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Barrick Gold, Écosociété, Noir Canada: pillage, corruption et criminalité en Afrique

Raymond Viger 2011-10-19 13:18:34

>Noir Canada : pillage, corruption et criminalité en Afrique Entente hors cours entre Barrick Gold et Noir Canada Une réflexion sur la liberté d’expression, le droit de dénoncer les abus des grandes entreprises et du monde politique. Est-ce que l’argent permet de tout acheter? Une commission d’enquête est demandée.

Raymond Viger Dossiers Justice, International

barrick-gold-ecosociete-noir-canada-pillage-corruption-criminalite-afriqueLes auteurs Alain Deneault, Delphine Abadie et William Sacher publient aux Éditions Écosociété le livre Noir Canada. Pillage, corruption et criminalité en Afrique qui remporte le Prix Richard Arès en 2008. De plus, Noir Canada réclame une commission d’enquête indépendante qui ferait la lumière sur les nombreux cas d’abus qui auraient été commis en Afrique.

Les abus de Barrick Gold et Banro

Noir Canada dénonce des cas de déversements de produits toxiques dans les cours d’eau, de corruption politique, la présence des entreprises minières dans des zones de guerre créant des conséquences tragiques et d’autres cas d’abus impliquant les entreprises canadiennes et multinationales Barrick Gold et Banro. Noir Canada s’appuie sur des sources crédibles dont des experts mandatés par le Conseil de sécurité de l’ONU ainsi que des organisations telles que Human Rights Watch et Amnistie internationale. Quelques-unes des actions dénoncées dans Noir Canada: déversements de produits toxiques dans des cours d’eau, corruption politique, mobilisation d’armées nationales pour déloger les civils…

Poursuite-bâillon

Selon Wikipédia la définition d’une poursuite-bâillon:
Une poursuite stratégique contre la mobilisation publique ou poursuite-bâillon est, en Amérique du Nord, une action en justice visant à entraver la participation politique et le militantisme. Il s’agit le plus souvent d’une poursuite civile pour raison diffamatoire, intentée contre un individu ou un organisme ayant pris parti dans le cadre d’un enjeu public. Le concept inclut également les menaces de poursuite, car le succès d’une telle opération ne découle pas tant d’une victoire devant les tribunaux que du processus lui-même, visant à intimider la partie défenderesse (celle attaquée) ou l’épuiser financièrement dans le but de la réduire au silence.
En avril 2008, la compagnie minière Barrick Gold intente une poursuite en diffamation contre les auteurs Alain Deneault, Delphine Abadie, William Sacher et les Éditions Écosociété pour 6 millions. De son côté, Baron poursuit les auteurs et Écosociété pour 5 millions.

Barrick Gold et Écosociété: entente hors cours

Pour mettre fin à la poursuite de Barrick Gold les Éditions Écosociété viennent de conclure une entente hors cour. En plus d’un montant d’argent, les Éditions Écosociété cessent la publication du livre Noir Canada. Extraits du communiqué de presse émis par Écosociété:
Ce retrait ne saurait en rien constituer un désaveu du travail des auteures, Delphine Abadie, Alain Deneault et William Sacher, ou de l’éditeur. Son analyse du rôle des sociétés canadiennes en Afrique aura permis d’ouvrir un débat nécessaire sur le paradis judiciaire qu’est le Canada pour les entreprises minières mondiales et aura fait réaliser aux Canadien que leur épargne se trouve investie dans ces activités controversées. Les Éditions Écosociété restent convaincues que l’ouvrage Noir Canada méritait d’être publié. Écosociété et les auteures de Noir Canada continuent de réclamer la tenue d’une telle enquête.

Une nouvelle législation pour la liberté d’expression

Les démarches des Éditions Écosociété auront notamment contribué à l’adoption de la Loi modifiant le Code de procédure civile pour prévenir l’utilisation abusive des tribunaux et favoriser le respect de la liberté d’expression et la participation des citoyens au débat public, seule législation du genre en vigueur au Canada. Les Éditions Écosociété entendent continuer leur travail d’éditeur critique, engagé et indépendant. Elles entendent continuer, malgré les menaces qui pèsent sur le livre et la pensée, à se prévaloir de leur liberté d’expression pour éclairer les citoyens sur un ensemble de questions d’intérêt public.

La poursuite de Barrick Gold, apparence d’abus

Avec ce règlement, les Éditions Écosociété et les auteures de Noir Canada comptent également se dégager d’un procès de 40 jours et de multiples procédures représentant en soi des coûts financiers, humains et moraux colossaux, malgré la provision pour frais de 143 000 $ que la juge Guylaine Beaugé a ordonné à Barrick Gold de leur verser le 12 août dernier. Elle concluait alors dans son jugement que la poursuite intentée présentait une apparence d’abus.

Un nouveau livre Faire l’économie de la haine

Les Éditions Écosociété entendent également continuer à publier l’auteur Alain Deneault, dont les écrits constituent une précieuse contribution à la pensée critique. D’ailleurs, elles annoncent d’ores et déjà la parution cet automne de son prochain ouvrage, Faire l’économie de la haine, un recueil de textes exposant les formes culturelles d’une « censure insidieuse » visant à empêcher des raisonnements critiques.

La poursuite de Banro

Les Éditions Écosociété et les auteures de Noir Canada font toujours face à une poursuite en diffamation de 5 millions de dollars, intentée par la multinationale Banro en Ontario. Ils sont toujours en attente d’une décision de la Cour suprême du Canada afin de rapatrier la poursuite au Québec, l’Ontario n’ayant pas encore adopté de loi contre les poursuites-bâillons. Un débat urgent doit avoir lieu sur l’accès à la justice et les coûts faramineux qu’elle implique.

Pierre Noreau, « Le pouvoir…contre le savoir ? », Le Devoir, 10 décembre 2010

Les auteurs de Noir Canada n’ont sans doute rien fait de plus que le travail auquel on s’attend des penseurs et des chercheurs au sein de chaque collectivité. Derrière la poursuite dont ils sont l’objet, demeure une question fondamentale: peut-on encore être critique dans notre société? Le pouvoir (et l’argent) doit-il toujours l’emporter sur le droit de savoir, ou du moins sur le droit de s’interroger publiquement? Au-delà de ce que recouvre la notion d’atteinte à la réputation, c’est donc l’avenir de la pensée qui se jouera ici.
Combien de nos placements et de nos régimes de retraite sont investis dans Barrick Gold ou d’autres qui ont les mêmes comportements? Se faisant, sommes-nous complice de Barrick Gold?

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Le Panda

Bonjour, De nombreux articles foulent l'Internet celui-ci semble sortir du lot. Par contre il serait utile de connaitre peut-être les "sources" par rapport aux moyens financiers sur un plan International. Quelle est la mise entre le Québec et Le Canada qui sert de paravent ? Cordialement, Le Panda Patrick Juan :twisted: :roll:

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Dan Cooper pleure son papa

Thym-Thym 2011-10-19 11:37:53

Il est parti aussi discrètement qu'il l'était dans la vie. Mr Albert Weinberg, le père du pilote de chasse canadien Dan Cooper (pour les fans de BD), s'est éteint ce 29 Septembre dans sa 89ème année. Il a été l'un des piliers du Journal de Tintin et a étroitement collaboré avec Hergé sur un des albums du célèbre reporter à la houppe. Je ne veux pas raconter tout son parcours mais rendre seulement hommage à un dessinateur fantastique et d'une gentillesse comme il n'en existe que très peu malheureusement. J'ai été bouleversé d'apprendre sa disparition ce Dimanche au festival BD de Chambery et depuis , ses albums et dédicaces ont une place de choix dans ma Bédéthèque. Je n'oublierai jamais les discussions que j'ai eu la chance d'avoir avec ce grand monsieur et tous les mots gentils qu'il avait avec les nombreuses personnes qui attendaient pour obtenir un dessin de lui. Pour le 50ème anniversaire de Dan cooper, Albert a recu en 2004 le 1er diplome d'honneur decerné a un auteur dessinateur par la Royale Canadian Air Force. Voila , je vais arreter là, car en écrivant ce modeste hommage, il pleut sur mes lunettes et je n'y vois plus rien. Au revoir Albert Thym Thym

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Le Panda

Merci Thymp Thym, Pour cet hommage à laquelle nous participons ici et ailleurs aux propos tenus. Nous nous inclinons avec respect face à la souffrance de tous ses proches. Amicalement, Le Panda Patrick Juan

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OBAMA ET BUSH: UN MÊME COMBAT

Cent Papiers 2011-10-19 10:55:49

oscarfortin

EN DÉPIT D’UN DISCOURS PLEIN DE PROMESSES

On ne peut nier qu’Obama a l’art de la parole et qu’il sait servir ses divers plats avec des mots  et des principes qu’il  ajuste aux diverses situations sans se préoccuper de leurs contradictions avec les politiques et pratiques de son administration. Cette situation est d’autant plus frappante qu’il a été élu avec la promesse d’un avenir différent pour l’Amérique et pour le monde, fondé non plus sur les guerres de conquête et de domination, mais sur le respect des droits fondamentaux des personnes et des peuples. « Ces idéaux éclairent toujours le monde et nous ne les abandonnerons pas par opportunisme. Donc, à tous les autres peuples et les gouvernements qui nous regardent, aujourd’hui, du plus petit village où mon père est né, sachez que l’Amérique (les États-Unis) est l’amie de chaque nation, de chaque homme, femme, enfant qui cherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à diriger, une fois de plus. »  Par ces mots, le nouveau Président indique sa volonté de tourner cette page sombre de l’histoire des États-Unis où la « politique de la sécurité nationale » a servi, trop souvent, à justifier un interventionnisme opportuniste et, plus que tout, à défier, dans nombre de cas, les droits les plus fondamentaux des peuples et des personnes. Il s’agit là d’un changement radical dans l’approche des relations des États-Unis avec le monde : ce ne sera plus par les armes, le chantage, la manipulation et le mensonge que les États-Unis s’imposeront au monde, mais par la flamme vivante des idéaux, inscrits dans sa Constitution et dans le droit international, qu’il en deviendra un leader et un guide.  «… notre sécurité émane de la justesse de notre cause, notre force de notre exemple, des qualités tempérantes de l’humilité et de la retenue. » Cet esprit a dominé dans ses premières rencontres avec la communauté internationale et les communautés régionales. On se souviendra de l’accueil fait par les Présidents des pays de l’Amérique latine et des Caraïbes, enchantés qu’ils étaient d’une approche et d’un discours qui tranchaient avec ceux de ses prédécesseurs, particulièrement ceux de G.W. Bush. « Nous ne pouvons pas rester prisonniers des désaccords du passé... Je prends devant vous l'engagement d'un partenariat d'égal à égal". Dans son discours au Caire, il n’en va pas autrement. Une approche fondée sur une compréhension mutuelle de l’histoire et de la volonté de surmonter les différents pour construire ensemble un monde plus juste et plus prospère.   « Je suis venu chercher un nouveau commencement entre les Etats-Unis et les musulmans du monde entier, qui se fonde sur un intérêt et un respect mutuels ; qui se fonde sur le fait que l’Amérique et l’islam ne sont pas exclusifs l’un de l’autre et ne sont pas voués à se faire concurrence. Au lieu de cela, ils se chevauchent et partagent des principes communs : justice et progrès ; tolérance et dignité de tous les êtres humains. » Des propos de nature à redonner confiance et espoir aux peuples. Une aire nouvelle s’ouvre pour les pays du monde dans leurs les relations avec le pays le plus puissant. Toutefois la fraicheur de tels propos sera vite dissipée par la dure réalité de politiques qui ne feront que renforcer les orientations déjà prises par G.W. Bush. En Amérique Latine la politique impériale de domination et de conquête continue à s’imposer. Le blocus économique imposé à Cuba depuis plus de 50 ans et dénoncé par une très grande majorité des membres de l’Assemblée générale des Nations Unies est maintenu et, dans certains cas, les mécanismes de contrôle de son application ont été renforcis. Il en va de même pour les 5 prisonniers antiterroristes cubains, condamnés injustement et détenus depuis plus de 13 ans. En dépit du fait que leur libération est réclamée par la communauté internationale, le président Obama ne bouge pas. Le terroriste Luis Posada Cariles, auteur, en 1976, du sabotage en plein vol d’un avion de Cubana aviation entrainant la mort de 73 personnes, est toujours protégé par l’administration étasunienne qui se refuse de l’extrader au Venezuela qui le réclame pour le juger. En juin 2009 se réalise le coup d’État militaire au Honduras, chassant du pouvoir le président légitimement élus, Manuel Zelaya. Cette intervention militaire n’a été possible qu’avec l’appui officieux de l’Administration Obama qui a soutenu les auteurs de ce renversement de gouvernement. Peu de temps après ce sera l’annonce de l’implantation de 9 bases militaires étasuniennes en territoire colombien, menaçant ainsi la sécurité du Venezuela et de l’ensemble de l’Amérique latine. Pour un prix Nobel de la paix c’est là une initiative qui répond à une logique qu’il est seul à connaître et qui n’est pas sans inquiéter les voisins. À tout cela s’ajoute les actions menées par diverses agences étasuniennes visant à déstabiliser les gouvernements des pays émergents de l’Amérique latine tels  l’Équateur, victime d’une tentative de coup d’État, en 2010, le Venezuela dont le Président est sans cesse menacé d’assassinat, la Bolivie où les actions de division sont nombreuse. Vraiment rien pour rassurer les partenaires latinos américains sur les intentions de Washington. Au Moyen Orient la situation n’est guère mieux. Les guerres se poursuivent en Afghanistan, en Irak, en Libye. Des interventions de sabotages sont en opération en Syrie, en Iran et la Palestine doit faire son deuil du vote d’Obama au Conseil de sécurité pour être reconnu comme État souverain avec siège aux Nations Unies. En dépit de toutes ces contradictions le président Obama s’est présenté avec assurance devant l’Assemblée générale des Nations Unies, en ce 21 septembre 2011, avec un discours tissés de principes et de contradictions. Je me permets quelques illustrations qui démontrent sa logique à l’intérieur de chacun des thèmes traités, mais pas toujours la cohérence entre ces derniers. En tant que prix Nobel de la paix 2009, il se devait de parler de cette paix comme objectif fondamental des Nations Unies. Une paix, dit-il, qui n’est pas pure absence de guerre, mais qui permet de rejoindre les grandes aspirations du monde d’aujourd’hui. Si la guerre est parfois nécessaire, ce ne peut être que pour permettre à des peuples, privés de liberté et de démocratie, de chasser les tyrans et de prendre en main leur propre destin de nations libres et indépendantes. Lorsqu’il passe aux exemples concrets permettant d’illustrer cette approche, les thèmes choisis et les analyses proposées ont chacune leur logique interne fondée sur des postulats et des lectures de la réalité qui sont loin de faire l’unanimité. Il y a, entre autres, le cas de la Tunisie où le peuple, sans arme,  s’est levé pour réclamer le départ du Président qui occupait son poste depuis plus de 30 ans. Dans ce cas, la foule représentait bien la volonté populaire et le Président se devait de partir. En aucun moment, dans son discours, il n’a été question de dictateur corrompu et sanguinaire, mais bel et bien d’un Président qui avait fait son temps et dont le départ était demandé par le peuple. Il s’est bien gardé, toutefois, de relever le changement de régime réclamé par le peuple et la mise en place d’une nouvelle constitution.   Il y a également le cas de l’Égypte où là encore un peuple s’est mobilisé pacifiquement pour réclamer le départ d’un Président qui avait fait son temps. Pas de commentaires spécifiques sur l’attaque violente et sanguinaire dont cette foule, réunie sur la place principale, a été victime lors de ces manifestations. Pas un mot sur la corruption et le régime répressif. Dans le cas de la Libye, le ton change et les mots et les arguments deviennent différents. Il n’est plus question d’un Président, mais d’un dictateur sanguinaire qui opprime son peuple depuis plus de 40 ans. Il ne s’agit plus d’un peuple manifestant sur la place verte de Tripoli ou ailleurs à travers le pays comme ce fut le cas en Tunisie et en Égypte, mais d’opposants armés au régime Kadhafi, victimes de l’atrocité sanguinaire du tyran. Dans ce dernier cas, Il n’est pas question de démontrer les faits des crimes commis pas plus que de connaître la volonté du peuple libyen en appui aux opposants. Pour Obama, les opposants sont le peuple. La nouvelle, non confirmée, de l’assassinat de 6000 personnes par les forces de Kadhafi donne le signal de l’offensive de l’OTAN. Il n’est pas question de suivre les conseils de divers pays de l’Amérique latine et de l’Afrique qui demandent qu’une commission spéciale soit envoyée sur les lieux pour vérifier l’authenticité des faits rapportés et chercher par des voies politiques une solution au problème interne à la Libye. Aujourd’hui nous savons que cette accusation des six mille exécutions étaient sans fondement et que tout ce qui a suivi n’a été tissé que de demi-vérités ou de mensonges. Les trois derniers cas, donnés en exemple, se rapportent au Yémen, à Bahreïn et à la Syrie. Dans les deux premiers cas, l’approche est différente.  Tout en reconnaissant un certain soulèvement de la population, Obama ne mentionne pas comme telle la répression dont il a été victimes. Le cas de Bahreïn retient d’autant plus l’attention que le gouvernement a fait appel à l’armée de l’Arabie Saoudite pour faire taire le peuple. Ce fait n’a soulevé aucune urgence d’une intervention des Nations Unies pour défendre le peuple, comme ce fut le cas pour la Libye et que ce le sera probablement pour la Syrie. Dans ce dernier cas, il s’agit de groupes armés qui se proclament représentants du peuple et qui réclament le changement de régime. Rien à voir avec ces foules comme celles  en Égypte, en Tunisie ou encore au Yémen et à Bahreïn. Le cas de la Syrie se rapproche beaucoup de celui de la Libye. La logique de M. Obama est que dans tous les cas, y incluant la Libye et la Syrie,  il s’agit du soulèvement de peuples. Par contre, qu’il y ait eu un million et demie de libyens et libyennes, soit 25% de la population totale de Libye, réunis sur la Place verte de Tripoli, pour s’opposer à l’intervention de l’Otan et soutenir Kadhafi, cela ne compte pas. Le groupe de mercenaires dont nous connaissons la composition est, pour M. Obama, le peuple Libyen alors que ceux qui résistent sont des Kadhafistes. Dans son discours, il parle de l’importance des Nations Unies et de son rôle pour   assurer la paix dans le monde. Il demande que tous les pays s’unissent dans un effort commun pour construire cette paix. Tout en disant cela, il nie à la communauté internationale  son pouvoir d’assumer cette responsabilité, en maintenant  le système du droit de véto de cinq pays. Les Etats-Unis, par ce droit de véto peut renverser toutes les décisions prises par l’Assemblée générale.  Ce sera le cas pour bloquer la reconnaissance de la Palestine comme pays souverain ayant son siège aux Nations Unies. « Ces idéaux (le respect des droits des personnes et des peuples) éclairent toujours le monde et nous ne les abandonnerons pas par opportunisme. Donc, à tous les autres peuples et les gouvernements qui nous regardent, aujourd’hui, du plus petit village où mon père est né, sachez que l’Amérique (les États-Unis) est l’amie de chaque nation, de chaque homme, femme, enfant qui cherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à diriger, une fois de plus. Je laisse à d’autres de poursuivre dans l’identification des incohérences souvent noyées dans l’usage de mots dont les contenus varient selon les territoires, les populations, mais surtout selon les intérêts en cause. Oscar Fortin http://humanisme.blogspot.com http://www.latinreporters.com/sommetAmeriques18042009.html http://www.lapaixmaintenant.org/Discours-d-Obama-au-Caire-texte http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27103

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michele delpech

Moi, j'aime bien Obama ! Il veut casser la baraque mais se prend les pieds dans le tapis persan. Ca, c'est du spectacle, pas vrai ! Heureusement qu'j'ai pas de descendant, parce que sinon, y'a longtemps que j'serais plus de c'monde !

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LE PLAN AMÉRICAIN DE «GRAND MOYEN-ORIENT» BAT DE L’AILE

Cent Papiers 2011-10-19 09:22:36

robertbibeau

   

 

 

 

ROBERT BIBEAU   - ET -   Chérif Abdedaïm (La NR)  ( *)

  La NR/ « Révoltes» ou «révolutions» arabes, guerre de Libye, enjeux géopolitiques et géostratégiques et la lancinante question palestinienne ont été les sujets débattus avec Robert Bibeau  ( * )La Nouvelle République/ Un bref regard sur les cas égyptien et tunisien. En Tunisie et en Égypte, l’armée aux ordres des États-uniens a délogé les deux tyrans bien connus et pris le pouvoir directement, ce que certains continuent d’appeler la plus grande «révolution» de tous les temps. Révolution que vous appelez duperie, d’ailleurs. D’une part, pourquoi, et d’autre part, cela signifierait-il qu’elles ont été télécommandées par les États-Unis ? Si oui, à quels desseins ?
Robert Bibeau : Il faut toujours adopter un point de vue évolutif et dialectique lorsqu’on analyse un événement historique. Par exemple, le soulèvement égyptien, pas plus que le soulèvement tunisien, n’ont été le fait d’agents secrets qui auraient voulu renverser l’ordre établi au sein de ces deux dictatures. Des dictateurs se créent de nombreux ennemis, à commencer par leur propre peuple qu’ils pressurent et martyrisent, et de ce fait, les dictateurs s’entourent de moyens de répression important, ce qui les fait d’autant plus détestés de leurs commettants. Puis un jour, face à autant d’injustice que leur politique dictatoriale engendre, une étincelle jaillit et met le feu à toute la plaine. Le processus de soulèvement populaire est toujours aussi mystérieux et imprévisibl e. Il a eu lieu, ce processus, dans les deux cas qui nous préoccupent. Mais, dès que ce soulèvement a lieu, vous avez aussitôt des milliers, sinon des millions de gens qui embarquent dans le train de la Révolte qui n’est pas encore une Révolution. Rassembler des millions de révoltés pacifiques qui crient à tue-tête sur des centaines de places publiques entre Tunis  et Le Caire ne crée pas un mouvement révolutionnaire. Surtout si parmi ces insurgés, ce qui est inévitable, se dissimule des milliers d’agents secrets et de mercenaires à la solde du pouvoir en place. On ne peut parler de soulèvement révolutionnaire que si les insurgés remettent en question le pouvoir d’État et tentent de s’emparer de tout le pouvoir d’État pour fonder un nouvel ordre social. Si les insurgés demandent que le dictateur soit limogé et qu’on leur offre qu’une junte militaire qui les oppriment prennent les rênes du pouvoir et dirigent la nation comme du te mps de Moubarak, mais sans Moubarak, alors vous avez changé votre bonnet blanc pour un blanc bonnet, ce n’est pas une révolution. Robert Bibeau : C’est au cours du mouvement populaire lui-même que Mme Hillary Clinton, secrétaire d’État des États-Unis, ayant bien pris soin de vérifier auprès de ses ambassades au Caire et à Tunis que la situation avait été reprise en main par les armées égyptienne et tunisienne, a soudainement proclamé que le «Printemps arabe» visait à obtenir des élections dites «démocratiques», entendez par là des élections organisées par les riches et les potentats locaux pour faire élire avec beaucoup de moyens financiers un représentant de la classe dominante. Bref, la révolte arabe se résumait, selon elle, à une lutte pour l’obtention d’un coupon de vote avec la mise en concurrence de centaines de partis marginaux, dont aucun n’a de chances de l’emporter, mais qui auront l’immense privilège de pouvoir s’afficher et placarder dans les rues pendant la mascarade électorale. Un ou deux de leurs leaders se retrouveront députés grassement payés. Seul, le candidat des riches avec ses moyens énormes et le soutien des médias bourgeois aura une chance de l’emporter dans ce type d’élections bien connu aux États-Unis, où il y a des élections quasi permanentes et une misère totalement  permanente. Jamais le jeune qui s’est immolé en Tunisie, jamais les manifestants enragés au Caire ou à Alexandrie n’avaient lancé ce slogan pour des élections, sauf quelques partis petits bourgeois dont c’est la spécialité, se vendre à la grande bourgeoisie nationale pour servir de courroie électorale de transmission entre le pouvoir pseudo démocratique et le peuple floué encore une fois. Les révoltés réclamaient des emplois, une baisse des prix des denrées de base, de l’eau, des services sanitaires et éducatifs, des logements, la fin du couvre-feu , de l’état d’urgence et des lois spéciales de répression, l’abaissement des taxes et de la vie chère, un meilleur pouvoir d’achat. Qu’ont-ils obtenu après avoir démantelé leurs barricades place Tahrir ? Rien, absolument aucune de leurs revendications n’a été satisfaite, mais les médias bourgeois à la solde ont répandu la rumeurs que la «Révolution» était victorieuse et que l’Égypte après Moubarak et la Tunisie après Ben Ali ne seraient plus jamais pareilles, qu’ils deviendraient des pays de bonheur où couleraient pour toujours le lait et le miel avec le droit «démocratique» de choisir son dictateur. Rien n’avait été accompli pour le peuple tunisien et pour le peuple égyptien, rien des demandes et des exigences du peuple, des insoumis, des insurgés floués par les médias bourgeois, la presse internationale, Hillary Clinton et toute la coterie des petits bourgeois occidentaux qui, ces temps-ci, invitent toutes sortes de soi-disant représentants des révoltés venir chanter les louanges de la «révolution» arabe qui n’a rien donné. Les puissances impérialistes occidentales n’ont pas organisé les révoltes de Tunisie ou d’Égypte, mais elles les ont récupérées, et pour ce faire, elles ont laissé tomber leurs thuriféraires Ben Ali et Moubarak. Mais attention, la révolte arabe n’est pas terminée dans ces deux pays, et actuellement, le soulèvement se poursuit, les jeunes ont attaqués l’ambassade israélienne au Caire. En ce moment, les jeunes, les vrais révoltés pas les Twitters et les Internautes à papa, se font tuer et arrêter, bastonner et emprisonner en Égypte et en Tunisie pour défendre leurs vraies revendications et personne n’en parle à la télévision occidentale. Pourquoi ? La NR/ Passons à la Libye, si vous le permettez. Dans l’un de vos articles, vous disiez que Kadhafi était un «collaborateur compradore des puissances impérialistes venus piller les ressources et le peuple de Libye. Une mésentente survint entre lui et les maîtres du pillage, et entre les pilleurs eux-mêmes (l’Italie en déclin dans son ancienne colonie et la France avide d’étendre sa zone d’influence et de spoliation en Afrique du Nord)». Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste cette mésentente et pourquoi ? Robert Bibeau : D’abord, disons que le soi-disant «soulèvement populaire» en Libye n’a rien d’un soulèvement populaire. Depuis quand un soulèvement spontané et populaire d’une population civile ordinaire aligne-t-il des canons anti-blindés et des armes anti-aériennes dès les premières secondes de combat ? Vous avez un canon mitrailleur vous dans votre garage ? En Libye, ce sont les tribus de Cyrénaïque que des forces étrangères ont motivées à se soulever, qu’elles ont armées, infiltrées et soutenues par des mercenaires professionnels payés par les services secrets français notamment, puis par des Jihadistes extradés d’Afghanistan et du Soudan qui ont lancé le mouvement insurrectionnel, auquel se sont joints des bandits de grand chemin, des bandes criminelles et probablement des gens ordinaires emportés par le mouvement. En Libye, c’est clairement une intervention étrangère dirigée par la France qui au début croyait qu’elle viendrait à bout du gouvernement Kadhafi très rapidement (trois jours, disait Sarkozy) avec l’aide des mercenaires, des bandits, des jihadistes et des transfuges de l’armée nationale libyenne. Depuis que la France a perdu le contrôle du «département d’outre-mer» algérien - rappelez-vous que c’est ainsi que les impérialistes français identifiaient la terre arabe et berbère d’Algérie - ce pays n’a plus de source «nationale» de pétrole. L’Italie, qui a toujours considéré la Libye comme sa néo-colonie, partageait le contrôle de la Libye avec la Grande-Bretagne, puissance de tutelle de l’Égypte et avec les États-Unis. Sarkozy, voyant le piètre état du gouvernement Berlusconi, empêtré dans ses scandales érotiques et une économie en faillite, a jugé le moment favorable pour ravir la tutelle de la Libye à son ami et concurrent. Il a demandé l’aide du Royaume-Uni afin de s’assurer que les mercenaires et autres renégats pourraient infiltrer la Libye en passant par l’Égypte nota mment. Sarkozy a poussé l’ignominie jusqu'à exiger, via l’OTAN, que l’Italie, qu’il s’apprêtait à dépouiller de sa néo-colonie, contribue et participe à l’agression en offrant ses bases navales et aériennes à sa coalition de criminels de guerre à laquelle s’est joint le Canada dès le début des opérations. Sarkozy a rapidement compris que l’Algérie n’était pas favorable à cette agression militaire et qu’elle n’aiderait en rien au coup fourré, c’est pourquoi il l’a menacée et il s’est tourné vers l’Égypte collaboratrice et pas du tout révolutionnaire. On connaît la suite : la capture de la «faible» Libye ne s’est pas faite du tout selon les plans prévus. La résistance du peuple libyen a été bien supérieure à tout ce que les services secrets français avaient prédit, et Sarkozy a dû se résoudre à appeler l’OTAN et surtout le porte-avion Abraham Lincoln et les avions américains à la rescousse afin de sauver la mise. Le porte-avion qui était en mer d’Oman a dû être rapatrié en vitesse pour prêter main-forte aux  attaquants. La suite, c’est que Sarkozy et Cameron sont allés parader en toute hâte, comme des voleurs, dans Tripoli ravagée. La résistance n’est absolument pas vaincue ou éteinte et la France est enferrée dans une rasque (bourbier) dont elle n’est pas près de se dégager. Que Kadhafi ait été un méchant pers onnage ou un collaborateur récalcitrant des puissances impérialistes n’a rien à voir dans cette agression. Qu’on le veuille ou non, Kadhafi était le dirigeant légal de la Libye, et son remplacement ou sa succession était exclusivement l’affaire interne du peuple libyen.  Les comploteurs étrangers manipulant l’ONU et lui faisant renier sa propre charte n’étaient aucunement justifiés d’organiser le bombardement et l’invasion de ce pays souverain. La NR/ D’après-vous, quels sont les objectifs géopolitiques et géostratégiques de cette guerre néo-coloniale en Libye ? Robert Bibeau : Voilà une question des plus intéressantes. Les agents petits-bourgeois infiltrés dans le mouvement de gauche, adorent les conspirations. Ils lisent les communiqués et les messages secrets des ambassades américaines à travers le monde et y trouvent confirmation à tous leurs fantasmes. Cela leur permet de jouer les grands analystes géostratégiques. Tous ces petits-bourgeois ne font pas confiance à leurs sens et à la lecture de la réalité pour analyser le monde. Leurs seules grilles d’analyse géopolitique mondiale, ce sont les communiqués émis par le Pentagone. Nous y reviendrons lors de votre prochaine question. Robert Bibeau : Pour l’instant, revenons à la Libye. Les puissances impérialistes sont à la fois en collusion, en partenariat, pour agresser et dépouiller les pays du monde, les néo-colonies d’Asie, d’Amérique latine, d’Afrique bien évidemment et même des ex-pays de l’Est, mais elles sont également en concurrence, ces puissances, afin d’accaparer le plus de richesses possibles pour le bénéfice de leur grande bourgeoisie nationale et transnationale. Pendant ce temps, l’autre loup, leur concurrent, rôde aux alentours, espérant faire main basse sur ces ressources et sur ces marchés quand les hyènes américaines et ouest- européennes se seront épuisées à tenter de se repartager les ressources de ces peuples qui résistent. La NR/  La Libye faisait partie du lot que Washington avait mis sur la sellette des pays à «contrôler», comme l’avait révélé le général US Wesley Clark en mars 2007. Quelle serait la place de la France et de la Grande-Bretagne dans ce nouvel échiquier; alors qu’a priori, Sarkozy tente de mener le bal ? Les États-Unis se laisseraient-ils prendre de vitesse ? Robert Bibeau : Par cette question, j’ai peur que vous ne fassiez frémir de plaisir tous les  analystes politiques de haut vol. Noam Chomsky et ses amis adorent ce type de question. Voyez-vous, Washington, le Pentagone s’évertuent à manigancer, à comploter, à élaborer des plans d’agression, des plans de reconfiguration du Grand Moyen-Orient. Et vous noterez que très régulièrement ces plans ultra-secrets sont largement diffusés dans la presse à scandale entre les confessions de Jacqueline Kennedy, la conspiration du 11 septembre, l’assassinat de JF Kennedy,  la mort de Lady Di et la résurrection d’Elvis Presley. Je n’ai que faire de ces plans secrets de contrôle de tel pays et de telle zone géostratégique. Je répète que les puissances impérialistes regroupées dans l’OTAN sont à la fois en collusion et en rivalité pour spolier les ressources naturelles, les ressources énergétiques, la plus- value et les marchés de par le monde. Les États-Unis, première puissance économique et militaire du monde depuis quelques dizaines d’années, sont aujourd’hui en très grande difficulté financière et ne sont déjà plus la première puissance industrielle du monde. Leurs alliés ouest-européens se débattent avec les crises grecque, espagnole, portugaise, irlandaise, italienne, et tous ces gens sont dépendants de l’achat de leurs bons du trésor national par leur concurrent et terrible ennemi chinois. C’est dans ce c ontexte économique (l’économie servant d’assise à la puissance militaire) que vous devez analyser les événements politiques et militaires dans le monde. Je n’ai aucunement besoin de lire les rapports secrets du Pentagone pour voir que les États-Unis d’Amérique ont été mis en échec partout dans le monde. Robert Bibeau : En 2006, leur misérable troufion sioniste s’est fait battre par le Hezbollah arabe dans le Sud Liban, l’Irak n’explose pas actuellement simplement parce que l’Iran maintient le couvercle sur la marmite et contrôle effectivement l’Irak, le Pakistan se réaligne en direction de la Chine suite à l’assassinat extra judiciaire de Ben Laden dans une datcha pakistanaise, les américains ont perdu un de leurs alliés fidèles, la Turquie ne cherche même plus à joindre l’Union Européenne et ne décolère pas contre Israël depuis l’attaque du bateau turque pour libérer Gaza, les dernières troupes américaines seront bientôt expulsées d’Afghanistan. Personne ne parvient à contrôler la Somalie ni le Yémen, la Syrie sortira grandie de cette agression étrangère sur son so l, en Égypte et en Tunisie, les vraies révoltes sont en marche, au point que le troufion israélien songe à réoccuper le Sinaï pour éloigner sa frontière des menaces des révoltés égyptiens en colère. En Libye, rien n’est terminé et la France s’installe dans un bourbier qu’elle va regretter. L’Iran poursuit sa politique indépendante soutenue par la Chine et la Russie. L’Algérie et le Maroc se tiennent aussi loin qu’ils le peuvent de toutes ces agitations par peur des contagions qui ne manqueront pas de survenir. Robert Bibeau : Monsieur, soyons sérieux, où il est le Grand Moyen-Orient réaménagé par les plans secrets de George W. Bush et son digne successeur Barak Obama ? La NR/ En Libye, nous assistons aux crimes de guerre de l’Otan. Pourquoi les Nations unies, et tous ceux qui ont voté la résolution 1973, ne réagissent-ils pas au détournement de ladite résolution de son «but» initial? Sommes-nous en train d’assister à une légalisation du crime d’État ? Robert Bibeau : Le problème n’est pas le «détournement» de la soi-disant Résolution inique. Vous avez totalement raison, la résolution de l’ONU était totalement illégale en vertu de la charte onusienne et illégitime en vertu de la situation sur le terrain libyen, un pays qui subissait une agression menée par des para-militaires étrangers et des royalistes nationaux totalement discrédités. Certains pays qui ont laissé passer cette résolution inique, je songe à la Chine et à la Russie, le regrettent, et c’est ce qui me fait penser qu’ils ne laisseront jamais passer semblable résolution frauduleuse à propos de la Syrie. Mais à plus long terme, ce qu’il faut bien comprendre, c’est que les organisations internationales comme l’ONU ne sont pas des organisations libres et indépen dantes. Ce sont des organismes d’accréditation des activités de subversion internationales des puissances impérialistes qui les manipulent et leur font sanctionner tous leurs méfaits ; c’était ainsi dans le passé et il en sera de même dans l’avenir. La crise libyenne n’a pas été un tournant dans ces pratiques néo-coloniales à l’ONU, l’instrument diplomatique des États-Unis. La NR/ Certains pensent que l’un des objectifs de cette guerre serait «de s’assurer le contrôle de la région et protéger Tel-Aviv, notamment contre les pays hostiles à Israël dont les trois principaux sont l’Iran, la Syrie et la Libye. » D’après-vous, Israël aurait-il une implication dans ces «révoltes» ? Robert Bibeau : Israël n’est qu’une des puissances impérialistes qui s’activent en terre arabe. L’ensemble de la politique impérialiste ouest-européenne et états-unienne n’est pas déterminée par et pour Israël, contrairement à ce que laissent entendre les courants conspirationnistes et les lobbyistes israéliens. Quand tout allait bien pour les puissances impérialistes occidentales, quand elles dominaient le monde en collaboration avec le social-impérialisme soviétique et maintenant qu’elles le dominent en concurrence avec la Chine, depuis l’effondrement du bloc révisionniste en 1991, l’État sioniste (Israël) avait un rôle particulier à jouer dans cette partie du monde. Israël était la base avancée de l’impérialisme occidental au Levant, la base militaire états-unienn e et l’éperon planté dans le flanc du monde arabe. Maintenant que tout va mal pour les puissances occidentales au point où on se questionne aux États-Unis s’ils pourront payer leurs fonctionnaires à chaque mois d’août de chaque année, au point où elles se demandent à Bruxelles si elles n’expulseront pas certains pays de l’alliance européenne contre nature, quand tout va mal au point qu’un groupe paramilitaire comme le Hezbollah a défait par deux fois la quatrième armée «la plus puissante du monde», au point où les États-Unis mettent fin à leur programme spatial et au projet de fabrication de l’avion de chasse F-35 faute d’argent, Israël perd de plus en plus de son importance stratégique et symbolique. Les américains et les occidentaux peuvent blanchir leur argent mafieux ailleurs qu’en Israël, vous savez. Quand Israël aura perdu toute importance géostratégique, il ne vous restera plus à vous peuples arabes à terminer le travail et à retourner tous ces immigrants ashkénazes là d’où ils viennent en Europe et en Amérique. Non, la guerre en Libye n’a rien à voir avec la faillite du projet sioniste en terre palestinienne. Non, Israël et ses quelques kilomètres carrés n’est pas l’épicentre de la politique universelle intergalactique. Retournez les «conspirationnistes et les lobbyistes» à leur téléréalité. La NR/ Comment appréhendez-vous l’après-Kadhafi ? Ne va-t-on pas assister à un nouvel Irak avec notamment une division du pays et une guerre fratricide entre différentes tribus? Robert Bibeau : La guerre fratricide entre différentes tribus libyennes – initiées et impulsées par quelques puissances occidentales dont la France a déjà eu lieu se poursuit en ce moment. Mais voyez-vous, quand les tribus dissidentes de Cyrénaïque réaliseront qu’elles ont servi de chair à canon et de justification pour saccager leur pays tout entier et que rien des richesses nationales ne leur est retourné, qu’elles ont troqué un exploiteur italien contre un exploiteur français et britannique, alors vous verrez le vent tourner définitivement. Je ne donnerai pas cher de la peau des mercenaires du CNT et des royalistes détestés (qui ont été renversés il y a des années) à ce moment-là. D’ici là, comptez les semaines avant que cela se produise. Et les quelques avions canad iens, français, britanniques et du Qatar renégats ne seront plus d’aucune utilité. La NR/ Vous êtes de ceux qui ont soutenu l’idée qu’il y aura un État palestinien souverain ? Comment voyez-vous la réalisation d’un tel objectif, nonobstant l’état actuel de la tragédie palestinienne ? Robert Bibeau : Les individus et les gouvernements qui aiment la Palestine doivent s’opposer farouchement à la résolution de trahison nationale, pilotée par la bande de traîtres de l’Autorité palestinienne à l’ONU. Le peuple palestinien ne résiste pas et ne verse pas son sang depuis soixante-quatre ans (Résolution 181 illégale et illégitime de l’ONU en 1947) pour récupérer 20% de sa terre nationale sans Al Qods et sans retour des réfugiés, sans libération des 11 000 prisonniers politiques, sans démolition du mur de la honte israélien en Cisjordanie, etc. Cette résolution de trahison nationale ne vise qu’à officialiser avec le soi-disant accord palestinien l’arnaque perpétrée en 1947 à l’ONU. Un héros de la résistance arabe disait récemment à Beyrouth, au Liban : «Le peuple palestinien et les peuples arabes n’ont jamais mandaté quiconque pour renoncer à 80% de la terre palestinienne et arabe à Al Qods et au droit de retour de tous les réfugiés palestiniens de la diaspora.». Robert Bibeau : Le drame palestinien se résoudra un jour, et à la satisfaction du peuple palestinien. Quand les puissances impérialistes décadentes seront en bouleversement interne complet avec des révolutions populaires sur les bras, la crise économique s’approfondissant sous les coups de boutoir de leurs concurrents de l’alliance de Shanghai (Russie, Iran, Syrie, États de l’ancienne Union soviétique, possiblement l’Inde) sous la gouverne de la nouvelle puissance impérialiste chinoise, la destinée d’une bande de paumés emmurée et encerclée au milieu de plus de quatre cents millions d’Arabes qui en auront assez de leur arrogance et de leurs crimes contre l’humanité, ces misérables réchappés national-socialistes-sionistes vomissant leur racisme sont à la veille de rava ler leur crachat grossier. Noam Chomsky, qui aime bien ces sionistes, les a récemment avertis : à vouloir tout prendre de la terre palestinienne (refus de la résolution Abbas à l’ONU), «vous sionistes risquez de tout perdre». Comme ces paroles sont prophétiques, monsieur Chomsky ! La NR/ Quels moyens de lutte, d’après vous, pour atteindre un tel but, sachant qu’Israël est soutenu par les puissances occidentales alors que le soutien arabe à cette cause ne se limite qu’à des déclarations, comme on l’a vu dans la plupart des cas ? Robert Bibeau : Je viens de l’expliquer, et Gilad Atzmon (2), jazzman réputé et anti-sioniste conséquent, l’a bien expliqué dans un texte récent. Le jour où les impérialistes ont cessé d’appuyer les Afrikaners impérialistes s’en fut fait du pouvoir d’apartheid en Afrique du Sud. Dans ce cas, l’impérialisme occidental, alors triomphant, passa le témoin à une bande de collaborateurs fiables, noirs et blancs, sous la gouverne de l’icône de la lutte anti-apartheid, Nelson Mandela. Je ne suis pas assuré que cette fois les impérialistes prendront la peine de trouver une icône anti-apartheid palestinienne crédible et sereine. Je crois plutôt que les centaines de milliers d’Israéliens sionistes riches possédant le double passeport s’enfuiront et abandonneront la chair à canon israélienne, les ashkénazes pauvres et les sépharades pauvres sur le terrain. J’ai absolument confiance que le grand peuple palestinien victorieux traitera avec la plus grande clémence son bourreau d’hier et trouvera avec ceux qui restent un terrain d’entente juste et équitable, comme il en fut pendant des siècles sur cette terre de passage avant l’intrusion du sionisme meurtrier. La NR/  Pour vous, la première injustice commise à l’encontre des Palestiniens fut le 29 novembre 1947, avec le vote de la résolution 181 pour le partage de la Palestine. Résolution que vous qualifiez d’illégitime. Pourquoi ? Quelle aurait été la procédure à tenir par la SDN face à la situation ? Robert Bibeau : La Société de nations (SDN) ou l’ONU n’avait aucun droit d’intervenir en Palestine sous mandat britannique. Le territoire de la Palestine, découpage arbitraire conclu entre la France et la Grande-Bretagne au lendemain de la première guerre mondiale, avait été fixé unilatéralement par les puissances impérialistes. Une fois ce découpage réalisé, il appartenait aux peuples résidant sur ces territoires de décider de leurs sorts respectifs à l’occasion de ce grand mouvement de décolonisation amorcé suite à la fin de la Seconde guerre mondiale. Jamais aucun référendum n’a été tenu dans ce territoire sous protectorat britannique, et vous savez pourquoi ? Parce que à l’évidence, la nation palestinienne en cours de constitution sur ce territoire de la Palestine du mandat Britannique aurait rejeté toute décision inique, injuste, illégitime et illégale de partage de sa terre ancestrale pour en céder une parcelle, si petite soit-elle, à une coterie religieuse venue d’Europe où les occidentaux de diverses origines leur avait fait un bien mauvais sort. L’ONU n’avait pas à réparer un tort contre une minorité religieuse persécutée en Europe en créant un préjudice encore plus grand contre un peuple qui n’avait rien, absolument rien à voir avec ces persécutions religieuses. La question juive est une question de persécution religieuse et en aucun cas une question nationale. Dieu – Yahweh n’est pas un agent immobilier et il n’a jamais garanti l’usufruit d’une terre ou d’une propriété à quelque peuple que ce soit. Les radotages de la Thorah n’ont pas à être considérés par la communauté internationale ou par l’ONU. La NR/ Vous êtes l’un des rares analystes qui croient que cette demande d’adhésion risque de piéger les Palestiniens eux-mêmes, puisque dans ce cas, ils doivent «renoncer à 80% de la terre de la Palestine de 1947, renoncer à Al Qods (Jérusalem) et renoncer définitivement au droit de retour sur leur terre pour les millions de réfugiés de 1948, 1967 et 1973». Vu le rapport de force actuel, dans quelle mesure cela serait-il réalisable ? Robert Bibeau  L’un des grands problèmes de notre temps agité, excité, rapide et frustré, c’est l’égocentrisme, l’égoïsme et le narcissisme. Mêmes les analystes politiques se comportent comme si un événement historique  (un conflit entre un peuple autochtone et une communauté religieuse expatriée et exfiltrée) devait se régler du temps de leur vivant. L’histoire de l’humanité n’est pas soumise aux contraintes de notre narcissisme petit-bourgeois. L’histoire arabe au Levant date de siècles et de siècles et le rapport de force actuel entre la quatrième armée du monde défaite dans tous ses conflits depuis l’an 2000 et le peuple palestinien emprisonné, massacré et spolié depuis 1947 n’est qu’un court instant dans l’historicité arabe. Robert Bibeau : Voyez-vous monsieur, un jour, les forces mauresques ont occupé l’Espagne chrétienne et cette occupation a duré 800 ans avant que le dernier calife de Grenade l’éblouissante ne soit chassé de la terre espagnole qu’il occupait. Qui aurait dit huit cent ans auparavant qu’un jour Ferdinand d’Aragon et Isabelle de Castille expulseraient le dernier sultan mauresque de la terre ibérique, puis que l’Inquisition chasserait ensuite tous les juifs pratiquants de la terre chrétienne d’Espagne ? La Palestine dans dix, quarante ou cent ans redeviendra terre des palestiniens car les palestiniens résistent et ne veulent pas disparaître, et tant que ce peuple ne voudra pas disparaître, il ne disparaîtra pas. La NR/  Vous êtes de ceux qui soutiennent le boycott comme moyen de pression sur Israël. En France, des activistes de la campagne BDS ont été jugés pour actes antisémites, alors qu’actuellement, on amorce une nouvelle campagne, celle de l’islamophobie. N’assiste-t-on pas à la judaïsation de la société française ? Robert Bibeau : La judaïsation de la société française est un mythe. Le peuple français est parmi les peuples les plus athées de la terre. Ils ne sont pas du tout en train de se convertir au judaïsme. De plus, le peuple français dans sa grande majorité désapprouve les sévices que les israéliens sionistes font subir aux palestiniens. Mais le peuple français vit sous la dictature des riches qui lui imposent leur politique de soutien à leurs amis impérialistes israéliens avec lesquels ils font du commerce, du blanchiment d’argent, de la recherche sur les armes de destruction massive, armes que les israéliens testent ensuite sur le peuple palestinien (rappelez-vous les bombes au phosphore blanc et les armes à sous munitions avec résidus d’uranium appauvri lors du massacre de Gaza en 2008-2009) etc. Robert Bibeau : Quand vous demandez, comme vous le faites, si je veux faire pression sur Israël, c’est qu’au départ, vous me coincez dans un dilemme que je refuse absolument. Votre question présuppose que l’État sioniste – la main sanglante de l’impérialisme au Proche-Orient – est incontournable, éternel, imbattable, qu’Israël est là pour rester et dominer et que donc la résistance palestinienne doit implorer les thuriféraires des impérialistes américains de céder un peu de terrain, un peu de droits, que la résistance doit «faire pression» sur la «grande puissance impérialiste» israélienne pour lui arracher quelques concessions. Tout cela est faux. C’est une façon de laisser croire, comme le fait Mahmoud Abbas, que la résistance veut 20% de la terre palestinienne. C’est faux, la vraie résistance arabe veut 100% de la terre palestinienne pour les palestiniens. La puissance impérialiste israélienne doit être totalement éradiquée du Proche-Orient, détruite dans ses fondements comme quelque chose de mauvais dont on ne peut récupérer ne serait-ce qu’une parcelle. Aucun compromis n’est possible avec cette puissance impérialiste ; tant qu’elle survivra, elle fera ce pourquoi elle a été créée, c’est-à-dire occupée, spoliée, tuée, dominée, exploitée. La contradiction fondamentale entre le peuple palestinien et le sionisme, qui est l’idéologie de l’impérialisme israélien, est de nature antagoniste. Ou bien la nation palestinienne opprimée disparaît ou l’impérialisme et l’État impérialiste israélien disparaissent. Les deux entités ne peuvent survivre sur le même sol national palestinien. Robert Bibeau : Alors, non, je ne soutiens pas le boycott comme moyen de pression sur Israël, pas du tout. On ne peut faire «pression» sur un État pour qu’il se fasse hara-kiri et disparaisse. Je soutiens le boycott strictement comme moyen d’interpeller et de sensibiliser la population des pays occidentaux sur l’agression sioniste contre le peuple palestinien, sur la cause palestinienne, sur les souffrances et la résistance du peuple palestinien, etc. Le BDS est une vaste campagne de propagande pour la juste cause palestinienne. Voyez-vous, chaque fois que nous tenons une ligne de piquetage pour le Boycott – BDS, nous devons apporter de l’information, des tracts pour dire aux gens ce que nous faisons là. Chaque fois que l’on présente une résolution pour qu’une assemblée syndicale adopte une mesure de rétorsion ou de boycott ou de retrait des investissements, nous devons expliquer, justifier notre proposition et de la sorte, nous sensibilisons notre auditoire à cette injustice qu’est l’accaparement de la terre palestinienne par des religieux hystériques à la solde d’impérialistes véreux et mafieux, rien de plus. Le peuple palestinien ne sera jamais libéré par le boycott et par le BDS. À la fin, s’il est payant pour les grands et les petits capitalistes d’investir dans l’entité israélienne, l’intérêt capitaliste prévaudra si bien que vous aurez rapidement atteint la limite de l’efficacité de ce mouvement BDS. D’ailleurs, le peuple d’Afrique du Sud n’a pas été libéré par le boycott, c’est la petite bourgeoisie opportuniste et réformiste qui fait circuler ce mythe. L’impérialisme international comprenant sa branche canadienne avec Brian Mulroney, ex-Premier ministre réactionnaire, est arrivé à la conclusion un certain jour qu’il était préférable de démanteler la colonie de peuplement traditionnelle du Cap et de donner à la bourgeoisie noire locale le rôle de jouer, comme dans toutes les autres néo-colonies d’Afrique, au portefaix de l’impérialisme auprès du prolétariat national sur africain. La chose a été plus longue et plus pénible en Afrique du Sud qu’ailleurs en Afrique, à cause de l’importante minorité blanche raciste, voilà tout. Robert Bibeau : La contradiction qui persiste au sein du camp impérialiste en ce moment à propos de la question palestinienne est celle entre une faction (l’Europe occidentale par exemple) qui pense qu’il est temps d’accorder un bantoustan au peuple palestinien et de laisser la bourgeoisie compradore palestinienne (l’Autorité palestinienne sans autorité et l’OLP) jouer son rôle fantoche d’entremetteur local pour la gestion et l’exploitation du prolétariat palestinien. L’autre faction plus intransigeante (sioniste israélien et USA) pense que ce temps n’est pas encore venu et que d’autres spoliations sont encore possibles, une faction sioniste complètement hystérique pense même que le génocide total du peuple palestinien est envisageable et réalisable, ce qui résoudrait définitivement la question palestinienne, ne pensez-vous pas ? Voyez-vous, la plupart des groupes occidentaux de «soutien au peuple palestinien» voudraient enfermer leurs adhérents dans ce dilemme : «Quelle faction impérialiste supportez-vous?» les «conciliants gentils» qui veulent en finir et redonner «rapidement» 20% de leurs terres aux palestiniens (ceux-là ne comprennent pas qu’Israël refuse ce deal plus qu’avantageux pour lui), ou la faction «négociatrice» des supporteurs du peuple palestinien qui envisage une négociation éventuelle pour rétrocéder quelque chose comme 10 ou 12% des terres palestiniennes à leurs ayant droits. Les deux groupes sont des suppôts de la théorie de faire «pression» sur Israël. Je ne fais partie ni de l’une ni de l’autre de ces factions de «soutien au peuple palestinien». J’ai écouté le peuple palestinien et les peuples arabes, et ce qu’ils veulent, c’est toute la terre spoliée, tout l’espace colonisé depuis 1947, avant la résolution de l’ONU. Alors, en bon militant d’une organisation de soutien, j’adhère aux revendications du peuple que je soutiens. Je ne me donne pas le droit de dicter au peuple palestinien ce que doit être sa lutte et ce qui lui revient de droit ou non, ou s’il devrait s’imposer des restrictions dans ses revendications. Ils ont droit à toute la terre et ils veulent toute la terre. Je veux toute la terre palestinienne pour les Palestiniens. Comme les choses sont simples quand on ne s’évertue pas à les rendre compliquées  (4). __________________________________________________________________________ ( * ) Entretien réalisé par Chérif Abdedaïm.   Copie PDF du numéro de La Nouvelle République (Pp. 11, 12, 13) http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2011-10-12/lnr.pdf   et  L’article en ligne sur La Nouvelle République (Alger) http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=5694 ( * ) Robert Bibeau Un expert canadien en politique internationale ayant occupé plusieurs responsabilités : enseignant en histoire, géographie et économie, coordonnateur membre de la web-éducation en matière de programme informatique éducatif avec différents ministères, membre d’une douzaine de jurys nationaux et internationaux dans le secteur du multimédia, auteur et conférencier recherché, journaliste QUI PUBLIE SUR une dizaine de magazines Web.
  (1)   http://www.centpapiers.com/chomsky-parle-de-%e2%80%9coccupy-wall-street%e2%80%9d-et-de-l%e2%80%99effondrement-imminent-d%e2%80%99israel/83418 (2)   http://www.centpapiers.com/la-rasque-francaise-en-libye/83440 et http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article5320 (3)   http://www.gilad.co.uk/writings/gilad-atzmon-obama-the-palestinian-state-zionist-schizophren.html (4)http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=24891  aussi http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/il-y-aura-un-jour-un-etat-101530
 

Commentaires

michele delpech

Que d'embrouilles sur n'te bonne Terre, M'sieur ! J'aurais jamais cru ça possible, tellement l'homme est bon envers son prochain ! Mais bon, faut ben s'faire à c't'idée là !

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Les artisans de la murale du planétarium de Montréal

Raymond Viger 2011-10-19 01:45:42

Arpi, Dcae, Ensu et Heresy La murale Espace pour la vie au Stade olympique Rencontre avec les artistes muralistes qui ont réalisés une murale de 350 pieds de longueur pour le déménagement du Planétarium de Montréal au Stade olympique.

Lucie Barras Dossiers Porte-folio, Murales, Graffiti, Planétarium

planetarium-mural-stade-olympique-demenagement-planetarium-fermetureOù en êtes-vous dans votre carrière artistique? Arpi: Je suis encore à suer un peu. Je suis toujours sur les bancs de l’école de la vie. J’ai fait du chemin, j’ai un certain bagage et je garde une ouverture sur le futur. Rien n’est écrit d’avance. Comment vous sentez-vous à l’approche de la peinture de cette fresque? Ènsu: Je suis pressé de commencer à peindre.

Y’a-t-il des inquiétudes?

jardinbota3[1]Ènsu: Non, il n’y a pas d’inquiétudes, seulement quelques changements de programme. Arpi:  Je le sens bien. C’est juste ennuyeux que le début du travail soit sans cesse reporté… À ce stade, on se sent un peu comme un pion. En quoi ce projet change-t-il de ce que vous faites d’habitude?  Arpi: Pour moi, chaque commande est différente. Chaque partenariat est une aventure unique. Et me pousse vers des thématiques que je n’ai pas forcément l’habitude de travailler, ça m’oblige à sortir de ma zone de confort. Chaque projet me permet de grandir, de m’enrichir, et m’amène à essayer quelque chose de nouveau.  Bien qu’on trouve toujours moyen de se faire plaisir. Ènsu: La différence est que tout est traité en réalisme. Il faut reproduire de vraies photos. En général, je réalise mes propres dessins. C’est un projet commun. Je n’en ai pas l’habitude. J’ai surtout connu des expériences personnelles.

Est-ce que pour vous ça peut être une preuve que le graffiti est de plus en plus accepté par les institutions?

murale-planetarium-demenagement-planetarium-montreal-stade-olympiqueÈnsu: Non. Je pense que pour eux, il s’agit plus d’un projet de décoration. Ils sont conscients que nous sommes graffers, bien sûr. Mais, ils nous ont choisis pour notre technique. Il y a un gros mur à travailler et on fait appel à nous car nous pouvons travailler plus vite à la canette.     Arpi: Depuis le début des graffitis, dans le métro de New York, si tout le monde ne l’a pas accepté, les gens ont bien été obligés de les voir, donc de reconnaître que cet art existe… Attention, le projet du planétarium est une murale, et il n’y a aucun lien avec le graffiti. Un graffiti, par essence, c’est appliquer un médium sur une surface non préparée. Ça peut être le mur d’un toilette, un wagon de train, mais pas une murale préparée pour l’occasion. Seule la technique est la même, pas l’essence. Il y a encore du chemin à faire pour que les graffiteurs soient reconnus comme des artistes qu’ils sont. Nous devons travailler deux fois plus fort que les artistes classiques pour être légitimes. Et encore…

Quel est le regard des artistes «classiques» envers les muralistes graffiteurs?

Murales PlanétariumArpi: Certains nous prennent pour des vandales tandis que d’autres admirent notre côté marginal et contemporain. Nous somme autodidactes. Je pense qu’ils adoptent juste un mécanisme de défense, face à une peur, un méconnaissance. Dommage, ils se coupent de quelque chose d’enrichissant. Même si nous faisons toujours mine d’être les plus forts, nous autres graffiteurs gardons une certaine humilité. Personnellement, le travail des autres me remet toujours à ma place. Je sais l’apprécier.

Quelles sont être les étapes de réalisation d’une murale?

Ènsu: Nous allons commencer par réaliser les aplats de couleurs, tout le background. Puis, nous allons nous partager les tâches. Mais on n’est pas encore prêts. Je ne sais pas si l’on va peindre tous les 4 en même temps à chaque fois. Ça va être speed car on ne peut pas commencer tant qu’on n’a pas l’approbation pour la maquette. Il faut savoir ce que l’on fait avant de commencer à peindre, et que ça ne change plus.

Ce n’est pas frustrant de suivre une maquette?

Ènsu: Non, c’est même intéressant de suivre un dessin précis. Les potes, qui n’ont pas réalisés la maquette, sont contents. Ils vont arriver et pouvoir se mettre à graffer directement, sans devoir réfléchir. Et puis, on a l’habitude d’être contraints à un dessin, c’est comme ça à chaque commande. Et le thème de la nature nous plait à tous. Moi, en tout cas, ça me parle. arpi-designer-urbain-muraliste-art-muralesArpi:  Ce qui est frustrant, c’est surtout lorsque la personne qui fait appel à ton savoir faire est indécise sur la maquette. Le plus important, c’est de gagner sa confiance. Si elle se sent en confiance, elle va écouter tes idées, repenser à son projet de départ. Après, le jeu, c’est de connaître ce client, et de deviner ce qui lui plaira. Parfois, c’est intimidant d’exposer ses idées, de se mettre à nu devant quelqu’un qu’on ne connaît pas. Une fois que le dessin est validé, le plus dur est fait.

Es-tu conscient que pendant un an, le nombre de touristes qui vont passer devant la fresque se compte en millions ?

Ènsu: J’en parlais justement avec Arpi. Je pense que ça nous sera bénéfique. On ne peut s’empêcher d’y penser. Et ça sera d’autant plus intéressant si on a la chance de voir nos noms quelque part, notamment sur le net. Moi, ce que j’espère, c’est que les touristes prendront des photos, et qu’on va les retrouver sur Internet. Ça va faire des retombées pour nous et le Café-Graffiti.                            Arpi:  La plus grosse des récompenses, c’est quand ton travail est observé, voire apprécié. Là, pendant le travail, nous serons amenés à parler avec les citoyens. Après, il faut gérer son implication. Savoir doser l’inter-action avec le public et ton travail. Les questions sont souvent redondantes. Mais parfois, une question t’amène à voir les choses sous un nouvel angle. C’est intéressant, on ne sait jamais à quoi s’attendre. La beauté de l’art mural c’est sa gratuité et son accessibilité. On peut la voir, 24 heures sur 24 sans restriction aucune. Le public qui se fait photographier devant une murale crée une interaction qui  immortalise l’oeuvre et la rend vivante.

Vanessa La Haye, préposée au marketing pour Espace pour la vie

Le projet a été décidé il y a plusieurs mois. Quand la nécessité de poser une clôture pour délimiter les travaux s’est imposée, ma supérieure Sylvie Tousignant a eu l’idée d’une murale. Ça pouvait être fun de parler de nous à travers une oeuvre. La murale est un gros projet par sa taille. Plus symboliquement, il marque la naissance du nouveau planétarium qui  compte beaucoup à nos yeux. La palissade permet de souligner en beauté cet événement tant attendu. Nous voulions remplir plusieurs objectifs. Il fallait d’abord quelque chose de beau, d’artistique. Pour le plaisir des yeux de visiteurs, malgré les travaux, nous voulions en profiter pour leurs expliquer qui nous sommes. Ce que représente Espace pour la vie. Enfin, ce projet a une vocation citoyenne. Nous voulions impliquer un organisme de quartier. C’est là que le Café Graffiti est entré en jeu. Le Café Graffiti engage des artistes, et se situe dans le quartier du parc olympique. Il remplit pleinement le mandat. Au départ, nous n’avons même pas pensé qu’un tel projet pouvait servir à casser des préjugés sur le graffiti. L’idée a même fait grincer les dents de certaines personnes au sein de l’équipe. Mais en découvrant le Café Graffiti, en travaillant aux côtés de graffiteurs, nous avons découvert cet univers. Le jour de l’inauguration, une deuxième équipe de graffiteurs seront avec les enfants. Pour faire en sorte que le graffiti vienne s’inscrire dans un évènement institutionnel. Si ça, ça ne vient pas briser quelques limites et quelques idées reçues…

Porte-folio et Murales, pour rejoindre le Café-Graffiti (514) 259-6900.

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Gros, gros malaise dans la Police !

Jacques 2011-10-18 10:31:36

 

• Bernard Squarcini, le directeur central du renseignement intérieur (DCRI), a été mis en examen lundi 17 octobre dans l'affaire d'espionnage téléphonique d'un journaliste du Monde enquêtant sur le dossier Bettencourt. • Un commissaire divisionnaire en poste à Lille a annoncé sa prochaine mise en cause à ses hommes, s'attendant à une future garde à vue. Quatre autres policiers, dont deux à la retraite, sont également cités dans cette affaire de prostitution. • Après Michel Neyret, l'ex-numéro 2 de la police judiciaire de Lyon, le chef de la PJ de Grenoble et trois autres policiers ont été mis en examen pour «trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs, vol en réunion et détournement de scellés» dans le cadre de l'enquête autour du commissaire lyonnais. Si Michel Neyret est écroué à la prison de la Santé depuis lundi, les quatre autres hommes ont été laissés libre sous contrôle judiciaire. • Un commandant de l'état-major est soupçonné d'avoir piraté des fichiers afin de renseigner le milieu de la nuit. Un commandant considéré comme une «figure» de la police locale a été présenté à un magistrat dans le cadre d'une information judiciaire pour «violation du secret professionnel et détournement de l'usage d'un fichier à des fins étrangères à son objet». • Deux gendarmes et un policier de Mayotte ont été mis en examen pour transport, détention, cession, usage illicite de stupéfiants et homicide involontaire pour deux d'entre eux. Tous sont membres du GIR (groupe d'intervention régionale) qui regroupe policiers et gendarmes. Le chef du groupe a lui été entendu en tant que témoin assisté. • Cinq policiers de Grasse,ayant participé à une interpellation ont été mis en examen pour « non assistance à personne en danger ». Sept policiers jugés à Bobigny pour avoir accusé à tort un homme ont été condamnés vendredi à l'issue d'un procès houleux à des peines de six mois à un an de prison ferme. Le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a en outre ordonné l'inscription de la sanction au casier judiciaire pour cinq d'entre eux, ce qui entraîne leur radiation automatique. Un commandant de police a été interpellé puis suspendu de ses fonctions la semaine dernière à Paris pour "avoir détourné" des informations confidentielles contenues dans un fichier de la police, a-t-on appris mercredi de sources proches de l'enquête. • Le commandant, en poste à la 1ère division de police judiciaire (DPJ), est présumé avoir puisé des informations confidentielles contenues dans le système de traitement des infractions constatées (STIC). Ces informations étaient destinées aux "milieux de la nuit et des discothèques", selon l'enquête de l'Inspection générale des services (IGS, "police des polices") • 38 policiers  ont fouillé les fichiers informatiques de la police pour tenter de discréditer Ali Soumaré et d’autres candidats. • Un jeune couple de policiers a été retrouvé sans vie à Bagneux ce dimanche 9 octobre. La femme aurait tué son compagnon avant de se donner la mort. Après les trois suicides de policiers le 22 septembre dernier, cette macabre découverte vient s'ajouter à la série de suicide chez les policiers. • Un policier a tiré sur sa femme avec son arme de service, dimanche soir, rapporte le Parisien. Lundi matin, le quotidien précisait que la victime n'avait pas survécu. Son compagnon a été placé en garde à vue. Ça commence à faire beaucoup, non ? Le prochain Président, le prochain Gouvernement vont avoir du pain sur la planche !!!

