Archives Blogs du Panda Vous Parle - Février 2007

UN FAIBLE FORT

Le maître mot qui s’impose est la chute des partis pour l’unité nationale.
François Bayrou cherche ses repères sur le plateau de TF1. Son réconfort, sa force, il cite Mendès France et s’appuie surtout sur les théories gaullistes. Il rend la République à Mendès France et l’équilibre de la France à Charles de Gaulle.
La principale satisfaction qu’il tire ressemble terriblement à sa main tendue en direction des autres. Il met en avant la dette de la France et de chaque citoyen.

Son discours est de plus en plus clair, c’est presque un étalement de programme anticipé. Ce qui peut attirer, c’est son refus de voir un gouvernement présenter un budget déficitaire. Effectivement, l’équilibre, il le trouve dans les désapprobations que la Cour des Comptes dévoile dans les imperfections du fonctionnement de l’Etat. Il reproche le train de vie de l’Elysée.
L’allusion faite à Gilles de Robien laisse planer les défections que ce dernier a pu faire et qui ont desservi la République. Ce dernier étant intervenu ce jour, effectivement invite François Bayrou à rejoindre la majorité. De plus, il affirme qu’il ne prendra sa décision et le choix de son camp qu’à la fin du mois de mars, il est vrai que Gilles de Robien vient de sortir un ouvrage qui va tout à fait dans le sens de la prestation de François Bayrou. Qu’a-t-il donc, si c’est le cas, à se faire pardonner ou est-ce une promotion indirecte de son livre, compte tenu de la montée dans les sondages pour choisir son camp au bon moment.

La comparaison faite par PPDA entre Jacques Delors et Marie-Laure Aubry vaut un revers de main d’une façon génétique, que tout ne s’acquiert pas du bon côté.
Il prône une justice qui parait tant équitable qu’elle sonne comme la cloche de la récréation, là où les enfants peuvent être eux-mêmes parce qu’ils parlent avec leurs mots, leur langage, leur créativité, leur sentiment, leur ressenti. Ce message, François Bayrou tente de le faire passer, le tout n’est pas de s’en persuader.
Il met face à face les partis politiques pour tenter d’emporter le Peuple. On sent un coup de patte magistrale de l’enseignant qu’il tire de la masse d’un rassemblement multidisciplinaire, mais ayant le même objectif.

Pour dissiper certains bruits, il réussit pour la première fois depuis le départ de l’émission à faire sourire PPDA comme un professionnel avec l’art du métier.
Il se démarque en ne laissant planer aucun doute, mais qui ressemble à des gifles magistrales aux politiques présidentiables de tous bords. Il a un ton gaullien avec les mêmes mouvements de mains, osant dire « J’ai refusé des ponts d’or ».
Il ne manque pas de revenir de temps en temps à la ruche pour donner des coups d’aiguillons aux faux bourdons. PPDA rentre dans son jeu en professionnel aguerri. Il conteste les chiffres annoncés tant par Ségolène Royal que par Nicolas Sarkozy, indiquant de par là même une rupture catégorique venant des partis qui dirigent la France.
Les rafales de questions qui pourraient le déstabiliser, il ne mémorise pas, il note. Ce point pourra lui permettre de réfléchir sur un temps creux.
Il préconise la création d’une formation différente en créant, et cela quelle que soit la taille de l’entreprise, deux emplois sans charge, sauf 10 % pour les caisses de retraite.
Le plus surprenant, il tient un langage populaire, se sentant prêt à mettre sa main à couper que les hauts des présidentiables à ce jour, ne pourront en aucun cas respecter leurs engagements.
Il démontre les lacunes du Ministère du Travail, l’image peut paraître osée mais c’est comme si vous faisiez la différence entre dormir dans des draps de bure, nous ne goûtez pas directement à la soie sans être passé par le coton, qui lui pourra absorber. Il prône le droit aux différences dans toutes formes politiques. Il martèle des vérités que tout un chacun voudrait tant voir se réaliser.
L’idéal européen, il en fait la fleur de la France. Il laisse les fenêtres ouvertes, mais la porte est close. Dans son programme, il inscrit une loi, voir deux, qui obligeraient les députes français ou européens à être présents à leur poste, dans le cas contraire, il ne sera pas tenu compte de leur vote, et peut-être même pas rémunérés. Il s’enorgueillie de la position et fier de l’attitude de Jacques Chirac pour la non prise en compte, tant vis-à-vis de l’Irak que de l’ensemble du Moyen Orient. Sa phrase, l’Iran est lourd, peut comporter un double sens, il est contre toute forme de brutalité d’intervention, mais rappelle à l’Iran les valeurs de l’engagement de la position nucléaire.
Au même titre qu’il se voit élu Président de La République, il ne concède pas un pouce de terrain dans les différents chapitres soulevés. Il regrette le manque de civisme vis-à-vis de l’Afrique, et il rend la misère la plus profonde coupable de ces mal nantis qui préfèreront mourir plutôt que d’être assassinés.
Pour la première fois, le plan Marshall de 1947 (http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Marshall) sort des besaces pour favoriser les autres continents.

Il met en cause l’association Airbus Etat, laisse-t-il sous entendre qu’en dehors de la guerre des partis, il veut donner sa chance à l’Europe au travers de la France. Cela explique la mise sous silence depuis le non référendum que les politiques taisent peut-être pour des profits personnels. A l’abord du sujet social, les harkis sont des hommes qui le tiennent particulièrement à cœur, et la guerre d’Algérie refait surface pour raison d’Etat. On a le sentiment déguisé d’un remake du film « Indigènes » (http://www.commeaucinema.com/news.php3?nominfos=45759). Son émotion frôle pratiquement le point le plus fort de son intervention, ce sont les 100 000 morts que ces hommes à part entière, en tant que Français, la nation française leur doit. Il compare l’exclusion des rapatriés, plus connus sous le nom de « Pieds Noirs », à celle de l’exode pour éviter un génocide sur les harkis.

Il suggère une ouverture de l’Université vers les campagnes, donc du tissu rural plutôt que l’inverse que nous subissons aujourd’hui. A l’entendre sur ses propositions, comment ne pas épouser de tels dires pour qu’ils deviennent effectifs par leur façon de faire. François Bayrou a-t-il fait un plaidoyer pour une 6ème République.

Il y a fort à parier, que cela soit avec ou sans lui, c’est le programme que la France doit s’imposer pour se relever et se retrouver dans un gouvernement d’union démocratique.

Il quitte le plateau en invitant une personne qui lui en faisait la demande, « Françoise », à le suivre durant une journée. François Bayrou a démontré qu’il détenait certaines connaissances, associées à des qualités humaines, et quoi qu’il en soit, la solution sera humaniste ou ne sera pas.

Le Panda
Patrick Juan

 

 

LES VRAIS OU FAUSSES PRESIDENTIELLES

Ils sont venus, ils sont tous là, enfin presque : « J’ai une question à vous poser ».

« Laissez venir à moi les petits enfants » : C’est une soirée spéciale destinée à l’information et pas des moindres, puisque Patrick Poivre d’Arvor (http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Poivre_d'Arvor) se charge de la présenter.

TF1 prend du recul et effectivement, si les choses sont dites, écrites, elles restent à démontrer.
Où demeure l’équité de l’information ?
Le concept de « J’ai une question à vous poser », le public présent dans la salle est un pseudo échantillon réuni par la SOFRES (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sofres). Ils sont 100, difficile de comprendre, le compte n’est pas bon.
La SOFRES s’appuie au départ sur les données de l’INSEE (http://fr.wikipedia.org/wiki/INSEE).
Pour éclairer, délayer, que l’on veuille bien expliquer où se trouve la représentativité politique des candidats, il manque la proportionnelle ? Démonstration :

-25 représentent le courant de Nicolas Sarkozy (http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sarkozy),
-25 celui de Ségolène Royal (http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9gol%C3%A8ne_Royal),
-12 tendance Jean-Marie Le Pen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Le_Pen),
-10 sympathisants de François Bayrou (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Bayrou),
-4 de la perpétuelle Arlette Laguiller (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arlette_Laguiller),
-4 du facteur Olivier Besancenot (http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Besancenot),
-4 à tendance PCF de Marie-Georges Buffet (http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-George_Buffet),
-2 s’orientent vers l’UMF de Philippe deVilliers(http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_de_Villiers)
-2 arpentent les Verts de Dominique Voynet (http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Voynet),

Total : 88, où sont passés les 12 manquants ?

Les services de Brice Teinturier (http://www.oecd.org/speaker/0,2879,en_21571361_34225293_34776680_1_1_1_1,00.html), directeur du département politiques et opinions de la Sofres a été contacté sans succès, c'est-à-dire pas de réponse à la question posée. Faut-il en déduire que ces 12 sont représentés par des bulletins blancs par les indécis, dont à juste titre peut-être, le nombre va rester longtemps élevé.
Les services de TF1 (http://fr.wikipedia.org/wiki/TF1) ont été contactés, réponse : « Les participants ont été choisis dans différentes régions en fonction de leur sensibilité politique connue de la Sofres, mais surtout pas de TF1…. A quel titre, Nicolas Sarkozy a rempli à lui seul une émission complète ?
Il en fut de même pour Ségolène Royal, tout d’un coup, voici que l’on nous en offre 4 pour le prix d’un seul. L’élection présidentielle est un enjeu majeur de la République Française.
L’alliance de certains médias avec certains partis dans un visu d’objectivité fait-elle l’ombre du doute de l’Aveu ou de Z de Costa Gavras ?

