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La Constitution Européenne : Une Constitution Piégée (1/2)
Le Panda 2009-03-16 09:00:42
Une Europe en déficit démocratique
Depuis 30 ans, les états européens ont transféré une part croissante de leur pouvoir à une Union Européenne dont les institutions ne sont toujours pas démocratiques. Le parlement est élu au suffrage universel, mais son pouvoir est limité.
Quant au gouvernement européen (la “Commission”) et son président, ils ne sont toujours pas élus par les citoyens européens. Le président de la Commission est choisi par les dirigeants des états-membres, après des tractations opaques. Quant aux ministres (les “Commissaires européens”), ils sont choisi par le président de la Commission, une fois celui-ci nommé. La Commission doit néanmoins obtenir un vote d’investiture du Parlement.
Le projet de Constitution donne un peu plus de pouvoir au parlement, mais à dose homéopathique. La Commission continue de ne pas être responsable devant le parlement une fois nommée, et tous les domaines les plus importants continuent de relever du seul pouvoir de la Commission.
Contrairement à l’usage dans toutes les démocraties, le Parlement n’a pas le droit de proposer des lois (article I-26). Cette impuissance du Parlement est tout simplement inacceptable, compte tenu de l’étendue des pouvoirs qui ont été transférés à l’Union Européenne par les états.
Avant de transférer encore plus de pouvoir à l’Union, et surtout, avant que les états ne renoncent à des constitutions nationales démocratiques, il est impératif de rendre les institutions européennes conformes aux critères de la démocratie. Or c’est justement ce que ne fait pas le projet de constitution.
Une Europe marchande sous l’emprise des multinationales
La politique européenne est élaborée par la Commission en étroite collaboration avec l’European Round Table (ERT), un lobby qui rassemble les dirigeants des grandes multinationales européennes.
L’European Round Table est associée à toutes les grandes décisions en matière économique, financière, sociale, ou environnementale.
Depuis le départ, la construction européenne se limite à un espace marchand, à un grand bazar commerçant dans lequel les intérêts des grandes entreprises sont prioritaires.
L’émergence d’une citoyenneté européenne, un fonctionnement plus démocratique des institutions, ou encore une convergence sociale et fiscale et sociale équivalente à la convergence financière et économique, toutes ces questions sont secondaires, voire indésirables du point de vue des entreprises.
Une Europe à orientation dissymétrique
Depuis 20 ans, la construction européenne se fait toujours dans certains domaines (ceux qui
favorisent les intérêts des grandes entreprises) et jamais dans d’autres domaines toujours remis à plus tard (ceux qui vont dans le sens de l’intérêt des citoyens salariés consommateurs).
Ainsi, on a organisé une harmonisation financière et commerciale entre les pays, sans organiser une harmonisation équivalente de la fiscalité, des salaires, et des charges sociales.
C’est ce qui permet à certains pays de pratiquer un “dumping” fiscal et social pour attirer les délocalisations.
C’est le cas en particulier des pays d’Europe de l’Est, récemment intégrés dans l’Union afin d’offrir aux entreprises un réservoir de main d’oeuvre bon marché.
L’Europe des délocalisations
Le président néo-libéral et proaméricain de la Commission fut loin de vouloir remédier à cette dissymétrie. José Manuel Barroso estimant que “la concurrence fiscale” des nouveaux pays de l’UE est “juste”. Il qualifia “d’irréaliste” l’harmonisation de l’impôt sur les sociétés au niveau européen. Quant aux délocalisations, José Manuel Barroso eut le mérite d’être clair.
En février 2005, il déclara: “Les délocalisations sont des décisions que les entreprises peuvent et doivent prendre”. La commissaire européenne Danuta Hübner est également explicite lorsqu’elle parle de la nécessité de “faciliter les délocalisations au sein de l’Europe”.
Dans un entretien publié par le quotidien français “La Tribune” et le journal allemand “Handelsblatt”, elle déclare: “Prévenir les délocalisations, les stopper par des règles artificielles travaillerait contre la compétitivité des entreprises. Ce que nous devons faire, au contraire, c’est faciliter les délocalisations au sein de l’Europe. Ainsi les sociétés européennes seront globalement plus fortes car elles pourront abaisser leurs coûts”.
Selon Danuta Hübner, faciliter les délocalisations au sein de l’Europe est la seule solution pour éviter que les entreprises ne délocalisent vers l’Inde ou la Chine.
Or cette logique consiste à céder au chantage à l’emploi exercé par les multinationales. Cela conduit à un alignement progressif des salaires européens sur les salaires chinois.
En Chine, une ouvrière de l’industrie textile est payée 100 euros par mois pour 12 heures de travail par jour, 6 jours sur 7 et avec 5 jours de vacances par an. Les conditions sont à peu près identiques en Roumanie, un pays qui entrera dans l’Union européenne en 2007, reste un vaste dilemme et dont 45% de la population vit sous le seuil de pauvreté.
