La France qui Gagne !
liberty 2008-06-17 14:45:12
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Voix du Panda "
Car Stanley Meyer est l’inventeur du moteur à eau.
Ne souriez pas… cette invention lui a coûté la vie.
Stanley Meyer n’est pas un scientifique, juste un inventeur génial.Il a imaginé extraire l’hydrogène de l’eau, par une application inverse de électrolyse.
Alexandre Tchernovsky (mort subitement en 1992) travaillait déjà sur ce qu’il appelait « l’énergie du vide ».
Il avait mis au point un appareil produisant 5 fois plus d’énergie qu’il n’en consommait, suivi dans ces expériences par Hal Puthoff, qui appelle çà « énergie du zéro absolu ».L’invention de Stanley va beaucoup plus loin: dans un bac en plexiglas, pourvu de barres métalliques, il verse de l’eau du robinet, alimente en courant (moins d’une demi-ampère, pour une fréquence de 20 000 hertz par seconde).
Et çà marche : il fabrique plusieurs centaines de % d’énergie de plus qu’il consomme, et produit de l’hydrogène capable de fondre l’acier.
La température de l’eau contenue dans le container en plexiglas ne change pas. Son invention sépare l'oxygène de l'hydrogène ainsi qu'il est écrit dans la revue « air et cosmos » n°1756, du 30 juin 2000. Il a mis des années a obtenir l’agrément des scientifiques, ceux-ci voyant d’un mauvais œil un chercheur , petit ingénieur, sans le moindre diplôme scientifique, venir leur voler la vedette. Il y a toujours eu un large fossé qui sépare les inventeurs des scientifiques.Une équipe de scientifiques anglais a observé que "Stanley Meyer a décomposé avec succès de l’eau pure en gaz combustible grâce à des impulsions à haute tension, et faible courant mesuré en milli-ampères".
Ils ont remarqué que "suffisamment de gaz était produit pour fournir une flamme qui a fait fondre instantanément de l’acier".La revue « eye-witness » estime que Stanley Meyer a développé un système électrique qui peut extraire de l’eau ordinaire (sans chlore !) des molécules d’hydrogène et d’oxygène avec peu d’énergie, bien moins d’énergie que ce que requiert une électrolyse habituelle.
En septembre 91, Stanley Meyer a donc fait breveter son invention, (aux USA, au Japon, et en Europe) et à tout de suite eu plusieurs propositions :. On l’a poliment prié de laisser sa découverte dans un tiroir contre 1 milliard de dollars . Il a reçu aussi des menaces de mort Bien sur, imaginez la révolution que son invention provoquerait !Elle est une menace pour tout ceux qui vivent de l’énergie du pétrole, puisqu’elle mettrait l’énergie quasi gratuite à la portée de tous: toutes les sociétés dépendant du pétrôle feraient faillite.
D'après Paul Czysz, ,(ancien chercheur a la NASA, et qui est en contact avec eux sur l’avancement de la recherche), la NASA a passé un contrat avec Stan Meyer Mais en 1998, Stanley est mort empoisonné. Avant de disparaître, il avait installé un nouveau prototype de son invention sur un Buggy, le réservoir de celui-ci ne contenant que de l’eau. Qu’importe, une brèche est ouverte, et les internautes peuvent même se procurer ses brevets en tapant sur un moteur de recherche le nom de l’inventeur.vous pouvez vous procurer ces brevets (4936961, 4798661, 46133304, 4826581) en écrivant à : « commissioner of Patents & Trademark, Washington dc 20231 USA » contre la somme de 6 $.
Le 14 juin, une nouvelle vient de tomber : des japonais viennent de mettre au point à leur tour un moteur à eau : http://sopalin.net/article-20449106.html Car comme disait un vieil ami africain :« le vieil éléphant sait ou trouver de l’eau ».
Il existe un petit village en Toscane. Il a vu un auteur du 19ème siècle qui jouit encore, malgré une thématique apparemment très simple destinée aux enfants, d’une réputation mondiale à la suite de l'oeuvre de sa vie, un roman de conte de fées. Repris par Walt Disney en 1940. Le village s’appelle Collodi près de Pescia, l’auteur : Carlo Lorenzini , surnommé "Collodi", le personnage : Pinocchio. Je suis allé à sa rencontre...
Selon l’histoire du roman, un vieux menuisier, Geppetto, se sentant esseulé dans son atelier, imagine de créer un pantin en bois représentant un garçonnet. Habile de ses mains, il le sculpte et le nomme Pinocchio avec l’intime désir de le voir se transformer en véritable petit garçon. Lors d’une nuit, la Fée Bleue de la providence exauce son rêve le plus cher et donne la vie à sa marionnette. Celle-ci se révèle fantasque quoique toujours bien intentionnée. Sous l’œil de la Fée et du menuisier, les aventures malheureuses vont se succéder, aventures qui ne seront racontées, qu’interprétés par une multitude de petits mensonges. La fée décide de lui infliger un châtiment pour lui donner une leçon de vie et pour lui imposer de dire la vérité. Dès lors, un mensonge qui sortirait de sa bouche en bois et ce serait son nez qui s’allongerait en fonction de l’importance de son méfait. Cela ne tarde pas à prendre des habitudes qui engendrent des aventures épiques. Le conte s’achèvera heureusement quand Pinocchio perdra cette mauvaise habitude et qu’il deviendra, « happy end » oblige, en un véritable petit enfant dans la réalité. Derrière cette fable enfantine, se cache l'Italie de l'époque, pauvre, résignée, pessimiste et en proie à une défaite des valeurs paysannes manipulées par des gens très rusés.
Devenu tellement célèbre, l’auteur est plus connu sous le nom de son village où depuis 1951, un parc fantastique pour enfants a été réalisé à Collodi. Le décor, un labyrinthe, situé au bord d’un torrent et face à la villa et aux jardins Garzoni.
L’histoire de la marionnette y défile dans les méandres de ce labyrinthe avec le requin très suggestif engloutissant Geppetto au milieu de l'histoire agitée.
C’est à partir des magnifiques jardins, avec ses statues de satyres, face au labyrinthe, très caché que je n'ai pu l'apercevoir. L’auteur de la fable, lui, c’était de la cuisine du château des marquis de Garzoni qu'il a imaginé son personnage.
Le soir, en allant me coucher, mes souvenirs, suites de cette visite enchantée, sont revenues en mémoire de manière étrange. Et si le mensonge n’existait plus, si tous le monde parlait sans réfléchir, que se passerait-il? ![]()
Ce matin-là, je me réveillai dans un autre monde. Cela commençait fort, très fort même.
Mon épouse ne me disait plus « Ronfle en douceur, mon amour » mais d’une mine sévère :
- Tu m’as encore une fois empêché de dormir. Ton ronflement, j’espère que tu n’auras pas d’ennui avec les voisins.
