DECLARATION DES DROITS
DE L’ENFANT
7 à 8 millions
d’enfants en danger sans compter les adultes ou vulnérables
Les dix principes de
l’Enfant
A VOUS LES POLITIQUES DE LES INSCRIRE
DANS VOTRE PROGRAMME PLUTOT QUE D’EN PARLER SANS AGIR !
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1- L’enfant doit
jouir de tous les droits énoncés dans la présente
déclaration. Ces droits doivent être reconnus à
tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination
fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion,
les opinions politiques ou autres, l’origine nationale ou
sociale, la fortune, la naissance, ou sur toute autre situation,
que celle-ci s’applique à l’enfant lui-même
ou à sa famille.
2- L’enfant doit bénéficier d’une protection
spéciale et se voit accorder des possibilités et des
facilités par l’effet de la loi et par d’autres
moyens, afin d’être en mesure de se développer
d’une façon saine et normale sur le plan physique,
intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de
liberté et de dignité. Dans l’adoption de lois
à cette fin, l’intérêt supérieur
de l’enfant doit être la considération déterminante.
3- L’enfant a droit, dès sa naissance, à un
nom et à une nationalité.
4- L’enfant doit bénéficier de la sécurité
sociale. Il doit pouvoir grandir et se développer d’une
façon saine ; à cette fin, une aide et une protection
spéciales doivent lui être assurées ainsi qu’à
sa mère, notamment des soins prénatals et post-natals
adéquats. L’enfant a droit à une alimentation,
à un logement, à des loisirs et à des soins
médicaux adéquats.
5- L’enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé
doit recevoir le traitement, l’éducation et les soins
spéciaux que nécessite son état ou sa situation.
6- L’enfant, pour l’épanouissement harmonieux
de sa personnalité, a besoin d’amour et de compréhension.
Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous
la responsabilité de ses parents et, en tout état
de cause, dans une atmosphère d’affection et de sécurité
morale et matérielle ; l’enfant en bas âge ne
doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé
de sa mère. La société et les pouvoirs publics
ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille
ou de ceux qui n’ont pas de moyens d’existence suffisants.
Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses
les allocations de l’Etat ou autres pour l’entretien
des enfants.
7- L’enfant a droit à une éducation qui doit
être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires.
Il doit bénéficier d’une éducation qui
contribue à sa culture générale et lui permettre,
dans des conditions d’égalité de chances, de
développer ses facultés, son jugement personnel et
son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir
un membre utile de la société. L’intérêt
supérieur de l’enfant doit être le guide de ceux
qui ont la responsabilité de son éducation et de son
orientation ; cette responsabilité incombe en priorité
à ses parents. L’enfant doit avoir toutes possibilités
de se livrer à des jeux et à des activités
récréatives, qui doivent être orientés
vers des fins visées par l’éducation ; la société
et les pouvoirs publics doivent s’efforcer de favoriser la
jouissance de ce droit.
8- L’enfant doit, en toutes circonstances, être parmi
les premiers à recevoir protection et secours.
9- L’enfant doit être protégé contre toute
forme de négligence, de cruauté et d’exploitation.
Il ne doit pas être soumis à la traite sous quelque
forme que ce soit. L’enfant ne doit pas être admis à
l’emploi avant d’avoir atteint un âge minimum
approprié ; il ne doit en aucun cas être astreint ou
autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui
nuise à sa santé ou à son éducation,
ou qui entrave son développement physique, mental ou moral.
10- L’enfant doit être protégé contre
les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination. Il
doit être élevé dans un esprit de compréhension,
de tolérance, d’amitié entre les peuples, de
paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu’il
lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au
service de ses semblables.
Déclaration adoptée
par l’Assemblée générale des Nations
Unies le 20 novembre 1959
Et recopiée pour le Courrier de l’Unesco par Sophie
Brabyn une enfant de 7 ans française.
Les mesures ne se doivent pas d'être répressives, mais
dissuasives. Admettre qu'il n'y a pas de petits sales boulots, il
y a la dignité de tout être par le travail, qui permet
de puiser les ressources de vivre en se respectant.
