haut de la page
RER A : Bataille du rail ou de Polochons
T.REX 2008-05-23 11:51:05

Le Président de la Région Ile-de-France, Jean-Paul HUCHON n’en croit pas ses oreilles et traverse un cap difficile.
Ce qui nous fait : Polochon, oreiller et traversin, soit trois bonnes raisons de lui conseiller d’aller se recoucher, la quatrième étant de ne pas comprendre la stratégie de M. SARKOZY et c’est la plus importante.
En effet, suite à son échange avec le PDG de la RATP, Pierre MONGIN sur la modernisation nécessaire de la ligne A du RER, totalement saturée, durant lequel ils se reprochaient mutuellement de ne pas prendre leurs responsabilités pour fournir aux usagés une prestation de qualité, il a entendu Nicolas SARKOZY donner de la Voix en menaçant de reprendre les Voies du RER A. Notre cher Président, fidèle à ses habitudes de se mêler de tout par média interposé, a assuré que l’Etat prendrait les choses en main si les querelles stériles retardaient les investissements nécessaires.
La Guerre est déclaré entre l’Etat, qui s’était désengagé du STIF en 2004, et Jean-Paul HUCHON (PS) qui est également Président du Syndicat des Transports IDF (Le STIF), bonjour le cumul des postes. Ce dernier ne craint pas que l’état, dont les caisses sont vides, redevienne partie prenante dans le Stif et le défi de le faire.
Ce que n’a pas compris ce cher M. HUCHON, aveuglé par ses ambitions personnelles, c’est le grand Dessein de Nicolas SARKOZY dans cette prise de position. Car, depuis son élection à la Présidence de la République, il n’a de cesse de récupérer ce dernier bastion du pouvoir qu’est Paris.
Paris qui dans l’histoire a toujours joué le rôle de contre-pouvoir. Qui ne gouverne pas Paris, ne gouverne pas la France. Même lorsqu’il reçoit des chefs d’Etat étrangers il est obligé de composer avec Bertrand DELANOË, qui sera peut-être son prochain rival aux Présidentielles de 2012. Lors du passage de la Flamme Olympique à Paris, le Maire de la Capitale n’a pas joué la partition que l’on attendait de lui. C’est pourquoi, il tient tant à cette idée du « Grand PARIS ».
Il a tenté de destituer DELANOË au Municipale en présentant, contre les têtes de Liste du PS et des Verts, des membres clés de son gouvernement, des membres influents de l’UMP et des félons de gauche et du centre pour faire bonne mesure. Même Neuilly sur Seine n’a pas mobilisé autant son attention et son soutien. Ce fut sans succès pour cette fois, mais il n’a pas dit son dernier mot. Le Grand Paris est en marche. Le Sénateur Philippe Dallier a remis un rapport sur les réformes institutionnelles à réaliser et le Président a créé un nouveau secrétariat d’état pour réfléchir à sa création et pour faire avancer ce projet. Tant de sollicitude ne laisse pas d’être inquiétante.
Le plus amusant est de voir que tout le monde semble trouver l’idée excellente et y voir un intérêt tant personnel que pour la ville. Malheureusement, si Sarkozy tient autant à réussir ce chantier, ce n’est pas pour « le Grosse Parisse » mais uniquement pour affaiblir son Maire, lui enlever ce pouvoir intolérable de régner sur la Capitale de son Royaume.
Car aujourd’hui Paris est à la fois une commune et un Département, ce qui lui donne plus d’autonomie que les autres municipalités. En créant le « Grand PARIS » le Maire devra certainement partager ce pouvoir de décision avec les autres départements d’Ile-de-France et devra davantage composer avec le Président de la Région, Jean-Paul HUCHON ce qui n’est pas pour déplaire à ce dernier. Au lieu de s’allier contre ce projet qui n’a pour seul but d’accroître la toute puissance impériale de Nicolas en diluant le pouvoir de décision des élus territoriaux et ainsi diminuer l’emprise de M. DELANOË sur les Parisiens, les élus de la gauche aide M. SARKOZY à scier la branche sur laquelle ils sont assis.