Surpris, je ne relevai pas le nez et ne répliquai pas sachant que c'est une chose dont on ne connaît pas la vérité par soi-même.
Plus tard, sous la douche je commençai à entonner, imperceptiblement, une vieille chanson d’Aznavour « Tu exagères » suivi de « Tu t’laisses aller ».
Mon épouse, ensuite, suivit sous la douche. Elle chantonnait le même air mais avec des paroles différentes et tout aussi troublantes.
Plus tard, au petit déjeuner, je m’entendis dire : « la confiture, y en a marre et si tu me faisais des œufs au lard pour changer? ». La moutarde semblait me sortir du nez et c'était pourtant le moment de consommer du miel plutôt que de la moutarde.
On s’est quitté la mine un peu balancée dans une humeur exécrable mais chacun trouvait cela normal.
Dans l’ascenseur, voilà que la voisine monte à bord et que je lui dis :
- Savez-vous que le Chanel n°6 existe depuis peu ? Cela sentira un peu moins dans l'ascensceur.
Moi, qui ne savait même pas qu’il existait le N° 5 ! …
Elle me répond du tac au tac :
- Vous êtes sûr que votre after-shave, vous le mettez là où il faut, bien partout ? Et puis, vous feriez mieux de la fermer, tout le monde y gagnerait car votre haleine ...
Je n'eus pas le temps de lui répondre. Nous étions arrivé à destination au rez-de-chaussée. Non, mais, de quoi s’occupe-t-elle?, pensais-je.
Sur la route, un « enc.. » me fit une queue de poisson en me levant un doigt que je ne pensais pas si long.
Je lui lance une invective que je n’oserais répéter ici.
Arrivé au bureau, voilà que le collègue qui, il faut bien le dire, n’avait pas vraiment les mêmes opinions que les miennes, sortait d’une voix salace :
- T’as mal dormi, ou quoi ? Est-ce une manière de te coucher sur le clavier ?
- Non, mais, je dois bien récupérer le temps que t’as perdu hier devant la machine à café.
Mais, il avait un peu raison, je l’admets. Mais alors, lui...
Le patron l’avait bien vu aussi et se déplaçant pour me le confirmer à sa manière, je ne lui en laissai pas le temps et lui envoyai, à la vue d’une couleur rouge anormale sur les joues :
- La prochaine fois, laissez la porte de votre bureau ouverte. Au moins, je n’aurai pas à aller payer au cinéma ce soir pour aller voir « Basic Instinct II ». Au fait, avez-vous pensé à mon augmentation ?
Il faut dire que sa secrétaire est un sacré morceau et elle avait un de ses rouges aux lèvres qui me rappelait celui de la joue du patron.
Décidemment, tout allait de travers! Je ne me reconnaissais pas du tout dans ces paroles. Chacun avait des paroles sans mensonges, sans filtres et sans hésitations aucunes. Etonné de moi-même et des autres qui n’étaient pas dans leurs habitudes.
Au mess, voilà que la préposée me pose sèchement la question de manière péremptoire sans prendre les moindres formes :
- L’aile ou la cuisse, votre poulet ?
- Quelle question. Les deux, voyons quand on voit le prix que l’on demande pour le plat.
Je passe encore sur les détails. J'ai dû choisir autre chose.
L’après-midi, un client téléphone.
- Je ne comprends pas mon PC. Il ne réagit pas comme d’habitude. Il ne s’allume pas.
- Vous êtes sûr que vous avez mis le courant ? Vous avez lu la notice d'utilisation avant de me téléphoner ?
- Non, mais vous me prenez pour qui, je suis une habituée ? Puisque, je vous le dis. Et vous vous êtes là pourquoi ?
Dire une simili vérité pèse décidément des tonnes sur les épaules du citoyen lambda. La délicatesse pour le dire fait pour le moins un peu défaut, dans cette journée fantasque.
L'après-midi, un drame dans la société et un collègue était décédé nous envoya tous au cimetière.
Là, l’épouse, en pleurs, se tenait difficilement et se tenait soutenue entre ses enfants.
Quelqu’un lui posa la question :
- Vous-vous êtes disputés la veille ? Avait-il un problème en dehors du bureau ? Le patron a déjà pris les devants. Ne vous inquiétez pas. J'ai vu une tête nouvelle dans son bureau, il y a quelques jours.
Quel ignoble personnage! Le cortège s'avance et la conversation ne donna pas de conséquences. Heureusement...
Je trouvais les questions déplacées, mais ne réagis pas. Endormi? La dernière réplique me paraissait presque injurieuse.
Le soir, à la télé, un homme politique parle :
- Les électeurs ne me comprennendront jamais. J’ai une villa et une famille à entretenir. Je ne peux pas être partout. Le jeton de présence, je le rembourserai. Moi, qui fait tout pour eux.
Tout à coup, son nez s’allongea, s'allongea dans la démesure...
C’est à ce moment que je sentis comme un tremblement de terre.
Mon épouse, au dessus de moi, me secouait avec force.
- Tu ne vas pas travailler, chéri ?
Je lui souris. J’étais revenu de loin, d'un monde de fausses vérités. Ce n'étais pas moi. Comment avais-je pu imaginer cela?
Depuis lors, je souris plus souvent.
Je sais que j’ai encore beaucoup de rêves plus palpitants, moins stressants en réserve.
Celui-ci était par trop dur. Je jetai un coup d'oeil à Wikipedia qui m'en donnait une définition tellement claire du mensonge pernicieux.
Le mensonge et la vérité n'ont que des frontières bien floues chez les enfants. Elles ne prettent pas vraiment à conséquence. Dans l'autre monde des adultes, il en va tout autre. Apprendre la psychologie, analyser ses semblables, accéder à toutes les sources disponibles, comparer et comparer encore avec ses propres convictions, sont des tâches qui deviennent primordiales aux citoyens dans un monde médiatique. Déceler la malversation dans les propos n'est pas une mince affaire maquillée sous de beaux principes. La philosophie et tous ses auteurs, à travers les siècles, est aussi intéressante dans cette recherche de soi-même par rapport à ses semblables. Les nez qui s'allongent et les fées ne font pas partie du monde des adultes qui, en plus, progresse dans le virtuel.
Il y a bien longtemps, la fin de l'histoire de Pinocchio, elle, fut plus délicieuse, et disait « Quel drôle d’air j’avais quand j’étais une marionnette ! Et comme je suis content d’être devenu un vrai et bon petit garçon ! »
L'Enfoiré,
Citations :
« Ce qui est déshonorant, ce n'est pas de mentir, c'est de se faire prendre en flagrant délit de mensonge. Il y a des maladroits du mensonge : ceux-là on devrait les reléguer dans la vérité et leur interdire d'en sortir. », Etienne Rey
« J'aime la vérité. Je crois que l'humanité en a besoin ; mais elle a bien plus grand besoin encore du mensonge qui la flatte, la console, lui donne des espérances infinies. Sans le mensonge, elle périrait de désespoir et d'ennui. », Anatole France
« Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent ! C'est pire ! », Coluche
L'école la justice le droit les hôpitaux etc.