Les entreprises n’ayant aucun sens civique ni aucune responsabilité envers la société et les populations, les délocalisations continueront tant qu’il y aura le moindre centime à y gagner.
Une Constitution opaque et anti-démocratique
Dans toutes les grandes démocraties, la constitution est un texte court d’une vingtaine d’articles, rédigés dans un langage clair et compréhensible par tous.
A l’inverse, la Constitution Européenne concoctée par Valéry Giscard d’Estaing est un monument de technocratie et d’hermétisme, avec pas moins de 458 articles et plus de 400 pages auxquelles s’ajoutent de nombreuses annexes.
Et pour être certain qu’aucun citoyen ne puisse comprendre le sens du “contrat” qu’on lui demande de signer, les articles de la Constitution contiennent une multitude de renvois à d’autres articles ou à des traités européens précédents.
Des droits civiques en trompe-l’oeil
La Constitution affirme que l’Europe est fondée sur “l’égalité des êtres, la liberté, le respect de la raison”, ajoutant que “les peuples de l’Europe sont résolus à dépasser leurs anciennes divisions et, unis d’une manière sans cesse plus étroite, à forger leur destin commun”.
La constitution définit les droits fondamentaux en vigueur dans l’Union. Elle garantit la liberté d’expression et de religion. Elle évoque également le droit à la vie, à un toit, à l’éducation ou encore à des conditions de travail justes. Le problème est que les droits du citoyen sont toujours formulés dans des termes vagues qui ne permettront pas leur application dans la pratique.
Alors que les droits accordés aux entreprises sont formulés de manière beaucoup plus précise. La Constitution ne prévoit rien pour faire respecter les libertés individuelles et les droits sociaux. Mais lorsqu’il s’agit des principes favorables aux entreprises, la Constitution prévoit des sanctions judiciaires, notamment contre les états qui entraveraient la “libre concurrence”.
De plus, la plupart des droits civiques énoncés par la Constitution dans sa “Charte des droits fondamentaux” sont en réalité vidés de leur contenu par des annexes placées discrètement à la fin du traité constitutionnel. Enfin, certains droits fondamentaux sont absents de cette constitution, comme la liberté de disposer de son propre corps.
L’absence de cette liberté est la porte ouverte aux abus médicaux, et à un contrôle social médicalisé, par le biais de la biométrie et des futurs implants. Le revenu minimum et le droit au logement sont également absents de cette constitution, alors qu’ils sont reconnus par la déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée par l’ONU en 1948.
Camisole de force pour coup d’état libéral
Cette constitution outrepasse son rôle normal dans une démocratie, en incluant des articles qui fixent définitivement les orientations économiques “libérales”, quels que soient les éventuels changements de majorité politique issus des futures élections.
La Constitution rend définitive des politiques économiques dont le choix doit dépendre des électeurs, et ce choix doit pouvoir varier dans le temps. Il est tout simplement inacceptable que la politique économique et sociale soit ainsi “constitutionnalisée”.
Le but de cette Constitution n’est rien moins que d’enfermer définitivement les pays européens dans une camisole de force libérale, sans aucune possibilité de changer de politique par la suite.
Et c’est bien pour cette raison que nos dirigeants politiques tiennent tant à ce que cette Constitution soit adoptée. Ceux dont ils servent les intérêts ont beaucoup à y gagner, ce qui signifie que les citoyens ont beaucoup à y perdre...
Suite de l'article prochainement...
Le Panda
Patrick Juan
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Chypre
Le Panda 2009-03-15 09:00:19

Sur des paroles d’Alice Donna, Serge Lama a interprété:
«Une Ile».
Chypre avec sa capitale:
Nicosie forte de 750 000 âmes ; échange dans sa position de 3éme île de la méditerranée par sa surface, échange ses acquits par la Livre Chypriote.
Les disparités sont importantes entre le nord et le sud de l’île. Ses principaux atouts, l’exploitation de ses ressources minières sans oublier son agriculture.
Chypre bénéficie d’un climat privilégié donnant plus de valeurs à ses monuments antiques, ce qui permet par l’étude médiévale, le développement du tourisme tant recherché particulièrement prospère.
Il est évident que si cette Nation rentrait au sein de la communauté européenne, les veines profondes qui l’habitent, la nourriront en relevant du patrimoine mondial.
Une situation insulaire a donné la possibilité à Chypre de développer sa flotte marchande à ce jour la
7 éme du monde.
Un dilemme subsiste, qui rappellerai presque la guerre de sécession, car la question de la partition de l’île reste de pleine actualité.
Voir
Capri et s’aimer reste le rêve de beaucoup d’amoureux ; un clin d'oeil pour notre enfoiré qui connait Chypre comme personne de nous; merci de nous avoir fait visiter et voir Chypre et vivre heureux est une des portes de la
Culture Chypriote, qui reste une des devises de la
communauté européenne.
