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Le Siècle du Dragon : Passeport pour un continent (2)
Le Panda 2008-04-18 15:54:29

Dans toute la Chine, ils sont aujourd'hui environ 250 millions à pédaler chaque jour sur des machines qui, le plus souvent, n'ont ni lumière ni changement de vitesse, mais paraissent par contre d'une solidité à toute épreuve. Un vélo de qualité moyenne se paie environ 450 yuans (le yuan valait un peu moins d'un franc début 1994). Cela représente à peu près un mois et demi du salaire d'un fonctionnaire moyen. Il y a seulement vingt ans, la possession d'une bicyclette (tout comme celle d'une montre) était encore un signe extérieur, sinon de richesse du moins d'une certaine aisance, et il n'était pas rare de voir deux, trois et même quatre personnes, plus ou moins en équilibre sur un même engin.
Les références sont changé : posséder un vélo est, aujourd'hui, en ville du moins, à la portée de chacun. Certains, dans les grandes villes comme Pékin, mais plus encore dans la province en plein développement du Guangdong (capitale : Canton) échangent leur vieille bécane contre un vélomoteur ou un scooteur mais pas question, sauf pour quelques rares nouveaux riches, d'une voiture dont ils seraient propriétaires. Un rêve encore si lointain qu'il en paraît absurde.
Autour des cohortes de cyclistes et, comme les enveloppant, la marée plus dense encore des piétons. Pas de heurts ni d'arrêts brusques ou de bouchons impénétrables. Tout le monde, avance sans presse et sans bousculade, dans une sorte de désordre huilé et tranquille.
Ce n'est plus le cas dès que l'on est dans le métro dont les deux lignes ne desservent encore qu'une faible partie de l'immense agglomération. Sans que personne ne songe à s'excuser, on y est bousculé, écrasé, étouffé, écorché par les paquets et les sacs que les voyageurs transportent avec eux. On a aussi du mal à trouver quelqu'un d'assez obligeant pour perdre deux minutes et vous expliquer avec des signes ou en vous montrant sur un plan en pinyin, (une transcription latine conventionnelle) où vous vous trouvez et comment aller jusqu'à la station que vous cherchez.
Il est vrai que peu d'étrangers utilisent le métro et que les Pékinois peuvent se demander pourquoi ceux qui s'y perdent ne prennent pas plus simplement un taxi quand chacun sait qu'ils ont les poches pleines de dollars. C'est pourtant dans de tels moments -malgré les explications apaisantes qu'il se donne- que le nouveau venu fouille furieusement dans sa mémoire pour tenter de se rappeler où il a lu que rien n'était comparable à l'exquise politesse chinoise.
Elle existe cependant mais ne s'exerce, semble-t-il, qu'à l'égard des gens qui vous ont été présentés. Je l'ai découverte un jour où j'étais invité et où mon hôte m'accablait d'amabilités, choisissant pour moi dans les plats les meilleurs morceaux pour les mettre dans mon assiette et me demandant à plusieurs reprises pourquoi j'aimais tant la Chine. Je ne comprenais pas cette insistance et lui demandais finalement comment lui-même avait conclu, alors que je venais seulement d'arriver, que son pays m'avait séduit avant même que je ne le connaisse vraiment : « C'est évident, dit-il, faire un tel voyage à votre âge, cela ne peut s'expliquer autrement ». J'ai dépassé les 70 ans-un âge déjà très avancé selon les critères chinois, m'expliquèrent mes hôtes- mais je n'avais pas tellement mesuré jusque-là que cet accomplissement méritait le respect. J'en devins parfaitement conscient devant les égards que l'on me témoignait constamment du fait de cet « âge avancé ». Ainsi, je ne pouvais plus descendre un escalier sans que deux personnes plus jeunes se précipitent pour me soutenir, de crainte sans doute que je ne m'écroule avant le dernier palier. Et, c'est dans ces instants-là, que je me demandais mélancoliquement si, tout compte fait, je ne préférais pas encore la rudesse égalitaire du métro.
Le tourisme cossu lui, est à des années-lumière de ces problèmes, de la circulation dans le métro comme de la vie et des habitudes du Chinois moyen. S'il est logé dans le vieil et somptueux « Hôtel de Pékin », sur l'avenue Tchangan, non loin de la Cité Interdite et de la Place Tian An Men, il aura, pour ainsi dire sous la main, restaurants, bars, night-clubs et, dans le hall même de l'hôtel, sur une galerie pavée de marbre rouge et réfléchissant comme un miroir les lustres de cristal, des rangées de magasins aux vitrines éblouissantes. Il ne saura peut-être pas que la petite tablette de chocolat suisse qu'il a achetée pour 10 yuans (1), représente le salaire quotidien d'un fonctionnaire moyen.
Dans la soirée, on lui offrira de passer un moment au « karaoké ».
La mode est venue du Japon et a fait fureur en Chine avant de commencer à gagner l'Amérique et l'Europe. Un écran agrandi projette un clip musical mais sans paroles. C'est un amateur, sorti du public, qui, sur cet accompagnement, interprétera la chanson. Pour l'aider, les couplets du tube qu'il a choisi dans une liste à la disposition des clients s'inscrivent en sous-titres sur l'écran. Consommation minimum : 150 yuans, plus la taxe d'utilisation du film vidéo.
Mais, il existe des établissements plus modestes. On trouve même des karaokés installés dans la rue et sur les marchés. Il suffit pour cela d'une table, de trois bancs et chaises pour asseoir les fans, d'un branchement électrique, d'un poste de télé, d'un magnétoscope et d'une petite sélection de cassettes-vidéo. Certains fonctionnent plus confortablement dans des dancings et aussi dans certaines boîtes assez louches que la police surveille car elles servent parfois de paravent à des activités moins innocentes : prostitution, drogue, trafics de toutes sortes...
(1) Deux monnaies ont cours en Chine, l'une, le F.E.C. (Foreign Exchange Certificate) est, en principe réservée aux étrangers. L'autre est le renminbi (« monnaie du peuple »). Le yuan équivalait à environ un franc français à l'époque de ce voyage (été-automne 1993). Nous donnerons donc les équivalences en nous référant à ce cours, bien que de nouvelles dispositions monétaires aient été décidées au début de l'année 1994. Le taux de change s'établissait alors à un peu plus de 0,5 franc pour un yuan.
Sur la même avenue Tchangan, à quelques centaines de mètres de la Place Tian An Men, et au coin d'une des rues les plus commerçantes de la ville, un MacDonald illuminé et climatisé, fruit d'une « joint venture » sino-américaine, annonce sur une banderole victorieuse, plantée en haut d'un mât, que quarante milliards de ses hamburgers ont déjà été consommés de par le monde.