Européen convaincu je le suis je constate en ma qualité de citoyen du monde:
Nous avions laissé peu de famille. Oh si ! Le vieux Monsieur. Montier Ladissat, c'était un juif, ceci je l'appris plus tard.
Il était rigolo, tout petit avec sa voiture, il habitait dans cette rue que nous partagions.
Une grande maison, et lorsque j'avais l'occasion d'aller le voir, je me souviens des fournées de spaghettis qu'il faisait, il était Juif d'origine italienne, c'est lui je pense qui me donna ce goût pour les pâtes, c'est un plat qui réjouit mes yeux, l'on peut m'en servir tous les jours, à mon sens, après tout pourquoi pas ?
Mais que de grandes fournées il réussissait.
Brusquement mes pensées s'envolèrent, j'entendis derrière moi ma Mère. Placide ! Placide !
Oui, en quelques secondes j'en étais arrivé à oublier mon frère.
Ma Mère dit : Ton frère est retrouvé ! Je ne sais si j'éprouvais un soulagement, trop heureux de ce que j'avais vu, en même temps triste par rapport à ce que je pouvais penser, machinalement je lui répondis où était-il donc ?
Effectivement il était chez ton Oncle.
Ecoute, je suis plus grand que lui ?
Oui bien sûr, je n'ai pas retenu l'adresse.
Eh bien il est parti tout de suite après, comment a-t-il fait pour y aller ?
Il faut de l'argent, nous n'en avons pas.
Toi oui ! Lui il n'en avait pas !
Alors comment a-t-il fait pour y aller ?
Ma Mère éclata de rire, ce n'était plus des sanglots, j'étais heureux de la voir ainsi, je voyais quelque chose que j'avais l'habitude de voir de temps à autre.
J'oubliais la laideur de ce grand bâtiment, de cette forteresse, en la voyant je n'avais pas l'impression d'être enfermé.
Elle me dit : figure-toi il vient de s'en passer une bonne !
Ah bon ! Je dis à ma Mère « raconte ! »
Eh bien voilà tout de suite après avoir donné l'adresse, ton frère a pris les escaliers (c'est ainsi que s'exprime ma Mère), s'est retrouvé dans la rue et a demandé à un Monsieur, comment puis-je aller à la Duchère ?
Tiens ! La Duchère : J'avais déjà entendu cela, oui c'était là où habitait Oncle Antoine. Le Monsieur lui répondit, eh bien, tu fais la moitié à pieds, puis l'autre en marchant, sur le moment cette phrase ne me choqua nullement, lorsque j'eu l'explication de ma Mère sur ce que cela voulait dire, la moitié à pieds, et l'autre en marchant, cela était pareil et équivalait à dire qu'il devait faire tout le chemin à pieds.
Probablement l'homme de nature risible, vis-à-vis de mon frère lui qui était tout petit, était capable de prendre l'autobus, ce que l'on appelait à l'époque « trolleybus ».
Mais il avait eu un toupet énorme, phénoménal ! Il y avait des bus qui passaient le long de la halle, puis il en arrêta un, j'écoutais ma Mère encore, perdu dans mes rêveries.
Il fallait un sacré toupet !
Et moi ? N'avais-je pas eu du toupet de faire ce que j'avais fait avant ?
Alors pourquoi l'accuser d'en avoir eu ?
Il s'engouffra dans le car, et dit au chauffeur :
« Je veux aller à la Duchère, celui-ci répondit, il faut payer ton billet ». Gérard lui répondit, je n'ai pas d'argent ? Alors le chauffeur lui demanda de redescendre. Comment vais-je faire ?
Es-tu perdu ? Oh non, je suis à la gare ? Oui, là où il y a beaucoup de monde, on nous a emmenés avec un train, mais ce n'est pas une gare.
« Allons, descends et retournes d'où tu viens, sauras-tu te retrouver ?
» Oui ! Ce n'est pas loin. Alors vas-y. Mon frère descendit tranquillement ; mais une dame qui se trouvait à proximité de la dernière marche, lui dit : Eh bien tu n'as plus qu'à faire du stop.
Du stop ? Que cela pouvait-il bien signifier ? Ma Mère me l'expliqua, il suffit de faire signe à une voiture, demander que l'on vous accompagne jusqu'où vous voulez aller. Ce n'était vraiment pas plus compliqué que cela, et badaboum !
Donc si je voulais faire le tour complet de Lyon, aller n'importe où, aucune difficulté, je n'avais qu'à procéder rigoureusement de la même façon.
Après tout cela serait une idée à méditer. Je pourrais le faire peut-être, voilà !
Le nombre de fois où j'ai utilisé ce procédé par la suite ?
Mais pour le moment j'étais loin de penser à ce type de transport.
Peux-tu dire est-il arrivé ? Eh bien oui, ce n'est pas compliqué, il a fait arrêter un premier véhicule, et le Monsieur l'a pris, il lui a demandé où il allait, et l'a déposé pratiquement devant la porte de chez l'Oncle.
Alors là ! Cela m'en bouchait un coin ! J'allais de découverte en découverte.
L'on avait tendance à rigoler, ici c'était plutôt du comportement des gens, était-ce tellement du comportement des gens ?
Le Panda
Patrick Juan.
Les examinateurs de diplômes s’arrachent les cheveux, car les postulants accumulent les fautes.