Le Panda
Patrick Juan
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Pécresse poil aux fesses
stalinux 2009-03-15 00:24:59
Progressiste et réformatrice
Voici le flow des réformes destructrices
Pour une une université meilleure
Qui pourrait faire son beurre
Financée par des par des dons privés
Pour à terme augmenter
Les frais d'inscription
Que les étudiants se collerons dans l'fion
Pécresse poil aux fesses
J'suis pas de ton clan, pas d'ta race
Mais j'sais que le coup pied au cul
Que fille les étudiants à ta réforme qui casse
Y vient d'l'école de la rue
Et il salit leurs godasses
Maman, maintenant que j'suis grand
J'suis content de plus être étudiant
Si tu l'étais maintenant tu serait un moins que rien
Ah oui, ça je vois bien
Prof d'université
Dans ta petite faculté
T'as marner pendant huit ans
Pour pouvoir rechercher et enseigner
Mais à ce qui parait rechercher
C'est pas ça qu'est débordant
Alors, oublie un peu ton train train
Dans ton labo tu sers à rien
Pécresse poil aux fesses
Des IUFM
Au CNRS
On vraiment pas toi qu'on aime
Et tant que ta réforme sera pas canné
Ils ont pas finit de manifester
Maman, maintenant que j'suis grand
J'suis content de plus être étudiant
Si tu l'étatis maintenant, est-ce que t'aurait été chercheur?
Ah non, plutôt chômeur
Chercher c'est un beau métier
Mais gaffe à toi, mon garçon
Ton boulot, faut pas que ce soit du carton
Maintenant tu va être noté
Tu te retrouve à la maternelle
On te distribue les bons points
Sur quels critères sur quelle échelle
Proteste pas et serre les poings
Pécresse poil aux fesses
T'as toujours pas compris
Que noter la progression de la connaissance
N'amènera qu'a la dégénérescence
Si tu te demande ta réforme ou on l'a mis
T'as qu'a pas regarder plus loin
Que ton petit popotin
Maman, maintenant que j'suis grand
J'suis content de plus être étudiant
Mais si t'étais à l'université, quelle serait la facilité
Ah ben, les chercheurs, noter
Ma p'tite Valérie
Ta réforme
On l'a bien compris
On va rentrer dans la norme
Comme aux États-unis
Les universités
Vont chère et privées
Et tant, mieux pour les nantis
Pécresse poil aux fesses
Ya une donnée
Qu'il faut que t'explique
Pour leur campus, outre atlantique
Ils savent capter les cerveau
A grand coup de dollars
Qu'on est pas près d'avoir
Tu t'étonneras pas si on prends l'eau
Maman, maintenant que j'suis grand
J'suis content de plus être étudiant
Mais, si l'étais maintenant, comment tu ferais pour te financer?
Je sais pas moi, braquer
Étudiant d'une grande école
C'est pas moi qui vais raller
Déjà qu'on est les plus doués
Au niveau moyen, on a le pactole
Mon parcours est déjà tout tracé
Dirigeant du publique ou du privé
Alors pour les universités on fera notre BA
On moins si on entrevoit des résultats
Pécresse poil aux fesses
Dans un système divisé
Entre les sélectionnés par concours
Et les autres ayant à faire preuve de plus de bravoure
Et ben, t'as décidé de couler
Ceux qui nous avaient valu tant de prix nobel
Les universités pour tous ça va devenir un anathème
Et tant pis, pour les recalés et les fauchés
Maman, maintenant que j'suis grand
J'suis content de plus être étudiant
Mais si t'avais fait HEC qu'es'tu ferais pour les universités?
Ben je sais pas moi les couler
Sources : Etudiant poil aux dents, Renaud
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Harvey MILK
T.REX 2009-03-13 11:22:35
Depuis qu’il a incarné Harvey Milk à l’écran, Sean Penn boit du petit lait !
La presse est dithyrambique et bouc sur sa prestation ! Pour une fois qu’il a un rôle gai, il n’est pas à la peine !
Mais si le « Shonn » Penn hisse son art à son apogée, le réalisateur Gus Van Sant (et pas « Suce vos Zans » comme j’entends dire dans l’assistance !) peine à trouver le point G déclencheur du plaisir chez le spectateur.
Dans ce film, nous découvrons qu’Harvey Milk fut le premier homme ouvertement homosexuel élu par ses concitoyens dans des fonctions officielles….nous qui étions persuadés que nos édiles étaient une bande d’enc… nous en restons sur le cul !
Nous apprenons du même coup qu’il est préférable de l’être au propre qu’au figuré car dans le premier cas le plaisir peut être partagé !
Las l’histoire finit mal, puisqu’ il fut abattu en 1978 dans sa mairie de San Francisco et le spectateur est navré de la mort d’Harvey dans ce navet.
Ce drame « laisse bien » perplexe quant à notre capacité à nous ouvrir pleinement à « l’autre »,
l’inconnu qui nous fait peur.