D'autant qu'il ne faut pas oublier ceci:

Le nombre de policiers français victimes du devoir depuis 10 ans

2002/ 3 2003/9 2004 /9 2005/2 2006/ 2 2007/ 6 2008/5 2009/7 2010/ 6

2011/ 3

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Le Panda

Le prochain Président, le prochain Gouvernement vont avoir du pain sur la planche !!! Bonjour, A la suite de la réduction de la taille de la "police" tu penses que c'est uniquement en ce domaine que les futurs dirigeants vont avoir du pain sur la planche ? :twisted: A ne pas en douter il semble que les places seront moins dures que cela à acquérir :?: Autant que le pouvoir d'Etat aura la main mise sur la Justice ne sommes nous pas des zombies? Pourtant il faut se souvenir de la séparatiion des pouvoirs, ha bon j'ai fais une "gaffe" ? Cordialement, Le Panda Patrick Juan :roll:
michele delpech

On fout en l'air la police, l'enseignement et la sécurité sociale. On voudrait détruire notre pays qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Et tout ça sous des prétextes aussi fallacieux que le manque d'argent ! Mais, de qui se moque t'on, à la fin ? Et pendant ce temps-là, les voyous rigolent ; les étrangers rigolent ! Seuls les vrais français ne rigolent pas. Ils vont passer à la moulinette du racisme et de l'intolérence, sous le regard angélique de Nicolas et de sa divine. Mais bon, on a la TV, alors on se console avec une bonne branlette américaine ! Ca fait voyager, pas vrai !
michele delpech

A propos de république, les habitants de Mayotte sont déçus. Eux qui ont réclamé à cor et à cri leur rattachement à la France, s'aperçoivent qu'ils ont des devoirs envers la République, dont les taxes économiques ne sont pas les moindres. Alors qu'on ne nous a pas demandé notre avis, à nous métropolitains, ils ont été intégrés uniquement pour des raisons stratégiques, j'en ai peur. Alors, Chers iliens du bout du monde, ça fait quoi d'être français ? On peut plus magouiller comme avant, n'est-ce pas ! Ou alors, on peut, mais y'a l'gendarme qu'est pas loin à vous mettre le grappin dessus. Après, c'est la zonzon à Panam, quand le crime est trop grand. Consolez-vous avec le RSA !
Jacques

Chère Michele Delpech, Je ne suis ps sûr que vous m'ayez bine lu: Deux gendarmes et un policier de Mayotte ont été mis en examen pour transport, détention, cession, usage illicite de stupéfiants et homicide involontaire pour deux d’entre eux. Tous sont membres du GIR (groupe d’intervention régionale) qui regroupe policiers et gendarmes. Le chef du groupe a lui été entendu en tant que témoin assisté. jf.
michele delpech

C'est pas bien grave, mon cher Jacques, parce que j'ai bien entendu à la TSF que les nouveaux français s'inquiétaient d'être dans la république parce que les prix augmentaient à cause des taxes et autres p'tites choses coquines de nos financiers adorés. Quant à la police, elle ne sait plus dans quelle cour jouer puisqu'on lui interdit de faire le ménage partout. C'est seulement chez les pauvres qu'elle peut taper. Pas chez nos maîtres !

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Vieillesse à l’horizon!

Andre Lefebvre 2011-10-18 09:42:30

  lartiste12
-Salut! -Salut. -Tu fais quoi? -Je me prépare à partir. -Tu vas où? -J’sais pas… Dans le nord. - Tu vas y faire quoi? -Je verrai bien rendu là-bas. -Qu’est-ce qui se passe? Tu déprimes? -Peut-être; mais si c’est le cas, ça fait longtemps que je déprime. -Ça n’a pas de sens; tu es retraité. Tu es libre de faire ce que tu veux. Tu as deux véhicules, une auto et un camion, pour aller où tu veux. Tu ne manques de rien. Pourquoi déprimerais-tu? -C’est très exact que je ne suis pas mal barré; mais ça me donne quoi? Je reste dans mon sous-sol, devant mon écran à écrire et lire toute la journée. -Et ce n’est pas ce que tu veux faire? -C’est plutôt tout ce que j’ai la possibilité de faire. Je suis comme « mis à l’écart ». J’ai vécu, j’ai travaillé et, aujourd’hui, je dois me contenter de regarder mes enfants se débattre pour faire la même chose que j’ai fait, d’une façon différente, sans pouvoir m’en mêler. -C’est leur vie à eux. Tu ne peux pas la vivre à leur place. -C’est bien évident; mais je me rends compte que j’en suis au même point que mon père, et que mes enfants en seront au même point que moi dans quelques dizaines d’années. -Tu n’es pas du tout au même point que ton père. Lui, il jouait au golf quatre fois par semaine et tu ne joues pas du tout au golf. De plus, je suis convaincu que tes enfants ne passeront pas leur journée dans un sous-sol, à écrire et lire, devant leur écran d’ordinateur lorsqu’ils seront retraités. -Là tu as parfaitement raison; mais si mon père jouait au golf, c’est parce qu’il n’avait pas autre chose à faire. Autrement dit, il était dans la même situation que moi et il se « désennuyait » comme il le pouvait. Mes enfants feront exactement la même chose que nous, le jour venu. Ils devront trouver quelque chose à faire pour briser leur ennui. -Mas tu t’ennuis de quoi, au juste? -Je m’ennuis de…la vie ; je pense. -La vie??? Mais tu es vivant, en bonne santé et tu fais ce que tu veux. C’est pas ça « la Vie »? -Je me le demande, justement. J’ai l’impression que ce n’est pas vraiment ça. Il y manque quelque chose. -Il y manque quoi? -Je ne sais pas vraiment. Peut-être qu’il y manque l’entourage de mes enfants. Je ne parviens pas à vouloir autre chose que de les voir vivre, d’assister à leur vie et peut-être, même, produire certains moments de bonheur qui les entourent tout en étant là lorsqu’ils passent de mauvaises périodes. Je n’aime pas être relégué « hors de ma famille ». -Est-ce qu’ils t’ont relégué hors de leur vie? -Pas vraiment, non. Évidemment, ils sont très occupés à vivre leur vie, à gagner les moyens de survivre et à s’occuper à rendre cette vie agréable. Enfin de compte, ils n’ont pas beaucoup de temps libres. C’est pourquoi, je ne les vois pas souvent. -Je ne te comprends pas. Tes enfants sont bien installés, ils ont une vie bien remplie, ils performent dans la société, et tu te plaints du manque de leur « présence ». Ils ne peuvent pas être partout à la fois!!! Et, surtout, ils n’ont pas à s’ajouter l’obligation de s’occuper de tes « petites humeurs moroses ». -Je ne demande pas qu’on s’occupe de mes humeurs « moroses »; en fait, je ne demande absolument rien. Je ne fais que constater que ma vie est « hors circuit ». -« Hors circuit ». Tu n’as pas d’amis? -Si; quelques-uns. Mais je les vois très peu eux-aussi. C’est comme si je manquais « d’étourdissement ». En n’étant plus « occupé » à me débattre, je vois les autres « galoper » dans leur vie, en devinant un peu où cela mène. -Est-il possible que ce soit toi qui te mets « hors circuit » toi-même? -C’est une possibilité; mais je ne peux certainement pas m’imposer dans la vie de ceux qui m’entourent.  Il y a assez que je m’obstine à téléphoner à mes enfants en ayant l’impression, presqu’à chaque fois, de les déranger, tellement ils sont occupés. -Je pense que tu fais erreur. Ton rôle n’est plus d’agir pour ceux que tu aimes, mais de les regarder agir en souhaitant qu’ils réussissent. -Qu’ils réussissent quoi? -Qu’ils réussissent à vivre selon ce que tu leur as inculqué et ce qu’ils en ont comprit. Tu ne peux pas faire plus. C’est d’ailleurs la seule chose que tu pourrais avoir réussit toi-même dans ta vie. -Tu veux dire : Leur avoir fournit un apprentissage plus ou moins consciemment, qui leur permet, aujourd’hui, de performer dans leur propre vie? -Exactement. -J’espère bien que c’est ce que j’ai réussi. Mais je pense qu’il faudrait le faire comprendre à tous ces « vieux » qui sont relégués dans des « maisons de retraites » et qui ne reçoivent aucune nouvelle, ni aucune visite, de leurs enfants. -Que veux-tu que l’on y fasse? Les raisons derrière cette apparence de désintéressement envers leurs parents sont innombrables. Ces vieux sont quand même chanceux de pouvoir recevoir l’attention des préposés. -Donc, en résumé, tu réussis ta vie et tu finis dans une maison de vieux où des « préposés » se fendent en quatre pour te faire bouffer du gruau insipide, t’obliger à porter des souliers rectificateurs pour tes pieds, te refuser de pouvoir mettre ta vieille veste de laine dans laquelle tu te sens bien et te bourrer de pilules pour, soit t’empêcher de déféquer dans ton lit ou, encore, de t’obliger à aller au toilette deux fois par jour. -Arrête! Les préposés sont là pour s’assurer que les vieillards aient une qualité de vie acceptable. C’est là leur mission. -C’est bien ce que je disais; mais, « acceptable »…pour qui. C’est là ma question. -Alors, c’est ça qui te turlupine. Tu as peur de te retrouver dans une « maison de vieux »? -Ça ne risque pas de m’arriver puisque je m’en vais dans le nord. -Il y a des maisons de vieux dans le nord; tout comme ici. -Pas où je vais. C’est trop au Nord. -Mais tu vas y crever, mon vieux! -J’ai le droit de crever où je veux et comme je veux, non? -C’est pas certain. Amicalement André Lefebvre

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michele delpech

A quarante ans, j’ai commencé à penser à la mort. J’étais en pleine possession de mes moyens, pourtant. Et puis, voilà que je passe la cinquantaine, avec les désordres physiques qu’on peut supposer. J’ai échappé à l’assassinat. Je me suis rendue compte que les vrais amis, c’était pas plus que les doigts d’une main. Les autres, il faut les fréquenter avec modération, ne pas s’impliquer dans leurs petites affaires. Et puis, maintenant que la soixantaine commence à me sonner les cloches – dans deux ans, rendez-vous compte, j’ai décidé de recouvrer la taille de guêpe de mes vingt ans. Pour sûr que je suis frappadingue. Moi qui ai perdu cinq centimètres en hauteur, je veux qu’on m’admire comme si j’étais une gamine ! Mais bon, ça fait un but, pour quelqu’un qui se demande à quoi ça sert de durer dans une société qui se désespère. J’ai pas d’enfants, et ma famille me bat froid pour des raisons que j’ignore. Sans doute que j’suis pas normale. Alors, chaque jour, je m’invente un but, en plus de l’amaigrissement. Il vaut mieux en baver pour exister que se laisser traîner par la valetaille, pas vrai !
Andre Lefebvre

Très vrai! Mais une chose seulement ne l'est pas: Vous n'etes pas du tout "anormale". :wink: Bonne journée à vous. Amicalement André Lefebvre

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François Legault, les cégeps et la drogue

Raymond Viger 2011-10-17 19:34:15

Une maudite belle place pour apprendre à fumer de la drogue Les préjugés de François Legault François Legault, le cofondateur de la Coalition pour l’avenir du Québec (CAQ), n’y va pas de main morte. Les Cégeps ne seraient qu’un lieu de décrochage servant à fumer de la drogue.

Raymond Viger Dossiers Toxicomanie, Alcool et drogue, Éducation, Politique

françois-legault-coalition-avenir-quebec-caq-politiqueUne maudite belle légende urbaine pour un politicien qui veut réformer le système politique et amener un changement social! Le Cégep a été pour moi une période où j’ai raccroché après un décrochage de 2 ans. Je faisais 3 diplômes d’études collégiales en même temps, je travaillais à plein temps et je m’occupais de ma mère, orpheline et divorcée, qui avait le cancer. Quand François Legault nous dit que le Cégep n’est qu’un lieu pour décrocher et fumer de la drogue, je me demande s’il en fume encore!

Fermer les universités?

Si on suit le raisonnement de François Legault et qu’on ferme les Cégeps parce qu’on y décroche et qu’on fume de la drogue, on devrait aussi fermer les universités. Parce que dans les universités il y a un certain nombre d’étudiants qui s’y inscrivent et font 2 ou 3 bac faciles et inutiles en ne faisant que le minimum de cours pour être sur les prêts et bourses et éviter de se retrouver sur le marché du travail.

Les politiciens en prison?

Toujours en se basant sur les jugements de François Legault, on devrait mettre tous les politiciens en prison. Parce qu’un certain nombre ont de mauvaises fréquentations, achètent leurs élections, reçoivent des pots de vin… Un bon politicien ne peut pas avoir de jugements sociaux. Il ne peut généraliser et tout mettre dans le même bain.

Les bananes de François Legault

Je ne connaissais pas vraiment François Legault avant de lire ce qu’il pense des Cégeps. S’il veut m’épater et me rallier à sa cause, il devrait changer son discours social. Désolé M. Legault, vous venez de glisser sur votre première pelure de bananes.

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Le Panda

François Legault, le cofondateur de la Coalition pour l’avenir du Québec (CAQ), n’y va pas de main morte. Les Cégeps ne seraient qu’un lieu de décrochage servant à fumer de la drogue. C'est sa position en sa qualité de cofondateur ? Il n'a pas du souvent approcher de loin ou de proche ce monde qui lui est inconnu. Le Panda Patrick Juan :twisted:
michele delpech

J'constate qu'y a pas qu'en France qu'on veut détruire l'enseignement. Attention les Aminches, bientôt on va vous faire bouffer du singe parce qu'il n'y aura plus rien d'autre à bec'ter. Mais comme ça vient du sud, ça va coûter un max au consommateur !

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LA PETITE BOURGEOISIE : DE KENNEDY AU 09/11

Cent Papiers 2011-10-17 19:27:29

robertbibeau
    LA PETITE BOURGEOISIE INTELLECTUELLE La petite bourgeoisie intellectuelle a un rôle très précis à jouer dans le processus de reproduction du mode de production et de toute la société en général. La petite bourgeoisie intellectuelle est une section de classe chancelante, hésitante, toujours menacée de paupérisation, toujours effrayée à l’idée de perdre les privilèges qui lui ont été accordés à même l’usufruit de la grande bourgeoisie. La petite bourgeoisie aimerait tant faire partie des grands, des puissants, de la nomenklatura performante et de la grande bourgeoisie agissante, mais elle est rarement conviée à la table des festivités, la petite bourgeoisie croupissante, sauf pour faire de la figuration en remerciement des services rendus aux capitaines d’industrie. Et en récompense elle reçoit studio dans la cité, grosse cylindrée, vêtement griffé, emploi bien  payé - assurance collective et régime de retraite assuré – jusqu'à la crise économique malheureusement –. En cas de crise la petite bourgeoisie entonne alors son cantique préféré : « Père bourgeois, éloignez de moi ce calice de souffrance que je ne saurais boire », auquel cas le banquier, qui assure sa « crédibilité » (Visa, Amex), répond : « Voici mes fils et mes filles en qui j’ai mis toute mes complaisances, écoutez-les vous embobiner, peuple désespéré. » (1). SON RÔLE SOCIAL Cette petite bourgeoisie intellectuelle a pour mission sociale d’inculquer aux travailleurs l'idée que le capitalisme est éternel et le meilleur système économique qui puisse exister, le seul d’ailleurs fondé sur la « démocratie » (des riches) avec l’autorisation pour chaque citoyen de déposer son coupon de participation dans une urne à tous les quatre ans environ, ce qui lui donne droit à la bonne conscience citoyenne du devoir accompli. Quatre ans plus tard, le citoyen refait ce geste « symbolique démocratique » futile et déculpabilisant (futile puisque entre les deux élections les élus n’ont rien fait de ce que les petits bourgeois demandaient mais qu’à cela ne tienne il est si plaisant de vivre sous la dictature des riches qui laissent parfois tomber quelques miettes de leur table à potiche). Voilà la petite bourgeoisie dans son élément « néolibéral » et altermondialiste. Les ouvriers, les immigrants exploités, eux, ont depuis longtemps déchanté et déganté de ces billevesées. Bien entendu il a des défauts ce système capitaliste – qui n’en n’a pas demandera le petit bourgeois. Mais ces défauts peuvent et doivent être corrigés – pour améliorer ce système et même pour le sauvegarder – c’est notre devoir citoyen altermondialiste, vert, écologiste et démocratique, entonne en chœur la chorale des thuriféraires. Pour ce faire, il faut observer le système capitaliste et ses politiques, l'ausculter pour trouver et dénoncer les coups fourrés, exposer les manigances des riches, des  puissants et les complots de leurs subordonnés afin que les méchants soient pris, jugés et punis et que les bons soient récompensés….Amen. Et ainsi s’améliore le système capitaliste, ce qui le rend acceptable et devrait assurer la survie, la planque, le studio, l’auto et la job du petit-bourgeois intellectuel contrit et aigri. Par ces activités d'enquête - d'investigation - largement publicisées et diffusées par une partie des médias à la solde - la petite bourgeoisie démontre à l’évidence que nous vivons en démocratie - avec de petites "zones" de répression et de dictature à l’occasion et parfois même des activités de censure – rien n’est parfait en ce bas monde! Et justement cette censure est la preuve que le petit bourgeois pourfendeur de complots touche  au poteau – il faut faire bonne mesure – et ainsi la petite bourgeoise intellectuelle prouve par ses activités d'enquêtes fouillées que ce système capitaliste mérite de survivre puisqu'on peut le critiquer, le dénoncer et l'améliorer, mais jamais le renverser, car alors tu verras le plein poids de la loi s’abattre sur toi. Complots oui, insurrection non. Parfois, vous verrez même le petit bourgeois s’affairer contre un méchant comploteur du onze septembre 2001 – les Tours jumelles qui ont sauté – ou à propos de l’assassinat de J.F Kennedy et je m’abstiendrai de parler de Lady Di. Cessons cette énumération; nous les faisons frissonner de fébrilité. Imaginez tous ces reportages, ces vidéos et tous ces polars électrisants qu’ils pourront cogiter avec cet alambic décrépit (2). LA DÉNONCIATION CONSPIRATIONNISTE Dans un article récent portant sur les événements du onze septembre 2001, nous avons brièvement mentionné qu’il ne nous semblait pas très important de discourir sur les commanditaires du complot (3). Par ailleurs, l’ensemble de notre papier expliquait abondamment que le facteur décisif et important de ces événements n’était pas la chute du World Trade Center, ni de connaître l’auteur de l’attentat, mais bien la résistance héroïque et souvent victorieuse de tous les peuples résolus qui, au lendemain et pendant les dix années écoulées depuis ces attentats meurtriers, ont subi les assauts – les agressions – les massacres et les occupations – de l’Empire afin de les remettre dans le droit chemin de l’obéissance et de la reconnaissance. Ces peuples ont résisté obstinément au prix de leur sang, au moment même où les petit-bourgeois s’amusaient à vilipender, maugréer, exulter pour déterminer si le criminel de guerre G. W. Bush était bien un criminel de guerre ou l’enfant de Mère Térésa. Nous voulions saluer le tournant historique contemporain que marque la résistance exemplaire du peuple afghan contre les assauts néo-coloniaux des impérialistes qui utilisent l’événement du 09/11 comme prétexte pour enrégimenter leurs propres nations contre les autres nations. Sarkozy interdit à quiconque de mettre en doute le rapport officiel du gouvernement américain à propos de ces événements. À l’unisson, les conspirationnistes  intiment à quiconque de renier le rapport officiel du gouvernement et de porter allégeance à la version « complotiste » des événements, ce que nous refusons de faire dans l’un comme dans l’autre cas. Nous maintenons que ce débat est factice et futile et ne contribue en rien à détruire le capitalisme. La question n’est plus de convaincre quiconque de détruire le capitalisme, la question est d’organiser son renversement. Les conspirationnistes et complotistes sont l'exact revers complice des anti-conspirationnistes et des journalistes à la solde, tous unis dans un même combat pour sauvegarder le système et nous distraire de notre colère. NOUS PROPOSONS Nous proposons d’éviter cette souricière dans laquelle ces gens nous convient.  Hors de tout doute raisonnable, il y a eu complot le onze septembre 2001. L’ex-président W. Bush et son équipe en sont-ils les instigateurs ? Cela nous laisse complètement indifférent. Si c'est le cas qu’on les punisse et qu'on en finisse (si l’on croit que la justice des riches américains peut les condamner !). Si ce n’est pas le cas, qu’on les punisse quand même, ils ont commis tant de crimes contre l’humanité! Les peuples afghan, irakien, libyen, somalien, égyptien, tunisien, ivoirien, yéménite, iranien, syrien, cubain, canadien, etc. se moquent totalement  de ces enquêtes, de ces investigations de petit-bourgeois pour prouver que W. Bush et ses conseillers sont des salauds. Ils le savent déjà que W. Bush et son successeur sont des criminels de guerre. Il n'y a que d'autres petit- bourgeois pour se passionner à propos des circonstances de la mort de Kennedy et des attentats du 09/11 et de tout ce fatras, tout comme leurs impresarios et commanditaires, pour se réjouir de vendre de la copie pendant que la misère, le chômage et la guerre terroriste sévissent dans le tiers monde et dans notre monde. Seule la destruction totale et complète du système capitaliste peut sauver le monde de la fascisation des États bourgeois, de la catastrophe d’une guerre nucléaire, de la crise économique et de tous ces complots des riches (737 trusts internationaux contrôlent 80 % des actifs d’affaires dans le monde). Ce n’est pas de trouver le nom des comploteurs du 09/11 pour les placer en prison qui mettra fin à la conspiration car une fois ceux-là en prison (si jamais ils y vont), que feront les conspirationnistes et les complotistes ? Ils se lanceront à la poursuite d’un autre complot et cela jusqu'à la fin des temps ?  D'ici là, bonne quête supers agents 007. Pour notre part nous retournons à nos travaux pour mettre fin à ce système qui organise et sponsorise tant de complots dont on n’a même pas idée. ____________________________________ (1)  Écoutez  Renaud décrire ces « bobos » dans sa chanson marrante et pleine de vérité. http://www.youtube.com/watch?v=Omx94meg8cg. (2) http://www.legrandsoir.info/GRANDEURS-ET-DECHEANCES-DES-CONSPIRATIONNISTES.html et http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article5140 (3) http://www.centpapiers.com/que-s%e2%80%99est-il-passe-le-11-septembre-2001/81945   et  http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/que-s-est-il-passe-le-11-septembre-100669
 

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BOLIVIE

Cent Papiers 2011-10-17 19:23:59

oscarfortin

« JOUR NATIONAL DE LA DÉCOLONISATION »

Devant plus d’un demi-million de Boliviens et Boliviennes, descendus dans les rues de La Paz et des dizaines de milliers d’autres à Santa Cruz, Sucre, Cochabamba, le président Évo Morales a déclaré que le 12 octobre serait célébré dorénavant en tant que  « Jour national de la décolonisation ».  

  Dire que la Bolivie était, il n’y a pas encore bien longtemps, un des pays les plus pauvres de l’Amérique latine. L’Ambassadeur des Etats-Unis y jouait le rôle de grand gouverneur, filtrant les candidatures aux principaux postes de direction des pouvoirs législatifs, judiciaires et économiques. Les élections n’étaient qu’une mascarade. Les multinationales pouvaient compter sur les gouvernements en place et obtenir ainsi les meilleures conditions pour soutirer des entrailles de la terre, à vils prix, les richesses qui s’y trouvaient. Si la conscience de certains dirigeants les conduisaient à des approches différentes de celles initialement anticipées, la procédure du coup d’État était aussitôt mise à exécution et les indésirables mis sur la voie d’évitement.  De nombreuses luttes, menées avec persévérance et sur de longues périodes par les regroupements de mineurs, de paysans, d’indiens d’origine, ont donné naissance à une nouvelle conscience sociale qui ne cessera de s’affirmer tout au long des luttes. C’est cette conscience, portée par le peuple, qui a conduit Évo Morales à la Présidence du pays, en 2005, et qui l’a reconduit pour un second mandat, en 2009, avec une majorité jamais égalée par le passé, soit plus de 63%.    Inutile de dire qu’il a redonné au Peuple la primauté du pouvoir en rappelant aux représentants des États-Unis et aux oligarchies nationales, que leurs rôles n’étaient plus de diriger la politique de la  Bolivie et qu’ils se devaient de s’abstenir de toute initiative visant à contourner le pouvoir du Peuple, fortement réuni autour de lui. En un mot, un devoir de respect pour la démocratie.  Peu habitués à se faire rappeler à l’ordre du droit international et du respect des peuples à disposer d’eux-mêmes, ils n’ont pas obtempéré à cette volonté des dirigeants. Ce fut, alors, le début d’une nouvelle guérilla, réunissant, cette fois, les forces de l’Empire, les oligarchies nationales et les partis d’oppositions. Tout a été essayé : tentatives d’assassinat du Président, attentats à la bombe, attaques de paysans et d’indigènes, projets de cessation visant le démantèlement du pays, tentatives de coup d’État et, tout récemment, le soulèvement de nations indigènes les unes contre les autres sur le projet de construction d’une route traversant le Parc Tipnis.   « Ils essaient de nous diviser, frères et sœurs, comme toujours ils l’ont fait antérieurement. Pourquoi? Ils veulent nous diviser pour revenir à l’État colonial, le modèle néolibéral que le gouvernement socialiste a écarté au cours des 5 dernières années. » (Évo Morales, 12 octobre 2011)  Toutes ces actions ont pu être contrées, grâce à la vigilance du Peuple et à sa mobilisation.  Une nouvelle constitution a été votée, les multinationales ont été invitées à être des partenaires du Gouvernement et non l’inverse. L’État a pris le contrôle de ses richesses et c’est lui , dorénavant, qui détermine les conditions de leur exploitation et exportation.  Avec les revenus générés par ces ajustements structurels dans la gestion des richesses naturelles, l’État a investi dans l’éducation, la santé, les conditions de travail des mineurs ainsi que dans l’exploration et le développement. Dans le cadre d’une entente avec la Chine, un nouveau satellite sera mis en orbite pour répondre aux besoins de la Bolivie. Qui eût pensé qu’il en serait ainsi il y à moins de dix ans?  Cette révolution pacifique,  réalisée démocratiquement et dans le plus grand respect des droits fondamentaux des personnes et des diverses communautés ethniques et culturelles, ne fait pas la joie des oligarchies et de leur tuteur à Washington. On voudrait bien en finir avec ce processus de changement et ceux qui en sont les principaux dirigeants.   Le président Morales reconnaît qu’il y a eu des erreurs et que pour y remédier, les représentants des diverses organisations sociales, ethniques et culturelles ont déjà été convoqués pour établir, en concertation avec ces derniers, un nouveau pacte national ainsi que la configuration d’un nouvel agenda gouvernemental. Les intérêts du peuple doivent passer avant tout.  Le 12 octobre 2011, le Peuple a de nouveau fait entendre sa voix. Le processus des changements est là pour rester et ce ne sont pas les oligarchies nationales ni l’Empire qui vont en décider. Le Peuple va décider lui-même de ses priorités.    Dimanche, 16 octobre, sera jour d’élection des juges qui auront à diriger la Magistrature de la Bolivie. De nouvelles figures, dont des indiens et indiennes, feront, à n’en pas douter, leur apparition à la tête de cette Instance du pouvoir constitutionnel.  Un pas de plus vers une plus grande démocratie et plus de justice. De quoi faire rougir de honte les croisés impériales de la démocratie dans le monde. Le rameau d’olivier, porté par les peuples, apporte plus à l’humanité que les boulets de canons et les missiles destructeurs de vie et de civilisations utilisés par ces croisés.  Ceux et celles qui voudraient faire croire que le Peuple bolivien n’est plus derrière son Président devront s’ouvrir les yeux. Ce ne sont pas mille personnes, mais plus 500 000 milles qui sont venus dire à Évo Morales : TU N’ES PAS SEUL, NOUS SOMMES LÀ AVEC TOI. Pas surprenant que nos médias fassent si peu écho à pareilles manifestations de solidarité.  Oscar Fortin Québec, le 12 octobre 2011 http://humanisme.blogspot.com  Pour ceux que le sujet intéresse particulièrement  http://humanisme.blogspot.com/2009/12/election-en-bolivie-une-grande-victoire.html http://humanisme.blogspot.com/2010_01_01_archive.html http://humanisme.blogspot.com/2011/10/grande-premiere-mondiale-en-bolivie.html http://humanisme.blogspot.com/2011_09_01_archive.html http://www.youtube.com/watch?v=7BnCL44slGE  (video espagnol: discours d'Évo Morales à son peuple) 

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Les plusses ridicules du jour: Citibank etc

Papitibi 2011-10-17 19:20:12

papitibi
Interdiction de frapper un joueur au motif qu'il est juif?
Je suis contre toute forme de violence envers« Mike » Cammalleri parce qu’il est le seul juif dans LNH. Pour les autres, laissons les amateurs de mise O jeu décider. J’ai fait 879$ l’an passé avec ma théorie, si on change mes paramètres je devrai tout recommencer.
Ce commentaire m'a été adressé à 15h18, ce samedi, par mon bon ami Shimi,  juif néo-converti selon ses propres dires...  À vrai dire, mis à part Shimi, qui d'autre aurait pu émettre un tel commentaire? En quoi doit-il par ailleurs apparaître au palmarès des plusses ridicules? Oui, Cammalleri est Juif par sa mère... et donc Juif, selon la loi hébraïque. Mais il y a aussi Mike Brown (Toronto Maple Leafs), Jeff Halpern (Washington Capitals), Nicklas Grossman (Dallas Stars), Brett Sterling (St.Louis Blues), Stephen Weiss (Florida Panthers)... C'est du moins ce que dit Wikipedia. Sans compter quelques hockeyeurs russes sous contrat dans la NHL; dont, probablement, Evgheny Malkin (Pittsburh Penguins). Ridicule, le commentaire, parce que bien mal documenté. Faux, par le fait même. Mais surtout, ce commentaire est navrant, sinon même totalement irresponsable... j'y reviendrai plus loin. En attendant, si j'applaudis Cammalleri, ce n'est pas parce qu'il est juif; de cela, je n'ai rien à cirer. Si je l'applaudis, c'est pour la couleur de son jersey. Quand il sera échangé, mon allégeance ne le suivra pas. Et puis... quel dommage pour le petit Shimi, dont je viens de démontrer que son succès éclatant ($879, c'est pas rien!!!) reposait sur des prémisses qu'il devra repenser. Une bonne pub pour Citibank!
Citibank Public Affairs issued the following statement regarding today's incident: "A large number of protesters entered our branch at 555 La Guardia Place around 2:00 PM today. They were very disruptive and refused to leave after being repeatedly asked, causing our staff to call 911. The Police asked the branch staff to close the branch until the protesters could be removed. Only one person asked to close an account and was accommodated." - communiqué émis par le service des relations publiques de Citibank, 15 octobre 2011
Ce client - une femme - a peut-être été accomodated, pour reprendre l'expression de Citibank, mais s'il s'agit bien de cette cliente dont on peut observer la mésaventure sur le clip ci-dessous (début: 01 minute 28), Lire la suite

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16 octobre. PS… pour post-scriptum

Pierre JC Allard 2011-10-17 19:13:39

pierrejcallard
    Quand les jeunes bobos que le Club Med amene en Grèce pour y retrouver l’esprit de Byron font la croisiere-excursion à Mykonos, on leur fait chanter « Haut-les mains  » sur le pont du rafiot, histoire de les préparer au pire, puis les G.O les remettent sur le quai entre les mains palpeuses ou avides des vendeurs de breloques ou de rêves, avec quelques admonestations. « Ne ratez pas les lions de Delos !... Ne buvez pas d’eau fraîche !... Écrivez à vos amis…Le jeune bobo docile visite trois ou quatre boutiques, laisse tomber les lions parce que la houle le fatigue, coupe son ouzo d’eau embouteillée Loutraki, puis écrit des cartes postales…  Pour les lions, il écrira qu’il les a vus; quand on a les images, toutes ces vieilleries se ressemblent. Pour les ca rtes postales ? N’importe quoi, mais dire en P.S qu’il fait beau. Brel disait que les toros s’ennuient le dimanche… Mais qu’est-ce qu’on fait en France, les dimanches de primaires, pour retrouver l’esprit de Jaures ? Peut-on laisser tomber les éléphants - toutes ces vieilleries se ressemblent - et se risquer à des idées fraîches ? Que non ! Dans un premier temps, il faut bouter hors du frigo l'eau Montebourg et tout ce qui n’est pas stérile et en bouteille. Ensuite, s’en remettre aux Gentils Organisateurs qui conduiront au meilleur vendeur de breloques. Juste ne pas oublier de dire en post-scriptum qu’on est socialiste… 16 octobre 2011, hold-up consommé et passage à la déchiquetteuse de la "pensée de Gauche".  Hollande, c'est un pas vers le Centre et donc un pas vers la victoire. Il fait beau au PS. Mais pour ceux qui font de l’arithmétique, ca laisse un peu songeur… Songeur, parce que la « Gauche de la Gauche  » - qu’on croyait moribonde et que Melenchon devait aller enterrer après un baroud d’honneur - renaît avec Montebourg, qui n’a pas une tronche assez stalinienne pour faire peur, faisant craindre que le vote du PS ne se scinde bien plus également qu’on ne l’aurait cru entre ceux qui ne font que parler de socialisme et ceux qui en voudraient tout de même un peu.  Un repartage qui change tout… Vous pouvez deviner ce qui se passera, en mai 2012, si tous ceux au PS qui sentent que la limite de la Gauche passe entre eux et Hollande votent pour Melenchon et que les Gauchistes en France se répartissent également entre PS et Front des Gauches ? Si vous avez répondu « Oui », mettez le bonnet d’âne, car on manque encore de données pour résoudre cette équation… Mais on peut déjà identifier deux (2) scénarios, dépendant de deux (2) grandes inconnues qui pourraient faire une différence. La première inconnue, c'est la possible émergence météorique au Centre d’un candidat présidentiel crédible. On ne réalise pas à quel point, avec l’internet et le discrédit des médias, l’électorat est devenu volatil. Au Québec, il y a quelques mois, 50 % des électeurs ont modifié leur intention de vote dans les deux (2) dernières semaines de la campagne électorale  !  Et ça, sans même une événement déclencheur significatif.  On a changé pour changer. On manquait d’idées neuves, d’espoirs de progrès, d’admiration et même de respect pour les leaders en place… Une étincelle qu’on ne peut même pas identifier a mis le feu à ce maquis qui était trop sec. L’internet a été le mistral qui a fait le reste. Toute la "sagesse politique conventionnelle" a brulé. C’EST LA MÊME CONJONCTURE QUI PRÉVAUT AUJOURD’HUI EN FRANCE. Une occurrence encore plus plausible en France, car alors que le Premier Ministre canadien est ce qui ressemble le plus a un dictateur dans nos démocraties, la séparation des pouvoirs entre l’Assemblée et le Président, en France, permet en principe de séparer ce dernier du quotidien et de l’intendance. De l’élire sur la base de grands principes et donc de voter avec son cœur. De chercher, surtout, un homme qui soit un arbitre au-dessus des partis. C'est ce que voulait de Gaulle. C’est la création d’un parti comme l’UMP, systématiquement inféodé au Président, qui est un dévoiement évident de l’esprit de la Cinquième République. Il suffit donc d’un moment de réflexion, pour que le citoyen se fasse une toute autre idée de la Présidence et ne cherche plus à la confier à un homme prisonnier d’un idéologie, mais à un libre-penseur politique. Où vivent les libres-penseurs politiques? Le métacentre de la pensée politique citoyenne en France est au Centre-droit. C’est là que le poids des intérêts acquis intersecte la ligne des pressions sociales. Joly, Bayrou, Cohn-Bendit, Villepin, Borloo, Asselineau, Dupont-Aignan et d’autres… Une campagne médiatique ou un simple engouement découlant d’une déclaration ou d’un geste populaire peut en transformer l’un ou l’autre en une " jument verte", en un Parsifal, et en faire un favori": un Golem qui bouffera crû les Sarkozy et Hollande dont le charisme est, disons… imparfait. La deuxième inconnue, c'est la réaction des Puissants,  des « 147 » commanditaires de l’ordre établi qui sont le vrai pouvoir et donc aujourd'hui derrière l’UMP. Si Nicolas Sarkozy ne remonte pas dans les sondages, ON pourrait lui suggérer de prendre - « pour raison de santé », ou cédant aux objurgations de son épouse - la retraite bien méritée à laquelle il ne s’est pas caché d’aspirer. On verrait alors toute la géniale stratégie de la droite qui, en concentrant depuis des années toutes la critique sur le bouc émissaire-chef Sarkozy et quelques figures emblématiques de la corruption ou de la bêtise, a laissé pratiquement vierge le dossier de l’UMP.  Qui est vraiment faché contre Fillon ou Copé … ou n’importe qui de la Droite qui n'est pas mouillé dans un scandale?  La seule Droite méchante, c’est Le Pen, tout le monde l’a dit…. Imaginez la superbe ironie si l’UMP organisait des primaires… Deux scénarios surprenants ne sont donc pas à écarter.  a) Celui d'un candidat hors-parti - comme Assalineau apportant sa compétence ou Villepin apportant son charisme - apparaissant de nulle part pour saisir la présidence sur un coup de coeur des Français; b) Celui d'une UMP se donnant un autre candidat ... et apparaissant cyniquement comme un "renouveau sans rupture" pour faire suite à la rupture... sans renouveau. Avec ces scénarios et les inconnues qui les sous-tendent, avec les canons "Segolene" et "Montebourg" en libre déferlante sur le pont, avec son candidat Hollande (rose beige vraiment très pâle), on se demande ce que que va faire maintenant le PS pour demeurer intéressant cet hiver. Sera-t-il même au deuxième tour en 2012 ? Si j’écrivais ce soir à maman, de Mykonos, je dirais qu’il semble faire beau, mais qu'il y a une méchante meltemi  qui pousse les nuages à l’horizon...  Je jurerais, surtout, que PS veut dire « Post Scriptum » et pas autre chose. Car au-dela des mots, on ne sent pas de socialisme dans l'air rue Solférino. Pierre JC Allard

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michele delpech

Il y a une chose que nos politiques n’ont pas comprise, c’est que nous n’avons plus confiance en eux. Pourquoi ? Parce que le système est pourri jusqu’à l’acceptation des plus grosses bavures, personnelles ou publiques, dans la gestion du pays ou dans la vie des marionnettes politiques qui nous dirigent en accord avec un ordre économique qui broient les peuples et les consciences. Nous sommes à l’orée d’un déséquilibre écologique majeur, et tous ses arsouilles se complaisent à nous offrir de ramasser à la petite cuillère les tonnes de gravas qu’ils ont patiemment accumulés autour d’eux, comme n’importe quel voyou de la belle époque. Or, nous ne voulons plus de ces ersatz d’existence. Ce que désire le peuple français, si je puis parler en son nom, c’est d’abord recouvrer une existence stable, dans tous les domaines, y compris celui de la table. Nous en avons assez des discours de mafieux et de crétins, ce qui revient au même dans bien des situations. Nous voulons que notre pays redresse la tête et cesse de faire son mea culpa pour chaque crime que la nation a commis depuis son avènement. Nous voulons aller de l’avant, au lieu de stagner dans les ornières du passé. Mais nos marionnettes politiques ne peuvent plus donner un tel effort, englués qu’ils sont dans des affaires qu’ils ont eux-mêmes instruites, quelquefois. Et voyez-vous, la seule chose qui ne nous fasse pas basculer encore dans une guerre civile, c’est qu’on ne nous a pas supprimé encore la TV. Comme quoi, la paix civile tient à peu de chose, n’est-il pas ?
Jacques

@ Pierrejcallard, J'ai comme l'impression que vous n'avez jamais lu le Projet Socialiste pour 2012 qui ne fait QUE 57 pages.....On dirait même que vous ne savez même pas qu'il existe ! Avez-vous seulement lu "Le rêve français", aux Editions Privat par un certain...François Hollande ??? On dirait même que vous ne savez pas que ce livre existe. Bonnes lectures, mon Cher , jf.

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Le cri d’alarme d’Alain Bentolila au « Salon littéraire » de Vaux-le-Pénil

paul villach 2011-10-17 19:10:00

 

On pourrait croire qu’un linguiste est un personnage un peu myope à force de s’user les yeux à décortiquer les textes dans sa tour d’ivoire. Alain Bentolila (1) a montré tout le contraire, dimanche 9 octobre 2011, au « Salon littéraire » de Vaux-le-Pénil, pendant la conférence de deux heures qu’il y a donnée sur le thème « Qu’est-ce que lire ?  » (2). L’enjeu sociétal d’une langue commune
D’entrée, il a fait prendre la mesure de l’enjeu d’une langue commune pour la survie de toute société. Si ses membres ne la partagent pas et ne comprennent ni les mots ni «  la syntaxe qui les met en scène  », alors c’est l’incompréhension et le repli communautariste qui en résultent. Le mythe biblique de la Tour de Babel devrait mettre en garde : une société qui ne partage pas une langue commune court à sa destruction. La langue est, d’autre part, la condition première de toute science pour déchiffrer le monde. A. Bentolila a pris l’exemple de Galilée qui a été fort bien compris du pouvoir ecclésiastique quand il a affirmé en 1633 que « la terre tournait autour du soleil  » et non l’inverse. La langue fixe une place au sujet et au complément qui n’est pas négociable : chacun doit apprendre à s’y conformer sous peine de confusion. Et la preuve que Galilée a bien été compris de ses juges qui soutenaient le contraire, c’est qu’il a été assigné à résidence pour le restant de ses jours à Arcetri, dans la banlieue de Florence. Langue et science ne peuvent s’exprimer enfin que dans une société libérée du carcan de tout dogme. Par l’échange que seule rend possible une langue commune, les hommes s’autorisent à aller voir derrière les apparences. C’est sans doute la meilleure définition de la Laïcité qui seule permet de "penser ensemble" et de questionner le monde au-delà des croyances invérifiables. « 35 à 40 ans de mensonges ! » L’enjeu d’une langue commune ainsi perçu, Alain Bentolila s’en est pris alors à ce qu’il a appelé « 35 à 40 ans de mensonges  » qui ont conduit la société française à une situation bien proche de celle de la Tour de Babel où ses membres ne peuvent plus se comprendre et se replient sur leurs divers communautarismes. 1- La négation d’un dictionnaire mental originel Un premier mensonge a été de nier que l’apprentissage de la lecture dépend du stock initial de mots qu’un enfant de 6 ans détient dans « son dictionnaire mental  » et qui lui vient de son milieu culturel. Il peut varier de 1 à 7, selon A. Bentolila. Qu’on songe à ce qu’il peut en être quand une masse d’enfants apprennent à l’école une langue qui n’est pas leur langue maternelle ! Une méthode pernicieuse venue d’Amérique a prétendu laisser tomber le déchiffrage de la relation entre lettres et sons au profit de la simple photographie de « la silhouette  » des mots à mémoriser. - Quand ces mots correspondent à des images du "dictionnaire mental" dont dispose déjà l’enfant grâce à son milieu culturel, il les assimile très bien. - Mais quand ils ne renvoient à rien, l’enfant ne peut apprendre à lire : il est perdu et renonce. En revanche, la méthode syllabique lui donne une assurance, en lui permettant d’avancer pas à pas : il apprend à déchiffrer, mémorise, et reprend confiance. Les deux méthodes ne doivent donc pas s’exclure : leur pertinence respective dépend du contexte culturel de l’enfant. 2- La négation du labeur qui précède le plaisir Un second mensonge a été de faire croire qu’il fallait d’abord rechercher le plaisir de lire, quand, dit A. Bentolila, c’est « le labeur (qui) précède le plaisir de savoir lire  », selon le titre d’un de ses récents articles. L’apprentissage du code - à quoi bon le cacher ? - nécessite un rude effort : seules, la relation entre lettres et sons, d’une part et, d’autre part, leur mise en ordre selon une syntaxe invariable ouvrent sur le sens. Nul ne peut s’opposer à ce code sous peine de ne rien comprendre et ne pas être compris. Deux perversions qui ont été contractées À ces mensonges se sont ajoutées des perversions dont on a pas su se garder. 1- Les deux attitudes préalables à toute compréhension Car l’acte de comprendre exige deux attitudes qui doivent s'équilibrer, comme « les deux plateaux d’une balance  », selon A. Bentolila.  - L’une est « le respect et l’obéissance dus à l’auteur  » qu’on a fini par oublier. Or, pourtant, n’est-il pas important de savoir qu’un auteur est celui qui a pris la peine d’écrire pour transmettre à ses lecteurs contemporains ou futurs avec précision ce qu’il souhaitait transmettre de son expérience ? Cela ne mérite-t-il pas qu’on lui en doive reconnaissance en commençant par faire effort pour saisir au plus juste ce qu’il a écrit ? - La seconde attitude est celle qui découle de la singularité de chaque lecteur avec sa propre histoire et son expérience originale, c’est-à-dire son cadre de référence personnel à travers le quel est filtrée sa représentation de la réalité. 2- Les deux perversions qui peuvent en découler Seulement ces deux attitudes complémentaires peuvent ouvrir sur deux perversions. - La soumission aveugle à l’autorité L’une est une soumission aveugle à l’autorité de l’auteur qu’on ne se permet pas de critiquer. Le meilleur exemple est la lecture religieuse des textes sacrés qui s’interdit de contester « la parole de Dieu » ou celle des prophètes. Ne reste alors que la psalmodie, la répétition et l’agenouillement devant l’autorité qui ne se trompe pas et ne peut tromper. Or Dieu sait si une autorité, puisqu’elle est humaine, peut non seulement se tromper mais délibérément tromper. Il est singulier que la lecture prétendument laïque des textes ait imité ce mode de lecture religieux, la parole des Classiques n’ayant jamais fait que remplacer celle des Prophètes. - L’interprétation personnelle fantaisiste L’autre perversion est au contraire l’interprétation toute personnelle que le lecteur s’autorise à donner du texte de l’auteur. Il « picore quelques mots  » ici et là et perd le sens du texte que l’auteur a tenu à transmettre. C’est le problème des illettrés aujourd’hui qui ne retiennent que quelques mots et construisent autour une histoire fantaisiste sans aucun rapport avec les informations transmises. A. Bentolila a cité une expérience de huit mois menée avec ses assistants sur un millier d’illettrés, détectés lors des Journées Défense et Citoyenneté (JDC) qui ont remplacé les Journées d'Appel de Préparation à la Défense. La plupart étaient incapables de restituer la brève histoire qui leur était lue : ils inventaient les anecdotes les plus loufoques à partir de quelques mots saisis ici ou là. Et quand l’histoire originelle leur était relue, ils prétendaient... que l’histoire avait été changée ! Lecture et écriture, conditions de l’autonomie du citoyen Enfin, A. Bentolila a insisté sur la nécessité d’inscrire l’apprentissage de la lecture dans un projet que le lecteur doit ressentir comme vital pour lui. On ne fournit pas un effort aussi gigantesque qu’est l’assimilation du code de lecture et d’écriture, si on n’est pas certain d’en tirer un bénéfice à la mesure du sacrifice consenti. Or, point de salut aujourd’hui sans la maîtrise de la lecture et de l’écriture, sous peine de rester dépendants des autres et de devoir renoncer à toute autonomie ! Voilà une approche de « l’acte de lire » qui est bien éloigné de ce qu’en a fait l’École. Rien d’étonnant à ce que tant d’enfants n’accèdent pas à ce savoir rudimentaire qui conditionne pourtant la qualité de leur vie future. Ce qui étonne, c’est l’obstination dans l’erreur dont fait preuve l’Éducation nationale et ses prétendus experts, en dépit d'échecs cuisants et répétés. « Errare humanum est, perseverare diabolicum  ». Même si A. Bentolila ne s’est pas aventuré sur le terrain, on est en droit de se demander si cette obstination dans l’erreur n’entre pas dans un plan de démolition de l’École perçue désormais comme dangereuse, après avoir été jugée utile et nécessaire à la première révolution industrielle : n’est-il pas suffisant aujourd’hui qu’une minorité sache déchiffrer sa langue et le monde, tandis qu’une majorité d’incultes ne se verrait offrir pour toute perspective que d’entrer au service des clientèles de la minorité pour survivre ? Paul Villach Vous souhaitez connaitre l'ensemble des réactions cliquez sur le nom de l'auteur il est aussi sur Agoravox (1) Alain Bentolila est professeur à l’Université Paris V. (2) Le 2ème « Salon littéraire » de Vaux-le-Pénil était organisé par l’Association de la Ferme des Jeux, Familles Laïques de Vaux-le-Pénil, la bibliothèque municipale de l’Arcature et Ciclop 77 ateliers d’écriture. Pour toutes informations : assofermedesjeux@gmail.com
 

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Le Monde, quotidien de référence pour les seuls « bobos » ?

Jacques 2011-10-15 23:03:29

Les détracteurs du grand quotidien du soir ne cessent de lui reprocher d'être, à leur avis, le quotidien de référence des " bobos", des « gauchos » des « anarchos » et même des « trotskos »..... Rien que ça.   Évidemment, ces détracteurs sont de droite, on l'aura compris, et ILS SONT DES LECTEURS ASSIDUS du journal « Le Monde ». Ce qui ne manque pas de sel et démontre, par-là même, l'inanité de leur soi-disant horripilation de ce journal. Et pour se convaincre – si il en était besoin – que tous ces gens de droite lisent ce quotidien avec gourmandise, quoiqu'ils en disent, il suffit de se référer à la dernière chronique de la Médiatrice de ce journal, parue dans l'édition datée du samedi 15 octobre. La Médiatrice reprend un certain nombre de courriers, courriels, reçus du fait de la grève à l'Imprimerie du journal qui a provoqué l'absence de celui-ci dans les kiosques et les boîtes aux lettres pendant quatre jours. " Je suis très respectueux du droit de grève, mais je n'en peux plus des grèves à répétition qui nous privent très régulièrement de la lecture de notre quotidien favori ". Modifiez la fin en « qui nous prive de notre liberté de circuler » et vous avez exactement les même déclarations gouvernementales fielleuses à propos des grèves dans les transports en commun. Idem avec celle-ci : « Nous savons bien que la grève est un 'sport national', mais ne pourriez-vous pas trouver quelque chose de plus intelligent pour montrer votre désaccord ». Là encore, une antienne cent fois répétée lors des grèves dans les bus, le métro, les trains, l'éducation nationale, les avions ou......lorsque les routiers cessent d'approvisionner les super-marchés OU LES POMPES A ESSENCE !!! Et celle-là : «  A l'heure où la presse quotidienne est en difficulté, le comportement des imprimeurs est une honte. Et qu'ils aient le bon goût de nous épargner la 'défense des intérêts des travailleurs' ! ». Ah...les difficultés économiques pour fustiger les mouvements de grève....Un bien bel argument de droite, n'est-il pas !!!???? Pas de doute possible, Le Monde a de multiples lecteurs de droite, ce dont je me fiche éperdument. En revanche, que certains d'entre eux cessent donc leurs délires à l'encontre d'un quotidien dont ils ne peuvent pas plus se passer que les lecteurs de gauche.

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On attend toujours le programme de l’UMP…..

Jacques 2011-10-15 00:35:51

L'UMP n'arrive pas à parler d'autre chose que de la primaire PS

Pourtant Monsieur Copé, il en a plein des idées...... Maintenant, le secrétaire général de l'UMP veut "reprendre la main". "Il est temps que cette pantomime se termine" et, pour ce faire, il prépare désormais la convention organisée mardi par l'UMP pour "décortiquer les mensonges du projet socialiste". Une initiative qui continue à rencontrer un accueil mitigé chez les parlementaires de l'UMP. "Une convention sur le PS, ce n'est peut-être pas très constructif, mais c'est sans doute nécessaire", note M. Laffineur, moyennement convaincu. "Il nous faut rebondir sur le fond, estime M. Mariton, ne pas se contenter d'une riposte." M. Accoyer, Président de l'Assemblée Nationale,qui avait fait savoir dans Le Monde qu'il n'avait pas l'intention d'y aller, jugeant que ce n'était "pas le rôle d'un parti", s'est fait rappeler à l'ordre par M. Copé. Ce dernier ne cache pas son exaspération des notes discordantes à répétition émises par ses rivaux de l'UMP. M. Bertrand ne s'est pas privé d'en remettre une louche, dans les couloirs des journées parlementaires. "Il ne faut jamais se tromper en politique, glisse-t-il. Il faut parler aux Français, pas perdre son temps à répliquer aux uns et aux autres."

L'UMP, qui se plaît à souligner les "violences dans le camp adverse", n'a pas encore trouvé la voie de l'harmonie dans ses propres rangs....

 

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Mme Aubry 0 – M. Sarkozy 3

Jacques 2011-10-13 23:29:12

Depuis quelques temps, j'ai un rêve : Un débat télévisé d'entre deux tours, en 2012, entre MM Sarkozy et Hollande. Depuis hier soir, j'ai un cauchemar ! : Un débat télévisé entre Madame Aubry et M. Sarkozy !!! Hier soir Mme Aubry s'est positionnée dans le rôle du petit roquet de service. C'est vrai que M. Fabius, l'un de ses soutiens actuels, s'était déjà illustré dans ce rôle face à M. Chirac, avec le succès que l'on sait ! Hier soir, Mme Aubry, bien qu'ayant dit, elle aussi, nombre de choses censées, a tout gâché avec ses petites attaques personnelles, dont certaines étaient même incompréhensibles pour le téléspectateur lambda ! D'ailleurs, dès la 17è minute, elle est apparue le visage fermé, sachant déjà, sans aucun doute, qu'elle n'allait pas faire le poids. Tout au long de l'émission, elle a été la petite élève studieuse qui prenait notes sur notes et fouillait dans tous ses documents, à la recherche d'une réponse Si, d'aventure, Mme Aubry avait affronté M. Sarkozy hier soir, celui-ci n'en aurait fait qu'une bouchée !!!!

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Pauvre Monsieur Mélenchon !!!!

Jacques 2011-10-13 00:46:46

Deux  jours avant la primaire socialiste, soit le 7 octobre, Monsieur Jean-Luc Mélenchon ne craignait pas de se ridiculiser en écrivant ceci sur son blog:
" Maintenant, retenez votre souffle jusqu’au vote des primaires ! Quel suspens ! Mais, ensuite, n’oubliez pas de respirer ! De toute façon, il le faudra bien. Car, aucun des problèmes soulevés ne redescendra avec la poussière ! "… ET PUIS:

Deux jours après le premier tour de la primaire socialiste, mardi 11 octobre, Jean-Luc Mélenchon se frotte les mains. "Je ne pensais pas que la semaine serait aussi favorable: nos positions ont été désenclavées et nos mots ont été portés par d'autres".

Lui qui veux que tous le personnel politique "s'en aille", SAUF LUI bien entendu, nous donne le plus bel exemple qu'il soit de récupération politicienne de grande envergure. Sans compter que lui, qui se "désintéressait" des ces primaires, s'est empressé de répondre publiquement à une lettre d'Arnaud Montebourg qui ne lui était pas destinée. Et comme ce monsieur aime bien avoir les chevilles enflées, il a terminé ( provisoirement) avec une tirade d'une originalité extrême: "Vous avez aimé Montebourg à la primaire socialiste ? Vous allez adorer Mélenchon à la présidentielle !". C'était ma chronique:  "Quand Mélenchon se rêve en femelle coucou !" il l'imite d'ailleurs très bien ! :      

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Jacques

Ce matin, Monsieur Mélenchon a atteint le degré zéro de la déclaration politique. Quelques jours seulement après nous avoir indiqué: « Vous avez aimé Montebourg à la primaire socialiste ? Vous allez adorer Mélenchon à la présidentielle ! ». Il en vient à cette déclaration confondante, à la hauteur sans doute de son dépit: «Ce matin, Arnaud Montebourg a choisi la couleur de sa cravate, qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse… Moi j’ai choisi la mienne: elle est rouge!» jf.
T.REX

Il est pourtant clair qu'Arnaud Montebourg était par son discours le candidat le plus proche de Mélenchon. Le plus à gauche du PS. Donc il me semble normal qu'il fut surpris de retrouver au PS un son de cloche aussi "révolutionnaire" ou plutôt anti-libéral. Mais sans doute pensez vous : Ne mélenchon pas les torchons et les serviettes. :mrgreen: :mrgreen:
Jacques

Bon mot que votre conclusion. Mais seulement...bon mot ! jf.

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La mémoire courte de M. Sarkozy. Comme d’hab !

Jacques 2011-10-12 00:15:12

Ce 11 octobre, M. Sarkozy, à propos des primaires socialistes, n'a pas craint de déclarer ceci: "Le général de Gaulle a voulu une élection à deux tours, pas à quatre tours". Faire parler les morts est toujours réjouissant. Surtout lorsque l'on se souvient qu'en 2007, M. Sarkozy a été élu au bout de ...TROIS tours  ! Petit rappel: La « primaire UMP » de 2007: 330 520 inscrits…… 233 000 votants. 97 500 ADHERENTS UMP ne s’étaient même pas déplacés ! Et M. Sarkozy n’avait même obtenu que 229 000 voix….. Mais restez assis, voici le POMPOM: CHAQUE VOTANT DEVAIT ACQUITTER LA SOMME DE…..VINGT EUROS. Et puis, tant qu'on y est, le Géneral avait fait sortir la France de l'Otan, M. Sakorzy l'y a ramenée.... Faut-il que M. Sarkozy soit aux abois pour nous raconter de telles sornettes !

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Le Planétarium ferme ses portes

Raymond Viger 2011-10-11 07:26:15

Fermeture définitive du Planétarium rue St-Jacques Un nouveau Planétarium en 2013 Faisant partie des projets pour préparer l’Exposition universelle de 1967, le Planétarium avait vu le jour avec le métro. 1966-2011. La mort d’une époque.

Raymond Viger Dossier Planétarium

planetaire-zeiss-planetarium-montrealJ’ai fait parti des premiers visiteurs du Planétarium de Montréal. J’aurais aussi fait parti des derniers. Un instant de nostalgie, me rappelant la première fois que j’ai vu le planétaire Zeiss, ce projecteur géant composé de plus de 150 projecteurs fixes et mobiles pouvant être allumés individuellement ou en groupe. Un véritable simulateur de vol astronomique. Me contentant d’une carrière de 5 ans dans l’aviation, ce planétaire Zeiss m’avait inspiré pour une carrière comme astronaute. Je me souviens de cette statut de Nicolas Copernic. Quand je l’ai revu, elle avait pris tout un coup de vieux.

La science avec le Prof Lebrun

Sans oublier mes rencontres avec Jacques Lebrun qu’on surnommait le Prof Lebrun, ce scientifique-animateur-vulgarisateur aux grandes connaissances. Il aura sûrement été un des mentors qui m’auront motivés et stimulés vers une carrière scientifique. Les affiches présentant le nom de son ancien commanditaire, le Planétarium Dow, étaient encore présentes. Même si j’ai eu l’impression d’aller aux funérailles d’un grand ami, je suis content d’avoir pu faire ma dernière visite au Planétarium de Montréal.

Participer au nouveau Planétarium de Montréal

Murales PlanétariumLe Planétarium de Montréal renaitra de ses cendres au début de 2013 sous le nom de Planétarium Rio Tinto Alcan. Je peux me consoler avec la participation de notre organisme à la réalisation de la murale de 350 pieds sur la palissade entourant les constructions du futur Planétarium. Les 4 artistes du Café-Graffiti qui se sont attaqués à cette murale de 350 pieds sont Arpi, DK, Ensu et Heresy. Félicitations à vous quatre pour ce nouveau défi. Merci de faire parti de mes nouveaux souvenirs. Une époque est révolue, une nouvelle pointe à l’horizon.

Autres textes sur Planétarium

Le Planétarium déménage, le Café-Graffiti emménage

Le Stade Olympique accueille le Planétarium

Porte-folio artistes graffiteurs muralistes

Galerie du Café-Graffiti

Affiches des contrats du Café-Graffiti

Raymond Vigier

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Les bé-belles à péage!!!