Ils sont conscients que la langue doit évoluer, mais où sont les limites?. Ils n’ignorent pas qu’elle n’a cessé de se transformer. Du verlan à l’argot, du ch'timi aux banlieues, en passant par le langage des signes, celui des fleurs… et tant d’autres. Les experts sont formels, la langue va continuer d’évoluer, contre vents et marées. Le mélange des races n’a-t-il pas déjà donné lieu a de merveilleuses mutations ? Qui se souvient de l’origine du mot « copain » ? Pourtant c’est si simple qu’on a honte de ne pas avoir trouvé la réponse.Copain ? Celui qui coupe le pain et qui le qui partage avec son ami, son co-pain. Alors, une fois pour toute, pourquoi ne pas la laisser en paix , la langue. Pourquoi ne pas accepter, renoncer à la critique facile, pourquoi ne pas se dire qu’avec la nouvelle langue, la langue SMS, tout change sans arret ? MDR, LOL, et compagnie sont déjà dans la place. Il faut faire avec. Et pourquoi pas ? Frédéric dard n’aurait pas dit le contraire, lui qui aimait a inventer des mots. Facile veut bien dire ce qu’il veut dire. Mais « fastoche » est encore plus fort. Tout comme baloche illustre le « bal populaire ». Le nouveau langage est la langue du raccourci. On parle plus vite, et pour ce faire, on tronçonne les mots, on vire des syllabes. On est pressés, alors on a pas le choix. On invente des mots nouveaux, des mots qui commencent en anglais et finissent en portugais, des mots ou les drapeaux se mélangent, tout comme les races, puisque nous savons aujourd’hui qu’il n’y a qu’une race. La race noire. La recherche génétique l’a prouvé. C’était il y a 60 000 ans ,et pas un jour de plus.Avec sept groupes. Avec le temps et la facilité des voyages possibles, très bientôt, nous n’aurons plus de nouveau qu’un seul groupe, et qu’une seule race. De quoi foutre le bourdon à tous les racistes de cette planète. Connaissez vous le franglais ? Que faut-il penser de cette avalanche de mots nouveaux qui déferlent sur nos blogs. De ces mélanges innovants. Rien de nouveau sous le soleil. Les métiers du monde ont déjà prouvé que l’invention était partout. A lire l’excellent bouquin (oups ! j’aurais du dire livre ?) de Pierre Perret : « le parler des métiers ». Qui connaît le sens de l’expression « aller au guignol » ? pourtant c’est tellement évident. Ça veut dire aller travailler. Et puisque nous sommes en plein « euro », pourquoi ne pas évoquer les mots footbalistiques de corbeau (l’arbitre) , ou d’escalope (ballon amorti de l’extérieur du pied), en passant par celui de « jardiner », (balancer ses jambes dans celui de l’adversaire pour stopper son élan). Et ces langages innovants et vivants sont déjà partout. Dans les banlieues, dans les campagnes, dans les régions. Des « p’tites biloutes » ont fait le tour de la terre. Bien sur, c’est toujours éprouvant de découvrir au fil des commentaires des « participe passé » qui finissent à l’infinitif. Mais n’est-ce pas une bataille perdue d’avance. Demain nous aurons le "boulvar clémensot", demain nous aurons la rue jandarc, ou l’impasse sarco. C’est tout ce qu’il mérite, lui qui a officialisé l’expression « cass’toi pauv’con ». Laissons vivre la langue, puisqu’elle le veut. Mais n’oublions pas pour autant ses racines. Car comme disait un vieil ami africain :«C’est pas parce que la hyène a mauvaise haleine qu’il faut l’interdire de bailler ».
Ce cri de détresse n’est pas poussé par une nymphomane en manque, ni par un adjudant désabusé du peu de combativité des soldats, mais par dame Nature qui s’étonne de la féminisation des espèces de plus en plus préoccupante.
A visiter : La ferme aux crocodiles de Pierrelatte dans la Drôme Après sa visite éclair au Liban, nous avons perdu la trace du Président SARKOZY. Pas d'inquiétude, Il ne manquera pas de réapparaître là où on ne l'attend pas. En attendant nous avons retrouvé son ancêtre : Le Sarcosuchus Impérator dit « SARCO ». Comme son rejeton, il a les dents longues et le regard cruel. Vous pourrez admirer à loisir une reproduction grandeur nature de ce crocodile de 12 m de long, aujourd'hui disparu, dans sa résidence de Pierrelatte. En dehors du fait que ce soit un saurien et non un vaurien, vous allez me dire qu'il y a une différence de taille ! Ce à quoi je réponds : « On dit que SARKO est petit, mais c'est la partie émergé de l'iceberg que l'on voit, car comme pour son ancêtre le crocodile, la partie la plus longue, c'est la queue ! Cela expliquerait en partie son succès auprès des mannequins. La Pensée Capitaliste du Jour : « La meilleure façon de lutter contre les idées reçues est de cesser d'en donner. » « Vendons les ! » Et chères de préférence, pour que l'on ne puisse pas en acheter beaucoup ; cela obligera à les sélectionner pour ne garder que les meilleures ! Les vendre comment ? Au poids ? Cela ferait des idées au gramme. Non, elles ne pèsent souvent pas lourd dans la balance ! Au mètre ? Elles sont courtes quand on a les cheveux longs, ce n'est pas rentable même si l'on a de la suite dans les idées. Alors au volume ? Ce serait bien pour ceux qui ont les idées larges, mais trop d'idéologues sont d'une étroitesse d'esprit certaine. Non, il faut les vendre à l'unité et puisque chacune d'entre elles a une valeur différente, l'idéal serait de les coter en bourse. Ceux qui possèdent des boîtes à idées vont se faire des urnes en or. Et si cette réflexion vous donne des idées, c'est que vous me devez quelque chose. Veuillez libeller vos chèques à l'ordre du T.REX
De l'amour à la réalité politique, aurais-je pu titrer mon article. La France vit une situation nouvelle après une année de pouvoir sarkosienne. Elle se réveille avec des réformes sur les bras dont elle ignorait la profondeur. En Italie, nous en sommes au troisième épisode de l'ère berlusconienne. En observateur étranger, je me suis documenté sur ce que pensait un Italien bien pensant qu'est Umberto Eco.
Souvent, je me suis senti impertinent en voyant l'étonnement des Français après leur vote de leur président en 2007. Président de droite, bien marqué, Sarkozy a pris le pouvoir démocratiquement avec des résultats confortables en sa faveur en 2007. Une fougue presque mystique voulait reléguer 30 années "glorieuses" dans les oubliettes de l'histoire. Un an après, le désenchantement et la hargne se reflétaient dans les blogs sur Internet et ailleurs. Le pouvoir d'achat, bien sûr, n'a pas été à la fête pour l'Europe entière, mal supporté par les plus pauvres. Logique implacable d'une droite qui privilégie normalement le pouvoir de l'argent. Mais, est-ce la seule raison?
