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RER A : Bataille du rail ou de Polochons
T.REX 2008-05-23 11:51:05

Le Président de la Région Ile-de-France, Jean-Paul HUCHON n’en croit pas ses oreilles et traverse un cap difficile.
Ce qui nous fait : Polochon, oreiller et traversin, soit trois bonnes raisons de lui conseiller d’aller se recoucher, la quatrième étant de ne pas comprendre la stratégie de M. SARKOZY et c’est la plus importante.
En effet, suite à son échange avec le PDG de la RATP, Pierre MONGIN sur la modernisation nécessaire de la ligne A du RER, totalement saturée, durant lequel ils se reprochaient mutuellement de ne pas prendre leurs responsabilités pour fournir aux usagés une prestation de qualité, il a entendu Nicolas SARKOZY donner de la Voix en menaçant de reprendre les Voies du RER A. Notre cher Président, fidèle à ses habitudes de se mêler de tout par média interposé, a assuré que l’Etat prendrait les choses en main si les querelles stériles retardaient les investissements nécessaires.
La Guerre est déclaré entre l’Etat, qui s’était désengagé du STIF en 2004, et Jean-Paul HUCHON (PS) qui est également Président du Syndicat des Transports IDF (Le STIF), bonjour le cumul des postes. Ce dernier ne craint pas que l’état, dont les caisses sont vides, redevienne partie prenante dans le Stif et le défi de le faire.
Ce que n’a pas compris ce cher M. HUCHON, aveuglé par ses ambitions personnelles, c’est le grand Dessein de Nicolas SARKOZY dans cette prise de position. Car, depuis son élection à la Présidence de la République, il n’a de cesse de récupérer ce dernier bastion du pouvoir qu’est Paris.
Paris qui dans l’histoire a toujours joué le rôle de contre-pouvoir. Qui ne gouverne pas Paris, ne gouverne pas la France. Même lorsqu’il reçoit des chefs d’Etat étrangers il est obligé de composer avec Bertrand DELANOË, qui sera peut-être son prochain rival aux Présidentielles de 2012. Lors du passage de la Flamme Olympique à Paris, le Maire de la Capitale n’a pas joué la partition que l’on attendait de lui. C’est pourquoi, il tient tant à cette idée du « Grand PARIS ».
Il a tenté de destituer DELANOË au Municipale en présentant, contre les têtes de Liste du PS et des Verts, des membres clés de son gouvernement, des membres influents de l’UMP et des félons de gauche et du centre pour faire bonne mesure. Même Neuilly sur Seine n’a pas mobilisé autant son attention et son soutien. Ce fut sans succès pour cette fois, mais il n’a pas dit son dernier mot. Le Grand Paris est en marche. Le Sénateur Philippe Dallier a remis un rapport sur les réformes institutionnelles à réaliser et le Président a créé un nouveau secrétariat d’état pour réfléchir à sa création et pour faire avancer ce projet. Tant de sollicitude ne laisse pas d’être inquiétante.
Le plus amusant est de voir que tout le monde semble trouver l’idée excellente et y voir un intérêt tant personnel que pour la ville. Malheureusement, si Sarkozy tient autant à réussir ce chantier, ce n’est pas pour « le Grosse Parisse » mais uniquement pour affaiblir son Maire, lui enlever ce pouvoir intolérable de régner sur la Capitale de son Royaume.
Car aujourd’hui Paris est à la fois une commune et un Département, ce qui lui donne plus d’autonomie que les autres municipalités. En créant le « Grand PARIS » le Maire devra certainement partager ce pouvoir de décision avec les autres départements d’Ile-de-France et devra davantage composer avec le Président de la Région, Jean-Paul HUCHON ce qui n’est pas pour déplaire à ce dernier. Au lieu de s’allier contre ce projet qui n’a pour seul but d’accroître la toute puissance impériale de Nicolas en diluant le pouvoir de décision des élus territoriaux et ainsi diminuer l’emprise de M. DELANOË sur les Parisiens, les élus de la gauche aide M. SARKOZY à scier la branche sur laquelle ils sont assis.
Décidément, cette opposition ne s’oppose à rien, quand elle ne soutien pas elle s’abstient.
Mais Monsieur DELANOË est sans doute déjà passé à autre chose. Il prépare la succession de François Hollande à la tête du Parti Socialiste puis celle de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.
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L'Ignorant : Une Morne Paix
Le Panda 2008-05-23 10:58:05

Un havre de
paix, là où certains retrouvaient la quiétude, ils avaient peut-être connu des moments plus douloureux que ceux que nous avions pu connaître.
Je me posais un tas de questions trop. Je vis deux garçons qui s'approchèrent d'abord, où je me dirigeai vers eux, peu importe, tant et si bien que nous nous mîmes à discuter.
Comment
t'appelles-tu ?
Que fais-tu ?
Ils me racontèrent leur histoire, je leur racontai la mienne, « si nous allions faire un tour ? ».
Puis je leur dis, « mais ma Mère revient. Elle va s'inquiéter, mon frère a
disparu.
Oui je ne sais pas, je ne vais pas
pouvoir.
Pourquoi ? S'exclama le plus grand !
Comme dans l'histoire que je venais de leur raconter succinctement, je leur dis « si ma Mère vient à revenir rapidement, je crois que cela sera de nature à poser quelques problèmes, l'on est déjà à la recherche de mon frère Gérard ».
L'un des deux paraissant plus débrouillard que l'autre, dit
« Eh bien ! Il faut laisser un message aux
hôtesses pour leur dire que nous sortons, que nous revenons », je ne voyais toujours pas la porte, si porte il y avait, qui conduisait à la sortie, mais je me dirigeai vers les hôtesses du bas.
Je leur dis « je m'appelle Placide Juan, ma Mère est partie en
compagnie de Monsieur Péromino », « qui est cet
enfant me dirent-elles ? »
« Oh vous savez, le
petit garçon qui s'est perdu tout à l'heure, l'on pense qu'il a dû aller chez mon Oncle.
Est-il possible de sortir, je ne savais pas si l'on m'avait laissé en
otage, l'une d'elle me dit :
« Oui, bien sûr ! »
« Bon! Écoutez : Si ma Mère me demande, ou si je ne la croise pas devant la porte, dites-lui que je ne tarderai pas à revenir », il devait être à ce moment là aux alentours de dix heures du matin.
Je m'approchai de mes deux compagnons d'un moment de fortune puis d'infortune je dis : « Bon ! Effectivement, vous avez raison, allons faire un tour ».
Je pris la rampe à deux mains, je commençai à gravir les marches, elles n'étaient pas hautes, elles étaient en nombre ces fichues marches !
Brr ! Brr ! Je crois que si un canard avait eu à les descendre, il aurait préféré se laisser bouler jusqu'en bas.
Quant à moi, il fallait que je fasse comme les autres, que je grimpe.
En montant quelle ne fut pas ma surprise d'arriver devant une espèce de terre-plein, en face il y avait comme une forêt, avec une grille énorme,
gigantesque !
Tout me paraissait phénoménal, ce que j'avais vu depuis que j'avais commencé à me réveiller, je me dis, « est-ce un
rêve ? »
Je me pose encore la question, combien de fois, me la suis-je posée, « vais-je arrêter de me poser cette question, pour me rendre compte que je suis en pleine réalité que je vis quelque chose ».
Je n'étais pas en mesure de comprendre toute la signification, la portée de ce que cela impliquait. Le peu d'intérêts que les responsables politiques, les maires and C° pourtant aux millions d'humains bestiaux que nous étions.
La France était riche, nous pauvres, comme les
manifestations auxquelles je participais plus tard.
D'un côté des lois de merde et de l'autre des gueulards comme disaient les pourchassant armés.
La porte était grande ouverte, c'était un portail, il y avait une espèce de porte cochère ouverte, l'on ne s'en rendait compte qu'une fois le seuil franchi.
Des trottoirs étaient immenses, je me disais, « ce n'est pas possible qu'il y ait des trottoirs pareils », ils devaient faire je ne sais pas, plus de 10 mètres de large, enfin je me rendis compte, que je confondais la longueur de plusieurs kms avec la largeur ; non, non, non c'était bien 10 mètres de large, plus de 10 mètres de large ! J'en suis sûr !
D'ailleurs ils le sont à l'heure actuelle, je vis passer des voitures, des véhicules de tous types ! Des cars !
Je n'avais encore jamais vu autant de voitures de ma vie ; surtout apeuré, j'évitais de traverser la rue, boulevard, de l'autre côté, l'impression d'une pleine forêt.
D'un côté cet immense
bâtiment-prison, ce n'était plus un bâtiment, une forteresse, je n'en voyais plus la fin, je me tournais à droite, à gauche, sans fin. Il y avait face à moi, ces arbres, petits portillons.
Les odeurs de fleurs qui arrivaient, taquinaient mes narines ; l'on aurait dit qu'il y avait quelque chose de joyeux, un appel de l'autre côté.
Je ne savais quoi, puis je me retournai puis dis : « Qu'y a-t-il donc là-bas ? »
Il y avait quelque chose que je ne suis pas prêt d'oublier.
Le
Parc de la Tête d'Or. L'on me dit : « Il est immense, il y a des bêtes partout, partout !
L'on n'arrive pas à marcher », « Mais où passent-elles ? », je demandai : « Mais l'on peut rentrer simplement ? ».
L'un d'eux me répondit.
Oui, mais pas par là, il faut aller au bout au début du quai, je dis « cela n'est pas un quai ! »
J'étais habitué aux quais que l'on voit au bord de mer, là où vont s'amarrer les bateaux, là où lorsque les marins chantent c'est qu'ils s'en vont.
Là, le visage cinglé, buriné par la pluie, le froid, les épouses, les enfants attendent, si je prends les exemples de mon Père, de mon Grand-père, je devrais dire plus exactement de l'ensemble de la famille, il y avait quand même des bateaux, c'était un petit peu les souvenirs d'
Agadir qui revenaient, également ceux d'
Oran.
Indiscutablement, chaque fois que l'on me parlait de quai, eh bien à mes yeux c'était un alignement de bateaux, de
sirènes.
Le Panda
Patrick Juan
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En Bref, Rien ne Presse !
T.REX 2008-05-23 10:50:26
Le CNRS va-t-il être dénationalisé ?
