le producteur de superordinateurs, monta au faîte du capitalisme. Entre 1980 et 2000, l'industrie pétrolière se démarqua et le monde subit la dictature des entreprises Exxon et Royal Deutch Shell pour ne nommer que celles-là.
Chacun aura noté que ces différents secteurs industriels produisaient des biens tangibles, des marchandises consommables (acier, automobiles, ordinateurs, pétrole, gaz) contenant de la valeur, c'est-à-dire du capital (constant et variable) et de la plus value cristallisée, monnayable sur le marché des valeurs et dans les réseaux financiers.
LA CRISE DE LA MONNAIE DÉMONÉTARISÉE
Qu'en est-il aujourd'hui ? La société Facebook s'est inscrite en bourse et a recueilli 37 milliards de dollars US lors de ses premières émissions d'actions. Google a fait de même avec le même succès quelques années auparavant. Facebook (tout comme Google) offre des services de recherche et de gestion de données sur Internet. Matériellement et concrètement Facebook possède des bureaux administratifs, des ordinateurs, des routeurs, et emploie des informaticiens, des professionnels du marketing et des services conseils ; pas grand chose en termes de biens tangibles ou de marchandises concrètes, bref, rien en termes de force de travail matérialisée et de plus value cristallisée (2).
Comment une société comme Facebook peut-elle lever 37 milliards de dollars de souscription si l'entreprise ne vaut pratiquement rien par elle-même ? C'est que les investisseurs-spéculateurs, qui achètent les actions Facebook, comptent sur leur capacité de pomper la plus value produite dans les industries du vêtement chinois, dans les entreprises d'ameublement brésiliennes, dans les aciéries indiennes, dans les compagnies pétrolières et gazières arabes, dans les plantations africaines, dans les sociétés minières australiennes et canadiennes, bref, dans toutes les entreprises multinationales productrices de valeurs réelles, pour la canaliser vers ces services quaternaires parasitaires non producteurs de plus value et de valeurs réelles. C'est l'essence même du capital financier spéculatif (fusion du capital industriel et du capital bancaire).
Dans des économies impérialistes avancées, comme les États-Unis et la France, entre 75% et 80% de la main d'œuvre s'activent dans le secteur utile des services tertiaires et dans le secteur parasitaire du quaternaire - et moins de 25 % travaillent dans les secteurs primaire (agriculture, mines, énergies) et secondaire (industrie productrice des moyens de production et de biens de consommation) producteurs de plus value, c'est-à-dire de valeur économique monnayable sur les marchés.
Examinons maintenant la plus grande entreprise au monde en 2011. Wal-Mart c'est 2,150 000 employés - 421 milliards de chiffre d'affaires annuel et 16 milliards de profits en 2010 (3). Wal-Mart ne produit strictement rien, aucune marchandise, aucune valeur réelle, aucune plus value ; pourtant, cette firme génère d'énormes profits. Si Wal-Mart ne produit rien, où prend-elle la monnaie pour ses achats, d'où viennent les dividendes qu'elle distribue à ses actionnaires milliardaires ?
La fusion du capital industriel et du capital bancaire pour former le capital financier spéculatif et parasitaire explique cette transformation "de la non valeur" en profits. Sous l'impérialisme - stade suprême du capitalisme anarchique - le secteur quaternaire (spéculateur financier et boursicoteur, service bancaire, service informatique et consultant marketing, etc.) accapare via la bourse et l'actionnariat capitaliste la plus value produite en usine, dans les champs, dans les mines et dans les puits.
Cette gabegie est rendue possible grâce au capital financier démonétarisé - qui ne correspond plus du tout à la valeur des biens réels, tangibles, produits dans les secteurs industriel, agricole, minier et énergétique - ce qui permet aux capitalistes "de faire miroiter de la pseudo valeur", d'imprimer de la monnaie de singe, de spéculer sur cette monnaie fantôme jusqu'à ce que la réalité les rattrape et entraîne l'effondrement de cet échafaudage pyramidal frauduleux. Le système impérialiste anarchique en est là présentement. Voilà la source de toutes les crises économiques de notre époque historique et non pas l'avidité des peuples qui auraient vécu au-dessus de leurs moyens.
Les capitalistes, les magnats de la finance, voient maintenant s'évaporer cette monnaie virtuelle - fantasme boursier spéculatif - et plutôt que de se résigner à leur faillite ils tentent, via leurs sous-fifres politiques, de transférer le fardeau de cette dévaluation de leurs actifs boursiers sur le dos des peuples de la planète toute entière. C'est ce qu'ils appellent le remboursement des dettes souveraines par des contractions financières et l'austérité budgétaire afin de contraindre les peuples qui auraient parait-il "vécu au-dessus de leurs moyens" à payer pour un crime qu'ils n'ont pas commis. Ceux qui nous ont précipités dans la crise sont les mêmes qui prétendent aujourd'hui nous en sortir. Les économistes et les médias à la solde répètent ces insanités à satiété jusqu'à ce que vous le gobiez (4).
LA PSEUDO CRISE DE L'EURO
Une monnaie et une banque centrale sont deux instruments financiers qui fondent une économie nationale, la structurent, servant tantôt à financer l'investissement et le commerce ; et servant tantôt à thésauriser, assurer les régimes de retraite (actuellement menacés d'effondrement) et permettre la reproduction de la force de travail (éducation, soins médicaux, etc.). Chacun connaît cette loi économique triviale qui stipule qu'une monnaie forte nuit aux exportations et à l'emploi national, alors qu'une monnaie faible conforte les exportations et l'emploi. N'oublions pas toutefois que l'effet est exactement l'inverse en ce qui a trait aux emprunts et aux flux financiers spéculatifs. Autrement dit, avec une monnaie forte, comme le Franc suisse, le crédit est abondant et rentable et le gouvernement suisse n'a aucune peine à emprunter.
De cette loi économique il découle que si un ensemble d'États et de gouvernements, l'Europe par exemple, souhaitent se doter d'une monnaie commune ils ne peuvent éviter de se doter également d'une banque souveraine commune, d'une politique de l'emploi et de la formation commune, d'une politique de l'immigration commune, d'une politique commerciale commune, d'une politique financière et budgétaire commune. Les pays européens en sont là présentement et c'est pourquoi ils s'apprêtent à accepter la gestion commune bruxellisée de leurs budgets et de leurs politiques financières nationales (5).
Présentement un consensus rassemble les?pseudo experts économistes et chacun annonce, Jacques Attali y compris, la disparition de l'Euro alors que c'est le dollar américain qui s'effondre... La valeur d'échange d'une monnaie est un indice de la vitalité d'une économie nationale ou communautaire (Europe). Au moment de sa création, il y a douze ans, l'Euro valait moins que le dollar (1 Euro = 0,82 $ en 2000). L'Euro serait, parait-il, en cours d'implosion et pourtant il s'échange présentement à un dollar trente cinq américain (1 Euro = 1,35 $ en 2011), soit un renchérissement de 60% en dix ans (6). Comment se fait-il que ces soi-disant experts s'évertuent à disqualifier l'Euro, bien coté, et à sublimer le Dollar dévalué ?
De façon générale, chaque État impérialiste défend les intérêts de toutes ses factions de classe capitalistes nationales ou régionales (Europe) et de façon spécifique, il défend les intérêts de la faction de classe capitaliste qui contrôle temporairement l'appareil gouvernemental. Mais attention, les États impérialistes membres de l'Union européenne et membres de l'OTAN sont à la fois en collusion et en concurrence entre eux. La création de la monnaie européenne unique fut une décision franco-allemande servant les intérêts du couple franco-allemand auquel se joignirent quinze autres pays européens. Les États-Unis n'ont jamais vu d'un bon œil cette initiative de leurs alliés et concurrents impérialistes européens. Du temps où le Dollar florissant faisait la pluie et le beau temps en tant que monnaie du commerce international et en tant que devise de réserve mondiale, les banquiers américains toléraient ce concurrent encombrant.
En 2006, le Dollar étant menacé de perdre son statut de monnaie du commerce international et de monnaie de réserve mondiale, les banquiers et les boursicotiers de Wall Street amorcèrent une guerre pour empêcher l'Euro de leur ravir le rôle de devise spéculative mondiale. Il semble aujourd'hui que les banquiers américains aient réalisé qu'ils ont perdu ce combat.
Il est vrai que les agences américaines de notation Standard & Poor's et Moody's menacent régulièrement de dégrader les cotes des pays européens. Mais cette menace n'est pas fondée sur le manque de vitalité de l'Euro mais plutôt sur le poids de la dette souveraine qui accable chacune des économies européennes depuis la dernière crise boursière-bancaire américaine (2008), dette souveraine que les gouvernements européens ont plus de mal que les autres à faire payer par les peuples européens. Les traditions de lutte ouvrière, sur le front économique notamment, sont plus solidement ancrées en Europe que sur n'importe quel autre continent. En d'autres termes, présentement nous n'assistons pas à une crise de l'Euro mais à une crise de la dette souveraine européenne.
LE JEU DES AGENCES AMÉRICAINES DE NOTATION
Le sept décembre dernier, l'agence américaine Standard & Poor's a largement médiatisé - ce qui était l'unique objectif de ce spectacle médiatique - qu'elle songeait à dégrader la cote de tous les pays d'Europe, ce qui signifie en termes concis que l'agence américaine souhaitait que le couple franco-allemand impose la gestion fédérale des bureaucrates de Bruxelles et de la Banque Centrale Européenne (BCE) à chacune des économies nationales des pays de la zone Euro.
En termes encore plus précis, l'agence américaine Standard & Poor's annonçait publiquement qu'elle déposait désormais ses œufs dans la corbeille de l'Euro puisque le dollar, à l'agonie, n'a plus aucun espoir d'éviter une dévaluation sévère. Menacer les larbins politiques européens d'augmenter le coût de leurs emprunts sur le marché obligataire, c'était leur forcer la main pour qu'ils signent l'accord concocté par Merkel-Sarkozy les jours précédents. Le couple MerKozy n'en demandait pas tant. Hypocritement contrits, ils s'empressèrent les jours suivants, à Bruxelles, de pousser le bouchon jusqu'au fond (7).
LE DIKTAT DE BRUXELLES
À Bruxelles, Merkel -Sarkozy n'ont pas fait le travail commandé par les Américains, ils ont fait le travail commandé par la classe capitaliste monopoliste européenne, allemande et française notamment - ces expressions "nationales" servant de point de repère pour localiser l'origine de ces capitalistes internationaux qui n'ont que faire des frontières nationales -. Merkel - Sarkozy se sont fait assister dans leurs activités de complétion de la construction de l'Union européenne - d'un gouvernement unique - d'une monnaie unique (la monnaie unique étant l'instrument résultant et non l'amorce du processus d'unification impérialiste), par les agences "américaines" de notation internationales Standard & Poor's et Moody's, dont le travail consiste à terroriser les gouvernements nationaux européens en les menaçant de décote depuis que ces gouvernements européens se sont rendus vulnérables et ont :
1) renoncé à émettre leur propre monnaie (ce que la Grande Bretagne a refusé d'abandonner, ce qui explique qu'elle bénéficie de l'autonomie requise pour refuser l'accord MerKozy) ;
2) accepté d'emprunter sur les marchés internationaux en devises unifiées (Euro) plutôt qu’en devise nationale et sur leur marché local (en effet, advenant un emprunt obligataire du gouvernement britannique auprès des citoyens britanniques, libellé en Livres sterling, c'est le gouvernement de Grande-Bretagne qui aura une dette envers la population de la Grande-Bretagne, d'où ce pays ne court aucun risque d'implosion monétaire).
Quoi qu'il en soit, cette mise en scène médiatique sur la décote probable des pays européens était frauduleuse. Le "socialiste" François Hollande le soulignait deux semaines auparavant : " La décote de la France a eu lieu sur les marchés boursiers. La France paie déjà les taux d'une cote double A". De même pour tous les autres gouvernements européens. Pourquoi ce spectacle médiatique pour menacer ces gouvernements d'une sanction déjà en application?
L'accord de Bruxelles, dans la nuit du 8 décembre 2011, se résume à ceci : " Les gouvernements européens vassaux, signataires de cette capitulation nationale totalitaire, doivent retourner sur leurs terres et imposer les restrictions de l'austérité, couper, émonder et rogner dans les services destinés à leurs métayers et réorienter l'argent ainsi épargné en direction des banquiers et ne plus pécher par compassion populiste ". Ainsi parlait Sarkozy au nom de ses maîtres et suzerains.
LA CRISE DU DOLLAR
Pour les riches américains il ne reste qu'une solution pour sortir du pétrin et c'est la solution proposée par Standard & Poor's - l'austérité budgétaire et couper dans les services destinés au peuple américain - rogner dans la recherche scientifique - dans la recherche spatiale et même dans l'armement et l'armée - redéployer les troupes d'occupation vers quelques objectifs stratégiques majeurs ; se désengager de tous les fronts secondaires non essentiels - convertir en Euro leurs avoirs présentement libellés en Dollars ; inonder les marchés de dollars démonétisés (monnaie de singe) ; puis, dévaluer drastiquement le Dollar, donc, voler tous les porteurs de dollars d'environ 50% de leurs avoirs (ce qui comprend notamment tous leurs pays "amis" du Golfe Persique et les autres puissances pétrolières).
Croyez-vous un instant que le patriotisme des capitalistes américains les poussera à se laisser dévaluer et perdre la moitié de leurs biens mal acquis, la moitié de leur propriété privée, par amour du drapeau étoilé? Ce patriotisme de pacotille est tout juste bon pour les petits porteurs - les pecnots des ghettos mais pas pour Salmons Brothers et pour ses frères de classe qui s'activent déjà à transformer leurs dollars en Euro et en Yuan et ne reviendront au Dollar qu'après la dévaluation planifiée. Cette terrible manœuvre (la dévaluation du Dollar) permettra, pensent les impérialistes américains, de les relancer à la conquête des marchés et de permettre aux USA de revenir dans la course pour la supprématie mondiale.
Pour les impérialistes européens il s'agit de consolider l'Euro sur le dos des petits créanciers (les petits porteurs obligataires toujours ardents défenseurs des riches banquiers qui les auront bientôt ruinés) et sur le dos des peuples désemparés, et ainsi, préparer l'Euro à affronter à la fois le Yuan chinois émergeant et le Dollar états-unien décadent, voilà le fondement de la nouvelle politique économique, financière et monétaire du groupe des puissances impérialistes décadentes du vieux continent EUROpéen (8).
Historiquement, le précédent Führer allemand appliquait la politique national-socialiste des grands capitalistes germaniques. Aujourd'hui, le couple Merkel-Sarkozy applique la politique monétaro-impérialiste des grands capitalistes franco-germaniques. Tous ces capitalistes multinationaux souhaitent une monnaie forte pour remplacer le Dollar mortifié, et l'Euro est la seule panacée qui s'offre à eux en attendant que le Dollar, fortement dévalué, ne renaisse de ses cendres, espèrent-ils... mais rien n'est moins certain car la super puissance chinoise veille.
Cette guerre des monnaies (Dollar-Euro-Yuan) est l'amorce de la troisième Guerre mondiale qui sera effectivement la plus dévastatrices de toutes. Ou bien la révolution mondiale conjurera cette guerre titanesque qui s'annonce, ou bien cette guerre effroyable entrainera la révolution.
_____________________________________________
(1) La guerre des monnaies (Dollar contre Yuan).
http://www.centpapiers.com/la-guerre-des-monnaies-dollar-vs-yuan/87631
et http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article5257
(2) http://www.rue89.com/2011/01/04/etes-vous-assez-riche-pour-devenir-actionnaire-de-facebook-183648
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Walmart
(4) http://www.france24.com/fr/20111208-sarkozy-dette-sommet-bruxelles-crise-euro-gouvernance-merkel-france-allemagne?autoplay=1
(5) http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/etats-unis-chine-la-grande-87177 et
http://www.centpapiers.com/la-crise-economique-les-balaiera-tous/82422
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/Euro/dollar
(7) http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/12/08/003-sommet-europeen-jeudi.shtml et
http://www.romandie.com/news/n/CRISEEuro_dramatisation_et_avertissements_solennels_avant_le_sommet_de_l_UE081220111612.asp
(8) http://www.centpapiers.com/la-dette-souveraine-et-la-crise-de-l%e2%80%99imperialisme/80121 et
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-chine-imperialiste-96817
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Anorexie et anorexie mentale; causes et conséquences
Raymond Viger 2011-12-14 21:38:25
Troubles de l’alimentation
Survivre à l’enfer de l’anorexie
Certaines maladies sont taboues, minimisées. J’ai connu l’enfer de l’anorexie, et la première étape de ma guérison a été d’admettre que j’étais malade, et d’accepter que je n’y étais pour rien. Mon histoire reflète celle de tant d’autres…
Laure Bidal Dossier Anorexie

Je me souviens très bien de la semaine où le retour en arrière n’a plus été possible. J’avais 17 ans. Brillante élève, j’étais en filière scientifique au secondaire «parce que ça ouvre toutes les portes.» Tu parles… Je détestais ça, moi qui, dans mon enfance, avais toujours un bouquin à la main et la tête dans les nuages.
C’était la fin des grandes vacances. Mes parents et mon frère étaient partis en vacance. J’avais déjà un peu maigri, je veillais à mon poids, je ne sais pas vraiment pourquoi.
Malgré la présence de mon chum et de mes copines, je me sentais seule, dans cette maison. J’aurais pu m’amuser, mais une grande vague de culpabilité est venue surveiller chacun de mes pas. La maladie a pris le contrôle de mon être et j’ai pris le contrôle de tout… surtout de ce que je mangeais. Tout ce qui m’échappait m’angoissait.
Descente vertigineuse

Je maigrissais à vue d’œil. J’en étais satisfaite. On me complimentait… au début. Mes parents sont rentrés de vacances. C’était trop tard. Je savais que quelque chose s’était produit en si peu de temps… Leur présence aurait-elle changé quelque chose? Ma mère a tout de suite vu que j’avais changé. La rentrée scolaire est arrivée, et je suis descendue droit vers l’enfer, en quelques semaines. Je suis rentrée dans ma bulle. J’ai quitté mon chum, Ugo, qui m’encombrait dans ma quête de pureté, et de perfection. C’est lui qui est le premier à m’avoir balancé le mot «anorexie» en me ramenant chez moi.
À l’heure où l’on devient adulte, je redevenais enfant. Je quittais mon corps. Pour rien au monde, je n’aurais échangé cette silhouette de fantôme. Je ne mangeais rien. Juste de quoi tenir debout.
Mes amies étaient désemparées. Ma mère hurlait, pleurait à me voir dépérir. Je gardais un sourire triste. «Tout allait bien.» Je refusais de mettre le mot «malade». Je refusais d’admettre qu’il y avait un problème. Je me nourrissais de l’ivresse des chiffres qui s’envolent sur la balance. J’exultais à sentir mon ventre vide.
Premier séjour en clinique
À y réfléchir, ces quelques mois n’ont pas existé. Un rêve, une chimère. Jusqu’à ce que j’obtienne ce que je cherchais tout en le fuyant: l’hospitalisation. J’avais perdu plus de 35 livres en trois mois. J’ai atterri dans une unité psychiatrique réservée aux adolescents, toutes pathologies confondues. Le choc a été rude. Certains hurlaient, d’autres se scarifiaient. Ce monde, je ne le connaissais pas, moi qui venais d’un milieu plutôt favorisé, moi qui avais toujours été «l’enfant épanouie».
J’ai passé quatre mois là-bas, à me plier aux activités, au rythme hospitalier, pendant que les autres personnes de mon âge allaient à l’école et faisaient la fête, le week-end. Le principe était simple: je devais atteindre 106 livres pour avoir le droit de sortir. Alors je les ai repris. Je clamais à qui voulait l’entendre que j’avais compris la leçon, que la vie valait la peine, que je me sentais guérie. C’est ce qu’on attendait de moi. Au fond, je gardais cette fascination pour la maigreur, et ce dégoût pour la chair.
Je suis sortie au printemps. La veille de ma majorité. Tout de suite, ç’a été la crise. Je suis retournée en cours. Je m’y suis sentie si mal que j’ai arrêté. C’était l’année du bac. J’allais le louper. Moi, la bonne élève. Je suis allée à certaines soirées arrosées, je ne pouvais rien boire à cause des calories. Mon cerveau était une calculette à calories. Ma vie n’avait plus aucun intérêt, si ce n’était de calculer.
Parents délateurs
Je passais mes journées à pleurer. Maigrir davantage. Me déchirer avec mes parents. Me taper la tête contre les murs. Vouloir mourir et en avoir peur en même temps. Je prenais pension chez mes grands-parents, ou chez des amis de la famille. Je m’étais mis en tête que tout était de la faute de ma mère. Je la détestais. Et je l’aimais si fort… trop fort. Je lui disais que j’allais mourir, pour tout le poids qu’elle avait posé sur mes épaules depuis ma naissance.
L’été est arrivé, j’avais un job dans une banque. Un jour, un psychiatre m’a appelé. Il travaillait à 300 kilomètres de chez moi. Il m’a simplement demandé «Ne pensez-vous pas que le temps est venu d’arrêter tout ça?» J’ai pesté contre mes parents, les délateurs. Je lui ai dit que je n’avais aucune envie de lui parler, j’ai raccroché. C’est lui qui allait m’aider à me sauver.
Un jour de la fin juin, j’ai dû me rendre chez mon médecin traitant, obligée par ma mère. Le médecin a poussé un cri d’horreur. Je pesais 77 livres, ma tension artérielle et mon pouls étaient si bas qu’elle m’a envoyée aux urgences. J’y ai passé une nuit, on m’a injectée toutes sortes de substances pour guérir mon coeur. Je me suis sentie tellement humiliée. J’avais l’impression de n’être rien, tellement rien…
«Mais pourquoi un tel entêtement?», me demanderez-vous. Voilà le cœur du problème. Je n’avais pas choisi. Cela me surpassait. C’est un cercle vicieux. Combien de fois ai-je décidé que tout était fini, que ça n’était pas sorcier de manger? Mais la maladie fait culpabiliser à chaque bouchée, elle associe toute nourriture à du poison. La volonté ne peut pas grand-chose face à elle. En face des personnes, filles ou garçons d’ailleurs, c’est l’incompréhension.
Par exemple, pour mes grands-parents, tous anciens paysans, et ayant connu la guerre, il était inconcevable, peut-être immoral, que je refuse cette nourriture dont ils ont parfois manquée. Ou encore, la douleur qu’a ressentie ma mère, qui ne parvenait pas à nourrir son propre enfant.
Et c’est reparti…
L’été de mes 18 ans, malgré mes «efforts», je me retrouvais à l’hôpital. Celui des adultes cette fois, dans le service de ce médecin qui m’avait appelée, à des centaines de kilomètres de chez moi. J’étais tellement faible… Je me suis résignée. J’ai été enfermée dans cette chambre lugubre, sans visites, sans courrier. Les plateaux repas partaient aussi pleins qu’ils entraient. Le médecin ne me forçait pas. Moi, j’étais désespérée, j’avais du mal à respirer, comme abrutie, incapable de tenir une conversation. Je voulais m’enfuir, mais je savais que ça ne me mènerait nulle part.
Mon amour propre? Envolé. Je n’étais personne. Je voulais ma mère. Avoir du courrier, ç’a été ma seule motivation au début, c’était la «carotte» pour reprendre du poids. J’y suis arrivée. Puis, j’ai franchi les étapes, une par une. Le droit de téléphoner, une visite, une sortie… Je devais réapprendre à vivre petit à petit.
Mon médecin m’a parlé de retourner en cours, quelques mois après mon entrée à l’hôpital. Je refusais. Je crevais de peur. Au début de l’hiver, j’ai puisé dans mes réserves de courage, et j’ai repris les cours dans un lycée que je ne connaissais pas, dans une ville que je ne connaissais pas. J’avais des activités à l’hôpital de jour. J’y ai fait des rencontres formidables, des personnes qui avaient eu une histoire similaire à la mienne. On pratiquait l’autodérision entre nous. Certaines sont restées mes amies bien après.
À ma sortie, je suis restée proche de l’hôpital. J’ai pris une chambre, j’étais indépendante. Tout n’a pas été parfait, mais j’ai fait mon petit bonhomme de chemin, loin de chez moi, j’ai affronté toutes mes peurs. J’ai eu mon bac, et je suis entrée dans la vie d’adulte. Pourtant, les crises d’angoisse qui sont apparues au début de ma maladie, ne m’ont jamais quittée.
Le maladie du siècle
Je pense que l’anorexie est un de ces «maux du siècle», comme on les appelle, de ces maladies propices à se développer dans nos sociétés actuelles. Sous l’abondance, le refus. Sous la pression de la réussite, le déni le plus total de son corps, de son être, le retour vers une enfance depuis longtemps finie.
Il est inutile de juger, comme les gens ont souvent tendance à le faire. Il s’agit d’une maladie qui n’a rien de «glamour». On perd ses cheveux, sa libido et son goût pour la vie. Des poils poussent, et l’on a froid lorsque tout le monde a chaud. Certaines femmes traversent leur vie entière dans ce néant. Étrangement, les anorexiques ne voient pas leur maigreur, même lorsqu’elle est effrayante. Cela s’appelle le dysmorphophobie.
L’anorexie, un mal pervers
On m’a dit un jour «c’est la maladie amie ennemie.» Malgré tout ce qu’elle fait souffrir, il est difficile de la laisser s’échapper, d’en faire son deuil. J’imagine que c’est le cas pour n’importe quelle dépendance. L’alcool, la drogue… le jeûne.
Aujourd’hui, j’ai 21 ans et ça va mieux. Ouais… Je n’ai toujours pas un rapport serein avec la nourriture, avec le plaisir, et j’ai toujours régulièrement ces bonnes vieilles crises d’angoisses incontrôlables. Mais, je sais à présent tenir la maladie à distance, et appeler à l’aide. Je me demande encore si je risque à nouveau quelque chose. J’ai retrouvé une vie, je fais des études dans le journalisme. Ça me va mieux que les sciences.
J’ai mis à distance ma mère, et j’ai un amoureux. Il supporte mes côtés sombres, il m’a fait comprendre qu’un talon d’Achille, on en a tous un. J’ai apprivoisé le mien, en attendant que le chevalier noir s’en aille pour de bon.
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Dewouârre, Kyoto… ou les casseroles du ministre des sables bitumineux
Papitibi 2011-12-14 21:31:04
KO. Comme dans Kyoto, Out: les casseroles de Peter Kent, ministre des sables bitumineux
À peine débarqué de l'avion qui le ramenait de la conférence de Durban, le ministre des sables bitumineux annonce le retrait du Canada.
Comme le Canada sera incapable de respecter ses engagements, il serait forcé d'acheter des crédits de carbone qui totalisent 14 milliards en guise de compensation, calcule le ministre. Il préfère donc se retirer de l'entente, et il jette le blâme sur le gouvernement libéral pour avoir signé le traité en 1997. - Martin Croteau, La Presse, 12 décembre 2011
Trop modeste, mossieu le ministre; il omet de mentionner que si les Libéraux ont signé le protocole de Kyoto, c'est parce qu'ils avaient prêté foi au documentaire L'effet de serre, présenté à la CBC le 24 janvier 1984 par le journaliste Peter Kent. Oui, oui, LE Peter Kent, que sa nomination à titre de ministre des sables bitumineux a libéré du poids de son propre cerveau. Lire la suite
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Petites entreprises ou Méga entreprises!!!
Andre Lefebvre 2011-12-14 21:25:20
Petites entreprises ou Méga enterprises

Si j’ai bien compté, pour les PME, le total est de 14,7% de l’économie totale.
L’histoire canadienne des origines nous a démontré qu’aussi longtemps que l’économie reste entre les mains de la petites et moyenne entreprise (coureurs de bois & Amérindiens), la majorité des besoins des individus d’une société est comblée et que l'équilibre social n'est pas perturbé. De plus, cette solution aux besoins de tous, n’a aucun impact négatif sur la nature et son écologie. Elle nous a également démontré, par contre, que lorsque les grandes entreprises apparaissent (North West Co. & Hudson Bay co.), l'écologie écope et la richesse qu'elles produisent cesse d'être redistribuée parmi la population de sorte qu'apparaissent les "plus riches que les autres".
Selon le tableau plus haut, il n’est donc pas surprenant, aujourd'hui, que les besoins des individus soient difficilement comblés et que l’écologie soit menacée, puisqu'actuellement, l'économie se trouve entre les mains des grandes et Mega entreprises.
Est-ce à dire qu’il faut bannir les grandes entreprises de l’économie et faire en sorte qu’elles ne voient pas le jour?
Ce serait, peut-être, une déduction trop simpliste, si on la fait sans étude plus approfondie des faits, tout de même indéniables, constatés plus haut..
Il faut reconnaître que, dans une situation normale, la petite et moyenne entreprise répond aux besoins de l’ensemble de la société parce qu’elle emploie une majorité d’individus salariés ainsi qu’une majorité d’entrepreneurs qui font de petits profits. Il en résulte, à ce niveau, une redistribution équitable de la richesse nationale produite, appelée le « Produit Intérieur Brut ». La majorité de l'économie dans les mains de la PME empêche également, l'émigration d'entreprises vers des pays à "cheap labour"; ce qui n'est pas à décrier.
C’est ce « Produit intérieur brut » qui sert à évaluer la valeur économique d’un pays sur l’échelle internationale. C’est également ce qui permet d’évaluer la cote de crédit allouable à un pays. Cependant, lorsque les grandes entreprises entre en action, le calcul et les résultats sont bouleversés.
D’une certaine façon, plus une population est performante, plus elle obtient du crédit, c'est à dire : la possibilité de dépenser plus qu’elle ne produit; autrement dit :
la possibilité « de se suicider » en tant que société. c'est là, le seul résultat "social" obtenu par la bonne performance des Méga entreprises d'un pays. Elles augmentent le PIB, sans ristournes valables dans la population. Seule la cote de crédit du pays est valorisée. Cela laisse, comme unique porte de sortie au gouvernement, que celle de "suicider" le pays pour améliorer les conditions de vie de la population.
Par contre, pour que la petite et moyenne entreprise soit performante, elle ne nécessite pas de grosses marges de crédit. Donc, dans une société où il n’y a que ce genre d’entreprises, le crédit international alloué ne peut servir, à ceux qui gèrent cette société, qu'à améliorer l’environnement de la population sans avoir à dépenser ce crédit pour assurer des contrats internationaux aux grandes entreprises, sous le chantage de "mise à pieds" d'un grand nombre de citoyens. Ce sont, également, seuls ces dirigeants qui puissent être responsabilisés de l’endettement de leur société; que leur système soit démocratique ou autre.
Il n’est plus possible d’éviter deux constats que l’on retrouve chez certains pays « en voie de développement ».
1) Les dirigeants de certains d’entre eux « capitalisent » effrontément sur le crédit de leur économie nationale sans, pour autant, améliorer l’environnement de leurs citoyens.
2) Les représentants des banques approchent ces dirigeants pour les pousser à capitaliser sur leur crédit, plaçant, de facto, cette société à leur merci.
Un troisième constat apparaît alors, qui démontre que le même processus banquaire s'applique à tous les pays, même ceux qui sont "développés".
Il est donc indéniable que l’équité sociale d’un pays ne dépend exclusivement, que du sens de "responsabilité sociale" possédé par ses dirigeants.
Il est également indéniable que les « affaires » des banques ne tiennent aucunement compte de « l’intérêt » de la population. Seul l’intérêt des « affaires » est valorisé.
Finalement, la sécurité sociale du peuple dépend directement d’un sens de responsabilité social qui ne se retrouve aucunement chez les « prêteurs » qui font des « affaires », ni chez les autorités gouvernementales qui se mêlent de « faire des affaires ». La raison en est fort simple : les « affaires » sont une question d’intérêt pécuniaire et non d’intérêt social.
Il est donc « suicidaire » de laisser l’autorité d’un pays aux mains d’hommes d’affaires (n'en déplaise aux "lucides"). Par contre, le but commun est d’améliorer la « qualité de vie » des citoyens.
Comment, alors, penser que la qualité de vie puisse être placée ailleurs, que dans les mains de ceux susceptibles de pouvoir augmenter la richesse du pays?
La question est tout simplement biaisée, sinon, hypocrite. La notion que la qualité de vie du citoyen est proportionnelle à la richesse du pays est vraie; mais elle est complètement faussée dans les faits. Parce que les grandes entreprises augmentent le PIB sans redistribuer la richesse produite, tout en augmentant le crédit disponible. On se sert donc du crédit sans disposer de la richesse pour rembourser ce crédit; d'où l'accumulation de la dette.
Le principal facteur d’une bonne qualité de vie est d’assurer la survie de
tous les individus d’un pays. De sorte que chacun des citoyens doit bénéficier
individuellement de la « production intérieure brute » de son pays. Sinon, il ne reste qu'à "ouvrir" les terres de la couronne pour que des familles puissent aller y survivre sans contraintes et du mieux qu'elles le peuvent.
Cette production intérieure brute est le résultat du travail des individus, tout autant que celui des « machines ». Lorsqu’on taxe exclusivement le revenu des travailleurs, on ne taxe que la portion du PIB relatif au travail des individus. La portion du travail des « machines » ne participe, alors, pas du tout à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens. Elle ne participe qu’au profit des actionnaires et à l'augmentation du crédit disponible. Par contre, elle remplace des travailleurs; donc diminue les ressources du gouvernement.
Le système capitaliste demande que l’individu fasse échange de son travail pour mériter un salaire lui permettant de survivre ou d’améliorer sa qualité de vie. Le résultat est qu’on a manipulé les salaires en fonction de la supposée supériorité de certains « travaux » par rapport à d’autres. De sorte qu’une certaine partie de la population s’est construit un nid social privilégié. Selon leur raisonnement, avoir été assis, pendant plus d’années que les autres, sur un banc d’école, les rendait plus important socialement que le vidangeur qui ramasse leurs détritus à tous les jours. C’est une opinion qui peut, peut-être, se défendre au niveau individuel, mais qui n’a aucune valeur au niveau sociétal. En fait, cette valeur est foncièrement dogmatique et exclusive à une société élitiste.
Le problème d’une société élitiste, c’est que la supposée élite s’autoproclame telle selon plusieurs critères qui sont toujours reliés à la « puissance » individuelle. Que cette « puissance » soit appuyée sur des « certificats d’études » ou encore, des « certificats d’actions ». Il existe bien des "certificats cadeaux", mais ils ont la fonction, la plupart du temps, d'utiliser le crédit.
Le système socialiste, quant à lui, demande à tous les individus de sa société un échange de travail qui donne, en retour, une sécurité économique individuelle pour chacun de ses citoyens. Un système politique détermine alors ceux qui dirigeront cette société.
Ce même système est supposé garantir la possibilité d’évincer du pouvoir ceux qui ne satisfont pas la demande du peuple. Croire être capable d’enlever le pouvoir que l’on a consenti à quelqu’un sans que celui-ci n’y consente, est un raisonnement d’imbécile. Il est également évident que ce système socialiste devient « élitiste » aussi rapidement que le système capitaliste. Au surplus, ce système semble éteindre assez efficacement l’étincelle de « l’intérêt personnel » chez chacun des citoyens. Intérêt personnel qui est, qu’on le veuille ou non, le moteur de l’augmentation de la richesse du pays.
Où peut-on trouver, dans ce cas, la solution idéale pour assurer la qualité de vie des citoyens, sans nuire à l’augmentation du PIB.
La réponse est très simple et se trouve entre les lignes, un peu plus haut : Il ne suffit que de taxer la « production intérieure brute » au lieu que de ne taxer qu’une partie des dépenses de cette production, qui est le salaire du travailleur. La garantie de survie d’un citoyen ne dépend pas du tout de la somme de travail qu’il fournit. Elle dépend essentiellement de la richesse du pays dont il est « citoyen ». Un homme peut travailler 7 jours sur 7, si l'argent qu'il en reçoit ne vaut rien, il ne pourra pas survivre.
En ce sens, le salaire du travailleur n'est pas du tout un revenu; c'est plutôt une ristourne sur la production intérieure brute de son pays. Considérer le salaire du travailleur comme un "revenu" est une vieille notion de propriétaire d'esclaves, qui récompense l'efficacité de son esclave en refusant d'accepter que c'est le travail de celui-ci qui lui procure sa propre richesse. Richesse dont la somme n'est aucunement impliquée dans l'évaluation de l'esclave par le "maître". Il faut comprendre qu'être "citoyen" d'un pays est l'équivalent d'être "actionnaire" d'une entreprise. Que cet "actionnaire" travaille ou pas pour l'entreprise en question n'est pas une obligation envers cette entreprise. Naître "citoyen" d'un pays est d'hériter d'un "portefeuille d'action" de ce pays; et non d'obligations d'esclave à la production.
En taxant le PIB d'une économie aux mains d'une majorité de PME, l’intérêt personnel de l’individu n’est pas éliminé, ce qui assure la « puissance » constante du moteur de l’enrichissement du pays. D’un autre côté, le gouvernement récupérant les taxes sur le PIB obtient les devises nécessaires à l’amélioration de l’environnement des citoyens et à l’instauration de services sociaux efficaces, sans que cela ne devienne un charge pour le citoyen. Elle demeure alors une charge pour la société; ce qui est totalement différent.
La responsabilité primordiale de ce gouvernement devient, alors, d’assurer un revenu garantissant la survie à chacun de ses citoyens avant même d’attendre de lui, un quelconque travail. Cette garantie de survie permettra alors au citoyen d’agir selon ses aspirations personnelles. Il pourra étudier, prendre le temps de trouver un travail qui l’intéresse, ou encore, accepter de simplement survivre selon les moyens fournis par cette garantie sociale. La liberté de chacun reste fondamentale et est ainsi protégée. Si le "pays/entreprise" est incapable de fournir ces garanties, il n'est pas "viable". Par contre, il l'est toujours, puisque ces garanties sont établies au "pro rata" du PIB.
Quant à « l’incidence au travail » pour améliorer sa qualité de vie, elle reste présente et accessible à chacun sans avoir de restriction de servitude psychologique. Cela reste toujours un choix de chacun. L’intérêt envers la « nature du travail » prendra l’importance sur « l’intérêt financier » du même travail; parce que la première « condition de qualité de vie » est d’être heureux dans son travail. La garanti de survie de l’individu fera qu’il n’acceptera pas un travail où il sera malheureux, donc, où il sera inefficace ou même incompétent. Aussi surprenant que cela paraisse, il existe des vidangeurs, des serveuses de restaurant et des vendeurs de balayeuses qui sont très heureux (ses) dans leur travail. Personnellement, je n’aurais pas aimé être médecin; j’ai préféré de beaucoup, la construction.
Ne reste qu’à décider quel genre de citoyens recevra la responsabilité d’administrer tout cela.
La décision sur ce point est capitale si on veut éviter que l’élitisme reprenne le pouvoir. Il faut donc se doter d’un système politique qui laisse entre les mains du citoyen,
toutes les décisions finales. De sorte que le gouvernement ne soit plus qu’une
gérance au service de la population. Pour ce faire il faut éviter de donner au gouvernement, quelque pouvoir que ce soit, sauf celui de
convaincre la population du bien fondé d’une idée dont l’acceptation est sujette à cette population.
Dans un tel système, rien ne se décide sans l’assentiment de la majorité des citoyens sur chacune des décisions envisagées. Reste à décider le seuil que l’on donnera à la notion de majorité. Celui de 50% plus 1 n’est certainement pas acceptable ici.
Quant à l’objection voulant que le choix de la population pourrait s’avérer une erreur, elle ne tient pas à cause de deux faits indiscutables :
1) La vraie démocratie n’est pas du tout d’éviter les erreurs. La vraie démocratie est de mettre en place "la volonté du peuple" qui, lui, accepte d'en assumer la responsabilité.
2) Rien ne prouve que les décisions antérieures de nos « spécialistes » n’étaient pas des « erreurs »? D'ailleurs, la situation sociale actuelle plaide en faveur qu’elles l’ont été (Et le peuple est quand même obligé d'en assumer la responsabilité).
Par conséquent, la "volonté populaire" n'est pas plus "inexacte" ou "dangereuse" que la volonté d'une "élite" spécialisée.
L’autre facette de la politique, dans un tel système participatif, est l’élimination de la notion de parti. Dans notre démocratie "représentative", il n’y a jamais eu de partis politiques, plus « au service de la population » qu’un autre. Les deux, au départ, se disent dévoués au même « service ». Il n’y a, également, jamais eux que seulement deux ou trois « approches idéologiques» pour améliorer la qualité de vie d’une population. En réalité, il existe autant d’approches qu’il y a d’individus, ou presque. Il devient donc incontournable que chacun des « délégués » élu au gouvernement soit fondamentalement « délégué indépendant »; ce qui élimine, sans détours, la notion de « parti politique ».
Les avancés actuels acquis par les médias électroniques, nous fournissent la possibilité de mettre sur pied un tel système participatif économique et gouvernemental. Mais quelle instance sociale actuelle, vraiment dévouée au bien-être des citoyens, osera proposer un tel remaniement social?
Il n'y en a aucune, pour l’instant.
Par contre, l’important est que l’idée soit enfin présentée. Elle reste à être développée par chacun. Il ne faut surtout pas en laisser la responsabilité à des « spécialistes » si on veut éviter de redevenir des "esclaves".
Quant à la reprise du contrôle des banques par un tel gouvernement participatif, c’est une nécessité incontournable.
Finalement, OUI la présence des grandes entreprises, tel quelles existent actuellement, est nocive pour la société. La maladie chronique qu'elles transforment actuellement en pandémie, s'appelle : la Mondialisation.
Amicalement
André Lefebvre
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Le grand retour des NERVIS d’extrême droite.
Jacques 2011-12-14 00:54:55
De-ci de-là d'aucuns s'interrogent sur le fait de savoir si Dame Le Pen fait peur....histoire, sans doute de rassurer des...inquiets.
On peut remarquer, au passage, que la tentative est légèrement contre-productive puisque la réponse se trouve dans la question...... !
J'ai déjà eu l'occasion de répondre à cette question :
Porte-parole de Marine Le Pen, Paul-Marie Coûteaux crée un nouveau parti …...
Par ailleurs, je me suis également permis de subodorer ceci :
Non, ce n'est pas Marine Le Pen qui fait peur, ce sont ses affidés, tous prêts à servir dans la milice du vice et de la vertu.....si d'aventure la dame était élue !
J'ai écrit cela, quelque part, le 30 novembre dernier.
Je pensais alors à ces énergumènes de « catholiques intégristes » qui manifestent sous l'égide du trop méconnu groupe d'activistes dénommé CIVITAS dont les liens avec le Front national ne sont plus à démontrer ( présence aux meetings de Jean-Marie Le Pen, présence à la « fête FN de « Jeanne d'Arc", etc....).
Et je ne pensais pas si bien dire !!!!
Puisque depuis, on apprend que l'humoriste Sophie Aram est placée sous protection policière à la demande de Radio France à la suite d'insultes et de menaces . Le FN dénonçant officiellement les « propos infâmes » de la chroniqueuse.
Ses spectacles sont régulièrement perturbés, ses affiches lacérées.
Des blogs d'extrême-droite dénoncent la « juive Sophie Aram » et même « les juifs de France Inter »... Sauf que Mme Aram est de culture musulmane.....
Du coup, Mme Aram a publiquement déclaré :
« Les électeurs doivent savoir quelles sont les méthodes utilisées par une partie des supporters du FN ».
L'un de ses confrères, Mathieu Madénian, se retrouve dans la même situation qu'elle. Parce qu'ils osent dénoncer les idées du Front National.
Il a été assigné en justice par le FN et par deux cents personnes individuelles.
Son spectacle au théâtre Trévise à Paris a été interrompu par des militants d'extrême-droite, dont ceux du fameux GUD qu'il n'est plus la peine de présenter.... qui a confirmé : « nous sommes décidés à faire taire cet 'humoriste'... »
Alors, la question suivante se pose :
Si, d'aventure, Mme Le Pen était élue, ses affidés porteraient-ils une chemise brune comme les « SA, Sections d'Assaut » d'Adolf Hitler, une chemise noire comme les fascistes de Mussolini ou une chemise « bleu marine » (!!!) ...comme celle de la tristement célèbre Milice de Pétain ?
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Fraude chez Ligue de tournois de poker du Québec?
Raymond Viger 2011-12-12 21:11:12
Poursuite de 5 millions contre Loto-Québec
Nouvelle réalité de Ligue de tournois de poker du Québec?
La ligue de tournois de poker du Québec n’est peut-être pas juste une victime de Loto-Québec. La ligue de tournois de poker du Québec se sert-elle de ce différent avec Loto-Québec pour ne pas payer ses comptes?
Le 19 novembre dernier, le Journal de Montréal, sous les plumes de Michael Nguyen et Marc Pigeon nous présentent l’action en justice de 5 millions que Poker Trail Management a déposé contre Loto-Québec. Une action en justice initié par André Boyer et Pierre Martel.
Suite à la publication de la nouvelle dans un de mes billets traitant de
Loto-Québec, Alexandre, un joueur de poker qui participait aux tournois de la Ligue de tournois de poker du Québec nous présente une réalité différente de Pierre Martel et André Boyer.
Gestion Poker Tour / Ligue de Tournois de Poker du Québec ont fait gagner 80 packages World Series Of Poker de 2000$ au joueurs de la Ligue de Tournois de Poker du Québec avant le partenariat avec Loto-Québec. Et là, “ta dammmmm, chicane avec Loto-Québec et on ne paye pas les 160 000$ de prix aux joueurs sous prétexte que Loto-Québec leur doit 30 à 40,000$ de frais de consultation.
Argent sous la table
Moi, ainsi que d’autre joueurs de la Ligue de Tournois de Poker du Québec, on nous obligeait à verser 2$ en-dessous de la table aux directeurs de tournois des établissements membres de la Ligue de Tournois de Poker du Québec par tournoi quotidien et par sit-n-go. Il en allait de même dans les tournois mensuels, circonscription. Au tournoi régional, Patricia, la déléguée de Gestion Poker Tour, m’a dit que si je ne donnais pas mon 2$ (que André Boyer dit à la télévision que c’est une contribution volontaire), je n’aurais pas mes jetons pour le tournoi.
Ligue de Tournoi de Poker du Québec/Gestion Poker Tour organisaient des tournois à l’argent sur Partypoker.com.
Faillite et comptes non payés
De plus, Pocoeur Média, l’entreprise (une des nombreuses entreprises) de Pierre Martel, a déclaré faillite en ne payant pas son infographiste qui a travaillé pour plus de 20 000$. Pierre Martel n’a pas payé les droits de publications de Bluff Magazine. Pierre Martel n’a pas payé son imprimeur.
Ils prenaient les abonnements via le site de la Ligue de Tournoi de Poker du Québec, mais comme Poceur Média est une entreprise incorporée indépendante, Ligue de Tournoi de Poker du Québec n’a pas été obligé de piger dans ses fonds pour rembourser les créanciers de Pocoeur média.
La ligue de tournois de Poker du Québec est-elle vraiment une victime de Loto-Québec ou se sert-elle d’un différent pour ne pas payer ses comptes? Est-ce éthique que Loto-Québec s’associe avec Ligue de tournois de Poker du Québec quand ils demandaient de l’argent sous la table aux joueurs de Poker?
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L’ÉTAT AUTANT QUE NÉCESSAIRE, LE PRIVÉ AUTANT QUE POSSIBLE
Cent Papiers 2011-12-12 20:30:41
MAIS NON L'INVERSE
Pendant que dans les pays du nord le refrain des hommes politiques et des oligarchies économiques et financières clame haut et fort le démantèlement de l’État au profit du « privé », dans les pays émergents, le refrain est plutôt de renforcer l’État de manière à lui permettre d’harmoniser toutes les forces productives et toutes les richesses du pays au service prioritaire du « bien commun » de l’ensemble de la société. Pour ces derniers l’État est pour la société ce qu’est l’autorité parentale pour la famille. Le patrimoine national doit être géré pour le bien de tous et toutes.
LES POUVOIRS DE L’ÉTAT SOUS CONTRÔLE OLIGARCHIQUE
Nous réalisons de plus en plus que derrière les démocraties que nous ventons et dont nous nous faisons les promoteurs à travers le monde se profilent des intérêts privés dont la pleine sécurité repose sur le contrôle des divers pouvoirs dont dispose l’État. Leur main mise sur les pouvoirs politiques, législatifs et judiciaires leur permet de les orienter de manière à ce qu’ils répondent prioritairement à leurs intérêts. Peu leur importe les incidences négatives que ces intérêts peuvent avoir sur le bien commun de l’ensemble de la société. Comme ils disent, elles ne sont pas là pour faire la charité ou s’occuper du mieux être des populations. Elles sont là pour elles-mêmes et leurs alliés.
L’histoire de nos démocraties à l’occidentale démontre avec toujours plus de clarté cette prise de contrôle de l’État par des oligarchies, toute dévouées aux intérêts privés de leurs membres. Elles seront là pour financer les partis politiques, pour diriger le choix des candidats acceptables et leur apporter tout le soutien médiatique indispensable à la conquête des diverses fonctions de l’État.
Elles seront également là pour orienter les législations et la fiscalité de manière à leur assurer l’accès aux richesses du pays et à leur exploitation aux moindres coûts. Elles pourront bénéficier de généreuses subventions et de multiples services d’infrastructure que l’État assumera à même les impôts de ses contribuables.
Tout cela est évidemment présenté sous des dehors où les principaux bénéficiaires deviennent de véritables bienfaiteurs, assurant du travail à des centaines de travailleurs et permettant le développement économique et industriel des régions et du pays tout entier.
Le discours officiel ne dira jamais, par contre, que l’État met à la disposition des entreprises l’énergie productive des travailleurs, principaux créateurs de la richesse ainsi qu’un nombre incalculable de bénéfices en subventions, en fiscalité et en infrastructures.
Lorsqu’arrive les temps de crise, comme ceux que nous vivons actuellement, ces mêmes oligarchies, accrochées aux multiples subsides de l’État et bénéficiaires des lois fiscales les plus généreuses à leur endroit se font les apôtres du démantèlement de l’État social au profit de l’État entièrement privatisé.
LES POUVOIRS DE L’ÉTAT SOUS CONTRÔLE POPULAIRE
Dans les pays émergents de l’Amérique latine le balancier du contrôle des pouvoirs de l’État passe du pouvoir des oligarchies à celui des peuples. Ces derniers se réapproprient la démocratie dans son sens le plus vrai « le pouvoir du peuple par et pour le peuple ». Ils passent de la « démocratie représentative » à la « démocratie participative ». Dans les faits ça veut dire que dans le premier cas, une fois les élections terminées, comme c’est le cas dans nos pays, les élus (es) font à peu près ce qu’ils veulent, d’où la grande latitude de oligarchies pour y régner en maitres. Dans le second cas, des dispositifs constitutionnels et du fait même contraignants, permettent au peuple d’intervenir à tout moment. Il peut le faire soit à travers ses associations, ses regroupements et ses syndicats pour corriger le tir de ses dirigeants, soit directement par référendum, pour les destituer. Il n’y a pas de chèque signé en blanc remis aux élus. Ils doivent rendre des comptes et assumer des décisions en conformité avec la volonté de leur peuple.
Ce renversement des pouvoirs ne se fait pas sans que les anciens maitres des pouvoirs de l’État fassent des pieds et des mains pour qu’il n’en soit pas ainsi. Tout sera utilisé pour empêcher ces nouveaux venus, que sont finalement les peuples, de reprendre le contrôle de leur État. Leurs dirigeants seront diabolisés, diffamés et même assassinés. Dès que des correctifs seront apportés à des législations qui avaient pour finalité de protéger leurs privilèges, ils crieront à l’atteinte aux libertés fondamentales et mettront à contribution leurs propres commissions des droits de la personne pour élaborer des dossiers fondés sur des demi-vérités si ce n’est sur des mensonges inventés de toute pièce. Dans la majorité des cas, les oligarchies nationales et internationales provoqueront des tentatives de coups d’État militaires. La voie démocratique, prêchée avec tellement de conviction lorsqu’ils en contrôlaient tous les rouages, ne les sert plus là où les peuples ont compris leur mascarade. Ce fut le cas au Venezuela en 2002, en Bolivie, en 2008, au Honduras, en 2009, en Équateur, en 2010. Le seul à avoir réussi est celui du Honduras. Dans les autres cas, la vigilance du peuple a fait échouer ces opérations terroristes menées avec le soutien de Washington.
QUEL EST DONC LE PÉCHÉ DE CES GOUVERNEMENTS
Dans tous les cas il s’agit de gouvernements démocratiquement élus avec un fort appui populaire. Leurs dirigeants ont fait allégeance au principe selon lequel l’État est le responsable du Bien commun et qu’il lui revient de prendre tous les moyens mis à sa disposition pour atteindre cet objectif. Pour faire court, ces objectifs du bien commun portent sur les éléments de base permettant d’assurer la santé, l’éducation, l’alimentation, le logement, la sécurité et le développement de l’ensemble de la société. Il est le garant de la gestion des richesses du pays et de la mise en place des ressources nécessaires à la réalisation de ce mandat. Sa clientèle prioritaire est et demeure le peuple dans toutes ses composantes.
Il est évident que le passage d’un « bar ouvert » où les multinationales et les oligarchies puisaient à volonté dans les richesses du pays sans y laisser la rente correspondante aux valeurs de ces dernières, à un « bar contrôlé » par l’État qui ne leur permet plus de faire ce qu’ils veulent, n’est pas de nature à leur plaire beaucoup. Ces oligarchies accuseront ces gouvernements de communistes, de marxistes, de dictatoriaux pour le seul fait d’être mis au pas de la justice sociale et des impératifs du Bien commun de la société.
L’État qui prend au sérieux son mandat de gérer en bonne autorité parentale le bien commun de toute la famille devient suspect dès qu’il fait passer au second plan les intérêts des oligarchies nationales et internationales. Ces dernières préfèreraient que ce soit plutôt « le privé autant que nécessaire et l’État autant que possible ». Elles devront toutefois se résigner au fait que « le moi, premier servi » des oligarchies devienne le « moi premier servi » du peuple.
Le mouvement des indignés à travers le monde ne fait que relever cette grande tricherie dont sont victimes les peuples. Le seul fait d’en prendre conscience génère déjà les énergies pour en chercher l’élimination.
Oscar Fortin
http://humanisme.blogspot.com
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L’euro et les Anglais !
Pierre JC Allard 2011-12-12 20:23:47

Merkel et Sarko sont à bâtir une Nouvelle Europe. Les Chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres constitueront de fait le gouvernement économique de la zone euro et se réuniront tant que la crise durera pour gérer tout ça au mieux à la petite semaine. La Nouvelle Europe, ce sera celle des 17 pays déjà en otages de l'euro et de tous les autres qui voudront s’y joindre...
Ils seront nombreux les volontaires pour embarquer <dans le navire qui sombre? Peut-être… Pourquoi pas ! Ne vaut-il pas mieux finir avec les autres en chantant des cantiques sur le pont, plutôt que seul au milieu des vagues? Et comme il suffira d’émettre des voeux pieux pour en être...
Des voeux pieux, puisque la Cour européenne de justice ne pourra pas opposer son véto aux budgets des États; elle viendra seulement, de temps en temps,faire le constat que personne n’a respecté ses engagements et des sanctions pourront automatiquement être appliquées...
Ca va régler la crise ? Certainement pas, car pourquoi tous ces écoliers qui n'obéissent pas aux règles obéiraient-ils aux sanctions ?... D'ailleurs, dixit Sarkozy: “
L'Allemagne et la France sommes tout à fait d'accord pour dire que les eurobonds ne sont en aucun cas une solution à la crise, en aucun cas !". Or comme rien d’autre n’a été proposé, la proposition est :
"Dites oui, ensuite on avisera..." De Paris, de Berlin ou des autres capitales du continent on ne voit pas d'issue à la crise. On voit une Europe qui se désagrège et des écoliers qui s'affolent.
Vu de Londres, c'est autre chose: on voit une révolte des vassaux financiers du continent, sous l’égide d’une Frédégonde et d’un Roi fainéant. On voit les Goths et les Francs qui s’agitent. On voit le dernier épisode de ces rebellions velléitaires contre la domination britannique qui dure depuis deux siècles et demi.
Même pas
“shocking”, cette rébellion, “
just annoying”… car il y a longtemps que l’on croit savoir dans les clubs de la City - et qu’on chuchote au moment du porto - que “Negroes begin at Calais…. Alors à Londres, on ne s’inquiète pas. On a remis à leur place en leurs temps les Espagnols, les Français. les Allemands et les Russes, parfois même, quand il le fallait, les Japonais et les Chinois. On le fera bien encore cette fois. On sait qu’il ne s’agit que de se recroqueviller sur l’Ile Inexpugnable et d'attendre que les enfants se calment, même s'il leur faut une bonne bagarre avant de se calmer. On parle déjà en France de germanophobie...
Les Anglais ne s'inquiètent pas. Il savent qu’ils gagneront… parce qu’ils sont Anglais. Ils ont la sereine certitude que leur insularité à la japonaise, leur éducation élitiste et mille ans de succès en commun ont fait d’eux un “peuple élu”, don’t la supériorité ne repose sur rien qui pourrait se perdre, comme la richesse ou l’intelligence, mais sur la cohésion qui découle de leur simple appartenance.
On se trahit peu entre Anglais. Les exemples d’Anglais qui ont trahi sont rares et, en chaque cas, la fin des événements a été telle qu'on ne peut écarter l’hypothèse d’agents doubles ou triples… On peut se faire confiance entre Anglais. C’est ce qu’illustre mieux que tout cette stratégie légendaire des guerres d'Écosse où, affrontant des ennemis physiquement plus forts, le fantassin anglais devait négliger l'ennemi devant lui pour frapper d'estoc l'attaquant de son voisin de droite qui découvrait son flanc en voulant attaquer celui-ci de taille.... Il devait le faire croyant fermement que son propre voisin de gauche lui rendrait le même service: sa vie en dépendait.
Les Anglais se sentent différents. Rien d’aussi vulgaire que du racisme ou la haine de l’autre. Plutôt de la compassion. La conviction, sans qu’il soit jamais nécessaire de l’exprimer et encore moins d’en abuser, qu’être supérieur est une responsabilité et entraîne des devoirs. Il faut, comme disait Kipling, "
porter le fardeau de l'homme blanc".
Protéger... Mais manipuler, aussi, car cette responsabilité a ses limites ... et cesse sans préavis, quand l’intérêt de l’Angleterre est en jeu. Ainsi, une poignée de britanniques iront administrer des millions d’Indiens… puis mener au combat des dizaines de milliers de Pathans et de Bengalis pour défendre l’Empire...
Quand les circonstances ont changé, les Anglais on pu aussi, comme en “14 ou en “40, appeler à la rescousse le “peuple ami “ américain démocratique, avec ses longues carabines et ses idées courtes, qui est venu sauver la mise quand on le lui a dit. De la même façon, les Anglais seront solidement avec la Pologne et la France contre l'Allemagne pour défendre Danzig, mais a Dunkerque ils partiront seuls ... et à Mers-le-Kebir ils tueront des Français... puisque c'était nécessaire. Fort de sa cohésion, l'Anglais entre dans des alliance et protège ses amis avec une ostentatoire loyauté... mais il est d’abord Anglais et partie d’une “union sacrée” implicite qui ne se rompt jamais.
L’Angleterre, qui manipule ses amis, en fait autant avec ses ennemis. Depuis qu’elle a établi son hégémonie, elle l'a maintenue en alimentant une constante zizanie entre les États européens, particuiièrement entre l’Allemagne et la France… sauf lorsqu’il a été nécessaire que ceux-ci collaborent pour offrir à l’Angleterre un bouclier contre la Russie soviétique.
Quand la guerre est devenue une affaire d'argent, elle a continué par d'autres moyens, mais les principes sont demeurés les mêmes. Albion est devenue encore plus inexpugnable, maintenant que son Empire maritime s’est transformé en "fricocratie" virtuelle et n’est plus a la merci de l’invasion d’une quelconque Armada.
C'est dans le même esprit, quand il a semblé bon que l’Europe soit créée, que l’Angleterre a répondu oui, mais sans jamais y mettre toutes ses billes ni y jouer son va tout. Elle y est ainsi entrée contre l'avis de Gaulle qui savait reconnaitre un cheval de Troie. Commonwealth, privilèges, exceptions... l'Angleterre a su tirer parti de l'Europe. Mais elle n'a pas oublié où ses intérêts en divergeaient et s'est gardée une voie ouverte vers un Dunkerque financier. Ne pas être partie prenante de l'euro lui gardait cette issue.
Quand les Continentaux ont pris la décision de remettre leurs politiques monétaires à une Banque Centrale Européenne, elle même sous contrôle des banquier internationaux opérant depuis la City de Londres, l'Angleterre ne s'est évidemment pas jointe à cette aventure, que seule peut expliquer la naïveté des peuples et une grandiose manoeuvre de corruption. (Il faudra que l'on découvre un jour et que l'Histoire sache, ce qu'ont personnellement touché tous les dirigeants qui ont accepté cette haute trahison ! )
L'important, aujourd'hui, c'est que l'Angleterre ne l'a pas fait, gardant sa propre monnaie, la livre sterling... tout en acquérant par ses banquiers le contrôle de l'euro, monnaie de l'Europe sa rivale. Ce qui permet aux Anglais de rigoler maintenant des déboires de leurs alliés qui sont tombées dans ce piege.
Dans un monde où la valeur des devises ne repose plus sur rien d'autre que la volonté des États d'en maintenir la valeur - et la crédulité des citoyens qui croient que l'État gardera cette volonté - l'Angleterre, en conservant son indépendance à la livre stirling, a maintenu un point de référence monétaire relativement stable.... et un avantage énorme.
En effet, il n'y a simplement pas, pour garantir l'euro, un "État" réel auquel on puisse faire confiance. Seulement une ébauche d'État auquel on croit de moins en moins. Tout ce qui est libellé en euros est donc prêt à prendre. Or, vendre en dollars, c'est miser sur une hausse indéfinie du prix du pétrole, ou sur une hausse encore plus insoutenable du prix des denrées alimentaires, les deux domaines où l'Amérique à une marge de manoeuvre. Euro et dollar hors jeu.... Il reste de sérieux que la livre stirling...ou le yuan.
Contrôlant par la BCE la monnaie, les transactions des banques continentale et les politiques financières des États européens, les banquiers de Londres peuvent, à leur discrétion, créer la monnaie qu'ils veulent, définir les taux de change qui leur conviennent et se porter acquéreurs de tout sur cette planète. S’ils ne semblent pas le faire c’est que presque tout leur appartient déjà et que le reste ne leur est pas nécessaire pour tout contrôler....
Il ne faut donc pas voir la crise actuelle comme une action agressive pour avoir plus.
C'est une mesure conservatoire, pour garder la propriété du monde à ceux qui l'ont déjà, en mettant l'Europe à l'abri d'un "péril jaune" qui devient imminent.... tout en apportant certains changements structurels au mode de gouvernance que nous disons "démocratique' et qui ne donne plus le change.
Les anglo-saxons visent une tutelle plus efficace des finances et donc de l'économie européenne. Quand la perte de confiance en l'euro deviendra totale, les État européens, un à un, s'en dissocieront et ce ne sont pas les remontrances de ce pouvoir sans fusil qu'est l'UE à Bruxelles qui les en dissuadera par des sanctions... Ils vont tous s'en sortir... et filer à l'anglaise.
Y a-t-il une solution ? C'est une autre histoire, comme dirait justement Kipling, et je la raconterai la semaine prochaine :-)
Pierre JC Allard
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Les empires et notre destin
Jean Pierre Bonhomme 2011-12-12 14:31:24

Ces jours-ci les Occidentaux dont nous sommes se demandent, sans trop l’exprimer tout haut, si l’empire américain a de l’avenir. Cela touche nos nerfs sensibles certes, car il s’agit de notre argent. Les Québécois, nous le savons, sans le dire trop haut, ne sont pas tous des idéalistes comme votre serviteur. L’argent domine. L’économie américaine, on l’oublie, aide beaucoup à payer nos hypothèques. S’il fallait que Washington s’effondre!
L’importance de l’argent, chez nous, du reste, a bien été soulignée cette semaine lors d’une banale élection dans un comté qui s’appelle du beau nom de Bonaventure. Les bonnes gens du lieu ont donné leur appui à un parti qui gouverne le Québec depuis trois mandats et qui baigne dans des mares insondables de collusions. C’est plus pratique comme cela. Il y a des routes à paver et des ponts à construire. Foin du destin collectif! L’on dira, après, que les Québécois ne sont pas des Américains comme les autres…
Mais l’intérêt pour le destin de «notre» empire dépasse nos frontières bien entendu. S’il y a quelque chose de mondial c’est bien cette question-là. Et pour y répondre je me suis payé la lecture d’un bouquin fort bien documenté, un ouvrage qui étudie tous – tous – les empires de l’univers, à partir du premier, celui des Achéménides (les Perses) jusqu’au «nôtre» et qui nous dit pourquoi ceux-ci se sont effondrés. Rien que cela!
C’est un livre en anglais. Cela ne veut pas dire que je suis anglicisé! Les Suédois parlent tous anglais; cela ne veut pas dire qu’ils sont moins suédois pour autant. Allez y faire un tour, vous verrez que la Suède est bien scandinave! Je me souviens qu’au journal La Presse où je travaillais, j’avais soumis une critique d’un livre canadien anglais. Le chef de pupitre m’avait dit que La Presse ne publiait que des recensions de livres publiés en français; il avait fallu que je me batte pour que le texte paraisse. Cette attitude n’est pas prudente; il faut aller voir ce qui se passe ailleurs. Personne ne m’empêchera de lire en anglais ou en espagnol et d’en traiter.
Toujours est-il que le livre est celui d’une… chinoise; mais d’une chinoise américanisée, Amy Chua, qui a réussi à se faire nommer professeur à la faculté de droit de l’université Yale. Essayez de faire pareil pour voir! Le livre porte le titre «Day of Empire».
Eh bien si vous voulez savoir, tous les empires – tous – se sont effondrés parce qu’ils ont cessé, à un moment donné de leur histoire, d’intégrer les peuples conquis à leur structure propre. Ils se sont fermés sur eux-mêmes, un bon jour, et ils ont implosé en commençant par la périphérie. Le cas de l’empire romain est lumineux à cet égard.
Et «notre» empire alors?
Eh bien les choses ne sont pas rassurantes. Le livre de Mme Chua porte le sous-titre «How hyperpowers rise to global dominance and why they fall». L’auteur met les Américains en garde. Ceux-ci ne sont-ils pas en train de s’isoler et de rejeter les peuples qui ne leur ressemblent pas? Elle le craint et espère que cela ne s’avèrera pas.
Pour ma part je m’aperçois que les Américains anglo-saxons sont en train d’élever un mur à la frontière sud, celle qui sépare les puissants des pauvres Mexicains et des autres latins des autres Amériques. Et j’estime, comme Mme Chua, que cela n’est pas un bon signe. Et puis ici, les Américains ne sont-ils pas en train de faire des chichis à nos propres postes frontaliers? L’autre jour un douanier de la république a voulu me faire peur avec sa carabine. J’étais potentiellement un barbare en train d’infiltrer l’empire! Mme Chua fait valoir que la force des États-Unis vient de la diversité de sa composition.
Il est vrai qu’en ces matières-là les vérités peuvent être nuancées. Les Américains – Mme Chua ne le souligne pas trop – n’ont vraiment pas intégré les Indiens! Ils les ont spoliés. Une mauvaise note. Mais il est vrai qu’ils se sont ouverts à tout l’Europe et cela leur a été profitable. Aujourd’hui, voit-on, par contre, la droite américaine et sa populace sont en train de fermer la porte. La méfiance s’installe. Cela durera-t-il? En tout cas l’histoire montre que les Empires peuvent facilement être remplacés. La nature a horreur du vide impérial.
Quelle leçon tirer de ces choses pour le Québec? Intégrer l’autre à sa propre collectivité est bénéfique. Mais toute la question est de savoir dans quelle proportion. Y a-t-il des seuils d’accueil au-delà desquels il n’est plus possible d’exister par soi-même? C’est une question à laquelle l’État, ici, devra répondre. Autrement il y a risque de devenir un vieux fragment de l’histoire.
Jean-Pierre Bonhomme
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DES ASSASINS PRESUMES LIBRES
Le Panda 2011-12-10 17:12:20
Chers amis,
Un grand merci d'avoir signé le Pacte 2012 pour la Justice. Le courage exceptionnel de Joël Censier, le père de Jérémy, est en train de déclencher un tremblement de terre.
Déjà 8 millions de personnes en France ont vu sa vidéo. 1,5 millions ont signé notre Pacte 2012. C'est un sommet dans l'histoire des mobilisations citoyennes en France.
Nous sommes en train de bouleverser les conditions de la campagne électorale 2012 : aucun des candidats ne s'attendait à un tel soulèvement de la population.
Mais nous rencontrons également de puissantes résistances, et c'est pourquoi je fais appel à vous en urgence :
Certains juges radicaux et déconnectés des réalités se sont organisés pour
bloquer nos réformes. Quand ils ont vu que nous dépassions le million de signatures, ils ont activé tous leurs réseaux, dans la presse et le monde politique, pour dissuader les candidats de signer notre Pacte. Alors que nos propositions sont indispensables pour mieux protéger les citoyens innocents.
Pour les empêcher de nous faire taire, aidez-moi s'il vous plait à faire circuler la vidéo de Joël Censier auprès des 55 millions de Français qui ne l'ont pas encore vue. Il y en a forcément dans votre entourage !!
Envoyez leur au plus vite la vidéo
http://pacte2012.fr/video.html, pour qu'ils signent notre Pacte eux aussi.
L'opposition de certains idéologues à nos propositions s'organise au moment précis où le système judiciaire est éclaboussé par de nouveaux drames, dont la mort de la petite Agnès, 13 ans, tuée par un jeune
qui n'aurait jamais dû être en liberté.
Alors s'il vous plait, aidez l'Institut pour la Justice à agir en appelant, ou en rappelant, tout votre entourage maintenant à signer notre Pacte 2012.
Le plus simple est d'envoyer la vidéo de Joël Censier, le policier dont le fils a été tué, à tout votre carnet d'adresse. Pour cela, il vous suffit de copier le lien suivant, d'ouvrir un nouveau message, et de coller le lien puis de l'envoyer à toutes les personnes que vous connaissez :
http://pacte2012.fr/video.html
Nous ne devons plus accepter que notre Justice mette nos enfants et les personnes faibles de notre société en danger.
En continuant à rassembler des signatures à notre Pacte, nous pouvons obliger les candidats aux élections à se prononcer en faveur de nos réformes, et obtenir cet urgent rééquilibrage de la Justice française, dès mai 2012.
Mais ce n'est possible que si chacun de nous se mobilise. Je compte donc sur vous pour diffuser partout autour de vous la vidéo :
http://pacte2012.fr/video.html
Un grand merci,
Laurence Havel
Secrétaire nationale
 |
Institut pour la Justice - 140 bis, rue de Rennes - 75006 Paris
www.institutpourlajustice.com - www.publications-justice.fr
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Du bon usage des listes électorales par….l’UMP.
Jacques 2011-12-08 22:57:08
On se souvient, à l'annonce des primaires socialistes, des cris d'orfraie poussés par tout ce que la sarkozye compte de ténors, Guéant, Copé et consorts....
Le PS allait utiliser les listes électorales pour ficher les citoyens... Rien que ça.
On sait, depuis, que près de trois millions de Français n'ont aucunement eu peur de ce fichage théorique, de ce procès d'intention lancé en pâture dans les médias !
Mais ce qu'on sait beaucoup moins, en revanche, et dont l'UMP ne se vante pas.... c'est l'utilisation que ses élus font de ses fameuses listes !:
Villiers-sur-Marne : les seniors sans carte d’électeur privés de Noël !!!!
Les personnes âgées qui ne sont pas inscrites sur les listes électorales n’ont pas le droit de s’inscrire au repas de Noël offert par la ville de Villiers.
Pas de carte d’électeur, pas de repas des seniors ! A la mairie, certains d’entre eux ont été refoulés faute d’être inscrits sur les listes électorales.
Une administrée, non-inscrite sur cette liste électorale, s’est vu répliquer sèchement par l’une des employées présentes :
« Vous avez fait votre choix, Monsieur le maire a fait le sien! »
Et qui est donc ce "bon" Maire de cette ville: c'est Monsieur
Jacques-Alain Benisti, député-maire UMP.......
Alors, devant le tollé, ce "bon député -maire" s'est offert un tour de retro-pédalo....avant que l'affaire ne fasse grand bruit nationalement. Son copain Copé l'a échappé belle sur l'utilisation frauduleuse des listes électorales.....
« Je ne suis pas au courant de cela. C’est une aberration d’exiger l’inscription sur les listes. C’est une erreur des services, ils n’ont pas compris les consignes qui étaient de vérifier simplement que les personnes habitent bien sur la ville. Les non-inscrites peuvent revenir, il n’y a pas de problème. » a déclaré M.
Benisti.
Ben voyons donc !
Et voilà encore un Maire qui n'est pas au courant de ce qui se passe dans ses propres services municipaux.....
Mais évidemment, si Monsieur le Maire n'était pas en même temps Député, il aurait plus de temps à consacrer à sa Municipalité !
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Un rapper a les blues
Raymond Viger 2011-12-08 14:28:57
Le Rap en région
Quitter le Lac St-Jean pour rapper à Montréal
À 16 ans, Dali est mis à la porte par sa mère et son beau-père. Sous le choc, il quitte le Lac Saint-Jean pour aller rejoindre son père à Montréal. Excité de ce nouveau départ qui va l’immerger dans la scène hip-hop, le jeune artiste est confronté à un défi de taille: trouver sa place.