"Tout n'est pas politique, mais la politique s'intéresse à tout.", Nicolas Machiavel
Michel-Edouard LECLERC bat la campagne en fêtant mai 68. Sa nouvelle série d'affiches publicitaires détourne les images « d'Epinal » d'une année 1968 « psychédélique » plus américaine « Peace & Love » ou « Flower Power », que française « pavés et barricades ». Une dimension politique très différente. LECLERC profite de l'occasion pour chanter ses louanges en nous rappelant les combats qu'il a menés, parfois victorieusement, pour améliorer le sort des consommateurs honteusement exploités par le système. Une campagne de publicité qui tente de nous démontrer que c'est lui, le « Champion » de notre Pouvoir d'Achat et non Nicolas SARKOZY , cet usurpateur qui voulait « en finir avec l'esprit de 68 » ! Il se glorifie, par exemple, d'avoir obtenu de haute lutte en 1989, la libéralisation du prix de l'essence, qui a tout de suite baissé. Quand on voit le prix qu'elle a atteint aujourd'hui, on mesure mieux l'intérêt de la déréglementation des prix de l'énergie pour les consommateurs. Quant à sa volonté affichée de récupérer le marché des médicaments non remboursés par la sécurité sociale, qui, à son sens, perdraient de ce fait tout caractère de dangerosité, elle risque de porter un coup fatal à la belle organisation de la distribution des médicaments en France. Car s'il retire aux pharmaciens une de leur source principale de revenus, le maillage très dense des officines sur l'ensemble du territoire pourrait de distendre, ce qui augmentera les déplacements pour les malades qui iront chercher leurs potions. Et qui assurera les gardes de week-end quand une partie des pharmacies aura mis la clef sous la porte ? E.LECLERC, en bon épicier, serait plus inspiré en jugulant le prix des denrées alimentaires qui ne cesse de flamber plutôt que de s'occuper de notre santé et du prix des médicaments. Nous ne doutons pas qu'à l'instar de notre Président, Michel-Edouard LECLERC soigne avant tout son propre pouvoir d'achat ; charité bien ordonnée commence par soi même. Mais ce dernier va plus loin. Il s'érige également en « Chevalier Blanc » de la distribution durable (les mousquetaires étant déjà pris), en écologiste de la consommation de masse, arguant du fait qu'il fut le premier à supprimer les sacs plastiques offerts gracieusement aux caisses des supermarchés, les remplaçant par des sacs réutilisables, recyclables et consignés pour un franc, puis un euro, symbolique. A-t-il répercuté les économies substantielles ainsi réalisées sur ses prix ? Et qu'a-t-il fait pour éliminer les milliards de sacs plastiques qu'il a contribué, pendant des dizaines d'années à disséminer dans la nature ? Cette matière impure qui désole nos sillons et met nos campagnes à sac, met des centaines d'années à se dégrader. Mais il n'est jamais trop tard pour LECLERC. Dégage-t-il également toute responsabilité dans la prolifération des emballages induite par les méthodes de vente de la grande distribution ? Méthodes qui ont transformé nos habitudes de consommation. Le petit commerce pratiquait davantage la vente au détail de produits locaux et n'utilisait pas autant de barquettes en polystyrène, de papier cellophane et autres emballages alimentaires jetables. Les industriels ont développé une pléthore de nouveaux conditionnements de leurs produits pour satisfaire aux besoins de ces magasins d'une autre ère que sont les hypers. M. LECLERC ne manque pas de toupet pour se positionner en fervent défenseur de la nature, même si on doit lui reconnaître d'être le premier à prendre en compte la protection de l'environnement dans sa politique de distribution. Le combat des établissements LECLERC pour combattre la vie chère est toujours le même depuis 1949. Celui de la déréglementation totale des prix et de la concurrence dite « loyale » pour certain, « sauvage » pour les autres. Un combat proche de l'idéologie libérale prônée par M. SARKOZY. Las, cette politique fait disparaître, petit à petit, le commerce de proximité, à la ville comme au champ (toute ressemblance avec un concurrent est fortuite). Elle voit se désagréger le tissu social qui faisait la vie de nos quartiers, nos Carrefours et nos villages. A contrario, nous ne voyons pas augmenter notre pouvoir d'achat. Décidément, ses préoccupations sociales et son engagement écologique alliés à ses convictions libérales font de lui le parfait socio-démocrate qui sera très tendance lors des élections de 2012. Sans compter qu'il n'a rien à envier aux professionnels de la politique en matière de communication et de démagogie. Alors, à quand Michel-Edouard LECLERC Président ? En attendant ce jour improbable, à notre tour prenons la main et détournons ces affiches publicitaires pour tordre le coup à ces contre-vérités. Imaginons sa prochaine campagne de duplicité, sans prise de tête, juste pour le pied... Cliquez pour agrandir les images qui suivent.



« Quelle heure est-il ? », « Midi passé »
« Mais je dois rentrer ! ».
« Pourquoi ? Je vous l'expliquerai tout à l'heure.
Je n'ai pas le temps d'aller au café avec vous, il faut que je rentre absolument, il y a 8 à 900 mètres à faire, je ne vais pas me perdre ».
« Oh quel rabat-joie celui-là !
Reste donc avec nous ! ». « Non ! Ecoutez, franchement je ne veux pas causer de souci à ma Mère, vous n'avez pas l'air de comprendre ? »
Non ils ne comprenaient pas, moi non plus, malgré moi, je jouais vis-à-vis de ma Mère à l'adulte, à l'enfant qui avait grandi un peu trop vite, avec eux, je jouais à des milliers d'émerveillements.
Cette ville que je cherchais à découvrir, il y a toujours eu une chose qui m'a passionnée dans tous les endroits où j'ai pu passer, je crois qu'on le découvrira dans les pages qui suivent, peut-être parce que je n'avais pas les moyens de me déplacer, de courir normalement, je me faisais raconter des tas de choses, je ne parle pas des faits précis, ni de ceux qui se sont déroulés en 1962 :
J'étais d'ailleurs comme cela.
« Je ne suis pas un cadeau, l'envie de découvrir cette ville, cette cité, un nouvel Univers.
Détrompez-vous ! Cela me prit moins de temps que je ne croyais, enfin dans les domaines qui m'intéressaient, pour lesquels je me sentais particulièrement attirés : lorsque je me sens attiré pour quelque chose, j'ai l'impression d'être doué.
Je ne pouvais dire que mes chevilles enflaient, non, elles étaient bloquées, au même sens qu'il y a un mot pour rire, un mot pour pleurer.
Je cherchais la compréhension, la raison, pour laquelle ils ne voulaient pas rentrer. Je compris dans une phrase de l'un d'eux.
« Oh ! Ecoute, peu importe, tu as fait le nécessaire en prévenant les hôtesses, de toute façon ta Mère sait que tu n'es pas loin ».
« J'étais pressé de rassurer ma Mère de lui raconter ce que j'avais vu! ».
« Bon ! D'accord, nous rentrons avec toi, tu n'es pas un gai-luron ».
Il m'arrive encore de me poser la question, le suis-je vraiment ?
Autour d'un bar, autour de verres sûrement pas ! Avec des gens comme des amis ? Oui, mais j'en ai tellement peu !
J'ai le sentiment qu'il y a en a très peu. Ne nous compliquons pas la tâche, l'on verra cela plus tard, car cela vaut vraiment la peine d'être dit pour être compris, non pas uniquement dit pour le plaisir. Quoique le fait de le dire comporte peut-être un certain plaisir.
Là, j'avais l'impression de « commander ». Voilà que mes deux acolytes m'emboîtaient le pas tant bien que mal.
Retourner à notre point de départ, pour la première fois depuis que nous étions sortis, je venais de donner un ordre !