La démonstration est faite, comme se fut déjà le cas sur France 2, Monsieur Duhamel vous annoncez la couleur dehors ! Alors que certains médias tentent et arrivent, à quels prix à accorder plus de temps aux uns qu’aux autres, secrets des Dieux. Faut-il interpréter par là une certaine forme de déstabilisation du corps électoral, par le temps de parole, en empêchant le manque d’équité par rapport aux représentants de l’Assemblée Nationale ? Ne pas oublier que nous avons 577 députés et leurs délégations….
Qui, il y a fort à parier que l’Assemblée Nationale sera dissoute avant les prochaines législatives, et cela à la convenance du Président élu, forcément de façon démocratique, sauf, dans la mesure où les électeurs de base prennent conscience, que le sommet tente par tous les moyens de s’imposer à eux.
Quelques chiffres, ce qui peut passionner les gens sur la conception du pouvoir ; conquérir la fonction de Chef d’Etat, de Ministre, de Député etc.…

Il y a une loi sur le non cumul des mandats, quand sera-t-elle appliquée ?
http://www.re-so.net/article.php3?id_article=565 qui bafouent les propres Lois de l’Etat et des Chambres constitutionnelles ?

A chacun son opinion, et de voter en conséquence, à quoi a donc servi la prise de la Bastille et l’abolition des Privilèges la nuit du 4 au 5 AOÛT 1789 ? http://rebellyon.info/article701.html Les raisons ne sont pas uniquement françaises quelques exemples de l’Europe malade :

-Allemagne : Angela Merkel (http://fr.wikipedia.org/wiki/Angela_Merkel), plus de 21 000 euros,

-Italie : Romano Prodi (http://fr.wikipedia.org/wiki/Romano_Prodi), plus de 18 000 euros,

-Royaume Uni : Tony Blair (http://fr.wikipedia.org/wiki/Tony_Blair), plus de 15 000 euros,

La liste est loin d’être exhaustive, il est possible d’en citer plus de 40. Mais revenons peut-être à balayer devant notre porte. Nicolas Sarkozy a annoncé son départ du Ministère de l’Intérieur pour le 31 mars les causes sont diverses….Les anglais traitent les journalistes de « lâches » et les français d’inconscients….

Plus haut les revenus de Tony Blair, Dominique de Villepin (http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_de_Villepin), quant à lui, en sa qualité de 1er Ministre, perçoit pas loin de 20 000 euros. Cela semble normal…

-France : Jacques Chirac (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Chirac), 6714 euros.

Pour le Président de la République Française, il n’y a pas de redressement fiscal. Si on essaie d’établir un tableau débit crédit, on constate qu’à l’époque où la France était riche, De Gaulle payait lui-même ses dépenses personnelles. Dulong Claude, en fait une position émérite dans son ouvrage : « La vie quotidienne au temps de Charles De Gaulle » (paru chez Hachette).
Des salaires plus élevés, les responsabilités ne sont pas les mêmes, ils sont parfois mérités, dans ces proportions… font dire à certain en cercle privé : « il est temps que nous nous retirions ».
Ils sont pléthores à être dans la même condition que le président actuel.
Avant de le détailler, pour qu’il n’y ait aucune confusion, cela a fait l’objet d’une publication au Journal Officiel du 4 octobre 2OO5.
Jacques Chirac, Président de la République française, bénéficie depuis 40 ans dans ses diverses fonctions de certains avantages : Logé, nourrit, blanchit, sans compter les véhicules pour les Ministères de Matignon, de l’Hôtel de ville de Paris via l’Elysée, toutes les dépenses liées à sa fonction sont prises en charge, par l’Etat donc les contribuables.

Voici les ressources que possédera Jacques Chirac à la prise de ses retraites :

Une question ne se pose pas : la démocratie républicaine peut comporter effectivement des revenus en fonction des engagements et des responsabilités.
Une question ne se pose pas : la démocratie républicaine peut comporter effectivement des revenus en fonction des engagements et des responsabilités.
Associez les médias, à la population française aux candidats à l’élection pour le poste suprême, en leur posant le plus banalement du monde la proportion des français présents sur les plateaux de télévision.
Vont-ils cesser un jour, de nous prendre pour des intermittents du spectacle.
Il y a des gens qui travaillent et qui préparent leurs retraites.

Pensez qu’il ne faut pas cesser le cumul des mandats, c’est accepter de voir le pouvoir d’achat diminuer, certains ont plus de 10 bonnes raisons de pousser les citoyens de base à une révolution, simplement faire comprendre que ce ne sont pas toujours les mêmes qui doivent se contenter de regarder les cartes des guides touristiques, pendant que d’autres profitent un maximum de par leurs fonctions 150 fois plus puissantes que le salaire de base.

Nous vous posons par contre, le sens de la question d’une parodie théâtrale :

Messieurs, qu’on nomme grands, le rideau de Molière va tomber,
Prose ou Vers du Bourgeois Gentilhomme, au secours Monsieur Jourdain,
http://www.toutmoliere.net/oeuvres/bourgeois/index.html Le péril concerne chacun de nous, dans la valeur de l’ignorance inconnue, alors dans quelle langue doit-on parler pour savoir ce que vous voulez nous expliquer, soyons concrets faites le simplement !

Le Panda
Patrick Juan

 

 

Notre gouvernement fait planer de nouvelles menaces sur la liberté d’expression et Internet...

Publié en ma qualité de rédacteur d’Agoravox avec l’accord de ce dernier. Il faut que le 5ème pouvoir prenne son essor. ========================== Quitterie Delmas