Mêmes menus affichés sur les mêmes panneaux lumineux, mêmes chromes, mêmes comptoirs impeccables, mêmes tables vernissées, mêmes fauteuils, durs, inconfortables et inamovibles, mêmes uniformes et mêmes petits bonnets coquins des serveuses et serveurs que dans tous les « MacDo » dispersés sur la surface du Globe. On pourrait aussi bien se croire à Melbourne, Manille, Los Angeles ou Bruxelles.
Le « MacDo » de Canal Street dans le « Chinatown » de New York m'était apparu plus chinois que celui-ci. Au moins s'était-il mis au diapason du quartier. Les plats servis étaient bien identiques à eux-mêmes mais on les consommait dans un décor rouge, noir et or de fausse pagode sous des lanternes de papier écarlate, tandis que sur les murs évoluaient des dragons aux écailles flamboyantes. Les habitants de Chinatown, pouvaient, l'espace d'une consommation et malgré l'odeur des « double-cheese » (jamais de fromage dans la cuisine chinoise !) se croire un moment revenus dans le vieux pays.
Rien de tout cela ici. Il est évident que les Pékinois qui viennent en ces lieux n'ont pas envie d'y retrouver la Chine mais plutôt de l'oublier. Ce qu'ils y cherchent, c'est un « parfum venu d'ailleurs », un peu de l'atmosphère de ce continent féerique où chacun, end deux temps trois mouvements, peut faire fortune.
Car même si le « rêve américain » a du plomb dans l'aile, beaucoup continuent d'y croire.
Vous êtes ici, dans le plus grand MacDonald du monde » me dit avec une sorte d'extase une étudiant qui parle l'anglais et qui s'est payé un hamburger, des « French chips » et un « coke ». Avec les 6 ou 7 yuans que cela lui a coûté, il aurait pu dîner beaucoup mieux et en compagnie d'un ami, à la table d'un de ces milliers de marchands de brochettes, de raviolis et de nouilles, qui sont installés en plein vent. Mais manger au MacDonald -quand on ne peut pas se payer un repas au Hilton-Grande Muraille-, c'est quand même plus chic que le restaurant-gargotte. « Vous savez, me dit le même, la plupart des gens viennent une fois pour voir comment c'est, mais peu qui soient des habitués... ».
Effectivement, beaucoup de sièges sont inoccupés dans la salle du rez-de-chaussée, et celle du premier est provisoirement fermée. On n'en est plus à l'époque, où il fallait faire la queue et presque se battre pour pénétrer dans ce saint des saints de la culture américaine. Les Chinois sont des gens sages, ils apprennent vite et commettent rarement deux fois la même erreur.
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Soins Malsains pour les Seins
T.REX 2008-04-18 11:31:46

Information scientifique ou science de la désinformation ?
Le 19 février 2008, durant le Journal Télévisé de 20 heures, nous apprenons que selon une étude de l’assurance maladie, le nombre de nouveaux cas de cancer du sein, qui ne cessait d’augmenter depuis la fin des années 70, a baissé en France de 4,3% entre 2004 et 2005 et de 3,3% entre 2005 et 2006.
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Jusque là, bonne nouvelle, mais stupéfaction, cette chute s’expliquerait par la diminution du recours aux traitements hormonaux substitutifs (THS) de la ménopause.
Cette nouvelle, assénée sans autre précaution, a dû plonger les milliers de femmes suivant encore ces traitements dans un grand désarroi. Félicitations aux journalistes pour le tact et la délicatesse.
Cette dépêche de l’AFP tombée dans l’après-midi du même jour, est d’autant plus étonnante que le mois précédent, l’étude « MISSION » réhabilitait « le traitement hormonal à la française » en concluant que « les françaises n’avaient rien à craindre du THS, ni du côté cardiovasculaire (comme cela a déjà été démontré) ni du côté du cancer du sein.»
Cette annonce en provenance de l’assurance maladie est donc une véritable bombe à retardement pour les femmes qui avaient repris confiance dans ces traitements de la ménopause après la polémique soulevée en 2002 par l’étude américaine « WHI » (pour Woman’s Health Initiative).
Alors, Info ou Intox ?
Que nous apprend donc cette dernière analyse statistique des médecins de l’assurance maladie, dont l’étude est relayée par le très sérieux « Bulletin du cancer » de ce début d’année 2008 ?
L’assurance maladie a constaté une baisse du nombre de cancer du sein pris en charge, de 4,3% entre 2004 et 2005 et de 3,3 % entre 2005 et 2006. La diminution la plus forte concernant les femmes de plus de cinquante ans, respectivement de 6 % et 5,3%. Elle a parallèlement enregistré une baisse d’utilisation des traitements hormonaux de 62 % depuis le début des années 2000. De là à conclure a un lien de causalité, il n’y avait qu’un pas, qu’elle a allègrement franchi devant nos yeux ébahis.
Alors que depuis la fin des années 70, le nombre de cancers du sein a connu une hausse permanente (croissance annuelle de 2 ,1 % entre 2000 et 2004), ce taux s’est enfin mis à décliner peu à peu. Selon les experts, cette baisse est paradoxale car elle intervient en période de « déploiement du dépistage » (+ 335 % de mammographie entre 2000 et 2006) qui s’accompagne généralement d’une augmentation des « cas dépistés ».
Mais au cours de ces mêmes six années, les traitements THS de la Ménopause ont diminués de 62 % et l’étude considère que « c’est la seule modification majeure de l’environnement pouvant expliquer cette évolution ».
Mais alors, qu’est-ce qui explique la diminution des cas pour les femmes de moins de cinquante ans ? Et d’ailleurs, observe-t-on également une réduction du nombre de cancer du sein chez les femmes suivants encore un THS ? L’enquête ne le dit pas !
Est-il si difficile d’imaginer, qu’au contraire, un changement majeur de l’environnement ait eu lieu sans que nous ne l’ayons encore décelé ? Est-il anormal de constater que la baisse est plus grande dans le groupe où le risque est le plus important ? Il semble pourtant naturel qu’un changement y soit plus sensible.
Il faut préciser que cette étude ne relève aucunement d’une démarche scientifique, respectant un protocole de recherche, des procédures de validation strictes et portant sur l’observation d’un panel de femmes ménopausées dont un tiers prendrait un THS, un deuxième tiers un placebo et le troisième aucun traitement. Non, il s’agit d’une enquête statistique basée sur les données « comptables », puisqu’elle se contente de dénombrer, d’une part,les nouveaux cas de cancer du sein pris en charge par l’assurance maladie et, d’autre part, les femmes prises en charge pour un THS de la ménopause. Constatant une diminution de ces deux chiffres, les médecins les ont rapprochés et interprétés à la lumière de leurs connaissances médicales. En l’occurrence, ce serait plutôt à la lueur de leurs préjugés, car aucun lien de causalité n’est scientifiquement avéré.