Dali était plein de bonnes intentions en quittant le Lac Saint-Jean. Il laissait derrière lui tout un pan de sa vie. Sa famille, sa mère, ses amis, son école, sa «patrie». Le jeune adolescent ne regardait pas ce qui lui manquerait. Il se voyait renaître. Une nouvelle vie s’offrait à lui. Il rejoignait son père et, surtout, se rapprochait de sa passion: le hip-hop.
Jeune, Dali rêvait de s’établir à Montréal. Mais pas à 16 ans. «Dans ma tête, je serais parti plus tard, vers 20 ans.» Son départ, précipité, chamboulait la vie de son père. «Il a travaillé dans la marine marchande pendant 30 ans. Il n’a jamais eu de domicile. C’était la première fois de sa vie qu’il avait un bail. Mais il n’a pas eu d’autre choix que de m’accueillir, il m’aimait!»
Le père, un marginal qui ne s’est jamais intégré à la société, doit s’adapter. Dali aussi. L’adolescent doit poursuivre ses études. Lui qui a toujours été en cheminement particulier depuis son entrée à l’école doit dénicher un établissement qui offre ce service. «Il n’y a pas beaucoup d’écoles qui offrent, à Montréal, un cheminement comme au Lac Saint-Jean. J’ai trouvé le collège Édouard-Montpetit mais ce n’était pas comme ce que je connaissais.» Dali a besoin d’être motivé pour apprendre. Il est habitué à avoir un seul professeur, à ne jamais changer de local. Dans cette classe, ils étaient 13. Il pouvait recevoir toute l’attention dont il avait besoin.
Intégration difficile d’un rapper

«J’ai eu beaucoup de misère à m’adapter à Édouard-Montpetit. Je sens que ça m’affecte encore. Je suis facile d’approche mais là-bas, j’ai eu de la difficulté à me faire des amis. C’est très multiculturel et les cercles étaient très fermés. En plus, l’école est entourée de grillage. Il y a des agents de sécurité partout. Ça ressemblait à une prison. Ce n’était pas motivant.»
Dali erre seul. Il vit quelques beaux moments qu’il ne peut partager avec des amis. Il trouve son plaisir en animant une émission de radio étudiante le midi, une fois par semaine: que du hip-hop québécois pendant une heure.
Puis, il y a ce spectacle où il fait la première partie du groupe réputé L’Assemblée. Mais ces moments de réjouissance, ces victoires personnelles sont insuffisantes. Dali frôle la dépression. Il termine son année scolaire qui équivaut à un secondaire 3. Il a 18 ans et il ne peut retourner à Édouard-Montpetit. «De toute façon, je n’en avais pas envie. Au Lac Saint-Jean, si tu as de l’intérêt pour quelque chose, c’est facile de se faire des amis. Mais à l’école, je n’étais pas capable.»
Dali décide de s’inscrire à l’école aux adultes, à Hochelaga-Maisonneuve, pour terminer son secondaire. «Ça été moins pire. Mais je n’ai pas aimé ça. Je n’ai pas avancé. Il n’y a pas de professeurs, tu dois faire tes travaux toi-même. Je n’en étais pas capable. J’ai besoin d’être motivé par les enseignants. J’ai décroché.» Dali a 19 ans. Pendant cette année, il côtoie des adultes de tous âges. Certains se passionnent pour le rap. Mais personne pour se lier d’amitié avec lui. Le rappeur reste seul dans son coin, seul avec sa passion qui le dévore. Il assiste à tous les spectacles de hip-hop, travaille sur une démo de 18 chansons qu’il tente de vendre. Il parvient même à enregistrer une chanson sur une compilation d’artistes lancée par
L’Assemblée qui encourage la relève. L’album
Bouche à oreille, vol.5, est offert gratuitement sur le web.
Fuite au Lac Saint-Jean

«Mon but, quand j’allais à des spectacles, c’était de me faire des contacts pour booker des shows. Pour en faire partie. Mais à Montréal, il y a plusieurs rappeurs dans un spectacle. Tu es un parmi plusieurs.» Dali participe à quelques shows mais trouve difficile de se faire une place. Après deux ans d’effort pour s’intégrer à la vie montréalaise, il capitule et retourne au Lac Saint-Jean où il sent un lien d’appartenance.
«Il y avait des ouvertures pour des spectacles, au Lac. Avec internet, j’avais envoyé mes chansons. J’existais là-bas. Les portes s’ouvraient aussi pour le Saguenay. Ça me motivait pour vendre mon CD. Je voulais organiser des spectacles, faire des premières parties d’artistes reconnus. Pour moi, je déménageais à Alma pour de bon.»
Son arrivée lui donne raison. Il obtient une certaine reconnaissance grâce à son implication sur l’album compilation
Bouche à oreille, vol.5. Il est le gars du Lac Saint-Jean qui a travaillé avec un groupe connu et apprécié. «Ça m’a motivé. J’avais l’impression que je faisais une différence. Je n’étais plus un inconnu dans une jungle comme à Montréal. J’aidais, moi aussi, les autres pour qu’ils progressent dans leur carrière.»
Après 3 mois à Alma, Dali repart. Lui qui pensait s’y accrocher les pieds retourne à Montréal chez son père. «J’avais un coloc qui aimait pas mal faire le party. Je n’y étais pas habitué. J’ai toujours habité avec mes parents. Il fallait que je déménage. Plutôt que de me trouver un autre appartement, j’ai choisi la voie facile. Je suis retourné vivre avec mon père.» Dali assure qu’il ne quittait pas sa patrie désillusion-né. «Ça marchait correctement. Ça allait comme je le voulais», dit-il d’un ton impassible.
À Montréal, Dali reprend sa routine. Il écrit des chansons, assiste à des spectacles de rap et fait du démarchage pour performer dans des shows. Il anime une émission à CHOQ.FM, la radio de l’Université du Québec à Montréal, ce qui lui permet d’interviewer les artistes connus et émergents de la culture hip-hop. Dali parfait ses connaissances. «Je trouve que les régions sont influencées par Montréal et Québec. Dans la métropole, les jeunes écoutent davantage ce qui se fait à l’étranger que chez nous.
L’Assemblée,
Sans-Pression, c’est beaucoup plus fort en région. Les gens sont plus fiers de leur culture. Ils ont un lien d’appartenance.»
L’amour du Québec

Son cœur est resté au Lac Saint-Jean. La jungle urbaine n’est pas faite pour lui. «Il y a trop de rappeurs à Montréal. C’est plus facile en région. C’est la même chose pour vendre des CD. À Montréal, c’est un projet parmi tant d’autres. Au Lac, il y a un intérêt, une fierté. Mon but, c’est de représenter le Lac Saint-Jean à travers le Québec. Parce que je suis un fan du Québec. C’est mon pays. Dans ma tête et dans mon cœur. Ce n’est pas une question politique. C’est dans mes valeurs.»
Dali encourage et achète ce qui est québécois. «Je mets mon argent ici pour faire rouler nos artistes. Pour faire avancer notre communauté à nous. C’est pour ça que j’achète des vêtements québécois de marque urbaine. Mes restos, mes films, mes CD, c’est du québécois.»
Pour la suite de sa carrière, Dali voit grand. «L’amour du Québec, je veux qu’il soit fort. Je veux que chaque région soit épanouie artistiquement. Que chaque région ait ses artistes hip-hop. Au Saguenay Lac Saint-Jean, il y a une relève. Mais je ne pense pas que quelqu’un va travailler assez fort pour représenter la région. Je veux pousser ma carrière et, en même temps, développer la relève en organisant des spectacles, en enregistrant des CD.»
À 23 ans, Dali en est à son 3ème CD. Il a mis certaines de ses chansons sur Youtube dans l’espoir de se faire connaître, de créer un intérêt. Il offre un téléchargement gratuit. L’album est un outil promotionnel pour qu’à moyen terme, il y ait une demande lui permettant d’enregistrer un album qui sortirait, comme Dubmatique et
L’Assemblée, à travers la province. Dali veut faire entendre sa voix. Il veut promouvoir le Lac Saint-Jean comme Samian et Anodajay l’ont fait pour l’Abitibi. Il veut sortir du lot, de l’anonymat.
Rapper son rêve
Au sein de la communauté hip-hop, Dali est un rappeur parmi tant d’autres. Mais quand il sort de son milieu, il se sent différent. «Du point de vue de la société, je ne me sens pas à la même place que les gens de mon âge. Ils ont des emplois, des appartements, des chars, des blondes. Je sens l’impact de la société: je ne suis pas au même endroit que la société. Mais quand je m’écoute, je me dis que je n’ai pas besoin de tout ça pour être heureux. Ce que je veux, c’est m’épanouir artistiquement. Sentir que mes projets avancent. Me faire connaître. J’écris au quotidien et je fais la promotion de mes chansons sur Internet. Grâce aux réseaux sociaux, j’essaie d’avoir le plus de visibilité possible.»
Dali n’a pas encore accompli son rêve. Il a vécu longtemps le rejet. Mais au moins, il a un rêve et il travaille à tous les jours pour le réaliser. C’est peut-être ça, sa différence.
Autres textes sur le Rap:
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IL FAUT AGIR OU NOUS SOMMES DES LACHES
T.REX 2011-12-08 14:01:11
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LA PLANETE SE MEURT !
Le Panda 2011-12-08 12:48:40
Notre planète se meurt, les grandes compagnies pétrolières se sont mis de grandes nations dans la poche, bloquant toute chance d'un traité sur le climat. Il nous reste 2 jours avant la fin des négociations de l'ONU -- appelons l'UE, le Brésil et la Chine à nous conduire à un accord pour sauver la planète! Cliquez ici pour signer la pétition urgente:
|
Nos océans se meurent, notre atmosphère s'altère et nos forêts et prairies se désertifient peu à peu. Des poissons aux végétaux, des animaux aux humains,
nous sommes en train de tuer la planète qui nous fait vivre, et de plus en plus vite. Cette destruction du monde naturel s'explique par une cause principale:
le changement climatique. Et dans les 2 prochains jours, nous avons la possibilité de l'arrêter.
Le traité de l'ONU sur le changement climatique - notre meilleur espoir d'action - expire l'an prochain, mais une coalition de pays pollueurs cupides aux mains des lobbies pétroliers et emmenée par les États-Unis essaie de l'enterrer à tout jamais. C'est terriblement difficile à croire, mais
ils sont en train de monnayer des profits à court terme contre la survie de notre environnement.
L'Union Europénne, le Brésil et la Chine hésitent, ils ne sont pas autant esclaves des compagnies pétrolières que ne le sont les États-Unis, mais il faut que les citoyens leur lancent un immense appel avant que ces pays décident de faire de réelles propositions financières et politiques pour sauver le traité de l'ONU. Le monde entier est réuni au sommet sur le climat dans les 2 prochains jours pour prendre LA grande décision.
Envoyons à nos dirigeants un gigantesque appel pour s'opposer au lobby pétrolier et sauver la planète -- une équipe d'Avaaz remettra directement notre appel au sommet de l'ONU:
http://www.avaaz.org/fr/the_planet_is_dying_fr/?vl
La situation devient désespérée: partout sur la planète, les conditions climatiques extrêmes atteignent de nouveaux records, mettant des millions de personnes à la rue et sans nourriture ni toit.
Nous nous approchons rapidement d'un point de non-retour pour stopper l'emballement du changement climatique, et nous n'avons que jusqu'à 2015 pour commencer à réduire drastiquement les émissions polluantes de CO2.
Mais malgré cette véritable urgence,
le monde n'est pas parvenu à se mobiliser contre la mainmise de l'industrie des énergies fossiles sur la démocratie aux États-Unis. Non contents d'avoir torpillé les négociations de Copenhague et le Protocole de Kyoto, ils mettent à présent sur pied une coalition de fossoyeurs du climat pour enfoncer le dernier clou du cercueil des négociations internationales en Afrique du Sud.
L'Union Européenne, le Brésil et la Chine sont notre seul espoir de changement -- ils peuvent parvenir à un accord, mais ont besoin de le faire ensemble et c'est pour cela que nous avons un rôle à jouer. L'UE, fatiguée après s'être longtemps et ardemment battue pour le climat, a besoin du soutien des citoyens. La Chine a déjà accepté des engagements contraignants, est sensible à sa réputation internationale et pourrait aller encore plus loin avec une poussée d'encouragement de notre part. Quant au Brésil, il accueille le Sommet de la Terre l'an prochain et a donc grand intérêt à mettre le monde en ordre de marche vers un succès sur le climat.
Lançons un gigantesque appel mondial pour réunir ces champions du climat et construire une "dream team" verte. Signez la pétition maintenant et diffusez cet e-mail:
http://www.avaaz.org/fr/the_planet_is_dying_fr/?vl
Nous ne pouvons pas accepter que des pays
mettent un accent si déraisonnable sur les profits à court terme pour retarder et saborder toute action sur une crise climatique qui menace littéralement notre survie à tous.
Heureusement, notre mouvement a le pouvoir d'intervenir dans ce processus et d'exiger un changement. Unissons-nous et poussons le plus grand nombre à se mobiliser avec nous pour un monde plus sûr et plus humain
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À propos du bonheur
cadessureault 2011-12-08 12:31:04
Une manière d’être …
«Une manière d’être qui parle d’un état de plénitude sous-jacent à chaque instant de l’existence et qui PERDURE à travers les inévitables aléas le jalonnant.» Voilà ce que Matthieu Ricard, moine bouddhiste et ex-scientifique dans sa première vie, dit sur le bonheur.
Cette définition du bonheur suppose qu’on ne peut le trouver à l’extérieur, mais en soi. Qu’il faut être un peu sage, et affranchi des conditionnements mentaux qui assombrissent notre vision pour y avoir accès.
Définition d’Épitecte sur le bonheur
«Il faut méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque, lui présent, nous avons tout, et, lui absent, nous faisons tout pour l’avoir.»
Par où commencer?
Mais par où commencer pour obtenir ce précieux bonheur dont chacun a tellement soif?
S’il est difficile de changer le monde extérieur dans lequel nous évoluons, il est en revanche possible de transformer la manière de le percevoir. Voilà le secret d’un bonheur joyeux, paisible comme un tranquille matin d’été, qui n’a rien à voir avec le nombre de voitures qu’on possède, du succès que l’on obtient dans la société, de la santé ou de la sécurité financière, même si ces derniers sont des atouts précieux pour jouir de la vie, mais qui découlent d’un sentiment d’AVOIR plus que d’ÊTRE.
Même si nous agréons intellectuellement avec le concept que le bonheur découle d’un état d’être – d’une manière d’être – il n’en reste pas moins que le chemin est ardu pour y parvenir. Trop souvent, nous cherchons à AVOIR BEAUCOUP pour nous sentir mieux! Il n’y a qu’à voir les messages publicitaires véhiculés par les outils de télécommunication pour comprendre que la société nous incite à chercher à AVOIR beaucoup pour être heureux.
Qui ne s’est jamais dit «Si J’AVAIS plus d’argent, je SERAIS plus fort, capable, et je profiterais de la vie.» «Si J’AVAIS l’amour dans ma vie, je SERAIS heureux, compatissant, généreux.» «Si J’AVAIS un travail qui me passionne, je pourrais ÊTRE dynamique, MOTIVÉ.» «Si J’AVAIS la santé, je SERAIS épanoui et j’apprécierais la vie.»
Malheureusement, nous procédons à l’envers du processus en voulant acquérir des biens et des richesses et du succès pour être heureux. Nous croyons au fond de nous que l’acquisition des biens et des richesses va nous rendre plus heureux. Pour un temps, c’est certain. Mais il manquera toujours quelque chose, nous voudrons toujours en avoir un peu plus. Nous connaissons tous beaucoup de gens qui «ont tout pour être heureux» et qui ne le sont pas.
Avoir pour être est un processus extérieur qui nous amène à dépendre des autres et des circonstances, alors qu’ÊTRE conduit à faire et par la suite apporte l’avoir, nécessairement puisque nous vivons dans un univers matériel et que nos pensées doivent se matérialiser. Nos pensées ont une relation avec la manifestation des circonstances de notre vie.
Cultiver la paix intérieure – le pouvoir de l’attention
«Celui qui connaît la paix intérieure, dit de nouveau Matthieu Ricard,
n’est pas plus brisé par l’échec qu’il n’est grisé par le succès. Il sait vivre pleinement ces expériences dans le contexte d’une sérénité profonde et vaste, en comprenant qu’elles sont éphémères et qu’il n’a aucune raison de s’y attacher. Il ne saurait tomber de haut lorsque les choses tournent mal et qu’il doit faire face à l’adversité.»
Lorsque nous souffrons, nous cherchons instinctivement à trouver une solution à l’extérieur. Bien sûr, il est souhaitable de vivre en bonne santé, d’habiter une belle demeure, de trouver le partenaire idéal, d’avoir un travail gratifiant, d’être libre dans un pays en paix, d’avoir accès à l’éducation, de voyager, de contribuer au bien-être des autres (tout le monde préfère être riche et en santé que pauvre et malade), il n’en reste pas moins qu’en plaçant toutes nos attentes en-dehors de nous, nous ne pouvons qu’être déçus.
Le bien-être versus le mal-être
Le sentiment d’altruisme fait naître chez celui qui l’exprime une joie qui transcende toutes les circonstances parce qu’elles ne viennent pas du dehors. Une expérience généreuse envers autrui nous détourne de nos préoccupations et nous ouvre la voie vers un meilleur être. Goûter à la splendeur d’un paysage, contempler un ciel étoilé, se laisser absorber par la tranquillité de la nature, les arbres, les fleurs, les plantes, les vallées et les montagnes, les lacs et les rivières, génère en nous un sentiment impersonnel et détaché, tout en gardant la saveur de la passion, et apporte une joie et un contentement qui viendront nourrir notre paix intérieure. La méditation produit le même résultat. Arrêter pendant quelques instants le tumulte des pensées qui se bousculent sans cesse dans le mental est reposant et nous met en contact avec la force du silence qui réside en nous. On prend du recul. On s’apaise. Ces actions sont du bien-être.
Son contraire est le mal-être qui reflète une vulnérabilité fondamentale à la souffrance, qui peut aller jusqu’au dégoût de vivre, au sentiment que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue parce qu’on est dans l’impossibilité de lui trouver un sens.
Distinction entre le bonheur extérieur et intérieur
Lorsque les conditions de vie ne sont pas trop oppressantes, la majorité des gens se déclarent satisfaits de la qualité de leur existence, surtout dans les pays développés. Le bonheur de ces personnes se maintient d’une façon relativement stable, parce que les conditions matérielles de vie dans les pays développés sont en général excellentes. Attention, ce bonheur est éminemment fragile. Que l’une de ces conditions vienne à manquer (la perte d’un proche, d’un emploi, de la renommée, du succès), et ce sentiment de bonheur s’écroule. Ainsi, les gens ne font pas constamment l’expérience de la souffrance, mais ils restent vulnérables à une souffrance latente.
Il existe une confusion entre le plaisir et le bonheur. La nature du plaisir est instable et sa répétition peut conduire à la tiédeur. Matthieu Ricard dit : «
Le plaisir s’épuise à mesure qu’on en jouit, comme une chandelle qui se consume. Il est presque toujours lié à une action (faire). Le bonheur, à l’inverse du plaisir, naît de l’intérieur, il peut être influencé par les circonstances mais n’y est pas soumis. Loin de se transformer en son contraire, il perdure et croît à mesure qu’on l’éprouve. Il engendre un sentiment de plénitude qui avec le temps devient un trait fondamental de notre tempérament. Tandis que les plaisirs ordinaires se produisent au contact d’objets agréables et prennent fin dès que cesse le contact, le bonheur est ressenti aussi longtemps que nous restons en harmonie avec notre nature profonde.»
Le bonheur découle de la vraie connaissance
La recherche du bonheur ne consiste pas à voir «la vie en rose» ni à s’aveugler sur les souffrances et les imperfections du monde. Cette recherche consiste à percevoir la réalité des choses dans leur impermanence, d’où le perpétuel changement de la vie. Cesser de chercher le bonheur dans l’éphémère et l’impermanent.
Le bonheur va découler de la connaissance, non pas par une maîtrise d’une masse d’informations et de savoirs, mais la compréhension de la nature véritable des choses. Le grand obstacle à l’atteinte du bonheur est la perception que nous nous faisons de la réalité. Pour dissiper l’ignorance fondamentale qui conduit au mal-être, un moyen existe, celui d’une introspection lucide et sincère faite par la méthode analytique et contemplative.
Accorder du temps à notre vie intérieure
Si le bonheur découle de notre état intérieur, ne vaut-il pas la peine de consacrer du temps à améliorer notre condition intérieure, qui détermine notre qualité de vie? Il y a longtemps, Marc-Aurèle écrivait : «
Regarde en-dedans de toi, c’est là qu’est la source intarissable du bien.»
Que pouvons-nous voir à l’intérieur? Nos pensées, nos émotions, nos intentions, nos déceptions, nos passions, nos haines, nos frustrations. Au-delà de tout ce remue-ménage, nous accédons aussi à un silence profond qui ressemble à celui de la nature, de son calme, de sa permanence. Cet état silencieux, quand il est cultivé par la méditation et l’attention, s’amplifie et apporte un contentement qui ne dépend de rien d’autre.
On s’émerveille de la performance, du dépassement de certains athlètes, de la réussite d’artistes, d’hommes d’affaires, qui ont dépassé leurs limites. Sur le plan de l’esprit, à l’intérieur, il est aussi possible de s’entraîner et d’améliorer notre qualité d’être.
Voici un commentaire du psychiatre Christophe André : «
Le bonheur ne se décrète pas, ne se convoque pas, mais se cultive et se construit, peu à peu, dans la durée.»
Et cette phrase du philosophe d’Alain laisse à réfléchir : «
On ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c’est encore d’être heureux.
Le bonheur est une manière d’être, or les manières s’apprennent.
Carolle Anne Dessureault
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Bonaventure: dé(ca)pité par le résultat, Deltell ne se mettra pas la tête dans l’autruche!
Papitibi 2011-12-07 18:39:36

Que s'est-il donc passé à Carleton et à New-Richmond? La réponse la plus
songée profonde a été transmise à Rédio-Kénéda par un concitoyen de Rouyn-Noranda, un certain Gilles Lessard:
je me demande ce que mange pour être décollecter de la réalité ...ils sont tous dans une bulle où sur une autre planète qui sait mars...
deltell est le seul à savoir que son parti va nulle part et qui est appelée à disparaître sa lève pas fais en ton deuil et va vers legault .........allûmez ? revenez sur terre où sortez de l'assemblée nationale pour savoir la volonté de la population - Gilles Lessard, 6 décembre 2011, 18h46
En voilà un qui n'aurait jamais détaché les yeux des
décollectés de
Matante Franssouèse pis de
Matante Pauline?
Sa lève pas, qu'il dit. Ça ne lève pas? Les deux cheffes ne parviennent pas à faire lever son "
enthousiasme" viril?
Toujours est-il que Damien Arsenault s'en-va-t-à-l'Assemblée-Nationale, sous la bannière rouge tomate... Le voilà donc promu mini-mime muet, mine de rien.
Et Deltell, dans tout ça?
Contre toute attente, Deltell a fait mentir l'adage: il a reçu son 2%, ce qui fait un peu
cheap!
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L’EXTRADITION DE LAURENT GBAGBO !
Cent Papiers 2011-12-07 18:02:04
Directement d'Abidjan (Côte d'Ivoire)
EXILÉ - LIVRÉ AUX AFFRES DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE
Laurent GBAGBO est coupable d'avoir perdu la guerre fratricide contre Allasanne OUATTARA, le nouveau Président de la Côte d'Ivoire choisi par Nicolas SARKOZY au nom de la "communauté internationale" - lire ici le rassemblement de quelques chefs d'État représentant les anciennes puissances impérialistes occidentales décadentes.
Dans la nuit sombre du 29 novembre 2011, subrepticement, un avion furtif décolle secrètement de la base militaire des forces d'occupation française - le 43e BIMA d'Abidjan - direction La Haye aux Pays-Bas où Laurent GBAGBO sera incarcéré pour n'avoir pas accepté de capituler et pour s'être rebellé contre l'armée d'occupation française. La loi du milieu a ses règles que GBAGBO ne pouvait transgresser, pas plus que KADHAFI après lui, le révolté qui a expié son péché, assassiné par les mercenaires de l'OTAN de la façon que vous savez... (1).
L'ex-premier ivoirien, capturé par l'armée de SARKOZY, est livré tel les esclaves d'antan, un "cadeau" du nouveau Président ivoirien stipendié - élu par l'Élysée - aux autorités de la Cour pénale internationale (CPI) de triste renommée, pour être accusé de crimes contre l'humanité. Nous aurions quant à nous plutôt songé à monsieur SORO, le nouveau Premier ministre de la Côte d'Ivoire, " recherché " depuis l'année 2002 pour crimes contre l'humanité ivoirienne, crimes commis dans le nord du pays divisé - séparé - par ses sbires et ses mercenaires sur-armés ! Mais voilà, l'histoire a la mémoire écourtée et les récents vaincus ont préséance sur les anciens à la barre des accusés de cette Cour déshonorée.
Pendant ce temps les insignifiants soldats de l'ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire) paradent dans les rues éventrées, inutiles observateurs des mercenaires para-militaires de OUATTARA-SORO affublés d'uniformes de l'armée ivoirienne dans le but de légaliser leurs crimes anticipés.
En plus de s'afficher dans les rues délabrées, l'ONUCI se préoccupe aussi d'accréditer l'élection ivoirienne bidon (11.12.2011) - à laquelle plus d'un millier d'aspirants aux prébendes de député - se pressent pour obtenir accès à l'assiette au beurre gouvernementale avec pour seul programme électoral de ne pas déplaire au nouveau maître du palais présidentiel. Eh oui ! Au milieu de cette misère désespérée, les remplaçants des anciens rois nègres d'antan se pavanent dans des palais de pacotille pendant que leur peuple meurent affamé dans des taudis surpeuplés. Triste Afrique bafouée, outragée. suppliciée.
COUP MONTÉ CONTRE L'EXTRADÉ
L'expatrié - illégitimement incarcéré et illégalement exilé de son pays de naissance, a été " pressément réclamé " par la CPI, suite à une rencontre secrète entre le gestionnaire arbitraire de ce tribunal à tout faire (l'outrecuidant Luis Moreno OCAMPO dont ce n'est pas la première billevesée) et le Président OUATTARA - affidé attitré à cette possession d'Afrique française néo-colonisée. C'est ainsi que le Président ivoirien, soi-disant garant de la constitution de ce pays indivisible - susurre la chanson sur les ondes de la télévision - joue le thuriféraire de son ami coreligionnaire de la République française électoralement très agité.
Pourquoi un tel empressement du Président ivoirien à livrer l'africain aux "geôliers européens" à la veille des élections de la pseudo "Vérité et Réconciliation" ? Tous les ivoiriens de cette terre mortifère savent pertinemment que chacune des factions a commis des exactions. Chaque famille ivoirienne a perdu un enfant, un parent, aux mains de l'un ou de l'autre camp, certains dans les années quatre-vingt dix, d'autres en 2002, les derniers en 2010, car ici les guerres de succession sont légion pour le contrôle de l'appareil d'État distributeur de commissions, de maigres emplois sous corruptions, de petits contrats pour croupions ; ici est permanente cette engeance sévissant en néo-colonie de la France "mère patrie" spoliatrice. Rien de nouveau sous la lune en cette terre tropicale au soleil éternel...à la misère perpétuelle (2).
Devant une telle situation deux options s'offraient au Président croupion. Ils y passaient tous - équitablement - inexorablement - lui y compris, ou alors, les parties négociaient en douce la paix des braves et la "Réconciliation nationale". Monsieur SORO, le nouveau Premier ministre, le criminel de guerre "oublié" de 2002, plutôt que de se taire pudiquement - étale son arrogance sur les ondes publiquement - et les médias français à la solde lui font écho. SORO le nouveau héraut, réclame la peine capitale pour les perdants repentants parce qu'ils ont le tort d'être du mauvais bord - quel atavisme accable ce tyran récidiviste ?
Quelle réconciliation nationale peut-on espérer quand le vainqueur triomphant se venge en toute impunité du vaincu emprisonné, humilié, et quand moult prisonniers politiques sont toujours incarcérés, maltraités, torturés, empilés dans des geôles oubliées. Les sbires et les mercenaires de OUATTARA-SORO déguisés en soldats, arpentent les rues des cités outragées ; toutes les universités du pays seront fermées pour les deux prochaines années en Côte d'Ivoire éplorée. Rien à faire de cette "Réconciliation" avec l'oppression murmurent les ivoiriens enragés notamment à l'encontre des éditorialistes de Paris qu'ils détestent royalement (3).
LE VALEUREUX PEUPLE IVOIRIEN
Je suis en ce pays depuis peu, pourtant, ce temps m'a suffi pour constater l'immense courage de ce peuple souriant, aimable, généreux, chaleureux, valeureux, industrieux, fier, amer et ulcéré au pays des chocolatiers. Si du moins le peuple ivoirien bénéficiait des revenus mirobolants générés par ces bouchées chocolatées - savez-vous à quel prix ils sont payés ces métayers exploités comparé au montant qui nous est réclamé à nous d'Occident, par les nouveaux négriers de la modernité (Nestlé, Lynds, Mars, etc.) pour cette denrée recherchée ?
Ils sont 22 millions de citoyens - 1 036 dollars US de revenu annuel moyen (148e rang mondial) - la misère généralisé se constate chaque jour sur la chaussée des villes polluées, alors que quelques députés, ministres, juges, mandarins, hauts gradés de l'armée et des milices privées ainsi que quelques industriels caféiers et planteurs exploiteurs, tout au plus quelques milliers de riches plantureux, se partagent quelques bénéfices sporadiques, prébendes fragiles, salaires de sous-fifres dont ils se contentent faute de mieux, misérables gueux (4).
Quand on ne contrôle pas son armée, ses tribunaux, ses alliés, son économie, ses frontières, sa terre et ses ressources aurifères, comment faire pour gérer ou administrer ? De toute façon, ils savent tous ce qu'il en coûte de souhaiter la liberté contre le maître de curée...logé à l'Élysée.
Dans le petit matin, ils sont des millions anxieux - marchant bruyamment sous le soleil levant, déjà brulant, pressant le pas vers leurs étals chambranlants, vers leurs boutiques déclinguées, vers leurs bureaux surchauffés - s'ils ont un emploi ce qui est rare en cet endroit - vers nulle part pour certains - vers le coin de la chaussée pour les autres, vers l'office d'une succursale quelconque d'une multinationale moribonde, où les uns offrent leurs babioles à un prix de famine, où les autres offrent leur savoir pour un salaire dérisoire, et les derniers leur labeur pour quelques francs sans valeur (650 F CFA = 1 Euro).
Tous ces gens qui déambulent lentement ou circulent en taxis pétaradants ou s'entassent dans les bus tonitruants, ce matin ensoleillé, ne connaissent pas encore le forfait méprisable de la nuit, l'extradition de leur ex-Président - élu démocratiquement quoi qu'en disent ceux de Paris - qui n'étaient pourtant nullement concernés - et leurs complices en ce pays, ainsi que tous ces lâches médias à la solde, d'ici et d’ailleurs, qui ont répété le mensonge à satiété jusqu'à ce que vous le gobiez.
Ses geôliers - nouveaux négriers - l'ont livré pour l'humilier, lui et tout son peuple ostracisé, pour faire exemple et pour briser leur résistance à l'avant veille de la mascarade électorale législative prévue pour la mi-décembre (11.12.2011) et à la veille de ces spectacles chauvins de "Réconciliation nationale " programmés pour le début décembre. On n'amorce pas une campagne de "Vérité et Réconciliation" par la livraison de ses ex-compagnons d'armes à une cour pénale manipulée par des puissances internationales (5).
Ils seront des millions à faire abstention lors de ces élections bidons - Ce sera leur moyen d'expression...en attendant le prochain soulèvement de cette population (6).
_______________________________________________________
(1) http://www.legrandsoir.info/Le-parricide-La-guerre-civile-en-Libye.html
(2) http://www.centpapiers.com/massacres-en-cote-d%e2%80%99ivoire-%c2%ab-liberee-%c2%bb-par-les-colonisateurs-francais/66712
(3) http://www.lemonde.fr/afrique/article/2011/11/29/laurent-gbagbo-inculpe-par-la-cour-penale-internationale_1610832_3212.html
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/laurent-gbagbo-un-aller-simple-pour-la-haye_1056612.html
(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_PIB_(PPA)_par_habitant http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%B4te_d'Ivoire
(5) Les 3 et 4 décembre 2011 s'amorçait une série de spectacles pour la " Réconciliation nationale ". Quelques dizaines d'artistes ivoiriens chantent l'amour, la paix, la réconciliation et le pays "indivisible" et autres refrains chauvins, déplacés, après cette trahison et la mortification imposée aux magistrats et aux juges contrits, obligés de faire leur mea culpa pour avoir dit la vérité qu'ils sont contraints de répudier et de renier. Le peuple ivoirien reste imperturbable et le parti politique dirigé par Laurent GBAGBO (FDI) s'est récemment retiré de cette mascarade et plusieurs partis politiques ivoiriens boycottent ces élections bidons empressées (11.12.2011).
(6) http://www.legrandsoir.info/alassane-ouattara-ou-la-soumission-sans-equivoque-de-la-cote-d-ivoire.html et CNRD http://www.eburnienews.net/politique/communique-du-cnrd-suite-a-la-deportation-du-president-laurent-gbagbo/
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LA LOI ANTI-CORRUPTION DOIT VOIR LE JOUR !
T.REX 2011-12-07 17:55:50
Dans 24 heures, le Parlement va se prononcer sur une loi anti-corruption cruciale, mais le parti présidentiel s'apprête à la bloquer honteusement. Les élections approchant à grands pas, nos députés sont sensibles à la pression publique et nous pouvons les conduire à voter pour la transparence et à soutenir ce texte -- signez la pétition urgente aux dirigeants des partis politiques et aux députés, puis diffusez-la largement:
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Dans 24 heures, le Parlement va se prononcer sur une loi anti-corruption cruciale que le parti du président Sarkozy s'apprête à bloquer honteusement -- mais notre indignation peut le forcer à tenir sa promesse de mettre fin à la corruption une fois pour toutes dans notre pays.
Nicolas Sarkozy avait promis une république irréprochable. Or, des députés de l'opposition viennent de déposer une proposition de loi ambitieuse pour mettre en évidence les revenus des politiciens, réguler le financement privé des partis et lutter contre les conflits d'intérêts.
Mais la majorité menace de balayer la proposition d'un revers de main. Les élections approchent à grands pas, et si nous disons aux élus et dirigeants des partis que nous tiendrons compte de leur position sur cette loi,
nous pourrions les conduire à se rallier au texte et faire de la transparence en politique un enjeu électoral majeur.
Nous n'avons pas une minute à perdre:
le vote de demain est notre meilleure occasion de fixer l'agenda politique en matière de réforme de la vie publique. Lançons un appel national sans précédent pour un avenir sans corruption.
Signez la pétition urgente ci-dessous et faites-la suivre à tout le monde. Nous la remettrons juste avant le vote de demain aux députés qui ont déposé la proposition de loi:
http://www.avaaz.org/fr/france_votez_pour_la_transparence/?vl
Une série d'affaires impliquant des responsables publics - de l'Affaire Woerth-Bettencourt à celle du Mediator et au-delà - ont entamé la confiance des citoyens et révélé le besoin urgent de supprimer les conflits d'intérêts et les lobbies divers qui polluent la politique.
Un nouveau classement mondial sur la corruption montre que la France est toujours à la traîne derrière d'autres pays européens avec seulement la 25ème place. Et un sondage récent montre que 72% des Français considèrent les politiciens corrompus.
En réponse à ces scandales à répétition montrant qu'une grande partie de l'activité des politiques et des ressources publiques demeurent opaques, le Président Sarkozy avait commandé à des experts des recommandations pour mettre fin aux conflits d'intérêts et annoncé une loi cette année.
Mais revenant sur cette promesse, il prévoit à présent de reporter toute action à après les élections de l'an prochain!
Des députés de l'opposition ont réagi en proposant une loi reprenant des recommandations issues du rapport commandé par Sarkozy. Elle prévoit notamment
la transparence totale sur les revenus et activités des politiciens, la limitation du financement des partis politiques par des dons individuels et l'interdiction pour les élus de cumuler des mandats publics avec des activités privées incompatibles. Mais la majorité n'hésite pas à tout mettre en oeuvre pour rejeter cette loi ce mercredi!
Le vote décisif dans 24 heures peut nous permettre de mettre en lumière la part d'ombre de la politique et d'exiger la transparence du système. Mobilisons-nous maintenant et indiquons aux dirigeants des partis politiques et aux députés que l'issue des prochaines élections dépendra de leurs actes aujourd'hui. Signez la pétition pour une politique transparente et diffusez-la largement:
http://www.avaaz.org/fr/france_votez_pour_la_transparence/?vl
De l'Italie au Brésil et à l'Inde, les membres d'Avaaz mènent la marche de la lutte contre la corruption et ouvrent une nouvelle ère de démocratie assainie.
Ensemble, nous pouvons contribuer à fixer les règles applicables à nos politiques au lieu de les laisser aux mains de lobbies et d'intérêts privés. Montrons à nos élus comment les citoyens peuvent agir et donner le ton des prochaines élections.
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TRIPLE A RIME AVEC ESCROCS
Le Panda 2011-12-07 16:28:13
Une belle fumée, ni blanche, ni noire.
L’escroquerie politique est de taille. Il semble utile de préciser que ce ne sont pas les gouvernements qui paient.
Il en est de même en ce qui concerne les politiques et L’Or Noir, par rapport à leurs diverses fonctions.
Il faut impérativement refuser le cumul des mandats, c’est un fait de survie pour nous tous.
Réduire les députés et sénateurs qui sont avec les banquiers les cancers qui vont faire tomber la masse des gens au travail.
Durant les 50 années passées, les financiers ont construits les politiques et inversement.
Le film Le Président parle de lui-même.
La dette des U S A est la plus élevée du monde occidental.
Le chômage monte en flèche et les expulsions aussi.
C’est une honte de constater un exemple parmi des milliers plus d’un million de repas seront servi par les célèbres Restaurant de Coluche, en 2012.
La gangrène s’empare des états de l’Europe qui risque dans le meilleur des cas de se retrouver à 6, avec une année 2012 en récession pour l’Occident.
Ce que subissent les indignés nous sommes tous sans pessimisme réduits au même niveau.
Regrettable de voir au quotidien le manque de moyens de la jeunesse.
Inutile de nous prendre pour des débiles, les hausses que nous allons subir sont les conséquences de la richesse des banquiers et des politiques.
Peu prennent conscience de leurs responsabilités, et des réformes qui sont inéluctables, pourtant on n’a de cesse d’entendre démocratie, laïcité etc.
Sur les 7 milliards de gens du globe, une poignée de nantis nous écrasent du haut de la pyramide.
Les agences de notations, vastes fumisteries et les belligérants qui fulminent finissent dans le caniveau.
Il n’y a pas une mais des milliers de raisons de se révolter.
Pas de soucis à se faire il y aura suffisamment d’argent pour mener les campagnes électorales à venir.
Il semble utile de ne pas perdre de vue, que nous sommes tous sur le même bateau, certains rament à contre courants.
Tout semble bon en l’instant pour donner une suprématie aux maitres du monde, lien à ne pas manquer surtout. ainsi nous allons nous retrouver plus nu que le jour de notre naissance.
A l’arrivée en ce monde, nous sommes déjà en dette vis-à-vis de l’état où nous voyons le jour.
Il existe des solutions, les pouvoirs en place se refusent de les appliquer, les raisons sont simples et confuses, ils devraient commencer par supprimer des ministères, députés, sénateurs etc. totalement inutiles, qui vont de paires avec les dépenses pharaoniques du train de vie du sommet de l’état.
Sans oublier, de mettre sous l’éteignoir, tous les sommets de grands chefs, accompagnés de leurs centaines de valets inutiles en l’espèce, sauf pour les soirées galantes qui pourrissent toutes moralités.
Au plein sens rayer, de toutes élections possibles à vie, un élu ayant une mise en examen ou une condamnation, remettrait en place les valeurs républicaines, démocratiques etc. les ficelles sont trop présentes pour s’en sortir sans dégâts.
Donner un sens au civisme collectif, ce n’est plus une nécessité, c’est un impératif incontournable pour vivre.
Cesser le négoce et les magouilles avec les pays ne respectant pas les règles internationales.
Nous sommes en l’instant et acceptons comme si nous y étions obligés leurs lois.
Sur le plan social établir un salaire unifié en Europe et les mêmes couvertures sociales, cela éviterait aux patrons voyous de délocaliser, et aux banques de fructifier à foisons.
Avoir un seul poste d’élu et jamais deux, il suffit de constater et nous admettrons que nous sommes leurs complices, alors ne vous en prenez qu’à vous-mêmes, le cumul des mandats ne doit plus exister.
Les plus fortunés doivent êtres taxés en rapport de leurs revenus comme les citoyens de base.
Mettre sous tutelle d’état les laboratoires pharmaceutiques et autres qui en dehors de donner la mort font fructifier à puissance mille le simple droit de se soigner.
Il en va des réformes impératives, comme le jour succède à la nuit ou plus rien ne subsistera.
Sur le plan de l’écosystème, obliger tous les pays à faire cesser les pollutions de tous ordres, plutôt que d’avoir dans les villes des lecteurs de pics de dangers, drôle de foutaise. Pour qui ?
Tout cela, puis ce qui en découle nous étrangle et nous fermons les yeux, la liste est loin d’être exhaustive.
Lorsque l’on constate l’U N E S C O, avec ses 195 membres, l’ O T A N, l’ O N U et consorts des dépenses faramineuses nous nous sentons victimes ou coupables partiels ?
Il est indéniable que lorsque l’on sait que 65% de la population du globe est analphabète, la conclusion s’impose, ils ne privent de rien.
Loa puissance de nos jours se trouvent dans les coffres des banques avec masse d’étoiles.
Cela ne les empêche pas de licencier, il en va de même pour le manque sécurité, à force de supprimer des fonctionnaires, même les règles les nouveaux bandits assassins, se conjuguent au présent des menteries politico-financières.
Le taux de chômage en France et les perpectives pour 2012, sont indéniablement de nature à une morosité jamais atteinte.
Ensuite, ils viendront nous présenter une bonne et heureuse année!
Leur bible permanente, ils la brandisse souvent et l’applique quasiment jamais, ce sont :
Les Droits de L’Homme.
Le Panda
Patrick JuanCommentaires
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? M. Fillon ment, M. Fillon ment, M. Fillon est Allemand ? ?
Jacques 2011-12-07 15:44:43

Ce mardi soir 6 décembre, le Premier Ministre François Fillon a, benoîtement, déclaré, sur France 2, bien évidement sans être repris par le « journaliste (!!!???) présentateur (ancien élève de Sciencs Po....)que le Traité de Maastricht ne prévoyait pas de mesures contraignantes contre les États qui ne respecteraient pas les critères économiques définis (déficit budgétaire de 3% maximum, dette publique de 60% du PIB maximum).
Eh bien le Premier Ministre Fillon ne connaît même pas le texte du Traité de Maastricht entre en vigueur en 1993 !
Car ce Traité, en son article 104C, paragraphe 11 dispose que le Conseil Européen peut IMPOSER DES AMENDES aux États contrevenants …..
Et M. Fillon est...Allemand car c'est l'Allemagne qui a imposé, en mars 2005, des « assouplissements » pour échapper elle-même aux dites sanctions....
Et voilà comment, en campagne électorale, ces messieurs de la sarkozie multiplient mensonges et contre-vérités !
Et puis ce Monsieur Fillon est un grossier personnage qui, à deux reprises, a cité M. Sarkozy AVANT Mme Merkel.
La simple politesse, la meilleure diplomatie auraient voulu que Monsieur le Premier Ministre cite en premier la Chancelière avant le Président.
Mais ce sont des notions qui échappent totalement à l'ex-député de la Sarthe......
J'ai bien "aimé" aussi ce passage dans les propos de M. Fillon:
"Il faut montrer au marché que nous avons pris la mesure de la gravité de la crise".
Ainsi, M. Fillon
( qui avait d'ailleurs dit le contraire quelques minutes plus tôt...) ne détermine ni ne conduit la politique de la nation ( art. 20 de la Constitution...
M. Fillon est simplement à la remorque "du marché"..... !!!!
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Le Québec, un ghetto en Amérique du Nord!!!
Andre Lefebvre 2011-12-06 17:02:40
Le Québec, un ghetto en Amérique du Nord!!!

En 1763, le gouvernement d’Angleterre décide d’installer une frontière autour d’une majorité des « Autochtones » du Canada. On baptise ce territoire : « The Province of Québec ». Celle-ci perdure de 1763 à 1791.
Entre-temps, en 1783, les frontières sont changées pour réduire ce territoire alloué à ces « Autochtones ». On enleve la partie des Grands Lacs.

Ensuite, ce fut la décision prise en 1791, où l’Acte constitutionnel divise « The Province of Québec » en deux parties : le Haut-Canada et le Bas-Canada.

Aujourd’hui, ces mêmes Autochtones se retrouvent dans un territoire encore différent, qui a reprit le nom de « Province de Québec » appelé couramment : Le Québec. On a enlevé la partie du Labrador pour l’adjoindre à Terre-Neuve et on a compensé avec la partie ouest jusqu’à la Baie de Hudson, anciennement partie du Rupert’s Land qui appartenait à la compagnie de la Baie d’Hudson.

Voilà pour la partie géopolitique.
Il faut maintenant, absolument se rappeler que, dans l’esprit du gouvernement anglais à l’époque de la conquête, les « Autochtones » incluent les Amérindiens de souche « sauvage » et les Canayens de souche “française”. C’est une optique « d’identité nationale » que les autorités canadienne-française n’adopteront jamais mais qui est indéniable chez les « Canayens », frères des Amérindiens, tout autant que chez les Anglais de l’époque. Est-ce que cette optique “d’Autochtone” est disparue de l’esprit des descendants de ces « Canayens » et de ceux de ces Anglais arrivés au Canada après 1760?
Elle est définitivement disparue de chez les « Canayens » qui sont eux-mêmes, il faut bien le reconnaître, disparus également. Par contre, chez les Anglais, cette notion n’est certainement pas disparue. Du moins pour une partie de ces « Canadians » représentés par ceux qui sont actuellement au pouvoir du pays.
Mais ne sautons pas les étapes.
Au départ, comment se fait-il que les « Canayens » soient disparus?
La raison est tellement superficielle qu’elle en est dévalorisante. Les autorités canadienne-françaises du XVIIIe et XIXe siècle ressentent un certaine « honte » devant sa population « Canayenne ». Celle-ci possède une “identité nationale” que ces autorités élitistes n’acceptent pas de reconnaître ni de défendre. L’identité « Canayenne » leur parait trop « rustre ». Ils préférent porter des jabots et s’identifier à la “Gloire” dont s’affublait la France depuis Louis XIV, malgré l’avènement de la révolution française. On doit, cependant, remercier les Français de l’époque de Louis XIV de ne pas avoir porté des tutus. Ouf!!!
Ce qui n’est finalement pas aussi ridicule qu’il n’y paraît puisqu’en Écosse, on portait des jupes. Quoiqu’à bien y réfléchir, une jupe écossaise est plus seyante qu’un tutu.
Ces autorités “canadienne-françaises” acceptent donc l’identité de “l’un des deux peuples fondateurs” au lieu de celle “d’Autochtone canayens”. On évinçe ainsi l’existence même des Amérindiens et on croit acquérir de l’importance face aux “conquérants”. Ce qui, en fait, est plutôt d’admettre que nous avons été “conquis”. Déjà, on fausse l’histoire des “Canayens”.
Ce sont ces mêmes autorités canadienne-françaises qui éliminent le nom de « Canayens » pour le remplacer par « Canadiens-Français ». Renforçant ainsi la politique des marchands anglais qui veulent absolument identifier les “Canayens” aux Français, pour en faire officiellement, une population “ennemie” de l’Angleterre. Dans le même mouvement une partie de cette autorité canadienne-française, dont le clergé, s’abouche à l’autorité anglaise du Canada pour s’assurer une base économique solide.
Le fait qu’une vingtaine d’années après la conquête, les « Canayens » sont repoussés graduellement, par les marchands anglais, dans la position d’un « peuple conquis », fait en sorte qu’ils se rapprochent du clergé qui, lui, prétend vouloir les défendre.
Les autorités anglaises, avec l’aide du clergé, parviennent ainsi à contrôler les « Canayens » qui, peu à peu, abandonnent leur « identité nationale » pour devenir des « Canadiens-Français ». Les “Canayens” aux racines Nord-Américaines, devenaient des “Canadiens(colons de l’Angleterre) – Français (de souche française)”. Un des deux peuples “Autochtones” venait de disparaître officiellement et l’interprétation des marchands anglais, faisant de la population Canadienne-Française, des “ennemis” de l’Angleterre, prévaudra, éventuellement, celle des autorités initiales.
Lors de la rébellion de 1837, le clergé est déjà parvenu à dissocier les « Canayens » de leurs alliés de toujours, les Amérindiens. L’âme des « Canadiens-Français » est enfin « sauvée » des influences du libertinage des « sauvages ». Par contre, l’âme des « Canayens » vient de mourir.
Ceux-ci porteront dorénavant, une ceinture de cuir, en y ajoutant des bretelles, le tout recouvert de la traditionnelle ceinture fléchée. Alléluia!!! Les « Canayens » se feront, dorénavant, mener par le bout du nez au lieu de, part le bout de la queue (dont ils gardaient le contrôle mieux que les Anglais de la Baie d’Hudson, soit dit en passant). Les Canadien-Français échappent à l’influence « matriarcale » des “sauvages”. Un nouveau peuple est né!!! “Viva el nouvel Conception(ne)!!! – Yes sir! Ramon(ne)”!!!
Ce peuple fictif “Canadiens-Français”, commencera, plus tard, à se chercher une identité, ayant parfaitement oublié celle de leurs ancêtres “Canayens”. Dans leur esprit conditionné, le “Canayen” est, toujours, trop rustre pour être un modèle. On oublie son courage, sa ténacité, sa hardiesse et sa soif de liberté, au profit de “l’auréole aristocratique” des pauvres types, hommes et femmes, émigrés de France à cause de l’injustice sociale et des persécutions religieuses. “Pauvres types” qui se transforment en “Héros et Héroïnes Canayens (nes)”, aussitôt arrivés (es) au Canada. Les Québécois font actuellement, erreur sur leurs racines; c’est pourquoi ils ne parviennent pas à se retrouver. Ils ont oublié une simple loi de la nature : les racines se forment lorsque la semence est dans la terre. Notre semence est française mais nos racines sont définitivement “Canayennes”.
Les autorités laïques, quant à elles, jusqu’alors bénéficiaires de la monarchie française, renforcent leur position « culturelle » en moussant ses origines françaises au dépend de la « nationalité canayenne ». Par la suite, malgré cette influence aristocratique, la rébellion de 37/38 vise l’installation de deux républiques indépendantes confédérées : La république « Canayenne » et la république « Canadian », en un état indépendant appelé: « Canada ».
D’ailleurs, même cette république “Canadian” n’est pas de souche Anglaise, elle non plus. Elle est de semence anglaise mais de souche Nord-Américaine de Nouvelle Angleterre, transplantée dans le Haut-Canada par les autorités anglaises, lors de la révolution américaine.
Les autorités Anglaises et les autorités Canadienne-françaises (Clergé et laïques) font échouer cette revendication 37/38 du peuple canadien. La suite installe, d’un côté, un peuple « Canadien-français » maintenant convaincu d’être né « pour in p’tit pain » et conditionné à « tende l’aut’ joue », et de l’autre, un peuple « Canadian » a qui on tente d’incruster la notion de supériorité politique et nationale du conquérant, quant leur “réalité” est la même que celle des “Canayens” : Ils ont choisit d’être “Canadian” dans le régime Monarchique anglais; tout comme les “Canayens” l’avaient fait lors de la “conquête” en laissant entrer les Anglais dans Québec, aussitôt que Montcalm, représentant du roi de France, fut tué.
Qu’advient-il alors, de ces autres « Canayens » alliés des premiers, dont personne ne parle?
Comme ils sont composés de plusieurs tribus, on en fait disparaître une bonne partie au moyen de maladies, ensuite on améliore la destruction de l’écosystème qui leur permet de survivre pour enfin les « parquer » dans des réserves qui « protégent » leur culture et leur « identité ». On y ajoute une fourniture des vivres sous conditions. Le tout supervisé par un “missionnariat ” supposément intéressé essentiellement qu’au contrôle des esprits. C’est à dire : “effacer leur culture et leur identité”.
Quant à ceux, issus du « libertinage » des deux peuples considérés officiellement comme “autochtones”, les Métis, on les écrase sans remords et on les oblige à s’assimiler au peu de « seuls vrais colons anglais » du Canada, installés dans l’Ouest par Lord Selkirk.
Voilà donc la série d’évènements historiques réels qui produisit le résultat que l’on voit actuellement dans ce Canada, qui est, pour certains : « le plusse bo pays du monde ». Cette vraie histoire n’est définitivement pas “politically correct”; mais elle est d’une exactitude incontournable.
Y a-t-il quelque chose à faire pour rétablir la situation d’équité qui prévalait avant la conquête, pour chacun des peuples de l’époque?
Ce serait très difficile.
Des deux peuples en question, l’un est « recyclé » et l’autre est distribué dans plusieurs territoires-enclos “d’élevage”, où leur qualité de vie est parfois pire que celle des 527 chiens maltraités, qui ont produit un “tollé” général au Québec dernièrement. Aucun des deux peuples ne se rappelle de cette époque où leur alliance leur procurait une puissance politique incontournable à travers tout le continent.
Cette alliance n’est maintenant décelable que dans les noms de certains Amérindiens; comme par exemple celui du chef du conseil des Innus,
M. Pessamit Raphaël PICARD. Il est aujourd’hui obligé de se battre contre les visées du gouvernement québécois sur son territoire. Il ne perd, cependant, pas son temps à clamer que ses ancêtres sont de la Picardie.; il se considère, et avec raison, comme “Autochtone”.
Pendant ce temps, les autorités fédérales se comportent comme si le Québec n’était qu’un ghetto du Canada. Dans leur esprit, minable d’ignorance, de “conquérants”, il semble que la « Province of Québec » ne soit qu’une « réserve » pour l’autre peuple « Autochtone » qu’ils ont rencontré en 1760. La dernière élection fédérale n’a fait que renforcer ce concept qu’ils gardaient plus ou moins consciemment. Ce peuple “Canayen”, dont ils ne peuvent oublier la valeur et l’importance, le courage et la ténacité, puisque c’est toujours enseigné dans leur histoire (mais pas dans la nôtre); les impressionne encore tellement, qu’ils continuent de vouloir le dévaloriser. Un peu comme s’ils en gardaient, inconsciemment, un complexe d’infériorité.
Quant aux Québécois, pour nous défendre en tant que peuple descendants incontestables de ces “Canayens”, il ne nous reste que ceux qui voient comme
seule importance, “la défense de la langue”; et afin d’atteindre ce résultat enviable, il ne suffit pour eux, semble-t-il, que d’officialiser, au niveau international, cet état national actuel de ghetto du Québec, en Amérique du Nord.
Je serais d’accord pour le faire si notre gouvernement décidait d’installer une “démocratie directe” dans notre société. Parce qu’il est bien évident, aujourd’hui, qu’aucun de nous ne peux mettre sa confiance, ni dans les mains des autorités “Canadienne-françaises”, ni dans les mains de celles des “Canadians”. Notre confiance ne peut strictement se limiter qu’à nous-même; c’est à dire :
au peuple lui-même.
Sans démocratie “directe” et “participative”, il n’y a aucun avantage à tirer d’une séparation du Canada. Mais nos autorités canadiennes-françaises accepteront-elles de laisser tomber le “chèque en blanc” que leur donne la démocratie “représentative”? C’est peu probable; du moins, aucun d’eux n’ose le proposer. On tente plutôt, encore une fois, l’éternelle tactique du “Berger sauveur du peuple” qui n’a toujours été qu’une promesse vide et une augmentation de la servitude.
La tentative actuelle pour sauver le peuple, est un vieux jeu de construction
pour les enfants, qui, parait-il, pourra tout “reconstruire”. Cet ancien jeu s’appelle : LEGO. On nous conseille de nous bien s’installer dans l’agencement actuel des petits blocs de plastique…et ensuite…on verra bien à retrouver notre identité comme peuple. C’est tout à fait risible; ou plutôt, d’une myopie à faire pleurer.
Quant à nous, citoyen québécois, allons-nous avoir “les cojones” nécessaires pour nous démarquer de la politique internationale des USA et pour nous prendre en main?
J’en doute énormément. La liberté individuelle, caractéristiques des “Canayens”, des Acadiens, des Métis et des Amérindiens est disparue au profit de la notion d’une liberté illusoire et sécuritaire fournie par un “berger” tout puissant. “Ite missa est”, le roi est mort!!! Vive la Reine!!! Asta la vista, baby!!!
Ce qui est inquiétant à ce sujet, est que la Libye possédait une forme de démocratie “participative”, déviée cependant par un “guide sauveur du peuple” à sa tête, je vous l’accorde. Par contre, il m’est difficile de voir ce “Guide” comme une menace pour le pouvoir des autres puissances internationales. D’un autre côté, la
démocratie “participative” est une menace importante directe pour la démocratie “représentative”. Surtout lorsqu’elle produit des résultats tangibles au niveau social comme elle le faisait en Libye.
Est-ce là, la vraie raison des bombardements “humanitaires”? Le question est pertinente, je pense.
Donc, on a éliminé les Acadiens, les “Canayens”, les Métis et les Amérindiens; reste qui?
Les Suisses?
Non; pas les Suisses. Du moins, pas pour l’instant.
Pourquoi?
Parce que:
1) Chacun des Suisses est membre de la milice du pays, comme l’était le “Canayen” de l’époque; donc impossible de justifier des “bombardement humanitaires”, et
2) leurs banques sont encore trop riches et indépendantes. De plus, elles tiennent les “démocraties” par les “goussets”. On travaille certainement sur ce petit problème dans les coulisses internationales.
En résumé, l’histoire du Canada que j’ai rapporté dans mes trois derniers articles sur les 7 du Québec, n’est que le mouvement évolutif normal du pendule vers la liberté des individus. Soif de Liberté qui se manifeste actuellement, dans le “ghetto mondial” de l’humanité, qu’est devenue la planète aux mains des rapaces financiers. Ce mouvement libertaire se manifeste à l’échelle du monde entier.
L’histoire démontre que l’enjeu actuel, menaçant les autorités, est ce réveil des peuples pour la liberté de vivre avec décence,
quel que soit le système politique en place. Il annonce également qu’approche la fin de ces supposés “bergers de l’humanité” qui, à chaque fois, depuis des millénaires, se contentent d’asservir pour mieux “se servir”.
Le pendule du combat de la liberté de l’individu a commencé il y a des millénaires et arrive enfin au point de la libération totale de l’asservissement; celle de l’esprit qui garantira celle du corps.
Les esprits seront libérés lorsqu’ils accepteront toutes leurs responsabilités individuelles, pour enfin se prendre en main et assurer eux-mêmes, socialement, la survie de leur corps et de son environnement.
Avons-nous suffisamment avancé dans notre “développement personnel” pour être capable de le transférer sur le “développement social”?
Ceux qui acceptent d’être “dirigés”, par peur d’assumer leurs responsabilités individuelles, répondront: Non; mais ils oublient que “l’Éveil” se fait dans une fraction de seconde, suite à un “préparatif” de plusieurs années. Cet “Éveil” pourrait se faire chez eux d’un seul coup.
Aujourd’hui est peut-être ce moment historique.
Amicalement
André Lefebvre
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Plan Nord: Hubert Reeves trahi par l’Institut Hubert-Reeves?
Papitibi 2011-12-06 16:27:39
De la genèse...
Astrophysicien de réputation mondiale,
Hubert Reeves est également un spécialiste de l'atome, lui dont la thèse de doctorat portait sur la
Thermonuclear Reaction Involving Medium Light Nuclei [1]. Dans les années 60, Reeves était conseiller scientifique auprès de la NASA et il a reçu de nombreux prix et distinctions de prestige.
L’astrophysicien Hubert Reeves aura un institut qui portera son nom dans la région de Charlevoix. La mission sera à la fois scientifique, éducative et touristique. Cet institut, qui ouvrira en 2013, regroupera un musée de la Terre, un amphithéâtre et des laboratoires pour les chercheurs. - 24 / 60, Réseau de l'information, 24 octobr e 2009
En entrevue avec Anne-Marie Dussault, Hubert Reeves se disait alors heureux d'associer son nom à cet institut qui promettait de rassembler et de diffuser des connaissances sur la mer, sur la terre et sur les forêts.
C'est une façon de faire du développement durable et d'aider de jeunes chercheurs, disait-il;
tant mieux si l'utilisation de mon nom peut ajouter à la crédibilité de ce projet.
Les objets pour lesquels l’Institut Hubert-Reeves a été créé sont les suivants :
- «Établir et exploiter un musée des sciences de la Terre et un parc géologique qui mettent notamment en valeur la structure d’impact météoritique de Charlevoix et offrent différentes activités éducatives et de vulgarisation pour le grand public.»
- «Contribuer à l’avancement des connaissances en matière d’impacts météoritiques, de foresterie, de géomatique et de développement durable en effectuant de la recherche, en diffusant les résultats de ces recherches et en constituant une base de données environnementales.»
- Ces objets traduisent parfaitement la volonté de ses membres fondateurs qui veulent contribuer à la création de carrières en science, et qui veulent faire de Charlevoix un modèle enviable de développement touristique durable et un laboratoire naturel de premier ordre pour la recherche et la vulgarisation scientifiques.
... à la mise en oeuvre
Le journaliste
André Noël (La Presse) rapportait pourtant, le 5 décembre 2011:
Un nouvel organisme, auquel participe un représentant du gouvernement québécois, collabore avec des firmes de prospection d'uranium dans les monts Otish sous le nom d' «Institut Hubert-Reeves» Lire la suite
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Intimidation sur l’Internet et le suicide
Raymond Viger 2011-12-06 15:29:22
La France VS le Québec
La gendarmerie française très efficace
Je fais de l’intervention de crise auprès de personnes suicidaires sur l’Internet. En 2008, 2 Françaises se rencontrent sur un site et font un pacte de suicide. La gendarmerie fait enquête et ferme le site sur lequel elles se sont rencontrées.
Une de ces femmes étaient venu commenter sur mon blogue. Cet évènement avait fait la une des
médias français qui annonçaient que le pacte de suicide avait eu lieu sur mon blogue.
L’enquête de la gendarmerie a démontré que le pacte de suicide avait eu lieu sur un autre site. Celui-ci a été fermé. La gendarmerie m’a confirmé que je n’étais plus sous enquête et que je pouvais continuer mon travail d’intervention.
Au Québec, personne ne s’est jamais inquiété ou questionné de mon intervention auprès de personnes suicidaires sur l’Internet. Pour intervenir rapidement auprès de personnes qui venaient de faire une tentative de suicide, j’ai et des contacts avec plusieurs corps policiers à travers le monde, dont Interpol.
L’intimidation des jeunes dans les écoles
Pendant ce temps, au Québec, les jeunes font de l’intimidation et des agressions sur l’Internet envers d’autres jeunes. Rien ne bouge, tout semble difficile d’être une autorité cohérente pour les jeunes.
Le témoignage que nous a livré hier
Nathalie sur l’immobilisme d’une direction d’école et de la DPJ concernant l’intimidation de sa fille à son école confirme qu’au Québec, on ne prend pas l’intimidation au sérieux. Au Québec, on ne se donne pas les moyens pour agir rapidement et efficacement pour contrer l’intimidation.
En avril dernier, le jeune
Maxime Collard avait organisé une marche contre l’intimidation. La ministre de l’Éducation de l’époque, Line Beauchesne, avait participé à cette marche. Maxime Collard avait fait plusieurs médias, dont Tout le monde en parle avec Guy A. Lepage ainsi que l’émission de Christiane Charette. C’est plaisant de votre une ministre participer à une marche de sensibilisation contre l’intimidation. Mais qu’est-ce qui a été fait depuis pour aider des jeunes comme
Marjorie Raymond à trouver des solutions autres que le suicide face à l’intimidation?
Le laxisme du Québec
En France on peut fermer un site Internet qui encourage des gens à se suicider. Tous les corps policiers sont capables de retracer les agresseurs qui se cachent derrière un clavier pour lancer leurs menaces.
Partout… sauf au Québec.
Souvenons-nous de notre laxisme vis-à-vis les groupes de motards qui sont devenus par la suite de puissant groupes criminalisés. Ou encore notre temps de réaction devant les gangs de rue…
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L’outrecuidance comme « fil rouge » de la campagne électorale de M. Sarkozy !
Jacques 2011-12-05 20:05:08
Le "président de tous les Français" (....!!!!