28 ans, membre de l’UDF, le parti libre. Je me lève tous les matins pour participer à l’émergence de la génération 18-40 ans, pour renouveler enfin le personnel politique français, faire évoluer les pratiques politiques, dépasser les clivages partisans pour avancer, notamment pour le développement durable, l’économie sociale et solidaire, les leviers pour lutter contre le chômage et l’exclusion. Depuis septembre 2006, j’ai le plaisir de partager mes expériences, projets, actions et idées au travers de mon blog: Des jeunes libres de s’engager ========================== Dans l’espace de quelques jours viennent de paraître trois nouveaux textes qui pourraient porter gravement atteinte au journalisme citoyen et à la liberté d’expression sur Internet. Sous couvert de nobles combats pour fiabiliser l’information sur Internet, prévenir la délinquance et protéger l’enfance, le gouvernement semble vouloir mettre en place des nouvelles lois aux conséquences potentiellement liberticides... Tout ceci naturellement dans cette période de forte confusion pré-électorale... Suite à un billet que j’ai écrit hier sur le blog de la présidentielle de 20 Minutes, j’ai eu envie d’aller un peu plus loin dans ma réflexion. Voici l’état d’avancement de ma compréhension de trois dossiers parus quasi simultanément : •Rapport Tessier sur la presse numérique demandé par le ministre Renaud Donnedieu de Vabres (19 février 2007) •Projet de loi sur la prévention de la délinquance (13 février 2007) •Projet de décret pour la création d’une commission de déontologie d’Internet (31 janvier 2007) Les projets ayant une portée assez vaste, je n’ai pas tout de suite fait le lien entre les trois. Après avoir commencé à rentrer un peu dans les détails, je crains que derrière une noble façade (mais aussi des combats très importants et justes) se cachent des graves dérives potentielles notamment au niveau de la liberté d’expression. J’ai commencé à essayer de décortiquer un peu les informations pour tenter d’y voir un peu plus clair et d’imaginer les dérives potentielles pour chacun de ces textes. 1) Au sujet du rapport « La presse au défi du numérique » de Marc Tessier demandé par le ministre renaud Donnedieu de Vabres (remis le 19 février 2007) Objectif initial Analyser la presse à l’heure du numérique. Dérives potentielles Selon les souhaits maintes fois exprimés par le ministre RDDV, le rapport évoque la mise en place d’un label de qualité que l’on pourrait attribuer aux sites d’information respectant certaines règles, notamment déontologiques, définies par les pouvoir publics eux-mêmes afin d’avoir des aides financières ou fiscales (TVA réduite, création d’un statut spécial pour le journaliste citoyen avec des exonérations...). En gros, l’Etat souhaite exercer un contrôle sur les médias citoyens exactement comme il fait avec la presse via par exemple la Commission paritaire qui décide à qui donner ou enlever ses aides directes ou indirectes (beaucoup de revues font faillite quand cette commission décide de faire passer leur TVA sur les affranchissements de 2.10% à 19.6% par exemple). AgoraVox est directement cité d’ailleurs dans ce rapport demandé par le ministre de la culture.. Ce que j’en pense C’est pour moi, très difficile à ce stade d’avoir une opinion tranchée. J’ai néanmoins retrouvé quelques citations de Renaud Donnedieu de Vabres, faites avant la publication du rapport, et qui permettent de bien le resituer dans son contexte... Pour notre ministre de la culture, le projet de loi DADVSI (à l’époque bien combattu par Bayrou), « n’est que le premier d’une longue série d’adaptations de notre droit à l’ère numérique et je compte bien, par exemple, m’attaquer un jour au problème de la presse et de l’Internet. C’est un autre sujet capital parce qu’il n’y aura pas d’informations de qualité sur l’Internet sans de vraies signatures, de vrais acteurs dont c’est le métier. L’Internet est une grande chance, mais je ne veux pas l’idéaliser et sans un cadre clair, beaucoup de ces chances pourraient être gâchées », (Libération mars 2006). Même Loïc Le Meur avait été très choqué par de tels propos liberticides... Par ailleurs, quand RDDV fut invité le lundi 10 avril 2006 sur la chaîne I>Télé, il a déclaré : "Vous savez très bien que aujourd’hui sur Internet circulent beaucoup de choses, parfois le pire comme le meilleur, ce qui veut dire que paradoxalement redevient essentielle la certification, c’est-à-dire la signature par un journaliste parce que ça garantit l’authenticité. Donc je crois, si vous voulez, qu’Internet est une grande chance, mais ça suppose aussi qu’il y ait des règles du jeu et des principes de déontologie" (la vidéo d’I>Télé est accessible ici ainsi qu’un petit lapsus assez révélateur au sujet de la censure...). En tant que citoyenne, mais aussi en tant qu’acteur politique, j’ai tendance à m’inquiéter des conséquences des conclusions du rapport Tessier, envisageant, entre autres la mise en place de ce label décerné par un organe public avec tous les avantages économique qui vont avec. Quelles règles du jeu seront fixées, par qui, dans quelles conditions sera t’il attribué, dans quelles conditions sera t’il retiré ? Quand on voit les conditions d’attributions ou de suppression des numéros de commissions paritaires, on peut craindre le pire.... Les pontes des grands médias ainsi que les politiques s’inquiètent de la grande transparence, de la puissance et de l’impossibilité de contrôler internet. Cette tentative de contrôle les ringardise d’ailleurs. Et pourtant, ils ne devraient pas craindre cette évolution, voire cette révolution de la diffusion de l’information et de son pluralisme. Si les journalistes sont talentueux, et un grand nombre le sont vraiment, le public sera au rendez-vous. Il existe des rédactions et des médias qui l’ont compris et qui évoluent intelligemment. A eux de faire les efforts nécessaires pour donner un écho à leurs journalistes sur la Toile. De quoi ont-ils peur ? Du journalisme citoyen, qui se développe à grande vitesse ? Et si cet espace était une fenêtre pour découvrir de nouveaux talents, de nouvelles plumes, du travail coopératif ? Et si ça marche sans gros moyens ? Et si la vérité sortait des sites, forums, blogs ? Et si c’était à nous de décoder entre mille témoignages sur un événement ? Dans mon précédent article que j’ai écris suite à la conférence Web 3, à laquelle furent invité tant Sarkozy que Bayrou, j’ai essayé de montrer un exemple très concret des verrous qui sautent grâce à Internet. Enfin, comme le souligne fort justement NetPolitique au sujet du rapport Tessier, "on peut d’emblée regretter que son auteur n’ait auditionné (cf. page 70) personne issu de près ou de loin de la blogosphère française ou des médias citoyens, qu’il cite pourtant à de nombreuses reprises".... Pour aller plus loin •Le rapport du Ministère •Rapport Tessier : vers une reconnaissance du journalisme citoyen ? (NetPolitique) •Bientôt un label de qualité pour les sites web d’information ? (Zdnet) •Donnedieu de Vabres veut-il étouffer le journalisme citoyen ? (LMC) •Le gouvernement dévoile un projet de censure des blogs ? (AgoraVox) •RDDV prépare une mission sur le numérique et la presse (AgoraVox) 2) Au sujet du projet de loi sur la prévention de la délinquance (13 février 2007) Objectif initial Texte relatif à la prévention de la délinquance (réprimer le happy slapping). Dérives potentiellesLe simple citoyen qui filme des évènements violents (une manifestations violente) et décide d’en informer les citoyens par une diffusion sur Internet (sur AgoraVox par exemple), pourrait être théoriquement poursuivi. Il en est de même, par exemple, pour celui qui voudrait enrichir un article de l’encyclopédie Wikipédia par des images ou des vidéos. L’amendement criminaliserait donc aussi le diffuseur de la vidéo.... Comme le précise justement l’excellent site Ratiatum, « est-ce vraiment pertinent quand certaines utilisations de YouTube avaient justement permis au diffuseur, si ce n’est d’aider à résoudre le crime, de mettre au moins la lumière sur un acte préjudiciable » ? Ce que j’en pense Ce texte relatif à la prévention de la délinquance veut condamner les auteurs ou les diffuseurs des happy slapping. Si bien évidemment, je condamne tout acte de violence, filmé ou non, en quoi l’inhumanité des délinquants qui les réalisent est pire que la bêtise des guerres que nous voyons tous les jours sur nos petits écrans ? Toute chose égale par ailleurs, les premiers devraient être condamnés pour leurs actes d’atteinte à la personne, coups et blessures par la justice française, les seconds par les tribunaux internationaux. C’est loin d’être le cas mais c’est là un autre débat... Les politiques ont tort de vouloir verrouiller le 5ème pouvoir. Non seulement par ce qu’Internet est un espace de liberté mondial. Les pauvres petites règles du jeu imposées par le haut ne s’appliqueraient qu’en France ? Sont-ils au courant qu’il n’y a plus de frontières avec Internet ? Que les tentatives de verrouillage sont dignes des pays les plus totalitaires ? Je me battrai pour sauvegarder cet espace de la liberté d’expression. Aux dangers de ce qui circule sur le net, je préfère faire confiance à notre bon sens, à notre éducation, à notre éthique. Si des chartes éthiques doivent apparaître, je souhaite qu’elles soient le fruit de travaux citoyens et non pas d’obscures commissions. Je ne suis évidemment pas la seule à m’inquiéter. L’enclyclopédia Wikipédia, via l’association Wikimédia France, vient d’adresser un courrier aux membres de la Commission mixte paritaire, à des présidents de groupes parlementaires, ainsi qu’à d’autres députés. Dans ce courrier, la Wikipedia exprime la crainte que ces dispositions permettent en réalité d’interdire d’autres activités que le happy slapping : « Ces clauses ont malheureusement une portée bien plus large que la simple répression du "happy slapping". Le simple citoyen qui filmerait des évènements violents (manifestations qui dégénère, par exemple) et voudrait informer ses concitoyens par une diffusion en ligne, pourrait être poursuivi. Il en est de même, par exemple, pour celui qui voudrait enrichir l’article Wikipédia sur ces évènements par des images ou une vidéo. Il nous semble cependant important que tout citoyen, qu’il soit au non professionnel de l’information, puisse participer au débat démocratique et à l’information de ses concitoyens, y compris en leur diffusant des documents audiovisuels sur des évènements violents. C’est un problème tant de liberté d’expression que d’égalité des citoyens devant la loi. » Pour aller plus loin •Le texte de loi •Wikimedia France s’inquiète du projet de loi sur la diffusion d’images sur Internet 3) Au sujet d’un projet de décret pour la création d’une commission de déontologie d’Internet (31 janvier 2007) Objectif initial Texte relatif à la protection de l’enfance. Projet visant à créer une commission de déontologie du net censée labelliser les acteurs de la société de l’information (hébergeurs de sites et de blogs, fournisseurs d’accès Internet, aux opérateurs de téléphonie mobile...) Dérives potentielles Selon l’APRIL, pionnière du logiciel libre, « à l’approche des élections, sous couvert de protection de l’enfance, un projet de décret du gouvernement étonne en détronant la co-régulation au profit d’une commission administrative verrouillée aux pouvoirs extensibles. » L’APRIL attaque un projet qui « montre une volonté de reprise en main par l’État de la régulation de l’internet compte tenu notamment de la présence massive au sein de la nouvelle commission des représentants des pouvoirs publics dans cette commission, et du fait que les 14 personnalités qualifiées y siégeant sont désignées exclusivement par arrêté du Premier ministre, pour cinq ans, transformant donc ces nominations en choix politique, et encore plus si elles ont lieu à proximité d’élections nationales. » De son côté, l’association IRIS (Imaginons un réseau Internet solidaire) « dénonce cette nouvelle tentative d’atteinte aux libertés fondamentales, en particulier à l’exercice de la liberté d’expression publique en ligne. Il s’agit toujours de réglementer et contraindre l’expression publique utilisant les réseaux électroniques, au mépris des libertés fondamentales, en échappant chaque fois un peu plus aux règles de la démocratie et de l’État de droit. » Enfin, Reporters sans frontières « considère que ce texte, qui ne devait initialement porter que sur la protection de l’enfance, donne des compétences trop larges, et surtout mal définies, à cette commission. » Ce que j’en pense Là aussi c’est assez compliqué de faire la part des choses entre des choix légitimes et des dérives potentielles très fortes. Néanmoins, j’ai tendance à partager l’opinion assez tranchée de Pierre Jean Duvivier : « La réalité est que le domaine de labellisation ira très certainement au-delà de la stricte protection de l’enfance, en fait instrumentalisée. On peut considérer ce projet comme un cheval de Troie qui pourrait permettre d’imposer d’autres labels, comme le label presse souhaité par le ministre de la Culture, permettant d’imposer une censure de fait par un double mécanisme : en premier lieu il s’agirait de discréditer certains sites d’information au yeux des internautes en ne leur accordant pas le label, et en second lieu, de museler les responsables de ces sites en les menaçant de ne pas leur accorder, ou de leur retirer, ce label. Ce mécanisme pourrait très rapidement toucher les plates-formes de blogs. » Pour aller plus loin •Projet de commission de déontologie du net : L’APRIL dénonce “un gigantesque retour en arrière” •IRIS dénonce à son tour le projet de commission de déontologie du net •Reporters sans frontières réagit au projet de Commission de déontologie du net •Le gouvernement s’apprête à créer une commission de déontologie pour Internet En conclusion, il s’agit-là de thématiques très importantes, voire même cruciales pour l’avenir d’Internet, des blogs, du journalisme citoyen et tout simplement pour notre avenir. Je suis donc heureuse de voir que ce sujet sera approfondi et débattu, entre autres avec Guillaume Champeau, lors des Premières Rencontres du Journalisme Citoyen et du Cinquième Pouvoir qu’AgoraVox organise le 24 mars en région parisienne (voir également l’article du jour de Carlo Revelli). Nous pourrons donc continuer à discuter même au delà de cet article en faisant finalement connaissance tous ensemble...