D’ailleurs, à la vision du film, l’inconnu qui est en nous s’agite et nous inquiète également ! Serait-ce qu’en chacun se cache une homosexualité larvée comme l’Harvey ?
Toujours est-il que grâce à Harvey Milk, la cause des homosexuels avance alors que l’homophobie recule !
Milk nous a mis sur le bon chemin, j’en veux pour preuve le plaisir non dissimulé de nombre d’entre nous à faire fondre en bouche leur Milky-Way !
Merci Harvey.
T.REXCommentaires
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Les faux chercheurs d’emploi
Le Panda 2009-03-12 09:00:25

Ce que certains appellent des chômeurs, d’autres les programment comme des machines de fainéantise.
Face à des heurts qu’ils ne savent pas ou ne veulent pas résoudre, plusieurs techniques existent. Il s’agit de bien connaître l’organigramme du social des différents contrats d’Etat, apprécier de faire la sieste de temps en temps, pour ne pas dire encore.
Prendre des vacances plus souvent qu’à son tour, être interdit bancaire, pour des raisons qui ne consistent pas à la responsabilité du maintien d’une cellule familiale, ou par dérapage involontaire.
Par voie de conséquence, il a fallu trouver des lois et mettre en application des minimas sociaux. Même Michel Rocard, créateur en son temps du RMI, déclarait il n’y a pas longtemps : « Si j’avais su… » Sa phrase resta en suspension et les joueurs de mots eurent tôt fait de rajouter : « J’aurais pas venu ». La Guerre des Boutons fût née dixit Gibus.
Ne connaissant pas le mode du système indien qui consiste à envoyer des messages de fumée, ils montent siffler là-haut sur la colline.
Ce sont loin d’être des marginaux, au sens où la majorité des gens l’entendent. Ce ne sont pas des S.D.F non plus, dans la majorité des cas, ils adorent les jeux de rôles tout en ignorant le prix d’une savonnette, sous des apparences propres.
Ils partent à la chasse sans cartouche et avec de faux fusils bourrés uniquement à blanc.
Ils possèdent une technique pratiquement imparable qui consiste à trouver un bouc émissaire pour lui faire porter le chapeau des shadoks, qui soit dit en passant n’en eurent jamais et eux, ils portaient des bottes de cuir, comme les bidasses en folie, plus communément appelés faux gibus, qui soit dit en passant eurent la peau du cul tanné en voulant apprendre à faire du cheval, mais comme cela faisait trop mal aux fesses, ils s’arrêtèrent après avoir pris le temps de prendre une ampoule pour s’éclairer.
La méthode est vieille comme le monde, que ceux qui veulent voler Hara-kiri repassent, mais cela fonctionne toujours voir Jean-Edern Hallier : L’idiot International.
Pratiquement dans l’incapacité de rédiger un curriculum vitæ sans l’aide d’un écrivain public ou d’un scribe en d’autres temps. Ils se prennent dans la majorité des cas pour des Pharaons ayant des difficultés à se mouvoir mais pas à discuter, ils ne demandent pas, ils ne disent pas « Cela est-il possible ? » mais on entend la fameuse phrase devenue l’un de leurs adages : « Que cela soit dit, écrit, puis exécuté ».
De là à croire qu’ils sont tous aussi futés serait les prendre pour des cruciverbistes, mais les mots ne sont pas les mêmes, par contre des maux ils savent en créer. Il y a de vieux dictons qui refont surface tels que « C’est en forgeant que l’on devient forgeron, nous voulons du travail, il faut remettre la France et l’Europe au travail, etc. »
Dans la mesure où la situation ne soit pas aussi catastrophique, il serait simple de faire appel aux Pieds Nickelés, à Pim Pam Poum, aux 3 petits nègres et là, le travail au noir (façon de parler) trouverait que l’ultralibéralisme, ils en sont ardents partisans, sans oser porter la casquette ô combien difficile d’assumer des responsabilités, de tout petits, mais tout petits chefs d’entreprise.
Une image surgit tout d’un coup lorsque le courrier arrive et que le responsable du personnel prend connaissance de C.V. figuratifs, et lorsque simplement l’employeur potentiel fixe un rendezvous, c’est soit l’heure de la sieste ou d’un rendez-vous dans le cadre d’un autre emploi qui fait que l’on fuit la route des rois mages.
Certains d’entre eux n’hésitent pas à encombrer les salles de tribunal, comme le faisait en son temps la Comtesse de Pimbêche, faisant procès à tous vent et bien connu de Jean Racine pour le port de son galurin (chapeau).
Dans la mesure où vous disposiez de temps, faites le tour des quelques bistrots de votre quartier (pas trop tôt le matin !) et vous apprendrez comment, sans faire partie d’un club, on peut occuper ses journées.
A toutes les options, il faut une note d’optimisme, sont-ils donc responsables à 100 %, sur le fond non, dans la forme oui. Forme dans le texte, voulant dire « Actions ».