Le Centre National de la Recherche Scientifique, fierté nationale, va être réorganisé en « Instituts » dont les directeurs seront nommés par le Ministère de la Recherche, après un appel à candidature « International ». Effectivement, il serait difficile de lui conserver ce nom et l’appeler Centre International ou plutôt Multinational de la Recherche conviendra mieux.
La France qui voulait réduire le Budget alloué à la recherche scientifique abandonnera bientôt au secteur privé cette institution désintéressée qui fait l’orgueil de sa population. Un coup dur pour notre amour propre. L’honneur de la France est bafoué et j’en bafouille ce billet.
L’Etat, au lieu d’investir massivement dans la recherche, compte la faire financer par le secteur privé et en faisant appel de plus en plus souvent à la générosité des Français : Téléthon, Sidaction, appel aux dons, appel de fonds…..casse toi pauv’con.
BERLUSCONI FAIT LES POUBELLES 
Non, vous n’avez pas la berlue.
« V’là t’y pas » ( «
Svatiskas» en fasciste ancien, langue disparue avec Mussolini comme chacun sait) que Sylvio BERLUSCONI, fraîchement réélu à la tête de l’Italie,
Cavale au secours de Naples en passe d’être ensevelie sous les immondices. Il passe allègrement des dorures de la République aux ordures publiques répugnantes, adoptant en cela la méthode de Nicolas SARKOZY, l’Omnipétant, qui consiste à ce mêler de tout et de ce qui ne le regarde pas.
Nous ne doutons pas que ce vieux déchet soit dans son élément pour résoudre ce problème typiquement Napolitain, car l’implantation de la mafia a une fâcheuse tendance à multiplier le nombre d’ordures sévissant au Km2.
Le Gouvernement Italien pourrait annoncer des procédures facilitées pour construire des incinérateurs et permettre d’utiliser des terrains militaires comme décharges.
La réglementation Européenne sur le sujet a du souci à se faire.
La multiplication des ordures dans la ville n’est pas sans conséquence sanitaire. L’Italie est victime d’une inquiétante épidémie de « Berlusconite », affection qui provoque des hallucinations où l’on croit voir « ce con » partout, d’où son nom.
Mais nous avons notre propre « Napo-lutin » et la France est atteinte d’une variante de cette maladie appelée la SARKONITE (ou plus familièrement la SaleConite) dont le principal symptôme est de nous faire voir des nains partout.
Un seul remède en cas de crise : Visionner l’émission de Michel Drucker avec Olivier BESANCENOT, c’est fou le bien que ça fait !
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Ote ton bandeau et ajuste ta balance (2)
lenfoire 2008-05-23 08:25:35
L'histoire de la Justice, ses méthodes ont engendré des constatations. Contestations du citoyen lambda pour quelques affaires qu'il ne comprend pas toujours avec son propre esprit. Nous avons déjà revu les problèmes majeurs et je n'en aurai qu'effleuré tous les aspects avec celui-ci. Et si les idées venaient d'ici ou d'ailleurs pour améliorer la situation ?
"Les chauffards sont-ils criminels" titrait la RTBF dans son magazine "Questions à la une" du 11 janvier 2007. Voilà bien un domaine de la justice qui mériterait, vu les cas très fréquents, un peu plus de célérité dans les jugements qui suivent les délits. La vitesse excessive, ou plus judiciairement inadaptée, l'alcool au volant sont la cause de 1500 morts sur nos routes belges. Des homicides involontaires peuvent, théoriquement, donner d'après la loi, une peine de cinq ans de prison. La pratique est tout autre. Seuls quinze jours sont nécessaires au conducteur irresponsable pour retrouver son permis après la déchéance. Pas de préventive. L’incapacité de conduire est seule capable de faire le contraire. Le sentiment d’impunité, la récurrence de l’alcoolisme au volant et les récidives ne sont que les conséquences de cette pénurie de lois ou son manque d’application. La police n’est pas mise au courant des individus connus pour récidive. Pourtant, exemple à l’appui dans l'émission, l’exécution d’un jugement peut aller très vite. Une condamnation de 3 ans de déchéance et de 6 mois de prison avait été prononcée dans un cas pareil, lors de l'émission. Le principe de précaution a, peut-être, été remis en chantier. Au sujet des peines encourues dans ce cas précis, un travail obligatoire d’intérêt public, dans les hôpitaux et dans l’ambiance des victimes des chauffards pourrait encore une fois avantageusement prendre la place d’années de prison.
Dernièrement, pour un délit de fuite, le dossier ne présentait pas le document de désignation d'un juge d'instruction. Résultat lors du procès: vice de forme, affaire ajournée retour à l'arriéré judiciaire.
Ce 13 janvier 2006, le juge, Luc Monin était condamné à six mois de suspension sans solde pour raison de retards qu’il a mis pour rendre une série de jugement dans les années 90. Ma première réaction fut : "Serait-on à l’aube d’une remise en question de cette Justice qui se veut équitable? Les juges seraient-ils devenus autre chose que des intouchables?". Je serais resté sur cette opinion quand le 15 mars 2007, encore une fois "Questions à la Une" revenait sur le sujet sous un autre jour avec cette suspicion "La justice est-elle sous influence?" Le juge Monin est ce magistrat de Dinant qui a refusé publiquement de signer un jugement en septembre dernier. Une grande première dans les annales judiciaires belges! Le juge rebelle revenait sur son geste inédit en apportant des justifications à son refus des plus troublantes. Il dénonçait, en effet, une justice partisane et influencée. Influencée par des réseaux d'amitiés, des réseaux maçonniques, par le pouvoir politique, ou simplement par des magistrats qui faussaient la vérité judiciaire. Alors indépendante ou pas, la justice belge ? Tout n'est pas noir, mais tout n'est pas blanc non plus. C'est l'avis d'un magistrat en vue. Bouc émissaire? Non, je ne devrais pas y croire car on ne badine pas dans la cour des gens qui n’ont que cette alternative pour se défendre!
Il n'y a pas si longtemps la nomination des juges se faisait en fonction de l'appartenance politique. Comme on dit dans ces cas-là: "Affaire à suivre".
Le 7 février 2007, l'émission "Questions à la Une" me donnait, encore une fois, matière à réflexion. Le titre évocateur était tout simplement "Diplomates: Immunité ou Impunité ?". Il s'agissait, en effet, de diplomates qui passent par chez nous et dans tous les pays du monde et qui se permettent des « extras » sur le compte de l'immunité diplomatique. Par cet artifice, les pays d'accueil n'ont plus les possibilités de saisir les comptes bancaires, de pénétrer dans les domiciles, d'ouvrir les bagages, d'inquiéter tous membres, famille comprise de l'ambassade.
Dernièrement une lettre était tombée dans de mauvaises mains et il était clair qu'un certain démarchage auprès du gouvernement se faisait en dehors de tout chemin éthique.
Un magistrat suspecté de faux? Surprise sur prise pourrait-on conclure. Quand les possibilités existent de passer outre la barre, comment résister à l'envie?
Le dopage et le cyclisme sont des clients de la justice. Elle avait accepté de reporter à une date ultérieure l'examen du cas de Floyd Landis, dépisté positif à la testostérone après la victoire dans le dernier Tour de France en échange de sa non-participation à des courses futures sur le sol français. Floyd Landis révélait aux journalistes qu'il n'était pas contre les Agences antidopages, mais qu'il croyait davantage dans le système américain. "Les Agences ne veulent pas les droits (de la défense) qui seraient fournis pourtant au pire des criminels dans notre pays." était la conclusion de l'article !
Les divorces, il n'y a pas photos, sont la "vache à lait" de la Justice. La procédure en sera désormais accélérée. Des opposants se sont manifestés directement après l'annonce. On ne tue pas aussi facilement la poule aux oeufs d'or.
C'est évident. Nous ne sommes pas devenus plus "sages" avec le temps. Bien au contraire. Nous avons une recrudescence de crimes en série, comme nous l'avons rappelé dans l'article précédent. Alors, la Justice s'est organisée. Elle s'est attelée à tout expliquer même l'inexplicable. Des avocats plaideront pour les causes les plus indéfendables pour sauver un client qu'ils ne pourraient accepter dans leur propre environnement. Il existe des maîtres du barreau qui sont intéressés par les affaires les plus scabreuses. Est-ce par jeu, effet de pub ou pour démontrer au monde leur expertise? Des spécialistes existent dans tous les pays. Ils doivent exister, c'est sûr, mais pourquoi dans l'exclusivité et pas nécessairement payés au juste prix? Alors tout est bon pour disculper le client. L'affaire récente en Autriche avec la séquestration des enfants d'un père indigne et incestueux va être plaidée par la démence. Vingt quatre ans pour découvrir un dément? Construire un bunker à la vue de tout le monde. L'urbanisme se serait-il endormi? Les agents de quartier auront encore du travail avant de mourir par manque d'effectifs.
Il est clair que vu le nombre de délits "comptabilisés", "rapportés", nous sommes sûr que la plupart ne seront jamais traités. Chacun a peut-être encore sa déclaration inventoriée dans les dédales des couloirs d'un des Palais de Justice. Qui croit encore à l’anonymat pour les témoignages et les dépositions?
D'où la question: L'existence de cette dernière, est-ce pour rassurer, pour donner bonne conscience aux âmes sensibles et aussi laisser au citoyen lambda de croire qu'il est encore très bien de ne pas être passé par là et qu'on ne peut subsister au dessus des lois? Encore une, style "Harakiri", probablement, bête et méchante.
Les espoirs possibles pour y remédier
Ces dernières années, l’informatique tentait de mettre un peu d’ordre dans ce fatras par un accès plus rapide aux procès jugés précédemment et qui pourraient faire jurisprudence. Numériser tout cela, la tâche n’était guère facile cependant. Un tel retard de modernisme ne se règle pas en quelques mois. Ce « mammouthland » a aussi ses prérogatives. Les arriérés judiciaires restent un véritable boulet. Les communications internes et externes, la conservation des dossiers, la constitution d'une base de données de jurisprudences, l'élaboration de statistiques et l'administration des institutions faisaient partie de cette modernisation. Les jurisprudences devaient être mémorisés dans leur complète intégralité dans des bases de données et être accessibles par les hommes de loi, habilités pour apporter une solution au problème de sécurité et de détermination dans la pérennité. Mais, sous des couverts de progrès, avoués, est-ce que l'appareil judiciaire avait-il vraiment intérêt et l'envie à mettre à nu ces petites affaires, ces petits privilèges, moins avoués? Des tentatives ont eu lieu de résoudre l'impossible avec le projet Phénix en Belgique. Projet qui a capoté parce qu'il n'était simplement pas élevé à la bonne hauteur de l'ampleur de la tâche et aussi, peut-être, parce que l'envie n'y était pas d'ouvrir la boîte de Pandore, parmi tous ses acteurs.