 

 

LETTRE OUVERTE AU DROIT DE REPONSE

Avec toutes les caractéristiques qui peuvent appartenir au droit de réponse, c’est avec conviction que je m’adresse à Dominique Ambiel, comme je m’y étais engagé. Le Droit de Réponse est une institution qui date de 1881 et qui figure dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_universelle_des_droits_de_l'homme). Etant intervenu dans le cadre du journalisme d’investigation, je vous avais fait savoir que je mènerais en ratissant au plus large l’enquête qui s’impose. N’étant pas du tout convaincu par les rectifications que vous avez emmenées en date du 14 février 2007, je me contente de vous dire que je poursuis, sans vouloir tenir la fonction d’un juge d’instruction, mais avec mon intime conviction à charge et à décharge. Compte tenu des différentes fonctions qui ont été les vôtres, je prends l’engagement et vous informe que je suis disposé à vous rencontrer, éléments en main. Dans votre droit de réponse, il subsiste des voiles de contre vérités. L’humanisme n’est l’apanage de personne. Fort de mon droit de réserve, mais aussi de celui d’informer objectivement, je vous dis que l’on peut très bien ne pas être salarié d’un parti politique, quel qu’il soit, mais tirer les avantages d’un passé que le professionnel que vous êtes ne peut ignorer. Simplement, pour rafraîchir des mémoires parfois défaillantes, merci de prendre connaissance des 2 liens qui se suivent : - l’affaire frégates de Taiwan http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_fr%C3%A9gates_de_Ta%C3%AFwan - la putain de la république : http://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_Deviers-Joncour Vous laissez entendre que la pensée libérale, incarnée par l’UDF, à l’époque de Monsieur Valery Giscard D’Estaing (http://fr.wikipedia.org/wiki/Val%C3%A9ry_Giscard_d'Estaing) et François Léotard (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_L%C3%A9otard) trouvait grâce à votre position. Cela sous-entend-il que vous utilisez le 1er média citoyen de France pour faire savoir à Monsieur François Bayrou (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Bayrou) que vous déplorez son attitude ? Ne souhaitant pas répondre à sa place…vous avez changé de camp, ce qui en politique est fréquent, et loin de moi l’idée de vous en faire le grief. Par contre, comment expliquez-vous en vous situant à un moment donné dans une pensée libérale et humaniste, d’avoir couvert de vos conseils en communication Monsieur Jean-Pierre Raffarin (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Bayrou) qui est presque à l’anti thèse du libéralisme mais au contraire en plein dans l’ultra libéralisme qui a valu à la France d’approfondir les conséquences par rapport à son PIB que vous ne pouvez écarter d’un revers de main. Sur un plan politique, le libéralisme est une bonne chose, l’ultra-libéralisme conduit à la faillite de toute forme de gestion dans tous les sens du terme. Pour en avoir une conviction plus affirmée, un constat s’impose de 1981 à nos jours, si la France était une société, son bilan serait déposé depuis longtemps. De cela découle le déficit que la nation française accuse. Vous êtes Président du Groupe « A Prime Group ». A aucun moment, au stade de mes investigations, vous ne pouvez prétendre ne pas avoir le sens des affaires et de la raison. A l’inverse de vous, je dirais que dans le cadre de la lignée de l’Affaire Dreyfus (http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Dreyfus) qui valut la non moins mémorable publication dans l’Aurore (http://fr.wikipedia.org/wiki/L'Aurore_(journal) ) de la fameuse lettre qui dicte encore les pas de l’histoire et qui portait pour nom « J’accuse », rédigée de la propre plume d’Emile Zola (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Zola), vous indiquez en conclusion de votre droit de réponse martelé, que vous n’avez de leçons à recevoir de personne ! Excusez-moi du peu de ne pas vous demandez pardon, mais ceux que j’ai pu considérer comme mes maître du droit au savoir, j’ai bien des choses à apprendre, des leçons à recevoir, sûrement, à la condition expresse d’avoir le respect (Le fil conducteur de la communication consiste en une reconstruction de deux approches que l’on retrouve chez Kant à propos de la notion de « respect »: 1. le respect par rapport à la loi ou respect de la loi ; 2. le respect pour la personne. Après cette reconstruction, on s’interroge sur le sens même de cette double articulation en essayant de montrer qu’en définitive, c’est à travers le respect de la personne que prend sens l’exigence et donc le respect de la loi. En d’autres termes, le sens de la loi, c’est la personne.) de ceux de qui l’on reçoit en se mettant à la portée de ceux à qui l’on donne. Vous êtes, loin s’en faut, d’être un sot. Peu de profession n’est pas digne de celles et ceux qui les représentent. Vous avez, semble-t-il, demandé que ce droit de réponse fasse suite à la publication de l’article : François Bayrou fait planer le doute sur les coulisses du Sarko Show, publié de 8 février 2007, ici même. http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=18996 Au stade où j’en suis, je ne veux rien affirmer avec certitude, mais tout laisse supposer que le droit de réponse que vous avez utilisé, les premiers concernés en ligne ne sont pas même au courant, sinon que par oui dire. Sans vous l’apprendre, vous disposez encore du temps légal que le code républicain met à votre disposition. Je vous confirme que mon enquête d’investigation n’est nullement dirigée de manière politico politicienne, puis en d’autres termes c’est ma seule responsabilité de Directeur de publication que j’engage, afin de donner quitus à toutes autres personnes accréditées à publier sur ces colonnes, conformément à la loi de la presse, figurant dans le premier lien de l’article. Désireux de rester objectif, je vous ouvre la porte au débat, et je m’engage à apporter toute la transparence et la clarté de votre droit de réponse. Je reviendrai sûrement plus tôt que vous ne le pensez dans le cadre de l’ingérence où vous avez violé l’espace du Média Citoyen par un procédé totalement anti-démocratique. En ce qui me concerne, je puis vous certifier que je ne rame et ne suis à la solde d’aucun parti politique. Pour les diverses raisons invoquées ci-dessus, Dominique Ambiel, je vous dis à très bientôt et dans la mesure où votre intervention soit justifiée, vous avez produit un effet boomerang et j’appliquerai la devise de Voltaire : "Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrais pour que vous puissiez l’exprimer." Je complèterais cette citation en vous disant : "Je me bats pour ce que je veux et que je n’ai pas" afin que les fausses valeurs de l’institution disparaissent.

Le Panda
Patrick Juan

 

 

SEPT SUR SEPT OCCULTE VIVEMENT DIMANCHE

Dans la mesure où cela soit encore à démontrer, après le samedi, il y a le dimanche. Le samedi épouse le dimanche et la naissance de Sept sur Sept culmine au firmament où l’acquis du savoir d’Anne Sinclair (http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Sinclair) occulte partiellement la brillance bravade de l’autodidacte génial en certaines circonstances que peut être Drucker. Une des phrases de cet après-midi ensoleillé et le murmure du pinceau de la politique qui a fait dire dans l’école que Jamel Debbouze (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jamel_Debbouze) a su faire naître, Anne Sinclair, à côté du mot merveille dans tous les dictionnaires devrait figurer la clarté de son regard. D’emblée, emmenés par Chopin, où les noires et les blanches s’entremêlent pour laisser vivre la lyre du clavecin, ce qui fait dire avec justesse que le bronze est éternel. Un seul vert de gris que l’on accepte avec satisfaction, c’est celui qui colle à la peau du bronze des feuilles d’acanthe pour donner un véritable sens à ce que la démocratie peut représenter en le patinant. Comme un mage sortant d’une bouteille, le génie du meilleur ne disparaîtra jamais.