Andre Lefebvre 2011-10-11 07:21:15

lartiste12
Un cinéma c’est une “bébelle” à péage. Lorsque je veux aller voir un bon film, je vais au cinéma et paie un frais d’entrée. Pour l’instant, les cinémas ne sont pas gouvernementaux. Donc, il est prouvé que l’entreprise privée construit et administre des cinémas d’une façon au sujet de laquelle personne n’a rien à redire. Lorsqu’une entreprise privée veut construire un cinéma, elle se rend à la banque, fait un emprunt et paie cet emprunt avec les revenus des frais d’entrée. Les seuls qui défraient la note sont les « usagés » du cinéma en question. Ceux qui ne sont pas intéressés s'achètent des "cinéma-maison". Un « quéteu » c’est aussi une « bébelle » à péage. Il se tient sur le coin d’une rue, et les passants déposent des sous dans la petite assiette, ou encore, dans le vieux chapeau qui est devant le  « quéteu ». Le service qu’il rend à la société se retrouve au niveau psychologique. Il laisse l’impression au « donneur » d’avoir aidé « son prochain » et d’avoir « combattu la pauvreté ». Par contre, le « quéteu » ne dispose pas d’une force policière « pour servir et protéger » qui s’assure que les passants donneront au « quéteu ». Les policiers ne prélèvent pas, non plus, dans la "petite assiette" sous prétexte que le quéteu bloque le trottoir avec ses jambes étendues. De plus, le « quéteu » du coin de la rue, n’est pas un employé du gouvernement. On peut alors l’inclure dans « l’entreprise privée »; mais, lui, contrairement aux constructeurs de cinéma, n’a pas besoin des banques. À l'époque chaque famille recevait le quéteu du village. C'était une sorte de "quéteu-maison"; mais ça n'existe plus. Une péripatéticienne de la « minorité ethnique » (nom « politically correct » pour désigner une putain de toutes les couleurs) établit ses contacts sur le trottoir; pas tellement loin du quéteu. Lorsqu’on a besoin de ses services, on va prendre une marche et on débourse « à l’acte ». C’est, là aussi, de l’entreprise privée « à péage » sans l’aide des banques. Je ne sais pas s'il existe des péripatéticienne-maison" payée à l'acte. Ça me surprendrait puisque les couples travaillent et ne sont jamais à la maison. Vous comprenez sûrement, maintenant, en quoi consiste le système « à péage ». Comparons maintenant à l’entreprise publique : On a besoin d’un pont? Pas de problème, nos « élus » se rassemblent et en discutent. Après quelques mois de tergiversation, on décide qu’on a besoin du pont, dont on avait besoin au début de la rencontre. Ensuite on « engage » des firmes qui détermineront le coût du fameux  pont. Déjà, les coûts commencent avant même de connaître ces coûts. Ajoutons que la discussion du début nous a déjà coûté les salaires des députés/ministres qui ont « confirmé » le besoin du pont qui était évident. Après quelques  millions de dollars de « coût », on a établit que le pont coûtera 5 milliards de dollars. Ces 5 milliards seront prélevés sur le budget du Ministère des transports; ce qui est tout à fait normal. Bravo! Nos impôts font des ponts. -Mais, dis-moi; c’est quoi la pancarte sur le bord de la route, là-bas? -C’est une pancarte disant : Vos impôts font des routes!!! -Mais pourquoi est-elle toute délabrée? -Parce qu’elle est vieille. -Est-ce que ça signifie qu’on refait toujours le même bout de route? -Ça alors; je n’y avais pas pensé, à celle-là!!! On a besoin d’un système de santé performant? -On y travaille messieurs-dames; nous, vos élus du gouvernement y travaillons constamment. En fait, on y travaille tellement que les coûts de la santé engloutissent plus de 40% du budget gouvernemental. La santé c’est du sérieux!!! Bravo! Nos impôts assurent notre santé. Par contre, heureusement qu’on n’est pas malade; sinon, ho la-la; qu’est-ce que nous débourserions???? On a besoin d’un système d’éducation  efficace? -Pas de problème messieurs-dames, on se penche sur la situation avec réflexion et toutes nos compétences. Comme vous le savez, nous avons construit des CEGEPS; -mais peut-être devrions-nous les éliminer? - Nous avons des commissions scolaires depuis les tout débuts du système d’éducation. -On devrait peut-être les faire disparaître? -Nous avons installé l’instruction gratuite. -Alors-là, ça n’a vraiment aucun sens, puisque notre système est un système d’ÉDUCATION. Pourquoi l’INSTRUCTION serait-elle gratuite. -Messieurs-dames, après étude sérieuse de la part des compétences gouvernementales sur l'éducation, voici donc les changements que notre gouvernement décide d’y apporter. -Non, attendez M. le ministre; ce ne sont pas ces changements-là!!! -Ah bon! Alors voici les « vrais » changements. -Non-non, vous faites erreur!!! -Veuillez m’excuser, quelqu’un a mêlé mes notes. Le gouvernement à décidé de… mais nous avons décidé de… quoi au juste? -Je ne sais pas; mais je pense qu’on devrait donner une augmentation de salaire aux enseignants. -OK! Nous avons besoin de garderies pour nos enfants (puisque les épouses sont obligées d’aller travailler pour assurer un revenu « convenable » à la famille). -Pas de problèmes messieurs-dames, nous avons installé des garderies à 5 dollars. -Oui mais ça ne marche pas!!! -Pas de problèmes messieurs-dames, elles seront maintenant à 7 dollars. -Non-non, ce que nous voulons dire c'est qu’il n’y en a pas assez. -Ah bon! Mais nous allons nous occuper de ça tout de suite. M. Tomassi, auriez-vous les contacts nécessaires pour créer des garderies? - Mais bin sûr M. le premier ministre; pas de problème, je m’en occupe. Bravo! Nos impôts protègent nos enfants. Permettons-nous d’installer une petite « oreille » lors d’une rencontre du gouvernement « à huis clos » où se font les études sérieuses. -Mais c’est défendu!!! On n’a pas le droit!!! -Ouais; pis après????.........Ça se fait bien à Montréal!!! Le premier ministre prend la parole : -Messieurs, le Québec est aux prises de problèmes économiques très graves. Il faut trouver une solution. Je laisse donc la parole au vice-premier ministre. -Monsieur le premier ministre, puisque les problèmes sont économiques, il est évident que le seul qui puisse les solutionner est le ministre des finances. Je passe donc la parole à M. Bachand. -Merci M. le Vice-premier ministre. Messieurs il n’y a pas réellement de problèmes. Il ne nous suffit que de nous décider de « porter la culotte » et de prendre les décisions adéquates pour le bien de tous. -Que nous suggérez-vous M. le ministre des finances? - Premièrement, il nous faut diminuer les dépenses. Pour ce faire, nous devrons considérer les choses d’une optique différentes. -C'est-à-dire??? -  Le système « à péage » messieurs les ministres. Le système « à péage » résout tous les problèmes. - Mais le système « à péage » consiste à quoi? - Il consiste à faire payer un service par l’usagé de ce service. Par exemple, les ponts seront maintenant à péage. Les autoroutes seront aussi « à péage ». Ce seront, alors les automobilistes, usagés de ces services, qui défraieront le coût. Ce n'est que très équitable. -Mais cela ne solutionnera certainement pas tous les problèmes. -Détrompez-vous messieurs. Il faut simplement élargir l’optique du système « à péage ». À ce moment-là, les coûts de l’assurance médicament seront haussés, les étudiants devront débourser deux fois plus qu’actuellement pour leur instruction, les garderies passeront de 7 piasses à 15 piasses, on remboursera la dette en majorant la cotisation publique appelée « fonds des générations », on ajoutera un montant forfaitaire additionnel pour « ajuster » les coûts des médicaments, on diminuera la liste des médicaments remboursés par le gouvernement, on doublera la « cotisation » annuelle pour l’assurance maladie, on haussera le coût des immatriculations automobiles, on doublera les impôts lors des décès, on doublera le coût d’assurance automobile des personnes de moins de 21 ans (remarquez qu’on pourrait aller jusqu’à 25 ans) et, finalement, avant de prendre une dernière décision, j’ai besoin d’une information capitale. -Quelle information m. Bachand? -Je voudrais savoir si certains d’entre nous sont des adeptes de la moto? -Hummmmm. Non. -Moi non plus; -non, -personnellement, je ne peux même pas tenir sur une bicyclette -moi non plus. - Bon d’accord. Dans ce cas, le coût d’immatriculation et d'assurance pour les motos sera alors triplé. Voilà, M. le Premier ministre, les améliorations que nous devons apporter pour que les citoyens de notre beau Québec puissent bénéficier d’une qualité de vie incomparable dans le monde capitaliste actuel. -Merci M. le ministre des finances. Je vous suis reconnaissant. Ça, c'est ce qu'on appelle du travail sérieux. Vous venez de sauver le Québec!!! Bon. Eh bien moi j’arrête mon article ici et je vais prendre une marche. Je connais un « quéteu » pas mal moins exigeant, pis des pripapatété blabla, non seulement rouge, mais de toutes les couleurs, qui vont  me « fourrer » pour pas mal moins cher. Pour être plus précis : deux péages minimes. Salut. André Lefebvre

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Le totalitarisme en pantoufles

Gaetan Pelletier 2011-10-11 07:18:44

  lavidure
Chaque costume est emballé dans des sacs en poly. Séparez Gear sacs pour chaque Suits sont également disponibles sur demande Spacial (sic) . Alibaba, Chine ***
Les dictateurs et les bandits manchots exercent un pouvoir totalitaire.
 En Asie, Pol Pot assassinait le peuple. Chez nous, Jack Pot le rançonne.
Philippe Bouvard 
Les parfums du totalitarisme Est-ce l’émergence d’un totalitarisme insidieux qui est en train de s’installer  dans nos sociétés? Sans trop qu’on s’en rende compte? Avec tout ce qui se passe sur la planète, on dirait que quelqu’un fait pousser des policiers en serre. On s’attend à voir un gros policier bedonnant, tout beigné, et voilà qu’on se retrouve devant une créature  de la Guerre des étoiles, avec des costumes qui doivent coûter très cher aux contribuables. Ils n’ont pas l’air de se vêtir chez Wall-Mart. Lors des réunions des G, là où on se partage le gros gâteau du monde des travailleurs, on ne lésine pas sur les moyens. Pour le G20 de Toronto, le Devoir mentionnait le chiffre de  929$ millions.   L’industrie de la  peur La protection civile est presque devenue une industrie. Ne reste plus qu’à en vanter les retombées économiques. La peur également. J’entre maintenant dans ma maison avec la technique FBI : je me colle le dos au mur, je fais trois tour, j’entre la clef, je tourne lentement la poignée et je tire sur la porte. Toujours le dos gommé au mur. Je ne prends pas de chance. Un terroriste pourrait s’être introduit dans ma demeure. Ou un membre des Navy Seals… Non, je ne prends pas de chance; je me rase chaque matin… La peur d’aller manifester également. N’est-ce pas décourager les citoyens d’un tel geste faisant partie de la « démocratie »? *** Les peuples protestent. Mais les grands jardiniers des serres de nos avoirs, responsables de l’assèchement des biens  des contribuables et d’avoir renfloué des banques et des compagnies privées, ne cessent leur mouvement d’étranglement menant à l’asphyxie. La police est là pour maintenir l’ordre, certes. Elle ne s’interroge pas sur la légitimité de « l’employeur ». Une paire d’yeux; un émeutier. Des règlements sur mesure Lors des G8 et G20, au Canada,  on a adopté en catimini une loi qui permet : A)    D’appréhender toute personne à moins de 5 mètres de la clôture B)    Exiger une pièce d’identité aux personnes près de la clôture C)    500$ d’amende à ceux qui refusent se s’identifier et deux mois de prison D)    Fouiller n’importe qui… Loi supposément étendue qui existe depuis 1939.Étendue aux sommets des G…   Radio Canada     Le totalitarisme sournois   Le totalitarisme n’apparaît jamais  soudainement : il est présenté, comme chez Mussolini ou Hitler, en  une idéologie philanthropique pour le bien des peuples. Mussolini exposait  son totalitarisme  comme un bienfait dans la  formule suivante :   «  Une farouche volonté totalitaire, appelée à délivrer la société des oppositions et des conflits d'intérêts ». De ce « bienfait » se répand la notion du bien et du mal représenté  par tout citoyen devenant un ennemi de la communauté. Ou pire encore : un danger pour les chefs d’État. Du totalitarisme au pas de l’oie (sic) ou à celui de loi, il n’est qu’un pas. Les  rideaux d'affaires  Les marionnettes, comme le clame Alex Jones, ne sont que les servants de systèmes politiques qui ont perdu tout pouvoir. Mais ils ont tous les droits… Entre autres,  celui de piger dans nos poches les fonds pour l’achat de costumes et de clôtures.  
L’État de droit prend de sérieux coups. Les États sont en pleine crise de légitimité. La matrice de cette crise est évidente : les États sont davantage contraints aujourd’hui par les créanciers anonymes que sont les marchés financiers que par la volonté populaire. La légitimité de leur pouvoir était due au fait qu’ils portaient le bien commun et la solidarité nationale. L’impôt – la mutualisation des ressources pour le bien commun, qui est la base même de la légitimité de l’État – nourrit désormais la machine rentière des marchés financiers. Du coup, les États sont en quête d’une légitimité alternative : la légitimité de la peur vers laquelle tous les régimes penchent de plus en plus Bastamag: l'augmentation des émeutes:  un phénomène mondial
  Grèce La seule et véritable démocratie est de reconnaître  la volonté populaire. Les chefs d’États, sourds, sont par le fait même devenus des Gurus mécaniques. Ils rejettent même les concepts et idéaux  qu’ils martèlent dans leurs discours.  Un format démocratique minimaliste, volonté de le modifier ni de l’améliorer. Nous voilà revenus au modèle hitlérien avec sa SA. La question est la suivante : certains corps policiers protègent-ils les citoyens ou aident-ils au pouvoir à demeurer en place même si ce dernier abuse de « son autorité »? Autant de besoins pour mater les peuples sont déjà signe que quelque chose ne va pas…   Le totalitarisme mondialisé À l’air si cher de la récupération, le système actuel n’est même plus récupérable, il faudra en bâtir  un autre. La crise, la vraie, celle qui ne pourra être prolongée par une carte de crédit, nous frappera  d’ici quelques années, sinon  quelques mois. Cette bienfaitrice (sic)  mondialisation  a fait en sorte que tout est maintenant relié n’épargnera personne.
La mondialisation qui nous retombe sur la tête c’est celle que l’on a envoyée en l’air à coups de dérégulation, de libre-échange forcené, de privatisations, de délocalisations, de circulation incontrôlée de capitaux et de marchandises, de financiarisation, d’endettement de peuples et d’états. Elle se heurte aux acquis sociaux historiquement constitués qui deviennent ainsi pour nos mondialisateurs des « contraintes internes » qui freinent leurs objectifs et dont ils doivent se débarrasser pour obtempérer aux ordres des marchés. La compétition internationale devient l’arme de l’antisocial et dévaste les territoires. Le mérite du débat sur la démondialisation est de bien montrer l’affrontement des logiques des deux contraintes, l’une fabriquée pour mieux combattre l’autre  [1] et d’identifier les gagnants (les facteurs mobiles : capital et finance, grandes firmes, maffias) et les perdants (les facteurs fixes : peuples et territoires). La démondialisation, le débat interdit
Si c’est un État policier qui protège des ambitions mondiales destructrices, pour prolonger ce système qui nous a appauvris et a miné nos vies ( 30 ans, dit-on),   il est temps d’enlever nos cataractes. Sans compter que tout cela est payé – et a été payé -  par les peuples eux-mêmes… Le mouvement « Occupy Wall-Street » est en train de se répandre aux États-Unis. Non seulement  il se répand, mais il s’organise. 800 arrestations. Tout cela pacifiquement. Les mouvements commencent à se déplacer et les groupements se répandre. Il pourrait, d’ici quelques mois, se mondialiser. Après New York, Chicago, Denver, Los Angeles, San Diego… Il n’y a pas de limites. Des 700 qu’ils étaient, les voilà à 2 millions. Dès lors, il est possible que les pantouflards se chaussent de bottes pour …protéger le système. On aura enfin compris que « l’austérité » qu’on nous a vendue comme « définition », n’aura été en définitive qu’un pillage des peuples. Et une lutte conte une Halloween perpétuée… *** P.S. : dommage qu’on n’enseigne plus réellement l’Histoire. On comprendrait ce qui va bientôt survenir : la  SA  ayant pris trop de pouvoir, elle fut purgée par  La Nuit des longs couteaux  sous prétexte de fomentation de coup d’État. Par une police plus forte que la Police : les SS. Gaëtan Pelletier

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L'IGNORANT

Le Panda 2011-10-11 00:00:35

PRESUME COUPABLE

Suite du N°2  

La Prison

 Incontestablement ; il y a en 1er la société pour qui cela représente l’espoir de se débarrasser de ceux qu’elle considère comme des parasites.

Avant de pénétrer vers le juge d’instruction: on pense l’autre ouvert, humain. Un autre monde pour lequel on ressent ensuite de la répulsion. Une forme non familière à tout entendement. On est hébété, ahuri, devant les reproches qui sont faits, quels qu’en soient leurs interprètes, eux ou lui ne paraissaient pas surpris devant ce qu’ils sont en train de dire, de préparer. Nous avons le sentiment d’un complot. Ils essayaient d’obtenir que tout leur rende raison, même si ; elle est la justice, elle se doit d’instruire à charge et à décharge. L’affaire qui concerne la personne touchée, celle d’une justice pseudo-quotidienne, donc qui nous touche, le jugement premier ou dernier saisit le plus faible comme pour mieux lui faire ressentir ce qu’il va recevoir. Ceux qui y sont passés, qui iront, pourront savoir comprendront un jour ces propos : On peut l’écrire ! C’est un grand poulailler que le correctionnel, les tribunaux, les magistrats, sans compter qu’il avait fallu passer avant entre les services de police. Ainsi sur une demande partie d’où ? R.G (renseignements généraux égale à des Taupes de l’ombre aux services de la manifestation de fausse justice) L’Enquête de moralité mon C ! Cela ne sert pas le Peuple Français mais les intérêts d’une gouvernance qui commence sa  corruption, quelles perspectives: des guerres d’illuminés, il reviendra sans cadeau. Il assume sa vérité a un parfum doux à côté de leurs Empires de merde, les coalitions des états de paix ressemblent à un Chemin parsemé de bûches volontaires, l’innocent voit le petit coupable, ne voit le piège qu’une fois dedans, il faut bien que l’argent servent y compris à payer des silences. Quelles sentences pour les nantis ceux qui se pensent garants à divers titres voir porteurs des lois de leur seul pouvoir, alors que leurs droits sont identiques à ceux de tous citoyens. Le cadre de ce Tiers-monde, j’avais des flashs sur des guerres qui se déclencheraient sur les Pays producteurs de L’or Noir. A ces moments la vision de cadavres innocents faisait écran à la réalité de vécu du moment. Le sentiment d’être dans un autre monde, une machine à remonter le passé. Les pressions, il vaut mieux ne pas en faire état, surtout lorsque ce que vous dites ou écrivez dérange, vous souhaitez seulement être citoyen de la République. Incroyable mais vrai. Les décennies passent, certains s’arrogent des droits qu’ils n’ont pas. Une fois dans la nasse essayez de sortir : Impossible sauf à passer pour un fou, un con. L’Image de la Politique des Partis devant ceux qui sont chargés d’enquérir à charge ou à décharge le présumé coupable ou inculpé, le fautif est moins argumenté de façon pénible pour ce qu’il a pu faire ou pour ses fautes éventuelles que pour avoir cherché à s’élever à modifier ses qualités, sans omettre ce qu’il tente d’apporter aux autres. En ce qui concerne certains : Un semblant de bien être, dans ces cas-là : On l’étouffe. La meilleure comparaison que l’on puisse donner : cela se passe comme si l’on était un thermomètre devant une fenêtre sur laquelle vient dormir le soleil, on cherche l’air, on étouffe en montant de degrés. La gravité d’un délit repose avant tout sur les conventions de la stabilité sociale. Qu’est-ce qui fait le plus peur ? Le plus à craindre : la responsabilité de juger le fait apporté ou rapporté ? Quand on induit sans compter, on pense à un certain type de modèle social qui peut paraître rassurant, apaisant, c’est celui qui ne bouge pas : c’est l’enquête de bonne moralité. Chaque tentative effraction est rémunérée, non pas en fonction du mal, ni en mesure, mais tout simplement par rapport au modèle étalon. Pourquoi, dans ces cas-là, ne pas l’afficher ? A ce moment-là, l’homme ! N’existe plus. C’est qui fait que l’on juge? La faute : on l’ignore, risque social avant toute chose il demeure politique. Ce pourrait être une forme de vérité de La Palisse, si une évidence se veut réellement telle quelle, à priori on ne doit contrarier personne. La négligence, l’oubli, le droit à l’erreur de la justice ne peut, à ce moment-là, compte tenu de toutes les tensions, faire l’objet d’aucun luxe social. D’une façon simple, c’est une règle générale, ça ne se produit pas pour Eux. Trop démuni, meurtri, avachi, on n’est plus soi-même, dans ce cas-là, comment peut-on se sentir coupable, et de quelle infraction ? Celle que d'autres multiplient par le pouvoir ? Elle pourrait être prise, on ne le fait pas. Qui profite des frais fiscaux, les frais d’Etat, ne parlons pas des peines avec sursis ? Cela ne figure pas sur la comptabilité de l’Etat : Non comme la semence : elle prend ou pas. On subit, d’une certaine façon, la justice avec laquelle on se marie, on ne la désire plus. Quoiqu’il en soit, ou quelles qu’en soient les circonstances, le fait de juger demeure une responsabilité, une action qui fait peur à ceux qui l’endurent, à qui la supporte plus qu’il ne l’accepte. On peut éventuellement, en certains cas, se décharger, à ce moment-là, il n’y a donc plus de fonction, de raison d’être cela devient une véritable anarchie. Ne pensez pas que cela puisse, en aucun cas, contrarier qui que ce soit, ce sont les révoltés qui mettent de l'ordre et non l'inverse? La justice parfois, par erreur, par négligence, accentue la tension, ordinairement et vraisemblablement cela n’arrive jamais selon les juges pris dans un échevinage. Essayez de parler de ce passage, tout du moins de ces deux intermèdes. Que ceux qui n’ont jamais mis les pieds dans une Maison d’Arrêt, quelles qu’en soient les raisons ou les motifs, essayent de comprendre : Il est beaucoup plus difficile, le penser, pour ceux qui l’ont vécu, de traverser une rue qui mène du palais de justice encadré de forces de l’ordre, pour rejoindre une cellule que l’on serait prêt à échanger si on le savait contre les pires sévices du monde. Parler du système inhumain des positions de « Gardes à Vues » ou l’image du cow-boy à la cigarette qui se prend pour Al Capone? Puisqu'il a une arme. La plus grande expression que l’on puisse donner à cela, c’est que quelle que soit la façon dont on la regarde lorsque la prison, on a le sentiment que l’on vous refait votre extrait de naissance. Peu importe que vos mains soient propres, sales, vos empreintes digitales sont prises, les photos aussi ! On vous attribue un numéro, une cellule. Vous signez un registre au greffe comme s’il s’agissait d’un mariage, en prenant soin de ne vous laisser de l'impersonnel, est-ce tolérable ? La révolte gronde, le silence règne ou gare au mitard. Plus tard, très peu de temps après, ils ont des dénominations différentes : - Surveillant, - Surveillant-chef, - Gardien, ils deviennent Chef, - Sous-chef, - Maton. Difficile à supporter, on vous confie, un couvert, attention ! Un couvert : fourchette, cuillère, une assiette, un verre, une, deux couvertures si vous avez froid et on vous dit : « Cellule numéro tant ».

Idylle des personnages truculents à l'image de la justice vue par GUIGNOL. Créateur de ses personnages.

Ne pas oublier la traditionnelle paire de draps blancs. L’on franchi les marches, entendant les grilles, les sentant se refermer. Au fur et à mesure que l’on fait cinq, six pas, on constate à chaque fois ces grilles et s’en aient de nouvelles, on se trouve dans une nappe de brouillard, voyant ces grilles se refermer les unes après les autres : « Par ici » dit-on, chacun parait minus par rapport aux barreaux, à des grilles. Il faut  gravir qu’on le veuille ou pas les marches.

Le Panda

Patrick Juan. A Suivre

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michele delpech

Je suis d'accord, Panda ! La justice est mal faite, puisque les salauds qui nous dirigent s'en sortent et peuvent revenir dans leurs magouilles politiques sans problème puisqu'on a inventé la présomption d'innocence, la mise en examen et la prescription des faits. Seulement, jamais je ne plaindrai quelqu'un qui se retrouve enfermé, dans nos belles prisons, car en règle générale, et à moins d'un disfonctionnement réel, il n'y a pas de fumée sans feu. Je dirais même que certains ne méritent pas la tôle, mais la mort. Et je suis scandalisée par la masse de temps et d'argent utilisée pour juger les voyous. Une balle dans la tête suffirait amplement pour certains. Pour les autres, une bonne dose de coups de pieds au cul et un serrage de vis monumental permettrait de cesser ce gaspillage éhonté. Seulement, nous sommes en Démocratie et dans le pays des droits de l'homme. De plus, notre système économique est pervers. Donc, les dérives sont possibles quand la justice est laxiste, comme aujourd'hui !

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Cent Papiers 2011-10-10 12:02:03

oscarfortin
Un des problèmes les plus fondamentaux qui caractérise notre époque est, sans nul doute, celui de l’information. Cette dernière agit directement sur nos sensibilités, nos connaissances et finalement sur nos jugements et nos engagements. Elle est tellement importante que ceux qui en prennent le contrôle peuvent faire de chacun de nous  ce qu’ils veulent. Nous en sommes ses éternels otages.
Avant l’émergence des moyens de communication de masse et l’avènement de la mondialisation qui nous a sorti de nos villes et village, l’information circulait sur la base des témoins directs d’évènements ayant eu lieu ici et là. Aujourd’hui, dans nos sociétés occidentales, les sources d’information, contrairement à la multitude des médias, sont peu nombreuses, très centralisées et surtout orientées par des préoccupations de moins en moins reliées à la vérité des faits.. Lorsque le messager, le porteur du message, répond d’abord et avant tout à des politiques éditoriales définies par les intérêts de ceux et celles qui en sont les propriétaires, il est fort possible que l’information transmise soit orientée, biaisée, incomplète et même complètement fausse. Cette situation est d’autant plus grave qu’elle agit directement sur la bonne foi des gens, les transformant à leur insu en soutien à des projets qui n’ont rien à voir avec les grandes préoccupations de l’humanité. Il s’agit du phénomène de la « désinformation » systématique, véritable lavage de cerveau, qui permet à nos dirigeants de poursuivre des actions guerrières sous la bannière humanitaire avec l’appui du bon peuple. Les exemples ne manquent pas et Centpapiers  en a fait écho à bien des reprises. L’usage de la désinformation a servi, en 2001, à convaincre le peuple américain et une grande partie du monde qu’Al Qu’aida était le seul responsable des attentats du 11 septembre et que  ses auteurs devaient être poursuivis jusqu’aux tréfonds des cavernes de l’Afghanistan.. À ce jour, après 10 ans de guerre avec le peuple Afghans nous n’avons toujours pas de preuves à l’effet qu’Al Qu’aida  soit l’auteur ou l’unique auteur des attentats du 11 septembre. En 2003, le peuple américain et une grande partie du monde ont été convaincus par leurs dirigeants que l’IRAK  disposait d’armes de destruction massive. Les faits ont démontré qu’il n’en était rien et que ces dirigeants le savaient fort bien en affirmant juste le contraire. Depuis lors on compte près d’un million de morts et d’autant de blessés. Plus près de nous, l’intervention en Libye. Depuis les tout débuts elle est tissée de mensonges, de demie-vérités, de manipulations  allant jusqu’à l’extrême d’un montage en en studio de la prise de la place verte à Tripoli et la figuration d’une foule filmée en Inde pour simuler le peuple Libyen. L’information des six mille assassinats attribués à Kadhafi s’est avéré fausse et combien d’autres mensonges ont été présentés comme des faits.  Le même scénario se passe actuellement en Syrie et dans d’autres pays du monde. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=26845 Dans un article récent, publié sur ce site, j’ai relevé les interventions visant à discréditer en Bolivie, le président Évo Morales et son gouvernement. Là encore la désinformation est allée aussi loin que de dire que la répression policière avait fait des morts, qu’un bébé y avait laissé sa vie etc. Rien de tout cela ne s’est avéré vrai. La question qui se pose à nous tous et toutes est de savoir si l’information que nous recevons fait de nous des citoyens du monde ou des citoyens d’oligarchies. Ce n’est pas toujours facile de disposer des moyens nécessaires pour, à tout le moins, confronter les informations que nous livrent nos médias avec d’autres qui n’y apparaissent pas. Si, autrefois, il suffisait de dire que « nous l’avons entendu à la radio ou lu dans les journaux » pour dire que c’était vraiment vrai, aujourd’hui ce n’est plus possible. Trop souvent nous avons été induits en erreur ou encore on a tu des choses que nous aurions dû savoir. Dans les cours de morale on parle de l’ignorance qui repose sur la bonne foi et dont on ne imputer à ceux et celles qui en sont victimes les crimes auxquels elle peut conduire. On nous parle également de l’ignorance de mauvaise foi, ou de façon plus populaire, de l’ignorance crasse. Cette dernière consiste  à ne pas vouloir savoir autre chose de ce que nous voulons bien  entendre. Dans ce dernier cas, nous ne pouvons pas nous laver les mains des crimes commis en son nom. Heureusement, qu’internet permet à des sources d’information, ignorées des grands médias, d’arriver jusqu’à nous. Encore faut-il se donner la peine de les consulter. Je vous laisse avec quelques uns de ces sites de langue française. En plus de Centpapsiers que vous consultez déjà, je vous recommande pour l’information internationale les sites suivants : http://www.voltairenet.org/ http://www.mondialisation.ca/ http://www.michelcollon.info/ http://www.legrandsoir.info/ http://www.alterinfo.net/ Oscar Fortin http://humanisme.blogspot.com

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Louis-François Marcotte, la restauration et la mafia

Raymond Viger 2011-10-10 11:59:18

Le chef Louis-François Marcotte, Ça finit bien la semaine Peut-on avoir un restaurant sans être mêlé à la mafia? Lors de l’émission Ça finit bien la semaine de vendredi dernier, animée par Isabelle Racicot et Varda Étienne, le Chef Louis-François Marcotte se fait demander: “Peut-on avoir un restaurant à Montréal sans être mêlé à la mafia?”

Raymond Viger Dossier Criminalité

louis-francois-marcotte-chef-mafia-restaurant-montrealJ’ai été saisi par la question. Sans hésiter, le Chef Louis-François Marcotte répond que restauration et mafia est une légende urbaine. Ça s’arrête-là et on change rapidement de sujet. Cependant, j’ai été intrigué par le regard que Varda Étienne a eu à cette réponse catégorique du chef Louis-François Marcotte. Un regard qui en disait long mais que je n’oserais interpréter. J’aurais aimé que Varda Étienne élabore et requestionne Louis-François Marcotte, que le débat continue. Un gros sujet a été touché, mais nous n’avons pas eu le fond de la pensée de toutes les personnes présentes. Dommage! La question est arrivée comme un cheveu sur la soupe, mais je suis resté sur mon appétit!

Autres textes sur Criminalité

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ANONYMOUS vs New-York Stock Exchange

Pierre JC Allard 2011-10-10 11:54:44

  pierrejcallard
   

 

Il est minuit moins cinq.   En fait, il est 05h55 à Paris et le soleil se lèvera à 8h03, sur un 10 octobre 2011 presque sans nuage et une température agréable, maximum de 21º. On sera si bien et il se passera si peu de choses, qu’on jasera des « primaries » du PS.  Ça, c’est parce qu’on est dans le bonheur à Paris et qu’on est loin de la ligne bleu des Vosges et des tranchées.   Pour le reste du monde, il est minuit moins cinq. Minuit moins cinq  toute la journée et tous les jours en Libye, en Afghanistan et maintenant en Grèce, où ce n’est qu’affaire de temps avant que ne claque le premier coup de feu. Ici, à Montréal, pas besoin même de métaphores:  nous sommes bien à l’heure de New-York et c’est vraiment dans 5 minutes que débutera la journée fatidique où l’on saura si le monde continue inchangé… ou se transforme radicalement en autre chose. Ce jour est critique, car ANONYMOUS a annoncé qu’aujourd’hui le New-York Stock Exchange serait arrêté.  Pour 10 minutes?  Pour 10 heures? Pour toujours?  On ne l’a pas dit, mais c’est d’importance secondaire. Comme il serait d’importance secondaire que  je vous prive d’oxygène pour une heure ou pour toute la nuit.  Votre cerveau ne s’en remettrait pas. Bluff ?  Canular, le message d'Anonymous... ou une attaque létale ? Car si Wall Street s’arrête aujourd’hui, le Système qui gère la planète pourrait bien en mourir.  Pas parce que les transactions auront été interrompues – on le fait de temps en temps, un peu par jeu -  mais parce que la preuve aura été faite que la circulation de l’argent, qui est le sang qui maintient la vie dans le corps mystique de la finance,  peut être sérieusement perturbée par une autre volonté que celle des Maîtres du Monde.  Et ça, ce serait la fin du monde que nous connaissons Nous vivons dans un monde qui fonctionne comme une horloge.  Il y a des imperfections, mais elles ne subsistent que dans les rouages marginaux, sans importance réelle, les engrenages qui ne touchent que la vie des nègres, votre vie ou la mienne par exemple.  Pour l’essentiel – l’argent, le crédit, le pouvoir - la « tolérance » permise est minuscule. Les ajustements sont apportés sans délai et les aiguilles tournent au rythme dont décident les horlogers.  La part de hasard qu’on croit y voir est programmée pour divertir, amuser, créer un suspense…  Que le coucou sorte avec la tête de Sarko, de Harper ou d’Obama, ce n’en est pas moins toujours l’heure choisie qu’il annonce … et la richesse, elle, ne sort pas de sa niche sans chaperon. Le monde est trop complexe pour aller au hasard.  Le Système s’en occupe.  Le New-York Stock Exchange est le gros cadran ou l’heure s’affiche. Si  autre chose que le Système pouvait changer heure, le monde n’aurait plus de maîtres.  Il errerait à la guise de la légendaire « main invisible » des penseurs libéraux, celle-ci devenant tout à coup une insupportable réalité… Chaque maître du monde tuerait sans doute, même de sa propre main, pour éviter que cela n‘arrive.  Anonymous a dit qu’il pouvait le faire. Qui est Anonymous ?  On ne le sait pas. C’est sa force.  Il y a bien 20 ans que je dis qu’aucune organisation ne détruira le  Système, puisqu’aucune ne l’égalera en « organisation ». Par la force, l’astuce, la corruption, la zizanie, le Système écrasera toute organisation révolutionnaire. Seul des INDIVIDUS agissant seuls - mais unis par un but commun dont chacun déduit ce qu’il lui incombe de faire  selon sa conscience et au vu de sa propre compétence -  pourraient détruire le Système, chacun faisant sa part. Difficile à imaginer. Pourtant, c’est cet ennemi  insaisissable et donc INVINCIBLE que le Système semble s’être suscité : Anonymous. D’ou sort Anonymous ?  Depuis toujours, des individus brillants sont marginalisés par le pouvoir en place parce qu’ils n’ont pas le profil pour s’y intégrer.  Il y a mille raisons, mais c’est surtout qu’ils sont imprévisibles ou n’obéissent pas.  Des esprits libres ?  Des rebelles ?  Des criminels ?  C’est selon ; le vocabulaire change…  Intelligents et compétents, ces individus sont une menace, mais généralement une menace mineure, car, individualistes, ils ne s’assemblent pas.  Traditionnellement, on les achète ou on les tue. Ça fait des pirates ou des corsaires; il faut des centaines de Cartouche et des circonstances exceptionnelles, pour que puisse apparaître un Bonaparte. Depuis quelques années, cependant, les structures de production industrielles orientées vers une consommation de masse, ne peuvent amortir leurs investissements assez rapidement pour réaliser  avec profit les innovations que leurs proposent tous ces individus brillants qui disposent d’une compétence dans le domaine de l’informatique où les progrès sont exponentiels. Le nombre de ceux-ci qui ont été marginalisés a donc augmenté en flèche, car il ne suffit pas de donner un salaire correct à un esprit frondeur pour le motiver et qu’il cesse de vouloir s’exprimer. Les brillants rebelles sont devenus des « hackers ».  Des saboteurs. Ils se sont contentés, au départ, de se montrer plus habiles que les papys relativement ignares qui les marginalisaient en occupant les postes-clefs du Système. Ils ont joué aux virus…  Ils ont joué pour un temps, mais c’est le propre de l’homme de se chercher un but qui le motive. Certains hackers ont donc cessé de jouer. Ils sont devenus des protestataires et se sont trouvé une MISSION : détruire le Système qui les marginalise et dont l’ignominie et la méchanceté sautent aux yeux.  Ces hackers se sont improvisés justiciers et ils ont trouvé tout seuls la stratégie de base imparable : UN FAISCEAU D’ACTIONS INDIVIDUELLES DISSOCIÉES CONVERGEANT VERS UN BUT COMMUN. Anonymous semble  bien un  rassemblement de ces hackers.  Ils se sont trouvé des ennemis puissants et honnis de tous dont ils connaissent les failles de la cuirasse. Ils ont la compétence pour les attaquer et les détruire et ils contrôlent les moyens de communication de leurs adversaires… Ils n’ont évidemment eux-mêmes aucun problème à communiquer anonymement – ce sont eux les communicateurs -  et, aussi longtemps qu’ils demeurent inconnus les uns des autres ils sont invulnérables, car on ne les prendra qu’un par un et ils viendront par centaines... On a ainsi un scénario de science-fiction, où une espèce supérieure munie de « phasers » et de bombes à neutrons vient déloger les méchants tyrans primitifs armés de gourdins.  Anonymous a fait quelques coups d’éclat depuis trois ans  puis maintenant lance brutalement le gant à la face du Système :  "Le 10 octobre 2011" - ont-ils annoncé - "nous arrêterons le New-York Stock Exchange". Rien que ça ! Délirant..., mais supposons qu'ils le fassent. Il y aurait quelques questions à se poser. 1. Anonymous est-il bien, comme on le prétend, un regroupement spontané de hackers qui veulent protester contre le Système ? Si oui, se rendent ils parfaitement compte que, s’ils réussissenst ce coup, ils n’auront pas seulement protesté, mais auront blessé le Système, peut-être mortellement ?   Est-ce ce qu’ils veulent ? 2. Anonymous ne serait-il pas, au contraire, un piège du Système, une démolition contrôlée pour créer une telle panique que le passage du capitalisme au corporatisme avec dictature, censure  et État policier soit non seulement accepté, mais exigé par la population, permettant de donner un nouveau visage  à cette gouvernance occulte des maîtres du monde  dont le masque est en train de tomber ? 3. Pourrait-on penser, aussi, que le geste d’Anonymous soit simplement un épisode particulièrement audacieux et féroce  du jeu entre ces maîtres du monde, une manœuvre d’une faction pour se débarrasser d’un autre faction et établir sa dominance ?  Ou encore, qu’une puissance émergente tout a fait lucide et bien décidée à  « tuer le Systeme » et a y substituer autre chose, soit derrière l’action des hackers d’Anonymous ? Ou pensez aux milliards que feront ceux qui auraient joué à la baisse, sachant que le NYSE serait efficacement saboté ? Quelle que soit la bonne hypothèse, il n’est pas impossible que des tractations soient en cours pour éviter que cet irréparable geste ne soit posé.  Entre qui et qui ?  Nous n’en savons et n’en saurons sans doute jamais rien.… Mais si ce jour d’hui finit tranquillement comme il a commencé, n’en concluons pas trop vite au canular ou à un échec d’Anonymous. Ce peut être qu’on l’aura dissuadé de le faire… et il n’est pas exclu, en ce cas, que la bombe qu’on aura réussi à désamorcer cette fois soit remontée une autre fois, comme ces volcans qui grondent puis se taisent, nous endorment… puis explosent. Quoi qu'il arrive aujourd'hui, il faut garder bien présente à l’esprit l’extrême vulnérabilité de notre société qui est devenue un jeu plus qu’un projet pour ceux qui la gouvernent.  Voir aussi combien les disparités croissantes entre riches et pauvres font reposer la vraie gouvernance sur une base trop étroite et qui s'amenuise. Il est inquiétant que la perspective que le Système tout entier soit saboté et détruit paraisse susciter chez tant de gens plus de sympathie que de réprobation. Pierre JC Allard

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pol

Bonjour, Article très très intéressant merci Mais je souhaite apporter une précision sur les Hackers Source secuser.com Il existe une communauté, une culture partagée, de programmeurs expérimentés et de spécialistes des réseaux, dont l'histoire remonte aux premiers mini-ordinateurs multi-utilisateurs, il y a quelques dizaines d'années, et aux premières expériences de l'ARPAnet (le réseauu connu aujourd'hui sous le nom d'Internet). Les membres de cette culture ont créé le mot "hacker''. Ce sont des hackers qui ont créé l'Internet. Ce sont des hackers qui ont fait du système d'exploitation Unix ce qu'il est de nos jours. Ce sont des hackers qui font tourner les newsgroups, Usenet et le World Wide Web L'état d'esprit d'un hacker ne se réduit pas à cette culture des hackers du logiciel. Il y a des gens qui appliquent l'attitude du hacker à d'autres domaines, comme l'électronique ou la musique ou la psychologie... En fait, on trouve cet esprit à l'état le plus avancé dans n'importe quel domaine de la science ou des arts. Les hackers du logiciel reconnaissent cette similitude d'esprit, et certains affirment que la nature même du hacker est indépendante du domaine particulier auquel le hacker se consacre réellement. Le Hacker n'est pas un cracker, n'est pas un pirate ni un cyber criminel.... Dans les grandes entreprises le Hacker est un testeur, une personne maîtrisant les mécanismes de sécurité informatique. Il est chargé à la base de trouver et corriger les failles des systèmes d’information (réseaux) en essayant de s'y introduire par effraction. Hélas, des pseudos loi de protection par exemple :  l’article 323 du Code Pénal vont tuer les initiatives personnels des white hat alors ils vont garder l'anonymat ou se montrer via le nom d'une communauté publique ou anonyme spécialisée ou non dans le domaine de la sécurité informatique Voir les deux lien ci-dessous http://www.itrmanager.com/articles/124078/cyberguerre-retard-francais-eric-filiol-directeur-recherche-esiea.html http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2010/05/24/eric-filliol-letat-doit-sappuyer-sur-les-hackers/

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PRIMAIRES SOCIALISTES. Le grand perdant….Jean-François Copé

Jacques 2011-10-10 10:31:02

Avant de parler du Secrétaire Général de l'UMP, je voudrais quand même « saluer » le grand retour de Mme Le Pen sur les écrans de télés ce dimanche soir ! Alors que sur certains sites où a été repris mon billet d'il y a quinze jours,  (ici) , je me suis fait copieusement enguirlander, je constate que ce dimanche soir m'a donné raison a posteriori....puisque Madame Le Pen a retrouvé sa voix pour nous donner son avis, sur toutes les chaînes de télé, à propos des primaires socialistes..... Mais je me suis surtout amusé à écouter Monsieur le Secrétaire Général de l'UMP qui s'évertuait à répéter un seul et unique argument face à MM Moscovici et Fabius. Selon M. Copé, qui l'a répété quasiment une dizaine de fois : deux millions de votants à cette primaire ne représentent que « quatre Français sur cent ». Pas de doute, c'est tout à fait mathématique. Mais fort heureusement, M. Moscovivi lui a donné la bonne réplique, celle que j'espérais : « Le Parti Socialiste a 150 000 adhérents ». Ainsi, M. Copé, fait mine de ne pas se rendre compte que 1million 850 000 ( et même plus maintenant) citoyens Français, non encartés au PS se sont déplacés. On comprend donc que M. Copé ne pouvait pas le reconnaître facilement. Ni qu'il pouvait reconnaître que de dimanche en dimanche la situation de son candidat « naturel », M. Sarkozy, devient très inquiétante pour le Droite ! C'est tellement inquiétant d'ailleurs que lui comme M. Wauquiez qui lui a servi de supplétif sur d'autres chaînes n'ont même pas eu la présence d'esprit de nous vanter les mérites de ce fameux candidat « naturel » qui, pendant ces primaires, était à la manœuvre pour "sauver l'Europe et l'euro". Il est vrai que le vrai-faux résultat de sa rencontre à Berlin avec Angela Merkel n'incitait pas à des tirades dithyrambiques sur le personnage.... Pauvre M. Copé en service commandé......

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Immigrer au Canada

Raymond Viger 2011-10-08 12:40:40

raymondviger
Se faire expulser du Québec Cindy a quitté son Angleterre natale pour le Canada sans se retourner. En s’établissant au Québec, la jeune femme fermait le livre d’une enfance difficile. Une famille violente et sans amour, une ville terne et dure et une vie de souffre-douleur. Dominic Desmarais   Dossiers Famille, Développement personnel cindy-goldylocks-break-hip-hop-breakdance-danse-hiphopPoussée par sa famille anglaise qui veut l’empêcher de poursuivre sa relation avec un musulman en Tunisie, Cindy débarque au Québec pour 5 semaines. Elle y rejoint sa grande sœur qu’elle n’a pas vue depuis 10 ans. Le cœur gros de ne pas retourner voir son amoureux, désemparée par l’incompréhension de sa famille, la jeune fille de 18 ans voit sa vie s’écrouler alors qu’elle débarque en territoire inconnu. Cindy a accepté la suggestion de sa famille. Elle ira visiter sa sœur, qui a quitté la maison familiale lorsqu’elle avait 8 ans. Elle la connaît si peu, cette grande sœur qui a eu le cran de quitter un foyer trouble et violent. Sa grande sœur, qui a voyagé partout, seule. Qui a traversé les États-Unis et qui a trouvé mari au Québec, à Roxton Falls. Une toute petite ville de 1300 habitants dans la Montérégie toute francophone. Cindy ne connaît rien de l’endroit, de la langue. Elle n’a jamais habité la campagne. Elle est en crise et amoureuse. Sa rencontre avec sa sœur, devenue une étrangère, l’apaisera. Les retrouvailles

cindy-breakdance-hiphop-hip-hop-danse

«J’avais peur d’aller la voir. Je ne la connaissais pas et elle m’intimidait. Mais j’ai beaucoup parlé avec elle de ma relation amoureuse. Elle m’a écouté. Je lui ai raconté que mon petit ami était possessif. Que je n’avais pas eu de plaisir sexuellement, que les relations intimes ne m’avaient pas plu. Je pensais que faire l’amour, c’était faire plaisir à son partenaire. Elle m’a fait comprendre que ce n’est pas ça, une relation. Ça m’a fait tellement de bien de pouvoir me confier. Je n’avais jamais eu de conseils sur la sexualité, sur les relations amoureuses. Ça m’a encouragé à m’ouvrir encore plus avec elle.» Pour la première fois de sa vie, Cindy se sent écoutée, respectée. Sa relation avec sa sœur se raffermit alors qu’elle commence à s’intégrer à la vie de campagne de Roxton Falls. Avec son beau-frère, un maréchal ferrant, elle fabrique des affiches de bienvenue à poser sur les maisons et des bijoux. Elle peint aussi des remorques de chevaux. Elle fait le tour des foires avec le mari de sa sœur. Apprendre le français Une immersion totale qui la force à apprendre le français. Sa timidité s’effrite. Elle s’épanouit. «J’y suis resté 6 mois. Mais quand l’hiver est arrivé, la grange où j’habitais est devenue trop froide. J’avais le choix entre rentrer en Angleterre ou de quitter Roxton Falls.» cindy-goldylock-breakdance-danse-hiphop-hip-hop-breakLa Cindy nouvelle version, plus à l’aise dans sa peau, n’a aucune envie de retourner vers son passé, sa ville natale, sa famille. Montréal, mon amour Elle profite d’une courte visite du père de son beau-frère à Montréal pour l’accompagner. «C’était la première fois que je voyais une telle ville. Pour moi, ça me faisait penser à ce que j’avais imaginé de New York. Des gros immeubles, des tours, des gens partout! Quand on roulait sur le pont Champlain, mon cœur s’est mis à battre. Montréal m’apparaissait tellement belle. Je ne suis pas quelqu’un de la campagne. J’ai besoin que ça bouge. Ça été un coup de foudre. Je voulais rester sur l’île!» Cindy veut s’établir sur sa terre promise, la métropole de la province. Sur les conseils de sa sœur, qui a été gardienne d’enfant à son arrivée aux États-Unis, la jeune femme déniche la perle rare dès son arrivée à Montréal. Une médecin, paniquée de ne trouver personne pour s’occuper de ses enfants, l’embauche à la première rencontre. Cindy est hébergée et bien rémunérée pour garder les enfants, leur préparer à manger, faire du ménage. Elle dispose de peu de temps libre pour explorer la ville. Ses seuls amis sont les petits dont elle a la charge. Un nouvel amour Pour s’émanciper de ce rôle exigeant, Cindy suit des cours d’aérobie dans un YMCA. Elle y rencontre Angelo, un professeur de danse hip-hop originaire de Madagascar. C’est le coup de foudre. Ils s’amourachent l’un de l’autre très rapidement. Elle a 19 ans, il vient de célébrer son 31ème anniversaire. Elle habite chez le docteur pour qui elle travaille. Il dort chez des amis. «Quand je l’ai rencontré, il dormait dans le métro, dans la rue. Il avait épuisé toutes ses options. Ses amis ne voulaient plus l’héberger. Il prenait sa douche au YMCA où il donnait ses cours de danse.» Cindy suit les cours d’Angelo. Leur amour s’affirme. Cindy tombe enceinte. Mais leurs conditions de vie sont trop instables. «On voulait le garder. Mais il a fallu que j’avorte. Ça m’a fait mal.» C’était en 1999. La pire année de sa jeune existence. Puis, le coup fatal: elle doit quitter Angelo car elle est déportée. Son visa de touriste est périmé. L’âme en peine, elle retourne en Angleterre. «J’y suis restée 4 jours. Je me suis fait insulter sans raison, dans la rue, trois fois. Ce qui ne m’était jamais arrivé au Québec. J’ai réalisé que je ne pouvais pas vivre chez moi.» Immigrer au Canada Cindy prend le risque de revenir à Montréal et d’être refoulée. Après une longue discussion avec des agents d’immigration à son arrivée, elle respire mieux. Les portes du Canada lui sont ouvertes pourvu qu’elle se marie avec son amour d’Angelo. NDLR: Ce billet est le troisième d’une série de 4. Première partie de Violence familiale et famille dysfonctionnelle Deuxième partie Découvrir sa féminité et le premier amour d’adolescent La conclusion Les débuts du Urban Element Autres textes sur Famille

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CORRUPTIONS !!

Le Panda 2011-10-08 12:35:06

Des milliers d'Américains occupent Wall Street, rejoignant ainsi un mouvement mondial qui, de Madrid à Jérusalem, vise à reprendre la démocratie des mains d'intérêts corrompus. Si nous sommes des millions à les soutenir, nous leur redonnerons le moral et montrerons aux médias et à nos dirigeants qu'il ne s'agit pas d'un mouvement marginal. Cliquez ci-dessous pour signer la pétition, chaque signature apparaîtra sur un compteur géant en temps réel situé en plein milieu de l'occupation de Wall Street:
Des milliers d'Américains occupent pacifiquement Wall Street, un épicentre de la puissance financière mondiale et de la corruption. Dernière lueur d'espoir en date, ces Américains viennent s'ajouter à un nouveau mouvement pour la justice sociale qui se répand comme une traînée de poudre de Madrid à Jérusalem ainsi que dans 146 autres villes et bientôt plus encore. Mais ils ont besoin de notre aide pour réussir.  Alors que les travailleurs paient la facture d'une crise financière causée par des élites corrompues, les manifestants demandent une réelle démocratie, la justice sociale et la lutte contre la corruption. Mais ils subissent de fortes pressions de la part des autorités, et certains médias les rejettent d'emblée en les qualifiant de groupes marginaux. Si nous sommes des millions du monde entier à les soutenir, nous renforcerons leur détermination et montrerons aux médias et aux dirigeants que ces protestations font partie d'un immense mouvement dominant pour le changement. Cette année pourrait être l'année 1968 de notre siècle, mais pour réussir, ce mouvement doit rassembler tous les citoyens issus de tous les milieux. Cliquez pour rejoindre l'appel à une réelle démocratie -- un compteur géant, qui affichera en temps réel le nom de chacun d'entre nous qui aura signé cette pétition, sera érigé en plein milieu de l'occupation à New York et sera diffusé en continu sur la page de la pétition: http://www.avaaz.org/fr/the_world_vs_wall_st_fr/?vl La vague de protestation étendue au monde entier est le dernier chapitre en date dans l'histoire du pouvoir citoyen mondial qui s'est écrite cette année. Le suicide d'un marchand de fruits désespéré en Tunisie a déclenché le combat pour la démocratie dans tout le monde arabe. En Egypte, les gens ont envahi la Place Tahrir et renversé leur dictateur. En Inde, le jeûne d'un homme a amené des millions de personnes dans la rue et a mis le gouvernement à genoux, pour déboucher sur des mesures concrètes pour mettre fin à la corruption. Pendant des mois, les citoyens grecs ont protesté sans relâche contre les coupes injustes dans les dépenses publiques. En Espagne, des milliers d'"indignés" ont défié l'interdiction de manifestations pré-électorales et ont monté un camp de protestation sur la Puerta del Sol pour dénoncer la corruption politique ainsi que la gestion de la crise économique par le gouvernement. Et cet été, dans tout Israël, les gens ont construit des "villes-tentes" pour protester contre les coûts croissants du logement et exiger la justice sociale. Ces épisodes nationaux convergent vers un même appel mondial et déterminé à mettre fin à la corruption des élites et des dirigeants politiques, qui dans de nombreux pays ont contribué à causer une crise financière désastreuse et veulent désormais que les familles et les travailleurs paient la facture. Le mouvement de masse en réponse peut non seulement s'assurer que le poids de la récession ne soit pas assumé par les plus vulnérables, mais peut aussi aider à rétablir le rapport de force entre la démocratie et la corruption. Cliquez pour soutenir le mouvement:  http://www.avaaz.org/fr/the_world_vs_wall_st_fr/?vl   A leur demande nous publions cet article d'actualités.

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Toronto: chassez le libéral, et il revient au galop!

Papitibi 2011-10-08 12:28:22

papitibi
Le soir du 25 octobre 2010, les Conservateurs bon teint et autres libertariens avaient fait élire le roi de la pensée magique - Rob Ford - à la mairie de Toronto. Mais Rob Ford n'a pas été élu pour son conservatisme, mais pour ses mensonges... Le soir du 2 mai 2011, les Conservateurs avaient semblé percer la carapace rouge (et orange) de Toronto et de sa couronne (le 905, comme on dit le 450 à Montréal), en y faisant élire des dizaines de députés Bleus. Mais ce ne sont pas les Bleus qui avaient battu les Rouges; ce sont les électeurs de centre-gauche, qui avaient voté NPD plutôt que libéral. Pas assez pour permettre au candidat NPD d'être élu... mais juste assez pour enlever aux candidats du PLC les votes dont ils avaient besoin pour battre les candidats du PC. Le soir du 6 octobre, l'histoire devait se répéter. En début de campagne, les Conservateurs de Tim Hudak détenaient une avance considérable et promettaient de balayer la province. Quelques semaines plus tard, Hudak mord la poussière.
Rob Ford reçoit Tim Hudak à son barbecue annuel, le 2 septembre 2011. Photo: The Globe and Mail
The Rob Ford Effect Que s'est-il donc passé? Bien sûr, il y a eu cette bourde de Tim Hudak concernant les travailleurs immigrants. Hudak aurait pourtant dû savoir qu'il risquait de se mettre ainsi à dos quelques millions d'électeurs ontariens nés à l'extérieur du pays, ou dont au moins un des parents a immigré en Ontario... Mais il y a aussi l'effet Rob Ford, ainsi décrit Lire la suite

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Denis Lévesque, le suicide et les lignes d’écoute

Raymond Viger 2011-10-07 19:09:51

Les lignes d’écoute ne sont-elles que des boîtes vocales? Denis Lévesque questionne la prévention du suicide

Raymond Viger Dossier Suicide, Médias

suicide-ligne-d-ecoute-suicide-prevention-crise-suicidaireÀ l’émission de Denis Lévesque du 6 octobre, l’animateur reçoit Mme Levac dont le fils s’est suicidé. La question qui est soulevé à la fin de l’entrevue est que son fils, avant de se suicider, avait appelé Tel-Aide. Il aurait tombé sur une boîte vocale et personne n’aurait pu l’aider. Denis Lévesque et Mme Lévac se questionnent sur la qualité des services qui sont offerts sur les lignes d’écoute. Pourquoi n’y a-t-il pas une répartition pouvant diriger les appels vers des organismes disponibles pour répondre se demandent Denis Lévesque et Mme Levac?

Trop de lignes d’écoute avec peu de moyens?

J’irais plus loin dans les questions à poser et qui vont demander vérification. Y a-t-il trop de lignes d’écoute avec trop peu de ressources pour répondre adéquatement? Tel-Jeune, Tel-Aide, les centres de crise pour le suicide… Si on regroupait les différents services sous le même numéro de téléphone aurions-nous moins de boîtes vocales et plus de service? La question soulevée par Denis Lévesque est très importante. Je trouve malheureux cependant que Denis Lévesque n’ait pas pris le temps de faire les recherches nécessaires avant de lancer cette question à son émission.

Les sujets sensibles de Denis Lévesque

Est-ce qu’en lançant une telle question sans plus de recherche Denis Lévesque laisse planer le doute que toutes les lignes d’écoute ne sont que des boîtes vocales? Est-ce que certaines personnes en crise vont s’abstenir d’appeler une ligne d’écoute en supposant qu’elles vont tomber sur un simple répondeur? L’émission de Denis Lévesque touche des sujets très sensibles. Il est important de les aborder. Mais est-ce qu’à l’émission de Denis Lévesque certains sujets sont abordés trop rapidement? Trop de détails sur comment les évènements se déroulent et pas assez en profondeur sur comment en survivre? Est-ce que l’émission de Denis Lévesque est trop axé sur des gens qui ont vécu la problématique et qui n’ont pas assez de recul sur l’ensemble de la problématique soulevée? Compte tenu de l’importance des sujets abordés, peut-être que l’émission de Denis Lévesque aurait avantage de traiter moins de sujet dans la même émission mais de les traiter plus en profondeur?

1-866-APPELLE

Je n’ai pas fait enquête sur la qualité du service des autres lignes d’appel. Mais je veux ici réitérer mon appui, ma confiance et mon soutien à la ligne d’écoute 1-877-APPELLE. Cette ligne d’appel regroupe plus de 35 centres d’écoute à travers le Québec. Il ne faut pas hésiter à utiliser ce service gratuit d’aide et de soutien. Que vous soyez en crise, qu’un proche le soit ou que vous viviez un deuil par suicide, n’hésitez pas à faire ce coup de téléphone. prevention-suicide-ligne-d-ecoute-crise-suicidaire-intervention

Ressources suicide

Pour les gens qui sont affectés par un suicide, n’hésitez pas à demander de l’aide, autour de vous ou à des professionnels. Il existe des ressources pouvant vous aider et vous soutenir dans le deuil que vous aurez à compléter. 1095705_83196012Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider. La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056 La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123. La Suisse: Stop Suicide

Autres textes sur le Suicide:

Suicide d’un ami

Processus suicidaire

Suicide de notre enfant

Guide d’intervention de crise auprès d’une personne suicidaire

Raymond Viger

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Le Panda

Raymond, ce n'est pas que les lignes soient inssufisantes, il me semble que ces associations manquent de plus en plus de bénévoles. Puis en dehors de cela il faut savoir écouter, ce qui n'est non plus chose facile. Cet article rapporte une masse de faits dont certains demandent des explications. Donc n'hésitez pas à poser vos questions des deux côtés de l'Atlantique et du monde nous fairons de notre mieux pour vous répondre. Tout en étant à votre écoute, merci. Cordialement, Le Panda Patrick Juan :roll:

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Est-il normal de risquer ainsi sa vie en exerçant son métier ?

Jacques 2011-10-07 10:44:02

Une nouvelle fois un Contrôleur de la Sncf a été agressé et il se trouve entre la vie et la mort. Mais qui donc nous avait promis d'éradiquer ...l'insécurité ???? Est-il normal de risquer ainsi sa vie en exerçant son métier ? Évidement non ! La réaction des cheminots est donc parfaitement adaptée. Les réactions de certains voyageurs mécontents (vues à la télé) est parfaitement ...disproportionnée. Malgré les désagréments subis ! Je ne peux m'empêcher de faire le parallèle avec les enseignants agressés -parfois par les élèves- mais bien souvent par les parents de cancres. N'oublions pas ce gendarme qui revêtit son uniforme pour aller porter plainte contre un enseignant (début 2008) et qui, un comble, a obtenu 500 euros de dommages et intérêts pour une gifle reçue par son rejeton qui avait simplement (!!!) traité son prof d'enculé  parce qu'il lui demandait de ranger ses affaires !!!!!!! Revenons aux transports en commun. Que ce soit à la Sncf ou à la Ratp, c'est le même problème (sans même parler de Babu...) De ma jeunesse parisienne, usager du métro pour aller au bahut, je garde le souvenir des poinçonneurs ainsi que du Chef de station dans son petit bureau au milieu du quai  qu'on pouvait, sans crainte, appeler au secours en cas de problème. Aujourd'hui, lorsque je retourne à Paris, il n'est pas rare que je rencontre des patrouilles de robocops dans les rames ou les couloirs.   Où est donc le progrès ????? S'agissant de la Sncf, j'ai vu , à la télé, ce jeudi soir, le Pdg de cette société nationale faire une déclaration affligeante. Ce même Pdg qui a réduit les effectifs de son entreprise de 1400 personnes en 2010 ! Ce même Pdg qui s'est bien gardé de défendre les Contrôleurs ! Ce même Pdg qui, en mai dernier, enjoignait à un l'un de ses Contrôleurs de ne pas verbaliser un contrevenant, son copain Pdg de Vinci-autoroutes, qui voyageait sans titre de transport valable, comme un vulgaire petit d'jeune de banlieue.... Alors, ils étaient deux Contrôleurs dans ce train Lyon-Strasbourg. L'un a été poignardé à huit reprises (sous les yeux de passagers sans réaction!) pendant que l'autre allait chercher la police. Donc, malheureusement sans aucun doute, deux Contrôleurs ne sont pas suffisants. Alors mettons en trois. Point barre ! Mais comme le Pdg réduit ses effectifs..... Et au train ( si j'ose dire) où vont les choses, « ils » ne vont pas tarder à supprimer les Contrôleurs . Comme ça, il n'y aura plus d'agression ni de « grève spontanée » selon l'élégante formule des journalistes. Tant que les Contrôleurs de la Sncf, les Conducteurs de bus (dans ma jeunesse, ils étaient deux agents à bord...), les Enseignants... ne seront pas mieux défendus par l' Etat, les agressions continueront et les « grèves spontanées » également !

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T.REX

Mon cher Jacques, la solution est pourtant simple, il faut mettre un flic dans chaque train pour protéger les contrôleurs et par la même occasion les voyageurs ! Cela va faire beaucoup de policier à embaucher et en période de tentative de désendettement public ça va pas le faire ! Si c'était le cas, je parierais que vous seriez le premier à reprocher au gouvernement d'instaurer un état "policier" et à refuser à la police les moyens de faire mieux son boulot. Si je vous comprends bien , vous pensez que c'est davantage aux Entreprises d'assurer la sécurité civile qu'à l'état ? T.REX
Jacques

Cher M. REX Croyez-vous que votre démagogie à deux centimes d'euro est susceptible de faire avancer la solution à ce grave problème. On dirait même que vous vous foutez particulièrement du fait qu'un employé de la Sncf soit entre la vie et la mort.... Passons. Dans ma jeunesse, Cher Monsieur, on ne pénétrait sur les quais de gare qu'après avoir fait poinçonner son billet. Aujourd'hui, on peut passer tranquillement à coté d'une borne de compostage sans aucun titre de transport et monter à bord de n'importe quel train. Surtout lorsqu'on est un repris de justice comme l'agresseur dont il est question. Je me permet de vous rappeler ceci: La circulation des trains de banlieue au départ de la gare Saint Lazare a été fortement perturbée dans la journée de dimanche en raison d’une grève des contrôleurs et conducteurs consécutive à l’agression de cinq contrôleurs samedi après-midi sur la ligne Paris - Mantes-la-Jolie, a indiqué la SNCF dans un communiqué. Trois d’entre eux ont dû être hospitalisés. C’était en janvier 2009. Bientôt trois ans. Alors, Monsieur T.REX, expliquez-nous ce que la Direction de la Sncf et les Pouvoirs Publics ont fait sur ce sujet depuis lors. jf.
T.REX

Posté par 11061 :
Alors, Monsieur T.REX, expliquez-nous ce que la Direction de la Sncf et les Pouvoirs Publics ont fait sur ce sujet depuis lors.
Justement c'est exactement ce que je vous demande de nous expliquer ! Que proposez vous pour éviter ces agressions que je déplore autant que vous. Ce qui ne m'empêche pas de penser que l'action de soutien des collègues bien que justifiée est maladroite, car ils se mettent à dos la majeure partie des usagers ou clients au lieu d'obtenir leur soutien, alors qu'ils sont de tout cœur avec la victime et sa famille et compatissent aux difficultés de ce métier, comme lorsque un agent de police est tué dans l'exercice de ses fonctions. La preuve que ce type d'action n'apporte rien au moulin, c'est que depuis 2009 rien n'a changé, c'est vous qui le nous dites. La question que je me pose c'est : Est-ce que vous prenez vous même le train pour aller travailler tous les jours ?
Jacques

Non, je n'ai jamais eu à prendre le train pour me rendre à mon travail lorsque j'étais en activité. Principalement du fait qu'il n'y avait aucune ligne de chemin de fer entre ma résidence et mon lieu de travail.... Quant à proposer des solutions.... Est-ce donc à moi d'en faire ou bien est-ce de la responsabilité de la Direction de la Sncf et aux Pouvoirs Publics ??? Je ne suis ni l'une ni l'autre. Et je me permets d'ajouter ceci: Si c'était un(e) passager(e) qui avait reçu huit coups de couteau, je vous fiche mon billet ( sans jeu de mot !) que l'opinion publique aurait alors massivement soutenu le droit de retrait exercé par les cheminots. Cordialement, jf.
T.REX

Posté par 11061 :
Non, je n’ai jamais eu à prendre le train pour me rendre à mon travail
Je m'en doutais vous parlez pour les autres de ce que vous ne connaissez pas ! Vous vous foutez le doigt dans l'oeil jusqu'au couilles, car même si c'était un voyageur, les usagers qui ont leurs enfants à récupérer à la crèche après leur boulot trouveraient cela aussi inconvenant de les prendre en "otage" comme ils disent et de les empêcher de rentrer chez eux que pour ce pauvre contrôleur. Par ailleurs, je constate que vous n'avez pas la moindre proposition à faire pour éviter ce genre de drame à part revenir à l'ère de la vapeur, ce qui confirme que "la critique est facile mais l'art est difficile" ! Soyez plus constructif la prochaine fois ! Cordialement T.Rex
Jacques

Vous n'êtes pas obligé de devenir grossier au prétexte que vous n'êtes pas d'accord avec moi. Maintenant, si vous avez recours à la grossièreté, c'est que vous êtes à bout d'argument. Je n'ai effectivement pas pris le train pour aller à mon travail mais j'ai pris le métro 4 fois par jour pendant quinze ans quand j'habitais Paris ! Alors, si je parle ce que je ne connais pas, ce qui reste donc à prouver, je me demande pourquoi, vous, vous parlez au nom des usagers du TRAIN qui ont à récupérer leurs enfants à la crèche.... Je me demande encore plus pourquoi vous parlez au nom des "otages". Allez demandez à Florence Aubenas, Hervé Ghesquière, Stéphane Taponnier si ça leur fait plaisir d'être comparés à des usagers en colère des transports en commun. Et ces pauvres parents qui ont leurs enfants à récupérer, ils font quoi quand les routiers bloquent les routes ou les dépôts de carburant, sans que l'un d'entre eux n'ait jamais reçu huit coup de couteaux ???? Franchement, Monsieur, compte-tenu de votre hargne à mon égard, je ne vous salue pas ! jf.
T.REX

Posté par 11061 :
Vous n’êtes pas obligé de devenir grossier
Je ne vois pas en quoi j'ai été grossier ! De plus ce n'est pas moi mais vous qui êtes susceptibles et n'acceptez pas la controverse (voir votre réaction (commentaire 2) à mon commentaire 1 à votre article. Vous me traitez de démagogue à 2 balles sans argumentaire ! Si vous ne supportez pas la discussion de vos avis, il faut éviter "les forum de discussion". Publiez sur un site "sans droit de réponse". C'est vous qui êtes à bout d'argument ! D'ailleurs vouus n'en avez pas présenté le moindre bout ! Entre les transports interrégionaux et le métro, franchement la comparaison ne tient pas la route . Quand les métros s'arrêtent il suffit de prendre le bus, un taxi, un vélo ou mieux y aller à pied. Vous êtes bien un Parisien ! :twisted:
Jacques

Vous voulez à tous prix le dernier mot. Eh bien je vous le laisse avec joie. Et ce ne sont pas vos remarques acrimonieuses ni vos "conseils" qui m'empêcheront de publier ce dont j'ai envie. Vu le contenu de votre site, nous ne jouons effectivement pas dans la même catégorie. jf.