La justice en panne par le manque de confiance du justiciable moyen et l'engorgement des prétoires commencent timidement à trouver remède par ce que l'on appelle les Modes Alternatifs de Règlement des Conflits (M.A.R.C.). Quand il y avait contestation envers un homme de loi, le Conseil de l'Ordre des Avocats aurait pu être de bon remède. Comme tous Conseils de l'Ordre, celui-ci a certes à protéger ses propres membres.
Avec l'arbitrage et la conciliation, la médiation avec ombudsman va pouvoir contribuer à alléger les tribunaux comme c'est déjà le cas dans les pays anglo-saxons. Des médiateurs familiaux dans le cas de divorces, des médiateurs commerciaux pour éclaircir le travail du juge dans des litiges entre entreprises, des médiateurs sociaux pour trouver un arrangement entre un employé et son employeur lors d'un licenciement ne sont plus une utopie d'une Justice rendue plus rapide et plus efficace. Ces procédés attendent seulement le bon vouloir de la classe politique et leurs arrêtés d'application et aussi l'indépendance d'action.
Benoit Friedman, professeur de droit à l'ULB, rapportait ce 24 novembre 2006 dans une interview à la radio les éléments de la commission de réforme de la Cour d'Assises.
L'engorgement des prisons est souvent avancé pour démontrer qu'il ne faudrait pas trop pousser sur le champignon des condamnations de prison. La surpopulation carcérale est chronique.
Un plan 2008-2012 vient de voir le jour pour rénover les prisons et pour en créer 3 nouvelles. Les sanctions commuées en travaux d'intérêt public sont aussi un moyen pour désengorger les prisons dans les cas de police correctionnelle. Ces travaux d'intérêts généraux peuvent profiter à la communauté et, au besoin, même aux victimes. Les budgets alloués au ré-aménagement des prisons sont évidemment lourds pour tous gouvernements. Tout dépend du délit et du repentir de l'inculpé. Il est appliqué en Belgique depuis 5 ans. Par exemple, le tarif pour les infractions aux codes de la route est de 45 heures minimum. Des assistants de justice accompagnent le système. Le bracelet électronique est aussi un moyen d'assurer la surveillance et de réinsertion dans la vie pour le condamné. Récemment, je parlais des puces RFID qui rendait l'homme repérable et satellisé dans son espace temps. Mais, la justice doit avoir les moyens de faire appliquer les sanctions qu'elle édicte. Tout a un prix. Sans cette constatation, ce serait l'impunité puisque la justice manquerait de moyens. A qui profiterait un tel crime?
Suite au prochain numéro...
L'enfoiré,
Remerciements à KROLL et RIF pour leurs caricatures
Le site du soir et des procès
Citations :
-
"Ce n'est jamais la Justice qui rend la justice, ce sont des juges, c'est-à-dire des hommes et des femmes susceptibles, comme tout autre de commettre des erreurs.", Lionel Jospin
-
" Droit et Justice ! La meilleure marque de maquillage qui soit au monde, résultats garantis !", Pierre Pellot
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B.R.F., trois lettres pour sauver la terre
olivier cabanel 2008-05-23 07:37:05
Demain sera-t-il possible de cultiver sans arroser, et mieux de cultiver sans labourer ? les partisans du BRF (bois raméal fragmenté) le prétendent.
Les manuels des écoles d’agriculture ont beau affirmer qu’il est inutile de labourer à plus de 17 cm, les paysans s'entêtent à labourer profond.
Pourtant en labourant à grande profondeur, on enterre la partie fertile du sol, et la couche argileuse est attaquée.
Mais les gros fabricants américains d’engins agricoles ont su se montrer convaincants, et nos agriculteurs se sont endettés en achetant des tracteurs géants, qui ont stérilisé en quelques dizaines d’années le sol, provoquant l’apport d’engrais.
Quand à l’arrosage, il est devenu quasi obligatoire pour les céréales, surtout pour le maïs, car on a préféré réduire l’espace entre les rangées, ce qui aurait évité d’autant les arrosages.
Alors la solution de demain s’appele : le Bois Raméal Fragmenté (BRF pour les intimes).
Le principe est simple : reconstituer rapidement de l’humus, et pour ce faire, on broie des branches en évitant les conifères, dont l’acidité ne convient pas à la culture.
Les bûcherons trouveraient là un moyen d’arrondir leur fin de mois en broyant les taillis, les branches non utilisables après une coupe, plutôt que de brûler le tout.
Le diamètre des branches à broyer doit être inférieur à 7 cm, et les Chênes, Hêtre, ou Erable conviennent parfaitement.
Il faut broyer ces branches de fin octobre à fin mars, et mettre ce broyat tout de suite (il faut que le bois soit frais) en couche de 2 cm environ sur le sol de votre jardin. Il est important de ne pas laisser ce broyat en tas.
Il faut l’étaler tout de suite, afin d’éviter qu’il ne chauffe (ce qui arrive très rapidement).
Puis fin avril, vous griffez le sol de façon a incorporer le BRF à la terre.Et c’est tout.
Vous semez au printemps, vous ne labourez, ni arrosez, et vous aurez la surprise de votre vie comme Jacky Dupetty, pionnier en la matière à pratiquer le BRF en été 2005.
Cette année là, il n’avait presque pas plu sur son terrain, (Causses du Quercy), et il avait planté des tomates, des courgettes, légumes gourmands en eau.
Mais Jacky Dupetty n’a pas arrosé une seule fois, même devant l’incrédulité et l’inquiétude des cultivateurs voisins.
Et la récolte a été magnifique, des fruits splendides, chargés de goût, et non plus gonflés d’eau.
Le rendement aussi est très important : en Afrique il va même jusqu’à 800 %, et les Canadiens obtiennent jusqu’à 300% avec les fraises. Jacky Dupety avait mené une véritable enquête pour avoir par le détail la manière de procéder.
Grace au groupe « Jean Pain », en Belgique, il s’était procuré une documentation auprès de l’université de LAVAL, au Quebec.(Le professeur Lemieux travaillait avec d’autres chercheurs sur ce concept depuis trente ans). Documentation que vous pourrez à votre tour trouver à :
http://users.skynet.be/BRFinfo/
(C’est ce même Jean Pain qui, dans les années soixante-dix, faisait rouler une deux-chevaux avec du méthane issu de broussailles broyées.).
Dans ces temps ou l’eau se fait de plus en plus rare, et sa consommation de plus en plus importante, il est temps d'arrêter le gaspillage ?
La ville de Barcelone vient de se faire livrer 36 millions de litres d’eau par tanker venant de France pour combattre le manque d’eau, et cela va durer plusieurs mois.
http://www.lesjardinsdebrf.com/
car comme disait un vieil ami africain :« un morceau de bois a beau séjourner dans l’eau, il ne deviendra jamais crocodile »
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Deçu par l'homme déchu
Thym-Thym 2008-05-22 22:45:31

Comme une simple lettre dans un mot peut revêtir toute son importance, et c'est ce qui fait notre différence (si il n'y avait que celle ci) Mr le Président.
Déchu vous l'êtes et déçu je le suis.
Alors que des millions d'électeurs vous portaient aux nues il y a un an, et je faisais parti de ceux là, vous n'êtes plus crédité aujourd'hui que de 28 pour cent de satisfait alors que le taux de Jacques Chirac à la même période était de 42 pour cent.
Pourquoi déchu? Car vous payez aujourd'hui au prix fort le coût des désillusions que votre 1ère année de mandat à suscitée.
Pourquoi déçu? Car j'ai cru en vous, j'avais placé en vous tant d'espoir, d'illusions, de rêves pour une France meilleure qui se sont progressivement transformés en "je m'sers la ceinture".
Exit l'augmentation du smic, qui je vous le rappelle, à 1000€ fait l'apologie du travail au noir.
Exit l'augmentation du pouvoir d'achat. En effet comment voulez vous trouvez de l'argent dans des caisses déjà vide? (Mais cela vous le saviez au départ de votre campagne)
A ce propos Mr le Président, si les caisses sont vides, ou avez vous trouvé les fonds nécessaires à votre substantielle augmentation? N'aurait il pas été plus simple de baisser le salaire de votre 1er ministre, afin de le ramener au votre?
Vous n'y avez pas pensé?? Comme je vous comprends Mr le Président car lorsque l'on a la charge de tout un peuple, de son bien être et du désir de se faire aimer par lui, on ne peut pas penser à tout.
Je ne veux pas vous parler du pouvoir d'achat, il y aurait tant à dire.Juste une petite question Mr le Président, combien à coûté la Brietling que vous portez à votre poignet?
Je ne vous parlerai pas non plus du ou des cadeaux fiscaux fait aux plus riches.
Je ne parlerai pas non plus du prix du carburant.
En ce qui concerne la baisse du train de vie de l'état, ne serait il pas judicieux d'envisager une sorte de navette pour le conseil des ministres? Je m'explique : plutôt que de voir arriver tous vos ministres chacun dans une auto (une grosse, bien sûr qui consomme beaucoup) ,un bus passerait les chercher chez eux et donc économie de carburant, moins de chauffeurs a rémunérer, de pollution et là, croyez moi, vous feriez plaisir à mon ami Olivier (et à tellement d'autres).
Je vais arrêter là, mais il y aurait tellement de choses à dire encore.
Au fait Mr le Président, ma belle mère vous remercie pour l'augmentation de sa retraite au mois de septembre (0,8%) Elle va ainsi gagner 7,20e de plus par mois .Elle se demande encore ce qu'elle va bien pouvoir en faire.
Mes parents se joignent à elle.
Je vais maintenant vous laisser Mr le Président en vous souhaitant une bonne nuit et en ne doutant pas une seconde que vous aurez une pensée pour toutes les personnes qui vont dormir une nuit de plus dans la rue.
Une dernière chose Mr le Président, si vous n'êtes pas réélu dans 4 ans (en tout cas, si vous passez pour un 2eme mandat, ce ne sera pas grâce à moi) vous pourrez toujours vous recycler dans le cinéma, car lors de votre débat télévisé avec Mme Royal, je me dis, avec du recul, que vous êtes un sacré comédien (texte bien appris, pas d'énervement, vous ne lui coupiez pas la parole).