Ce préjugé est apparu en 2002, lors de la parution des résultats de la vaste étude américaine dénommée WHI (pour Women’s Health Initiative) qui avait semé le doute en concluant que le THM entraînait une augmentation du risque de cancer du sein. A la suite de quoi, des millions de femmes dans le monde avaient renoncé à suivre ce type de traitements souvent pris pendant de longues années (8 ans en moyenne). En France, 32 % des 2 millions de femmes ménopausées prenant un THS l’ont arrêté à cette époque. Depuis la tendance s’est poursuivie pour atteindre aujourd’hui 62 %.
Mais, comme l’a montré depuis l’étude française « MISSION », réalisée par la Fédération Nationale de Gynécologie Médicale (FNGM), les traitements THS prescrits aux USA étaient très différents de ceux utilisés en France. En effet, ceux –ci contenaient des hormones de synthèse alors que nous n’utilisons que des hormones naturelles. Les résultats de l’étude MISSION, présentés le 22 janvier 2008, ont validés la pratique des gynécologues français et concluent que le traitement hormonal substitutif de la Ménopause prescrit en France n’augmentait pas le risque de cancer du sein. Ce résultat confirme celui de l’étude ESTHER publié par l’INSERM qui contredisait l’étude américaine pour les raisons évidentes.
En effet, l’étude WHI portait sur une population fort différente : des femmes d’une moyenne d’âge élevée (63 ans), d’un poids supérieur (indice de masse corporelle moyen de 28 au lieu de 24 et pour un tiers d’entre elles >30, autrement dit « obèse »), des traitements différents (composition et mode d’administration). De plus, chez ces femmes américaines, l’instauration du THS a débuté en moyenne 15 ans après la ménopause, alors qu’en France, elles sont traitées juste après le début de celle-ci, or plus l’âge avance et plus le risque de cancer augmente. Autant de raisons qui expliquent pourquoi, à l’issue de MISSION les auteurs n’ont pas observé d’augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes sous THS par rapport aux femmes non traitées.
L’étude MISSION a porté sur 6 755 femmes ménopausées à 50 ans en moyenne, d’un indice MC compris entre 24 et 25 et dont la majorité (76 %) sous THS prenait une association d’estradiol et de progestérone naturelle, pendant 8 ans en moyenne. Les résultats montrent que les femmes françaises qui prennent un THS de ce type en début de ménopause ne présentent pas d’augmentation du risque de cancer du sein. Celles qui prennent uniquement de l’estradiol non plus. En revanche, le risque est accru lorsque le THS contient de la progestérone de synthèse comme celle qui était majoritairement utilisée en amérique.
Depuis que cette annonce est tombée, force est de reconnaître qu’elle n’a pas suscité beaucoup de réactions « officielles ». Peu ou pas d’interrogations de la part des journalistes ou des milieux scientifiques ; aucune mesure d’accompagnement de la part des institutions, pas de polémique dans la communauté médicale. Pas même en provenance des membres de l’étude MISSION pour défendre leur travail, pourtant très récent. Aussi peu de conviction et de combativité ne laisse pas d’être inquiétant. Il est étonnant de constater que les épidémiologistes qui ont critiqués la méthodologie de l’étude MISSION, qui pourtant respectait un protocole d’observation scientifique, ne bronchent pas cette fois ci.
Si l’on voulait que les femmes arrêtent volontairement ce type de traitements, on ne s’y prendrait pas autrement. En France, plus de 10 millions de femmes sont ménopausées. En 2002, 2 Millions d’entre-elles prenaient un THS, mais suite à la polémique anglo-saxonne
640 000 (32 %) l’on arrêté par précaution entre septembre 2002 et juillet 2003, puis jusqu’à 1 240 000 (62 %) en 2007, ce qui fait que ces traitements concernent aujourd’hui environ 760 000 personnes. Mais quel serait l’intérêt de l’assurance maladie à soutenir cette thèse ? Voudrait-elle faire l’économie de ces traitements, peu onéreux mais pris pendant de nombreuses années, sans les ajouter à la liste, déjà longue, des médicaments dits « de confort » non remboursés ? Il est vrai que la ménopause n’est pas une maladie, mais elle occasionne des bouleversements physiologiques qui contribuent à l’apparition de troubles climatériques (bouffées de chaleur) et surtout, ce qui est beaucoup plus grave, au développement de l’Ostéoporose. Car les carences hormonales favorisent la fragilisation des os, ce qui est loin d’être anodin. C’est pourquoi il serait dangereux d’arrêter brutalement les traitements hormonaux sans consulter son médecin traitant pour envisager avec lui un traitement alternatif.
Comme on peut le constater au vu des résultats contradictoires des différentes études menées sur le sujet, il est difficile d’avoir une certitude quant à la véracité du risque d’augmentation du cancer du sein pour les femmes sous THS, même à la française. Mais la moindre des choses aurait été d’accompagner cette annonce, toute conditionnelle qu’elle soit, de recommandations et conseils judicieux, afin de ne pas plonger les patientes concernées dans une inquiétude sans fondement.
Le plus inquiétant dans cette affaire est le silence complice, voire coupable, des médecins et chercheurs. Ils auraient dû prendre la parole à ce moment et exposer leur avis, car qui ne dit mot consent et leur silence assourdissant ne manquera pas d’attirer la défiance sur toute la profession. Si l’on peut reprocher aux journalistes d’avoir une étrange conception de leur métier en se contentant de colporter des dépêches sans se poser de question, les médecins eux pourraient être accusés de non assistance par ces femmes désespérées qu’ils ont abandonnées à leur sort, jetées en pâture à ce cancer qui leur ronge les sangs. Commentaires
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Vogue les étoiles, gouvernement cap Sud/Nord
Le Panda 2008-04-17 16:44:37

Sauf qui peut l'Etat, le festival est dans tous ses états. Il n'est plus nécessaire de se poser la question, la Galaxie se réchauffe.
- La neige fait un pied de nez à tous les skieurs.
Je ne sais pas si vous le saviez, mais les Ch'Tis ont eu droit à l'Élysée, alors que Pedro Almodovar, n'a pas réussi son meilleur film avec
Volver.
Rien n'y fait. Le festival des pâtes, du riz, du lait, tout cela tourne est un peu à l'aigre, mais non vous vous tromper, tout cela tourne à la douceur, d'un gouvernement dont lequel il ne fait pas partie, heureusement pour chacun de nous.
Mais il est largement compensé par celui qui porte deux paires de lunettes, plutôt qu'une fois, voire deux fois.
Sauve qui peut, ou sauvons-nous le court, vu celui que l'on appelle le pas grand est déjà là.