J'avais intimé que nous rentrions, comment se fait-il qu'ils aient acceptés, pourquoi n'avaient-ils pas continués seuls ?
Alors je compris peu après que dans la mesure où ils discutaient, ils n'avaient personne à épater, cela n'avait pas dû aller très loin, c'est ce que parcourait mon imagination.
Voir ces piliers, je les revoyais, je regrettais de ne plus voir le Rhône, et me dis, « d'après ce que je crois savoir, tu vas sûrement dire une bêtise, peu importe cela va passer, allez ! Tentons le coup ! »
« Jetons-nous à l'eau », je n'avais jamais nagé auparavant. J'aurais coulé, eh bien tant pis ! On va essayer de jouer à la bataille navale, peut-être arriverai-je à les torpiller.
Dites, si je ne me trompe pas, il y a un autre fleuve qui doit passer à Lyon.
Lyon est très grand, je vis les deux garçons se regarder, et dirent presque en même temps : « Mais comme le sais-tu, tu ne l'as pas vu ».
Je me sentis pris au piège, c'est exact, je ne l'avais pas vu. Je ne savais même pas comment il s'appelait, je devais pourtant me le rappeler.
Je devais faire un effort pour tenter de m'en souvenir, presque persuadé qu'il y en avait deux.
Ils partirent d'un grand éclat de rire, idiot, dirent : « Non, non, il n'y en a pas deux, il y en a trois ! ».
Alors là ! Alors là ! Je répétais deux fois la même phrase, ce n'était pas une phrase, dans mon esprit, elle représentait tant de choses, qu'à mon sens cette fois je décrochais le cocotier !
Je voulais leur en mettre plein la vue, en leur disant que je savais qu'il y avait deux fleuves à Lyon, il y en avait trois ! Quels sont donc ces fleuves ?
Rires encore, manifestement ils se moquaient de moi.
« Tu ne sais pas ? Bon ! Non je ne sais pas », j'avais osé avouer que je ne savais pas, cela avait été dur de le dire, pendant qu'ils rigolaient j'avais réfléchi, j'eus un peu la même réaction que précédemment, je vais savoir quels sont les trois fleuves.
L'un d'eux me dit : « Ecoute, lorsque nous irons au café cet après-midi...
Je ne lui laissai pas terminer sa phrase, l'on m'imposait, l'on me disait « lorsque nous irons au café cette après-midi ».
Au fond de moi, je désirais ardemment rentrer dans ce parc, voir ces animaux.
Enfin je me demandais si ma Mère n'avait pas prévu quelque chose qui vienne chambouler, ce qui déjà s'était forgé en moi, qui devenait presque réalité, quelque chose d'immédiat, je le voulais tout de suite, j'ai toujours été ainsi, et leur dis enfin : « Ecoutez c'est entendu, nous irons au café cette après-midi, dites-moi quand même quels sont ces trois fleuves », je n'avais pas du tout l'intention d'aller au café! ».
« Je pourrai peut-être savoir ce que vous ne voulez pas me dire.
Eh bien figure-toi, si nous te proposions d'aller au café cette après-midi, c'est parce que nous l'avons appris dans un café. Je songeai tiens ! Ils y ont rencontré des professeurs ou instituteurs.
Je ne voyais pas, enfin mal, comment dans un café l'on pouvait découvrir ce genre de chose, ils partirent à rire de plus belle.
Bon ! Allais-je me fâcher ? Puisqu'il en est ainsi vous sortirez sans moi.
Il me semble que mon autorité s'assit. En avais-je une ?
Je la découvris bien plus tard, oui j'avais une certaine autorité, beaucoup d'autorité même, ce qui est plus néfaste que bénéfique. La prétention de savoir ce que l'on ignore, que l'on oblige aux autres à découvrir, et de surcroît s'ils ne le savent pas. Ce qui fait que petit à petit, l'on se sent abandonné par les uns et par les autres.
« Alors ? C'est pour aujourd'hui ou pour demain ? Ces fleuves ? », « Eh bien oui ! ».
Il y a le Rhône, la Saône. « Oh ! La Saône », cela tinta à mon oreille comme une cloche énorme, bing, bing, bing ! En même temps, je me disais idiot, idiot.
Bon ! Alors ces trois fleuves tu veux les connaître. « Eh bien c'est donc le Rhône, la Saône...le ...Beaujolais !
Il dit cela d'un ton si persuasif que j'étais convaincu ; Le Beaujolais existait. Après tout pourquoi pas ?
Un troisième fleuve que je n'avais pas retenu à l'école, que je n'ai pas découvert sur un fascicule de géographie ?
La Saône m'était revenue en mémoire, mais alors le Beaujolais ?...
Je ne voyais vraiment pas ce que cela pouvait être, là mon imagination débordait.
Je leur dis : « Ce doit être un tout petit cours, ce ne doit pas être bien long », et m'aperçus que j'étais un jouet entre leurs mains. « Il va jusqu'à la mer ».
Oui tu vois le Rhône qui court ainsi, eh bien à un moment donné, rejoint la Saône, c'est époustouflant. « Ah oui », dis-je, « donc le Beaujolais se trouve juste en dessous ».
« Voilà c'est cela, tu as trouvé, tu en sais autant que nous ».
« J'étais content de moi, j'avais trouvé que le Beaujolais était après le Rhône et la Saône ». Au moment où la Saône et le Rhône se rencontrent à Lyon, c'était ce qu'il s'en dégageait pour l'instant.
Quelle erreur ! Quelle ineptie ! Quelle bêtise, mais la bêtise n'est-elle pas la richesse des crédules ? Sûrement si : je ne voulais pas être crédule, fanfaron peut-être, oui.
Puis sans m'en apercevoir, j'arrivais comme un éclaireur devant cette porte, à chaque fois je me tournais pour voir si l'une d'elle était ouverte, il y avait de grandes lettres, je crois, je suis à peu près sûr, cela suivait l'alphabet, je ne me rappelais plus, n'ayant pas regardé par quelle porte nous étions sortis, je pensai, je ne vais pas les harceler de questions.
Tiens ! La porte était fermée. Ah non !
Ce n'était pas la porte, mais tout était si grand que je finissais par confondre. C'était le portail. Ouf ! Mon cœur battait trop fort dans ma poitrine, pour me dire « tout le monde est parti, maintenant je suis tout seul sur ce trottoir ».
J'enjambai la légère marche qui me faisait entrer dans cette cour moins immense que d'habitude par rapport à ce que j'avais vu, parcouru, et pourtant ce n'était pas grand-chose.
J'en appris des choses : j'en savais des choses sur Lyon ! Je connaissais Lyon !
Tu parles ! Oui mais telle était mon idée. Je me dirigeai apeuré, en tenant la rampe à deux mains, je descendis, mais croyez-le il est plus difficile de descendre quelque chose que de le monter.