Il n'y a pas de drogue douce ou dure, il y a la drogue! Richesse
des commanditaires du crime, par là passe le blanchiment,
de tout ce sur quoi on ferme les yeux et l'on applique volontairement
la devise des trois singes : " Tout voir, tout entendre, mais
surtout tout ignorer. Autrement dit : La valeur culturelle du sens
que certains attribuent à la valeur de l'argent liquide dit
: sale !
Il n'y a pas de petite ou grande culture, pas de différence
de couleur de peau puisque le sang qui coule est toujours rouge
; et le sperme qui féconde l'ovule : "blanc". Ce
que l'on refuse de voir est souvent le plus grand.
Les centres de médiation. On devrait dire plus exactement
les "centres de contraintes" pour la majorité de
ceux qui y passent, qu'il s'agisse du père ou de la mère,
que l'enfant ou les enfants en sortent partiellement voire complètement
détruits.
Après l'étude de pas moins de 187 centres, aucun gouvernement
de la Vème république n'a été en mesure
de légiférer sur des institutions de cet ordre.
Malgré le financement important des tutelles régionales
sous forme déguisée, quelque soit la ville où
ils se trouvent implantés fonctionnent en toute "illégalité"
sous le couvert de la loi de 1901.
Le constat est simple, brutal mais suffisamment expressif. Bien
souvent la majorité des magistrats à leur corps défendant
rendent des décisions dont ils perdent le contrôle.
Des rapports mensuels sont établis par des gens pleins de
bonne volonté mais n'ayant reçu aucune formation adéquate
juridique adaptée aux circonstances.
Depuis 1960, sur cette idée non dépourvue d'intérêt
dont l'origine nous vient du pays où la statue de la liberté
montre du doigt la France.
La maison blanche elle même a avalisé le principe mais
un grand vide subsiste car malgré les différents présidents
y compris en France le dernier en date après un rapport de
plus de 600 pages ayant demandé plus de 4 années de
travail ; ne permet pas à ces établissements de fonctionner
avec des textes légiférés par le parlement.
Cela relève du
scandale, l'enquête un peu plus loin démontre à
la lecture de leurs bilans publics les mannes d'argent manipulées,
placées sur les différents comptes bancaires non pas
de façon mercantile. Le seul constat que l'on peut faire
est qu'en dehors du fait non seulement de dépendre du parent
qui en a la garde, il se trouve dans l'obligation qu'il le veuille
ou pas de voir le parent dont y compris la position peut être
analysée par Monsieur le Procureur de la république
dans un lieu qui le marquera à vie.
Les termes que vous pourrez trouver dans l'enquête menée
dans le cadre des centres de médiations ne sont pas du tout
une utopie mais une mascarade comme les pièces de guignol,
la seule différence est que l'une entraîne des pleurs,
l'autre des rires.
Il serait temps effectivement en dehors des arguments et propositions
pour un statut de la médiation familiale en France ; que
l'on tienne compte de la valeur et de l'état psychosomatique
clé de voûte de la vie qu'il est indispensable de laisser
à tout être une fenêtre entrebâillée
avec une lueur de clarté dans son avenir pour que quelques
images de son enfance puissent y pénétrer.
Tous les rapports établis jusqu'à ce jour y compris
celui du mois de juin 2001 remis au Ministre Délégué
de la Famille à l'enfance et aux Personnes Handicapés
entraînent par voie de conséquences une irrecevabilité
des pouvoirs publics alors qu'il s'inscrit de par son initiale conception
dans le cadre des finalités politiques publiques qui se doivent
avant tout d'avoir pour objets le maintien de la cohésion
sociale axé sur la réflexion, sur les liens à
établir.
Un trop grand libéralisme, qui représente 92% dans
les 15 ans qui suivent les ordonnances rendues, des parias de la
société passant du tribunal pour enfants à
la détention préventive par une étape qui se
veut éducative devant un magistrat siégeant au niveau
d'un tribunal correctionnel.
Ce qui est beaucoup plus grave est de constater que des établissements
ou l'internat en fonction de l'incapacité de certains parents
à gérer des situations de crise font que pas loin
de 70 000 enfants entre 13 et 15 ans se trouvent eux même
parents avant d'avoir eu le temps de grandir.