Décidément, cette opposition ne s’oppose à rien, quand elle ne soutien pas elle s’abstient.
Mais Monsieur DELANOË est sans doute déjà passé à autre chose. Il prépare la succession de François Hollande à la tête du Parti Socialiste puis celle de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.
Commentaires
haut de la page
L'Ignorant : Une Morne Paix
Le Panda 2008-05-23 10:58:05

Un havre de
paix, là où certains retrouvaient la quiétude, ils avaient peut-être connu des moments plus douloureux que ceux que nous avions pu connaître.
Je me posais un tas de questions trop. Je vis deux garçons qui s'approchèrent d'abord, où je me dirigeai vers eux, peu importe, tant et si bien que nous nous mîmes à discuter.
Comment
t'appelles-tu ?
Que fais-tu ?
Ils me racontèrent leur histoire, je leur racontai la mienne, « si nous allions faire un tour ? ».
Puis je leur dis, « mais ma Mère revient. Elle va s'inquiéter, mon frère a
disparu.
Oui je ne sais pas, je ne vais pas
pouvoir.
Pourquoi ? S'exclama le plus grand !
Comme dans l'histoire que je venais de leur raconter succinctement, je leur dis « si ma Mère vient à revenir rapidement, je crois que cela sera de nature à poser quelques problèmes, l'on est déjà à la recherche de mon frère Gérard ».
L'un des deux paraissant plus débrouillard que l'autre, dit
« Eh bien ! Il faut laisser un message aux
hôtesses pour leur dire que nous sortons, que nous revenons », je ne voyais toujours pas la porte, si porte il y avait, qui conduisait à la sortie, mais je me dirigeai vers les hôtesses du bas.
Je leur dis « je m'appelle Placide Juan, ma Mère est partie en
compagnie de Monsieur Péromino », « qui est cet
enfant me dirent-elles ? »
« Oh vous savez, le
petit garçon qui s'est perdu tout à l'heure, l'on pense qu'il a dû aller chez mon Oncle.
Est-il possible de sortir, je ne savais pas si l'on m'avait laissé en
otage, l'une d'elle me dit :
« Oui, bien sûr ! »
« Bon! Écoutez : Si ma Mère me demande, ou si je ne la croise pas devant la porte, dites-lui que je ne tarderai pas à revenir », il devait être à ce moment là aux alentours de dix heures du matin.
Je m'approchai de mes deux compagnons d'un moment de fortune puis d'infortune je dis : « Bon ! Effectivement, vous avez raison, allons faire un tour ».
Je pris la rampe à deux mains, je commençai à gravir les marches, elles n'étaient pas hautes, elles étaient en nombre ces fichues marches !
Brr ! Brr ! Je crois que si un canard avait eu à les descendre, il aurait préféré se laisser bouler jusqu'en bas.
Quant à moi, il fallait que je fasse comme les autres, que je grimpe.
En montant quelle ne fut pas ma surprise d'arriver devant une espèce de terre-plein, en face il y avait comme une forêt, avec une grille énorme,
gigantesque !
Tout me paraissait phénoménal, ce que j'avais vu depuis que j'avais commencé à me réveiller, je me dis, « est-ce un
rêve ? »
Je me pose encore la question, combien de fois, me la suis-je posée, « vais-je arrêter de me poser cette question, pour me rendre compte que je suis en pleine réalité que je vis quelque chose ».
Je n'étais pas en mesure de comprendre toute la signification, la portée de ce que cela impliquait. Le peu d'intérêts que les responsables politiques, les maires and C° pourtant aux millions d'humains bestiaux que nous étions.
La France était riche, nous pauvres, comme les
manifestations auxquelles je participais plus tard.
D'un côté des lois de merde et de l'autre des gueulards comme disaient les pourchassant armés.
La porte était grande ouverte, c'était un portail, il y avait une espèce de porte cochère ouverte, l'on ne s'en rendait compte qu'une fois le seuil franchi.