Un président américain l'a fait avant vous, mais dans le sens inverse, et je crois que cela lui a plutôt bien réussi ( mais n'est pas Reagan qui veut).
J'ai n'ai aucune amertume, simplement le sentiment d'avoir été très naïf, mais heureusement qu'il n'y à que les cons qui ne changent pas d'avis.
Thym Thym
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BD, Livre jeunesse, plantes médicinales, brocante et compagnie
olivier cabanel 2008-05-22 17:14:46
Vous êtes attendu au premier festival bd et livre jeunesse
Les 14 et 15 juin à Bourgoin Jallieu, dans l’Isère, salle Polyvalente.
Une vingtaine de dessinateurs, pour les jeunes de 7 à 77 ans
Pour les plus jeunes, venez rencontrer Bernadette Despres, créatrice de tom tom et nana,
Les ados auront le choix
Dessinateurs de Mangas, fanzines, et diverses bd,
Les collectionneurs aussi, avec Molinari, entre autres, et possibilité d’acheter des bd d’occasion, récentes ou anciennes.Le détail sur le site :
www.bd-bourgoinjallieu.fr
toute la semaine précédente deux expos : Corto Maltèse, et Enki Bilal, halle grenette, rue piétonne.
animations du week-end :vente aux enchères de planches originales, le samedi 17h au profit d’une association qui s’occupe d’enfants malades.le dimanche après midi :les enfants d’une classe cm2 dédicaceront la bd qu’ils ont réalisé, tout le week-end, dédicaces des dessinateurs,expo sur les disques vinyl BD.
Le 1 juin à Chimilin, 38
Brocante vide grenier
Pas de copies, pas d’artisanat, pas de fringues De 6h à 18h
Doublé d’une expo de plantes médicinales
Org : adec (association défense de l’environnement)
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Condamnation pour injures racistes de MICHEL DUBEC, un des experts de FOURNIRET !
jeanlambert 2008-05-21 17:40:56

LU DANS FRANCE SOIR DU 19 MAI 2008 (COUVERTURE + PAGE 11)
Procès Fourniret - Condamné pour injures raciales, le psychiatre témoigne Isabelle Horlans et Sandrine Briclot, le lundi 19 mai 2008 à 04:00
Le
Dr Dubec traverse une zone de turbulences.
Condamné pour avoir injurié « l’abject juif »
Maurice Joffo, il est l’objet d’une pétition pour « légitimation du viol ».
Voir tous les articles sur le procès Fourniret.
Sale temps pour le très réputé Michel Dubec, psychiatre et psychanalyste, expert national auprès des tribunaux, qui à ce titre dépose aujourd’hui devant la cour d’assises des Ardennes.
Gageons que, des entretiens avec Fourniret et Olivier, il fera un livre dans le droit fil de son document paru au Seuil en 2007.
Le Plaisir de tuer, rédigé avec Chantal de Rudder, a fait l’objet d’une condamnation par la 17e chambre correctionnelle de Paris.
Recueil d’expertises, l’ouvrage rapporte notamment l’entretien mené dans un parloir en 1985 avec le prisonnier Maurice Joffo.
Extraits : « Le juge et moi ne parlerons jamais de ce que nous inspire le receleur juif […]
Caricature de juif, un rêve d’antisémite. Joffo, c’est le juif Süss (NDLR : personnage de propagande nazie, dont les Allemands firent un film).
"Décrit comme" âpre au gain, sans scrupule, abject" , il est comparé à Harpagon.
« Jean-Louis Debré supporte mal l’image immonde du juif que Joffo renvoie », lit-on page 56 – il est peu probable que le président du Conseil constitutionnel, qui instruisit l’affaire Joffo, apprécie la pensée qu’on lui prête.
« Guy Georges nous fait presque rêver »
Le tribunal a condamné M. Dubec pour « injures et injures à caractère racial » à payer 3.000 euros au plaignant.
Il a ordonné la suppression de trois passages incriminés, dont : « Il attentait à notre honneur de juif français, comme si son existence pouvait, a posteriori, légitimer le camp des antidreyfusards ».
« Nous avons décidé de ne pas interjeter appel, indique son avocat, surpris que Michel Dubec soit en outre la cible d’une pétition.
Nous n’en avons pas entendu parler. » Il suffit pourtant de surfer sur Internet pour en constater la réalité : elle a recueilli 1.350 signatures de médecins, écrivains, professeurs.
Les pétitionnaires s’insurgent cette fois contre l’analyse des faits imputés au violeur et tueur en série Guy Georges. Pages 211, 212, 213, l’auteur écrit : « Le tueur de l’Est parisien a peut-être deviné le trouble que j’ai ressenti en regardant les photos de ses victimes […]
Une communauté de désir nous rapprochait, Guy Georges et moi […] Si un homme est trop respectueux d’une femme, il ne bande pas […] Oui, c’était possible de s’identifier à ce violeur qui baise des filles superbes contre leur gré […]
Jusque-là, on peut le comprendre et, même, il nous fait presque rêver. »
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Joffo : « Il m’a sali ! »
« Injurié » par l’expert psychiatre dans son ouvrage, Maurice Joffo a obtenu gain de cause. Rencontre.
L’œil pâle et vif, la stature haute et le cheveu argenté, « Monsieur Joffo », comme l’appellent respectueusement ses employés, ne décolère pas.
A 79 ans, il a connu « la période hideuse » : les menaces de la guerre, la déportation de son père, sa mère, libérée à temps du camp de Drancy et les pérégrinations à haut risque sur la ligne de démarcation avec son jeune frère Joseph.
Celles qui leur ont inspiré l’écriture d’un roman fameux, Un sac de billes, dont le réalisateur Jacques Doillon a tiré un film éponyme en 1975.
« Recel-fiction »
Descendant d’une lignée de coiffeurs, Maurice Joffo n’a pas failli à son destin et dirige toujours l’enseigne familiale.
Nous l’avons rencontré dans l’un de ses salons, rue Saint-Lazare, à deux pas de la gare parisienne.
Bien calé dans l’un des fauteuils de coiffeur rouge pompier qui font l’élégance désuète des lieux, « Monsieur Joffo » s’insurge contre « ce type-là », « ce psychiatre qui s’est permis de (le) mélanger à des assassins et des violeurs », Michel Dubec.
« Dans son livre, il me salit », s’exclame-t-il. Et de se souvenir « vaguement » de sa rencontre avec l’expert.
A l’époque, en 1985, le coiffeur renommé était incarcéré, sous le coup d’une inculpation pour « recel de vol aggravé ».
« Choses infectes »
Un dossier bâti, selon lui, « sur des intrigues de recel-fiction », instruit par le juge Jean-Louis Debré, avant qu’il n’embrasse une carrière politique.
Désigné par le magistrat, Michel Dubec se rend alors à la prison de la Santé pour expertiser le receleur présumé qui sera par la suite condamné à cinq ans ferme. « Il m’a demandé si j’étais juif.
Bien sûr, j’ai répondu, même si, au fond, je suis un peu agnostique. Il m’a parlé de ma mère qui, comme sa grand-mère, s’appelait Hannah », se rappelle Maurice Joffo.
Aujourd’hui, il ne comprend toujours pas pourquoi le psychiatre « mélange son propre passé » au sien. Ni, surtout, pourquoi il a choisi de publier « ces choses infectes » sur lui-même.
Et si Maurice Joffo se félicite d’avoir emporté sa bataille judiciaire contre l’expert auprès des tribunaux, il n’entend pas en rester là : « Je vais saisir le Conseil de l’ordre des médecins car celui-là n’a pas à salir quelqu’un qui travaille, qui dirige honnêtement des salons de coiffure et a une activité commerciale. »
Jean Lambert.
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Indy is back !
Kaneda 2008-05-21 10:15:20

Hier soir dans un cinéma près de chez moi avait lieu à minuit l'avant première d'Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, et évidemment .. j'y étais.
On attendait ça depuis longtemps, avec pas mal d'appréhension. Est ce qu'on va retrouver la magie qui a fait le succès des trois premiers épisodes ? Est ce que Spielberg va nous livrer une excellente copie comme a son habitude ? Est ce qu'Harrison Ford a toujours le même tonus pour jouer ce rôle ?
A toutes ces questions je répond : Oui !
Ce 4ème volet est comme les précédents, le même humour, la même envie, des scènes qu'on trouverai ridicule dans d'autres films mais qu'on trouve excellente parce que c'est " Indiana Jones " et qu'il a tout simplement la classe.
Pour une fois ces ennemis ne sont plus les nazis mais les russes le tout en pleine guerre froide. La légende des cranes de cristal qui donnerai un immense pouvoir à celui qui arrivera à les réunir commence avec un Indy toujours en forme. Les russes veulent se pouvoir bien sur mais notre Indy ne va surement pas les laisser faire.
Steven Spielberg nous a fait un film comme il sait les faire, on sent ses touches persos aussi bien dans la réalisation que dans l'histoire qui a un petit côté bien fantastique (surtout vers la fin).
Je ne vous en dis pas trop sur l'histoire et ne vais pas faire un article trop long pour pas en dévoiler d'avantage.
Je vous conseille juste d'aller le voir si vous avez aimé les 3 premiers !
Voici la
Bande Annonce si certains ne l'ont pas encore vu. Enjoy !
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La Planète Mer
olivier cabanel 2008-05-21 07:56:37
Appeler notre planète Terre n’est guère logique puisque les 4/5 de sa surface sont recouverts d’eau.
Aurons nous pour autant toujours assez d'eau?
S’il s’agit d’eau (H2O) la réponse est NON, puisque aujourd’hui, c’est H2O + nitrates, pesticides, tensio-actifs, plomb, cadmium, arsenic, hydro-carbures...
Il reste la possibilité d’extraire tous ces éléments, mais le prix à payer est si élevé que nul ne peut sérieusement l’envisager.
Notre eau contient souvent du chlore utilisé pour tuer d’éventuelles bactéries, mais le chlore n’est pas sélectif, il tue les mauvaises bactéries, comme les bonnes, et ce goût de javel qu’a cette eau « morte », n’est pas fameux.
Au sujet des nitrates, aujourd’hui la norme préconise de ne pas dépasser 25 mg au litre : au-dessus de 50 mg, la vente est interdite.