C’est le constat de certains qui n’ont guère quitté le cocon familial ou pour des raisons ignorées recherchent un emploi dans la fonction publique ; mais là se dresse un obstacle, de ce côté-là les portes commencent se ferment, comme au jeu de la fortune et ceux qui sont en place ne veulent pas, au nom d’un social qu’ils prônent, laisser en dehors de leurs impôts un poste florissant.
Une seule conclusion peut s’imposer, peut-être viable, une meilleure orientation par un encadrement d’apprentissage.
Apprendre ce que fut la Pâte Arma (ancien produit pour se laver les mains dans le cadre de travaux bien salissants). Il serait simple qu’ils comprennent et après tout, pourquoi uniquement qu’eux ?
Que les livres soient fait pour être lu (les bons), que le parcours des civilisations et des voyages forment la jeunesse au dur labeur de la vie. Il suffit pour cela de connaître l’histoire du Laboureur et de ses enfants. Ils tiennent un langage de plus en plus difficilement compréhensible.
Pour ceux qui se croient rétrogrades en lisant un tel article, l’époque où l’on travaillait pour le plaisir de travailler est morte. Celui où l’on apprenait à travailler pour gagner sa vie est défunt.
Pourtant, un manchot nous a dit un jour, avant de me trouver dans cet état, une de mes mains lavait l’autre et avec les deux je pouvais laver tout le reste de mon corps.
Il a émigré au pays des Pingouins. La société est devenue non plus une pépinière d’entreprises mais une pouponnière où l’on pleure avant d’avoir faim. Comme si pour manger, il fallait avoir soif, dixit Bourvil.
Toutes les situations sont permises y compris celles d’oublier que l’on possède un cerveau, qui a priori sert à penser donc par voie de conséquence à créer.
La création est tombée dans l’île de la tentation, il est regrettable que la fluctuation dans le cadre de la majorité des politiques ne nous donne dans la majorité des cas que des éboueurs ou des terrassiers à la ségrégation sélective.
Ceux qui effectuaient leur service militaire ; ce dernier n’étant plus obligatoire en France entendre la nation productive à leur égard n’a plus de devoirs, mais que des obligations.
Surtout ne pas confondre ses dernières avec les cotations en bourse, c’est l’usufruit de l’époque où l’on travaillait pour 250 F par mois, 25 000 centimes de l’époque, où le travail fleurissait à tous les coins de rue.
Puis, comme disait, après tout un certain Chevalier : « Après moi, Youp la boum ! ».
Mon bac, j’suis pas obligé de bosser, on m’le donne !
Il est vrai qu’au pays des aveugles, les borgnes sont rois.
Dites, y aurait-il parmi les lecteurs, quelqu’un avec nous pour jouer à la bataille navale, plus connue sous le nom de « Touché, coulé ».
Oui, nous avons compris, pas de candidat pour le Paris-Dakar, son point de départ n’étant plus Paris, celui des chômeurs fainéants n’étant plus non plus objectif : Boulot ! Le Paris-Dakar est parti il y a deux ans, de Barcelone.
Les cités suivants sont fatigués de chercher leur introuvable vertu. Puis après tout comme murmurait un certain Joe Dassin ou juste avant lui un nommé Enrico aussi : « Je me baladais sur les Champs Elysées.
Toi Paris, tu m’as pris dans tes bras ».
Et moi, enfin Eux, connaissent par coeur les chansons du groupe : N.T.M
Le Panda
Patrick Juan
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La Tourista du Sexe
Le Panda 2009-03-11 15:06:32


Deux hommes sont jugés dans le cadre d'une affaire de tourisme sexuel L’affaire avait fait grand bruit.En septembre 2007, un Haut-rhinois de 50 ans avait été interpellé à son domicile dans le cadre d’une vaste opération internationale de lutte contre le "tourisme sexuel" et la pédophilie.
Son procès en correctionnel s’ouvre mercredi à Colmar.
L’homme est jugé en compagnie d’un septuagénaire franco-chinois présenté comme l’organisateur de séjours en Thaïlande et au Cambodge.
Extrait Source France3 Strasbourg - Voir les vidéos
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Point de vue du Panda
Pratiquement de tous temps, la beauté, la jeunesse, l’attirance, la jeunesse, le sexe, le retour vers d’autres espaces en fonction des civilisations ont dirigés la planète terre.
Voila un procès hors du commun qui va s’ouvrir en France pour Tourisme sexuel. Ce jour....
Deux hommes présumés pédophiles se rendaient au Cambodge depuis des années entre 5 et 7 ans, pour avoir des relations avec des mineurs.
Petits garçons ou filles allant de 7 à 10 ans et parfois au-dessus ou au-dessous.
Les auteurs de ces actes sont âgés de 50 à plus de 70 ans. Ce sont les faits bruts.
