La France qui Gagne !
liberty 2008-06-17 14:45:12
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Voix du Panda "
Car Stanley Meyer est l’inventeur du moteur à eau.
Ne souriez pas… cette invention lui a coûté la vie.
Stanley Meyer n’est pas un scientifique, juste un inventeur génial.Il a imaginé extraire l’hydrogène de l’eau, par une application inverse de électrolyse.
Alexandre Tchernovsky (mort subitement en 1992) travaillait déjà sur ce qu’il appelait « l’énergie du vide ».
Il avait mis au point un appareil produisant 5 fois plus d’énergie qu’il n’en consommait, suivi dans ces expériences par Hal Puthoff, qui appelle çà « énergie du zéro absolu ».L’invention de Stanley va beaucoup plus loin: dans un bac en plexiglas, pourvu de barres métalliques, il verse de l’eau du robinet, alimente en courant (moins d’une demi-ampère, pour une fréquence de 20 000 hertz par seconde).
Et çà marche : il fabrique plusieurs centaines de % d’énergie de plus qu’il consomme, et produit de l’hydrogène capable de fondre l’acier.
La température de l’eau contenue dans le container en plexiglas ne change pas. Son invention sépare l'oxygène de l'hydrogène ainsi qu'il est écrit dans la revue « air et cosmos » n°1756, du 30 juin 2000. Il a mis des années a obtenir l’agrément des scientifiques, ceux-ci voyant d’un mauvais œil un chercheur , petit ingénieur, sans le moindre diplôme scientifique, venir leur voler la vedette. Il y a toujours eu un large fossé qui sépare les inventeurs des scientifiques.Une équipe de scientifiques anglais a observé que "Stanley Meyer a décomposé avec succès de l’eau pure en gaz combustible grâce à des impulsions à haute tension, et faible courant mesuré en milli-ampères".
Ils ont remarqué que "suffisamment de gaz était produit pour fournir une flamme qui a fait fondre instantanément de l’acier".La revue « eye-witness » estime que Stanley Meyer a développé un système électrique qui peut extraire de l’eau ordinaire (sans chlore !) des molécules d’hydrogène et d’oxygène avec peu d’énergie, bien moins d’énergie que ce que requiert une électrolyse habituelle.
En septembre 91, Stanley Meyer a donc fait breveter son invention, (aux USA, au Japon, et en Europe) et à tout de suite eu plusieurs propositions :. On l’a poliment prié de laisser sa découverte dans un tiroir contre 1 milliard de dollars . Il a reçu aussi des menaces de mort Bien sur, imaginez la révolution que son invention provoquerait !Elle est une menace pour tout ceux qui vivent de l’énergie du pétrole, puisqu’elle mettrait l’énergie quasi gratuite à la portée de tous: toutes les sociétés dépendant du pétrôle feraient faillite.
D'après Paul Czysz, ,(ancien chercheur a la NASA, et qui est en contact avec eux sur l’avancement de la recherche), la NASA a passé un contrat avec Stan Meyer Mais en 1998, Stanley est mort empoisonné. Avant de disparaître, il avait installé un nouveau prototype de son invention sur un Buggy, le réservoir de celui-ci ne contenant que de l’eau. Qu’importe, une brèche est ouverte, et les internautes peuvent même se procurer ses brevets en tapant sur un moteur de recherche le nom de l’inventeur.vous pouvez vous procurer ces brevets (4936961, 4798661, 46133304, 4826581) en écrivant à : « commissioner of Patents & Trademark, Washington dc 20231 USA » contre la somme de 6 $.
Le 14 juin, une nouvelle vient de tomber : des japonais viennent de mettre au point à leur tour un moteur à eau : http://sopalin.net/article-20449106.html Car comme disait un vieil ami africain :« le vieil éléphant sait ou trouver de l’eau ».
Il existe un petit village en Toscane. Il a vu un auteur du 19ème siècle qui jouit encore, malgré une thématique apparemment très simple destinée aux enfants, d’une réputation mondiale à la suite de l'oeuvre de sa vie, un roman de conte de fées. Repris par Walt Disney en 1940. Le village s’appelle Collodi près de Pescia, l’auteur : Carlo Lorenzini , surnommé "Collodi", le personnage : Pinocchio. Je suis allé à sa rencontre...