Or les nitrates se transforment en nitrites au contact des sucs digestifs de notre estomac : plus il y en a, dans l’organisme, moins le sang se renouvelle : il y a donc risque dès le premier milligramme.
Au sujet des pesticides, même quand la norme est dépassé, l’eau est parfois vendue ! Or nous savons aujourd’hui que ces pesticides peuvent provoquer leucémies, cancers, stérilité. (cf. jugement de janvier 07, pour l’affaire de Rambervillers)
Plus ces éléments polluants sont petits, plus ils sont dangereux : les tensio-actifs, par exemple, que l’on retrouve dans les lessives, utilisés comme agent de « blanchiment », sont d’une toxicité redoutable même à dose infinitésimale.
En admettant que cette « eau » reste potable, risquons-nous d’en manquer un jour ?
Le stock semble pourtant largement suffisante : 1,35 milliards de KM3, mais lorsqu’on a enlevé l’eau salée, des mers, il ne reste que 0,6% d’eau douce.
Si on enlève de ces 0,6% l’eau qui ruisselle et rejoint directement la mer, celle qui s’évapore, il ne reste plus que 35000 Km3 d’eau pour toutes les espèces vivant sur la terre, plantes y compris.
Pour faire pousser un kilo de blé, il faut 1500 litres d’eau, et encore plus pour le maïs.
Si le gaspillage s’ajoute à la pollution, on a du souci à se faire : Un américain consomme 630 litres d’eau par jour, un français 300 et un Hindous 65 : que se passera-t-il si chaque être humain consomme autant qu’un américain ?
Un enfant dans un pays développé consomme 30 à 50 fois plus d'eau que dans un pays en voie de développement.
Un milliard de personnes n’a pas accès à l’eau encore aujourd’hui, 2,4 milliards n’ont pas de service d’assainissement, et 25000 personnes meurent chaque jour d’avoir bu de l’eau insalubre.
En France la loi prévoit la séparation entre les eaux usées, et les eaux de pluies, mais c’est loin d’être le cas partout et l’eau de pluie rejoint les égouts !
Pourquoi utiliser de l’eau « potable » pour les wc, pour prendre un bain ? Pour laver une voiture ?
Le réchauffement va équilibrer les précipitations sur des zones « comme le Nord européen » sans population.
Le pompage dans les nappes profondes comme le fait actuellement la Libye va provoquer des désastres dans toute l’Afrique saharienne.
Le pompage dans le bassin parisien par IBN entre autre dans les nappes biologiquement saines pour faire des puces met en danger les besoins futurs des populations.
Avec le réchauffement climatique et la pollution toujours croissante, les générations futures ont du souci à se faire.
Car comme disait un vieil ami africain :« Même le poisson qui vit dans l’eau à toujours soif ».
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Un joyeux 1/2 anniversaire aux Voix du Panda
T.REX 2008-05-20 14:28:20

En chantant sur l’Air de « Cette année-là » de notre CLOCLO national (cloclorico) et même international (même Sinatra nous l’a envié)
Cette Tannée Là !
Cette année-là
J’écrivais pour la première fois
Les blogueurs ne me connaissaient pas
Quelle année cette année-là
Cette année-là
Les Pandas’Vox venaient d’ouvrir leur site
moi en voisin je leur rendais visite
Et bon public j’aimais ça
Déjà les Auteurs écrivaient tous à contre-courant
Et moi mon désir me disait vas-y tout droit
Cette année-là
Quelle joie d'être admis par cette équipe
Par des mecs qui n’lisaient pas que L’Equipe
Plus j'y pense et moins j'oublie
J'ai découvert le journalisme citoyen
Le seul, le vrai, l'unique, celui fait entre copains
Cette année-là
Le Chat plaisantait toujours en ligne
L’enfoiré semblait payé à la ligne
Quelle année cette année-là
C'est là qu'on a dit au revoir au site AgoraVox
Tandis que West Demian trollait jusqu’à l’Intox
Cette année-là
Le Panda avait pété les plombs
Le site dans une révélation était né
Cette année-là
C'était hier, mais aujourd'hui rien n'a changé
C’est la même passion qui ici nous rassemble encore
C'était l'année deux mille sept
C'était l'année deux mille sept
Cette année-là
Cabanel envahissait les pages
Liberty était un fauve en cage
et Gasty était sympa
C'était l'année deux mille sept
C'était l'année deux mille sept
En Haut !
PANDA !
A Droite !
SARKO !
Pour prendre connaissance de l'intégralité des articles pour l'anniversaire des Voix du Panda :
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Ah, putain maman. Déjà 195 jours ....
Le Panda 2008-05-20 06:00:12
L'espace de Liberté d’Expression « Les Voix du Panda » fête ses 195 jours d'un Humanisme exemplaire.
Là où, on sait écouter les autres tout en se faisant entendre, ce qui me fais dire : « J'aime bien les Cafés du Commerce d'Europe où il est possible de discuter sans sortir bourré, si ce n'est que d'idées » .
Il s'inscrit totalement dans une dimension Européenne et non Franco – Francophone.
La petite histoire d'un empereur pour origine .
« Dagobert Rovelli.
D’un domaine privé, l’Empereur réserva à ses sujets un espace public.
Les sujets vinrent en très grand nombre.
Tous les sujets furent admis à condition de passer devant une commission de Modérators.
Les sujets parlementèrent, débattirent de tout et de rien, jusqu’à se rompre les mâchoires supérieures et inférieures.
L’entrée était gratis, tout à chacun y croyait mais, il fallait des sesterces pour alimenter les caisses.
Spectators, Vociferors, Commentators, Moderators étaient là dans les gradins.
Les coussins n’allaient pas servir que pour faciliter les fessus.
Son idée: repeindre les murs de l’arène et affiner le sable de l’arène.
Celui-ci était vraiment trop dur, lorsque les gladiators tombaient sur le sol.
Il fallait qu’ils durent ces gladiators, les sesterces en dépendaient.
Résultat :Plus un chaton, plus un chat, plus un enfoiré, plus un panda, la Cour avait déserté.
Holà mes gens ! Qu’est-ce ce silence ?
Plus de murmure, plus de gloussement, plus de petit cris étouffé en rythme avec les débats, plus rien.
Un silence mortuaire. L’espace public venait de mourir.
Le Roi ne s’en remit jamais et « Les Voix du Panda » furent créés. »
Une petite horde de dissidents attachée aux libertés décida de créer son propre État. Les fondateurs de ce nouveau monde portaient des pseudo pas piqués des veaux .
Le Panda, l'Enfoiré, Pierre.R, Walid , du monde la grandeur obscure y troublait mon âme d'enfant.Toute une faune, une flore fut créée pour nous amuser . Quelques humains se mêlaient à cette recette hétéroclite : Olivier Cabanel, Pierre J.C Allard, Serge Weidmann, Paul Villach, Kaneda, Philippe Meoni, Marcel, Hervegeo, toujours prêts à se jouer des examens de Exsam. Quelques représentantes de la gente féminine Frankie, Coralie, Élise, Audrey et Manon viendraient bientôt égayer cette équipe de fins greffiers tous issus de la portée.
Pour ce qui est de la faune, de la flore, nous n'en sommes pas dépourvus, nous avons un Finael tout dans la finesse, Gasty (chat de 53 ans et toutes ses dents), un autre Chat heureux papa, un T.REX sans Rollex, mais avec une locomotive, un Marsupilami et ses facéties houba houba, CowboyArthur prêt à tirer, la Taverne des Poètes sans « pouet pouet », adol77dai51 sans oublier la mauvaise herbe Églantine. Assez parlé de l'équipe qui a relevé le défi, désormais, il s'agit de parler de jolies recettes alors, je vais vous offrir la dinde de Finael en ce jour de fête. Conservez la pour le prochain Noël. Entre temps, ThymThym et Jojo l'engelure ont tenté de piquer le menu sans y arriver. Ne pas oublier que la cause de la création est l'Exodus du Panda.Étape 1: Acheter une dinde d’environs 5 kg pour 6 personnes et une caisse de bouteilles de whisky (peu importe la marque), du sel, du poivre, de l’huile d’olive, des bardes sans oublier Cabanel et de lard.
Étape 2: La barder de lard, la ficeler, la saler, la poivrer et ajouter un filet d’huile d’olive.
Étape 3: Faire préchauffer le four thermostat 7 pendant dix minutes.
Étape 4: Se verser un verre de whisky pendant ce temps-là.
Étape 5: Mettre la dinde au four dans un plat à cuisson.
Étape 6: Se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire.
Étape 7: Mettre le therpostat a 8 après 20 binutes pour la saisir.
Étape 8: Se bercer 3 berres de whisky.
Étape 9: Après une debi beurre, fourrer l’ouvrir et surveiller la buisson de la pinde.
Étape 10: Brendre la vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade derrière la bravate - non - la cravate.
Étape 11: Après une demi heure de blus, tituber jusqu’au bour.
Oubrir la putain de borte du bour et reburner - non - revourner - non - recourner - non - enfin, mettre la guinde dans l’autre sens.
Étape 12: Se pruler la main avec la putain de borte du bour en la refermant - bordel de merde.
Étape 13: Essayer de s’asseoir sur une putain de chaise et se re-verdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je sais blus.
Étape 14: Buire - non - luire - non - cuire - non - ah ben si - cuire la bringue bandant 4 heures.
Étape 15: Et hop, 5 berres de plus. Ca fait du bien par ou que ca passe.
Étape 15: R’tirer le four de la dinde.
Étape 16: Se rebercer une bonne goulée de whisky.
Étape 16: Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de nouveau parce que ca a raté la bremiere fois.
Étape 17: Rabasser la dinde qui est tombée bar terre. L’ettuyer avec une saleté de chiffon et la foutre sur un blat, ou sur un clat, ou sur une assiette. Enfin, on s’en fout…
Étape 18: Se péter la gueule à cause du gras sur le barrelage, ou le carrelage, de la buisine et essayer de se relever.
Étape 19: Décider que l’on est aussi bien par terre et binir la mouteille de rhisky.
Étape 20: Ramper jusqu’au lit, dorbir toute la nuit.
Étape 21: Manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise, le lendemain matin et nettoyer le bordel que tu as mis dans la cuisine la veille, pendant le reste de la journée.
Une fois la gueule de bois passée, consulter les chiffres de notre bébé.