) n'a pas hésité à déclarer, en présence de Mme Merkel, à propos des propos de ténors socialistes:
"Mme Merkel et nos amis allemands savent bien que ces propos ne sont pas tenus par des gens responsables et qu'il ne faut pas en être blessé".
«Je souhaite que, quel que soit le calendrier électoral, chacun sache se hisser à la hauteur des responsabilités et ne joue avec l'histoire de nos deux pays, qui a été trop dramatique pour qu'on se permette de se laisser aller à ce point».
Mais qui, le 17 avril 2007 n'avait pas craint, en plein campagne électorale, de déclarer:
"La France n'a jamais cédé à la tentation totalitaire. Elle n'a jamais exterminé un peuple. Elle n'a pas inventé la solution finale, elle n'a pas commis de crime contre l'humanité, ni de génocide"
Monsieur Sarkozy, bien sûr, à Metz, seulement cinq jours avant le premier tour.....
Discours de Nicolas SARKOZY
Metz – Mardi 17 avril 2007
Oui, tout est devenu possible avec ce monsieur ! Cherchez l'
irresponsable !
Et la riposte cinglante du PS à cet impudent est la bienvenue et il faut se réjouir de la publicité qu'elle a reçu dans dans tous les médias et sur internet.
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Pétition : non à la taxe sur la santé qui dégrade l'accès aux soins des Français !
T.REX 2011-12-05 16:09:59
Publié le 26/09/2011, Dernière mise à jour le 21/11/2011
Une mutuelle n'est pas un signe extérieur de richesse ! Les mutuelles adhérentes à la Mutualité Française lancent une pétition pour obtenir du gouvernement le retrait de la taxe sur les contrats santé solidaires et responsables. Ce nouvel impôt injuste dégrade l'accès aux soins et la protection sociale des Français.
Non à la dégradation de l’accès aux soins.
Le gouvernement a décidé de doubler la taxe sur les contrats santé solidaires et responsables ! Les mutuelles sont des organismes à but non lucratif. Tout l’argent des cotisations de leurs adhérents est consacré à l’organisation de leur protection sociale. Elles ne versent pas de dividendes à des actionnaires.
Taxer les mutuelles, c’est taxer 38 millions de Français, c’est créer un nouvel impôt sur la santé.
C’est dangereux : de plus en plus de nos concitoyens renoncent aux soins pour des raisons financières. Ce nouvel impôt a pour effet implacable de dégrader ou d’empêcher l’accès aux soins.
C’est injuste : alors que le taux de remboursement par la Sécurité sociale des soins de ville (médecine générale, optique, dentaire...) est descendu à 55%, avoir une mutuelle est aujourd’hui essentiel pour chaque foyer.
Une mutuelle n’est ni un privilège, ni un signe extérieur de richesse.
Les signataires de cette pétition demandent au gouvernement de renoncer à affaiblir encore une fois la protection sociale des Français et de renoncer à l’impôt sur la santé.
Cette pétition est destinée à interpeller les pouvoirs publics pour protester contre l'augmentation de la taxe sur les mutuelles.
la pétitionLien vers la pétition :
http://www.mutualite.fr/Petition-non-a-la-taxe-sur-la-sante-qui-degrade-l-acces-aux-soins-des-Francais-!/(language)/fre-FR
Selon la loi 78-17 Informatique et libertés du 16 janvier modifiée, vous pouvez exercer votre droit d'accès, de rectification ou d'opposition aux informations qui vous concernent en nous adressant un courriel à l'adresse suivante : webmail@mutualite.fr ou par courrier à FNMF Pétition, DCI-Information, 255, rue de Vaugirard, 75719 Paris Cedex 15.
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Sitôt passé à gauche, le Sénat propose une loi islamophobe
Le Panda 2011-12-05 15:41:49

Sitôt passé à gauche, le Sénat propose une loi islamophobeLe sénat s'attaque au port du voileLa commission des lois du sénat dominée par le parti socialiste vient d’adopter une proposition de loi, qui sera examinée en séance le mercredi 7 décembre 2011, visant à interdire une nouvelle fois le port du voile des musulmanes dans l’espace public
Communiqué du CCIF en version pdf

CCIF, le 01/12/2011
La commission des lois du sénat dominée par le parti socialiste vient d'adopter une proposition de loi, qui sera examinée en séance le mercredi 7 décembre 2011, visant à interdire une nouvelle fois le port du voile des musulmanes dans l'espace public.
Il s'agit cette fois-ci pour les sénateurs du parti radical soutenu par le parti socialiste d'étendre l'interdiction du port du voile musulman dans les crèches ainsi que dans les centres de loisirs et de vacances. Cette proposition prévoit également l'interdiction de symboles ou propos en lien avec la religion !
La surenchère islamophobe va jusqu'à vouloir appliquer cette discrimination aux assistantes maternelles. Elle prétend donc appliquer la chasse à la visibilité des femmes musulmanes même lorsqu'elles sont chez elles sous prétexte de laïcité !
L'islamophobie ne semble plus avoir de limites dans notre patrie. La course aux idées d'extrême droite visant à stigmatiser les musulmans en tant de crise n'est plus l'apanage d'une partie de l'UMP. Les partis de gauche pensent-ils devoir s'engouffrer dans cette voie au risque de décevoir ceux qui voyaient en Francois Hollande et Eva Joly des pourfendeurs des discours qui stigmatisent et divisent les Français ?
Si vous considérez que la démocratie qui est le pouvoir de la majorité ne doit pas devenir une tyrannie qui empêche de vivre librement une minorité hier juive aujourd'hui musulmane, vous devez être indignés de la voie que prend notre pays.
Pour exprimer votre révolte,
- contactez Jean Pierre BEL, Président du Senat : bel1.jean-pierre@wanadoo.fr
- Mettez en copie Francois Hollande : contact@francoishollande.fr ainsi que le CCIF : contact@islamophobie.net
Un passé pas si lointain
La prolifération de lois islamophobes de cette dernière décennie n'est hélas pas sans rappeler un passé obscur pas si lointain :
Les nazis font de « l'expulsion des juifs de la société allemande » l'une de leurs principales priorités. Ils déclenchent une
campagne de propagande et de terreur d'une envergure et d'une violence sans précédent,
conçue pour stigmatiser les juifs allemands, les isoler du reste de la population et les forcer à émigrer. Les nazis font également appel aux attitudes antijuives traditionnelles de la population pour faire accepter leur régime. Des mesures sont prises pour exclure les juifs de la fonction publique, des professions libérales, puis
d'un secteur de l'économie après l'autre. Les juifs allemands sont progressivement
relégués en marge de la société. Les lois de Nuremberg de 1935 leur retirent l'égalité conférée par les lois - trois générations après l'émancipation - et les pleins droits civiques. Simultanément,
le régime promulgue sans cesse de nouveaux règlements visant à dépouiller les juifs de leurs biens avant qu'ils n'émigrent.
Ces lois d'exclusion ne font pas scandale comme on pourrait aujourd'hui l'imaginer.
Le nazisme est salué avec faveur, à ses débuts, par beaucoup de grands esprits, y compris la majorité des Prix Nobel allemands ou encore le psychanalyste révolutionnaire
Wilhelm Reich, d'origine juive.
Les musulmans d'aujourd'hui sont-ils en train de prendre la place des juifs d'hier ?
Contact presse : Sumeja RAHMANI - tél : 06 15 95 72 31 - presse@islamophobie.net
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Les effectifs de la Sncf ou la belle incompétence de la Droite.
Jacques 2011-12-05 15:29:50
On nous parle encore aujourd'hui – en termes
« désobligeants » [restons polis] et parfois avec des chiffres extravagants - des recrutements
« massifs » d'Agents Sncf opérés par M. Gayssot , Ministre des Transports de 1997 à 2001.
Ces recrutements se sont élevés à 40 000 durant cette période de cinq ans.
Mais entre 1986 et 1997, la Droite avait tout simplement supprimé 87 000 emplois à la Sncf !!!!
(Source : JO Sénat 23/01/2002).
Autrement dit, les recrutements « Gayssot » n'avaient rien d'excessif mais la Droite, et la presse qui la soutient, s'étaient déchaînées contre ce Ministre Communiste, d'autant qu'il était ancien Agent Sncf lui-même. Donc forcément suspect de collusion avec les syndicats maison.....
Aussitôt revenue au pouvoir la Droite s'empressait donc de supprimer 15 600 de ces emplois, entre 2002 et 2008
(Source : Cour des Comptes). !!!!
Et puis, plutôt discrètement, en 2011, la Sncf aura RECRUTÉ... 5 500 Agents.
Et pas plus tard qu'hier – mais les télévisions n'en n'ont soufflé mot....- le PDG de la Sncf vient d'annoncer une rallonge de 1000 recrutements aux 9 000 déjà prévus pour 2012.
Juste, sans doute, histoire de mettre de l'huile dans les boggies pour éviter les grèves annoncées.
Soit 15 500 recrutements en deux ans !
Et là, personne ne s'étonne, personne ne monte aux rideaux.
Le Figaro, autrefois grand pourfendeur du Ministre Gayssot, ne consacre que 21 lignes à l'annonce de M. Pepy.
Et les lecteurs de ce quotidien n'ont été que vingt-trois à commenter.....
Dans le genre, on s'en doute :
"bombardier Landes
Mille grévistes potentiels en plus. » …...
Avec aussi, soulignons-le, ce commentaire, cri du cœur :
"yannsc
Enfin une entreprise qui embauche ! »
Le cousin du Figaro, à savoir
Le Parisien, n'en parle même pas. Le petit frère
« France soir », pas plus !
Cette information ne fait pas non plus la Une des quotidiens de la presse régionale.
Et voilà comment la Droite nous démontre son incompétence, elle qui veut faire croire que la Gauche est incapable de diriger le Pays.....
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Mon chat est mort; la culture de l’arnaque
Pierre JC Allard 2011-12-05 15:05:48

Aujourd’hui je vais vous parler de ce qui est le plus important au monde. De ce qui nous intéresse plus que tout. Hélas, je vais devoir vous dire que ça ne va pas tres bien sur ce front. Mais reprenons au commencement.
Quand les Romains flânaient aux bains, testant de l’orteil la température du tépidarium, ils philosophaient... Les BHL de l’époque jasaient sans doute des mêmes platitudes qui, 2 000 auparavant, avaient passionné les Sumériens. «
Les femmes ont-elles une âme, et si oui, dites pourquoi ? » Ou encore : « Quelle est la plus cruciale, la plus captivante la plus accaparante des relations dans lesquelles s’investit l’être humain, faire l’amour ou faire la guerre ? » Qu’est-ce qui est le plus important ?
Pour l’âme des femmes, rien n’a changé. Le débat fait rage, plus féroce que jamais depuis qu’elles en ont elles-mêmes pris charge. Pour ce qui passionne le plus l’être humain, cependant, j’ai réfléchi. Je crois que le plus important ce n’est pas de se faire l’amour ou la guerre. C’est plus bête que ça. Je crois qu’on fait tout pour ne pas l’avouer, mais que, ce qui nous fascine le plus, c’est de rouler le voisin dans la farine, pour se dire que même si le destin nous traite comme des minus, on n’est pas si sot puis qu’il y a plus sot que soi. Comme la fourmi de Lafontaine qui «
trouvait le ciron trop petit ».
Tant qu’il y a eu des gros pour se moquer grossièrement des petits à leur face même - et des petits pour en faire autant des gros dans leur dos, non sans une certaine petitesse – ce grand désir de blouser son prochain est demeuré un divertissement. Mais la démocratie est venue…
En démocratie, on s’est retrouvé entre sociétaires présumés égaux qui avions besoin les uns des autres et devions nous compléter. Alors on a cessé de seulement s’amuser à s'arnaquer : chercher à profiter les uns des autres est devenu un mode de vie.
Dans une société tertiaire, où presque tout le travail ne consiste plus en production, mais en échanges, tirer plus de chaque échange en donnant moins est devenu le BUT de la vie. On a créé une société mercantile. On fait du commerce. La guerre est au service du business et l’amour est sa récompense. On se passe la vie à tenter d’abuser du voisin. C’est le jeu.
Ça peut être une joute de l’esprit, comme acheter un tapis au Bazar à Istanbul ou un Van Gogh chez Sotheby. Ça peut être une forme de passe-temps pour les gens simples, pour la ménagère qui, promos en main, va de Wal-mart à Carrefour en cherchant « le meilleur prix » comme on chercherait le Graal. Ça peut aussi être l’obsession du mec qui va rouler une heure pour économiser un euro sur un plein d’essence. Un jeu.
Ça peut être tout ça, mais ça peut être plus grave. Ça peut être l’omniprésente mise en boîte dont est victime le consommateur qui ne sait vraiment plus comment se défendre, dans un monde ou produire et consommer sont les deux faces du seul jeu qui compte et auquel où nous sommes tous devenus incompétents.
Vivre en société, c’est avant tout pouvoir jouir de la compétence de l’autre en lui offrant la sienne… Mais qui va déterminer les termes d’échange, quand on ne connaît rien de la valeur de ce qu’offre l’autre, sauf le besoin qu’on en a, et que TOUT LE MONDE ne cherche qu’à en abuser ?
Des économistes parlent d’une « main invisible » qui, d’essais en erreurs, mène aux ajustements du lit à Procuste ou de Procuste au lit, mais le processus est long et n’est pas sans coût ni douleur…
Il y a d’abord les ajustements qui déterminent finalement le prix de vente de tout « sur le marché », en optimisant le rendement pour le vendeur qui est fonction de ce prix et du volume de la demande rendue effective a ce prix. Vraiment ? Mais il faut se demander à quel jeu lubrique se livre parfois la « main invisible »…
Est-ce qu’elle ne triche pas quand, pour tirer un max de tous, elle segmente le sacro saint « marché » en mini-marchés, de sorte qu’un médicament puisse se vendre 5 ou 10 fois plus cher aux USA ou en France qu’au Mexique ou au Congo par exemple ? Ou que le type qui occupe le siège à côté du vôtre dans l’avion puisse l’avoir payé trois fois moins cher que vous ? Le marché triche
Le marché triche, mais ce n’est pas le plus grave. Le plus grave, c’est l’inconscience et l’irresponsabilité nonchalamment revendiquée de quidam lambda qui a accepté, comme un acte de foi, que le but de la vie dans une société mercantile est de blouser tout le monde.
Car il n’y a pas que le prix des choses, il y a leur qualité sur laquelle on triche. Et c’est plus facile, surtout quand on parle de services plutôt que de biens. Plus facile, mais aussi plus grave s’il y a des dangers liés à l’utilisation d’un bien ou d’un service et que le vendeur, tout occupé à vous soutirer tout ce qu’il peut, néglige de vous en faire part.
Exemple récent, qui a fait du bruit sur Internet.
FULGATOR un fabricant de pesticides, a vendu un produit réputé anodin pour se débarrasser des puces à une acheteuse de bonne foi … dont les deux chats sont morts dans les deux jours suivants ! Émoi, protestation… Réponse du fabricant qu’on interpelle : "à vous de vous renseigner sur les effets du produit que vous achetez…"
Les Romains avaient déjà ce principe que c’est à l’acheteur de se protéger.
CAVEAT EMPTOR ! L’admission brutale que chacun est là pour abuser de vous et que c’est à vous de prendre garde. Mais cette attitude est bien dangereuse.
Dangereuse ici pour les chats, mais dangereuse aussi pour les irresponsables qui vendent ce genre de choses et donnent ce genre de réponses, car seul un long investissement dans la prière et le yoga peuvent faire que le propriétaire des chats n’ait pas à lutter contre la pulsion de rendre immédiatement indispensable l’usage d’une double prothèse dentaire à celui qui lui a fait cette réponse.
Dangereuse pour tout le monde, car l’irresponsabilité et l’absence de toute conscience professionelle sont les fléaux de notre société de consommatiom. Le consommateur est continuellement arnaqué à l’extrême limite de ce qu’il peut l’être.
Se protéger soi-même… Mais dans le monde complexe où nous vivons, cela n’est plus possible. Puis-je surveiller les relations de mon médecin avec toutes les compagnies pharmaceutiques ? Celles de mon avocat avec toutes les entreprises avec lesquelles je pourrais faire des affaires ? Est-ce que je puis vérifier ce qu’ont mis dans mes aliments tous ceux qui y ont eu accès ?
La main invisible ne nous protège pas du désir universel de tous d’abuser de nous... Alors on demande à l’État de le faire.
J’ai expliqué déjà en détail, comment ce serait possible. On le fera sans doute. Mais ça ne règlera pas tout.
On ne sera jamais à l’abri du psychopathe qui ne voit pas comment vous pouvez éprouver un sentiment pour un chat, ni pourquoi ce sentiment pourrait interférer avec son désir, legitimé par notre société, de vous prendre t out l’argent qu’il peut.
Est-ce que nous voulons vraiment que l’ultime résultat de notre tradition judéo-chrétienne soit cet affrontement cauteleux, hypocrite, incessant entre tout le monde et chacun pour arracher à l’autre un dernier centime ?
Le pourrissement de la relation entre nous tous est exponentiel et cette question ne restera donc pas sans réponse bien longtemps. Si notre civilisation n’y apporte pas la bonne réponse notre civilisation disparaîtra. Et elle l’aura mérité.
Pierre JC Allard
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Fillette de 5 ans écrasée par un autobus; imprudence des journalistes de TVA
Raymond Viger 2011-12-05 14:58:29
TVA et les chauffeurs d’autobus de la STM
Une fillette écrasée par un autobus de la STM
Station de métro Honoré Beaugrand. Sous les yeux horrifiés de parents, une fillette de 5 ans est écrasée par un autobus de la STM. Les journalistes de TVA sautent dans l’autobus.
Je débuterais par souhaiter mes plus sincères condoléances à la famille de cette jeune enfant. Perdre un enfant est très souffrant.
Aux nouvelles de TVA, on nous présente la nouvelle. Puisque c’est la télévision, il faut, nous présenter des images. Quoi de mieux que d’avoir un journaliste qui monte dans un autre autobus et qui passe en entrevue un nouveau chauffeur pendant qu’il conduit son véhicule.
La concentration du conducteur d’autobus
C’est curieux, mais la dernière fois que j’ai pris un autobus, il y avait une affiche qui mentionnait quelque chose qui ressemblait à ceci:
Merci de ne pas me parler. Toute mon attention est requise pour la conduite du véhicule.
Et là, on se retrouve avec un chauffeur d’autobus qui a une caméra sur le côté, un micro devant lui et un journaliste qui lui pose des questions! Tout ça, pendant que ce chauffeur conduit son autobus dans les rues de Montréal. De plus, le chauffeur répond au journaliste qu’il est un nouveau conducteur. Seulement 8 mois d’expérience.
Journaliste et cellulaire au volant
Si le cellulaire au volant est criminel, un journaliste qui vous passe en entrevue ça ne l’est pas? Est-ce possible que ce conducteur soit nerveux parce qu’il passe aux nouvelles?
Si les conducteurs qui ont le cellulaire à la main ont le droit à une contravention, est-ce qu’un journaliste qui demande une telle entrevue n’aurait pas, lui aussi, le droit à une contravention.
Et si, par un instant d’inattention le conducteur avait fait un accident? Et si, une autre fillette de 5 ans aurait été écrasé par ce chauffeur qui passe une entrevue en conduisant son autobus? Comment le Journal de Montréal aurait titré sa une le lendemain matin? Quel part de responsabilité le journaliste de TVA aurait assumé?
Une obsession de l’image qui peut avoir de lourdes conséquences pour la sécurité du citoyen.
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Article trompeur dans Le Journal de Montréal
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Raymond Viger
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Les prisonniers qu’on ne voit jamais
Raymond Viger 2011-12-04 14:48:30
Les fantômes de nos prisons
Au pénitencier fédéral, il y a quelques prisonniers qu'on ne voit pratiquement jamais. Il évite de sortir de leur cellule sauf en cas de nécessité, uniquement.
Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville. Dossier Prison

Plusieurs raisons expliquent ce comportement, la plus commune est la peur qu'il porte en eux d'être jugé une seconde fois par un tribunal carcéral qui ne fait d ans la dentelle.
Les auteurs de crime crapuleux qui furent sévèrement invectivés par la population, risque un second traitement plus corsé par leurs codétenus car les corrections finissent parfois en véritables boucheries. En gang, les détenus ont la fâcheuse tendance à la compétitivité dans leur méchanceté.
Prison et psychiatrisés
Il existe un autre groupe de détenus qui tentent de passer entre le mur et la peinture, ce sont les psychiatrisés. Ils ne sont pas des auteurs de crimes crapuleux, mais leur crainte incontrôlable de l'univers carcéral les angoisse. Emprisonnés à l'intérieur d'une enceinte de prison, ils en fabriquent une seconde dans leur tête, là ou il est impossible de s'évader.

Un reportage dénonçant les conditions de détentions qu'aurait vécu Simon Marshall lors de s a détention au pénitencier résume très bien ce phénomène.
Simon Marshall
Solitaire et sans défense Simon fut: battu, volé et agressé de manière presque journalière par ses codétenus. Ce jeune autisme, accusé à tort d'être un violeur en série, fut libéré de toutes accusations après une vérification de son ADN, (très tardive, qui fut exécutée seulement à sa seconde condamnation), ce qui le disculpa de toute accusation criminelle. Il fut libéré d'un pénitencier puis interné en psychiatrie. Il n'y a jamais eu de commission d'enquête sur tous ceux qui avaient participé à cette affaire qui s'est révélé un véritable fiasco judiciaire. Donc, tout est encore en place pour que ce reproduise ce genre d'incident.
Combien de fois j'ai vu un détenu détourner l'attention de sa petite personne, en ridiculisant ou abusant d'un cas psychiatrisé en l'utilisant comme bouc émissaire. Ils sont des cibles idéales pour des détenus aveuglés par leur propre ignorance.
Folie et prison
Qu'il n'en déplaise à l'honorable Pierre-Hugues Boisvenu, plusieurs cas psychiatrisés le deviennent suite à une série d'épreuves qui sont au-dessus de leurs capacités: perte d'emploi, divorce, infidélité, faillite, cancer, deuil, accident. Hé oui! Ces évènements entraînent parfois des gens dans la folie et aujourd'hui la folie est criminalisée.
Qui voudrait défendre ces condamnés, ils ne rapportent rien aux avocats et encore moins à la société. Quel lobby pourrait subsister avec une clientèle aussi peu recommandable? Pour ceux qui vivent avec une sécurité d'emploi en acier, ainsi qu'une immunité relier à l'exercice de leur fonction… ce sont des concepts qui échappent à leur entendement… j'imagine.
Gambler et prison
Il existe aussi ceux qui ont des problèmes de jeux. Ceux-là vivent leur passion jusqu'au bout de leur capacité, mental, monétaire et physique. Ils ne vivent que pour gagner ce qu'ils ont déjà perdu. C'est une course en rond qui ne se termine jamais, semblable au chien courant après sa queue, alors que celle-ci restera inaccessible tant et aussi longtemps qu'il n'acceptera pas de faire la coupure.
Cette compulsion est aussi puissance et vicieuse qu'une drogue dure avec des conséquences tout aussi tragique. Nous ne les voyons jamais. Il s'enferme dans une salle à carte ou à l'intérieur de leur cellule pour s'abandonner à leur vice. Ils s'endettent en empruntant à tous et chacun, souhaitant de toutes leurs forces récupérées leur mise initiale. Cette mise étant un retour vers l'équilibre restera inaccessible tant et aussi longtemps que leur pari sera placé dans une pensée magique que les loteries exploitent aux détriments des plus pauvres, mais cela est un autre sujet.
Autres textes sur Prison
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Vous avez dit « germanophobie » ? Mais qui parle de la francophobie en Allemagne ????
Jacques 2011-12-04 01:46:56
Alain Juppé a vertement tancé vendredi les socialistes en les accusant de prendre "
lerisque de ressusciter en France les vieux démons de la germanophobie".
Alain Juppé ne doit pas trop lire la presse allemande.....
Il y a bien une tension brutale entre l'Allemagne et la France qui comporte un risque réel de fracture.
Mais sont-ce donc les socialistes français qui ont fabriqué cette tension ?????
Seulement 18 % des Allemands considèrent aujourd'hui la France comme « partenaire privilégié », alors qu'ils étaient 41 % en 2005.
« L'accession à la présidence de la République en mai 2007 de Nicolas Sarkozy - dont la politique européenne se caractérise par une nette revendication à dominer les autres, comme l'a illustré la présidence française de l'Union européenne en 2008 - plaide dans le cas de l'Allemagne contre une orientation trop exclusivement franco-allemande en matière de politique européenne. » vient d'écrire l'un des historiens allemands les plus en vue,
Eckart Conze .
Christian Hacke, spécialiste d'histoire diplomatique, vient de déclarer :
« La France cherche à travers l'Union européenne à profiter économiquement de l'Allemagne... » .
Existe également en Allemagne
la perception et la présentation de plus en plus manifeste chez nos partenaires allemands d'une France en déclin dont l'obsession serait de « se faire valoir » et de renouer avec une grandeur passée.
La France se heurte d'autant plus durement aux positions allemandes en matière de politique européenne qu'elle est, notamment, du fait de ses mauvaises performances économiques,
perçue outre-Rhin comme un pays en déclin.
Les thèmes de la
« mise en scène » et de la
« crispation » par la
France sont depuis plusieurs années un des sujets préférés de la presse allemande et des médias en général, souvent mis en relation avec une interrogation sur sa capacité à exercer un leadership auquel plus rien ne la prédestinerait dans une Europe élargie.
Der Spiegel décrit la France comme une
nation fière ayant « toujours revendiqué le rôle de visionnaire en Europe », mais dorénavant soucieuse de « cacher sa faiblesse » puisqu'elle figure sur « la liste des pays malades et immobiles ».
Frankfurter Rundschau parle de la
France comme de
« La grande nation toute petite », allusion au contraste entre la volonté de jouer dans la cour des grands et une réalité économique traduisant l'affaiblissement du pays.
Dans le
Frankfurter Allgemeine Zeitung , le célèbre éditorialiste
Günther Nonnenmacher soulignait l'échec patent de l'Union pour la Méditerranée -si chère à M. Sarkozy -
« parce que Paris avait voulu s'en servir pour accroître son propre prestige en Europe en en faisant un contrepoids à l'influence croissante des pays du Nord et de l'Est ».
(sources : presse allemande et française 'Le Monde')
Force est de constater que ces Allemands n'ont pas tort !
Alors M. Juppé et ses amis seraient bien inspirés de se pencher sur ces analyses germaniques au lieu de s'en prendre à quelques incantations, certes excessives, de certains ténors de gauche.
Aussitôt rappelés à l'ordre par le candidat Hollande.
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Séparés à la naissance: Service Canada et Bibi Netanyahou
Papitibi 2011-12-03 20:30:54
International Grinch Bibi Netanyahu Tells Jews In America: Stop Celebrating Christmas
Bibi Netanyahu's Ministry of Immigrant Absorption is sponsoring advertisements in at least five American communities that intend to guilt Jews out of celebrating Christmas, and other sins of assimilation -
Business Insider
Devant le tollé soulevé par cette campagne au sein de la communauté juive des USA, le gouvernement Bibi a retiré la plus controversée de ces publicités qui leur était destinée:
The Israeli government has canceled an ad campaign in which it suggested that Israeli expatriates will “lose their national identities” if they marry Jewish Americans or celebrate Christmas. [...] In the final ad, Israeli grandparents seated next to a menorah talk with their children and granddaughter on Skype. When they ask their granddaughter what holiday it is, she cries out, “Christmas!” - Comme le rapporte Elizabeth Flock, du Washington Post, le visage des grand-parents Israéliens en disait long sur cette contamination chrétienne dont leurs petits-enfants sont les victimes en Amérique.
Service-Canada
Heureusement, il y a cette
directive de Service-
Cadenas Canada:
Il n’y aura pas de décorations de Noël dans les centres de Service Canada cette année, ces décorations sont interdites.
[...] Selon ce que rapporte La Presse, les couronnes de Noël, sapins et autres symboles de la nativité doivent être absents des aires publiques dans les centres de services.
Les responsables ont expliqué que la mesure vise à éviter les plaintes relatives aux croyances religieuses. Il existe 118 centres de services fédéraux au Québec.
Si la foi juive est malmenée aux USA, si Israël doit même se méfier de ces Juifs américains qui épousent des impies et imposent la fête de Noël à leurs pauvres enfants,
Harperland veille au grain. Il n'y en aura pas, de sapins!
Hérouxville 2.0
Mais ne sommes-nous pas, en tant que société d'accueil, en train de nous faire passer un sapin, justement? L'auteur de cette directive, Marc Simoneau, souhaitait ménager les susceptibilités de certaines communautés culturelles; ce faisant, il ne semble pas avoir évalué le risque de provoquer une levée de boucliers dont les communautés culturelles risquent malheureusement de payer le prix...
Tout, en effet, est affaire de perception. Et ce que perçoivent (souvent à tort!) une bonne partie des Québécois de souche, c'est qu'ils sont les seuls à consentir des accommodements, plus ou moins raisonnables, aux
ethnies.
Loin de s'en offusquer, un des responsables du syndicat y voit une mesure «tout à fait justifiée» visant à ne pas heurter les sensibilités religieuses.
[...] Les citoyens qui attendaient d'être servis dans les bureaux de Service Canada, hier midi, se sont montrés étonnés lorsqu'un journaliste les a informés de l'interdiction de mettre des décorations de Noël. [...] La plus critique était Sherin Salem, jeune professionnelle portant le foulard. «Pourquoi cette interdiction? a-t-elle demandé. Je suis musulmane et la fête de Noël est une fête chrétienne, mais ça ne me choque pas du tout qu'elle soit fêtée, au contraire! Il faut fêter!» - André Noël, La Presse, 2 décembre 2011
Les audiences de la Commission Bouchard-Taylor n'ont-elles pas révélé un fort sentiment de frustration chez de nombreux Québécois
de souche? La Commission Bouchard-Taylor a beau être une initiative du gouvernement Québécois, Marc Simoneau ET la direct du syndicat ont bien dû lire les journaux et écouter la télé!
L'esprit obnubilé par son ridicule
power trip, ce fonctionnaire est le seul à
avoir le pas. Il ne semble pas informé du fait que partout ailleurs - et même au Parlement! - le Fédéral s'est mis à l'esprit de Noël.
Au pied d'un immense sapin de Noël tout décoré, la ministre fédérale responsable de Service Canada a assuré qu'elle aime Noël. Mais non, Diane Finley ne renversera pas la directive, dans ses bureaux du Québec, qui interdit les décorations de Noël.
Au Parlement, où des dizaines de sapins de Noël ornent les corridors depuis le début de la semaine, l'interdiction de décorer dans les bureaux de Service Canada, au Québec, a fait beaucoup de bruit vendredi.
[...] «Moi, j'encourage tout le monde à fêter Noël,» a-t-elle offert comme seule réponse lorsqu'on lui demandait si elle renverserait la directive imposée par son fonctionnaire.- Lina Dib, La Presse Canadienne, 2 décembre 2011
Commentaire intéressant de Rachida Ardouz au téléjournal-midi. Psychologue et spécialiste des relations interculturelles, cette dernière se dit convaincue que cette directive est contre-productive. Retirer les sapins des espaces publics de Service-Canada? Personne n'en a même fait la demande! Mais une partie de la population en imputera la responsabilité à ces
maudites ethnies-à-marde-qui-exigent-qu'on-leur-aménage-des-lieux-de-prières-mais-qui-nous-empêche-de-célébrer-Noël...
La ministre Finlay, responsable de Service-Canada, a manqué de couilles...
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LES ARNAQUEURS DE L’ESPRIT ET DES CONSCIENCES
Cent Papiers 2011-12-03 20:24:43
Il y a des arnaqueurs de toute espèce. Les plus connus sont les arnaqueurs à visage découvert qui volent dans une banque ou un commerce. Il y a aussi les arnaqueurs au bon visage et à la parole convaincante. Ces derniers ont mis à l’épreuve des millions de personnes en ce début du présent siècle. Les plus connus dans nos milieux sont ceux reliés à l’Affaire Madoff, qualifiée d’arnaque du siècle, qui avait dépouillé des dizaines de milliers de personnes de leurs fortunes ou, si l’on veut, de leur bas de laine. Plus près de nous, l’Affaire Norbourg, avec Vincent Lacroix, qui était parvenu à flouer les économies de milliers de personnes.
Les arnaqueurs financiers
Qu’ont-ils en commun les fraudeurs de cette espèce ? Ils savent gagner la confiance de leurs clients au point que ces derniers n’hésitent pas à mettre entre leurs mains leur « bas de laine » qui, pour plusieurs, représente l’économie de toute une vie. Que voulez-vous, ces arnaqueurs ont bon visage, leur histoire est ce qu’il y a de plus convainquant et ils sont toujours prêts à jurer sur la tête de leur mère que ce qu’ils disent c’est du solide. Une fois l’arnaque mise à jour, ce sont alors les pleurs, les cris de désespoir, les regrets et surtout découvrir comment ils ont pu se faire rouler par de tels escrocs. Ils diront avoir été naïfs et en un certain sens, irresponsables.
Une publicité des autorités canadiennes en valeurs mobilières a alors pris l’offensive de mettre en garde les investisseurs contre de pareils escrocs :
« Protégez votre argent contre les fraudes et les escroqueries »
Les arnaqueurs de l’esprit et de la conscience
S’il y a l’arnaque financière, il y a encore plus grave que celle-là : l’arnaque de l’esprit et de la conscience. Ces deux ressources font de chacun et de chacune de nous des personnes responsables. Elles permettent de voir, de comprendre, d’apprécier, de juger et de décider. Ceux qui parviennent à s’y infiltrer et à en prendre le contrôle deviennent les maîtres du jeu.
Comment pensez-vous être victimes d’arnaqueurs de ce genre ? Ne vivons-nous pas dans un milieu soit disant de liberté où nous pouvons exprimer nos points de vue à qui veut bien les entendre et à recevoir en toute confiance les informations que nos médias nous transmettent avec tout le sérieux des professionnels et professionnelles qui les animent ? Pour les intellectuels soucieux de vérifier leurs informations transmises par les médias officiels, il y a toujours certains médias, soit disant également plus sérieux ou crédibles, tels Le Devoir, Le Monde et d’autres médias du même genre de nature à conforter l’information reçue.
Nous sommes tous et toutes bien conscients et conscientes que nous dépendons, pour une bonne part, des enseignements que nous recevons dans nos écoles et universités et des informations que nous transmettent nos médias pour nous faire une idée sur ce qui se passe dans notre monde, dans nos milieux de vie. Ce sera sur la base de ces connaissances que nous assumerons pleinement nos responsabilités en relation des décisions prises par nos dirigeants et nos représentants institutionnels.
Plus l’objet de l’information est loin de nous, ce qui est le cas de toutes les questions reliées aux relations internationales, plus nous dépendons de nos médias pour en savoir quelque chose. Plus cet objet est près de nous, plus facilement nous pouvons en faire le contrôle.
Le problème est que la grande majorité des médias qui ont pour fonction d’informer les populations de l’Occident sont sous contrôles d’empires financiers, lesquels s’alignent avec les politiques des gouvernements dominants de cet Occident.
Pour la grande majorité des Québécois et des Canadiens, de même que pour les populations de l’Europe, la guerre en Afghanistan était ce qu’il y avait de plus justifié et la présence des armées canadienne, étasunienne et européenne sur ce territoire ne faisait que répondre à un impératif humanitaire et de lutte contre le terrorisme. Il en fut de même pour cette autre guerre, toute récente, en Libye, qui a fait plus de 100 000 morts, en plus de détruire une grande partie des infrastructures de tout un pays. Kadhafi n’avait-t-il pas ordonné l’assassinat de 6000 civils sans défense ? Maintenant c’est la Syrie qui est dans la mire de l’intervention « humanitaire ». Les journaux, les bulletins de nouvelles à LCN et à RDI, ne nous disent-ils pas que le président Assad réprime son peuple et t ue à volonté ceux et celles qui réclament un changement de régime ?
Avec un tel message, martelé jour après jour, c’est normal que la grande majorité des canadiens et canadiennes soient invités à célébrer le courage de nos soldats ainsi que celui de ce général Bouchard qui a eu l’honneur de diriger les forces de l’Otan en Libye. Dans leur esprit et conscience ils sont, pour la grande majorité, convaincus de la vérité des messages transmis par leurs médias comme l’étaient les investisseurs face à Madoff et Vincent Lacroix avant de découvrir l’arnaque.
Quelle serait votre réaction si je vous disais que la grande partie de l’information que l’on a semée et continue de semer dans votre esprit et votre conscience n’est qu’un tissu de demi-vérités orchestrées avec des mensonges montées de toute pièce et que les objectifs visés n’ont rien à voir avec la démocratie et l’humanitaire ? Vous serez nombreux à me qualifier de réactionnaire, de complotiste, d’illuminé, de communiste ou de socialiste, d’anticapitaliste et d’anti-impérialiste. Peu se laisseraient interpeller ou oseraient se poser à eux-mêmes la question : « et si c’était vrai ce qu’il nous dit ?»
Mais si ce que je vous dis était vrai, que serait alors votre réaction ? Que diriez-vous à M. Harper au sujet des 35 milliards de dollars destinés au budget militaire et de la participation de nos soldats à ces aventures guerrières? Que diriez-vous aux divers directeurs des médias écrits et visuels qui vous trompent pour ainsi mieux vous manipuler et vous faire taire ? Que penseriez-vous des milliers de civils, hommes, femmes et enfants, tombés sous les bombes de nos avions supersoniques, commandés par le Général Bouchard que nous venons d’honorer de façon particulière à Ottawa ?
Pour ceux et celles qui, de bonne foi, veulent savoir si ce que je dis est vrai ou faux ou gris, je suggère, parmi de nombreuses références sur le sujet, celles qui me semblent les mieux documentées, en relation à la Libye et à la Syrie. Mon objectif n’est pas de vous convaincre mais de mettre à votre disposition des points de vue que nos médias ont choisi de passer sous silence.
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27882
http://www.voltairenet.org/Mensonges-et-verites-sur-la-Syrie
http://www.michelcollon.info/Syrie-autant-en-emporte-le-vent.html
http://www.michelcollon.info/Libye-Otan-et-mediamensonge-Un.html
Le seul fait de savoir qu’il y a divergence de points de vue et de perceptions devrait conduire nos journalistes professionnels (les) à confronter ces divergences de manière à permettre aux lecteurs et lectrices que nous sommes tous et toutes de nous former un jugement. Le rôle de l’information n’est-il pas d’apporter les faits et les points de vue les plus divers pour permettre aux citoyens et citoyennes que nous sommes de nous faire un jugement. Les arnaqueurs de l’esprit préfèrent s’emparer de notre esprit en y plaçant le prêt-à-porter qui servira le mieux les intérêts recherchés. Dans ce dernier cas la publicité pour ce type d’arnaqueur devrait être :
Protégez votre esprit contre les mensonges et demi-vérités.
Si vous ne voulez pas être complices du sang versé par nos armes et des injustices commises par nos dirigeants, il vous faut les dénoncer et agir.
Oscar Fortin
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Séparés à la naissance, ou… les législatives du 4 décembre en Russie
Papitibi 2011-12-03 20:18:34

Le Parti Démocrate Uni Russe (?????????? ???????????? ??????????????? ?????? - Rossiyskaya obyedinyonnaya demokraticheskayaPartiya) est mieux connu sous le nom de La Pomme (Yabloko, ou, en russe, ??????) a adopté un logo qui suggère la forme d'une pomme. À gauche, ci-dessus. Le logo de droite, pour sa part, n'a pas vraiment besoin de présentation...
Wikipedia n'a pas manqué de souligner la forte ressemblance entre le logo du Yabloko et celui du Parti Québécois.
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Intimidation, cyberintimidation, taxage et agressions
Raymond Viger 2011-12-03 20:14:14

Comment survivre à l’école aujourd’hui
Comment réagir au taxage et à l’intimidation
Le triste et malheureux suicide de Marjorie Raymond, de l’école Gabriel-Le Courtois à Ste-Anne-des-Monts ouvre, encore une fois, un débat sur un sujet sensible. Intimidation à l’école, intimidation sur l’Internet, taxage, agressions, suicide des jeunes…
Depuis plusieurs mois, nous recevons de nombreuses demandes à Reflet de Société pour des reportages sur l’intimidation.
Nous avons affecté notre journaliste Dominic Desmarais pour couvrir le sujet, de faire le tout de la question. Le dossier devrait pouvoir être publié dans le numéro de février prochain.
Un reportage qui n’est pas une fin en soi, mais le début d’une réflexion à compléter.
Si vous avez vécu de l’intimidation, de la cyberintimidation ou une agression quelconque, à l’école ou dans tout autre lieu, vous pouvez nous laissez un commentaire, un témoignage qui nous permettra d’alimenter ce débat que nous allons amorcer.
Si vous avez une opinion ou un commentaire sur l’intimidation qui est vécu dans les écoles ou encore sur l’Internet, n’hésitez pas à nous la partager.
Merci pour votre participation et votre implication.
Autre texte sur le Taxage
Raymond Viger
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Les Maires parrainant « Le Pen ».
Jacques 2011-12-03 01:35:05
En complément de mon article récent, voici une étude intéressante menée par l’Ifop:
En accordant leur paraphe à Le Pen en 2007, chacun de ces maires a clairement eu une influence sur le cours du scrutin en permettant à ce candidat d’y participer. Mais au delà de cela, il semble également qu’ils aient joué un rôle en sa faveur au plan local. Si le fait de signer constitue déjà en soi un acte symbolique fort, on peut penser que dans bon nombre de cas, ils aient en plus fait campagne localement et mis leur notoriété et leur influence au service du candidat du FN. En effet, comme le montre le tableau ci-joint, JM Le Pen a obtenu dans ces communes 2,5 points de plus que son score moyen en zone rurale. Un autre indicateur permet de mesurer la spécificité électorale des communes signataires ou l’impact de la signature et d’une éventuelle action militante des maires concernés. Dans 59% des cas, Jean-Marie Le Pen a obtenu dans les communes signataires un score supérieur à celui enregistré dans les cantons englobant ces communes, ceci montrant bien un effet ou une spécificité locale. Dans 13% le score s’est avéré identique et dans 28% des cas inférieur à la moyenne du canton.
http://www.ifop.com/media/pressdocument/384-1-document_file.pdf
Il s'agit donc plus d'un acte militant que d'un geste "démocratique".
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SAUVONS WIKIPEDIA
michele delpech 2011-12-02 14:09:28

Petit rappel : Il faut donner à la collecte de fonds pour cette encyclopédie universelle qu’est WIKIPEDIA, même si l’on est pauvre. Sans ces gens magnifiques, nous aurions du mal à trouver nos informations. »
Wikipédia nous offre la définition suivante :
"Les premiers OGM sont des bactéries transgéniques. La première tentative de transgénèse par l’américain Paul Berg et ses collaborateurs en 1972, consista en l’intégration d’un fragment d'ADN du virus SV40, cancérigène, dans le génome de la bactérie E. Coli présente à l'état naturel dans le tube digestif humain54,55. Cet essai avait pour objectif de démontrer la possibilité de recombiner, in vitro, deux ADN d'origines différentes. L'ADN recombinant ne put être répliqué dans la bactérie56. Cependant, devant la puissance des outils à leur portée, les scientifiques inquiets décident lors de la conférence d'Asilomar d’un moratoire qui sera levé en 1977.
En 1977, le plasmide Ti de la bactérie du sol Agrobacterium tumefaciens est identifié. Ce plasmide sert à cette bactérie de vecteur pour transférer un fragment d'ADN, l'ADN-T (ADN de transfert, ou ADN transféré), dans le génome d'une plante. Cet ADN comporte plusieurs gènes dont le produit est nécessaire à la bactérie au cours de son cycle infectieux. Quelques années plus tard cette bactérie sera utilisée pour créer les premières plantes transgéniques57,53.
En 1978, une souche de levure (eucaryote) auxotrophe pour la leucine est transformée par un plasmide d'origine bactérienne portant le gène LEU258.
En 1978, un gène humain codant l’insuline est introduit dans la bactérie Escherichia coli, afin que cette dernière produise l’insuline humaine. Cette insuline dite recombinante est la première application commerciale, en 1982 du génie génétique53.L’insuline utilisée actuellement pour traiter le diabète est produite à partir d’OGM57.
En 1982, le premier animal génétiquement modifié est obtenu. Il s'agit d'une souris géante à laquelle le gène de l'hormone de croissance du rat a été transféré59. En 1983, le premier végétal génétiquement modifié est obtenu : un plant de tabac modifié pour résister à un antibiotique, la kanamycine54. 1985, voit la première plante transgénique résistante à un insecte : un tabac dans lequel un gène de toxine de la bactérie Bacillus thuringiensis a été introduit60.
En 2010, le premier organisme contenant un génome intégralement fabriqué par l'homme est décrit dans le journal Science. Il s'agit d'une souche de Mycoplasma capricolum dont le génome a été retiré est remplacé par le génome « JCVI-syn1.0 » conçu par l'équipe de Craig Venter, donnant naissance à une souche Mycoplasma mycoides. Le génome a été créé par la synthèse de 1 078 oligonucléotides de 1 080 paires de bases, c'est 1 078 fragments ont été assemblés en 109 fragments de 10 080 paires de bases, eux-mêmes assemblés en 11 fragments de 100 000 paires de bases finalement réunis au sein du génome circulaire de 1 077 947 paires de bases6,61."
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?
Maintenant, je vais me cantonner aux OGM agricoles. Ceux-ci, du fait de leurs spécificités, deviennent une sorte de cancer végétal, car on y a introduit des éléments, qui pour augmenter le rendement, qui pour lutter contre certains parasites. Or, la pollinisation naturelle, par les insectes principalement, dissémine les gènes introduits dans ces plantes, qui viennent se greffer aux plantes non transformés. On obtient ainsi de véritables contaminations sur des surfaces impossibles à gérer du fait du côté aléatoire de cette opération. Au Mexique, par exemple, toutes les cultures de maïs traditionnel sont plus ou moins contaminées, jusqu'au point où les paysans mexicains ne peuvent ensemencer leurs champs sans la peur de la perte irrémédiable de tout le patrimoine génétique originel, du fait des cultures OGM nord américaines. Les cultures de plein champ sont donc une aberration scientifique.
Mais le problème s’étend aujourd’hui à toutes les régions du monde, où les paysans ne peuvent plus gérer la qualité de leurs semences, comme ils le faisaient jusqu'à récemment ! Ils deviennent dépendants des multinationales de l’agroalimentaire comme Monsanto et Bayer.
Ce secteur de l’ingénierie est donc à combattre, par tous les moyens, y compris ceux qui s’apparentent à la guérilla, comme le brulage des cultures concernées, si nous voulons pouvoir offrir à nos descendants une chance de survivre malgré tous les désordres que nous avons installés sur notre belle planète.
Financièrement, c’est un désastre. De plus, les rendements ne sont pas meilleurs que pour les plants naturellement sélectionnés. Enfin, cette pratique rend caduque l’espoir de pouvoir nourrir les peuples ad vitam aeternam, car la contamination est irréversible. Et nous n’avons pas assez de recul sur ces technologies pour affirmer quoique ce soit en matière d’innocuité sanitaire.
Monsanto, le fabriquant de l'agent Orange tristement célèbre au Vietnam, puisqu'utilisé comme défoliant pour détruire la forêt et ainsi empêcher le Viêt-Cong de s'y cacher, est un état dans l'Etat, puisque toutes nos édiles sont gratifiées de nombreuses largesses de sa part afin de faire passer des lois obligeant les agriculteurs à utiliser ses semences OGM. Bayer, qui est directement lié à la fabrication du Zyklon B, soi-disant purificateur d'eau, utilisé dans les chambres à gaz des camps de concentration pendant la guerre, se veut un sauveur de l'humanité alors que ses dirigeants ont accès à toutes les officines gouvernementales pour les mêmes buts que Monsanto, à savoir réaliser des profits énormes sur le dos de l'humanité entière.
On peut se demander à quel point cette mégalomanie n'est pas de la folie pure et simple ! Et si on enfermait tous ceux qui les suivent, nous devrions construire beaucoup de prisons pour cela. L'homme est devenu fou et il a les moyens de sa folie, alors, il est temps de lutter physiquement contre cela, ainsi que contre les destructions massives du vivant, où que ce soit ! Il y va de notre liberté, de notre dignité, de notre avenir en tant qu'espèce !!!!
Michèle
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Les beaux airs de «nos» avions
Jean Pierre Bonhomme 2011-12-02 13:40:30

J’achète un billet d’avion de la ligne aérienne Cubana à destination de Holguin (c’est à l’est de l’île de Cuba, en allant vers Haïti) et je suis content. Ce sera une pause-santé pour combattre la grisaille du Québec au grand soleil des Caraïbes. Ce n’est pas la première fois que je fais cela et c’est probablement pourquoi je deviens vieux…
Or, quand j’arrive à l’aéroport on me fait monter à bord d’un avion qui porte la marque Flair Air. Y a-t-il méprise? Au lieu de me trouver dans un avion cubain je me trouve dans un avion Canadien…anglais de… Toronto.
Ce n’est pas une catastrophe. Il y a des combattants arabes à qui le gouvernement américain a fait faire des tours à Cuba moins agréables que les miens… passons. Tout de même, ce qui devait arriver arriva! L’équipage de ce grand Boeing (400 places si j’ai bien compté) ne parle pas un traitre mot de la langue des passagers. Cela non plus n’est pas une catastrophe : le francais commence à passer de mode – dans les airs en tout cas – et les Québécois se résignent.
Tout de même! Lorsque je m’en vais à Cuba, je m’en vais dans un pays de langue latine et le francais du Québec l’est encore un peu… latin! Par conséquent, je m’attends à ce que l’équipage puisse me comprendre dans l’un ou l’autre des dialectes issus de la Rome antique. Or ce n’est pas le cas. L’équipage ne parle pas français; il est bien obligé de faire semblant, néanmoins, et il baraguouine des mots incompréhensibles qui ont le sens approximatif d’un odre de bien attacher les ceintures. Le capitaine, lui, n’a pas cette obligation de faire semblant et il nous souhaite bon voyage en anglais. Nous sommes ainsi dans un avion anglo-saxon, payé par le régime latin des frères Castro, pour transporter des Canadiens francais – des Québécois si l’on veut – vers le Quart-Monde comme on d it.
Moi je me suis senti humilié par l’insensibilité des responsables cubains. Et par l’incongruité de la situation. Il n’y a pas que le confort des sièges qui compte dans les avions. Il y a le confort psychologique et mon esprit n’était pas confortable. Car je me suis mis à songer à des jours meilleurs, des jours anciens où l’on pouvait comprendre le pilote. C’était du temps de Québecair. On peut sourire mais j’ai parcouru le Québec dans des avions bien à nous – appartenant à notre peuple - pas seulement pour faire le pont entre Bai-Comeau et Rimouski, mais pour aller à Paris – oui! – et dans le Sud mon cher!
C’est un gouvernement libéral qui a sabordé Québecair. M. Bourassa et son ministre Fernand Lalonde ont dit que cela coûtait trop cher… et qu’il n’y avait pas lieu de lever le petit doigt pour maintenir cet admirable instrument identitaire. Aujourd’hui tout le monde, sauf les Québécois ont leur compagnie d’aviation. Même les Eskimos on la leur! Et c’est sur les cendres de Québécair que Air Transat, une compagnie bien neutre et bien privée a pris une certaine relève mais sans nationalité propre. Celle-ci, du reste, devient en quelque sorte «bilingue» et tourne ses yeux vers l’ouest canadien…
Nous ne pouvons demander au régime Castro d’être plus nationaliste qu’un gouvernement libéral du Québec. Mais il me semble que le gouvernement cubain devrait avoir un peu plus de respect pour le peuple québécois. Il faut quand même se rappeler que ce sont les Québécois – et pas seulement parce que les prix étaient bas – les Québécois, dis-je, qui ont donné le premier coup de pouce au tourisme cubain. Ce sont eux qui se sont rendus en masse en ce lieu, il y a des lunes, contre l’avis et contre les interdictions des anglos du continent. Car il y avait une sorte de sympathie entre ces peuples minoritaires et soumis et les velléités d’affranchissement cubaines. Le communautarisme québécois du mouvement Desjardins et de bien d’autres institutions semblables n’était du reste pas si éloigné que cela du socialisme de M. Fidel. Mais passons encore une fois…
En tout cas il me semble que Cuba devrait avoir un peu de mémoire et reconnaître notre peuple. Dans les circonstances présentes – celles de Flair Air et ce n’est pas la première fois que je le constate personnellement – ce peuple a été insulté, humilié.
Holguin, et sa côte de Guardalavaca, pour ceux qui ne le savent pas, est devenu un lieu de villégiature de grande importance. Il y a là une bonne douzaine de grands complexes de villégiature, des sortes de camps concentration pour nordiques – on dit des tout-compris où il n’est pratiquement pas possible de rencontrer un seul cubain de la rue ou de la ville, eux qui se trouvent bien loin du saumon fumé des buffets!
Lors de mon départ, cette fois-ci, il y avait deux grands avions qui renvoyaient les Européens chez eux : un grand Condor s’en allant à Frankfort et un autre à Milan Je parie que dans le Condor on parlait allemand et Italien dans l’autre. Moi je m’attends à ce que mon peuple puisse se faire entendre dans sa langue, surtout quand il se dirige vers… Montréal. A moins que tout soit à jamais perdu!
Jean-Pierre Bonhomme
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CELLULE DE RIPOSTE 2/12/2011 (Comptes de campagne M. Sarkozy)
Jacques 2011-12-02 11:57:25
J'ai entendu hier au 13h de France Inter, M. François LOGEROT, Président de la la
Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, déclarer sans rire que les décomptes de M. Sarkorzy ne commenceront que lorsque ce dernier se sera déclaré candidat.
Ben voyons!
M. Logerot, Premier président honoraire de la Cour des Comptes (!!!!) ne connait même pas - ou fait semblant de ne pas connaitre les textes qu'il est chargé d'appliquer !
Voici l'extrait d'un document édité par SA Commission:
Édition 2012
Élection présidentielle :
Financement de la campagne électorale
En application des dispositions de l’article L. 52-11 du Code électoral, le compte de campagne retrace, selon leur origine, l’ensemble des recettes perçues et, selon leur nature,
l’ensemble des dépenses engagées ou effectuées en vue de l’élection, hors celles de la campagne officielle prises en charge par l’État aux termes du décret n° 2001-213 du 8 mars 2001, par lui-même ou pour son compte,
pendant l’année précédant le premier jour de l’élection et jusqu’à la date du dépôt du compte de campagne.
Ce document précise qu'il est un
MÉMENTO À L’USAGE DU CANDIDAT
ET DE SON MANDATAIRE
Que M. Sarkozy ne l'ait pas encore lu....,soit.
Mais que le Président de la Commission des Comptes de campagne fasse mine de ne pas le savoir....ça dépasse l'entendement !
Ou bien ce monsieur est particulièrement incompétent. ?
Ou bien ce monsieur est PARTISAN. ?
Ou bien ce monsieur se fout de notre gueule ! ?
Vous pouvez cocher la mention qui vous convient et même les trois à la fois si le coeur vous en dit !

Ça augure bien de la suite !
On va bien voir si ses collègues de la dite Commission vont dire comme lui puisque celle-ci est maintenant officiellement saisie de la question.........
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Robert ne connaît pas les Palestiniens
CHARLIEHEBDO 2011-12-01 19:59:52
Honoré cherche encore... Si vous avez une explication, aidez-nous!

© Honoré - Charlie Hebdo
charliehebdo
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Lettre ouverte au Sénateur-qui-dit-parler-au-nom-des-sans-voix
Papitibi 2011-12-01 19:54:00
Monsieur-le-Sénateur-qui-êtes-venu-du-froid-abitibien,
Vous avez répliqué à Me Jean-Claude Hébert, dans une lettre ouverte "sobrement" intitulée
Trop longtemps condamnés au silence.

Je vous cite:
Les victimes ont trop longtemps été réduites au silence dans le processus judiciaire. Au Canada, comme ailleurs dans le monde, elles réclament deux changements fondamentaux.
D'une part, les victimes refusent d'être victimisées à nouveau lorsqu'elles subissent le coup d'une peine qui n'est pas proportionnelle au crime commis.
D'autre part, elles veulent une place plus juste dans le processus judiciaire.
C'est à ces deux tâches que je me consacre et j'entends poursuivre le travail que j'ai commencé dès les premiers jours de l'AFPAD. Les avocats ne doivent plus être les seuls dans l'arène des droits.
Ce cri du coeur, vous l'avez échappé quelques heures à peine avant que votre
Cheuf ne s'en prenne ignominieusement à ces autres laissés pour compte que sont les
Cris d'Attawapiskat. Dont la situation commande pourtant une réaction autrement plus pressante que celle d'un père revanchard que son esprit revanchard aura catapulté au Sénat. Vous saurez sans doute excuser mon franc parler:
I mean what I say and I say what I mean!
Je ne crois pas vous avoir entendu vous dissocier de la position particulièrement méprisante qu'a exprimée votre chef à l'égard des autochtones d'Attawapiskat. N'êtes vous pas - pourtant - le héraut des victimes et des laissés pour compte?
Vous avez fait carrière à Val d'Or. N'y avez-vous pas été sensibilisé - bien plus que les résidents de votre région d'adoption - au triste sort des communautés cries et algonquines et aux causes profondes de cette situation?
Qu'est-ce que vous attentez, kâlisse, pour vous manifester, pour hurler votre indignation et pour mettre votre poing sur la table, vous le dieu auto-proclamé des
sans-voix?
La trahison
J'y reviendrai plus loin: vous avez trahi votre fille Julie! Et de un.
Et de deux, vous ne vous attendiez quand même pas à ce que je passe sous silence les attentes élevées que croyaient pouvoir placer en vous - LE
champion-des-parents-de-victimes-d'enfants-assassinés, - ces parents et ami(e)s des victimes de Polytechnique?
Ces attentes,
Mossieu le Sénateux, se pourrait-il que vous les ayez trahies?
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PACTE POUR UNE JUSTICE EQUITABLE EN 2012
T.REX 2011-12-01 19:44:18

Un témoignage poignant de cet homme, de sa femme, il a servi la sécurité de chacun des citoyens de la France durant plus de 30 ans.
VISIONNEZ CETTE VIDEO POIGNANTE ET SIMPLE.
http://pacte2012.fr/video.html
Une video à regarder jusqu'au bout, le constat d'une Justice qui mérite indiscutablement que les candidats à la Présidentielle porte le regard qui s'impose.
Une France égalitaire se trouve dans le respect et la modération, il le prouve par son intervention.
Pacte 2012 pour la Justice
Ouvrez le P D F : ci-dessus, pour avoir les compléments qui vous permettent de découvrir des méandres inconnus pour certains sauf pour la majorité des assassins et criminels.
Ecoutez ce témoignage poignant d'un policier dont le fils a été assassiné de manière ignoble par une bande de délinquants.
Dont aucun n'a été condamné par la justice de notre beau pays pour cause d'un vice de forme dû à la surcharge de nos tribunaux incapables
de respecter les délais de traitement des requêtes pour éviter la forclusion.
Si vous voulez partager son combat pour une vraie justice au service de la protection des citoyens signez la pétition pour le pacte 2012 pour la justice..
Pour que les victimes ne soient plus incriminées et que cesse la victimisation des criminels.
Pour une justice humaine et non bureaucratique, technocratique !
DERNIERES MINUTES:
A la suite de la parution du 1er article nous recevons les informations suivantes que nous portons à votre connaissance.
Nous sommes persuadés que vous saurez y donner la suite qui s'impose.
pétition à la mémoire de Sarah "leur fille"
Lettre du Père de Sarah PDF N° 2 Lettre de son "papa" expliquant les faits que nous relayons
Merci d'imprimer et de renvoyer cette pétition
signée par mail à l'adresse : contact@alamemoiredesarah.com ou par FAX au 01.64.03.58.09 ou encore à l'adresse suivante :Mr Jean Louis Mourgue
1 chemin Vert
77580 VILLIERS SUR MORIN
T.Rex.
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ENLEVER LE MASQUE (partie 2)
cadessureault 2011-12-01 19:13:14

Avoir été capable de se créer un masque pour ne pas souffrir a été dans un sens un acte de courage, qui a aidé à survivre et à s’adapter à l’environnement dans lequel on évoluait. Rappelons les cinq blessures et les masques qu’elles incitent à porter :
Le FUYANT – masque de la blessure du REJET
Le DÉPENDANT – masque de la blessure de l’ABANDON
Le MASOCHISTE – masque de la blessure de l’HUMILIATION
Le CONTRÔLANT – masque de la blessure de la TRAHISON
Le RIGIDE – masque de la blessure de l’INJUSTICE
Petite mise au point. Nous NE PORTONS PAS TOUJOURS un masque, seulement lorsque nous avons peur de souffrir, de revivre la blessure que le masque est supposé protéger, ce qui peut se produire au cours de la journée, ou rarement, dépendant des personnes et de leurs blessures. De plus, nous ne possédons pas TOUTES les caractéristiques décrites dans l’article de la semaine dernière relatives à une certaine blessure. La description du caractère de chacun est là pour nous aider à nous reconnaître dans certains des comportements reliés à notre blessure.
Chaque type de caractère a tendance à se leurrer
S’il est très facile de voir objectivement les autres et leurs comportements, il n’en est pas ainsi pour nous-mêmes. Voici quelques leurres faciles à reconnaître.
Le FUYANT (masque de la blessure du REJET) se fera croire qu’il s’occupe bien de lui-même et des autres pour ne pas sentir les différents rejets vécus.
Le DÉPENDANT aimera faire l’indépendant et répéter à quel point il se sent bien seul et qu’il n’a besoin de personne.
Le MASOCHISTE se convaincra que tout ce qu’il fait pour les autres lui fait énormément plaisir. Il trouvera des excuses aux situations ou personnes qui l’ont humilié.
Le CONTRÔLANT sera convaincu de ne jamais mentir, qu’il garde sa parole et que personne ne lui fait peur.
Le RIGIDE aimera dire à tout un chacun combien il est juste, que sa vie est sans problèmes. Il aimera croire qu’il a beaucoup d’amis qui l’aiment comme il est.
Comment guérir les blessures?
Pour qu’un problème disparaisse, il faut d’abord le voir et l’accepter. S’accepter inconditionnellement, c’est-à-dire s’accepter même si nous ne sommes pas d’accord avec ce qui nous arrive et même si nous ne comprenons pas le pourquoi de certaines situations. Parfois, il faut même accepter de ne pas être capable d’accepter telle chose. Pour s’accepter véritablement, la notion de responsabilité est essentielle. En tant qu’être humain, on ne peut pas plaire à tout le monde et on a le droit d’avoir certaines réactions humaines qui peuvent déplaire.
Qui se cache derrière le masque?
Quand nous commençons à prendre conscience des peurs qui influencent nos pensées et nos comportements, le masque devient inutile, et tombe. Il n’y a alors plus de raison de stagner dans une énergie négative, réactive. Se révèlent alors dans toute leur plénitude nos forces innées. Si une personne par la suite réagit encore par la peur, au moins elle en sera consciente et pourra se regarder avec objectivité.
QUI SE CACHE DERRIÈRE LE MASQUE? Voici les forces cachées derrière les blessures et les masques.
DERRIÈRE LE MASQUE DU FUYANT (blessure du rejet) SE CACHE UNE PERSONNE …
• efficace, dotée d’une bonne endurance au travail, capable de travailler seule
• débrouillarde, douée d’invention, d’imagination, de créativité
• apte à réagir; habilitée à faire ce qu’il faut en cas d’urgence
• autonome
Lorsque le FUYANT prend de plus en plus sa place, ose s’affirmer, et ce, même si une autre personne semble oublier qu’elle existe, qu’elle peut quand même être bien dans sa peau, on peut dire que sa blessure est en voie de guérison.
DERRIÈRE LE MASQUE DU DÉPENDANT (blessure de l’abandon) SE CACHE UNE PERSONNE…
• habile sachant faire ses demandes. Qui ne se sent pas abandonnée si on lui dit non
• qui a des dons artistiques et de comédien. Personne qui sait capter l’attention des autres
• qui peut aider les autres sans entrer dans leurs problèmes
• qui, bien que sociable, a besoin de moments de solitude pour se retrouver
Lorsque le DÉPENDANT se sent bien, même seul, qu’il recherche moins l’attention, qu’il entreprend les projets qui l’inspirent, même si les autres ne l’appuient pas, on peut dire que sa blessure est en voie de guérison.
DERRIÈRE LE MASQUE DU MASCOHISTE (blessure de l’humiliation) SE CACHE UNE PERSONNE …
• audacieuse, aventurière, possédant de grandes capacités dans divers domaines
• sensible aux besoins des autres, capable de respecter la liberté de chacun
• qui est bon médiateur, conciliateur, susceptible de dédramatiser des situations difficiles
• joviale qui aime le plaisir et met les autres à l’aise
• généreuse, serviable et altruiste
• qui a des talents d’organisateur
• sensuelle, personne qui sait se faire plaisir en amour
• digne et fière
Lorsque le MASOCHISTE (blessure de l’humiliation) prend le temps de vérifier ses besoins AVANT de dire oui aux autres, et qu’il en prend moins sur ses épaules, cesse de se créer des limites, on peut dire que sa blessure est en voie de guérison.
DERRIÈRE LE MASQUE DU CONTRÔLANT (blessure de la trahison) SE CACHE UNE PERSONNE …
• qui possède des qualités de chef et qui, par sa force, est habile à rassurer et à protéger
• sociable, bon comédien, possède le talent de l’art de oratoire
• aide les autres à acquérir plus de confiance en eux, en faisant valoir leurs talents
• capable de déléguer – permet aux autres de se valoriser
• capable de gérer plusieurs choses à la fois, de prendre des décisions rapidement
• s’entoure des bonnes personnes pour passer à l’action
• capable de grandes performances et capacité de lâcher priser complètement
Lorsque le CONTRÔLANT réagit moins négativement quand les autres dérangent ses plans et qu’il commence à lâcher prise (signifiant arrêter de s’attacher aux résultats) et s’arrête de vouloir que tout se passe selon sa planification, on peut dire que sa blessure est en voie de guérison.
DERRIÈRE LE MASQUE DU RIGIDE (blessure de l’injustice) SE CACHE UNE PERSONNE…
• créative, très énergique, dotée d’une grande capacité de travail
• ordonnée et excellente pour produire un travail de précision
• qui a la capacité de simplifier et d’expliquer clairement
• très sensible et perçoit ce que les autres ressentent
• enthousiaste, vivante et dynamique
• qui, tout comme le FUYANT (blessure du rejet), sait quoi faire en cas d’urgence
Lorsque le RIGIDE (blessure de l’injustice) se permet d’être moins perfectionniste, de faire des erreurs sans vivre de colère ou de critique, qu’il se permet enfin de montrer sa sensibilité aux autres sans la peur d’être jugé, on peut dire que sa blessure est en voie de guérison.
Enlever le masque
En conclusion, les personnes qui se cachent derrière un masque sont tellement plus belles, productives et riches que les attributs même qu’elle se sont créés à travers le masque, pourquoi attendre? Oser enlever le masque, c’est oser se montrer dans sa vulnérabilité et sa condition humaine. Oser juste être soi, audacieusement, sans se laisser intimider par les peurs de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et d’injustice.
Un aveu de mon plus jeune frère lors d’une réception m’avait profondément touchée : «Je n’apprécie plus les personnes trop parfaites, lisses, que l’on ne peut jamais atteindre… les personnes qui me touchent, maintenant, sont celles qui montrent leur vulnérabilité. Elles sont attachantes. Je les crois dans leurs propos. Elles me touchent.»
Ces personnes qui ne sont plus occupées à bien paraître et à chercher l’approbation, à être parfaites, ou à avoir peur d’être rejetées, ont de l’énergie à consacrer au bien du tout. Elles aiment et accueillent les autres pour ce qu’ils sont. Alors, telle l’image qui apapraît en début d’article, nous rayonnons dans l’univers.
CAROLLE ANNE DESSUREAULT
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Attawapiskat: à défaut d’eau potable et d’un toit, une mise en tutelle pour Nouwell
Papitibi 2011-12-01 19:08:11

Le lien vers ce topo est
ICI:
Les partis d'opposition hurlent leur indignation devant les conditions de vie précaire auxquelles doivent faire face les Cris d'Attawapiskat, parqués sur la rive ontarienne de la Baie James. En réaction, le gouvernement Harper ne trouve rien de mieux à faire que de mettre le Conseil de bande en tutelle.
Interrogé sur le dossier à la période de questions, le premier ministre Stephen Harper a soutenu qu'il n'était pas acceptable pour le gouvernement de constater de tels résultats alors que 90 millions de dollars en six ans ont été investis dans la communauté, soit environ 52 000 $ par habitant.
[...] Ce dernier a aussi demandé une vérification fiscale pour déterminer comment la réserve a dépensé l'argent qui lui a été octroyé.
Vives réactions de l'opposition
Le député néo-démocrate de Timmins-Baie James, Charlie Angus, dont la circonscription comprend la communauté autochtone, critique la façon de faire du gouvernement. Il estime que la solution trouvée par les conservateurs est de « blâmer la communauté ». « Pourquoi lorsqu'il s'agit d'une Première Nation qui demande l'aide du gouvernement celui-ci ne répond qu'avec du mépris? », s'est-il interrogé.
De son côté, le chef intérimaire du Parti libéral, Bob Rae, croit que les 90 millions de dollars du fédéral représentent une statistique trompeuse, puisque le montant comprend aussi les investissements pour l'éducation et les infrastructures, comme les routes et les égouts.
Réaction merdique d'un Premier-Ministre merdique. Réaction empreinte de mépris et de condescendance: on vous a donné des millions, vous les avez dilapidés, alors on va gérer les fonds à votre place!
Et ça va régler les problèmes de logement dans l'immédiat, ça? Ça va assurer le
confort des résidents, privés d'eau potable et dont certains devront passer l'hiver sous la tente?
Le problème auquel font face les bandes autochtones, c'est la surpopulation des réserves dans lesquelles ils sont confinés et dont le périmètre est trop exigu. Je ne connais pas le territoire d'Attawapiskat, mais pour les avoir visitées, je connais les problèmes qui prévalent plus près de chez moi, à Pikogan, au Lac Simon, dans la Timiskaming First Nation de Notre-Dame-du-Nord, à Kitsisakik... La communauté d'Attawapiskat souffre d'un autre handicap: l'éloignement, d'où résultent des coûts faramineux pour les denrées essentielles.
La Consolidated De Beers exploite une mine de diamants, 90 km à l'ouest. La communauté crie en retire-t-elle des bénéfices?
De Beers fait également des paiements pour fonds en fiducie mis sur pied par la Première Nation. Ce fonds contient actuellement 10,5 millions de dollars. La chef de bande Theresa Spence souligne qu'elle n'a pas accès à cet argent immédiatement pour du logement. Elle aimerait renégocier l'accord avec De Beers, ce que l'entreprise ne souhaite pas, puisque cette entente sur les répercussions et les avantages a pris trois ans à négocier.
C'est très utile, ça, des fonds détenus en fiducie par De Beers... qui refuse de les libérer!
Pour sa part, le gouvernement canadien construit des écoles pour les petites afghanes, y construit des routes et y loge ses soldats; mais rien pour ces habitants du Quart-Monde qui vivent au nord de son opulente capitale, dont le nom rappelle pourtant étrangement celui de la communauté crie d'Attawapiskat.
Harper et le mépris des Premières Nations: rien de nouveau sous le soleil
Le 29 juin 2006, le Canada (avec la Russie) votait contre l’adoption de la Déclaration des droits des peuples autochtones à la première séance du Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Ce vote constitue un revirement majeur par rapport à l’attitude adoptée par le Canada durant les 20 années pendant lesquelles s’est élaborée cette Déclaration.
[...] Alors que toutes les organisations impliquées s’accordent pour reconnaître le rôle proactif du Canada durant les 20 années qui ont mené à la rédaction de la Déclaration, les prises de position récentes obligent à questionner l’attitude du gouvernement Harper. Pour Rémi Savard, (professeur d’anthropologie spécialiste des questions autochtones) le Parti conservateur a toujours été opposé à ce qu’une organisation internationale (comme l’ONU) reconnaisse les droits des autochtones.
Au-delà de cette vision globale, le document émis par le gouvernement (2) (3) pour justifier sa position permet d’identifier clairement 3 éléments qui justifient l’opposition farouche du gouvernement devant toutes dispositions qui touchent à la terre, aux territoires, aux ressources naturelles. Tout aussi sensible est la reconnaissance du droit à l’autodétermination des peuples autochtones et enfin l’obligation qui est faite aux États, d’obtenir le « consentement libre, préalable et éclairé » avant de prendre toute décision concernant des « projets de développement » pouvant les concerner.
Compte tenu de ce mépris affiché depuis 2006 par Stephen Harper à l'égard des Premières Nations, sa réaction - une mise en tutelle - n'était-elle pas prévisible?
Question bête et méchante: on peut-tu mettre le gouvernement Harper en tutelle, nous autres?
Quelques commentaires glanés sur le site de la
SRC:
- Les anglo-saxons, imbus de leur supériorité, ont toujours considéré nos frères autochtones comme une quantité négligeable. - Bernard Vey, 30 novembre 2011, 23h28
- Face à un problème de pauvreté criant sur cette réserve qui fait mauvaise presse sur la planète, le gouvernement Harper n'a trouvé qu'une seule réponse possible. La mise sous tutelle ...
Mais voulez-vous bien me dire qu'est-ce que celà va régler des problèmes sociaux, de logistiques et d'habitation dans ce milieu ? - Viateur Beaupré, 30 novembre 2011, 21h14
- Une réaction autoritaire cache toujours un défaut dans la direction. Si on en est là, il y a une cause, la solution de tutelle ne corrige pas la cause, elle sert à autre chose.....- Alain Godbout, 30 novembre, 20h23
- Ces gens ont été déracinés de force au début du 20e siècle, puis aculturés, contrôlés, instrumentalisés, et après on les traite comme s'ils étaient des parasites, c'est dégeulasse. - François Desrochers, 30 novembre, 18h53
Je vous ferai grâce des crottins de vache; il s'en trouve aussi. Malheureusement.
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Les arts en prison pour les femmes
Raymond Viger 2011-12-01 18:19:29
Le système carcéral pour les femmes
Femmes au pénitencier
En moyenne 6 % des détenus au Canada sont des femmes. Et leurs conditions de détention ne sont pas forcément idéales pour une réinsertion, pour reprendre goût à la société. Comment montrer les dessous d’une réalité carcérale au féminin? Comment reprendre la parole lorsqu’on est une prisonnière? La rencontre entre les arts et la prison, dans la région de Montréal, a commencé à lever les voiles d’un tabou.