Sur l'écran noir de nos nuits blanches, nous avons beau faire les comptes dans un sens ou dans un autre, le Chandeleur est passée, Saint Nicolas est là et pourtant Dieu sait que des Babas, on en mangent pas tous les jours, et que l'on a déjà assez bouffé de la soupe à l'oignon.
De Torento à Paris, en passant par toutes les autres Nations via toutes celles qui forment les 27 étoiles alors qu'il n'y en que 12 sur le drapeau Européen, on s'interroge sur les différentes compétitions qui risquent d'être en jeu.
L'argentique : oui certains connaissent, le numérique : oui, mais il montre ses limites.
Chacun pensait que sur la marque d'un DVD ; sur le gravage d'un DVD l'éternité serait là. Et bien non, ça c'est comme les États. Chacun se trouve sur un siège éjectable, a lui de prendre celui qui lui semble le meilleur.
Tout cela est tellement imbriqué, que la cotation du CAC 40 qui ne cesse d'augmenter : comme l'inflation, le prix des pâtes et du riz.
Moralité, tu bouffes ou tu bouffes pas, tu crèves quand même ; pardon, ça c'est LA FONTAINE qui le disait dans la Cigale et la Fourmi.
Le principe fondamental de tout court métrage, quelque soit la position Elyséenne, les Ch'Tis, entendons par là, les Gens du Nord, et brûler la
Grande Vadrouille dont le concert depuis près de 40 ans.
Là, effectivement, nous avions à faire à deux grands Clowns, et l'acteur principal avec sa fausse mine d'abruti, qu'on appelait BOURVIL qui était un véritable comique au pur sens du terme.
L'autre, plus petit, servait de support, mais à eux deux ils ont fait une superbe paire. Comme Laurel et Hardy.
Comme l'on peut dire d'une certaine Carla et d'un certain Nicolas, peut être oui. Mais la Chandeleur est passée, le feu, la passion de l'amour. Tout cela : l'ai-je bien descendu, Mistinguett n'est plus là pour pouvoir nous le dire.
Mais vous peut-être, vous savez si le pois chiche est au même prix, car il ne va plus qu'à nous rester, qu'à péter dans la soupe, pour savoir effectivement : vogue les Etoiles, marchent aussi bien que tout cela.
Ce n'est quand même rien que de faire fonctionner un gouvernement, dont on ne veut absolument qu'il ne fonctionne pas.
La réputation de notre Président a su passer les frontières sans aucun problème. La salle de l'Elysée a su y gagner en interprètes de tous ordres, mais ne dit-on pas que la richesse des classes justement, est le mixage de régularisation de tous les Sans Papiers ?
Il faut par contre apporter, une légère modification à ceux qui ne sera certainement pas une duperie, mais nous sommes entrain de frôler, un 1968. Tout du moins pour ceux qui n'ont pas connus cette époque, le tournant est à prendre et il ne faut pas prendre une formule 3000 telle que celle qui se trouve garée dans la cour de l'Elysée, avec les portes qui coûtent des fortunes.
Il faut peut-être faire appel à
Fangio, voire à
Schumarer.
Chaque année, je ne sais pas si vous avez pu le constater, le budget n'est jamais en baisse, mais en hausse permanente. Et c'est comme la Planète : ça se réchauffe.
Et que bientôt, nous approchons le mois de mai, comme le disait dans une de ses chansons Charles Aznavour « A trousse chemise, elle a perdu ses 17 ans », ils sont rentrés et étaient dans une mince ébriété.
Même que quand le Président Sarkozy, a rencontré le Président Poutine, après une discussion bien serrée en Belgique, il a avoué lui-même ne jamais consommé une goutte d'alcool : mais une goutte d'alcool, est-ce que cela correspond à la dilution d'un degré équivalent à 90 ou d'un degré équivalent à 1.
Si vous avez la solution, vous saurez si effectivement les Belges se sont foutus de la figure de notre Président, ou tout simplement les vidéos tournées pas
Anne Roumanoff, comme elle le disait d'une façon tout à fait humoristique, entendons-le par là : notre Président après s'est accouplé, va procéder à la réunification des hôpitaux.
Attention aux enfants qui vont naître. Renseignez-vous auprès de votre Caisse d'Allocations Familiales, les tarifs changent.
A l'heure actuelle, ils ne sont que 8 dans le cadre du G8. Ne croyez pas par là qu'il s'agit d'une 8 cylindres toute prête.
Que l'on parte du Centre de la France, que l'on aille au Nord ou que l'on aille dans le Sud. Quoiqu'il en soit, le gouvernement à priori maintient son cap. Mais on ne sais pas lequel.
Le Dalaï Lama se trouve à ce jour en meeting dans le Minnesota.
Le Pape a part à quoi ? Reçu par Georges Bush en grande pompe et sois disant parce que Ben Laden a menacé, de faire monter le cours du baril de pétrole voilà que le quart de la population vivant aux Etats-Unis voguent au dessus des Etoiles de la Chrétienté.
Ensuite ne venez pas me dire que les américains croient aux Rois Mâges, à défaut de cela, comme annoncé dans un billet précédent, je vous colle mon billet super : non ce n'est pas du Super, c'est de l'essence qu'on le veuille ou pas approchera et nous n'en serons pas très loin, des 150 dollars.
Je l'avais dit, je l'avais dit !!! Nous en sommes au jour d'aujourd'hui à 110,11 dollars.
Chacun peut faire une petite rétrospective, de ce qu'il a de sa propre nation ou de ce qu'il a envie. Mais comment je dirais, c'est presque un film à la Hitchcock. Le suspens est là du début jusqu'à la fin.
Où se trouve celui qui gouverne ? Et celui qui ne gouverne pas.
Le Gold d'Or est revenu à la « Môme », qui n'était pas grande. Est-ce que l'Empereur, qui s'appelait Napoléon 1
er surgira de l'ombre, comme Zorro venant d'une étoile.
Et non, à la lettre Z, tout simplement, n'est pas celle de Sarkozy, c'est un S. Monsieur Sarkozy serez-vous à la hauteur de Napoléon ?
Le tout, c'est de se poser la question et de savoir si Napoléon Bonaparte, n'attachait pas son cheval aux arbres, c'est tout simplement il craignait, comme dans le film de Walt Disney qu'il ne mange l'écorce.
Nul doute qu'après la présentation des différents Tramway, Paris Plage et délices By Night, cela n'empêche pas d'aller voir de plus près les fameuses Pyramides, surtout que de ces hauteurs 40 siècles vous contemplent. Ne pas confondre 40 siècles avec 140 centimètres.
Là que les mauvaises langues apprennent à se taire.
Jamais la cote de popularité, de l'ensemble des méandres des différentes Nations Européennes n'aura été aussi basse.