Des trottoirs étaient immenses, je me disais, « ce n'est pas possible qu'il y ait des trottoirs pareils », ils devaient faire je ne sais pas, plus de 10 mètres de large, enfin je me rendis compte, que je confondais la longueur de plusieurs kms avec la largeur ; non, non, non c'était bien 10 mètres de large, plus de 10 mètres de large ! J'en suis sûr !
D'ailleurs ils le sont à l'heure actuelle, je vis passer des voitures, des véhicules de tous types ! Des cars !
Je n'avais encore jamais vu autant de voitures de ma vie ; surtout apeuré, j'évitais de traverser la rue, boulevard, de l'autre côté, l'impression d'une pleine forêt.
D'un côté cet immense
bâtiment-prison, ce n'était plus un bâtiment, une forteresse, je n'en voyais plus la fin, je me tournais à droite, à gauche, sans fin. Il y avait face à moi, ces arbres, petits portillons.
Les odeurs de fleurs qui arrivaient, taquinaient mes narines ; l'on aurait dit qu'il y avait quelque chose de joyeux, un appel de l'autre côté.
Je ne savais quoi, puis je me retournai puis dis : « Qu'y a-t-il donc là-bas ? »
Il y avait quelque chose que je ne suis pas prêt d'oublier.
Le
Parc de la Tête d'Or. L'on me dit : « Il est immense, il y a des bêtes partout, partout !
L'on n'arrive pas à marcher », « Mais où passent-elles ? », je demandai : « Mais l'on peut rentrer simplement ? ».
L'un d'eux me répondit.
Oui, mais pas par là, il faut aller au bout au début du quai, je dis « cela n'est pas un quai ! »
J'étais habitué aux quais que l'on voit au bord de mer, là où vont s'amarrer les bateaux, là où lorsque les marins chantent c'est qu'ils s'en vont.
Là, le visage cinglé, buriné par la pluie, le froid, les épouses, les enfants attendent, si je prends les exemples de mon Père, de mon Grand-père, je devrais dire plus exactement de l'ensemble de la famille, il y avait quand même des bateaux, c'était un petit peu les souvenirs d'
Agadir qui revenaient, également ceux d'
Oran.
Indiscutablement, chaque fois que l'on me parlait de quai, eh bien à mes yeux c'était un alignement de bateaux, de
sirènes.
Le Panda
Patrick Juan
Commentaires
haut de la page
En Bref, Rien ne Presse !
T.REX 2008-05-23 10:50:26
Le CNRS va-t-il être dénationalisé ?
Le Centre National de la Recherche Scientifique, fierté nationale, va être réorganisé en « Instituts » dont les directeurs seront nommés par le Ministère de la Recherche, après un appel à candidature « International ». Effectivement, il serait difficile de lui conserver ce nom et l’appeler Centre International ou plutôt Multinational de la Recherche conviendra mieux.
La France qui voulait réduire le Budget alloué à la recherche scientifique abandonnera bientôt au secteur privé cette institution désintéressée qui fait l’orgueil de sa population. Un coup dur pour notre amour propre. L’honneur de la France est bafoué et j’en bafouille ce billet.
L’Etat, au lieu d’investir massivement dans la recherche, compte la faire financer par le secteur privé et en faisant appel de plus en plus souvent à la générosité des Français : Téléthon, Sidaction, appel aux dons, appel de fonds…..casse toi pauv’con.
BERLUSCONI FAIT LES POUBELLES 
Non, vous n’avez pas la berlue.
« V’là t’y pas » ( «
Svatiskas» en fasciste ancien, langue disparue avec Mussolini comme chacun sait) que Sylvio BERLUSCONI, fraîchement réélu à la tête de l’Italie,
Cavale au secours de Naples en passe d’être ensevelie sous les immondices. Il passe allègrement des dorures de la République aux ordures publiques répugnantes, adoptant en cela la méthode de Nicolas SARKOZY, l’Omnipétant, qui consiste à ce mêler de tout et de ce qui ne le regarde pas.
Nous ne doutons pas que ce vieux déchet soit dans son élément pour résoudre ce problème typiquement Napolitain, car l’implantation de la mafia a une fâcheuse tendance à multiplier le nombre d’ordures sévissant au Km2.