J'arrivais en bas, c'est quelque chose qui me marqua, comment a-t-elle fait pour me reconnaître ?
L'hôtesse se dirigea vers moi, comment m'a-t-elle reconnu ?
Je me posais la question trop rapidement pour y répondre, puis elle me dit ; « Mais vous arrivez bien, enfin non, non, tu arrives bien ta Maman est là depuis dix minutes, et elle me demandait où tu étais toi aussi ? ».
Je lui ai dit que tu étais sorti faire un tour, « il faut te dépêcher, je crois qu'ils vont passer à table ».
« C'est ici que nous déjeunons ? »
« Oui, tu ne le sais pas ? »
Non pardonnez-moi j'ai pris mon petit déjeuner ce matin, j'ai dormi pendant 2 jours.
Mais ne restez-vous pas déjeuner avec nous ? Oh non ! Je vais partir dans une demi-heure.
Mais qui sera à votre place ? Ne t'inquiète pas tu sais j'ai une amie qui vient me remplacer, je compris l'émerveillement de ce qu'elles faisaient. Elle m'expliqua qu'elle était à l'entière disposition des gens, et qu'elle faisait cela dans un pur sentiment de fraternité.
Je revis le séisme d'Agadir à l'époque nous étions à Oran. Nous étions branchés toutes les heures à l'écoute des survivants, qui appelaient leur famille.
Le Panda
Patrick Juan
Les hommes politiques vrais tels Clemenceau, Zola, Blum, etc. ont fait passer des messages non suivis d'effet.
Messieurs, la Cour! C'est la Cour des Comptes!
Les sanctions aux nivaux des organismes de « crédits » donc bancaires n'existant pas. Il faudra demander aux Ministres des Finances européens de bien vouloir commémorer pour les pauvres actionnaires dirigeants de «groupes bancaires» un cimetière à leurs dimensions.
Il y a lieu de retenir qu'ils ne savent dire: NON lorsque la politique bancaire s'arroge la possibilité de dire: OUI.
La plus forte poussée vient des pays de l'ex U.R.S.S., de la Chine, du Japon, etc.... Qui se délectent dans tous les domaines y compris dans le tourisme à bas prix, ou celui des numéros de téléphone «roses» financées par les banques au profit de certains groupes de presse gratuits ou autres.
Cela rapporte gros autrement il y a longtemps qu'un certain type de tourisme à «crédit» d'ordre charters à caractère sexuels seraient morts, mais la mafia veille. Il est interdit à tout fonctionnaire de jouer du piston.
Quel arbitraire! Qui sont les stagiaires rémunérés sur les comptes de dépôts?
Sûrement pas l'étudiant de base mais celui, à plus ou moins juste titre, dont des parents jouissent d'une position c'est ainsi que l'ex C.L a chuté.
Ceux-là même qui viennent parler aux jeunes d'égalité... La puissance bancaire, quels que soient les hommes politiques en place, tue l'Europe pour leurs seuls intérêts, la vraie.
Dans ces conditions, ceux-ci effectivement à ce jour font des profits gigantesques. Il suffit de voir et à quel rythme on l'accepte les « trous » de la Société Générale par un seul homme non mais de qui se moque t-on ?
En prenant n'importe quel paramètre, on constate qu'il est plus difficile de faire pousser des patates, d'élever un cochon, d'avoir du bétail sain, aussi bien dans les fermes que dans les assiettes.
Alors que la valeur des indices boursiers joue au ‘'yoyo'' pour le plus grand plaisir de certains privilégiés.
Le CAC 40, lui, ne tombe point!
Nous avons entendu des banquiers nous répondre: ‘'Nous n'avons aucune obligation de savoir où va l'argent que nous prêtons, ni ce que les personnes à qui nous le remettons en font » !!!
La réponse faite, fait sursauter, c'est ainsi!
La course à la relance est ouverte. Un constat : entre le XVIIIème et XXIème siècle, la France est passée de la 2ème à la 14ème place toutes transactions internationales confondues, alors que durant le même temps: Japon, Chine, Pays de l'Est ont pris une puissance 5 fois supérieure.
La cause: Certains chefs d'agences devenus banquiers gestionnaires d'un patrimoine qui n'est pas le leur.
C'est avec notre argent qu'ils prospèrent. Les Etats-Unis, du XIXème au XXIème siècle, ont plus que doublé leur production, alors que le tiers monde, à de («rares exceptions comme les pays gros producteurs de pétrole que certains saisissent, ou qui sont dans l'obligation de collaborer tel Le Qatar, l'Arabie Saoudite») près, l'a divisée par 4 voire 5, sauf quand ils ne meurent par malnutrition!
Raison entre autre pour laquelle on a poussé les agriculteurs à de la surproduction.
A ce jour on leur demande aujourd'hui de l'abattage au rabais! Les banquiers sont devenus les hommes des structures d'Etat.
Un homme avait compris cela avant tous les autres : le fondateur du Crédit Lyonnais (Ayant fusionné en 2005 avec le Crédit Agricole) : Henri Germain, qui gagna à l'époque, réussit à faire plier l'échine aux gouvernements en place, et ce quels qu'ils soient.
La réunification de l'Europe, qui s'annonce on ne sait comment, produit des alliances interbancaires au bénéfice de groupes de plus en plus forts!
Les peuples sont bafoués le nouveau Pacte de l'U.E. un vol, une esbroufe, un Etat qui viole la constitution de l'Europe avec force sans consulter les peuples qui ont rejetés par référendum la réalité de vie de leur propre conception.
On peut se poser la question c'est quoi qui ne se vend pas ? Le père Noël est une ordure ? Alors rêvons ou laissons tous au pied des sapins y compris nos natures le reste c'est le vent qui l'amène.
Comme les colchiques dans les près.
L'implantation de nos jours de certaines banques, nous permet de constater que c'est le petit client qui paye, comme dans le cadre du Crédit. Il paraît que nous serons soumis à des quotas.
Qui va les respecter? Les banques (!).
Un «petit» historique. Quelle révolution pour l'époque!
De 1890 à 1901, de 1893 à 1894, la loi de 1898-1899, la caisse nationale de 1920, le boum! Fantastique des Fédérations de 1945, représentent à l'heure actuelle une structure à trois échelons. Pas loin de 160 milliards de francs exportés en 1998.
L'agriculture agro-alimentaire a payé plus de 50% du séisme de la facture pétrolière, c'est ce qui fait la puissance de certains partis politiques.
Il ne faut pas oublier le constat dont souffrent encore certaines familles qui ont perdu un être cher, ou tout un cheptel, par abattage pour cause de maladies diverses touchant le bétail et tant d'autres choses.
L'agriculture est saccagée, ravagée. La faute n'incombe pas toujours à l'attitude des banques, mais à plus de 82%, c'est incontournable!