Rendez-vous compte que Berlusconi, cherche alliance sans passe par Centre Avenir, ni par une agence de Mariage quelconque, avec le Président Sarkozy.
Et bien, je n'ai pas besoin de vous dire que ces deux lascars réunis, enfin lascars tout est relatif ; ces deux immenses Chefs d'Etat, vont voguer par-dessus les étoiles, gouverner au cap, en appliquant un programme de Paris, de Milan à Rome. A voir, à quelle sauce, les pâtes seront mangées.
Mais si quelqu'un peut tout simplement essayer de trouver des pâtes à prix réduits, en espérant que ce ne soit pas des pattes de lapin, ce sera déjà un plat bien rempli.
Mais quoi qu'il en soit, sur les choses que nous pouvons remarquer, c'est que le SMIC pour maintenir la puissance d'achat, va être augmenté avant la date prévue.
Est-ce que cela veut dire que, les Internautes et les Forums sont une avant-garde par rapport et qui se veut d'actualité, lorsque je regarde un documentaire, ce que je peux dire c'est que les singes sont drôlement bien foutus.
Ils peuvent vous montrer leur cul ou leur gueule, cela ne change rien on les aime toujours autant.
Si vous qui nous gouvernez, vous saviez regarder un tout petit peu les gens qui sont en bas, et bien peut être que nous pourrions vous regardez le cul et la tête, eh bien là-dessus, il y a quelque chose à en tirer.
Merci de ne tenir compte de ce qui ne veut être qu'une Fable.
Si vous êtes sages vous n'aurez pas d'image d'Epinal.
Le Panda
Patrick Juan
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Coupe de France : En route pour les demies
Kaneda 2008-04-17 14:05:11

Comme chaque année la coupe de france a lieu.
Les quarts de finales se sont déroulés hier et avant hier.
Petite mise au point :
Amiens (L2) 1 - 0 Dijon (L2)
Lyon (L1) 1 - 0 Metz (L1)
Bordeaux (L1) 0 - 0 (Tab 3 - 4 )
Sedan (L2)
Carquefou (CFA2) 0 - 1
Paris-SG (L1)
Deux surprises pour ces quarts de finales. Premièrement la victoire de Sedan sur Bordeaux (2ème en Ligue1), victoire méritée des sedannais qui n'ont rien lâché malgré la différence des deux équipes sur le papier.
Deuxièment, la présence de Carquefou, club de CFA2 qui a déjà éliminé Nancy et Marseille. Tout le monde croyait en l'exploit de Carquefou de passer ces quarts de finale face à Paris mal en championnat. C'est malgré tout le club parisien qui se qualifie mais soulignons la très bonne performance des amateurs qui n'aurait pas volé une qualification durant ce match.
Le tirage au sort des demi-finales a eu lien ce midi dans le journal télévisé de 13H sur France2.

Amiens - Paris-SG

Lyon - Sedan

Si on regarde les équipes, on pourrait dire que Lyon ne devrait pas avoir trop de mal a remporté ce trophée cette année, qu'il n'a pas gagné depuis 1973, face a deux clubs de ligue 2 et à un PSG mal en point.
Mais la coupe de france nous a toujours réservé des surprises et sur un match comme tout le monde le sait tout peut arriver.
En attendant il ne nous reste plus cas patienter jusqu'au 6 Mai, date des demi-finales pour connaitre le nom des deux finalistes de cette édition 2008.
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Le Siècle du Dragon : Passeport pour un continent (1)
Le Panda 2008-04-16 15:01:09

« Attention ! Pékin n'est pas la Chine... » Le cliché, transposable sous toutes les latitudes et pour toutes les métropoles, m'avait été répété sur tous les tons, comme si je risquais de me tromper à l'arrivée.
En fait, la première question qui vient à l'esprit du voyageur débarquant de l'avion dans la capitale chinoise est d'un tout autre ordre. « Mais où est donc la Chine ? » se demande-t-il. Ce pourrait être l'aérogare de n'importe quelle grande ville d'Europe. Les formalités de police et de douane, l'attente des bagages et la course aux caddies, les guichets des compagnies dans le hall, le « free shop » annonçant des marques de cigarettes et d'alcool célébrissimes, jusqu'au paysage pastel, au ciel ardoise, qui vous attendent à l'extérieur et qui sont si semblables à ceux de l'Ile de France, quittée la veille, tout a le goût un peu frustrant du déjà vu.
Ce n'est qu'à la sortie de l'autoroute qui mène jusqu'à l'un des périphériques (il y en a quatre, concentriques, autour de la ville), au moment même où il franchit les guichets du péage que le nouvel arrivant se sent enfin « ailleurs ». Car l'autoroute toute neuve passe sous un portique bâti dans le style chinois classique qui, éclatant de couleurs, de festons, de découpures compliquées et coiffé d'un toit aux bords relevés comme ceux des pagodes, vous souhaite enfin la bienvenue en chinois et vous assure que - oui !- vous n'avez pas rêvé, vous êtes bien à Beijing, autrement dit Pékin, à quelque 10 000 kilomètres de Paris.
Viennent ensuite, sur les deux côtés de la voie des alignements interminables de bâtiments de 10 à 15 étages dont les balcons paraissent devoir crouler sous le poids des cordées de linge qui y sont suspendues. Entre les buildings qui montent en rangs serrés à l'assaut des espaces encore libre, quelques vieilles maisons basses et branlantes ont survécu à la rénovation du quartier. Au milieu de petites échoppes dont les marchandises débordent sur les trottoirs, elles sont là, comme pour rappeler à l'arrivant que la vieille Chine n'est pas morte.
Et puis, en arrière plan, dominant le tout, les gratte-ciel du Pékin d'aujourd'hui. L'un d'eux, à l'imitation d'un temple bouddhiste, est élégamment coiffé, tout en haut de ses quelques dizaines d'étages, d'une série de toits, relevés aux extrémités et resplendissant de tuiles vertes vernissées. Perdu dans le ciel, au sommet d'une tour ultramoderne, ce morceau d'architecture traditionnelle intégrée dans la modernité peut se lire comme un message : pour aussi présente qu'elle soit dans le monde contemporain, la Chine n'est pas près d'oublier sa propre culture. On pense à ces princes, présidents et personnalités du tiers-monde contemporain, la Chine n'est pas près d'oublier sa propre culture. On pense à ces princes, présidents et personnalités du tiers-monde, habillés par les meilleurs tailleurs anglais mais qui tiennent à leur couvre-chef d'origine pour affirmer leur « différence » et leur fierté nationale.