Le développement démontrera avec une certaine amertume
pour d'autres à l'état de choc entraîne le suicide
; il faudrait peut être concevoir un médiateur et non
pas des institutions incapables par manque de textes de faire appliquer
des lois sur la protection de l'enfance (y compris celle de 1988
rendant obligatoire la communication de toute pièce relative
à la vie quotidienne de l'enfant par le parent qui en a la
garde) "sortis du cadre de la PMI (protection maternelle infantile)".
Lorsque l'on constate la masse des salaires versés aux différents
prestataires, on peut comprendre le démantèlement
de l'Education Nationale.
Plus de 15 ans de travail par une présence active sur le
terrain. L'échec n'est plus à prouver mais par contre
la solution peut être trouvée. Les magistrats en sont
conscients, laisser cette situation en l'état ; vous qui
rendez ces décisions d'un ordre aussi important, ne bottez
pas en touche parce que vous n'avez pas la possibilité de
faire autrement.
Renvoyer des institutions d'état dos à dos pour ne
pas avoir à trancher un dilemme qui fait de l'enfant un cadre
noir aussi bien que pour ceux qui veulent bien y croire. "Ceci
n'est pas un conte de fées, ni une répression à
l'encontre de quiconque mais de rendre à tout enfant le message
qu'il transmet et qui trouvera sa continuité dans l'objectivité
avec laquelle vous prendrez connaissance du mode de fonctionnement
des centres de médiation ou si vous même vous avez
eu à pâtir de ce type de situation.
En aucun cas nous ne voudrions être juge d'une situation pareille
mais simplement avec simplicité donner la parole aux acteurs
partenaires d'une pièce de théâtre dont pas
plus Racine que Corneille n'auraient voulu. C'est avec le maximum
d'objectivité, nous vous l'affirmons, que le démantèlement
de certaines actions vous permettrons d'ouvrir un débat qui
permet d'assurer le devenir de ce que le monde porte de plus cher
en lui comme lorsque l'enfant naît.
Un petit cadeau, juste avant noël, pour tous les enfants et
les parents sur la valeur de la solitude des enfants fruits de la
force de vies, les nôtres. Les sectes dénombrent un
lavage de cerveau qui ne s’applique pas au chiffre peu crédible
de 1 million d’enfants laissés à l’abandon.
Vouloir faire les constats qui s’imposent, remettre en cause
la valeur des textes qui légiférant en l’Etat,
volent la vie, les finances au profit de gourous qui se cachent
de façons criminelles derrière des manipulations de
tous ordres.
http://www.prevensectes.com/tj.htm
Ceci pour les Témoins de Jéhovah !
http://prevensectes.com/tj38.htm
Toujours pour expliquer comment ils réussissent à
ne pas payer de taxe foncière
http://www.antisectes.net/delphi.htm
Lire là juste avant confirme le gouffre
http://www.prevensectes.com/ots1.htm
La secte du Temple solaire un cataclysme moderne qui perpétue
tous types de meurtres, avec le parrainage des plus grands Etats
dits civilisés.
http://www.prevensectes.com/jones1.htm
Ces liens nous paraissent indispensables, merci aux concours de
toutes et tous ceux qui permettent de faire comprendre les dangers
que courent la majorité des personnes se laissant prendre
à ces types de piéges.
Ne pas le faire au moment
ou les personnes sont les plus vulnérables car les plus isolés,
reste un manque de civisme pour ne pas citer l’humanisme.
La pauvreté n’est pas un défaut comme le prétend
Nicolas Sarkozy et bien d’autres. Elle est le fruit du laxisme
des dirigeants de personnes qui tombent dans une certaine forme
de détresse à un moment donné.
De cela aucun de nous n’est à l’abri, en prendre
connaissance et faire circuler l’information est le meilleur
devoir que nous ayons comme petites missions au nom de toutes celles,
ceux qui ont disparus et ceux qui restent à venir, alors
la réponse se trouve dans les textes ne pas baisser les Bras.
Le Panda
Patrick Juan.