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POUR OU CONTRE

Le Panda 2011-10-06 21:38:17

A l'initiative d'Amnesty International, avec l'association Libertés et Culture, l'abolition de la peine de mort, fut au cœur d'une exposition à la Maison de quartier de Fontaine d'Ouche : Histoire et géographie de la peine de mort 25 ans après. Vers un droit universel de l’abolition. Grands procès et condamnés à mort célèbres. La littérature au service d'un combat, etc. La peine de mort est une défaite pour l'humanité, elle ne protège pas la société des hommes libres, elle la déshonore, elle est vengeance et non justice. Il n'y a pas de justice des Hommes qui ait le droit de tuer, la peine de mort est une violation des Droits de l'Homme, elle est injuste, inutile et immorale, on se souvient du plaidoyer vibrant de Robert Badinter, alors Garde des Sceaux, qui porta à l'apogée les valeurs de la vie humaine, en faisant abolir la peine de mort par le Parlement, en dépit d'une opposition majoritaire. Il y a 100 pays abolitionnistes contre 180 présents à l'O N U, le combat n'est pas fini. En Chine royaume de la peine de mort, en Iran, au Vietnam, aux Etats-Unis et, terrible constat, elle est toujours appliquée. Ces faits et rapports datent de 2006 ils ont comme sources Amnesty International. Le Panda réplique : L’abolition pour ou contre ou le monde devient pratiquement fou ou toutes les puissances s'effondrent par elles mêmes ou le système est plus que mort nous assistons à une véritable fiction être ou ne pas être s'exprime Shakespeare   Badinter et François Mitterrand ont aboli la peine de mort en France. Mille milliard de dollars le G8  Les Illimutani  continuent à dominer le monde ou d'une façon de tous les symboles de l'abolition de tous les domaines se posent. Une prise d'otages en maison d'arrêt est-elle plus punissable  que le meurtre d'un enfant ? Pourtant Patrick Henry  sauva sa tête justement par l'abolition. Quant  à l'affaire Bontemps  il serait judicieux  tout simplement de comprendre le contexte : l'un était un criminel assassin, l'autre ne l'était pas ? Georges Pompidou, président de la France refusa  de faire valoir ce que la loi lui permettait à savoir gracier. Cette affaire fût jugée en 1972. Buffet contre Bontemps, Bontemps contre Buffet la peine de mort n'est elle pas  la fausse abolition de la peine de mort. L'affaire de Clairvaux  a indiscutablement permis à Badinter et François Mitterrand d'obtenir l'abolition de la peine suprême. Il reste à savoir qui a édifié le mur de Berlin? N'oublions pas que Badinter était un homme qui ne buvait pas donc on ne pas lui appliquer la fameuse devise : La corde soutient le pendu comme l'alcool soutient l'ivrogne. Pour ceux qui ont fréquenté ou qui ont approché de proche ou de loin un tribunal, ces salles sont comme deux gouttes d'eaux, identiques  le tout c'est en déterminer la couleur   la senteur. Dans les sanctions il y a  de toute  façon celui que l'on condamne  et bien souvent les victimes que l'on oublie. Magnifique interprétation de Badinter vingt ans ensuite. Au moment de la révolution la peine suprême était publique le désarroi du condamné jusqu'à l'année 1981 n'est elle pas encore plus suprême que de se sentir complètement isolé ? Un jour d'Octobre en 1972, La Cour de Cassation  de cette sinistre affaire  renvoya la demande des avocats de défenses face au premier magistrat de l'état. La demande de grâce en dernier recours remise à Georges Pompidou  ne se fera pas. Dans tous les cas lorsque la grâce présidentielle se trouvait refusée le relais était passé jusqu'à la dernière seconde au Parquet Général et comme si  deux fois la guillotine tombée  une fois sur la plaidoirie du défenseur et l'autre fois pour emporter la tête de l'accusée. Lorsque la sanction suprême est accomplie elle demeure comme la lame que le coupable  ou l'innocent a disparu sur un banc. Il ne reste que la trace de sa mémoire ce que le bois pourra absorber et quoi qu'il en soit l'abolition de la sanction, suffit tout simplement de se poser des  questions pour savoir si nous sommes pour ou contre. A la vision de tels faits on ne peut rester insensibles dans le cadre de l'humanisme et de la dignité humaine. Comment admettre que l'on puisse se reconstruire après un tel cataclysme dans sa vie dans leurs vies dans ce qui peut apparaitre à nouveau demain et que l'on tente de masquer par des  impondérables. On a détruit leurs vies  comme on a façonné  l'image de la justice  que l'on a bâillonnée. Le premier constat qui s'impose nous permet d'établir que la supercherie entre l'église et l'état n'est pas prête de s'éteindre. Les Francs-Maçons existent depuis le début du 16ème siècle. A l'époque ils n’étaient pas loin de 500, la sanction de l'église était l'excommunication : Punition suprême puisque la porte du christianisme leur était fermée. En 2011 Benoit XVI, non seulement fait des voyages pharaoniques mais fait savoir qu'il est hors de question que les Francs-Maçons appartiennent ou puissent épouser la religion catholique. Ne pas perdre de vue en  ce moment ces derniers sont plus 400 mille en diverses loges maçonniques; plus de 20 % sont des membres du haut clergé. Votre Sainteté, la fonction que vous représentez est digne, vos propos proches de ceux que dirigent le monde. Vous oubliez rapidement la pédophilie qui règne dans vos rangs  le célibat des prêtres etc. Il en va de même pour la majorité des dirigeants politiques qui pour toutes décorations devraient portées autour du cou, un triangle surplombé d'un œil à l'image d'un talisman sans aucun pouvoir, pour des travailleurs voués à l'esclavage. Les Castes que vous constituez sont des groupements qui  non rien d’humains. D'un coté autant que l'autre vous allez finir par prêcher dans le désert et récolter des graines de violences. Une synthèse s'impose les plus grands combats digne de l'homme, ce dernier les même  seul. Le Panda Patrick Juan  

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Impôt: le fédéral boycotte-il le Québec?

Raymond Viger 2011-10-06 20:15:09

Mauvaise gestion des déductions à la source Incohérences du fédéral envers le Québec Saviez-vous que lorsque vous retirez de l’assurance-chômage le gouvernement fédéral vous crée une dette et met en péril vos finances personnelles? Saviez-vous que le gouvernement fédéral va à l’encontre de ses propres lois?

Raymond Viger Dossiers Économie familiale, Protection du consommateur

Les déductions à la source sont les montants que l’employeur doit déduire sur le salaire d’un employé et les faire parvenir aux 2 paliers de gouvernements, fédéral et provincial. Un employeur ne peut pas déduire moins que ce qui est exigé par des tables pré-établis par les 2 paliers de gouvernements. Les montants de charges sociales qui sont prélevés correspondent aux montants d’impôts que vous aurez à payer. S’il n’y a pas de variation dans l’année, en faisant votre rapport d’impôt, tout devrait balancer et ne pas avoir à payer de montants supplémentaires.

Le fédéral un mauvais employeur?

En 2007, je questionnais les pratiques malsaines de l’assurance-chômage qui ne respectais pas les tables de remise des déductions à la source, créant ainsi une dette au chômeur qui sera facturé lors de son rapport d’impôt. Certains avaient eu des montants de 2 000$ à rembourser à la fin de l’année. Quand tu as eu une année de chômage, que tu as eu 2 semaines sans revenu avant d’avoir droit à ton premier chèque de chômage qui ne représente que 55% des revenus que tu avais, cette de 2 000$ peut devenir un lourd fardeau pour le chômeur.

Inertie du gouvernement fédéral

Aujourd’hui, le gouvernement fédéral a non seulement rien fait dans ce dossier, mais il a amplifié le problème. Je viens d’avoir accès au relevé d’une personne bénéficiaire de l’assurance-emploi. La personne reçoit le montant maximum, soit 468$ par semaine. Les montants prélevés en impôts fédéral est de 5$ et absolument rien au provincial! Pourtant, ce montant correspond à des revenus annuels de 24 336$. Sur ce montant, l’impôt fédéral devrait être de 1 407,64$ et l’impôt provincial de 1 598,48$ pour un total de 3 006,12$. En n’ayant perçu que 260$ d’impôts au fédéral, le chomeur aura donc un montant d’impôt à payer de 2 746,12$. Espérons que ce chômeur se trouve un emploi et qu’il n’atterrira pas sur l’aide sociale. Cette dette représente presque 5 mois de prestation d’aide sociale!

Amende et intérêt…

Et si vous n’êtes pas capable de payer à la fin de l’année cette dette, le gouvernement se fera un plaisir de vous facturer des intérêts. Si vous aviez droit à des remboursements de taxes, le gouvernement se fera un plaisir de vous les saisir jusqu’à ce que la dette qu’il vous a créée soit un jour totalement remboursée. Peut-on accepter que le gouvernement fédéral ne respecte pas les normes qu’il exige à tous les employeurs? Peut-on accepter que le gouvernement fédéral mette des citoyens dans des culs-de-sac financier? Peut-on s’attendre et espérer que le gouvernement fédéral agisse en bon père de famille? Texte 2007 sur la gestion des déductions à la source par le fédéral.

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RESSOURCES

Office de la protection du consommateur du Québec

Montréal: 514-253-6556 Québec: 418-643-1484 Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs

Montréal: 514-598-7288 Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Les Éditions Protégez-vous

Raymond Viger

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Le Panda

Raymond, Mauvaise gestion des déductions à la source Incohérences du fédéral envers le Québec Saviez-vous que lorsque vous retirez de l’assurance-chômage le gouvernement fédéral vous crée une dette et met en péril vos finances personnelles? Saviez-vous que le gouvernement fédéral va à l’encontre de ses propres lois? Merci pour la qualité de cet article que nous reprodiusons avec plaisir tant LA VERITE ressort de tes propos. Nous avons pensés plus qu'utiles que le proclamer haut et fort, nous sommes des "moutons" dont les notables de l'Etat se parent pour rien pas un sou même. Le Panda Patrick Juan :twisted:

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La voulez-vous cette enquête ?

renartleveille 2011-10-06 11:50:02

renartleveille
    Bonjour à tous Comme la plupart, et avec raison, vous vous dites sûrement que « la politique, c'est de la marde ». Et pour cette raison, vous fuyez comme la peste les médias traditionnels et les médias sociaux quand il en est question. Le problème, c'est que ça profite bien à ceux qui sont contents de vous voir dormir... Ça ne sera pas long, juste un exemple : le prix du béton est gonflé au Québec, comme tous les autres coûts liés aux travaux d'infrastructure, d'ailleurs. Donc, collectivement, ça nous coûte plus cher. Vous savez, cet argent que l'on donne à l'impôt provincial... Et ça tombe qu'un des joueurs « clé dans le domaine de la construction au Québec », le président de Schokbéton, est un grand ami de notre premier ministre et est aussi collecteur de fonds pour son parti. Faites le calcul. Et ce n'est qu'une partie de la pointe de l’iceberg. Si ça ne vous fait rien, j'aimerais pouvoir traverser l'écran pour pouvoir vous donner trois-quatre claques pour vous réveiller! Et si vous ne transférez pas ce courriel à tous vos contacts tout de suite, j'espère que vous allez mal dormir jusqu'à ce que vous vous décidiez à le faire! Un citoyen ben ben tanné. Renart Léveillé OUI, OUI.. c'est ici, juste en dessous. CLIQUEZ ET DITES LEUR ! https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-2019/index.html

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NUCLEAIRE: je vais sans doute encore prendre une volée de bois….vert !!!

Jacques 2011-10-06 00:44:21

Et pourtant, je vous signale la parution dès ce mercredi 5 octobre d'un nouveau "Dossiers" du CANARD ENCHAINE: On vient de l'apprendre : d'après l'Autorité de sûreté nucléaire, le four qui a explosé à la mi-septembre sur le site nucléaire de Marcoule, faisant un mort et quatre blessés, contenait 500 fois plus de radioactivité que ne l'avait déclaré la filiale d'EDF chargée de son exploitation. Ainsi va l'information dans le pays le plus nucléarisé du monde : gros mensonges et enfumage permanents. '' Les Dossiers du Canard '' ont passé au crible tous les bobards officiels du même tonneau, notamment celui qui, avant Fukushima, prétendait impossible la survenue d'un accident nucléaire majeur en France. Et ils ouvrent le débat : il ne s'agit plus de choisir entre le nucléaire et la bougie. La vraie question qui se pose aujourd'hui est : le danger nucléaire en vaut-il la chandelle ? Ajoutons pour notre part, que ce "Dossiers" est le bienvenu, au lendemain de l'inauguration en...Espagne par le Roi d'une Centrale solaire "Gemasolar", près de Séville en Andalousie. Notons que très récemment, dans le Vaucluse, près de Bollène, vient d'être inuauguré un parc photovoltaïque d'une puissance totale de 4 MWc. Ce parc photovoltaïque compte 17 600 panneaux et s'étend sur une superficie de 10 hectares. Sa production d’énergie renouvelable correspond à la consommation électrique annuelle de près de 1 450 foyers (hors chauffage). Elle est l'oeuvre de la société Enerzine. Toujours dans le midi de la France, une autre société, "Ciel et Terre", s'est fait une spécialité de l'installation de panneaux solaires sur les toits des entreprises et/ou des collectivités locales. 23 centrales solaires ont ainsi été installées à Piolenc, Sault, Avignon, Arles, Beaucaire, Carpentras, Port Saint Louis du Rhône.... pour un total de plus de 800 mètres carrés. "Ciel et Terre" possède un carnet de commande qui lui permettra d'atteindre 55 centrales installées d'ici la fin de 2012. Ces entreprises ne vaticinent pas sur la sortie du nucléaire. Elles la réalisent !!!!

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Le Panda

Jacques, Pour donner un sens au titre de ton article tu veux prendre une volée de bois VERT de la part des écolos ? En ce qui me concerne je me suis déjà rendu dans cette centrale il y a deux ans. Cet article et plus que véritable dans sa globalité et cela est INADMISSIBLE de jouer avec la vie des gens à une aussi grande échelle ? Cordialement, Le Panda Patrick Juan :roll:

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LA RASQUE FRANÇAISE EN LIBYE

Cent Papiers 2011-10-06 00:12:31

COMPENDIUM DE L’IMPÉRIALISME FRANÇAIS Le petit Napoléon, un temps l’étoile montante du Directoire, dérangeait bien des troublions avides de mettre la main sur le pouvoir afin de s’assurer le partage des prébendes et des « royautés », des cachets et des loyautés parmi leur clan bourgeois – aristocratiques (Eh oui ! Ils n’avaient pas tous été guillotinés contrairement à ce qu’on vous laisse penser). Le dit Napoléon fut donc invité à manifester son talent et sa cupidité « libératrice » contre les mamelouks (un peuple bâtard et inhumain, pensait le Directoire) implantés en Égypte, une pomme de discorde entre les deux puissances colonisatrices (France et Britannique). Bien peu d’historiens français décrivent l’équipée carnassière napoléonienne pour ce qu’elle fut – un massacre colonialiste contre un peuple autochtone afin de distraire  un concurrent encombrant. L’historiographie française a toujours le talent de présenter les dictateurs étrangers comme des tyrans et les siens comme des libérateurs ou des pacificateurs. Et ils récidivent les nationalistes chauvins, apologistes de la grandeur de l’empire français. Dernièrement, un tout petit Napoléon des balcons (Neuilly-sur-Seine) – pâle imitation du grand massacreur des peuples du XIXe  siècle – ils font avec ce qu’ils ont sous la main les malandrins – a cru bon de lancer une opération aéroportée contre le peuple d’à -côté (les libyens, à côté des mamelouks, aujourd’hui devenus égyptiens). Le petit Blingbling belliqueux affréta donc son porte avions et astiqua ses canons pour porter l’agression jusqu’aux portes d’Al Khoums, histoire de massacrer un peu de ces Arabes récalcitrants qui se soulèvent spontanément depuis quelque temps. Une petite guerre de rapine vite faite ne pouvait pas faire de mal à la glorieuse marine, à l’armée et à l’aviation françaises désoeuvrées depuis la fin de l’échauffourée contre la Côte d’Ivoire enfin « pacifiée » à la canonnière blindée…façon XXIe siècle, c’est-à-dire avec tout plein de verbiages « humanitaires »… mais dites donc, où est passé Kouchner, l’autre compère ? L’armée impériale française avait une autre occasion d’étaler son armement et de démontrer ses talents. Que de ventes juteuses pour les ci-devant! Et pensez donc, le petit aspirant « Führer » ne pouvait mieux choisir son terrain d’agresseur. Son ami et concurrent Berlusconi, de fort mauvaise posture, en mode majeur dans le lit de quelques mineures, n’était pas en position de répliquer à la capture de sa chasse gardée. Berlusconi fut pris le pantalon raccourci tout comme son ami Kadhafi. Mais voilà que le Gengis Khan de notre temps avait mal jaugé son adversaire qui s’avéra infiniment plus pervers que ses congénères. Ben Ali avait fui précipitamment, (avec la caisse) et on avait fait passer ce déplacement pour une conquête « révolutionnaire ». Moubarak s’était fait tirer l’oreille (les sommes à piller étant plus consistantes) mais l’armé locale était venue à bout de ses réticences à force d’allonger les prébendes et suite à quelques soulèvements populaires – contrôlés – qui laissaient présager le pire. Pour le Ramadan anticipé le Rais avait pris sa retraite dans sa datcha de Charm el Cheikh. Depuis, le terminal de Rafah est toujours fermé et l’armée égyptienne sanguinaire s’active à massacrer les vrais révoltés de la place Tahrir ainsi que les gazaouïs dans leurs tranchés (loin des caméras de l’étranger). Mais voilà que le Guide de la Jamahiriya n’acceptait pas qu’on le liquidât et s’accrochait à son émirat qui pourtant ne lui avait été concédé qu’a condition de loyauté. Vous avez parfois de ces affidés qui s’attachent aux privautés attachées à leur principauté. Pourtant, l’armée et les services secrets français s’étaient dépensés sans compter. Soulèvement « populaire spontané » des « révoltés » de Benghazi bien formés, bien armés (comme vous savez, vous tenez tous quelques canons anti-blindés sur votre propriété, on ne sait jamais qui vous aurez à bombarder), mercenaires affrétés tout frais héliportés du côté des puits de Benghazi. Le moment était approprié, le drapeau de la royauté stipendié fut hissé ; allons peloton de la libération au secours de notre roitelet obsolète. Pourtant, rien n’y faisait, les renforts recrutés parmi les insurgés d’Afghanistan, d’Irak, du Qatar et du Soudan ne parvenaient  nullement à « libérer » la contrée en faveur de ce roi abhorré. L’AGRESSION DE L’OTAN   C’est le moment que choisit le « grand conquérant » pour réclamer secours à son ami et concurrent qu’il avait jusqu’à présent négligé de manière éhontée. Ce qui n’était d’abord que guerre de conquête pour le repartage d’une néo-colonie entre rivale de second lit devint pomme de discorde entre grands comparses de l’OTAN – appelée à la rescousse pour trancher le différend et renverser le « tyran » – pas celui de Paris, celui de Tripoli – puis, mettre au pouvoir un sous fifre plus accommodant. La guerre ne fut pas aisée et de fait elle n’est toujours pas terminée. Pourtant, le petit mécréant et son acolyte Cameron sont venus, ils ont vu mais ils n’ont pas encore vaincu et mal leur en prend car maintenant ils ont un véritable soulèvement paysan entre les dents et personnellement je parie que ces deux là se ridiculiseront tout autant qu’un insignifiant qui, du haut d’un porte-avion désarmé, avait annoncé, il y a dix ans passés, la fin des combats en Afghanistan…ils n’en finissent plus de tomber les soldats de l’amirauté depuis « la fin » des atrocités commandées…par le Pentagone. LE NÉO-COLONIALISME FRANÇAIS L’impérialisme français a dirigé les activités d’agression en terre libyenne. Et même si l’OTAN – l’organisation de collusion des assoiffés de profits, de ressources naturelles et de marchés – est intervenue pour sauver la mise, il demeure que la classe capitaliste monopoliste française assume la première responsabilité dans cette rasque* et ces massacres de civils libyens et c’est elle, cette classe parasitaire française, qui se présente la première à la curée pour le partage du butin spolié (1). Il n’est nullement question ici de disculper l’impérialisme étatsunien, leur maître à penser moderne et ancien, mais on ne doit pas dissimuler la responsabilité de sa propre bourgeoisie impérialiste nationale derrière de pseudo analyses complaisantes et compatissantes. Les puissances impérialistes collaborent et s’affrontent pour défendre les intérêts de leur propre clan national. L’impérialisme français est sanguinaire (Indochine, Algérie, Afrique noire) et il doit être renversé comme celui du lilliputien canadien, de la perfide Albion et de la sanguinaire Washington.  Allons, enfants de la Patrie, votre heure de gloire est arrivée et votre pire ennemi est à vos côtés. Mes ennemis je les connais bien – mes « amis » je n’en sais rien – camarades, préservez-moi des miens.
 __________________________
* Rasque = bourbier (1)  L’impérialisme canadien, sous Harper, a aussi participé à l’agression et est imputable pour ce crime de guerre contre le peuple libyen. Robert Bibeau

Commentaires

Le Panda

Robert, Il me semble un peu cavalier de placer la France, en dessous de la mélée dans ce conflit, car c'est sûrement le plus forte page de quinquénat de Nicolas Sarkazy avec le 1er Minsistre Anglais ont eu comme courage de se rendre sur le champ de bataillle. Masse de Nations n'auraient pas eu le courage de ce que la Frace à fait pou la liberté de ce pays sous le jouc de ce tyran aux mains pleines de sang. Alors tout le monde peut donner des leçons mais pas à n'importe quels prix. Cordialement, Le Panda Patrick Juan :roll:
lejournaldepersonne

La Tripolitaine J'ai le tournis... Et je ne considère pas que mon peuple soit beaucoup mieux loti. Je suis Tripolitaine... Et j'ai la HAINE ! De voir des gens en liesse... Heureux d'être libres Alors qu'ils étaient contraints et forcés de devenir disponibles pour les besoins de l'Otan, et les bons soins de l'occident. On nous a volé la solution de notre problème On nous a fait un enfant dans le dos...Avec l'ADN Franco-américaine. Comment voulez-vous qu'on l'appelle? Thaoura : Révolution ! Non... Mais ... Tharoua : Héritage... Nous avons reçu la Révolution en héritage Ah ah ah !!!! http://www.lejournaldepersonne.com/2011/08/la-tripolitaine/
Le Panda

Robert, je comprends mille fois ce que tu écris là, en ce smots et test propos c'est le mopnde fou dans lequel nous nous trouvons il suffit de savoir que la Révolution est aux portes de la majorité des nations occidentales après l'Afrique, nous sommesz indiscutablement à la fin d'un système. Cordaielemnt, Le Panda Patrick Juan :twisted:

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Un membre de gang de rue en prison

Raymond Viger 2011-10-05 23:56:48

Survivre en prison pour un Blood Journal intime d’un membre de gang de rue qui veut s’en sortir. Général, membre très actif d’un gang de rue, change son fusil d’épaule et quitte le gang. À travers l’histoire de Général, Reflet de Société raconte la vie dans un gang de rue. Dominic Desmarais Dossier Gang de rue Général est membre des Rouges de Montréal-Nord. Il a fait son chemin par la violence et le crime. Valorisé par ses pairs pour son séjour derrière les barreaux, Général y a trouvé la volonté de changer de vie. gang-de-rue-comment-sortir-gangs-de-rue-criminelGénéral célébrait son 18ème anniversaire en grand. Lui, le caïd sans peur et au portefeuille sans fond, méritait une fête digne des rois. Dans un hôtel loué pour l’occasion, ses amis et lui se promettaient un party qu’aucun n’oublierait. Il a reçu son gâteau par l’entremise de gens qu’il n’avait pas invité : le SWAT, l’unité policière spécialisée dans les interventions risquées. «On a entendu un hélicoptère. Puis les forces spéciales ont pointé leurs lasers sur nous.» En dehors de l’hôtel, Général est accueilli par une troupe de curieux. Les journalistes de TVA, TQS et d’autres médias sont là pour marquer la postérité. Général et ses amis deviennent des stars dans leur milieu.

Un Rouge parmi les Bleus

Général est arrêté pour un vol à main armée en 2002. Il passera 3 ans en prison. En attente de son procès, il est envoyé à Bordeaux. Il cohabite avec des criminels de tous les horizons. Mais les gens de son clan sont rares. Il est en territoire ennemi, chez les Bleus. «J’étais toujours sur le qui-vive. Je n’arrivais pas à bien dormir. Ce n’était pas mon monde qui avait le contrôle.» Général est chanceux. Son cousin, un Bleu qui habite Saint-Michel, est aussi à Bordeaux. Avec ses comparses d’origine africaine, il prend Général sous son aile malgré son affiliation ennemie. «C’est ce qui m’a sauvé. Mon cousin et les Africains des Crips.» gang-de-rue-general-gangs-de-rue-criminalité-montreal-nord-gangBien que sur ses gardes, Général laisse sa nature s’exprimer. Lui, leader à l’extérieur, observe qui exerce le pouvoir dans le secteur de 180 criminels. Il remarque le président du comité des détenus, l’organe décisionnel après les gardiens, et rentre dans ses bonnes grâces. «Quand je suis arrivé, j’ai fait mes preuves avec le président. Quand il y avait un problème avec des prisonniers, j’étais avec lui, derrière lui.» Général s’intègre à ce point qu’il est élu sur le comité. Il en reçoit des avantages qui valorisent sa nature de chef. «Comme j’étais dans le comité, tout allait bien pour moi. On me donnait des cigarettes, je pouvais me servir en premier à la cafétéria. S’il y avait un événement, une friction, je m’en mêlais. Une fois, j’ai organisé une réunion. Tous les gars sont venus. Les skinheads, les Noirs, les motards, les Italiens. J’avais une chanson. Nous on danse le disco! Je les ai tous fait chanter. Les 180 gars!» Mais les jours paisibles de Général à Bordeaux s’achèvent. Un de ses frères, un Blood, vient le rejoindre en prison. Cette fois, le cousin et les autres Africains des Bleus ne veulent pas le protéger. Ils veulent sa peau. «Les Crips ont voulu le passer. Mais c’était un de mes amis. Je n’ai pas voulu. Alors je me suis battu contre eux pour l’aider. J’avais les Bleus et les blancs contre moi. Les skinheads étaient bien contents de voir des Noirs s’entretuer. Ils le disaient ouvertement. Et les Italiens, eux, s’en foutaient. La prison, c’est la prison. Un criminel, ça reste un criminel.» Général se retrouve seul contre la majorité. Son instinct de survie l’exhorte à la violence. Ce qui lui vaut un passage de cinq jours en isolation. Le trou, comme Général le surnomme.

Un blood parmi les siens

Le jeune criminel est transféré au pénitencier de Rivières-des-Prairies, un établissement à sécurité maximum. Général est mis dans une aile, une wing, de Bogars: huit hommes de son clan. «J’étais avec mes gars, chez moi. Sauf qu’on est en prison… Il y a toujours un stress. Même s’il y avait des problèmes entre nous, je savais qu’ils représentaient Montréal-Nord, les Blood. Alors parce qu’on fait partie de la même famille, on réglait nos chicanes plus facilement. Mais si un détenu arrivait et qu’il n’était pas un membre, c’était plus difficile pour lui. Il devait faire le ménage le matin, nettoyer les tables. Sinon, on le tabassait.» gangs-de-rue-jeunes-criminels-gang-de-rue-taxage-prostitution-dopeLa vie en prison est régie par des règles. Ceux qui les transgressent se font rappeler à l’ordre sévèrement. «Certains entrent en prison sans en avoir la mentalité. Ils pensent qu’ils doivent faire leur place. Mais tu ne peux pas quand tu es isolé, avec des Bogars. Il y en a un, super musclé, qui a voulu montrer qu’il ne se laisserait pas intimider. Qu’il n’avait peur de personne. Il s’en est pris au plus petit de la wing. Mais c’était un des nôtres. Il s’attaquait à nous! On lui est tous tombés dessus. Il avait beau être grand et fort, il n’as pas pu faire sa place. Plusieurs se sont fait rosser pour ça.» Ce qui est vrai en territoire des Bogars l’est aussi chez les Bleus, les motards, les maffieux. «En dedans, les motards se font taper. Ce n’est pas parce que tu es patché que tu ne te feras pas tabasser. Tout comme ce n’est pas parce que tu es un membre influent d’un gang que tu ne te feras pas corriger. En prison, c’est la loi du plus fort. Et le plus fort, c’est le groupe le plus nombreux.»

L’air frais

Général sort toutes les semaines de son univers carcéral. Quatre fois par semaine, il reçoit des visiteurs pendant une heure: ses parents et ses grandes sœurs ainsi que ses copines. «J’avais beaucoup de copines! C’est elles qui venaient me voir. En prison, c’est juste les filles qui viennent. Tu peux compter sur les doigts de ta main le nombre de gens qui sont là pour toi. Ça me faisait sortir de la wing. C’est ce que j’appréciais le plus. Surtout quand mes copines venaient. Le plus dur, c’est quand ma mère me visitait. Elle pleurait tout le temps. Pourquoi tu m’as fait ça?» Après les entretiens avec sa mère,  Général retournait à la cellule le cœur déchiré. Sur le coup, il ne réalise pas quel impact les larmes de sa mère ont sur lui et sa volonté de changer de vie. Malgré les moments pénibles qu’il vit en sa compagnie, il se considère privilégié d’avoir une famille qui tient à lui. Il compare sa situation avec celle de ses co-détenus qui ne reçoivent aucune visite. «Dans le milieu des gangs, il y en a beaucoup qui n’ont pas de famille. C’est pour ça que le phénomène est difficile à arrêter. Les jeunes y trouvent la famille qu’ils n’ont jamais eue. À Montréal-Nord, on était un bon groupe. Au moins une trentaine des gars n’avaient pas de famille ou avaient été reniés par leurs parents. Ils dorment dans la rue ou squattent chez des amis. Ils n’ont pas une cenne. Tout ce qu’ils recherchent, c’est un lien d’appartenance. Ils vont être les premiers à descendre quelqu’un qui cause problème. Ils sont plus dangereux parce qu’ils n’ont rien à perdre. Pour eux, faire de la prison, ça leur donne un break.»

Le magouilleur

Si les visites de sa famille font naître chez lui un début de questionnement, Général n’est pas encore au stade du changement. Il est aussi business en dedans qu’au dehors. «Je vendais, en prison. J’ai essayé de faire entrer du stock par une copine. Je le faisais mettre par un ami dans des chaussures que je lui avais demandé de m’apporter. Elle s’est fait prendre… et elle ne le savait pas! Elle m’en veux encore pour ça! J’ai tout admis. Elle n’a pas eu de conséquences. Ce n’était pas la première à qui ça arrivait. Les gardiens sont habitués!» Ses copines sont surveillées, Général développe une autre stratégie pour fournir les autres détenus en pot. «J’allais voir d’autres prisonniers qui n’avaient rien à manger, qui n’avaient pas d’argent. Je passais par eux pour qu’ils reçoivent des gens qui leur apportaient mon stock. Et si jamais ils se faisaient prendre, ils me devaient la valeur de ce qui était saisi!» Général devient plus fort. Les autres détenus lui doivent leur niveau de vie amélioré. Et s’ils ne veulent pas le perdre, ils doivent répondre aux demandes du jeune caïd. Général écoule sa drogue contre des cigarettes qui remplacent le dollar, à l’intérieur. Ou le détenu demande à un ami à l’extérieur de déposer de l’argent dans le compte du jeune Blood. «Je fumais beaucoup! Mais je faisais pas mal d’argent! Je faisais fumer toute la wing!» Avec cet argent et les cigarettes, Général s’offre de la nourriture au marché noir de la cantine, comme on l’appelle: du riz, des nouilles gattuso et du thon. Le soir, Général et ses amis se regroupent pour une bouffe collective. «Même les motards mangeaient leur riz et leur gattuso avec nous! J’ai fait beaucoup de contacts, en prison. Surtout avec les patchés. On les protégeait, dans notre wing. Ils sont devenus des frères. Et ça m’a aidé, une fois sorti de prison. Quand mon monde avait des problèmes d’approvisionnement, qu’on ne trouvait pas de fournisseurs, j’allais voir mes contacts personnellement. C’est sûr que tu as plus confiance quand tu as passé du temps avec quelqu’un en dedans.»

Enfin libre

Arrive le jour tant attendu. Après trois années, Général est libéré. Il a 21 ans. Il ne connaît rien d’autre que la dure réalité de la rue. «Je suis revenu assez vite à ma vie. Dès que je suis sorti, dix de mes gars m’attendaient. On a fêté ça! Mais on a failli être arrêtés parce qu’on faisait trop de bruit!» Général retournait dans sa famille. Mais insidieusement, l’expérience de la vie carcérale venait de le changer à jamais. Il ne le comprenait pas encore. Avec le recul, il réalise que c’est de là que son questionnement sur son mode de vie a pris naissance. C’est la prison qui lui aura fait quitter les Blood. Même s’il lui a fallu des années pour y parvenir.

L’histoire de Général, ancien membre de gang de rue

Introduction Histoire des gangs de rue

Partie 1 Le gang de rue comme famille

Partie 2 Guerre de gangs à Calixa-Lavallée

Partie 3 Blood VS Crips, la guerre des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

Les filles dans les gangs de rue

Genèse d’un gang de rue

Les jeunes nous parlent sexe et gang de rue

Le défi des gangs de rue

Sexe et gang de rue

Raymond Viger

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Le Panda

Merci de nous préciser si nous sommes dans un roman du vécu type vécu ou tout autre projet ? Il est parfois plus facile de changer son fusil d'épaule surtout pour un maagazine tel que Reflets de Société. Nous avons le sentiment de suivre des épisodes de Robinson Crusoë ou de Koh Lanta. L'histoire par elle même semble passionante, mais il nouis manque un morceau du départ pour faire ou établir le bouquet. Mrci de nous éclairer dans ces méandres difficiles à capter en entrée. Cordialement, Le Panda Patrick Juan :roll:

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Quel est le prix des larmes d'une mère ?

Thym-Thym 2011-10-05 15:12:46

Rajinder Singh,surnommé affectueusement Babu par ses proches, est décédé ce 29 Septembre dans le métro parisien en rentrant du travail aprés avoir voulu porté secours à une jeune femme agressée (pour un téléphone) dans le métro parisien. Ce jeune homme de 33 ans d'origine indienne (région du Penjab), a été poussé sur les rails du métro par l'agresseur lors de la bagarre qui s'est ensuivi. Il est mort électrocuté. Le coût du rapatriement du corps dans sa terre natale est de 5000€, somme que ne possède évidemment pas la famille de la victime. Jusqu'à ce matin, ce probleme était insoluble, mais la fondation R A T P a décidée de mettre la main à la poche et prendra en charge les frais liés au transport du corps. Autre "bonne nouvelle" liée à cette affaire, le meurtrier supposé a été arreté mardi soir 04 octobre 2011, dans un bar de Pigalle. Merci à vous Mr Pierre Mongin président de la R A T P pour votre élan de générosité . Grace à vous, sa maman pourra le revoir une derniere fois avant que son corps ne soit incinéré, selon les rites hindous. Mais dans cette affaire, plusieurs questions me taraudent, à savoir : 1) Que risque son agresseur: une peine avec sursis, une peine ferme de 2 ou 3 ans ou un acquittement pur et simple car son avocat démontrera qu'il était issu d'une famille comme ceci, que son père était comme cela etc. 2) L'agressée ou sa famille va t'elle participer a cet élan de générosité (je le ferai si je devais la vie de ma douce ou de mon héritière a quelque quidam) autrement qu'avec une belle couronne de fleurs. 3) Mais la plus importante est celle ci : Mr Sarkozy va t'il sortir la boite aux Médailles du Mérite ou celle de La Légion d'Honneur? Comme le dit Linda Lemay dans une de ses dernières chansons : lorsque l'on sauve un enfant, on est un héros mais lorsque l'on perd un enfant, il n'y a pas de mot Je sais que vous ne lirez surement jamais ce texte Mme Rajinder mais d'ou je suis , je vous envoie une partie de mon courage et sachez que votre fils est, à mes yeux un Héros mais que je n'ai aussi pas de mots pour vous dire ce que je ressens. Thym Thym

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Le Panda

Thym Thym, Bonjour ou bonsoir, Je partage mille tes observations, mais pas toute la resposabilité de la RATP est engagée :twisted: En agissant comme ils viennent de le faire est une décision qui s'impose. Je prépare un "article" pour ou contre. Il y a des ctes qui ne mesure pas, bravo à toi d'avoir su faire d'un fait un moment de forte intensité ou chacun se doit d'assumer ses responsabilités. Amicalement, Le Panda Patrick Juan
Le Panda

Thym Thym , Tu m'as fais chercher, mais voici la fameuse chanson à laquelle tu fais état: http://www.parolesmania.com/paroles_lynda_lemay_4461/paroles_pas_de_mot_1215155.html Cela valait une image, et le fait de mettre cet article à la UNE du Forum Ecoutez les paroles vous comprendrez le sens des auteurs sur Les Voix du Panda A présent les lectures et les écoutes et les commentaires sont vôtres. Tous mes hommages à cette famille atteint à double titre, mais effectivement que devient l'honneur de cet homme "mort" pour un geste de respect, chose de plus en plus inconnu dans notre monde de violences. Amicalement, Le Panda Patrick Juan
Thym-Thym

Posté par 11031 :
mais pas toute la resposabilité de la RATP est engagée
Bonsoir mon Ami Je n'ai pas dit que la responsabilité de la RATP est engagée et ne le pense nullement. La RATP n'est pour rien dans cette affaire, il s'agit de l'oeuvre d'un taré qui plutot que de s'enfuir ou de se laisser prendre (vol d'un téléphone, il ne risquait rien)à préférer prendre le risque de tuer......ce qu'il a fait. Une remise de gerbes et de fleurs a eu lieu cette après midi sur les lieux du drame en présence de Frederic Miterrand. Bravo Mr le Ministre mais pourquoi ce fait divers plutot qu'un autre? Je ne doute pas une seconde que vous allez maintenant vous déplacer à travers la France, partout ou des malades auront supprimés la vie de braves gens. Thym Thym
Le Panda

Cher Thym Thym, Voici un extrait succint sorti des conditions et responsabilités de la RATP: _______________________________ Extrait des conditions générales de la RATP: La RATP est responsable lorsque survient un dysfonctionnement qui perturbe le service aux voyageurs. Dixit le manuel de la RATP ___________________________________________ Nous sommes en plein dans l'action, ensuite je partage le fait que tout se plaide. C'est la même chose que si quelqu'un prend un Taxi ou que tu prends une personne dans ta propre voiture en cas d'accident ou de suicide de la personne le propriétaire du véhicule est RESPONSABLE et se doit à tort ou à raison de prendre en charge la totalité des dégâts à la personne transportée, en cas de doute consulte ton assureur, merci. Mais pourquoi ne pas avoir envoyé le Ministre de L'Intérieur Monsieur Guéant plutôt que celui de la Culture alors là, je ne vois nullement le lien avec les faits en cause. Amicalement, Le Panda Patrick Juan :roll:
T.REX

Bonjour Thym-Thym. Ton billet était plutôt bien mais hélas toute cette affaire est bidon, je me demande quel est le journaliste qui a fait courir ce bruit de Babu le héros. Babu pas pris? Si ! Pris par la caméra de vidéosurveillance (très utiles ces caméras). Lis plutôt cet article de Sud-Ouest : Doutes sur le « héros » du métro honoré par deux ministres Ouest France L’enquête menée sur le décès dans le métro parisien d’un Indien salué comme un « héros » après avoir été projeté sur les rails par un autre homme, a fait apparaître des doutes sur la version initiale des faits, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Sur la foi de premiers articles de presse, l’homme avait été présenté comme un « héros ordinaire » par les ministres de la Culture et des Transports Frédéric Mitterrand et Thierry Mariani, venus honorer sa mémoire mercredi à la station Crimée. Pas de vol de portable ? Mais il est apparu, selon des images de vidéosurveillance et des témoignages, que, contrairement à ce qui avait été dit au départ, Rajinder Singh, dit « Babu », n’est pas intervenu pour empêcher un vol de portable, dit-on de source judiciaire. Selon des témoins proches de « Babu », qui l’accompagnaient, il s’est en fait disputé avec un autre passager de la rame qui, à ses yeux, importunait des passagères auxquelles ce deuxième homme proposait des bonbons. Violence sans intention de donner la mort Les images de vidéosurveillance saisies par la police montrent ensuite les deux hommes descendre sur le quai. « Babu », entouré de plusieurs amis, a frappé le premier l’autre homme tout en le saisissant par le bras. On voit l’homme repousser l’Indien et le faire tomber sans le vouloir sur les voies, où il est mort électrocuté. L’agresseur, un Egyptien interpellé par la suite, a été mis en examen vendredi pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Hommage de Frédéric Mitterrand Lors de la cérémonie de mercredi, les deux ministres avaient déposé une gerbe en hommage à l’Indien. « Ce pauvre Babu fait partie de ces héros ordinaires qui rendent la vie meilleure et représentait ce qu’il y a de beau dans la culture indienne, le partage, l’attention aux autres », avait dit alors Frédéric Mitterrand aux journalistes. « C’est un héros ordinaire. Il vient en France, ne pose pas de problème, travaille, envoie de l’argent à sa famille, se montre respectueux de certaines valeurs, je trouve ça touchant », avait ajouté Thierry Mariani. Il annonçait alors que la RATP prendrait en charge le coût du rapatriement du corps de « Babu » en Inde. Moralité : avant d'encenser ou de maudire il faut y regarder à 2 fois, car on vit dans un monde de fous et de faux semblants. Bon week-end tout de même T.Rex
Le Panda

T.Rex, Merci de ton intervention et je tire une de tes phrases: Moralité : avant d’encenser ou de maudire il faut y regarder à 2 fois, car on vit dans un monde de fous et de faux semblants. Cela est une évidence sans conteste, c'est avec un immense plaisir que nous comptons à nouveau parmi nous. Toutefois je te demande de bien vouloir indiquer si la responsabilité de la RATP était engagée ou pas, la RATP en cas de transports tombe t t-elle sous le coup de la loi, où en la circonstance ce fait divers ne reléve plus de son fait? Si tel est le cas alors pourquoi la direction de la RATP avait la proposition à laquelle Thym Thym fait allusion ? Bon week-end à toi aussi, Amicalement, Le Panda Patrick Juan
T.REX

Posté par 11031 :
Toutefois je te demande de bien vouloir indiquer si la responsabilité de la RATP était engagée ou pas,
Bonjour Panda, Franchement je n'en ai aucune idée, mais cela rejoint ma réflexion sur l'article de Jacques relatif à l'agression du contrôleur : Est ce davantage aux entreprises de transport qu'à l'état d'assurer la sécurité civile ? Personnellement je pense que ce ne dois pas être du ressort des entreprises commerciales, ce n'est pas leur rôle, bien qu'elles participent au maintien de l'ordre dans leurs emprises. Sinon on va voir se développer une police privée que tout le monde critiquera et verra d'un œil inquiet ! Une sorte d'état dans l'état protégé par une armée de fonctionnaire. Sans compter le prix des billets qui va s'enflammer de ce fait ! A chacun son métier.
T.REX

Apparemment les transporteurs voient leur responsabilité engagée sauf cas de force majeure ! Voici un arrêté de cours de cassation à ce sujet : Attendu que le transporteur ferroviaire de voyageurs est tenu d'une obligation de sécurité de résultat envers ceux-ci et ne se libère de sa responsabilité que par la démonstration d'un événement de force majeure ; que l'arrêt énonce que les agressions ne sont pas imprévisibles, et que, si la SNCF ne possède aucun moyen de filtrer les personnes qui accèdent aux voitures, du moins la présence de contrôleurs en nombre suffisant, parcourant les wagons de façon régulière revêt-elle un effet dissuasif ; que par ces motifs, et en l'absence de toute preuve ou allégation de quelconques mesures de prévention, la cour d'appel a légalement justifié sa décision d'écarter l'existence d'un cas de force majeure faute d'irrésistibilité de l'agression ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne la SNCF aux dépens ; Bon mais dans l'affaire du train Lyon -Strasbourg, il y avait 2 contrôleurs dans le train et c'est l'un d'eux qui a été agressés. Combien faut-il en mettre pour assurer la sécurité : une brigade et quelques baraqués et armés de la surveillance générale ? Pour les couloirs du métro, c'est peut-être différent. :?:
T.REX

Posté par 11031 :
Pour les couloirs du métro, c’est peut-être différent.
Déjà pour la SNCF c'est différent dès que l'on est plus à bord du train mais dans la gare : Mise en cause de la SNCF La jurisprudence met à la charge du transporteur une obligation contractuelle de sécurité de résultat. Cela signifie que la SNCF a l’obligation de transporter ses cocontractants, les voyageurs, à destination, sains et saufs. Si un voyageur subit un dommage lors de la phase de transport, la responsabilité civile contractuelle de la SNCF est engagée de plein droit. La phase de transport commence lorsque le voyageur commence à monter dans le train et s’achève lorsque celui-ci achève d’en descendre (1ère Chambre civile de la Cour de cassation, 21 octobre 1997). Ainsi un passager victime d’agression devra prouver qu’il était lié contractuellement à la SNCF (titre de transport valable) et que l’agression est survenue lors de la phase de transport, pour engager la responsabilité de la SNCF. La mise en jeu de la responsabilité contractuelle permet d’obtenir réparation à hauteur du préjudice prévisible au moment de la conclusion du contrat, dans un délai de 10 ans (article 2226 du Code civil). Il convient de préciser qu’en cas d’agression d’un voyageur en situation irrégulière à bord d’un train ou de toute personne (voyageur ou non) dans l’enceinte d’une gare, la mise en jeu de la responsabilité de la SNCF semble compromise. En effet ces personnes, soit ne sont pas liées par contrat à la SNCF, soit ne peuvent se prévaloir du contrat (le transport n’ayant pas encore commencé ou étant déjà achevé). Elles ne peuvent donc pas engager la responsabilité contractuelle de la SNCF. Dans ce cas, il est bien sûr possible d’engager la responsabilité civile générale (dite délictuelle) de la SNCF mais cela signifie qu’il faudra prouver une faute de la SNCF ou de l’un de ces agents.

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A vendre

lejournaldepersonne 2011-10-05 02:03:57

http://www.lejournaldepersonne.com/2011/10/a-vendre/   Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué Mais nos politiques ne font rien d'autre, Sinon vendre et spéculer sur les ventes C'est de notre peau qu'il s'agit C'est notre peau qui est vendue Sur la place du marché À vendre... À vendre... À vendre C'est marqué en gros, en gras C'est tatoué sur nos pièces d'identité Ils veulent notre peau Et pour l'avoir ils sont obligés de nous faire la peau Ou nous l'arracher  pour les besoins du marché Vous ne les voyez pas venir Avec leur crise et leur gestion de la crise Leur inflation galopante Et leurs taux d'intérêts Je n'arrive même plus à me racheter Le prix est un peu trop élevé Pour survivre Je suis obligée de me céder à un tiers Qui  se paye ma tête En échange d'éponger mes dettes Non, on ne m'a pas consulté Mais fouillé dans ma comptabilité Et interrogé mon banquier Pas solvable... donc jetable! À louer... À louer... À louer ! S'esclaffent tous les vendus de la terre Je suis le peuple... une peine perdue Cédée, rétrocédée et concédée au plus offrant Je dis Non... La bête est toujours vivante L'ours n'a pas dit son dernier mot Et vendra cher, très cher sa peau Parce qu'il s'apprête à marcher sur le marché Où tout s'achète et tout se vend Excepté ma conscience... Qui va retourner le fusil Contre tous les vendeurs !

BOUM !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Le Panda

Aurions nous trouver pour Les Voix du Panda le futur : Jean de La Fontaine ? Il va de soit celui des temps modernes...... Il nous en manquait un le voici c'est un sentiment d'ours qui se dit Le Panda Patrick Juan Cordialement :roll:

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SARKOZY ET L'AFFAIRE KARACHI ?

Le Panda 2011-10-04 21:32:54

La pression monte! Allons jusqu'à 100 000 signatures d'ici mercredi, jour où nous allons remettre la pétition à l'occasion d'une action spectaculaire à l'Elysée. Signez et faites suivre ce message à tous vos contacts Chers amis en France, et le reste du Monde nous comptons sur vous.


Le Président Sarkozy bloque l'enquête judiciaire sur l'affaire Karachi, l'énorme scandale de corruption lié à des contrats d'armement au Pakistan. Mais un immense appel citoyen pourrait l'obliger à lever le secret défense sur les documents nécessaires à la justice pour dévoiler la vérité et assainir notre démocratie. Signez la pétition dès maintenant:
Signez la pétition
Le constat est choquant! Le Président Sarkozy bloque en ce moment l'enquête judiciaire sur l'affaire Karachi, l'énorme scandale de corruption qui implique deux de ses plus proches amis mis en examen pour des pots-de-vin présumés dans des contrats d'armement avec le Pakistan. Seul un immense tollé général aujourd'hui pourrait l'obliger à dévoiler la vérité. La commission chargée du secret défense a recommandé la déclassification de documents relatifs à l'affaire et l'étau judiciaire se resserre autour de l'entourage proche de Sarkozy, mais celui-ci fait la sourde oreille dans l'espoir de voir ce feuilleton nauséabond s'éteindre. Or, à l'approche de l'élection présidentielle, Sarkozy ne peut se permettre d'ignorer les citoyens -- si nous sommes suffisamment nombreux à réclamer une totale transparence dès maintenant, nous pourrions l'obliger à révéler les secrets de Karachi et mettre en lumière la corruption. Ce scandale pourrait inclure un financement politique illégal et la mort de 15 personnes, dont 11 ingénieurs français -- il est temps de dévoiler les faits! Faisons résonner aujourd'hui un gigantesque cri d'indignation et appelons Sarkozy à déclassifier immédiatement les documents nécessaires à l'enquête et à réformer le système. Signez la pétition et envoyez-la à tous vos contacts, nous la présenterons près de l'Elysée à Paris quand nous aurons atteint 100 000 signatures: http://www.avaaz.org/fr/france_levee_du_secret_defense/?vl Il y a quelques jours, deux hauts responsables de la campagne d'Edouard Balladur pour l'élection présidentielle de 1995 - des amis proches de Sarkozy - ont été mis en examen pour complicité et recel d'abus de biens sociaux. Ils sont soupçonnés d'avoir ramené en France des valises de billets issus de pots-de-vin mis en place lors de la vente de sous-marins français au Pakistan, argent sale qui aurait servi au financement de la campagne. Les enquêtes en cours établissent aujourd'hui un lien sérieux avec la mort tragique de 11 ingénieurs français dans un attentat à la bombe à Karachi en 2002, la justice étudiant la piste d'une vengeance pour commissions impayées. Les familles en deuil et les citoyens attendent désespérément des réponses, mais jusqu'à présent le gouvernement a fait obstacle à cette enquête longue et dérangeante en se cachant derrière le principe du secret défense. L'année dernière, Sarkozy avait déclaré qu'il déclassifierait les documents portant sur l'Affaire Karachi "en temps et en heure". L'heure est venue: la Commission Consultative du Secret de la Défense Nationale a recommandé la déclassification d'une série de documents demandés par la justice, et plusieurs députés ont invité Sarkozy à suivre cet avis. Une mobilisation citoyenne massive pourrait obliger le Président à dévoiler tous les documents. Les citoyens sont outrés par l'état de la politique et choqués par les récents scandales, qu'il s'agisse des révélations sur des valises de billets de dictateurs africains qui auraient financé des partis politiques français, ou de l'espionnage par le gouvernement de journalistes enquêtant sur "l'affaire Bettencourt". Mais des juges et des politiciens résistent, et en cette période électorale, un appel public retentissant demandant à Sarkozy de faire le ménage dans notre démocratie pourrait conduire au changement dont nous avons besoin. Signez la pétition et envoyez-la à tous vos contacts, nous la présenterons au côté d'un réveil géant près de l'Elysée avec le message suivant: "Sarkozy: il est temps de révéler les secrets de Karachi": http://www.avaaz.org/fr/france_levee_du_secret_defense/?vl La corruption est comme de l'arsenic dans l'eau de nos démocraties, partout dans le monde. De l'Inde à l'Italie et au Brésil, les membres d'Avaaz agissent avec succès pour extraire ce poison de la politique et remettre nos gouvernements au service des citoyens. Aujourd'hui, à nous de faire en sorte que les responsables politiques français comprennent que nous ne les laisserons plus polluer la politique dans notre pays. Avec espoir et détermination,

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« Après-vie » ou « Avant-mort »!!!

Andre Lefebvre 2011-10-04 15:24:48

  lartiste12
Pour « l’Avant-mort », c’est tellement évident, qu’on ne s’y arrêtera pas. Il existe, bel et bien, une « Avant-mort ». La question importante est : Y a-t-il une « Après-vie »? Le problème est assez simple à étudier, car la réponse est soit « Oui », ou soit « Non ». Pour que la réponse soit « Non », cependant, ce n’est pas aussi simple que ça puisse le paraître. Car, pour qu’il n’y ait pas « d’après-vie », il faut qu’il n’y ait pas « d’êtreté ». Autrement dit : il faut que le « Je » n’existe pas dans la réalité. C'est-à-dire que le « Je » que l’on retrouve dans « Je pense » soit irréel. C’est à se demander : Qui pense réellement? Il faut également que dans « J’agis », ce ne soit pas le « Je » qui agisse. Ce qui nous met quelque peu dans l’embarras. J’explique donc, cette nécessité de la non existence du « Je ». Dans l’optique  de la négation de l’ «Après-vie », une seule solution répond à ce dilemme : Le « Je » en question, ne serait que le résultat de l’interaction entre la pensée « virtuelle » et le cerveau « matériel ». « L’êtreté » ne devient alors, finalement, qu’une conséquence de « l’action » de la matière cervicale. Le collège scientifique penche favorablement vers cette interprétation. Cette façon de voir est assez objective, au départ. C’est exactement le processus que nous employons lorsque nous analysons notre situation présente : Nous considérons le « présent » pour ensuite l’expliquer par la considération du « passé ». C’est l’équivalent du processus qui nous fait déduire l’existence d’un « architecte » suite à la constatation de la maison « réelle » devant nous. Là où le bat blesse, c’est que nous « déduisons » que l’architecte n’existe pas réellement, parce que la maison, qui est « réelle », n’est que le résultat de l’interaction de l’agissement des constructeurs avec les plans et devis démontrés par ce que l’on retrouve dans la maison. Ces plans et devis deviennent alors une « copie » de l’aménagement de la maison au lieu d’en être la « source ». C’est exactement l’interprétation superficielle faite par plusieurs, du « Je pense DONC je suis » de Descartes. « L’êtreté » n’est, ici, que le RÉSULTAT de la pensée. Personnellement, je n’ai aucun moyen intelligent de défendre cette position. Descartes ne pense pas « afin d’être »; il pense « parce qu’il est ». Son « Êtreté » est la cause primordiale de sa pensée; et non le contraire. Est-ce à dire qu’il y a une « Après-vie »? Certainement pas, sous la seule obligation de reconnaître l’existence de « l’êtreté ». Il nous reste à se demander : Qu’est-ce que « l’Êtreté »? Qu’est-ce que ce « Je »? Qu’est-ce que cet « Ego », dont on ne peut plus nier l’existence? Nous nous retiendrons de faire une nuance entre toutes ces dénominations. Il est évident que le « Je », le « Moi » et « l’Égo », avant de leur attribuer des caractéristiques plus ou moins égoïstes, sont tous la même chose, c’est à dire : « L’Êtreté ». Attribuer de l’égoïsme à une réflexion sur le « Je », le « Moi » ou « l’Égo » est tout simplement imbécile. En considérant le sujet « Êtreté », il est honnêtement impossible d’y appliquer « l’autreté ». C’est comme pour une étude sur le Blanc qui ne consisterait qu’en une description du Bleu, du Jaune et du Rouge. Il est tout aussi difficile de choisir plusieurs itinéraires lors d’une telle réflexion. Il ne semble y en avoir qu’un seul. Au départ, nous avons la matière constatée. Au niveau individuel, cette matière est notre corps. Il est, au départ, strictement impossible de prendre une position plus objective que celle-là. Ensuite, nous constatons l’existence d’une chose « virtuelle » reliée à ce corps, que l’on appelle la pensée. La neuroscience semble vouloir prouver que la « pensée » n’est peut-être pas aussi « virtuelle » qu’elle en donne l’impression. Disons que jusqu’à ce qu’on me présente deux kilos de pensée, ou encore trois mètres cubes de pensée, j’hésiterai à considérer la pensée comme « matérielle ». Et encore; il faut comprendre que même la matière peut très bien être « virtuelle ». Virtuel signifie « instable »; autrement dit : « apparaître pour disparaître aussitôt ». Et c’est exactement ce que je constate au niveau de la pensée. Celle-ci est complètement instable; elle apparaît pour disparaître et reparaître continuellement avec des nuances. Cependant, cela n’indique pas du tout que ce ne soit pas la « matière », c'est-à-dire : le corps, qui pense. Mais, dans ce cas, si nous revenons à l’exemple de la maison, ce serait la maison elle-même qui se construit. Ce qui n’a aucun sens. On peut objecter que les constructeurs de la maison sont, eux aussi, « matière »; mais, ce n’est pas une solution acceptable dans cette optique, puisque ce serait, alors, les autres « Moi », « Je » ou « Égo », existants autour, qui penseraient à ma place. Ce qui n’est évidemment pas le cas (malgré certains qui ne font que répéter ce que d’autres ont pensé). Conséquemment, ce n’est ni « mon corps » (la maison), ni les autres « matières » (constructeurs) qui m’entourent, qui pensent pour « Moi ». Descartes serait bien obligé d’avouer : « Il faut que je sois, pour pouvoir penser ». Un seul constat de l’ensemble reste possible : c’est que le « Je » est immuable dans son « Êtreté », la pensée « virtuelle » est une manifestation de ce « Je » immuable, et la matière agit sous l’influence de cette pensée « virtuelle » manifestée par le « Je » immuable dans son « Êtreté ». Curieusement, c’est exactement le mouvement successif que l’on retrouve pour produire tous nos « agissements » : Le « Moi » se mets à penser pour, ensuite, agir selon cette pensée au moyen de son corps. Ceux qui voudraient s’appuyer sur les observations de la science, n’ont qu’à considérer l’histoire de l’univers « matériel » qui a débuté au mur de Planck, c’est-à-dire à 10-43 seconde après le « début » de l’univers. Cette histoire de notre univers nous indique, effectivement, trois stages évolutifs et successifs de cet univers. Allons-y à rebours : 1)      L’univers matériel actuel qui débute à 10-43 seconde après le « Début ». Ce qui indique  un moment précis dans le temps. 2)      Cet intervalle « immatériel » ou « virtuel »,  entre le « début » et l’univers rendu au mur de Planck, qui a duré 10-43 secondes. 3)      « L’État » (la situation) immuable intemporelle au moment « présent » de ce « tout-début », source de la manifestation du « début » en question. Aussi étonnant que cela puisse être, « l’État présent » de l’univers qui évolue continuellement, est dans la même situation que le « Moi », qui est MON « État présent » qui évolue continuellement. L’univers est alors un « État initial» en évolution exactement comme le « Moi » est un « État initial» en évolution. Cet « État » initial est  absolument « l’Êtreté » que nous recherchions plus haut. Notre « Moi » est alors notre « Êtreté »; notre « Je suis », notre « Égo ». Notre pensée est une résultante de cet « Êtreté » et notre corps est l’outil de la pensée pour produire nos actions  conséquentes de cette pensée. D’où vient cet « outils »? C’est une question qui est répondue par l’histoire de l’univers. L’univers matériel actuel est issu de l’univers virtuel de l’ère de Planck. Notre « outil » a nécessairement parcouru le même itinéraire. Nous n’élaborerons pas plus sur le sujet et nous nous en tiendrons à notre « Moi ». On constate facilement que cet « Êtreté » se trouve constamment dans le « moment présent »; il y est immuable. Par contre le « moment présent » en question, devient une bulle, continuellement en mouvement dans le temps qui passe. Cette bulle du "moment présent" est ce qui entoure et contient « l’Êtreté ». Un constat incontournable est que notre « Je », notre « Moi », notre « Êtreté » reste immuable, pendant que la pensée est « successive » et que notre corps et ses actions sont passagers. Il n’y a donc que l’Êtreté qui soit « stable » par son immuabilité. D’ailleurs, même la conscience de cet « Êtreté » s’enrichit constamment dans le mouvement temporel auquel elle est soumise. L’information de la conscience augmente continuellement. Le « Je suis » est constamment « au présent », entouré de pensées en effervescences qui se succèdent, suivies par des actions passagères produites par nos corps éphémères. Il n’y a absolument rien d’autre que ces trois choses dans l'univers:  l’Êtreté, la Virtualité et la Matière. Et comme « univers », de par sa définition, signifie « Tout ce qui est », il devient évident que tout ce qui se retrouve « hors univers » est ce qui n’est pas, c'est-à-dire : le Néant. Reste à déterminer si le Néant peut exister. La réponse est très simple : Le Néant ne peut pas exister puisqu’il est sa propre négation d’être. Qu’en est-il advenu de notre question sur « l’Après-vie »? La réponse est beaucoup plus « révolutionnaire » qu’on ne pourrait s’y attendre puisque « l’Êtreté » possède une seule caractéristique. Cette caractéristique unique est : son état d’immuabilité. Qu’est-ce que cela signifie dans les faits? Cela signifie que « l’Êtreté », le « Moi », le « Je », est constamment emprisonné dans un « état présent » sans subir, lui-même, aucune influence du temps. « L’êtreté » n’a, lui-même, aucun « passé », ni aucun « avenir » dans la « bulle du présent » qui le contient. « IL EST », tout simplement. Pourquoi est-ce révolutionnaire? Parce que le « Moi immuable», non seulement possède-t-il, maintenant, une « Après-vie », mais il possède également une « Avant-naissance ». Le « Moi » n’a pas d’âge; il vogue tout simplement depuis  les tout débuts du temps, vers la fin du temps, enfermé dans une bulle de « présent continuel ». Vous le vivez sans vous en rendre compte, à chaque fois que vous regardez le ciel. Vous êtes le "présent" regardant le "passé". Tout ce qui vous entoure est du "passé" qui, à travers votre observation "présente", se dirige vers le "futur". Le Soleil que vous voyez est celui d'il y a huit minute; et non celui du moment présent. Le même "facteur temps" s'applique lorsque vous regardez votre main. Ce n'est pas votre main "au présent". Seul votre "Moi", est vraiment au "présent". Dans la réalité objective, chacun de nous est « Ce qui est » depuis toujours, tout en étant « Ce qui sera » pour toujours. Notre "Moi" est immuable. Certain poursuivront la réflexion en se demandant : Mais si je suis « Ce qui est » depuis toujours et « Ce qui sera » pour toujours, qui est Dieu? La question est inquiétante pour plusieurs; mais l’inquiétude n’existe qu’avant d’y avoir réfléchit un tout petit peu. Par définition Dieu est « quelque chose » d’extérieur à l’univers qui contrôle l’évolution de cet univers. Par contre, nous avons vu qu’il ne peut y avoir « d’Êtreté » hors de l’univers qui est le Néant. Est-ce à dire que Dieu n’existe pas? Tout dépend de ce dont nous parlons. Si Dieu est « Ce qui est » initialement, Il existe définitivement puisque « l’Êtreté » initiale existe et nous avons constaté que cet « Êtreté » initiale est le « Moi » avant même notre pensée. Si Dieu est ce qui « contrôle » l’univers, alors là, nous sommes obligé d’admettre que ce « contrôle » se peut pas être « hors univers » car il ne pourrait pas exister. S’il existe, ce « contrôle » se trouve dans l’univers lui-même. Le seul « contrôle » pouvant exister à l’intérieur de l’univers serait un « principe », une loi scientifique, une « Voie », un « itinéraire » qui découlerait directement de la succession évolutive de « l’ÊTRETÉ » initiale en « pensée effervescente » se traduisant en « matière active ». Autrement dit : Une « Voie » évolutive établie par l’avènement initial du temps, auquel rien ne peut échapper. La structure de ce Principe évolutif serait alors basé sur : Je suis-Je pense-J’agis. C’est exactement ce que démontre la thèse de l’entropie, lorsque celle-ci se rattache à la définition de : « spécialisation de plus en plus « pointue » des moyens de survie expérimentés par l’évolution » au lieu de l’apparence superficielle d’une « course vers le chaos ». Dieu serait alors un « Principe évolutif » issu de cette succession initiale démontrée par le « Je suis », suivit du « Je pense », enchaîné par le « J’agis ». Dieu serait alors un « Principe » conséquent à « Ce qui est »; mais là, il devient un tout autre sujet, complètement hors de « l’Êtreté initiale». Amicalement André Lefebvre