Sur les périphériques, le flot des voitures est aussi dense que sur les Champs-Elysées et c'est bien là qu'il conviendrait de rappeler au voyageur pressé que Pékin n'est pas la Chine et que cet énorme trafic n'a rien de commun avec la maigre circulation motorisée des petites villes et villages de la Chine profonde. Dans la capitale même d'ailleurs, il n'y a pas plus de 125 000 automobiles individuelles -dont 8 000 seulement appartenant à des propriétaires privés et 15 000 taxis pour près de douze millions d'habitants*. C'est dire que, hors des grandes artères, la circulation dans Pékin même est, presque partout, très fluide.
Sur les côtés des grandes avenues, dans des allées latérales à sens unique, un flot immense, continu et presque silencieux de cyclistes. Quatre à cinq millions de Pékinois, -peut-être plus-, circulent quotidiennement ainsi. Alors « Vélo, boulot, dodo » avec le même sens désespéré que l'expression, avant retouches, a pris chez nous ? Ni amertumes, ni mélancolie, ni tension ni « ras le bol » ou « stress » apparents, en tout cas, dans cette multitude qui s'écoule, comme sereinement détachée des agitations de ce monde. Des hommes et des femmes de tous âges, simplement mais très proprement vêtus. Parfois même, avec élégance lorsqu'il s'agit de jeune femmes. Pas de course effrénée pour gagner quelques minutes ou dépasser celui ou celle qui précède. On suit le rythme avec discipline, sans forcer. Un air de santé, de maîtrise de soi et de mesure. Souvent sur le cadre ou dans un siège en osier, on véhicule l'enfant unique, emmitouflé par tous les temps de peur que le petit trésor ne s'enrhume. Dans une remorque, où un siège a été installé, trône parfois la grand'mère ou la belle-mère submergée de paquets.
A l'arrière des vélos, très souvent, d'incroyables cargaisons qui ne tiennent que par un miracle d'équilibre. Sur les chemins défoncés et glissants des villages du suc, slalomant entre les bosses, les trous, les flaques d'eau et de boue et sous des pluies diluviennes, je verrai d'autres cyclistes, plus lourdement chargés encore, qui, comme pour ajouter à la difficulté, ont pris l'habitude de ne contrôler leur guidon que d'une seule main, l'autre tenant un parapluie au dessus-de leur tête. On admire et on se dit que les recruteurs du cirque de Pékin et de ses extraordinaires équilibristes n'ont que l'embarras du choix dans une telle abondance de talents.
* Selon l'agence Xinhua (13 janvier 1993), cité par Jacques de Goldfiem : La Chine en 1993 au fil des jours, (Centre d'informations politiques et sociales sur la Chine, Arradon (France), 1994), le parc automobile privé s'élevait à 37 000 véhicules pour l'ensemble de la Chine en 1993.Commentaires
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L'Ignorant : La femme - la naissance
Le Panda 2008-04-16 12:17:22

Le
ciel valse dans une
nuit d'automne, tout paraît propice, limpide au bonheur, ce serait presque un viol que de vouloir sonder le toit des demeures même si la fumée qui s'en échappe à l'orée de l'hiver, cela ne veut pas dire que le conscient prend le pas sur le subconscient.
Cela peut paraître évident à certains, les
bords de mer sont plus propices aux idylles procréatrices que le fond de vallées, c'est pourtant sur nos
points culminants que l'on retrouve la véritable joie.
La meilleure image que l'on puisse donner à cette description est qu'il faut considérer au niveau de l'être humain, comme inadmissible, de dire que la femme est libérée, soulagée lorsque son enfant est né ; non son parcours avec ses hauts et bas commence.
On peut être persuadé que si cela avait duré quelques instants de plus, l'aspect de sa vie manifestement n'en auraient pas été changés, avec la déontologie des
délais de maternité.
Les merveilles de tendresse étaient au plus hauts même si avant de voir ses pieds, elle voyait son ventre qui de plat, était passé à rond pour donner le jour à quelqu'un qui dans son orgueil se sentira fort ou faible.
Rien n'est jamais plus beau que ce que la nature fait d'un façon interne, que la femme donne à la face du monde avec ses douleurs, avec son cri de vie, saignant, attaché, tout fripé, rien ne me semble plus merveilleux qu'une femme enceinte.
Avant que l'on prenne conscience que c'est le reflet de ce que l'on a un peu trop tendance à considérer comme de l'amour ce qu'il en est au départ dans la majorité des cas.
Seule, toute seule, elle reste, elle demeure la plus forte, elle peut mesurer l'ampleur de ce qu'elle vient de porter à la face du monde, aux yeux de ceux qui la considèrent par erreur comme faible.
Une évidence, en ces moments-là, on pense souvent aux couleurs bleu, rose qu'à celles qui l'habilleront lors de son dernier jour.
Il se peut qu'il y ait une doctrine, une explication à chaque mot, à chaque date, à nous de nous situer.
C'est là peut-être que commence l'histoire où l'objectivité l'emporte sur l'impartialité, la réalité sur la raison.
Certaines feuilles s'envolent au vent pour que les graines qui retombent donnent naissance à l'être.
Quoi qu'il arrive, il ne pourra que s'irriguer tout seul même si les palliatifs de la vie demeurent, restent dans les racines de la vie.
Dans un monde que la femme nous apprend à découvrir chaque jour, dont l'enfant a de plus en plus peur car il n'a pas le temps de grandir, il est un homme avant d'être un enfant.
Alors je vous le dis que j'aurai souhaité rester, demeurer un enfant.
La femme, l'enfant prennent plus de place normale.
Que l'on se base sur
Paul Aymé ou sur d'autres.
Il est plus facile de mourir que d'aimer c'est pourquoi je me donne le mal de vivre mon amour. Ainsi parlait Aragon.
En connaissant les autres comme nous-mêmes, leurs actions les plus condamnables paraîtraient mériter l'indulgence.
Ainsi je m'exprime.
Pourquoi n'a-t-on pas le droit d'aimer à tout âge puisqu'il est possible de mourir à tout âge.
Est-ce une forme de
glaive ou de balance, de richesse ou de pauvreté ?
Il semble que
des poètes, romanciers, politiciens, écrivains, soient créatifs par rapport à certains politicards véreux ou bavards, à 95 % pour ne pas être extrémiste, restent, des grands gueules.
Des braves qui pleurent, les autres pour que tous réunis soient dans un semblant d'union, n'ont jamais apporté le jour ou la nuit. Seule la nature à droit de citer.
Dans des parades dignes des fous du roi, ils ont volé les mots avec ou sans verbe pour faire pleurer ou rire, comment faire comprendre cela à une femme qui ouvre la vie, à un enfant qui arrive dans des situations où chacun souhaite ne retrouver que les siens.
Quoi qu'il en soit, jamais aucun d'eux, personne, encore moins les juges, chefs d'Etat, les puissances armées, l'argent ne pourront ni ne peuvent réparer les séquelles morales qui sont à l'heure actuelle les plus importantes, ils ne se rendent même pas compte qu'ils en sont les principaux responsables tout du moins font ils semblant de l'ignorer.