Il y a quatre ans, est né le projet
Agir par l’imaginaire, initié par la
société Elisabeth Fry du Québec et rejoint par l’organisme
Levier/Engrenage noir. En juin dernier, 49 femmes ont exposé le fruit de leur travail au public, à la
galerie Eastern Bloc.
Des artistes pas comme les autres: leurs œuvres, elles les ont réalisées en prison. Huit artistes sont venues collaborer avec ces femmes dans quatre centres de détention du Québec. La prison provinciale Tanguay, l’établissement Joliette, l’Institut psychiatrique Philippe-Pinel et la maison de transition Thérèse-Casgrain. Une réussite inespérée, inattendue, qui a inspiré d’autres projets…

Geneviève Fortin était en prison lorsqu’elle est entrée dans le
projet Agir. Avant la prison, elle était déjà artiste «dans la mesure où peut l’être une junkie» dit-elle d’un air entendu? Lorsqu’Agir se termine, elle est libérée de prison mais elle refuse de laisser toute cette expérience retomber au point mort. «J’étais devenue accro au succès».
À bout de bras, avec son amie Julie Chantale, elle démarre un nouveau projet
Art Entr’elles qui intervient cette fois à la sortie. Regroupant d’anciennes détenues, l’équipe crée des bouteilles de bière sur le thème de l’itinérance, des cartes postales et des films d’animation. Un tremplin vers la réinsertion. «Il ne faut pas oublier qu’à la sortie, c’est la survie. Les anciennes détenues ont perdu leur réseau social, et sont rejetée par tous les employeurs. Ce qui prime, c’est trouver de l’argent à tout prix», rappelle Geneviève, qui sait de quoi elle parle.

Une année passe. Lorsque les subventions accordées au projet sont supprimées, Geneviève et Julie se lancent un nouveau défi, avec le projet Donner une seconde chance. Trois fois par semaine, une vingtaine de femmes sorties de prison se réunissent autour d’ateliers artistiques, en général à partir de matériaux de récupération, et sont payées 10 dollars de l’heure. «Nous voulions à tout prix être équitables. Les artistes professionnelles sont rémunérées. Elles aussi devaient l’être. Et puis, c’est un coup de pouce financier à la sortie de prison.» Lorsque Geneviève explique comment «les filles ont performé», des étoiles brillent dans ses yeux.
Des numéros de cellules
L’originalité de ces différentes initiatives? Pour la première fois, les femmes incarcérées ou en voie de réinsertion, ont un rapport d’égal à égal avec les intervenants et artistes professionnels. Pas d’art thérapie, ou autre atelier bricolage. Cette fois les femmes sont des artistes engagées.
Aleksandra Zajko, de la
Société Elisabeth Fry, est co-fondatrice du
projet Agir. Un bout de femme qui avoue avoir été bouleversée au fil de l’aventure. «Au début, lorsque nous avons lancé Agir, nous avions une vision très clinique, thérapeutique des choses. Lorsque le
collectif Levier/Engrenage noir est entré dans l’aventure, ils nous ont gentiment remis à notre place. Ce que nous cherchions à mettre en place portait un nom depuis longtemps: l’art communautaire. Et les femmes n’avaient pas besoin d’être assistées, elles pouvaient porter leur voix toutes seules.»
Au point que les rapports ont été chamboulés: «Elles sont les porte-parole de leur travail. Avant, il y avait une limite. Nous étions intervenantes, elles étaient clientes. Elles sont devenues des personnes à part entière, je suis devenue amie avec certaines d’entre elles et ce, grâce à l’art.»
Superviser les femmes en prison
Geneviève, encore dans la rue il y a deux ans, n’en revient toujours pas. «C’est bizarre, j’ai connu beaucoup de ces femmes avant la prison, des filles avec qui je consommais. Et là, je me retrouve à les superviser. Moi, je ne finissais jamais ce que je commençais. Cette fois, non seulement je termine quelques chose, mais en plus je suis fière de moi. Je n’imaginais pas vraiment faire ma vie dans les arts, il y a quelques temps. Aujourd’hui, je suis inscrite à l’université en arts plastiques.»
Le
projet pilote Agir a coïncidé avec l’arrivée du gouvernement fédéral conservateur majoritaire qui prône un système carcéral lourd, à l’américaine. Raison de plus pour les femmes de faire passer leur message: les prisons ne sont pas adaptées aux femmes et surtout, ne sont pas un moyen de réinsertion.
Ces projets enchaînés les uns aux autres veulent redonner la parole confisquée aux femmes emprisonnées, et leur rendre leur place dans la société. «Y’a-t-il une place pour moi?» scande une des femmes dans un film projeté lors de l’exposition Agir. D’autres ont choisi la réalisation plastique et représentent des numéros de cellules à la place des têtes de personnages.
La fin d’une omerta?
«Les femmes emprisonnées se sentent bonnes à rien.», explique Geneviève Fortin. Et la sortie, loin d’être plus facile, tourne souvent à la survie. «Les employeurs ne veulent pas d’ex-tolardes». Aleksandra Zajko confirme: «La prison appauvrit et humilie. Les femmes entrent pauvres, socialement, affectivement, et en sortent dépouillées. De leurs vêtements, de leur famille, de leurs liens sociaux, et de leur santé physique et mentale.»
Les rencontres artistiques ont d’abord permis de casser le quotidien. «Ça leur a fait du bien de savoir que quelqu’un prenait le temps de venir les voir en prison. De savoir que le soir, lorsque les artistes feront le montage, elles penseront à elles.»
Les enfants des femmes en prison

Elles ont aussi amené les filles à réfléchir sur les facteurs et tenants sociopolitiques de leur incarcération. Pour Agir, Geneviève avait été inspirée par le thème de la folie. «Comment peut-on rester saines dans un lieu aussi malsain que la prison? Comment peut-on nous demander cela? Pour l’exposition de
Donner une seconde chance, le thème de la maternité est souvent revenu. Beaucoup de mères perdent la garde de leurs enfants.»
En effet, d’après une étude de 2002, 60 % des femmes sous sentence fédérales seraient des mères.
Le tableau n’est pas simple et n’a pas révolutionné la vie de toutes ces femmes, ni fait d’elles des artistes professionnelles. «Je suis malheureusement un cas à part. Pour la plupart des femmes, l’aventure s’est arrêtée avec la fin du projet», admet Geneviève. Mais osons croire à un petit miracle: au moins pour un temps, ces femmes ont réussi à se reconnaître, à s’estimer par les arts.
Lorsqu’on leur demandait de composer deux phrases pour l’atelier du lendemain, elles revenaient avec un texte entier. Toutes. La plupart d’entre elles garde contact régulièrement avec les associations. Ces dernières veulent continuer l’aventure, d’une manière ou d’une autre.
Quant au public, et aux familles, on peut parler de prise de conscience. «Voir, écouter, vibrer à ce que tu as vécu ma fille et t’aimer encore plus. Ta mère. (Extrait du livre d’or de l’exposition
Agir par l’imaginaire.)»
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CELLULE DE RIPOSTE 1/12/2011 ( vote des étrangers)
Jacques 2011-12-01 03:09:46
Le 19 octobre dernier, la
"Droite Populaire" lançait à grand fracas une
"grande" pétition nationale
CONTRE LE VOTE DES ETRANGERS.
Quarante deux jours plus tard et malgré le renfort de la
girouette Sarkozy qui, une fois de plus, a changé d'avis, cette pétition de grande envergure n'a recueilli que
27 078 signatures.....
Pourtant, ses promoteurs avaient fait un "beau" tract. Ils ne manquent pas d'argent ces gens-là....!!!:
Il s'agit d'ailleurs d'un TRÈS GROS MENSONGE.
Comment voulez vous que
"4 millions d'étrangers", répartis sur tout le territoire français puissent
"choisir les maires" de nos 36 000 communes.
RIDICULE !
La proposition du PS en débat au Sénat est ainsi libellée:
Pour permettre aux étrangers non citoyens de l'Union européenne
qui résident depuis plus de cinq ans en France de voter et d'être élu aux élections municipales.
Y a-t-il vraiment
"4 millions d'étrangers" dans ce cas ..... Évidemment non.
D'autre part, signalons que la proposition de loi PS au sénat se réfère explicitement à l'article 88-3 de la Constitution qui stipule:
Ces citoyens [électeurs et éligibles] ne peuvent exercer les fonctions de maire ou d'adjoint ni participer à la désignation des électeurs sénatoriaux et à l'élection des sénateurs., s'agissant pour l'heure des citoyens de l'Union Européenne résidant en France.
Pas étonnant que la dite pétition fasse un bide puisque selon le journal "Le Parisien", qui n'est pas réputé pour être de gauche.....:
Droit de vote des étrangers : une majorité de Français favorable
Soit 61% dont 75% de gauche et 43% de droite selon un sondage des 25 et 26 novembre,
soit deux jours après le discours de M. Sarkozy (largement télévisé)
devant le Congrès des Maires de France !
Beau résultat !!!!
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CELLULE DE RIPOSTE 30/11/2011 ( INSECURITE)
Jacques 2011-11-30 20:24:42
Monsieur
Guéant, Ministre de l'Intérieur, peut plastronner contre la gauche à l'Assemblée Nationale.
Monsieur Guéant peut même déclarer sans rire:
"A Marseille, le climat de sécurité s'améliore”.
La réalité,
malheureusement pour les victimes, le rattrpe tous les jours !!!!:
Meilhan-sur-Garonne: cambriolage avorté à la banque
30/11/2011
Tentative de braquage à la voiture-bélier en
Seine Saint Denis
30/11/2011
Lallaing : un jeune homme blessé par balles.
30/11/2011
Brest: Un homme décède d'un arrêt cardiaque après avoir été pris pour un pédophile.
29/11/2011
Caumont-sur-Durance : mort suspecte d'une quadragénaire.
29/11/2011
Valence : agressée en promenant son chien.
29/11/2011
Nouvelle fusillade à
Marseille : l'un des malfaiteurs présumés décédé.
28/11/2011
Lyon : poignardé à plusieurs reprises
28/11/2011
Vitrolles : un policier grièvement blessé par balles et un des malfaiteurs décédé.
28/11/2011
Essonne : une femme tuée par balles à Juvisy.
27/11/2011
Oise : un jeune homme tué dans une bagarre.
27/11/2011
Avignon : tabassés pour rien.
27/11/2011
Pont-Sainte-Maxence : un jeune homme meurt dans une bagarre.
27/11/2011
Elle se fait voler les 11 000 euros qu'elle vient de gagner aux machines à sous à
Lyon.
27/11/2011
Bijoutier tué à
Cannes : les braqueurs ont tiré en entrant.
26/11/2011
Yvelines : une bijouterie braquée à Maisons Laffitte.
26/11/2011
Paris : les braqueurs dérobent 150 000 € de montres de luxe.
25/11/2011
Marseille : poignardé au pied d'un immeuble.
25/11/2011
Poissy : plusieurs clients d'Orange victime d'un escroc.
25/11/2011
Bron : un buraliste gravement blessé par des braqueurs.
25/11/2011
Paris : le voleur dérobe une bague de 1 million d'euros.
24/11/2011
Ils le menacent avec un couteau pour lui voler son téléphone à
Sassenage (Isère)
24/11/2011
Retraitée torturée à
Villecerf : un suspect arrêté.
19/11/2011
A
Gennevilliers, deux individus masqués ont tenté d'enflammer un chauffeur de bus après l'avoir aspergé d'essence, heureusement sans y parvenir.
18/10/2011
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Le facteur « psycho »
Pierre JC Allard 2011-11-30 13:53:23

La démocratie se casse la gueule ? C'est peut-tre qu'on a négligé le facteur "Psycho"... Bon, attention, ce n'est pas si simple, on reprend ça dans l'ordre....
Fukuyama avait pourtant monté un bon dossier. « Fin de l’Histoire », disait-il, "puisque l’humanité, avec la démocratie libérale, a terminé le tour de son jardin sociopolitique. Son agitation peut continuer aussi longtemps que celle du petit lapin mû par sa pile Duracell, mais sa façon de s’organiser et de se gouverner ne changera plus. Elle a atteint la Félicité. Bravo".
Bravo, mais, à l’echelle du monde, il y en a pour qui l’Histoire n’est pas finie et qui semblent plutôt courir dans d’autres directions. Ne parlons même pas du tiers-monde, que nous avons mis en coupe réglée. Que font ceux qui ont un choix ? Se ruent-ils vers la démocratie ? La Chine, en possession tranquille de son succès, va plutôt vers une dictature éclairée. Les pays d’Islam, dans la mesure où ils ont le choix, préfèrent un à un fonder leurs sociétés dans l’au-delà, évacuant la question même d’une gouvernance politique.
Même en Occident, paraissons nous si heureux dans nos démocraties libérales, dites porteuses de félicité? Y a-t-il une faille dans notre rêve de démocratie? A première vue, il est facile de trouver cette faille: c’est l’injustice qui prévaut à tous les paliers ! Mais c’est une faille dont on peut penser qu’elle se corrigera d’elle même.
Une société est le reflet de ceux qui la composent. Nous avons une société d’injustice, parce que l’égoïsme de la nature humaine ne veut PAS une société juste. Heureusement, la nature humaine changera avec le temps, partie par le travail de chacun sur lui-même, partie par la rétroaction positive sur l’individu de la société elle-même. La société changera, surtout, parce que nous avons atteint l’ABONDANCE. Plus facile plus d’être justes, quand les désirs peuvent être mieux satisfaits. Or, l’industrie et la technologie nous enrichissent constamment.
Nous sommes connectés à un picc-line qui nous donne goutte à goutte l’abondance. Au palier des BIENS matériels, globalement, tous les besoins peuvent déjà être comblés. Au palier des SERVICES, ils ne le seront jamais (car la demande est infinie), mais il y en aura de plus en plus. Surtout, la répartition des services disponibles pourra être plus juste. dans la mesure où elle obéira à des règles que soutiendra une majorité effective de ceux qui sont demandeurs de services…. et l’on en remerciera la démocratie.
Il ne faudra simplement pas oublier que ce soutien n’existe que quand une majorité effective croit que soutenir ces règles leur apporte plus que s’y opposer. Chaque individu a son seuil – qui dépend de sa perception de son besoin comme de son conditionnement – au-dela duquel son égoïsme l’amène à s’opposer à ces règles qui assurent la justice. C’est la responsabilité de la société de veiller alors à ce que cette opposition ne contrecarre pas l’application des règles qui assurent la justice.
Avec l’abondance, les oppositions vont s’estomper. Le temps travaille pour la démocratie. Pouvons nous donc considérer le débat comme clos et donner la démocratie gagnante ? Pas tout à fait… car il y a un espace où l’abondance ne suffit pas. Celui des désirs que ne peut JAMAIS satisfaire une offre de biens ou de services, car ils n'ont pas d'objets réels, ce sont des créations de l’individu en réaction à ce qu’il est ou à la condition humaine. Quand l’individu cherche à satisfaire ce type de désirs autrement que par une action sur lui-même, il devient dangereux. C'est là qu'entre en scène le facteur "Psycho".
Certains veulent gagner ou détenir plus de richesses qu’il n’en faut pour satisfaire les désirs qui, objectivement, PEUVENT être satisfaits par la richesse. Ils sont irrationnels. Leur démarche prend la forme d’un jeu à somme nulle qui les oppose à tous les autres, dont les besoins et les sentiments ne les touchent plus. Il se conduisent comme des psychopathes.
Le psychopathe devient un obstacle à ce que les autres aient accès aux biens et services que permet l’abondance et c’est la responsabilité de la société de veiller à ce qu’il soit mis hors d’état de nuire. De même, s’il cherche tant de pouvoir qu’il en devient un obstacle à ce que d’autres aient toute la liberté à laquelle ils ont droit dans le respect de celle des autres.
Psychopathes ? En juin 2010, François Marginean a écrit sur ce site
un article qu’il est bon de relire Il en découle l’hypothèse que le pouvoir attire davantage ceux qu’on peut ainsi voir comme des psychopathes… et leur échoit davantage. Suite à cet article, j’ai été un peu plus loin dans l’étude de cette hypothèse et je ne crois pas qu’elle puisse être rejetée sans discussions
http://www.realitysandwich.com/psychopathy_financial_meltdown
La faille fondamentale de la démocratie serait-elle dans cet avantage dans la course au pouvoir dont jouiraient précisément ceux dont le comportement sera la plus néfaste pour le reste des citoyens? Si c’est le cas, on comprend qu’il ne faut plus chercher le défaut dans le concept même de démocratie, mais dans une certaine négligence de la population qui ne se prémunit pas contre certains individus qui ne devraient pas accéder au pouvoir.
Cela dit,quelles sont les responsabilités que devraient assumer une société pour les en empêcher ? Dans une démocratie parfaite, ces responsabilités serient déterminées par consensus. Mais cette démocratie parfaite ne serait possible, hélas, que si chacun était irremplaçable, ce vers quoi tend une société, mais sans jamais l’atteindre. En pratique, les responsabilités de la société sont donc déterminées par les règles qu’y établit sa majorité effective.
Il en résulte une démocratie imparfaite, où joue à plein, justement, si cette hypothèse est avérée, l’influence de ceux qu’on peut pourrait considérer comme psychopathes ! Dans ces circonstances, il devient clairement impossible qu’une société où ces derniers exercent le pouvoir effectif puisse en arriver démocratiquement à mettre en place des mesures qui les en excluraient.
Dns cette démocratie imparfaite, la seule défense qui reste contre les psychopathes en marche vers le pouvoir est celle d’une action individuelle. Le remède d’une « subsidiarité inversée » qui incite tout échelon inférieur de la société, incluant l’individu, à réaliser lui-même ce qu’un échelon supérieur devrait faire, mais ne fait pas.
On a ainsi un «
principe de supplétivité » dont l’individu, prisonnier d’un régime dit démocratique, mais manipulé par des psychopathes et fondamentalement néfaste, pourrait s’autoriser pour poser, même seul, des gestes par définition illégaux… mais dont sa conscience lui dirait qu’ils sont légitimes.
La mise hors d’état de nuire des psychopathes serait le cas d’espèce emblématique de ce genre de gestes à poser. Cela, hélas, sans garantie aucune que celui qui les pose ne soit pas lui-même un psychopathe…
C’est dans cette optique qu’un contestataire indigné, un rebelle ou un révolutionnaire devrait voir son action et chacun de ses gestes, puis assumer ses responsabilités, leurs conséquences et son propre destin
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/161-un-temps-pour-lanarchie/
http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/05/31/puerta-del-sol-on-brise-la-boussole…/
http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/06/26/quand-lindividu-se-fache-2/
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LE RETOUR DES RÉVOLTÉS – LE CAIRE QUE NOUS AIMONS
Cent Papiers 2011-11-30 13:45:56

Ce n’est pas une seconde « révolution » qui a pris corps au Caire le 19 novembre dernier,
c’est plutôt la première révolte égyptienne qui s’est ravivée – elle couvait toujours sous les cendres de la répression sanglante après la démission du 11 février puis le démantèlement des barricades des insurgés. Ce jour de novembre a lancé le deuxième round de la révolte égyptienne qui pourrait bien, cette fois, accoucher d’une révolution c’est-à-dire du renversement total de l’ancien régime militaire compradore corrompu. Mais, cette fois ci sera-t-elle la bonne ?
En février 2011, nous l’avions fortement souligné, les jeunes petits-bourgeois « Twitters - des réseaux sociaux », pseudo révoltés, formés en Serbie, nous a-t-on dit,
avait réussi, non pas à soulever les masses, mais bien à récupérer et à endiguer vers un cul-de-sac électoraliste le mouvement spontané des jeunes désoeuvrés de la rue, rapidement appuyé par la population égyptienne mal logée, paupérisée, affamée, assoiffée d’eau, de justice et d’équité,
mais surtout pas d’élection bidon réservée aux riches pour consolider leurs institutions d’oppression (1).
Au premier round, le mouvement né Place Tahrir avait été trahi parce qu’il était désorienté par l’idéologie petite bourgeoise réformiste – social-démocrate – des « indignés désolés » qui aurait préféré sauvegarder le système compradore de Moubarak, mais sans Moubarak, le fantoche. La junte militaire qui avait porté ce larbin au pouvoir, après l’avoir forcé prématurément à une retraite dorée dans sa datcha de Charm el Cheikh,
promettait d’assurer et de réformer – dont la tenue d’élection – la drogue des petits bourgeois internautes –
quelques réformettes d’un système que l’armée d’opérette avait elle-même érigé et qu’elle manœuvre toujours en sous main.
Demander à une armée fasciste d’assurer l’abolition du fascisme, ce n’était pas une bonne composition. Il survient ce que nous avions pressenti la rue arabe n’a rien obtenu et aujourd’hui elle se rappelle au bon souvenir des maréchaux en goguette (2).
Le 19 novembre dernier, les petits-bourgeois égyptiens (courroie de transmission de ces vauriens) sont donc retournés dans la mêlée, Place Tahrir, parmi les jeunes et le peuple égyptien écoeuré – enragé – révolté, afin, comme au premier round, de pervertir le mouvement de l’intérieur, de le trahir à partir du cœur,
par des slogans électoralistes et réformistes – comme celui de chasser le maréchal Tantaoui du pouvoir – un autre maréchal pourra-t-il diriger la révolution contre le pouvoir des maréchaux ?
Un Président civil et une Assemblée du peuple à la solde pourront-ils assurer l’emploi, la relance économique, la sortie de crise financière, le développement social, les soins de santé, les logements décents, la fin de la vie chère, la fin de la dictature du FMI et de la Banque Mondiale sur le budget de l’État pharaonique ? Évidemment non !
L’ex-premier ministre de Moubarak, le laquais Kamal el Ganzouri nommé Premier ministre par les militaires (une nomination qui résonne comme une provocation au regard de la « révolution ») pourra-t-il imaginer autre chose que la collusion avec l’impérialisme et la mondialisation (3) ? Non évidemment !
L’élection pseudo « démocratique » à l’Assemblée du peuple de la clique des « Frères musulmans », demeurée lâchement et opportunément en réserve de la trahison nationale ; leur campagne électorale, lourdement financée par les Émirats dictatoriaux du Golfe persique et par les intégristes Wahhabite – royalistes jamais élue – d’Arabie Saoudite – poussant l’outrecuidance jusqu'à donner des leçons de démocratie aux peuples arabes – pourra-t-elle accoucher d’autre chose que de la capitulation nauséabonde (4) ? Non assurément !
Depuis quelques mois, cinq peuples, ceux d’Égypte, de Grèce, d’Espagne, du Maroc et de Tunisie ont clairement affiché, par leur refus de voter, leur total mépris pour ces mascarades électorales et leur dégoût pour ces fadaises « démocratiques » par et pour les riches. Ce n’est pas le départ du maréchal Tantaoui que réclame les révoltés du Caire, pas plus qu’ils ne réclamaient stricto sensu la mise à la retraite anticipée de Moubarak,
c’est la fin totale du système militaire compradore (40 % du PIB égyptien est entre les mains de l’armée) – qu’ils réclamaient et qu’ils réclament toujours.
C’est le système capitaliste compradore égyptien qui doit être totalement démantelé et culbutée cette lâche assemblée à la solde de l’armée. C’est la seule façon de répondre aux exigences des révoltés – et de venger les 42 martyrs assassinés par cette armée soi-disant neutre et au-dessus de la mêlée. Nous l’avions écrit, une armée n’est jamais neutre. Une armée est toujours le bras séculier d’une classe pour diriger. L’armée égyptienne ne faisait pas exception à la règle en février dernier, pas davantage qu’en novembre cette année (5).
Le 11 février 2011, quand quelques petits bourgeois pseudo dirigeants des manifestants de la Place Tahrir, porte-voix de la Secrétaire d’État américaine, madame Hillary Clinton, présentèrent le parachute doré de Moubarak (30 milliards de dollars environ) comme la victoire de « la plus grande révolution de tous les temps »,
la révolte égyptienne avortée venait d’accoucher d’une souris lobotomisée. Heureusement, la leçon du premier round aura porté fruit, et aujourd’hui, aurez-vous noté que la presse occidentale tarde à dénicher et à nous présenter quelques « héros », fils à papa des réseaux sociaux, qui viendraient nous seriner les chants « électoralistes » pseudo démocratiques de la mère Clinton que tous les petits bourgeois de la terre brûlent d’envie d’entonner.
Les révoltés crient, du Caire à Alexandrie, au prix de leur vie : «
Écoutez nos voix plutôt que de les compter ». C’est bien dit, ils rejettent ainsi la mystification électoraliste. Nous leur disons, tenez bon, et surtout, écartez les mauvais augures du compromis, les pacifistes, les « indignés déprimés » et les fils à papa apeurés de vos délibérés. Ils vous restent toutefois quelques illusions. C’est compréhensible, l’expérience vous apprendra que vous ne devez pas quémander aux riches et aux dominants de vous écouter, c’est inutile. Vous, le peuple, êtes en contradiction antagoniste irréductible avec eux. Rien à attendre de la compassion de ces « dieux » mafieux. Vous devez renverser le système capitaliste compradore qu’ils ont érigé pour qu’une nouvelle hu manité surgisse des cendres de ce que vous brûlez. C’est là une tâche révolutionnaire à votre mesure, peuple frère.
__________________________________
(1)
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=23260 http://www.michelcollon.info/La-revolution-democratique.html
(2)
http://www.lemonde.fr/international/article/2011/11/28/en-egypte-ouverture-d-elections-legislatives-tres-encadrees-par-l-armee_1610037_3210.html
(3)
http://www.leparisien.fr/crise-egypte/elections-l-egypte-poursuit-son-test-de-democratie-29-11-2011-1744369.php
(4)
http://www.youtube.com/watch?v=Y4lfrgb3PNc
(5)
http://www.centpapiers.com/%c2%ab-printemps-arabe-%c2%bb-tunisie-l%e2%80%99art-d%e2%80%99avancer-en-arriere/85836
(6)
http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article5127
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CELLULE DE RIPOSTE 29/11/2011 (code pénal pour les mineurs)
Jacques 2011-11-30 00:08:27
L'UMP propose d'élaborer
"un code pénal spécifique pour les mineurs".
Étonnant non ?
Cette « Union » est au pouvoir depuis dix ans mais c'est maintenant qu'elle sort ça de son chapeau.
Il paraît que cette « Union » reprend un projet finalisé par Rachida Dati juste avant son départ du ministère de la Justice en 2009, mais resté lettre morte.
Et alors, M. Copé, Daubresse et compagnie que s'est-il passé depuis.
Expliquez-nous donc pourquoi vous n'avez pas adopté ce projet en 2009.
Le Sénat était même encore à droite pour voter le texte !
De fait, vous devenez pathétiques !
Et au lieu de vous préoccuper d'un
« code pénal spécifique » occupez-vous plutôt de vos amis buralistes qui a 62 % vendent des paquets de cigarettes à des mineurs.
Près de 4 buralistes sur 10, soit 38 %, ont vendu du tabac à un enfant de 12 ans, et 8 sur 10, soit 85 %, à un jeune de 17 ans. 70 % des débits ne font
"aucune démarche particulière" de vérification d'âge.
Au mépris total de la Loi "Hôpital, patients, santé et territoires" que vous avez adoptée en juillet 2009.
Faites nous donc
« un code pénal spécifique pour les buralistes », ce serait plus utile.
Ah oui, je rêve..... Les buralistes sont réputés pour voter à droite (sinon à l'extrême droite).
Alors ce n'est pas demain la veille que vous allez vous en prendre à eux.
Au contraire :
Le gouvernement a signé un troisième
contrat d'avenir (!!!) avec les buralistes, le mois dernier, qui porte sur un montant d'aides de 330 millions d'euros sur cinq ans (2012-2017). Bercy chiffre à 1,24 milliard le cumul des aides versées depuis 2004. C'était le 27 septembre dernier.
Vos amis peuvent violer la loi, non seulement vous fermez les yeux mais en plus, vous leur filer du pognon en même temps que vous réduisez toutes les aides sociales.....
Au fait, je croyais qu'un éminent Ministre venait de monter sur ses grands chevaux contre
« le cancer de l'assistanat » …...
Mais vos beaux « contrats d'avenir », c'est quoi, sinon de l'assistanat !!! ????
Non seulement l'UMP est pathétique mais en plus RI-DI-CU-LE .
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DSK: le complot! La Une n°1015
CHARLIEHEBDO 2011-11-29 18:45:39

Enfin une couv' complotiste et libidineuse dans Charlie!
Cette semaine, on a enquêté sur les aventures de Copé au pays des marchands d'armes (Takieddine, pour ne pas le nommer). Retour sur une décennie de copinage douteux, qui ont pu aider la société de la mère Copé...
Reportage au procès des fraudeurs de la Sécu: qui sont les nouveaux ennemis de la France? (P8-9)
Charlie Hebdo, Salman Rushdie, Michael Anti: quand Facebook se prend pour un flic. (P7)
Tout ca et plus (les petites annonces collector du Nouvel Obs...) en kiosques demain
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Les Acadiens, cette société qui fut annihilée!!!
Andre Lefebvre 2011-11-29 12:23:22

S'il y eu une société qui demanda la "participation" de chacun de ses citoyens, ce fut bien la société Acadienne.
Oui, je sais, il existe des descendants de ces premiers Acadiens; mais leur principe de société, tellement remarquable, n'est jamais reparu après l'éradication de ce "peuple". Les autorités de l'époque firent diligence pour effacer de l'histoire un principe social énormément nocif à leur pouvoir.
Cet article tente de cerner la culture que ces premiers Acadiens avaient développé. C’est cette culture qui me semble disparue. Il y eut plusieurs « spécialistes » qui ont étudié l’histoire des Acadiens. Chacun l’a fait selon sa « vision » personnelle, influencée par sa position politique individuelle. Ces positions sont soit anglaise, française, canadienne anglaise ou encore, canadienne française. Et tous se servent des versions « officielles » de chacune de ces positions politiques. Logiquement, selon eux, un amalgame de ces différentes « versions » devrait donner une image réelle de la culture Acadienne. J’ai certaines restrictions face à cette logique. Malheureusement les premiers Acadiens furent annihilés et ils n’ont pas laissé d’écrits d’eux-mêmes.
Tout comme l’histoire des « Canayens » qui vivaient sur le cours du St-Laurent, l’histoire réelle des Acadiens n’est pas celle fournie par les autorités française ou anglaise qui les « dirigeaient ». Ces différentes autorités ne sont intéressées que par des nécessités politiques ou économiques de la région rattachées à leurs propres intérêts. Pour eux, les « individus » nommés Acadiens, Canayens ou Amérindiens, n’ont aucune importance en tant qu’êtres humains, sauf au niveau de l’occupation du territoire convoité. Il faut donc dépoussiérer et passer à la lessive les données officielles pour découvrir la vraie culture Acadienne. Et puisque cette culture initiale des Acadiens a été éliminée de la surface de la planète, elle risque d’être assez difficile à retrouver.
Au départ nous savons une chose :
Les Acadiens furent massivement déportés de 1755 à 1758. Les raisons principales de cette déportation sont politiques et économiques:
1) La liaison entre Québec et Louisbourg proposée pour passer par le territoire Acadien inquiétait les Anglais.
2) L’Acadie était la clef géographique de toutes les colonies françaises et anglaises de l’Amérique du Nord.
3) Les Acadiens possédaient les meilleures terres de la région et les plus beaux troupeaux.
4) Les Acadiens persistaient à demeurer « neutres ».
Cette dernière raison me semble très curieuse et, surtout, étonnante; car elle ne contient pas exclusivement une « nécessité politique ou économique ». Elle semble indiquer, en sourdine, une caractéristique « sociale ». Que les Acadiens se disent « neutres », en étant coincés continuellement entre l’intérêt individuel des autorités françaises et anglaises, peut sembler normal. Ce qui ne l’est pas est de se dire « neutre » devant l’autorité française lorsqu’on est « supposé » être Français.
Comment un Acadien, né en France, peut-il se déclaré « neutre » devant la politique française?
La seule raison plausible est que cet Acadien n’a rien à attendre de sa nation d’origine. Et les faits démontrent que c’est exactement ce qu’il en reçoit : Rien. C’est également ce que reçoivent les autres colons d’origine française installés le long du fleuve St-Laurent qui se disent « Canayens ».
Le tableau général des colonies françaises en Amérique du Nord est donc le suivant :
Aucun des individus, composant la population de ces colonies, ne peut attendre quoi que ce soit de la « mère patrie ». Ils constatent rapidement que seuls les dirigeants de leur société (à l'exception de deux personnages : Champlain l'idéaliste, et Jean talon le réaliste) tirent certains avantages de cette ancienne Patrie. Ils doivent donc accepter de se suffire à eux-mêmes. Mais, pour les Acadiens, pourquoi se déclarer « neutres »? Comment peuvent-ils croire, un seul instant, que cette neutralité sera un atout défendable devant les intérêts des deux puissances politiques de l’époque? Pourquoi ne pas faire comme les Canayens et simplement vivre cette « neutralité » sans s’occuper des autorités?
L’une des raisons ne peut être autre que la même que celle des Canayens : ils aiment et s’identifient à la région qu’ils habitent. Ils adoptent cette région comme étant le nouvel endroit où ils plantent leurs racines en tant que « peuple ». En ce sens, leur « neutralité » n’est pas du tout une question de « crainte » des autorités, mais bien d'une « déclaration de leur identité ». Ce qui est assez facile à comprendre, j'imagine, pour nos lecteurs québécois.
L’autre raison qui leur est propre, est qu’ils sont des agriculteurs et n’ont pas intérêt à se réfugier dans la forêt avec les Autochtones. Leur territoire ne s’étend pas sur toute l’Amérique du Nord, comme pour les Canayens, mais se limite aux côtes de l’Atlantique surtout à cause de leur agriculture particulière des côtes de l'océan. Ils doivent donc affirmer ouvertement leur position face aux autorités continuellement en présence.
Est-ce que de se donner une "identité distincte", est une vision trop idéaliste pour l'attribuer à des individus issus de la « plèbe » française? Cela pourrait le sembler à première vue; mais, ne pas le faire, ne serait pas une évolution logique, lorsqu’on considère l’environnement dans lequel ils se trouvent.
Au début de cette colonisation, 48 colons français se retrouvent sur les côtes de la Nouvelle-Ecosse et subissent tout de suite, les attaques des colonies anglaises. Ils sont faits prisonniers et amenés en Nouvelle Angleterre. De 1613 à 1632, la région vit sous régime anglais malgré la présence de français qui font la traite des fourrures. Déjà, remarquons le fait que des « Français », vivant sous domination anglaise, demande une certaine « neutralité ».
Lorsque les Français reprennent possession de la région, ils y installent d’autres colons. Ceux-ci apprennent le sort réservé par les Anglais de la Nouvelle Angleterre, aux colons "français" d'il y a, à peine 20 ans. Ils comprennent assez rapidement qu'il leur faudra demeurer politiquement "neutre" s'ils veulent survivre.
Lors du recensement de 1671, l’Acadie compte 441 habitants issus des premières familles arrivées en 1632 et 1635. Il y a, en plus, 78 personnes vivant une existence
indépendante à Pentagouet, à Pobomcoup, à Cap Nègre, à Mouskadabouet, à Rivière-aux-Rochelois et à St-Pierre. Il manque, également au recensement, 16 « français »
et métis qui vivent sur la côte Est, à la Hève.
Le métissage est ici, une indication importante de la qualité des relations entre les Acadiens et les Autochtones; et "vivre INDÉPENDANT" signifie en réalité : être neutre. Donc, déjà en 1701, les Acadiens ont trouvé un moyen de développer leur "neutralité" sociale.
Ces Acadiens, contrairement aux colons du St-Laurent, sont de vrais agriculteurs, même s’ils font, aussi, la pêche et la traite de fourrures. Ils cultivent, entre autre, des « portions de terre qu’ils enlèvent à la mer »; forme d'agriculture qu'ils ont développé dans leurs marais poitevin. Leur particularité agricole les rattache aux côtes de l'Atlantique. Leur plus grande richesse est leur bétail. Ils font, principalement, leur commerce avec la Nouvelle Angleterre qui est intéressés par la qualité de leurs produits. De toute façon, les Acadiens n’ont pas vraiment d’autres voies commerciales de disponibles.
On découvre, historiquement, que la plupart des Acadiens vivent à l’écart de l’État, ne paient pas d’impôt et se méfient comme la peste des levées d’hommes pour la guerre. On a ici, la confirmation qu’ils se veulent réellement « neutres » de toute politique, que celle-ci soit française ou anglaise.
Par contre, on sait que ces plus de 441 habitants vivent entourés des Micmacs, des Abénaquis et des Malécites qui totalisent, eux, plus de 10,000 individus. Comment font-ils donc, alors, pour se protéger des « sauvages »?

Guerrier Micmac vers 1740
La réponse est qu’ils n’ont pas à s’en protéger; ce sont plutôt les Améridiens qui protègent les Acadiens. Et nous découvrons, finalement, la raison pour laquelle les Acadiens peuvent croire qu’il est possible de se dire « neutres » à toute politique européenne. Ils ont les moyens de faire valoir cette neutralité grâce à la protection des Autochtones. Cette protection s'étiole constamment, cependant, suite aux maladies et aux guerres contre les Anglais qui réduisent considérablement les Amérindiens de la région. De 40,000 individus, avant l'arrivée des blancs, ils étaient au nombre de 10,000 lors de l'installation des Acadiens. Leur nombre ne cessa de diminuer par la suite.
Mais que les Acadiens soient protégés par les Autochtones est tout de même curieux, parce que les rapports de missionnaires de l’endroit affirment que les « sauvages » se sont montrés très réfractaires à toute francisation. « Ils ne se soucient guère d’apprendre nos langues » lit-on dans les relations des Jésuites. En d’autres mots, les « sauvages » ne s’intéressent ni aux Français, ni aux anglais, mais protègent tout de même les Acadiens. Il existe donc une différence entre les Acadiens, les Français et les Anglais.
Nous avons constaté exactement le même phénomène chez les Canayens qui sont « amis » des autochtones. Les Canayens, aux yeux des Amérindiens, étaient différents des Français et des Anglais. Il devient, maintenant, assez évident que les « sauvages » ne sont vraiment amis qu’avec ceux qui respectent leur philosophie de la vie, c'est-à-dire Liberté, Égalité et Fraternité. Conséquemment, le fameux respect des « sauvages » envers les "Européens" ne tient pas du tout, au fait qu’ils en reçoivent des objets métalliques utiles et des « bricoles » inutiles. Ce supposé respect des autorités "étrangères" n'a pas plus de valeur réelle que ce qu'ils en retirent commercialement. Constat qui leur attribue enfin, une intelligence beaucoup plus importante que celle qui leur fut concédée officiel lement. Leur respect réel s’appui essentiellement sur l’adoption de leur propre culture basée sur le respect de l’individu et rien d'autre. Ce qui me réjouit personnellement car cette constatation élève leur civilisation, au point de vue de la valeur humaine, sur un pied d'égalité avec la "civilisation" européenne. En réalité, au niveau du respect humain, elle en est très supérieure. Mais je ne le dirai pas parce que très peu, encore aujourd'hui, sont prêts à le concéder.
Cette philosophie sociale amérindienne ne sera jamais indiquée, nulle part, par l’histoire officielle (sauf par inadvertance dans un texte que vous lirez à la fin de l’article). Pourquoi?
Parce que ceux qui ont écrit cette histoire « officielle » n’ont jamais compris la culture Amérindienne. Ils ont tenté, souvent, de l'expliquer, mais toujours, selon leurs propres perceptions et jamais, selon les notions amérindiennes. Leur handicap est qu'ils se croient constamment supérieurs à qui ou quoi que ce soit. Ils considèrent, toujours, que ce qui n’est pas comme eux ou comme "ce qu’ils croient", est nécessairement « primitif » et « barbare », quand ils ne le qualifient pas, tout simplement, «d’inhumain ». Croyez-vous que cela a changé aujourd’hui? On peut prendre en exemple, les derniers évènements en Libye; où, soit dit en passant, on avait établi une forme de "Démocratie directe" et non une tyrannie comme on affirme partout. Mais qui s'est renseigné avant les bombardeme nts humanitaires? Depuis quand les médias officiels font-ils de la désinformation?
En 1701 la population compte « officiellement » 1300 habitants. Ces colons sont tous originaires de la province du Poitou en France (Curieusement cette ancienne province française n’existe plus, elle non plus, aujourd’hui). Je dis « officiellement 1300 habitants », parce que 54 ans plus tard on dénombrera les Acadiens à plus de 15,000 personnes. Ce qui me semble exiger la nécessité d’être au lit avec, sa femme... et d'autres, 24 heures par jour pendant une quarantaine de ces cinquante années. On doit accepter que les recensements ne sont pas exacts et que les Acadiens, peuple psychologiquement équilibré, comme le démontre leur philosophie sociale, sont beaucoup plus nombreux à l’origine, que ces recensements le dévoilent. D'autre part, ce déficit de l'information des recensements, devient compréhensible si les Acadiens ne se soucient pas des autorités en place.
À moins, évidemment, que vous soyez convaincus que les Acadiens soient les instigateurs des premiers "partouzes" et que DSK soit un de leurs descendants direct.
De toutes façon, nous découvrons que les Acadiens, dénombrés à plus de 15,000 individus, sont déportés parce qu’ils n’acceptent pas l’autorité ni des Français, ni des Anglais, se disent « neutres » et défendent leurs droits appuyés par les Autochtones. Ils forment une société distincte de toutes les sociétés existantes à l’époque, en établissant
1) l’égalité entre chacun d’eux,
2) l’équité des nécessités de base pour chacune de leurs familles et
3) la liberté de chacun des individus.
Ils sont prospères, possèdent les terres les plus fertiles de la côte et élèvent des troupeaux enviés par tous. Ces troupeaux se chiffrent à 180,000 têtes lors de la déportation. Ils furent saisis par les autorités, évidemment.
Cette déportation des Acadiens, est faite « en temps de paix »; c’est, d’ailleurs, pourquoi les anglais ne les envoient pas en France mais en Nouvelle Angleterre. Ils sont alors "sujets d'Angleterre". Ceux qui sont envoyés en France sont ceux déportés pendant la guerre de sept ans qui débute en 1756, sous prétexte qu’ils sont, maintenant, Français, même si un an auparavant, ils n'étaient pas considérés comme tels. Une fois de plus, l'impossibilité des Anglais à déterminer la nationalité réelle des Acadiens, volontairement ou non, indique leur identité sociale "neutre", comme peuple spécifique.
Ces derniers Acadiens ne réussissent pas à se réintégrer à la société française de l’époque. En fait, ils s’y refusent et la plupart repartent éventuellement pour l’Amérique (en Louisiane) où ils ont une chance de retrouver cette notion de liberté, d’égalité et d’indépendance qu’ils affectionnent.
Plusieurs reviennent en Acadie pour y trouver leurs terres aux mains des immigrés anglais. Ils ne purent jamais y réinstaller cette culture qu’ils avaient développé lors de leur première arrivée en Nouvelle Écosse.
Il est donc prouvé, historiquement, que les autorités occidentales du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle se sont concertées pour toujours éradiquer la liberté, l’égalité et la fraternité entre les individus, que les Acadiens, Canayens et Métis ont découvert chez les Autochtones et qu’ils ont choisi de vivre en Amérique du Nord. Ces mêmes autorités qui se vantent, aujourd’hui, de défendre la Démocratie par le peuple et pour le peuple à travers la planète. Démocratie supposément issue du siècle des « Lumières ».
Il est à remarquer que l’œuvre de Jean-Jacques Rousseau,
"Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes" est publié; l’année même de la déportation des Acadi ens, en 1755.
Pour ceux qui pourraient défendre la notion que les Acadiens se considéraient Français et donc, « neutres » seulement face aux Anglais, ils peuvent lire l’opinion d’un autre représentant des lumières, au sujet de la guerre de sept ans, Voltaire :
«La guerre est donc sérieuse.
Je voudrais que le tremblement de terre eût englouti cette misérable Acadie plutôt que Lisbonne et Méquines.»
Ou encore, : « …ce feu embrasa bientôt l’Europe,
mais les premières étincelles vinrent d’Amérique. Une légère querelle entre la France et l’Angleterre,
pour quelques terrains sauvages vers l’Acadie, inspira une nouvelle politique à tous les souverains d’Europe. »
Remarquez que la "déportation"
d'êtres humains n'a aucune importance. La "légère querelle" est au sujet de "quelques terrains sauvages".
Les Acadiens seraient débiles de se considérer "Français", lorsqu'ils reçoivent ce genre de "considération" des Français eux-même. Il ne faut pas croire que cette opinion de Voltaire n'est pas majoritaire pour tous les Français (Il l'affirme lui-même ailleurs), même pour ceux qui ont des contacts avec les Acadiens.
Il faut aussi y ajouter le fait, qui n'aide pas du tout, que la langue employée à l'époque par les Acadiens venant du Poitou, est très différente de celle des Français; ce qui n'est pas le cas des "Canayens".
Est-ce que cette nouvelle politique "inspirée à tous les souverains d'Europe" ne serait pas de combattre et d'éradiquer toute apparition du concept "Républicain"? C'est fort probable. Heureusement pour notre histoire future, qui se répète semble-t-il, que ces anciennes autorités n'ont pas réussit à empêcher ni la Révolution française, ni la Révolution américaine. Cela nous donne quelqu'espoir.
Voici ce que Voltaire pensait des Amérindiens :
«
Les peuples qu’on trouva dans le Canada n’étaient pas de la nature de ceux du Mexique, du Pérou et du Brésil…
ils en diffèrent encore plus par la fierté et le courage. Ils ne connurent jamais le gouvernement monarchique; l’esprit républicain a été le partage de tous les peuples du Nord dans l’ancien monde et dans le nouveau. Tous les habitants de l’Amérique septentrionale, des montagnes des Apalaches au détroit de Davis, sont des paysans et des chasseurs divisés en bourgades, institution naturelle de l’espèce humaine. »
Je vous demande maintenant:
Qu’est-ce que cet « esprit républicain » sinon celui de la Liberté, l’Égalité et la Fraternité? Voltaire reconnaît cette philosophie sociale, chez les Amérindiens, 33 ans avant la révolution Française; et il la leur attribue, tout comme moi, de tout temps. Il laisse entendre également que c’est un « état naturel » de l’espèce humaine primitive. Ce qui remet en cause nombre de dogmes actuels sur la supposée tendance naturelle de « domination » chez les humains.
Mais, pour revenir à notre sujet principal, est-ce à dire que les intérêts politiques et économiques qui contrôlaient les autorités de l’époque, ne contrôlent plus les autorités d’aujourd’hui?
Je vous laisse décider de la réponse.
Par contre, que ceux qui prônent la Fraternité réelle, l’Égalité réelle et la Liberté réelle, soient vigilants; parce que, jusqu’à aujourd’hui, ceux qui ont vraiment défendu ces droits naturels, c.est à dire : FONDAMENTAUX, ont été éradiqués à cause de cette caractéristique conséquente additionnelle à la philosophie républicaine, qui est le RESPECT DE CHACUN. Respect des autres qu’ils ne peuvent pas renier sans se "manquer de respect à eux-mêmes ".
Ce fut ce qui détermina le sort des Amérindiens, des Canayens et des Acadiens. Seule la limite étroite de leur territoire fit disparaître d’un seul coup les « républicains » d’Acadie. L’identité des autres fut tuée à petit feu au cour des deux cent dernières années par les spécialistes (du moins ceux supposément "désintéressés") de l'histoire.
Il semble que la seule issue pour que la Liberté, l’Égalité et la Fraternité puisse un jour vraiment exister, soit que les autorités, voulant être dominantes, se détruisent d’elles-mêmes. C’est là, la possibilité d’une autre question à être considérée, qui semble se démarquer aujourd’hui.
Existe-t-il une possibilité qu’elles se détruisent d’elles-mêmes?
-Je pense que oui. Et c'est encore l'histoire qui nous le démontre: "Les premiers deviennent successivement, les derniers".
La question suivante est: Est-ce qu'il y aura des "dommages collatéraux"?
-C'est tout à fait évident, il y en a toujours.
Dernière question:
Est-ce que cela cessera un jours?
-Oui; lorsqu'il n'y aura plus de "derniers", comme il n'y en avait pas chez les Acadiens, les Pirates, les "Canayens" et surtout, chez les Amérindiens.
Amicalement
André Lefebvre
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Décès de Did Tafari Bélizaire
Raymond Viger 2011-11-29 11:59:26
Conférencier en prévention du jeu compulsif
Did Tafari Bélizaire
Did Tafari Bélizaire s’est investi très fort dans des conférences et devant les médias pour nous raconter les méfaits du jeu compulsif.

C’est avec beaucoup de chagrin que j’ai appris le décès de Did Tafari Bélizaire. Did est décédé d’une mort naturelle chez lui vendredi le 25 novembre. Mes plus sincères sympathies à sa famille, ses amis et ses proches.
J’ai eu la chance de travailler à plusieurs reprises avec Did. Un homme rempli de générosité et qui s’est donné corps et âme pour livrer un message aux jeunes sur les méfaits du jeu compulsif.
Reportage de Did Tafari Bélizaire
Notre journaliste, Patrick Alleyn avait publié dans Reflet de Société
l’histoire de Did Tafari Bélizaire. Tout récemment, Dominic Desmarais avait fait un autre reportage qui devait être publié en février prochain. Reportage qui ne le sera possiblement pas. Un reportage que nous laisserons mourir tranquillement avec Did.
Did avait participé à notre DVD sur la prévention du jeu compulsif pour les jeunes, aux côtés de Bizz de Loco Locas, Éléonore Mainguy et d’autres artistes.
Médias et Did Tafari Bélizaire

Je ne cacherai pas mon désarroi envers le départ de Did Tafari Bélizaire. Il s’est donné, sans compter, pour livrer son message de prévention du jeu compulsif. Il n’a cessé de faire les médias tel que Tout le monde en parle avec Guy A. Lepage.
Mais dans tout ce travail, qui soutien et paye pour le message qu’il peut livrer? Did Tafari Bélizaire était paraplégique, cloué dans une chaise roulante. Il était pénible pour Did de se déplacer en chaise roulante pour rencontrer, bénévolement, tous ces médias qui ont pu vendre de la copie et entretenir leur côte d’écoute. Souvent Did devait payer de sa poche le taxi pour se rendre bénévole pour livrer un message de prévention du jeu compulsif.
Injustice et amertume
Pendant que les agents de marketing de Loto-Québec sont payés à gros salaire pour nous vendre le jeu, des bénévoles se tuent à l’ouvrage et se retrouvent sans revenu.
Injustice et amertume profonde m’envahissent quand je pense à tout cela.
Raymond Viger
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LE DEVOIR DE COMPRENDRE
Le Panda 2011-11-29 08:28:43
Nous avons tous à des degrés divers, des obligations, des devoirs, il n’y a pas d’exception.
L’ensemble des faits, circonstances portent à constater que bon nombre font une famille ou sont impliqués dans cette dernière. C’est immuable.
Prenons en la matière les conducteurs de tous types de moyens de locomotion empruntant les voies de circulations publiques.
La Prévention Routière organisme indépendant applique avec le maximum de persuasions, de compétences afin de mettre en avant les errances qui conduisent parfois certains à des dérives.
Tout ce que la loi permet, n’est pas interdit !
Ils sont des milliers à ne pas se rendre compte des dangers à conduire sans permis.
Ce n’est que le début de la porte ouverte à la conséquence possible des erreurs faites juste avant.
Ecrivant en connaissance de cause, un permis suspendu ; j’ai opté pour la sécurité des miens, puis ma tranquillité.
M’adressant ici, j’ai durant un mois conduit en respectant le droit à la vie.
L’oubli de l’accident ne semble coûteux qu’à la suite de ce dernier, il est bien plus conséquent que certains ne le pensent.
Je me suis trouvé, à bord d’un voiturette, de nos jours elles ont bien évoluées, elles sont confortables et connaissent comme les autres des évolutions permanentes sur la sécurité.
Conduire sans permis, correspond à ne pas être assuré sans oublier qu’en cas d’accident cela peut entrainer la perte totale pour plusieurs générations du patrimoine acquit par le travail ou par la famille. Surtout ne pas oublier les séquelles morales et physiques qui peuvent en découler.
Donc conduisons sur la route comme nous souhaiterions voir un plus de sécurité pour nos proches, notre famille au quotidien.
Connaissant les deux côtés des frontières à ne pas dépasser à ce stade, Le Panda, mit en contact Jean Pierre Rey et la personne possédant les moyens de palier en complémentarité.
Ayant contacts avec les organismes de sauvegarde de certaines vies, je prenais l’initiative de les faire se rencontrer.
Par le devoir de comprendre, la réunion s’en suivi, là, où, chacun apporta ses compétences.
La communication comprise reste le réel de l’homme, l’utile se devant de succéder à nos obligations de préventions.
Il ne subsiste en la circonstance aucun sexisme, le fléau touche de nos jours autant pratiquement les femmes que les hommes.
Alors essayez de vous tester, afin de prendre connaissance de vos capacités, vous serez surpris, jouons ensemble, vous voulez bien ?
Ci- joint 4 documents P D F numérotés de 1 à 4.
1 2 3 4
Imprimez les, une fois rempli: n’hésitez pas à connaître vos acquits, vous pouvez les faire corriger en anonymes, ou en les faisant parvenir par courrier avec une enveloppe pour la réponse ou en dernier recours par e-mail.
Jean Pierre Rey, Christian Lebreton, à présent le modeste Panda a fournit les éléments de sa notion du devoir à faire comprendre, avec votre concours et participation, nous y avons placés chacun nos compétences.
A compter de cet instant, le bon sens se trouve justement dans le camp et la responsabilité de chacun de nous tous.
Le Panda
Patrick JuanCommentaires
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CELLULE DE RIPOSTE 28/11/2011 (Assistanat /SOLIDARITE)
Jacques 2011-11-28 20:16:49
Ces vendredi et samedi derniers, nos banques alimentaires ont collecté 12 500 tonnes de denrées devant les supermarchés, supérettes etc...
Soit cinq cents tonnes de plus qu'en 2010
On estime à 12 millions de Français, ceux qui ont donné à cette collecte !
25 millions de repas pourront être servis aux plus démunis pendant l'année à venir.
Une bien belle réponse à cette majorité gouvernementale actuelle qui se présente comme le "parti des droits et des devoirs" pour mieux rogner autant que possible les droits des chômeurs, des malades, des précaires...., à ce Ministre (Wauquiez) qui, il y a quelques semaines seulement, osait, le mufle, dénoncer le "cancer de l'assistanat" !!!!
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Traître et blasphémateur…
Pierre JC Allard 2011-11-28 11:08:28

J’avoue. Inutile de fouetter davantage les chevaux pour m’écarteler. J’avoue que je suis un traître et un blasphémateur. Pourquoi cet aveu auquel ne se joint, je le souligne, ni remords, ni repentance ? C’est que j’ai rencontré Michel, un vieux copain. Copain enfin, n’en mettons pas trop… Nous avons pris quelques pots et échangé quelques notes quand j’étais en fac à Paris, Place du Panthéon, dans les années "60.
- «
Tu te souviens de Emile James, le doyen ? » - qu’il me dit le copain – «
Et Guitton ? Et Jean Lhomme, LE grand expert sur la bourgeoisie qui, cette année-là, nous parlait de la Monarchie de Juillet ? Il nous dictait son cours, nous écoutions. Au niveau doctoral ! C’était avant Mai 68, bien sûr… Ah ! Les choses ont changé, heureusement ! » Michel, il y a cinq (5) décennies était un progressiste, un peu de gauche, mais sans excès.
Bien sûr que je me souvenais d’avoir pris scrupuleusement les notes que nous dictait lentement le Professeur Lhomme… Alors on a jasé. La Contrescarpe, le petit bar chilien de la rue Monsieur le Prince. Paris qui, pour un Canadien, ne coûtait pas encore très cher… Ce qu’on pensait en France en 1963…. Comment tout avait changé en 1968…. C’est là qu’on s’est un peu perdu.
Entre vieux, on s’entend vite sur le passé. Dame, on a vécu le même passé et on l’a vu ensemble, alors… Mais quand on revient vers le présent, on voit qu’on a divergé. J’ai bourlingué sur la planète. Michel, lui, s’est déplacé dans la galaxie sociale.
Il s’est fait une jolie carrière. Il s’est créé une bonne situation. Il a une large famille élargie. Il est à sa retraite depuis 15 ans. Il s’intéresse beaucoup à l’évolution des carillons à travers les époques, de la Belgique au Portugal, avec des pointes vers l’Est… Il pourrait écrire un bouquin là-dessus… Michel est heureux.
Je suis heureux aussi, mais avec une certaine fébrilité que Michel n’a pas. Michel n’est pas seulement un type qui a bien tourné ; il est celui qui a tourné dans la même direction que le bateau et qui est toujours resté en phase. Les pieds solidement plantés à plat sur le pont et le regard fixé sur le cap qui est celui du navire.
Pourtant - il le dit lui-même - il est un homme aux aguets. L’innovation, l’évolution…. C’est en "68 qu’il a compris qu’il fallait faire table rase et mettre en place une éducation moderne. Utile. La meilleure. Puis il a voulu penser qu’on l’avait fait et il s’est transformé.
Il est devenu pompidolien sans cesser d’être gaulliste, puis il a compris la nécessité du « virage à gauche » de Mitterrand. À gauche… mais pas trop vite ; d’abord, Giscard : il l’avait prévu et il en a été. Juste le temps qu’il fallait. Après Mitterrand, retour à Chirac. Chirac était son homme. Le manque de loyauté de Balladur l’a chagriné : Sarkozy ? Manque un peu de classe, Sarko, mais il s’est ressaisi. Pour 2012, qui d’autre que Sarkozy, d'ailleurs, pourrait diriger la France ?
Cette France dont Mai 1968, pour Michel, est resté le grand moment de la liberté reconquise. La revanche des Communards… Après "68, tous comptes payés dans une fraternité gauche droite au Boul'Mich, est née une France de conscience sociale et de modernité, qui a tout bon et qui ne fait pas d’erreurs.
Moi, j’en fais, des erreurs… Comme on divergeait beaucoup, je lui ai refilé l’adresse de mon site… Quand on s’est reparlé, il ne m’aimait plus vraiment…
Pourtant, Michel ne s’énerve pas, quand tous les quidams qui lui vendent son pain ou ses légumes, qui le véhiculent ou qui le blanchissent, lui disent que le pays va au diable. Il ne bronche pas. Il SAIT que c’est parce qu’ils n’ont pas compris. Parce qu’ils n’ont pas lu Schumpeter, Walras, la théorie des jeux et n’ont pas eu la chance de voir une éducation vieillotte se refaire une jeunesse… il y a 40 ans et en rester là. Mais moi, je l’énerve…
Je le mets en rogne, parce qu’il se demande comment, ayant reçu la grâce rue Soufflot, je puis ne pas comprendre. Comment pourrais-je de bonne foi ne pas voir que nous vivons dans le meilleur des mondes, puisque tous les médias-Pangloss, citant les économistes, nous expliquent que les mains ont bien tort de ne pas s’ajuster aux gants ?
Quand j’écris ce que les gens simples disent tous les jours sans qu'on les réprimande - à savoir que l'argent ne vaut plus rien, que ces bouts de papiers ne correspondent a aucune réalité et ne sont encore utilisés que parce que les médias nous font croire qu'ils valent quelque chose et que l'État a les fusils pour en imposer l'usage - Michel ne m’aime plus du tout. Sénilité ? Perversité ? Il ne sait plus.
Que les gens simples se plaignent, ce n’est pas grave pour Michel, parce que Michel ne les écoute pas. Mais si je le répète, je suis méchant, car ça pourrait faire scandale. Je suis un traître à la caste de ceux à qui l’on a donné un DES en Sciences économiques et un Doctorat d'université. N’est-ce pas une forme d’ingratitude de ne pas me taire, puisque j’ai tiré parti de ces titres et parchemins, même si j’ai gagné ma croûte à faire tout autre chose ?
Je suis un traître, parce que je dis que les prédictions des économistes ne se réalisent que quand ceux qui contrôlent l'argent et l'économie leur disent à l’avance les gestes qu’ils vont poser. Je suis un blasphémateur, parce que j’insinue – c’est un euphémisme - que si on ne le leur disait pas, leurs boules de cristal ne feraient pas mieux que celle de Madame Soleil.
Ceux dont on dit qu'ils n'y connaissent rien peuvent le dire à raison tous les jours, mais mois je blasphème Bien pire, encore, quand je dis qu’on pourrait - et qu’il faudrait - rembourser la dette publique tout de suite et en imputer le remboursement à tous les contribuables au prorata de leurs actifs. Suis-je conscient que ce serait une forme de redistribution de la richesse ? Est-ce pour dire ça qu'on m'a ouvert le portes du savoir ?
Ça c'est pire que le blasphème ou la trahison… puisque c'est la solution. Puisque c’est d’une une telle évidence, qu’on n’ose pas en parler, même pour le nier. C’est une référence à l’incantation taboue. C’est le concept de sorcellerie monétaire dont aucun Harry Potter d’économiste ne se risquerait à prononcer le nom. Je vais au delà du blasphème et de la trahison ! Je touche la vérité ! Alors Michel cherche un autre nom méchant pour m'en affubler. On cherche...
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/08/08/la-dette-remboursons-la-bon-dieu/
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NUCLEAIRE: faudrait être cohérent !
Jacques 2011-11-28 01:27:39
Je suis particulièrement irrité par toutes ces illuminations "de Noël" qu'on allume déjà, depuis plusieurs jours dans nos villes, y compris dans les Municipalités socialistes !
Si on veut réduire la part du nucléaire, il faut commencer par faire des économies d'électricité !
Or, allumer à profusion des guirlandes de toutes sortes sur les bâtiments, les places, les arbres etc....,
UN MOIS AVANT le 25 décembre, ne me semble pas un bon moyen pour atteindre l'objectif annoncé !
Une semaine auparavant me paraitrait largement suffisant en ces temps de "crise".
Voilà, je l'ai dit !!!
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Poursuite de 5 millions contre Loto-Québec
Raymond Viger 2011-11-27 14:35:33
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Poker Trail Management poursuit Loto-Québec
André Boyer et Pierre Martel de Poker Trail Management accuse Loto-Québec d’avoir détourné les membres de la Ligue de tournois de poker du Québec au profit de son site web Espace Jeux.
Raymond Viger Dossiers: Gambling et jeu compulsif, Loto-Québec, Casino