Les banquiers détiennent un monopole qui commence par nous-mêmes. La majorité des hommes vivent ou survivent avec l'espoir de trouver une solution, ainsi ne nous obligent-ils pas à revenir «au troc» du XVlllème siècle ?
QUOTIDIEN DE LA MAJORITE : DES ARTISANS, P.M.E., DE LA PLUPART DES GENS
Les exemples cités ci-dessus sont légions, comme le démontre les dossiers en Banque de France aux services «surendettement» Regardez les «investissements faramineux des C.C.P. pour devenir: la Banque Postale.
1 MILLIARD D'EUROS. Il n'y a pas de petits profits, ils veulent tout nous faire «supporter» avaler, même la mauvaise foi.
Y compris le développement des Caisse d'Epargnes sur le plan national. Ce qui démontre que de nos jours «Il est bien plus difficile d'être un homme libre, indépendant financièrement que d'être un esclave».
Deux preuves parmi tant d'autres, deux poids, deux mesures, certains obtiennent des cartes bancaires gratuites, et en simultané on tente de faire payer les formules de chèque, mais c'est déjà le cas d'une façon indirecte «frais de tenue de compte» sans parler des «agios» prohibitifs avec un argent qui n'est pas le leur.
Il faut que les banques cessent, sachons où vont nos deniers qu'elles prêtent. Nous disons aux banques qu'il faut aider ceux qui leur permettent d'exister: En premier lieu «aux Artisans» et chefs d'entreprises (P.M.E. P.M.I), associés qui sont les seuls capables de donner l'élan dont tout pays a besoin.
C'est leur véritable travail! Il ne faut point qu'ils se montrent «ignorants» d'une situation qu'ils dominent!
Un geste qui demeure une obligation, l'euro se trouve dans les mains de 500 millions d'humains.
Refusez de comprendre qu'ils ont ce rôle, entraînera le moteur de tout pays dans le gouffre.
Par rapport aux banques; «les politiques se doivent de privilégier l'intérêt général, par rapport aux intérêts particuliers des groupes qui les soutiennent.
Cela a un unique but, les banquiers deviennent des politiques, et quand les politiques ne deviennent pas des banquiers, on assiste à ce qu'une certaine Presse refuse de mettre au grand jour.
Le suicide de Bérégovoy, un certain 1er mai 1992, les « coulisses » de l'affaire Roger Patrice Pelat (FRANC-MAÇON, Conseiller de François Mitterrand, prétendu n'avoir aucune fonction politique...
Mit en « examen » dans l'Affaire Péchiney Triangle (décédé le 7 mars 1989, donc à peine 2 ans avant Bérégovoy) Sa « disparition » classa cette « affaire de gros « sous » ; avec un prêt à 0% d'intérêt à Pierre Bérégovoy, pour l'achat d'une maison à hauteur d'1 million de francs « ce prêt » et son décès à 70 ans (soit disant accidentel) dans la foulée !
La fortune de François Mitterrand correspond-t-elle à ses « déclarations » « et à son livret là où subsiste l'écureuil ?
Le compte bancaire de Jacques Chirac au Japon, une utopie ou de parfaites manipulations à hauteurs de 300 millions de « francs-euros » c'est « du prétendu » de compte bancaire, ou les uns approuvent et d'autres démentent à quand la vérité ?
Lorsque l'on constate le cumul des mandats avec les retraites des politiques et des banquiers qui financent « J'ACCUSE » le laxisme dont nous faisons les fleurons des banquiers et des Partis Politiques. Le nier ou refuser d'en débattre c'est le mur dans lequel nous sommes plus lâches que jamais.
C'est un point de vue qui en vaut un autre je n'ai jamais trouvé un politique digne de vouloir en discuter et vous ?
De ces faits et constats nous sommes coupables et je rend responsables les banquiers et politiques de procéder à des lavages de cerveaux comme des sectes hyper organisées.
Après la Cuisine au beurre. Mais il resta aussi Mille Milliards de dollars. En toute objectivité, vous que vous reste t-il le silence ou la révolte ?
Mais pas le fait de dire nous ne le savions pas.
Patrick Juan
Le Panda
L'article précédent étant très laid, j'insère donc celui ci
"Ce matin 14 Juin, je me suis marié,
Date qui marquera dans mon calendrier.
Après le déjeuner, la coutume s'impose :Il faut que le marié vous dise quelque chose. Et comme le marié aujourd'hui c'est moi,je dois donc vous parler, mais voilà : vous dire quoi ?
Chanter une chanson ? Vous connaissez ma voix.Dire : "Je ferai mieux une prochaine fois." ?Non. Tout ça, mes amis, n'irait pas un tel jour.
Ce que je vous dirai sera simple et court.C'est d'abord à Maman que je lève mon verre.La copine d'antan devient une belle-mère !Et d'une bagatelle ou d'un simple béguin,tu vois belle-maman que tout finit très bien !
Puis à mes deux témoins, témoins de tant de choses,je dis un grand merci et encore autre chose :Vous fûtes les témoins de mes frasques passées, encore témoins le jour où cela doit cesser.
Un jour un écailler qui s'y connaissait bien me montra celle dont j'ai la main.
Je peux dire aujourd'hui, puisque ma joie déferle,que grâce à l'écailler j'ai découvert la perle !
Ceux que j'ai tant aimés sans les voir sont tous là.Ma mère à mes côtés me bénit de sa voix.
Je lève donc mon verre et je trinque avec eux. V.est heureuse : on le voit dans ses yeux.
Dors tranquille, Maman. La paix soit dans ton âmeJ'ai retrouvé ton cœur dans celui de ma femme !"
V.souviens toi il y 22 ans
Merci aux voix du panda qui permet de véhiculer aussi des messages d'amour.
Peut être n’en avez-vous rien à cirer , mais l'effigie en cire du président Nicolas Sarkozy, vêtu d'un costume bleu-gris et tenant dans une main son téléphone portable, a été dévoilée jeudi au célèbre musée Madame Tussauds de Londres , l’équivalent londonien de notre musée Grévin .Est-ce le fameux portable d’où partent les SMS ??? La statue de cire est ressemblante , et porte même les célèbres talonnettes . Il manque toutefois un peu de blingbling , une rollex rutilante aurait bien complété l’ensemble .
Le président de cire a le teint cireux , il se sent un peu seul car on ne lui pas mis à ses cotés une Carla Bruni . On peu s’attendre à ce que l’ex mannequin ait le teint un peu plus bruni !Pour son premier jour au musée, Sarko 1er a été installé entre le président américain George W. Bush et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
Le Panda, Kaneda, Walid Pourriez vous proposer cette image en téléchargement en taille originale que j'ai rapatriée dans worldrpress :?: Oui je sais le travail n'est pas parfait en infographie, mais c'est du torché en une heure avec The Gimp ;)