La raison définitive des
sacrés académiciens est simple.
Permettre à chacun de retrouver un peu de lui-même chez l'autre il est, je le pense, plus difficile d'écouter que de parler, de lire, d'écrire.
Dans le premier cas, gratuit mais quelles pertes, l'idée ne saute jamais aux yeux.
C'est volontairement que l'on se débarrasse de tout en bloc même si la gêne de l'autre est minime.
Combien de fausses notes, de troubles, persécutent l'individu avant qu'il ne se rende compte qu'il en est un.
La femme s'est éloignée, a donné l'impression de s'éloigner, en réalité pour demeurer plus proche, saisir la moindre occasion.
C'est ce qui me fait dire d'une façon plus claire que rien ne sert de vouloir abattre, quand on n'a rien à dire sinon que l'intérêt de soi-même, quand il n'y a personne de valable en face, chacun à sa place véritable.
Savoir : Ecouter sans contredire des idées fondamentales, la femme tente de s'y refuser, sans l'explorer, exploitant avec une finesse qui est sienne depuis la mutation, libertaire en apparition des années de
1968 à 1970 et qu perdurent.
L'égalité, n'est pas loin sans faut le droit acquit de tout faire en s'écrasant à tour de rôle.
N'est-ce pas elle ; les enfants qui en découlent qui font qu'à 20 ans, on a le visage et le destin que la vie a formée, après 60 ans, celui que l'on mérite, entre les deux, à 40 ans, celui que la vie a formée, que certains veuillent bien penser à ce qu'ils pourraient devenir.
Malheur à celle, celui dont la tâche impure demeure invisible aux yeux de certains, la critique sera bien plus forte, plus grande.
Là, la prépondérance de la femme, de la jeune fille, de la jeune femme, de la fille de joie est incommensurable, plus
affective chez la femme que chez l'homme quel que soit le besoin.
La
femme rapide, lente, ne porte aucune trace occulte car nul ne le sait. Seule elle sait que de joies dans le plaisir des valeurs bien amassées elle peut donner, que reste-t-il à celui qui à crû à certains mots d'une vanité, d'une cupidité, d'une âpreté indéfinissables ?
Les promesses rapidement faites au coin de la rue de l'amour ne sont-elles pas ensuite que les ripailles aux armes, sans détonateurs dont nos propres enfants en sont porteurs vecteurs acteurs.
On leur a confié des barillets qui tournent sans cesse où subsiste le relent de douleurs passives.
Elle devient tyrannique à force de taper sur un clou, on l'enfonce, à force de creuser le passage, on casse, l'acte ça devient un apaisement pour celui qui se veut fort, c'est la
virginité au prix fort.
Les larmes ont un goût de sel, c'est
parfois l'amour tout du moins son goût véritable, il y a celles qui veulent, qui savent saler la vie, celles et ceux qui salissent tout ce que la tendresse apporte.
Pourquoi la femme a-t-elle ce point de recul et agit-elle de la sorte ?
La puanteur, selon certains, qui s'en dégage, ne trouvera pas de nom, chacun refuse de se reconnaître, pourtant c'est un peu de lui-même.
On veut éviter à tous prix de se boucher le nez définitivement, quoi que l'on fasse, que l'on dise, l'image de la vie, avant tout c'est la Femme.
Arguer le sexe symbole, l'homme ne possède-t-il que force, fausseté moins forte que celle de la femme, qu'il exprime pour tenter de faire passer : courage, folie croire à ce qui n'existe plus.
Dans tous les cas, c'est la femme qui donne l'envie réelle ou alors c'est quasiment le viol !
Quoi dire de plus chez cet adolescent qui sombra au milieu des vagues.
Une femme de candeur inculte lui laissa une plaie béante.
Une forme de pitié pour les deux, ne recherchez pas le coupable, que chacun essaie de se reconnaître.
La femme dans le lit avec les relents débats furtifs mensongers ; l'enfant sur son nuage, croyant avoir toujours en main son sein, sous la cour de son cœur qu'il veut aduler pour croire en Lui.
Image survive en toi, indépendance fruit de liberté.
Le salaire de la peur dur à payer. Que de remous pour si peu de choses, si peu de merde, on le dit, une façon de vivre le jour comme la nuit.
Qui es-tu ?
Toi qui vis aux quatre saisons, qui fait que
la rose s'ouvre, elle parfume, on la coupe, on te l'offre.
Cela se fait dans le souffle du vent alors que tu tapisses ta verte ou fausse vertu de feuilles, la couche est trop basse, et on se rappelle le matin quand on se lève au vide du moment, la proximité du sol.
Aucun détachant ne saura enlever
le passager de la nuit, perdu jouissif de l'ampleur de tes tenailles.
Cruelle, dure, sûre, convaincue et plus gratuitement, tu l'es parfois.
Tu as dit gratuit, etc. J'en veux, j'en veux encore, il y a l'enfant devenu adolescent qui paraissait un homme, voulant rester un enfant à nouveau dans les bras de Celle qu'il image comme étant sa mère.
Cela, devint le plus fort des complexe puis il persiste c'est celui : d'
Oedipe.
L'écho était beau, autant que le matin mais loin de notre réalité.
Toi qui caches, apportes autant de choses, saches de toutes façons que l'homme ne détient pas les qualités que tu as, tu ne seras jamais son
égal.
Tu es plus puissante, à condition de prendre le chemin en utilisant la forme de stratégie qui te permet de gagner.
Vaincre à chaque instant. Il n'y a, il me semble, que c'est dans ces conditions que tu pourras avec les valeurs attendues que tu pourras réellement redonner espoir aux tiens, au monde avec cette soif de libertés de donner du temps au temps.
Le Panda
Patrick Juan
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Ces guerres que l'on nous cache
olivier cabanel 2008-04-16 08:01:24
Sabre au clair, chargez !
vous ne le saviez peut être pas, mais la France est en guerre.
La grand muette mérite bien son nom, car peu de Français ont eu cette information.
N’allez pas croire qu’il s’agisse de quelques centaines de soldats, chargés uniquement de protéger nos ressortissants, mais bien d’une armée française déployée sur plusieurs pays en Afrique afin de protéger nos intérêts.
Voyons la réalité sur le terrain, pour sauver de la catastrophe idriss Deby, menacé par la rébellion démocratique, qui lui dénie sa place, l’armée française est venue à la rescousse, le journal « la vie catholique » s’en est fait l’écho.
L’enjeu est double : pour le dictateur, garder le pouvoir, et pour la France, continuer d’exploiter le pétrole.
1100 hommes ont officiellement été déployés pour cela.