A regarder quelques images, à écouter quelques sons, à entendre quelques voix, en véritable professionnelle qu’elle sait être, Anne Sinclair fait un kaléidoscope d’une façon ostensoir, de la même manière que lorsque l’on assiste à une messe monastique dont les couleurs de l’encens font vibrer les 5 sens. L’Orient Express n’a pas fait que passer, il vient de rendre un vibrant hommage à Internet pour le Média Citoyen, c’est Christophe Barbier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_Barbier) A avoir ce bouquet de franchise dans des regards qui se sont ridés comme la chanson Des Vieux de Jacques Brel (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Brel), Geluck (http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Geluck) vient terminer la première partie.

Tous se sont plus ou moins succédés : Frédéric Chopin (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Chopin), Yves Montant (http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Montand), Simone Signoret (http://fr.wikipedia.org/wiki/Simone_Signoret) Pierre Arditi (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Arditi

Elle porte en elle l’emblème de ce qu’elle a évoqué dans les premiers mots au départ de l’émission, on entend les notes de musique de Ni Putes Ni Soumises (http://www.niputesnisoumises.com/), Marjane Strapi (http://fr.wikipedia.org/wiki/Marjane_Satrapi) La véritable professionnelle du don de l’art dominical marque ses différences dans la qualité de sa transparence. Ce n’est nullement une fuite dans la mesure où la présence se fait par la pensée et l’absence par les regrettables. Europe 1 trouve une place prépondérante dans le cœur et fait vibrer les papilles auditives comme si elle s’emparait des valeurs de cœur de chacun, alors qu’elle n’a jamais, d’après ses propres dires, regardé une de ses émissions, où tous les candidats amis qui se sont présentés ont baigné sans baignoire l’image de leur jeunesse, ce qui démontre indiscutablement que la culture ne connaît pas de frontière. Peut-être une légère fausse note, la conductibilité pour les professionnels de la communication qui laisserait supposer un clin d’œil en direction de la gauche. Ce ne sont pas forcément les plus grands qui se sont succédés dans le peu de temps où pour les mordus et vaccinés de clarté, ils auraient peut-être souhaité que la trotteuse centrale se situe dans un hémisphère différent : cela pourrait être la magnifique histoire de la machine à remontrer le temps. Le principal constat fait dans le sens ce qu’est venu expliquer Yannick Noah, Guy Bedos, Raymond Devos, Alain Delon, elle marque sa complicité avec Arditi en ouvrant les portes d’une jeunesse qui se pense oubliée. Elle indique avec une dextérité qui la caractérise, comme certains expliqueraient pourquoi le bois vit, et là où certains font pleurer le cristal de plaisir, elle égrène le nom des plus grands compositeurs en virevoltant vers l’opéra, en déclinaison vers la masse de rues et où la Présidente de ni Putes Ni Soumises emploie le juste propos en indiquant que quelque soit le futur Président de la République, il devra résoudre le malaise des banlieues pour que la campagne danse à la ville et inversement.

L’authenticité du talent est un art qui se prodigue et le reproche ponctué de bémol est accentué par celui qui supportait à l’écran de Z ou l’Aveu, Jorge Semprun (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jorge_Semprun) qui est plus vrai que nature. Ceux qui sont ses maîtres à penser, elle n’en parle pas, ils transpirent dans les perles de sa culture. Le plus beau, c’est que cela demeure à la porte de tout un chacun. Son épisode, où elle refusa de recevoir Jean-Marie Le Pen dans le cadre de son émission qui subsista pendant 13 ans, manque aux professionnels de l’information actuelle qui sans prendre le temps d’écouter la réponse à la question posée, embraye dans la majorité des cas à celle qui suit et l’on perd le sens de l’explication car il n’y a pas eu de réponse. Que l’on aime ou pas Anne Sinclair, que l’on puisse avoir de l’admiration ou pas pour ses invités, il n’en demeure pas moins que de tels engouements fragiles, forts, on les respecte. A l’image de la Joconde, en rétablissant un équilibre pour certains peut-être mal compris, la seule erreur commise, tant sa passion était forte, fut un lapsus qui ne dura qu’un instant de 180 secondes, où en voulant rendre trop d’honneur justifié, elle assimila la monarchie espagnole à une république. Encore sous le charme de cette femme de talents, et sans vouloir faire de comparaison, l’image de la valeur humanitaire, même si à présent France Inter nous la sert, non pas 7 jours sur 7, mais dans le cadre de ses émissions, avant que DSK ne vienne de façon emblématique, apporter une certaine forme de son talent, France 2 par l’intermédiaire de Michel Drucker dans son émission Vivement Dimanche, a apporté l’héroïne de TF1 pour que Jean-Pierre Koff avec sa grande gueule lui concocte son plat préféré. Dans le cadre de cette phrase principale, après l’hommage vibrant rendu par l’Express au Média Citoyen qu’est Internet, la comparaison qui n’est pas forcément la plus subtile mais qui me vient à l’esprit, est que sans défendre aucune image politique, ni celle d’aucun parti, est d’avoir le véritable ressenti qu’Anne Sinclair, par l’information, et Simone Veil, http://fr.wikipedia.org/wiki/Simone_Veil par son implication avec Françoise Giroud http://www.denistouret.net/textes/Giroud_Francoise.html ont apporté, et il parait presque honteux de l’écrire, en 3 décennies, davantage de valeurs réelles et profondes pour la Libération de la Femme, afin que cette dernière trouve la place qui est la sienne dans une société qui avance trop vite, et où j’ai pris le soin de quelques instants de plaisir pour tenter de communiquer le sens du véritable. Ce qui démontre que ce ne sont pas les partis qui dirigent mais la valeur humaine et cela qu’elle qu’en soit au fond la couleur politique, sans oublier l’importance de chacun : c’est le citoyen de base qui fait son choix. Par contre pour mieux comprendre le pouvoir présidentiel, le charme de l’Elysée retrouver Pierre Péan bien plus proche des pouvoirs verbaux que le petit Panda.

http://actualite.aol.fr/culture/chirac-fend-l-armure-dans-un-livre-entretien-avec-pierre-pean/200120/p-article-edito_cat/article-edito_titre/article-edito_id/article-edito.html

Bonne lecture et à vos claviers si vous le souhaitez, mais n’oubliez pas de voter et de livrer vos sentiments d’où qu’ils viennent.

Le Panda
Patrick Juan

 

 

LE MÔME AU FEMININ

2007, la môme Piaf s’est éteinte le même jour que le chant des poètes : Jean Cocteau : le 11 octobre 1963 http://membres.lycos.fr/ericd/Mylene/Beyond2/JeanCocteau/CoctBio.html

De souvenir de cinéphile, le public est venu entendre en se substituant par des trucages hors du commun le chant des rouge gorges dont la couleur préférée était le bleu. Nous ne sommes pas quelque part persuadé que le jaune l’aurait attiré tout autant, tant elle aura chanté l’annuaire sur les relents d’Edison, tant la pensée messagère circulait de façon plus que vitale dans les salles noires de ce petit bout de bonne femme, Edith Piaf (http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_8864.asp) interprétée de Talent d’Or par la non moins sublime comédienne jusqu’au bout des ongles.

Une réalisation de la Littré est comparable pour certains au Grand Meaulnes d’Alain Fournier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Grand_Meaulnes) à Autant en emporte le vent (http://www.alalettre.com/international/mitchell-autantenemporte.htm), voir Ben-Hur (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ben-Hur_(film,_1959)).

Le monde des souvenirs rejaillit aux perles des coins de l’œil et on ne peut, à moins de ne pas posséder ni âme ni cœur, ne pas vibrer de la première à la dernière note.

Il y avait en ce samedi, sûrement plus d’enrhumés par l’œuvre gigantesque qu’interprétait dans le film Marion Cotillard (http://fr.wikipedia.org/wiki/Marion_Cotillard). La prouesse de son action, pour ne citer que le bloc-notes de William Leymergie, se trouve dans le monde irréel où, quelle que soit la qualité du maquillage, l’authentique Edith Piaf survolait la salle à la lueur des mouchoirs vibrants.

Que de souvenirs marqués de vers luisants ou de lucioles ont apporté comme réchauffement en cette journée d’hiver.

L’ensemble des acteurs de haut vol ont été zappés par ce film qui marque la naissance dans le caniveau équivalente au Bombardier marocain, surnommé ainsi et de son vrai nom Marcel Cerdan (http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Cerdan).