Cela va de soit en monnayant finances dans les devises des pays.
A quels moments va-t-on cesser de faire croire tout et son contraire ?
A ne pas en douter, la perfidie de l’amour à ce stade au sens large est connu de tous les Etats et Pays du monde.
Rien ne s’invente, tout s’améliore ou se continu parfois sans limites.
Ayant un peu roulé ma bosse sur plusieurs continents, ce genre de choses est proposé y compris lorsque l’on combat ces actes y compris si l’on ne demande rien.
De Paris à Hong-Kong, de Dakar à Rio de Janeiro, la prostitution infantile est un luxe pour certains avides de libertés décousues, dépravées.
Pour les victimes un besoin vital de subsister, le mot n’est pas faible.
Des citations circulent telles :
On vit pour manger
On mange pour vivre
Ce procès se veut un exemple de faits de sociétés, essayant de faire passer pour des puritains du bon ordre social, les plus grands responsables.
Depuis plus de trente ans je prône, je me bâts pour la véritable la prévention et non la sanction inutile.
Sommes nous tous coupables, ou dans le cas contraire où sont les véritables instigateurs ?
Sont ce les institutions elles-mêmes, la fermeture des maisons closes, la libertés de circulation des peuples, la fuite de certains pays où ne subsistent pas même l’eau courante indispensable à la vie, les couples qu’ils faudrait peut-être stériliser, pour leur laisser leurs quelques secondes de plaisir en leur évitant de devenir des marchands de bestialités ?
La liste est très loin d’être limitative, les sites Internet à vocation sexuelle devraient êtres fermés ?
La communication entre petits et grands est morte par la faute de Cupidon, ou le goût des risques avec toutes les déviances que cela comporte ?
Où se trouve le respect de la cellule de la famille au véritable sens de sa création ?
Dans les méandres des catacombes, comme l’or et la puissance de l’argent ou tout peut se négocier en fonction de l’attente de son ou des divers acteurs.
A ne pas en douter certains préfèrent de la chair que le vécu de leur temps, sans oublier le respect de son propre soit.
Chercher les coupables, mais ne sommes-nous pas un peu ou plus les vases communicants de notre propre déchéance.
Il est évident que pour certains ne rien faire c’est durer et perdurer.
Combien d’exemples faudra t-il donner pour que les juges soit aux bancs des bourreaux et l’inverse aussi ?
La prostitution y compris en pleine place de Paris dans le milieu étudiant ne surprend plus personne comme si tout un chacun s’en moquait, en ce qui me concerne je ne suis pas puritain mais je le dénonce en, en montrant pas mal du doigt, mais une seul main ne suffit pas.
Tout dépend du prix à payer pour avoir une société de consommation à l’abri de l’ouverture de tels actes qui conduisent aux plus profonds abîmes.
Il y a des procès indispensables pour remettre l’histoire en marche, mais là nous assistons à une pantalonnade, les accusateurs sont-ils les coupables ?
Les seconds nommés des désaxés battis de toutes pièces pour remplir le monde d’une faune de population agissant comme de fausses routes.
Il suffit de se poser une modeste ou une simple question : Qui fait quoi pour rien ?
A mon humble avis les piranhas savent manger les plus gros. Il en va de même pour les pays soit disant pauvres en ces lieux vous achetez un enfant fille ou garçon, comme un clou rouillé, puis ensuite on jette, qui est responsable au maximum le vendeur, voir l’acheteur, l’hébergeur ou le navigateur à toutes voiles dehors ?
Le même sens que la drogue, il n’y en a pas de petites ou grandes il y a tout simplement les drogues, combien veulent se souvenir de ce que la soit disante petite drogue laisse comme ravages.
Sans oublier les rapports financiers pour des pays connus et leurs exploiteurs vendeurs de morts autant en pédophilie, qu'en autres marchandises pour eux au détriment des faibles
Nous sommes tous à des titres divers impliqués pour lutter contre de tels actes, mais pas pour du n'importe quoi médiatique, mais cela aussi fait vendre diront d'autres puis quel exemple, nous en reparlerons.
Le Panda
Patrick JuanCommentaires
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Le Droit Canon en cuissage de retour
Le Panda 2009-03-09 10:33:21
L'Eglise excommunie la mère d'une fillette de 9 ans ayant avorté
L'archevêque de Recife (nord-est du Brésil) a excommunié la mère d'une enfant de 9 ans ayant avorté de jumeaux à la suite d'un viol, ainsi que toute l'équipe médicale.
Mgr José Cardoso Sobrinho a argué qu'aux yeux de l'Eglise l'avortement était un "crime».
"La loi de Dieu est au-dessus de n'importe quelle loi humaine.
Alors, quand une loi promulguée par des législateurs humains est contraire à la loi de Dieu, cette loi n'a aucune valeur", a souligné Mgr Sobrinho.
Ce dernier menace d'attaquer la mère en justice pour "homicide".