Au Niger, ou un autre pseudo-démocrate, Mamadou Tandja a pris le pouvoir, après avoir supprimé son prédécesseur, et là il s’agit surtout de défendre nos intérêts nucléaires : l’uranium. Celui du Niger approvisionne pour plus de 60% le parc nucléaire français.
A Djibouti, ce sont 2900 hommes, en Centrafrique, 2100 français, au Gabon, 980 soldats français, en Cote d’ivoire : 3900 soldats, au Liban : 1900 militaires, au Congo ; 1000,, dans le Golfe de Guinée, ils sont 300 militaires au large des cotes de l’Afrique de l’Ouest, en Centrafrique 200 militaires, au Cameroun 50, dans les Balkans : 2500 militaires français,
Au Sénégal, ce ne sont pas moins de 1200 soldats bien de chez nous qui défendent les intérêts français.
Et en Afghanistan, avec le dernier contingent décidé récemment, ils seront bientôt 3500.
Il faut ajouter à cela les 3390 militaires français qui sont encore en Allemagne.
Cela porte à 24430 auquel il faudrait ajouter pour être précis les petits contingents, ici ou la, ce qui permet arrondir le nombre de militaires français à 25000.
Le ministère de la défense n’en avoue que 13000.
Cela fait beaucoup de pertes.
L’armée française compte 248 000 individus (militaires et civils confondus), (sans compter les 100 000 gendarmes), le tout pour un des budgets les plus importants en l’Europe : 54 milliards d’euros.
Le budget de l’éducation nationale est à peu près à la même hauteur, mais lui, il concerne des millions d’élèves et d’enseignants.
On le voit, la rigueur n’est pas la même pour tout le monde.
Dans un pays en paix, et en faillite, cela fait quand même beaucoup d’argent : chaque militaire coûte à l'état chaque année plus de 155 000 euros (13000 euros par mois) alors qu’ en même temps 5,5 millions de français sont dans la misère, çà laisse un goût étrange dans la bouche.
Bien sur on est loin des dépenses américaines, mais vu le rapprochement établi par le président français, cela ne devrait pas aller dans le bon sens.
Il ne serait pas étonnant de voir bientôt en Irak des soldats français au coté des soldats américains.
Pourtant Sarkozy avait annoncé la « rupture » et pendant la campagne présidentielle, avait déclaré :« j’ai la volonté de me débarrasser des réseaux d’un autre temps … je souhaite cesser de traiter indistinctement avec des démocraties et des dictatures … il faut cesser de répéter que la France est présente en Afrique pour piller ses ressources, car, à tout bien peser, c’est vrai, nous n’avons pas économiquement besoin de l’Afrique- et je mets quiconque au défi de me démontrer le contraire ».
le défi relevé démontre le contraire.
A moins d’un mois de la première année de pouvoir de Sarkozy, le bilan ne s’annonce pas bon.
Car comme disait un vieil ami africain :« un beau discours n’a jamais rempli un ventre, ni un porte-monnaie ».
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Le show avant tout
lenfoire 2008-04-15 13:58:08
Un article du Soir m'a interpellé par son analyse et sa justesse. Il s'agissait d'essayer d'expliquer le pourquoi de l'attraction dont Silvio Berlusconi jouissait aux yeux du peuple italien. Pascal Martin en était l'auteur. Comme il risque d'être archivé, je le soumets ici. Pour le comparer avec d'autres cas en Europe.
Son retour en force pose question. Quand on connaît son passé et la manière dont il vient de conquérir le nouveau "trône" d'Italie, il y a de quoi s'inquiéter pour l'Europe.
Voici le texte:
>>>
« La société italienne est une société où les mamans veulent que leur petite fille soit Miss Italie et leur fils footballeur. Tout ça sans trop travailler ».
Élu en 2006, le Vert Arnold Cassola faisait partie dans la précédente législature des députés venus de l’étranger. Mi-Maltais, mi-Italien, il habitait alors Etterbeek. En s’installant à Rome, il a découvert une manière très différente de faire de la politique. Comme un coup sur la tête.
« Depuis deux ans, Silvio Berlusconi a tout fait pour faire tomber le gouvernement Prodi. Il y a beaucoup de désillusion à gauche car le public n’a pas mesuré les conséquences positives de son travail. La baisse du déficit public, par exemple », explique le député. Côté Berlusconi en revanche, tout serait négatif : plusieurs tentatives de corruption auprès de certains sénateurs, les affaires (désormais prescrites), des mensonges en pagaille, et son indécrottable machisme. « Au palais des Sports il y a peu,raconte Cassola, il a réuni 8.000 femmes et il leur a dit que “dona” venait du verbe latin qui signifie dominer. Oui, a-t-il dit, vous êtes bien dominatrices à la maison. Mais le prix à payer pour cela est de bien cuisiner pour donner des forces aux guerriers. Et tout l’auditoire a applaudi. »
Mauvais goût
L’Europe a multiplié les populismes au cours de la dernière décennie, mais aucun n’égale ce mélange de puissance, d’arrogance et parfois de mauvais goût. Et pourtant ça marche. Pourquoi ?
La réponse la plus fréquente est que dans un pays où l’individualisme est la règle, la réussite professionnelle de celui que l’on surnomme aussi Sua Emittenza tient lieu de modèle. En tant qu’entrepreneur, propriétaire du Milan AC, homme de média et de politique. Sa fortune est immense. Sa présentation soignée, son bronzage permanent et ses liftings à répétition achèvent l’image d’un gagneur, paré à gérer l’Italie comme une de ses entreprises.
Mais cela ne suffit pas. Le sociologue Franco Ferrarotti voit en lui un catalyseur. Silvio Berlusconi exprimerait les contradictions de la péninsule italienne qui n’en manque pas. « L’Italie, explique-t-il, est une société trimillénaire qui est en même temps une structure politique très récente avec un sens de l’Etat qui n’est pas encore là ».Berlusconi en tirerait largement profit. « En Italie,continue Ferrarotti, il n’y a pas d’idée de la fonction publique comme telle. Le pouvoir est fait pour favoriser la famille. »
Famille, Eglise, réussite sociale… les valeurs de la droite berlusconienne séduisent du Nord au Sud, passent outre les fractionnements et les clivages sociaux grâce… au petit écran. Par le truchement de ses télés, Berlusconi a réussi à donner du rêve à tous, en livrant au téléspectateur ce qu’il veut entendre. Cette thèse est défendue par Carlo Freccero, le responsable de la RaiSat, qui a payé par plusieurs années de placard le fait d’avoir diffusé une contre-programmation aux télés berlusconiennes. « Berlusconi a donné une identité par le truchement de la télé à
TRex (18) et aussi à Liberty,
Il faut la canaliser pour la transformer, sinon elle tourne au nihilisme