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Le Panda

Bonjour, Pour « l’Avant-mort », c’est tellement évident, qu’on ne s’y arrêtera pas. Il existe, bel et bien, une « Avant-mort ». La question importante est : Y a-t-il une « Après-vie »? Dans la mesure ou tu trouves la réponse à cette question tu deviens le nouveau prix Nobel de METABOLISME. Il faut peut-être ouvrir le débat voici c'est fait j'attends Amicalement, Le Panda Patrick Juan :roll:
Andre Lefebvre

D'accord. Si tu lis attentivement l'article et qu'il répond à ton questionnement, tu peux prendre sur toi de soumettre ma candidature au prix Nobel. Je n'ai aucune objection. Par contre, est-ce qu'un prix Nobel de MÉTABOLISME existe? J'en doute. Amicalement André Lefebvre
Le Panda

Ceci pouir répondre à ta derniere interrogation Le Prix Nobel du METABOLISME existe oui : Il s'applique justemment à l&a découverte de tous les produits de santé et de l'état comportemental humain ou animal à présent reste à savoir dans quelle catégorie tu te places :lol: http://fr.wikipedia.org/wiki/Cholestérol Si tu lis attentivement l’article et qu’il répond à ton questionnement, tu peux prendre sur toi de soumettre ma candidature au prix Nobel. Je n’ai aucune objection. Quand à la première partie je te promets de le faire avec minutie et je pense que le débat de la vie à la mort sera passionnant à la condition que l'échange se fasse en vie. Je reviens des tes précisisons.En tenant compte du décalage horaire, merci. Amicalement, Le Panda Patrick Juan 8-O
Andre Lefebvre

Il ne serait pas mauvais de prendre la position de plusieurs biologistes qui déclarent que la mort n'existe pas vraiment puisque la vie est continuelle parce qu'elle se transmet. La vie ne cesse pas, jamais. Amicalement André Lefebvre
Le Panda

Il ne serait pas mauvais de prendre la position de plusieurs biologistes qui déclarent que la mort n’existe pas vraiment puisque la vie est continuelle parce qu’elle se transmet. La vie ne cesse pas, jamais. Absolument faux la vie cesse avec la mort les molécules et l'ADN ne sont jamais identiques, il peut y avoir des milliards d'habitants sur la terre, pas un seul n'est identique. Nous transmettons la vie, nous n'avons pas plusieurs vies. Cela est incontournable. Amicalement, Le Panda Patrick Juan
Andre Lefebvre

"Absolument faux la vie cesse avec la mort les molécules et l’ADN ne sont jamais identiques,..." Curieux; car ce qui compose votre corps actuel change à tous les sept ans et vous êtes toujours vivant, à ce que je sache. La particule la plus "permanente" de votre corps ne dure que sept ans tout au plus. " il peut y avoir des milliards d’habitants sur la terre, pas un seul n’est identique." Pas une seule de leur expérience de vie en cours n'est identique. Leur "êtreté" est toute la même. "Nous transmettons la vie, nous n’avons pas plusieurs vies. Cela est incontournable." Votre corps sert à transmettre la vie; ce qui prouve que la vie ne cesse jamais. Nous ne savons pas depuis quand la vie existe. J'imagine qu'elle existe depuis la toute première particule qui a transmit la vie. Mais "l'êtreté" précède de beaucoup ce que nous appelons: la Vie. Amicalement André Lefebvre
Le Panda

Pardon André, merci de me préciser si tu fais partie de cette catégorie d'illiminés ou bien si tu veux dire autre chose ? http://ctrussell.fr/etude10.htm Pas une seule de leur expérience de vie en cours n’est identique. Leur « êtreté » est toute la même. Il me semble que tu es ou toi ou moi en plein délirium: http://choix-unite.ze-forum.com/t3865-Difference-entre-voyage-astral-et-etrete.htm Serais-tu le prochain sur la liste disposer à aller dans l'espace ou tu rentres dans le monde de "l'ésotérisme" ? Votre corps sert à transmettre la vie; ce qui prouve que la vie ne cesse jamais. Nous ne savons pas depuis quand la vie existe. J’imagine qu’elle existe depuis la toute première particule qui a transmit la vie. Je ne vois plus de quoi tu veux parler, il faut éviter en période de crise majeure fumer la moquette et la bouteille de l'extincteur 8-O Enfin ce que j'ne dis, je demande à comprendre, merci de me transmettre le "bon fil" dans le cas contraire je ne comprends plus rien. Vous le vivez sans vous en rendre compte, à chaque fois que vous regardez le ciel. Vous êtes le « présent » regardant le « passé ». Tout ce qui vous entoure est du « passé » qui, à travers votre observation « présente », se dirige vers le « futur ». Le Soleil que vous voyez est celui d’il y a huit minute; et non celui du moment présent. Le même « facteur temps » s’applique lorsque vous regardez votre main. Ce n’est pas votre main « au présent ». Seul votre « Moi », est vraiment au « présent ». STP, peux tu nous indiquer quand tu as écris cet article et si tu étais au calme à l'ombre et dans une ambiance saine et claire, car dans ce cas je ne suis plus MOI et TOI qui es tu ? Amicalement, Le Panda Patrick Juan cherche auteur de sciences fiction à fort tirage :oops:
Andre Lefebvre

"Pardon Alain, merci de me préciser si tu fais partie de cette catégorie d’illiminés ou bien si tu veux dire autre chose ?" Mon nom est André; et non je ne fais partie d'aucun groupe, illuminés ou pas. Mon article reflète ce que j'ai acquis par réflexion et par étude de l'Astrophysique et d'Histoire. Pourquoi toujours vouloir "étiquetter" une idée? Je ne comprendrai jamais cette propension. "Pas une seule de leur expérience de vie en cours n’est identique. Leur « êtreté » est toute la même." C'est pareil pour toute l'humanité. Ils disent quoi de spécial ces imbéciles? J'ai lu les trois premières phrases et ça ne vaut pas la peine de continuer. Qui veut retourner dans l'enclos d'Eden pour redevenir les esclaves jardiniers des dieux? "Je ne vois plus de quoi tu veux parler, il faut éviter en période de crise majeure fumer la moquette et la bouteille de l’extincteur" Je répondais à ton propos qui précédait cette phrase. Tu sembles beaucoup aimer la moquette??? "STP, peux tu nous indiquer quand tu as écris cet article
Andre Lefebvre

"« STP, peux tu nous indiquer quand tu as écris cet article" J'ai mis sur papier un résumé de plusieurs écrits et de plusieurs recherches. Au sujet du "fait" que tu ne vois que le passé et jamais le "présent", ce sont des données scientifiques, tout simplement. Amicalement André Lefebvre
Le Panda

André, Mille excuses pour ton prénom, mais c'est la fatigue, je vais au lit, je vais voir si je vois un de tes anges en France il est 2h10 du matin et si ce n'était pas toi j'aurai répondu demain mais je reviens si je suis en VIE. Tu restes avec Gaêtan un des rares à avoir avec Pierre JC Allard les pieds sur terre et la politesse de tes propos pour tout et plus merci à demain. Amicalement, Le Panda patrick Juan

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Si on changeait les maîtres du monde…

Pierre JC Allard 2011-10-03 14:31:03

 

pierrejcallard
Ce qui sera peut-être vu dans peu de temps comme l’un des documents les plus important – et perturbateur - de ce début du XXIe siècle, est sorti, le 26 juillet dernier, du Eidgenössische Technische Hochschule (Institut fédéral Suisse de technologie) de Zurich.  Ce sont trois(3) chercheurs de la Chaire de Conception de Système (Chair of Systems Design) dudit ETH - Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston - qui ont signé ce texte explosif. qu'il faut lire absolument ! Un texte qui  n’est pas un brûlot d’anarchiste ou un pamphlet de révolutionnaire débutant, mais un document sérieux, produit d’esprits curieux et matheux, comme on en trouve dans ce pays de Suisse où l’on s’attend d'une banque qu’elle fonctionne comme une horloge.  Ce texte n’est pas explosif dans sa forme, mais dans son contenu.  Il l'est parce qu'on y répond à la question que tant de gens se posent aujourd’hui : Qui mène le monde ? Les chercheurs de l’ETH y répondent simplement, en quelques phrases et quelques lignes d’équations relativement faciles, à partir d’une information publique et aisément accessible.  Quels sont les faits qu’on nous expose ? 147 société transnationales, qui s’appartiennent les unes aux autres, dans le cadre d’un réseau dense de prises de participation mutuelles dans leur capital-action les unes des autres, constituent de fait une SUPER ENTITÉ ÉCONOMIQUE qui possède de loin la plus grande part de la richesse de la planete.  Voyez le document lui-même pour les pourcentages exacts. Vous serez abasourdis. Les preuves sont là et elles sont  irréfutables.  En réaction à ce document, on ne peut arguer que deux choses: 1) que  posséder la richesse ne donne pas nécessairement le contrôle, et 2) que des gens qui contrôlent ensemble peuvent faire abstraction de ce pouvoir et NE PAS en tirer profit pour s’octroyer des avantages.   Je ne perdrai pas une minute de ma vie à discuter ces hypothèses. Paul Jorion non plus qui, prenant connaissance de la demonstration magistrale du groupe de Zurich, passe directement sans arguties à la conclusion, mettant sur son blogue, le 7 septembre un article intitulé  “Les maîtres du monde”  Lisez les notes de Jorion et les commentaires sur l’article sont aussi d’un grand intérêt… La première réaction, quand on voit cette concentration inouïe de pouvoir, est la stupéfaction.  Mais, la boite de Pandore ouverte, si on cherche un peu, on n’est pas au bout de nos surprises…. Pendant qu’à Zurich on a fait cette étude aureolée du prestige  académique, d’autres chercheurs  ont ajusté les lentilles pour mettre au foyer de façon plus artisanale, mais néanmoins vraisemblable, ce qui paraît comme le saint des saints  du pouvoir. Ainsi, cet article publié sur  Global Research , repris en français sur  le blogue  Résistance 71 au lien ci-dessous. Ici, on ne prétend pas faire la part des choses et on ne cache pas l’intention : c’est la guerre. http://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/ Si on accorde foi à ce texte, de 147 sociétés, on en serait à huit (8) familles.   On n’a pas ici la rigueur mathématique de l’étude de Zurich, mais on a un faisceau de renseignements et de circonstances qui projettent une impression de vraisemblance. Le dossier n’est pas clos et ficelé, mais le fardeau d’une réponse crédible est certainement dans le camp de ceux dont on prétend qu’ils ont ce pouvoir immense, au sein du groupe de ceux dont il est avéré que le pouvoir est indiscutable. Après la stupéfaction, la deuxième réaction à la concentration du pouvoir financier peut être le mécontentement, voire de colère. Il saute au yeux, en effet, qu’il ne s’agit pas aujourd’hui de s’interroger sur la facon de la mettre en place une gouvernance mondiale, laquelle est déjà une réalité,  mais sur les moyens de rendre démocratique cette gouvernance qui est solidement entre les mains d’une elite.  Comme on ne fait rien pour qu’elle le devienne, tous les boniments qu’on nous sert sur la démocratie peuvent apparaître bien choquants.... On peut comprendre cette irritation, personne n’aime être leurré. Mais avant de réagir en cherchant des coupables, creusant comme un cochon qui a senti une truffe, il faudrait peut-être mettre nos préjugés en veilleuse un instant et se demander objectivement si une gouvernance démocratique nous donnerait un monde meilleur que celui auquel nous a conduit l’oligarchie qui semble aujourd’hui diriger le monde. Facile de voir que le monde aujourd’hui fonctionne plutôt mal que bien; en fait, nous sommes dans la phase terminale d’une façon de gérer la société qui craque de partout et dont la crise financière est la manifestation la plus visible, mais n’est pas la seule. On a aussi l’évolution de la technologie qui impose un nouveau paradigme de production et de consommation.  On a la transforrnation de nos valeurs historiques qui - pour le meilleur ou pour le pire, ce serait un autre débat - impose aussi une profonde remise en question de nos attitudes.  Est-on bien certain que substituer une démocratie à l’oligarchie actuelle résoudrait nos problèmes ? Je ne dis pas qu’il ne faille pas aller dans cette direction. Au contraire, je crois que l’interdépendance croissance entre les compétences complémentaires qu’exige un société techniquement complexe va NÉCESSAIREMENT amener une diffusion plus large du pouvoir.  Une partie de nos problèmes actuels vient peut être de la résistance de l'oligarchie à cette évolution. Mais je suis sceptique quant à l’impact positif immédiat d’un transfert du pouvoir qui l’enlèverait des mains d’une élite riche - pour laquelle le rapport à la richesse est devenu un jeu - pour le remettre enntre celles d’une classe ambitieuse, dont la priorité sera inévitablement de s’enrichir… La justice exige que ce transfert du pouvoir ait lieu, mais faut-il le faire dans l'exaltation de la vengeance?  Si on changeait  de maîtres, il faudrait que l’on mette beaucoup de soin à s’assurer, d’abord, que la démocratie qui servira de véhicule à ce transfert soit bien authentique et efficace. Il ne faudrait pas oublier, non plus, que même la plus vraie des démocraties ne changera pas la nature humaine  … et qu’un pouvoir qui repose sur un mandat populaire ou sur la compétence devra être balisé encore plus étroitement que celui qui découle de la richesse, car la bête affamée est plus dangereuse que celle qui est repue. Pierre JC Allard

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Le Panda

Pierre, Pour le moins que l'on puisse écrire: Ce qui sera peut-être vu dans peu de temps comme l’un des documents les plus important – et perturbateur – de ce début du XXIe siècle, est sorti, le 26 juillet dernier, du Eidgenössische Technische Hochschule (Institut fédéral Suisse de technologie) de Zurich. Ce sont trois(3) chercheurs de la Chaire de Conception de Système (Chair of Systems Design) dudit ETH – Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston – qui ont signé ce texte explosif. qu’il faut lire absolument ! Il faut effectivement lire le lien le 1er le reste coule de source. Mais la solution par rapport aux ILLUMINATI se découvre à quels moments ? Je serais désireux de le savoir à te lire, car il est possible que tu ais fouillé le sujet avant de nous le soumettre, Amicalement Le Panda Patrick Juan :roll:

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Heureusement que « la règle d’or » est morte !!!

Jacques 2011-10-02 14:43:52

La "règle d'or" est le nom du projet de Nicolas Sarkozy d'inscrire dans la Constitution des règles prévoyant un retour progressif à l'équilibre budgétaire. Il a décidé d'écrire aux parlementaires, le mardi 26 juillet, pour les exhorter à "se rassembler" au-delà "des intérêts partisans" dans le but de remettre en ordre les comptes publics du pays. Lettre au demeurant très controversée, même dans son camp, du fait du principe constitutionnel de séparation entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif ! Les socialistes ont unanimement opposé une fin de non recevoir à l'appel présidentiel. La majorité UMP cherchait ainsi des moyens de répondre aux critiques de l'opposition sur sa gestion financière. L'UMP comptait même faire de ce refus un argument pour fustiger "l'irresponsabilité" du PS sur les questions économiques. Tout ça, c'est raté depuis que la Gauche a raflé la majorité absolue au Sénat. Plus possible de réunir le Congrès pour modifier la Constitution puisque la majorité des trois/cinquième des Parlementaires est maintenant impossible à obtenir. Durant tout l'été, l'UMP a martelé sans trève le message : La "règle d'or" est une "règle de bon sens",et le PS qui refuse de la voter est irresponsable. Selon Jean-François Copé, le Parti socialiste est "incapable de dépasser les enjeux de politique politicienne". Pour le chef de file des parlementaires UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, le PS ferait mieux de penser davantage "à la France et à l'intérêt général". Quant à François Fillon, il lance le 19 août un appel "à l'unité nationale" et fustige lui aussi le PS. TOUT CELA POUR MASQUER CECI !!!: Pendant que les ténors de l'UMP vocifèrent, la dette publique de la France s'est accrue de 46,5 milliards d'euros au deuxième trimestre 2011. Elle s'établit maintenant à 1692,7 milliards, soit 86,2% du PIB. Alors, heureusement que la Gauche a gagné le Sénat, cela évitera à M. Sarkozy et à ses troupes de sombrer dans le ridicule aux cours de débats à Versailles qui n'auront donc pas lieu. M.Sarkozy peut donc remercier les « grands électeurs » de dimanche dernier ! E il serait plus que temps, Constitution ou pas, qu'il arrête de foutre l'argent des Français par la fenêtre !!!!!

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Le Panda

TOUT CELA POUR MASQUER CECI !!!: Pendant que les ténors de l’UMP vocifèrent, la dette publique de la France s’est accrue de 46,5 milliards d’euros au deuxième trimestre 2011. Elle s’établit maintenant à 1692,7 milliards, soit 86,2% du PIB. Je partage ton opinion, mais ce n'est pas il me semble en faissant de l'anti sarkozysme à fond la caisse, que nous trouverons la solution. Il faut regarder les faits avec objectivité, la gauche en place autant que la droite au "pouvoir" en ce moment depuis 1981, ont creusés le defficit actuel. Je tiens le "tableau" à dispostion pour ne pas penser surtout qu'il faille conserver les uns et les autres sont des REQUINS sans conteste. Donc il faut du sang Neuf, on ne construit rien avec des RUINES. Je vais te placer le lien sous ce commentaire, merci de me livrer tes impressions ou quiconque le souhaite. Amicalement, Le Panda Patrick Juan
Jacques

Il me semble que pendant les années Jospin le déficit de la France a fortement diminué et a même frôlé zéro ! jf.
Le Panda

Jacques absolument pas le temps de trouver le lien PDF de l'article qui fit autant de "bruits" pour le Journal papier LE PANDA LE VOICI CI-DESSOUS ET TU CONSTATATERAS TOI COMME LES AUTRES: http://www.pandad.com/journal/panda/numero2p9.pdf A présent merci mais j'attends les commentaires et les réactions, "les politiques" que nous avons actuellement sont les mêmes que ceux que nous AVIONS. Le Panda Patrick Juan :twisted:
Le Panda

Jospin et Raffarin sont les deux plus grands fossoyeurs de la France, il suffit de regarder les courbes, pas un "seul" n'a été capable, de prendre les MESURES qui s'imposaient et tout un CHACUN des votants pour N.Sarkozy a cru qu'il y arriverait :twisted: Puis en plus nous avons subit le séisme "mondial" en provenance des USA. MAIS IL NE FAUT EXCLURE LE CHOC PETROLIER bien avant la COURBE :evil: A te lire, Amicalement, Le Panda Patrick Juan
Jacques

Pour ma part, je vous cite les chiffres INSSE suivants: 1997 - 2001 (date de départ de la Gauche du Gouvernement. Elle n'y est jamais revenue depuis). Déficit budgétaire 1996 3,3% du PIB 1997 2,1% 1998 2,1% 1999 1,3% 2000 1,6% 2001 1,4% Auriez-vous oublié M. Chirac accusant M.Jospin d'avoir une "cagnotte budgétaire" ??? Dette publique de la France: 2001 853,3 M euros. 2011 1692,7 M euros Voilà ce que donnent 10 ans de gouvernements de droite. Quasiment le doublement de la dette. Alors, mettre Jospin et Raffarin sur le même plan, laissez moi rire ! jf.
Le Panda

Jacques, Dans la mesure ou je fasse rire j'en suis ravi: Pour ma part, je vous cite les chiffres INSSE suivants: 1997 – 2001 (date de départ de la Gauche du Gouvernement. Elle n’y est jamais revenue depuis). Déficit budgétaire 1996 3,3% du PIB 1997 2,1% 1998 2,1% 1999 1,3% 2000 1,6% 2001 1,4% Auriez-vous oublié M. Chirac accusant M.Jospin d’avoir une « cagnotte budgétaire » ??? Dette publique de la France: 2001 853,3 M euros. 2011 1692,7 M euros Voilà ce que donnent 10 ans de gouvernements de droite. Quasiment le doublement de la dette. Alors, mettre Jospin et Raffarin sur le même plan, laissez moi rire ! Il ne faut pas tout mélanger, ce que tu prends concerne en exemple une durée de 4 années. Or ce n'est pas à ce niveau que l'on prend une étude en poste sur le P.I.B. sur les partis aux pouvoirs. Il faut établir un paramétre entre le pouvoir de la gauche et de la droite durant une période "triénnale" soit "30 ans" Lorsque l'on regarde le positif il faut aussi faire idem avec le négatif. Je n'ai rien inventé les chiffres sont aussi ceux de l'INSSE durant la période que je cite en référence. Ensuite c'est sûrement la raison pour laquelle nous savons ce qu'à valu le retrait de la vie politique de Lionel Jospin. Son retrait en 2005, et la conséquence de divers facteurs dont le P.I.B. de la France. Ensuite chacun son interprétation mais les chiffres sont là, ensuite ce ne sont pas les deux hommes que je compare, mais leur présence aux manettes de la France. Quand à J.Chirac c'est n'est pas le débât de ce billet. Amicalement, Le Panda Patrick Juan :roll:
lejournaldepersonne

La règle d'or Est-ce que je peux te révéler ma règle d'or ? Je ne vois pas le rapport, lui dis-je C'est le préalable nécessaire... pour tout révolutionnaire Ce sans quoi... il n'y aura pas de révolution Pour qu'il y ait un ensemble, il faut que chacun s'y mette de son côté... http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/la-regle-dor/
Le Panda

le journal de personne, En 1er lieu BIENVENU sur Les Voix du Panda. Nous avons mit en place votre avatar qui conduit directement sur votre site à présent vous pouvez publier et commenter tous articles de votre convenance en respectant La Charte de notre Forum Bonne congtinuation et lecture. Cordialement, Le Panda Patrick Juan :wink:

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Comment demeurer maître de notre santé?

Raymond Viger 2011-10-02 11:12:38

Coopérative de santé Notre système de santé, autrement Les CLSC sont moins nombreux et ils sont désormais intégrés dans de grandes structures, les centres de santé et de services sociaux. La capacité des citoyens pour influencer ces organisations est, dans le meilleur des cas, fort réduite. Comment peut-on demeurer maître de notre santé?

Jean-Pierre Girard        Dossier Coopérative de Santé, Santé

Les manchettes de l’actualité nous rappellent fréquemment que notre système de santé doit composer avec quelques problèmes de fonds: • Nombre croissant de ménages ne disposant pas de médecins de famille; • Problèmes récurrents de l’accès aux services; • Tendance à la surmédicalisation de la pratique; • Consommation vertigineuse de médicaments (25 milliards $ en 2005 pour le Canada); • Réduction du nombre de cliniques et de leur accessibilité. Sur le plan de l’offre des services, en grattant un peu, on relève que la situation est, pour le moins, inquiétante. Les CLSC sont moins nombreux et ils sont désormais intégrés dans de grandes structures, les centres de santé et de services sociaux. La capacité des citoyens pour influencer ces organisations est, dans le meilleur des cas, fort réduite.

Grandes surfaces commerciales et la santé

Par ailleurs, de plus en plus de cliniques sont la propriété de grandes surfaces commerciales, épiceries ou pharmacies de grandes tailles. La clinique est sise à proximité du commerce, pour des raison de commodité. En quittant la clinique, de plus en plus souvent, une prescription à la main, il n’y a que quelques pas à faire pour se retrouver au comptoir des ordonnances. Intéressant, diront certains, car on ne perd pas de temps. Préoccupant diront d’autres, car ces cliniques fonctionnent essentiellement selon un modèle sans rendez-vous. On oublie l’idée du suivi du patient comme le permet un médecin de famille et en ce qui concerne la promotion d’une approche préventive en santé, il faudra carrément repasser! Notre système de santé, autrement, un livre publié chez BLG convie le lecteur à être bien conscient de ces changements de fond qui marquent l’organisation et l’offre des services de santé au Québec, mais sans se cantonner dans la seule dénonciation et le pessimisme, ouvre sur des actions concrètes, permettant de changer la donne, l’engagement citoyen par les coopératives.

Être acteur de sa santé

De St-Étienne-des-Grès à St-Camille, en passant par le cas très urbain d’Aylmer, dans la ville de Gatineau, l’ouvrage expose des cas où des individus ont décidé d’être acteurs du système de santé et non simples spectateurs ou plaignants. Ce sont des citoyens qui mettent la main à la pâte, consultant leurs concitoyens, rassemblant les forces vives du milieu, et travaillant en concertation avec des professionnels de la santé dans un cadre coopératif. En s’ouvrant aussi sur d’autres expériences dans la santé, basées sur le modèle coopératif (Saskatchewan, Belgique, Japon), le livre démontre qu’il n’y a pas une fatalité d’accepter le système comme il l’est, mais plutôt des opportunités pour la société civile de s’investir et jouer un rôle actif dans la définition et l’organisation des services. Révolutionnaire? Depuis près de 30 ans, l’Organisation mondiale de la santé s’évertue à répéter qu’il s’agit plutôt d’un facteur clé de réussite des systèmes de santé de première ligne. En d’autres mots, dans notre système de santé, on peut trouver de tout, mais il faut aussi avoir de la démocratie!

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

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Les Voix du PANDA?? Blog site Archive?? | du | site | les

[...] s LifeBook N6460 use an Intel PM965 chipset along with it. Not just had a sophisticated and…Read more… This entry "Les Voix du PANDA?? Blog site Archive?? Comment demeurer ma?? tre de…" [...]

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L’athée fidèle 2

Yan Barcelo 2011-10-02 11:05:09

 
yanbarcelo
Yan Barcelo, 2 octobre 2011 (Je poursuis cette semaine avec une critique, entreprise la semaine dernière, du livre L’esprit de l’athéisme, Introduction à une spiritualité sans Dieu, du philosophe français Albert Comte-Sponville. A titre de principale critique, j’exprimais l’opinion que Comte-Sponville se méprend sur l’impulsion humaine fondamentale qui donne naissance à la religion et à la spiritualité.) L’espérance et la foi que dénonce Comte-Sponville sont inhérentes à toutes les religions. Dans le christianisme, ces vertus théologales se fixent sur la volonté de Dieu et de son royaume, dans le bouddhisme, sur les infinies sagesses du Dharma et du lieu de repos final, le Nirvana. Peu importent les formes exaltées que prennent la projection de l’espérance et de la foi humaine, cette espérance et cette foi expriment une réalité et une interrogation fondamentales, que voici : nous sommes aux prises avec un monde difficile et extrêmement laborieux dans lequel nous sentons l’appel de devoirs moraux et d’exigences spirituelles. Ces devoirs et exigences nous imposent souvent beaucoup d’efforts, de sacrifices, de souffrances. Tout cela est-il en vain? La loi morale et l’appel de l’esprit qui nous hantent ne sont-ils que des leurres? Des illusions? Ou existe-t-il – et c’est ici la question essentielle – existe-t-il un ordre universel, cosmique, final qui « charpente » et justifie ultimement cette loi et cet appel. Et sommes-nous tenus d’harmoniser nos vies avec les exigences de cet ordre universel? Nous ne le savons pas. Nous pouvons seulement y croire, y investir notre foi. Et, y posant notre foi, cela nous donne l’appui nécessaire pour poursuivre notre laborieux et difficile chemin. Comte-Sponville croit aussi à la valeur intrinsèque de la loi morale, mais en lui retirant l’appui des échafaudages d’arrière-monde. Pour un individu, cela peut passer. Mais pour une culture et une civilisation, c’est un jeu dangereux. Car, enlever ces échafaudages et ces points d’ancrage dans l’invisible métaphysique d’un monde divin (ou d’un monde nirvanique), c’est ouvrir la morale et l’ordre social aux menaces du relativisme, de la sophistique et du nihilisme. Comte-Sponville reconnaît volontiers la présence mortifère des deux derniers ennemis, mais il s’accommode volontiers du relativisme, reconnaissant que l’ordre moral est dépendant des sociétés et de l’éducation. C’est un terrain où aucune tradition spirituelle ne va le suivre. Toutes considèrent la loi morale comme étant universelle, intrinsèque à l’humain et non conditionnée. Or, qu’est-ce que Dieu? (Question que me posait la semaine dernière un lecteur de mes chroniques.) Je ne sais pas. Personne ne le sait, bien que certains, parmi les plus grands mystiques, disent en avoir eu la vision. Mais quant à moi, et pour le commun des mortels, Dieu est la figure qui, en Occident, « incarne » cette justification du labeur d’une vie. Certains appellent ce point Allah, d’autres lui donnent le nom de Brahman, ou encore du Grand Manitou ou de Bouddha. Quel que soit le nom qu’on lui donne, ce point est le lieu d’accueil et de repos ultime et final où l’odyssée de l’individu moralement constitué et spirituellement troublé trouve son point d’aboutissement. Mais ce point d’accueil n’agit pas seulement comme un havre où on va finalement mettre son navire en quille, il est aussi un impératif qui appelle et exige la conformité à Sa Loi et Sa Volonté. Le christianisme a développé un « modèle » de Dieu comme étant personnel et créateur. Pour l’hindouisme, il est impersonnel et non créateur. Pour le bouddhisme, il n’y a pas Dieu; son rôle est toutefois tenu dans par les notions de Dharma et de Nirvana. Au fond, peu importent les attributs spécifiques qu’on donne à Dieu, à Brahman ou à Dharma. Ce qui importe, c’est le rôle que ces notions sublimes jouent dans l’orientation et l’engagement du destin individuel de chaque humain en chemin vers l’Absolu. Cependant, la façon dont on définit l’Absolu est loin d’être sans conséquences au niveau des civilisations. La tradition judéo-chrétienne a défini Dieu comme s’inscrivant dans l’histoire et animant celle-ci d’un souffle d’amour. Et cet amour embrasse dans son déploiement tout le monde matériel et entraîne le service actif à l’endroit du prochain. Cette notion sublime est absente des autres grandes religions et spiritualités. Si elle y a fait son apparition, ce n’est que dans les 150 dernières années, au contact justement du christianisme. Mais pour ces traditions, le monde est une vallée de larmes et de souffrances dont il s’agit de s’évader, un point c’est tout. Il ne s’agit pas d’y contribuer, d’y faire œuvre scientifique, politique, éducationnel ou autre. Il faut s’en éjecter : tel est le rôle assigné à la pratique spirituelle. Or, la spiritualité que propose Comte-Sponville est à cheval sur deux bases instables. D’un côté, il adhère aux acquis des valeurs et de la morale chrétienne, ce qui entraîne un engagement volontaire dans les œuvres de ce monde. Et il se montre à la mesure de cet engagement. De l’autre, il souscrit à une spiritualité héritée de l’Orient, tout axée sur la sortie du monde. D’un côté – le côté chrétien – il ne retient rien des arrières-mondes métaphysiques et divins qui ont accouché de l’héritage chrétien, auquel il souscrit pourtant. C’est une position bien fragile. Car enlevez les bases à un édifice, que va-t-il lui arriver? Mais sa position est tout aussi fragile du côté spirituel. Car il ne retient pas des traditions orientales les arrières-monde du Dharma et de la métempsychose (ou les cycles de réincarnation) qui sous-tendent et structurent le labeur de cette vie humaine. D’un côté comme de l’autre, il suspend les individus et les cultures au-dessus du néant. Position très inconfortable et susceptible de créer plus de désespoir et de dépressions que d’enthousiasme et de vitalité. Finalement, la faille essentielle du credo athée de Comte-Sponville tient à sa position héritée du relativisme nietzschéen et de la pensée de l’absurde , deux positions pratiquement incontournables pour quiconque se définit en tant qu’athée en Occident. Pour lui, l’impératif moral, auquel il souscrit par ailleurs, est sans fondement universel. À ce chapitre, il est un relativiste « soft ». Mais il y a plus : ce qu’il appelle le mal de la nature, cette prévalence omniprésente de la violence, de la brutalité et de la souffrance dans le monde animal et dans l’humanité, un « mal » sans justification aucune. Si l’esprit humain, dans ses activités de pointe de l’art, de la philosophie et de la mystique, réussit à s’élever au-dessus de ce gouffre sans fond de violence, ce n’est pas parce que l’œuvre spirituel s’inscrit dans une vaste économie cosmique où des formes de vie moins avancées font péniblement leur chemin vers la lumière divine. Non, cela tient d’une sorte de hasard évolutionniste de type darwinien lié à une quelconque mutation aléatoire. Finalement, je salue le travail de Comte-Sponville et je crois qu’il part « d’un bon naturel » comme dit le chêne dans la fable de La Fontaine. Mais le résultat auquel il arrive est une sorte de créature inachevée de laboratoire, un monstre conceptuel en éprouvette. Il y a encore du travail à faire sur cet organisme philosophique avant qu’il puisse vivre et prospérer à la pleine lumière du jour. Je fais le pari que, lorsque ce jour arrivera, cet organisme ressemblera beaucoup à la sublime sculpture spirituelle et morale que le christianisme nous a léguée.

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« Lucide » Bouchard et les gaz de schiste: His Master’s Voice

Papitibi 2011-10-02 10:54:56

   papitibi
Lucien Bouchard, passé dans le camp des gazéistes, fait la preuve par a+b que son état de lucidité varie en fonction de l'identité des maîtres qu'il sert. Débutons avec cet extrait du Manifeste pour un Québec lucide, déposé le 19 octobre 2005 et dont Lucien Bouchard était l'un des 12 signataires
... c’est à l’aune du continent et à celle du monde qu’il faut aujourd’hui se mesurer. Or, dès que l’on adopte ce point de vue plus large, on constate que le retard économique du Québec est loin d’avoir été comblé. Au plan du niveau de vie, notamment, le Québec fait encore partie des 25 % les moins riches parmi les provinces et états d’Amérique du Nord. Au plan financier, le gouvernement du Québec fait figure d’un lourd albatros qui ne parvient pas à prendre son envol, notre dette publique par habitant étant la plus élevée du continent. - page 2 D’ici quelques années tout au plus, nos rêves – en fait, pas les nôtres, mais ceux de nos enfants - seront brutalement interrompus par des coups sur la porte : les huissiers! [...] Chaque individu, chaque groupe, chaque leader doit abandonner le premier réflexe qui est celui de tous, en particulier dans le Québec d’aujourd’hui : protéger ses intérêts et faire appel à l’intervention du Gouvernement - page 6
Que propose Lucien Bouchard à l'automne 2011 pour alléger ce trop lourd albatros et tenir le huissier à distance raisonnable? Bin oui... il propose que le Gouvernement du Québec se porte à la rescousse de l'industrie du gaz de schiste et investisse massivement dans une ressource dont l'exploitation semble de moins en moins rentable et dans des puits de forage qui fuient de plus en plus. Bravo pour ton exquise lucidité, mon beau Lulu! [on s'en reparle... plus bas!] La solution que préconisait Lulu le Lucide en octobre 2005:
À l’heure actuelle, le gouvernement du Québec consacre 16 % de ses dépenses au service de la dette, une part beaucoup plus importante que celle que supportent les autres gouvernements provinciaux. Seize pour cent, c’est 7 milliards par année, l’équivalent du budget de 12 des 21 ministères de l’État québécois. Si l’on ne parvient pas à diminuer ce fardeau, la précarité financière du gouvernement s’aggravera brusquement dès que les taux d’intérêt augmenteront. - page 7
La solution que préconise Lulu la guedoune en septembre 2011: des investissements publics dans une industrie qui ne va nulle part. Cherchez l'erreur! Lire la suite

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Andre Lefebvre

:wink:

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L’artificieux Brice Hortefeux

Jacques 2011-10-01 15:02:26

 

Ah qu'il était « bien » l'ancien Ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, sur France 2 ce vendredi soir, pris dans la tourmente de ses turpitudes.... Il était venu la juste pour vendre sa soupe : « Ni moi, ni M. Sarkozy n'avons rien à voir avec l'affaire dite de Karachi ». C'était bien le moins alors même que le Président venait de déclarer : « Lorsqu'un membre de la famille éprouve des difficultés, les autres membres de la famille doivent se mobiliser pour l'aider » …..... Donc là n'est pas l'essentiel ! L'essentiel, c'est au début, quand M. Hortefuex, - qui ne manque pas de culot - a eu l'outrecuidance de nous déclarer : « Je voulais respecter l'institution judiciaire »   Ah... c'est beau comme l'antique !!! Car M. Hortefeux, lorsqu'il était Ministre de l'Intérieur, n'avait pas tout à fait le même respect de la Justice !!!! En décembre 2010, alors que le Tribunal de Bobigny venait de condamner sept policiers à des peines de prison ferme, alors que 200 policiers environs se sont mis à manifester en uniforme et avec leurs voitures de service, notre Brice avait osé déclarer :  «Sans naturellement méconnaître la nature des faits qui ont été reprochés aux policiers, ce jugement, dans la mesure où il condamne chacun des sept fonctionnaires à une peine de prison ferme, peut légitimement apparaître, aux yeux des forces de sécurité, comme disproportionné». Curieuse notion alors du respect de l'institution judiciaire !!! Titres des journaux le lendemain : A Bobigny, la police et Hortefeux soutiennent des flics menteurs. Police: Le soutien d'Hortefeux critiqué. Le soutien de Brice Hortefeux aux policiers condamnés "scandalise". Policiers condamnés: Hortefeux persiste. Le 20 décembre, une plainte était déposée au Tribunal de Grande Instance de Paris. Extraits : Réinterrogé deux jour plus tard, dans le débat « Dimanche soir politique – France Inter / Le Monde / i-télé avec Daylimotion/ Monsieur Hortefeux a pris soin de préciser : "Mes propos, je les confirme,les revendique et les assume.

« En apportant votre soutien aux policiers condamnés vendredi à Bobigny à de la prison ferme, vous avez choqué les magistrats. Michel Mercier, le garde des sceaux, n'apprécie pas votre intervention. Regrettez-vous vos propos ?

J'ai dit qu'aux yeux des forces de sécurité, ce jugement pouvait paraître disproportionné. Ces propos, je les confirme, les revendique et les assume. Je dis très exactement ce que dit le parquet, qui n'est pas sous mon autorité, a décidé de faire. Il a formulé des réquisitions, le jugement est allé très au-delà. Considérant que ces décisions étaient sans doute disproportionnées, il a décidé de faire appel.

Vous êtes ministre et vous commentez une décision de justice...

Les journalistes ont le droit d'écrire ce qu'ils veulent, les syndicats de policiers, naturellement, s'expriment, les syndicats de magistrats donnent leur sentiment et, s'agissant d'un sujet concernant les policiers dont j'ai la responsabilité, je serais le seul citoyen de France qui n'aurait pas le droit de s'exprimer ?

Vous n'êtes pas simple citoyen, vous êtes ministre. Où est la séparation des pouvoirs ?

Je revendique l'égalité et j'assume ce que j'ai dit.

Selon moi, ces propos, en particulier la phrase : « ce jugement, dans la mesure où il condamne chacun des sept fonctionnaires à une peine de prison ferme, peut légitimement apparaître, aux yeux des forces de sécurité, comme disproportionné » sont constitutifs du délit d’atteinte à l’indépendance de la justice : Brice Hortefeux a cherché à jeter le discrédit publiquement sur une décision juridictionnelle dans des conditions de nature à porter atteinte à l'autorité de la justice ou à son indépendance.

Ils tombent donc sous le coup le l’article 434-25 du Code pénal.

Voilà comment M. Hortefeux « respectait l'institution judiciaire » lorsqu'il était Ministre de l'Intérieur. Et dire que Monsieur Delahousse qui l'interrogeait sur France 2 est resté coi ! Et c'est ainsi que M. Hortefeux s'est encore ridiculisé sur le plateau du "20 heures" de France 2 ce 30 septembre !

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POLICIERS EN GARDE A VUE

Jacques 2011-09-30 23:07:27

 J'entendais sur France-Inter, le Secrétaire Général du Syndicat des Commissaires de Police prendre la défense de ses quatre collègues de la région lyonnaise mis en garde à vue. Je ne sais pas trop si il était réellement dans son rôle...mais bon. Ce qui m'a vraiment choqué c'est – une fois encore – l'attitude de la journaliste qui l'interrogeait. Ce syndicaliste pouvait bien déclarer ce qu'il voulait, c'est son droit. Mais une journaliste digne de ce nom aurait du, tout de même, lui demander si, aujourd'hui, il ne regrettait pas ses déclarations à l'emporte-pièce contre la réforme de la garde à vue d'avril dernier. Le 12 avril dernier, ce Syndicat publiait un communiqué dans lequel il déclarait prendre acte « avec dépit de l’adoption définitive du projet de loi sur la garde à vue qui entraînera un déséquilibre inquiétant entre droits de la défense et moyens d’action des enquêteurs, au préjudice des victimes ». En cause, la présence d'un avocat dès le début de la garde à vue. En Mai ce Syndicat publiait de nouveau communiqués sur le même sujet contre des arrêts de la Cour de Cassation qui avait l'impudence de rappeler l'article 6 de la Convention des Droits de l'Homme qui impose la présence d'un avocat « dès le début de la garde à vue ». C'est donc une mesure qui profite intégralement aux quatre Commissaires de Police en question. Non seulement ce syndicaliste n'a pas jugé bon de faire amende honorable mais la « journaliste » n'a pas estimé utile de le lui rappeler. C'est tout simplement déplorable !!!

Syndicat Indépendant des Commissaires de Police

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Les inconvénients de la redistribution de la richesse.

Philippe David 2011-09-30 16:33:09

 

Philippe David
Selon le Conseil National du Bien-être Social, dans son rapport déposé cette semaine, nous pourrions sauver des millions en éradiquant la source de la pauvreté. Naturellement, il va sans dire que pour le Conseil, ça passe par une plus grande redistribution de la richesse. Le Conseil veut que nous considérions ça comme un "investissement" et que cet investissement nous économisera de l'argent à la longue. Malheureusement, ça ne fonctionnera pas. La raison la plus évidente est que la pauvreté est une condition relative et que tant et aussi longtemps qu'il existera des disparités de revenus dans la société, il y aura des gens qui seront relativement riches et d'autres que seront relativement pauvres. Il est donc illusoire de penser que nous puissions éradiquer la pauvreté, à moins de vouloir suivre le modèle économique de la Corée du Nord et encore, nous ne serions pas égaux dans la richesse, mais égaux dans la misère. Une autre raison est que pour une majeure partie des gens, la pauvreté est une phase transitoire. La plupart des "pauvres" ne le restent pas toute leur vie. Ils finissent par s'enrichir, puisque la grande majorité des gens faisant partie du quintile le plus pauvre de la population dont des jeunes, des étudiants et des nouveaux immigrants qui se joignent au marché du travail en quête de leur premier emploi et que lorsqu'ils en ont trouvé un et acquièrent de l'expérience, leurs revenus augmentent. Ils n'ont donc pas réellement besoin d'aide. Finalement, contrairement à ce qu'on voudrait faire croire, nos programmes sociaux sont loin "d'éradiquer" la pauvreté. Au contraire, ils engendrent de la pauvreté et la cultivent. Voici quelques raisons:
  1. Les taxes récoltées pour financer nos programmes sociaux découragent le travail et la création de richesse. À quoi bon travailler plus si la moitié du surplus qu'on fait nous est retiré en taxes de toutes sortes. Puisque nous travaillons moins que nous ne le ferions autrement, nous produisons moins de biens et services et la société entière est appauvrie.
  2. Les transferts de richesse découragent les bénéficiaires à se trouver du travail ou se perfectionner pour améliorer leur sort. Si vous diminuez le coût de ne pas travailler, vous réduisez l'incitatif au travail et aussi à la quête de perfectionnement qui est la clef de la mobilité sociale.
  3. Les bénéficiaires des transferts deviennent également plus dépendants de l'aide gouvernementale et moins aptes à s'aider eux-mêmes.
  4. Les bénéficiaires de l'aide, quand celle-ci persiste trop longtemps, donnent le mauvais exemple aux autres membres de leur famille, en particulier leurs enfants, qui voient qu'il est possible de subsister sans travailler, créant une culture de dépendance.
  5. Puisque les paiements sont inégaux pour divers groupes de bénéficiaires, il se crée du ressentiment et une compétition malsaine entre ces groupes. Ainsi, les jeunes reçoivent beaucoup moins que les plus vieux, par exemple.
  6. S'il existe des tensions entre divers groupes de bénéficiaires des largesses de l'État, il en existe de même entre les différents groupes de contribuables. Ainsi, les contribuables plus jeunes seront révoltés d'apprendre que tout ce qu'ils paient au régime des rentes va presque directement dans les poches des plus vieux et qu'ils auront à payer beaucoup plus leur vie durant pour avoir droit aux mêmes prestations que leurs parents ou leurs grand-parents, qui sont pourtant plus riches qu'eux.
  7. Le résultat des deux derniers points est une fracture de plus prononcée des liens communautaires pour être replacée par un affrontement de groupes d'intérêts.
  8. Anciennement, il existait de nombreux groupes communautaires dont le but était d'aider les moins fortunés à réacquérir leur indépendance. Maintenant que le gouvernement s'en charge, ces groupes ont graduellement disparu pour être remplacés par une enveloppe et un chèque, mais aucune aide morale.
  9. Il en est de même pour les organisme de charité privés qui reçoivent de moins en moins de dons, plus le gouvernement s'ingère.
  10. Plus les gens abandonnent les organismes de charité et de bienfaisance communautaires et se fient au gouvernement et plus ils deviennent aptes à accepter des ingérences futures, augmentant d'autant plus la dépendance.
  11. Le haut niveau et la complexité de la taxation engendrent des coûts astronomiques juste pour se conformer aux lois de l'impôt, par exemple. Les gens doivent engager des comptables et des fiscalistes pour s'y retrouver. Toutes ces ressources ne sont pas utilisées à produire des biens et services qui ont une valeur pour les consommateurs et par conséquent, la société en est encore appauvrie.
  12. Autant les contribuables doivent mobiliser des ressources pour s'éviter de payer trop de taxes et se conformer aux lois trop complexes, autant les bénéficiaires doivent également mobiliser des ressources, organiser des groupes de pression, etc. afin de maintenir ou augmenter ce qu'ils reçoivent. Ces ressources ne sont pas engagées à la production et par conséquent, cette richesse est également perdue par la société.
Je pourrais certainement continuer à vous réciter d'autres coûts sociaux d'une distribution de la richesse excessive, mais je préfère vous épargner une longue litanie. Suffise de dire que ces coûts excèdent largement leurs bénéfices. Au final, les seuls qui y gagnent au change sont les politiciens et bureaucrates. N.B. Ceci était mon dernier texte sur les 7 du Québec. En effet, de nouveaux projets m'interpellent et nécessitent que j'y consacre plus de temps et qui me laisse moins de temps pour autres choses.  Je suis maintenant le propriétaire de mon propre journal en ligne, Contrepoids, (Eh oui! Je me suis tanné d'attendre après PKP :D ) qui saura, je l'espère,  se tailler une place dans le marché de l'information sur le Web. Ne vous réjouissez pas trop vite cependant puisque je serai remplacé par un autre libertarien tout aussi radical que moi...
 

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Le Panda

Philippe, Que dire à la lecture de ce "billet" que puis-je dire longue vie à "Contrepoids" tu as raison, qui ne tente rien n'a rien .... Merci pour tous ces moments passé ensemble. Dans la mesure ou je puisse t'aider n'hésites pas même si nos échanges ont été peu nombreux,, je reconnais de grandes qualités à des gens qui possédent des convictions. La Convention Sociale prendra du temps et ce sont des gens comme toi, qui lui donneront sa vraie VALEUR. Amicalement, Le Panda Patrick Juan :wink:

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Les conditions de travail des infirmières

Raymond Viger 2011-09-29 19:55:21

Incohérences du système de santé Un bon système de soins peut-il ignorer la santé de ses soignants? Peut-on vouloir à la fois protéger les malades – leur qualité de vie, leur dignité et leur survie – et en même temps refuser ces mêmes considérations éthiques à ceux et celles qui s’échinent à leur chevet, médecins, infirmières, spécialistes?

Luc Dupont – Agence Science-Presse  Dossier Santé

Dans les structures actuelles, déficitaires en ressources humaines, où de plus en plus les soignants s’épuisent, il semble bien qu’on en soit arrivé à cette situation aberrante. Au point où des spécialistes ont senti l’urgence d’en faire l’objet d’une table ronde, lors du 5e colloque annuel des Programmes de bioéthique de l’Université de Montréal, tenu récemment.

La conscience blessée de l’infirmière

Professeure adjointe à la faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal et panéliste invitée à cette discussion, Marie Alderson mène, depuis 10 ans, des recherches visant à étayer les liens entre l’organisation du travail des infirmières et leur santé mentale. «Ce que je constate un peu partout, dit-elle, c’est que présentement les sources de plaisir professionnel se tarissent tandis que celles de la souffrance se multiplient.» Elle note que la charge de travail est de loin la doléance principale de ces travailleuses. «Mais leur souffrance est bien plus subtile, reprend la chercheuse. Cela se manifeste à l’intérieur d’elles par le sentiment d’effectuer un travail bâclé. Elles disent: « Je me sens très loin du genre d’infirmière que je voulais être. » L’écart qui naît entre leur idéal professionnel et les conditions de travail difficiles, qui les obligent tôt ou tard à diminuer leur niveau d’exigence, les atteint de plein fouet dans quelque chose de très intime: leur conscience d’infirmière.» D’où une multiplication de cas de fatigue et de «burn-out». S’inspirant d’une approche psychodynamique du travail, Marie Alderson a rencontré de nombreuses équipes d’infirmières afin de leur faire verbaliser les difficultés qu’elles vivent au travail. «Une fois les choses dites et identifiées, mon rôle a été d’habiliter les groupes d’infirmières à produire ensemble une demande collective de changement destinée à leurs supérieurs – car dans des problématiques semblables, il n’y rien de pire que l’isolement ou l’atomisation. Les demandes pouvaient prendre la forme suivante: « Dans l’organisation du travail actuellement, il y a telle ou telle chose qui nous blesse; que pourrions-nous faire au quotidien pour alléger cette souffrance? »» «Et si on répondait à cette question par une autre», ont lancé quelques personnes dans la salle: «à quand l’énoncé d’une éthique des politiques de santé qui éliminerait de telles situations?»

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Pharmacie.net pas toujours nette

Raymond Viger

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Le Panda

Peut-on vouloir à la fois protéger les malades – leur qualité de vie, leur dignité et leur survie – et en même temps refuser ces mêmes considérations éthiques à ceux et celles qui s’échinent à leur chevet, médecins, infirmières, spécialistes? L'entrée en matière prette à constestations :oops: Une équipe médicale posséde toute son importaance dans le "psaauma" du patient et son importance autant pour le personnel soignant và du brancardier à la secretaire d'acceuil, c'est une équipe à tous les nivaux et chaque éléments forme une ensemble sui trouve la solution dans les services de pointes les responsabiltés sont aussi importantes que dans les soins ambulatoires. Mais il est évident que la santé à progressée plus rapidement que les institutions n'ont tenu compte de la qualité de vie des "soiganants" dans leur globalité. Cordialement, Le Panda Patrick Juan :roll:

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Solidarité… ou n’importe quoi

Pierre JC Allard 2011-09-29 11:23:07

 pierrejcallard
J'ai été intepellé, il y a quelques minutes, par l'appel au secours sur Rue 89 d'une prof d'italien perdue a l'Education nationale qui a quatre heures de déplacements quotidiens qu'elle doit faire à ses frais... Son message m'a intepellé, mais surtout un commentaire qu'il a suscité. Ça ma fait réfléchir et je vous partage cette réfléxion... "Autant que ça sorte de notre poche plutôt que de la leur, non ? " .... dit un prof sarcastique Sauf que, puis qu'on s'adresse ici a une majorité de contribuables qui ne sont pas profs, il faudrait dire "Autant que ça sorte de LEUR poche plutôt que de la nôtre... ". Tout le monde a compris. Nous ne sommes plus une société de solidarité, visant une certaine excellence, mais un cheptel exploité avec cupidité par une toute petite classe d'exploiteurs. Au sein du troupeau, dans les champs, c'est chacun pour soi pour l'accès au trèfle et à la luzerne. Et si l'autre part pour la boucherie, c'est une bonne nouvelle puisque que ce n'est pas soi. Pas encore. Entre le corporatisme du syndicat et celui du fonctionnariat, on ne fait son job avec un peu de soin que si l'on est un Saint Pierre Claver égaré. Au diable l'éducation et les élèves. Au diable les autres. href="http://nouvellesociete.wordpress.com/education/">http://nouvellesociete.wordpress.com/education/ Le crime du Système n'a pas été seulement de nous appauvrir, mais de tuer la solidarité et de transformer un peu tout le monde en demi-con et en demi-salaud. A quoi bon le bac ou l'agrégation, s'il ne s'agit que de décliner plus élégamment que tout ça est de la merde et les autres des pléiades d'enculés ? Pour l'éducation, on pourrait agir. Pour la santé, la justice, la culture, le travail aussi. On pourrait régler la crise financière.Facilement. Mais après ? Est-ce que l'on veut vraiment vivre ensemble ? http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/900-les-objectifs-ns/ Apres, il n'y a rien. On ne s'aime plus vraiment, les uns les autres. N'IMPORTE QUOI qui apporterait un valeur a respecter, un projet de société ou un but à la vie serait le bienvenu. Tous les moyens seraient bon, mais ils sont tous mauvais. De sorte que l'Occident pense a laver la crasse de ses mains sales au vitriol et à se suicider pour se distraire. Tuer des méchants, puis finir par une guerre. http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/06/26/quand-lindividu-se-fache... Et ça, ca mène è tuer des adolescents en Norvège, et àtuer un peu de tout le monde en Libye. Mondo cane. Une réaction de chiens en cage. L'Occident a un problème simple qu'on rend infiniment complexe. Se trouver un sens et des valeurs. Au moins une. On en fait un problème pour agrégés. Il y a des siècles qu'on se veut complexes. Les particules simples sont devenues infiniment complexes. On voit les Hare Krishna et l'on ne comprend pas... mais ils sourient Quand on ne veut pas chanter des cantiques mais sourire quand même, on pense à ne plus tant se casser la tête. On pense à une foi. Nous en avions une, mais elle a bien servi, on veut du neuf... Alors en regarde autour... et on voit que lq vraie force de l'Islam - qu'on peut voir aussi comme un danger - ce n'est pas qu'il envahit le territoire, c'est qu'il investit les esprits. C'est qu'il propose une solution simple. On ne peut pas ne pas y penser. http://nouvellesociete.wordpress.com/2010/08/09/songe-dune-nuit-dete-lis... Pierre JC Allard
 

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Le Panda

Pierre, Le tout n'est pas de disperser, mais d'avancer dans le même sens. « Autant que ça sorte de notre poche plutôt que de la leur, non ? » …. dit un prof sarcastique Je dis que si leurs poches sont pleines c'est que c'est nous qui les avons remplies. On peut dire ou écrire ce que l'on veut le tout n'est pas de faire un constat mais de tenter d'apporter la solution si cette dernière est possible dans le cas contraire nous vidons des camions sans eau pour des morts de soif dans le fin fond de l'Afrique. Cordialement, Le Panda Patrick Juan :roll:

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Pourquoi Mme Le Pen n’a pas commenté les résultats des élections sénatoriales

Jacques 2011-09-28 14:57:06

Dimanche soir, personne ne nous a parlé du FN dans le cadre des élections sénatoriales qui venaient de se terminer. On n'a même pas eu droit aux commentaires de Mme Marine Le Pen. J'en ai été fort intrigué et je me suis donc rendu sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur où j'ai pu découvrir ceci : 44 Départements étaient concernés par ce renouvellement des Sénateurs. Il y avait 170 sièges à pourvoir. 71 890 grands électeurs étaient conviés aux urnes ( le vote est obligatoire pour ces messieurs, dames). J'ai ainsi pu constater que le FN avait présenté 21 candidats sur 44 Départements, soit...moins de la moitié.   21 candidats pour 170 postes …... L'ensemble de ces candidats FN a obtenu le score faramineux de....486 voix. En Lozère, le candidat du FN a obtenu...1 voix au premier tour et....zéro voix au second ! Trop fort !!!! Le meilleur score d'un candidat FN a été obtenu dans le Pas de Calais. Il a obtenu 101 voix sur 3984 suffrages exprimés. Il faut ajouter les Départements où l 'élection se déroulait au scrutin de listes. Le FN a présenté 17 listes.   L'ensemble de ces listes a obtenu 810 voix mais aucune n'a été présente au deuxième tour. Le meilleur score de ces listes a été obtenu dans le Département du Nord avec 141 voix sur 5626 votants. Candidats uniques plus listes FN donne 38. Le FN n'avait donc aucun candidat dans 6 Départements ! Au total, le FN a donc obtenu 1296 voix parmi les 71 890 électeurs. Soit 1,8%. Il ne s'agit donc pas d'un sondage bidon portant sur moins de 1000 Français, sélectionnés et interrogés on ne sait comment ! Il s'agit d'une élection républicaine prévue par la Constitution. Vu les résultats du FN, on comprend pourquoi Mme Le Pen n'a pas squatté les chaînes de télévision dimanche soir.

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Le Panda

Jacques, bonjour, tu es un homme "indigne" du F.N. Nous avons reçu un e-mail privatif dans ce sens, afin de savoir qui tu étais il va de soit, que nul ne te connait :wink: Mais STP fais nous plaisir continue à les poursuivre mais en ce qui me conceerne je ne fourni pas les "extincteurs" attention tu as chaud aux fesses :-P Il faut croire que tu leur en veux, ils t'ont fait quoi ces grands C..... :?: Amicalement, Le Panda Patrick Juan
Jacques

Bigre..................... Je tremble de trouille !!!! jf.

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Agence d’escorte et prostitution à domicile

Raymond Viger 2011-09-28 13:11:04

La prostitution sous tous ses angles Britanny s’est prostituée de différentes façons. Elle a accueilli des hommes à son domicile en offrant ses services dans les journaux. Elle s’est déplacée chez des clients lorsqu’elle offrait son corps par l’entremise d’une agence d’escorte. Dominic Desmarais    Dossier Prostitution prostitution-escorte-prostituee-travailleuses-du-sexe-bordelMais Britanny a commencé dans la rue. C’est sur la Sainte-Catherine et la rue Ontario qu’elle a fait ses premiers pas dans ce qu’elle nomme la jungle. Avant d’en faire son gagne-pain officiel, Britanny avait goûté au sexe contre rémunération à 17 ans, alors qu’elle vivait dans un centre jeunesse. En sortie les fins de semaines, des amis lui présentaient des hommes intéressés à coucher avec elle. Britanny, en lorgnant les bénéfices – des vêtements, du rouge à lèvre – n’y voyait que des bons côtés.

Quitter le centre jeunesse

Quand elle quitte le centre jeunesse, à 18 ans, elle est confrontée à la dure réalité d’une vie autonome. Le loyer ne se paie pas tout seul, l’électricité et la nourriture non plus. Encore moins le linge et les sorties. Un luxe, pour une jeune femme sans ressources qui aspirait à une vie de star. Elle voulait de l’argent facile, vite fait. Ce que la prostitution lui permettait. Ses quelques expériences, à l’adolescence, ne l’avaient pas rebutée, au contraire. Britanny n’a pas commencé dans la rue de force, poussée par le désespoir. La jeune femme, forte de caractère, avait choisi ce moyen pour satisfaire ses besoins de vivre dans le faste. «Je voulais goûter aux grands plaisirs: les bons restos, les bijoux, les beaux vêtements. J’avais un énorme besoin d’affection que je comblais avec de l’argent. C’était une solution temporaire à un problème permanent», dit-elle avec lucidité.

Prostitution et luxure

La jeune femme recherchait la grande vie et s’affichait. «J’ai toujours apporté une attention particulière à mon apparence. C’était important pour moi. Pas juste pour racoler les clients.» Britanny est fidèle à ses priorités. Elle a commencé à se prostituer pour s’offrir des grandes marques, pour se faire belle. Les visites au salon de coiffure, la manucure et le linge passent avant tout le reste. Ensuite viennent l’épicerie, les comptes et pour finir, la drogue. «C’est sûr que j’avais un budget pour la drogue. J’en avais besoin. C’était mon carburant. J’étais gelée mais ça ne paraissait pas. Je n’avais pas l’air d’une morte.»

Prostitution et consommation

Quand elle se prostitue sur la rue, Britanny consomme un peu de tout. Cocaïne, mescaline, speed, pot ou alcool. Elle en a besoin pour enlever une partie de son stress. Mais elle fait attention de ne pas trop consommer car elle veut rester alerte et ne pas attirer l’attention des policiers ni tomber sur de mauvais clients. Peu lui importe que les gens du quartier, ses voisins, la remarquent sur le trottoir. «C’est sûr que je croisais des gens que je connaissais. J’allais quand même plusieurs rues plus loin de chez moi. Et je ne restais pas plantée à un coin de rue, immobile. Je marchais beaucoup. Ça passait mieux. Ma préoccupation, c’était la police et les clients sur qui j’allais tomber. Être reconnue par les gens, je n’y pensais même pas», assure la jeune femme. «Ça ne m’a jamais scandalisée d’être une prostituée. J’en étais une! Sauf que j’avais de la classe. Je n’étais pas un déchet.»

Se prostituer dans Hochelaga-Maisonneuve et le Centre-Sud

prostitution-agence-escorte-domicile-prostituée-agences-escortesDans les quartiers crades d’Hochelaga et du Centre-Sud de Montréal, Britanny détonait avec son style glamour. Au milieu de filles abusées, aux prises avec des maladies mentales, de gros problèmes de drogues, elle se sent comme une rose entourée d’épines. «Beaucoup de clients m’ont dit qu’ils ne m’auraient jamais embarquée si j’avais été une junkie, si j’avais eu l’air d’une morte. On m’a aussi demandé à plusieurs reprises si j’étais dans la police! J’étais trop belle dans le secteur.» Britanny voit les autres filles à moitié nues marcher au beau milieu de la rue pour accoster les conducteurs. Elle les entend offrir leurs services sans discrétion. «J’en ai vu qui obligeaient les voitures à s’arrêter. Ouvrir la portière côté passager puis la refermer violemment avec un coup de pied rageur  parce que le chauffeur ne voulait rien savoir. Une fille en manque, tout ce qui l’intéresse c’est de faire un client pour aller aussitôt chercher son crack. Elle va prendre n’importe qui et pour presque rien. Moi, mes clients, je les choisissais. Je voulais gagner de l’argent. Pas me payer ma dose.»

La vie entre prostituées

La cohabitation avec les autres prostituées n’a pas toujours été facile mais Britanny ne semble pas en avoir été troublée. «Je n’ai jamais eu de gros problèmes avec les autres filles. Je ne me mêlais pas, ne leur parlais pas. Il est arrivé qu’elles me crient après pour que je change de coin de rue. J’étais une menace à leurs yeux. Elles sont sur le crack et voient une fille qui pogne plus vite», raconte la jeune femme en soulignant que la rue est une jungle où chacune doit prendre sa place pour survivre. Britanny ne se gênait pas pour leur répondre. Mais comme elle préférait marcher, elle poursuivait son chemin ou les abandonnait en montant dans une voiture. Britanny se faisait sa place sans l’aide de personne. Elle n’avait pas de souteneur. «Moi, donner mon argent et dire merci, ça ne m’intéressait pas.» Grande de taille et dotée d’un tempérament volcanique, elle n’a jamais ressenti le besoin d’être protégée. Aucun souteneur n’est venu l’aborder pour la forcer à travailler pour lui. «Je n’en ai jamais vu. Je ne sais pas comment ils fonctionnent.»

L’art du racolage

Britanny se déhanche en marchant jusqu’à ce qu’une voiture s’immobilise à sa hauteur. En s’approchant, elle demande au conducteur si elle peut l’aider. Elle attend qu’il aborde le sujet, lui demande ses tarifs pour telle ou telle faveur sexuelle. Si elle soupçonne qu’elle est en présence d’un policier ou si le client ne lui dit rien de bon, elle prend ses distances en prétextant ne pas être une prostituée. Sinon, elle l’informe de ses exigences monétaires et demande à être payée d’avance. Si le client est d’accord, Britanny monte dans la voiture. Ils se dirigent soit chez elle, soit vers un endroit isolé dans un secteur industriel, soit ils restent à l’intérieur du véhicule. «La plupart des clients refusaient de venir chez moi, ils disaient s’être fait faire les poches par d’autres filles, alors le plus souvent, ça se passait dans leur auto», explique la jeune femme qui faisait la rue uniquement de nuit. «C’était plus discret. Le jour, tu vois des femmes se promener avec leurs enfants. Je n’aurais pas pu supporter leur regard méprisant.»

Prostitution de rue

Dans la rue, la clientèle est bien différente de celle qui a recours aux services d’une escorte. «C’est beaucoup plus dégueulasse», juge Britanny, sans préciser davantage. Les prostituées qui acceptent n’importe quoi attirent des clients aussi désespérés et ringards qu’elles. C’est pourquoi Britanny refusait plusieurs clients et préférait les plus âgés. «Les 50, 60, 70 ans. C’est moins excitant que des jeunes mais plus sécurisant. En général, ils ont plus de respect. Les jeunes ne veulent pas payer, ils négocient sans arrêt, demandent des extras. Les personnes âgées s’en tiennent au contrat passé.» Quand elle faisait la rue, Britanny s’arrêtait parfois prendre un verre dans un club. Elle y racolait d’autres clients. «Je m’assoyais au bar, dansais un peu. Quand un homme m’approchait, m’offrait un verre, je lui faisais comprendre que je travaillais. Je ne prenais pas le temps de flirter. S’il n’était pas intéressé je ne m’attardais pas. J’étais en quête d’argent. J’avais toujours en tête: client, client, client.»