Réalisation qui peut transcender le spectateur, notamment par des interprétations sous becar ou dièse, comme pour inviter tout un chacun sur des chansons sans parole, à y mettre l’apanage des valeurs susceptibles de faire vibrer l’unisson des têtes penchées les unes en direction des autres.

Ce film aurait tout aussi bien pu s’appeler l’hymne à l’amour, même s’il édulcore en partie le véritable tempérament de la môme Piaf . Les publics glués à ses sièges opéraient avec difficultés la fin de la séance.

Tout y est passé, ou pratiquement. Le réalisateur, Olivier Dahan (http://www.commeaucinema.com/personne=19688.html) a su avec une ingéniosité peu commune faire jouer toutes les couleurs de l’arc en ciel pour peindre avec les trémolos que jamais personne n’a égalé et qui ne le se seront sûrement jamais.

Le temps donnera raison ou tort à cette réalisation, mais pour certains, elle représente l’envolée papillonneuse du tempo musical, où les plus jeunes pourront le comparer avec West Side Story (http://fr.wikipedia.org/wiki/West_Side_Story_(film)) ou Love Story (http://fr.wikipedia.org/wiki/Love_Story).

Un film que l’on a envie de revoir seule ou tout seul pour perçoir son visage se refléter sur l’écran où l’on a fait renaître de ses cendres comme une salamandre la puissance de tout un chacun et l’explosion presque délirante que provoque Charles Dumont (http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Dumont_(compositeur)) sur le final.

En quittant la salle, les témoignages se lisaient dans les regards cristallins, et j’avoue tout simplement que ce type de Chef d’œuvre vous pousse vers le 7ème Art et en attire d’autres comme des aimants amants.

Que ceux qui n’ont pas vu le film pour diverses raisons, en prenant connaissance et c’est le vœu formulé, puissent, comme tous les présents, établir le littéraire des sens aux murmures des pas de cygne, qui, semblables au Roi Soleil, Louis XIV (http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_XIV) posséda le règne le plus long des Rois de France en se permettant de dire : l’Etat, c’est moi.

En ce qui me concerne, je ferme une page qui demeure ouverte pour lire une autre portée et que la clé soit de sol, de fa, ou de dièse, pouvoir affirmer : « Non, je ne regrette rien ».

Le Panda
Patrick Juan.

 

 

TONTON REVIENT !

Il y a un film célèbre, Le Suspens étant signé Hitchcock ( http://hitchcock.alienor.fr/ ). Il pourrait se décomposer en deux parties et ce fût le cas. Psychose (http://hitchcock.alienor.fr/psychose.html), puis Le Facteur sonne toujours deux fois. A chacun sa vérité, a chacun son détour ou ses contours, mais à quelle heure le facteur va venir pour livrer sa quantité de vérité. 120 minutes pour faire revivre un François Mitterrand avec une phrase similaire à celle de Valéry Giscard d’Estaing : vous n’avez pas l’apanage du cœur. Dixit Ségolène Royal : « Je veux pour vos enfants, la même chose que pour les miens et j’en fais le serment ». Il faut croire que les gestionnaires sont plus compétents ou prolifiques que les politiques, ou que les fuites n’étaient pas à l’heure de vérité. Jean-Marie Cavada ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Cavada ), entre autres, indique que le programme de la candidate socialiste représente au bas mot 80 milliards d’euros de déficit et dans une position légèrement plus améliorée 110 milliards. Il semblerait que les comptables des partis politiques soient plus compétents que leur leader, puisque à peine sortis, les programmes sont chiffrés.

Le Président du Front National prend la relève, dixit Jean-Marie Le Pen : un tel projet est exorbitant pour la France. Il semblerait qu’approximativement à la même heure, Nicolas Sarkozy, candidat de l’UMP, affine son programme. Tentant de rester observateur, sans prétendre être nouveau, le jeu des électeurs semble être fait par les mannes médiatiques. On peut effectivement se poser la question de savoir où iraient les bénéfices susceptibles d’être engrangés dans le partage des portefeuilles. On peut en certains cas, constater qu’on les a à peu près toutes eues : des écoutes de François Mitterrand au rendez-vous des coins du feu de Valéry Giscard d’Estaing ; dans le cadre de la Marche du siècle, Jean-Marie Cavada a gagné le droit d’être député européen ; un programme de 120 minutes émanant de la candidate socialiste zappant volontairement ou non, le programme européen ; la teneur d’une modification de changement vers une 6ème République que Marie Georges Buffet reprend ouvertement dans son programme pour marquer sa différence ; TF1, complice ou victime n’a toujours pas répondu au CSA qui n’a peut-être pas encore pris ses fonctions dans le cadre de la compagne présidentielle, mais est-ce une vérité ou une contre vérité, le doute peut subsister par une simple métaphore devenue une question à vous poser, celle que l’on peut supposer sous jacente, reste de savoir : posez-vous la bonne question ?Ne parlons pas de soporifique, mais l’Assommoir ( http://fr.wikipedia.org/wiki/L'Assommoir ) de Zola pourrait servir de festin.
A présent, la question qui peut se poser est que dans le cadre de la constitution française, seuls deux candidats se trouvent au second tour, pourquoi ne pas apporter une légère modification et accepter une triangulaire qui permettrait en certains cas, de voir l’association d’idées avec des différences de couleur, convergées vers l’intérêt du quotidien de chacun. Personne n’est dupe lorsque l’on prétend que les français ne se sentent plus concernés par la politique. Ils commencent à se faire un tant soit peu entendre sur leur mal de vivre dans une société que les politiques, que nous avons mis en place, manipulent au gré de leur seule convenance.

Il y a pléthore de candidats, ils permettent d’occuper les manchettes de la presse écrite, de saisir les ondes radiophoniques avant d’accaparer le petit écran.
Qui peut le penser, sous aucune forme de médisance, que des candidats de petites envergures, selon certains, ont une seule chance d’arriver à la fonction suprême ? La réponse est à priori : aucune, et nous ne nous trouvons qu’au départ de l’intoxication, qui ne sera pas alimentaire par manque de pouvoir d’achat, mais un ras le bol caractérisé. A grands coups de renfort publicitaire, on capture les pensées par une « saoûlographie » plus que déplorable, dont des candidats qui présentent pour certains une forme d’urticaire. Mais il faudrait peut-être prendre conscience que cela faire le bonheur des brocanteurs de l’information puisque pendant quelques mois, sans enlever la poussière des greniers, on enlève les mannequins qui vont servir de vitrine pour rendre une attraction positive dans le cadre des valeurs républicaines qui se meurent, tout comme un petit garçon ou une petite fille allant chercher sa petite voiture ou sa poupée dans le grenier des grands-parents pour retomber à la valeur de ses 5 ans. La SOFRESS, parmi tant d’autres, tente de mettre face aux candidats 100 français, dixit ses derniers, représentatifs de la population hexagonale.

Il peut sembler évident que certains n’obtiendront pas les 500 signatures, cela devrait apparaître comme un droit constitutionnel valant le droit d’expressions, et non pas l’association d’un élu à une idéologie. Sur certaines attitudes, dans ce cas là, on constate le succès que le loto a pu connaître, il a même produit un enfant qui est de taille : l’euromillion, qui est d’un rapport fort substantiel dans toutes les catégories socioprofessionnelles. Le jeu de l’enjeu est utopique, mais il serait amusant et peut-être que les guignols de l’info pourraient s’en servir en créant sous contrôle d’huissier, 5 sphères. Celles-ci seraient réparties d’une façon alphabétique où figureraient en gros sur chacune d’entre elles :

- 1 Emploi
- 2 Logement
- 3 Pression fiscale
- 4 Sécurité
- 5 Mensonge.

Les dites sphères tourneraient à la même vitesse, et à l’instant choisi par les candidats, une boule tomberait pour savoir sous quelle forme de mensonge représentant le visage, le nom et le prénom du candidat qui traiterait le sujet. Chacun aura à tour de rôle le même temps de parole que le temps de réponse. Comme vous pouvez le constater, le jeu est aussi complexe à comprendre que l’enjeu de la vérité à connaître. Ils nous certifient, dixit ces derniers : « Je n’ai jamais raison, mais je n’ai jamais tort ». Comment, par contre, accepter qu’on puisse livrer à vos opinions 3 candidats pour le prix d’un seul, c’est ce que certains nommeront le juste prix. Mais j’ose le faire, puisque dans la majorité des programmes de télévisions, il nous est déjà indiqué que les prochains invités de Patrick Poivre d’Arvor, et non pas de TF1, seront le 19 février Ségolène Royal et le 26 du même mois François Bayrou.