Le Gouvernement Italien pourrait annoncer des procédures facilitées pour construire des incinérateurs et permettre d’utiliser des terrains militaires comme décharges.
La réglementation Européenne sur le sujet a du souci à se faire.
La multiplication des ordures dans la ville n’est pas sans conséquence sanitaire. L’Italie est victime d’une inquiétante épidémie de « Berlusconite », affection qui provoque des hallucinations où l’on croit voir « ce con » partout, d’où son nom.
Mais nous avons notre propre « Napo-lutin » et la France est atteinte d’une variante de cette maladie appelée la SARKONITE (ou plus familièrement la SaleConite) dont le principal symptôme est de nous faire voir des nains partout.
Un seul remède en cas de crise : Visionner l’émission de Michel Drucker avec Olivier BESANCENOT, c’est fou le bien que ça fait !
Commentaires
haut de la page
Ote ton bandeau et ajuste ta balance (2)
lenfoire 2008-05-23 08:25:35
L'histoire de la Justice, ses méthodes ont engendré des constatations. Contestations du citoyen lambda pour quelques affaires qu'il ne comprend pas toujours avec son propre esprit. Nous avons déjà revu les problèmes majeurs et je n'en aurai qu'effleuré tous les aspects avec celui-ci. Et si les idées venaient d'ici ou d'ailleurs pour améliorer la situation ?
"Les chauffards sont-ils criminels" titrait la RTBF dans son magazine "Questions à la une" du 11 janvier 2007. Voilà bien un domaine de la justice qui mériterait, vu les cas très fréquents, un peu plus de célérité dans les jugements qui suivent les délits. La vitesse excessive, ou plus judiciairement inadaptée, l'alcool au volant sont la cause de 1500 morts sur nos routes belges. Des homicides involontaires peuvent, théoriquement, donner d'après la loi, une peine de cinq ans de prison. La pratique est tout autre. Seuls quinze jours sont nécessaires au conducteur irresponsable pour retrouver son permis après la déchéance. Pas de préventive. L’incapacité de conduire est seule capable de faire le contraire. Le sentiment d’impunité, la récurrence de l’alcoolisme au volant et les récidives ne sont que les conséquences de cette pénurie de lois ou son manque d’application. La police n’est pas mise au courant des individus connus pour récidive. Pourtant, exemple à l’appui dans l'émission, l’exécution d’un jugement peut aller très vite. Une condamnation de 3 ans de déchéance et de 6 mois de prison avait été prononcée dans un cas pareil, lors de l'émission. Le principe de précaution a, peut-être, été remis en chantier. Au sujet des peines encourues dans ce cas précis, un travail obligatoire d’intérêt public, dans les hôpitaux et dans l’ambiance des victimes des chauffards pourrait encore une fois avantageusement prendre la place d’années de prison.
Dernièrement, pour un délit de fuite, le dossier ne présentait pas le document de désignation d'un juge d'instruction. Résultat lors du procès: vice de forme, affaire ajournée retour à l'arriéré judiciaire.
Ce 13 janvier 2006, le juge, Luc Monin était condamné à six mois de suspension sans solde pour raison de retards qu’il a mis pour rendre une série de jugement dans les années 90. Ma première réaction fut : "Serait-on à l’aube d’une remise en question de cette Justice qui se veut équitable? Les juges seraient-ils devenus autre chose que des intouchables?". Je serais resté sur cette opinion quand le 15 mars 2007, encore une fois "Questions à la Une" revenait sur le sujet sous un autre jour avec cette suspicion "La justice est-elle sous influence?" Le juge Monin est ce magistrat de Dinant qui a refusé publiquement de signer un jugement en septembre dernier. Une grande première dans les annales judiciaires belges! Le juge rebelle revenait sur son geste inédit en apportant des justifications à son refus des plus troublantes. Il dénonçait, en effet, une justice partisane et influencée. Influencée par des réseaux d'amitiés, des réseaux maçonniques, par le pouvoir politique, ou simplement par des magistrats qui faussaient la vérité judiciaire. Alors indépendante ou pas, la justice belge ? Tout n'est pas noir, mais tout n'est pas blanc non plus. C'est l'avis d'un magistrat en vue. Bouc émissaire? Non, je ne devrais pas y croire car on ne badine pas dans la cour des gens qui n’ont que cette alternative pour se défendre!