Cliquez ici pour agrandir le graphique en PDF Ces statistiques ne tiennent pas compte des 1.772.482 articles et pages vus et lus sur panda.fr
Soit un total de 2.257.161 pages vues pour les deux sites réunis, blogs non inclus.L'ensemble de l'équipe du Panda a participé à la rédaction de cet article et vous dit "Happy Birthday To You".
Tout finissant par des chansons, il suffit de se ralier à l'idée géniale de notre dinosaure T.REX et encore une de plus la samba de Liberty. A qui le tour?Commentaires
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Lyon au 7ème ciel ...
Kaneda 2008-05-19 15:11:06

L'Olympique Lyonnais a été sacré samedi soir Champion de France pour la 7ème fois consécutive. Un record pour notre championnat et pour la plupart des championnats européens.
Qui a dis que la Ligue 1 n'était pas passionnante ?
Pour la première fois depuis très longtemps tout c'est joué lors de la dernière et ultime journée de compétition, que ça soit le titre, les places en ligue des champions et en uefa mais aussi la dernière place de relégation. Autant dire qu'aucune équipe n'avait le droit à l'erreur.
Commençons par le champion. Lyon n'avait besoin que d'un match nul pour emporter ce titre. La seule possibilité pour qu'il leur échappe était de perdre leur match face à Auxerre et que Bordeaux gagne le sien face à Lens, les Girondins auraient alors été sacré. Mais Lyon et Benzema en avait décidé autrement, et c'est ce même Benzema qui offre le sacre à l'OL sans attendre en marquant le premier but de la partie au bout de 24 secondes de jeu ( Score Final : Auxerre 1 - 3 Lyon ).
La 3ème place significative de qualification pour le tour préliminaire pour la ligue des champions se jouait entre Nancy (3ème) et Marseille (4ème). L'OM a du batailler dur pour gagner son match face à Strasbourg (4-3) et ainsi profiter du faux pas de Nancy (battu 3-2 par Rennes) et s'emparer de cette troisième place. Les places pour l'UEFA étant attribués à Nancy et Saint-Etienne qui retrouve l'Europe après 26 ans d'absence.
La relégation concernait 3 clubs (Paris, Toulouse et Lens). Les deux premiers ayant gagné leurs matchs respectifs c'est donc Lens tenu en échec 2-2 par Bordeaux qui retrouve la Ligue 2 avec Strasbourg et Metz.
Quelques Chiffres :
43 - C'est le nombre de buts inscrits lors de cette 38ème journée, un record historique. On devrait faire croire aux joueurs que c'est la fin du championnat à chaque match, apparemment ça à l'air de les motiver.
20 - C'est le nombre de buts marqué par Karim Benzema, meilleur buteur de cette saison.
1989 - C'est l'année lors de laquelle le RC Lens a connu la Ligue 2 pour la dernière fois.
Championnats Européens :
Angletterre - Manchester United a conservé son titre de champion lors de la dernière journée en s'imposant à Wigan 2-0
Espagne - Le Real de Madrid est une nouvelle fois champion sans trop de difficulté, le FC Barcelone ayant enchainé de piètre prestations durant la saison.
Italie - L'Inter de Milan conserve aussi son titre et devient champion d'Italie pour la 3ème fois consécutive.
Allemagne - Le Bayern de Munich nouveau est arrivé, décevant la saison dernière, les bavarois ont reconquérit leur titre cette année.
Il reste encore quelques matchs pour terminer définitivement cette saison de Football, notamment la finale de la ligue des champions entre Manchester United et Chelsea, puis la finale de la Coupe de France entre le Paris Saint Germain et l'Olympique Lyonnais qui peut réussir le doublé.
Après ça sera place aux transferts, aux arrivées, aux départs, et à l'Euro 2008 début Juin !
Merci les Gones pour ce 7ème titre d'affilé, merci de nous faire rêver et de prouver à tout le monde que l'OL est un grand parmi les grands, et à la saison prochaine pour le 8ème !
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Tout a une fin, même le pétrole.
olivier cabanel 2008-05-18 16:17:03
Dans les hautes sphères de l'énergie, on ne jure que Pétrole ou Nucléaire.
Pourquoi ne pas envisager de tourner ces pages sans avenir ?
Il s’agit d’envisager un monde sans pétrole ni nucléaire.
Pour les deux, les gisements seront taris, un jour ou l’autre, quelle que soit l’échéance et les prix continueront de monter, au fil de la rareté, ou du coût d’extraction.
Pour le second, contrairement à une idée reçue, le nucléaire ne nous assure, en France, aucune indépendance, puisque notre approvisionnement principal vient d’Afrique. (près de 70% de l’uranium vient du Niger).
Cette exploitation, au dépens des Touaregs a déclenché une guerre. D’un côté, une armée Touareg forte de 3000 hommes bien armés, et de l’autre côté, le dictateur nigérien, soutenu par l’armée française.
Pour ces deux énergies, les problèmes soulevés ne sont pas prêts d'être résolus.
Pollution pour les deux, et retraitement impossible pour le deuxième, avec en prime le risque d’accident majeur, dont on sait qu’il ne sera pas la panacée unique des pays de l’Est, puisque l’erreur humaine est toujours possible.
L’ASN l’affirme : nous ne sommes pas à l’abri en France d’un accident, et médicalement, pas prêts à l’assumer.
Bien sur les enjeux de ce changement planétaire nous dépassent.
C’est un marché mondial, pour l’un ou pour l’autre, qui pourrait changer de main, et demain aussi.
Les conséquences sont prévisibles : chômage et empires financiers en faillite, et emploi pour les autres.
Quelle est notre priorité ?
Laisser un monde vivable à nos enfants, ou faire comme si tout allait bien, dans le meilleur des mondes possibles ?
La sagesse nous incite à changer de choix énergétique.
On a beaucoup glosé sur l’invention mythique du défunt Stan Meyer (voir mon article : qui a tué Stanley Meyer), prétendant qu’il s’agissait purement et simplement d’une escroquerie.
Sauf que Stan est mort, empoisonné.
Laissons de coté la polémique qui voudrait qu’il soit mort pour d’autres raisons, et allons à l’essentiel.
Produire de l’énergie avec l’eau.
Demain, vous feriez le plein de votre réservoir, avec l’eau de votre robinet ?
C’est ce qu’affirmait Stan Meyer.
Il a laissé des brevets à disposition (6 dollars US les 4 brevets) que vous pouvez vous procurer en les demandant à : « commissioner of Patents & Trademarks » Washington DC 20231 USA. Numéro des brevets : 4936961, 4826581, 4798661, 4613304.
Allons un peu plus loin, quitte à faire de la peine à ceux qui pensent que tout çà n’est que flagornerie.
L'avionneur « Boeing » a trouvé la parade.
Le 13 avril dernier un avion à volé dans le ciel espagnol grace à un moteur qui transforme le atomes d’hydrogène de l’eau en électricité et en chaleur. (source : le Point, n° 1861, page 77).
Ce n’est qu’un prototype, et il y a fort à parier que son application industrielle ne sera lancée que lorsque le pétrole aura atteint des prix inacceptables.
Il y a aussi le système Pantone, que chacun, avec un minimum de connaissances techniques, peut mettre en œuvre,
Paul Pantone a rendu accessible librement à tous les plans de son invention, craignant que son travail soit étouffé.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pantone
En 2005, on recensait déjà plusieurs milliers de moteurs équipés de ce dispositif, qui consiste a récupérer la chaleur des gaz d’échappement, et d’ajout de carburants alternatifs, ou même d’eau. (rien à voir avec le moteur à eau).
Cela provoque naturellement une importante diminution de la consommation et moins de pollution.
Mais comme disait un vieil ami africain :« le vieil éléphant sait ou trouver de l’eau ».
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Le prestige d'être simplement "con"
lenfoire 2008-05-18 09:14:47

Le peloton des gens qui ont un quotient intellectuel, le fameux QI, en dessous de la barre existe. Alors, les autres sont au balcon pour leur lancer des invectives. Et pourtant, ils ont, tout idiot, le droit et le devoir d'exister et d'imposer une prise de conscience pour l'autre bord qui lui se dit si "intelligent".
Combien de phrases assassines pour désigner les "cons"? "Quand on mettra les cons sur orbite, t'auras pas fini de tourner", "Quand on voit la connerie humaine, on a une idée de ce que peut être l'infini", n'avons-nous pas entendu? Pas besoin de commander, elles arrivent toutes seules. Voilà le genre de dictons, généreusement distribués dans l'oreille de ceux à qui l'on veut du bien... naturellement. Les commères sont de service, la combinaison qui dépasse, pour comparer chaque comportement. Que peut-on conclure? Les conifères ne perdent pas leurs feuilles toute l'année? Y faire le con, non plus. Mais à part, cette inversion... Tout le monde consomme donc il consume et compresse avant de se retrouver constipé.
Michel Audiard disait "J'parle pas aux cons, ça les instruit" et "J’ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas". Un voyage dans ses dialogues ne manque pas de se retrouver parmi le public et les conversations autorisées de ceux qui se sentent en dehors du lot. Le but: se moquer et conspuer évidemment. Si le "généreux conseilleur consciencieux" a vérifié ses "sources", importe peu. Il faut être consistant dans un consistoire. Dans ce genre de style, on peut être comparse, condisciple ou complice.
Et si, pour une fois, on essayait de comprendre et tentait de les sortir du trou dans lequel on les y a mis par l'habitude ? D'abord, les consoler avec compassion. De la concupiscence? Pas du tout. Pas de coma à avoir. Pas de passion pour les cons, non plus.
D'abord, il y a "con" et "con". Il y a souvent une combinaison de circonstances qu'il ne faut pas mélanger. C'est con, mais c'est comme ça. Pas besoin de commuer la peine d'un copain en connerie. Les candides ne sont pas cons.

Penser qu'ils soient "inutiles", ces gens que l'on rejette de "bon" ou de "mauvais" coeur, est la pire des idioties. Ce serait conneries de cloisonner trop hâtivement les "exclus" de l'intelligence pour des esprits bien sensés et pleins de d'idées généreuses ou intéressées.
La plus grande raison en est ce simple coup de semonce des idées parallèles en candide. Un candide n'est pas "con", il s'instruit et il peut instruire les autres. Faire réfléchir à ceux qui sont en mal d'idées nouvelles et extrêmes est vraiment l'avantage de cette catégorie de personnes en marge des idées reçues.