Prostitution, argent et amour

À cette époque, Britanny ne pense pas vraiment à l’amour. Elle veut de l’argent. «C’est dommage parce que je suis passée à côté de bons gars qui auraient pu être mes chums. J’ai perdu plusieurs occasions. Mais je n’étais pas dans ce mood là. Je n’avais pas le temps pour l’amour. Pour moi, le sexe, c’était pour faire de l’argent, pas pour le plaisir. Quand je n’étais pas avec un client, c’était du temps que je prenais pour moi.» Son besoin d’affection, elle le comble avec les billets qui remplissent son portefeuille et lui permettent de dépenser son bonheur. Et Britanny a le regard de nombreux hommes pour sentir qu’elle est belle. «Oui, ça me remontait le moral. Ça me rassurait dans mes insécurités de savoir qu’on me trouvait belle. Plusieurs clients sont d’ailleurs tombés en amour avec moi», dit-elle amusée. Avec les moyens financiers de se gâter et les regards admiratifs des hommes, Britanny s’est enfermée dans ses illusions: elle avait tout ce qu’elle désirait, elle vivait son conte de fée.

La réalité de la prostitution

Mais aujourd’hui, Britanny reconnaît que sa sexualité est fuckée. Elle doit réapprendre à vivre une relation saine, dans un cadre sain, «Avec quelqu’un de normal, pas pour de l’argent», assure-t-elle. Le défi est de taille. Après avoir rencontré autant d’hommes avec des exigences à satisfaire moyennant de l’argent, sans égard pour celle qui leur offrait ses services sexuels, elle doit aussi apprendre à faire confiance.

L’histoire de Britanny, 1ere partie: Une escorte se raconte

2e partie Agence d’escorte à domicile

Autres textes sur la Prostitution, Sexualité.

Les joies de la prostitution?

Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Les effets pervers de la légalisation de la prostitution.

La sexualité des prisonniers

Les clients de la prostitution.

Les filles dans les gangs de rue et la prostitution.

Prostitution de luxe d’une escorte.

Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Définition et historique de la prostitution

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

Raymond Viger

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Le Panda

Bonjour, Voir la "prostitution" sous tous ses angles, nous semble "impossible". Il ne faut pas se leurrer, l'argent vite fait ne se gagne qu'en politique ou en prostitution l'un ne sont pas trés loin de l'autre. Quand à l'affection il ne faut pas nous faire rire, chacun voudrait la fortune de DSK mais pas forcemment sa "mentalité" Oui il est bon d'apporter des témouignages mais encore faut-il les étayer avec les arguments de notre jeunesse qui attend autre chose cela est presque une assurance pour la vie :roll: Le Panda Patrick Juan

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SARKOZY PRESIDENT EN 2012 UN MIRAGE

Le Panda 2011-09-27 21:59:42

Légende, tout comme les écrits de Iliade et  L’Odyssée, il ne faut pas douter les passionnées de l’histoire savent, l’une fait suite à l’autre, mais il est plus que difficile d’en prouver la réalité. Nicolas Sarkozy connaît presque tous les stades antiques et les couronnes que les éditeurs,  écrivains, bloggeurs et autres lui confit. Il est plus que superbe lorsque l’on commence ses études secondaires en VIème et que l’on a étudié La Grèce de l’époque de se pencher sur tous les Dieux de la mythologie. Constatons ce que la Grèce est devenu de nos jours. Quand à sa politique découvrons-la. Sa dette est impossible à rembourser, les causes nous les connaissons. Il semble plus qu’improbable que quelqu’un d’autre que Nicolas Sarkozy représente la droite aux présidentielles de 2012. Découvrons qui est Nicolas Sarkozy. Ensuite, les pas jouent les contes ; jamais au cours de la Vème République de la France, Le Sénat ne s’est trouvé à Gauche, en la circonstance les chiffres parlent. Cela vient d’arriver. La droite traditionnelle hurle aux fausses rumeurs, mais les chiens mordent ce n’est plus une caravane qui passe c’est un peuple et la majorité d’une nation qui se rebelle avec les moyens qui sont les siens. Les affaires se succèdent, l’une s’estompe, l’autre fait jour, une ombre passe et le cristallin s’ouvre pour laisser voir les fantômes s’engouffrer dans les canons, puis les valises à tiroirs. C’est une parodie des ombres de meubles chinois à tiroirs secrets invisibles au regard du mortel lambda. Il ne suffit pas d’hurler avec les loups, mais comprendre que c’est en quelques sortes la fin d’une époque, la succession ne sera sûrement pas facile mais comme les valises se font d’autres se défont, avec la même rapidité.  L’image de la VIème République n’est plus une image, c’est un besoin impératif, que le système soit sur le déclin et plus que cela la majorité des observateurs le savent. L’Europe il faudra l’asseoir sur un plan social économique et ne pas avoir peur de faire cohabiter deux valeurs monétaires, l’ancienne et la nouvelle, c’est indéniablement une réaction incontournable. Nombreux sont ceux à faire à faire l’analyse suivante dont l’A F P se fait l’écho : La défaite aux sénatoriales et la multiplication des affaires inquiètent des membres de la majorité, qui se demandent s'il ne faut pas entrer en campagne plus tôt. Voire si Nicolas Sarkozy, comme certains se le demandent, est toujours l'unique candidat.  Habituellement, on demande, à propos d'un possible candidat à la présidentielle, et si c'était lui? En ce moment, à l'U M P, c'est l'inverse. Et si ce n'était pas lui?, commencent à murmurer certains parlementaires de la majorité.  Après la claque reçue aux sénatoriales, le parti présidentiel a la tête sous l'eau. Au point d'envisager la défaite du chef d'Etat, futur candidat, déjà plombé par plusieurs affaires politico-financières.  Du coup, François Fillon s'est lancé dans une opération de remotivation des troupes. Devant les députés U M P, lors de la réunion de groupe, il a admis que la défaite aux sénatoriales était un coup sévère, mais a ajouté: La bataille a commencé, je mettrai toutes mes forces dans cette bataille pour permettre au président de la République d'être réélu. Comme s'il fallait le préciser à nouveau.  Christophe Barbier de L’Express, en fait une analyse à méditer ! Ils reprennent plus ou moins la même analyse et si nous vivions un été indien ? La VIème République est en gestation dixit Arnaud Montebourg ! Tous les scénarios sont possibles, donc il ne faut écarter personne au moment ou les pièges sont ouverts tels des dents de loups avides et affamés dans un magasin de porcelaine envahi par des éléphants incapables de procréer ou de créer simplement. Le constat qui s’impose est une vérité des rues du peuple à La Gavroche. Il faut une autre forme de démocratie Républicaine, dans un monde aux abois. La France, l’Europe, le reste du monde disposent de talents qui ne sont pas à la solde du monde du capitalisme pour faire valoir les capacités et les véritables valeurs citoyennes. Il est impossible de commencer une maison par le toit, de construire une Nation sur un cataclysme nucléaire. Il faut du sang neuf, des gens propres, et non de l’idéologie financière, voir extrémiste fasciste. Dans le cas contraire, nous serions sûrement captifs du jeu de l’oie, sans savoir jouer avec des dés pipés. Seule la jeunesse de toutes les nations sortiront du bourbier ou chacun plus ou prou veut y croire en l’espoir de jours plus simples, meilleurs à donner les moyens au respect de retrouver sa place dans une jeunesse qui veut autre chose. Alors, il faut comprendre leurs demandes ou couler avec de vieux gilets qui collent à la peau de nos responsabilités. Osons y croire pour que la jeunesse puisse avoir le simple droit de nous apprendre, leurs envies leurs besoins nous qui sommes si loin du réel, faisons en sorte que les générations se comprennent nous en avons les moyens, alors donnons leur l’espoir de leur réussite. Le Panda Patrick Juan

 

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Pas d’essais cliniques pour la maladie d’Alzheimer

Raymond Viger 2011-09-27 19:52:45

Article 21, Alzheimer et santé mentale Démence : l’impasse du code civil du Québec Pour faire avancer la recherche sur la démence, il serait nécessaire que Québec modifie son Code civil, soutient Philippe Voyer, professeur et chercheur à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval. Les malades atteints d’Alzheimer, notamment, ne peuvent bénéficier de toutes les avancées scientifiques, faute de pouvoir participer aux essais cliniques.

Isabelle Burgun, Agence Science-Presse  Dossiers Santé mentale , Santé

De nombreux projets de recherche sont bloqués par l’actuel article 21 du Code civil. C’est une situation unique qui sévit qu’au Québec, soutient le Pr Voyer, co-auteur d’un mémoire visant à modifier cet article de loi.
Près de 8 % des Québécois de plus de 65 ans, soit 90 000 personnes, seraient atteints de démence. Pour que ces patients participent aux travaux de recherche, l’article 21 du Code civil exige qu’ils y soient autorisés par leur représentant légal. Pourtant, moins de 5 % des aînés québécois ont un représentant légal officiel, c’est-à-dire désigné par la Cour.  » Les gens ne font pas la démarche. C’est onéreux et long « , affirme le spécialiste. Il en coûterait près de 1000 $ pour homologuer un mandat d’inaptitude et entre 3 à six mois de procédure. L’inaptitude du patient, déterminée par un examen médical et psychologique, ne suffit pas. Les représentants qu’elle désigne peuvent donner leur autorisation pour des soins, mais pas pour participer à des travaux dans le cadre d’une recherche scientifique.

Pas de représentation, pas de recherche

Le Pr Voyer rapporte ainsi des études impossibles à mettre en œuvre sur le massage des pieds susceptible de diminuer l’anxiété des personnes démentes, les soins buccodentaires perçus comme très envahissants par les patients ou encore sur les taux de glaucome.  » Nous n’avons pas réussi à avoir assez de patients. Si 5 % en souffrent, mais que seulement 5 % des aînés ont un représentant légal, il nous reste seulement 4 ou 5 patients. C’est bien insuffisant pour procéder aux travaux de recherche « , soutient le chercheur. Le Pr Voyer maintient que les recherches présentant peu ou pas de risques devraient pouvoir être autorisées par les proches du patient. Ce qui est le cas dans les autres provinces canadiennes et même en France depuis 2003, à la suite d’un changement du Code civil. Ainsi, une étude menée en Ontario sur les soins corporels a montré que les bains étaient très anxiogènes : 70 % des patients démontraient de l’agressivité, généralement traitée par une médication aux nombreux effets secondaires négatifs. Elle a permis de modifier l’approche en remplaçant les bains par le lavage à la serviette. » Cela a permis de diminuer le nombre de patients sous anxiolytiques. Délivrer des soins adéquats, c’est très important. Il s’agit souvent d’une des dernières interactions que l’on a avec la personne démente « , affirme le Pr Voyer. Les auteurs ont remis une copie du mémoire au ministre québécois de la Justice, Yvon Marcoux et au ministre de la Santé, Philippe Couillard. Cette démarche reçoit l’appui du Conseil des aînés du Québec, de l’Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés de l’Université Laval et de la Société Alzheimer de Québec. L’article 21 du Code civil et la recherche auprès des aînés atteints de démence dans les milieux de soins de longue durée au Québec : Une analyse, un constat et une proposition (PDF, 855 Ko) http://www.conseil-des-aines.qc.ca/publications/autres.asp Article 21 du Code civil québécois : http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/CCQ/CCQ.html

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Le Panda

Alzheimer et santé mentale N'est pas une maladie particuliére seulement au Québec, il se trouve en article du MOMENT sur LES VOIX DU PANDA. Il faudrait débattre sur le fond et la forme et non pas de manière lapidaire. Cette cause tient une place importante en France est se trouve classée en 1er ordre alors merci d'échanger pleinement nos connaissances et non sur un seul continent nous en serions ravis. Mais bravo pour cette qualité, alors le débat est ouvert ici, à vous la balle et ne perdez pas la mémoire. Amicalement, Le Panda Patrick Juan

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Le « Surf intellectuel » un sport national!!!

Andre Lefebvre 2011-09-27 19:37:07

lartiste12

Il y a 20 ans, on ne faisait que “parler pour parler”. Aujourd’hui, on « pense pour penser ». On m’a demandé : « Que penses-tu d’enlever le crucifix sur le mur du centre municipal? » J’ai répondu : « Ça fait combien de temps qu’il est là? » -Plus de tente ans, je pense. -Si vous l’enlevez, la peinture sous le crucifix sera de couleur différente du reste du mur et la marque du crucifix y restera gravée. Ça ne changera rien, vous aurez quand même un crucifix sur le mur. -On n’a qu’à repeindre le mur. -Et tu vas faire comment pour repeindre ton esprit où le crucifix est accroché depuis plus longtemps que sur le mur? ------------------------------------------ On m’a demandé : « Que penses-tu de la laïcité? » J’ai répondu : « La laïcité ou la religion n’ont aucune importance. » -Qu’est-ce que tu veux dire? -L’importance est d’avoir une parole et de ne pas changer d’opinion avec les coups de vent et surtout les intérêts personnels. L’honnêteté envers soi-même est plus importante que la religion ou la laïcité. -Mais tout change autour de nous??? Comment pouvons-nous garder toujours la même opinion? -Il n’est pas question de toujours garder la même opinion; il est question de nous en tenir à notre parole lors d’une entente de principe. Cela n’empêche pas nos opinions d’évoluer. -Mais si ton opinion sur l’entente évolue, tu devras changer l’entente? -Évidemment! Mais je ne peux pas changer l’entente unilatéralement. Je dois demander une nouvelle négociation de l’entente. ------------------------------------------- On m’a demandé : « Que penses-tu du fait qu’Obama dit que la solution Palestine/ Israël ne se trouve pas dans la reconnaissance d’un État Palestinien? » J’ai répondu : « Il a raison. La solution est dans la « négociation ». -Donc tu crois qu’il ne faut pas reconnaître la Palestine? -Non. Je crois qu’il faut reconnaître la Palestine; car l’idée de négociations entre Israël et « quelque chose qui n’existe pas » est tout à fait imbécile. Pour que la négociation prenne place, il faut deux « négociateurs » reconnus; c'est indéniable. -Par contre, le monde arabe ne reconnait pas Israël. -Le monde arabe n’a rien à y voir. Aussi longtemps que la Palestine ne sera pas reconnue, le monde arabe pourra se mêler des négociations; et c’est exactement ce qui se passe depuis 1948. Lorsque la Palestine sera reconnue, elle restera seule à la table des négociations et Israël devra négocier sérieusement. ----------------------------------------- On m’a demandé : « Que penses-tu de la transparence en politique? » J’ai répondu : « Je pense que c’est la meilleure façon de cacher des choses. Quand elles sont transparentes, on ne les voit pas ». -Mais on se rend compte que le gouvernement cache énormément de choses!!! -Évidemment! Il a promit que tout soit transparent. Depuis 2004, tout a toujours été transparent, sauf les informations que nous furent divulguées par des « fuites ». Chacune de ces « fuites » a fait apparaître des scandales. Ils n’étaient plus transparents. -Mais ce n’est pas là, la signification de « transparent ». Transparent signifie qu’on ne doit rien cacher; pour qu’on puisse « voir » tout ce qui se passe. -Cette définition est la tienne; qu’est-ce qui te prouve que c’est celle du gouvernement? Est-ce que le gouvernement répond à ta définition de la « transparence »? -Non; pas du tout. -Alors c’est qu’il a adopté l’autre définition. Celle qui t’empêche de voir ce qui est « transparent ». La preuve est que tout le monde "sait" qu'il y a corruption dans tout le système; mais personne ne peut le "prouver" puisque leur "transparence" fait que rien "n'apparaît". -------------------------------------------- On m’a demandé : « Qu’est-ce que tu penses du vœu de chasteté chez les prêtres? » J’ai répondu : « Ça ne me regarde pas, je ne suis pas prêtre ». -Mais les prêtres font le vœu de chasteté et la plupart semble avoir une vie sexuelle??? -Je croyais que tu étais en faveur de la laïcité? Pourquoi veux-tu, maintenant, te mêler de la « chasteté » des prêtres? -Parce que ça n’a pas de sens. Un homme normal ne peut pas ne pas avoir de vie sexuelle. C’est probablement là, la cause de toutes les « déviations » sexuelles du clergé. -Les même « déviations » se retrouvent dans la laïcité. Ce n’est pas l’apanage exclusif des prêtres. -Mais c’est plus fréquent statistiquement, dans le clergé que dans le public. -« Statistiquement » ne veut rien dire; puisqu’il y a moins de prêtres qu’auparavant. Lorsqu’il n’y aura plus qu’un seul prêtre, à sa première érection assouvie, tes statistiques s’élèveront à 100%. Si un prêtre accepte l’entente du vœu de chasteté, lorsqu’il brise cette entente, il manque à sa parole comme n’importe qui dans n’importe quel domaine. Il doit donc « renégocier » cette entente. S’il ne le peut pas, il doit « choisir » entre démissionner ou respecter l’entente qu’il a fait. -Le problème est justement là : Il ne démissionne pas et continue sa vie sexuelle. -Alors il devient un « visage à deux faces » comme tous les autres qui ne respectent pas leur parole. C’est devenu « acceptable » dans le public, pourquoi le reprocher au clergé? -Donc, tu es d’accord pour laisser la situation telle qu’elle est? -Au contraire. Je suis d’accord pour que tout individu qui ne respecte pas sa parole soit déclaré comme tel publiquement. Mais je n’aime pas « noyer le poisson » en insinuant que c’est un problème strictement du clergé. Le "visage à deux faces" est un problème généralisé dans notre société. --------------------------------------------------- On m’a demandé : « Que penses-tu du rapport Duchesneau? » J’ai répondu : « Il confirme ce que tout le monde sait depuis longtemps. Le système de notre société est pourri jusqu’à l’os ». -Mais il ne parle pas de tout le système; il parle de la construction. -Il ne parle pas du tout de la construction. Il parle des « collusions » pour l’obtention de contrats dans le domaine public. Ce qui implique les hommes d’affaire, les ingénieurs, les constructeurs et les inspecteurs;  mais au-dessus de tout ça, pour que la « collusion » puisse fonctionner, il faut des « fonctionnaires » malhonnêtes au gouvernement qui sont dirigés par des députés ou des ministres véreux qui, également, contrôlent l’information. Ça commence à englober tout le système; tu ne trouves pas? -Justement! Il faut que les coupables soient traduits en justice et condamnés. -Ils sont tous coupables. L’important n’est pas de trouver des coupables. Pour l’instant l’important est de découvrir le système derrière tout ça. On doit faire comprendre le système en place pour l’éliminer. Déterminer des coupables ne dévoilera pas le système. -Et tu penses, j’imagine, qu’une commission d’enquête publique permettra de dévoiler et d’éliminer le sytème? La commission Bastarache n’a certainement pas éliminer le système des « post-it ». -La commission Bastarache était une comédie. Prend plutôt en exemple la commission de la CECO. Elle a permit d’éliminer le système installé pour nous faire bouffer de la viande avariée. Il semble que cela ait fonctionné. Si je me rappelle bien, cette commission a résulté en condamnation et en enquêtes policières plus poussées. J’ajouterai que je suis heureux que Duchesneau demande à enquêter sur l’Hydro-Québec. D’ailleurs, je me demande comment il se fait qu’il soit obligé de demander la permission. S’il a des « indications », il n’a qu’à faire une « saisie » de documents sur place. C’est ce qu’il fait partout ailleurs; pourquoi ce statu privilégié pour l’hydro-Québec? ---------------------------------------------- On m’a demandé : « Comment réagis-tu devant la découverte d’un chenil où 527 chiens étaient maltraités? » J’ai répondu : « À chaque fois qu’un scandale éclate en politique, on trouve des chiens ou des animaux maltraités pour saturer les informations. La politique devrait être nettoyée; ça donnerait peut-être une chance aux animaux. Sinon ça en donnerait une aux humains. -Tu sais? Je commence à en avoir marre de te parler. Tu ne dis absolument rien qui ferait améliorer la situation. -Ça tombe bien, je commence à en avoir assez de te répondre des choses qui sont évidentes et que tu devrais voir par toi-même. Alors …au plaisir. -Ouais. C’est ça. Au plaisir! Amicalement André Lefebvre
 

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Le Panda

L'importnt reste que chacun reconnaisse ses "erreurs" Quel que soit l'objet que tu mettes un tableau, une croix après un mur ou le soleil rentre une marque reste. Il y a même une chose seule et unique qui ne se voit pas c'est lorsque l'honneur est taché, auncune couche ne saura l'enlever. Quant à La Palestine c'est pas demain le jour où elle fera parti de L'ONU, c'est un rêve. Le système est mort depuis bien du temps. Nous sommes en plein mirage, car le sperme est laïc, lorsqu'il sort de toute érection il est blanc CQFD et pourtant l'enfant qui naîtra n'a pas toujours la même couleur !Pourquoi ? Tu as bien des questions, et les réponses ? Amicalement, Le Panda Patrick Juan :roll:
Andre Lefebvre

Je n'ai parlé ni d'erreurs, ni d'honneur; j'ai parlé d'honnêteté envers soi-même; mais bon... "Quant à La Palestine c’est pas demain le jour où elle fera parti de L’ONU, c’est un rêve." Mais aussi longtemps qu'elle ne sera pas reconnue, elle ne pourra pas négocier sérieusement. "Tu as bien des questions, et les réponses ?" Les réponses ne sont pas tellement importantes; ce qu'il faut c'est d'établir les bonnes questions. Après, les réponses viennent toutes seules. Amicalement André Lefebvre
Le Panda

André, Je suis désolé de ta réaction, comment peux tu penser une seule "seconde" que ton "article" ne soit pas sur Les Voix du Panda. Pour des raisons de santé et autres j'ai été absent durant deux jours pleins. J'ai bien trop de respect pour tous les lecteurs et intervenants sur ce forum, que j'ai crée mais que nous tenons en vie tous autant que nous sommes. Tu es devenu l'un de plus anciens complices et je manque de temps mais jamais pour mes AMIS. Je reviendrais pour parler, échanger sur ton article. Sois assuré de toute mon amitié, je suis juste un peu surpris que tu sois surpris. Amicalement, Le Panda Patrick Juan
Andre Lefebvre

"comment peux tu penser une seule « seconde » que ton « article » ne soit pas sur Les Voix du Panda." Simplement parce qu'il n'y était pas quand j'ai vérifié cet AM. Il ne faut pas être désolé pour rien. Il y avait des problèmes techniques avec le même article chez centpapiers et les 7 du Québec. L'important est que ce soit réglé. Personnellement, je suis surpris que tu sois surpris que je sois surpris. :wink: Amicalement André Lefebvre
Le Panda

Je n’ai parlé ni d’erreurs, ni d’honneur; j’ai parlé d’honnêteté envers soi-même; mais bon… Les horreurs c'est nous qui laissons les choses se faire sans réagir. Mais aussi longtemps qu’elle ne sera pas reconnue, elle ne pourra pas négocier sérieusement. Je partage cette opinion, mais nous avons avalisés depuis plus de 60 années la Convention de 1948, alors ne prenons pas les gens pour plus sôts qu'ils ne sont. Les réponses ne sont pas tellement importantes; ce qu’il faut c’est d’établir les bonnes questions. Après, les réponses viennent toutes seules. Je ne partage nullement cette opinion, les questions sont parfois moins mais bien moins importantes que les réponses. Car dans le cas que tu développes sans questions il n'y a pas de réponse et tu ne saurais ni lire ni écrire. Je trouve lamentable que nous nous coulions nous mêmes et c'est ce qui se passe on se tire des balles dans le pied et ensuite on se plaint de cors aux orteils, allons un peu de bons sens. L'avenir appartient à la jeunesse avec laquelle nous avons tout de même un peu de chemin à faire. Le tout n'est pas simplement d'écrire mais d'expliquer pourquoi nous le faisons :idea: Enfin il me semble que c'est un sujet à traiter et ne pas botter en touches, mais tu en penses quoi ? Je commente tes articles mias toi pas les miens c'est la réponse du berger à la bergère ? Là aussi c'erst la régle de l'échange et ne pas prêcher dans le vide :roll: Tu enpenses quoi ? C'est une des raisons pour lesquelles je ne vais de moins en moins sur CP il n'y pratiquement plus de débat. C'est dommage, mais c'est un constat réel :idea: Amicalement, Le Panda Patrick Juan :-|
Andre Lefebvre

"Car dans le cas que tu développes sans questions il n’y a pas de réponse et tu ne saurais ni lire ni écrire." Donc la question est plus importante que la réponse. Merci. :wink: "Le tout n’est pas simplement d’écrire mais d’expliquer pourquoi nous le faisons." Je ne vois pas la nécessité d'expliquer pourquoi j'écris. Mais si certains croient que c'est important, je le fais pour qu'on se pose les bonnes questions. Je ne suis pas intéressé aux réponses car lorsque je les donne, elle ne servent qu'à attiser les confrontations au lieu qu'à trouver des solutions. Une question net claire et précise est plus efficace qu'une solution aussi étoffée soit-elle. La question fait ressortir la solution; la solution fait ressortir la contestation. "Je commente tes articles mias toi pas les miens c’est la réponse du berger à la bergère ?" Non; mais si tu me présentes une solution, je ne contesterai pas. La règle "obligatoire" n'existe pas. Si je suis contre ta solution, je ne réagirai pas, mais je pourrais parfois présenter la question autrement. Si je suis en accord avec ta solution je ne dirai rien pour ne pas lui nuire. "C’est une des raisons pour lesquelles je ne vais de moins en moins sur CP il n’y pratiquement plus de débat." Il est même possible qu'il y ait moins de lecteurs. Pour les débats, il est évident que les "répétitions interminables" d'accusations par certains chassent les "débatteurs". Parfois, la "liberté d'expression" prive plusieurs de s'exprimer. La règle de "l'équilibre" ou du "juste milieu" est complètement absente chez certains. C'est celle du "Je suis seul à avoir absolument raison" qui règne. Tu as raison, c'est très dommage. Amicalement André Lefebvre
Le Panda

Je ne vois pas la nécessité d’expliquer pourquoi j’écris. Mais si certains croient que c’est important, je le fais pour qu’on se pose les bonnes questions. Je ne suis pas intéressé aux réponses car lorsque je les donne, elle ne servent qu’à attiser les confrontations au lieu qu’à trouver des solutions. Pardon j'ai pas du tout comprendre car dans cette phrase il y a son pour et son contraire. Il me semble primordial en ce qui me concerne de dire que si j'écris c'est pour dénoncer ou approuver "des faits" le rire étant le propre de l'homme, que chacun tire sa conclusion personne n'est indispensable il n'y a que dans les cimetières que les regrets se comptent réllement car justement il n'y a plus de solution. Une question net claire et précise est plus efficace qu’une solution aussi étoffée soit-elle. La question fait ressortir la solution; la solution fait ressortir la contestation. Heureusement sinon le progrès est mort avant la naissance de l'être, si tu me dis que la question née la solution c'est possible à la question expresse de l'avoir en mains. Tu as raison, c’est très dommage. La leçon à tirer reste t-elle qu'indiscutablement nous commençons à mourir le jour où l'on né ? Si tu trouves une meilleure définition merci de me la livrer. Amicalement, Le Panda Patrick Juan :roll: :oops:
Andre Lefebvre

"Pardon j’ai pas du tout comprendre car dans cette phrase il y a son pour et son contraire." Bon! Je change ma façon de m'expliquer: Je ne donne pas de solution parce que cela détourne les autres de "vouloir solutionner" en provoquant la confrontation. Aujourd'hui, "on parle pour parler!"; et non pour "agir". "Il me semble primordial en ce qui me concerne de dire que si j’écris c’est pour dénoncer ou approuver « des faits »..." Sur les "faits" on ne peut plus vraiment changer grand chose. Tandis qu'en émettant un questionnement intelligent, on peut éviter les "futur faits" que nous devrons dénoncer plus tard. "si tu me dis que la question née la solution c’est possible à la question expresse de l’avoir en mains." N'as-tu jamais remarqué que la réponse est toujours dans la question, lorsque celle-ci est intelligente? Il faut relire Socrate et apprendre à questionner. Aujourd'hui on préfère parler selon l'enseignement de Nicolas Machiavel. On pense "contrôler" en parlant seulement. "La leçon à tirer reste-t-elle qu’indiscutablement nous commençons à mourir le jour où l’on né ? Si tu trouves une meilleure définition merci de me la livrer." Dans mon esprit, on reprend l'expérimentation le jours où l'on naît. Ce sera dans mon prochain article. Amicalement André Lefebvre
Le Panda

André, Prends un exemple STP regarde le nombre de lecteurs pour tes articles ici et ailleurs. Aujourd’hui, « on parle pour parler! » et non pour « agir ». Je partage cette opinion dans le cadre des politiques pas des citoyens. Sur les « faits » on ne peut plus vraiment changer grand chose. Tandis qu’en émettant un questionnement intelligent, on peut éviter les « futur faits » que nous devrons dénoncer plus tard. Tu es caustique ou réaliste en écivant cela ? Sur les "faits" il peut y avoir des sanctions qui évitent "les récidives" à moins d'êtres plus fous que les fous, mais dans le monde dans lequel nous vivons c'est évident il y a de tout et de ce point tu n'as pas complétement tort. Il faut relire Socrate et apprendre à questionner. Aujourd’hui on préfère parler selon l’enseignement de Nicolas Machiavel. On pense « contrôler » en parlant seulement. Normpal sur un plan basique, Socrate s'est "suicidé" sur ORDRES. Alors que Machiaval porte en son nom la conséquence de ses paroles. http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Machiavel C'est bien une position politique et pas autre chose, ce qui n'est pas le cas de Socrate....... Dans mon esprit, on reprend l’expérimentation le jours où l’on naît. Ce sera dans mon prochain article. Ton esprit va t-il plus rapidement que la pensée universelle ? A te lire si tu le veux bien. Le Panda Patrick Juan :roll:
Andre Lefebvre

"Tu es caustique ou réaliste en écivant cela ?" La réalité est souvent caustique. "Sur les « faits » il peut y avoir des sanctions qui évitent « les récidives »..." Si c'était vrai, il n'y aurait pas de récidivistes. La seule sanction qui assure la "non récidive" est une balle entre les deux yeux. "Normpal sur un plan basique, Socrate s’est « suicidé » sur ORDRES." Peut-être, mais, ce fut aussi, et beaucoup plus, SON CHOIX après réflexion. Il a refusé de s'enfuir. "C’est bien une position politique et pas autre chose, ce qui n’est pas le cas de Socrate……." Évidemment Socrate était "humain" et non "politicien". "Ton esprit va t-il plus rapidement que la pensée universelle ?" La pensée universelle fait parfois du "sur place"; ce que mon esprit ne fait pas. :wink: Amicalement André Lefebvre
Le Panda

« Sur les « faits » il peut y avoir des sanctions qui évitent « les récidives »… » Si c’était vrai, il n’y aurait pas de récidivistes. La seule sanction qui assure la « non récidive » est une balle entre les deux yeux. Tu n'y vas pas par quatre chemins, mais c'est la route de DAMAS ? Peut-être, mais, ce fut aussi, et beaucoup plus, SON CHOIX après réflexion. Il a refusé de s’enfuir. Pardones moi de te dire qu'en ce qui me concerne j'aurai fuit, quoique je ne sais pas la réponse est dans la queqstion donc je suis moins affirmatif, c'est cela la réflexion non ? La pensée universelle fait parfois du « sur place »; ce que mon esprit ne fait pas. Je dirais qu'à mon modeste avis c'est juste un surplus de prétention tu ne crois pas ? Nous ne sommes pas toujours au TOP de nos capacités, mais tu es génial je l'admets. :oops: Amicalement, Le Panda Patrick Juan :wink:
Andre Lefebvre

"Je dirais qu’à mon modeste avis c’est juste un surplus de prétention tu ne crois pas ?" Je n'y vois aucune prétention si la pensée universelle est celle de l'ensemble de la population. Non seulement est fait du "sur place", mais , je n'osais pas le dire, parfois elle "régresse". "Nous ne sommes pas toujours au TOP de nos capacités, mais tu es génial je l’admets." Évidemment, pour reconnaître le "génial", il est nécessaire d'être un génie. Je te félicite tout en étant très confus. :wink: Amicalement André Lefebvre

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L’unité de l’Enseignement public et privé.

Jacques 2011-09-27 01:41:02

  F.MITTERRAND L'AVAIT PROMIS, C'EST N.SARKOZY QUI LA MET EN PLACE. Aujourd'hui - encore une grande première sous la Vè République ( décidement, quel talent ce M. Sarkozy !) - les enseignants du privé sont en grève avec leurs collègues du public, ces derniers étant considérés comme des gréviculteurs patentés. Pour l'élection présidentielle de mai 1981, on trouvait la proposition N°90 ci-dessous dans le programme du candidat Mitterrand: Un grand service public, unifié et laïque de l’éducation nationale sera constitué. On se souvient que lorsque ce projet -approuvé par les Français en portant F. Mitterrand à la présidence de la République - arrive en discussion au Parlement, la Droite organise de nombreuses manifestations, à Bordeaux (22/1/1984), à Lyon ( 29/1/84), à Versailles (4/3/84) et à Paris (24/6/84) - M. Chirac en tête du cortège - bafouant ainsi le suffrage universel !..... F. Mitterrand annonce le retrait du projet de loi. Le Gouvernement de Pierre Mauroy démissionne. Vingt sept ans plus tard, Monsieur Sarkozy réussit le tour de force de faire descendre dans la rue, tous ensemble, les enseignants du public et de "l'école libre" !!! Eh bien voilà, l'unification est faite. Bravo M. Sarkozy !!!!

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Le Panda

Jacques, Article de qualité sur lequel je reviendrais. Mais tu vas sur la bonne voie. Cordialement, Le Panda Patrick Juan

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Se faire expulser du Québec

Raymond Viger 2011-09-26 18:27:24

Immigrer au Canada Partir pour mieux revenir Cindy a quitté son Angleterre natale pour le Canada sans se retourner. En s’établissant au Québec, la jeune femme fermait le livre d’une enfance difficile. Une famille violente et sans amour, une ville terne et dure et une vie de souffre-douleur.

Dominic Desmarais   Dossiers Famille, Développement personnel

cindy-goldylocks-break-hip-hop-breakdance-danse-hiphopPoussée par sa famille anglaise qui veut l’empêcher de poursuivre sa relation avec un musulman en Tunisie, Cindy débarque au Québec pour 5 semaines. Elle y rejoint sa grande sœur qu’elle n’a pas vue depuis 10 ans. Le cœur gros de ne pas retourner voir son amoureux, désemparée par l’incompréhension de sa famille, la jeune fille de 18 ans voit sa vie s’écrouler alors qu’elle débarque en territoire inconnu. Cindy a accepté la suggestion de sa famille. Elle ira visiter sa sœur, qui a quitté la maison familiale lorsqu’elle avait 8 ans. Elle la connaît si peu, cette grande sœur qui a eu le cran de quitter un foyer trouble et violent. Sa grande sœur, qui a voyagé partout, seule. Qui a traversé les États-Unis et qui a trouvé mari au Québec, à Roxton Falls. Une toute petite ville de 1300 habitants dans la Montérégie toute francophone. Cindy ne connaît rien de l’endroit, de la langue. Elle n’a jamais habité la campagne. Elle est en crise et amoureuse. Sa rencontre avec sa sœur, devenue une étrangère, l’apaisera.

Les retrouvailles cindy-breakdance-hiphop-hip-hop-danse

«J’avais peur d’aller la voir. Je ne la connaissais pas et elle m’intimidait. Mais j’ai beaucoup parlé avec elle de ma relation amoureuse. Elle m’a écouté. Je lui ai raconté que mon petit ami était possessif. Que je n’avais pas eu de plaisir sexuellement, que les relations intimes ne m’avaient pas plu. Je pensais que faire l’amour, c’était faire plaisir à son partenaire. Elle m’a fait comprendre que ce n’est pas ça, une relation. Ça m’a fait tellement de bien de pouvoir me confier. Je n’avais jamais eu de conseils sur la sexualité, sur les relations amoureuses. Ça m’a encouragé à m’ouvrir encore plus avec elle.» Pour la première fois de sa vie, Cindy se sent écoutée, respectée. Sa relation avec sa sœur se raffermit alors qu’elle commence à s’intégrer à la vie de campagne de Roxton Falls. Avec son beau-frère, un maréchal ferrant, elle fabrique des affiches de bienvenue à poser sur les maisons et des bijoux. Elle peint aussi des remorques de chevaux. Elle fait le tour des foires avec le mari de sa sœur.

Apprendre le français

Une immersion totale qui la force à apprendre le français. Sa timidité s’effrite. Elle s’épanouit. «J’y suis resté 6 mois. Mais quand l’hiver est arrivé, la grange où j’habitais est devenue trop froide. J’avais le choix entre rentrer en Angleterre ou de quitter Roxton Falls.» cindy-goldylock-breakdance-danse-hiphop-hip-hop-breakLa Cindy nouvelle version, plus à l’aise dans sa peau, n’a aucune envie de retourner vers son passé, sa ville natale, sa famille.

Montréal, mon amour

Elle profite d’une courte visite du père de son beau-frère à Montréal pour l’accompagner. «C’était la première fois que je voyais une telle ville. Pour moi, ça me faisait penser à ce que j’avais imaginé de New York. Des gros immeubles, des tours, des gens partout! Quand on roulait sur le pont Champlain, mon cœur s’est mis à battre. Montréal m’apparaissait tellement belle. Je ne suis pas quelqu’un de la campagne. J’ai besoin que ça bouge. Ça été un coup de foudre. Je voulais rester sur l’île!» Cindy veut s’établir sur sa terre promise, la métropole de la province. Sur les conseils de sa sœur, qui a été gardienne d’enfant à son arrivée aux États-Unis, la jeune femme déniche la perle rare dès son arrivée à Montréal. Une médecin, paniquée de ne trouver personne pour s’occuper de ses enfants, l’embauche à la première rencontre. Cindy est hébergée et bien rémunérée pour garder les enfants, leur préparer à manger, faire du ménage. Elle dispose de peu de temps libre pour explorer la ville. Ses seuls amis sont les petits dont elle a la charge.

Un nouvel amour

Pour s’émanciper de ce rôle exigeant, Cindy suit des cours d’aérobie dans un YMCA. Elle y rencontre Angelo, un professeur de danse hip-hop originaire de Madagascar. C’est le coup de foudre. Ils s’amourachent l’un de l’autre très rapidement. Elle a 19 ans, il vient de célébrer son 31ème anniversaire. Elle habite chez le docteur pour qui elle travaille. Il dort chez des amis. «Quand je l’ai rencontré, il dormait dans le métro, dans la rue. Il avait épuisé toutes ses options. Ses amis ne voulaient plus l’héberger. Il prenait sa douche au YMCA où il donnait ses cours de danse.» Cindy suit les cours d’Angelo. Leur amour s’affirme. Cindy tombe enceinte. Mais leurs conditions de vie sont trop instables. «On voulait le garder. Mais il a fallu que j’avorte. Ça m’a fait mal.» C’était en 1999. La pire année de sa jeune existence. Puis, le coup fatal: elle doit quitter Angelo car elle est déportée. Son visa de touriste est périmé. L’âme en peine, elle retourne en Angleterre. «J’y suis restée 4 jours. Je me suis fait insulter sans raison, dans la rue, trois fois. Ce qui ne m’était jamais arrivé au Québec. J’ai réalisé que je ne pouvais pas vivre chez moi.»

Immigrer au Canada

Cindy prend le risque de revenir à Montréal et d’être refoulée. Après une longue discussion avec des agents d’immigration à son arrivée, elle respire mieux. Les portes du Canada lui sont ouvertes pourvu qu’elle se marie avec son amour d’Angelo.

NDLR: Ce billet est le troisième d’une série de 4. La suite sera publiée le 3 octobre prochain.

Première partie de Violence familiale et famille dysfonctionnelle

Deuxième partie Découvrir sa féminité et le premier amour d’adolescent

Autres textes sur Famille

Avant d’être un papa

lettre d’une mère à ses enfants

Ressources pour les familles et les enfants

Droits des enfants

Influences des parents sur l’éducation de leur jeune

Conflit de génération, dossier famille

Raymond Viger

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Jacque Duchesneau et les faiseurs de rois

Pierre JC Allard 2011-09-26 18:14:32

      Le Québec est dans l’émoi. La corruption est partout et la confiance nulle part.  On se demande le rôle de ces ombres de mafieux et de financiers derriére le trône. On s’interroge sur la démocratie.  Tout a l’air si bien ficelé et nous si bien ligotés… Où est le Sauveur ?  Exultez, braves gens, tremblez malfrats, Duchesneau arrive.  Il entre… Trompettes et roulements de tambours ? Pas tout de suite. Une formalité : le sacre. Tant que le Roi n’est pas oint du Saint-Chrême, il ne guérit pas les écrouelles et le crime prospère  Qui va oindre le monarque ? Les medias, bien sûr: les<strong> faiseurs de rois</strong>. Il y a autant de “faiseurs de rois” au Québec qu’il y avait d’augures à Rome, mais ils ne sont pas tous égaux: l’Esprit souffle où il veut. Si on enlève les prophètes mineurs, la grâce divine, aujourd'hui, ils sont deux à la donner.  D’un côté l’équipe Gesca, sous les couleurs Cyberpresse, et de l’autre un tigre tout seul dans son repaire : Guy Lepage sur le  plateau de “Tout le monde en parle” (TLMEP).  Qui ceux-là oindront, règnera. Quand arrive Duchesneau, on n’est pas si chaud, côté Gesca. Gesca, c’est l’establishment Desmarais. On roule pour le Parti Libéral du Québec et donc pour Charest.  C’est le gouvernement qui a nommé Duchesneau et en principe tout baigne, mais Duchesneau à la réputation d’un homme férocemment indépendant et n’est donc  pas le vassal rêvé… GROSSE inquiétude, donc,  chez les Puissants, quand on a appris qu’il passerait à TLMEP, parlant au peuple par dessus la tête des hommes de Gesca. DANGER !  Ce dimanche 25 septembre, la majorité des électeurs francophones sérieux du Québec –  (étant sérieux, disons, ceux qui savent que René Levesque a été Premier Ministre ET qui pourraient peut-être voter aux prochaines élections...)  - va se river devant son téléviseur pour entendre le verdict qui sortira de TLMEP.  Duchesneau est-il « Celui qui doit venir » ou devons-nous en attendre un autre ? Danger, car on a vu cet été Jack à TLMEP et le Québec en masse virer orange.  Maintenant c’est Jacques…  et s'il "passe" bien  on peut penser que les Québécois suivront.  Pas tous, mais assez d’entre eux pour nous donner un roi.    On peut se raconter des histoires, mais c’est Lepage qui a fait Layton, et c’est parce que Layton est devenu l’Oint du Seigneur que le Bloc Québécois est mort et que le NPD est né.  Personne au Québec n’est plus influent que Lepage.   On doit  penser beaucoup  en Haut Lieu... Dans la plupart des pays du monde, les gens comme Lepage, on les achète ou on les tue.  Pas ici, naturellement, nous sommes une démocratie.  On y va donc plus soft, envoyant oute l’equipe Gesca aux barricades. Ils font ça de temps en temps, avec une belle unanimité, dans les grandes occasions – Ils l’ont fait, aux dernières élections municipales, pour dénigrer Richard Bergeron et s’assurer que le Maire Tremblay garderait la main et continuerait ses bonnes oeuvres, simple volet de cette corruption sur laquelle on voudrait toujours justement une enquête   Ils l’avaient fait, aussi, quand a plané la menace d’une entente PLC-NPD qui aurait pu remplacer Harper à Ottawa par une coalition de centre-gauche. Gesca le fait quand le Système des banquiers et autres magouilleurs est en péril, pour lutter contre les méchants gauchises… ou pour s’assurer  qu’un homme qu’on ne contrôle pas ne prenne pas un peu trop d’importance. Duchesneau n'est pas  facile à contrôler. L’armada Gasca commence  donc à le canonner.  Un tir de salve  samedi 24, Il y a du meilleur et du pire.  Voyez les liens, ça vaut le coup. D'abord Marissal, qui est bien organisé dans sa tête, est le vaisseau-amiral. “Jacques Duchesneau devait-il accepter l'invitation de TLMEP?  (…) Je pense qu'il aurait dû passer un tour” … “Jacques Duchesneau aime bien les médias... qui, depuis des années, le lui rendent bien (…) Personne à Québec ne contrôle M. Duchesneau, et celui-ci, visiblement, a décidé de s'occuper lui-même de son plan de communication.”… “ Bon coup pour TLMEP, mais erreur de jugement de Jacques Duchesneau….” .   Les tirs encadrent la cible. http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/vincent-marissal/201109/22/01-4450460-lego-avant-le-devoir.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4450819_article_POS5 Lysianne Gagnon, l’est beaucoup moins… (Duchesneau  va parler)… “à  tout le monde et à n'importe qui, alors qu'il était convoqué à une commission parlementaire pour mardi prochain. Interview au Devoir, passage à Tout le monde en parle... et tant pis pour les élus, qui devront attendre leur tour (…) Voilà un comportement qui suinte le mépris envers la classe politique et qui a de quoi vous faire douter, sinon de la crédibilité, du moins du sérieux de M. Duchesneau.”    Elle ne semble pas comprendre que la population est diablement plus importante que les élus. On lui expliquera… http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/lysiane-gagnon/201109/24/01-4451012-la-politique-autrement.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_lysiane-gagnon_3265_section_POS1 Gilbert Lavoie mitraille aux  les rumeurs: “Jacques Duchesneau fait le tour des médias d'information sous l'étiquette des incorruptibles. Sa décision d'aller à Tout le monde en parle avant de présenter son rapport en commission parlementaire fait sourciller. M. Duchesneau voudrait faire campagne aux côtés de François Legault qu'il n'agirait pas autrement. Legault voudrait-il d'un tel électron libre? Pas sûr! Un peu vache. Disons à l'uranium appauvri. http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201109/23/01-4450912-labeaume-est-endette-jusquau-cou.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_gilbert-lavoie_3276_section_POS1 François Bourque  du Soleil, lui.  y va dans le “ad hominem” .  À boulets rouges sous la ligne de flottaison. C’est le salissage “ésotérique” de Richard Bergeron qui recommence: (Duchesneau) “Ses leçons de vie qui flirtent avec l'ésotérisme et les cours de croissance personnelle….” “Un ton et une forme inhabituels pour un sujet qui commanderait de la sobriété (…)  La même sobriété qui aurait voulu que M. Duchesneau attende peut-être d'avoir comparu en commission parlementaire avant de comparaître à Tout le monde en parle””… “Il y en a qui à l'évidence aiment plus que d'autres se retrouver devant les médias….” http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201109/23/01-4450917-le-risque-des-grands-projets.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_francois-bourque_3257_section_POS1 En renfort, Cyberpresse amène un peu de vraie expertise avec Simon Ruel dans Le Soleil. Lancer une Commissiond ,enquête peut entraver les poursuites criminelles “ la voie des enquêtes et poursuites criminelles est privilégiée ou encore la tenue d'une enquête publique est favorisée - les deux n'apparaissent pas conciliables, du moins tant que les enquêtes policières sont en cours” … “ Une commission d'enquête sur l'industrie de la construction, un pensez-y bien… http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/201109/23/01-4450790-lenquete-publique-un-pensez-y-bien.php Et puisque le « reste du Québec » doit aussi s’exprimer, un article de la « Voix de l’Est » de Granby vient nous dire que « Jacques Duchesneau joue à la vedette » http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/opinions/collaborateurs/201109/23/01-4450819-jacques-duchesneau-joue-a-la-vedette.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4450065_article_POS4  *** Tous ces chroniqueurs de Cyberpresse qui chantent en canon sur un même ton ne me donnent pas une bonne opinion de la l’impartialité de la presse.   Où est la liberté d’action du rédactionnel face à l’administration de Gesca. ? Cette levée de boucliers est apparue bien inutile, dimanche soir, car Duchesneau en demandant une enquête publique à huis-clos devant trois juges n’a rien proposé qui puisse mettre le gouvernement Charest dans l’embarras.  Il lui offre au contraire une merveilleuse procédure qui lui permettra de sembler donner raison à la population… tout en gardant la vérité sous le boisseau.. Car peut-on douter que ces trois juges seraient parfaitement discrets ?  Il pourra s’en discuter des choses sous ce boisseau … Ceux qui souhaitaient un choc brutal entre le gouvernement et Duchesneau seront déçus.  Le gouvernement ne perdra pas la face… mais Duchesneau garde tous ses atouts. Gesca a servi une semonce qui semble mal placée et perd unpeu pus de crédibilité,  mais ce seront les événements qui suivront qui nous permettrons d’en juger. Le grand gagnant de ccette affaire, toutefois, demeure TLMEP… et on le verra dans les sondages de la semaine prochaine. Je suis curieux de voir comment ceux qui ont le pouvoir politico-financier s’accommoderont  de celui grandissant de ce citoyen Lepage qui est à devenir l’unique faiseur de rois. Pierre JC Allard

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Itinérance des femmes dans le Quartier St-Roch

Raymond Viger 2011-09-25 15:08:44

Femmes et itinérance à Québec. Quartier St-Roch et Limoilou, femme et itinérance. La revitalisation du quartier St-Roch, à Québec, repousse non seulement les itinérants vers Limoilou, mais elle les appauvrit encore plus en augmentant la précarité chez les femmes qui y résident. Telles sont les conclusions auxquelles est arrivée la sociologue Fanny Bourgeois dans son mémoire de maîtrise. Catherine Boisclair Agence Science Presse. Dossier Prostitution et Sexualité, Itinérance L’itinérance au féminin prend une forme particulière, selon l’étudiante de l’Université Laval. Contrairement aux hommes, les femmes risquent le viol si elles itinérance prostitution escorte putain rue put prostituées dorment dehors. Tout l’argent qu’elles possèdent est donc investi dans leur stratégie de survie numéro un: avoir un toit. C’est le cas des 44 femmes que la chercheuse a interviewées. Les itinérantes de St-Roch sont ainsi directement touchées par l’augmentation des prix des loyers, poussée par la forte demande locative des nouveaux arrivants attirés par la revitalisation. Parfois forcées de déménager loin des ressources d’aide et sans moyens d’y revenir, les femmes deviennent encore plus vulnérables.

Répression policière dans le quartier St-Roch

La répression policière dans le quartier, en hausse depuis la revitalisation, rend encore plus vicieux le cercle de la pauvreté pour celles qui restent, conclut la sociologue. La prostitution, principal gagne-pain de ses interlocutrices, est sanctionnée par l’interdiction de revenir dans le quartier, sans quoi elles se verront remettre des contraventions. Les femmes itinérantes continuent malgré tout de fréquenter St-Roch, qui demeure leur lieu de résidence, de socialisation et de travail, puisque « les clients vont là pareil », assure Fanny Bourgeois. Endettées par l’accumulation de contraventions, « elles vont faire un peu de prison. Avec un casier judiciaire, comment peuvent-elles se trouver un emploi? », questionne la chercheuse. Elle constate aussi que les femmes adoptent des comportements beaucoup plus à risque pour éviter de se faire prendre lors de la sollicitation. Pressées de trouver preneur, « elles vont être moins attentives aux signes qui indiquent qu’un client est violent » ou qu’il refusera le condom. La sociologue espère un meilleur financement des organismes communautaires. Ceux-ci devront éventuellement déménager vers Limoilou, tout en laissant des gens dans le besoin dans St-Roch.

Un mal pour un bien?

Guy Mercier, géographe de l’Université Laval, rappelle que l’urbaniste est en quelque sorte l’ennemi des populations marginalisées. « La revitalisation d’un quartier va chasser les gens qui vont là parce qu’ils ne peuvent pas aller ailleurs », soutient le professeur. « Il ne faut pas croire aux miracles sociaux de l’urbanisme », conclut-il.

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Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Les effets pervers de la légalisation de la prostitution.

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Les filles dans les gangs de rue et la prostitution.

Prostitution de luxe d’une escorte.

Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution

Raymond Viger

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L’athée fidèle 1

Yan Barcelo 2011-09-25 11:02:09

Yan Barcelo, 25 septembre 2011 Après avoir lu le brûlot de Michel Onfray, son Traité d’athéologie, j’ai entrepris la lecture d’un autre livre « athéologique », L’Esprit de l’athéisme, Introduction à une spiritualité sans Dieu, d’Albert Comte-Sponville. Voilà un ouvrage beaucoup plus substantiel que celui d’Onfray (dont j’ai été fort déçu). Mais je lui trouve des failles importantes. Comte-Sponville propose un « athéisme fidèle », c’est-à-dire la position d’un homme qui, ayant perdu la foi dans les propositions religieuses et spirituelles chrétiennes, n’en demeure pas moins fidèle aux valeurs et vertus héritées de ces propositions. Comme il l’écrit, « la fidélité, c’est ce qui reste de la foi quand on l’a perdue ».En bref, il s’agit d’une sorte de christianisme, mais sans Dieu et, surtout, sans l’Église. Il ne se contente toutefois pas de faire table rase, ce que fait Onfray. Il propose un autre chemin, une « spiritualité athée » aux accents fort authentiques et qui s’apparente à la spiritualité zen bouddhiste. Il appuie son propos sur quelques expériences « mystiques » qu’il a connues et qui ont le même caractère que l’expérience du kensho, véhiculée dans le zen. C’est-à-dire un moment d’illumination où l’être du monde se dévoile dans sa totale ainsité immédiate, où les frontières de l’ego se dissolvent pour laisser place à la vision de notre unité totale et indissoluble avec tout. À un tel moment de dévoilement se greffent des perceptions  très fortes de plénitude, de sérénité, de présence immédiate de l’éternité, de lien à l’absolu. En un mot, c’est tout le programme bouddhiste de l’illumination que propose Comte-Sponville, mais en faisant l’économie de tout le corpus religieux et métaphysique que le bouddhisme traîne forcément. Le vocabulaire demeure occidental et résolument tourné vers l’héritage philosophique et religieux chrétien : on ne parle pas de compassion, mais bien d’amour ; on ne parle pas de dharma, mais de loi morale; on ne parle pas de l’illusion de la réalité, mais de justice sociale. Son livre s’article en trois grands moments. Dans le premier, il remet en question le bien-fondé des religions; dans le second, il remet en question la croyance en Dieu; dans le troisième, il propose son programme spirituel et mystique. Il y a dans tout cela quelques failles fondamentales. La plus importante, à mon sens, est de se méprendre sur l’impulsion essentielle de la religion et de la spiritualité. Il croit que cette impulsion est fondée dans la figure illusoire de Dieu et dans l’espérance, tout aussi illusoire, que porte cette figure, c’est-à-dire l’attente d’un monde meilleur et parfait qui va nous consoler des brutalités et de l’imperfection de celui-ci. Tel n’est pas, je crois, l’impulsion originelle des religions. Cette impulsion, elle provient de la simple station de l’homme dans l’existence, dénué d’orientation claire, et surtout, nu et totalement ignorant devant le grand inconnu de la mort. La question fondamentale des religions n’est pas Dieu ou non-Dieu; la question fondamentale est la mort ou l’immortalité. S’il y a la mort, si celle-ci est radicale et définitive, alors tout le sens de la vie, de sa valeur morale et spirituelle, sont remis en question. Plus encore, se dissolvent. Or, toutes les religions et spiritualités ont répondu que la mort n’est pas la fin. Que « les choses » continuent au-delà, pour le meilleur et pour le pire. Toutes les religions ne croient pas en Dieu. Comte-Sponville indique à juste titre que le bouddhisme, le confucianisme et le taoisme en sont trois exemples évidents. Cependant, toutes les religions croient que la mort n’est pas définitive, que « quelque chose » (âme, esprit, nœuds karmiques) se poursuit, et que cette continuation se fait en réponse aux actions et aux attitudes bonnes ou mauvaises que nous avons manifestées dans notre vie. Dans le christianisme, cette continuité se fait dans les après-mondes du purgatoire et de l’enfer; dans le bouddhisme et l’hindouisme, elle peut se faire dans des après-mondes de dieux ou de démons, ou dans d’autres incarnations sur Terre. (Suite la semaine prochaine.)

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michele delpech

Pense par toi-même, Camarade, et fous-nous la paix avec Di.. et compagnie !

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REFUSER DE TRAVAILLER LE DIMANCHE RAPPORTE 40 000 EUROS !

Jacques 2011-09-25 02:27:23

Cette nouvelle est passée plutôt inaperçue. C'est pourquoi je profite de ce...dimanche pour y revenir. Mercredi dernier, 21 septembre, le Conseil de Prud'hommes de Créteil vient de condamner l'enseigne de maxidiscompte Ed à verser à trois de ses anciens salariés 40 000 euros de dommages et intérêts chacun. Trois caissières du Magasin ED d'Oyonnax avaient été licenciées en 2009 pour avoir refusé de travailler le dimanche ! J'ai déjà consacré plusieurs billets à ce sujet, y compris sur d'autres décisions de justice similaires. En effet d'autres litiges  ont éclaté dans plusieurs magasins. A Albertville (Savoie), six salariées d'un magasin Ed bataillent avec leur hiérarchie depuis deux ans. A la fin de l'été 2009, il leur avait été demandé de travailler certains dimanches matin. Elles avaient dit non, là aussi pour préserver leur vie de famille . Depuis, elles se mettent en grève chaque fois qu'elles sont tenues d'être à leur poste ce jour-là. Des élus, des syndicalistes et des particuliers les soutiennent en se rassemblant tous les dimanches matin devant le magasin. A Perpignan, la direction d'Auchan souhaitait faire venir son personnel le dimanche, de la fin juillet à la mi-septembre. Saisi en référé par plusieurs syndicats, le tribunal de grande instance a ordonné à l'enseigne de renoncer à son projet, sous peine d'astreinte. Auchan a fait appel. Début 2010, l'inspection du travail avait rappelé à l'ordre plusieurs supérettes parisiennes qui ouvraient leurs portes le dimanche au-delà de 13 heures. On sait à qui l'on doit cette riche idée de faire travailler les gens le dimanche..... Il doit moins rigoler maintenant devant la multiplication des condamnations en justice ! Et c'est bien fait pour tous ces employeurs qui se félicitaient de la loi en question !

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Le Panda

Oui la « Miss » mais c’est à présent à l’auteur de l’article de nous indiquer ce qu’il entend par la mssse du travauil « allemand » et la différence entre « les français ». Alors Jacques merci de bien vouloir éclairer notre réadactrice ainsi que le Panda Cordialement Le Panda Bises Michèle Patrick Juan :roll:
Le Panda

C’est pourquoi je profite de ce…dimanche pour y revenir. Merci de le dévollopper, je t'en remercie Cordialement, Le Panda Patrick Juan 8-O

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Les démagogosses du national-socialisme

Papitibi 2011-09-24 13:08:16

Je suis tombé – presque par hasard – sur cette récente  affirmation du Zami de la Vérité, le grand humoriste Coco Couinard:
Les hommes ne sont pas tous égaux, ne serait-ce que par leur capacité de réflexion, leur capacité de compréhension d’un texte écrit, ou encore par leur maîtrise d’une langue.
Different but equal, mon Coco! Un peu plus, et il nous ramenait ces belles paroles d’un innonorable biophysicien moléculaire en quête de reconnaissance, aux yeux duquel il existe une ethnie supérieure par son sens moral, par sa vive intelligence et par sa capacité d’obtenir un prix Nobel… Aaaargh! Je vais devoir faire ici amende honorable (!) et me reprendre: un peu plus, et Coco nous ramenait plutôt ces belles paroles d’un petit moustachu d’origine autrichienne, aux yeux duquel il existait une ethnie inférieure, responsable de tous les maux. Voilà qui est mieux dit, non? C’est le Coco lui-même, en personne, qui m’a lancé sur la piste d’Adolf la Moustache.
Le vrai nom des nazi n’est-il pas le parti national-SOCIALISTE ? Leur vision de la race supérieure était utopiste et idéaliste, ce qui est typique de la gauche. Les communistes ont cherché à faire la même chose en Russie. [...] Au relativisme moral typiquement gauchiste dont vous faites preuve, nous les croyants proposons un socle solide sur lequel la société peut s’épanouir, sans tomber dans l’immoralité ou la folie meurtrière du nazisme et du communisme.
Cré Coco, va! La vision d’une race supérieure lui pue au nez, dit-il. Mais il est le premier à parler d’une idéologie supérieure – la sienne, bien sûr. Il n’hésite pas à parler d’une religion inférieure, l’islam (what else?) ou à assimiler certains choix politiques (la souveraineté du Québec, la social-démocratie et tout ce qui pourrait loger à sa gauche) à des maladies mentales! Maladies dont, par la volonté d’Allah, il est heureusement exempt. Le roi David, en son royaume d’Antagounie profonde, partage l’opinion du zami Coco sur cette tare que constituent à ses yeux le nationalisme et l’adhésion à l’option souverainiste [1]:
Le nationalisme, peut importe son origine, en ce qui me concerne est une maladie débilitante. Quand une personne est incapable de se définir autrement que par l’adhésion à un groupe, un rendez-vous chez le psy est de mise [...] L’indépendance au Québec c’est un projet national-socialiste. Le national-socialisme c’est pas le truc qui m’inspire la sérénité… Hum… vu sous cet angle!
Ou cette autre citation du roi benêt: Le nazisme et le communisme reposent sur la même base idéologique. Rien de moins! Et les fous du roi David – ceux à qui le monarque offre l’hospitalité de son blogue – ne sont pas en reste. Je cite ici ce fort-en-thème qu’est Pasquinel:
Pourquoi tous ces gogos forts en simplifications débiles ne remarquent-ils jamais que les nazis étaient des socialistes? Nazi = Nationalsozialismus = national-socialisme. Et n’est-il pas un peu inquiétant d’entendre tous ces bons Québécois se vanter candidement d’être nationalistes et socialistes?
Des gogos forts en simplifications débiles, qu’il dit… fier de l’image que lui renvoie de lui-même son miroir! L’hérésie est largement répandue… même dans les vieilles Zeuropes, où, s’autorisant des définitions contenues dans le Petit Robert, les responsables du site Front National: la vérité s’appliquent à démontrer que les lettres FN, ça ne veut pas dire Facho + Nazi:
… comme les définitions le montre[nt?] nettement, le Nazisme et le Fascisme proviennent du Socialisme. Il est donc totalement absurde d’associer le Front National (de droite) au Socialisme (de gauche). Il en va de même pour son président (M. LE PEN) que l’on compare malgré lui à deux tirants [tyrans?] socialiste[s?] (HITLER et MUSSOLINI). Ces trois hommes sont incomparables puisque qu’ils sont de bords totalement opposé[s?].
« Définitions pour les incultes« , qu’ils appellent ça! Pour les IN-CUL-TES! Si au moins ils parvenaient à parfaire l’éducâssion des zincultes sans truffer leur prose de toutes ces fôte dortograf! Et maintenant, LA seule définition qui soit vraie, véridique et authentique! Je puis comprendre que les tenants de l’extrême-droite puissent tenter, par tous les moyens, de se dissocier des horreurs engendrées par le fascisme et le national-socialisme. Pour ces dretteux primaires, il est bien plus commode d’associer socialisme et national-socialisme. Tout comme les plus vénaux des fédérastes ont tendance à établir un amalgame entre l’ensemble des mouvements nationalistes et le national-socialisme.   Le problème, c’est qu’ils ont tort. Tous.  Commençons par cet amuse-gueule tiré de Wikipédia:
La question des relations, voire d’une parenté entre national-socialisme et socialisme a provoqué des polémiques depuis l’origine du national-socialisme. Au-delà de la polémique, cette question relève de la science politique et de l’histoire. La question a ainsi été soulevée dans les années 1940 compte tenu de l’utilisation du mot « socialisme » par les nazis (et souvent en lui donnant des sens très divers, lire plus bas sur la polysémie du mot pour les nazis). Des socialistes ont alors montré le caractère fallacieux de l’utilisation du mot socialisme par le nazisme [...]. En revanche, à la même époque, l’économiste libéral austro-américain Friedrich Hayek (La Route de la servitude, chapitre XII, 1943) attribue des racines en partie socialistes au nazisme. Le débat a été repris dans des travaux contemporains controversés, comme ceux de François-Georges Dreyfus, Ernst Nolte. L’historien spécialiste du nazisme Ian Kershaw rappelle que le nazisme fait partie des « mouvements extrémistes antisocialistes ». Le nazisme au pouvoir a violemment réprimé tous les socialistes dès 1933, enfermant les militants du SPD, KPD, SAP et KPO dans les premiers camps de concentration. Les livres des principaux théoriciens socialistes étaient interdits et brûlés par les nazis. Les divers courants socialistes ont été très actifs au sein de la Résistance allemande au nazisme.
Bien sûr, la plupart d’entre nous n’étions pas là en 1933! Mais puisque nous avons la capacité de nous instruire un peu avant de vomir n’importe quelle ineptie, j’invite mes bons zamis libâââârtariens et autres démagogosses à ouvrir leurs manuels d’histoire plutôt que leurs livres d’historiettes. Je les invite, itou, à se fier aux professionnels de la science politique plutôt qu’aux charlantans de la Radio-Poubelle et autres gourous auto-proclamés de la science infuse.
Bien que le terme socialisme y soit, il ne s’agit pas d’une doctrine politique de gauche. Au contraire. Le national-socialisme s’oppose catégoriquement au socialisme international, défendu par la gauche et l’ensemble du courant marxiste. Le nazisme est en fait une doctrine politique d’extrême droite qui prône l’inégalité raciale et l’élitisme en affirmant la supériorité de la «race aryenne»; d’où la politique raciste et antisémite. [...] Relayée par de puissants instruments de propagande, cette doctrine exaltait l’adulation d’un chef charismatique -Hitler- et les sentiments nationalistes. Hostile au libéralisme politique et économique, à la liberté de la presse, à la démocratie parlementaire et au suffrage universel, cette doctrine prônait l’«union» des classes sociales dans une seule et même communauté nationale homogène. Également hostiles au marxisme, les partisans de cette doctrine se sont attaqués aux syndicats et à tous les mouvements de gauche.
Ça, ce sont des universitaires qui l’affirment. Mieux encore, ce texte est le fruit des efforts de vulgarisation d’une équipe mise sur pied par l’Université de Sherbrooke. Mais il y aura encore des zigotos pour associer socialisme et national-socialisme.