Selon l’histoire du roman, un vieux menuisier, Geppetto, se sentant esseulé dans son atelier, imagine de créer un pantin en bois représentant un garçonnet. Habile de ses mains, il le sculpte et le nomme Pinocchio avec l’intime désir de le voir se transformer en véritable petit garçon. Lors d’une nuit, la Fée Bleue de la providence exauce son rêve le plus cher et donne la vie à sa marionnette. Celle-ci se révèle fantasque quoique toujours bien intentionnée. Sous l’œil de la Fée et du menuisier, les aventures malheureuses vont se succéder, aventures qui ne seront racontées, qu’interprétés par une multitude de petits mensonges. La fée décide de lui infliger un châtiment pour lui donner une leçon de vie et pour lui imposer de dire la vérité. Dès lors, un mensonge qui sortirait de sa bouche en bois et ce serait son nez qui s’allongerait en fonction de l’importance de son méfait. Cela ne tarde pas à prendre des habitudes qui engendrent des aventures épiques. Le conte s’achèvera heureusement quand Pinocchio perdra cette mauvaise habitude et qu’il deviendra, « happy end » oblige, en un véritable petit enfant dans la réalité. Derrière cette fable enfantine, se cache l'Italie de l'époque, pauvre, résignée, pessimiste et en proie à une défaite des valeurs paysannes manipulées par des gens très rusés.
Devenu tellement célèbre, l’auteur est plus connu sous le nom de son village où depuis 1951, un parc fantastique pour enfants a été réalisé à Collodi. Le décor, un labyrinthe, situé au bord d’un torrent et face à la villa et aux jardins Garzoni.
L’histoire de la marionnette y défile dans les méandres de ce labyrinthe avec le requin très suggestif engloutissant Geppetto au milieu de l'histoire agitée.
C’est à partir des magnifiques jardins, avec ses statues de satyres, face au labyrinthe, très caché que je n'ai pu l'apercevoir. L’auteur de la fable, lui, c’était de la cuisine du château des marquis de Garzoni qu'il a imaginé son personnage.
Le soir, en allant me coucher, mes souvenirs, suites de cette visite enchantée, sont revenues en mémoire de manière étrange. Et si le mensonge n’existait plus, si tous le monde parlait sans réfléchir, que se passerait-il? ![]()
Ce matin-là, je me réveillai dans un autre monde. Cela commençait fort, très fort même.
Mon épouse ne me disait plus « Ronfle en douceur, mon amour » mais d’une mine sévère :
- Tu m’as encore une fois empêché de dormir. Ton ronflement, j’espère que tu n’auras pas d’ennui avec les voisins.
Surpris, je ne relevai pas le nez et ne répliquai pas sachant que c'est une chose dont on ne connaît pas la vérité par soi-même.
Plus tard, sous la douche je commençai à entonner, imperceptiblement, une vieille chanson d’Aznavour « Tu exagères » suivi de « Tu t’laisses aller ».
Mon épouse, ensuite, suivit sous la douche. Elle chantonnait le même air mais avec des paroles différentes et tout aussi troublantes.
Plus tard, au petit déjeuner, je m’entendis dire : « la confiture, y en a marre et si tu me faisais des œufs au lard pour changer? ». La moutarde semblait me sortir du nez et c'était pourtant le moment de consommer du miel plutôt que de la moutarde.
On s’est quitté la mine un peu balancée dans une humeur exécrable mais chacun trouvait cela normal.
Dans l’ascenseur, voilà que la voisine monte à bord et que je lui dis :
- Savez-vous que le Chanel n°6 existe depuis peu ? Cela sentira un peu moins dans l'ascensceur.
Moi, qui ne savait même pas qu’il existait le N° 5 ! …
Elle me répond du tac au tac :
- Vous êtes sûr que votre after-shave, vous le mettez là où il faut, bien partout ? Et puis, vous feriez mieux de la fermer, tout le monde y gagnerait car votre haleine ...
Je n'eus pas le temps de lui répondre. Nous étions arrivé à destination au rez-de-chaussée. Non, mais, de quoi s’occupe-t-elle?, pensais-je.
Sur la route, un « enc.. » me fit une queue de poisson en me levant un doigt que je ne pensais pas si long.
Je lui lance une invective que je n’oserais répéter ici.
Arrivé au bureau, voilà que le collègue qui, il faut bien le dire, n’avait pas vraiment les mêmes opinions que les miennes, sortait d’une voix salace :
- T’as mal dormi, ou quoi ? Est-ce une manière de te coucher sur le clavier ?
- Non, mais, je dois bien récupérer le temps que t’as perdu hier devant la machine à café.
Mais, il avait un peu raison, je l’admets. Mais alors, lui...
Le patron l’avait bien vu aussi et se déplaçant pour me le confirmer à sa manière, je ne lui en laissai pas le temps et lui envoyai, à la vue d’une couleur rouge anormale sur les joues :
- La prochaine fois, laissez la porte de votre bureau ouverte. Au moins, je n’aurai pas à aller payer au cinéma ce soir pour aller voir « Basic Instinct II ». Au fait, avez-vous pensé à mon augmentation ?
Il faut dire que sa secrétaire est un sacré morceau et elle avait un de ses rouges aux lèvres qui me rappelait celui de la joue du patron.