Il n'y a pas si longtemps la nomination des juges se faisait en fonction de l'appartenance politique. Comme on dit dans ces cas-là: "Affaire à suivre".
Le 7 février 2007, l'émission "Questions à la Une" me donnait, encore une fois, matière à réflexion. Le titre évocateur était tout simplement "Diplomates: Immunité ou Impunité ?". Il s'agissait, en effet, de diplomates qui passent par chez nous et dans tous les pays du monde et qui se permettent des « extras » sur le compte de l'immunité diplomatique. Par cet artifice, les pays d'accueil n'ont plus les possibilités de saisir les comptes bancaires, de pénétrer dans les domiciles, d'ouvrir les bagages, d'inquiéter tous membres, famille comprise de l'ambassade.
Dernièrement une lettre était tombée dans de mauvaises mains et il était clair qu'un certain démarchage auprès du gouvernement se faisait en dehors de tout chemin éthique.
Un magistrat suspecté de faux? Surprise sur prise pourrait-on conclure. Quand les possibilités existent de passer outre la barre, comment résister à l'envie?
Le dopage et le cyclisme sont des clients de la justice. Elle avait accepté de reporter à une date ultérieure l'examen du cas de Floyd Landis, dépisté positif à la testostérone après la victoire dans le dernier Tour de France en échange de sa non-participation à des courses futures sur le sol français. Floyd Landis révélait aux journalistes qu'il n'était pas contre les Agences antidopages, mais qu'il croyait davantage dans le système américain. "Les Agences ne veulent pas les droits (de la défense) qui seraient fournis pourtant au pire des criminels dans notre pays." était la conclusion de l'article !
Les divorces, il n'y a pas photos, sont la "vache à lait" de la Justice. La procédure en sera désormais accélérée. Des opposants se sont manifestés directement après l'annonce. On ne tue pas aussi facilement la poule aux oeufs d'or.
C'est évident. Nous ne sommes pas devenus plus "sages" avec le temps. Bien au contraire. Nous avons une recrudescence de crimes en série, comme nous l'avons rappelé dans l'article précédent. Alors, la Justice s'est organisée. Elle s'est attelée à tout expliquer même l'inexplicable. Des avocats plaideront pour les causes les plus indéfendables pour sauver un client qu'ils ne pourraient accepter dans leur propre environnement. Il existe des maîtres du barreau qui sont intéressés par les affaires les plus scabreuses. Est-ce par jeu, effet de pub ou pour démontrer au monde leur expertise? Des spécialistes existent dans tous les pays. Ils doivent exister, c'est sûr, mais pourquoi dans l'exclusivité et pas nécessairement payés au juste prix? Alors tout est bon pour disculper le client. L'affaire récente en Autriche avec la séquestration des enfants d'un père indigne et incestueux va être plaidée par la démence. Vingt quatre ans pour découvrir un dément? Construire un bunker à la vue de tout le monde. L'urbanisme se serait-il endormi? Les agents de quartier auront encore du travail avant de mourir par manque d'effectifs.
Il est clair que vu le nombre de délits "comptabilisés", "rapportés", nous sommes sûr que la plupart ne seront jamais traités. Chacun a peut-être encore sa déclaration inventoriée dans les dédales des couloirs d'un des Palais de Justice. Qui croit encore à l’anonymat pour les témoignages et les dépositions?
D'où la question: L'existence de cette dernière, est-ce pour rassurer, pour donner bonne conscience aux âmes sensibles et aussi laisser au citoyen lambda de croire qu'il est encore très bien de ne pas être passé par là et qu'on ne peut subsister au dessus des lois? Encore une, style "Harakiri", probablement, bête et méchante.