La grossesse de quinze semaines a été découverte il y a quelques jours quand la fillette a commencé à ressentir des douleurs et a été conduite à l'hôpital par sa mère, qui n'était au courant de rien.
"La grossesse comportait de hauts risques et mettait la vie de l'enfant en danger", a déclaré à la presse le docteur Sergio Cabral, qui a réalisé l'intervention dans un hôpital public de Recife, la capitale de l'Etat du Pernambouc.
La police a découvert que le beau-père de l'enfant abusait d'elle depuis qu'elle avait six ans, ainsi que de sa sœur aînée de 14 ans, handicapée de surcroît.
Le beau-père de 23 ans a avoué les délits.
Il encourt 15 ans de prison.
L'interruption volontaire de grossesse est toujours interdite au Brésil, sauf en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère.
Cela n'empêche pas un million de femmes d'avorter clandestinement, lors d'opérations qui coûtent la vie à des milliers d'entre elles chaque année, selon les autorités.
"L'état de la fillette s'appliquait aux deux cas et, comme médecins, nous ne pouvions pas faire courir de risques à une enfant de 9 ans, dont les organes ne sont pas encore formés", a expliqué le docteur Cabral.
Comment croire encore en quelques de formes de religions lorsque l’on constate le Vatican approuve la position de l’archevêque qui est à mes yeux aussi dangereux que le beau-père violeur.
L’église perd ses fidèles de plus en plus rapidement, croire à la résurrection de la chair, reste déjà un pléonasme en soin, mais avons-nous le choix de choisir notre religion, surement pas.
Les véritables assassins ne sont surement pas ceux que l’on nous montre du doigt, et que les médias véhiculent ce types d’information est une bonne chose mais trop rarement dénoncées.
Source : A.F.P.
A chaud du Panda :Pourquoi pas à la suite de l’affaire Williamson
A mon grand désespoir, je pense en mon âme et conscience que toute personne agissant de cette manière a-t-il le respect de la vie humaine ?
Oui je suis contre la peine de mort, possédons-nous tout simplement le droit de vivre, c’est depuis la nuit des temps une vaste question?
Les Dix commandements chef d’œuvre parmi tant d’autre montre la puissance de Dieu, mais où se trouve ce Dieu qui laisse accomplir de tels actes ?
Les sanctions ne sont nullement à la hauteur de ces types de fautes, et de plus si les croyances de nos naissances nous imposent cela, toutes ces sectes sont à mettre dans le même sac de billes.
Quand au fait de laisser penser que la mère n’était pas courant de tels agissements, il y loin de la coupe aux lèvres.
C’est dans l’ulcère qui me frappe à nouveau de plein fouet que je ne dois surement pas être objectif, mais à quoi sert la protection de la fameuse phrase : « Laissez venir à moins les petits enfants »
Où se trouvent les droits de l’enfant, ceux de l’homme, ceux de la femme, tout comme la loi au quotidien bafoués par de tels actes, qui font que nous sommes encore combien à croire à juste quelques étincelles de bonheur, celle que donne la véritable famille.
Nous avons déjà traité mutes fois sur ce Forum, les phénomènes des sectes et le danger de la violence gratuite.
Sommes-nous tous des hérétiques et le devenons-nous face à cette société de folies ?
Ma pensée va vers cette fillette, sa soeur, tous les enfants dont la vie est quasiment éteinte l’ensemble pour du plaisir bestial le mot est faible, comment pouvoir juger de tels actes.
Je veux garder un esprit d’enfant celui que mes parents m’ont offert pour rester le plus proche de la réalité.
Le Panda
Patrick Juan
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Chaque continent vit à son rythme en gardant ses racines…
Le Panda 2009-03-09 09:00:55

Un exemple d’humanisme, d’intégration presque une réussite. Une évidence, la perfection n’est pas de ce monde. Il n’empêche que la liberté d’esprit des enfants vous est offerte comme un « Conte de Fée » car rien n’est plus pur que le fait de jouir de la liberté, surtout lorsque l’on est enfant.
Les versions sont différentes, multiples en passant au continent du Soleil Levant. Une association a vu le jour libre de sa pleine expression comme nous le déclare "Loi Chanehoulam", son Président, mais de quoi, direz-vous ?
De l’Association des vietnamiens libres du Puy de Dôme.
Dans une valse de dragon consommé à la botte italienne (pour ceux qui savent en faire la comparaison, la péninsule de la botte italienne semblerait presque un calque à celle de la vietnamienne.
Il ne s’agit pas de savoir quel est l’astre qui a vu le jour le premier, si c’est la terre ou la lune…
Quoiqu’il en demeure, une vérité depuis quelques décennies, le 22 octobre reste une fête où les moins bien nantis savent qu’ils peuvent compter sur la participation du véritable sens entraide.