Le 19 novembre dernier, le Journal de Montréal, sous les plumes de Micha el Nguyen et Marc Pigeon nous présentent l’action en justice de 5 millions que Poker Trail Management a déposé contre Loto-Québec.
André Boyer et Pierre Martel ne sont pas les premiers partenaires de Loto-Québec qui se plaignent des agissements de Loto-Québec.
Loto-Québec et les courses de chevaux
Le sénateur libéral Paul Massicotte, propriétaire d’Attractions Hippiques, au moment de placer sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, prétendait que Loto-Québec n'avait pas respecté ses engagements.
Loto-Québec et les bingos
Au moment de fermer le site BingoLib Québec, Normand Robert soulignait que:
Maintenant aux prises avec un site "légal" de jeux en ligne, les organismes communautaires n'ont qu'à se tasser! L'État aura réussi une grosse "game" de dépossession tranquille au détriment des communautés.
Plusieurs organismes communautaires se plaignent de la vision de Loto-Québec en matière de Bingo considérant que le seul objectif de Loto-Québec serait d’en prendre le contrôle et d’éliminer les organismes déjà en place depuis des décenies.
Les prochaines victimes de Loto-Québec
Aujourd’hui, Espace Jeux et Loto-Québec ont voulu prendre le contrôle du Poker au détriment de ses artisans. Hier c’était les courses de chevaux et les bingos.
Être partenaire de Loto-Québec est-il un suicide inconscient? La vision de contrôle et de monopole que Loto-Québec s’est donné va-t-il à l’encontre de tout partenariat possible?
Autres textes sur Gambling et jeu compulsif
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Le Figaro (suite)
Jacques 2011-11-27 01:38:45
Trouvé cette nouvelle pépite de la part d'un lecteur du Figaro:
les promesses non tenues :
1/ Mettre fin à l’impuissance publique
2/ Une démocratie irréprochable
3/ Vaincre le chômage
4/ Réhabiliter le travail
5/ Augmenter le pouvoir d’achat
6/ L’Europe doit se protéger dans la mondialisation
7/ Répondre à l’urgence du développement durable
8/ Permettre à tous les Français d’être propriétaires de leur logement
9/ Transmettre les repères de l’autorité, du respect et du mérite
10/ Une école qui garantit la réussite de tous les élèves
11/ Mettre l’enseignement supérieur et la recherche au niveau des meilleurs mondiaux
12/ Sortir les quartiers difficiles de l’engrenage de la violence et de la relégation
13/ Maîtriser l’immigration
14/ De grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables
15/ Fiers d’être français.
Ensuite, le bilan (provisoire) de ce quinquennat :
-La dette qui a explosé pour atteindre 1700 Euros (87% du PIB).
-Le chômage qui a doublé.
-La pauvreté : 12% de la population.
-La politique fiscale favorisant les plus riches au détriment des plus pauvres.
-L’insécurité toujours en hausse.
-Etc…
La multiplication des prélèvements :
Nouvelles taxes depuis l'élection de Sarkozy:
-Taxe pour le RSA (entre 1 et 2 milliards)
-nouveaux impôts Sarkozy: Taxe sur les assurances et les mutuelles (1 milliard)
-augmentation impôts Sarkozy: Taxe sur l'intéressement et la participation (400 millions)
-augmentation impôts Sarkozy: Taxe sur les stock-options (250 millions)
-taxes Sarkozy: Franchises médicales (850 millions)
-impôts Sarkozy: Hausse des cotisations retraite (150 millions)
-Taxe sur la publicité des chaînes privées (incalculable)
-Taxe sur les compagnies pétrolières (150 millions)
-Taxe pour financer la prime à la cuve (100 millions)
-Taxe sur les ordinateurs (50 millions)
-Taxe pour copie privée des disques durs externes et clés USB (167 millions)
-Taxe sur le poisson (80 millions)
-Taxe sur les huiles moteurs (44 € par tonne de lubrifiant)
-Taxe sur les imprimés publicitaires (incalculable)
-Hausse de la redevance télévision (20 millions)
-Contribution exceptionnelle (exceptionnellement reconduite chaque année depuis... 1991) sur les ventes en gros de produits pharmaceutiques (50 millions)
-Taxe sur la téléphonie et internet (80 millions minimum)
-Taxe sur les grosses cylindrées (malus auto annualisé : 160 € par an par auto)
-Chèque transport (pas de plan de financement pour l'instant)
Liste non exhaustive.
-Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. 7.8 milliards
-Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu , n'est pas reversée. 3.5 milliards
-Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1. 6 milliards
-La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1,2 milliards
-La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée. 2.0 milliards
-Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés 2.1 milliards
-Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Et pour finir, la république irréprochable (liste très loin d’être exhaustive) :
-L’affaire Karachi.
-L’affaire Bettencourt.
-Les mallettes.
-la nuit du Fouquet’s offerte par Desmarais
-le Paloma (plusieurs centaines de milliers d’euros pour 4 jours) payé par Bolloré
-Air Bolloré pour le voyage en Egypte
-la villa à Wolfeboro offerte par des amis de Prada et Tiffany
-le voyage mexicain dans une villa d’un banquier condamné aux USA pour blanchiment d’argent de la drogue
-5 Nissan 4X4 mis à disposition gracieuse pour la famille Sarkozy Bruni à Megève quand on licenciait 20 000 personnes
-cocktail à New Tork qui a coûté 200 000 €
-concert payé à Jaunni pour le 14 juillet, l’évadé fiscal et ami du couple présidentiel (1 et quelques millions d’euros)
-le repas de l’UPM à 1 million d’euros et une douche
-le salaire de Boutin
-les 12 000 euros de cigares de Christian Blanc en un an payé par l’Etat, puis contrôle fiscal avec suspicion de dissimulation
-les repas bi-tri hebdomadaires du chef de l’Etat au Bristol (menu à 200 €) alors qu’il y a un chef payé à l’année à l’Elysée
-les invitations permanentes des élus UMP à des cocktails, repas, déjeuners, petits déjeuners dîners à l’Elysée par centaines d’invités et par dizaines d’invitations
-le budget voyage de l’Elysée explosé
-l’aménagement de Air Sarkozy One plusieurs centaines de millions d’euros
-le fils Bachelot et son poste dans un organisme dépendant du ministère de sa mère
-la fameuse affaire de l’Epad
-Le fils Pierre emmené, comme le fils Louis, dans des voyages officiels d’agrément comme le Maroc, le Mexique, l’ONU ou les jeux Olympiques, quand ils n’ont aucune charge de responsabilité politique ni industriel
-la réservation de la suite junior pour Rama Yade (plus de 600 € la nuit) pour son voyage en Afrique du sud
-l’affaire des préfets saqués (pour des sifflets et pour crime de lèse pelouse)
-le coût astronomique des voyages sécurisés du Président de la République, coûts directs et indirects par paralysie des villes
-les sondages et les rémunérations illégales et énormes des conseillers en « sondagistique » Giacometti et Buisson (enquête refusée par le parlement UMP)
-déclaration new yorkaise concernant la culpabilité avant procès, procès qui a relaxé Villepin
-l’affaire Tapie avec 45 millions d’euros d’indemnités
-conseil donnés au Président de la République par un conseiller du ministère de la justice dans l’affaire Clearstream
-Président attaquant en justice alors qu’il est protégé par son immunité ce qui crée une distorsion devant la justice et une inégalité certaine et préjudiciable
-le voyage d’Estrosi en jet privé depuis New York payé par l’Etat,
-l’appartement de fonction de Fadela Amara illégalement mis à disposition de sa famille
-Pérol nommé à la tête du regroupement des Caisses d’Epargne et des Banques populaires
-Richard nommé à la tête d’Orange, Richard condamné pour fraude fiscale, qui a reversé au trésor public 660 000 € en septembre 2007, alors directeur de cabinet du ministère de l’économie (on croit rêver) dont 5 % pour mauvaise foi
-Michèle Laroque, compagne d’un certain Baroin, ex Chiraquien reconverti, revient d’urgence se fiscaliser en France après une évasion de plusieurs années aux USA dans l’Etat du Nevada le moins fiscalisé,
-rémunération illégale du Président de la République de septembre 2007 au 31 décembre 2007
-les légions d’honneur distribuées comme des petits pains aux amis du pouvoir dont le Belge Frère et le Canadien Desmarais, les amis couturiers de Clara, les copains Clavier et Réno…
J-170.
Le 18/11/2011 à 12:13

Je ne me lasse plus de consulter Le Figaro !!!!
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CELLULE DE RIPOSTE. 25/11/2011 (Sarkozy, nucléaire)
Jacques 2011-11-26 01:49:23
Ainsi M. Sarkozy bataille ferme en faveur du nucléaire depuis quelques jours.
Il multiplie les visites de centrales.
Mais une fois de plus il a changé d'avis et même très rapidement !
Rappelez-vous mes chroniques de 2006/2007:
"Souvent Sarkozy varie, bien fol qui s'y fie!".
Eh bien, sur le nucléaire c'est pareil !
Pas plus tard que le
30 avril 2011, dans son avion qui le ramenait du Japon Nicolas Sarkozy avait confié qu'
il réfléchissait à sortir du nucléaire aux journalistes qui l'accompagnaient.
L'Élysée n'a jamais démenti ces propos !
Un mois plus tôt il en avait même discuté en Conseil des Ministres !
Communiqué du dit Conseil des Ministres en date du
29 mars 2011:
Des solutions de sortie du
nucléaire ont d'ores et déjà, été abordées.
Et si on remonte le temps, pas beaucoup, le
9 juin 2009, en viste à l'Université de Savoie, M. Sarkozy avait déclaré, en public cette fois:
"Le tout nucléaire a été une erreur collective : la France, en tête de tous les pays sur l'énergie nucléaire, pensait ne pas avoir besoin des énergies renouvelables".

Voilà donc comment M. Sarkozy s'emmêle les crayons pour des considérations de politique politicienne au détriment de la Politique tout court !
Notre "président" pas encore candidat mais en campagne électorale permanente aux frais du contribuable ne fait que courir après le programme de la gauche.
Il ne maîtrise plus rien, n'a plus aucune initiative puisque pas de programme lui-même, lui qui croyait balayer tout sur son passage, qui se croyait le meilleur et le premier en tout.
Mais ça, c'est fini mon bon monsieur !
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Les nouveaux Pieds Nickelés (copinage)
CHARLIEHEBDO 2011-11-25 19:06:32
Par Luz, Ptiluc et Richard Malka, éditions Vents d’Ouest
Que sont devenus
les Pieds Nickelés depuis la mort de Forton et celle de Pellos ? Ils filoutent toujours, modernisés par l’inspiration débridée de Richard Malka, Ptiluc et Luz. Prêts à se déguiser en spin doctors pour infiltrer la tournée présidentielle de promotion des Droits de l’Homme, nos escoqueurs d’escrocs réussiront même à fourguer du pinard aux Talibans ou des camemberts bactériologiques à l’armée US…
Les Pieds Nickelés, par Malka, Ptitluc et Luz chez Vents d’Ouest, hystérique, jubilatoire et instructif sur les arcanes du pouvoir !
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Semaine de l’insolence (copinage)
CHARLIEHEBDO 2011-11-25 19:03:07

Les Parisiens croient à tort que début décembre, ce n’est pas encore tout à fait la saison pour aller à au ski. C’est idiot. D’abord parce qu’à la montagne, l’hiver commence généralement au mois d’août. Ensuite parce que, justement, c’est le moment d’en profiter, avant que les moon boots germanopratines ne fassent fuir les derniers bouquetins. Cela dit, si vous allez à Meythey pour vous éclater sur la piste noire, vous risquez d’être déçus : c’est assez plat, au regard des normes locales.
En revanche, pour rigoler pas idiot, c’est pile l’endroit. Du 6 au 10 décembre, pour changer de la Journée de la gentillesse, la « Semaine de l’insolence » et ses spectacles malpolis squattent cette paisible banlieue d’Annecy, d’ordinaire plus habituée aux vins chauds UMP. Et comme
Charlie est partenaire, vous aussi, soyez insolent, exhibez votre hebdo préféré et demandez deux places pour le prix d’une. Dans la limite des places disponibles, faut pas pousser non plus ! Et évitez de faire ça le 6 décembre : ce soir-là, c’est gratuit…
Le programme complet et les lieux de réjouissances sont sur le site
www.rabelais-spectacles.com..
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La saga du clito
CHARLIEHEBDO 2011-11-25 18:58:28
PROCÈS
La saga du clito
Mis en ligne le mercredi 21 juillet 2010
La cour d’appel de Douai vient de condamner Charlie pour diffamation à l’encontre de Brigitte Mauroy, urologue, nièce de Pierre Mauroy et conseillère municipale (de droite) à la mairie de Lille. Après une relaxe en première instance, et avant le pourvoi en cassation, ce n’est qu’une étape d’un long feuilleton. Objet du délit : le clitoris.
Rappel des épisodes
2004 Dans le Dictionnaire de la sexualité humaine (L’Esprit du temps), Brigitte Mauroy écrit à propos du capuchon du clitoris : « Ce repli, peu développé chez les Occidentales, est beaucoup plus long chez certaines Asiatiques ou Africaines, ce qui fait procéder à une circoncision (chez les Abyssines notamment). »
Le sexologue Gérard Zwang, dans un texte publié par l’Association contre la mutilation des enfants, conteste l’idée d’une « hypertrophie ethnique », qu’il qualifie de « fable d’anatomie-fiction [qui] sert d’excuse aux coupeuses de filles ».
Mars 2008 Aux élections municipales, Brigitte Mauroy se présente comme no 2 sur la liste UMP à Lille. C’est l’occasion de lui téléphoner pour en avoir le cœur net. Mais elle refuse de répondre. Parallèlement, je découvre que les islamistes invoquent l’hypertrophie des organes féminins pour justifier l’excision. De plus, la littérature scientifique?atteste qu’il n’y a aucune différence génitale entre les ethnies. Si bien que j’écris dans Charlie du 5 mars : « Par maladresse, ou en toute lucidité (son refus de répondre plaide pour la seconde hypothèse), Brigitte Mauroy se rend complice de mutilation sexuelle. » L’urologue nous attaque en diffamation.
Février 2009 Procès au tribunal de grande instance de Lille. Charlie est relaxé. Le jugement, qui est un modèle pour la liberté de la presse, considère que l’extrait de Brigitte Mauroy « pouvait être objectivement lu comme une justification anatomique de la pratique de l’excision ». Sur mon analyse, il est estimé que, à cause de « l’absence de réaction de madame Mauroy et de son éditeur, le journaliste pouvait, au besoin par le recours à une expression exagérée, mettre en question le positionnement de madame Mauroy ». De plus, « il peut être considéré qu’une enquête sérieuse a été menée et qu’elle a respecté l’équilibre des thèses qui s’opposent ».
Juin 2010 Procès en appel. La cour condamne Charlie à payer 10 000 euros à Brigitte Mauroy. L’arrêt, laconique, se contente, en une page (contre cinq pour le jugement en première instance), de phrases du genre: « L’auteur des propos incriminés a manqué de mesure et de prudence dans l’expression de sa pensée. » Il est stipulé que mon article «survenant quatre jours avant le déroulement des élections, la candidate ne pouvait y répliquer avant le scrutin» : incompréhensible, puisque c’est Brigitte Mauroy qui a refusé de répondre à mes sollicitations ! Le summum étant d’avoir «porté atteinte de façon particulièrement indélicate et inutilement blessante à l’honneur et à la réputation de la plaignante».
Prochain épisode Charlie se pourvoit en cassation.
Enervés, oui, on l’est avec Richard Malka, notre avocat. Ce n’est pas de se faire condamner, ça, c’est le risque du métier. Mais c’est de l’être avec ce genre d’argumentation. Pourtant, les magistrats avaient de quoi nourrir leur réflexion. En toute modestie, j’ai parfaitement répondu à leurs tirs croisés, et Richard a tout aussi brillamment plaidé. À côté, Brigitte Mauroy s’est contentée de dire : je suis inattaquable car j’ai participé à des colloques contre l’excision. Et alors ? On ne dit pas le contraire, on parle d’une phrase dont l’ambiguïté aurait pu être levée d’un mot.
Sauf que, à propos d’ambiguïté, le procès en appel a montré la façon dont Brigitte Mauroy joue sur les mots. En effet, il est question, ici, de l’ablation du capuchon clitoridien, le morceau de peau qui recouvre le clitoris. Cette opération, l’urologue lilloise l’appelle « circoncision », car c’est l’équivalent de l’ablation du prépuce chez l’homme (ce qui est vrai). Elle la différencie de l’« excision » en tant qu’ablation du clitoris, et, comme la circoncision masculine est très répandue, Brigitte Mauroy banalise l’ablation du capuchon clitoridien. Dans ses colloques, elle dénonce donc l’ablation du clitoris, mais pas la circoncision du capuchon clitoridien.
Le problème, c’est que l’ablation du capuchon clitoridien est aussi une mutilation génitale, et on peut aussi l’appeler « excision » : ce n’est pas moi qui le dis, mais l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui la classe comme « excision de type I ». Et quand Richard l’interroge là-dessus, Brigitte Mauroy dit qu’il faudrait changer la classification de l’OMS ! En somme, la fameuse phrase de mon article jugée diffamatoire peut être reformulée de la façon suivante : « Brigitte Mauroy cautionne l’ablation du capuchon clitoridien, qui est une forme d’excision, donc de mutilation sexuelle, en tout cas pour l’OMS. »
Mais à la base de ce procès, on sent surtout l’arrogance d’une spécialiste qui refuse de débattre avec la piétaille (et quand ladite spécialiste est de surcroît une élue, cela en dit long sur sa conception du débat). Quant aux magistrats de Douai, j’ai eu la désagréable impression qu’il leur suffisait d’avoir un simple journaliste d’un côté et une notable de l’autre pour que les jeux soient faits. N’empêche, il reste encore des parties à jouer.
Antonio Fischetti (lui écrire)
Publié dans Charlie Hebdo n°943 (13 juillet 2010)
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LA LAURENTIE, RÊVE OU CAUCHEMAR?
Jean Pierre Bonhomme 2011-11-25 15:26:49

Quand j’étais à l’université de Montréal, pour étudier les lois, il y avait une réalité qu’il n’était pas bon de voir en face. C’était celle de la Laurentie! Oui la Laurentie était ce lieu dans lequel les Canadiens francais vivaient : celle des rives du Saint-Laurent et leurs extensions vers le lac Saint-Jean et l’Abitibi. Les religieux avaient alors créé les Jeunesses laurentiennes, justement, pour essayer de laisser entrer un peu d’air dans la contrée très… provinciale d’ici. Et il y avait… la Flore laurentienne du Frère Marie-Victorin, celle-ci ne faisant pas l’objet de controverses : il était permis d’admirer les petites fleurs sur nos terres!
Mais le reste! Le reste, c’était l’idée qu’aurait pu se faire la nation d’une forme d’affranchissement identitaire. Il fallait rester provincial et ne pas envisager de prendre le large. La bourgeoisie d’ici, en ces haut lieux du savoir, surtout la libérale, celle à laquelle s’accrochait un Robert Bourassa, par exemple, se moquait à gorge déployée des velléités laurentiennes des nationaleux comme ils disaient… et des patriotes aussi. Le statu quo était leur religion et leur destin…Et puis vous faudrait-il une armée laurentienne, une flotte laurentienne? lançaient ces apprentis avocats avec un féroce sarcasme et une violence inouie pour déprécier toute idée de prise de conscience. La Confédération canadienne – qui n’en était pas une – devait suffire comme destin et comme objectif.< /p>
Par conséquent le mot Laurentie, symbole d’une velleité d’affranchissement, est vite disparu de la scène publique, déprécié qu’il fut par les bien-pensants. Il ne me reste plus, à moi, que la Banque Laurentienne toute moderne et efficace qu’elle soit pour me rattacher au passé d’il y a six décennies.Mais, au fond, il me reste le Québec; et c’est presque la même chose. Le sens du mot Laurentie, tout vieillot qu’il soit, est le même que celui du Québec d’aujourd’hui et c’est cette réalité-là, telle qu’elle est, que les cinéastes Mathieu Denis et Simon Lavoie ont voulu décrire dans leur film Laurentie présenté il y a deux semaines.
Le rêve laurentien, celui qui me chatouillait l’imaginaire, il y a tant d’années, est en train de virer au cauchemar, pour tout vous dire. Un cauchemar bien troublant, tragique, débilitant; un mauvais rêve qui donne un choc.
Ce choc cinématographique ne devrait pas changer la morne politique d’ici avec rapidité : il n’y avait que quatorze spectateurs dans la salle de ce cinéma spécialisé dit ‘d’auteur’; comme si les autres cinémas n’avaient pas d’auteurs justement…! Le vide de la salle par contre, traduisait cette autre réalité désolante et méconnue: le vide culturel québécois, soit le sujet du film et ce n’était pas loin de donner froid dans le dos.
Le protagoniste, le comédien principal, - talentueux - ont avoué les cinéastes, est un jeune homme désemparé par ce Montréal aliénant d’aujourd’hui où les citoyens de culture francaise ne se sentent plus chez eux. Et ceci, cette réalité désolante nous représente tous, crument. Cette réalité me représente moi-même, effectivement. C’est mon ombre personnelle qui se trouve là sur l’écran et et celle-ci est bien encombrante.
Ce n’est pas moi qui le dis. Le journaliste François Lévesque résume le tout en rapportant les paroles du co-auteur Mathieu Denis : Laurentie c’est
«l’individualisme galopant qui a été érigé en religion de substitution d’ où cette absence d’appartenance débouchant sur un sentiment pernicieux d’isolement qui, ultimement, se meut en aliénation». Oui poursuit le jeune auteur, «
Louis (le protagoniste) est un lâche, tout comme la société québécoise qui est incapable qui est incapable de prendre en mains son propre destin».
S’il y a un vérité dans tout ceci, il me semble que le film Laurentie, malgré toute sa crudité, ne devrait pas passer à l’oubli d’un coup sec, comme c’est prévisible. Il devrait être diffusé tous azimuts. Car c’est un objet de réflexion qui pourrait – pourrait – être salutaire. Je constate pour ma part que bien des Laurentiens – ces Québécois d’aujourd’hui - se prennent pour le nombril de l’Occident tandis qu’ils ont toute une âme à construire, une âme qui pourrait, un jour, - pourrait – produire de la beauté pour un univers qui en a bien besoin. Bravo.
Jean-Pierre Bonhomme
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Le temps vu par un prisonnier
Raymond Viger 2011-11-25 15:21:28
Chronique d’un prisonnier
La relativité du temps
Maudit par les condamnés, louangé par les banquiers et disséquer par les horlogers. Le temps est une notion qui varie au gré des humeurs ou des circonstances qu’on rencontre durant notre passage sur terre.
Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville. Dossiers
Développement personnel,
Prison

Le temps défile en trottant de ses talons aiguilles sur un plateau minute tout en découpant tel un chirurgien, l’espace de notre vie. Celle que nous tentons de remplir de bonnes heures et mal heures selon nos habilités individuelles à l’amélioration, à l’apprentissage des parcours que nous engageons durant notre excursion terrestre.
On s’inquiète souvent du jour ou nous commenceront à vieillir, pourtant ce jour débute à notre naissance. Il faut pour la plupart, attendre de traverser l’insouciance de nos jeunes années pour qu’on puisse aborder le temps avec la considération qu’il mérite.
Le temps, éternel

En vieillissant, on réalise que rien n’est éternel et surtout que personne n’est irremplaçable, en commençant par soi. Les priorités doivent changer pour en améliorer son appréciation. Devenir le meilleur se transforme en devenir le mieux, car le temps passé à tenter d’éblouir les autres assombrit significativement notre relation avec nous même.
Pour donner un sens à ma vie, j’ai décidé d’observer autour de moi. Ceux que j’ai connus et qui sont partis de reculons avaient tous un point en commun, le regret d’avoir perdu autant de temps à essayer d’en gagner plus ou à impressionner les autres. Ceux que j’ai considérés comme les plus sages, disparaissent sans éclats mais avec une quiétude enviable. Ce qui les distinguait des autres étaient leur relation avec la vie. Ils ont donné à la vie au lieu de tenter de la dévaliser comme moi j’ai fait. Ceux-là sont rares, en presqu’un demi siècle de vie, j’en compte seulement deux. Ils ont frappé si fort mon imagination que je recherche à chaque nouvelle rencontre des traces de leurs passages.
L’illusion du temps
Je perdu beaucoup de mon temps pour atteindre des objectifs illusoires. En croyant augmenter ma valeur par des acquisitions matérielles, j’y ai perdu mes valeurs morales et spirituelles. Le bonheur ne s’acquière pas, contrairement à ce que raconte les publicitaires. Il est semblable à une légère brise qui passe à l’improvise en s’invitant sur nos joues pour y faire pousser un sourire contagieux. Qui monte à nos yeux pour y peinturer douceur, tendresse et bienveillance. Hé oui, le bonheur peut ouvrir des cœurs de rocs pour y planter de jeunes et délicates fleurs. Il est insaisissable, il voyage selon le cours des évènements sans qu’on sache ou et quand il s’arrêtera. Il ne faut pas l’attendre à la gare car il est un état et non un arrêt.
Le temps de notre vie vaut ce qu’il donne aux autres et non ce qu’il prend, et ce indépendamment du résultat escompté. C’est à ma connaissance, la meilleure recette que la voie offre à ceux qu’ils veulent s’empiffrer d’une nourriture qui rassasie. Là ou je donne de mon temps, je reçois la vie en abondance et celle-ci détruit mes envies de compensation par du matérielle de consommation.
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Mais que se passe-t-il au « FIGARO » ?
Jacques 2011-11-24 22:47:43
Le 20 novembre, ce brave quotidien nous matraque un article dithyrambique :
« 2012 : moral en hausse au gouvernement »
Ouahhhhh.....
« Sur le terrain, les ministres notent un changement de ton vis-à-vis de Sarkozy. »
« Douillet déborde d'enthousiasme. »
«Je sens un enthousiasme tout à fait considérable, confie Claude Guéant. Les gens croient à la réélection de Nicolas Sarkozy »
Le secrétaire d'État aux Français de l'étranger, Édouard Courtial, note aussi un changement de ton vis-à-vis du chef de l'État : «Dans ma circonscription, les gens me disent : “Heureusement que c'est lui”.
J'en passe et des meilleures !
Ce magnifique article a provoqué 291 réactions. Accrochez-vous bien : ÇA DÉCOIFFE !
Yin Tching :
Super ! au conseil des ministres ils ont fait un sondage. La question : êtes-vous satisfaits de Nicolas ? Et, quelle surprise, tout le monde a voté oui. Et pendant qu'ils se papouillent et se congratulent entre eux, les Français payent, douillent et raquent toujours plus. Vive la politique !
Jean SAJER :
Ah voilà c'est plus clair, je viens de relire le titre ....
Ils sont déjà en 2012....
Les Voeux du Président c'est pour ce soir alors ? c'est ça ?
Al Bundy.59 :
500 milliards de dettes avec Sarkozy, des taxes et encore des taxes tandis qu'ils préservent leurs privilèges exorbitants et ne font aucun effort tout en ayant des caprices de diva...Changeons le nom de ce pays en remplaçant "France" par "Maso" !
Au fait, les sous ministres vont sur le terrain ? La France ne se résume pas aux salles remplies de militants UMP...
Gang_du_Fouquet :
Un éloge tous les 2 jours!
Héphaïstos :
Sarko va surement dégager, puisque le moral remonte à l'UMP.
dargaud roland :
Le moral est une chose mais se faire pardonner de ses erreurs et plus encore de ses oublis envers le Peuple Français est autre chose !
Romaines :
Tout le monde aura remarqué l'envolée de la dette depuis 2007 ! De grandes dépenses suivies d'un plan de rigueur qui represente à peine 2 % de la dette de notre pays, pour servir quel interet ? A six mois de la présidentielle, vous n'êtes pas crédible Monsieur Sarkozy.
Nicolas Marchiatti :
Si vous ne réagissez pas en mai 2012, c'est pas un chèque en blanc comme en 2007 que vous allez signer à Sarkozy et à sa bande de 40 voleurs, c'est tout simplement votre arrêt de mort. D'êtres humains, vous allez devenir les esclaves du pouvoir. Travailler plus pour payer encore plus de taxes, d'impôts et d'amendes... pendant qu'Ali Sarkozy remplit sa caverne et celles de ces amis milliardaires. Petit à Petit Sarko vend la France à ses amis sponsors-fortunés. Mitterrand voulait privatiser les entreprises, fers de lance de l'économie française, Sarkozy lui est tout simplement en train de privatiser les richesses de la France! C'est pour cela qui se débat comme un beau diable à Bruxelles ou au G20; pas dans l'intérêt des Français mais de sa bande de voleurs. Quand est-ce que les Français vont comprendre ?
GADJO001
La bourse plonge, le chômage explose, nous risquons de voir notre note se dégrader et eux ils ont le moral en hausse, on voit là quelle est leur préoccupation première, ne pas perdre leur fromage!
jp etateris
c'est la première fois que nous voyons le Gueant sourire !
c'est beau d'y croire ! ! !
nine75
Et bien c'est bien les seuls a avoir le moral en hausse!! parce que les privations ras le bol et tout le reste les salaires de misère. Est-ce que le gouvernement trouve normal qu'un couple de retraité dont le mari à 83ans reprennnent un boulangerie pendant 3ans pour pouvoir sans sortir financièrement???
jean talu
Quant à la qualité que vous semblez attribuer à Sarkozy, on peut dire qu'elle ne me saute pas aux yeux !
Bon, j'arrête là. Il y en a des tonnes du genre.
PAS DE DOUTE, LES LECTEURS DU FIGARO NE SONT PLUS CE QU'ILS ÉTAIENT.
Mai il y a encore mieux !
Le 22novembre, le Figaro publie un article ainsi intitulé :
« L'UMP avance ses mesures économiques et sociales »
Qui commence ainsi, dès la première ligne :
« Le pouvoir d'achat est absent de la première convention de synthèse. »
Pour cette réunion UMP que Le Figaro qualifie de
« grand messe »....le quotidien relève que seuls cinq ministres étaient présents.....
Puis il fait la liste des grands absents !
La
proposition de suppression des 35h s'est faite sans M. Bertrand, Ministre du Travail.
La
promesse de porter à un million le nombre des apprentis, et ce dès l'âge de 14 ans a été dévoilée en l'absence de Mme Nadine Morano, Ministre de l'Apprentissage.
La
pérennisation du crédit impôt-recherche, M. Wauquiez, Ministre de la Recherche, n'était pas là.
Et Le Figaro d'enfoncer le clou :
« Surtout, ni le ministre de l'Économie, François Baroin, ni sa collègue du Budget, Valérie Pécresse, n'ont fait le déplacement alors que le projet de l'UMP les concerne au premier chef »
Et asseyez vous avant de lire la conclusion du Figaro :
Beaucoup de points dans l'ombre
Ce catalogue laisse cependant beaucoup de points dans l'ombre. Copé promet ainsi un chiffrage complet pour la mi-décembre, quand l'ensemble du programme UMP aura été présenté. Mais le projet fait également l'impasse sur la question du pouvoir d'achat, deuxième préoccupation des Français après l'emploi, selon l'institut CSA. Bruno Le Maire explique que les transferts des cotisations sociales pourraient être l'occasion d' «un petit geste supplémentaire». Le projet présenté par l'UMP est encore moins précis : il promet simplement que l'UMP aura «le courage d'une relance véritable du pouvoir d'achat».
Ne me dites pas qu'il s'agit d'un tract....socialiste !
C'est bel et bien un article d'un journaliste du Figaro, signé Jean-Baptiste Garat.
Vous en êtes sur le c..... ? Moi aussi !
Le Figaro serait-il en train d'abandonner M. Sarkozy tout doucement pendant que, dans le même temps, son rival « Le Monde » se délecte tous les jours dans les critiques de ...François Hollande?
Oui, oui, que se passe-t-il au Figaro?
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Plutôt drogué qu’UMP! La Une n°1014
CHARLIEHEBDO 2011-11-24 15:09:34
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LA GUERRE DES MONNAIES (DOLLAR vs YUAN)
Cent Papiers 2011-11-24 15:03:28
QU’EST-CE QUE LA MONNAIE ?
Q’est-ce que la monnaie ? Qu’est-ce que le dollar, l’euro, le yuan, et les autres monnaies en circulation de par le monde ? Ces devises servent aussi bien aux échanges quotidiens dans les magasins, que, sous d’autres formes, à la spéculation boursière et au commerce international dans une économie capitaliste incontrôlée et anarchique.
Incontrôlée, disions-nous, car les capitalistes financiers qui sévissent sur les bourses du monde ; de Wall Street à la City de Londres, en passant par Paris, Francfort et Shanghai ;
gonflent la masse monétaire représentant les marchandises, les biens et les services produits dans les économies nationales, et ils
surmultiplient ainsi de façon tout à fait factice le capital disponible sur les marchés boursiers, engendrant ce que les économistes appellent des «
bulles financières ». Ce phénomène entraîne en fait
la création de « monnaies de singe » ne correspondant à aucune richesse, à aucune valeur réelle, qu’à du vent spéculatif servant à donner l’impression aux pecnots qu’ils s’enrichis sent de cet argent de Monopoly « Passe Go et collecte tout l’argent qu’il te faut ».
Quand une « bulle financière » éclate, comme en 2008 à propos des « subprimes »,
c’est-à-dire la revente, par paquets, de milliers d’emprunts hypothécaires non solvables, ce sont alors des millions de propriétaires d’habitations qui sont saisis, et leurs familles qui les occupent à crédit, qui sont expulsées – jetées à la rue manu militari – dans la plus grande « démocratie bourgeoise » de tous les temps.
Nous invitons les bigots bourgeois férus de démocratie électorale, comptabilisant chaque bulletin de vote jeté dans la crécelle des urnes qu’ils chérissent tant, prouvant croit-il la nature « démocratique » de ce système capitaliste pourri jusqu'à la moelle ; nous les invitons à réfléchir à ce paradoxe où
une « démocratie » bourgeoise expulse ses commettants de leur résidence alors que leur gouvernement verse, à même les impôts de ces expulsés, des milliards de dollars en subvention à des banquiers pour qu’ils chassent ces payeurs de créances et ces payeurs d’impôts de leur maison ! C’est la loi du système, diront-ils, alors je demande, qui a besoin de ce système inhumain ?
Revenons à la question posée en début d’article. Qu’est-ce qu’une devise ? Une devise est un instrument économique national qui, à l’origine du capitalisme (concentrons-nous sur ce système économique tout en sachant que la monnaie existait bien avant le capitalisme) représentait la quantité de richesse, de biens et de services échangeables (commercialisables) dans une économie nationale. Au début du capitalisme, il existait alors une adéquation assez stricte entre la quantité de monnaie (non seulement sous forme de billets de banque mais sous toutes autres formes) en circulation et la puissance commerciale relative du pays qui émettait cette monnaie (1).
S’il y avait distorsion, comme par exemple martingale d’impression d’une trop grande quantité de monnaie nationale par rapport à la richesse (marchandise) échangeable dans ce pays, la sanction des marchés était sans équivoque, la valeur de cette monnaie nationale chutait rapidement et tous ceux qui faisaient commerce avec ce
pays inflationniste refusaient de libeller leurs échanges en cette devise nationale et exigeaient plutôt d’être payés dans une « devise forte ». C’est le rôle que jouait le dollar américain jusqu'à la dernière crise (2008), le franc suisse servait également de monnaie refuge, ou encore l’or, cette quasi devise acceptée par tous à un point tel que l’on exigea pendant longtemps que chaque banque nationale, émettrice d’une devise, conserve dans ses cof fres une certaine proportion d’or (environ 10 %) correspondant à une portion de la valeur de sa monnaie en circulation. Cette règle fut abolie lors de la répudiation des
Accords de Bretton Woods (USA – 1944-1971). (2)
LES ACCORDS DE BRETTON WOODS
À la suite de la seconde guerre mondiale, les États-Unis d’Amérique ayant pris une place prépondérante comme super puissance militaire, économique et financière impérialiste, il fut décidé que la devise américaine, le
dollar US, servirait de monnaie d’échange dans les transactions internationales et donc de valeur refuge en cas de difficulté commerciale ou financière entre deux ou plusieurs pays commerçants. C’est-à-dire, qu’à compter de 1944, une banque ou un trust qui souhaitait s’assurer que le fruit de ses transactions monétaires, commerciales, ou boursières spéculatives, soient à l’abri de toutes dévaluations intempestives d’une monnaie nationale fragile, effectuait ses transactions en monnaies fortes américaines – le dollar US –
monnaie de réserve.
À partir de 1971 les États-Unis refusèrent de rembourser en or les dollars US excédentaires mis en circulation de par le monde (fin de la convertibilité OR) d’où aucune réserve d’or ne garantissait plus la totalité ou une partie des dollars en circulation. Puis, ils proposèrent que les monnaies soient à conversion flexible selon l’état des marchés. Les autres pays impérialistes, solidement arrimés et assujettis au leader américain, ne dirent mot, pensant que l’économie américaine serait toujours prospère et l’impérialisme florissant. Le système impérialiste était alors dans la dernière décennie de ses « trente glorieuses ».
Par la répudiation des Accords de Bretton Woods (1944-1971),
les traders et les banquiers internationaux obtenaient un sauf conduit spéculatif – un blanc-seing – illimité pour spéculer. Les différentes puissances impérialistes du globe crurent alors qu’elles pourraient s’en sortir et s’échapper avec la caisse alors que tous leurs amis, alliés et concurrents impérialistes se casseraient le nez avec un trop plein de dollars dévalués. Mais voilà, chacun de ces cupides croyait son concurrent plus stupide que lui-même et chacun se présentera à la caisse au même moment comme en Argentine quand les petits bourgeois s’alignèrent aux portes des banques cadenassées, incapables d’honorer leurs créances devant leurs clients déboutés. Évidemment, les milliardaires argentins avaient d epuis longtemps transformé leurs avoirs en francs suisses anticipant l’effondrement du Peso – en parité dollar – contrairement aux prolétaires de Buenos Aires floués par ces pesos dévalués.
Imaginez la même dramatique, mais cette fois au lieu d’être l’Argentine aux prises avec le piège spéculatif, l’effondrement du Peso, et la perte de confiance des investisseurs et des épargnants dans l’économie du pays, ce sont tous les grands banquiers et les boursicoteurs internationaux, ces « génies » de la finance, nous dit-on, qui sont pris au piège américain, le peuple américain étant lui-même la première victime du fonctionnement de ce système économique anarchique, incontrôlé et inhumain.
Évidemment, cette « confiance » des acheteurs, des vendeurs, des spéculateurs, des banquiers et des boursicoteurs était fondée sur l’assurance que la monnaie internationalisée – le dollar US –, représentait bien une valeur forte, reflet d’une économie prospère, et qu’en tout temps chacun d’entre eux pourrait échanger ses dollars pour de vraies marchandises, de vrais biens ou de réels services concrets et tangibles. Que cette condition incontournable vienne à faire défaut et c’est tout l’édifice spéculatif impérialiste qui s’écroule. Le monde capitaliste en est là. La réalité c’est que depuis le début du XXe siècle le dollar américain a perdue 97 % de sa valeur. La dette souveraine américaine est de 15 000 milliards de dollars soit 100 % du PIB américain. Si on y ajoute l’endettement des ménages et celui des entreprises et la dette états-unienne passe à 50 000 milliards de dollars US, soit 360 % de son PIB. Tout compris les États-Unis affiche un « trou » de 200 000 milliards de dollars US. Ce n’est pas la Grèce qui est en faillite ce sont les États-Unis d’Amérique (3).
PROCHAIN SOUBRESAUT DE LA CRISE MONÉTAIRE
Si tous les spéculateurs n’ont pas abandonné le dollar au moment où nous écrivons ces lignes, c’est pour la simple raison que si chacun des voleurs – spéculateurs – (pas les fraudeurs de l’assistance sociale mais bien les spoliateurs milliardaires) réclamait son « dû », chacun d’entre eux se retrouverait propriétaire d’une montagne de « dollars de singes » n’ayant absolument aucune valeur réelle comme il en fut dans les années vingt (1920) avec l’ancien Mark allemand que les capitalistes germaniques acheminaient par wagon entier aux capitalistes français à titre de réparation de guerre (1914-1918).
De fait, lors de la prochaine convergence des crises monétaire et financière, au premier semestre de 2012, des milliers de milliards d’actifs-boursiers-fantômes s’évanouiront et entraîneront dans la décimation au moins 10 % des banques occidentales édifiées sur ces actifs bidons et frauduleux. L’Euro et la dette souveraine grecque ainsi que celle des autres pays européens surendettés seront les déclencheurs mais pas les responsables de cette débandade boursière-bancaire qui frappera même les banques « too big to fail » (trop gosses pour tomber) (4). Elles tomberont elles aussi.
Chaque État national sera tenté de voler au secours de « ses » banques et de sa monnaie nationale en décrépitude car même les hedge funds et les fonds de pension – segments du capital financier – seront menacés d’effondrement (5). Mais les banques sont maintenant trop grosses pour être sauvées et un État qui songerait à prendre ces faillites à charge connaîtrait la décote Moody’s et la hausse de ses frais d’emprunts. La France, par exemple, consacre déjà 45,4 Milliards d’euros par an au remboursement de sa dette souveraine soit 16,5 % de ses revenus ou 80 % de ses revenus d’impôts (6).
LA NOUVELLE SUPERPUISSANCE IMPÉRIALISTE
Pourquoi une économie solide à la monnaie vigoureuse suscitant l’envie de tous les spéculateurs se retrouve-t-elle en si fâcheuse posture que chacun s’en contente faute de mieux, sachant qu’il n’a tout simplement pas le choix, s’il retire ses billes, son client et son fournisseur feront faillite, tout comme lui ? C’est la seule raison qui explique pourquoi le
dollar poursuit sa triste destinée internationale –
c’est que refuser le dollar revient à scier la branche sur laquelle chacun des grands capitalistes s’est reposé pour spéculer.
Au cours de la décennie quatre-vingt dix et de la première décennie des années deux mille, les entreprises multinationales occidentales ont
délocalisé leurs usines ou encore leur production vers les pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Corée, Taiwan, etc.) provoquant un
chômage endémique et une
baisse de revenu chez les consommateurs occidentaux. Les revenus
fiscaux des États ont alors périclité et les commerçants ont tenté de compenser cette chute de pouvoir d’achat en offrant
un crédit quasi illimité aux consommateurs occidentaux. Les entreprises improductives du tertiaire se sont concentrées dans les pays capitalistes avancés, en déclin, alors que les entreprises productrices de plus value des secte urs secondaire et primaire se sont concentrées dans les pays capitalistes émergents dont la Chine, première puissance industrielle du monde dont la monnaie, sous évaluée, offre maintenant les garanties recherchées.
Bref, un nouvel acteur économique s’est pointé sur la scène industrielle et commerciale mondiale. L’immense Chine avec ses 1,3 milliards de travailleurs à exploiter et de consommateurs à dévaliser. Depuis 1978 environ – prise du pouvoir par Deng Xiaoping en Chine – l’économie mondiale est entrée dans un nouveau cycle. Il ne s’agit pas ici de la crise de la dette grecque, et de ses 11 millions de producteurs – consommateurs (représentant à peine 0,01 % de l’économie mondiale) mais d’une super puissance industrielle et commerciale qui en trente cinq ans est devenue la seconde économie du globe et la première puissance industrielle de la planète, produisant, contrairement aux américains, de vraies marchandises, échangeables (téléviseurs, ordinateurs, automobiles, vêtements, navires, armement s, raffineries, trains, fusées, etc.) garantissant toute transaction commerciale bien davantage que des dollars dévalués. Ce sont 20 % des consommateurs du globe qui se sont joints d’une venue à la confrérie mondiale des exploités de l’impérialisme.
Le Yuan, la monnaie chinoise, est aujourd’hui en confrontation directe avec le dollar US. Dans cette guerre à finir entre l’Alliance Atlantique (OTAN) regroupant les puissances impérialistes en déclin dont les économies non performantes et non concurrentielles ne sont pas suffisamment profitables parce que leur aristocratie ouvrière a bénéficié de « trop davantage » que les capitalistes occidentaux tentent aujourd’hui à grand peine de leur retirer – lutte et résistance sur le front économique –, dans cette guerre titanesque, contre l’Alliance de Shanghai (Chine – Russie – États de l’ancienne Union Soviétique, Iran, Corée du Nord, etc.) l’une des deux super-puissances devra assujettir l’autre à sa domination et ça ne peut être l’Amérique décadente.
Sur le plan militaire les États-Unis et l’OTAN détiennent une suprématie indéniable dont la résultante est une suite de guerres et d’occupations ruineuses pour leurs économies déjà en difficulté ; pendant ce temps la Chine investit ses capitaux impérialistes en Afrique, en Amérique latine, au Canada, en Australie et noue des liens commerciaux avec les anciens alliés de la puissance états-unienne en déclin accéléré. L’ancien et le décadent devront un jour laisser place à la nouvelle superpuissance économique mondiale qui a nom la Chine et à sa devise le Yuan, que la Chine réévaluera quand bon lui semblera, sans tenir compte des pressions américaines (7). La Chine, en refusant de réévaluer sa monnaie, évite une hausse de prix inflationniste à l’économie américaine dépendante. D’ici là, les banques occidentales connaîtront tous les affres de la dévaluation monétaire et de la crise financière entraînant les épargnes des petits bourgeois dans le gouffre des crises monétaires impérialistes. Le dollar a terminé son cycle de vie, voyez poindre l’aurore du Yuan.
La crise capitaliste est inéluctable et si chacun d’entre vous décide de sauver ce système économique et monétaire parasitaire, alors, il survivra ce système par l’addition de vos sacrifices collectifs et par la somme de vos efforts individuels mais dans moins de dix ans une nouvelle crise systémique encore plus profonde, plus terrible et plus dévastatrice s’abattra sur ce monde impérialiste et on réclamera de chacun d’entre vous que vous fassiez comme ces petits bourgeois argentins, égyptiens, marocains, tunisiens, que vous vous rendiez aux urnes choisir le larbin ou la démagogue qui vous vendra sa salade nationaliste surannée contre quelques heures d’illusion, de rêve, jusqu’au lendemain qui déchante et vous confronte à la dure réalité de la nouvelle faillite des monnaies et du système impérialiste (8).
_________________________________________
(1) L’Euro fait exception à la règle nationale et nous verrons dans un prochain article les aléas de cette singularité.
(2)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_Bretton_Woods
(3) Myret Zaki.
Le dollar va mourir. In L’Étoile du Nord. Vol. 9, no 5, octobre 2011.
(4)
Communiqué public GEAB no 58. 15 octobre 2011. Tiré de L’Étoile du Nord (Édition française). Pages 6-11. Vol. 9, no 5, octobre 2011.
(5) Les fonds de pension publique aux États-Unis font face à un gouffre financier évalué environ entre 1000 et 3000 milliards de dollars. GEAB no. 58. 15 octobre 2011.
(6) Charles Sannat. Directeur économique du site :
http://AuCoffre.com
(7)
De vieux jeux politiques inutiles pour guérir des maladies américaines.
http://www.chine-informations.com
(8) Robert Bibeau.
La crise économique les balaiera tous! http://www.mecanopolis.org/?s=bibeau
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Quel masque portez-vous?
cadessureault 2011-11-24 14:43:36
Qui parmi nous peut affirmer qu’il n’a jamais été blessé émotionnellement dans son enfance? Dans un milieu «normal», l’enfant ose être lui-même. Cependant, une telle audace dérange souvent le monde des adultes et des proches. L’enfant déduira instinctivement (non par le raisonnement mais par son senti) qu’être naturel est incorrect. Une douloureuse découverte pour l’enfant qui provoquera chez lui des crises de colère que les adultes appellent «les crises de l’enfance ou de l’adolescence.»
Ainsi, en premier lieu, l’enfant expérimente la joie d’être lui-même. Par la suite, il connaît la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même, ce qui déclenchera colère et crises selon son caractère. Puis, afin de ne pas souffrir, il se résigne et se crée une nouvelle personnalité pour répondre aux besoins de son entourage afin de devenir ce que les autres veulent qu’il soit.
De l’avis de Lise Bourbeau, auteure du livre LES CINQ BLESSURES QUI EMPÊCHENT D’ÊTRE, pour éviter les crises et la douleur, l’être blessé se créera un masque. Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent à cinq grandes blessures de base vécues par l’humain. Il semblerait que toutes les souffrances de l’humain peuvent être condensées en ces cinq blessures.
Les cinq blessures qui empêchent d’être ET les cinq masques
Existe-t-il un état plus merveilleux que celui d’ÊTRE ce que l’on est, sans méfiance, sans colère refoulée, sans frustration, sans peur? Pourquoi ne sommes-nous pas toujours capables d’exprimer ce que nous sommes et avons de meilleur? Pourquoi répondre agressivement à une personne, juger durement sans prendre en considération son point de vue, avoir peur de l’amour, accorder une mauvaise intention à l’autre parce que son propos nous dérange, se méfier des actes qui semblent désintéressés et autres attitudes de résistance sans même vérifier? Ces blessures qui nous font porter des masques pour ne pas souffrir et perdre la face en sont la source. Voici les cinq blessures par ordre chronologique, c’est-à-dire dans l’ordre où chacune d’elles apparaît dans le cours d’une vie.
LES CINQ BLESSURES
- le rejet
- l’abandon
- l’humiliation
- la trahison
- l’injustice
Il est important de ne pas s’attacher aux mots utilisés pour exprimer les blessures et les masques. Quelqu’un peut être rejeté et souffrir d’injustice; un autre peut être trahi et vivre cela comme un rejet; un autre peut être abandonné et se sentir humilié, etc. C’est le senti émotionnel qui s’imprimera dans le corps et non la réalité.
LES CINQ MASQUES
- le fuyant
- le dépendant
- le masochiste
- le contrôlant
- le rigide
L’importance du masque est créé en fonction du degré de la blessure. Un masque représente un type de personne avec un caractère qui lui est propre car de nombreuses croyances sont développées qui influenceront l’attitude intérieure et les comportements de la personne selon le masque développé. Plus la blessure est importante, plus la personne en souffrira, ce qui l’obligera à porter son masque plus souvent.
Nous portons un masque seulement lorsque nous voulons nous protéger
Chaque fois que nous subissons ou que nous faisons subir une de ces blessures, nous laissons nos croyances et nos peurs prendre la direction de notre vie. La mise en place des masques est la conséquence de vouloir cacher, à nous-mêmes et aux autres, ce que nous n’avons pas voulu encore régler.
La blessure intérieure peut être comparée à une blessure physique qu’une personne aurait sur la main depuis longtemps, blessure qu’elle a négligé de soigner, et qu’elle a préféré entourer d’un pansement pour ne pas la voir. Ce pansement équivaut à un masque. Chaque fois qu’une autre personne touchera sa main, même par amour, elle réagira négativement en raison de la douleur malgré le pansement. Toutefois, l’autre personne n’a jamais voulu lui faire mal. Il en est ainsi pour toutes les blessures émotionnelles profondément enfouies en nous.
Notons aussi que les masques ne sont pas permanents au cours de notre vie. Selon notre évolution et notre connaissance de soi, ils tomberont ou ne se manifesteront que rarement et moins intensément.
Est-ce que vous vous reconnaissez parmi les blessures et les masques suivants?
Une personne peut avoir une blessure majeure et reconnaître certains de ses comportements dans les autres blessures. Enfin, les masques que nous créons inconsciemment pour nous protéger sont visibles dans la morphologie de notre apparence extérieure.
LE REJET – masque du FUYANT
La première blessure, le rejet, apparaît entre 0 et 2 ans, et provient du parent du même sexe. Pour un garçon, ce sera le père et pour la fille, sa mère.
Le masque du rejet est le fuyant. Celui qui souffre de la blessure du rejet a tendance à fuir les situations qui le font souffrir. Il préfère s’en aller plutôt que de faire face ou de risquer de se faire rejeter. Il a tellement peur d’être rejeté. Il ne se rend pas compte que lui-même rejette souvent les autres.
Le fuyant se tient comme s’il voulait disparaître. Ses épaules sont rentrées, ses bras pendent le long de son corps, ses jambes sont maigres, il a de petits yeux apeurés. On pourrait dire qu’il y a des parties de son corps qui ne sont pas terminées. Par exemple, un menton fuyant, des poignets trop petits par rapport au reste du corps, des chevilles très très minces, etc. Le fuyant est porté à fuir dans la lune et à ne pas prendre sa place en public. Il peut faire de l’anorexie. Il parle d’une façon vague et décousue. Il dit souvent :
«Je suis nul… c’est nul… je suis sans dessein.»
La plus grande peur du fuyant est la panique.
L’ABANDON – masque du DÉPENDANT
La blessure de l’abandon provient du parent du sexe opposé. Pour un garçon, c’est la mère et pour la fille, la blessure sera causée par le père. La blessure s’installe entre 1 an et 3 ans.
Le masque de l’abandon est la dépendance. Un dépendant croit qu’il ne peut pas arriver tout seul à maîtriser une situation. Ce sera sa façon de se faire aimer et d’obtenir de l’attention. Il semble avoir de la difficulté à se tenir tout seul, il a besoin de s’appuyer sur une chaise, un cadre de porte, ou même une autre personne. Son corps a tendance à tomber. Il y a un manque de tonus. La peau va pendre, ou le bas du visage, ou les yeux, les épaules, et même les cheveux. Chez une jeune personne, il va de soi que le corps est plus ferme, cependant les parties qui trahissent sa blessure de l’abandon seront moins fermes qu’à d’autres endroits.
Le dépendant est une victime. Il dépend du bonheur des autres. Il ne se décide pas tout seul. Il souffre d’agoraphobie, demande beaucoup de conseils, mais n’en fait qu’à sa tête. Il a une voix d’enfant, pleure facilement. Il attire la pitié. Quand il parle, il a tendance à donner beaucoup de détails. Il dit souvent : «
Je me sens misérable… c’est épouvantable ce qu’on me fait… Je ne me supporte pas … est-ce que tu m’aimes? (demande faite trop souvent pour se sécuriser)…
on ne me lâche pas!
La plus grande peur du dépendant est la solitude.
L’HUMILIATION – masque du MASOCHISTE
La blessure de l’humiliation peut venir du père ou de la mère, c’est le parent qui se sera occupé des besoins physiques de l’enfant. La blessure survient entre 1 an et 3 ans. Une personne n’a jamais la seule blessure de l’humiliation. Celle-ci viendra avec le rejet ou l’abandon, ou autre.
Le masque de l’humiliation est le masochisme. La personne qui vit la blessure de l’humiliation se place elle-même dans des situations humiliantes. Par exemple, elle s’achètera une auto trop petite dans laquelle elle ne sera pas confortable. Elle portera des vêtements trop serrés dans lesquels elle sera à l’étroit. Au restaurant, elle échappera souvent de la sauce sur son vêtement, surtout s’il est neuf.
Le masochiste a un corps rondelet. Il fait rire les autres en se ridiculisant. Il pose des questions pour les autres. Il a tendance à faire de l’embonpoint. Personne nourricière, le masochiste a de bourrelets, un corps gros, mais rond. Le masochiste est gourmand, mange beaucoup. Son cou est gros et bombé, il y a de la tension aux mâchoires. Le visage est rond et ouvert comme une lune. Il aura tendance à rougir. Son vocabulaire est souvent : «
Qu’est-ce que je peux faire pour toi?... Il m’a humilié… J’ai tellement honte!». Il emploiera aussi les mots
petit, gros, c’est indigne.
La plus grande peur du masochiste est la liberté.
LA TRAHISOBN – masque du CONTRÔLANT
La blessure de la trahison vient du parent du sexe opposé. Une fille se sentira trahie par son père, un garçon par sa mère. La blessure survient entre 2 ans et 4 ans. C’est le complexe d’Œdipe non résolu. L’attachement au parent du sexe opposé est beaucoup trop grand, ce qui affecte leurs relations affectives et sexuelles plus tard. Une personne qui a la blessure de la trahison a aussi celle de l’abandon.
Le masque de la trahison est le contrôlant. La personne veut tout contrôler, décider. Ainsi elle ne se fera pas trahir. Le contrôlant a beaucoup de difficulté à faire confiance et à s’abandonner. Le contrôlant ne tient pas ses engagements. Il est manipulateur, séducteur, d’humeur inégale. Il comprend et agit rapidement. Il performe pour être remarqué. Il se confie difficilement.
Le contrôlant a les jambes fortes et bien plantées au sol. Chez l’homme, les épaules sont larges et carrées. Chez la femme, les hanches sont plus larges que les épaules. Le contrôlant fait du ventre. Les yeux d’un contrôlant sont séducteurs. Il a beaucoup de charme et de charisme. Il se tient les pieds joints, les fesses serrées. Il gonfle la poitrine. Il est fin gourmet, mais mange rapidement, ajoute du sel et des épices. Quand il parle, il s’exprime ainsi : «
Je veux que … As-tu compris?... Je suis capable… Fais-moi confiance… Laisse-moi faire tout seul …. Je le savais… Je ne lui fais pas confiance, lui.» Il trouvera de bonnes excuses pour mentir. Il prend beaucoup de place en public. Il travaille beaucoup, il est jaloux, il vit de la colère.
La plus grande peur du contrôlant est le reniement.
L’INJUSTICE – masque du RIGIDE
La blessure de l’injustice vient du parent du même sexe. Une fille vivra l’injustice par sa mère, un garçon par son père. La blessure se produit entre 4 ans et 6 ans. La personne qui vit la blessure de l’injustice a aussi la blessure du rejet.
Le masque de l’injustice est la rigidité. Le rigide est un perfectionniste, ne veut pas se tromper, est très indépendant, se justifie beaucoup, se croise souvent les bras (pour ne pas sentir ses émotions), ne demande rien à personne et est très mental. Il a peur de parler de lui-même ou de faire rire de lui. Il affiche de la froideur.
Le rigide se tient bien droit. Il a une belle posture. Toutefois, cette posture est très raide, à la limite de la cassure. Les rigides ont beaucoup d’idéal et de noblesse. Cependant ils en veulent aux autres en raison de l’injustice. Il regarde droit dans les yeux. Il a des yeux brillants et vivants. Il a des fesses rondes, une taille serrée. Quand il parle, il dit : «
Il faut que … c’est à cause de … très spécial… justement…. Pas de problème … sûrement … d’accord … exactement … toujours… jamais.» Le rigide prend la vie trop au sérieux. Il se remet souvent en question. Il est envieux.
La plus grande peur du rigide est la froideur.
La transmutation des blessures
Les blessures qui ont engendré des masques peuvent être libérées. Chaque blessure a son aspect positif qui fera rayonner la personne qui le développe.
CE THÈME SERA PRÉSENTÉ LA SEMAINE PROCHAINE.
CAROLLE ANNE DESSUREAULT
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Le contenu est roi… dit-on!
Raymond Viger 2011-11-24 14:36:53
Techniques de référencement blogue
Comment habiller le contenu d’un blog
Une phrase que ne cesse de répéter par les consultants en référencement: le contenu est roi. Mais un roi est habillé par une armée de valet pour se présenter royalement!

Je suis toujours attristé de voir des journalistes et des blogueurs dépenser une somme considérable de temps à faire des recherches, écrire d’excellents billets avec un contenu très pertinent mais qui ne réussissent pas à être visible adéquatement dans la blogosphère.
Être visible dans la blogosphère ne veut pas dire être lu par les “fans” de notre média. Ça c’est d’entretenir les lecteurs déjà acquis. De l’entertainement. Être visible dans la blogosphère c’est développer la capacité d’être lu par de nouveaux publics, devenir une référence quand un internaute cherche des informations sur les sujets que nous avons développés.
La première page des moteurs de recherche
Pour se faire, il faut arriver dans la première page des moteurs de recherche. Cette première page tant convoitée, représente 90% du trafic des internautes. Comme vous pouvez le voir dans le graphique ci-joint, les 3 premières positions à elles seules vont générer 60% du trafic.
Un journaliste peut écrire un bon billet. Il doit cependant apprendre et maîtriser les règles de base du référencement. Mais surtout, il doit les utiliser, ce qui semble être rarement le cas.
Le contenu est roi… et les valets habillent le roi.
Raymond Viger
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Mais que fait le « sauveur de l’Europe » ?????
Jacques 2011-11-23 18:02:16
QUOI,....
la Russie menace de déployer des missiles nucléaires en Europe (Le Monde) et Monsieur Sarkozy n'est pas encore intervenu ??????Le Président "naturel" pas encore candidat n'a donc pas encore interrompu sa vraie-fausse campagne électorale pour se rendre séance tenante à
Kaliningrad pour faire rempart de son corps comme il l'avait si bien fait ( ???!!!) en Géorgie en interrompant ses vacances en août 2008 ????
"L'homme qui a su imposer le silence aux canons" !!!!
( France 24) ne serait donc pas capable aujourd'hui d'empêcher les fusées russes de décoller ??????????????
Où est donc passé notre auto-proclamé
"président protecteur" ?????????
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CELLULE DE RIPOSTE 22/11/2011 ( Marine Le Pen, 500 signatures)
Jacques 2011-11-22 22:55:11
Madame Le Pen fait tout comme M. Sarkozy ! Elle répète les même âneries d'élection en élection présidentielle.
Ce mardi sur France Inter, elle nous a encore seriné le couplet sur les 500 signatures nécessaires pour pouvoir se présenter à cette élection!
En admettant qu'elle n'arrive pas à les trouver, elle n'aura qu'à s'en prendre à elle-même et à son parti.
Puisque la Présidente et son parti n'ont jamais été foutu de faire élire 500 maires FN sur 36 000 communes !!!!!
Et elle estime que les parrainages ne devraient pas être rendus publics !
Ben voyons. Vive la transparence, vive la démocratie !!!!
Moi, simple citoyen, je veux et j'ai le droit de savoir si mon Maire donne son parrainage et à qui ! Non mais.
Et je suis même contre cette entourloupe du Conseil Constitutionnel qui consiste à ne publier au Journal Officiel que 500 parrainages, occultant ainsi les noms, par tirage au sort, des parrains excédant ce nombre.
Mme Le Pen a eu le culot ( son registre favori) de déclarer à France Inter:
"Nous n'avons que du temps et de l'énergie à perdre comme nous en avions perdu en 2002 et 2007..... J'ai vraiment autre chose à faire et à dire [ que de parler des 500 parrainages]"
A part ça, elle n'a parlé que de ça sur France Inter et à passé une bonne partie de sa journée au Congrès de l'Association des Maires de France......
Oublié déjà son "programme" de samedi dernier.....
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Fabriquer un poisson goutte à goutte
Gaetan Pelletier 2011-11-22 17:47:35

Poisson clown
saccadé : 9 synonymes. Synonymes
brusque ,
convulsif,
discontinu,
entrecoupé,
haché,
haletant,
intermittent,
irrégulier,
trépidant.
C’est en regardant la télévision que j’ai …allumé. Une vieille émission des années 80, qui traînait encore le vieux monde des gens tranquilles, tous calmes, avec des problèmes qu’ils réglaient lentement.
Lentement.
La vitesse tue dit le Ministère des transports. La quelle?
Celle que nous vivons. On a les neurones enflammés mais le cœur gelé. La patience est depuis longtemps partie.
Et la patience, c’est la prière de ceux qui ne prient pas. Quelle différence y-a-t-il entre égrener un chapelet, faire des incantations, des OM et se laisser bercer par un pique-nique au bord d’une rivière? L’illusion que c’est différent.
La vie a ses propres prières en nous. Mais nous les avons tuées puisque nous ne savons plus vivre selon l’harmonie et liens qui sont ceux de la Vie qui nous a donné naissance. Notre mode de vie est une grosse pilule électronique. Notre façon d’élever nos enfants est un totalitarisme déguisé en un système qui devrait les conduire au bonheur. Car, au fond, c’est ce à quoi aspirent les parents.
Ils se fient au « système ».
Tresser des tapis
Ma mère tressait des tapis. Tapis qu’elle vendait pour quelques dollars. Le soir, tard, avec son crochet. C’était répétitif.
Ah! Mais nos êtres sont-ils faits de tout ce que l’on vend pour être excités à longueur de journée, bombardés par des publicités, étranglés par des calmants, abreuvés aux seins des compagnies pharmaceutiques, des transformations plastiques, des Tweeters et des téléphones cellulaires?
Nous voilà dans un monde qui fabrique des tapis à la machine. C’est bien… Mais ce monde fabrique aussi des humains à la machine. Comme on programme un billet sur un site…
Et il y a 100 méthodes – pour lesquelles il faut débourser – pour se calmer un peu : le yoga, le Pilate, la méditation, les calmants, les tisanes, la gérance du stress, et faites votre propre liste. Même le futur est vendu pour vous calmer.
Les voitures roulent avec douceur, les jobs sont votre vie, et la paresse est une tare, une flétrissure.
Les citoyens sont des roues dentelées dans une machine qu’ils ne comprennent pas. Quand ils la comprennent, ils en sont fiers, parce qu’on leur dit qu’ils peuvent la comprendre. Et comprendre est une recette vendue par les vendeurs de compréhension.
On vous fabrique des modèles à tous les jours. Et selon vos espoirs amaigris. On va vous engraisser en formules.
Homme convulsif
Regardez les ados, on les sexualise à 13 ans, on en fait des stars à 14, et des pseudos adultes à 16. Ils ne deviennent pas des adultes au sens « adulte », ils deviennent des adultes au sens de la consommation.
L’école a ses buts trafiqués, avec ses prêcheurs qui sont des gens biens, descendants de gens biens, qui ne font que reproduire le système qui fabrique des gens biens.
Au fond, quelqu’un a-t-il remarqué que pour faire un adulte au sens cosmique et vivant, il faut de plus en plus de temps?
C’est que la culture de la recette et l’apprentissage de vendre le produit qu’il est pour un job est un apprentissage qui prend énormément de temps.
Rien n’est centré sur sa personnalité. Non. Mais sur la réussite sociale qui est en fin de compte une réussite du monde des affaires.
Ils sont là tremblotants, fébriles, agités, bien habillés, entourés d’ondes dont on ne sait pas encore les effets néfastes, ils boivent, mangent, se nourrissent de tous ces artéfacts qui les transforment au profit des vendeurs.
L’éternité n’existe plus : c’est le temps qui compte.
Le poisson
Bien beau nier, se lancer dans analyses « profondes », à long terme, le produit est le produit sculpté et vivant selon la qualité de l’eau dans laquelle il baigne. Et la qualité de l’eau dépend de ceux que nous avons élus pour « garder » nos valeurs.
Nous n’en avons plus.
Alors, pas de problème.
Inutile de s’inquiéter du réchauffement de la planète, le monde est devenu un bloc de glace volontairement et élégamment électrocuté.
Je pense qu’il a même réussi à vous scinder et à vous faire suer entre vous…
Comme ça, le pêcheur, celui qui a tressé le filet, se réjouit de prendre plusieurs poissons à la fois.
Ma mère, elle, avec ses tapis, ne pensait pas aux poissons.
Son tapis, c’était un chapelet. Elle dessinait ses propres plans, achetait de vieux tissus et passait des soirées à faire un tapis.
Mais il y en a peu qui comprennent c’est qu’il y a une différence entre faire un tapis qui vous grandit et fabriquer une usine à tapis qui vous écrase.
P.S. : Les poissons avalent l’eau goutte à goutte. C’est ainsi qu’ils restent vivant et vivaces.
Le progrès est d’avoir vu la rivière et de vouloir l’avaler d’un coup.
Et de croire aux grandes gueules qui l’ont apparemment réussi, de vous vendre la recette de leur réussite.
Ne reste qu’à les noyer avant qu’on le soit…
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Ha ! Ha! Ha!
lejournaldepersonne 2011-11-22 17:22:46
http://www.lejournaldepersonne.com/2011/11/ha-ha-ha/
Ils n'ont jamais partagé avec nous les fruits de la croissance...
Mais ils veulent que l'on partage avec eux les fruits de la crise !
Échanges d'amabilités : la prospérité pour eux, l'austérité pour nous.
Quand il n'y a plus de gâteau, on nous sert le temps des cerises...
Digérer la crise en songeant à la terre promise.
Comme si les Temps étaient trop âgés et qu'il n'y avait plus rien à partager, excepté: la misère, les galères et la vie chère.
Indignée, je le suis, contre les indignados qui viennent de renoncer au miracle de la rédemption:
Les cons n'ont rien pu faire pour eux, du coup, ils ont opté pour les salauds : P.P. (parti populaire)
Puisqu'il n'y a plus de raisins, valorisons les pépins, vilains petits canards!
Mais c'est l'histoire qui va leur poser un lapin.
On les réduira en miettes avant de réduire leurs dettes.
L'empire greco-malin sera grâce à l'Euro, celle du DECLIN qu'on entérine.
Pas de référendum pour les grecs et un bel aquarium pour les spanish...
Les fish qui vont perdre leur âme en cherchant à la sauver.
Triple Ah!
Ah ! ah ! ah ! grec, espagnol et français. A une nuance près, le français ne maitrise toujours pas les langues étrangères et confond le AH le OH et le IH
Le pauvre !
Il prend ses taux d'intérêts pour des onomatopées : Ha ! Ho ! Hi !
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Les vrais « Héros » du Canada!!!
Andre Lefebvre 2011-11-22 16:40:07
Les vrais “héros” du Canada.