Les espoirs possibles pour y remédier
Ces dernières années, l’informatique tentait de mettre un peu d’ordre dans ce fatras par un accès plus rapide aux procès jugés précédemment et qui pourraient faire jurisprudence. Numériser tout cela, la tâche n’était guère facile cependant. Un tel retard de modernisme ne se règle pas en quelques mois. Ce « mammouthland » a aussi ses prérogatives. Les arriérés judiciaires restent un véritable boulet. Les communications internes et externes, la conservation des dossiers, la constitution d'une base de données de jurisprudences, l'élaboration de statistiques et l'administration des institutions faisaient partie de cette modernisation. Les jurisprudences devaient être mémorisés dans leur complète intégralité dans des bases de données et être accessibles par les hommes de loi, habilités pour apporter une solution au problème de sécurité et de détermination dans la pérennité. Mais, sous des couverts de progrès, avoués, est-ce que l'appareil judiciaire avait-il vraiment intérêt et l'envie à mettre à nu ces petites affaires, ces petits privilèges, moins avoués? Des tentatives ont eu lieu de résoudre l'impossible avec le projet Phénix en Belgique. Projet qui a capoté parce qu'il n'était simplement pas élevé à la bonne hauteur de l'ampleur de la tâche et aussi, peut-être, parce que l'envie n'y était pas d'ouvrir la boîte de Pandore, parmi tous ses acteurs.
La justice en panne par le manque de confiance du justiciable moyen et l'engorgement des prétoires commencent timidement à trouver remède par ce que l'on appelle les Modes Alternatifs de Règlement des Conflits (M.A.R.C.). Quand il y avait contestation envers un homme de loi, le Conseil de l'Ordre des Avocats aurait pu être de bon remède. Comme tous Conseils de l'Ordre, celui-ci a certes à protéger ses propres membres.
Avec l'arbitrage et la conciliation, la médiation avec ombudsman va pouvoir contribuer à alléger les tribunaux comme c'est déjà le cas dans les pays anglo-saxons. Des médiateurs familiaux dans le cas de divorces, des médiateurs commerciaux pour éclaircir le travail du juge dans des litiges entre entreprises, des médiateurs sociaux pour trouver un arrangement entre un employé et son employeur lors d'un licenciement ne sont plus une utopie d'une Justice rendue plus rapide et plus efficace. Ces procédés attendent seulement le bon vouloir de la classe politique et leurs arrêtés d'application et aussi l'indépendance d'action.
Benoit Friedman, professeur de droit à l'ULB, rapportait ce 24 novembre 2006 dans une interview à la radio les éléments de la commission de réforme de la Cour d'Assises.
L'engorgement des prisons est souvent avancé pour démontrer qu'il ne faudrait pas trop pousser sur le champignon des condamnations de prison. La surpopulation carcérale est chronique.
Un plan 2008-2012 vient de voir le jour pour rénover les prisons et pour en créer 3 nouvelles. Les sanctions commuées en travaux d'intérêt public sont aussi un moyen pour désengorger les prisons dans les cas de police correctionnelle. Ces travaux d'intérêts généraux peuvent profiter à la communauté et, au besoin, même aux victimes. Les budgets alloués au ré-aménagement des prisons sont évidemment lourds pour tous gouvernements. Tout dépend du délit et du repentir de l'inculpé. Il est appliqué en Belgique depuis 5 ans. Par exemple, le tarif pour les infractions aux codes de la route est de 45 heures minimum. Des assistants de justice accompagnent le système. Le bracelet électronique est aussi un moyen d'assurer la surveillance et de réinsertion dans la vie pour le condamné. Récemment, je parlais des puces RFID qui rendait l'homme repérable et satellisé dans son espace temps. Mais, la justice doit avoir les moyens de faire appliquer les sanctions qu'elle édicte. Tout a un prix. Sans cette constatation, ce serait l'impunité puisque la justice manquerait de moyens. A qui profiterait un tel crime?
Suite au prochain numéro...