A cette occasion-là, de la fête de la lune appelée plus communément « Trung Thu », qui par une salle mise à disposition rue du Torpilleur Sirroco à Clermont Nord, que petits et grands, sans aucune connotation politique et encore moins religieuse se sont retrouvés.

Loï, à sa gauche le Général Faure, à sa droite le Colonel Gauthier
Entre autres personnalités présentes, le Général Faure, le Colonel Gauthier, le Cardiologue Dr Michel Fanget, président de l’A.E.P. la Plaine ont su faire valser comme des baguettes mais sans bambou dont les Pandas sont particulièrement friands devant un buffet de spécialités, la convivialité, le rire, le sourire mais aussi le souvenir.
L’Association des Vietnamiens Libres se souvenant de leurs aînés, des plus jeunes ont voulu se souvenir du 1er octobre 2006.
Là un typhon dévastait le centre du Vietnam en touchant en son coeur le centre de la région de Da-Nang, causant des milliers de victimes, sans abri, dans un quotidien sanitaire plus qu’alarmant.
Sachant en la circonstance agir de consort, le Président de l’Association des Vietnamiens Libres du Puy de Dôme a trouvé l’unification avec l’AEP la Plaine pour une collecte de médicaments où l’action plus précisément se situe par la présence sur le terrain.
A ne pas en douter, c’est une belle leçon pour l’occident de constater que ceux qui se font traiter d’apatrides ont un coeur, une pensée et la liste est loin d’être exhaustive.

Le Marché de Noël en ce qui nous concerne va se dérouler Place de la Victoire comme les autres années, avec le Père Noël associé pendant quelques jours à Urbain II Pape en son époque.
N’aimant pas le terme « venir en aide aux victimes », mais tout simplement le fait de sentir un acte à sa portée où l’important ne réside pas dans la valeur mercantile de l’action mais dans la limite des possibilités.
De nombreux enfants ont au réveil du 25 décembre, des étoiles plein les yeux, le sourire par le partage de ce que l’on possède demeure comme les valeurs cosmopolites qui ne connaissent aucune frontière.
A trop faire la fête, on peut se réveiller le lendemain avec la « Gueule de bois ».
Et là, on constate la valeur des données de grandmère… Alors tout en faisant la fête, agrandissez un peu le cercle et pour cela il suffit de savoir que bien peu de choses sont nécessaires pour sauver des vies humaines.
Si une action se justifie, c’est peut-être celle de vous déplacer jusqu’à l’A.E.P. la Plaine, 47, rue de Tournoël, tout près du stade Gabriel Montpied afin de déposer en guise d’offrandes d’oranges givrées la valeur que les enfants attendent de l’autre côté du monde pour dire tout simplement à leur façon : « La capitale mondiale du volcanisme » a fait cracher ses larmes de soulagement sans avoir la prétention de résoudre tous les problèmes.
Ce qui nous amène à dire en terme de conclusion que nous étions effectivement présents le 22 octobre 2006 et que rien ne vaut le don du sourire.
A propos, nous avons passé une excellente journée où le dragon et le ventriloque ont fait bon ménage des multes démonstrations de « Viet vo dao », de karaoké, de sketchs aussi multiples que divers mais où restituant aux enfants l’entière signification du sens des « Ombres ».
N’en doutez point, pour en savoir plus, vous prendrez l’année prochaine sur place un contact souhaité peut-être, à l’Association des enfants Vietnamiens Libres du Puy de Dôme, 19 rue St Dominique à Clermont-Ferrand ( (33) 04.73.31.34.20. )
Une seule note semble fausser le jeu, ce billet ayant du temps, lors des derniéres municipales, le monde du MoDem et de l' U.M.P. ne faisait pas bon ménage et la consternation marqua la constellation de celles et ceux dont le seul but restait un message de culture par l'enfant.
De constater une certaine forme de manipulations de part et d'autre, ce fut en tâche dont les seuls les adultes payérent le bol de riz du rassemblement, les baguettes n'étaient pas à l'unisson.
Alors vive le monde de l'enfance une pureté que seule le pouvoir de la déchéance peut faire palir, cela semble difficile tant le début et le parcours de vie, marque le futur de toute culture enfantine, merci à vous.
Le Panda
Patrick Juan
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Salutations à toi, Stalinux ! Content de voir que tu es toujours parmi nous. En lisant, je cherchais sur quel air étaient ces vers sévères, et je ne trouvais pas malgré ma persévèrance ! Enfin la source jaillie car c'est écrit à la fin ! Le problème, c'est que je la connais point cette chanson du Renaud ! Tant pis, le texte suffit, il parl ede lui même ! C'est vraiment une misère de tuer la recherche dont les français sont si fier ! La recherche fondamentale n'a jamais rapporté grand chose aux finances mais tellement à l'humanité que c'est un scandale de l'intégrer dans la logique de l'économie de marché ! Heureusement le système se fissure et ne va pas tarder à s'écrouler sous la pression de la rue ! Il faut que le monde se reconstruise sur des bases plus saines.