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Les crimes que j’ai commis

Raymond Viger 2011-09-23 13:35:33

Trois crimes et deux prisons Je suis en prison pour plusieurs crimes. Le pire d’entre tous, c’est celui d’avoir déversé ma souffrance sur les autres alors qu’elle m’appartenait. Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville. Dossier Prison prison-prisonniers-systeme-carceral-penitencier-bagne-toleJe suis en prison depuis si longtemps que ma montre n’a pas assez de chiffres pour indiquer le nombre d’années. J’y suis pour plusieurs crimes. Le pire d’entre tous, c’est celui d’avoir déversé ma souffrance sur les autres alors qu’elle m’appartenait. Mon second crime, tout aussi grave, fut de ne pas avoir demandé de l’aide quand on me faisait mal ou quand je me sentais seul, triste, pas bon, pas aimé. Mon troisième crime ne laisse pas sa place non plus. C’est d’avoir désobéi à des gens qui voulaient mon bien. J’étais persuadé que personne ne pouvait comprendre mes problèmes ou mon malheur.

Ma première prison

Aujourd’hui, quand j’y réfléchis, je réalise qu’on ne pouvait me comprendre parce que je gardais tout ça au fond de mon cœur. C’est ainsi que j’ai abouti dans ma première prison. Chaque problème que j’ai caché ou ignoré s’est transformé en barreaux d’acier. Je me suis renfermé sur moi-même en croyant innocemment que si je jouais au dur, à l’insensible, je le deviendrais vraiment. Grave erreur. prison-prisonnier-photos-illustrations-penitencier-systeme-carceralJ’ai passé le trois quart de ma vie enfermé avec mes problèmes. Privé de mes amis, de ma famille, plus personne pour m’aimer. Ma dure leçon doit servir d’exemple pour aider les autres à demander de l’aide, de l’amour ou simplement du soutien lorsqu’ils en ressentent le besoin. Les pires prisons se trouvent dans le cœur de ceux qui souffrent et qui sont incapables de se libérer de leurs problèmes.

L’école ou la prison?

Comme la plupart des prisonniers, j’ai abandonné l’école parce que je me croyais plus fin que les autres. J’ai pris de la drogue et de l’alcool pour oublier mes faiblesses au lieu de les affronter et les corriger. J’ai compris qu’à chaque fois que j’ai humilié quelqu’un en le rabaissant, c’était uniquement pour me détourner de mes propres bobos, de ma jalousie. Jusqu’au jour où j’ai décidé de réparer mes erreurs en évitant aussi de les répéter. Cela m’a fait grandir. Je respire plus facilement. J’apprécie maintenant les cadeaux que mes efforts me procurent.   J’ai découvert de bien belles choses après avoir appris à demander de l’aide. Que la vie est véritablement jolie lorsqu’on prend le temps de sentir les fleurs sans les arracher car elles ne nous appartiennent pas. Qu’un sourire remplit un cœur mieux qu’un billet de banque. Que la gentillesse et la bonté adoucissent le malheur de ceux qui souffrent et embellissent le bonheur de ceux qui aiment. Je vous salue tous et vous invite à devenir des personnes heureuses. C’est ainsi que les parfums naissent, que les yeux s’illuminent et que les sourires se partagent.

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Drogue et paradis artificiel en prison

Prisons et suicides, rêves ou réalité?

Raymond Viger

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Le Panda

Bonjour, Diverses choses m'échappent, comment parler de sa 1ere prison et ne pas relater les "faits" pour lesquels on se trouve en ces lieux. Merci de m'indqiuer si j'ai louper un épisode. En ce moment je publie les affres de la Justice face à ceux qui sont derriére les barreaux, je puis mettre le lien si cela vous convient: Amicalement, Le Panda Patrick Juan

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Et si le Premier Ministre et l’UMP arrêtaient de fumer la moquette ????? !!!!!

Jacques 2011-09-23 11:55:28

LE PREMIER MINISTRE
Notre Cher M. Fillon veut aligner la France sur l'Allemagne quant au temps de travail et à l'âge de départ en retraite. Évidemment notre très cher (!!!) Premier Ministre pense que les Allemands travaillent bien plus que les Français et que les Allemands partent en retraite bien plus tard que les Français. Ou bien M. Fillon ne lit aucun des Rapports qu'on lui présente, notamment ceux du Conseil d'Analyse Economique (entièrement à son service) ou alors, M. Fillon avait fumé la moquette avant de s'exprimer hier ! A vous de choisir. Mais après tout, CHICHE,  Monsieur le Premier Ministre, alignez les Français TOUT DE SUITE !!! Les Français ont maintenant (grâce à vous !!!) une durée de cotisation minimale de 41 ans et demi. Cette durée est de.....35 ans en Allemagne. Les Français travaillent 1650 heures par an ( soit 35 heures et 52 minutes  .......!) Les Allemands 1432 heures. Nous, on veut bien faire tout comme les Allemands, Monsieur le Premier Ministre ! ET A L'UMP....... Il n'y a pas quinze jours, ils n'avaient à la bouche que le nom de Guérini (PS, Marseille), qui n'était même pas encore mis en examen. Mais hier, ils avaient l'air tout attristés, les pôvres... Voyons, voyons, il ne faut pas rabaisser le débat politique avec la mise en examen de deux personnalités très très proches du locataire de l'Elysée. Il ne faudrait pas que les socialistes nous envoient des boules puantes nous ont-ils expliqué avec componction.... Ajoutant, la situation économique est trop grave pour s'arrêter à ces petits incidents.... Ah bon, la situation économique s'est donc brutalement détériorée depuis le fameux campus UMP de Marseille, il y a à peine quinze jours, campus pendant lequel ils n'ont cessé de scander le nom de Guérini ???? Et en matière de boules puantes, je ne vois pas très bien ce que leur aurait lancé le PS. Les boules puantes elles proviennent de chez eux, pas du camp d'en face. Et en plus, ils se les lancent entre eux.... Franchement, ce quinquennat se termine tout aussi mal que le septennat d'un certain Giscard d'Estaing !

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Le Panda

Jacques, non seulement je partage tout à fait ces opinions mais j'ai écis un article qu'y se trouve en "article du moment" Je vais poster le lien sur le lien sur ton article Cordialement à toi et autres lecteurs Le Panda Patrick Juan
Le Panda

Voici le lien http://www.panda-france.net/?p=10907 et par ailleurs nous avons créés une page "Notre page Facebook" sur le forum Donc les lecteurs pourront aussi s'exprimer et lirent les articles. Merci à toi, Amicalement, Le Panda Patrick Juan :roll:
michele delpech

Non seulement les français travaillent plus que les allemands, mais ils sont moins bien payés. Une amie m'a révèlé qu'on lui avait subtilisé à la source une somme de cent euros. Il parait que Fillon l'a décidé. Elle vit de paies de mille euros dans les mois fastes. Quelqu'un peut éclairer ma lanterne sur ce nouvel impôt déguisé ?
Le Panda

Oui la "Miss" mais c'est à présent à l'auteur de l'article de nous indiquer ce qu'il entend par la mssse du travauil "allemand" et la différence entre "les français". Alors Jacques merci de bien vouloir éclairer notre réadactrice ainsi que le Panda Cordialement Le Panda Bises Michèle Patrick Juan
Jacques

1) Les chiffres que j'ai cité pour la durée du travail en Allemagne et en France proviennent des données publiées par l'INSEE et l'OCDE. 2) En l'absence de précisions de la part de Michèle Delpech, je n'ai pas de réponse sur ce qu'elle appelle un "nouvel impôt déguisé". Bien cordialement à vous. jf.

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La reconstruction scolaire.

Philippe David 2011-09-23 10:13:09

 
Le weekend dernier, j'ai eu le plaisir de participer à un forum sur l'éducation organisé par le Réseau Liberté Québec, section Grand-Montréal et j'avais promis d'écrire un article là-dessus. Une centaine de participants sont venus pour y écouter divers conférenciers s'exprimer sur les problèmes de notre système d'éducation. Ce fût aussi une chance de revoir certains bons amis. Les envolées verbales de Réjean Breton furent certainement le clou de la journée. Des différentes personnes qui sont venus exposer leurs idées, Robert Deschamps, fondateur de la section Grand-Montréal a retenu mon attention avec un plan pour la reconstruction du système scolaire. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Robert Deschamps est un diplômé en Lettres et en Droit qui est enseignant de français. Il est également l'auteur du livre "Manifeste d'un Surtaxé" que je recommande d'ailleurs. Je vous le dis d'emblée, ce qu'il propose est loin d'un système libertarien. Ce n'est donc pas le modèle que je prônerais comme système idéal. Il est trop ancré dans l'étatisme. Mais je comprends que M. Deschamps a choisi ce modèle par pragmatisme plus que par conviction étatiste. Un modèle purement libertarien serait impossible à vendre au Québec actuellement. Ça demanderait un changement de mentalité majeur. Hélas, la libéralisation du Québec n'est pas pour demain. Donc, en attendant que fait-on?
 
Manifeste d'un Surtaxé
Il y a quelque mois, François Legault et sa Coalition pour l'Avenir du Québec ont fait quelques remous avec leurs propres propositions de réforme. Les proposistions de M. Deschamps ont certainement des points communs avec celles de la CAQ. Selon lui, il faut également éliminer les commissions scolaires. Il faut également évaluer les enseignants et mieux les rémunérer. Mais c'est là que les similarités s'achèvent. Le modèle que Robert Deschamps propose relèguerait le Ministère de l'Éducation à la définition des orientations et des programmes scolaires; à gérer l'évaluation des étudiants avec l'aide d'un examen national pour chaque matière et chaque niveau; et finalement, allouer les ressources financières aux écoles. Les écoles seraient relativement autonomes et seraient responsables d'embaucher leur propre personnel sous réserve d'un plafond salarial, de dispenser les cours et d'entretenir leurs bâtiments. En plus du budget alloué par le ministère, elles pourraient supplémenter à l'aide de diverses campagnes de financement afin d'offrir des activités supplémentaires. Les différentes écoles seraient mises en compétition les unes avec les autres, puisque les parents pourraient confier leurs enfants à l'établissement de leur choix. Les étudiants seraient évalués bi-anuellement à l'aide d'un examen national objectif issu du Ministère. Seule la réussite à ces examens déterminerait l'avancement des élèves. Le taux de réussite à ces examens, déterminerait la rémunération des professeurs et du personnel de direction de l'école. Les enseignant seraient rémunérés selon un salaire de base de $40 000/an pour un taux de réussite de 60% et recevraient un boni de $1000 pour chaque point de pourcentage excédant 60% jusqu'à 90% et $2000 pour chaque point de pourcentage au-dessus de 90%. Ceux qui auraient un taux de réussite de moins de 60% se verraient pénaliser de $500 par point de pourcentage sous 60%. Ceci n'est qu'un exemple cependant. Les véritables montants pourraient être changés. L'idée ici étant de donner un incitatif clair à l'excellence. Le personnel de direction serait rémunérés de façon similaire, mais avec des bonis basés sur le taux de réussite de tous les élèves de l'école. Puisque l'évaluation des étudiants ne relève pas du personnel de l'école, il ne peut pas y avoir de situation ou un prof ou un directeur fait "passer" un élève arbitrairement. La seule façon d'augmenter le taux de réussite est d'enseigner la matière de façon à ce qu'elle soit assimilée par le plus grand nombre d'élèves. Le système abriterait aussi quatre types d'écoles qui desserviraient les étudiants selon leurs aptitudes et besoins particuliers. Comme je le disais plus haut, ceci ne constitue pas un système idéal à mon sens. M. Deschamps le qualifie lui-même d'embryonnaire. Il comporte cependant de bonnes idées sur lesquelles on peut bâtir. Il adresse certainement certains points faibles des propositions de la CAQ, particulièrement au sujet de l'évaluation et la rémunération des enseignants. Ce serait certainement un pas dans la bonne direction. Je ne peux qu'applaudir M. Deschamps pour ses efforts et son initiative.

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LES VOIX DU PANDA PARLENT

Le Panda 2011-09-22 21:01:29

PETIS DELINQUANTS PUNIS GRANDS BLANCHIS Les affaires sortent des fameuses boites de Pandore, ce n’est pas un hasard, dans la mesure où cela se passe juste avant les élections. Puis dire que c'était une femme ! Une méthode comme une autre de noyer le poisson que nous sommes. Nous assistons à ce déballage dans tous les pays, là, où il ne peut y avoir de révoltes les armes à la main, les nantis écrasent les clases sociales du labeur. Il faut se sentir à l’aise pour écrire ce type de texte pamphlet, surtout lorsque l’on n’est encarté dans aucun parti ni de proche ni de loin, à priori cela semble plus facile. De tous temps, y compris avant les semblants de démocratie, la corruption a vu le jour et les pièces essentielles tirer les ficelles des marionnettes dans l’ombre. Un des plus anciens jeux au monde sont Les Echecs, l’on fait un constat irréfutable un seul type de pièce doit aller au massacre, c’est le Pion car il ne peut qu’avancer et jamais reculer. Donc sans garde rapproché il est voué à mourir étant mangé en diagonale, l’humain laissé sur la même case subit la même sanction.  Etres fidèles à l’histoire, ne pas perdre le sens du civisme, rendre à chacun le fruit de son travail, reste un rêve à l’image des mirages pharaoniques ou bibliques. Partout nous entendons parler de liberté, de droit, et la rumeur publique se charge du reste ? Il va sans dire que les petits délinquants sont punis aussi lourdement que les grands sont blanchis, puis c’est tout juste si aux grands on ne présente pas des excuses pour les avoir dérangés. Le peuple suit aveuglément jusqu’à la révolution. Pourtant les pages de lectures lorsque l’on sait lire nous disent noir sur blanc qu’il existe diverses clases. Citons en quelques unes : Les Marginaux Exclusion Sociale Les Drogues Les Pouvoirs Publics en Corruption Les Grands Trusts Mondiaux Etc. A ne pas en douter, nous sommes tous issus d’une famille qui en majorité par en quenouille, tout comme les générations à venir. Une déchéance que la machine politique en majorité sait parfaitement manipuler. La Guerre Des Chefs Regardons objectivement depuis plus de 40 ans et ce n’est pas rien, ce sont les mêmes qui s’amusent au principe de la chaise vide. Nous avons tous plus ou moins pratiqués ce jeu, mais comme tous les prix d’enfants, cela compte pour du beurre. Le plaisir de jouer, comme les bons points du temps passé, il y avait du respect, des écoles, des instituteurs, des mamans au retour de la classe, du civisme. Tout cela ou presque est partie à la vitesse du son et les familles sont éparpillées. Quelques exemples : La révolte des pays Arabes. Le blanchiment d’argent. La valse des valises. Les modes divers de religions, etc. Nous pouvons effectivement nous poser juste deux questions : Quel est le devenir des générations à venir ? A quelle sauce serons nous mangés demain ? Les mensonges succèdent aux menteurs et inversement. Vouloir laisser croire qu’il n’existe pas de solution c’est faux. Il est possible d’aligner des chiffres en remontant dans un bref passé. A quoi bon ? Ne voyons pas les faits de manière trop sombres, il ne nous faut plus demander car à trop le faire nous sommes en train de crever pour le repas des charognards. Alors la solution, du moins l’une d’entre elle nous l’avons, utilisons leurs méthodes. Il n’y a pas d’autres alternatives, soyons propres et nettoyant, plus sales nous ne pouvons le devenir, il ne nous reste qu’à vouloir et devoir nous redresser avec de la dignité. Puis comme le suggère M. Fillon, nous allons devoir travailler jusqu’à 67 ans, mais oui et les 54 heures de base à la place des 35 heures hebdomadaire, c’est pour 2020. Merci, nous voulons encore des cadeaux !  Le Panda Patrick Juan  

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michele delpech

A gangster, gangster et demi ! Merci, Peuple souverain, d'avoir accepté la férule de crapules tels que ceux qui sévissent à la tête de notre état !
Le Panda

Michèle, C'est tout le sens de l'article ! Le Peuple souverain merci de nous indiquer où il se trouve ? Notre Etat c'est un panier de crabes que nous avons nourris et ne disons pas volontairement, nous serions des "menteurs" :evil: Toutefois merci de ton intervention Le Panda Patrick Juan

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Les jeunes et la consommation

Raymond Viger 2011-09-22 13:24:55

Protection du consommateur Des jeunes nous préparent une petite révolution en consommation À travers leur consommation, les jeunes cherchent à explorer, à se lier entre eux. Enthousiastes et inquiets, ils sont de plus en plus nombreux à penser planète quand ils achètent. Par là, ils poussent les plus vieux à renouveler leur vision de la protection des consommateurs. Denis Breton, Office de la protection du consommateur Dossier Protection du consommateur

Être jeune aujourd’hui

J’ai la chance de côtoyer de près les ados à travers des projets scolaires. Leur intérêt pour les technologies d’avant-garde, pensons au cellulaire ou au chat, m’apparaît cacher une impulsion très saine: c’est celle d’entrer en contact et de repousser toujours plus loin leurs frontières. Nés en pleine mondialisation, je les vois étonnamment prêts à penser planète, environnement, changement, dès qu’ils trouvent quelqu’un qui n’a pas peur de leurs questions ni de leurs remises en question. Les jeunes sont en aller-retour entre la générosité et l’insécurité. Ils se révoltent qu’on exploite des enfants au travail, et ça leur fait découvrir le commerce équitable. Ils s’affligent que des goélands s’intoxiquent avec nos sacs d’épicerie, et ça leur donne envie de se mettre au recyclage. En même temps, ils s’inquiètent de la dette publique et des changements climatiques qui pourraient bien ébranler leur avenir. Ils sont aussi furieux que nous de s’être fait avoir par une pub mensongère, aussi choqués d’apprendre qu’ils ne pourront pas annuler un contrat de location de cellulaire avant son expiration. Mais ils ont aussi l’œil ailleurs, par exemple sur la facture du protocole de Kyoto, qui s’élèverait entre 10 et 20 milliards$, qui pourrait hypothéquer pas mal plus encore leur pouvoir d’achat, demain. Plus rapidement que les adultes, ils sentent que la protection des consommateurs est en train de se jouer sur d’autres terrains, et pas seulement sur celui d’un article qu’on paie à la caisse.

Les jeunes questionnent, font des liens

Avec le renouveau scolaire qui multiplie les projets d’exploration, les jeunes ont l’occasion plus que jamais d’explorer de telles questions. Prenez le cas d’Alain et de sa classe, en secondaire 5, qui ont eu à débattre la question «Acheter dans un mégacentre ou chez un commerçant du coin: quelle différence?» Cette démarche les a conduits à explorer le circuit d’un bien de consommation, ses conséquences sur la pollution et la santé, les coûts d’entretien de nos routes, les conditions de travail aussi bien au Sud qu’ici, les facteurs du chômage, et même sur la migration des jeunes hors de leur région. C’est là qu’ils se sont aperçu que l’article le moins cher à la caisse n’est pas forcément celui qu’on croit. Ils ont vite fait alors de demander «Qui paie ça?», avec une oreille sensible à entendre parler des impôts et de la dette publique.

«Acheter, c’est voter»

Sauriez-vous dire le sens de ce slogan d’Équiterre? De plus en plus de jeunes pourraient vous l’expliquer. De telles explorations leur font réaliser que les détaillants et les producteurs sont à l’affût des signaux donnés par nos choix d’achat. Ceux-ci commencent à entendre que nous voulons des produits moins emballés, davantage santés, fabriqués autrement que sur le dos des travailleurs, bref, que nos valeurs changent et que les produits doivent suivre. Alain ou ses copains, eux, vous résumeraient ça dans le temps de le dire: «En avoir pour son argent et pour sa planète en même temps.»

Dans les fait, qu’est-ce qu’on choisit?

Imaginez le test de vérité: Alain et son équipe ont eu à faire l’achat de la bouffe pour leur après-bal. Aie! Aie! Aie! Pas simple de se tirer d’affaire avec un budget de 300$ pour 30 personnes, et de tenir compte de toutes ces considérations-là en plus! Comment pensez-vous qu’ils s’en sont tirés? On les retrouve au supermarché. Ils comparent les prix, discutent… pour finalement s’entendre. Pour la bière, Martial vante une petite brasserie artisanale où lui et des copains aiment se retrouver le vendredi soir. Pour les fruits, on ira chez un marchand du quartier, connu pour faire une bonne place aux produits locaux. Il y aura même du chocolat équitable pour garnir le gâteau, et quelques bouchées sucrées. L’affaire est dans le sac. Ouf! acheter responsable, ça demande des compromis.

Quelque chose comme un très beau chantier

Oui, c’est un réel bouillonnement auquel on assiste chez les jeunes actuellement. Au moyen du site OPCjeunesse et de son matériel de sensibilisation sur les défis de consommer aujourd’hui, l’Office de la protection du consommateur désire accompagner les jeunes aussi loin que vont leurs questions.

Autres textes Protection du consommateur:

Bell Mobilité, les cellulaires et la protection du consommateur

Taux promotionnel CIBC VISA et fausses représentations

Quand l’argent des cartes de crédit disparaît de la circulation

Fausses représentations des cartes de crédit

Carte de crédit et taux usuraire

Dépassement de la limite autorisée

Endettement sur carte de crédit

Canadian Tire devient une banque et une carte de crédit

Raymond Viger

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Lai?cite? et valeurs, le dernier combat

renartleveille 2011-09-22 10:20:35

Par Renart Léveillé Depuis quelque temps, le sujet de la laïcité revient et revient sous ma plume alors que je me dois d'écrire pour mon texte de la semaine sur Les 7 du Québec. C'est un hasard, et je le trouve heureux. Juste comme je réfléchissais à quoi choisir comme sujet, je tombe via un tweet de Jeff Plante (@JF_Plante) sur le billet « Laïcité et éthique chrétienne ». Il y est question des avis divergents de Normand Baillargeon et Jean-Marc Piotte face au livre « La culture religieuse n'est pas la foi — Identité du Québec et laïcité » de Guy Durand, défendu par Jean Laberge, l'auteur dudit billet.
Dans le premier chapitre, Durand recueille de très nombreux témoignages de Québécois qui, aujourd’hui comme hier, ont façonné le Québec par l’héritage chrétien et ce, dans tous les domaines d’activités, voire même dans les institutions démocratiques elles-mêmes du Québec. On sait que la question de la laïcité de l’État québécois s’est cristallisée autour du fameux crucifix de l’Assemblée nationale. Les tenants de la laïcité intégrale ou stricte l'ont en horreur, même des croyants. Durand plaide pour conserver le crucifix car il fait partie de notre fibre d'être québécois, que nous soyons ou non des croyants, voire chrétiens.
Premièrement, le crucifix à l'Assemblée nationale ne me semble pas tellement cristalliser la question de la laïcité, même que je crois que ce serait le dernier symbole religieux à garder sa place, vu son caractère très historique. Par contre, en fouillant plus profondément dans l'Histoire, justement, il est clair que ce crucifix, en plus d'être le premier symbole du christianisme, est le puissant symbole du contraire de ce que la laïcité prône : « ce crucifix a été donné par l’archevêque de Québec à Maurice Duplessis pour sceller l’alliance entre l’Église et l’État. » Et j'ai pris la peine de spécifier qu'il fallait fouiller « profondément » parce qu'il est certain que ce détail de l'Histoire échappe à la grande majorité des Québécois. Alors, ça me fait bien rigoler de lire que ce crucifix « fait partie de notre fibre d'être québécois ». Et c'est encore plus drôle quand on se rappelle que le changement de dénomination (et identitaire), de Canadien-Français à Québécois, s'est produit grâce à la Révolution Tranquille, qui était beaucoup une réaction au règne de Maurice Duplessis... Tentative de réécriture de l'Histoire? Mais je ne voulais surtout pas écrire un billet au sujet du crucifix à l'Assemblée nationale (même si je pourrais seulement me concentrer ici à développer qu'en fait la possible disparition de ce symbole fait bien plus peur aux détracteurs de la laïcité que sa présence ne fait peur aux pro-laïcité). La question qui m'intéresse concerne plus amplement le lien entre la culture (l'« Ensemble des formes acquises de comportement de l’être humain. ») et la religion au Québec. Parce que l'essentiel du discours de Jean Laberge, nourri par Guy Durand, consiste en une énumération de l' « héritage chrétien », avec l'aide de figures emblématiques du Québec comme Michel Chartrand et Camille Laurin, afin de justifier la place de la religion, enfin de sa tradition, aujourd'hui. Le problème que j'ai avec ce discours, c'est qu'il déborde de la question étatique. C'est que même la laïcité stricte ne pourrait empêcher la population, si elle le désire, de célébrer son héritage chrétien. La culture en est bien sûr imprégnée, et un mur vide où était précédemment un crucifix, et un employé de l'État qui laisse dans sa poche un pendentif avec une croix, et une employée d'un service étatique qui laisse son voile à la maison, ne pourront changer ça. Et, pour ce qui est des valeurs, ce vers quoi tout le discours de Laberge tend, j'ai un gros bémol... Je vais l'écrire d'emblée, son message prône l'emprisonnement, voire même la prise en otage de la culture et des valeurs par l'héritage de la religion. Et je me pose la question à savoir si le but est d'actualiser le lien entre la société et la religion (bien sûr catholique). Je m'explique, premièrement avec une question : même si je suis d'accord que les valeurs des êtres humains ont beaucoup été influencées par la religion — par son omniprésence historique dans les sociétés —, est-ce que ces valeurs sont indissociables de cet héritage? La réponse est bien sûr non. Et la transmission de ces valeurs ne dépend pas exclusivement de la pratique religieuse, en plus. Si « Sergio Leone, le réalisateur des fameux westerns-spaghetti, bon athée et anarchiste, n’a pu s’empêcher d’user d’images religieuses chrétiennes dans son cinéma que la longue tradition catholique lui a légué en héritage », comme le souligne Laberge dans son billet, un athée comme moi peu bien élever sa fille selon une majorité de valeurs que la religion catholique ne nierait absolument pas. Alors, pourquoi toujours revendiquer la paternité religieuse des valeurs puisqu'elles ne disparaissent visiblement pas avec la remise en question de la religion, qui vient entre autres avec la laïcité? J'irais encore plus loin, elles ne disparaîtraient pas si une pilule distribuée à la totalité de la population mondiale réussissait à faire disparaître le phénomène religieux et la croyance en Dieu. Je dis qu'elles ne disparaissent pas, mais je sais très bien que le discours religieux actuel trouve justement sa base sur la peur, ou une certaine constatation — qui relève beaucoup à mon avis de l'hypocondrie — de la perdition du mode de vie occidental. À la base, c'est le propre du conservatisme et du traditionalisme d'avoir peur de l'évolution et du changement, alors ce n'est pas bien difficile à réfuter. Et, parlant d'évolution, je crois que la religion a été nécessaire à l'évolution des sociétés humaines (beaucoup vers la gauche au Québec comme le souligne Laberge, et pourtant beaucoup vers la droite par exemple aux États-Unis...). La religion a institué une cohésion sociale qui aujourd'hui est bien assimilée (pas toujours avec bonheur, j'en conviens). Ce que la société rejette aujourd'hui de la religion est seulement ce qu'il lui reste de poussiéreux, d'archaïque. Et la religion était bien utile là où l'éducation était quasi inexistante. Alors, je crois que le défi actuel, étant donné que la population est beaucoup plus éduquée, est de remettre en question ces valeurs héritées de notre passé et, une fois le test remporté, de les célébrer en toute connaissance de cause. Cela serait bien tout le contraire d'écrire tout bonnement, comme l'a fait Guy Durand, comme une gifle à l'intelligence humaine : « Les valeurs chrétiennes sont nécessaires à la vie. » J'admets qu'en gommant l'adjectif « chrétiennes » l'énoncé a du sens, mais en gommant aussi la définition biologique en lien avec la vie. Personne ne peut mourir par manque de valeurs, encore moins chrétiennes... Et dans cette idée de défi actuel, ce pour quoi toutes ces questions me sont intéressantes, il y a pour moi la conviction que l'abandon total de la religion (comme béquille sociale) ne pourrait que donner un coup de main à la réflexion globale. Et c'est déjà en cours de toute façon, depuis que l'État a purgé la religion de ses entrailles. Mais il reste encore des stigmates à éliminer, alors on voit clairement la terreur dans les yeux de certains croyants.

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À ne pas rater, « Le Client », une comédie d’Arnauld Mercadier sur TF1, le 26 septembre !

paul villach 2011-09-21 20:10:31

 On s’adresse aux gourmets. Surtout ne pas manquer, lundi 26 septembre 2011, sur TF1 à 20h45, le nouveau film d’Arnauld Mercadier, « Le client  » ! À ceux qui ont vu ses deux précédents films diffusés aussi sur TF1, « Au bas de l’échelle  » et « À dix minutes de nulle part  », il suffit de dire que cette troisième comédie s’inscrit dans la même veine de qualité.  Le sujet : le divorce et sa guerre pour le bonheur des avocats
« Au bas de l’échelle  » traitait des relations dans l’entreprise entre patron et employés, en opposant un fils, « un jeune loup inhumain  » bardé de diplômes, manageant des chiffres, et un père pour qui « diriger une entreprise est aussi une aventure humaine » (1). « À dix minutes de nulle part  » organisait une joyeuse collision entre trois intégrismes avec les étincelles qu’on imagine (2), l’intégrisme écologiste, l’intégrisme de l’addiction au travail et l’intégrisme religieux. « Le client  » aborde un sujet tout aussi dramatique, le divorce et la guerre qu’il déclenche entre deux époux qui se séparent. Contrairement à une idée répandue, un divorce est une épreuve qui se passe rarement dans la sérénité : celui qui part, peut être aux anges, tout entier emporté par un nouvel amour ; celui qui reste, plonge parfois « plus profond que n’a jamais plongé Cousteau  », comme dit de lui-même Me Banville dans le film, et peut macérer dans une obsession de représailles, en voulant faire payer son abandon au prix fort. C’est le cas de Viviane Fondary quand son mari Fred, ancien pilote de course, s’éprend de Mélanie, une jeune femme d’au moins 30 ans sa cadette. Elle veut tout simplement, lui crache-t-elle à la figure, « (l’)empêcher d’être heureux  », en faisant durer le plus longtemps possible la procédure, alors que lui souhaite en finir au plus vite. Sa compagne ne supporte plus cette vie bancale qu’il lui fait mener, sans pouvoir être ensemble. Dans ce genre de conflit, des détectives sont parfois aux trousses de « l’infidèle » pour rapporter les photos compromettantes qui permettront de lui faire porter la responsabilité de la rupture avec les conséquences financières qui en découlent. Mais Fred Fondary qui n’en peut plus, est prêt à laisser tous ses biens à sa femme pourvu qu’on en finisse. C’est justement le point de désaccord avec son avocate, Me Vivier, un ténor du barreau qui n’accepte pas l’idée même de perdre une procédure. Le sujet annexe du film est précisément une observation du monde des avocats dont nombre d’entre eux vivent des divorces. Or, M. Fondary est « un client » spécial : il ne veut pas gagner mais perdre la procédure de son divorce pour en finir au plus vite. Il engage donc un « tocard  », comme il dit, Me Banville, un jeune avocat inexpérimenté, lui-même divorcé : il a perdu les six procédures qu’il a eu à défendre avec en prime un coup de boule par deux de ses clients. Quand il plaide, « ce n’est pas un avocat, pouffe Viviane Fondary, c’est un prêtre !  » « Pour qui veut mourir dans un duel, ironise, de son côté, au nez de Fred Me Vivier qui a laissé le dossier, rien de tel qu’une arme non chargée !  »  Une fable comique pour rire et non pleurer Tous les éléments du drame sont donc réunis pour assister à une tragédie prévisible, comme dans « Kramer contre Kramer  », ce film où deux époux s’entredéchirent. (3) Mais non, la marque de fabrique d’Arnauld Mercadier est de réussir le tour de force à la Molière de traiter du tragique de façon comique. Comme les deux films précédents, « Le client  » est une fable avec la stylisation qui lui est propre, celle de l’action, des personnages et des échanges. Les scènes sont retenues pour leur valeur symbolique et s’enchaînent sur un rythme soutenu par l’usage de l’ellipse supprimant tout ce qui n’est pas nécessaire à la compréhension. Mais stylisation ne signifie pas caricature : il ne s’agit que d’un dépouillement pour aller à l’essentiel qui est d’explorer cette guerre du divorce avec les avocats qui en font leur fonds de commerce. Avec Arnauld Mercadier, les gags et les bons mots ne sont jamais gratuits : ils visent seulement une distanciation face à la situation tragique pour faire rire plutôt que pleurer, même si selon le mot de Musset, « lorsqu'on vient d'en rire, on devrait en pleurer !  » (1) C’est toute la profondeur du comique d’Arnauld Mercadier. De remarquables acteurs On se gardera bien de raconter l’histoire. Il suffit de prévenir qu’elle tourne au roman policier tant un conjoint peut être inventif pour pourrir la vie de son ex. Il convient de saluer la justesse du scénario signé de S. Kaminka et A. Stern d’après une idée originale de J.-B Delafon, ainsi que la performance des acteurs. - Gérard Darmon, à la crinière chenue, campe un ancien pilote de course, Fred Fondary, savoureux et toujours fringant, amoureux d’une jeune femme de 30 ans sa cadette, et qui, plus est, se pique de publier un livre sur sa vie, au titre sans surprise, « Piloter sa vie  » avec force aphorismes qu’il n’applique évidemment pas lui-même. - Éric Berger est un avocat « tocard » aussi brillant qu’il était un « Tanguy » inoubliable dans le film du même nom d’Étienne Chatiliez. Il apprendra à son gamin en perdition sur un court de tennis pour le galvaniser, ce que vient de lui enseigner son aventure avec Fondary : « Le courage, ce n’est pas l’inverse de la peur, c’est ressentir la peur, la maîtriser et vouloir la faire changer de camp ».  - Catherine Jacob à qui É. Chatiliez a réservé aussi de jolis rôles dans « La vie est un long fleuve tranquille  » et dans « Tatie Danielle  », est une femme délaissée teigneuse à souhait, bien qu’elle ait trouvé consolation auprès de son avocat. - Mais les seconds rôles ne sont pas moins soignés. Me Vivier, le ténor du barreau qui n’accepte pas de perdre une procédure, est jouée avec éclat d’abord puis grâce par Laurence Arné … qu’on a déjà vue dans « Au bas de l’échelle » : elle incarnait Iris, une vraie garce, fille de riche parfaitement puante ; et Annelise Hesme qui était déjà une amie bafouée par Tanguy évoqué plus haut, donne à Mélanie, la jeune compagne de Fred qui n’en peut plus d’attendre son divorce, toute sa tendresse et sa fermeté.    Avec ce troisième film, Arnauld Mercadier réussit un nouveau coup de maître. On souhaiterait que ses films puissent être accessibles en DVD. Car « Au bas de l’échelle  », « À dix minutes de nulle part  » et « Le client  » sont trop finement ciselés et subtils pour n’être regardés qu’une fois. Ils demandent à être vus et revus pour être dégustés à volonté par les gourmets sans se lasser. (5)  Paul Villach Vous voulez voir les vidéos lire les divers commentaires cliquez sur le nom de l'auteur il est aussi sur Agoravox

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Hommage à Bad News Brown

Raymond Viger 2011-09-21 15:06:30

Cobna, Dice-B, Général, Sa Majesté l’Intrus et Sans-Pression s’expriment. Bad News Brown, son harmonica, rap et Hip hop Le 11 février, le rapper harmoniciste Bad News Brown a été assassiné. Sous le choc, des membres de la communauté Hip-Hop, Cobna, Dice-B, Général, Sa Majesté l’Intrus et Sans-Pression, ont tenu à rendre hommage à cet artiste hors du commun qui a voué sa vie à son art.

Dominic Desmarais  Dossier Hip-hop, Rap

bad-news-brown-rapper-harmonica-rap-bnb-hiphopL’idée de rendre hommage à cet artiste inclassable est venue de Général, un rapper bon ami de Bad News Brown (BNB). Il a rassemblé quelques artistes hip-hop qui ne se sont pas fait prier pour saluer leur frère musicien. Alors que le milieu hip-hop est constitué d’egos où chacun se perçoit comme étant meilleur que les autres, le respect de ces 5 artistes pour l’homme qu’était BNB est marquant. À l’image de la courte vie du défunt.

Bad News Brown: un artiste respecté

Rares sont les musiciens qui font l’unanimité dans le hip-hop au Québec. Bad News Brown est un cas à part. «Il a commencé à jouer au début des années 1990. Il jouait de l’harmonica ou tapait sur des sceaux au métro Lionel-Groulx. C’était impressionnant. C’était la première fois que je voyais un jeune noir jouer dans le métro. Tout un contraste avec les bums, les gens plus âgés ou les étudiants qui pratiquent leur violon pour l’école. «Bad News Brown avait un beat hip-hop. Je trouvais ça cool», se souvient Dice-B. «À part jouer dans le métro, il ne faisait rien. Mais il était très respecté parce qu’avec son harmonica, il faisait de la musique qu’on avait jamais entendue. Je ne connais pas de rapper qui aurait osé jouer dans le métro», ajoute Cobna. Le respect de ses pairs, Bad News Brown le recevait avant même que sa carrière ne débute officiellement.

Bad News Brown le sympathique

«Bad News Brown avait quelque chose de spécial. Une personnalité sympathique. Il n’était pas menaçant pour les autres artistes. Le concept du rap, c’est l’ego trip : «c’est moi le meilleur.» C’est pour ça qu’il n’y a pas beaucoup de collaborations entre rappers ici comme aux États-Unis ou en France. C’est très jaloux ici. On a encore peur que l’autre nous vole la vedette. Mais Bad News Brown, avec son harmonica, ne prenait la place de personne. Le milieu du hip-hop le voyait davantage comme un musicien, ce qui lui permettait de collaborer avec tous les artistes du hip-hop québécois. La majorité des rappers ont chanté avec lui ou prévoyaient de le faire. Et je n’en ai entendu aucun se plaindre que Bad News Brown ait exigé de l’argent pour sa collaboration. Il était généreux avec sa musique, son temps, sa personne», explique Dice-B.

Bad News Brown: artiste de l’amour

bad-news-brown-paul-frappier-bnb-rapper-harmonica-hip-hop«Je ne me souviens pas d’un moment négatif. Il manquait quelque chose sur une chan-son de mon album Réplique aux offusqués Ti-Moune. Je n’allais pas la mettre sur mon CD. Quand il s’est pointé avec son harmonica, il a fait lever la chanson», explique Sans-Pression. «Il n’a pas de barrière de langue. Son harmonica, c’était son langage. Peu importe d’où tu viens, tu n’as pas besoin de comprendre. Tu écoutes et tu comprends», ajoute Sans-Pression. «Ce n’est jamais arrivé qu’on dise ouache! de sa musique. Tout le monde, peu importe la foule, vibrait d’amour au son de l’harmonica. Il montrait toujours du love! C’est pour ça qu’on est choqués par son assassinat. Il ne cherchait pas le trouble», dit Cobna. Les problèmes, Bad News Brown ne les créait pas. Il les réglait. «J’ai eu une altercation dans un club avec quelqu’un qui s’énervait. Sorti de nulle part, alors que je ne savais même pas qu’il était là, Bad News Brown est arrivé pour calmer les choses. Ce n’est pas mon meilleur ami, je ne l’ai pas vu si souvent que ça mais à chaque fois, il s’arrangeait pour me mettre à l’aise. Lors d’un show avec des artistes européens, on m’a avisé qu’on allait réduire le temps de ma prestation. Je me prenais la tête avec les organisateurs. Après 30 minutes d’intenses obstinations, il est apparu et a tout réglé. C’est comme ça que je le connais, comme un gars qui veut faire régner l’harmonie. Je ne connais personne qui aurait fait ça pour quelqu’un d’autre», raconte Sa Majesté l’Intrus.

Du métro à l’international

L’assassinat de Bad News Brown demeure nébuleux. On ne lui connaissait pas d’ennemis. Il ne frayait pas avec le milieu criminel. Pourle rapper  Général, qui a quitté les gangs de rue pour se consacrer à la musique, la mort de son ami est un rappel à l’ordre. «Je viens de Montréal-Nord. J’essaie, comme les autres rappers, de représenter un groupe de gens, leur réalité. Mais il y a de la jalousie. Les gens se disent : ‘‘je suis comme lui, je chante mieux, je suis meilleur.’’ C’est un problème dans la communauté. Aussitôt qu’il y en a un qui réussit, les autres sont jaloux. Bad News allait être le premier artiste hip-hop du Québec à débloquer. Il a commencé dans le métro et il allait entamer une carrière internationale. Et il finit assassiné. C’est injuste.»

Le film Bumrush

Avec son harmonica et son entregent, Bad News Brown voyait les portes de la scène musicale mondiale s’ouvrir à lui. Il avait fait des premières parties de vedettes comme Nase et devait collaborer avec les Black Eyed Peas. Il se préparait à partir en tournée aux États-Unis et en France. Bad News Brown jouait un rôle de premier plan dans Bumrush, un film autour des gangs de rue. Il est décédé avant la sortie du film. «Il voulait m’emmener avec lui en France. Et je le connais depuis moins de 3 ans. S’il n’était pas mort, il m’aurait ouvert tellement de portes. C’est lui qui a fait en sorte que les artistes américains s’intéressent au hip-hop québécois. Le film et ses contacts avec des rappers de partout dans le monde auraient amené la scène locale à un autre niveau. Il était engagé dans la communauté. Il ne pensait pas qu’à lui. Pour Bumrush, il est allé chercher des gars du hip-hop. J’ai un grand respect pour ça. Il aimait le rap québécois», explique Général.

Une vedette qui pense aux autres

bad-news-brown-frappier-rap-harmonica-hiphop-bnb«Il a donné un rôle à 40 jeunes noirs dans le film. Peu importe le sujet de Bumrush, c’est lui qui a placé les jeunes. Pas de vrais acteurs. Il y avait beaucoup de belles choses qui se présentaient à lui mais il n’a pas eu le temps de les mettre dans sa bouche, de les savourer. Tout ce qu’il a fait, c’est dresser la table pour qu’il puisse manger et offrir le repas aux autres. C’est pour ça que sa mort est triste. On doit s’assurer de ne jamais l’oublier. C’est un des nôtres. Pas juste un noir, un haïtien. C’était un gars du milieu. Dès qu’un nous quitte, il ne faut pas l’oublier.Et sa mort est violente. C’est un meurtre. Bad News Brown assassiné? Ça vient de nulle part. Il n’était pas associé à la violence. Le seul côté fâché de lui que j’ai vu, c’est dans le film! Et j’étais déçu qu’il participe à une promotion où il a l’air violent. Ce n’était pas lui», résume Dice-B. «Qu’on le connaisse ou pas, on partage l’amour de la musique. Car c’est un rêve, la musique. On partage ce rêve de se faire entendre. De réussir à passer des messages, à s’exprimer. Il allait le faire. Le film, ses collaborations internationales, il était en train de réaliser le rêve de tout artiste», affirme Cobna. «Le plus dommage, c’est qu’il a un enfant. Même si on parle d’un artiste, d’une bonne personne, avant tout il a donné la vie à un être humain qui ne connaîtra pas son père. Fuck la musique, le plus dommage, c’est son fils. Sa vie ne sera plus pareille. Il faut penser à sa famille. C’est dur pour le milieu du rap. Mais ça l’est encore plus pour sa famille», conclut Sa Majesté l’Intrus. Le hip-hop québécois est en deuil. Son rayon de soleil s’est éteint. Celui qui voulait rassembler le milieu et lui offrir une vitrine mondiale n’est plus. La communauté du rap poursuivra-t-elle dans la voie que Bad News Brown a tracée ou persistera-t-elle à s’entredéchirer?

L’essence de Bad News Brown survit

Le 8 mai dernier a eu lieu a Montréal un spectacle hommage à Bad News Brown. Plusieurs artistes de la scène hip-hop et en provenance d’autres horizons se sont alors rassemblés au Metropolis pour un dernier coup de chapeau à cet homme qui en a marqué plusieurs. À coup de 20$ et 25$ le billet, les profits amassés au cours de la soirée ont été remis à une fondation au nom de Paul Frappier, alias Bad News Brown. Cette fondation vient en aide aux jeunes défavorisés vivant dans la rue et veut leur révéler des alternatives de vie à travers la musique. Aussi, l’argent amassé lors du spectacle permettra de produire les derniers enregistrements de Bad News Brown. Une façon pour plusieurs de garder en vie l’essence de Bad News Brown, de poursuivre dans la voie empruntée par Paul Frappier. Raymond Viger

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LA CRISE ÉCONOMIQUE LES BALAIERA TOUS !

Cent Papiers 2011-09-21 09:41:12

 

 

LES SOUTIONS DU GROUPE ATTAC Au milieu de cette crise récurrente du système économique qui n’en finit plus de tituber et de hoqueter sous ses propres contradictions insolubles – incapable de sauver sa destinée, sinon en transférant le poids immense des dettes souveraines sur le dos des différents peuples appauvris –, voilà qu’une voix venue de France susurre ses « solutions » et apporte sa contribution afin d’empêcher ce système moribond d’effectuer le grand plongeon. Suzanne George, présidente d’honneur d’ATTAC-France et auteur prolifique, était en visite à Montréal pour consolider l’Université d’été des Nouveaux Cahiers du Socialisme, un groupe de militants contrits de voir s’étioler ce système économico - politique « démocratique » qu’ils ont tant chéri (1). Madame George et ses semblables, analystes de « gauche » de moult horizons, sont outrés de constater les disparités de revenus entre les riches et les pauvres, conséquences inéluctables et fondement du système capitaliste. L’auteur du livre « Leurs crises, nos solutions » présenta donc une série de statistiques révoltantes démontrant hors de tout doute raisonnable que les riches sont toujours plus riches et que les pauvres toujours plus pauvres, jusqu'à la famine et la multiplication des SDF (sans domicile fixe), pourrions-nous surenchérir aux propos de Madame George. Puis, constatant que l’État bourgeois (pas du tout démocratique comme chacun a pu le constater lors du G-20 à Toronto à l’été 2010), l’État au service des riches, l’État des capitalistes géré par leurs hommes de main contre forte rémunération ; constatant disions-nous que tous les États nationalisent les dettes souveraines et privatisent les actifs publics, dégrèvent la fiscalité des riches et surchargent la fiscalité des travailleurs et de la petite bourgeoisie en voie de paupérisation (d’où leurs récriminations) ; la présidente honoraire crie au scandale et propose non pas la destruction de ce système inique mais plutôt des solutions pour le sauver de l’extinction. À la traîne de Gérald Fillion, l’analyste de service à la télévision de Radio-Canada, Suzanne George déclame, et nous citons : « Il fallait les sauver (les banques) parce que l’on ne pouvait pas laisser tout le système s’écrouler, c’aurait été les assurances, la sécurité sociale, les investissements, les retraites et tout, alors cela n’était pas possible (…).  Il fallait dire aux banques : vous êtes partiellement ou totalement socialisées,  voilà un cahier des charges que vous allez suivre et vous allez investir un quota dans les PME-PMI qui ont un projet vert ou qui ont un projet d’investissement pour le bien de la communauté… Vous allez suivre ce cahier des charges et vous allez payer des taxes normalement et vous allez rémunérer vos directeurs normalement. Il fallait  reprendre le contrôle de cette finance qui était devenue folle (Ajoutez à cette panoplie la taxation des transactions boursières selon le principe de la taxe Tobin. NDLR). Il faut limiter les hauts salaires. Tout doit être codifié dans la loi. (…)  Ce qui manque c’est la volonté politique de le faire. » (2). Mélenchon ou le Nouveau Parti Anticapitaliste français n’auraient pas dit autrement (3). Comment se fait-il que personne n’y avait pensé auparavant? Tous ces « traders » boursiers astucieux, assez du moins pour frauder la bourse, le public et les gouvernements ; tous ces analystes financiers ingénieux ; tous ces banquiers industrieux, capables de doper la profitabilité de leurs institutions en pleine crise financière ; tous ces milliardaires frauduleux, suffisamment du moins pour voler le fisc pendant des années, mais pas assez futés pour suivre les conseils de madame la présidente émérite qui, à la fin, ne souhaite que leur bien !  C’est à désespérer de réchapper leur système capitaliste en faillite. Pourquoi ne peuvent-ils s’autodiscipliner ces accapareurs de la richesse collective ? En effet, plutôt que de laisser s’écrouler leur système économique désuet, elle leur offre l’opportunité de le sauvegarder en lui refaisant une virginité. Qu’y a-t-il à redire à ce projet philanthropique du groupe ATTAC et de madame Suzanne ? L’auteur prolifique  devrait pourtant observer que dans tous les États occidentaux les assurances collectives, la sécurité sociale, les budgets à l’éducation et aux services de santé, les retraites et les investissements publics qu’elle prétend sauver vont à vau-l’eau et sont attaqués de toutes parts justement dans le but de dégager les crédits requis pour rehausser la profitabilité des banques, comme elle le souhaite ; pourtant malgré cet effort titanesque la crise capitaliste s’approfondit (4). Un pays qui imposerait à ses banques transnationales les politiques proposées par ATTAC et l’universitaire réputée verrait celles-ci vider leurs coffres et expatrier leurs capitaux vers les paradis fiscaux (Macao, Bahamas, Caïmans et Monaco), ce qu’elles ont déjà amorcé de toute façon (5). UN CHERCHEUR RÉALISTE ET ENRAGÉ Appelons maintenant à la barre un expert analyste du système « néolibéral » comme se plaisent à l’appeler les opportunistes de service. Monsieur Frédéric Lordon, directeur de recherche au CNRS à Paris est une sommité en son domaine. Il affirme que : « Le néolibéralisme est un régime d’endettement généralisé : ménages, institutions financières, États. La crise menace de mettre à bas tout le système des institutions financières, car si la puissance publique a pu sauver les banques de la crise de la dette privée, il n’est pas certain qu’elle puisse y parvenir pour les dettes publiques (dettes souveraines NDLR). ». C’est aussi ce que nous pensons et,  comme le professeur Lordon,  nous constatons que : « Le système européen actuel touche à l’absurde. D’un côté, les marchés financiers, pour être « rassurés », exigent l’austérité pour que toutes les sources de revenus des pays leur soient versées au travers du remboursement des dettes ; mais d’un autre côté, l’austérité empêche la croissance qui seule peut générer les recettes fiscales permettant de rembourser les dettes… Les plans européens continuent à fabriquer des surendettés futurs pour « sauver » les surendettés présents. » (6). Ce monsieur Lordon est un fin limier exaspéré par l’entêtement de ces banquiers et de ces milliardaires qui ne veulent rien écouter de ceux qui tentent de les sauver; le directeur lance donc l’appel insurrectionnel que voici : « Jamais un groupe d’intérêt aussi puissant que celui qui s’est constitué autour de la finance ne renoncera de lui-même au moindre de ses privilèges, seule peut le mettre à bas la force d’un mouvement insurrectionnel – puisqu’il est bien clair par ailleurs qu’aucun des partis de gouvernement, nulle part, n’a le réel désir de l’attaquer. » (7). Nous apprécions à sa juste valeur la franchise du professeur. Ce n’est pas tous les jours qu’un directeur du CNRS appelle à l’insurrection généralisée. Mais nous regrettons que l’auteur n’aille pas jusqu'au bout de son labeur puisque en conclusion il propose ceci : « Sur ces ruines fumantes – tout rebâtir ». Monsieur Lordon ne semble pas avoir compris que c’est le projet de construction capitaliste qui est fautif. Le capitalisme version améliorée ne peut être que la copie conforme du capitalisme version détériorée. C’est « built in » comme disent les anglais, ce système est ainsi fait. Le capitalisme sans la recherche du profit maximum et l’accaparement de la plus value ce n’est plus du capitalisme. Si un magnat de la finance refuse d’appliquer cette loi et d’absorber ses concurrents, c’est lui qui sera avalé et qui se retrouvera un jour salarié de son coéquipier. UN MILITANT ALTERMONDIALISTE UTOPISTE ET DÉSESPÉRÉ Terminons notre tour d’horizon de penseurs qui présentent  – La crise et leurs solutions –.  M. James Petras, comme son homologue Noam Chomsky, se situe à la « gauche » du kaléidoscope politique américain. Il est donc difficile de critiquer ces  auteurs car un préjugé favorable auréole chacune de leurs humeurs. La petite bourgeoisie réformiste adore ces parangons de la refondation du système d’exploitation capitaliste teinté d’anarchisme. L’altermondialiste Petras constate que les États-Unis dépensent des sommes faramineuses (3 200 milliards de dollars depuis 2001, dit-il) pour soi-disant éradiquer le terrorisme mené par une petite organisation nébuleuse du nom d’Al Qaïda, et le militant désespère de faire entendre raison au Pentagone et aux Présidents américains qui font fausse route et ruinent le pays selon lui.   Voici un extrait de son analyse des causes profondes des agressions américaines successives au Moyen-Orient : « Les Think tanks américains lourdement influencés par Israël, les experts et conseillers qui dépeignaient les adversaires islamistes comme étant ineptes, inefficaces et lâches, se sont totalement trompés sur le compte de la résistance afghane. » (8), et des résistances iraquienne, libanaise, somalienne et pakistanaise, pourrions-nous ajouter. Changez de think tank et vous changerez le système politique et le système économique en place, laisse entendre le professeur Petras. Il serait beaucoup plus sage pour les riches américains (1% de la population détenant plus de 18% du PIB national selon Petras) qui ont placé Obama à la tête de leur état-major, de cesser de se comporter en impérialistes et de se métamorphoser en gentils coopérants aidant ces peuples farouchement anti-Yankees à se développer économiquement et « démocratiquement », redorant ainsi le blason de l’empire en décrépitude (9). Mais il suffisait d’y penser voyons. Plutôt que d’éliminer le renard furetant dans le  poulailler, il vaudrait mieux le convaincre de protéger les poules et de s’en faire des amies plutôt que des proies pour sa survie. Bonne chance dans ce projet de conversion pacifiste, monsieur Petras. D’ailleurs, le Pentagone est déjà convaincu du bien fondé de l’argumentation de monsieur Petras. À preuve, le chef d’État-major inter armées des USA a déjà expliqué qu’il massacrait les populations d’Irak, d’Afghanistan, du Pakistan, du Yémen, du Soudan, de Somalie et de Libye pour leur bien, afin de leur apporter la « démocratie occidentale » et de libérer les femmes musulmanes de leur voile et de l’oppression grâce à de nombreuses  bombes à fragmentation et à l’uranium appauvri. Il est déjà installé au milieu des poulaillers irakien, afghan, pakistanais, soudanais, somalien et libyen, votre renard généreux et désintéressé, monsieur Petras. Mais ce qui désespère au plus haut point ce diplômé de Berkeley, c’est que son segment de classe petit-bourgeois est en voie de paupérisation. Depuis 2001, des milliers d’emplois aux salaires moyens sont disparus, gémit-il. Qui défendra le système capitaliste de la vindicte populaire, se lamente le militant de « gauche », si la petite bourgeoisie appauvrie ne joue plus son rôle de chien de garde opportuniste de la dictature des riches ? Alors, vous les riches, pourquoi ne pas laisser une petite part de vos énormes bénéfices à la classe moyenne qui pourra vous rendre de grands services « Le Grand Soir » venu? Vous vous rappellerez que madame George a lancé ce cri d’alarme et fait cette suggestion précédemment. Malheureusement, n’y comptez pas, chers militants  altermondialistes, car l’impérialisme c’est le profit maximum et la guerre optimum. RENVERSER LE SYSTÈME – LES CONDITIONS Pour que survienne le renversement de ce système économique, politique et idéologique désuet, un certain nombre de conditions objectives et subjectives doivent être rassemblées dans un pays ou un groupe de pays donné. La première condition objective c’est la généralisation de la crise économique très difficilement surmontable pour la grande bourgeoisie qui abandonne alors la petite bourgeoisie (classe moyenne) à son sort, la laissant amère et rancunière. La seconde condition objective suppose que cette crise économique entraîne une crise politique où la classe dirigeante, celle qui contrôle le pouvoir d’État et détient le monopole de la violence légale, ne parvient plus à concilier les intérêts divergents de ses différentes factions, ce qui entraîne des conflits et des tensions intestines sérieuses et l’impossibilité pour elle de gouverner. Alors l’anarchie se répandrait dans toute la société et la petite bourgeoisie aigrie ne parviendrait plus à jouer son rôle de chien de garde du système malgré ses efforts pour répandre ses pis aller et ses solutions bidon (la crise du rehaussement du plafond de la dette étatsunienne a failli entraîner une telle conjoncture en mai-juin 2011). Ce sera probablement pour la prochaine. Les conditions subjectives portent sur le niveau de conscience de la classe révolutionnaire qui doit avoir atteint le stade de la conscience économique en soi et de la conscience politique pour soi, c’est-à-dire le niveau où la classe révolutionnaire (souvenez-vous de la Révolution française et de la Constituante) pose la question de la prise du pouvoir d’État et du renversement total du système économique et politique puis idéologique en place. Cette dernière condition subjective requiert qu’une organisation révolutionnaire fondée sur une théorie révolutionnaire puisse prendre la direction du mouvement de révolte spontanée et le dirige consciemment vers la prise du pouvoir d’État. Hors de ces conditions tout mouvement de révolte populaire n’est qu’une révolte éphémère sur le front des revendications économiques qui, tôt ou tard, sera désorientée et éradiquée dans le sang (ce que Madame Hillary Clinton, soutenue par les opportunistes de gauche et les intégristes de droite, a réussi dans la plupart des révoltes arabes qui tentent présentement de retrouver un second souffle, le bon souffle cette fois), de même dans les révoltes anti-austérité dans les pays occidentaux. Tous les efforts des collaborateurs opportunistes et intégristes des régimes capitalistes et néo-colonialistes infiltrés dans les mouvements de révolte populaire spontanés ne visent qu’à empêcher l’éclosion de ces conditions objectives et subjectives afin de donner un chance supplémentaire pour que ce système pourri survive et perdure par delà le bien et le mal. ____________________________________ (1) Susan George. Leurs crises, nos solutions.   http://www.pressegauche.org/spip.php?article7970     (2) Susan George. Crise après crisehttp://www.youtube.com/watch?v=cS4tyRNWRw4 (3) http://www.jean-luc-melenchon.fr/ (4) Les bourses européennes rechutenthttp://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/330783/les-bourses-europeennes-rechutent-lourdement?utm_source=infolettre-2011-09-06&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne (5) Robert Bibeau. Comprendre la crise économique. http://www.centpapiers.com/comprendre-la-crise-economique-et-financiere-2/56027 (6) Frédéric Lordon.  Le commencement de la finhttp://www.m-pep.org/spip.php?article2343  (7) Frédéric Lordon.  Le commencement de la finhttp://www.m-pep.org/spip.php?article2343  (8) James Petras. Les multi milliards de la chasse aux terroristes et l’évaporation de la classe moyenne.  http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=25574 (9)  James Petras. La classe laborieuse en Europe et aux USA. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=26362

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Le prix des médicaments gonflé à bloc

Raymond Viger 2011-09-20 14:22:10

Le système de santé et les médicaments Le gouvernement un très mauvais acheteur de médicaments Les coûts de notre système de santé sont hors contrôle. Quand je regarde certaines opérations, j’ai l’impression que le gouvernement ne cherche qu’à payer le plus cher possible.

Raymond Viger Dossier Santé, Économie

921107_73525875 Je suis diabétique, problème de cholestérol et problème de flash lumineux. Mon système est quelque peu débalancé. En plus d’un régime draconien, j’ai une petite boîte avec toutes sortes de pilule à prendre à chaque jour. Pour les flash lumineux, je dois prendre des aspirine 81 mg. Je les ai toujours pris sans prescription et je paye 9,95$ pour 150 pilules. En renouvellant mes prescriptions pour le diabète et le cholestérol, le pharmacien veut m’aider et me dit que si j’ai une prescription pour les aspirin, je pourrais les inclure avec mes autres médicaments et bénéficier de l’assurance médicaments. Merci M. le pharmacien pour cette proposition pour me faire économiser un peu. Je reviens donc avec ma prescription. Le pharmacien ne peut me les vendre que pour 30 et non plus mon format de 150. Avec l’assurance médicament, après que le gouvernement ait payé sa part, il me reste malgré tout 3,26$ à payer pour 30 comprimés, soit 16,30$ pour 150. Je paye donc 60% plus cher mes comprimés malgré l’assurance médicament.

Mauvaise gestion de l’assurance médicament

Trouvant la situation aberrante, je vérifie le coût de ces 30 comprimés sous prescription. Il en coûte 10,19 et notre cher gouvernement en tant qu’assureur paye 6,93$! Le gouvernement paye les 30 comprimés plus cher que le coût de 150, soit 50,95$ pour quelque chose qui en vaut 9,95$! Incompréhensible. Avec une prescription, non seulement l’assurance médicament me fait payer 60% plus cher, mais il prend mes taxes pour payer presque le double du montant que je paye. Ce n’est pas le système de santé qui coûte cher, ce sont ses gestionnaires qui ne font pas leur travail adéquatement. L’assurance médicament n’est pas un bar ouvert pour l’industrie pharmaceutique et les pharmacies. Je ne vois que 2 raisons qui peuvent justifier un tel comportement. Soit que le gouvernement est incompétent à gérer le système d’assurance médicament, soit que beaucoup de gens reçoivent des pots de vin et nous prennent pour des caves.

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Les brigands à tête d’anges!!!