S'ils énervent à priori par des questions hors tempo, ils font aussi un peu plus au passage sans le vouloir: apporter une réflexion et une ouverture d'esprit différent ou biaisée mais qui est aussi avec un esprit pluraliste. Il n'y pas de questions idiotes, il n'y a que de mauvaises réponses. Encore faut-il que le message dit "idiot" passe dans une oreille qui y prête attention à une juste valeur sans le rejeter d'office dans l'oubli ou l'inconscient.
Les inepties ne sont pas d'office à coller dans les rébus et peuvent cacher les frontières du réel dans le pays de l'"Absurdie" comme dirait Sardou. Même là, la concurrence est concrète. Non, ce n'est pas une confrérie qui s'ignore. Elle est conforme à un état d'esprit. Mais elle reste confidentielle et connue.
Sans eux pas de rêveries honteuses, et peut être pas de rêve du tout.
Ne le font-ils pas par le bout de la lorgnette originale et en connaissance de cause? Et puis il faut conjurer le sort.
Les Messieurs Pignon ont des succès incontestables et pas seulement d'estime. Il ne cherche pas à conquérir la place par leur conscience. Ils font d'abord sourire et puis rire aux éclats. Réfléchir, ensuite, est la suite logique que tout homme sensé devrait entreprendre au plus vite.
Les films qui sont sortis récemment autour de la personne de Pignon n'apportent pas uniquement rire mais aussi tendresse, compréhension et intérêt. Le théâtre actuel que l'on appelle du "boulevard" se réfugie le plus souvent dans des comiques de situation en se qu'on a appelé "théâtre de l'absurde". En faisant ressortir des scènes de la vie en commun dans un couple, nous trouvons des sujets pour se remettre en question à chaque instant par leur côté insolite mais tellement vrai. L'absurde de son propre statut va ressortir à l'analyse.
C'est loin d'être rien dans le résultat et le bienfait moral qui peut en découler.
Tout le monde en a, dans ses connaissances, de ces créatures dignes des meilleures caricatures humoristiques.
Si le bonheur est à ce prix, peut-être, faudrait-il aller jeter un coup d'oeil dans le bocal à poisons rouges? Cela éviterait de passer à côté de la montre en or de la sagesse.
Les soucis de la vie sont des fardeaux bien lourds et ne pas prendre du recul pourrait verser l'intelligence dans l'absurde.
Modérateur sur Agoravox, je me rappelle, un article refusé qui proposait de taxer les cons. Refusé par le seul fait que l'article "Exprimait une opinion personnelle pas assez argumentée", ce qui voulait dire en clair qu'il visait de manière trop ostentatoire une personnalité. Taxer de petits, grands et moyens cons semblait être le but essentiel en appliquant des pourcentages de taxation pour catégoriser la « smala de gens en manque de neurones efficaces ». Il concluait par "On a toujours besoin de petits cons chez soi'.
Reprendre la discussion après cette aparté instructif, je renverserais la vapeur. La bêtise des intelligents a été décrite en blogs et en livres.
Car, les lanternes rouges du peloton des cyclistes sont toujours récompensées. Pourquoi, les retardés de la cervelle ne le seraient-ils pas aussi?
Et puis, cela fait rire un con de première sans aucune autre tare et tant qu'il n'y a pas de mal à la clé. Merci, mes chers cons, rien qu'en pensant à vous, vous m'avez fait gagner ma journée ! Même le bas de l'échelle devrait pouvoir avoir son mot "perso". Pour le "Dîner de cons", Francis Veber reconnaissait qu'il n'était pas difficile de jouer au con et qu'on l'est toujours de quelqu'un. Le théâtre y a trouvé sa Molière, Labiche, Feydeau sa tarte à la crème. Les bouquins écrits pour les "Nuls" fleurissent comme des petits pains.
Le journal "Marianne" n° 571 parlait de "sublîme bêtise". Son article "La promotion des nuls" disait que dénoncer la bêtise n'est pas toujours un signe d'intelligence.
Quand j'étais en phase finale de ce texte, je joggais comme d'habitude. Il faut bien conserver la forme. Cette fois, je convergeais vers le centre de Bruxelles. C'était la Gay Pride, l'après-midi. Pas une question que cela m'intéresse mais que de couleurs pour les photos. Ce matin-là, en pleine confiture, il pleuvait des cordes. La pluie consumait les seuls points secs de mon corps. Je venais à regretter le confort de la maison. Alors, en route, je me suis rappeler une phrase d'un certain président. "Pauv'con"qu'il disait à l'adresse d'un citoyen lambda. Je me l'attribuais immédiatement en pensant qu'en rentrant mon conjoint ne manquerait pas de m'attribuer un pseudo de même acabit. Je ne sais si celui qui recevait cette critique, le méritait. "Pauv", peut-être. Il était peut-être limité à la portion congrue. Étiez-vous compétent, Monsieur le Président, pour le constater?
Vous ne buvez que de l'eau, avez-vous dit après une remarque d'un de nos journalistes.
Chez nous, on aime la bière, la compote, les frites et les moules. On peut vous en servir plus de différentes conceptions. En plus, l'autodérision nous connaît. Elle est compactée, condensée avec les compromis et la dérision. Pas "condor" pour un sou.
Notre premier ministre Leterme vous a visité récemment à Paris. Je ne sais quelle hymne national vous lui avez offert.
Lui, avec le recul, son lapsus de la Marseillaise, n'était pas aussi con qu'il y parait. L'air n'est pas mal et facile à fredonner. Seulement, à mon avis, il faudra peut-être en changer légèrement les paroles. Je commencerais plutôt par "Aux larmes, citoyens...". 
Mais si un jour, vous lui concoctez une visite à Bruxelles, pour complimenter, pour assister à un concert ou à un congrès, que sais-je. Si j'y étais aussi, moi, l'Enfoiré, un conseil, ne me consultez pas, ne recommencez pas la même comédie. N'y voyez aucune conspiration. Je ne suis pas compulsif mais ce serait le comble des combles. J'aime les figures. J'ai un peu de style, mais j'ai horreur des pléonasmes. Car comme chantait Gabin "Je sais qu'on ne sait jamais". Je resterai toujours consensuel mais ni consentant, ni conservateur, ni consigné.
Brassens se lamentait en chantant "Le temps n'y fait rien à l'affaire", quand on est con, on est con. Donc, à chacun son combat.
Un contretemps, la semaine prochaine je serai en congé. "Cela ne nous ramènera pas le Congo", allez vous dire et je confirme. Mais sans contrordre, j'ai la conviction que je ne serai pas souvent en connexion même si je ne change pas de continent.
Alors, compagnons de route, apportez votre contribution par vos commentaires dans une conversation non conventionnelle et peu de contrôles.
L'enfoiré,
Un autre avis sur ceux que l'on dit "con"
Citations:
- "L'intelligence a été inventée il y a bien longtemps par un type vachement malin. La connerie, c'est tout autre chose, c'est une création collective", Philippe Geluck
- "Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.", Jacques Rouxel
- "La connerie absolue n'existe pas car, à partir d'un certain degré, le con cesse d'être rentable.", Yvan Andouard
- "La connerie, c'est la décontraction de l'intelligence !", Serge Gainsbourg
- "Certains ne sont jamais seuls, ils sont toujours accompagnés de leur connerie.", Arletty
- "Pauvre con ! Désolé d'ennuyer les autres avec ça; mais il y a un con à qui il fallait que je dise ce que je pense. J'espère au moins que ce con lit mon article", Philippe Geluck
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Les petites « erreurs de communication »...
liberty 2008-05-16 20:18:26

Ces derniers temps, il y a un homme en France
« qui a changé ».
À 52 ans, permettez moi de douter de la profondeur du changement.
La voix est douce, posée et les tics expressifs ont disparus.
Le loup enragé s'est transformé en agneau d'un coup de baguette magique...
Sauf que ce plat-là après avoir été préchauffé, est devenu réchauffé.
Le disciple de
Balladur puis de
Pasqua s'est transformé lors de sa campagne présidentielle, en un homme indépendant et sans racine politique inventant le concept de « droite décomplexée ».
Ses arguments ont fait mouche, travestis d'une logique implacable.
D'ailleurs, dès le lendemain des présidentielles, le masque est tombé.
La démocratie irréprochable et la transparence ne l'ont été qu'au sujet de sa vie privée, du moins, c'est l'image qu'il en donne.
L'image du charmant couple uni s'est vite transformée en un champ de mines.
Divorcé, une fois l'élection passée, la grande dame n'ayant pas même daigné se déplacer pour aller voter.
Lui, était devenu l'homme pressé. Pressé de tout et de rien dans le désordre de la mémoire de ses promesses.
La
« number two », non plus, d'ailleurs. Le président, perdu dans ses pensées, oublie même de s'inscrire pour les élections municipales et doit tricher pour rattraper cet incivisme.
Le devoir citoyen du vote, rien de plus sacré. En apparence, seulement.
Le thème des
« patrons voyous »a été très rapidement oublié pour une tentative de dépénalisation du droit des affaires.
Dernièrement, nous avons pu pleurer sur le sort de nos patrons obligés d'embaucher des travailleurs en situation irrégulière. No comment. Un peu tout de même:
Comment croire qu'un employeur peut ignorer la situation « irrégulière » de ses employés, sachant qu'il faut au minimum un numéro de sécurité sociale et un numéro de demandeur d'emploi afin de signer un contrat de travail.
Je ne parle même pas du croisement des fichiers informatiques dans l'administration.
La vérité est que ces employeurs préfèrent employer des gens louables et corvéables à merci ne risquant pas de réclamer le respect du code du travail.
Si la démarche avait été totalement désintéressée de la part de ces employeurs, ils auraient aidé à la régularisation de leurs employés bien avant l'intervention des menaces d'expulsion.
Candide, demander aux patrons de
« jouer le jeu » afin d'intégrer des plus de 55 ans dans leurs effectifs est un doux rêve.
Je ne vois pas comment, en dehors de la contrainte et d'une loi dissuasive des employeurs changeraient des habitudes prises depuis 30 ans.
Mais, oublions le passé lointain, trop chargé de contradictions.
Le secrétaire d’Etat à l’Emploi,
Laurent Wauquiez déclarait pourtant pas plus tard que fin mars : «
nous ne pouvons pas forcer les chômeurs âgés à chercher un emploi s’ils n’ont aucune chance d’en trouver».
Mi-avril, c’est ce qu’annonce vouloir faire sa ministre de tutelle.