Vous croyez qu'il y a du nouveau sous le Soleil?
Erreur!!!
Lorsqu’on lit la multitude d’écrits de l’épopée de la traite des fourrures, on découvre rapidement une clarification importante qui n'est pas assez soulignée, c'est à dire que ce commerce possède TROIS niveaux de production:
1) La Baie d’Hudson, qui est une compagnie « étrangère » au Canada et n’a pour seul but que d’apporter des bénéfices aux actionnaires d’Angleterre, sans prendre de risques ni avoir un quelconque intérêt pour le pays.
2) La Compagnie du Nord-Ouest qui est Canadienne mais sans charte, et dont les propriétaires, marchands écossais et anglais immigrés au Canada pour la plupart, ne visent que leurs enrichissement personnels, en n’ayant aucun respect pour qui ou quoi que ce soit. Ils ne tiennent aucunement compte des risques encourus par leurs employés, ni des conséquences de leurs agissements pour les Amérindiens. On peut les considérer comme étant l’embryon économique du « Capitalisme Sauvage ».
3) Les « Free traders », c'est-à-dire les « Canayens », qui font la traite individuellement depuis plus de deux siècles avec ces Amérindiens, dans une atmosphère d’entraide et de respect mutuel, et qui ne traitent qu’en fonction de la survie et du bien-être personnels des deux partis. Ils font leur commerce sans risquer de créer de déséquilibre, ni chez les individus, ni chez les animaux qui suppléent à leur besoins respectifs.
Ils font la traite des fourrures pendant plus de deux cents ans sans aucune répercussion négative sur la nature, tandis que la Compagnie du Nord-Ouest prend moins de 80 ans pour détruire complètement l’équilibre écologique de l’Ouest du continent. Les compagnies de traite américaines, un peu plus tard, réussiront à tuer l’ensemble des bisons d’Amérique, jusqu’alors innombrables, dans une période d’une trentaine d’années.
Il est remarquable que cette structure économique est exactement la même que la structure actuelle : Compagnies internationales suivies des Sociétés nationales auxquelles on ajoute la Petite et Moyenne entreprise. Aussi longtemps que cette dernière occupe la plus grande part du marché, la société ne souffre pas. Mais le malheur veux que le premier niveau de production, sournoisement, prenne prépondérance. C'est, aussi, ce qui s'est passé à l'époque de la Traite des fourrures et qui se répète aujourd'hui.
Les employés de la Baie d’Hudson arrivent par bateau à la baie du même nom et débarquent aux forts qu’ils y possèdent depuis l’époque de Radisson et Desgroseillers. Ces employés se limitent, presqu’exclusivement, à rester en sécurité dans leurs différentes fortifications, en attendant la venue des Indiens pour échanger leurs fourrures. Elle parviendra, éventuellement, à prendre le contrôle total de cette économie.
Les employés de la Compagnie du Nord-Ouest, quant à eux, prennent leur départ de Lachine, à Montréal, d’où quelques centaines de canots remontent l’Outaouais vers les Grands Lacs. Les « mangeurs de lard » se rendent jusqu’au Grand Portage où ils échangent leur cargaison de marchandises pour les ballots de fourrures apportés par les « hivernants ». Ces derniers repartent vers l’Ouest pendant que les « mangeurs de lard » reviennent à Montréal avec les pelleteries. Le système est très efficace et énormément « productif ». Ils seront obligés, éventuellement, de s'associer à la Compagnie de la Baie d'Hudson.
Les « Traiteurs libres », eux, partent de leur différent village et remontent soit le St-Maurice, le Saguenay ou la rivière Batiscan pour faire leur traite « pas trop éloignée ». Les plus audacieux remontent, soi le Richelieu jusqu’au Lac Champlain pour aller faire la traite à l’Ouest des Appalaches (Alleghany) ou encore, remontent le St-Laurent ou l'Outaouais jusqu’au Grands Lacs, pour ensuite se rendre au Mississipi et dans le pays des Illinois. Ce sont eux qui passent partout… « où ça passe ». Ils perdront, éventuellement, toute importance dans leur économie.
Ce sont ces derniers qui, les premiers, se rendront jusqu’aux Montagnes Rocheuses (Confirmation que les derniers sont toujours les premiers; sauf que le mouvement ne s'arrête jamais, et ces premiers redeviendront les derniers). Il est même certain que plusieurs y parviennent avant même l’arrivée des frères La Vérendrye en 1743. C'est ce que leur rapport indique lorsqu'ils envoie une invitation pour venir à leur camp, à un Canayen habitant la région. Celui-ci ne fut pas intéressé à rencontrer les La Vérendrye et déclina l'invitation.

L’histoire officielle nous rapporte assez bien les explorations des deux premiers niveaux de production nommés plus haut; mais presque rien ne souligne les excursions des « Traiteurs libres », qui sont, en réalité, les seuls auteurs des « vraies découvertes » du continent Nord-Américains depuis les tout débuts.
La seule confirmation officielle de ces découvertes initiales se retrouve dans le fait que tous les découvreurs « officiels » des deux intervenants « historiques », rencontrent sur leur route, lors de chacune de leurs expéditions, ces « Canayens » qui sont installés depuis longtemps et dont ils se servent pour les guider toujours plus loin.
La majorité de ces « traiteurs libres » sont originaires de Trois-Rivières, Maskinongé, Batiscan et environs. Ce dernier constat confirme quelque peu, la différence de caractère qu’on retrouve chez les « Canayens » de l’époque. Les gens de Québec sont plus « posés » (politically correct), les gens de Trois-Rivières sont de « purs aventuriers »(Petites et moyennes entreprises) et les gens de Montréal sont les plus « combatifs » (Compagnie du Nord-Ouest). Mais voyons comment tout cela s’est développé.
Au tout début, on s’installe à Québec avec Champlain. Ces colons de l’époque sont définitivement des Français, en mission temporaire au Canada. Le premier Canadien officiellement reconnu est l’apothicaire Louis Hébert qui devint colon/agriculteur de Nouvelle France. Personne, aujourd’hui ne peut nier qu’il est le premier agriculteur Canadien. Mais il n’est pas du tout, le père spirituel de ceux qui découvrent les grands espaces de l’Amérique du Nord. Louis Hébert ne manque pas de courage, loin de là. On peut le découvrir sur sa biographie :
http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?&id_nbr=348
On y découvre également la valeur des ententes faites par les autorités françaises de l’époque avec ses colons et son intérêt réel pour la colonie, qui n'est que pécuniaire et qui ne varie pratiquement pas jusqu’à la conquête. Louis Hébert est le premier représentant de ces courageux agriculteurs qui s’établissent au Pays. Il est également le père spirituel des Québécois soumis aux autorités françaises. Mais, je le répète, il n’est pas le père spirituel de ces « Canayens » intrépides, insoumis, vivant une liberté sans freins, qui marquent la vraie nature de nos ancêtres.
Cette « nature » étonnante de ceux de chez nous, nous vient d’un développement, en parallèle, de cette façon de vivre agricole. L’agriculture n’est pratiquée majoritairement que pour subvenir aux besoins « primaires » de nos ancêtres. On défriche suffisamment de terrain pour que l’épouse d’un « Canayen » puisse subvenir aux besoins de base de la famille. Le surplus vient d’ailleurs et prend naissance bien avant l’arrivée de Louis Hébert. Éventuellement, les familles perdront ce moyen agricole de survie qui sera transformé en entreprise commerciale au main de l'économie.
Vers 1608, Samuel de Champlain veut établir des liens étroits avec les Améridiens. Pour ce faire, il désigne de jeunes adolescents comme « truchements » (interprètes), ayant mission de vivre avec les « sauvages », pour apprendre leurs mœurs et leur langue. Le premier de ces adolescents est Étienne Brulé. Il vit chez les Hurons où il est installé par Champlain. À son retour, Champlain découvre non pas un Français devenu « Truchement », mais un « Canayen » qui n’est plus du tout « Français ». Le jeune homme ayant goûté à la
liberté, l’égalité et la fraternité, principe social immémorial des « Sauvages », 183 ans avant la révolution française.

Champlain s’aperçoit rapidement qu’il ne détient plus aucune emprise sur ce nouveau personnage qu’est devenu Étienne Brulé qui n’est pas le seul de son époque. Il y eu Jean Nicolet qui fut éduqué par les Algonquins, Nicolas Vigneau et un certain « Thomas » cité par Champlain sans plus de détails. Il y en a plusieurs autres qui servent Champlain mais dont il ne mentionne jamais les noms, gardant pour lui l’honneur des pourparlers.
Les autres « truchements » qui suivent, sont de jeunes hommes fait prisonniers par les « Sauvages »; comme Pierre Lefebvre de Trois-Rivières, Pierre-Esprit Radisson également de Trois-Rivières, et plusieurs autres dont on minimise l’importance historique.
Enfin, une troisième catégorie d’interprètes, la plus nombreuse, résultent de cette amitié que développent les colons avec les Amérindiens de différentes tribus, provoquée par leurs intérêts mutuels lors des transactions commerciales. Les uns pour obtenir des fourrures ou des vivres, et les autres pour obtenir des objets métalliques pour leurs besoins quotidiens, des fusils et des munitions pour la chasse. Il ne faut jamais oublier le fait que les Amérindiens « amis » se promènent « comme chez eux » dans tous les villages de Nouvelle France.
Par contre, ces liens avec les « Sauvages » révèlent aux jeunes hommes de Nouvelle France, les avantages de la vie « à l’indienne ». Très tôt dans leur histoire, ces jeunes colons deviennent, eux aussi, des « Canayens » refusant l’autorité, la soumission et, finalement, toutes formes d’asservissement.
Le clergé de l’époque mettra l’opprobre sur la liberté sexuelle des jeunes « Canayens » acquise auprès des Amérindiens; mais cela n’est pas du tout le problème majeur. Les autorités politiques et religieuses regrettent surtout leur manque de contrôle total sur cette jeunesse au caractère tout nouveau et très étrange pour eux. Ce n’est pas que les Canayens sont vraiment rebelles; c’est simplement qu’ils n’ont aucune considération, si mince soit-elle, pour les ordonnances « officielles ». Ils vivent comme ils l’entendent et laissent vivre les autres comme ils veulent. Il est, également, très difficile de les menacer de représailles puisqu’aussitôt que ce danger apparait, les intéressés disparaissent dans la forêt. Plusieurs ne reviennent jamais; non pas parce qu’ils sont victimes d’accidents, mais bien parce qu’ils décident de s’installer un peu partout en Amérique du Nord, sans plus aucun contact avec cette « supposée » civilisation qui n’a pour seul principe, que de brimer la liberté de l’individu. La liberté de chacun est leur valeur primordiale; et c’était là, le caractère le plus important qu’ils avaient tiré de leur apprentissage avec les « Sauvages ».
C'était également une "réaction" normale suite aux siècles et même aux millénaires d'une philosophie sociale de "soumission" à une élite. Cette réaction prônant la Liberté, l'Égalité et la Fraternité s'est manifestée à trois endroits différents, à la même époque: 1) chez les Pirates européens, 2) chez la société Acadienne d'Amérique et 3) chez la jeunesse "canayenne" de Nouvelle France. Par contre, elle était, depuis toujours, la philosophie sociale des Amérindiens.
Ces jeunes « Canayens » peuvent survivre à n’importe laquelle des conditions qu’ils puissent rencontrer, quel que soit l’endroit ou la saison où ils se trouvent. Ils peuvent survivre en forêt pendant des mois, sans besoin d’aide extérieure. Leur régime de vie en font des hommes tenaces, forts, résistants à toute épreuve et téméraires comme peu d’hommes parviennent à le devenir, tout en restant conscient de leurs capacités individuelles qu’ils développent au maximum. Sous la supervision de leurs amis autochtones, ils deviennent les meilleurs chasseurs du continent et les plus adroits « canoteurs » de l’histoire. Le système de transport développé par la Compagnie du Nord-Ouest ne sert qu’à la sécurité des marchands propriétaires dans leurs voyages. La sécurité des « voyageurs » eux-mêmes ne repose que sur leur courage et leur adresse; qu’ils voyagent pour cette compagnie ou pour leur intérêt privé.
Ces Canayens sont majoritairement originaire de la région de Trois-Rivières, qui est celle des colons ayant vraiment adopté le Canada et ses premiers habitants, comme leur nouveau pays. Ces colons endurent les autorités, qu’elles soient française ou anglaise, parce qu’ils ne peuvent faire autrement. Par contre, ils ne leur attachent pas plus d’importance qu’il le faut. Ils vivent en parallèles de ces autorités « élitistes ».
Le contrôle sur la population fera en sorte qu'il n'est pratiquement plus possible de vivre cette liberté totale, même temporairement, en faisant ce qu'on appelle du "Camping sauvage", où on pouvait développer une certaine expérience de survie en forêt qui encourage l'indépendance de l'individu. D'ailleurs la principale possibilité fut enlevée par le registre des armes à feu. Très peu de personnes se risquent dorénavant à faire du "Camping sauvage" plus loin que sur le champ de Mars, armé d'une bombonne de poivre de Cayenne.
La plupart des « voyageurs » qui habitent Montréal sont également originaires de la région de Trois Rivières. Ils déménagent à Montréal pour être plus près du point de départ « officiel » de la traite des fourrures qui se trouve à Lachine. Lorsqu’il ne peuvent pas obtenir de travail de la part de ceux qui détiennent des « permis de traite », ils retournent à leur village et partent en course en tant que « coureurs de bois ». Pour eux, les « permis officiels » n’ont pas tellement d’importance sauf celui de ne pas être obligé d'organiser soi-même l'expédition. C’est d’ailleurs pourquoi, le contrôle de la traite des fourrures n’a jamais régulé quoi que ce soit dans ce commerce. Les règles se trouvent sur papier; la vie c’est autre chose.
C’est exactement ce qui caractérise nos gouvernements actuels. Ils tiennent des comptes sur la richesse naturelle du pays, mais ne tiennent aucunement compte des individus qui en sont la vraie richesse et, surtout, les vrais propriétaires de ces richesses.
Encore une fois, comme toujours, les vrais créateurs du pays passent au second plan et les détenteurs « mercantiles » du pouvoir se servent, aveuglément égoïstement et de façon complètement irresponsable, dans le « pot au beurre ».
Nos ancêtres parvenaient à vivre « en parallèle » de ces autorités aveuglées par l’appât du gain; mais aujourd’hui, cela ne nous est plus possible à cause des restrictions élaborées graduellement depuis plus de deux cents ans pour le "supposé" bien de l'ensemble et qui a fait disparaître cette notion de liberté personnelle méritée par l'acceptation des responsabilités individuelles.
Nous sommes passé, sans nous en rendre compte, du statu de meute de loups responsables de notre propre survie, à celle de chiens au service des seigneurs qui font la "chasse à courre", et qui attendent, la langue pendante, qu'on leur permette de bouffer les détritus du produit de notre chasse.
Le sang qui coule dans nos veines est le même que celui de ces « Canayens » de la majorité silencieuse de l’époque, tenaces et surtout pleins de courage, qui s’attaquaient à toutes entreprises dangereuses quelle qu’elles soient, sans envisager la simple possibilité de ne pas réussir. Est-ce que les autorités actuelles se réveilleront avant de provoquer l’éveil de ces caractéristiques de notre sang Canayens, ou vont-elles continuer de rêver en croyant que le papier « officiel » est plus puissant que la survie des individus?
Est-ce que nos autorités « clairvoyantes » continueront de penser, par exemple, qu’une manifestation de 30,000 étudiants est pacifique parce que les revendications ne sont pas «vraiment sérieuses »? Les revendications des matelots étaient très sérieuses avant qu'ils deviennent des Pirates.
Je leur conseillerais de vérifier, une fois de plus, leurs comptes pour savoir s’il n’y a pas 30,000 bâtons de baseball en aluminium de disponibles sur le marché. Ils devraient le faire avant de rejeter, d’un revers de la main, les exigences de la population. Ils n’auront peut-être pas toujours, plus de deux années de répits pour rectifier leur tir (Commission d'enquête).

La dernière question est: Est-ce qu'encore cette fois-ci, les autorités pourront éradiquer cette soif internationale d'une société équitable, comme ils l'ont fait avec la société Acadienne?
Si j’étais eux, je commencerais à m’inquiéter un « ti-peu ». La majorité silencieuse est beaucoup plus nombreuse que ces 30,000 étudiants qui, les premiers, ont commencé à se lever. Et ce, sans relever le développement des "Indignés" qui est une réaction au ras-le-bol international. Il serait bon de rappeler que la Monarchie se croyait invincible face au peuple.
Finalement, ce que j’entends faire n'est pas d'encourager inconsidérément la rébellion; mais plutôt, souligner que l’histoire n’est certainement pas seulement une connaissance inutile pour rêveurs dans les bibliothèques, et doit plutôt servir à évaluer avec justesse, l’actualité.
Les travaux de John Forbes Nash jr (Un homme d'exception) peuvent peut-être prévoir les mouvements dans un groupe de pigeons; mais le résultat n'est vérifiable qu'après leur dispersion; c'est à dire : trop tard pour faire des corrections au calcul.
Mais que nous enseigne l'histoire réellement?
Elle nous démontre que l'économie d'un pays est plus stable et plus sécuritaire, autant pour les humains que pour la nature, si elle se retrouve contrôlée par les petites et moyennes entreprises. Autrement dit, lorsque les "besoins du peuple" lui-même dirige l'économie. Pour cela il n'y a qu'une seule solution qui est d'adopter une Démocratie "directe"; c'est à dire "participative" et non d'essayer de faire survivre notre démocratie représentative qui, elle, est définitivement "Oligarchique".
C'est tout à fait clair.
Amicalement
André Lefebvre
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ET SI L’HUMANITÉ ÉTAIT ÉGLISE ! QUELS EN SERAIENT SES SEPT SACREMENTS ?
Cent Papiers 2011-11-22 16:34:43
Pourquoi pas? Une question à laquelle les chrétiens devraient se poser à la lumière du message qui les porte de même que les non croyants à la lumière du sens qu’ils lui donnent. Pour les croyants l’Humanité n’est-elle pas celle en qui le visage de Dieu se révèle et s’exprime progressivement depuis des millénaires? Véritable visage d’une Humanité nouvelle qui se laisse découvrir à l’aurore d’un jour nouveau, toujours plus libérée des ombres de la nuit et de la brume du matin. Teilhard de Chardin, paléontologue du siècle dernier, avait cette vision d’une Humanité en évolution, émergeant de l’opacité de la matière et qui devient toujours plus énergie et vie.
Croyants ou pas, nous sommes de cette humanité et nous participons tous et toutes à son évolution. L’étape qui nous correspond de vivre est sans nul doute une étape charnière. Nous en sommes arrivés à ce que Teilhard appelle
l’émergence de la conscience des consciences.
Quels sont les grands problèmes que vit cette humanité de plus de 7 milliards de personnes ? Force est de constater que 1% de cette grande communauté humaine possède 52% de toutes les richesses de la terre. Que les pauvres sont toujours plus pauvres et que les riches sont toujours plus riches. Nous constatons que les croyances se multiplient, que les sectes se manifestent avec toujours plus de fanatisme, que les idéologies deviennent de véritables religions alors que d’autres se laissent guider et interpeller par les impératifs du monde dans lequel ils vivent. Ils s’en remettent à leur conscience et à leur courage.
Nous réalisons que le hasard et le destin ne sont pas la seule explication à l’origine de tous les maux. Les analyses nous révèlent qu’il y a les ambitions de pouvoir, portées par la cupidité et la recherche des grandeurs qui en sont arrivé à créer des systèmes leur permettant de tout contrôler des hommes et des sociétés. Quel père, quelle mère, aimant l’humanité, pourraient rester les bras croisés devant autant d’ignominie et de souffrance ?
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les temps qui sont les nôtres et auxquels nous sommes participants ne comportent pas qu’un coté sombre aux effets pervers. Il y a cette poussée de vie, un peu comme celle qui surgit à travers les douleurs de l’enfantement.
Un regard rapide sur ce qui se passe actuellement dans le monde nous révèle un réveil des peuples qui n’acceptent plus de s’accommoder de systèmes politiques, économiques, sociaux qui ne répondent pas à ce qu’ils sont et espèrent. Il y a le printemps arabe, le M-15 en Espagne, les « indignés » en Europe et aux Etats-Unis, les manifestations étudiantes au Chili qui reçoivent l’appui de ceux de l’Argentine et du Mexique. Il y a la conscience des peuples émergents en Amérique latine qui proclament haut et fort qu’il y a une autre manière de faire la politique et de diriger le monde. Les problèmes de corruption sont dénoncés et les politiciens véreux montrer du doigt. Tous ces mouvements sont portés par l’espérance d’une humanité nouvelle. Une nouvelle conscience, cette fois au niveau planétaire, prend forme et se manifeste.
Nous sommes cette humanité qui vit ces douleurs de l’enfantement. Les maîtres de ce monde ne s’en réjouissent pas et voudraient bien procéder à son avortement en recourant à la puissance des armes, à la menace de tortures et d’emprisonnement, en faisant taire les dénonciateurs et dénonciatrices.
Nous ne pouvons plus vivre en faisant abstraction de ces 7 milliards d’humains. Ils sont nous, nous sommes eux. Pour le chrétien c’est la catholicité dans ce qu’elle a de plus existentielle et de plus interpellant. Pour le non croyant c’est l’humanité dans ce qu’elle a de plus respectable. Pour les uns et pour les autres ce sont des frères, des sœurs, des compagnons, des compagnes. Le « Qu’as-tu fait de ton frère ? », demandait Dieu à Caïn, devient une interpellation qui s’adresse à la conscience de chacun et chacune de nous. Pour le non-croyant, tout imprégné de justice, de vérité, de solidarité, cette humanité à construire lui tient tout autant à cœur. Nous n’en sommes plus aux offices des temples, faits de pierres, mais aux offices d’engagements qui changent le monde.
Si les puissances de domination sont fortes, celles de la résistance et de la dénonciation le deviennent de plus en plus. Les mensonges avec lesquelles ils manipulent les peuples s’évaporent à la lumière d’une vérité qui n’abdique pas. La cupidité, recouverte des vertus de charité et d’humanité, se révèle dans toute sa nudité. Le monde a changé, mais la conscience qui traverse ce monde est la synergie nouvelle qui fait passer l’humanité de la dépendance des grands et puissants à celle de la solidarité et de la liberté partagée des humbles de la terre.
Cette nouvelle humanité en marche est désormais dominée par des pôles qui en retiennent toutes les parties unies et vivantes. Ces pôles peuvent se ramener à ce qui a toujours été présent dans l’histoire de l’humanité, mais jamais de façon aussi consciente et universelle. Pour certains ils seront les « sacrements de la vie » et pour d’autres les grands repaires éthiques, permettant d’éviter les dérapages tout en engageant pour le développement de l’humanité. En voici sept qui m’apparaissent les plus fondamentaux et universels.
La VÉRITÉ
Que de tricheries et de mensonges éclatent au grand jour. Les maîtres sorciers capables de déguiser les mensonges en vérité se retrouvent toujours plus dépourvus de leur pouvoir de tromper. Ils sont vite démasqués et renvoyés à leurs tricheries. Les guerres se font et se défendent avec des mensonges consciemment calculés et bien enveloppés. Ce temps de la tromperie a atteint ses limites tout comme l’obscurité de la nuit atteint ses limites à l’arrivée de l’aurore. Pratiquer la vérité et dénoncer les tricheries devient un signe de conformité avec l’humanité.
La JUSTICE
Au nom d’une soit disant liberté, les maîtres de ce monde ont transformé les lois fondamentales de la justice humaine en des lois leur assurant tous les pouvoirs pour piller, exploiter, spéculer en toute justice. Ce n’est certes pas de celle-là dont il est question. Lutter contre ces dérives est faire acte d’humanité tout autant que de chrétienté.
LA SOLIDARITÉ
Il y a la solidarité des grands et des puissants dont la solidité repose sur des liens d’intérêts, d’ambitions, de conquêtes fortement alimentés par la corruption, la tricherie et la manipulation. La solidarité humaine est toute autre. Elle repose sur des liens de gratuité, de respect, de bonté, de vérité, de justice, de partage et de compassion. C’est de celle-là qu’il faut se nourrir et ce sera en vivant celle-là que nous fairons œuvre d’humanité.
LA CATHOLICITÉ
Non pas celle d’une religion ou d’une croyance mais celle qui interpelle toute personne de bonne volonté quant à la portée de ses engagements, humains. Il y a le regard qui se limite à notre environnement immédiat, mais il y a aussi le regard qui embrasse l’humanité entière, du plus petit au plus grand, du plus riche au plus pauvre, du plus intelligent au moins intelligent etc. La catholicité est ce qui nous oblige à dépasser nos individualités pour rejoindre, quelque part, cette humanité en gestation en chaque être humain et à laquelle nous sommes étroitement associés. La catholicité est inclusive et non exclusive.
LA VIE
Je suis toujours fortement interpellé par le fait de ces mouvements qui s’élèvent contre l’avortement en proclamant haut et fort la défense de la vie des fétus tout en étant des partisans ce ces guerres qui tuent par centaines de milliers, hommes, femmes et enfants. Être pour la vie c’est être contre toutes les guerres qui tuent et pour toutes les voies de dialogue qui permettent de résoudre les problèmes. Être pour la vie c’est également en rendre possible tout le développement et son éclosion dans le monde de la communauté humaine. On ne peut être pour la vie et se solidariser de systèmes qui engendrent la pauvreté, les famines qui, elles, tuent par centaines de millions de personnes par années.
LA LIBERTÉ
Il y a la liberté des anarchistes, des oligarchies, des individus, des groupes, qui empiètent quelque part sur la liberté des autres. La liberté dont il est question, ici, est celle qui se nourrit de la liberté de tous les autres humains. Le véritable artisan de la liberté ne saurait être pleinement libre sans que ne le soit le dernier des humains. Nous sommes loin de la liberté que représente la médaille de la liberté avec laquelle les puissants de ce monde honorent ceux et celles qui leur facilitent cette liberté construite sur la domination des autres.
L’AMOUR
Ce mot « amour » résume et dit tout à la fois les six grandes références antérieures. Il en est l’inspiration et le couronnement. Aimer c’est laisser entrer en soi l’humanité dans tout ce qu’elle est et dans tout ce qu’elle porte. C’est l’apprivoiser et s’y laisser apprivoiser. Comme l’écrivait St-Exupéry « on ne connait bien qu’avec les yeux du cœur. »
EN CONCLUSION
Nous voilà arrivés à cette HUMANITÉ, unique et véritable COMMUNAUTÉ des hommes et des femmes qui l’incorporent. Pour les chrétiens, là est la maison de Dieu, pour les non-croyants, là où est la vie dans ce qu’elle a de défi, de dignité et de raison d’être. Dans un cas comme dans l’autre nous sommes tous et toutes interpellés par les sept sacrements de l’humanité.
Oscar fortin
http://humanisme.blogspot.com
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LA B N P écrit à Charlie Hebdo
CHARLIEHEBDO 2011-11-22 16:28:41
La BNP nous écrit
Le directeur Marque, Communication et Qualité de BNP Paribas nous écrit pour protester contre la Une « stupide » de Charlie n°1013 (à lire sur
le site de Charlie). Pour la réponse de Charb, c’est en kiosques demain (P14).
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Faire une différence, un clic à la fois
Raymond Viger 2011-11-22 16:22:23
Économie sociale
Le financement d’un organisme communautaire

Les campagnes de financement sont multiples au Québec. Il ne se passe pas une journée sans que nous soyons sollicités par une levée de fond.
Aujourd’hui, je veux vous présenter une campagne de financement très pénible et difficile. Ne sortez pas votre carnet de chèque. La demande que je vais vous faire est beaucoup plus difficile que de simplement signer un chèque.
L’économie sociale
Un de nos partenaires, Kose, nous offre la possibilité d’afficher des nouvelles de Reflet de Société et du Café-Graffiti dans une info lettre qu’ils envoient une fois par mois. En plus de cette visibilité, il nous donne 5 sous à chaque fois qu’un de nos lecteurs s’abonne à cette lettre et qu’il en prend connaissance.
J’ai fait un petit calcul rapide. Nous sommes 500 000 lecteurs du magazine. Si 3% de nos lecteurs s’abonnent à l’info lettre de Kose et l’ouvrent chaque mois, cela veut dire que nous serons 15 000 personnes à participer à cette campagne. À 5 sous chacun, l’organisme recevra 750$ par mois, soit 9 000$ par année.
Une importante différence sociale
Vous me direz que ce n’est pas aussi prestigieux qu’un téléthon qui ramasse des fonds à coup de million. C’est vrai. Mais pour nous, un budget de 9 000$ par année représente 5 ateliers de formation supplémentaires par semaine pour les jeunes que nous accompagnons.
Si de prendre 1 minute par mois de votre temps pour recevoir cette info lettre est un petit geste humble et facile, ensemble, il peut faire une grande différence dans la vie de nos jeunes.
Plus difficile que de sortir un carnet de chèque une fois l’an, je vous demande aujourd’hui de prendre un engagement d’une minute par mois pour prendre de nos nouvelles. Après votre inscription, vous n’aurez qu’à cliquer sur l’info lettre que vous recevrez mensuellement. Même pas besoin de le mettre à l’agenda. On s’occupe de vous la faire parvenir.
Chaque petite goutte d’eau que nous sommes, tous ensemble, peut créer un tsunami social. Pour informations:
www.refletdesociete.com
Raymond Viger
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JE SUIS OUTRE
Le Panda 2011-11-21 16:53:24
JE SUIS POUR !
Tu as volé mon enfant,
Versé le sang de mon sang.
Aucun Dieu ne m'apaisera.
J'aurai ta peau. Tu périras.
Tu m'as retiré du cœur
Et la pitié et la peur.
Tu n'as plus besoin d'avocat.
J'aurai ta peau. Tu périras.
Tu as tué l'enfant d'un amour.
Je veux ta mort.
Je suis pour.
Les bons jurés qui s'accommodent
Des règles prévues par le code
Ne pourront jamais t'écouter,
Pas même un christ à tes côtés.
Les philosophes, les imbéciles,
Parc'que ton père était débile,
Te pardonneront mais pas moi.
J'aurai ta tête en haut d'un mât.
Tu as tué l'enfant d'un amour.
Je veux ta mort.
Je suis pour.
Tu as volé mon enfant,
Versé le sang de mon sang.
Aucun Dieu ne m'apaisera.
J'aurai ta peau. Tu périras.
C'est trop facile et trop beau.
Il est sous terre. Tu es au chaud.
Tu peux prier qui tu voudras.
J'aurai ta peau. Tu périras.
Tu as tué l'enfant d'un amour.
J'aurai ta mort.
Je suis pour
.
Source Michel Sardou
Cette chanson risque d’en surprendre plus d’un.
Je m’incline devant les souffrances que cette enfant a du subir, d’un fou.
Il est trop facile de laisser la justice faire et supprimer la vie de notre vie.
Que tous ces proches et amis trouvent en ce modeste billet la douleur que je puis ressentir.
C’est une fleur de plus qui nous quitte et qui marquera à jamais des parents; j’accuse LA SOCIETE d’avoir laissé en liberté la folie de la répétition.
La majorité de la presse en parle sans analyse.
J’aurai pu mettre la vidéo, j’ai opté pour le lien. Cliquez sur ce dernier, plus de 700 témoignages dont il serrait bon de lire les diverses réactions.
Il y a surement des explications pour qu’un adolescent de 17 ans ait pu tuer et violer une enfant de 13 ans.
Que chacun assume ses responsabilités, en ce qui me concerne je m’incline avec la douleur d’un père face à d’autres parents.
Agnès, merci pour tout ce bonheur que tu as pu donner.
Un immense regret ton départ trop rapide.
Affectueusement, plein de tendresse à tous ceux qui ont une pensée pour toi et tes proches.
Le Panda
Patrick JuanCommentaires
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L’AMÉRIQUE LATINE ET LES CARAÏBES SANS L’ « ONCLE SAM » ?
Cent Papiers 2011-11-21 11:35:19
Pendant que les forces impériales des Etats-Unis et de l’OTAN sont à la conquête du Moyen Orient et de l’Afrique avec la puissance des armes, celle de la corruption et l’usage systématique de la désinformation, les pays de l’Amérique latine et des Caraïbes (CELAC) se concertent, pour leur part, sur la base d’idées et d’intérêts communs pour favoriser leur intégration et leur développement. Déjà nous connaissons l’Union des nations de l’Amérique du Sud (UNASUR) ainsi que l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (l’ALBA). Ils marquent un pas important dans l’intégration régionale.
La prochaine étape va se jouer les 2 et 3 décembre 2011. Il s’agira de la
création d’un Forum de concertation politique continental de manière à faire converger les accords historiques et favoriser le développement de complémentarités.
Ce
projet remonte à
juillet 2008. C’est le président du Brésil, Ignacio Lula, qui prit l’initiative de convoquer tous les pays de la région des Caraïbes et de l’Amérique latine,
excluant les Etats-Unis et le Canada, à une première rencontre, pour les 16 et 17 décembre 2008, à Salvador de Bahia (Brésil).
Il y a eu consensus sur la nécessité d’avoir un Forum continental de concertation politique et économique.
Le
6 novembre 2009, a lieu à Montego Bay (Jamaïque)
une première réunion ministérielle où est approuvé un plan d'action en 9 points: coopération entre les mécanismes d'intégration ; crise financière internationale ; énergie ; infrastructure ; développement social et éradication de la pauvreté et de la faim ; sécurité alimentaire et nutritionnelle ; développement durable ; désastres naturels ; changement climatique.?Quatre thèmes prioritaires sont dégagés : économico-commercial ; productif ; social et institutionnel ; culture.
Le
23 février 2010, Cancún (Mexique), se tient un
second Sommet des Présidents, au cours duquel ils décident la création
d'une Communauté d'Etats latino-américains et caribéens (CELAC), sur la base d'une convergence/complémentarité entre les accords existants.?Le
Venezuela en prend la présidence avec mandat de diriger les travaux et d’être en mesure de soumettre un document créant cette Communauté d’États pour la prochaine rencontre des Présidents
fixée au 5 juillet 2011. Cette date a dû être déplacée aux
2 et 3 décembre 2011, en raison de la maladie du président Chavez Les travaux de préparation sont terminés et tous les Présidents ont confirmé, à ce jour, leur présence à Caracas pour ces dates.
Ce projet est loin de plaire à Washington qui se voit exclu, avec son acolyte canadien, du CELAC. Bien plus, ce nouveau forum conduira inévitablement à poser la question de la pertinence de l’Organisation des États Américains (OEA), devenue superflue dans le contexte de cette nouvelle union continentale des pays de l’Amérique latine et des Caraïbes.
Il ne fait pas de doute que les forces occultes de l’Empire sont actuellement à l’œuvre et qu’elles déploient tous les moyens possibles pour qu’un tel projet n’aboutisse pas. Les campagnes de désinformation et de dénigrement qui se sont accentuées ces derniers mois, contre Chavez et le Venezuela, ne sont pas étrangères à cet objectif. Leur politique, visant à diviser pour régner, est à l’œuvre dans tous les pays du Continent. Il faut s’attendre à ce qu’il y ait des actions de déstabilisation qui se produisent au Venezuela d’ici les 2 et 3 décembre prochain.
Le 9 novembre dernier, le président Chavez, lors d’une conférence de presse,
informe qu’un sous-marin à propulsion nucléaire avait été localisé dans les eaux territoriales vénézuéliennes et pris en chasse par les sous-marins de la Marine vénézuélienne. Toutefois, ces derniers, plus lents, n’ont pu l’identifier. Par la même occasion, le Président a dû de nouveau repousser avec fermeté les dernières déclarations du sous secrétaire d’État adjoint pour les Narcotiques et la Sécurité des Etats-Unis, William Brownfiels, qui déclara, mardi, le 8 novembre, « que son pays considère comme explosive la situation du passage de la drogue à travers le Venezuela. » Une accusation, sans fondement, qui revient constamment dans le seul but de discréditer le Venezuela et de trouver prétexte à une intervention.
Ces derniers évènements confirment le fait que l’Oncle Sam fera tout ce qui est en son pouvoir pour que la CELAC ne puisse voir le jour. Jusqu’à la toute dernière fin il s’acharnera à provoquer des incidents diplomatiques et à trouver des prétextes pour intervenir directement au Venezuela ou encore pour créer des divisions au sein de la coalition.
Ceux et celles qui pensent encore que l’Oncle Sam est ce bon père de famille qui se réjouit du bonheur de tous ses enfants et que son souhait le plus cher est que tous s’entendent et vivent en paix, doivent se préparer à une grande désillusion. Sa consigne est plutôt: « MOI, PREMIER SERVI, MES INTÉRÊTS AVANT TOUT », « GOD BLESS ME ».
Seuls le courage et l’indépendance de ces peuples pourront avoir raison de ce dernier.
Oscar Fortin
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Les œuvres sans la foi
Pierre JC Allard 2011-11-21 11:29:33

L’Occident, qui gère le monde depuis quelques siècles, le fait de droit divin. Vous ne saviez pas ? C’est que vous n’avez pas prêté attention au discours en sourdine derrière les bruits de bottes. Parce que nous avons conquis le monde au son d’une musique militaire, vous avez vu comme un simple prêchi- prêcha, l’antienne de la mission civilisatrice qui fait alterner la croix et le sabre.
Erreur. Car si on ne croit pas que Dieu est avec nous, Chrétiens, et qu’a défaut de faire du bien aux corps qu’on maltraite on fait du bien aux âmes, bien des gestes héroïques apparaissent comme d’assez répugnantes saloperies.
Voyez comment, après les règlements de compte entre hérésies qui ont été les premiers divertissements de l’Occident chrétien, on a eu les schismes, les croisades, les guerres de religions puis la colonisation des colorés de toutes teintes sous couvert d’évangélisation. Voyez comment, christianisme bien en place sur la planète, on est passé à nos guerres entre Chrétiens, toujours menées au nom de notre éthique chrétienne, par des « bons » contre des « méchants ».
Ces guerres se sont toujours terminées par la victoire des « bons », puisque le certificat de bonne conduite était délivré au gagnant avec le reste du butin. C’est ainsi que, de victoires en victoires - Dieu toujours solidement avec eux - les « bons » se sont enrichis au détriment des autres en ne faisant que du bien et que le droit divin s’est imposé. Le droit de l’Occident chrétien à gouverner le monde et celui des riches à gouverner l’Occident.
Tout se passait bien. Mais là, sans réfléchir, on a tué Dieu ! Grave erreur.Des philosophes brillants, honteux d’avoir l’air sot, ont tué la notion de Dieu, parce qu’elle avait été jointe à des religions reposant sur des tissus d’absurdités. Triste coquetterie, car on a ainsi jeté le bébé avec l’eau du bain.
En enlevant la notion de Dieu, d’un Dieu qui soutenait les Chrétiens – et que Dieu existe ou non n’a ici aucune importance - on a enlevé le « droit divin » qui légitimait la gouvernance de l’Occident et celle des riches.
Dieu parti, les yeux humblement fermés s’ouvrent et l’on voit tout sous un jour nouveau. Aujourd’hui, par exemple, on voit comme une répugnante saloperie – parmi tant d’autres, mais c’est la plus récente -
la « geste héroïque » d’avoir été tuer chez eux des milliers de Libyens sans défense et qui ne nous avaient rien fait.
Dieu parti, on s’enhardit et on regarde de plus près comment quelques familles milliardaires, gérant
quelques douzaines de consortiums, ont pris non seulement la gouvernance, mais la PROPRIÉTÉ du monde… On voit tout à coup comme une impardonnable couardise de les laisser continuer. Il y a donc des gens dans la rue pour protester, à Wall Stret et ailleurs. Simple question de temps avant qu’on ne passe des cordes aux lanternes.
La vieille morale apprise par cœur et acceptée comme divine apparaît soudain humaine, trop humaine… et contestée. On pense à d’autres solutions… Rien de mal à y penser, mais n’oublie-t-on pas l’essentiel ? De quel droit va-t-on gouverner, si ce n’est pas de « droit divin » ?
Démocratie ? On sait bien que la démocratie n’est PAS une valeur absolue, seulement un mécanisme. Quelqu’un croit-il que, dans un groupe de trois (3), deux (2) aient le droit de se mettre d’accord pour décider de la vie du troisième ? Pense-t-on qu’une génération qui se proclame de « purs Aryens » puisse légitimement, parce qu’ils sont une majorité, décider de l’extermination d’une minorité de Juifs ?
Il faut un « droit divin ». Il faut une éthique transcendante, quel que soit le nom qu'on lui donne -
Constitution, contrat social, etc ... - qui encadre et limite la démocratie, puisse évoluer avec le temps selon sa propre dynamique... mais qu’on ne s’accorde pas la liberté de modifier au gré des engouements et des caprices !
En Occident, cette éthique transcendante se confond avec la morale chrétienne qui a servi de tuteur à la croissance de notre culture. Cette morale chrétienne est dans toutes nos fibres. Elle a évolué depuis des siècles pour intégrer des concepts plus raffinés de justice, d’égalité, de liberté - et, paradoxalement, de laïcité ! C’est la seule éthique qui puisse faire consensus chez-nous. Ce qui s’y opposerait serait rejeté comme un greffon incompatible... à moins de parvenir à faire mourir l’arbre lui-même.
Attention, pourtant, de ne pas confondre cette éthique avec l’un ou l’autre des salmigondis de croyances plus ou moins ridicules que des meutes de clercs ont érigé en dogmes au cours des siècles, pour marquer leurs territoires de prédation et d’extorsion ! On ne parle pas ici de religion, car l'éthique est affaire de comportements. St-Jacques, dans une Epître qui a fait une belle carrière, dénonçait "la foi sans les oeuvres" . Faisons un pas de plus et parlons d'une éthique où la foi n'a même pas sa place. Une éthique qui ne juge que des œuvres.
On pourrait définir ici cette « morale chrétienne » comme « le plus grand commun diviseur » des interdits que s’imposent et des contraintes auxquelles s’astreignent tous ceux qui adhèrent au précepte du Christ de s’aimer les uns les autres. Que celui qui respecte cette exigence se définisse ou non comme chrétien est sans importance ; ce sont ses « œuvres » qui importent.
Sans importance aucune, non plus, pour la société, que celui-ci ait une foi, une autre, ou aucune en un dieu quelconque : il peut avoir les œuvres sans la foi… Il peut bien, en son for intérieur, croire en tout ce qu’il veut et même créer ses propres superstitions… mais sans embêter personne, C’est ça le vrai sens de la laïcité.
Quand le corps social fait consensus et que cette morale chrétienne, expurgée de tout dogme et de toute croyance, est acceptée comme l’éthique transcendante qui détermine en dernier ressort de la légalité des règles, il y a harmonie entre l’ordre civil et cette morale dont le respect joue alors le rôle de l’appartenance à une religion sans en avoir les défauts.
C’est cette « religion » sans dogme, tout entière définie par une éthique et où il n’y a plus que les oeuvres qui comptent, qui serait la seule acceptable en société. Ne serait-il pas opportun que tous les Chrétiens de toutes obédiences s’y rallient, libre à chacun de croire aussi tout ce qu’il veut, mais sans l’imposer à qui que ce soit ?
Les Chrétiens – en fait tous ceux qui veulent témoigner de la parole du Christs pour l'amour et la charité – constitueraient alors une force énorme pour le bien dans le monde. Ils pourraient, ensemble, se choisir un « Pape », lequel n’aurait aucun pouvoir matériel, mais une autorité telle, grâce à ce mandat universel qu'il aurait reçu, que sa parole pèserait lourd pour séparer le bien du mal au palier des consciences … là où des individus libres doivent décider des gestes qu’ils posent.
Pourquoi un
synode épiscopal universel, auquel seraient invitées à participer aussi les églises protestantes et orthodoxes, n’élirait-il pas le prochain homme - ou la prochaine femme - qui siègera sur le trône de Pierre ? Le monde changerait si nous avions ce pape-guide, avec pour seul objectif que ce qui est BIEN soit clairement énoncé au profit de tous les hommes de bonne volonté... même ceux qui ne croient en rien.
Pierre JC Allard
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Soyons solidaire face à la crise
pol 2011-11-19 20:48:10
Etre payé quand on est malade n'est "pas très responsabilisant".
Dans le cadre de l'effort national au redressement des comptes de l'Etat français, les députés de l'Assemblée nationale se sont exprimés lundi 14 novembre 2011 sur un amendement visant à réduire leurs indemnités de fonction de 10%.
Amendement rejeté...
Tous ces députés qui sont payés alors qu'ils n'assiste pas aux assemblées, qui lise des revues ou qui bavardent ou qui dorment « n'est pas très responsabilisant »
Deux députés ont tout de même voté l'amendement. C'est le cas de la député Chantal Brunel et Lionnel Luca qui souhaitaient que l'Assemblée apporte "une petite pierre" à l'effort national concédé en cette période de crise.
L’INDEMNITÉ PARLEMENTAIRE
(source http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/fiches_synthese/fiche_17.asp)
Depuis le 1er juillet 2010, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base 5 ,68 €
- Indemnité de résidence (3 %) 165,44 €
- Indemnité de fonction (25 % du total) 1 420,03 €
Soit brut mensuel 7 100,15 €
Soit net mensuel, 5 246,81 € .
Soit 525€ pour 10%
Reste environ 4721€
Oui mais
Pour faire face aux diverses dépenses liées à l’exercice de leur mandat qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l’Assemblée, les députés bénéficient d’une indemnité représentative de frais de mandat dont le montant est revalorisé comme les traitements de la fonction publique. Depuis le 1er juillet 2010, le montant mensuel de cette indemnité est de 6 412 € brut.
-Les députés disposent en outre d’un crédit mensuel de 9138€ affecté à la rémunération de collaborateurs..
Et encore avantage pour des prêts et des facilité de transport ...
Je stop là et je ne parlerai pas d'avion, de cafetière, de fours ou de chambre au G20 de Cannes …
G8 G20
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CELLULE DE RIPOSTE 19/11/2011 ( Chantal Jouano, Sénatrice UMP, Taxe carbone)
Jacques 2011-11-19 20:26:00
Madame la nouvelle Sénatrice, ancienne Miistre de M. Sarkozy, ancienne Présidente de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), était sur France Inter à 13h ce samedi 19 novembre dans le journal de Patrick Boyer.
PB: "Vous étiez Ministre quand le Gouvernement a renoncé à la taxe carbone".
CJ: "Attendez, attendez"
PB:"le Gouvernement ne s'est pas remis en marche avant"
CJ: "Peut-être. Mais il faut peut-être rappelé la vérité. Le Parti Socialiste qui nous donne des leçons d'écologie...Qui est-ce qui a attaqué la taxe carbone ? Qui est-ce qui l'a dénoncée devant le Conseil Constitutionnel ? C'est eux et si on en est là aujourd'hui, c'est quand même de leur faute. Alors pour moi, la pilule est un peu lourde à avaler. C'est la gauche qui a d'abord voulu qu'on ne fasse pas la taxe carbone!"
Ainsi, la "vérité" de Mme Jouano n'est sûrement pas la VÉRITÉ tout court !:
Le Conseil Constitutionnel a annoncé, mardi 29 décembre, avoir annulé la contribution carbone, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier, estimant que la loi crée trop d'exemptions, ce qui est "contraire à l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique" et crée une inégalité face à l'impôt. Les juges constitutionnels avaient été saisis le 22 décembre par les parlementaires socialistes sur le projet de budget pour 2010 instituant cette nouvelle taxe verte.
Dans un communiqué publié mardi soir, les Sages du Palais-Royal considèrent que l'ensemble des
"exonérations, réductions, remboursements partiels et taux spécifiques" dépouillent la loi de son ambition de lutte contre le réchauffement climatique et créent
"une rupture d'égalité devant les charges publiques".
"Moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone", en raison de ces multiples exemptions, selon les juges constitutionnels. 93 % des émissions d'origine industrielle, hors carburant, en auraient été exonérées, poursuivent-ils.
NOUVEAU DISPOSITIF EN JANVIER
"Par voie de conséquence", le Conseil, présidé par Jean-Louis Debré,
"a censuré l'ensemble du régime relatif à cette contribution".
Le premier ministre, François Fillon, a toutefois immédiatement réagi en annonçant la présentation en conseil des ministres d'un nouveau dispositif, le 20 janvier, tenant "pleinement compte des observations du Conseil constitutionnel", selon un communiqué de Matignon.
Le Gouvernement prévoit dans un premier temps d’élaborer un nouveau texte pour une mise en place le 1
er juillet 2010
puis annonce le 23 mars l’abandon du projet !
Voir ici ..LE FIGARO !!!!!
Et c'est sans doute le Parti Socialiste qui, quelques jours auparavant, le
6 mars 2010, a déclaré:
"l'environnement, ça commence à bien faire" !!!!!
Non, bien sûr, c'est M. Sarkozy lui-même, devant un parterre d'Agriculteurs au Salon de ...l'Agriculture.
D'ailleurs, à l'époque, Mme Jouano n'accusait pas le Parti Socialiste.....:
Dans un entretien publié dans Libération, jeudi 25 mars, Chantal Jouanno accuse le Medef d'être à l'origine de ce report sine die après la débacle de la droite aux élections régionales. "C'est clair, c'est le Medef qui a planté la taxe carbone."
La Secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, s'est déclarée mardi
"désespérée de ce recul", mais elle n'a sûrement pas démissionné du Gouvernement !!!!!
Allez, Madame la Sénatrice Jouano...à la niche !
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LA RÉPUBLIQUE SERAIT-ELLE POPULAIRE?
Jean Pierre Bonhomme 2011-11-18 09:37:24
Il y a des lunes j’avais osé, dans un journal très correct, parler de la république et de sa signification dans la vie collective. Au Québec, en ces moments-là, l’idée n’était pas dans l’air et je passais pour un idéaliste, ce qui était loin d’être un compliment. J’avais toujours pensé, pour ma part, que l’idée républicaine, sa réalité surtout, était la base même des libertés collectives et qu’il allait de soi d’en faire la promotion. Mais ca ne passait pas. La république se trouvait sous le tapis de la nation un point c’est tout.
La république, pourtant, dans mon vieux dictionnaire Quillet, n’est rien d’autre qu’un «État où le gouvernement est exercé par des représentants de la nation». Je ne voyais pas ce qu’il y avait de dangereux là-dedans
La république, toutes les répubiques, toutefois, ont des couleurs qui ne sont pas décrites dans les dictionnaires. Elle a des couleurs de peuple, d’égalité, de service et de laicité qui ne rassurent pas les conservatismes, surtout ceux d’ici. En effet, la république est l’envers de la monarchie – constitutionnelle ou absolue! C’est elle qui dit – absolument – par son symbolisme et par sa réalité politique que le pouvoir vient d’en bas et que le citoyen – pas un sujet – peut bien faire ce qu’il veut de la collectivité, ne pas attendre des cadeaux du ciel, mais prendre le moyens de se tirer d’affaire.
C’est un peu subversif pour un pays comme le Canada il faut en convenir. Ici c’est la Reine ou le Roi qui poursuit un délinquant. C’est le procureur de la Reine qui agit. C’est la Couronne qui envoie les gens en prison. S’il fallait que ce soit «le public» qui le fasse, que ce soit le Ministère public, comme dans une république, qui agisse? Cela serait-il aussi sérieux, cela aurait-il la même gravitas? Et si l’armée, elle, n’était justement pas royale serait-elle aussi «grave» que si elle était seulement l’instrument de la collectivité, du peuple? Moi je ne suis pas loin de le penser.
Il y en a qui pensent le contraire. Il y en a beaucoup au Canada anglais, dans cette collectivité qui a justement refusé de se transformer en une république comme l’ont fait ses voisins du même sang. Mais quelle est la motivation du Québec de s’accrocher ainsi à une institution d’en haut et d’ailleurs au lieu de se donner une image collective à sa propre ressemblance?
Les journaux ont annoncé ces jours-ci la projection d’un film intitulé RÉPUBLIQUE . Certains ont pensé qu’il s’agissait d’une nouvelle idée exotique. J’ai voulu savoir et je me suis précipité pour aller voir ça au Cinéma du parc. La république se trouverait-elle enfin dans le menu politique du Québec?
Eh bien il me semble que oui. Dans les nombreux propos que le film projette intelligemment, profondément, le mot république n’est prononcé qu’une seule fois. Mais c’est à un endroit-clef, central, où le destin républicain québécois est proposé à tous comme un instrument de vitalité; un moyen républicain qui est le sine qua non de la liberté, l’équivalent de ce qui est de l’ordre du capable, du souverain, de la souveraineté d’ici, pas celle d’en haut.
Ce film, monté par M. Hugo Latulippe, va chercher ce qu’il y a de plus tabou dans notre âme et le porte à la conscience, sur la grande table de la nation. C’est pour tout dire une prière fondamentale. Je retiens pour ma part que la réalité républicaine pourrait - pourrait – transformer la société d’ici en un lieu exemplaire où l’ordre, la beauté et la justice régneraient au point de devenir un exemple pour le reste de la Terre. Pourquoi, dit le film avec la plus grande justesse, nous contenter, ici, d’admirer, impuissants, les réalisations sociales de la Finlande ou de la Norvège? Pourquoi ne pas devenir nous-mêmes des novateurs et des exemples de solidarité humaine pour le reste du monde?
J’ai encore, sur mon bureau, cette petite plaquette où Régis Debray explique «La république» à sa fille. Cette lecture est rafraichissante mais elle engage. Le citoyen n’est pas seulement l’habitant d’une cité. «C’est plutôt celui qui S’ENGAGE de son plein gré à la vie de la cité».
La république, dit-il, «c’est beaucoup d’histoire, un peu de doctrine, mais avant tout UNE FAÇON D’ÊTRE; la république intérieure compte plus que la forme de gouvernement…». Au fond dit ce gauchiste de Debré, le patriote, le bon patriote, «reconnaît aux autres peuples le même droit à rester maître chez eux, et à se doter d’un État, qu’il réclame pour le sien. Car un peuple soumis à un autre ne peut être souverain. Si un peuple est soumis à un régime de ‘souveraineté limitée’ , par l’Empire du moment, en raison d’une occupation militaire ou culturelle, le peuple perd tout pouvoir sur lui-même». Oui, c’est bien cela! Et bravo pour le réalisateur Hugo Latulippe.
Jean-Pierre Bonhomme
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CELLULE DE RIPOSTE 18/11/2011: Selon M. Sarkozy, il y a fraude et….fraude !
Jacques 2011-11-18 01:34:02
Comme on le sait maintenant, M. Sarkozy veut faire de la "fraude sociale" son cheval de bataille pour 2012.....comme en .... 2007 ! (voir
ici).
Enfin, il s'en prend surtout aux fraudeurs salariés...une petite minorité par rapport à ses amis "tricheurs" , les chefs d'entreprise dont il n'a soufflé mot.....
Les élus socialistes de Gironde, avant même son discours de Bordeaux avaient expliqué ceci:
"L'hémorragie la plus lourde pour le budget de l'Etat est l'évasion fiscale, estimée à minima à 20 milliards d'euros. Aucun moyen n'est donné aux services fiscaux, ni pour la détecter, ni pour la contrer, et aucune mesure n'a été prise par le gouvernement, alors que Nicolas Sarkozy avait 'déclaré la guerre' aux paradis fiscaux"
Et à Bordeaux donc, M. Sarkozy s'est bien gardé de parler de l'évasion fiscale !!!
C'est vrai que son grand copain Johnny en est l'un des meilleurs adeptes....Alors !!!!....
Et puis il est d'autres fraudes que M. Sarkozy fait semblant d'ignorer !
Mieux, il s'en rend complice !
Sous son règne, a été "réformée"la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la
Répression des Fraudes. (DGCCRF).
Grâce à M. Sarkozy, le nombre d'Inspecteurs des Fraude a diminué de 21%, ce qui conduit à la somme astronomique de
70 000 contrôles en moins !
16 Inspecteurs seulement maintenant en Côtes d'Armor. 7 dans les départements de l'Aube, la Mayenne ou la Meuse..... selon un
Rapport Parlementaire sur la Loi de Finances, AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES en date du.....12 octobre 2011 .
Bien entendu, M. Sarkozy n' a pas eu le temps de le lire, accaparé par sa mission de
"sauveur de l'euro, de l'Europe et du monde"....
Et c'est ainsi qu'on apprend que personne ne s'était encore rendu compte de l'utilisation de biberons cancérigènes dans les maternités !
Alors le Ministre "compétent" de la Santé confie une enquête
"d'urgence" à qui..... ?
A la DGCCRF bien sûr !
Quelle bande de jean-foutres !!!
Et voilà, la DGCCRF n'a rien pu faire !!!
Mme Merkel va nous le zigouiller.
Merci Mme Merkel.
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Deux images valent deux mille maux: Obama est une tapette communiste!!!
Papitibi 2011-11-17 21:15:30

Voilà. La preuve est faite. Irréfutable. Obama est un dégénéré, dont des caméras indiscrètes ont capté ces longs baisers qu'il échange à l'occasion avec ses amants communistes. Mais ça, les médias traditionnels ne vous le diront pas.
La page de Papitibi salue le courage de Benetton, qui se voit contrainte de payer les médias gauchistes pour qu'ils diffusent ces images. Enfin, la déchéance morale d'Obama éclate au grand jour.
Merci, Benetton.
Pendant que cette larve marxiste d'Obama fricote avec des leaders liberticides comme ce vieux rat de Hu Jintao ou ce porc qu'est Hugo Chavez, les médiats gauchistes mainstream persistent dans leur campagne mensongère contre Herman Cain, cet honnête vendeur de pizzas qui partageait sa pointe ( '!' ) avec de pauvres femmes qui l'accusent aujourd'hui d'une conduite indigne d'un pieux ( '!' ) Républicain. Sans compter cette feinte magistrale qu'il a eue au sujet de la Libye: Cain est un homme réfléchi, incapable de répondre par un OUI ou par un NON lorsque la question mérite une réponse plus élaborée. Mais bien sûr, les médias gauchistes ont tourné sa profonde réflexion en dérision.
Pitoyable.
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Publicité Benetton: Pape Benoît XVI embrasse un imam
Raymond Viger 2011-11-17 21:11:49
Alessandro Benetton justifie la publicité controversée
Le Pape Benoît XVI embrasse un imam
Le groupe Benetton présente: Barack Obama embrasse sur la bouche Hu Jintao. Nicolas Sarkozy embrasse Angela Merkel. Le pape embrasse l’imam d’Al-Azhar…