Andre Lefebvre 2011-09-20 10:12:25

Et bien non, vous faites erreur, je ne vous parlerai pas de Jésus, de Saül de Tarse ou des Zélotes. Je vais vous parler de nos « Saints-brigands » contemporains. Vous vous souvenez certainement à quel point la commission Bastarache, suite à une "fuite" de l'ex-ministre Bellemare, s’est avérée être une « farce médiatique» pour colmater le petit coin de voile qui avait été soulevé sur les « collusions » politiques pour la nomination des juges? Malgré l’inutilité de la démarche au niveau des inculpations à cause de sa « superficialité », il a été impossible de cacher le « fait » que c’était les « post-it » qui menaient la barque, non seulement dans la nomination des juges, mais  dans tout notre système politique. Ce fut impossible de sévir, mais ce fut tout autant impossible de ne pas constater la situation évidente, publiquement. C'est là, tout l'avantage d'une enquête "publique". Le gouvernement, pour bien paraître, et surtout pour arrêter les enquêtes plus approfondies, a défini quelques « améliorations » insignifiantes à cette situation et les sourires revinrent sur leurs visages d’anges. On peu également parier que les « post-it » continuent à distribuer leurs bienfaits sur certains "bienheureux". Aujourd’hui, 17 mois plus tard, suite à une "fuite" du rapport de l’unité anticollusion le 14-09-2011, on soulève un autre coin du grand voile . En gros le rapport démontre que  tout ce qui touche « l’asphalte » est aux mains des Hells Angels. C’est un peu « grossier » comme résumé, mais cela n’empêche pas d’être une réalité. Cependant, il est bien évident que de viser les Hell’s Angels ne sert qu’à couvrir des personnes beaucoup plus élevées dans l’échelle sociale. Remarquez qu’au niveau des collusions dans la construction,  personne ou presque, au Québec, n’en était pas convaincu; mais c’est une chose d’avoir des doutes et une autre d’en obtenir confirmation après enquête. Par contre, ce rapport d’enquête ne mentionne aucun nom. Ouf!!! Il ne mentionne que très superficiellement, le « modus operandi ». Ce qui est assez normal vu les « bâtons dans les roues » installés par le gouvernement pour empêcher l’enquête d’être menée « rondement ». Les enquêteurs ont effectivement saisi des documents compromettants dans la ville de Saint Glin-Glin. Bravo!!! Pendant ce temps, dans les grandes villes, les déchiqueteuses fonctionnent à plein régime. Il devrait y avoir quelques « incendies » malheureux qui vont brûler certains dossiers également. Au départ, un « modus operandi » est la planification structurelle d’un « programme » qui peut s’appliquer à toutes les sphères intéressantes d’un système établi. Exactement comme un « programme comptable » qui sert à esquiver  les impôts. Évidemment, ce genre de programme anti-impôt est poursuivit par les instances gouvernementales avec beaucoup d’énergie. En fait, nous n’aurions aucune difficulté à obtenir une « commission d’enquête publique » à ce sujet (mais ce n'est pas certain). Nous sommes tous conscient que le plus « intéressant » des systèmes établis est le système politique, puisqu’il contrôle l’ensemble du système social. Mais qui pourrait avoir installé un tel « programme de collusion» pour contrôler la société? Pour trouver la réponse, c’est assez simple; il ne suffit  que d’appliquer le principe de Cicéron qui date de 71 av J.C, c'est-à-dire : « Cui bono? ». La réponse nous saute tout de suite  à l’esprit: Le système à qui profite le « modus operandi » en question est définitivement le « système financier ». Évidemment, le système financier n'oublie pas de subvenir au financement des partis politique; "scratch my back and I'll scratch yours!" Nous constatons, avec très peu de surprise finalement, que le système de « planification structurelle » ou « Modus operandi » fut installé par le système financier, sur tout l’ensemble du système social par le biais du système  politique.  Il n’est donc plus question simplement des « Hell’s Angels » qui ne deviennent dorénavant, que des acteurs de second ordre dans l’échiquier de la corruption. Heureusement, direz-vous, que nous avons le système judiciaire pour nous protéger. Attendez un peu. Car, il ne faut pas se leurrer,  puisque nous constatons que le « système de collusion » s’étend, depuis longtemps, partout dans notre société, il devient évident que le système judiciaire n'a pas fonctionné pour contrer ce « programme » de contrôle. (On n'a qu'à se rappeler de l'importance de Marine Industries pour Robert Bourassa). On a, alors, le droit de se demander « Comment se fait-il que le judicaire ne puisse pas gérer l’implantation d'un « système de collusion ». La réponse est évidente : les lois, qui sont supposées le faire, sont promulguées par le « politique » (Le premier ministre ne cesse de s'en vanter). Le « programme » se révèle ainsi, sans faille. Les « programmeurs » ont tout prévu. Par contre, pour qu’un programme soit « sans faille », il se doit d’avoir des « soupapes de sureté » pour contrer les imprévus. Des genres de « loops » qui ne mènent nulle part et évite les « complications » additionnelles dans le programme.  Quelle est donc, alors, la soupape de sureté employée par le système de collusion pour échapper aux sanctions possibles découlant d’imprévus? La réalité est que le système de collusion n’échappe pas aux sanctions de la justice. Il ne fait que « limiter les dégâts » pour éviter de faire ressortir l’étendu de « l’infection ». On a installé un « loop » qui arrête la propagation du « virus d'honnêteté» dans le « programme » de corruption. Lorsqu’une entreprise de construction est mise en accusation. Celle-ci plaide simplement la culpabilité;  de sorte que l’enquête pour « prouver » cette culpabilité n’est plus nécessaire et est annulée. La justice condamne alors l’accusé à une amende et le dossier est clos, sans qu’il soit possible de faire la lumière sur l’infection généralisée du « programme de collusion ». On détient une preuve que c’est exactement ce qui se déroule. Une preuve qui démontre sans aucun doute possible, que c’est exactement là, le « loop » en question qui est prévu comme soupape de sécurité. Cette preuve nous est fournie par, au moins, une entreprise dont le propriétaire, impliqué dans le monde de la pègre, après avoir plaidé coupable à une accusation de fraude et condamnée à une amende,  a pu continuer d’accéder à des contrats faramineux alloués  par la ville de Montréal, tout autant que par le gouvernement provincial. L’entreprise en question a obtenu plusieurs contrats subséquents à sa condamnation, malgré La loi interdisant qu’une entreprise reconnue de culpabilité de fraude puisse avoir le droit de soumissionner sur des contrats gouvernementaux. Évidemment, le « judiciaire » s’est prêté à fournir une « interprétation » de la loi qui pouvait permettre cet accroc flagrant. Aussi paradoxal que cela paraisse, il n’y a plus rien "d’illégal" à ne pas se conformer à la loi. Revenons au niveau du politique qui serait impliqué dans cette fraude. La situation actuelle de « collusion » ne date évidemment pas de quelques années seulement. Les débuts de l’installation du « programme » s’est fait il y a 40 ans, au niveau « comptable »,  lorsque la façon d’établir une « estimation » de travaux a changé drastiquement pour permettre des profits annuels de 15% au lieu du 2 ou 3% qui prévalaient généralement avant les années 1970 pour la plupart des entreprises. Évidemment, les « extras » à un contrat initial,  existaient avant cette époque. On ne pouvait pas empêcher des erreurs dans la planification d’un projet. Trouver des « extras » potentiels était d’ailleurs ma « spécialité » pour la compagnie pour qui je travaillais. Ma tâche était de découvrir les erreurs sur l’ensemble des plans d'un projet, pour déterminer l’ampleur des « extras » que l’on pouvait prévoir. Ce qui permettait une marge de manœuvre vers la baisse au niveau du prix de la soumission. À l’époque, cela s’installait naturellement dans l’échelle de la compétition entre les entreprises. Les maisons d’architectes et d’ingénieurs qui démontraient la moins grande fréquence « d’extras » sur les projets qu’ils parrainaient, devenaient les maisons d’Architectes susceptibles d’obtenir les meilleurs contrats à cause de leur compétence. On découvre aujourd’hui une facette de corruption qui s’est développé dans le « programme » du contrôle de ces « extras ». Le début du « programme » de collusion s’installe lorsque les maisons d’architectes et d’ingénieurs installent eux-mêmes volontairement des « erreurs » dans les plans et devis, qui permettront aux « soumissionnaires » de produire des prix dérisoires pour l’obtention de contrats. Ces soumissionnaires « membres de la collusion» recoivent l’information sur ces « erreurs » et  savent d’avance que le coût du contrat initial sera éventuellement doublé sinon triplé, à cause des « extras » indispensables pour « corriger les erreurs volontaires». L’adoption de la loi au « plus bas soumissionnaire » devient alors une autre « farce politique ». C’est effectivement là, le tableau constaté comme existant, depuis plusieurs années, dans l’industrie de la construction des infrastructures gouvernementales dont les coût doublent et souvent, triplent. Le rapport Duchesneau nous indique clairement que le ministère qui a le devoir de vérifier les plans et devis n'a plus la "compétence" et les "effectifs" nécessaires pour le faire. Les brigands ont alors beau jeu. Curieusement, lorsqu’on parle de « coûts » des projets « privés », les extras sont, aujourd’hui, presque tous annulés ou simplement « refusés ». Ce qui n’était pas le cas, il y a 40 ans. Le tableau d'ensemble est que les entreprises « membres » de la collusion des travaux publics, sont rémunérées au moyen des coûts supplémentaires, tandis qu’au niveau privé, les petites et moyennes entreprises sont responsables financièrement des « erreurs » dans la « planification » des projets privés. L’évidence démontre que les « sources de revenus » du système financier, chapeautant notre système social, est tout simplement le fait d’une « mafia » corrompue qui vampirise, à tous les niveaux, les richesses de l’ensemble de la société produite par le travail de chacun des concitoyens. La totalité du système est sous l’emprise de brigands qui ne cessent de se pavaner sur nos écrans de télé en montrant des visages d’anges, courroucés ou souriants, selon les « besoins politiques » du moment. Il est à noter que ces brigands sont pour la plupart du temps, en conformité avec la loi. Ce qui ne leur est pas tellement difficile puisque, pour la justice, ce qui est « légitime » est très peu souvent « légal » aux yeux de la loi; et ce, même si on se rend jusqu’à la cour suprême du Canada. La résultante est que ce qui est "légal" est souvent "illégitime". La tactique à prévoir, et qui satisferont une majorité de la population qui ne veut que des "coupables", est que les autorités feront diligeance pour mettre des visages et des noms responsables de ces problèmes de collusion, pour éviter que tout le système soit reconnu coupable (Tactique proposée par François Legault entre autre et reprise par le ministre Moreau appuyé par Jean Charest. Ce qui est assez significatif, j'ai l'impression). La réalité est que c’est le système lui-même qui est responsable et les « grands responsables » ne seront jamais inquiétés puisque ce sont les directeurs de l’économie qui ont installé ce « système ». En mettant l'emphase sur l'arrestation de "criminels notoires" (donc connus) au moyen des enquêtes policières, le gouvernement évite une commission d'enquête publique qui pourrait faire ressortir le "programme de collusion" institutionnalisé et puisse débusquer les "criminels non connus" du système.  C'est là un "loop" ultime pour protéger les vrais coupables si jamais  le "programme" était mis à jour par "coulage" supplémentaire. Avec les enquêtes policières, le plus haut niveau social qui puisse être inquiété est le niveau politique. Et on peut s’attendre qu’il fasse des pieds et des mains pour en réchapper. Quitte à sacrifier quelques têtes d'affiche. Déjà on installe les infrastructures du « Plan Nord » auquel ma ministre préférée a collaboré. Je suis heureux qu’elle ait opté pour une « nouvelle vie » dans le « privé ». C'était peut-être là, le résultat d'une question morale? On se rappellera que Robert Lafrenière, actuellement directeur de l’unité permanente anticorruption depuis mars 2011, (et ancien sous-ministre, donc aucune possibilité de conflit d'intérêts, hum!) a demandé une enquête sur Yvan Delorme, ancien chef "démissionnaire" de la police de Montréal (question de morale là aussi???), et actuelle « relation intime » de ma ministre "démissionnaire" préférée. L’unité anti corruption, après avoir eu des difficultés à trouver des procureurs à cause du gouvernement, voit, aujourd’hui, la porte claquer derrière des enquêteurs expérimentés démissionnaires (toujours à cause du gouvernement), ayant produit les résultats actuels de l’enquête qui nous fut révélés. Le gouvernement semble assurer sa position, c'est le moins qu'on puisse dire. On se doit d'être d'accord avec le ministre Moreau: La fuite du rapport pourra nuire aux résultats (prévus "secrets") des futures enquêtes policières; c'est bien évident.  Souhaitons qu'il y ait d'autres fuites bientôt; parce que... Selon notre gouvernement, le Plan Nord produira un effet extrêmement positif dans les « finances » provinciales. Suite au rapport de l’unité anticollusion, on ne peut pas, mais pas du tout, en douter un seul instant. Désolément André Lefebvre

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Andre Lefebvre

Tiens! Tiens! Pas de commentaires sur cet article et mon dernier article n’apparaît pas sur ton site. Aurais-tu changé d'idée à mon sujet et pris une décision unilatérale??? :) Amicalement André Lefebvre
Le Panda

André, Je suis désolé de ta réaction, comment peux tu penser une seule « seconde » que ton « article » ne soit pas sur Les Voix du Panda. Pour des raisons de santé et autres j’ai été absent durant deux jours pleins. J’ai bien trop de respect pour tous les lecteurs et intervenants sur ce forum, que j’ai crée mais que nous tenons en vie tous autant que nous sommes. Tu es devenu l’un de plus anciens complices et je manque de temps mais jamais pour mes AMIS. Je reviendrais pour parler, échanger sur ton dernier article, publié ce jour. Sois assuré de toute mon amitié, je suis juste un peu surpris que tu sois surpris. Amicalement, Le Panda Patrick Juan :wink:

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Lecture athéologique 3

Yan Barcelo 2011-09-19 14:22:04

Yan Barcelo  (J’ai entamé la semaine dernière une critique du Traité d’athéologie, du philosophe Michel Onfray, dont je poursuis ici le troisième volet). Ce que Michel Onfray et ses acolytes athéologues d’obédience matérialiste manquent de comprendre, c’est qu’un des premiers attributs du plaisir est son impatience, car il est dominé par la pulsion. L’appel du plaisir exige sa pitance, et vite. Et c’est la tragédie fondamentale du credo athée (ou est-ce une myopie voulue) : l’exigence immédiate du plaisir exercée par une minorité contribue à miner la possibilité de plaisir pour la majorité. La crise financière et économique qui sévit depuis 2007 en est l’illustration exaltée. L’avidité grotesque de Wall Street et de presque tout le monde financier s’affiche comme la fable morale de notre époque athée. Le frein de la conscience morale est grippé et ne fonctionne plus. À quoi avons-nous alors affaire? À une bande d’adolescents attardés incapables de retenir leur pulsion de plaisir et prêts à toutes les contorsions intellectuelles et morales pour le satisfaire. Et quelle est le garant ultime et « sacré » de la satisfaction du plaisir? L’ARGENT. Voilà l’« impensé impensable » d’une morale athée. Lisez bien les écrits de Nietzsche, à la fois Christ et Saint-Paul de l’athéisme contemporain. Nous avons affaire là à une pensée foncièrement élitiste, une idéologie qui se rattache au vieux monde païen et pré-chrétien où la vertu première était la force. Et comme par hasard, c’est la vertu cardinale à laquelle souscrit Nietzsche. Ce dictat de la force appelle un ordre simple et cohérent : le faible doit être tout en bas de la pyramide sociale et surtout ne pas troubler les élites qui, elles, se donnent les moyens de leurs plaisirs en accaparant avidement tous les moyens de production de l’argent. Consciemment – et plus probablement inconsciemment – le programme athéologue d’Onfray est celui d’élites oligarchiques qui ne veulent plus s’encombrer de freins moraux ou religieux, qui veulent être auto-justifiés de s’emparer de tout ce qui leur passe sous la main. Entretemps, les fondements de notre civilisation s’émiettent et celle-ci s’enfonce imperceptiblement, inexorablement. Pour ma part, c’est dans les traits de caractère et les vertus des citoyens eux-mêmes que je vois les signes de cette lente destruction. Aucune civilisation ne s’est construite sur des visions à court terme. Les « arrière-mondes » que tente de démanteler Onfray peuplaient l’horizon et justifiaient les efforts à long terme des peuples. On était prêt à sacrifier le plaisir immédiat pour un plus grand bien : l’éducation des enfants, la recherche d’un médicament, la mise en place d’un système politique plus juste, etc. Cette multitude d’actions, fruit d’un labeur patient et dévoué, trouvait son point d’ancrage dans un horizon très lointain, un ciel promis, qui justifiait ultimement tous les sacrifices et les douleurs du parcours. La culture privilégiait forcément les vertus de la longue durée : la persévérance, l’effort, l’endurance, la patience, l’humilité, la tempérance, le stoïcisme, la charité. Enlevez cet horizon, il reste quoi? Le présent? Ce serait formidable, mais très-très peu de gens ont la force et l’endurance du réel présent. Non, ce qui reste, c’est le court terme, la revendication du plaisir ici et maintenant, et avec cela, toutes les nouvelles « vertus » que les cultures traditionnelles voyaient comme des faiblesses : le refus de l’effort, le mépris de l’intellectualité, la mollesse, l’obésité, l’indécision, l’indignation revendicatrice, l’avidité et la compulsion. Le programme athéologique d’Onfray est un leurre. Il ne fait finalement rien de plus que saccager les monuments du passé en se réclamant de nouvelles valeurs et de nouvelles vertus qui n’en sont pas, ou qui sont d’autant plus illusoires qu’elles sont, dans ses propres termes, « impensées et impensables ». Voici déjà 100 ans que l’Occident s’est engagé sur la voie athéologique tracée par d’autres, dont Onfray n’est qu’un arpenteur tardif, et elle nous mène à la ruine. Le salut ne repose pas dans cette stratégie de terre brûlée qui ne dit pas son nom. Il est dans la redécouverte de Dieu et de notre héritage chrétien, qui demeure l’héritage le plus original et le plus unique à avoir surgi dans toute l’histoire humaine.

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Corruption à Québec et l’exemple de Jésus

Pierre JC Allard 2011-09-19 14:15:13

 

    À cet article, j'avais d'abord pensé donner pour titre: « Crasse : quand la saleté s’accumule ». Mais, comme disait le Juge Routhier sur musique de Calixa Lavallée, nous sommes nés d’une race fière, notre berceau a été béni et c’est le Ciel qui a marqué notre carrière… incluant, on présume, celle de nos carriéristes. Ne pas s’étonner, donc, si nos scandales au Québec – petit clin d’oeil à nos amis français – ne s’inspirent pas des histoires de vieilles dames au parfum avec de jeunes messieurs, ou de vieillards avec de jeunes femmes de chambre, mais directement de l’Évangile. Confessons-le… Maintenant que tous les Québécois ont, comme le Premier Ministre Charest, lu quelques bribes du rapport confidentiel de Jacques Duchesneau sur la collusion dans l’industrie de la construction, ils sont à peu près tous convaincus que le Québec, son gouvernement et ses fonctionnaires, nagent dans la gabégie, la prévarication… et choisissez ici entre 42 synonymes pour « corruption». Grande surprise ? Pas vraiment. On sait depuis les dernières élections municipales que ce sont des « politiciens » (inspirez vous au besoin des 42 synonyme ci-haut pour les qualifier) qui ont le haut du pavé dans la gouvernance et l’administration publique au Québec. Ils s’acoquinent au besoin avec la mafia, la pègre ou ceux qu’on soupçonne d’en être pour obtenir un peu d’expertise ponctuelle pour réussir une affaire, mais en dernière analyse et au fond des choses, ce sont eux, ceux que nous avons élus, solidement appuyés par ceux qui les financent et ceux qu’ils ont nommés, qui sont les pires criminels. Les « félons » qui ont obtenu notre confiance et qui l’ont trahie. (lien) Pas de surprise, on savait déjà. On vient juste de préciser comment ils nous filoutent au rythme de MILLIARDS de dollars par année. Car il faut bien comprendre que, si les travaux de voirie au Québec coûtent 30% plus cher qu’ailleurs, ça fait 30% à donner aux copains. 4,4 milliard de travaux de voirie prévus à Montreal l’an prochain, par exemple, c’est plus de 1 000 000 000 $ à détourner vers les fraudeurs. Un hold-up d’un milliard. Allez, hop ! Videz vos poches ! Et ce n’est qu’un acompte… Un acompte, car ce n’est pas un milliard qui fera perdre le Nord à notre Premier Ministre. Il a son Plan. Avec persévérance, il profitera de ce qui lui reste de mandat pour brader nos ressources naturelles, aux moins comme aux plus offrant d’où qu’ils viennent. Pourvu qu’ils construisent des routes…, et des ponts…, et des tunnels… et des viaducs qui ne tombent pas avant que John James Charest ne soit tombé. La destinée manifeste du Grand Nord québécois est devenue d’être couvert de travaux de voirie en 20 ans. Donneurs de pots-de-vin du monde entier, unissez-vous ! Dix milliards de dollars 10 000 000 000 $ de prébendes sur 20 ans pour les copains libéraux et leurs enfants ! Ça fait saliver, hein ? Les petits escrocs peuvent aller se rhabiller ! Quand à « ceux qui sont nus », comme disait l’Autre, on y pensera une autre fois. Ce qui me ramène au message du Christ. Avant d’aller apprendre comment faire des CDS et autres arnaques à Harvard, quiconque aspire à être une crapule devrait d’abord maîtriser l’Évangile. Allez aux Évangiles, à Saint-Luc, Verset 16 : 1 Jesus dit aussi à ses disciples: un homme avait un économe qui lui fut dénoncé comme dissipant ses biens. 2 Il l’appela, et lui dit: Qu’est-ce que j’entends dire de toi? Rends compte de ton administration, car tu ne pourras plus administrer mes biens. 3 L’économe dit en lui-même: Que ferai-je, puisque mon maître m’ôte l’administration de ses biens? Travailler à la terre? je ne le puis. Mendier? j’en ai honte. 4 Je sais ce que je ferai, pour qu’il y ait des gens qui me reçoivent dans leurs maisons quand je serai destitué de mon emploi. 5 Et, faisant venir chacun des débiteurs de son maître, il dit au premier: Combien dois-tu à mon maître? 6 Cent mesures d’huile, répondit-il. Et il lui dit: Prends ton billet, assieds-toi vite, et écris cinquante. 7 Il dit ensuite à un autre: Et toi, combien dois-tu? Cent mesures de blé, répondit-il. Et il lui dit: Prends ton billet, et écris quatre-vingts. ( Et c’est là que ça devient intéressant. GRC, FBI, la croix, la prison… ? Que non !) 8 Le maître loua l’économe infidèle de ce qu’il avait agi prudemment. Car les enfants de ce siècle sont plus prudents à l’égard de leurs semblables que ne le sont les enfants de lumière. 9 Et moi, je vous dis: Faites-vous des amis avec les richesses injustes, pour qu’ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels, quand elles viendront à vous manquer. Au cas où vous ne maîtriseriez pas l’exégèse, voici ce que ça donne au XXIe siècle: Un systeme financier puissant avait des serviteurs, dont le peuple à l’occasion lui signifiait qu’il devait en changer. Ceux-ci se dirent : Qu’en sera-t-il de nous quand nous serons remplacés ? Car nous ne savons ni travailler, ni penser ni faire œuvre utile…. Nous savons ce que nous ferons! Faisant venir chacun de ceux qui travaillaient pour l’État, les serviteurs leur dirent : « Que devriez vous donner et recevoir ? » L’un dit : « Livrer dix kilomètres de route et recevoir un million » Le serviteur lui dit : « Assied-toi vite et écris 8 kilomètres ». Il dit ensuite à un autre, qui avait le même engagement : «Prend to contrat et écris 1,3 million. » Les financiers louèrent leurs serviteurs d’avoir agi prudemmnet. Car les fripouilles sont plus généreuses envers leurs semblables que ceux qui croient en un monde d’honnêteté et de justice. Ils leur dirent : « Faites vous amis des firmes d’ingénierie et de construction en dilapidant les biens publics qu’on obtient en taxant ceux qui ont peu, afin qu’il y ait des postes de vice-présidents pour vous dans le secteur privé, quand le peuple lassé vous aura chassé ou qu’un salaire de fonctionnaire ne vous satisfera plus. » Le message évangélique a bien des secrets ; lisez même ce qui est écrit en petits caractères. Assez pour aujourd’hui. La semaine prochaine – si Dieu me prête vie, car nous sommes si peu de chose… – je chercherai peut-être aussi dans les Saintes Écritures ce qu’il faudrait faire pour se débarrasser de la saleté qui s’est accumulée à Québec. Si la vie ne me consent pas ce crédit, je suis persuadé que d’autres trouveront bien tout seuls comment faire le ménage. La grande surprise, en cette affaire, en effet, c’est que la population n’ait pas encore jeté à la rue, sans violence inutile, mais avec toute la force nécessaire, le gang de malandrins qui gouvernent le Québec. Mais, comme chantait Édith Piaf, ça ne pouvait pas durer toujours. Pierre JC Allard

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Le Panda

Pierre, Bonjour, La corruption ne se voit pas qu'au Québec: Maintenant que tous les Québécois ont, comme le Premier Ministre Charest, lu quelques bribes du rapport confidentiel de Jacques Duchesneau sur la collusion dans l’industrie de la construction, ils sont à peu près tous convaincus que le Québec, son gouvernement et ses fonctionnaires, nagent dans la gabégie, la prévarication… et choisissez ici entre 42 synonymes pour « corruption». Il y a peut-être, même plus de 42 synonymes pour le simple et conséquent mot de corruption :roll: Ane pas en douter les reflexions et tremarques sur des articles de qualités se font de plus en plus rares sur C.P. et ailleurs aussi, devons nous inscrire au "abonnés absents" ? Afin de lire une réponse comme c'était le cvas il y a seulement quelques semaines ? Nous, je ne peux que deplorer que des articles ou des commentaires restent sans réactions, alors nous contatons que c'est dommage et regrettable, mais dans la mesure où les "auteurs" ne répondent pas eux-mêmes aux interpellations nous en sommes réduits au silence de l'abstrait. Où se trouve la valeur de l'échange ? Cordialement, Il faut reprendre le train ou cesser d'alimenter les "wagons" ? Mais surtout la, ou les locomotives ? Cordialement bis répétitas Le Panda Patrick Juan :-|
Pierre JC Allard

Bonjour Panda Oui, je sais, je ne viens pas ici souvent. Mais ça me demanderait trop de temps de courir a gauche et a droite. Tu remarqueras que je ne réponds presque plus jamais même sur les 7 du Québec. Donc pour une réponse, commentez sur Centpapiers. Pour répondre a ton interrogation, souviens-toi que j'ai dit dès le départ, sur Agoravox, que les jours des commentaires nombreux étaients révolus. Le Systeme a réagi au danger de la pensée citoyenne par la riposte habile de la noyer dans un flot d'insignifiances. https://twitter.com/#!/pierrejcallard C'est dans cette optique que j'avais créé sur CP une section '"Ile du diable" pour débusquer cette manoeuvre du Systeme. Les ressources pour maintenir cette action pédagogique exigeante ont malheureusement fait défaut. La riposte du Systeme a donc été efficace. 80 % des lecteurs sérieux ne lisent même plus les commentaires et 'ils n'y en a que 3% qui commentent eux-mêmes. Demian West pour qui je n'ai jamais caché ma sympathie - et dont les sorties sur Avox ont marqué l'apogée de l'époque du "commentariat' - a été l'un des premiers à s'en apercevoir. Est-ce la mort du blogue ? NON. La POSSIBILITÉ de commenter est cruciale, même si le flux des commentaires est devenu largement une pollution. Maintenir un blogue est une bonne oeuvre sociale et c'est bien en ce sens que j'y contribue. Je concentre sur mes textes, toutefois, et commente qui en a envie. C'est dans cette optique de la dévalorisation programmée des commentaires que j'avais créé sur CP une "foire aux idées" pour faciliter l'acces à la publication de ceux qui voulaient contribuer intelligemment sans devoir écrire des textes longs. Cette initiative, après mon départ, est devenue cependant aussi trop lourde à porter avec les ressources dont le journal pouvait disposer. Bon, ce commentaire est en exclusivité sur Les voix du Panda, ce qui prouve que je t'aime bien, mais non, je ne reviendrai pas discuter les réponses qu'il pourrait susciter... pour les raisons évidentes que ce texte lui-même explique. Bonne journée et me voeux t'accompagnent amicalement Pierre JC

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Découvrir sa féminité et le premier amour d’adolescent

Raymond Viger 2011-09-19 13:55:27

Devenir femme et son premier chum La famille ou son petit copain? Cindy a quitté son Angleterre natale pour le Canada sans se retourner. En s’établissant au Québec, la jeune femme fermait le livre d’une enfance difficile. Une famille violente et sans amour, une ville terne et dure et une vie de souffre-douleur.

Dominic Desmarais   Dossiers Famille, Développement personnel

cindy-goldylocks-breakdance-24k-danse-hiphop-breakLe passage du primaire au secondaire devait être une bouffée d’air frais pour Cindy. Un nouvel environnement scolaire, un nouveau départ où elle pourrait prendre sa place. Mais la crise d’adolescence a pris le pas sur l’espoir. «La rage intérieure de ma jeunesse est sortie. Mes parents divorçaient juste au moment où j’avais vraiment besoin de leur aide.» Son père a gardé la maison, sa mère est partie rejoindre sa famille. Les frères et la sœur de Cindy avaient quitté le domicile familial. Elle se retrouvait seule avec son militaire à la retraite de père. Cindy accepte un emploi dans un café pour soutenir son père financièrement. «Il ne me voyait plus comme sa fille mais comme une coloc. Très jeune, il a fallu que je prenne des responsabilités.» Alors qu’elle doit tenir la maison, se préparer à manger, voir elle-même à ses études, la jeune fille ne connaît rien de la vie. «Je ne savais rien à propos des menstruations, des garçons.» Elle doit tout apprendre par elle-même du haut de ses 12 ans. Et ne pas montrer ses faiblesses à son père. Cindy doit devenir une adulte avant le temps.

Piercings, cigarette et alcool

Son chemin croise celui d’une autre fille qui vit la même situation. «On a commencé à fumer jeunes, à se saouler la gueule. Je faisais mes propres piercings. Parce que je venais d’une famille extrême, je faisais moi aussi des choses extrêmes!» La Cindy souffre-douleur du primaire disparaît peu à peu. À la place, une punk en crise d’adolescence partage sa vie avec une ado plus vieille que son âge qui travaille. D’un côté elle ressemblait à ses confrères de classe, de l’autre à ses collègues de travail. Une vie en deux temps.

Nouvelle passion extrême

parachute-parachutisme-avion-cours-formation-vol-saut-parachutesCindy n’échappe pas à la tradition familiale qui veut qu’à 16 ans, tous les enfants, encouragés par le paternel, sautent en parachute. Elle se découvre une passion dès sa première descente. L’ardeur qu’elle a mis dans ses cours d’autodéfense se retrouve dans les sauts qu’elle exécute toutes les fins de semaine. À 17 ans, elle devient la plus jeune à obtenir sa qualification. Elle partage son temps entre l’école, le travail et le parachute. Son père est fier. Il l’attend après chaque saut pour aller savourer une pinte de bière avec elle. «Il me traitait comme une adulte!»

Le premier amour d’adolescent

Le temps de quitter la maison approche pour Cindy. Son père se décide à vendre le domicile familial. Les deux décident de se quitter en beauté. Ils partent pour la Tunisie avec leurs sacs à dos. «On ne fêtait pas Noël, chez moi. À la place, mon père et moi on voyageait. Nous sommes  allés au Maroc, en Tunisie, on a fait le tour de l’Europe ensemble en backpack.» Cette fois, en guise d’adieu, le père et la fille se dirigent vers le désert du Sahara. «On ne faisait pas du tourisme! Mais la dernière soirée, pour fêter la fin du voyage, on est allé dans un hôtel. Et là, j’ai rencontré mon premier vrai chum.» Le jeune garçon est un serveur tunisien. Cindy a le coup de foudre. Mais elle doit rentrer en Angleterre.

Le cœur en Tunisie

De retour chez elle, Cindy termine l’équivalent du cégep. Comme son père a vendu la maison, elle va rejoindre sa mère qu’elle a peu vu depuis cinq ans. «Ma mère n’avait pas d’opinion, elle ne prenait jamais position. Comme si rien ne la dérangeait. Moi, j’étais toujours fâchée contre elle. Je voyais qu’elle m’avait abandonnée, qu’elle ne s’était pas battue pour moi, pour me garder. C’est là que j’ai appris qu’elle avait été abusée sexuellement par son père. Je ne le savais pas. Je me suis sentie bien poche. J’ai commencée à la voir différemment.» Cindy passait son temps entre les études, son travail dans un bar et les sauts en parachute. Son corps était en Angleterre mais son cœur se trouvait en Tunisie. Comme toujours, elle gardait ses sentiments pour elle. Personne dans sa famille ne connaissait l’existence de cet amoureux qu’elle appelait constamment. Refusée à l’université, elle quitte le pays pour retrouver l’élu de son cœur. french-cancan-danse-cabaret-resort-tunisie-danseuses-french-cancanElle trouve un emploi au centre de villégiature où travaille son amoureux. «J’étais animatrice pour les touristes. Je donnais des cours de volley-ball et de planche à voile. Et je dansais pour les soirées cabaret. Du country pour la danse en ligne, des remake de Thriller de Michael Jackson ou de Grease.»  Cindy faisait ses premiers pas de danse, loin de s’imaginer que cette passion la ferait vivre des années plus tard.

Découvrir sa féminité

Au contact d’une des danseuses de l’hôtel, Cindy explore sa féminité. «C’était vraiment une poupée. Elle savait utiliser ses atouts. C’est elle qui m’a fait devenir femme, qui m’a appris à me maquiller, m’habiller. Je n’avais aucun style, avant. Moi, personne ne me connaissait. Je pouvais former mon image comme je le voulais. J’y ai trouvé ma confiance.» En Tunisie, la blancheur de sa peau et la blondeur de ses cheveux font tourner les têtes. Les «Cindy Doll t’es même pas belle» sont très loin. Elle se sent renaître.

Racisme et amour interdit

La jeune femme retourne une fois de plus en Angleterre après un séjour de trois mois à travailler au resort. Elle communique sans cesse avec son amoureux. Dans ses rapports avec sa famille, on la sent ailleurs, la tête dans les nuages. Elle ne peut plus cacher son secret. «Ma famille est assez raciste… Ils étaient sur mon cas quand ils ont appris que je sortais avec un Tunisien. Et moi je ne voulais pas dire la vérité: oui, il était très possessif. J’étais en amour, à 17 ans je ne voyais pas que c’était un problème.» Sa famille, qui l’avait abandonné à son sort toute son enfance, fait pression. Elle a peur que le jour de ses 18 ans, Cindy reparte pour la Tunisie. «Ils se sont cotisés pour me donner de l’argent pour que j’aille passer cinq semaines avec ma sœur, au Québec. Ils étaient unanimes: si je retournais voir mon chum, je perdrais leur respect. C’était ma dernière chance de sauver ma relation familiale.» Cindy préfèrerait retourner dans les bras de son Tunisien. Elle connaît peu sa grande sœur qui a quitté le foyer alors qu’elle n’avait que 10 ans. Elle est intimidée par celle qui lui envoyait des cartes postales et des cadeaux d’un peu partout dans le monde dans son enfance. Le seul lien qui les relie. Malgré tout, Cindy accepte. Sans se douter une seconde qu’elle laissera toute sa vie, et sa famille dysfonctionnelle, derrière elle pour fonder la sienne. NDLR: Ce billet est le deuxième d’une série de 4. La suite sera publiée le 26 septembre prochain.

Première partie de Violence familiale et famille dysfonctionnelle

Autres textes sur Famille

Avant d’être un papa

lettre d’une mère à ses enfants

Ressources pour les familles et les enfants

Droits des enfants

Influences des parents sur l’éducation de leur jeune

Conflit de génération, dossier famille

Raymond Viger

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Le Panda

Bien traité le sujet, Ne sommes nous pas dans le conflit des générations modernes et de celles qui ont oubliées de grandir ? En restant dans l'ombre les conflits de générations font se faire et défaire le monde c'est une évidence ? Quand à y regarder de plus proche, la femme détient de plus en plus de pouvoirs et l'homme passe sous les valeurs que l'ossature parentale qui nous donnait comme base, chacun à sa place ? Amicalement, Le Panda Patrick Juan

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La Féria de Nîmes : un camion de boucher comme métonymie de la tauromachie !

paul villach 2011-09-19 13:42:25

Ce dernier week-end, comme chaque année en septembre, a eu lieu la Feria des Vendanges à Nîmes. Dans le cœur historique de la ville romaine, et au-delà, les trottoirs sont alors investis d’une multitude de bistrots ou de restaurants sous tente, qu’on baptise « bodegas » pour la circonstance dans la tradition espagnole : dans des musiques assourdissantes saturées de batteries frénétiques, qui s’entremèlent d’un comptoir à l’autre,  bière, rosé et sangria coulent à flots ; gardiane de taureau et paella sont les plats du jour invariables. Et comme il est d’usage aussi en Espagne, les corridas rythment la journée dans l’amphithéâtre romain, appelé communément « Les Arènes ». On rôdait autour, vendredi soir, 16 septembre, tendant l’oreille aux clameurs et applaudissements de la foule qui s’élevaient, par instants. Une corrida allait s'achever, quand on est tombé en arrêt devant une scène qu’on n’attendait pas. On en a pris une photo. Elle illustre cet article.
La mise hors-contexte, premier procédé structurel de l’image Aux lecteurs qu’on agace malgré soi, depuis plusieurs années, par l’usage de termes spécifiques qui seuls permettent d’analyser l’information condensée dans une image, on voudrait montrer qu’on ne peut pas s’en passer sous peine de faire de la paraphrase sans s’appuyer sur des indices probants. 1- Comme toute photo, celle-ci est une mise hos-contexte de la scène exhibée. Le champ est à ce point rétréci qu’on ne voit qu’un fourgon stationnant par l’arrière sous une arche d’un édifice qu’on devine romain. C’est ou un théâtre ou un amphithéâtre. Une légende doit préciser ce que l’image ne peut dire : il s’agit de l’amphithéâtre de Nîmes, a-t-on déjà dit. 2- La mise hors-contexte n’est pas seulement spatiale, mais aussi temporelle : la photo est incapable d’informer le lecteur sur le moment de sa prise. Là encore, une légende doit pallier cette infirmité : c’était, vendredi 16 septembre, vers 19h30, pendant le week-end de la Feria de Nîmes, au moment où s'achevait une des corridas qui s’y donnent traditionnellement, a-t-on encore dit plus haut. Les métonymies de la corrida Le fourgon, stationné en marche arrière sous l’arche, porte ensuite un logo, celui d’un boucher bien connu, « Bigard ». Cette présence insolite de ce camion de boucher est ce qu’on nomme une métonymie. À vrai dire, on ne reconnaît pas moins de trois métonymies, car cette scène présente à la fois des parties pour le tout et l’effet pour la cause 1- Deux arches et deux pilastres suffisent à désigner un amphithéâtre et d’autre part, le fourgon au logo reconnu renvoie à l’activité de la boucherie tout entière. 2- Quant à l’effet exhibé, ce n’est n’est ni plus ni moins que l’issue programmée de la corrida qui est ici affichée : un fourgon de boucher attend sa livraison de viande qui ne peut être que celle du taureau que les toreros sont encore en train de faire courir dans l’arène sous les ovations du public, et d’affaiblir en le lardant de banderilles avant de lui plonger l’épée entre les omoplates dans une ultime estocade. En somme ce fourgon de boucher en attente apparaît à lui seul comme une métonymie de la corrida, qui, le cérémonial excepté, n’est qu’une variante de l’activité bouchère. Et de fait, par le vantail du portail entrouvert, on a pu voir une masse noire au sol traînée par un attelage d’ânes ou de mulets, emportée de l’arène vers le camion en attente. Qu’on regarde la photo qu’on a prise, ci-dessous : le regard de l’âne ou du mulet est à lui seul une autre métonymie  : n’y lit-on pas tout le plaisir qu’il y a, en cet instant, à être un âne ou un mulet et non pas un taureau ? On sait d’avance qu’on va horrifier les passionnés de tauromachie. Mais ce fourgon sous une arche de l’amphithéâtre de Nîmes, à deux pas d’un long camion qui achemine les taureaux de l’élevage à l’arène, offre un raccourci du spectacle qui fait vibrer les aficionados. Si cérémonieuse que soit la corrida, elle ne peut être rapprochés des autres arts ou sports. Au théâtre, sans doute, il arrive que les personnages meurent sur scène, mais, Dieu merci, les acteurs qui les incarnent restent bien vivants. Dans l’art de la corrida, un des acteurs est obligatoirement condamné à mourir : c’est le taureau en général, quoiqu’il arrive que le torero y laisse la vie. Pour mesurer la cruauté programmée de ce spectacle, il suffit d’imaginer qu’à côté du fourgon de boucherie dans l’attente de chair fraîche, stationne sous une autre arche un corbillard. Paul Villach
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Fausses représentations dans le bénévolat

Raymond Viger 2011-09-19 08:28:18

 

Les différentes facettes du bénévolat Bénévoles abusés et vol d'idées Abus de pouvoir, tyrannie, fausses représentations, "cheap labour", favoritisme... les remises en question du bénévolat. Par Marie-Hélène Proulx   Dossiers Bénévolat «J’ai l’impression que mon organisme abuse de ses bénévoles. Pourtant il y a des jeunes qui s’y impliquent de bon cœur et qui auraient besoin de se faire orienter et encourager. Au lieu de cela, ils se font voler leurs idées par quelques tyrans trop habitués à tout contrôler!»  raconte Jojo, pourtant elle-même membre du conseil d’administration. Malgré tout, Jojo continue de participer à son projet. En s’impliquant, elle tâche de réaliser un rêve de jeunesse: des communautés où l’on cherche, pour chacun, une place qui lui convienne. Des histoires comme celle-là, j’en ai entendu plusieurs. Des pires aussi, comme celles d’organismes privés qui «engagent» des stagiaires compétents pendant des mois pour leur faire plier des enveloppes. Tout cela en échange d’une simple lettre de reconnaissance «d’expérience de travail». Fausse représentation Isabelle Lapointe est responsable des services aux organismes pour la  Société des Bénévoles de l’Est de Montréal (SBEM). Elle doit parfois clarifier la situation avec des bénévoles qui rêvent que leur bénévolat se transformera en travail rémunéré. Elle se dit d’ailleurs surprise d’apprendre que certaines entreprises laissent planer de tels espoirs. «Il ne faut quand même pas confondre bénévolat et fausse représentation!» Dans certains cas, les projets issus du bénévolat permettent de créer des postes d’encadrement permanents et les bénévoles se font dégager de leurs responsabilités. Plus populaire que jamais Cette manne de bénévoles est accueillie avec grande joie par les organismes communautaires où les besoins vont toujours en s’accroissant. Cette ressource est trop précieuse pour que les organismes négligent de leur assurer une formation, une écoute et un encadrement appropriés. La Coalition pour le maintien dans la communauté (COMACO) s’est doté d’un code d’éthique. «Lorsque cela va bien, précise son coordonnateur, Serge Émond, on n’a pas besoin de s’y référer mais c’est lorsqu’on est confronté à un problème qu’il devient utile.» Pour éviter les positions embarrassantes, le favoritisme ou les malentendus entre salariés et bénévoles ou entre les bénévoles eux-mêmes, le code propose d’établir des règles claires. Il incite à demander aux bénévoles de déclarer les cadeaux, les amitiés avec les bénéficiaires et les rapports qui risquent de dépasser la relation d’aide. La spontanéité, la réciprocité et le hasard ne sont plus régis selon les mêmes règles qu’avant. Le SBEM établit des balises claires à propos des organismes qui désirent bénéficier de son service de recrutement. Ils doivent s’engager à offrir un bon accueil, un encadrement et un soutien conformément au Code canadien du bénévolat. Quels devoirs l’organisme a-t-il face à quelqu’un que l’on reconnaît comme vulnérable, qui ne parvient pas à répondre aux attentes de l’organisme ? Sur ce point, les intervenants ne semblent pas s’entendre. Nouvel environnement La désinstitutionalisation, le virage ambulatoire et les politiques de gestion des fonds publics ont créé de nouvelles charges pour les aidants naturels et des attentes face au milieu communautaire. Les changements démographiques amènent aussi de nouveaux besoins. La société québécoise doit déjà gérer son ratio de 5 personnes en âge de travailler pour 2 personnes. «Avant, les gens quittaient leur travail vers 67 ans et avaient une espérance de vie de 70 ans. Maintenant, on peut arrêter de travailler à 55 ans et mourir beaucoup plus vieux.» Claudia Bonenfant est coordonnatrice à Coup de pouce Jeunesse. Elle raconte que plusieurs jeunes en région sentaient qu’à travers le réseau familial ou informel, ils avaient un rôle significatif à jouer. En ville, ils ressentent un certain désœuvrement qui les pousse parfois à chercher un organisme pour les accueillir. Les besoins des bénévoles Malgré ces règles, personne n’attend du bénévolat un pur don de soi totalement désintéressé. Au contraire, on s’attend à ce que les bénévoles y viennent pour répondre à des besoins qui leur sont propres. Selon Mme Lapointe, cet élément est essentiel à la continuité d’une activité bénévole. Si quelqu’un ne se sent pas à l’aise dans ce qu’il fait, il y a peu de chance qu’il veuille y rester. La SBEM aide chaque candidat à clarifier ses besoins. Plusieurs viennent avec l’objectif de redonner un peu de ce qu’ils ont reçu de la vie. «Cependant, derrière cette générosité, on découvre souvent des êtres qui connaissent une période d’isolement, des difficultés passagères ou réalisent que leur travail actuel ne remplit pas entièrement leur vie», rapporte Mme Boucher, qui œuvre également au SBEM. Nouveau profil On note un changement dans le profil des bénévoles de la dernière décennie. Ce qui fut autrefois un loisir un peu plus engagé devient aujourd’hui un domaine où les gens ayant ensemble des besoins à combler cherchent des moyens de collaborer. Cela est plus évident dans le cas des jeunes et des chômeurs, qui s’impliquent de plus en plus. Cette constatation oblige pourtant les organismes à tenir compte du fait qu’ils ne suffit plus de gérer la disponibilité. Il faut assurer la satisfaction d’une partie des besoins des bénévoles. L’entraide chez les jeunes Pourtant Coup de Pouce jeunesse, à Montréal-Nord, montre qu’il existe d’autres manières de penser le bénévolat. On y invite les jeunes à collaborer aux activités de groupes ayant des besoins particuliers. Ainsi, ces collaborations permettent de répondre à certains besoins tout en prévenant la délinquance. C’est aussi une façon de réduire les préjugés au sein de ces groupes. Selon Mme Bonenfant: «Souvent, les jeunes qui veulent le plus changer les choses ont connu intimement une forme de misère, qu’elle soit économique, intellectuelle ou psychologique, et cela nourrit leur ambition de créer un environnement où ils peuvent s’épanouir. Dans certains cas, nous devenons même un complément à la famille.» En outre, on doit clarifier la situation avec les jeunes qui ont des attentes irréalistes ou non-cohérentes avec la vocation de l’organisme. Sans oublier le choc de la confrontation au spectacle de la souffrance. À Coup de pouce jeunesse, il faut tenir compte des jeunes qui se passionnent pour un projet mais s’en désintéressent parfois rapidement. Les éducatrices doivent recruter d’autres jeunes et intervenir pour dédramatiser les situations où ils se butent à leur inexpérience. Il faut leur laisser exprimer leurs appréhensions et expliquer quoi faire pour gérer la situation de manière plus autonome la prochaine fois. Claudia Bonenfant admet que la gestion des imprévus, des malentendus et l’apprentissage des méthodes de gestion de conflits font partie du lot quotidien. Les jeunes qui voient les intervenantes agir directement sur le terrain peuvent ainsi bâtir une solide expérience qui leur servira dans le travail. Remise en question Quels que soient son âge, sa condition et son niveau d’autonomie, la personne qui s’implique librement dans une organisation garde le devoir de dénoncer ce qui lui semble injuste. M. Émond met cependant un bémol. «Pour que nous arrivions à bien travailler ensemble, il ne faut pas que chaque nouveau bénévole essaie de bouleverser la structure de son équipe!» «Le bénévolat, c’est comme la vie, on peut essayer de créer de nouvelles règles, mais encore faut-il se faire accepter dans un poste, avec ses idées», précise Mme Lapointe. Autres textes sur le Bénévolat

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Un choix de société? Lourd, lourd, le coût des enquêtes policières...

Papitibi 2011-09-16 15:41:30

Diane Grégoire est portée disparue depuis le 31 janvier 2008. D'abord traitée comme une simple [?] disparition, l'affaire a pris une nouvelle tournure ces derniers jours, alors que l'enquête aurait démontré que la dame de 51 ans a été assassinée. La recherche d'indices ou de parcelles d'un quelconque corpus delicti débute, ce 15 septembre, à St-Valérien-de-Milton.
Les autorités passeront au peigne fin un terrain de près de 1 km carré. «On recherche des fragments d’ossements et possiblement des pièces de vêtements qui ont peut-être été brûlés ou calcinés et d’autres indices, a confirmé M. Durocher. On est ici pour plusieurs jours et même plusieurs semaines.» - Canoë / Agence QMI, 15 septembre 2011
 
Une armada de policiers et de techniciens en identité judiciaire entend passer au tamis le sol de la ferme Shefford, sur une profondeur  de quelques pieds. Devant les caméras, le porte-parole de la Sûreté municipale de Longueuil, Gaétan Durocher, parlait même d'une recherche qui pourrait s'échelonner sur plusieurs mois. C'est long. On devine que le corps de la victime aurait été détruit dans un incinérateur de carcasses animales à proximité du périmètre qu'on s'apprête à excaver. Lire la suite

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Plus d'autres musulmans en Occident

Pierre JC Allard 2011-09-16 15:31:17

Depuis quelques jours, dans la foulée de cette affaire de minarets en Suisse, on parle beaucoup de racisme en France, en en détournant le sens.   On établit aussi souvent le parallèle Islam-chrétienté de façon qui me semble abusive. Ce que j’en dis ici me semble conforme à la réalité L’Islam est la plus jeune et la plus « avancée » des grandes religions monothéistes. Elle préconise un seul champ, sans solution de continuité, du politique, du social et du religieux. L’Islam est totalitaire, au sens strict du terme, comme aucune idéologie occidentale n »a pu l’être, car il a fait l’économie d’un détour par l’individualisme et la notion de nation. L’islam est un engagement total. On ne peut être un Musulman dans le vrai sens du terme et reconnaître une separation entre la religion et l’État qui définirait pour chacun un domaine où il est souverain, les mettant ainsi sur un pied d »égalité. Pour un Musulman, c’est une hérésie.  Dans la problématique de l’Islam, l’idée d’une séparation entre le religion et l’État est régressive et tous les concepts que nous étayons de cette idée de séparation, comme la laïcité, sont simplement non-avenus. La laïcité est un concept inacceptable pour un vrai Musulman. Il n’y a donc pas de façon dont un bon Musulman puisse être une bon citoyen français ou canadien. Il y a incompatibilité. Aussi longtemps qu’on ne tient pas compte de cette incompatibilité, on est dans l’incompréhension ou l’hypocrisie… et on dit des bêtises. Il est inintelligent de discuter d’une relation Occident-Islam avec des Musulmans à partir des principes et des critères de l’Occident. J’insiste pour dire que cette vision totalitaire que préconise l’Islam N’EST PAS ABSURDE ni intrinsèquement MAUVAISE. Rien ne dit que ce n’est pas celle qui prévaudra, car notre démocratie, devenue pure corruption, est loin aujourd’hui d’avoir le haut du pavé dans ce débat. Je dis seulement que l’Islam et notre vision occidentale du monde sont incompatibles. Il n’y a rien a gagner à vouloir les faire cohabiter. La démonstration de l’inacceptabilité  des  Mulsulmans en Occident – se  termine quand on accepte que la fusion entre le religieux et le politique – qui est ESSENTIELLE à l’Islam - fait de tout Musulman un objecteur de conscience à toute gouvernance civile dans tout pays ou ne s’applique pas la sharia. Il ne peut se soumettre de bonne foi aux lois d’un pays comme la France ou le Canada, et ne peut viser qu’à renverser cette gouvernance.  Est-ce le citoyen que l’on veut ?  Comment Le Musulman, qui ne peut reconnaître la légitimité absolue de la loi française en France, aurait-il sa place en France ? Quand on parle des Musulmans « modérés », on joue sur les mots et on triche. Si un Musulman est modéré au point de vouloir s’intégrer à la vision du monde d’un citoyen  laïque de France ou du Canada, il n’est plus un Musulman. Il est un « laique postislamique », comme il y a des millions de « laiques postchrétiens » en Occident. Ce n’est pas lui qui fait problème. Il est aussi assimilable que tous les autres qui sont venus et dont les enfants ou petits enfants sont indiscernables des autres citoyens de souche.   Le postislamique est le bienvenu, quel que soit son pays d’origine ou sa couleur de peau. Le problème, c’est celui qui veut rester un Musulman et est donc imperméable à l’idée de séparation entre la religion et l’État. On ne reglera pas ce problème en jouant sur les mots, mais en disant clairement que ce Musulman n’a pas plus sa place en Occident que je n’aurais la mienne à La Mecque. Je suis en principe passible de la peine de mort si j’entre à La Mecque. Beaucoup de gens imaginent La Mecque comme le Vatican : un église et quelques dépendances. La Mecque est en fait une ville plus populeuse que Marseille, dont l’existence comme entité civile indépendante de son caractère religieux est niée au point que les non-musulmans n’y sont pas admis.  Comment mieux exprimer que Islam et État sont indissociables ? Je souligne, encore une fois, que je n’ai pas de querelle avec l’Islam. Seulement avec l’Islam en Occident… Le problème que pose l’intégration de cette minorité en France découle de cette fusion-confusion entre religion et identité. Beaucoup de  postislamiques ne demandent sans doute qu’à être intégrés et assimilés. Ils  se disent Musulmans, simplement parce qu’ils ne savent pas se définir autrement que comme Musulmans !   Problème tragique, car leur volonté d’intégration est perçue par les autres comme une apostasie. Leur assimilation est alors rendue plus difficile dans le contexte d’une contrainte et de l’ostracisme de leur communauté. D’où cette notion qui semble paradoxale, mais qui est pourtant bien évidente, que l’intégration des « postislamiques » - qui peuvent devenir d’excellents citoyens en France ou au Canada – sera d’autant plus facile qu’il y aura moins de « Musulmans » en France ou au Canada. Respectons les droits acquis de ceux qui  sont déjà parmi nous…. Mais n’en acceptons plus ! http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/170-les-quant-a-soi/ http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/173-un-brin-de-causette/ Pierre JC Allard

Commentaires

michele delpech

Cela corrobore ce que je pense depuis longtemps, Monsieur Allard. Mais notre propension à nous, Occidentaux, à vouloir assimiler tout le monde, revient à donner à tous les musulmans les verges pour nous battre. Qu'en pensez-vous ?
michele delpech

Cela corrobore ce que je pense depuis longtemps, Monsieur Allard. Mais notre propension à nous, Occidentaux, à vouloir assimiler tout le monde, revient à donner à tous les musulmans les verges pour nous battre. Qu'en pensez-vous ? :twisted: :twisted: :twisted:
michele delpech

Désolée pour la redite, mais mon ordinateur m'a joué des tours. Cela étant, je viens de relire votre article et je constate qu'il permet de comprendre enfin, avec des mots simples, pourquoi les arabes se sentent toujours le cul entre deux chaises, chez nous. Mais des siècles de servitude religieuse ne s'effaceront pas en quelques années, d'autant que la pression est forte, dans leurs pays d'origines. Même les soi-disant révolutions arabes risquent d'être récupérées par les fondamentalistes religieux. C'est pour cela qu'il m'est difficile de prendre au sérieux la volonté de changement de certains peuples qui, forts de l'expérience, acceptent le cliquant de nos sociétés occidentales, comme la technologie, mais nous obligent à réviser jusqu'à nos principes les plus fondamentaux, comme la laïcité, le respect animal dans les abattoirs et l'égalité hommes-femmes. Si nous continuons à leur donner du grain à moudre sur notre dos, qui est fort large, non seulement nous perdrons notre identité, mais encore ils deviendront les maîtres sur notre sol, avec toutes les aberrations que nous pouvons imaginer. Ainsi, ceux de leurs rangs qui voulaient se départir de cette gangue malséante seront obligés de suivre la masse et ils nous maudiront pour notre manque de rigueur. Ils deviendront peut-être alors pires que les pires fanatiques que nous pouvons connaître. Ce sera la fin de l'Occident, jusqu'à ce qu'un Charles Martel vienne soulever les masses pour extirper de notre sol tous ces mécréants. L'histoire se répétera ainsi jusqu'à la fin des temps, j'en ai peur. Et c'est là qu'on s'aperçoit non seulement de l'inutilité des acquis technologiques, mais encore de la faiblesse de nos démocraties. Allons-nous devoir faire subir les affres de nos incohérences aux générations futures ? Je pose la question !
lolaa

J’aime bien ce site il est très étonnant vraiment Bravoo!! pour votre travail et Merci.
michele delpech

Posté par 10833 :
J’aime bien ce site il est très étonnant vraiment Bravoo!! pour votre travail et Merci.
J'aimerais que vous nous fassiez part de vos suggétions, Iolaa. Ainsi, vous contriburiez à la réfléxion. * Bien à vous. :)
michele delpech

Pardon pour : suggestion !!!!!! :roll:

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Mcleans avait raison!

Philippe David 2011-09-16 15:21:15

Grande nouvelle! Un rapport que le Ministère des transports du Québec voulait laisser croupir sur les tablettes, se retrouve par miracle chez Radio-Canada.  Comme par hasard, ce rapport confirme ce que nous avons toujours su: l’industrie de la corruption, pardon, de la construction est corrompue à l’os. Depuis des décennies, c’est un secret de polichinelle. Quoi? Vous croyiez peut-être que notre stade olympique valait vraiment le milliard et des poussières qu’il nous a coûté? Vous croyiez qu’ailleurs qu’au Québec, des projets comme l’extension du métro à Laval ont aussi des dépassements de coûts de 350%? Nous avons toujours su que cette industrie était toute croche, mais maintenant nous en avons la preuve. Devrait-on être surpris? Pas le moins du monde, puisque la corruption va toujours main dans la main avec des gouvernement interventionnistes, et celui du Québec est de loin le plus interventionniste au Canada.  Il y a toujours eu un lien entre la liberté économique d’un territoire et la corruption pour de très simples raisons:
  1. Plus une industrie est règlementée, plus l’entrée de nouveaux joueurs est restreinte, limitant la concurrence et plus il est facile pour les joueurs existants de se cartéliser sans craindre qu’un nouveau concurrent vienne briser le cartel.
  2. Plus une industrie est règlementée et plus le pouvoir sur cette industrie est concentrée dans les mains de fonctionnaires et politiciens et plus il devient nécessaire de graisser des pattes pour accomplir quoique ce soit. Il ne peut y avoir de corruption que dans le secteur public car ce sont eux qui détiennent le pouvoir et qui peuvent le vendre au plus offrant.
  3. Les foctionnaires et politiciens n’ont aucun incitatif à s’assurer que les deniers publics soient bien dépensés. Ce n’est pas leur argent, c’est celui du contribuable, alors qu’est-ce que quelques millions par ici, ou par là si ça leur permet d’acheter des votes ou d’accroitre leur pouvoir?
Pourquoi croyez-vous que ça dure depuis si longtemps, sans que personne ne dise un mot? Je vous dirais que c’est parce que les acteurs sont tous au-dessus des lois et qu’ils on tout intérêt à ce que vous ne sachiez pas ce qui se passe. Encore une autre fois, ils ont d’ailleurs cherché à vous cacher la vérité. N’eut été du fait que quelqu’un a pris sur lui-même d’envoyer une copie de ce rapport à R-C, nous n’en aurions probablement jamais vu la couleur de source officielle. Maintenant qu’ils ont été pris les culottes baissées, le gouvernement Charest va-t-il finalement  former la commission d’enquête réclamée depuis si longtemps par la grande majorité de la population? Marquez votre calendrier, car vous ne reverrez pas l’occasion de si tôt ou je me retrouve en accord avec Amir Khadir, mais Jean Charest n’a plus que deux choix honorables: faire une commission d’enquête ou démissionner. Cependant, je n’ai aucune illusion sur le résultat d’une telle commission. Nous allons certainement voir des têtes rouler, mais le problème ne sera pas résolu pour autant,  tant que nous ne revoyons pas le rôle de notre gouvernement dans l’économie.

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La communication sociale dans les arts et la culture

Raymond Viger 2011-09-16 14:47:11

Art et culture dans la communication Yvon Laplante, L’homme qui semait la culture On rencontre tous un jour ou l’autre sur notre chemin une personne qui, sans s’en douter, nous amène à confirmer des choix et nous fait grandir. Pour moi, comme pour bon nombre de ses étudiants, Yvon Laplante, professeur et directeur du module de Communication Sociale de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), fait partie de ces gens empreints de vérité, de bon sens et de passion!

Valérie Lupien, La Gazette Populaire  Dossiers Culture

Originaire de Drummondville au Centre du Québec, Yvon est le benjamin d’une famille de cinq enfants. Habitant au cœur d’un quartier moins favorisé et vivant une situation familiale particulière, ce dernier affirme n’avoir jamais manqué de rien et surtout pas de culture. «Chez nous, il y avait toujours de l’argent pour des livres», confie-t-il en ajoutant «tous les enfants ont eu la chance de compléter des études postsecondaires». Pour eux, la culture devient rapidement un mode de vie. De fil en aiguille, Yvon complète une maîtrise en communication puis un doctorat en sémiologie. Il obtient une permanence en tant que professeur en Communication Sociale à l’Université du Québec à Trois-Rivières. «C’est un concours de circonstances qui m’a amené à l’Université. J’ai d’abord été embauché à titre d’assistant de recherche pour le développement de ce programme d’études». Heureux de travailler en Mauricie, Yvon affirme être un gars de région: «Pour avoir vécu à Montréal au cours de mes études, je peux affirmer que je ne suis vraiment pas un métropolitain. J’ai besoin d’être en région».

Jamais assez de culture

En plus d’enseigner et de faire de la recherche à l’UQTR, le directeur trouve le temps de s’impliquer au sein de la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières et de diriger d’une main de maître la salle de spectacle Le Maquisart. «Pour moi, la culture est une obligation citoyenne!», s’exclame celui qui, par sa salle de spectacle, souhaite offrir un lieu de diffusion et de création respectivement pour le public et les artistes. La recherche, qui fait partie intégrante de son travail quotidien, est en lien direct avec les problématiques qui le préoccupent. «La recherche, ça ne se fait pas en tour d’ivoire! lance Yvon, en mentionnant qu’il est important d’aller sur le terrain. La recherche, c’est pour changer la vie des gens!» Désirant un jour arriver à combler le fossé qui existe entre les riches et les pauvres, cet homme d’idées s’implique également auprès du Centre Le Havre, lieu d’hébergement pour les personnes itinérantes. Selon lui, il existe une importante fragilité au niveau du lien social et il est donc urgent d’agir. «La culture et le savoir c’est pour tout le monde, car plus on possède d’information, plus on a d’emprise sur sa propre vie!», affirme-t-il. Papa d’une petite fille de deux ans, Yvon Laplante est bien conscient de l’éducation à donner à notre relève. «Ma fille me suit dans les manifestations, je l’amène dans les musées et les salles d’expositions», raconte cet homme pour qui la conscience sociale et la culture sont des éléments qui s’inculquent très tôt. Tout en parlant de l’éducation, le professeur plaisante: «On essaie toujours de faire le moins pire possible avec ce qu’on a!» Considérant que c’est l’enseignement qui donne sens à sa vie, Yvon affirme que «c’est ça qui me permet de me raccrocher à mes valeurs et à mes convictions». Pour Yvon, la culture, l’implication sociale et l’enseignement ne sont pas des façons de gagner sa vie, mais plutôt une façon de la vivre.

Autres textes sur la Culture:

Photos de Murales et fresques urbaines.

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Raymond Viger

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lolaa

Merci beaucoup pour ce site et toutes les informations qu’il regorge. Je le trouve très intéressant et je le conseille à tous ! Bonne continuation à vous. Amicalement

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Nelly Arcan attaque Guy A. Lepage 2 ans après son suicide

Raymond Viger 2011-09-15 14:56:16

Nelly Arcan attaque Guy A. Lepage Entrevue de Nelly Arcan à Tout le monde en parle 2 ans après le suicide de Nelly Arcan, sa famille publie le livre de Nelly Arcan ainsi qu’un site Internet pour immortaliser l’auteure. Un texte, La honte, pointe Guy A. Lepage.

Raymond Viger   Dossier Culture, Suicide, Guy A. Lepage

nelly-arcan-site-internet-livre-décès-mortCet événement n’est pas anodin. Le suicide est un sujet très sensible qui comporte une charge émotive très grande. On parle de Nelly Arcan qui s’est suicidé il y a 2 ans. On parle aussi de la famille de Nelly Arcan qui a dû faire le deuil du suicide de Nelly Arcan. Je voudrais souhaiter toutes mes sympathies à la famille de Nelly Arcan, ses proches et à tous ses fans qui l’ont suivi pendant toutes ces années. Faire le deuil d’un proche peut prendre du temps. Quand cette personne est disparu à cause d’un suicide, le deuil est plus long et plus difficile à traverser.

Le deuil par suicide

Pour certaines personnes, il arrive que le processus de deuil ne se complète pas par lui-même. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide quand cela arrive. Quand un proche décède d’une mort naturelle, une profonde tristesse nous envahit. Mais lorsque le décès est dû à un suicide, on peut culpabiliser ou encore chercher un coupable. Cette culpabilité ou ces accusations retardent le processus de deuil. Peut-être que la famille de Nelly Arcan avait besoin de publier un livre qui contient ce texte ainsi qu’un site Internet pour compléter leur deuil. Une façon de rendre un hommage à une personne qu’on apprécie.

Nelly Arcan, Guy A. Lepage et Tout le monde en parle

guy-a-lepage-nelly-arcan-entrevue-tout-le-monde-en-parleCe livre contient un texte qui écorche Guy A. Lepage lors de son passage à Tout le monde en parle en 2007. Ne prêtons pas d’intention à la famille de Nelly Arcan sur la publication de ce texte. N’en faisons pas de procès ni envers Guy A. Lepage ni envers son émission Tout le monde en parle. Pour ceux qui seraient tenté de faire le rapprochement entre l’entrevue de Nelly Arcan devant Guy A. Lepage et le suicide de Nelly Arcan, n’oubliez pas que cette entrevue s’est déroulée 2 ans avant son suicide. Nelly Arcan a vécu beaucoup d’autres événements autant entre l’entrevue et son suicide que pendant toutes ces années avant l’entrevue devant Guy A. Lepage.

Qui est coupable du suicide de Nelly Arcan?

Il ne faut ni juger la famille de Nelly Arcan, ni prendre position dans la démarche qu’ils ont décidé d’entreprendre, ni tenter de se questionner si l’entrevue de Nelly Arcan devant Guy A. Lepage serait responsable de son suicide. Le suicide est un cheminement complexe et il n’y a pas de coupable. Il n’y a pas un événement qui est responsable du suicide d’une personne. C’est la somme de plusieurs événements dans plusieurs contextes dans un état d’esprit qui nous est propre. Et tout cela peut s’être additionné pendant des décennies pour en arriver à se conclure par un suicide. À tous les blogueurs et internautes, ne jouer pas à l’avocat du diable avec un sujet aussi sensible que le suicide. Laissez la famille de Nelly Arcan et ses fans vivre leurs deuils en paix. Après 2 ans, il y a encore des gens qui peuvent être affectées par ce suicide.

Ressources suicide

Pour les gens qui sont affectés par un suicide, que ce soit celui de Nelly Arcan ou d’une autre personne, n’hésitez pas à demander de l’aide, autour de vous ou à des professionnels. Il existe des ressources pouvant vous aider et vous soutenir dans le deuil que vous aurez à compléter. 1095705_83196012Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider. La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056 La Belgique: Centre de prévention du suicide0800 32 123. La Suisse: Stop Suicide

Entrevue de Nelly Arcan à Tout le monde en parle et réactions de Guy A. Lepage

Nelly Arcan s’est suicidée à Montréal le 24 septembre 2009.

Site Internet de Nelly Arcan

Autres textes sur le Suicide:

Suicide d’un ami

Processus suicidaire

Suicide de notre enfant

Guide d’intervention de crise auprès d’une personne suicidaire

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié. Merci de votre soutien.

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

Raymond Viger

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