Réservez vos soirées pour pouvoir en discuter avec vos amis ou vos ennemis… Le feuilleton à la Dallas continue, la France n’a pas de pétrole mais possède des idées. Pour celles et ceux qui veulent s’en donner la peine, ce n’est pas de mon cru, mais l’émission qui succède, et je m’interpelle c’est : « Incroyable mais vrai » pour TF1, « Complément d’enquête » pour France2, « Ce soir ou jamais » pour France3, « Madame, Monsieur, Bonsoir » sur la 5 et M6 « Samouraï » (qui aurait pu s’appeler Hara-kiri, puisque c’est leur devise !). Je constate que je me vide de mes substances, car juste avant ces histoires excentriques des lieux insolites, on nous a distillé la potion magique, sélectionné par les instituts de sondage, a qui la première chose qui vient en tête est de savoir leur dire : j’ai une question à vous poser…

Pourquoi 100 personnes sont représentatives de la population hexagonale, alors que 577 députés sont dans l’incapacité bien souvent, parce que bâillonnés, de légiférer en urgence. Les cœurs de la révolte grondent, écoutez Verdi.

 

 

LE GRAND JEU

Les pieds dans le plat est un ex célèbre restaurant qui se trouvait dans le vieux Lyon. Son histoire est simple et courte, les plats étaient creusés à même la table, on nettoyait lorsque les gens avaient fini de manger au Karcher, pardon ma plume a dérapé, au jet d’eau douce. Il suffit pour ceux qui l’ont vu, de se rappeler de certaines scènes du non moins célèbre film : « La Grande Bouffe ».

Sarkozy, mythomane, paranoïaque, ou homme irréprochable ?

Le Pen, raciste, fasciste ou tribun hors du commun ?

Buffet, désireuse de se mettre à table, envieuse de prendre la place de Ségolène ou rassembleuse ?

Bayrou, planeur, donneur de leçons ou homme de mérites ?

Royal, veut-elle le Québec indépendant ou un programme pour le P.S. Français ?

Avec l’accord et l’aimable participation d’Agora vox confirmé par Carlo Revelli Reproduction partielle de certaines biographies

Merci à Tous les Intervenants A vous de juger : faire la soupe à tout un chacun où indiscutablement l‘ombre de Nicolas Sarkozy, Ministre de l’Intérieur, planera et laissera couler le doux voile du choc de la mort de tous les participants à la grande bouffe. La position de Dominique Ambiel, membre de l’UMP, ex-conseiller de Jean-Pierre Raffarin, va faire peut-être que les élections françaises, tout du moins les Présidentielles, vont peut-être nous valoir la mise en examen à différents titres, déjà une certitude José Bové condamné. Peut-être, François Bayrou mais faut pas rêver, pour diffamation publique, associée à injures. Papillon était au bagne, le 7 février c’était J. Bové qui était à Aubagne face à 2000 personnes. Bayrou, lui en avait 4000 au Palais des Congrès à Bordeaux. Sarkozy 8000, à Toulon, dans la mesure où vous arrivez à déterminer la vérité, vous avez décroché le jackpot. N’est-il pas un proverbe qui dit que les impairs vont de paires. Que veut dire pour A Prime : diffamation publique associée à injures ? TF1 serait-il le complice d’une certaine forme d’atteinte à l’honneur. Il serait bon peut-être que la société et les médias mis en cause sachent qu’en matière de droit, il ne peut y avoir diffamation que lorsque celle-ci est publique. Dans le cas contraire, c’est que l’on parle de son clone. A priori, ce qui est sensé faire la crédibilité de la presse, c’est son objectivité. Cela va de soi, toutes presses confondues n’ont qu’un seul Patron ; les services du Premier Ministre.

Une réalité incontournable, on est jamais mieux servi que par les siens. Au moment des élections, Arbitre du temps de parole, le CSA http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_sup%C3%A9rieur_de_l'audiovisuel) est chargé du contrôle du temps de parole. Ne pas oublier les dictons de nos grands parents qui laissaient fuser parfois dans leur conversation : « C’est dans le journal, on en parle à la radio, cela est donc vrai ». Le temps s’est écoulé et fait son œuvre. Lorsqu’un doute est semé dans l’esprit des gens, faire passer tous les démentis que quiconque se sentant visé souhaite, et que la loi autorise, l’ombre du doute est installé. Il reste à croire que sur les candidats en lice au premier ou second tour, l’acte de la répudiation plane. Prenons l’exemple de la célèbre pièce de Macbeth (http://fr.wikipedia.org/wiki/Macbeth_(Shakespeare)), ou revenons à des temps un peu plus lointain où le fait de répudier son épouse était un droit comme celui de cuissage. Dans la société dans laquelle nous vivons, il ne s’agit plus de savoir qui a tort ou qui a raison, mais de comprendre que lorsque l’on possède 100 euros, on ne peut pas en gaspiller 1000.

Que lorsque l’on se présente comme étant un homme, difficile de laisser supposer qu’on puisse être une femme, à moins de procéder d’une façon indirecte comme le font une bonne majorité d’hommes politiques, c'est-à-dire paraître en travesti pour travestir la vérité ; quelle n’est pas la surprise pour l’hétéro de Souche au moment du dépouillement, plus communément appelé effeuillage. A vous de juger, à chacun sa vérité. Authentique ou faux, quoi qu’il en soit, le montant de l’amende justifiera sans conteste le nombre de voix gagnées. Dire que pendant ce temps-là, certains prétendent que les anges n’ont pas de sexe, ne vaut-il pas mieux être un démon, garant de sa virilité comme de sa liberté, rien à négocier. Il arrive que certains les prêtent à tempérance pour mieux les apprécier en regagnant les tribus. Les notions d’école maternelle sont comme le premier mot que Les parents ont appris : Amour. Que les cruciverbistes ne cherchent pas la juxtaposition. Il n’y a pas que la planète qui soit en danger ? Une réalité, que la France soit en péril, un quotidien de la majorité.

Le Panda
Patrick Juan.

 

 

UN SHOW PRESIDENTIEL

Pour conclure l’intervention de PPDA, une question n’a peut être pas été posée, au candidat à la magistrature suprême a-t-il essuyé les plâtres ou a-t-il pris une longueur d’avance ?

Quoi qu’il en demeure, ceux qui vont lui succéder sur les plateaux vont devoir plancher réellement leurs dossiers, ou promettent une impunité totale.

A l’écouter, n’en déplaisent à certains, il cible les dossiers. Comment peut-il en être autrement lorsqu’on occupe les fonctions qui sont les siennes avec un revenu de 11 000 €/Mois.

Ce qui n’a pas été par contre précisé, c’est qu’en dehors des 6 mois de salaire qu‘un Ministre d’Etat continue à percevoir, est de savoir avec le maximum de précision le montant des avantages en nature tels que :

Logement, voiture de fonction, chauffeur, pool de secrétaires, cohorte de conseillers et la liste est loin d’être limitative. Dans ce cas-là, ne se trouve-t-on pas au niveau de 11 000 € puissance 5. Sûrement davantage diront certains…

Nul doute qu’en quittant le Ministère de l’Intérieur avec un droit de réserve entre 30 et 45 jours avant l’élection présidentielle, est une gageure dont il est difficile d’être dupe. Les électeurs ne seront nullement à leurrer aucune décision ne sera prise durant la campagne électorale, donc il reste à comprendre et que l’on explique clairement à quoi sert de quitter des fonctions entre 30 et 45 jours alors que l’on détient tous les maillons.

Y compris celui intervenant sur l’échiquier politique appelé parfois : Le Maillon Faible ! Ce n’est pas à mettre en doute la parole du candidat, ni lui faire offense, que laisser entendre que ce n’est pas parce que l’on marque le premier but qu’on est assuré de remporter la victoire. L’explication reste simple cela peut aussi conduire à une certaine forme de révolte. On se doit, si l’on souhaite rester un observateur objectif, de trouver PPDA bien plus à l’aise que celle que fût sa compagne à un moment donné de sa vie dans un contexte similaire face à François Bayrou, Nicolas Sarkozy va sûrement faire une poussée dans les sondages dans les jours à venir. PPDA a pour lui l’avantage d’avoir parcouru le monde, d’avoir interviewé les plus grands hommes politiques de tous horizons sur différents continents, y compris ceux pendus il n’y a pas bien longtemps !! D’avoir écrit certains ouvrages et le comble réel d’être parfois venu en aide aux plus défavorisés, sa carte de visite s’agrandit au profit de qui ?

Quel peut-être le montant représentatif d’un tel programme, sinon que la devise de certains devenus populaires : la France du bas qui alimente la France d’en haut. Aurons-nous le même avantage de ne pas avoir de programmes Truculents sur les autres chaînes lorsque l’un de ses adversaires déclarés sera le compagnon ou la compagne durant 2 heures, alors que là il a bénéficié d’un des présentateurs phare de TF1. Il serait peut-être temps d’arrêter de prendre des soporifiques se trouvant sur le marché depuis 15 jours, alors qu’il y a pléthore de génériques 15 fois moins cher. Ce n’est en aucun cas une attaque, tout au plus au demeurant un constat, en mettant en évidence que les magnétoscopes et les espions des autres camps vont passer au crible la moindre escapade dans le cadre des propos tenus. Il faut se rendre à l’évidence, Nicolas Sarkozy a une des meilleures équipes de Conseillers, et peut-être sur ce que certains laissent entendre des RG qui servent sans servir et qui desservent sans prévenir.