Décidemment, tout allait de travers! Je ne me reconnaissais pas du tout dans ces paroles. Chacun avait des paroles sans mensonges, sans filtres et sans hésitations aucunes. Etonné de moi-même et des autres qui n’étaient pas dans leurs habitudes.
Au mess, voilà que la préposée me pose sèchement la question de manière péremptoire sans prendre les moindres formes :
- L’aile ou la cuisse, votre poulet ?
- Quelle question. Les deux, voyons quand on voit le prix que l’on demande pour le plat.
Je passe encore sur les détails. J'ai dû choisir autre chose.
L’après-midi, un client téléphone.
- Je ne comprends pas mon PC. Il ne réagit pas comme d’habitude. Il ne s’allume pas.
- Vous êtes sûr que vous avez mis le courant ? Vous avez lu la notice d'utilisation avant de me téléphoner ?
- Non, mais vous me prenez pour qui, je suis une habituée ? Puisque, je vous le dis. Et vous vous êtes là pourquoi ?
Dire une simili vérité pèse décidément des tonnes sur les épaules du citoyen lambda. La délicatesse pour le dire fait pour le moins un peu défaut, dans cette journée fantasque.
L'après-midi, un drame dans la société et un collègue était décédé nous envoya tous au cimetière.
Là, l’épouse, en pleurs, se tenait difficilement et se tenait soutenue entre ses enfants.
Quelqu’un lui posa la question :
- Vous-vous êtes disputés la veille ? Avait-il un problème en dehors du bureau ? Le patron a déjà pris les devants. Ne vous inquiétez pas. J'ai vu une tête nouvelle dans son bureau, il y a quelques jours.
Quel ignoble personnage! Le cortège s'avance et la conversation ne donna pas de conséquences. Heureusement...
Je trouvais les questions déplacées, mais ne réagis pas. Endormi? La dernière réplique me paraissait presque injurieuse.
Le soir, à la télé, un homme politique parle :
- Les électeurs ne me comprennendront jamais. J’ai une villa et une famille à entretenir. Je ne peux pas être partout. Le jeton de présence, je le rembourserai. Moi, qui fait tout pour eux.
Tout à coup, son nez s’allongea, s'allongea dans la démesure...
C’est à ce moment que je sentis comme un tremblement de terre.
Mon épouse, au dessus de moi, me secouait avec force.
- Tu ne vas pas travailler, chéri ?
Je lui souris. J’étais revenu de loin, d'un monde de fausses vérités. Ce n'étais pas moi. Comment avais-je pu imaginer cela?
Depuis lors, je souris plus souvent.
Je sais que j’ai encore beaucoup de rêves plus palpitants, moins stressants en réserve.
Celui-ci était par trop dur. Je jetai un coup d'oeil à Wikipedia qui m'en donnait une définition tellement claire du mensonge pernicieux.
Le mensonge et la vérité n'ont que des frontières bien floues chez les enfants. Elles ne prettent pas vraiment à conséquence. Dans l'autre monde des adultes, il en va tout autre. Apprendre la psychologie, analyser ses semblables, accéder à toutes les sources disponibles, comparer et comparer encore avec ses propres convictions, sont des tâches qui deviennent primordiales aux citoyens dans un monde médiatique. Déceler la malversation dans les propos n'est pas une mince affaire maquillée sous de beaux principes. La philosophie et tous ses auteurs, à travers les siècles, est aussi intéressante dans cette recherche de soi-même par rapport à ses semblables. Les nez qui s'allongent et les fées ne font pas partie du monde des adultes qui, en plus, progresse dans le virtuel.
Il y a bien longtemps, la fin de l'histoire de Pinocchio, elle, fut plus délicieuse, et disait « Quel drôle d’air j’avais quand j’étais une marionnette ! Et comme je suis content d’être devenu un vrai et bon petit garçon ! »
L'Enfoiré,
Citations :
« Ce qui est déshonorant, ce n'est pas de mentir, c'est de se faire prendre en flagrant délit de mensonge. Il y a des maladroits du mensonge : ceux-là on devrait les reléguer dans la vérité et leur interdire d'en sortir. », Etienne Rey
« J'aime la vérité. Je crois que l'humanité en a besoin ; mais elle a bien plus grand besoin encore du mensonge qui la flatte, la console, lui donne des espérances infinies. Sans le mensonge, elle périrait de désespoir et d'ennui. », Anatole France
« Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent ! C'est pire ! », Coluche
Le Panda, Kaneda, Walid Pourriez vous proposer cette image en téléchargement en taille originale que j'ai rapatriée dans worldrpress :?: Oui je sais le travail n'est pas parfait en infographie, mais c'est du torché en une heure avec The Gimp ;)