L'enfoiré,
Remerciements à KROLL et RIF pour leurs caricatures
Le site du soir et des procès
Citations :
-
"Ce n'est jamais la Justice qui rend la justice, ce sont des juges, c'est-à-dire des hommes et des femmes susceptibles, comme tout autre de commettre des erreurs.", Lionel Jospin
-
" Droit et Justice ! La meilleure marque de maquillage qui soit au monde, résultats garantis !", Pierre Pellot
Commentaires
haut de la page
B.R.F., trois lettres pour sauver la terre
olivier cabanel 2008-05-23 07:37:05
Demain sera-t-il possible de cultiver sans arroser, et mieux de cultiver sans labourer ? les partisans du BRF (bois raméal fragmenté) le prétendent.
Les manuels des écoles d’agriculture ont beau affirmer qu’il est inutile de labourer à plus de 17 cm, les paysans s'entêtent à labourer profond.
Pourtant en labourant à grande profondeur, on enterre la partie fertile du sol, et la couche argileuse est attaquée.
Mais les gros fabricants américains d’engins agricoles ont su se montrer convaincants, et nos agriculteurs se sont endettés en achetant des tracteurs géants, qui ont stérilisé en quelques dizaines d’années le sol, provoquant l’apport d’engrais.
Quand à l’arrosage, il est devenu quasi obligatoire pour les céréales, surtout pour le maïs, car on a préféré réduire l’espace entre les rangées, ce qui aurait évité d’autant les arrosages.
Alors la solution de demain s’appele : le Bois Raméal Fragmenté (BRF pour les intimes).
Le principe est simple : reconstituer rapidement de l’humus, et pour ce faire, on broie des branches en évitant les conifères, dont l’acidité ne convient pas à la culture.
Les bûcherons trouveraient là un moyen d’arrondir leur fin de mois en broyant les taillis, les branches non utilisables après une coupe, plutôt que de brûler le tout.
Le diamètre des branches à broyer doit être inférieur à 7 cm, et les Chênes, Hêtre, ou Erable conviennent parfaitement.
Il faut broyer ces branches de fin octobre à fin mars, et mettre ce broyat tout de suite (il faut que le bois soit frais) en couche de 2 cm environ sur le sol de votre jardin. Il est important de ne pas laisser ce broyat en tas.
Il faut l’étaler tout de suite, afin d’éviter qu’il ne chauffe (ce qui arrive très rapidement).
Puis fin avril, vous griffez le sol de façon a incorporer le BRF à la terre.Et c’est tout.
Vous semez au printemps, vous ne labourez, ni arrosez, et vous aurez la surprise de votre vie comme Jacky Dupetty, pionnier en la matière à pratiquer le BRF en été 2005.
Cette année là, il n’avait presque pas plu sur son terrain, (Causses du Quercy), et il avait planté des tomates, des courgettes, légumes gourmands en eau.
Mais Jacky Dupetty n’a pas arrosé une seule fois, même devant l’incrédulité et l’inquiétude des cultivateurs voisins.
Et la récolte a été magnifique, des fruits splendides, chargés de goût, et non plus gonflés d’eau.
Le rendement aussi est très important : en Afrique il va même jusqu’à 800 %, et les Canadiens obtiennent jusqu’à 300% avec les fraises. Jacky Dupety avait mené une véritable enquête pour avoir par le détail la manière de procéder.
Grace au groupe « Jean Pain », en Belgique, il s’était procuré une documentation auprès de l’université de LAVAL, au Quebec.(Le professeur Lemieux travaillait avec d’autres chercheurs sur ce concept depuis trente ans). Documentation que vous pourrez à votre tour trouver à :
http://users.skynet.be/BRFinfo/
(C’est ce même Jean Pain qui, dans les années soixante-dix, faisait rouler une deux-chevaux avec du méthane issu de broussailles broyées.).
Dans ces temps ou l’eau se fait de plus en plus rare, et sa consommation de plus en plus importante, il est temps d'arrêter le gaspillage ?