Magnifique passe de tauromachie, même si le final de la corrida reste de porter l’estocade en abordant l’âge du Président de l’extrême droite qui a 78 ans brigue le suffrage des français. La réponse de Nicolas Sarkozy lui a fait peut-être perdre 2 points : mais à la fin de sa réponse, il en avait gagné 10, indiquant dixit demain ce sera peut-être mon tour d’avoir le même âge.

C’est un véritable professionnel pour la majorité de ceux présents sur le plateau, sélectionné par les instituts de sondages de ceux qui apprécie ce discours, que le candidat finit par être adulé à la condition de prendre un verre dit de : l’amitié, ensemble. Il reste le rendez –vous de jeudi à venir à Arlette Chabot face au public, de : A Vous de Juger ! Fera–t-elle aussi bien que son confrère afin de permettre de prendre connaissance du programme des autres candidats ? Comment faire et peut-on trouver une arme plus persuasive que celle avant tout de laisser entendre en faisant passer le message que les présents téléspectateurs ont envie d’entendre non seulement par la façon de l’exprimer mais ce qui reste peut-être le plus difficile, les méthodes et les moyens de mettre, chiffres en main, l’organisation d’un programme presque inapplicable, sauf peut-être dans la mesure où la France d’en haut féconde la France d’en bas.

C’est laisser supposer que le délit de faciès n’existe pas. Qui, en dehors du Ministre de l’Intérieur, peut prendre des sanctions à l’encontre de certains services de Police, sinon que le Patron des Patrons. Cela fait 2 fois que Nicolas Sarkozy adopte la même attitude devant une caméra de télévision, voir davantage en de même circonstance.

Ce qui peut surprendre l’auditeur ou le spectateur lambda reste que dans la mesure où la vie privée des gens ne nous intéresse pas, pourquoi ne pas rendre public la solution du Ministère de l’Intérieur face aux explications d’un plaignant, dont il affirme prendre le dossier en charge personnellement, c’est cela La République ? Qui peut prétendre, comme l’a fait Nicolas Sarkozy, améliorer les conditions carcérales, cela peut apparaître comme un leurre puisque depuis son retour, sans être jamais parti, il est allé de l’Intérieur, au Budget, puis soi-disant revenu à la demande du Président Jacques Chirac, qui au passage vous l’avez entendu, le tutoie, mais comment expliquez qu’il vouvoie sa propre épouse notre Président ? Donc en 2005, le voilà revenu à l’Intérieur, à quel moment a-t-il perdu contact avec l’Elysée purement jamais….Sauveur des sauveurs des troubles qui se manifestent en France, à l’aide lors de son départ aurons nous en réserve un Ministre de sa compétence ? La France, dans le cadre européen occupe l’antépénultième place de 10 sur 12 en dehors des Nations rentrées récemment, sur les conditions de surpeuplement des maisons de détention, toutes confondues. Il est évident que l’on ne peut rendre pire que pire ce qui est mieux que mieux.

Sans aucune crise de jalousie, on a les moyens ou pas, mais après la séance de Moi candidat, Vous électeurs, votez pour moi ou pas, la formule 1 de télévision vous invite au verre de l’amitié. Il me serait possible de développer durant 1h23 sur 2 h, en passant au crible tous les thèmes soulevés. Le programme déroulé par Monsieur Nicolas Sarkozy ressemble étrangement à une fracture, mais aussi à la continuation d’une politique qui prend de l’âge, de la même façon que la France vieillit avec ceux dont on se souvient aux moments des élections, dans les cas contraires : Passez votre chemin !!

Là n’est pas le but, il apparaît simplement au même titre qu’il n’y a pas de grande ou petites drogues… Il n’y a pas de petits ou grands candidats… Il y a la France et ses enfants qui sont numérotés dès la naissance pratiquement et qui aspire tout simplement au véritable sens de ce qu’ensemble chacun pourra avoir comme parcelle d’une démocratie libérée.

Le Panda
Patrick Juan

 

 

SOIREE DE CLOTURE DU 29ème FESTIVAL INTERNATIONAL DE COURT METRAGE DE CLERMONT-FERRAND

A la clôture du Festival 2007 de Clermont-Ferrand, le Palmarès est loin de ressembler à celui de 2005, comme une salve d’honneur pour rendre grâce au public qui s’est déplacé à pas loin de 140 000 personnes, on peut constater que surtout le Prix de la Presse est allé à Tigre. Par ailleurs, il y a un prix qui tient particulièrement à cœur, c’est le Prix Attention Talent Fnac : le Mozart des Pickpockets.

Le Prix de la Presse : Fais un vœu.

Le Prix du 29ème Festival du Court Métrage laisse et de loin auguré de ce que pourra être l’anniversaire du 30ème. Le Grand Prix National, le Prix du Public et le Prix Attention Talent Fnac revient à cet enfant débarqué de n’importe où, venu d’ailleurs laisse comme une note de gaîté dans ce Festival du Court Métrage. Il y également un prix particulièrement talentueux dans le Palmarès International, le Prix des Médiathèques, ainsi que le Prix « Fernand Raynaud » obtenu par « Tanghi Argentini » qui rafle aussi le Prix du Public.

Quant à celui de la Presse « Fais un vœu » c’est tout simplement le vœu d’un enfant en direction de son père, dans un pays pratiquement inconnu de ceux qui se disent des occidentaux. Pour une fois, le Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand aura ouvert un horizon totalement différent, à l’inverse de l’ouverture, on peut considérer là que c’est une amplitude ouverte à toutes les manières mais que l’Art ne connaît pas de frontière et que c’est une culture appropriée à chacun de ceux qui procréent.

Interview de Jean-Claude Saurel A tout seigneur tout honneur, dans la clôture de ce Festival 2007, Le Panda :

C’est avec satisfaction que nous avons pris connaissance du Palmarès, cette année sera loin de ressembler à celle de 2005. Tout comme au niveau de l’ouverture du Festival, ce midi, aussi bien avec Claude Duty qu’avec Michel Lacombe, une certaine tendresse, communauté au niveau du travail que nous avons pu fournir depuis tant et tant d’années , une émotion a plané en quelques questions-réponses faites. Jean-Claude Saurel se trouve face à nous.

Quel est ton sentiment et ta plus grande satisfaction dans la couverture de ce Festival 2007 ?

JCS : C’est comme les années précédentes, il n’y a pas de problème, tout va bien, tout est parfait, tout baigne. Mais je suis fatigué

Le Panda: en 2008, seras-tu toujours Président du Festival du Court Métrage ?

JCS : Oui.

Le Panda : on en prend acte, puis nous en parlerons en temps et en heure.
Comme le déclarait Jean-Claude Saurel et Claude Duty, il est indiscutable que le Palmarès du Festival a été pour beaucoup dans le plein des salles. C’est rendre hommage lorsque Jean-Claude Saurel dit : « Je continuerais à être Président du Festival du Court Métrage et tu me retrouveras l’année prochaine ». Espérons que la qualité du Jury sera égale à celle de 2007, quoi qu’il en soit grand coup de chapeau, nous sommes arrivés à un summum, à un capital maximum en capacité, la seule chose qui peut être faite au jour d’aujourd’hui, c’est une amélioration de la qualité de la sélection des films.

Messieurs les Sélectionneurs, chacun à vos ouvrage, chacun à son travail.

« On peut commencer cette soirée en remerciant tous les partenaires du Festival, très nombreux, bien entendu applaudir également toute l’équipe de Sauve Qui Peut Le Court Métrage, toutes les personnes qui étaient aux portes, à l’accueil qui ont fait un travail de fous, ainsi que toutes les personnes qui étaient dans les cabines qui ont accompli un travail, là aussi, de titan sur beaucoup de lieux de projections, les traducteurs qui ont également fait un énorme travail.

Nous arrivons à la fin d’une croisière luxuriante et ce soir, pour la dernière séance, après une première qui a eu 70mn de films, La deuxième 83mn, Vous allez en avoir 92.

Vous allez donc établir un record, voici la programmation avancée :

====================================================================== - Un amour de singe, le Grand Prix « Labo » film japonais
- Le Mozart des Pickpockets, Grand Prix, Prix du Public, Prix Fnac
- Le Prix Public Labo, Volatiles
- Le Grand Prix International, Le dernier chien du Rwanda
- Raymond qui est le Prix de l’œuvre d’art numérique
- et pour terminer en beauté, le Prix Public International, Prix des Médiathèques, Prix du Rire « Fernand Raynaud » : Tanghi Argentini.

Bonne soirée, bonne projection et à l’année prochaine pour les 30 ans, on peut vous annoncer les dates, ce sera du 1er au 9 février 2008.

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Un amour de singe

La neige est une pureté menteuse, ainsi s’exprimait Goethe, pour le moins que l’on puisse dire c’est que ce Grand Prix est non pas celui que l’on pouvait attendre mais celui qui est tout à fait prédestiné. Dans le cadre de ce Palmarès, ce premier prix vient de la catégorie Labo, là où manifestement tout à chacun nous pousse pour aller à la découverte d’une autre forme de ce que peut être le futur Festival du Court Métrage.

Le Mo