Les médias à travers le monde nous présente la nouvelle campagne de publicité choc de Benetton.
Selon Le Figaro, Alessandro Benetton commente les photomontages réalisés par la Fabrica, le centre de recherche en communication sociale du groupe Benetton:
L’inspiration vient du baiser fraternel qu’ont échangé en leur temps Brejnev et Honecker. La relation fondamentale qui lie Benetton à ses clients est basée sur le dialogue, l’échange de points de vue, la défense de certains principes, l’évocation sans fards de problèmes de société. L’idée n’est donc pas de choquer mais si possible d’être créatif, constructif et positif.
Selon AFP, le Vatican a fait pression pour faire retirer les photomontages présentant le Pape Benoît XVI embrassant l’imam:
La campagne de Benetton est une démonstration évidente de comment dans une publicité on peut violer les règles élémentaires du respect envers la personne pour attirer l’attention à travers une provocation.
Caricatures et droits d’auteur
Un homme publique, que ce soit le Pape Benoît XVI, Nicolas Sarkozy ou Barack Obama, peut se faire caricaturiser dans un média. La caricature est un style journalistique accepté. Mais qu’en est-il des droits d’auteur sur la photo d’un personnage public? Une agence de communication ne peut pas s’approprier la photo de tous et chacun pour vendre ses produits.
Un acteur qui est engagé pour faire une publicité est payé pour faire son travail et il signe une autorisation pour l’utilisation de son nom ou de sa photo.
D’un côté, j’espère que les personnes publiques concernées actionnent le groupe Benetton pour utilisation frauduleuse de leurs images. De l’autre, j’espère que le public boycottera les produits du groupe Benetton pour la provocation abusive de leur publicité.
La publicité qui provoque et qui choque
Au lendemain de la campagne du graffiti
LIBERTÉ pour le Grand théâtre de Québec, la publicité tente de justifier leurs campagnes avec des rappels historiques sur l’art et l’actualité. N’est-ce pas une preuve qu’une ligne a été dépassé et que l’on patine pour justifier jusqu’où on a été?
La publicité veut provoquer et choquer. Soit. En tant que consommateur quand je suis choqué, je boycott!
Photos du Pape Benoît XVI embrassant un imam de Patrick Kovarik pour AFP.Commentaires
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CELLULE DE RIPOSTE 17/11 2011 (Eric Besson)
Jacques 2011-11-17 16:16:00
Pas plus tard que mardi dernier 15 novembre,
devant l'Assemblée Nationale, M. Eric Besson, Ministre de l'Industrie, affirmait de façon péremptoire:
"PSA a explicitement redit ce matin qu'il n'y avait pas de fermeture de site, pas de plan social, aucun licenciement, ni aucun plan de départ volontaire".
Mais deux jours plus tard, Peugeot annonce la fermeture de "Peugeot Scooters" à Dannemarie en Alsace !!! Avec 200 suppressions d'emploi à la clé.
Ou bien M. Besson n'est pas bien informé ou bien c'est un cuistre.
Toujours est-il que sur ce coup-là, il vient encore de faire preuve de son incompétence !
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SAUVONS L'INTERNET DU MONDE
Le Panda 2011-11-17 14:43:21
Le Congrès des États-Unis débat en ce moment d'une loi qui lui donnerait le pouvoir de censurer l'Internet mondial en instaurant une liste noire qui pourrait inclure YouTube, WikiLeaks et même Avaaz! Si nous soutenons maintenant des membres clés du Congrès opposés au texte, nous pouvons vaincre cette tentative de censure globale d'Internet. Cliquez ici pour aider à lancer une pétition mondiale sans précédent en faveur d'un Internet libre et ouvert:
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Le Congrès des États-Unis débat en ce moment d'une loi qui lui
donnerait le pouvoir de censurer l'Internet mondial en instaurant une liste noire qui pourrait inclure YouTube, WikiLeaks et même Avaaz!
Si cette nouvelle loi entrait en vigueur,
Les États-Unis pourraient obliger les fournisseurs d'accès à Internet à bloquer tout site suspecté de violer la législation sur le droit d'auteur ou sur les marques, ou de ne pas suffisamment contrôler l'activité de ses utilisateurs. Comme une très grande partie des serveurs et installations de l'Internet mondial est située aux États-Unis, leur liste noire s'attaquerait à l'Internet libre pour nous tous.
Le vote est attendu d'un jour à l'autre, mais nous pouvons contribuer à arrêter cette attaque. Des membres du Congrès font tout pour défendre la liberté d'expression et nous indiquent qu'un tollé mondial pourrait renforcer leur position. Faisons résonner nos voix des quatre coins du monde et lançons de toute urgence une pétition mondiale sans précédent appelant les décideurs aux États-Unis à rejeter le texte et
à stopper la censure d'Internet. Cliquez ci-dessous pour signer la pétition, puis diffusez-la aussi largement que possible, notre message sera remis en mains propres à des membres clés du Congrès des États-Unis avant le vote décisif.
http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?vl
Depuis des années,
le gouvernement américain condamne des pays comme la Chine et l'Iran qui répriment les utilisateurs d'Internet. Mais aujourd'hui, l'impact de cette nouvelle loi de censure aux États-Unis pourrait être bien pire, avec le blocage pur et simple de sites auxquels aucun utilisateur dans le monde n'aurait plus accès.
L'an dernier, une loi de censure d'Internet similaire avait été enterrée avant d'atteindre le Sénat des États-Unis, mais elle est de retour sous une forme différente.
Des lois sur le droit d'auteur existent déjà et sont appliquées par les tribunaux. Mais cette nouvelle loi va beaucoup plus loin en permettant au gouvernement et aux
grandes entreprises d'exercer un pouvoir énorme sur les fournisseurs de services et les moteurs de recherche, obligés de bloquer des sites internet sur la base de simples allégations de violation du droit, sans procès ni aucune déclaration de culpabilité!
Les défenseurs de la liberté d'expression aux États-Unis ont déjà sonné l'alarme, et plusieurs Sénateurs clés tentent de rallier suffisamment de soutien pour arrêter cette loi dangereuse. Nous n'avons pas de temps à perdre.
Mobilisons-nous à leurs côtés pour faire en sorte que les législateurs américains préservent le droit à un Internet libre et ouvert comme moyen essentiel pour les peuples du monde d'échanger des idées, communiquer et oeuvrer ensemble à la construction du monde que nous voulons tous. Signez ci-dessous pour stopper la censure aux États-Unis et sauver Internet tel que nous le connaissons:
http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?vl
Ces derniers mois, du Printemps arabe au mouvement mondial "Occupy", nous avons vu de nos propres yeux comment Internet peut galvaniser les gens, unifier et changer le monde. Aujourd'hui, si nous agissons ensemble, nous pouvons arrêter cette attaque contre la liberté d'Internet. Nous l'avons déjà fait: au Brésil et en Italie, les membres d'Avaaz ont remporté de grandes victoires dans la lutte pour l'Internet libre.
Portons la lutte au niveau mondial et mobilisons-nous pour mettre en échec la plus grave menace de censure à laquelle Internet n'ait jamais fait face. Commentaires
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Les effets pervers du rationnement d’eau dans le corps
cadessureault 2011-11-17 14:29:32
Nous souffrons presque tous de déshydratation chronique. Non seulement, nous ne le savons pas, mais nous ignorons les dommages qu’elle cause dans notre corps. Sans doute buvons-nous beaucoup de liquides dans une journée et croyons qu’ainsi nous nous hydratons suffisamment. Hélas, la réalité est toute autre! Car même si diverses boissons contiennent de l’eau, telles le thé, le café, l’alcool et les boissons industrialisées, ces dernières ne sont pas des substituts efficaces aux besoins en eau pure et naturelle de l’organisme régulièrement soumis au stress. Pourquoi? Parce qu’ils contiennent des ingrédients qui sont des agents déshydratants. Selon le docteur Badmanghelidj, auteur du livre «Votre corps réclame de l'eau», ces agents se débarrassent de l’eau dans laquelle ils sont diss ous, et puisent ensuite dans les réserves du corps! Ainsi, nous pouvons parler ici, sans exagération, de rationnement d’eau dans notre corps.
Un manque d’eau dans l’organisme fera que le cerveau se servira en premier
Le rationnement d’eau dans le corps – alors que nous vivons dans un pays où l’eau ne manque pas – engendre un processus de surveillance de certaines fonctions pour éviter qu’une structure ne reçoive plus que la quantité prédéterminée. La fonction cérébrale va s’accorder une priorité absolue sur toutes les autres parties de l’organisme. Même si le cerveau ne représente que 1/50 ième du poids total du corps, il reçoit de 18 % à 20 % de la circulation sanguine. Lorsque ces «contrôleurs du rationnement», chargés de la régularité et de la distribution des réserves de liquides se mettent en action, des signaux d’alarme sont émis pour signaler qu’une zone dans le corps manque d’eau – pareil au radiateur d’une automobile lâche de la vapeur pour signaler un manque dans le système de refroidissement.
Les problèmes de santé suivants sont souvent reliés au manque d’eau pure et naturelle
- les douleurs gastriques, les brûlures d’estomac
- les colites et la constipation
- les rhumatismes articulaires
- les douleurs lombaires
- les douleurs du cou
- les maux de tête
- le stress et la dépression
- l’hypertension
- l’asthme et les allergies
- les crampes
Le docteur Batmanghelidj affirme que de nombreux patients traités selon sa technique d’absorption d’eau pure suffisante pour le corps (prendre son poids, diviser par deux, le résultat se calcule en onces, et le convertir en litres pour la quantité à prendre. Exemple, une personne pesant 140 livres, son poids divisé par deux = 70 livres; = 70 onces. Donc, environ une dizaine de verres de 8 onces par jour, ou 2 litres et 50 ml d’eau par jour), ont démontré qu’à partir d’un certain seuil de déshydratation, l’eau «pure» est la meilleure médication. Lorsque des régions du corps sont en manque d’eau, le cerveau envoie des signaux de douleur. En réhydratant le corps, le cerveau cessera de produire ces signaux.
Si jamais le traitement de l’eau ne donnait pas de résultat, c’est que le problème serait plus sérieux et nécessiterait la consultation d’un professionnel de la santé. Cette mise en garde vaut pour tous les autres symptômes à venir ci-dessous.
Les douleurs gastriques, les brûlures d’estomac
La muqueuse de l’estomac est composée de 98 % d’eau. Quand la muqueuse est bien hydratée, elle retient le bicarbonate et neutralise l’acide. Étant donné que la déshydratation rend inefficace la protection de la muqueuse, l’acide créera une lésion des muqueuses. Plus que n’importe quel médicament, l’hydratation adéquate procure une barrière efficace.
Les colites et la constipation
La constipation est un malaise très répandu. Les colites ressenties dans le bas de l’abdomen peuvent être interprétées comme un signal de manque d’eau. Les colites sont souvent associées à la constipation causée par une déshydratation chronique, qui assèche le contenu intestinal et l’empêche de progresser normalement.
Les rhumatismes articulaires
Près de 50 millions d’Américains souffrent d’une forme quelconque d’arthrite; 30 millions de douleurs au bas du dos, et 200 000 enfants seraient affectés par la forme juvénile de l’arthrite.
Cette affection, qui indique en premier lieu une déficience d’eau dans les cartilages articulaires affectés, condamne les personnes qui en sont atteintes à souffrir cruellement le reste de leur vie. À l’état normal, les cartilages articulaires sont bien hydratés. La propriété lubrifiante de l’eau dans le cartilage des deux surfaces qui se croisent leur permet de glisser aisément l’une sur l’autre au cours des mouvements. Dans un cartilage bien hydraté, le taux des dommages dus à la friction est minimal alors que dans un cartilage déshydraté, les dommages dus à l’abrasion augmentent.
Les douleurs lombaires
Encore une fois, ici, on parle de besoin d’eau. Les articulations spinales dépendent des différentes propriétés de l’eau stockée dans le noyau du disque comme dans la lame terminale du cartilage qui recouvre les surfaces planes des vertèbres. Dans les articulations vertébrales, l’eau n’est pas seulement un lubrifiant pour les surfaces de contact, elle est aussi présente dans le noyau du disque, à l’intérieur de l’espace intervertébral, où elle supporte le poids du corps. L’eau stockée dans le noyau du disque supporte 75 % du poids de la partie supérieure du corps; les matériaux fibreux périphériques en supportent 25 %. Ainsi, le principe commun à toutes les articulations est que l’eau y agit comme lubrifiant ou comme support capable de porter la force que produisent le poids et la tension d es muscles sur l’articulation. Pour prévenir les douleurs dorsales, il faut donc boire beaucoup d’eau. Des exercices spécifiques sont aussi requis pour «faire fonctionner les pompes», et qui réduiront les spasmes dans les muscles dorsaux.
Les douleurs du cou
Les douleurs du cou sont souvent dues à de mauvaises postures, soit tenir la tête penchée en écrivant, un bureau trop bas, garder une position figée devant l’ordinateur pendant de longues heures, dormir sur un coussin inadéquat, etc. Le mouvement est essentiel à une circulation correcte dans les espaces interdiscaires du cou. Le poids de la tête force l’eau à sortir du disque pour un certain laps de temps, ce qui se produit lorsqu’on bouge correctement le cou. Des exercices correctifs existent pour remédier aux douleurs du cou.
Les maux de tête
Les maux de tête migraineux sembleraient être une conséquence de la déshydratation : une température trop élevée pendant le sommeil, des boissons alcoolisées qui produisent une déshydratation cellulaire, en particulier dans le cerveau, un régime alimentaire ou une allergie provoquant une libération d’histamine. Ce qui porte à croire que la migraine est un indicateur de défaut de régulation de la température organique lors d’un stress dû à la chaleur. La déshydratation joue un rôle primordial dans l’irruption de cette affection. Pour combattre la migraine, donner au corps un apport correct de liquides. Une quantité suffisante d’eau froide contribue à refroidir le corps (ainsi que le cerveau) de l’intérieur et à inciter le système vasculaire à se resserrer. La dilatation excessive des vaisse aux périphériques pourrait bien être la cause principale de la migraine.
Stress et dépression
Une déficience en eau au point que les tissus cérébraux s’en trouvent affectés risque d’engendrer le stress et la dépression. En cas de déshydratation, la production d’énergie dans le cerveau diminue, alors que normalement ce dernier utilise l’énergie électrique générée par la force de l’eau des pompes génératrices d’énergie. L’état dépressif peut même conduire au syndrome de fatigue chronique. Ajoutons que lorsque le corps est déshydraté, les processus physiologiques qui s’installent sont identiques à ceux causés par le stress. La déshydratation entraîne le stress tandis que ce dernier entraîne une déshydratation persistante. Un cercle vicieux dont il faut se sortir en donnant au corps l’eau pure et naturelle dont il a besoin.
L’hypertension
Cette affection est un processus d’adaptation à une sérieuse déshydratation de l’organisme. Les vaisseaux qui sont conçus pour gérer les variations du volume sanguin et les exigences des tissus, doivent réduire leur diamètre lorsque le volume total du liquide dans le corps est diminué. Les vaisseaux capillaires se contractent pour compenser la perte d’eau, ce qui provoque une hausse de la tension. C’est l’étendue de l’activité des vaisseaux capillaires à travers l’organisme qui détermine le volume du sang en circulation. Plus les muscles sont entraînés, plus leurs capillaires s’ouvriront et détourneront une quantité supérieure de sang. En conséquence, l’exercice est un facteur important pour le rééquilibrage physiologique de l’hypertension. Mais d’abord et avant tout, l’hypertensio n doit être traitée par l’accroissement de l’ingestion d’eau.
L’asthme et les allergies
L’asthme et les allergies signalent que le corps recourt à un accroissement de la production d’histamine qui, dans son rôle de neurotransmetteur, est aussi en charge de la régulation du métabolisme de l’eau et de sa distribution dans le corps. Les asthmatiques présentent un accroissement de l’histamine dans leurs tissus pulmonaires, ce qui contracte leurs bronches. Étant donné que les poumons sont l’un des sites favorables à la perte d’eau par évaporation, la constriction bronchique produite par l’histamine réduit la perte d’eau pendant la respiration. Il a été démontré chez les animaux que la production d’histamine dans les cellules qui en génèrent diminue avec une augmentation d’une ration quotidienne d’eau. L’asthme et les allergies peuvent être traités grâce à une quantité déterminée d’eau supplémentaire. Il faut compter environ trois ou quatre semaines avant de voir une amélioration dans le traitement.
Les crampes
Souffrir de crampes en se réveillant en sursaut la nuit ou le jour pendant une activité quelconque est très dérangeant. Souvent, les crampes musculaires qui apparaissent la nuit sont le fruit d’un début de déficience en sel. Si de telles manifestations apparaissent, il est bon de commencer à accroître sa consommation de vitamines et de minéraux, surtout si l’alimentation est déficiente.
D’autres affections dues à la déshydratation existent, entre autres, les excès de cholestérol et de poids.
L’eau, une alliée indispensable
L’eau pure et naturelle est une alliée pour notre corps. Boire surtout avant les repas, et entre les repas. Éviter de trop boire en mangeant. Bonne dégustation!
CAROLLE ANNE DESSUREAULT
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L’économie sociale
Raymond Viger 2011-11-17 13:21:11
Pour conserver son indépendance et son autonomie, un organisme communautaire a besoin de partenaires pour développer une économie sociale.
Des illustrations équitables

Le Café-Graffiti, avec le soutien du Fonds régional d’investissement jeunesse (FRIJ), débute un nouveau projet qui s’étalera sur une période de trois ans.
Le projet se divise en deux volets. Le premier sera de créer les archives du graffiti à Montréal, de ses débuts à aujourd’hui. Les artistes, les lieux, les évènements qui ont marqué l’histoire de cet art de la rue à Montréal, seront mis en ligne pour le bénéfice de tous.
Le deuxième volet verra la création d’une
salle d’exposition virtuelle permettant aux artistes issus de différentes cultures de trouver un espace de diffusion pour leurs œuvres. Une série de petites boutiques artistiques pour présenter leur créativité, leur cheminement et leurs différentes réalisations.
Finalement, le
centre d’achat virtuel mettra en vente les produits des artistes. Vous y retrouverez toiles, T-shirts, cartes de souhaits, affiches, etc. Le projet débute aujourd’hui sur le site www.editionstnt.com. Vous pouvez déjà commander vos
cadeaux et vos
cartes de Noël. Chaque mois des nouveautés seront mises en ligne. Venez nous visiter régulièrement.
Aidez, c’est gratuit avec Köse
Un nouveau projet dynamique et original vient de voir le jour.
Köse, pour soutenir le financement d’organismes communautaires.
Il s’agit d’un partenariat entre les organismes communautaires et les entreprises.
Köse publie une infolettre mensuelle annonçant les activités des organismes communautaires. À chaque fois qu’un membre ouvre la lettre, 5 sous sont remis à l’organisme communautaire de votre choix. Sur les côtés de cette lettre, vous avez des publicités de marchands : ce sont eux qui payent les frais de diffusion ainsi que l’argent qui sera remis aux organismes communautaires.
Ça ne vous coûte rien et permet à des marchands d’investir un budget publicité vers le communautaire qui s’en trouve gratifié. Une excellente formule qui mérite qu’on y participe.
Pour débuter votre soutien gratuit à notre organisme, allez vous inscrire à l’infolettre sur le site www.makose.ca/fr. À droite, sous ABONNEMENT, vous pouvez dérouler une liste d’organismes communautaires. Vous pouvez choisir Reflet de Société ou Café-Graffiti. Vous inscrivez votre nom et votre courriel. C’est tout. Une fois par mois, vous recevrez l’infolettre qui vous donnera des nouvelles des différents organismes communautaires.
Si vous hésitez entre le Café-Graffiti et Reflet de Société, pas de problème, vous pouvez aider les deux. Il suffit d’avoir une deuxième adresse courriel et vous pourrez ainsi aider les 2 projets. La seule chose que vous aurez à faire : ouvrir l’infolettre
Köse que vous recevrez mensuellement.
Vernissage à ciel ouvert
Pour une 7e année consécutive, le Café-Graffiti a réalisé les décors des vitrines de
Maison Simons. Pendant 6 semaines, du 2 août au 6 septembre, 34 toiles d’artistes graffiteurs se sont retrouvées dans les vitrines de 5 magasins de la
Maison Simons.
Merci à Richard et Peter Simons ainsi qu’à tout le personnel de la
Maison Simons qui ont permis la réalisation de ces vitrines par les artistes graffiteurs.
Le graffiti en orbite
Pour délimiter les zones de construction du nouveau
Planétarium qui déménage près du Stade olympique, une palissade de 350 pieds a été installée. Une équipe de 4 graffiteurs y a réalisé une gigantesque murale qui demeurera en place jusqu’en septembre 2012, au moment de
l’ouverture du Planétarium. Cela vous laisse amplement le temps d’y faire une petite visite.
Une note d’implication
En juin dernier, pour une 6e année consécutive, le professeur de piano classique Ginette Charest-Cyr et ses élèves ont offert leur concert de fin d’année pour soutenir notre organisme. Une occasion toute particulière pour Danielle et moi de prendre un temps d’arrêt et de se laisser bercer au son du piano.
Merci à tous pour votre chaleureuse présence et votre implication.
Abonnement au magazine Reflet de Société

Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire
Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.
- Le citoyen est au cœur de notre mission
- Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
- Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
- Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
- Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.
Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet:
http://www.refletdesociete.com/abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.
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Votre
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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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http://www.editionstnt.com/t-shirts.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.
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La gauche chrétienne et nous
Pierre JC Allard 2011-11-17 13:16:58

Le Québec a jadis été, avec le moyen des communautés religieuses, un lieu de solidarité avec les pauvres du monde. Il y avait des religieux, femmes et hommes, partout dans les pays dits du Tiers Monde pour évangéliser, pour aider. J’en ai moi-même vu, dans le fond de la Colombie (celle d’Amérique du sud), par exemple. De jeunes femmes québécoises étaient là – toutes seules – au secours des noirs (quasiment tout nus) qui avaient fui dans la brousse ce colonialisme prédateur du siècle passé. Elles étaient les seules, guidées par leur foi chrétienne, à se solidariser avec cette misère noire comme on dit, avec les plus pauvres de la Terre» et à vivre avec eux.
C’est dans cet esprit, ce contexte en quelque sorte que les propagateurs de la «théologie de la Libération» se sont réunis la semaine dernière à la Maison Bellarmin de la rue Jarry (le siège de la «compagnie» jésuite). Il y avait là beaucoup de laïques et de religieux non identifiés par le costume, désireux de faire le point sur cette action de solidarité qui ne semble pas morte. Le tout sous-tendu par un dossier sur le sujet paru dans le numéro de novembre de la revue Relations.
On ne nous a pas dit, lors de cette rencontre, que la théologie de la libération a le vent dans les voiles partout dans le monde; d’autant que, dans des remarques en a parte, on nous a signalé que bien des évêques conservateurs d’aujourd’hui ont remplacé bien des prédécesseurs progressistes. Cela est assez connu. Ce qui l’est moins c’est que, dixit le texte liminaire, la remémorisation subversive de l’Évangile continue son œuvre d’espérance… C’est à voir et à souhaiter si l’on songe que les forces de l’argent on bien d’autres idées en tête.
J’apprends moi-même, dans un article de Yves Carrier, un théologien, que le mouvement ( radical ) de la théologie de la libération, engagé il y a 40 ans, «trouve en partie sa source dans le travail des missionnaires québécois». L’auteur nomme ainsi plusieurs clercs d’ici, notamment Mgr Gérard Cambron, du diocèse d’Amazonie. Celui-ci «a eu une influence déterminante dans la naissance et la propagation du grand mouvement des communautés ecclésiales de base, fers de lance de la résistance à la dictature et composantes importantes de nombreux mouvements sociaux à travers le continent…» ( l’Amérique du Sud bien entendu). Et on dira après que les Québécois sont et ont été enfermés sur eux-mêmes!
Ceci dit le dossier sur la théologie de la Libération avec sa coloration québécoise, identifie le sujet de la libération comme une affaire plus ou moins «latine», c’est-à-dire d’Amérique «du sud». Or il me paraît que cette distanciation du Québec par rapport à la latinité est inopportune. En effet, au fond des choses, le français est une langue tout aussi latine que l’espagnol; et puis il y a, outre le Québec, un autre pays latin en Amérique du Nord et c’est le Mexique avec ses 100 millions d’habitants. .. Qui dira, par ailleurs, que le sujet de la libération ne s’applique pas à la situation de la vallée du Saint-Laurent? Pour ma part j’ai vu, au Mexique et ailleurs «en latinité», une forme d’humanisme qui n’est pas loin de dépasser en qualité celui d’ici. J’ai bien l’impre ssion que les Québécois pourraient bien «se libérer» eux aussi de certaines formes de pauvreté aussi extrêmes que bien d’autres ailleurs dans le monde; la pauvreté culturelle n’est-elle pas aussi réelle et aussi destructrice qu’une autre? Ceux qui en doutent seraient bien avisés d’aller voir le film La Laurentie. Ils y verront jusque dans quelles noirceurs a plongé la culture locale et qui se trouvent cachées dans les interstices de nos comportements petits-bourgeois… Les auteurs du film, perspicaces, ont bien souligné les effrayants vides qui caractérisent les rapports humains d’une masse de population désoeuvrée; un vide qui conduit à la révolte suicidaire. Qui dira qu’il n’y a pas là matière à «libération» et qu’il n’y aurait pas lieu d’envoyer en ces lieux, autant qu’en Afrique, quelques missionnaires progressistes pour régler ca?

Le dossier de Relations nous montre, justement, que, pour ce qui nous concerne il y aurait lieu d’engager l’action chrétienne dans une autre sorte de théologie libératrice. Celle-ci se nomme, dit le théologien Guy Côté, le Groupe de théologie contextuelle (fondé en 1986). Ce groupe, dit-il, «veut mettre l’analyse socio-théologique au service de l’action militante». Il s’associe à ceux qui cherchent à partager «un même refus de l’injustice et de la violence qu’imposent les politiques néolibérales, le mépris du bien commun et le saccage de l’environnement». Cette théologie veut prendre acte du contexte de la Laurentie; oui mais, à prime abord, elle ne me paraît pas très différente de la théologie de libération dite «latine» et dont les actions d’ici ne constituent qu’un courant.< /p>
Par les temps qui courent ici, chez nous, alors que les mouvements politiques, penchent tous – ou presque - à la droite du dieu Mamon, il me semble rafraîchissant que des forces plus humanistes abordent la question de la libération du Québec dans ce qu’elle a de plus paralysant.
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La communauté tibétaine de Montréal
Raymond Viger 2011-11-17 13:14:55
Immigrer au Québec
La communauté tibétaine de Montréal s’implique se dévoue corps et âme dans une cause désespérée : faire survivre la civilisation de ses aïeux malgré sa petite taille. Le combat se vit au quotidien, non seulement au pays mais aussi à travers un réseau mondial. Jampa Barshee vit depuis 40 ans au Canada. Il cultive toujours un amour profond pour la culture tibétaine.

Montréal la cosmopolite… Dans les rues de China Town ou de la petite Italie, les discussions vont de bon train en anglais ou en portugais. Les expatriés du monde entier ne se comptent pas, tous se côtoient entre les rives du Saint-Laurent.
L’une de ces innombrables communautés a accueilli son chef spirituel le 7 septembre 2011 à Montréal: le Dalaï-Lama. L’Histoire des immigrés tibétains du Québec est enracinée dans le même terreau: l’exode, en 1959. Ils sont environ 150 dans tout le Québec, à peine 500 pour tout le Canada.
Jampa Barshee a voulu témoigner en tant qu’immigré politique. Les pieds sur la terre canadienne, il s’attelle à préserver la culture Tibétaine dans la métropole, sa ville d’adoption. Au Tibet

, il n’en aurait pas le droit.
Un long voyage
Né au Tibet en 1960, Jampa traverse les cols de l’Himalaya encore bébé, sur le dos de sa mère, pour rejoindre Dharamsala en Inde. C’est là bas que le Dalaï-Lama a trouvé refuge des Chinois.
En 1968, le premier ministre canadien Pierre-Elliot Trudeau, en visite en Inde, accepte l’accueil de 500 Tibétains au Canada. À 11 ans, Jampa quitte l’Inde avec son oncle, sa mère et son frère et sa demi-soeur. Son père reste. «Il avait des problèmes psychologiques. Je crois qu’en réalité, il ne s’est jamais remis de l’invasion des Chinois. Il a demandé à mon oncle de prendre soin de nous.» Quant aux deux plus jeunes de la fratrie, ils sont envoyés en Suisse où ils seront adoptés. La famille se retrouve éclatée dans le monde entier. «Ma mère? Elle n’a jamais eu de regrets. Elle croyait au rêve du Tibet Nouveau. Notre place était auprès du Dalaï-Lama».
Dans l’idée de tout reconstruire, la famille recomposée arrive au Québec. «Mes parents ne savaient même pas où se trouvait le Canada.» Aujourd’hui, il n’y a pas plus de 200 ou 300 tibétains répartis dans tout le Québec. Principalement à Montréal, mais aussi Granby, Drummondville, Farnham, Ste-Hyacinthe ou Longueuil. Beaucoup d’entre eux poursuivent leur chemin vers l’ouest, dans la région de Toronto.
Avant de démarrer une nouvelle vie, les nouveaux arrivants passent neuf mois dans un Centre d’orientation et de formation des immigrants – à la Prairie. Les enfants partent la journée étudier à Montréal, pendant que les parents ont classe sur place. «Notre situation était unique au Québec.»
Cultiver les origines
«À notre arrivée, nous avons essayé de faire survivre la culture tibétaine dans notre quotidien. Nous parlions tibétain à la maison. Ma famille était très pieuse, elle a poursuivi les rituels.»
Jampa est Bouddhiste encore aujourd’hui. À Montréal, deux temples ont été crées depuis l’arrivée de la vague tibétaine. L’un se trouve à Verdun. L’autre, le plus important, à Longueuil. Les deux moines officiants sont Tibétains. Les fidèles viennent de tous les horizons, notamment du Vietnam: pas facile de prier ensemble lorsqu’on prône des branches et des écoles différentes! Au fil du temps, les temples se développent. Un réel intérêt pour le bouddhisme se développe non seulement par la communauté vietnamienne mais aussi par la communauté blanche. De véritables échanges se créent, des liens durables aussi.
Cultiver ses attaches au Tibet passe aussi et surtout par l’engagement politique. «Au début, organiser la vie politique au Québec a été chaotique. Chacun voulait la place de leader, et nous venions tous de branches religieuses, de classes sociales différentes.»
Dans les années 90, Jampa Barshee s’implique à fond dans la vie politique. «Nous avions crée un branche locale de la Tibetan Youth Association (un mouvement mondial pour la revendication d’un Tibet libre). Nous ne manquions aucun événement : le jour de l’an, la marche annuelle du 10 mars à Ottawa. Après la venue du Dalaï-Lama en 1993, je me suis un peu retiré. Mon implication affectait trop ma vie de famille.»
La communauté montréalaise se réunit tous les dimanches. L’association culturelle donne un cours de langue, suivi d’un atelier d’histoire, de religion ou de karaté. «Ça peut paraître drôle, mais c’est un premier pas pour que nos jeunes sachent d’où ils viennent, tout en fraternisant.»
Famille interculturelle
«Je me suis marié à une jeune Québécoise. Au début ma famille n’a pas accepté. Ma mère voulait que je fasse ma vie avec une Tibétaine. Pour elle, cette liaison était un nouveau déracinement. Elle a bien été obligée d’accepter… Par contre, une fois marié, nous avons pris conscience, mon épouse et moi, que nos valeurs étaient trop différentes. Elle ne pouvait accepter ma culture à sa juste valeur, je me sentais incompris.» De cette union naissent 3 filles. «Ils sont bien plus Québécois que Tibétains. Elles sont restées avec leur mère, c’était important pour moi.»
Cette deuxième génération ne renie pas ses racines, bien au contraire: «elle revendique ses origines. S’il lui manque le volet Tibet, la plupart des enfants sont plus éduqués que leurs parents, et s’impliquent pour le Tibet.»
Jampa est retourné une fois en Inde, en 1992, pour voir le Dalaï-Lama. Un retour «nostalgique». Le passé ressurgit toujours. Avec la communauté locale chinoise, les rapports sont plus détendus depuis Tienanmen, comme si soudain on pouvait se comprendre.
«Avant, les relations étaient suspicieuses. Aujourd’hui, j’ai une amie chinoise, il y a 20 ans, je n’y aurais jamais songé. Bien sûr, nous réclamons notre identité. Mais, on se respecte, du moins au niveau individuel. Sur le plan gouvernemental, c’est encore une autre histoire. Le Tibet intérieur a été changé par les Chinois, dénaturé. Malgré l’intégration subie par les Tibétains, nous ne sommes pas un seul et même peuple. Ça se voit jusqu’ici: nous ne mangeons pas, ne prions pas, ne vivons pas de la même façon.»
Une diaspora active
Aujourd’hui, les Tibétains sont bien moins nombreux au Québec qu’en Ontario. « Nous aimerions faire venir d’autres Tibétains. Mais, ils sont freinés par la barrière de la langue. Ils préfèrent les États-Unis, parce qu’ils connaissent déjà un peu l’anglais. Arriver au Québec, c’est sacrifier les premiers temps à l’apprentissage de la langue. Les gens veulent trouver du travail tout de suite. Par contre, ceux qui sont partis tester
l’American dream ont tendance à revenir. Il fait bon vivre au Québec.»
La diaspora tibétaine est principalement dispersée en Inde, au Népal, au Bhoutan, et aussi en Suisse, aux États-unis et au Canada. Au fil des années, elle a tissé un réseau mondial. Fondé sur une Histoire et un destin commun, ce lien s’est accentué avec Internet et les réseaux sociaux.
L’engouement des occidentaux pour la cause tibétaine va en grandissant. «Le charisme du Dalaï-Lama », d’après Jampa. Les membres de la communauté sont régulièrement sollicités pour des festivals. Le 7 septembre prochain, Montréal accueillait le Dalaï-Lama. La fête s’est tenue à l’Université Mc Gill, sur le thème «Paix à travers les religions». Est-ce que Jampa était de la partie ? «Bien sûr, j’y étais en tant que bénévole. Pour tout Tibétain, c’est toujours un honneur de travailler pour Dalaï-Lama. Alors, c’est un sentiment d’honneur et de grande responsabilité qui m’anime.»
Le bouddhisme ici et ailleurs
L’invasion du Tibet par la Chine débute en 1949 sous l’ordre de Mao Zedong, qui le considère comme un territoire chinois. En 1959, la résistance tibétaine est violement réprimée par l’armée chinoise et le Dalaï-Lama s’exile en Inde. Le Tibet devient alors une région autonome chinoise.
Plus de 100 000 Tibétains choisissent de suivre le Dalaï-Lama et son gouvernement en exil plutôt que de voir leur civilisation détruite. D’autres réfugiés les rejoignent dans les années qui suivent les suivent. En 1967, le Dalaï-Lama lance un appel à la communauté internationale lui demandant d’accueillir les réfugiés tibétains. Le Canada ouvre ses portes à la première vague d’émigration. Une deuxième vague afflue dans les années 1990 : à la fin des années 80, les États-unis acceptent 1000 immigrés Tibétains, dans la région de New York. Il en arrive autant illégalement. Ceux-là vivotent sans situation régulière. Des militants canadiens pour les droits des tibétains les exhortent alors à tenter leur chance à la frontière canadienne. La plupart d’entre ceux qui les écoutent sont naturalisés et partent dans la région de Toronto qui compte aujourd’hui la plus importante communauté tibétaine du Canada.
Deux associations clés sont dédiées à la communauté tibétaine du Québec:
TCAQ, l’association culturelle tibétaine du Québec.
CTC, – Canadian Tibetan Community – est davantage un lobby politique qui rassemble les Canadiens et les Tibétains.Commentaires
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QUI SONT CEUX QUI ONT LES MAINS SOUILLÉES DE SANG?
Cent Papiers 2011-11-17 13:08:57

Nos chefs d’État et nos médias officiels nous ont habitué à pointer du doigt les principaux ennemis des politiques impériales qui dominent nos sociétés. Ce seront, en général, ces chefs d’État qui leur tiennent tête et qui se font les promoteurs d’une souveraineté sans dépendance et d’une politique, sans compromis, de contrôle et d’exploitation de leurs propres richesses. Ces derniers seront d’abord désignés comme des dictateurs, même s’ils ont été élus par leur peuple. Viendra par la suite l’accusation à l’effet qu’ils soutiennent la contrebande de la drogue et qu’ils font partie de la mafia qui en assure la production et la distribution. S’ils sont dans un environnement où il y a des groupes armés révolutionnaires, ils seront accusés de les soutenir de diverses façons. Il s seront enfin associés aux assassinats et aux règlements de compte. De là à dire qu’ils sont devenus des tyrans sanguinaires et sans conscience, il n’y a qu’un pas à franchir.
Lors d’une émission, toute récente, de Radio-Canada à « tout le monde en parle » des invités parlèrent de Fidel Castro comme d’un dictateur aux mains souillées de sang. Je savais que l’image, projetée par nos médias officiels, faisait de cet homme un dictateur sanguinaire. Je m’attendais, toutefois, que quelqu’un pose la question de savoir ce que voulait bien dire cette expression. Ne vivons-nous pas dans un monde où les guerres cruelles et sanguinaires font partie de notre quotidien. Le million de morts en Irak, les centaines de milliers en Afghanistan et les 70 000 en Libye font-ils de Bush, Blair, Sarkozy, Cameron, Harper et les autres des chefs d’État aux mains souillées de sang? Il est évidemment facile de répéter ce à quoi on nous a habitué. Mais de la part de personne s bien informées et professionnelles, je m’attendais à autre chose.
Je suis allé sur Google et j’ai tapé « accusations contre Fidel Castro ». J’y ai effectivement trouvé plusieurs plaintes présentées à des Cours internationales, mais aucune n’a été retenue par manque de preuves.
Pour en savoir plus sur tous les crimes qu’on lui impute, je me suis rendu à ce lien, sur Wikipedia, et j’y ai lu, entre autres, ce qui suit :
« Le gouvernement révolutionnaire avait décidé de punir de façon exemplaire les responsables des meurtres et des crimes commis sous la dictature (Ndr de Batista). Dans l'histoire cubaine, les tortures et les meurtres de patriotes et de combattants révolutionnaires avaient toujours été impunis, et le peuple espérait maintenant un changement : le pays entier exigeait la mort pour les assassins. Des tribunaux révolutionnaires furent établis et des jugements publics furent tenus, avec toutes les garanties pour les coupables. Les sentences appropriées furent rendues, y compris la peine capitale.
Dans les premiers mois qui suivent la Révolution, les opposants au régime prétendent que plusieurs centaines d'opposants sont exécutés en 1959, plusieurs milliers dans les années 1960. Plus de 600 partisans de Batista – ou considérés comme tels – auraient été exécutés dans les premiers temps de la Révolution cubaine et du régime castriste. D'autres opposants sont emprisonnés et la presse est censurée.
En fait, les accusés sont pour la plupart des officiels du régime de Batista: policiers, hommes politiques ou personnes influentes accusées d'avoir contribué à la répression à laquelle le régime s'était livré notamment en 1958 juste avant sa chute, des membres du « bureau de la répression des activités communistes » qui avaient recours à l'enlèvement, la torture et l'assassinat, ou des militaires accusés de crime de guerre, mais aussi des dissidents politiques[réf. nécessaire]. Seuls les militaires et policiers sont condamnés à mort, les civils étant conduits devant un autre tribunal. »
De ce texte je tire trois conclusions. La première est qu’après la victoire, des « tribunaux révolutionnaires furent établis et des jugements publics furent tenus, avec toutes les garanties pour les coupables. Sur ce point, Fidel, lors de sa visite au Chili, en 1971, avait reconnu, dans une de ses interventions, qu’il y avait eu des erreurs de commises et que des abus de pouvoir de la part de certains de ces tribunaux révolutionnaires avaient été rapportés. Il y aurait eu des règlements de compte. Dès qu’il en fut avisé, il avait aussitôt procédé à des changements pour que de telles pratiques ne se répètent pas. Rien à voir avec le comportement du tyran sanguinaire que nous présente notre presse officielle.
Le deuxième point repose essentiellement sur des prétentions et des "on dit" d'opposants au régime ". Il n'y a pas de faits fondés, de documentations qui reposent sur des analyses. Ainsi, le lecteur ou la lectrice peut dire "peut-être que oui et peut-être que non". Ce n'est pas pour rien que la Cour internationale des droits de la personne n'ait retenu aucune plainte. Ils parlent également d’une centaine d’opposants exécutés dès 1959 et de plusieurs milliers durant les années 1960 à 1970. Dans ce dernier cas, une visite au lien suggéré ne m’a pas permis de voir un nombre précis de morts, pas plus que de connaître les circonstances dans lesquelles ils auraient été exécutés. S’agit-il de 1000, 2000, 3000 ou plus , nous ne le savons pas. Il en va de même pour les 600 participants de Batista qui « auraient été exécutées ». Dans tous ces cas nous marchons sur des rumeurs que les ennemis aiment transformer en faits.
Ceci dit, il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'une révolution armée contre un des dictateurs des plus sanguinaires qu'a connu Cuba. Il y a eu des combats, des morts, des arrestations et des condamnations. À la victoire de nombreux opposants se regroupèrent et poursuivirent leur lutte avec l'appui de Washington. On se souviendra de l'invasion de la Baie de Cochon par les anti-cubains venus de Miami avec des avions et des bateaux de combats pour envahir l'Ile et renverser la Révolution.Que dire des 630 et plus tentatives d'assassinat de Fidel Castro et de toutes les actions de sabotage dans les usines, les aéroports et les hôtels, l'agriculture. Depuis plus de 50 ans existe un blocus économique dont le seul objectif est de discréditer le régime et démontrer au monde que c'est un énorme fiasco. Tout cela ne peu t se réaliser sans qu'il y ait quelque part des mesures prises par le gouvernement pour que les coupables soient arrêtés, jugés et condamnés conformément aux lois du pays.Il y a sans doute une "paille" dans l'oeil de ce petit pays, mais il ne faudrait pas ignorer la "poutre" que nous avons dans le nôtre.
Ma troisième remarque est que nous savons, aujourd’hui, plus que jamais, toute la facilité avec laquelle l'information peut se transformer en désinformation. Ce qui vient de se passer en Libye est un cas unique de désinformation à grande échelle. Ce n'est pas d'aujourd'hui que cela existe, mais aujourd'hui nous en voyons davantage les dessous. Par exemple, pour certains, l’intervention de l’OTAN en Libye fut une véritable intervention humanitaire alors que pour plusieurs autres, il s’agit d’un véritable désastre humanitaire. Dans un cas comme dans l’autre, le fait est qu' il y a eu plus de 70 mille morts sur une période de 8 mois. Le sang de ces morts coule quelque part dans les mains de ceuxs qui ont ordonné ces crimes.
Ce que nous savons, toutefois, avec certitude au sujet de Fidel et de Cuba c’est que les valeurs de base que sont la subsistance, la santé, l’éducation et le sens de la solidarité ont atteint un niveau qui fait l’envie de nombreux pays. Nous savons également qu’il ne s’est pas enrichi à même son peuple, pas plus qu'avec la corruption internationale. Il n'a aucune fortune personnelle ni de châteaux ni de voitures de grand luxe. Il est resté lui-même, près des conditions de vie de son peuple. Ses enfants, qu’il n’a pas voulu différents des autres ,mènent une vie sans luxe et sans privilège. Nous sommes bien loin des Moubarak en Égypte, ou Ben Ali en Tunisie, deux grands alliés de Washington.
Aujourd’hui, Fidel Castro, à 85 ans, poursuit ses réflexions sur les grands problèmes du monde. Il parle, entre autres, de l’importance de protéger l’environnement, de la nécessité de la solidarité devenue indispensable à la survivance des peuples. Il rappelle avec encore plus d’actualité les dangers que représentent toujours le capitalisme et l’impérialisme pour la justice et la paix dans le monde.
Ceux et celles qui s’en approchent découvrent le sage, l’humaniste, le révolutionnaire dont le regard porte toujours sur la liberté des peuples et le bien-être de tous et de toutes. Ce n’est pas pour rien que de nombreux chefs d’État du monde, soucieux du bien-être de leur peuple, vont à sa rencontre pour s’en inspirer. Celui que les adversaires prennent plaisir à présenter comme un tyran aux mains souillées de sang, se révèle être le révolutionnaire ayant toujours à cœur la libération des peuples pour qu’ils s’assument dans la solidarité et le respect mutuel. Sa vie est en continuité avec ses principes et ses idéaux. Qui de nos chefs d'État peut en dire autant?
Oscar Fortin
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Décevante démocratie… et supplétivité
Pierre JC Allard 2011-11-17 13:05:18
Fukuyama avait pourtant monté un bon dossier. « Fin de l’Histoire », disait-il, puisque l’humanité, avec la démocratie libérale, a terminé le tour de son jardin sociopolitique. Son agitation peut continuer aussi longtemps que celle du petit lapin mû par sa pile Duracell, mais sa façon de s’organiser et de se gouverner ne changera plus. Elle a atteint la Félicité. Bravo.
Bravo, mais, à l’echelle du monde, il y en a pour qui l’Histoire n’est pas finie et qui semblent plutôt courir dans d’autres directions. Ne parlons même pas du tiers-monde, que nous avons mis en coupe réglée ; que font ceux qui ont un choix ? Se ruent-ils vers la démocratie ? La Chine, en possession tranquille de son succès, va plutôt vers une dictature éclairée. Les pays d’Islam, dans la mesure où ils ont le choix, préfèrent un à un fonder leurs sociétés dans l’au-delà, évacuant la question même d'une gouvernance politique.
Même en Occident, paraissons nous si heureux dans nos démocraties libérales, dites porteuses de félicité? Y a-t-il une faille dans notre rêve de démocratie? A première vue, il est facile de trouver cette faille: c’est l’injustice qui prévaut à tous les paliers ! Mais c’est une faille dont on peut penser qu’elle se corrigera d’elle même.
Une société est le reflet de ceux qui la composent. Nous avons une société d’injustice, parce que l’égoïsme de la nature humaine ne veut PAS une société juste. Heureusement, la nature humaine changera avec le temps, partie par le travail de chacun sur lui-même, partie par la rétroaction positive sur l’individu de la société elle-même. La société changera, surtout, parce que nous avons atteint l’ABONDANCE. Plus facile plus d'être justes, quand les désirs peuvent être mieux satisfaits. Or, l’industrie et la technologie nous enrichissent constamment.
Nous sommes connectés à un picc-line qui nous donne goutte à goutte l’abondance. Au palier des BIENS matériels, globalement, tous les besoins peuvent déjà être comblés. Au palier des SERVICES, ils ne le seront jamais (car la demande est infinie), mais il y en aura de plus en plus. Surtout, la répartition des services disponibles pourra être plus juste. dans la mesure où elle obéira à des règles que soutiendra une majorité effective de ceux qui sont demandeurs de services…. et l’on en remerciera la démocratie.
Il ne faudra simplement pas oublier que ce soutien n’existe que quand une majorité effective croit que soutenir ces règles leur apporte plus que s’y opposer. Chaque individu a son seuil – qui dépend de sa perception de son besoin comme de son conditionnement – au-dela duquel son égoïsme l’amène à s’opposer à ces règles qui assurent la justice. C’est la responsabilité de la société de veiller alors à ce que cette opposition ne contrecarre pas l’application des règles qui assurent la justice.
Avec l’abondance, les oppositions vont s’estomper. Le temps travaille pour la démocratie. Pouvons nous donc considérer le débat comme clos et donner la démocratie gagnante ? Pas tout à fait… car il y a un espace où l’abondance ne suffit pas. Celui des désirs, que ne peut JAMAIS satisfaire une offre de biens ou de services, car ce sont des créations de l’individu en réaction à ce qu’il est, ou à la condition humaine. Quand l’individu cherche à satisfaire ce type de désirs autrement que par une action sur lui-même, il devient dangereux.
Certains veut gagner ou détenir plus de richesses qu’il n’en faut pour satisfaire les désirs qui, objectivement, PEUVENT être satisfaits par la richesse. Ils sont irrationnels. Leur démarche prend la forme d’un jeu à somme nulle qui les oppose à tous les autres, dont les besoins et les sentiments ne les touchent plus. Il se conduisent comme des psychopathes.
Le psychopathe devient un obstacle à ce que les autres aient accès aux biens et services que permet l’abondance et c’est la responsabilité de la société de veiller à ce qu’il soit mis hors d’état de nuire. De même, s’il cherche tant de pouvoir qu’il en devient un obstacle à ce que d’autres aient toute la liberté à laquelle ils ont droit dans le respect de celle des autres.
Psychopathes ? En juin 2010, François Marginean a écrit sur ce site un article qu’il est bon de relire Il en découle l’hypothèse que le pouvoir attire davantage ceux qu’on peut ainsi voir comme des psychopathes… et leur échoit davantage. Suite à cet article, j’ai été un peu plus loin dans l’étude de cette hypothèse et je ne crois pas qu’elle puisse être rejetée sans discussions
http://www.realitysandwich.com/psychopathy_financial_meltdown
La faille fondamentale de la démocratie serait-elle dans cet avantage dans la course au pouvoir dont jouiraient précisément ceux dont le comportement sera la plus néfaste pour le reste des citoyens? Si c’est le cas, on comprend qu’il ne faut plus chercher le défaut dans le concept même de démocratie, mais dans une certaine négligence de la population qui ne se prémunit pas contre certains individus qui ne devraient pas accéder au pouvoir.
Cela dit,quelles sont les responsabilités que devraient assumer une société pour les en empêcher ? Dans une démocratie parfaite, ces responsabilités serient déterminées par consensus. Mais cette démocratie parfaite ne serait possible, hélas, que si chacun était irremplaçable, ce vers quoi tend une société, mais sans jamais l’atteindre. En pratique, les responsabilités de la société sont donc déterminées par les règles qu’y établit sa majorité effective.
Il en résulte une démocratie imparfaite, où joue à plein, justement, si cette hypothèse est avérée, l’influence de ceux qu’on peut pourrait considérer comme psychopathes ! Dans ces circonstances, il devient clairement impossible qu’une société où ces derniers exercent le pouvoir effectif puisse en arriver démocratiquement à mettre en place des mesures qui les en excluraient.
Dns cette démocratie imparfaite, la seule défense qui reste contre les psychopathes en marche vers le pouvoir alors est celle d’une action individuelle. Le remède d’une « subsidiarité inversée » qui incite tout échelon inférieur de la société, incluant l’individu, à réaliser lui-même ce qu’un échelon supérieur devrait faire, mais ne fait pas.
On a ainsi un « principe de supplétivité », dont l’individu, prisonnier d’un régime dit démocratique, mais manipulé par des psychopathes et fondamentalement néfaste, pourrait s’autoriser pour poser, même seul, des gestes par définition illégaux… mais dont sa conscience lui dirait qu’ils sont légitimes.
La mise hors d’état de nuire des psychopathes serait le cas d’espèce emblématique de ce genre de gestes à poser. Cela, hélas, sans garantie aucune que celui qui les pose ne soit pas lui-même un psychopathe…
C’est dans cette optique qu’un contestataire indigné, un rebelle ou un révolutionnaire devrait alors voir son action et chacun de ses gestes, puis assumer ses responsabilités, leurs conséquences et son propre destin
Pierre JC Allard
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Maison de transition et Centre jeunesse
Raymond Viger 2011-11-17 12:18:47
Un prisonnier VS un jeune d’un Centre jeunesse
Un jeune a-t-il le droit au même soutien qu’un prisonnier?
Un prisonnier termine sa sentence. Il aura droit à une maison de transition avant d’entreprendre sa nouvelle vie. Qu’en est-il du jeune qui quitte à 18 ans un Centre jeunesse?

On dit souvent que le jeune qui atteint ses 18 ans se faire sortir du Centre jeunesse et qu’il est livré à lui-même. Tu es un adulte, et bien débrouille-toi maintenant.
J’accompagne un prisonnier qui termine sa sentence. Pour les 14 premiers mois de sa nouvelle vie, il est nourri et logé dans une maison de transition. Il reçoit 40$ par semaine pour ses petites dépenses. Il est suivi par un intervenant. Ce prisonnier n’a pas à stresser sur la recherche d’un emploi et de trouver l’argent nécessaire pour payer le loyer et sa bouffe. On le soutient dans la réappropriation d’une nouvelle vie. On lui donne la chance de pouvoir prendre le temps de se placer.
Qu’en est-il du jeune qui sort d’un Centre jeunesse? Pourquoi se sent-il abandonné par le système quand il atteint ses 18 ans? Est-ce qu’on demande à un jeune de 18 ans d’être un adulte accompli et prêt à affronter toutes ses responsabilités?
Un Centre jeunesse est la famille sociale d’un jeune. En tant que parent social, si notre jeune n’est pas prêt à être autonome à 100% dans sa nouvelle vie, doit-on le laisser seul ou avons-nous encore une responsabilité envers lui? Est-ce que toutes les familles mettent à la porte leurs jeunes pour qu’ils se débrouillent seul quand ils arrivent à 18 ans?
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Ces femmes «soumises» qui éduquèrent les «Canayens»!!!
Andre Lefebvre 2011-11-17 12:16:00

Évidemment, tout le monde sait fort bien que nos ancêtres « canayens » étaient des personnes « pieuses » et « soumises aux autorités »; que celles-ci soient religieuses, civiles ou même militaires.
Voici donc l’histoire d’une femme remarquable, épouse du pionnier François Lemaître dit Lamorille, fille du roi, appelée : Judith Rigaud.
Nous y découvrirons le caractère de ces femmes, courageuses jusqu’à la témérité, que furent nos arrières-arrières-grand-mères et qui éduquèrent nos ancêtres.
À l’âge de 23 ans, Judith accepte d’émigrer en Nouvelle France. Elle entre au service de Jacques Leneuf de la Poterie de Trois-Rivières et de sa femme, Marguerite Legardeur.
Trois-Rivières, en 1651, consiste en quelques douzaines de familles réfugiées à l’intérieur d’un petit fort en rondins, la plupart du temps encerclé par des maraudeurs Iroquois.
Judith est belle, introspective, soupe au lait et n’a aucun respect pour les conventions sociales et morales. Elle n’est pas de celles qui cachent leur nature. Elle aime la vie et ses avantages, et se moque ouvertement de ceux qui s’aventurent à la critiquer.
Éventuellement, elle tombe sous le charme de l’un des soldats de la garnison de Trois-Rivières, un certain François Lemaître dit Lamorille dit Picard. Celui-ci est un fameux beau parleur, un buveur invétéré et un « joueur » assidu. Autrement dit, il est très populaire socialement.
La liste des invites à leur mariage ressemble à celle du « Jet Set » de la Nouvelle France du 17e siècle. Le plus fameux des invités est Médard Chouart des Groseillers, arrivé dans le pays depuis 1641 et époux de Hélène Martin depuis 1647. Médard, en 1657, en compagnie de Pierre-Esprit Radisson, arrive à Québec avec un incroyable cargo de pelleteries, suite à une expédition dans les pays d’en haut qui a duré trois ans. Il sauve ainsi la colonie de la faillite. Il le fera une autre fois en 1660; mais se fera saisir sa cargaison de 100 canots de fourrures.
Les relations de Judith avec ses employeurs font des étincelles et se désagrègent rapidement. L’un des différents se termine par Judith qui, remplie de colère, se met à briser de l’ameublement. En juin 1654, Mme Legardeur et les Lemaître/Rigaud s’affrontent en court de justice parce que Judith refuse de terminer son contrat de cinq ans, signé à La Rochelle trois ans plus tôt.
Quant à François Lemaître, il fait beaucoup de vagues dans la société. Il apparaît dans plus de 20 dossiers judiciaires, soit en défense ou en poursuite, entre les années 1654 et 1666. Les cas traités sont de libelle, d’assaut et/ou de « gambling ».
Judith est obligée de rembourser les Le Gardeur d’une somme de 102 livres pour “bris de contrat”, pendant que ceux-ci doivent lui remettre ses vêtements qu’ils ont « saisi ».
Judith Rigaud n’est pas, on peut le deviner, une épouse timide et silencieuse. Elle est très bien adaptée, comme les autres “filles du Roi” de la colonie, aux conditions qui demandent du courage, du caractère, du travail et de la ténacité.
La plupart des femmes de Nouvelle France sont plus instruites que les hommes et elles s’occupent elles-mêmes, de diriger les petites entreprises de leur époux qui importent/exportent ou marchandent des vêtements, des fourrures, du brandy et des ustensiles. Ce "marchandage" inclue souvent de la contrebande, mais personne n'ose l'avouer, même de nos jours.
Les deux sexes de notre colonie se chargent des travaux de défrichement et tous, sans exception, savent manier la hache, le mousquet et le fusil. Très peu de femmes, cependant, possèdent ce qu’on appelle : une “garde-robe”, sauf... Judith.
Sous les conseils de son ami des Groseilliers, François Lemaître se lance dans la traite des fourrures. Les profits lui permettent d’acheter des vêtements et des meubles pour la famille. Le couple a huit enfants, tous nés à Trois-Rivières, sauf Charles Lemaître dit Auger qui deviendra, plus tard, une personnalité de son époque.
Le 25 octobre 1655, François Lemaître achète une maison sur la rue St-Pierre à Trois-Rivières. Deux ans plus tard, le couple y achète une autre terre de 2 acres par 25 pour la somme de 150 livres.
En 1660, ils louent encore une autre terre sur les bords du St-Maurice et, en novembre, François débourse 200 livres pour une propriété appelée « La Marguerite ».
L’entreprise familiale progresse et François devient peu à peu un important personnage de sa communauté.
En 1666, c’est Judith Rigaud qui prend la direction exclusive de la compagnie de son époux conséquemment aux évènements suivants :
À l’été 1665, Judith Rigaud retourne à La Rochelle, pour, paraît-il, établir des ententes commerciales avec des fournisseurs. Les voyages outre-mer n'effrayaient pas du tout nos ancêtres; qu'ils soient hommes ou femmes.
Un historien laisse entendre qu’elle a décidé de laisser son époux pour visiter sa parenté et régler un héritage, tout en faisant la remarque que François continue d’accumuler les dettes et de boire avec excès. Cela laisse entendre une séparation conjugale.
Lors de son départ, Judith ne le sait pas, mais elle est enceinte. Elle ne sait pas non plus qu’elle ne reverra jamais son époux.
Par une froide journée de janvier 1666, alors que sa femme est toujours en France, on retrouve François, étendu dans un champ, avec une blessure sévère à la tête. Ceux qui le découvrent sont d’avis que Lemaître, âgé de 35 ans, a été assommé et scalpé par un indien. Il est enterré à Trois-Rivières le 14 janvier 1666. Le registre mentionne (en latin, s’il vous plaît!) : « Il fut assassiné d’une façon misérable et périt sans pouvoir recouvrer la parole ». Il n'était donc pas encore mort lorsqu'il fut trouvé.
Le 15 avril 1666, Judith Rigaud/ Lemaître donne naissance à Charles Lemaître, à La Rochelle en France. À son retour, fin 1666, aussitôt qu’elle met le pied sur le quai de Québec, Judith apprend l’assassinat de son François. Elle se rend rapidement à Trois-Rivières où elle y retrouve l’entreprise familiale toute chamboulée. François avait accumulé les dettes qui se révèlent maintenant, plus importantes que les « avoirs ».
La première option pour Judith est de se trouver rapidement un autre époux. Quelques mois après son arrivée, elle choisit un marchand nommé Jean Therrien de Ponceau dit Duhaime, qu’elle épouse le 26 janvier 1667, à Trois-Rivières.
Jean Therrien est natif de St-Jacques de Dieppe et douze ans plus jeune que Judith.
À l’automne de 1670 Jean Therrien part en expédition de traite, laissant Judith enceinte, à la maison. Jean Therrien ne revient jamais de cette expédition. On assume qu’il succomba accidentellement durant le voyage.
Cette femme formidable, épouse, mère et marchande/traiteur de fourrures, persévère dans son entreprise. Par contre, selon une histoire de Louiseville, Judith est impliquée dans une « triste aventure » qui la décide de quitter la région deTrois-Rivières. Probablement pour fuir les autorités.
Cette « triste aventure » se déroule ainsi :
À Louiseville (Rivière-du-Loup) Judith rencontre un médecin, le docteur Jean de la Planche, qui passe la majeure partie de son temps à faire la traite. Ils s’épousent le 6 octobre 1675.
Le mariage ne dure pas longtemps, car le Dr Laplanche retourne en France en juin 1678 et y décède.
Ses trois mariages n’ont cependant pas changé le caractère rebelle et tenace de Judith, puisqu’en 1679, elle est mise en arrestation sous l’accusation d’avoir déserté la maison familiale pour aller vivre, à Montréal, sous le toit de Pierre Cavalier. Ce qui scandalise la population de Montréal et surtout un certain Abbé « bien pensant ». On découvre ici que la fameuse "triste aventure" est une aventure amoureuse qui, par moment, n'a pas dû être aussi triste que cela.
Remarquons que Pierre Cavalier est un locataire du Dr. Laplanche à Montréal. On peut penser que c’était Judith qui allait collecter le loyer, mais ce ne serait pas gentil de le dire.
Lors de ce scandale rapporté par ce fameux abbé de Montréal, on raconte que:
« Le sieur Abbé n’a pas qu’un seul adversaire (c'est-à-dire Pierre Cavalier) à confronter; Il y a également une femme; et quelle Femme!!!
Il est peu probable qu’aucune, jusqu’ici, n’ait démontré autant de « masculinité » et d’aplomb que cette Judith Rigaud.
Lorsqu’on se présente chez Cavalier pour évincer Judith de la ferme, elle reçoit le procureur et ses hommes avec un fourche, de telle sorte qu’ils doivent se retirer; mais comme Pierre cavalier avait été emprisonné, elle dû capituler. Jugeant sa cause perdu, Judith disparait de la région.»
C’est le 14 avril 1679 que Judith Rigaud est condamnée “in absentia” à dix ans d’exil de l’île de Montréal sous peine de châtiment corporel si elle revenait. Le juge est probablement Jean Baptiste Migeon de Branssat, chef de la justice de Montréal à l’époque.
Chassée, Judith retourne vivre sur la rivière Manereuil, à Louiseville, avec sa fille Marie-Louise. Elle a 46 ans.
Éventuellement, elle reprend son commerce de fourrures avec ses fils et un marchand de Québec, Joseph Petit dit Bruneau. C’est le recensement de 1681 qui nous révèle qu’elle est alors à Louiseville.
À partir de cette date, on la nomme simplement “Madame Rigaud”. Son entreprise familiale continue de prospérer.
En 1689, après dix ans d’exil, Judith Rigaud revient à Montréal.
Le 11 octobre 1689, son Fils Charles Lemaître dit Auger, celui qui est né à La Rochelle et maintenant âgé de 23 ans, épouse Madeleine Crevier, fille de Nicolas Crevier dit Bellerive et de Louise Le Coutre, résidents du Cap de la Madeleine.
Sept ans plus tard, âgée de 63 ans, Judith Rigaud assiste au mariage d’un autre de ses fils, Jean Lemaître dit Lallongé qui, lui, épouse Catherine Michelle Godefroy du Vieux-Pont le 22 novembre 1696 à Montréal.
Elle vie ses dernières années à Montréal où elle décède le 13 mai 1704.
Voilà donc le genre de femmes que furent nos arrières-arrières-grand-mères. Celle-ci est loin d’être une exception. Je connais le récit de plusieurs autres femmes de cette trempe.
On ne peut certainement pas les qualifier de « Donalda Laloge », cette Québécoise soumise, pieuse et surtout, « imaginaire » qui fut immortalisée dans le roman « Un homme et son péché » de Claude Henri Grignon.
Les femmes du Canada étaient rarement soumises à qui ou à quoi que ce soit. On a même de la difficulté, aujourd'hui, à imaginer à quel point. Elles furent depuis toujours les « maîtresses de leur sort et de leur « maisonnée ». Très peu de choses leur résistaient. Il y eut même un groupe de « commères » canayennes qui fit reculer Frontenac d’une de ses décisions, suite à une levée de protestations et d’une manifestation publique. La même chose se produisit à l'époque de Vaudreuil. Personne n’aimait tellement se frotter aux Canayennes.
Elles furent également reconnues comme des femmes éduquées, belles et charmantes, n’ayant aucun complexe face aux hommes de leur temps. Elles savaient "recevoir" et parvenaient facilement à faire disparaître la « supposée » pauvreté de leur famille.
Ce sont ces femmes au caractère indomptable qui fournirent l’éducation à des enfants qui deviendront ces Canayens sans peur, naturellement insoumis, qui, à force de courage et de témérité, seront les vrais responsables de l’ouverture de l’Amérique du Nord à la civilisation. Elles méritent notre plus grand respect et ont droit à notre très grande fierté.
André Lefebvre
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Gambling et jeu compulsif, quand les machines à sous te prennent tout
Raymond Viger 2011-11-17 12:08:35
Témoignage d’un joueur compulsif
Gambling et jeu compulsif
Ali est d’origine algérienne. Travailleur infatigable, courtois et la bonne humeur contagieuse, le mi-trentenaire traîne un boulet dont il est peu fier. Un fort penchant pour les machines à sous. Le jeu lui a tout pris. Son argent, sa dignité et ses espoirs.

«J’ai abandonné toutes mes ambitions, tous mes rêves, pour jouer. J’avais 25 000$. J’ai tout flambé. J’ai tellement eu de misère à me pardonner.»
Ali ne pensait jamais vivre un tel cauchemar. Lui qui, depuis l’adolescence, travaillait avec acharnement pour bien vivre et mettre de l’argent de côté a vu les efforts de toute une vie disparaître. Pour des machines qu’il a côtoyées sans les voir pendant 7 ans, dans les bars où il travaillait au début de la vingtaine. «Je passais devant, je les nettoyais. Mais je n’avais aucune idée de ce que c’était, jouer, comment cela pouvait affecter la vie des gens que je voyais devant les machines. L’envie de jouer ne m’avait jamais pris.»
Un petit 10$

Les déboires commencent en 2003. Ali a 27 ans. Il vit tantôt chez sa petite amie quand elle n’est pas de garde comme infirmière la nuit, tantôt en appartement avec son frère. Par une nuit d’angoisse, il décide de se rendre dans un bar où il va régulièrement jouer au billard. Un des employés le convainc de jouer, sans penser mal faire. «Il m’a dit que ç’avait été une journée payante, que tout le monde gagnait aujourd’hui. Je n’avais jamais joué, ça ne me disait rien. Il m’a proposé d’essayer 10$. J’ai mis 10$. Et j’ai gagné 150$. C’est là que mon cauchemar a commencé. Trois semaines plus tard, j’avais perdu 5000$. Et trois mois plus tard, c’était toutes mes économies : 25 000$. Je jouais et je ne réalisais pas ce que je faisais. La piqûre m’a pris d’un coup.»
Ali n’a jamais été un gambler. Il joue sans se rendre compte qu’il a un problème. «Je suis devenu accro. Tout mon argent y passait. Moi qui ai toujours eu peur de gager de l’argent! Je travaillais et j’allais jouer. Parfois 7 à 8 heures d’affilé. J’avais trouvé un nouveau passe-temps. Devant la machine, tu oublies tout. Les priorités, le temps. Tu es énervé, stressé. Dès que je commençais à jouer, mon humeur changeait. Je me sentais bien aussitôt.»
Quand la compulsion s’installe

Ali commence avec des petits montants puis joue de plus en plus gros. «Tu joues un 20$, tu le perds. Tu veux le récupérer. Tu le perds. Tu veux ensuite aller chercher ton 40$. Et tu le perds. Et tu veux le récupérer… Jusqu’à ce que tu flambes tout jusqu’à la dernière cenne.»
Sa relation avec sa copine se dégrade. Elle lui suggère de suivre une thérapie. «Même si j’avais perdu 25 000$ en 3 mois, je ne considérais pas que j’avais un problème.» Ali cesse de manger. Il perd son appétit. Plus il dilapide son argent, plus il devient de mauvaise humeur. «Je paniquais toujours pour rien. Je m’énervais. Je travaillais de jour comme cuisinier et de soir dans les clubs et les festivals comme Juste pour Rire. Je travaillais 7 jours sur 7. Et tout allait dans le jeu.»
Quand Ali finit de travailler le soir, à 22h, il lui reste quelques heures pour rentrer se changer et aller jouer au bar jusqu’à la fermeture. Jusqu’à ce qu’il entende parler d’un endroit où le joueur est roi à toute heure du jour. «Quelqu’un m’a demandé pourquoi, tant qu’à perdre 1200$ au bar, je n’irais pas au casino… Ç’a été ma mort.
Déboires au Casino

Au Casino, les dépenses sont devenues plus imposantes. Ça ne ferme pas, le casino. J’ai joué, une fois, à partir de 7h30 le matin jusqu’à 2h30 dans la nuit. J’ai manqué ma journée de travail. J’ai perdu 5000$, cette journée-là. J’étais tellement furieux contre moi… J’ai voulu récupérer mon argent. J’ai commencé à espacer mes visites au casino pour y jouer avec des sommes plus grosses. J’ai économisé pendant un mois 10 000$. Je suis allé le jouer au complet. J’allais toujours jouer seul. Jamais je n’ai appelé quelqu’un pour m’accompagner.»
Ali devient obsédé par le jeu. La nuit, il voit des cloches et des 7 dans son sommeil. Il a toujours une pensée pour sa prochaine sortie en solitaire au casino. «Dans ma tête, je savais que j’irais jouer gros prochainement. Dès que je me prévoyais une journée de congé, j’y allais. J’y pensais longtemps à cette journée. Je me voyais déjà gagner un gros montant.»
La famille et le gambling

Ali avoue ses pertes d’argent à sa famille qui minimise le problème. «J’avais mis la faute sur eux. J’ai essayé de m’enlever la responsabilité. Eux se sentaient mal. Toute la famille savait. Mais personne ne savait que la maladie du jeu, ça existait. Et chez nous, le jeu, c’est péché. Pour un musulman, ce n’est pas bien.» Les problèmes d’Ali sont enterrés, au grand bonheur de tous. L’honneur de la famille est sauf. Ali n’a pas à se sentir mal devant les autres et confronter ses démons.
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Maudite Machine, Biz, rappeur de Loco Locass
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Gambling et Jeu compulsif
La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes
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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.
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Graffiti liberté sur le Grand théâtre de Québec
Raymond Viger 2011-11-17 12:05:57

Quand les agences de communication vandalisent le Grand théâtre de Québec
Un graffiti hors de prix?
Canoë nous apprend qu’un budget de 8 000$ a été investi pour faire ce graffiti!!! Pour ce prix-là, il y a beaucoup de red tape à payer aux agences de communication!
Je ne pouvais pas laisser passer cette information sans réagir. Première réaction: shit! 8 000$ pour un mot écrit en lettre carré sur un mur. Je comprends que le Grand Théâtre de Québec voulait choquer et déranger. Mais 8 000$ pour ça, je trouve ça cher en tabarouette!!!

Les artistes muralistes du Café-Graffiti sont des professionnels qui réalisent des murals à en couper le souffle. Peu importe le prix, j’aurais été gêné de leur proposer un tel contrat pour le peu d’habileté que cela demandait. Mais bon… qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour 8 000 piastres!!!
Peu importe le prix proposé, le Café-Graffiti aurait refusé ce contrat. Il y a un gros problème d’éthique ici. Les municipalités cherchent à mettre en prison les tagueurs qui font des graffiti illégaux. Quelle est la différence entre ce graffiti légal et un autre illégal? Comment les jeunes peuvent faire la différence entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas? Quand les municipalités réagissent aux tags illégaux en disant que c’est affreux et que cela fait peur aux citoyens, vont-ils réagir à cette publicité de mauvais goût?
Et que dire du commentaire de la direction du Grand théâtre de Québec, Martin Genest:
L’art, ce n’est pas obligé d’être beau, ce qui est important, c’est justement le message que ça envoie.
C’est bien « cute » comme position, mais quand un jeune tagger essaye de dire que ce qu’il fait est de l’art… On le sacre en prison sans autre sommation. Deux poids, deux mesures.