La ville de Barcelone vient de se faire livrer 36 millions de litres d’eau par tanker venant de France pour combattre le manque d’eau, et cela va durer plusieurs mois.
http://www.lesjardinsdebrf.com/
car comme disait un vieil ami africain :« un morceau de bois a beau séjourner dans l’eau, il ne deviendra jamais crocodile »
Commentaires
haut de la page
Deçu par l'homme déchu
Thym-Thym 2008-05-22 22:45:31

Comme une simple lettre dans un mot peut revêtir toute son importance, et c'est ce qui fait notre différence (si il n'y avait que celle ci) Mr le Président.
Déchu vous l'êtes et déçu je le suis.
Alors que des millions d'électeurs vous portaient aux nues il y a un an, et je faisais parti de ceux là, vous n'êtes plus crédité aujourd'hui que de 28 pour cent de satisfait alors que le taux de Jacques Chirac à la même période était de 42 pour cent.
Pourquoi déchu? Car vous payez aujourd'hui au prix fort le coût des désillusions que votre 1ère année de mandat à suscitée.
Pourquoi déçu? Car j'ai cru en vous, j'avais placé en vous tant d'espoir, d'illusions, de rêves pour une France meilleure qui se sont progressivement transformés en "je m'sers la ceinture".
Exit l'augmentation du smic, qui je vous le rappelle, à 1000€ fait l'apologie du travail au noir.
Exit l'augmentation du pouvoir d'achat. En effet comment voulez vous trouvez de l'argent dans des caisses déjà vide? (Mais cela vous le saviez au départ de votre campagne)
A ce propos Mr le Président, si les caisses sont vides, ou avez vous trouvé les fonds nécessaires à votre substantielle augmentation? N'aurait il pas été plus simple de baisser le salaire de votre 1er ministre, afin de le ramener au votre?
Vous n'y avez pas pensé?? Comme je vous comprends Mr le Président car lorsque l'on a la charge de tout un peuple, de son bien être et du désir de se faire aimer par lui, on ne peut pas penser à tout.
Je ne veux pas vous parler du pouvoir d'achat, il y aurait tant à dire.Juste une petite question Mr le Président, combien à coûté la Brietling que vous portez à votre poignet?
Je ne vous parlerai pas non plus du ou des cadeaux fiscaux fait aux plus riches.
Je ne parlerai pas non plus du prix du carburant.
En ce qui concerne la baisse du train de vie de l'état, ne serait il pas judicieux d'envisager une sorte de navette pour le conseil des ministres? Je m'explique : plutôt que de voir arriver tous vos ministres chacun dans une auto (une grosse, bien sûr qui consomme beaucoup) ,un bus passerait les chercher chez eux et donc économie de carburant, moins de chauffeurs a rémunérer, de pollution et là, croyez moi, vous feriez plaisir à mon ami Olivier (et à tellement d'autres).
Je vais arrêter là, mais il y aurait tellement de choses à dire encore.
Au fait Mr le Président, ma belle mère vous remercie pour l'augmentation de sa retraite au mois de septembre (0,8%) Elle va ainsi gagner 7,20e de plus par mois .Elle se demande encore ce qu'elle va bien pouvoir en faire.
Mes parents se joignent à elle.
Je vais maintenant vous laisser Mr le Président en vous souhaitant une bonne nuit et en ne doutant pas une seconde que vous aurez une pensée pour toutes les personnes qui vont dormir une nuit de plus dans la rue.
Une dernière chose Mr le Président, si vous n'êtes pas réélu dans 4 ans (en tout cas, si vous passez pour un 2eme mandat, ce ne sera pas grâce à moi) vous pourrez toujours vous recycler dans le cinéma, car lors de votre débat télévisé avec Mme Royal, je me dis, avec du recul, que vous êtes un sacré comédien (texte bien appris, pas d'énervement, vous ne lui coupiez pas la parole).
Un président américain l'a fait avant vous, mais dans le sens inverse, et je crois que cela lui a plutôt bien réussi ( mais n'est pas Reagan qui veut).
J'ai n'ai aucune amertume, simplement le sentiment d'avoir été très naïf, mais heureusement qu'il n'y à que les cons qui ne changent pas d'avis.
Thym Thym
Commentaires
Delanoë est encore de gauche