Seuls 37% des plus de 55 ans sont au travail encore aujourd’hui, c’est bien que les entreprises « ne jouent pas le jeu », non pas des quinquagénaires oisifs!
"La France ne travaille pas assez ! Il n'y a qu'un moyen de relancer la croissance et d'augmenter le pouvoir d'achat : travailler plus ! Par rapport à nos voisins, nous sommes le pays qui travaille le moins, il faut que ça change !"
Cependant, nous avons pu voir sur Canal +, le 12 mai 2008 à 7 heures 10, Mr Léon Mercadet démonter toute cette jolie imposture dont je vous laisse consulter la vidéo en cliquant sur
ce lien .
Vous allez me dire que 500 000 emplois ne sont pas pourvus en France.
Encore là, la désinformation est de mise et
l'organisme de statistique incriminé par Madame le Ministre dément en être l'auteur.
Posez-vous les bonnes questions : Est-ce que ce sont les mêmes emplois ne trouvant pas de volontaires depuis des lustres ou est-ce 500 000 emplois différents ?
Aucun journaliste ni politique se pose cette question. La réponse veut-on la connaître?
Le paquet fiscal étant soi-disant favorable aux employés n'apportera aucune embellie pour les ménages et ne créera aucune heure supplémentaire.
Notre président aurait-il oublié qu'en France, nous en sommes à
l' annualisation du temps de travail ?
Chaque employé peut travailler plus en période d'activité de l'entreprise et récupérer ces heures par la mesure de
Récupération du Temps de travail imposée par l'entreprise.
Béni soit celui qui peut percevoir l'argent de ces heures de travail en fin d'année, les employeurs préférant faire prendre les congés. Récupération du Temps de Travail en lieu et place.
Les chômeurs seraient des profiteurs. De ce fait Mme le Ministre décide d'instaurer des sanctions :
«sont radiées de la liste des demandeurs d’emplois des personnes qui, sans motif légitime, refusent d’accepter un emploi compatible avec leurs spécialité ou leur formation antérieure, leurs possibilités de mobilité géographique compte tenu de leur situation personnelle et familiale, et rétribué à un taux de salaire normalement pratiqué dans la profession et la région».
Est-ce que cela signifie que l'agence pour l'emploi proposerait enfin des emplois au lieu de proposer de faire de multiples vaines candidatures ?
Ce serait une première et avec un grand plaisir nombre de mes compagnons d'infortune signeraient un contrat immédiatement.
Si cette mesure visait à sanctionner le fait de ne pas postuler à une « offre valable de candidature »... là, rien de nouveau.
Voici déjà plusieurs années que si vous manquez un rendez-vous à l'agence pour l'emploi ou si vous ne répondez pas à une offre fournie, vous être irrémédiablement radiés de la liste des demandeurs d'emploi.
En toute illégalité, notez le bien, puisque la notification de radiation ne vous parvient pas en recommandé avec accusé de réception, celle-ci n'a aucune valeur légale !
Mais continuons dans les désinformations et les « erreurs de communication ».
Notre président disait lors d'une interview au journal
Le Monde du 23 janvier 2007 :
"Les remboursements pour les lunettes et les prothèses, les Français ont un remboursement qui ne doit pas être supérieur à 30%, alors que le problème d’hygiène dentaire, c’est un problème de santé publique, on ne peut pas dire que c’est du confort, on ne peut pas se trimballer avec une dent qui manque, et pareil pour les lunettes, ce n'est pas une question de mode mais une nécessité. J’ai proposé qu’on porte les remboursements jusqu’à 50%"
Nous savons à l'heure qu'il est ce qu'il en est de la franchise médicale, tant sur les lunettes que sur les prothèses et même jusqu'aux maladies chroniques telles le diabète ou l'allergie.
Je vais me servir également de l'argument connu de tous :
"J'irai chercher le pouvoir d'achat avec les dents". Pour, après élection être transformé en :"Le pouvoir d'achat ne se décrète, pas voulez vous que je continue à vider des caisses déjà vides ?"
Qui ment, qui est de mauvaise foi ? Mauvaise connaissance du dossier?
Votre humble rédacteur ou ce gouvernement de la transparence et ce président qui disait :
"Je fais ce que je dis, je dis ce que je fais. Je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas, je ne vous trahirai pas"
Je me pose de légitimes questions en me remémorant les couacs de ces positions. D'un côté, notre président déclare vouloir redonner un sens aux véritables valeurs républicaines mais de l'autre il démonte la notion de laïcité faisant partie de ses fondements depuis 1905 :
"La vie spirituelle constitue généralement le support d'engagements humains et philosophiques que la république ne peut pas offrir, elle qui ignore le bien ou le mal".
"Le besoins spirituel, l'espérance, ne sont pas satisfaits par l'idéal républicain ""Dans la transmission des valeurs et l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé".
Ou même :"Je suis convaincu qu'un esprit religieux et la pratique religieuse peuvent contribuer et réguler une société de libertés" .
"Comme Benoït XVI , je considère qu'une nation qui ignore l'héritage éthique, religieux, spirituel de son histoire commet un crime"
Vous comprendrez donc que le délire de persécution du premier des Français ne m'émeut absolument pas : « Les médias ne m'aiment pas... Ils veulent ma peau »
Si les médias ne l'aimaient pas, ils ne seraient pas tombés dans le piège de la médiatisation outrancière de sa relation sentimentale avec sa nouvelle compagne alors qu'un dictateur plantait sa tente dans les jardins de l'Élysée.
Liberty
- « Nul doute, l'erreur est la règle; La vérité est l'accident de l'erreur » Georges DUHAMEL
- « L'erreur est la nuit de l'esprit et le piège de l'innocence » VAUVENARGUES
- « Personne ne veut être plaint de ses erreurs » VAUVENARGUES
- « Il n'y aurait point d'erreurs qui ne périssent d'elles mêmes, rendues clairement » VAUVENARGUES
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LES CHARLOTS AU GOUVERNEMENT
T.REX 2008-05-16 08:44:34
&&&
« MERCI SARKO »
&&&
La version des Travailleurs
&&&
Quand on arrive à l'usine
La gaîté nous illumine
L'idée de travailler plus
Nous redonne du tonus
AH, ah, AH OUI!
D'humeur légale et goyeuse
Nous courons vers la pointeuse
Quarante ans de cotisations
C'est une vraie bénédiction
&&&
(1ère Voix) (Chœurs en écho) Merci Sarko, [C'est toi l'Patron]
Merci Sarko, [C'est toi l'Patron]
Quel plaisir de travailler pour vous
On est heureux comme des fous
Merci Sarko, [C'est toi l'Patron]
Merci Sarko, [C'est toi l'Patron]
Un jour la France d'en bas
Tous vos bienfaits vous rendra
&&&
Quand on pense à tout le fric
Que nous a laissé le fisc
Il nous semble indélicat
De parler « Pouvoir d'Achat »
AH, ah, ça OUI!
Tout le monde à la maison
Vous adore avec passion
Vous êtes notre bienfaiteur
Nous louons les quarante heures
&&&
Merci Sarko, [C'est toi l'Patron]
Merci Sarko, [C'est toi l'Patron]
Quel plaisir de travailler pour moins
Soixante cinq ans c'est pas si loin
Merci Sarko, [C'est toi l'Patron]
Merci Sarko, [C'est toi l'Patron]
Un jour la France d'en bas
Tous vos bienfaits vous rendra
&&&
Mais en attendant ce jour
Pour vous prouver notre amour
Nous voulons tous vous offrir
Un peu de notre martyre
Nous allons changer de rôle
Vous irez limer la tôle
Et nous nous occuperons
De toutes vos réceptions
La ï la lala ï ti la ï hé
&&&
Nous Présiderons, [Casse toi Sarko]
Nous Présiderons, [Casse toi Sarko]
A vous le plaisir de bosser pour des clous
On vous mettra sur les genoux
Nous Présiderons, [Casse toi Sarko]
Nous Présiderons, [Casse toi Sarko]
Ce que vous avez fait pour nous
Nous le referons pour vous
La ï la lala ï ti la ï hé
&&&
L'aversion des Ministres
Quant on va au Ministère
La cruauté nous éclaire
L'envie de faire leur malheur
Nous enrage jusqu'à pas d'heure
Ah, ah, Ah Oui !
D'humeur létale et joggeuse
Nous courons vers la tireuse
Le temps d'en écluser deux
Et nous voilà tous haineux
La ï la lala ï ti la ï hé
&&&
(1ère Voix) (Chœurs en écho)
Merci Sarko, [Merci sale con]
Merci Sarko, [Merci sale con]
Quelle plaie Sire de torturer pour vous
On est teigneux comme des poux
Merci Sarko, [Merci sale con]
Merci Sarko, [Merci sale con]
Un jour la France d'en bas
Tous vos bienfaits vous rendra
&&&
Quand on pense à tout l'argent
Que vous coûtent les indigents
Nous avons tous un peu honte
Qu'ils s'en sortent à si bon compte
Ah, ah, Ah Oui !
Tout le monde à Matignon
Vous abhorre avec passion
Vous êtes notre challenge
Nous crions « Vive la Fange ! »
La ï la lala ï ti la ï hé
&&&
Merci Sarko, [Merci sale con]
Merci Sarko, [Merci sale con]
Quel plaisir de les taxer pour vous
On est véreux et grippe-sous
Merci Sarko, [Merci sale con]
Merci Sarko, [Merci sale con]
Un jour la France d'en bas
Tous vos bienfaits vous rendra
&&&
Mais en attendant ce jour
Pour éprouver vot'glamour
Nous voulons tous vous honnir
Et vous voir un peu souffrir
Ah, ah, Ah Oui !
Nous allons changer de rôle
Vous irez trimer en Gaule
Nous partirons en vacances
Assurer la Présidence
La ï la lala ï ti la ï hé
&&&
Merci Fillon, [Casse toi Pauv'con]
Merci Fillon, [Casse toi Pauv'con]
A vous le plaisir de travailler pour nous
Vous nous supplierez à genoux
Merci Fillon, [Casse toi Pauv'con]
Merci Fillon, [Casse toi Pauv'con]
Ce que vous avez fait pour nous
Nous le referons pour vous
La ï la lala ï ti la ï hé
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Bon les mecs, ça vous dit une croisière sur le Bolloré II avec les copines de Carla ?
Ouais ! Ouais, on arrive !
Allez Salut Nicolas, bon courage pendant notre absence !
AH! AH! AH! AH !
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Delanoë est encore de gauche