Je regarde la qualité du travail de nos artistes, il va falloir que je triple les prix que nous facturons.
Je me permets de vous laisser quelques photos de murales de nos artistes et de leur talents. Je vous laisse aussi un lien vers leur
porte-folio.
Pour rejoindre un artiste muraliste du Café-Graffiti: (514) 259-6900, www.cafegraffiti.net, cafegraffiti@cafegraffiti.net
Je voulais tellement vous montrer à quoi ressemblait un graffiti de 8 000$ que je n’ai pu m’empêcher d’emprunter la photo de l’Agence QMI et de leur photographe
René Baillargeon dont je fais le lien vers leur billet.
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MENACER L’IRAN ET PRÉPARER L’INVASION DE LA SYRIE
Cent Papiers 2011-11-17 11:58:08
Régulièrement, des menaces d’attaques contre la centrale nucléaire Iranienne surgissent des officines militaires israéliennes, puis sont confirmées ou encore infirmées par l’OTAN, puis aussitôt contredits (premier type), ou corroborées (deuxième type) par des sources officielles non identifiées émanant du Pentagone, de l’Élysée, quand ce n’est pas du Bureau Ovale.
La présente vague de rumeurs est du deuxième type – celle où tout est corroboré par tout ce que l’Alliance Atlantique compte d’espions infiltrés, même que les cartes de l’attaque sont rendues publiques, la date précise de l’opération – ultra secrète – est divulguée (la légende ne dit pas si un référendum aura lieu pour entériner ce choix) et les journaux à sensation spéculent sur le nom du général fou qui aura mandat de diriger cette opération bidon. On nous informe des moindres détails du complot, de la nature des bombes spéciales qui seront utilisées, des ripostes envisagées et de la façon de les contrer. Un scénario à la Nintendo vous dis-je. Finalement, de savoir tout cela, avec schémas et avions de combat furtifs à l’appui c’est un peu comme si on jouait Í la guerre sur son X-Box préféré (1).
Les spécialistes et les experts de la chose militaire relaient toutes ces informations accompagnées de moult spéculations et autres supputations sur les retombées éventuelles d’une telle catastrophe nucléaire. D’où tirent-ils tous ces renseignements ultra secrets ? Je ne saurais vous le dire, mais tous ces personnages semblent très bien renseignés (2). Auraient-ils infiltré le Mossad et les agences d’espionnage occidentales, je ne saurais le certifier, mais il faut dire que le ministre de la défense israélien (Ehud Barak) est particulièrement loquace ces temps-ci. Finalement, il suffit d’ « espionner » les quotidiens israéliens à grand tirage pour débusquer en première page tous les plans secrets du Pentagone… Comme chantait Serge Reggiani « Il y a quelque chose qui cloche là-dedans – j’y retourne immédiatement… ».
Le premier secrétaire du Hezbollah, Sayed Hasan Nasrallah, a dit un jour à propos d’Israël : « Quand les sionistes plastronnent et fanfaronnent, nous savons qu’ils ne vont pas attaquer; quand ils sont silencieux pendant une certaine durée alors nous savons qu’il nous faut nous méfier. ». Selon lui, nous serions donc au milieu d’une équipée du deuxième type.
La question devient donc la suivante : pourquoi cette montée en puissance des rumeurs d’attaque contre le réacteur nucléaire iranien ? Pourquoi ces tambours de guerre factices contre l’Iran – repris par les médias de gauche – naïfs ou complices ?
Habituellement, en stratégie militaire, quand les alliés annoncent une attaque sur le Pas de Calais, c’est qu’ils préparent un débarquement en Normandie (Juin 1944). Par transposition, si les agresseurs de l’OTAN (comprenant Israël, membre officieux et base avancée au Proche-Orient) annoncent une attaque imminente contre l’Iran, c’est que la Syrie est fortement menacée. Voilà le véritable secret éventé (3).
Plus tard, après l’agression meurtrière contre la Syrie, chacun sera invité à pousser un soupir de soulagement, la première guerre nucléaire de l’histoire aura été évitée, et la petite Syrie sacrifiée sur l’autel de la cupidité impérialiste. Toute l’opération en cours ne vise finalement qu’à intimider l’Iran de façon qu’elle ne bouge nullement quand aura lieu l’attaque contre son allié au Levant.
Pourtant, il n’y a aucun risque d’une guerre nucléaire, tout au plus un danger de retombées radioactives importantes sur toute la région si les bombes américaines de type Blu-117, à percée profonde, parvenaient à atteindre le cœur du réacteur iranien. Les capacités de riposte iranienne contre la centrale nucléaire israélienne de Dimona seraient nulles ou presque nulles sans le soutien satellitaire américain ou russe. Tout au plus, l’Iran parviendrait-elle, pour l’honneur, à lancer ses missiles balistiques de portée moyenne (2000 km) contre Israël mais ils risqueraient tous d’être détruits en vol au-dessus de l’Irak. Cessons donc ces spéculations loufoques, l’arme thermonucléaire que possède l’Iran est à la mer et n’entraînera aucune retombée nucléaire ; les retombées seront plutÍ t du type secousses sismiques économiques et financières de force 10 sur l’échelle de Richter - qui en compte 9 (4).
Dès l’apparence d’une attaque contre son réacteur nucléaire, l’Iran, n’ayant plus rien à perdre et sachant trop bien qu’elle ne peut se mesurer à l’Alliance Atlantique (OTAN) sur le terrain de la guerre des étoiles où la supériorité américaine est incommensurable, se tournera vers le Détroit d’Ormuz – lieu de passage obligé de plus de 50 % de tout le pétrole consommé sur la planète. Vous imaginez l’Occident, privé de ses approvisionnements en pétrole pour plusieurs mois, vous imaginez les pays du Golfe privés de pétro dollars (même si cette devise court à sa perte) pendant plusieurs mois ? Je ne vous dis pas le cataclysme financier, boursier, économique qui ébranlera la planète impérialiste.
Tant que les experts spéculateurs militaires qui sévissent un peu partout sur les ondes médiatiques n’auront pas éventé les secrets de la riposte américaine soit pour empêcher ce cataclysme pétrolier dans le Détroit d’Ormuz, ou à l’inverse, soit pour s’assurer que cette secousse sismique pétrolière aura bien lieu dans le Détroit d’Ormuz, demandez à ces papagaios (perroquets) pourquoi ils colportent ces rumeurs à la traîne du plus grand menteur et du plus grand faussaire de l’humanité, j’ai identifié le ministre de la « défense » d’Israël monsieur Ehud Barak, à peine égalé par son premier ministre Benjamin Netanyahu, selon le Président Sarkozy (5) ?
Regardez et observez attentivement du côté de la Syrie et vous verrez l’ombre de l’aigle appréciant sa proie avant de fondre sur elle pour la déchiqueter. Le peuple syrien vit aujourd’hui le plus grand danger et il est effectivement la prochaine victime sur la liste d’invasion occidentale en Orient – la guerre inter impérialiste entre l’Alliance Atlantique (OTAN) et l’Alliance de Shanghai se poursuit et l’intérêt des peuples du monde n’est pas de participer à cette machination de désinformation à propos d’une pseudo attaque éminente contre le réacteur nucléaire iranien, mais plutôt de dénoncer vigoureusement toute manigance guerrière occidentale contre le peuple syrien… la réelle victime appréhendée.
Le droit et le pouvoir de choisir le chef d’État syrien est une prérogative du peuple syrien souverain et de personne d’autre, surtout pas des monarchistes Qataris, ni des royalistes Saoudiens, ni des sous-fifres Jordaniens ou encore d’Obama ou de Sarkozy. Pour ce qui est de l’Iran, ayez confiance dans le peuple iranien, il saura riposter avec fermeté à toute agression militaire occidentale contre l’intégrité de son territoire national, mais le temps n’est pas encore venu pour ce cataclysme thermo pétrolier (6).
Puissances de l’OTAN, hors de Syrie, ne touchez pas au peuple syrien.
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Bandes dessinées et publicités nous content des menteries
Raymond Viger 2011-11-17 11:54:44

Encore une légende urbaine alimentée par la publicité. Un chat qui veut sauter sur une vache… parce qu’il veut boire du lait. Désolé, mais les chats ne boivent pas de lait. Ça leur donne des vers!
L’idée de l’agence de communication aurait pu être originale… si ce n’était pas une légende urbaine. Soit que celui qui a eu cette brillante idée ne savait vraiment pas de quoi il parlait, soit qu’il le savait et qu’il voulait me faire damner.
Pourquoi tant d’emphase sur quelque chose qui peut rendre malade un chat?
Vous me demanderez peut-être pourquoi j’ai classé ce billet dans le dossier Famille? Parce que j’avais 4 chats avant que l’un décède. Ils font partis de la famille. Parce que j’aime mes chats et que j’ai beaucoup de sympathies pour tous ces chats qui se font donner du lait et qui ont des vers parce que leurs maîtres les aimaient et voulaient en prendre soin… parce que les Bandes dessinées et les publicités les avaient mal renseignées.
Raymond Viger
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M. Sarkozy de nouveau malade …..
Jacques 2011-11-16 11:22:35
Il faut se souvenir que M. Sarkozy, lorsqu'il n'était QUE Ministre de Jacques Chirac souffrait de migraines à répétition.
Au point même que le 5 octobre 2005, il ne pouvait aller au Conseil des Ministres. Il n'avait pourtant que la rue à traverser.
Mais il était vraiment très malade, puisque pendant ce Conseil des Ministres où il n'avait pu se rendre, il recevait Mme Brigitte Bardot.....
Dommage que le médecin-inspecteur ne soit pas débarqué à ce moment-là !
En 2006, il avait à nouveau plein de migraines....
Et puis en juillet 2009, il nous a fait son
"malaise vagal"......
Et en novembre 2011, voici t-y pas que notre GRAND Président est affecté par un nouveau mal: le
BÉGAIEMENT !
Le voilà reparti en croisade contre la FRAUDE à la sécurité sociale.
Vous avez bien lu la FRAUDE, pas contre les FRAUDEURS que sont ses amis chefs d'entreprise...
Mais il faut que M. Sarkozy se fasse soigner d'urgence !
Car le candidat Sarkozy nous avait déjà fait le coup
En 2007, alors qu'il était encore candidat à la présidence, Nicolas Sarkozy avait déjà eu des mots très durs contre la fraude.
Une page Internet, créée par le professeur de linguistique Jean Véronis à l'époque de la campagne présidentielle, répertorie tous les discours du président. Cet outil permet de démontrer que le président avait fait de la dénonciation de la fraude l'un des axes principaux de sa rhétorique en faveur de «la France qui se lève tôt».
A Lorient, le 3 avril 2007, il usait même de propos très proches de ceux tenus mardi à Bordeaux, martelant que «la fraude c'est un vol». Et mêmes les attaques voilées contre la gauche avaient mardi un fort parfum de 2007. «Trop longtemps, il fut de bon ton, dans certains milieux, de nier la fraude. Cette période est définitivement derrière nous», a lancé le président.
( Source "Paris Match" du 15 novembre 2011!!!!).
Ce faisant, en se répétant, M. Sarkozy illustre ( s'en rend-il compte ?) parfaitement bien son échec en la matière !!!!
A défaut d'attaquer la gauche et son candidat, sinon de le caricaturer, M. Sarkozy en est à nous répéter son programme de 2007.
Certes celui-ci lui avait permis de se faire élire.
Pas sûr que le même programme le fasse réélire en 2012.
Et puis quand il nous assène:
«Frauder, je veux dire voler (...) c'est voler chacun et chacune d'entre nous , chacun et chacune d'entre vous»
il parle en connaissance de cause , lui qui une ou deux fois par semaine fait sa campagne électorale au frais de l'État, c'est à dire en fraudant sur les dispositions légales à cet égard, c'est à dire en nous volant chacun et chacune d'entre nous !
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La fraude, la fraude et les….Députés.
Jacques 2011-11-15 11:09:51
Le Gouvernement Sarkozy et le groupe UMP n'ont pas de mots assez durs contre les "salariés fraudeurs".
On veut leur coller une amende pour
"congés maladifs abusifs".
Moi je croyais que les
"congés maladie" étaient ordonnés par des médecins.......
Alors si il y a (ce qui reste à prouver) des congés maladie "de complaisance", c'est plutôt aux toubibs de raquer l'amende, non ?
Mais les toubibs, c'est la chasse gardée, les chouchous de M. Sarkozy.
Pas question de les indisposer à quelques mois de l'élection présidentielle.....
Mais est-ce un bon "calcul".... Il me semble qu'il y aura plus de mécontents chez les salariés que chez les praticiens......!
Mais bon, il faut faire des ECO-NO-MIES .... En effet, il est bien temps après avoir claqué 500 milliards de déficit en plus en cinq ans, n'est-ce pas MM. Sarkozy, Fillon ????
Alors "on" s'attaque aux fraudeurs présumés, les salariés !
Et "on oublie" que ce sont les entreprises qui fraudent le plus.

Douze milliards de fraude du fait des entreprises, trois milliards du fait de salariés indélicats.
"Alors, Chef, sur qui qu'on tape aujourd'hui ???"............
Eh bien, une fois de plus "on" tape sur les fonctionnaires.
Ça marche ça coco, c'est bien démago !
Il s'est même trouvé un Député UMP pour en rajouter une louche par rapport aux projets de M. Fillon.

Il a bafouillé des erreurs tellement grossières que même le bien révérend Pujadas l'a repris, c'est dire !
Mais ça fait rien, le brave
Député UMP Tian a répété encore deux fois ses conneries, tellement il voulait bien faire et être bien vu pas ses supérieurs......
Ah oui, le "délai de carence" des fonctionnaires.... Un jour, vous vous rendez compte, alors que dans le privé ce "délai de carence" est de trois jours......
La faute à qui ???
Cependant, impossible de trouver une origine législative ou réglementaire sur ce "délai de carence" et sa durée, tant dans la fonction publique que dans le privé.
En revanche, sur votre moteur de recherche, vous découvrirez vite que
tous les salariés du privé d'Alsace et de Lorraine n'ont aucun délai de carence de la sécurité sociale.....
Mais ce bon
Député UMP Tian doit l'ignorer car il n'en a soufflé mot !
Mais au fait, quand le Premier Ministre Fillon, en 2008 a été victime d'une sciatique, au point de ne pas assister le dimanche 13 juillet au Sommet de l'Union pour la Méditerranée et s'est dispensé de défilé du lundi 14 juillet:
- a-t-il envoyé un certificat médical à son employeur ?
-a-t-il été l'objet d'un contrôle par un médecin-inspecteur de la Sécurité Sociale ?
-quel a été son délai de carence ?
Et notre
Député UMP Tian, il a droit à quel délai de carence lui aussi ?????
Et ce bon petit
politicien de base s'est bien gardé de nous annoncer que juste avant de venir pérorer à la télévision,
les Députés venaient juste de refuser de réduire de 10% leurs indemnités parlementaires....
Des indemnités qu'ils touchent même quand il ne vont pas à l'Assemblée.....
Allez, à la niche M. Tian, aboyeur de service !
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MERKOZY (suite)
Jacques 2011-11-14 15:14:38
Grâce à une consoeur blogueuse (
Caly), il est
tristement amusant d'exhumer un article du....
FIGARO, en date du 19 juin 2011:
La Grèce envisage un référendum sur la rigueur

Le premier minstre Georges Papandréou présente dimanche 19 juin son gouvernement remanié devant le parlement. Crédits photo : YIORGOS KARAHALIS/REUTERS
Le premier ministre Georges Papandréou, qui joue son maintien au pouvoir, a annoncé la tenue probable d'une consultation populaire à l'automne. Les ministres des Finances de la zone euro doivent décider d'ici lundi d'un nouveau versement à la Grèce.

Le gouvernement grec en appellera au peuple. Le premier ministre Georges Papandréou a annoncé ce dimanche devant le Parlement «qu'à l'automne, nous nous dirigerons vers un référendum sur les grandes réformes engagées dans ce pays». Le socialiste tente d'obtenir l'accord des députés sur la composition de son nouveau gouvernement et sur son plan d'austérité sur cinq ans de 28 milliards d'euros, nécessaire pour obtenir une nouvelle aide internationale.
Ces réformes sont contestées dans la rue et jusque dans les rangs de l'étroite majorité gouvernementale (155 sièges sur 300). C'est pour apaiser les critiques que Georges Papandréou a dû remanier son équipe vendredi, qu'il présente donc ce dimanche au Parlement. «J'ai demandé le renouvellement de la confiance au gouvernement car le pays se trouve à un point crucial», a-t-il déclaré. Il faut trouver «un accord national pour faire face aux déficits et à la dette grecs qui sont un problème national», a-t-il ajouté. Le vote de confiance interviendra mardi soir.
Le premier ministre tente ainsi de rallier l'opposition de droite à son plan de rigueur. Cette dernière, qui avait caché une partie des déficits du pays avant la crise en 2009, refuse de donner son blanc-seing. Son leader, Antonis Samaras, a répété que son parti «n'allait pas donner un vote de confiance au gouvernement socialiste car Papandréou insiste sur une politique qui ne résout pas les problèmes mais qui les aggrave».
La division inquiète
Les dirigeants européens s'inquiètent de cette division. Angela Merkel a apporté son soutien à Georges Papandréou vendredi: «Il se bat pour que la Grèce respecte ses engagements, nous le soutenons. (...) Il serait souhaitable que l'opposition grecque apporte son soutien au gouvernement.»
Les ministres des Finances de la zone euro se réunissent en Eurogroupe dimanche soir et lundi en réunion extraordinaire. Ils doivent trouver un accord sur le versement de la nouvelle tranche d'aide prévue dans le cadre des 110 milliards d'euros de prêts accordés au printemps 2010 à la Grèce. Une enveloppe qui permettrait au pays de passer l'été. Au-delà, les Européens doivent également s'accorder sur un nouveau plan d'aide, dont la somme n'est pas encore définie. Les négociations buttent surtout sur les modalités de participation des banques à l'effort.
Il ne faut pas s'attendre à un accord avant lundi matin, a toutefois précisé le rpésident de l'Eurogroupe, le luxembourgeois Jean-Claude Juncker. La Commission européenne avait pourtant parlé cette semaine d'un accord attendu dès dimanche soir. Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel avaient de leur côté indiqué vendredi qu'il fallait «agir vite» sur le dossier grec. «On va discuter ce soir de la participation des créanciers privés, la question est de savoir jusqu'où elle peut et doit aller», a expliqué Jean-Claude Juncker.
NOS DEUX DOIGTS DU RIRE ONT BONNE MINE, EUX QUI ONT CLAMÉ LEUR SURPRISE ET JOUÉ LES PUCELLES EFAROUCHÉES A L'ANNONCE DE CE REFERENDUM !!!
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CELLULE DE RIPOSTE 13/11/11
Jacques 2011-11-13 20:36:56
Ainsi, M. Mélenchon a encore décidé de faire parler de lui.
Le candidat du Front de gauche à la présidentielle, compare le candidat socialiste à un
«capitaine de pédalo» dans une «saison des tempêtes», dans une interview au Journal du dimanche. Après avoir dit à peu près la même chose sur TF1 ( je vais y revenir à TF1).
On attendrait d'un candidat déclaré "de gauche" qu'il s'en prenne plutôt au président sortant, au gouvernement sortant et au parti de la majorité sortante.
Mais non, M. Mélenchon, en mal de publicité, ne manie l'ironie, proche de l'insulte, que seulement et uniquement contre le camp dont il est censé faire partie......
Ah oui, M. Mélenchon, dans la même interview a cru faire oeuvre utile à propos du nucléaire. M. Mélenchon veut un débat approfondi sur cette question.
Mais il ne sait même pas que c'est exactement la position du Parti Socialiste!:
La transition énergétique doit être démocratique. Dans le passé, les
décisions énergétiques étaient prises sans réelle information ni
vraie discussion. Les cercles de la décision étaient restreints, voire
confisqués. Dans une société ouverte où le risque zéro n’existe pas,
les choix – particulièrement pour l’installation des infrastructures
d’énergies renouvelables – doivent être partagés avec les citoyens.
C’est pourquoi un débat national sur la transition énergétique sera
organisé en 2012. (Projet Socialiste page 8).....
M. Mélenchon a cru bon également de déclarer:
"on s’aperçoit qu’ils échangent des centrales nucléaires contre des circonscriptions. Tout cela sent beaucoup la carabistouille."
Mais lui, M. Mélenchon, il est prêt a accepter quoi pour pouvoir passer à la télé ????:
Allez, M. Mélenchon, un peu de décence, un peu de crédibilité, ne serait-ce que par respect pour ceux qui vous soutiennent !!
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Vive l’Europe MERKOZY !!!!
Jacques 2011-11-12 23:07:07
Ah, c'était bien la peine de convoquer à Cannes M. Papandreou comme un mal-propre!
Ah, c'était bien la peine de se glorifier de lui avoir fait renoncer à son référendum.
C'eut été peut-être plus judicieux de convoquer la Droite grecque qui n'a cessé de mettre des bâtons dans les roues au Premier Ministre Socialiste.
On avait d'ailleurs déjà vécu ce scénario au Portugal. Et dans une moindre mesure en Espagne.
Pour en revenir à la Grèce, ah qu'il est beau le résultat de MERKOZY:
1) Papandreou a démissionné.
2) Quatre ministres d'extrême-droite sont entrés au nouveau Gouvernement.
Ah.....MERKOZY peuvent être fiers d'eux !
On connait ces nominations depuis deux jours. Mais, à ma connaissance, ni Mme Merkel ni M. Sarkozy n'ont réagi à cette présence soudaine de l'extrême-droite dans un Gouvernement d'un Etat Membre de l'Union Européenne.
Cependant, fin 1999, lorsqu'un seul membre de l'extrême droite est devenu membre du gouvernement autrichien avec le Chancelier Wolfgang Schüssel, les réactions furent très vives. Et même les quatorze États Membres de l’Union d'alors prononcèrent des sanctions unilatérales contre l’Autriche.
Alors, Mme Merkel, M. Sarkozy, pourquoi ne venez-vous pas nous faire un nouveau duo télévisé pour nous faire part de votre réprobation au lieu de garder un silence funeste ?????
Attendez-vous qu'il en soit de même dans le nouveau Gouvernement italien ?????
Attendez-vous qu'il en soit de même dans le nouveau Gouvernement espagnol ???
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Cherchez l’erreur
Jacques 2011-11-10 23:11:20
Pendant que MM Sarkozy et Fillon se "démènent" avec leur second "plan de rigueur" en quatre mois...
[plan qui ne convient d'ailleurs pas du tout à la Commission Européenne....], aboutissant à des hausses d'impôts substantielles ( malgré les promesses cent fois rabâchées....)on apprend que Mme Merkel vient de décider de baisser les impôts allemands pour un total de 6 milliards d'euros, excusez du peu !
C'est marrant, à ma connaissance, MM Sarkozy et Fillon n'ont pas réagi à cette information....
Etonnant, non, alors qu'il y a encore quelques semaines sinon quelques jours, ils nous affirmaient en choeur que
LA solution, c'est le renforcement de la convergence avec l'Allemagne........!!!!
Ah la belle rengaine de la
"convergence avec l'Allemagne"....
On nous bassine avec ça depuis des années.
D'aucuns, souvenez-vous, avaient même imaginé des Conseils des Ministres communs !!!!
Qui devaient se tenir alternativement en Allemagne et en France.
Qui devaient se réunir deux fois par an. "Ils" avaient même signé un Traité pour ça !
Le premier s'est tenu le 22 janvier 2003.
Il y en a eu 6 sous l'ère Sarkozy.
Mais, curieusement, le dernier remonte au 10 décembre .....2010.
Alors, malgré
"la crise",
ON converge lorsqu'on a rien d'autre à faire......??????
C'est vrai que lorsqu'on apprend l'info ci-dessus en provenance de Berlin, on comprend que M. Sarkozy n'ait plus vraiment envie de ces Conseils des Ministres franco-allemand qui ne feraient que souligner les désaccords profonds entre nos deux Pays !

Il paraît même que nous avons dans chaque Pays un Secrétaire Général pour la coopération franco-allemande.
Depuis le 29 juin 2011, M. Jean Leonetti, Ministre auprès du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes (ouf) est titulaire de ce poste.
On avait même oublié que ce Monsieur est Ministre, alors, vous pensez Secrétaire Général pour......
Depuis juin dernier, il n'a même pas eu le temps, le pauvre, de nous entretenir de cette "coopération franco-allemande".
C'est dire si sa charge de Secrétaire Général doit être ...prenante !
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L’ego peut-il évoluer? (partie 2)
cadessureault 2011-11-10 07:45:55
Cet article fait suite à celui présenté la semaine dernière sur la nature de l’ego.
Des personnes ont mentionné suite à la diffusion de mon texte que l’ego se distinguait de la personnalité. C’est possiblement une question de choix de mots, mais dans ma perception de l’ego, celui-ci fait corps avec la personnalité. L’ego c’est la conscience que l’on a de soi, ce qu’on pense de soi, incluant la personnalité. Permettez-moi de continuer à considérer l’ego comme tel pour poursuivre mon propos jusqu’au bout.
La constitution de l’être humain (extrait du livre Choisir d’Annie Marquier, directrice de l’Institut de développement de la personne)
L’être humain est constitué d’un être intérieur et invisible qui prend divers noms, soit Cosmos, Conscience, Moi supérieur, Guide intérieur, Âme, et autres. Cet être intérieur – appelons-le le SOI – est formé de matière intérieure (conscience) vibrant à un taux vibratoire très élevé. Pour se manifester dans la matière, il a besoin d’un véhicule de manifestation pour exprimer sa volonté dans le monde physique. Le véhicule de manifestation – qu’on appelle aussi ego ou personnalité – est formé d’un corps mental, émotionnel et d’un corps physique. Conséquemment, l’ego, serait l’ensemble des aspects inférieurs de l’être humain.
Y a-t-il un bon et un mauvais ego?
Pouvons-nous parler de bon ou de mauvais ego? Ce n’est pas tant cet aspect qui est important, car un «bon ego» est aussi réactionnel qu’un «mauvais ego».
C’est le besoin de pouvoir et de contrôle sur autrui ou les situations, si subtil soit-il, qui maintient la conscience dans l’ego. Selon la qualité de l’attention d’une personne et de ses intentions, sa conscience éclairera soit son Moi supérieur ou son ego. L’attention est semblable à une lumière qu’on allume pour éclairer ce qu’on veut voir. Les choses qui ne sont pas éclairées vont rester dans l’ombre et n’occuperont pas la conscience.
La compassion, l’altruisme, des qualités qui viennent du cœur, rendent une personne plus transparente et intègre. Seule une en mesure de connaître si ses intentions sont pures ou avides de reconnaissance. En effet, il est difficile de juger de la qualité des intentions des autres.
EXEMPLE D’UNE QUALITÉ DE CONSCIENCE ET D’INTENTION
Prenons le sentiment d’altruisme. Une personne traverse la rue, tombe, incapable de se relever. Elle a besoin de secours, vous êtes en face de la rue, et vous avez observé toute la scène. Vous vous précipitez auprès de cette personne. Cependant, quelqu’un d’autre a été plus rapide et arrive avant vous sur les lieux. Si vous vous sentez frustré parce que vous n’avez pu lui venir en aide, votre intention profonde manifeste était de vous sentir gratifié d’avoir fait une bonne action. D’autre part, si vous vous sentez soulagé quand la personne reçoit du secours – que ce soit par vous ou quelqu’un d’autre - votre intention est pure et détachée, puisque pour vous seul l’objectif que cette personne soit aidée comptait. Votre conscience était orientée vers l’autre et non centrée sur vous-même .
Les autres détectent facilement nos faiblesses
Incidemment, quand les autres parlent contre nous, il s’agit toujours de notre ego. Les gens perçoivent assez bien les failles de notre personnalité, et les efforts que nous faisons pour les camoufler. Que tentons-nous de dissimuler aux autres, consciemment ou inconsciemment? Sans doute la peur d’être rejeté, jugé, pas accepté. La peur de ne pas passer le test. Quel test? Il y en a plusieurs en société, même s’ils sont des non-dits, ils sont implicites. Il y a celui de l’intelligence, de la beauté, de la prospérité, de la réussite, de la signifiance, de l’éducation, du milieu social, et d’autres.
Sommes-nous toujours dans l’ego?
Non. Nous ne pouvons occuper qu’un plan de conscience à la fois. Nous sommes libres d’expérimenter divers états de conscience. Nous avons le choix de voyager entre les aspects inférieurs de la personnalité et le mental supérieur qui communique avec le Soi. Une réalité toutefois s’impose : nous ne pouvons être à deux endroits à la fois. Une personne peut être fort estimable sur le plan de sa carrière en mettant ses talents au service de la communauté et en étant en harmonie avec son intérieur dans l’orientation de ses activités qui répondent à ses aspirations profondes. Toutefois, il peut y avoir des ratés, à l’occasion, dans son attitude : une certaine arrogance, une certaine impatience, du jugement. Quand cette personne agit ainsi, elle donne la première place à l’ego compétitif. Dans la conscience éveillée normale que nous expérimentons pour la plupart d’entre nous, nous serions plus souvent dans l’ego que dans le Moi supérieur.
La confusion entre un ego fort, la confiance en soi, la puissance et la force d’âme
En Occident, on a tendance à tenir le moi pour l’élément fondateur de la personnalité. L’absence d’ego ou un ego faible peuvent paraître des signes cliniques témoignant d’une pathologie plus ou moins sévère. Mais, dit Matthieu Ricard, «l’idée qu’il est nécessaire d’avoir un moi robuste tient au fait que les personnes souffrant de troubles psychiques sont censées avoir un moi fragile, fragmenté et déficient.» Notre civilisation croit en l’importance d’un moi établi, on parle de forger des personnalités fortes, adaptées, combatives. Il semble que l’on confonde souvent ego et confiance en soi.
L’EGO
L’ego n’aurait qu’une confiance en soi factice, construite sur des attributs précaires – brio intellectuel, pouvoir, succès, opinion d’autrui – et sur ce que nous croyons être notre identité. C’est cette image de soi qui forme l’étiquette et la valeur personnelle de l’ego. Mais comme la vie est changement, tôt ou tard, nos conditions ou possessions – qu’elles soient émotionnelles, intellectuelles, physiques ou sociales – subiront des revers, et c’est là que l’ego fait face à son éclatement, la souffrance inutile (puisqu’elle est due à une fausse connaissance de soi), à la frustration, la colère, la haine, et aussi la maladie.
LA CONFIANCE EN SOI
C’est une qualité naturelle de l’absence d’ego qui est affranchie d’une vulnérabilité fondamentale à l’ego. (ON ENTEND PAR ABSENCE D’EGO, UNE ABSENCE D’ATTENTION MISE SUR LUI – ET NON SA DISPARITION - CAR L’ATTENTION DE LA CONSCIENCE EST MISE AILLEURS, SUR LE SOI, PAR EXEMPLE). La véritable confiance authentique naît de la reconnaissance de la nature véritable des choses et d’une prise de conscience de notre nature fondamentale, le SOI, présente en chaque être. Cette connaissance du SOI apporte une paix intérieure qui comprend l’impermanence des choses et qui accepte d’ÊTRE plutôt que d’AVOIR.
DES EXEMPLES DE PERSONNES QUI ONT RÉDUIT L’IMPORTANCE DE LEUR EGO ET LEUR INFLUENCE SUR LA SOCIÉTÉ - Des êtres qui en réduisant l’importance de leur ego se sont ouvert aux autres, tels SOCRATE, JÉSUS, GANDHI, MÈRE TERESA, LE DALAI LAMA, NELSON MANDELA, L’ABBÉ PIERRE.
«L’idée qu’un puissant ego est nécessaire pour réussir dans la vie vient probablement, dit Matthieu Ricard, d’une confusion entre l’attachement au moi, à notre image, et la force d’âme, qui est la détermination indispensable à la réalisation de nos aspirations profondes.
Le plus grand danger du renforcement extrême de l’ego mène à la tentation totalitaire de penser qu’il va régler et refaire le monde à son image. Comme Staline, Hitler, Mao, Big Brother.
Les bénéfices reliés à la diminution de l’ego (du moi central)
Se libérer de l’ego – ce qui signifie lui attribuer moins d’importance – ne nous empêche pas de nourrir une puissante détermination à atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés et de jouir à chaque instant de la richesse de nos relations avec le monde et les êtres. Il y a beaucoup de bienfaits reliés à la diminution de l’ego et à l’augmentation de l’attention sur le centre de l’être en soi.
LA LIBERTÉ INTÉRIEURE
La liberté intérieure est un premier bienfait apporté par l’arrêt de la fixation de notre attention sur notre image intime. Quand on cesse d’espérer de gagner et qu’on cesse de craindre de perdre, on devient libre de donner et de recevoir. On cesse d’être préoccupé uniquement par soi, c’est un poids énorme qu’on s’enlève soi-même. La fascination concernant les autres et le monde prend plus de place. Nos désirs vont s’élargir, s’approfondir pour devenir une aspiration. Celle de faire de soi un meilleur être humain, d’œuvrer au bien des êtres ou d’atteindre l’éveil spirituel.
SE LIBÉRER DE L’OBSESSION DE BIEN PARAÎTRE ET DE L’IMAGE
Un deuxième bénéfice est la libération de l’obsession de bien paraître. La plupart de nos messages publicitaires mettent l’accent sur l’image, laissant sous-entendre que le bonheur en découle. Ayant moi-même été dans le «monde de l’image» pendant un certain temps, je peux affirmer que c’est au contraire un piège qui peut bloquer nos élans intérieurs les plus grands. En mettant moins d’attention sur le petit moi, on se libère graduellement de cette obsession de bien paraître. Il va de soi que la fierté personnelle et la dignité nous incitent à nous présenter sous un jour favorable, c’est normal. La différence entre l’obsession de bien paraître et celle d’être bien dans sa peau réside dans le fait que l’obsession de bien paraître occulte la spontanéité et rend la personne dépenda nte du regard des autres. Dans le simple fait d’être soi, on s’accepte, et on sait que nous ne sommes pas uniquement l’ego, mais une conscience en évolution qui détient un pouvoir intérieur.
L’OUVERTURE AUX AUTRES ET L’HUMILITÉ
En cessant d’être le nombril du monde, nous pouvons nous ouvrir davantage aux autres et nous situer dans la juste perspective de l’interdépendance. Nous devenons plus humbles.
«La véritable humilité, selon S.K. Singh, consiste à être libre de toute conscience de soi, ce qui implique d’être libre de la conscience de l’humilité. Celui qui est totalement libre ignore son humilité.» Être humble ne consiste pas à être une personne belle et intelligente qui va s’évertuer à se persuader qu’elle est laide et stupide. Une personne humble fera peu de cas de son petit moi. L’humilité développe la force de caractère, car cette personne prendra ses décisions selon ce qu’elle estime juste et elle s’y tiendra sans s’inquiéter ni de son image ni de l’opinion d’autrui.
LE FLUX
Le psychologue Mihaly Csikszentmihaly, professeur à l’université de Chicago, qui dans les années 1960, étudiait le processus de la créativité fut un jour frappé par le fait que lorsque l’exécution d’une peinture se passait bien, l’artiste était totalement absorbé par son œuvre et en poursuivait le travail jusqu’à son terme, oubliant la fatigue, la faim et l’inconfort. Dans cet état, le sentiment du moi se désintègre. On ne voit pas le temps passer. On utilise ses capacités au maximum.
J’ai moi-même eu le bonheur un jour de vivre cet état merveilleux d’absorption et de flux. Pendant douze heures, j’ai animé un séminaire en tant que maître de cérémonie à un congrès spirituel où j’avais à présenter des conférenciers et des artistes qui parlaient tous d’ouverture et de développement de la conscience. Ma conscience était à ce point absorbée sur un plan élevé que lorsque l’événement prit fin à neuf heures le soir, je ne ressentais aucune fatigue, aucune perte d’énergie. J’étais aussi fraîche et intacte que je l’avais été le matin en me levant. J’eus aussi l’impression que le temps avait été à la fois court et long, mais totalement délicieux, toujours dans un même instant qui s’était étiré pendant douze heures. C’était le même moment. J’avais vécu un état de flux, un moment de grâce, sur un plan de conscience où l’énergie ne s’épuise pas, mais se renouvelle constamment comme l’eau d’une rivière. Cet état n’avait rien à voir avec une hausse d’adrénaline. L’état merveilleux a duré jusqu’au lendemain, et lorsque je me suis mise à vouloir en comprendre intellectuellement le sens, et à vouloir retenir cet état, il est disparu, aussi rapidement que l’eau nous glisse entre les doigts.
ÊTRE PLUS SUPPORTABLE POUR NOS SEMBLABLES
Sartre disait «que l’enfer c’est les autres». Nos problèmes les plus troublants proviennent presque toujours de nos relations avec les autres. Lorsque tout va bien avec nos proches, nous traversons beaucoup mieux les obstacles et les difficultés de la vie. En cessant de ne s’occuper que de son petit moi, nous sommes prêts à donner aux autres le meilleur en soi.
Quel serait le portrait-type d’une personne qui vit davantage dans le Soi?
Paul Eckman, un spécialiste de la science des émotions, a étudié des personnes qu’il considère «personnes humaines douées de qualités exceptionnelles.»Ces personnes dégagent une impression de bonté, une qualité d’être que les autres perçoivent et apprécient – et on ne parle pas ici des charlatans charismatiques – enfin, une parfait adéquation entre leur vie privée et leur vie publique. Surtout, une ABSENCE D’EGO. Et ces personnes inspirent les autres par ce qu’elles sont authentiquement.
Pour évoluer, il faut changer nos perceptions
Inutile de changer les autres et l’extérieur, c’est peine perdue. Si nous voulons changer notre expérience de la vie, nous devons élargir notre perception de celle-ci. Se changer, c’est accepter de changer la perception que l’on a du monde, de soi-même et des autres de façon à ce que cette perception soit de plus en plus proche de la réalité ultime dont les dimensions sont infinies.
L’ego peut-il évoluer?
Cette idée vous apparaîtra sans doute excentrique, ou étrange! Je la propose dans le sens que l’évolution étant un changement de perception ouvrant sur de nouveaux points de vue – ce qui va rebrasser et rafraîchir nos idées toutes faites – les perceptions de l’ego seront elles aussi modifiées chaque fois que le penseur libre en nous dépassera les limites de la conscience de la personnalité pour déboucher sur une perception de la réalité plus vaste. Notons ici que c’est le penseur qui SAIT que les perceptions de l’ego sont modifiées, puisqu’en fin de compte, il est le seul habitant réel du véhicule de manifestation et de l’être intérieur. Sa liberté lui permet de choisir d’explorer plus loin, et d’élargir sa conscience.
Ainsi, le penseur JE remet l’ego à sa place. Le penseur sait qu’il est à la fois l’ego, et à la fois cet être intérieur qui désire éclairer sa conscience. L’ego devient alors un bon serviteur plutôt que d’être un maître rigide et compétitif.
L'ego : une chenille pour devenir papillon? Qui sait?
Merci du temps que vous avez consacré à lire cet article. Vos commentaires sont les bienvenus.
CAROLLE ANNE DESSUREAULT
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Cellule de Riposte 9/11/2001
Jacques 2011-11-09 20:24:20
1) SARKOZYNouvelle charge de Sarkozy contre Hollande sur les 60 000 enseignants (8/11).
M. Sarkozy n'a pas craint de déclarer:
On va embaucher 60 000 enseignants, c'est 500 millions d'euros par an multiplié par cinq. Mais depuis quand embauche-t-on un fonctionnaire pour cinq ans ?" a-t-il raillé,
"c'est peut-être une innovation, un nouveau contrat (...) c'est niveau master pour découvrir ça".
Il avait déjà clamé:
"Si on veut embaucher 60 000 fonctionnaires en plus, où va t-on trouver l'argent ? C'est l'argent des Français" le 28 octobre, à la télévision.
Et où a-t-il trouvé l'argent, M. Sarkozy, pour payer sa chambre d'hôtel au Majestic de Cannes à 37 000 euros
LA nuit ?????
Seulement, voilà, M. Sarkozy n'est pas à une incohérence près !
Car qui promettait ceci le 13 septembre 2011 ???:
Sarkozy promet 30 000 places de prison supplémentaires.
Avec quel argent, M. Sarkozy, allez-vous financer cette promesse ????
Combien de gardiens de prison supplémentaires allez-vous devoir recruter ? Et, en effet, vous ne les recruterez pas sur cinq ans seulement !
Mais sur tout cela, vous gardez bouche cousue !
Alors, avant même de critiquer votre adversaire - sans grande imagination puisque vous répétez toujours la même chose.... - occupez-vous donc de ne pas faire des propositions totalement démagogiques !
D'autant que l'actualité devrait vous amenez à un peu plus d'humilité", même si l'on sait que ce n'est pas votre point fort......

"Canard Enchaîné" de ce jour
2) COPé
Le célèbre Secrétaire Général de l'UMP,
Jean-François Copé, vient de décider de voler au secours de François Baroin, le spécialiste de "l'effraction".
"La phrase de François Baroin sur la victoire "par effraction" des socialistes aux législatives anticipées de 1997 n'est pas si inexacte car le PS a profité de nombreuses triangulaires au second tour avec le Front national pour l'emporter" a déclaré ce midi Jean-François Copé.
Ah oui.......Et en 1977,1981, 1983, 1986 (législatives et régionales) 1988, 1997, qui, d'une façon ou d'une autre, s'est acoquiné avec le Front National , M. Copé ????
LE RPR.
Et tous ces petits arrangements avec le diable ( voir
ici ) ne vous ont pas empêché d'adhérer au RPR dès votre sortie de l'ENA en...1989 !!!!
Alors, M. Copé, un peu de décence !
Vous qui dès l'âge de 10 ans, aviez une certitude:
"je serai président de la République"....
Vous qui, en vous mariant une première fois , vous aviez eu le bon goût de déclarer à vos invités:
"Vous avez de la chance, vous êtes au mariage d'un futur président de la République !"
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LES « INDIGNÉS » APRÈS LE SOMMET DU G-20
Cent Papiers 2011-11-09 09:27:40

LES RÊVES DES INDIGNÉS
Qu’ont en commun les « Indignés », Michael Moore et Noam Chomsky ? Ces trois personnages – très médiatisés – ont un point en commun : ils rêvassent tous les trois. Non seulement ils rêvent mais chacun d’entre eux prend ses rêves pour la réalité, et chacun croit que, s’il rêve assez fort, il parviendra à transformer le monde.
Malheureusement, ce monde cruel dans lequel nous souffrons ne changera pas par l’action des « Illuminatis » et de la pensée magique. Leurs rêves pourront changer et leurs laisser croire que le monde change, mais ce ne sera qu’illusion, fumisterie, fantasme, frustration et désillusion.
Ce monde d’anarchie de la production, où la famine côtoie le gaspillage éhonté des aliments; ce monde où l’accumulation des profits astronomiques côtoie la pauvreté dégradante ; ce monde de guerres néo-coloniales pour le repartage des marchés, de repartage des zones d’extraction des matières premières, et de repartage des secteurs d’exploitation de la plus value ouvrière entre puissances impérialistes, à la fois complices et concurrentes, est un objet bien réel – pas du tout évanescent.
Ce monde repose sur la dictature violente des riches, la dictature d’une oligarchie – comprenant moins d’un pour cent de la population mondiale incidemment –, soutenue par tout un appareil étatique violent – avec ses cours de justice, ses prisons, ses bagnes, ses corps de police, ses agences privées d’assassins de sécurité, ses armées, ses réservistes et ses potences, ses chaises électriques et autres moyens de terreur collective. Tout individu qui n’expose pas ces faits élémentaires – criants de vérités – à ses auditeurs, à ses lecteurs ou à ses téléspectateurs est un naïf dangereux, un mystificateur cynique, ou un opportuniste machiavélique. La semaine dernière les « Indignés » d’Oakland – Californie – l’ont appris à leurs dépens. Fort heureusement, ils n’ont pas déguerp i et ils ont affronté, casqués et armés, les forces du désordre venues les frapper du plein poids de la loi. Félicitations aux révoltés d’Oakland, ils sont devenus l’exemple à suivre pour tous ceux que l’on voudra dorénavant chasser des lieux où ils sont campés (1).
LES DEMANDES DES INDIGNÉS
Ils sont, dit-on, des milliers d’« Indignés » de par le monde, squattant neuf cents parcs urbains dans autant de municipalités, s’attendant tous à être expulsés, à résister et à être emprisonnés. Que réclament tous ces «Indignés» ? Un récent document publié sur Internet répond à cette question. « Un mouvement inédit, impulsé par la jeunesse des classes moyennes, une vague de fond anticapitaliste et libertaire, qui attaque les fondements de la société américaine. Après les avoir regardés de haut, pressés par une opinion publique majoritairement favorable au mouvement contestataire, les médias prennent désormais celui-ci au sérieux. (…) l'hebdomadaire The Week se demande si «Occupy Wall Street » fait émerger un « Tea Party de gauche ». Le fameux Tea Party a d'ailleurs pris un coup de vieux et certains de ses membres vont même jusqu'à apporter leur soutien aux Indignés, espérant ainsi surfer sur la vague contestataire. Le Président Obama lui-même s’est senti obligé de déclarer « Je comprends la colère qui s'exprime dans ces manifestations »(2).
Voilà qui nous en apprend beaucoup sur cette vague de contestation « anticapitaliste et libertaire ». Selon Mohamed Belaali, « cette position réformiste des "indignés" explique, entre autres, la longue liste de soutiens hypocrites apportés au Mouvement par les porte-parole du capital. On peut citer pêle-mêle Ben Bernanke, président de la Banque centrale américaine, Jean-Claude Trichet et Mario Draghi, ancien et nouveau présidents de la Banque Centrale Européenne (BCE), Angela Merkel, Herman Von Rompuy, José Manuel Barroso et des milliardaires comme Warren Buffett ou Georges Soros (…). Par cette "sympathie" douteuse, la bourgeoisie tente de récupérer le Mouvement pour le dévier de sa trajectoire initiale et le vider de sa substance progressiste. » (3).
Poursuivons notre enquête et lisons un extrait de texte publié par les «IndignéEs» canadiens : « En tant qu'IndignéEs, quelques co-auteurEs du livre « TENIR PAROLE », feront lecture d’extraits pour faire revivre ce livre décrivant la lutte pour une loi sur l'élimination de la pauvreté au Québec. (…) où puiser matière à alimenter nos réflexions et nos actions. ».
Et oui, l’Assemblée nationale de la Province de Québec a eu l’outrecuidance d’adopter une loi « exigeant » l’élimination de la pauvreté. Loi inutile, évidemment, et qui n’a pas empêché la paupérisation des gagne petits, le foisonnement des enfants qui fréquentent les « banques » alimentaires. N’a pas empêché non plus l’appauvrissement des mamans monoparentales, la diminution du salaire réel et du pouvoir d’achat du peuple travailleur. N’a pas empêché la paupérisation croissante de la jeunesse rassemblée à écouter réciter des articles de la Loi bannissant la pauvreté dans ce parc public devant la Bourse de Montréal…Notez, que je n’ai pas écrit « rassemblées sur le parquet de la bourse à empêcher les cambistes spécieux de spéculer et de nous appauvrir », non, les « Indign és » sont sagement campées à l’extérieur sous les arbres dénudés par le vent de l’automne glacé.
L’histoire ne dit pas si l’Assemblée nationale du Québec a aussi adopté une loi interdisant les inondations le long des berges des rivières en crue, ou encore, une loi bannissant la neige en hiver dans les rues du Québec... Comprenons-nous bien, nous ne faisons ici aucune suggestion d’action législative à l’endroit des « Indignés ».
En bref, un parterre de bonnes intentions soutenues par un maelstrom de bonne volonté. Pour l’instant le maire de Montréal, complaisant, laisse filer, espérant que les dernières giboulées refroidiront les ardeurs des squatteurs. J’ai l’impression que l’on ne renversera jamais ce monde capitaliste moribond de cette façon.
NOAM CHOMSKY APPUIE LE RÊVE DES INDIGNÉS
Pourtant, le célèbre pamphlétaire Noam Chomsky y croit lui, et voici ce qu’il déclarait le 23 octobre dernier à une assemblée américaine : « Noam Chomsky, connu pour ses critiques de l'impérialisme américain et des médias, déclarait devant des milliers de personnes réunies à Boston, face au bâtiment de la banque de la Réserve fédérale : « Ce mouvement est spectaculaire. C'est sans précédent. Je ne me souviens pas qu'il y ait jamais eu quelque chose comme ça. Si les associations qui ont lancé ces rassemblements peuvent tenir pendant une longue et dure période – parce que la victoire ne viendra pas rapidement – cela pourrait vraiment se révéler être un événement historique, un moment important de l'histoire américaine. ».
Chomsky songe ici à la victoire de qui sur qui ? Et à quel genre de victoire réfère-t-il ? La fin du capitalisme ? La fin des inégalités sociales ? La fin des injustices universelles ? Il espère que Warren Buffet et ses semblables rendront les milliards qu’ils ont spoliés aux peuples du monde à travers leurs holdings multinationaux multimilliardaires ? Si c’est bien ce à quoi il rêve, alors ce ne sera pas demain la veille en effet.
WARREN BUFFET DEMANDE À ÊTRE TAXÉ DAVANTAGE !
Warren Buffet mène justement une opération de marketing en ce moment, attestant que son taux d’imposition de 17 % par année est bien inférieur à celui de sa secrétaire qui est gratifiée de 35 % d’impôt. Pire, un salarié de la classe moyenne subit un taux d’imposition de 45 à 50 %. Monsieur Buffet réclame donc qu’on l’impose lui et ses semblables aussi lourdement que les ouvriers spécialisés. Noam Chomsky et les « Indignés » fondent de grands espoirs sur cette suggestion spécieuse de Monsieur Buffet.
Chomsky et les « Indignés » devraient savoir que le salaire d’un milliardaire est bien peu de choses au regard de sa fortune et qu’un taux d’imposition de 50 % n’apporterait presque rien dans les coffres de l’État. Les milliardaires ne sont pas riches parce qu’ils encaissent de gros salaires mais parce qu’ils spéculent à la bourse et possèdent des actions de nombreuses et très grandes corporations multinationales et que leurs holdings empochent ainsi des dividendes astronomiques.
Ces dividendes, ces bénéfices spéculatifs boursiers, le gros de la fortune de ces moins de un pour cent de la population, ce ne sont pas des salaires, ce sont des profits. Une enquête récente aux États-Unis révèle que loin d’augmenter, les impôts sur les profits des entreprises américaines - déjà très bas – diminuent d’année en année et cela malgré la hausse constantes des profits concomitantes à la baisse des revenus du gouvernement américain (imposition moyenne de 18,5 % et un grand nombre d’entre elles ne paient aucun impôt et reçoivent de l’argent de l’État américain – 218 milliards de dollars au total – malgré leurs profits record) (4).
Taxons alors les bénéfices boursiers, les dividendes et les profits ! Difficile, sinon impossible. Une grande partie de ces profits sont enregistrés sur des comptes à numéro ou comptabilisés au siège social d’entreprises fictives ayant pignon sur rue dans des paradis fiscaux (Caïmans, Macao, Monaco, Barbade, etc.), des pays de complaisance, des États de non droit, que les capitalistes ont soustraits aux lois internationales avec la complicité bienveillante des politiciens qui étaient réunis cette semaine au G-20 à Cannes ! Ces paradis fiscaux servent également à blanchir l’argent mafieux qui se mélange aux avoirs de Monsieur Buffet, le bon samaritain et autres mandarins.
Des riches toujours plus riches et cupides et des pauvres toujours plus pauvres et livides. Des milliardaires bien protégés, à la recherche du profit maximum et des rêveurs pacifistes aspirant à une justice sociale inaccessible, voilà le rapport de force, voilà la triste réalité de ce monde impérialiste que Monsieur Chomsky et les « Indignés » espèrent voir changer à force de sit-in et de camping urbain.
MICAHEL MOORE SOUHAITE LA FIN DU CAPITALISME
Michael Moore – tout comme le Directeur de la revue Le Monde diplomatique, Serge Halimi diplômé de Berkeley – s’avance encore plus loin dans sa dénonciation du système capitaliste (5). Michael n’est pas tendre pour ce système et, hâbleur, il déclare : « Il faut mettre un terme au capitalisme. Le capitalisme est un train fou qui se dirige sur ses rails vers la vallée de la mort et personne ne pourra l'arrêter ni le dévier car sa "logique" ne le permet pas. Il s'agit de convaincre les peuples de sauter en marche avant que celui-ci n'arrive inexorablement à son terme: la fin de la vie biologique sur la planète Terre. Aujourd'hui nous n'avons aucun autre biotope à portée de main pour préserver cette vie biologique; c'est donc à la seule communauté des humains conscients à laquelle Michael semble appart enir, qu'incombe d'investir cet espace très limité et déjà mal en point. ».
Pour Monsieur Moore la façon d’échapper au capitalisme serait le suicide collectif, tous dans le ravin pendant que le train fou s’engage à vive allure sur la voie du désespoir et de l’Apocalypse! Mauvaise solution, ce n’est pas par le suicide collectif, ni via l’Armageddon, que nous y parviendrons.
La solution consiste à se saisir du conducteur et de tous ses acolytes de la classe capitaliste et à les rendre inoffensifs, cela s’appelle l’insurrection populaire. C’est le message que les révolutionnaires devraient porter à tous les « Indignés » de la terre. Sans révolution, sans renversement de la classe parasitaire qui s’accapare privément de la propriété des moyens de production et d’échanges collectifs dans dix ans les « Indignés » seront toujours frustrés devant Wall Street à écouter les états d’âme de Noam Chomsky, de Michael Moore et de Serge Halimi.
LE SOMMET DU G-20
Le président Sarkozy a été très transparent dans son discours au Sommet du G-20 à Cannes. Il a clairement remis en cause le contrat social établi entre la grande bourgeoisie et l’aristocratie ouvrière des pays occidentaux : désormais les programmes sociaux ne seront maintenus qu’à la condition qu’ils n’entravent pas la bonne marche des affaires et de la finance. Autrement dit, tous les programmes sociaux sont sujets à être comprimés jusqu'à et y compris éliminés. Mesdames et messieurs, avec ce Sommet du G-20, la guerre de classes entre le capital et le travail vient d’entrer dans une Ère nouvelle. Les vœux pieux, les rêves, les cris et les larmoiements ne suffiront pas à sauver la planète en danger et les peuples affamés.
Comme disait l’autre, on ne change pas ce monde capitaliste seulement en s’indignant, en chantant et en faisant des sit-in dans les parcs…Il est temps de poser la question de la prise du pouvoir et du contrôle du monopole de la violence légale de l’État. Quelle classe dirigera l’État ? Quelle classe imposera ses vues et ses intérêts à toute la société ? La classe majoritaire ou les moins de un pour cent de parasitaires (6) ?
___________________________________________
(1) Révolte à Oakland, Californie. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2011/11/03/001-port_oakland-activites_paralysees-indignes_wall_street.shtml et
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27266
(2) Courriel reçu le 6.11.2011. Pour recevoir copie,
robertbibeau@hotmail.com
(3)
http://www.legrandsoir.info/on-ne-change-pas-le-monde-avec-seulement-de-l-indignation.html
(4)
http://lauer.blog.lemonde.fr/2011/11/03/etats-unis-profit-ne-rime-pas-forcement-avec-impot/
(5) Le directeur du Monde diplomatique. Serge Halimi.
http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/335044/entretien-avec-le-directeur-du-monde-diplomatique-egalite-democratie-et-souverainete?utm_source=infolettre-2011-11-02&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne
(6)
http://www.legrandsoir.info/on-ne-change-pas-le-monde-avec-seulement-de-l-indignation.html
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Condamné à mort
Raymond Viger 2011-11-08 21:00:27
Sentence et condamnation à vie
Mourir en prison
Luc Blain, âgé de 55 ans et condamné à la prison à vie en 1993 pour meurtre, s’est vu condamné à nouveau. Lors d’un examen des poumons à l’hôpital de Sherbrooke, on lui a rendu un verdict de mort. Un cancer rendu à un stade avancé devenu irréversible. Il lui restait moins de 60 jours à vivre. Le choc.

Déjà emprisonné, il devait accepter de rendre son dernier soupir entre les murs d’un pénitencier. Loin de tout ce qu’il chérit, dans un environnement froid et hostile.
Luc se déplace depuis peu en chaise roulante. Il a commencé à fréquenter la chapelle. Je me suis demandé d’où lui venait ce soudain intérêt pour les « bondieuseries».
Diagnostic ou jugement de cour?
Ce changement de comportement a piqué ma curiosité. Je me suis rapproché de lui pour comprendre. Il m’a mis au fait de son diagnostic. Je lui ai demandé de m’accorder une entrevue pour le magazine Reflet de Société. Il a accepté malgré son état de santé qui ne cesse de péricliter. Depuis l’annonce de cette terrible nouvelle, trente jours sont déjà passés. Au moment où j’écris ces lignes, il lui reste moins d’un mois à vivre, et lorsque vous lirez ce texte, la mort aura réclamé son dû.
Je voulais savoir, dans une situation semblable, ce qui pouvait se passer dan

s sa tête et dans son cœur. Pour son corps, la réponse est déjà écrite.
Rencontre avec Pacha
Engager la conversation avec Luc, alias Pacha, est difficile. Sa façade extérieure dégage une colère sourde qui bouscule, intimide et effraie. Mais c’était avant… de savoir que toute cette mécanique de défense ne pourrait plus le protéger devant cette implacable fatalité.
Je lui ai décrit un peu mon travail et le genre de lectorat que nous avons. Je trouvais important qu’il laisse quelque chose d’autre qu’un numéro de dossier derrière lui. Je l’ai averti que ce texte devait obtenir l’approbation de mon rédacteur et du comité de rédaction.
Il sait que cet article ne sera publié qu’après sa mort. Il a accepté. Assis sur le coin de mon lit, il m’a indiqué sa seule exigence: envoyer une revue à son frère pour qu’il la remette à sa fille unique. Son premier legs s’adresse à sa fille: malgré ses absences durant son incarcération, il n’a jamais cessé de l’aimer de tout son cœur.
Quelques questions m’ont paru importantes à lui poser mais j’ai respecté au mieux la manière et le langage utilisés.
Les actes du passé

Luc est souvent revenu sur les regrets de ses actes passés. Plus particulièrement sur le meurtre commis. La victime, vendeur de drogue comme lui, le terrorisait à tel point qu’il en a perdu sa capacité de raisonner; une bagarre qui a dégénéré en meurtre. «C’était lui ou moi.» La réponse s’est exprimée à travers son instinct de survie. Vous pouvez le juger mais pas le condamner, car c’est déjà fait.
J’ai manqué ma vie. Un constat d’échec: j’ai tout manqué. J’espère que ma fille ne fasse pas des choix pour se faire accepter par les autres. Qu’elle mène une bonne vie, qu’elle trouve sa propre voie. Je n’ai jamais cessé de l’aimer de tout cœur.
J’espère que les toxicomanes arrêtent tout de suite avant qu’il ne soit trop tard, qu’ils suivent une cure. J’aimerais dire aux jeunes de ne pas toucher à ça, ils vont rater leur vie. Restez vous-mêmes, restez normal.
Mourir en prison
J’ose lui demander s’il va mourir en prison. Pacha change rapidement d’attitude, il essaie de se convaincre qu’il sera libéré pour cause humanitaire. La réalité est que plusieurs meurent en prison sans obtenir de libération. Je le lui rappelle avec maladresse. L’administration d’un pénitencier transige avec un ordinateur et non avec un cœur. Je vois très bien dans ses yeux qu’il voudrait être ailleurs. Je ne sais pas quoi répondre…
Exténué, Pacha est reparti dans sa cellule pour se reposer. Le temps passe si vite quand il en reste si peu.
Pacha est décédé au milieu d’août 2011. Un reportage que je n’aurais pas pu mettre à terme. Je voulais tout de même prendre ce court instant pour souligner son départ et permettre de lancer son message d’amour à sa fille unique.
Autres textes sur Prison
Raymond Viger
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La sagesse de Machiavel avec assaisonnement bleu
Andre Lefebvre 2011-11-08 08:18:23
Gouverner,
c'
est faire croire.
(Se gouverner soi-même est donc de « se faire croire ». Plusieurs y parviennent; c’est indéniable).
Il est plus sûr d'
être craint que d'
être aimé.
(Mais être « craint » n’est pas être « respecté ». Il ne faut pas l’oublier).
Gouverner,
c'
est mettre vos sujets hors d'
état de vous nuire et même d'
y penser.
(On comprend mieux, alors, la Démocratie actuelle).
Que pour être efficace il faut cacher ses intentions (On peut alors être efficace jusqu’À CE QUE L’ON PASSE À L’ACTION. Après, tout se retrouve dans les mains des médias et tout se retrouve au point no 1).
Contenter le peuple et ménager les grands,
voilà la maxime de ceux qui savent gouverner.
(Nous avons définitivement des « spécialistes » à ce sujet. Quel soulagement de le constater).
Les grands hommes appellent honte le fait de perdre et non celui de tromper pour gagner (On voit que les « grands hommes » ne s’en privent pas et sont effectivement « gagnants »).
En politique le choix est rarement entre le bien et le mal,
mais entre le pire et le moindre mal.
(On parle ici d’élection, c’est évident).
Il faut estimer comme un bien le moindre mal.
(Il s’est certainement glissé une erreur lors des dernières élections. À moins que ce conseil ne s'adresse qu'à la médecine. D'ailleurs, le moindre mal était très malade).
Le temps n'
attend pas,
la bonté est impuissante,
la fortune inconstante et la méchanceté insatiable (…il a oublié la connerie qui est universelle).
Une des premières choses de l'
homme,
c'
est sa fureur pour la nouveauté,
deux grands mobiles font agir les hommes ;
la peur et la nouveauté.
(La peur intérieure et la nouveauté extérieure. Tout est sous contrôle pour l’instant).
La fortune ne change que pour ceux qui ne savent pas se conformer au temps.
(Ou aux planifications secrètes établies).
Il y a de bonnes lois là où il y a de bonnes armes.
(L’abolition de l’armement devrait alors abolir les lois; mais c’est le contraire qui se passe, Curieux!).
Les hommes ne savent être ni entièrement bon,
ni entièrement mauvais (Il savent être fameusement « cons », cependant).
La calomnie (ainsi que la médisance)
irrite les hommes et ne les corrige pas.
(Mais elle fait la UNE).
La crainte de perdre engendre les mêmes passions que celle d'
acquérir,
car les hommes ne tiennent pour assuré ce qu'
ils possèdent que s'
ils y ajoutent encore.
(La Démocratie a certainement peur de TOUT perdre, d’après ce que je vois).
Tout le mal de ce monde vient de ce qu'
on n'
est pas assez bon ou pas assez pervers.
(D’après les nouvelles internationales, le Bien va prédominer très bientôt. On est suffisamment pervers pour y arriver).
On fait la guerre quand on veut,
on la termine quand on peut.
(C’est exactement le cas en Lybie actuellement, Les « révolutionnaires » font la fête devant l’immeuble de Kadhafi parce qu’ils l’ont investi (12.25hre- le 23 du 08-2011) et qu’il s’y déroule des combats en ce moment même. C’est à se demander : Qui est en train de combattre? Est-ce les forces spéciales de l’OTAN qui n’ont pas mis les pieds à terre??? Mais j’oubliais; ce sont probablement les « instructeurs » de l’OTAN qui enseignent « comment faire »).
La soif de dominer est celle qui s'
éteint la dernière dans le coeur de l'
homme (Sa uf chez ceux qui n’ont pas de cœur, évidemment; pour eux elle ne s'éteint jamais; même qu'elle semble se réincarner)
Il y a deux manières de combattre,
l'
une avec les lois,
l'
autre avec la force.
La première est propre aux hommes,
l'
autre nous est commune avec les bêtes.
(Ce qui ne relève pas, dans la classification des espèces, les membres de l’OTAN, on se doit de le souligner).
Une chose est cependant évidente : Machiavel est très à l’ordre du jour. Ce qui est normal puisqu'on enseigne sa "philosophie" à l'université.
Curieux tout de même que celle de Platon et Socrate ne soit plus qu'un "détail" historique???
Amicalement
André Lefebvre
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Ville de Montréal, Quartier des spectacles et les handicapés
Raymond Viger 2011-11-07 20:55:47
Chaises roulantes et accessibilité des salles de spectacles
Le Quartier des spectacles, une jungle urbaine
La ville de Montréal entend s’imposer comme un modèle en matière d’accessibilité universelle. En juin dernier, cette volonté s’est matérialisée par un document officiel de la mairie. Mais, la route est encore longue : plusieurs associations d’handicapés essayent de faire entendre leur voix. Pour elles, le Quartier des spectacles en phase finale de travaux, est une véritable jungle urbaine.

Cet été, difficile de manquer le nouveau Quartier des spectacles de Montréal et son foisonnement d’activités.
Le très fréquenté festival de jazz, sur l’esplanade de la Place des Arts, ou le festival des Nuits d’Afrique en sont de beaux exemples. Pour les personnes qui se déplacent facilement, il est difficile d’imaginer que s’engouffrer sur le site peut vite se transformer en enfer, lorsqu’on a un handicap.
L’accueil des spectacteurs handicapés
À première vue, la logistique des festivals a bien prévu l’accueil des spectateurs handicapés. Oui, il existe des rampes pour l’accès au restaurant, des espaces pour les fauteuils roulants devant les scènes, ou encore des toilettes équipées adéquatement pour eux et elles.
L’agencement du quartier, qui se déploie autour de l’intersection Sainte-Catherine / Saint-Laurent, inquiète pourtant certaines associations d’handicapés. Ainsi, il serait impossible pour certains de se repérer dans le Quartier des spectacles.
La sécurité des personnes handicapés

Le Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain (RAAMM) et le Regroupement des organismes pour la promotion du Montréal métropolitain (ROPMM), associés à plusieurs autres associations, avaient indiqué des risques pour la sécurité des personnes handicapées et particulièrement les malvoyants bien avant l’été. Aujourd’hui, alors que le chantier est en phase avancée, trois points sont particulièrement visés :
- Le manque de distinctions claires, et notamment la délimitation entre la voie piétonne et la piste cyclable à la hauteur de la rue Maisonneuve.
- Le manque de garde-corps sur les estrades, qui peut conduire à des accidents.
- Les difficultés pour s’orienter dans le Quartier des spectacles, notamment l’absence de dénivellation des trottoirs de la rue Sainte-Catherine, pourtant nécessaire aux personnes malvoyantes équipées d’une canne.
« Dans le Quartier des spectacles, tout est grand, tout est vaste. Au final, tout est pareil » déplore Yvon Provencher, coordonnateur du développement organisationnel du RAAMM. Des remarques d’autant plus justifiées que Montréal se veut leader en la matière : le 20 juin dernier, la ville de Montréal a entériné sa politique municipale d’accessibilité universelle et invité tous les quartiers à l’adopter d’ici la fin de l’année 2011.
Associations d’handicapés VS Quartier des spectacles
Pourtant, depuis le début des travaux en 2009, un bras de fer oppose les associations et les autorités en charge du fameux projet du Quartier des spectacles. Monique Lefebvre, directrice générale d’Altergo, une association spécialisée dans les loisirs des handicapés, souligne : « Nous avons discuté avec la mairie et nous avons perdu : nous avons des intérêts complètement contradictoires. »
Le porte-parole du comité exécutif de la ville, Derren Becker, admet une contradiction, mais invoque le temps : « Tout n’est pas encore clair dans le Quartier des spectacles, le marquage n’est pas terminé et les travaux font sans cesse obstruction aux piétons. Mais, les choses vont aller en s’améliorant. Dès cet automne, les zones pour véhicules, piétons et cyclistes seront clarifiées. Les piétons, handicapés ou non, devraient être libérés de ces entraves. Il faut prendre en compte que cet aménagement s’étale sur plusieurs années. »
Les dangers du Quartier des spectacles
Les associations n’en sont pas convaincues. « Je ne suis pas sûre que la pose de quelques marquages et d’un lampadaire va révolutionner la situation », constate Monique Lefebvre. Même si les recommandations des associations n’ont pas été suivies, les autorités montréalaises ont reconnu, au fil des discussions, l’existence d’obstacles dans le nouveau quartier. Et un point clé s’est dégagé : l’endroit est dangereux pour les handicapés comme pour les autres personnes.
Dès l’automne, et pour un an, un comité des différents acteurs du projet se réunira régulièrement pour plancher sur l’amélioration des conditions de sécurité. « Nous osons espérer que cette fois, c’est la bonne. Qu’ils exploreront des solutions ou qu’au moins, ils accepteront d’écouter ce que l’on a à dire », ajoute Yvon Provencher. Alors que les sollicitations des associations avaient toujours été refusées par les autorités, Monique Lefebvre voit des progrès. « On remarque quand même une ouverture au dialogue. »
Montréal, modèle d’accessibilité ?
En matière d’accessibilité aux handicapés, Montréal avance comme en témoigne sa politique universelle, unique en son genre. La politique universelle d’accessibilité est un document très court, inscrit dans les registres de la ville, qui ne stipule pas d’actions concrètes. C’est un document de travail destiné à sensibiliser les employés municipaux. Il a été créé dans l’optique d’une ligne de conduite qui doit être mise en application au fil des mandats de tous les élus.
Montréal compte déjà de bons points comme des livres adaptés en fonction des handicaps dans les bibliothèques, l’accès au bibliocourrier ou encore la gratuité des accompagnateurs dans les transports en commun. Certains arrondissements, comme Villeray / Saint-Michel / Parc-Extension, traduisent même l’ensemble de ses conseils municipaux dans le langage des signes.
Le Code du travail et les handicapés
Mais, certaines carences demeurent comme le soulèvent les associations. Les terrasses gérées par les arrondissements sont peu accessibles et placées de façon anarchique. « Changer les mentalités prend du temps. Il y a 20 000 employés à la ville, et autant de personnes qui doivent adapter leurs méthodes de travail », explique Monique Lefebvre.
S’il n’est pas simple de s’adapter à l’échelle municipale, on est loin de l’adaptation des entreprises privées, qui n’ont aucun intérêt pécuniaire à mettre l’accent sur des installations pour handicapés. « Les entrepreneurs, les gens en général, croient que le code du bâtiment garantit l’accès aux handicapés. C’est faux. Le code du travail prend en compte le strict minimum. Ça n’est pas suffisant », explique Monique Lefebvre.
Si les mesures ne sont pas déployées pour les handicapés, c’est la population dans son ensemble qui va en souffrir car d’ici 2040, les plus de 65 ans devraient représenter plus de 30% de la population québécoise. Dans quelques temps, l’accessibilité deviendra un problème global.
Raymond Viger
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Même pas mal!
CHARLIEHEBDO 2011-11-07 19:34:35
charliehebdo
Extrait de l'apéro de Charb, dans Charlie mercredi prochain
J’ai la trousse qui sent quelque chose entre la saucisse fumée et le pneu brûlé. Ce n’est pas une allusion graveleuse. C’est tout ce que j’ai sorti du tas de suie qui recouvre notre journal : la trousse où je range mes stylos, feutres et gommes. C’est donc ce matériel dérisoire qui nous permet de lutter à égalité avec les pires armées de connards… Ouah ! C’est dingue, le pouvoir de l’humour et de la dérision. Plutôt que de chercher à avoir la bombe, le pouvoir iranien devrait distribuer des crayons aux Gardiens de la révolution…
On a tous rapporté chez nous cette épaisse odeur de bêtise. La bêtise a l’odeur d’un journal brûlé. On aura au moins appris quelque chose de l’incendie criminel qui a ravagé Charlie. « Attentat », a dit le ministre de l’Intérieur, qui est venu visiter les locaux. Oui, le ministre de l’Intérieur, celui-là même qui a presque une rubrique attitrée dans le journal toutes les semaines. Vous savez, la rubrique de Réseau éducation sans frontières, qui explique comment le gouvernement instrumentalise l’immigration et les sans-papiers pour gagner des parts de marché sur le Front national. Tiens, le Front national, qui, par la voix de Marine Le Pen, déplore aussi ce qui est arrivé à Charlie. Ils sont cruels, les incendiaires, ils ont réussi à me faire serrer la main de Guéant. Justement, nous demand ent quelques journalistes, le nez retroussé par ce qui se voudrait un sourire ironique : ça vous fait quoi d’être soutenu par une partie de ceux que vous critiquez le plus ? Qu’est-ce que tu veux répondre… Vous imaginez le ministre de l’Intérieur ou un chef de parti politique se réjouir publiquement d’un attentat perpétré contre un journal ? Oui, mais, continuent les journalistes aux gencives luisantes, ça fait quoi pour un journal en marge de provoquer un tel consensus dans le pays ? Hein ? Eh ben, ÇA FAIT DU BIEN !
La suite de l'apéro de Charb sera dans Charlie, en kiosques, comme si de rien n'était, mercredi prochain!
charliehebdoCommentaires
Bonjour, Vous "faites partie de cette catégorie de bègues"? Et comment avez vous donc vaincu votre gêne ? Comment un buègue peut-il aimer parler en public puisque c'est la source de son malaise : l'autre !? C'est étrange, moi qui ne le suis pas, j'ai horreur de parler devant une assemblée, je suis très mal à l'aise ! Je devrais manger du chocolat mais au thon naturel cela ne me dis rien ! hihihi ! :mrgreen: