Archives Blogs du Panda Vous Parle - Juillet 2006

LA CONDITION DE VIE DES PEUPLES AU DROIT DE SE GERER !!

Il est évident que les projets peuvent paraître ambitieux, mais comment faire dans un monde cosmopolite ou la majorité de tout un chacun perd ses repères. Tous les responsables d’institutions territoriales à des degrés différents, parfois des rois, présidents de telles ou telles institutions tentent avec l’énergie qui caractérise certains d’entre eux de faire de leur mieux. La ville de, grâce au concours de certains, il en est de même en ce qui concerne le Conseil Régional, le Conseil Général, les responsables d’Associations sans qui aucun Projet ne pourrait voir le jour. Nous les remercions tout simplement en des moments pas toujours évidents d’avoir pu nous écouter et de tenter de faire valoir le sens de la démocratie. Nous avons donc en prenant conseils et attention de tous bords essayés de faire de notre mieux.

Bien maintenant, attaquons les plats de résistances.

Notre souhait renforcer les unions : Peuples, Régions etc. ; Afin de respecter : « La femme, l’enfant, l’homme. La communication transmise avec objectivité est le réel progrès de toute Nation en partant du fond de toutes les campagnes. A la valeur socioéconomique – culturelle se mêle la mutation des populations. Ensemble et pas autrement nous nous devons d’apporter la preuve que le droit au savoir reste avec toute culture des liens indispensables.

Sur quelles bases ce projet trouve sa pleine signification évidemment dans la famille, la sécurité, les idéologies des droits aux différences d’une vie sans étalement au grand jour, surtout lorsque l’on est un homme, une femme publique que les enfants peuvent prendre pour exemple. C’est une des solutions pour éviter l’exclusion en respectant les idées des autres à la condition expresse que rien ne nous soit imposé. L’acceptation de chaque pays pour que les accords d’une suppression complète de la dette du Tiers Monde ne dépendent plus d’une poignée d’expressions, mais de textes légiférés par les parlements en cause qui ont comme supports les plus petits communs de toutes les nations. La libéralisation sur les 5 continents, afin que tout le monde puisse circuler librement en fonction du respect des droits de l’homme.

Promouvoir la valeur des quartiers de toutes les cités ou du tout du moins toutes celles en formulant la demande ou la participation. Eviter aux travailleurs ou producteurs de leur labeur d’être au service de profits financiers diligentés par les « caches « d’une certaine mafia. Il faut reprendre un certain historique depuis la loi du 1er juillet 1901, tous les quartiers se ressemblent, avec toutefois des conditions de vie qui ne demandent qu’à être améliorés. Tous les quartiers sans exception s’animent à partir du moment ou des écoles voient le jour par l’implantation de familles.

Là aussi beaucoup de choses sont à faire, le manque de logements sociaux , voir les conditions dont certains sont logés , mais ils nous semble préférable de mettre en ligne tout du moins en ce qui concerne la ville de Clermont-Ferrand et ses quartiers le nom des Présidents de l’Union des Quartiers secteur par secteur . Leur engagement font d’eux de hommes et femmes sur lesquels vous pouvez compter pour vous lier à tous les tissus associatifs de votre quartier.

C’est qui et Quoi le G8 ?

Le Groupe des Huit (G8) est une coalition de huit pays les plus riches du monde : les États-Unis, le Japon, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la France, l'Italie, le Canada, et la Russie. Ensemble, les pays du G8 représentent 66,5% de l'économie mondiale. Du 15 au 17 juillet 2006 se tient à Saint Pétersbourg (Russie) le 32ème sommet du G8 qui portera essentiellement sur la sécurité énergétique et sur l'éducation. Les chefs d'État de ces pays se réunissent chaque année lors d'un sommet réunissant les chefs d'État ou de gouvernement et les présidents de la Commission et du Conseil européens (ainsi que pour certaines activités, des représentants d'autres pays ou d'autres unions internationales, invitées à participer). Durant toute l'année, le G8 dispose d'un agenda chargé dans le pays hôte, où se rencontrent les ministres et chargés de missions dans chaque domaine (économie et finance, défense et sécurité internationale, éducation, développement...), afin de préparer l'agenda du sommet annuel, puis mettre en œuvre les initiatives prises lors du sommet. Le G6 a été créé en 1975 sur l'initiative du président français Valéry Giscard d'Estaing lors d'un sommet entre les six chefs d'Etats au château de Rambouillet du 15 au 17 novembre 1975. Il a été créé pour traiter les questions économiques et financières de façon informelle. Autrement dit, le G8 n'a pas de structure particulière, il ne répond pas à un protocole ou à une organisation : il s'agit d'une réunion des dirigeants, dans une «ambiance décontractée», «pour discuter des affaires du monde».

Ces rencontres sont contestées par des mouvements alter mondialistes qui remettent en cause sa légitimité et l'accusent de vouloir « diriger le monde », au mépris des autres pays, pour imposer une politique libérale

Pour connaître les actions que j’ai pût mener seul ou avec mon équipe, ils nous à semblaient plus judicieux que vous cliquiez sur le lien ici. Les raisons sont multiples et diverses. Mais si il le fallait, c’est la démonstration « incontestable » que les mots ne suffisent pas, il faut de « l’action » donc un résultat positivement humain.

 

 

Des Positions

Le Liban, quelle paix et à quel Prix : Là, Ici, On solde La Mort !!

Il m’a semblé plus qu’urgent, voir impérieux que de soulever ce que le peuple Libanais attend depuis plusieurs décennies. La bonne question à poser reste de savoir qui sont les intrus ? Lamentable de voir une « guerre » où chacun ne demande qu’à vivre en bonne entente avec ses voisins. Ayant des « amis » sur le terrain des relations de gens censés ayant vécu en Europe, en France, ils comptent depuis des temps sur le pouvoir de pression de l’O.N.U. Le désespoir sonne chaque fois qu’une bombe tue un des leurs, les raisons sont multiples et diverses. Refuser d’entendre raison dans le cadre de la survie humaine c’est s’exposer à en subir à très courts termes « la revanche » du revers de la médaille sur laquelle ils pleurent ce jour.

Je n’ai pas et je regrette le pouvoir de faire asseoir la majorité des « protagonistes » autour d’un tapis vert. Il est regrettable de voir des « attentats » caractérisés se produirent au quotidien et que les enfants et innocents en soient les principales victimes face à l’incompréhension et au léchés de balles qui ornent les murs des bâtiments à défaut il ne faut pas paniquer sauf pour ceux qui reçoivent pour solde de tous comptes l’ultime sentence. Les Manipulations fallacieuses de certains corpuscules font de l’ensemble d’une petite nation, la Capitale mondiale du Crime. Une ressemblance avec la capitale du jeu au globe, Las Vegas peut-être mais les « roulettes » ne tournent pas dans le même sens. Il suffit de voir les réactions sur l’acte de rédaction final du G8, Monsieur Poutine qui a la conscience de vouloir jouer « au médiateur » se trouve bon gré mal gré, tout comme G.W. Bush de faire bonne figure, alors que l’on sait manifestement le danger de leur actes plus que récents. Pour l’un contre le peuple Tchétchène, qui effectivement à fini par rejoindre le maquis en refusant de plier sous le fantôme de l’empire rouge.

Le second à vite oublier son échange de regard lors d’un certain malheureux mois de septembre, il ne faut point oublier que lorsqu’une mère perd son ou ses enfants ou proches parents, les larmes sont toujours incolores, le bruit des balles toujours plus performantes ont le même impact et le sang qui s’en écoule, quel que soit la couleur de la peau rouge. Je me souviens de mon entrevue avec Oumar Kambiez Ministre de la Santé, chirurgien par passion, venu en Europe en « réfugié » demander l’aide Internationale. Son seul objectif « sauver des vies » Les politiques dans leur majorité ont écouté cet « homme extraordinaire » pour « LA PHOTO ». La suite à ses multiples démarches, des milliers de morts et j’ai eu le plaisir de déjeuner avec lui. Un regret : Je ne sais plus où il se trouve et le sentiment profond d’une « injustice » coordonnée laissant le passage à une certaine forme de bien « être » refusant de se retourner ou de lire l’objet, le sens de la demande au droit de « vouloir vivre » en paix tout simplement, avec un zeste de tolérance en refusant de soutenir « la terreur ».
Mémorandum sur les négociations de paix au Moyen-Orient Le Liban se trouve situé à un point de rencontre entre trois continents, au carrefour du monde ancien et du monde moderne, entre le Nord et le Sud, la Méditerranée et le désert. Dessiné sur une géographie torturée, le Liban a eu d'énormes ennuis depuis son indépendance. Outre l'équilibre structurel fragile du Liban, dû essentiellement à son partage entre 17 confessions, un élément déterminant est venu se greffer à celui-ci en 1948, à savoir une immigration palestinienne qui n'a pas tardé à se structurer et à s'armer à partir des camps de réfugiés. Alors que tout le monde croyait que les Palestiniens allaient combattre Israël, ceux-ci ont mené la guerre contre leur pays d'accueil. Le Liban a ainsi été transformé en terrain d'affrontement entre les différents belligérants de la région, avec un état central faible et passif.

Messieurs, Après quatre années de suspension, les négociations de paix donnent des signes de vie. Nous nous réjouissons de chaque pas vers une paix durable dans la région qui ne peut avoir que des répercussions positives sur notre pays et notre peuple. Nous vivons aujourd'hui dans un monde qui est de plus en plus attaché aux vertus de la liberté, de la justice et de la paix. Tout le monde revendique de nos jours l'application de la déclaration des droits de l'Homme. Au Kosovo comme dans le Timor oriental le monde entier a pu vérifier ces nouvelles aspirations. C'est à cela que rêvent les libanais, tous les libanais. La communauté internationale semble de plus en plus engagée pour la cause des peuples opprimés et prête à s'investir sérieusement pour voir ces peuples jouir de leurs droits et notamment celui de décider de leur sort. Hormis le cadre de l'intervention pour empêcher des formes de massacres collectifs, de crimes contre l'humanité et d'épurations ethniques, l'ingérence entre les différents pays n'est plus acceptée et les liens d'égal à égal sont encouragés. L'économie, la politique et la culture sont désormais de plus en plus soumises à cette règle.

Messieurs, En vous regardant nous regardons vers l'avenir. Notre passé proche est imposant. Quinze années de guerre civile, des dizaines de milliers de morts et de handicapés, des centaines de milliers de déplacés et d'émigrés. Nous avons payé un lourd tribut. Il est encore plus lourd à porter quand nous regardons notre réalité actuelle. Dix ans après les accords de Taëf la réconciliation nationale n'est pas réalisée, la souveraineté n'est pas retrouvée et la stabilité est plus que précaire. Nous rappelons, si nécessaire, que ces accords visaient à réaliser la paix civile, à reconstruire les institutions et à retrouver la souveraineté nationale. Ils ont été cautionnés par les pays arabes comme par les pays occidentaux. Nous avons accepté ces accords, malgré beaucoup de failles qui les entachaient, car nos premières priorités étaient et restent, dans l'ordre : l'entente nationale et la souveraineté. Les déboires de la suite furent amers. Néanmoins nos regards se tournent vers l'avenir.

Messieurs, Vous n'êtes pas sans deviner le poids étouffant de l'occupation syrienne du Liban. La présence de soldats syriens ainsi que de plusieurs milliers d'agents de renseignement, permet à la Syrie de diriger les moindres détails de la vie publique libanaise. En ôtant au Liban sa souveraineté et sa structure constitutionnelle, la Syrie lui vole ses intérêts et assassine son avenir. Elle l'asservit. Nous sommes tout à fait conscients des réalités géopolitiques mais nous refusons d'être le seul pays entièrement occupé de la planète. Un quart de siècle d'occupation syrienne ont vidé le Liban de sa spécificité, exceptionnelle dans cette région du monde à savoir la démocratie, la tolérance et le respect des droits de l'Homme. Toute approche des négociations de paix qui négligerait cette donnée tragique au Liban serait une caution pour ce malheur qui frappe notre peuple et une consécration de la mainmise syrienne sur ses ressources et sur ses institutions. Tout le monde sait qu'il est pratiquement impossible de combattre ce mal de l'intérieur. Le peuple libanais aspire à bénéficier de l'intérêt que porte la communauté internationale aux négociations de paix pour que cela soit une occasion de prendre conscience de sa détresse. Les Libanais se demandent avec amertume pourquoi personne ne parle de l'application de la résolution 520 des Nations Unies sommant toutes les forces étrangères à se retirer du Liban. Ils se demandent pourquoi les pays qui se sont portés garants des accords de Taëf et qui se sont chargés de la surveillance de leur application, comme les Etats Unis, la Russie et la France ont oublié de nos jours ces accords et ferment les yeux dès qu'il s'agit d'appliquer le redéploiement prévu des troupes syriennes vers la plaine de la Békaa comme un premier pas avant le retrait définitif du pays du cèdre.

Messieurs, Nos aspirations se résument en un seul mot : La Paix. Un peuple comme le nôtre, qui a vécu les atrocités de la guerre, est assoiffé de paix . Nous vous invitons à nous aider à la retrouver en adoptant ensemble les résolutions suivantes et en se donnant les moyens pour les faire appliquer. 1- Demander à toutes les troupes militaires étrangères d'évacuer le Liban, en application des résolutions des Nations Unies. Nous réclamons pour cela l'application de la résolution 425 concernant le retrait des troupes israéliennes du sud du pays ainsi que l'application de la résolution numéro 520 sommant toutes les troupes étrangères à évacuer le Liban, dont l'armée syrienne. Telle est la volonté des libanais, même si le pouvoir en place, désigné par Damas, réclame la protection de ses maîtres. 2- Rétablir au plus vite la démocratie dans ses aspects les plus nobles. Il faudrait pour cela que le pays soit libre avant toute élection nationale et que les droits de toutes les composantes culturelles du pays soient garantis. Le sujet de notre inquiétude découle du fait que les élections parlementaires prévues pour cette année 2000 se déroulent dans les mêmes conditions d'iniquité et de clientélisme que les élections de 1992 et 1996. Le nouveau parlement, non représentatif du peuple, achèverait alors l'œuvre de ses prédécesseurs, à savoir le rattachement définitif, officiel ou officieux, du Liban à la Syrie. 3- Dénoncer le non respect chronique de droits de l'Homme au Liban et geler toute aide militaire au gouvernement libanais tant qu'il n'aurait pas rétabli l'Etat de Droit. 4- Surveiller l'utilisation des aides économiques au Liban que nous soupçonnons d'être détournées par les dirigeants libanais et syriens. 5- Trouver une solution juste au problème des réfugiés palestiniens au Liban. Leur installation définitive au Liban est absolument rejetée. Notre pays est déjà surpeuplé et souffre d'une crise économique sans précédent avec un taux de chômage élevé et inquiétant. Les différentes crises économiques et politiques incitent les Libanais à émigrer. La solution ne serait pas de remplacer les Libanais par une population palestinienne ou autre, mais de résoudre les crises économiques et politiques pour encourager les libanais de la diaspora à revenir dans leur pays. 6- Refuser de porter atteinte à l'équilibre démographique délicat du Liban. L'immigration qui touche essentiellement la communauté chrétienne avec les récents décrets de naturalisation et le projet d'implantation des Palestiniens briseraient cet équilibre vital pour le Liban et réduiraient la communauté chrétienne à une minorité non viable.

Messieurs, Le Liban risque aujourd'hui de payer le prix de la paix comme il avait payé le prix de la guerre. Or, c'est ce pays, petit par sa superficie, grand par son Histoire et sa vocation, qui a le plus besoin de paix et de prospérité. Avec une volonté accablée par l'occupation syrienne, le Liban court un danger de mort, pire encore, un danger de soumission. Sans votre aide à ce pays qui a tant donné au monde, le Liban est dans un processus d'asservissement bientôt irréversible. Les Libanais ne rechigne jamais devant le sacrifice dès qu'il s'agit de témoigner pour les valeurs que représente le Liban. Ces valeurs sont aussi les vôtres. Ne laissez pas les Libanais se débattre seuls dans leur combat désespéré pour la liberté. Venez proclamer avec nous les valeurs de démocratie, de tolérance et de liberté, tant que le Liban tel que nous le connaissons est vivant pour les entendre. Ais je le droit de rajouter quoi que cela soit à de telles demandes : Non, si j’allais oublier, merci de m’avoir donné un peu trop peu de votre « amitié » Désolé de ne pouvoir faire d’avantage, mais de tout cœur avec celles et ceux qui souffrent sans « parader ».

Le Panda

 

 

CE QUI PEUT EXPLIQUER LE JEU DU PLUS FORT QUI TOURNE COURT !!

Dominique de Villepin doit se rendre aujourd'hui à Beyrouth, à la demande de Jacques Chirac, pour y rencontrer son homologue libanais Fouad Siniora. Selon un communiqué de l'Elysée diffusé en marge du sommet du G8, le chef du gouvernement est chargé d'exprimer "le soutien de la France et la solidarité du peuple français envers le peuple libanais dans l'épreuve". Dominique de Villepin et Philippe Douste-Blazy doivent quitter Paris à l'issue d'une deuxième réunion de crise à Matignon, après celle de ce dimanche, sur la situation au Liban.
Evacuation
Les huit grandes puissances réunies à Saint-Pétersbourg depuis samedi ont, par ailleurs, surmonté leurs divergences pour lancer un appel à toutes les forces en présence à cesser leurs hostilités pour enrayer la spirale de la violence. Jacques Chirac a notamment réclamé le désarmement du Hezbollah "dans les délais les plus brefs", avant de critiquer le caractère "disproportionné" de la riposte d'Israël, qui a engagé une vaste offensive militaire après la capture de deux de ses soldats par la milice chiite et des tirs de roquettes sur son territoire.

Par ailleurs, les Etats organisent le rapatriement de centaines de leurs ressortissants, touristes ou résidents, présents sur le territoire libanais. Les premiers Français - ils sont 20 000 au total - devraient être évacués aujourd'hui par un ferry affrété par le gouvernement. Ce ferry, le "Iera Petra", qui vient de Grèce, doit accueillir quelques 900 Français et 300 membres d'autres pays européens. La France a mobilisé des avions, des navires, des hélicoptères et plus de 800 militaires pour cette opération.

QUE PEUT-IL ARRIVER ?

Il existe deux familles de bombes : • les bombes à fission (ou bombes A) • les bombes à fusion (ou bombes H, appelées aussi thermonucléaires). Les bombes A et les centrales électronucléaires utilisent toutes les deux le phénomène de fission du noyau.

La centrale utilise cette fission pour créer de l'énergie sous forme de chaleur. La bombe, elle, utilise la fission pour créer une dégagement énorme : une explosion !

Pour cela, ce sont des milliards d'atomes qui vont subirent la fission : c'est la réaction en chaîne dont nous avons déjà parlé. Pour faire une bombe, la réaction en chaîne va être "emballée" : elle va produire un énorme dégagement d'énergie dans un temps très court.

Est ce que le nucléaire civil est lié au nucléaire militaire? On entend par "nucléaire civil", l'énergie nucléaire produite par les centrales pour répondre aux besoins de la population. Le plutonium nécessaire à la fabrication des bombes atomiques est produit par les centrales nucléaires dites « civiles ». Sans ses centrales, la France n'aurait pas de bombes atomiques.

Quelles sont les mesures mises en place pour éviter l'usage d'armes nucléaires ? L'Union Européenne devrait jouer un rôle plus actif dans les politiques de désarmement et de non-prolifération et tendre également à renforcer sa coopération avec les Etats-Unis contre la diffusion des armes de destructions massives.

Le parlement Européen a mis en place un Traité de non - prolifération des armes nucléaires.

Le nombre d'Etats signataires s'élève à 189 (avec la Corée du Nord). Seuls trois pays ne l'ont pas signé : l'Inde, le Pakistan et Israël*.

Tous les États détenant l'arme nucléaire signataires du Traité de non-prolifération sont invités à prendre des mesures significatives en vue d'éliminer leurs arsenaux nucléaires. La Russie est appelée à contribuer davantage aux programmes de destruction de ses armes chimiques et de traitement de son plutonium. Quels pays détiennent l'arme nucléaire ? Les cinq pays, appelés "Club des cinq", qui possèdent officiellement l'arme nucléaire sont : • Etats-Unis • Russie • Royaume Uni • France • Chine. Ils disposent d'un statut particulier : ils ne doivent pas détruire leurs armes nucléaires car ils les détenaient avant la mise en place du Traité. En signant le Traité, ils se sont engagés à ne pas aider d'autres pays à obtenir l'arme nucléaire et à ne pas non plus agresser un pays ne disposant pas de bombe nucléaire. Pour comprendre

Hamas : organisation islamiste qui prône la lutte armée contre Israël et sa population. Le Hamas vient de remporter les élections législatives, il est donc majoritaire au parlement palestinien et forme le gouvernement. Le Hamas ne reconnaît l'existence d'Israël qu'implicitement et seulement depuis quelques jours.

Fatah : parti politique palestinien laïque. Yasser Arafat était dirigeant du Fatah. Le président de l'autorité palestinienne actuel, Mahmoud Abbas est membre du Fatah. Le Fatah a utilisé les attentats dans les années 70 puis a prôné la négociation avec l'Etat d'Israel. Le Fatah a été l'interlocuteur privilégié pour négocier la paix. Le gouvernement israélien actuel a emprisonné et tué de très nombreux membres du Fatah.

BIS*

Le nombre d'Etats signataires s'élève à 189 (avec la Corée du Nord). Seuls trois pays ne l'ont pas signé : l'Inde, le Pakistan et Israël*. Que représente Israël dans le cadre de ses forces « C'EST PARCE QU'ISRAËL DÉTIENT LA BOMBE ATOMIQUE QU'IL PEUT PRATIQUER SANS CRAINTE L'APARTHEID »

UNE INTERVIEW AU NOM DES ENFANTS DE LA PALESTINE IN EX TEXTO TROP C’EST TROP¨NON ?

Quel était votre travail en Israël, avant que des agents du Mossad ne vous kidnappent à Rome, en octobre 1986 ? Mordechaï Vanunu : Depuis neuf ans, je travaillais au centre de recherches en armements de Dimona, dans la région de Beer Sheva. Juste avant de quitter ce travail, en 1986, j'avais pris des photos à l'intérieur de l'usine, afin de montrer au monde qu'Israël cachait un secret nucléaire. Mon travail, à Dimona, consistait à produire des éléments radioactifs utilisables pour la fabrication de bombes atomiques. Je savais exactement quelles quantités de matières fissiles étaient produites, quels matériaux étaient utilisés et quelles sortes de bombes étaient fabriquées. Votre pays était secrètement détenteur de l'arme nucléaire, n'était-ce pas là prendre un très grand risque ?

Mordechaï Vanunu : Si j'ai décidé de le faire, c'est parce que les autorités israéliennes mentaient. Elles se répandaient, répétant que les responsables politiques israéliens n'avaient nullement l'intention de se doter d'armes nucléaires. Mais, en réalité, ils produisaient beaucoup de substances radioactives ne pouvant servir qu'à cette seule fin : confectionner des bombes nucléaires. Des quantités importantes : j'ai calculé qu'ils avaient déjà, à l'époque en 1986 ! plus de deux cents bombes atomiques. Ils avaient aussi commencé à fabriquer des bombes à hydrogène, très puissantes. Aussi ai-je décidé de faire savoir au monde entier ce qu'ils tramaient dans le plus grand secret. Et puis, aussi, je voulais empêcher les Israéliens d'utiliser des bombes atomiques, afin d'éviter une guerre nucléaire au Moyen-Orient. Je voulais contribuer à apporter la paix dans cette région. Israël, détenant déjà des armes surpuissantes, pouvait faire la paix : il n'avait plus à redouter une quelconque menace palestinienne, ni même arabe, car il possédait tout l'armement nécessaire à sa survie. Préoccupé par la sécurité, dans l'ensemble de la région ?

Mordechaï Vanunu : Oui. Absolument. Bien entendu, ce n'est pas pour le peuple israélien que j'ai fait ce que j'ai fait. Les Israéliens avaient élu ce gouvernement, et ce gouvernement avait décidé de les doter d'armes nucléaires. Vous savez, tous les Israéliens suivent de très près la politique du gouvernement israélien Mais, en ce qui me concerne, je réfléchissais à partir du point de vue de l'humanité, du point de vue d'un être humain, de tous les êtres humains vivant au Moyen-Orient, et aussi de tous les êtres humains, dans le monde entier. Parce que ce qu'Israël avait fait, beaucoup d'autres pays pourraient le faire.

Une du quotidien britannique "The Sunday Times" du 5 octobre 1986 : "Révélation : les secrets de l'arsenal nucléaire israélien" Aussi ai-je décidé, dans l'intérêt de l'humanité, de faire connaître au monde entier le danger que représentaient les armes nucléaires secrètes d'Israël. En 1986, on était en pleine Guerre froide et les armes nucléaires proliféraient. Elles étaient en train de se répandre dans plusieurs pays encore non nucléaires, comme l'Afrique du Sud, et d'autres. Le danger représenté par les armes nucléaires était réel. De nos jours, ce danger a diminué. Vous vous exposiez ? Pourquoi était-ce vous, en particulier, qui deviez prendre un si grand risque, et personne d'autre ? Mordechaï Vanunu : Bien entendu, je savais ce que je risquais. Mais ce que je pouvais faire, personne d'autre que moi n’aurais pu le faire. Je savais que j'aurais eu affaire au gouvernement israélien. Ce n'est pas comme si j'avais été quelqu'un qui s'en serait pris à des intérêts privés ; je savais que je m'en prenais directement au gouvernement israélien et à l'État juif israélien. Je savais donc qu'ils pouvaient me châtier, qu'ils pouvaient me tuer, qu'ils pouvaient faire de moi absolument tout ce qu'ils voulaient. Mais j'avais la responsabilité de dire la vérité au monde. Personne d'autre que moi n'était en mesure de le faire : il était donc de mon devoir de le faire. Quels qu'aient été les risques. Votre famille vous a-t-elle, soutenu ?

Mordechaï Vanunu : Les membres de ma famille ont été incapables de comprendre ma décision. Pour eux, le plus dérangeant fut de découvrir que je m'étais converti au christianisme. Pour eux : c'était plus dommageable, plus douloureux que le fait que j'ai révélé les secrets nucléaires d'Israël Je les respecte, ils respectent ma vie. Nous sommes restés en bons termes, mais nous ne nous fréquentons plus. Vous sentez-vous seul ?

Mordechaï Vanunu : Oui. Bien sûr, je suis seul, ici, à la cathédrale Saint-Georges. Mais j'ai beaucoup d'amis, qui me soutiennent. Vous avez-vous été jugé et emprisonné ? Mordechaï Vanunu : Mon procès a été tenu dans le secret le plus absolu. J'étais seul, avec mon avocat. J'ai été condamné pour espionnage et trahison. Les autorités israéliennes se sont vengées sur moi en me maintenant en isolement cellulaire durant toute la durée du procès. Elles n'autorisaient personne à me voir ni à me parler, et m'interdisaient de m'adresser aux médias. Elles ont publié beaucoup de désinformation à mon sujet. Le gouvernement israélien a utilisé tout son pouvoir médiatique pour faire un lavage de cerveau de l'opinion publique. Pour laver le cerveau des juges, aussi, au point de les convaincre de la nécessité de me mettre en prison. Ainsi, mon procès a été tenu secret et les médias n'ont pas pu accéder à la vérité ; ils n'ont pas pu m'entendre. Les gens étaient convaincus que j'étais un traître, un espion, un criminel. Il n'y eut pas un atome de justice, dans ce jugement. Mais il n'y avait pas que le procès : le plus cruel fut de m'isoler, en prison. Ils m'ont puni non seulement par l'emprisonnement, mais aussi en m'isolant totalement, en m'épiant en permanence, au moyen de mauvais traitements particulièrement vicieux et cruels : ils ont essayé de me faire mettre en colère, ils ont essayé de me faire regretter ce que j'avais fait. J'ai été maintenu au secret, dix-huit années durant, dont onze années et demie en isolement total. La première année, ils ont mis des caméras dans ma cellule. Ils ont laissé la lumière allumée trois années d'affilée ! Leurs espions me battaient sans cesse, ils m'empêchaient de dormir. J'ai été soumis à un traitement barbare ; ils ont tenté de me briser. Mon objectif était de tenir, de survivre. Et j’ai réussi !…

On ne vous a pas pendu haut et court, comme le voulait pourtant le ministre de la Justice d'alors, Tommy Lapid. Vous avez tenu bon, et vous avez été relâché le 21 avril 2004. Vous aviez tout juste 50 ans !

Mordechaï Vanunu : S'ils m'ont relâché, c'est parce que j'avais purgé les dix-huit ans de prison auxquels ils m'avaient condamné. Ils voulaient me tuer. Mais, en fin de compte, le gouvernement israélien a décidé de n'en rien faire. En avril 2004, les télévisions ont montré votre sortie de prison. Le monde a alors découvert ce qui vous était arrivé. Vous êtes apparu devant les caméras heureux, déterminé, combatif : tout le contraire d'un homme brisé Mordechaï Vanunu : Sortir de prison, aller parler au monde entier, fêter ça après dix-huit ans de captivité, d'interdiction de tout : ce fut un grand moment

Vos geôliers n'ont donc pas réussi à vous briser mentalement ? Mordechaï Vanunu : Non ; absolument pas. Mon objectif était de sortir, et de parler au monde entier, de faire comprendre aux autorités israéliennes qu'elles avaient échoué. Mon but était de survivre, et cela a été ma plus grande victoire sur toutes ces organisations d'espionnage. Ils ont réussi à me kidnapper, à me traîner devant leur tribunal, à me maintenir en prison, au secret, pendant dix-huit ans et j'ai survécu à tout ça. J'ai souffert, certes ; mais j'ai survécu. Malgré tous leurs crimes, je suis toujours vivant, et je suis même en excellente santé ! Je suis de forte constitution ; c'est sans doute grâce à çà, que j'ai surmonté l'épreuve.

Qu'est-ce qui vous a aidé à tenir ? Ma fermeté. Le fait de continuer à être convaincu que j'avais eu raison de faire ce que j'avais fait. La volonté de leur faire comprendre que, quoi qu'ils fassent pour me châtier, je continuerais à rester en vie. Le plus grand obstacle auquel vous ayez à faire face, actuellement ?

On m'interdit de quitter Israël. J'ai été libéré de prison, mais ici, en Israël, je suis dans une grande prison. Je voudrais quitter ce pays, aller jouir de la liberté dans le vaste monde. J'en ai marre du pouvoir israélien. L'armée peut venir m'arrêter à tout instant, me punir. Je sens que je suis à leur merci. J'aimerais tellement vivre loin, très loin d'ici Israël vous laissera-t-il quitter le pays ? Je n'en sais rien. Ils m'ont interdit de quitter Israël pendant une année. Un an ayant passé, ils ont renouvelé l'interdiction pour une nouvelle année, qui prendra fin en avril prochain. Mais ils peuvent encore prolonger l'interdiction, aussi longtemps qu'il leur plaira Quel regard portez-vous sur le Traité de non-prolifération nucléaire quand, dans le cas d'Israël, on tolère « l'ambiguïté nucléaire », alors qu'on met constamment sous pression l'Iran un pays qui, lui, se soumet aux inspections ?

Tous les pays devraient être ouverts aux inspections internationales et dire la vérité sur ce qu'ils sont en train de faire, secrètement, dans toutes les installations nucléaires dont ils disposent. Israël n'a pas signé le Traité de non-prolifération nucléaire. Ce sont près de cent quatre-vingt pays qui l'ont fait, dont tous les pays arabes. L'Égypte, la Syrie, le Liban, l'Irak, la Jordanie : tous les pays voisins d'Israël ont ouvert leurs frontières aux inspections de l'AIEA. Israël est le pire exemple. C'est le seul pays qui ait refusé de signer le Traité de non-prolifération nucléaire. Les États-Unis et l'Europe devraient commencer par régler le cas d'Israël ; Israël doit être considéré à l'instar de n'importe quel autre pays. Nous devons en finir avec l'hypocrisie, et obliger Israël à signer le Traité de non-prolifération nucléaire. Il faut imposer à Israël le libre accès des inspecteurs de l'AIEA au centre de Dimona.

L'Iran, qui remplit ses obligations et accepte les inspections de l'ONU, est pourtant menacé de sanctions. Israël, qui est doté de l'arme nucléaire et refuse toute inspection de l'AIEA, ne fait l'objet d'aucune poursuite. Pourquoi ce « deux poids, deux mesures » de la part des États-Unis, mais aussi de l'Europe ?

Oui ; c'est même encore pire que ce que vous dites : non seulement on ne s'en prend pas à
Israël, mais on aide même ce pays en secret. Il y a une coopération secrète entre Israël
et la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis. Ces pays ont décidé de contribuer à
la puissance nucléaire d'Israël afin de faire de ce pays un État colonial, dans le monde
arabe. Ils aident Israël, parce qu'ils veulent que ce pays soit à leur service, en tant
que pays colonialiste contrôlant le Moyen-Orient, ce qui leur permet de s'emparer des
revenus pétroliers et de maintenir les Arabes dans le sous-développement et les conflits
fratricides. Telle est la principale raison de cette coopération.

L'Iran n'est-il pas, comme l'affirment Israël et les États-Unis, une menace ?

Étant sous le contrôle des inspecteurs de l'AIEA, l'Iran ne représente aucun danger. Les experts occidentaux savent parfaitement quelle est la nature du programme nucléaire iranien. Contrairement à Israël, qui ne laisse personne accéder à ses installations nucléaires. C'est la raison pour laquelle l'Iran a décidé d'aller de l'avant et de dire au monde entier : « Vous ne pouvez pas exiger de nous plus de transparence, alors que vous continuez à fermer les yeux sur ce qui se passe en Israël ! » Tous les Arabes voient, depuis quarante ans, qu'Israël a des bombes atomiques et que personne ne fait rien contre ça. Tant que le monde continuera à ignorer les armes atomiques d'Israël, il ne pourra pas se permettre de dire quoi que ce soit à l'Iran. Si le monde est vraiment préoccupé, et s'il veut sincèrement mettre un terme à la prolifération nucléaire, qu'il commence donc par le commencement, c'est-à-dire : Israël !

Vous devez être agacé, quand vous entendez Israël, qui n'est pas en règle, dire qu'il est prêt à bombarder l'Iran, qui, à ce stade, n'a enfreint absolument aucune règle ! Oui ; cela me met hors de moi. Nous n'avons rien à reprocher à l'Iran : avant de faire quoi que ce soit contre un quelconque autre pays, il faut s'occuper du cas israélien. Si quelqu'un veut s'en prendre à l'Iran, il doit, préalablement, s'en prendre à Israël. Le monde ne peut ignorer ce qu'Israël fait, en la matière, depuis plus de quarante ans Les États-Unis devraient obliger Israël à signer le Traité de non-prolifération nucléaire. Et il est grand temps, aussi, pour l'Europe, de reconnaître officiellement qu'Israël possède des bombes atomiques. L'ensemble du monde arabe devrait être extrêmement inquiet en entendant tous ces discours qui incriminent l'Iran, qui ne possède aucune arme atomique, et qui continuent à ignorer Israël.

Mordechaï Vanunu

N.B. :

Ingénieur au centre de Dimona Mordechaï Vanunu révéla, en 1986 au Sunday Times, l'existence du programme nucléaire militaire israélien. Enlevé en Italie par le Mossad alors qu'il venait de contacter les journalistes britanniques et avant que leur article ne paraisse, il fut jugé à huis clos et emprisonné dix-huit ans. Bien qu'interdit de contact avec la presse, il continue à subir la pression des autorités Israéliennes. Il est devenue Chrétien il vit aux dernières informations en Australie, fuyant les représailles israéliennes. Agé à ce jour de 52 ans, il est né le 14 mai 1954, en Israël, c’est un déraciné par sa propre nation sans être un traître dommage. Il reste un anti nucléaire convaincu pour l’utilisation des armes cela veut-il dire pacifiste ?

A la connaissance d’un tel document en presque semi exclusivité par les temps des deux poids deux mesures qui courent autour des cadavres la France agit, comme elle ne l’a jamais jusqu’à ce jour dans une « agression qui va au-delà de toute forme de condition respectable » Cela quoi qu’il en soit peut faire dire à celles et ceux qui y croient : »Si dieu le veut »

Le Panda

 

 

L’Iran.

voir choisit de présenter L’Iran sur un plan géographique, n’est pas une idée de passage. Lorsque l’on prend connaissance de sa position autant stratégique, que les richesses sur ses étendues, il nous a semblé de par cette description, mettre en garde à la sortie de la Réunion du G8, pour que certains ne prennent leur désir d’expansion pour de la servitude. Israël, engendre en ces moment ce que l’Ecole U.S. à pu lui apprendre, c’est regrettable, il s’agit de faire un constat de réalités. Les guerres quelles, quelles soient n’ont jamais permit de faire avancer quoi que cela soit. Bien au contraire, d’autres ne veulent y croire, à continuer de la sorte l’on crée « des chiens enragés » ne perdons pas le sens qu’un homme bien nourrit n’attaque jamais, d’ailleurs comme tout prédateur qui chasse par besoin vital et non pour le plaisir de faire bombance, en achevant ses victimes, les laissant gisantes au sol, pour le plaisir d’une certaine forme de « Gloire ».

Cela ressemble étrangement au refus de l’intégration de la Turquie que notamment Monsieur De Villiers rejette d’un revers de main, prétextant que la Turquie ne se trouve pas en Europe, par ailleurs il n’est pas le seul. Mais la direction qui peut se comprendre reste la montée du prix du Baril brut, car dans la mesure ou l’on veuille recevoir, il faut savoir donner. C’est la meilleure conception de l’apprentissage des « droits de l’homme » Pourquoi demander un « beurre » au rabais, et manger du caviar à la louche sans regarder le prix. Le consommateur de base, paye la facture, diront certains donc ce n’est pas grave. Nous voulons bien alors accordons leur de s’équiper comme toutes autres nations, ou bien que les passes droits soient supprimés pour tous et agir dans l’intérêt du globe sera l’objectif de tous pays.

La principale richesse de L’Iran sont les réserves pétrolières en sol, ce qui entraîne et suscite de nombreuses convoitises d’ordre divers, attention à ne pas déclencher une confrontation Orient, Occident dans aucune Nation ne se remettra, dans les siècles à venir OU JAMAIS .

L'Iran est situé en Asie, au bord du Golfe d'Oman, du Golfe Persique et de la Mer Caspienne, entre l'Irak et le Pakistan. L'Iran est un des pays les plus montagneux du monde. Ses montagnes ont contribué à former à la fois l'histoire politique et économique du pays depuis des siècles. Les montagnes entourent plusieurs larges bassins, ou plateaux, sur lesquels sont situés des centres agriculturels et urbains majeurs. Jusqu'au vingtième siècle, quand ont été construites les principales autoroutes et chemins de fer à travers les chaînes montagneuses, ces bassins avaient tendance à être relativement isolés les uns des autres. Typiquement, une grande ville dominait un bassin, et il existait des relations économiques complexes entre la ville et les centaines de village à sa périphérie. Dans les hauteurs des chaînes montagneuses délimitant les bassins, des groupes organisés de manière tribale pratiquaient la transhumance, déplaçant leurs troupeaux de moutons et de chèvres entre leurs pâturages traditionnels d'été et d'hiver.

Il n'y a pas de système fluvial d'importance dans le pays, et historiquement, le transport se faisait au moyen de caravanes qui suivaient les routes traversant les cols des chaînes montagneuses. Celles-ci empêchaient aussi l'accès au Golfe Persique et à la Mer Caspienne. Avec une superficie de 1 648 000 kilomètres carres, l'Iran est classé 16ème pays du monde par la superficie. Sa superficie est à peu près égale à 3 fois la superficie de la France ou 1/6 de celle du Canada.

Situé dans le Sud ouest de l'Asie, l'Iran a des frontières communes au nord avec l'Arménie, l’Azerbaïdjan et le Turkménistan. Ces frontières s'étendent sur plus de 2000 kilomètres, dont 650 le long de la cote sud de la Mer Caspienne. Les frontières ouest sont partagées avec la Turquie au nord et l'Irak au sud, finissant au SH ATT el arab (que les persans appellent Arvand Rud). Le Golfe Persique et le Golfe d'Oman forment l'intégralité de sa frontière sud de 1770 km. A l'est se trouvent l'Afghanistan au nord et le Pakistan au sud. La distance en diagonale entre l'Azerbaïdjan au nord-ouest et le Sistan et Baloutchistan au sud-est est approximativement de 2333 km. Coordonnées Géographiques: 32° 00'N 53° 00'E

 

 

Bonjour,

Je ne comprends toujours pas comment Agoravox a pu vous donner son "aval" pour se rendre compte avec ses "regrets" exprimés dans les commentaires de votre visée. Vous, vous êtes déplacé comme certains vrais ou faux "journalistes" pour servir la soupe à "un dangereux"personnage. Je suis effectivement un modeste Directeur de publication, journaliste en "l'âme" qui tente de rester "indépendant" pour livrer la véritable information dont les français et le monde a réellement besoin. Vous vouliez faire de l'audience comme la majorité des 87% des journalistes qui font le jeu des partis politiques qui font que depuis plus de 28 ans la France est en "faillite" et à ce jour plus qu'hier. Manifestement si notre Pays dont je veux rester Fier était "une société", aucun tribunal n'aurait osé lui laisser plus temps à continuer d'agrandir "le Trou". Oui, j'ose l'écrire, je suis et j'ai le privilège d'être l'un des rédacteurs d'Agoravox. J'ai connu Monsieur le Maire d'Orange de Toulon, de la ville jouxtant Fos sur Mer...Nos cités républicaines ont retrouvées leur identité lorsque le calque "clone" (...)de ce "xénophobe raciste" sont partis ailleurs. Je ne voterai toujours pas pour votre article, j'ai vu, lu vos vidéos, les commentaires des intervenants...J'ai eu envie de vomir par rapport à votre "article".Je refuse de porter une appréciation sur votre intrusion dans ce mode de communications. Je puis que déplorer qu'Agoravox se soit fait "complice, volontaire ou involontaire" ce média citoyen je le respecte et même d'avantage...Je n'ose croire lorsque l'on se retrouve sur le "terrain" de croire que 18% des français soient "racistes" et ne combattent pour le "droit aux différences" puissances indiscutables de tous "les peuples". Pour l'audimats et les commentaires qui s'en suivent démontrent s'il le fallait la situation de la France. Sans aucun problème je donnerai la parole aux partis de tous ordres au sein desquels se trouvent femmes hommes capables de parler dans le cadre de l'intérêt collectif, j'ai toujours vôté depuis que j'en ai l'âge pour la valeur des femmes, hommes mais jamais dicté par "un parti" J'admets volontiers que parfois je me sois "trompé". Que cela aille du : P.S., UMP, L.C.R., P.C, et autres qui réalisent "le droit de vivre" à toutes, tous avec le droit aux différences sans jugement. Oui le constat, car cela en reste un, c'est François Revel ou il se repose n'ait connaissance de votre article. Pourquoi? Simplement il serait venu avec "Connaissances Inutiles" à la main vous expliquez mille fois mieux que moi la valeur des "Connaissances Utiles".
Je présente toutes mes excuses aux gens qui ont réellement souffert dans leur exil de lutte pour, La Liberté à tous instants même au sacrifice de leur vie. Je regrette, Vous étiez quelqu'un pour qui j'avais du plaisir à lire vos articles. Allez si vous le voulez sur un moteur de recherches: tapez le panda vous parle, puis vous aurez ma conception de la multiplicité de l'information ouverte sur le monde. L'ensemble reste le respect du passé de nos anciens, et surtout lorsque l'on ne connait point la gestion de la nation française on se tait. De plus de quel droit vous arrogez Vous le droit d'écrire en fin de texte que toute atteinte à votre article serait supprimé ? Durant le même temps on peut traiter le Président de la République "de salaud" sans aucune sanction, mais cela ressemble plus ou moins à la "valeur" de ce que vous tentez de démontrer c'est dommage.
Je dois avoir un ulcère au cerveau et une "jaunisse" naissante, mais soyez rassuré j'ai déjà eu la dernière nommée, j'étais enfant et pour la continuation de notre jeunesse qui est belle et pleine d'espoirs, comme les moins jeunes qui veulent croire comme moi, qu'il faut tout faire pour sauver la France et l'ensemble des Nations en parlant de leur problèmes quotidien en essayant de trouver de proposer des solutions, NON en faisant de "la fausse simulation d'informations".
Je ne serai pas un de vos lecteurs sur votre message de septembre...Je sais ce n'est pas grave...Mais je ne me ferais point complice d'action médiatique de ce "genre" Vous n'avez rien à y gagner Monsieur !! Sauf à traîner un "fardeau" lamentable...Le jour de la dédicace de mon premier ouvrage ce "sinistre" personnage arriva accompagné de "ses calques" j'ai refusé malgré le fait que nous nous trouvions dans un lieu public, de lui dédicacer mon ouvrage. J'en suis fier et cela serait à refaire j'agirais juste de la même façon "sans insulte" respectueux "des droits de l'homme". Comme Anne Saint Clair refusa de l'interviewer dans le cadre de son émission 7/7, alors qu'elle respecta plus ou moins tous les autres politiques venant dans le cadre de "son émission". Quand l'information sera-t-elle ce que les français en attendent? Tant que des presses indépendantes conscientes des "dégâts" qu'elles puissent faire cessera ce type de reportages.

Mesdames, Messieurs, je vous salue.

Le Panda.

 

 

LES SPORTS SONT GAGNANTS COMME LE MONDE…MERCI…POURSUIVEZ…

L’Italie contrée à ses propres réalités. Berlusconi parti par la volonté des urnes d’une partie de l’échiquier politique de la botte italienne représente un poids plus lourd que ce que l’on peut croire ? Tout du moins c’est le reflet que veut avoir le courage de donner la justice italienne en taillant dans le vif.

Par le jugement rendu les « stars » des clubs en cause vont se trouver dans l’obligation de boucler leurs valises et de trouver des cieux à meilleurs hospices. La question qui demeure et qui date, reste : Lorsque l’honneur est tâché, même la mort ne peut l’enlever ? C’est le choix de la justice puisque les 4 gros bras du calcio italien sont non seulement rétrogradés, mais démarrerait le championnat avec un handicap de points tellement conséquent que c’est « Le dépôt de bilan impératif » et là il n’y aura pas de passe droit. La Juventus, l’A.C. Milan, La Fiorentina, seule la lazio de Rome semble ressortir de ce panier de crabes, entre les joueurs, les entraîneurs, les arbitres, ils n’avaient pas effectivement le maillot identique, mais une passion identique, celle du fric, au détriment de la valeur de tous les typifiés supporters à fond de leur club fétiche. C’est regrettable de donner cet image vivante de l’emprise de La Mafia, Pieuvre, puis d’avantage qui tue non seulement la passion valeur des milliers de jeunes qui mouillent leur maillot, fiers un jour de suivre l’exemple de l’apprentissage du « Respect ». Il a fallu plus que du courage aux juges pour appliquer de telles sanctions. La corruption qui a fait appel, il reste à savoir quels vont pouvoir êtres « les arguments » soulevés. Dans la mesure ou « Ils obtiennent » modification de jugement qui semble bien clément quoi qu’il en paraisse, la démonstration est faite que la forme des Italiens n’ont point besoin de tout cela pour êtres Champion du Monde à quatre reprises, oui 4 étoiles frappent le maillot, juste à côté du cœur de la Squadra. La révolte peut gronder dans les Etats Majors financier, mais au moins c’est une botte secrète que la justice balance, ne pas l’accepter c’est refuser l’équilibre.

Lorsque certains anciens se souviennent que Monsieur Yves Rocher Président des Verts, entendez par là, de l’A.S. Saint-Étienne toujours présent dans la vie des footballeurs, tout comme le Club de Reims, tous deux tombés pour des fautes « mineures » mais qui conduisent à la valeur du respect de la honte . Pourtant cela n’a pas penché en cette époque de voir après son incarcération, de voir le Président Rocher revenir dans « Le chaudron vert » jusqu’au bout de sa vie supporter ses « poussins ».

Il en fut de même pour le Tigre Robert Herbin, j’ai tenté de joindre Michel Larqué en vacances suite au mondial. La position d’un technicien, ayant vécu les heures de gloire de ce club emblématique qui avec l’O.M. ont payés, donc deux poids, deux mesures, non, le sports doit sortir gagnant. Nous avons passés, digérer les turpitudes de cette finale du mondial, en cours toujours l’enquête de la F.I.F.A. sur les raisons de la confrontation de Zidane, homme au-dessus de tous soupçons tout lui justifier non ! Comprendre son geste sûrement. La sanction qui frappe les quatre clubs prestige de « la corruption » doit avoir lieu et s’appliquer, dans le cas contraire pourquoi ne pas permettre au « Tricheurs » du Tour de France de revenir. Là aussi il a valu plus que du courage pour décapiter les Têtes et depuis plus de 10 ans nous n’avions assistés à un Tour aussi ouvert, cela n’a pas fait fuir les spectateurs sur la Route de la Caravane bien au contraire. Bien analyse des choses jugées, il faut faire la même chose en Politique et vous verrez qu’il existe un tas de « Champions » capables, compétents, pour éviter les chemins de toutes corruptions qui conduisent à l’état de guerre auxquels nous assistons. Un peu de sérénité et de paix pour éviter de voir des enfants tombés, mourir, pour la victoire, comme celle des 100 jours à Palerme, l’Italie et la France sont tellement imbriquées que sortie de tous contextes extrêmes, bravo d’avoir osé, souhaitons que cela se poursuive, en chassant les « extrêmes » de tout ordre. La motivation est là, nous avons, ils ont les moyens de l’appliquer alors nettoyons et cela sans Karcher, en adaptant le social, aux sports de tous ordres. Merci, Mesdames, Messieurs de votre leçon, il faut la retenir. Un coup de « Boule » dans la fourmilière ne peu peut-être qu’un signe de « Colombe » de paix, via le monde.

ROME (AFP) - Le football italien a joué une partie décisive devant la justice sportive nationale pour redorer son blason avec l'ouverture, jeudi à Rome, d'un procès géant contre quatre clubs historiques, risquant la rétrogradation, et 26 personnes, accusés de trucage de matches. ILS ONT PERDUS.
"A partir d'aujourd'hui, le ballon devra faire son plus grand effort, indispensable cependant pour repartir, pour se redonner la crédibilité", écrit, dans son éditorial, le Corriere dello Sport.
Le Football des clins d’œil , des petites et grandes prévarications, de celui qui veut et doit gagner à tout prix, des accords tacites, des alliances cachées, de la justice sportive à sens unique ne peut pas et ne pourra plus exister", estime le quotidien spécialisé.
Sur le banc des accusés se trouvent quatre clubs historiques du football italien, Turin,Milan, la Lazio Rome et la Fiorentina, ainsi que 26 personnes physiques, dirigeants de clubs, responsables fédéraux, arbitres et arbitres assistants, accusés de "fraude sportive".
Tous étaient soupçonnés d'avoir participé à un énorme système de conditionnement des matches du championnat national, notamment à travers la désignation d'arbitres favorables à un « club » plutôt qu’au meilleur, lors de rencontres importantes.
Le procès devant la Commission d'appel fédérale (CAF) de la justice sportive, présidée par Cesare Ruperto, 81 ans, ancien président de la Cour Constitutionnelle italienne, a démarré sur les chapeaux de roue.
Le verdict est tombé : Juste, équilibré, pour la propreté et la joie de courir après un ballon, ou sur un vélo que cela soit en Amérique du Sud ou en Europe, ou dans le cœur de toutes autres Nations

Le Panda

 

 

L'honneur de la France, sa Justice, son Armée, ses Institutions….de 1789 à 2006…

Hier, cent ans déjà, le 12 juillet 1906, le Capitaine Dreyfus fut réhabilité par la Cour de Cassation. Douze années d'un combat de tous les moments pour que justice soit rendue à un homme que sa seule confession de « Juif »avait désigné comme un parfait bouc émissaire.

"Attendu, en dernière analyse, que de l'accusation portée contre Alfred Dreyfus, rien ne « tient la Route », la Cour annule le jugement du Conseil de guerre qui, le 9 septembre 1899, condamne Dreyfus à dix ans de détention, dégradation militaire ; elle ose dire : C'est par erreur et à tort que cette condamnation a été prononcée." Au terme d'une instruction conséquente, la Cour de Cassation concluait en un « attendu » l'Affaire rendant ainsi son honneur à Alfred Dreyfus. Un arrêt symbolique : la Cour avec courage, s'est affirmée comme seul contrepouvoir à l'armée et gardien des libertés. Alfred Dreyfus avait déjà bénéficié de la grâce du Président de la république, accorder la grâce correspond à suspendre la condamnation non pas à reconnaître une innocence. De nombreuses personnalités ont concouru à cet aboutissement. Les Dreyfusards célèbres de l’épopée : on retient généralement les noms d'Anatole France, Jaurès mais en premier lieu celui d’Emile Zola, par son article "J'accuse" publié dans l'Aurore, dirigé par Georges Clemenceau. Article publié « lors » de l'acquittement, à l'issue d'un simulacre de procès, du commandant Esterhazy véritable coupable de cette affaire d'espionnage.

Cent ans après la réhabilitation d'Alfred Dreyfus nous publions de petits extraits de cette lettre et nous nous associons à la célébration de la victoire du droit. L'histoire omet de préciser qu’Alfred Dreyfus termine sa carrière au grade de Colonel. Honneur rendu au Colonel Dreyfus. Extraits de la lettre d'Émile Zola à Félix Faure, Président de la République, le 13 janvier 1898

Monsieur le Président, Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m'avez fait un jour, d'avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu'ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ? …/.. … Mais quelle tache de boue sur votre nom - j'allais dire sur votre règne - que cette abominable affaire Dreyfus ! Un conseil de guerre vient, par ordre d'oser acquitter un Esterhazy, soufflet suprême à toute vérité, à toute justice. Et c'est fini, la France a sur la joue cette souillure, l'histoire écrira que c'est sous votre présidence qu'un tel crime social a pu être commis. Puisqu'ils ont osé, j'oserai aussi, moi. La vérité, je la dirai, car j'ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l'innocent qui expie là-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu'il n'a pas commis. Et c'est à vous, monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d'honnête homme. Pour votre honneur, je suis convaincu que vous l'ignorez. Et à qui donc dénoncerai-je la tourbe malfaisante des vrais coupables, si ce n'est à vous, le premier magistrat du pays ? La vérité d'abord sur le procès et sur la condamnation de Dreyfus. …/.. … Ils ameutent la France, ils se cachent derrière sa légitime émotion, ils ferment les bouches en troublant les coeurs en pervertissant les esprits. Je ne connais pas de plus grand crime civique. Voilà donc monsieur le Président, les faits qui expliquent comment une erreur judiciaire a pu être commise; et les preuves morales, la situation de fortune de Dreyfus, l'absence de motifs, son continuel cri d'innocence, achèvent de le montrer comme une victime des extraordinaires imaginations du commandant du Paty de Clam, du milieu clérical où il se trouvait, de la chasse aux " sales juifs " qui déshonore notre époque. Et nous arrivons à l'affaire Esterhazy. Trois ans se sont passés, beaucoup de consciences restent troublées profondément, s'inquiètent, cherchent, finissent par se convaincre de l'innocence de Dreyfus. …/.. … À Paris, la vérité marchait, irrésistible, et l'on sait de quelle façon l'orage attendu éclata. M. Mathieu Dreyfus dénonça le commandant Esterhazy comme le véritable auteur du bordereau, au moment où monsieur Scheurer-Kestner allait déposer, entre les mains du garde des sceaux, une demande en révision du procès. Et c'est ici que le commandant Esterhazy paraît. Des témoignages le montrent d'abord affolé, prêt au suicide ou à la fuite. Puis, tout d'un coup, il paye d'audace, il étonne Paris par la violence de son attitude. C'est que du secours lui était venu, il avait reçu une lettre anonyme l'avertissant des menées de ses ennemis, une dame mystérieuse s'était même dérangée de nuit pour lui remettre une pièce volée à l'état-major, qui devait le sauver. Et je ne puis m'empêcher de retrouver là le lieutenant-colonel du Paty de Clam, en reconnaissant les expédients de son imagination fertile. Son oeuvre, la culpabilité de Dreyfus, était en péril, et il a voulu sûrement défendre son oeuvre. La révision du procès, mais c'était l'écroulement du roman-feuilleton si extravagant, si tragique, dont le dénouement abominable a lieu à l'île du Diable ! C'est ce qu'il ne pouvait permettre. Dès lors, le duel va avoir lieu entre le lieutenant-colonel Picquart et le lieutenant-colonel du Paty de Clam, l'un le visage découvert, l'autre masqué. On les retrouvera prochainement tous deux devant la justice civile. Au fond, c'est toujours l'état-major qui se défend, qui ne veut pas avouer son crime, dont l'abomination grandit d'heure en heure. …/.. …Voila donc, monsieur le Président, l'affaire Esterhazy: un coupable qu'il s'agissait d'innocenter. Depuis bientôt deux mois, nous pouvons suivre heure par heure la belle besogne. J'abrège, car ce n'est ici, en gros, que le résumé de l'histoire dont les brûlantes pages seront un jour écrites tout au long. Et nous avons donc vu le général de Pellieux, puis le commandant Ravary, conduire une enquête scélérate d'ou les coquins sortent transfigurés et les honnêtes gens salis. Puis, on a convoqué le conseil de guerre.

Comment a-t-on pu espérer qu'un conseil de guerre déferait ce qu'un conseil de guerre avait fait ? …/.. …Ils ont rendu une sentence inique qui à jamais pèsera sur nos conseils de guerre, qui entachera désormais de suspicion tous leurs arrêts. Le premier conseil de guerre a pu être inintelligent, le second est forcément criminel. Son excuse, je le répète, est que le chef suprême avait parlé, déclarant la chose jugée inattaquable, sainte et supérieure aux hommes, de sorte que des inférieurs ne pouvaient dire le contraire. On nous parle de l'honneur de l'armée, on veut que nous l'aimions, que nous la respections. Ah ! certes, oui, l'armée qui se lèverait à la première menace, qui défendrait la terre française, elle est tout le peuple et nous n'avons pour elle que tendresse et respect. Mais il ne s'agit pas d'elle, dont nous voulons justement la dignité, dans notre besoin de justice. Il s'agit du sabre, le maître qu'on nous donnera demain peut-être. Et baiser dévotement la poignée du sabre, le dieu, non ! …/.. …Telle est donc la simple vérité, monsieur le Président, et elle est effroyable, elle restera pour votre présidence une souillure. Je me doute bien que vous n'avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage. Vous n'en avez pas moins un devoir d'homme, auquel vous songerez, et que vous remplirez. Ce n'est pas, d'ailleurs, que je désespère le moins du monde du triomphe. Je le repère avec une certitude plus véhémente : la vérité est en marche, et rien ne l'arrêtera. C'est aujourd'hui seulement que l'affaire commence, puisque aujourd'hui seulement les positions sont nettes : d'une part, les coupables qui ne veulent pas que la lumière se fasse ; de l'autre, les justiciers qui donneront leur vie pour qu'elle soit faite. Quand on enferme la vérité sous terre, elle s'y amasse, elle y prend une force telle d'explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l'on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres. Mais cette lettre est longue, monsieur le Président, et il est temps de conclure. J'accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ouvrier diabolique de l'erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d'avoir ensuite défendu son oeuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables. J'accuse le général Mercier de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle. J'accuse le général Billot d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de l'innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s'être rendu coupable de ce crime de lèse-humanité et de lèse-justice, dans un but politique et pour sauver l'état-major compromis.

J'accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s'être rendus complices du même crime, l'un sans doute par passion cléricale, l'autre peut-être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l'arche sainte, inattaquable. J'accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d'avoir fait une enquête scélérate, j'entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace. J'accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d'avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement. J'accuse les bureaux de la guerre d'avoir mené dans la presse, particulièrement dans l'Éclair et dans L'Echo de Paris, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur faute. J'accuse enfin le premier conseil de guerre d'avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j'accuse le second conseil de guerre d'avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d'acquitter sciemment un coupable. En portant ces accusations, je n'ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c'est volontairement que je m'expose. Quant aux gens que j'accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n'ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l'acte que j'accomplis ici n'est qu'un moyen révolutionnaire pour hâter l'explosion de la vérité et de la justice. Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme. Qu'on ose donc me traduire en cour d'assises et que l'enquête ait lieu au grand jour ! J'attends. Veuillez agréer, monsieur le Président, l'assurance de mon profond respect. Émile Zola , 13 janvier 1898 Il fallait s’appeler Emile Zola pour « Oser » avec des mots de valeurs républicaines surtout avec un nom de Presse destiné : L’Aurore, faire mordre la poussière aux « conservateurs » mensongers d’une révolution dans la révolution. En honneur, par respect, à ce que « Ces hommes » payèrent très cher. Je créais mon journal « J’accuse » c’était prétentieux, peut-être prétentieux, mais en 1981, lorsque je pris cette décision je compris que tout enfant j’avais grandi trop vite. Pourquoi ? Simplement expliquez en quelques mots. Enfant, de l’après guerre mondiale la seconde, j’héritais de deux révolutions et d’une guerre civile. Oui donc ce 12 juillet 2006, j’ose et j’écris que tant que « les monopoles » ne cesseront la grandeur de « libertés » sera un vain mot. A mon tour et « modestement » J’accuse, la majorité des institutions dites républicaines voir d’extra libéralisme de plonger dans les plus grandes profondeurs toutes formes d’espoir d’Egalité. On procède à mots couverts le fondement même de nos êtres et cela qu’elle que soit notre « confession » d’être écarté lorsque cela peut déranger « les valeurs installées par des dirigeants » insouciants que les retombées ne sont plus parcellaires, mais touchent toutes « les populations ». Pourtant toutes les « luttes » démontrent s’il le fallait que nous ne somme attacher qu’à une seule, l’application du « Véritable » et non du potentiel « A peu prêt ». Pour « le respect des valeurs institutionnelles » qui garanties à Chacun les mêmes droits et aussi la connaissance loin d’être inutile de « ses obligations », tel que l’écrivait François Revel pour la valeur « La véritable » Et non celle qui « couvre » l’action d’une institution pour qu’un jour cette dernière vienne peut-être à son aide. Ce n’est point ma « conviction » de la reconnaissance de l’Etat, mais avec tristesse mais solidarité je constate que « la majorité des droits » sont bafoués. Cela est regrettable, puisque nous vivons dans un contexte qui devrait merveilleux, mais qui de par certaines applications, pousse un bien trop grand nombre à rejoindre les extrémistes. Le sursaut de toute les nations dépend de la réaction de : « La liberté de citoyen » de créer en respectant son environnement.

Patrick Juan

 

 

SUPERS SPECTACLES

Cliquez ici pour voir les diaporamas.

Ce matin, la France sûrement comme l’Italie sont en ébullition. Le parcours pour « arriver » à Berlin a été dur, laborieux pour les 2 équipes. La France avec « ses anciens » fait « figure » de « favorite ». La raison reste simple : Jamais depuis plus de 2 décennies l’Italie n’a battu la France dans une phase finale, soit depuis plus de 28 ans. Le décor est planté : la France et l’Italie veulent y croire et même davantage. Alors que certains « médias » détruisaient « une équipe », le résultat ne pouvait être pire que lors de la précédente Coupe du monde en Corée. A ce jour à la force des « rotatives » chacun veut s’arroger la place en finale et le cas échéant la Victoire. Il en est totalement différemment, chacun fera ce qu’il voudra de cette victoire. Il n’en demeure pas moins qu’elle « appartient » à cette « poignée » de copains qui ont mouillé le coq de leur maillot. Les rassembleurs ont pour nom les anciens de la belle époque de 1998 : Zidane, Thuram, Vieira qui n’ont cessé de progresser, Barthez et j’en oublie. Un Ribery avec son numéro 22 possède en lui un avenir « prometteur ». Quoi qu’il en soit ne nous berçons pas d’illusions, l’enjeu reste « plus que sportif ». Nous voilà propulsés dans ce stade mythique de « Berlin ». Le coup d’envoi prévu à 20 heures, laissera « traces » dans les 2 nations ou quel que soit le résultat ; messieurs et l’ensemble des staffs des deux côtés : merci de nous avoir fait rêver et oublier les turpitudes qui secouent le monde dans des valeurs et « profondeurs » plus conséquentes que le « sport ». Ne faisons pas la fine bouche. La Scuadra et les Tricolores chassaient la morosité. Faites si vous le pouvez que cela soit, reste un match d’anthologie au nom de tous ceux qui défendent la « véritable » valeur des peuples. L’Italie secouée par « la mafia », la pieuvre dans le cadre des sanctions demandées par la justice. Une victoire et cela pourrait tout changer peut-être. Une France perdue dans ses préoccupations électorales et voilà qu’une victoire donnerait durement un pouvoir accru de l’ordre de 15 à 20%. A partir de là, le paysage « sociopolitique » de chacune des 2 nations peut basculer. Après « une ouverture » d’analyse du Panda. Quel que soit « le vainqueur » la sortie hypothétique de Zidane n’en sera que plus grande pour toutes les « jeunes » pousses. Allez les Italiens, aussi, possèdent plus que des « arguments » à faire valoir. Rien de bien particulier à la présentation des 2 équipes, les bras et le cœur à l’unisson des poitrines suivant la fanfare des « hymnes ». Les enjeux sont dans la tête de « certains » la réalité du résultat du match, dans « la motivation » et les stratégies des joueurs. Merveilleux des deux côtés. Dans la mesure où notre souhait est la victoire et le défilé sur les Champs-Elysées, chacune des équipes donnez nous un « exemple » de lutte contre « Toutes les formes d’exclusions ».

Le Match d’un siècle : ILS FONT FAIRE CONSTRUIRE « UNE » REVANCHE
France Italie


Bien du respect tant d’un côté que de l’autre les 2 nations équipes se respectent et se craignent. Le public attend ce « coup » de génie qui lancera « ce match » qui quoi qu’il en soit sonne comme « une finale » l’important n’est pas de la jouer mais de LA GAGNER. Je soutiens l’équipe de France, avec bien du respect pour l’Italie. Espérons que le match aura la qualité de certaines retraites après ce Mondial de la joie pour certains, un goût de démonstrations pour « les autres ». Voilà le coup « d’envoi donné ». Les frissons passent dans « les veines ». Un match à déguster, la présence de Monsieur Jacques Chirac dans les tribunes. Place « au jeu des joueurs ». Le match démarre sur une très nette domination, au fil des minutes une « équipe » de France qui surprend et inverse pour prendre « le match » en mains pieds. La domination « le génie » d’une « équipe qui fait vibrer les sangs. La France et l’Italie, bouquet de la 18e Coupe du monde, à Berlin, DOIT valoir aux Tricolores , à Zidane, de remporter un deuxième trophée planétaire ? Ou aux Transalpins de conquérir une quatrième étoile ?


« CHOC » des étoiles, à Berlin. France et Italie se disputent ce titre suprême. Ces formations miraculées revenues de l’enfer pour briller comme « une salamandre » de mille étoiles. Sommet France retiens ton souffle. Nos Bleus et leur capitaine Zinédine Zidane. Zidane, déjà demi « dieu », une dernière représentation, doit un récital. Apothéose de « deux décennies » d’émotions. Que de fabuleuses carrières. Le triomphe fut à la hauteur des « champions ». Grand final, les Bleus n’ont jamais cessé d’y croire. Un même objectif crânement fixé par leur « big boss » un certain 12 juillet 2004, jour de sa nomination : « La finale du Mondial 2006, du 9 juillet pour la gagner. » Chanter l’hymne à la gloire, les Tricolores, opposés à d’autres Bleus, non ce n’est pas la même « histoire » ce sont une « partie » des mêmes hommes « ILS » sont au pied du mur. Motivation mue par un orgueil plus sportif que moral, « inversement » à leurs adversaires. Champ « arrière toute » vingt-quatre ans sont passés, leur succès en finale 1982 sur l’Allemagne, sorte d’opération « mains propres », la Péninsule se doit de retrouver le sourire ? Oui mais les français de « toutes les couleurs » ne l’entendent de cette « Oreille »


L’Italie doit retrouver rang et dignité


L’Italie pense à redorer son blason. Elle le peut, grâce à cette belle finale gagnée ! Pourra-t-elle se réhabiliter suite au scandale de corruptions d’arbitres organisé, préparé dans le Calcio. L’honneur bafoué, pour que son prestige sportif soit moins entamé, la Scuadra doit « laver plus blanc que blanc » comme l’aurait dit « Coluche ». La voici avec une mission lourde, passionnante. Quatrième titre, après ceux conquis en 1934,1938 et 1982, l’aiderait « modestement » à retrouver rang et partiellement sa dignité. Se dressant devant : l’équipe de France, un collectif prioritaire. Un sceptre, plus délicat à conquérir la bande de Jacquet. Il serait le premier obtenu en terre étrangère. Le nirvana humé au Mondial 1998 puis à l’Euro 2000 serait moins capiteux, enivrant. Deux compétitions qui valent aux Bleus de donner du grain à moudre à leur non moins prestigieux rival. Comme à l’Euro, les Français joueront en blanc, « ILS » avaient gagné en finale face l’Italie (2-1) but en or de David Trézéguet. Les Italiens n’ont toujours pas modulé « le songe » d’un certain Rotterdam. Deux ans plus tôt, ce fut la séance de tirs au but qui permis aux Bleus d’éliminer, pour la demi-finale, les « Ritals ». Revanche dans l’air il y a belle « époque » sinon en remontant à Platini, que les Italiens ne sont pas comme on le prétend : la bête noire des Tricolores, sûrs de force, de volonté, de solidarité ; d’un nouveau système mis en place par Raymond Domenech ?Système similaire aligné par Marcello Lippi. Depuis 2000, la France est le chat noir des Transalpins. Didier Deschamps, ex-Juventus, au pays de Dante que les Bleus de 1998, Trezeguet, Desailly, Blanc, Karembeu, Boghossian et lui-même, avaient conquis la culture de gagner !!.


Porte de Brandebourg aux Champs-Élysées


Finale QUI DEMEURE alléchante. Les deux meilleures défenses du Mondial (un but encaissé pour l’Italie, deux pour la France), le spectacle doit être à la hauteur du feu d’artifice programmé à Berlin où les français « voudront » avec leurs supporters, transformer Porte de Brandebourg en Champs-Élysées. Combien de sommets planétaires n’ont engendré aucun vertige ? Trop d’entre eux furent décevants, comme les cinq éditions, le dernier de Tokyo en 2002 : Brésil Allemagne, Los Angeles 1994 (l’Italie, battue aux tirs face au Brésil) La honteuse mascarade de 1990 : l’Allemagne bénéficiant d’un penalty face à l’Argentine. Ne pas demander à nos Bleus d’apporter ce qu’ils ne peuvent donner en lyrisme à travers un football champagne évaporé devenu « mousseux devant les réducteurs d’espaces. Réclamons-leur le beau spectacle aujourd’hui du football moderne, réalisme sans frilosité, belles combinaisons, ouvertures, un zeste de « citron » de points. En face nos voisins latinos, appréciés pour leurs talents artistiques, la « der des ders, belote rebelote et dix de der » Zidane exclut la défaite avec Raymond Domenech en 27 matchs officiels (seule la Slovaquie, 1-2, a entaché le 1er avril « sans que cela soit un poisson » son palmarès, aucune n’a été enregistrée sur dix-sept confrontations officielles). Le plaisir doit continuer ! Le Mondial peut être magnifique, sans être cocorico, il ne fut pas transcendant dans ce cru 2006 !! Sauf peut-être en des moments intenses : France-Espagne, France-Brésil, qu’en sera-t-il CE SOIR ? Surtout quand les Bleus VEULENT LEUR paradis. Allons les enfants, c’est le jour d’y croire ou cela ne sera jamais arrivé, avec : la gueule ouverte mais le sentiment d’une cuillère de « bois » NON méritée, allez « les petits » faites-vous plaisir, faites-nous passer « une nuit blanche de joies de tendresse » comme celle à laquelle NOUS voulons plus que CROIRE…. Nul doute que si la force de l’hymne de chacune de ces deux nations pleut « des tribunes » cela sera le douzième homme. Sans la peur au ventre des supporters de toute la Nation aucune ne peut exister, alors « rentrez dans la clairière et montrez le chemin « aux pousses » qui vous admireront quoi qu’ils en soit… En ce qui nous concerne ce ne peut ETRE QUE LE MEILLEUR et simplement MERCI… A l’heure dite, les 2 équipes rentraient sur le terrain pour une prestation qui se voulait noble. Les Transalpins ne méritaient pas le penalty transformé par Zinédine Zidane si l’on veut rester objectif. Il n’en demeure pas moins que si l’organisation de ce Mondial 2006 démontre le savoir-faire germanique, les plus grands perdants sont les sportifs de toutes les nations confondues se trouvant sur le « terrain ». Vous pourrez voir dans les diaporamas inclus entre les lignes du présent texte tout simplement parce l’on se doit d’effectuer notre travail : l’Italie a égalisé de façon magnifique après l’ouverture de façon technique par Zidane à la 7ème minute. A la 19eme minute, l’Italie égalisait sur un corner venant de la gauche des buts de Barthez et une tête plongeante qui « fusillait » Barthez impuissant. Il est regrettable que la FIFA ait nommé un arbitre argentin, comme pour édicter la main de Dieu : celle de « Maradona » qui qualifia l’Argentine ensuite éliminée du Mondial suivant par la France en ¼ de finale. Ce que l’on craignait d’un arbitre espagnol et venu d’un arbitre argentin. Cela ne justifie en rien la position et l’acte de Zinédine Zidane qui méritait une sortie plus « glorieuse » au titre de tout ce qui a pu rapporter (aux petits et grands). Les Italiens sont maîtres dans l’art de la provocation et la simulation, ils ont pris une revanche dont leur nation peut être fière, dommage que cela soit à un moment où nous perdions totalement le sens des véritables valeurs. Il aura fallu ni plus ni moins que 28 années à la Scuadra pour battre le coq tricolore dans le cadre d’une rencontre officielle. Donc petits et grands ne soyez surtout pas déçus mais plutôt fiers ou nous dirons tout simplement l’équipe de 1998 n’était pas celle de 2006, en l’espace de 8 ans le paysage sociopolitique de l’ensemble de l’Europe a changé par manque de clarification. De la même façon que l’entraîneur espagnol devrait être exclu à vie de tout terrain de sport suite à ses propos racistes, la compensation ne s’effectue pas par la force et quoi qu’il en soit les Transalpins savaient parfaitement qu’après le claquage de Vieira et l’expulsion justifiée de Zidane, ils remporteraient cette Coupe du monde : « dont sûrement la mafia de la pieuvre saura faire bon usage pour permettre à la corruption de se gangrener donc de se propager. Ce qui est regrettable c’est que l’on peut comprendre ensuite pourquoi il y a autant de hooligans et de violence dans les stades comme dans le cœur de la jeunesse. En conclusion nous dirons qu’il faut arrêter de surpayer des stars, de glorifier des idoles, de sublimer et d’employer masse de qualificatif qui sont ni plus ni moins que le reflet de ce que nous sommes en réalité des êtres humains avec nos faiblesses et nos forces. Dans la mesure où les Italiens se contentent de ce maigre butin nous leurs rappelons tout simplement que les quatre étoiles qui frappent leur cœur là ou passe tout les sentiments…Ce n’est ni plus ni moins que la représentativité de la Coupe Jules Rimet qui est une création, une invention française. Messieurs les Italiens, essayez de représenter dignement la valeur de ces étoiles.

Le Panda
Patrick Juan

 

 

Le Match du siècle qui sont ils ? ILS L’ONT FAIT LA REVANCHE de 1998 qui va gagner ?

Le match préparé par « les vieux » Français d’un coté et la fraîcheur des Brésiliens avec leur moyenne d’âge. Beaucoup de respect tant et de crainte d’un côté comme de l’autre dans les 2 équipes. Le public attend ce « coup » de génie qui lancera « ce match » qui, quoi qu’il en soit sonne comme « une finale avant la lettre ». Je soutiens l’équipe de France, avec bien du respect pour le Brésil. Espérons que le match aura la qualité de certaines retraites après ce Mondial de la joie pour certain, un goût de démonstrations pour « les autres ». Voilà le coup « d’envoi donné ». Les frissons passent dans « les veines ». Un match à déguster, va-t-il « basculer » sur l’arbitrage de l’espagnol ? Un choix de la F.I.FA. Juste avant le départ de la confrontation un message de « Zidane » et la présence de Monsieur Jacques Chirac dans les tribunes.

Tout démarre par les hymnes nationaux des 2 équipes, dans un stade qui reprend en cœur le bannissement de toutes formes de « discriminations raciales » : Bravo : Place « Au jeu des joueurs ». Le match démarre sur une très nette domination brésilienne, au fil des minutes une « équipe » de France qui surprend et inverse pour prendre « le match » en mains pieds. La domination, « le génie » d’une « équipe qui fait vibrer les sangs ». Le doute et la peur gagnent le Brésil et leurs attaques rencontrent une armada française au sommet de son « art ». Il me semble revivre 1998. Il n’y a plus de vieux ou de jeunes sur le terrain. 3 cartons jaunes délivrés au brésiliens démontrent « leur passage » à vide. Il se dégage que les joueurs sourient, échangent des sourires complices. Des matchs comme cette première mi-temps, on en demande tous les « jours ». Le suspens reste à son maximum et redore l’étoile des deux équipes déjà championnes de la coupe du monde de football. On peut se poser la question, les sports dans cette « conception » mènent ils toutes les nations à se respecter ? Les hommes sur « le terrain » sont authentiques. Pas un seul geste en mauvaise intention, quel que soit « le résultat » c’est réellement « une finale » avant l’heure ; compte tenu de tous « les matchs » vu jusqu’à ce jour. Un arbitre contesté au bon sens du « terme » par les 2 sélectionneurs et une partie des « joueurs » démontre sa « valeur » de sa « passion » pas le même « Maillot » mais le réalisme d’un « arbitrage intègre » félicitations Monsieur l’Arbitre. Les 2 équipes regagnent les vestiaires de Frankfurt sur le « score » de parité de 0 à 0. La deuxième mi-temps démarre sans aucun changement, jusqu’où iront nous ? Où iront-ils dans ce domaine ? Merci aux 2 équipes. La puissance physique reste du côté Français. A la reprise l’intensité reste du côté français, cela sent « la poudre pour le Brésil ». Et voilà que sur un coup (franc) de pied arrêté tiré par Zizou, à la réception se trouve Henry, qui propulse « le ballon » au fond des filets, le stade et la nation française font des « bonds » de joies, même les murs des chaumières françaises chantent, font la fête. France 1 Brésil 0. A partir de cet instant loin de fermer les angles l’équipe de France donne « le meilleur », tous les joueurs sont à féliciter, ils mènent, leurs « adversaires » d’un soir, à l’épuisement par une condition physique, un moral « exceptionnel » dans tous les compartiments de phases de jeux.

Le bonheur de l’équipe de tout le staff donne envie d’aller les rejoindre. Raymond ne trouve pas les mots dans son regard embrumé il veut « savourer » avec tous ce bonheur que seul « le sport », le vrai, peut apporter et au « diable » les antis dépresseurs dont la France, reste le plus « gros » consommateur d’Europe. La « magie » du rêve fait vivre l’espoir, l’équipe que nous avons vu évoluer ce soir au summum de cette coupe du monde doit s’attendre à batailler dur contre le Portugal. Ne faisons pas la fine bouche et sachons reconnaître modestement que les brésiliens sont « des techniciens », des messieurs du ballon rond, de la vie. Dans la mesure où la Coupe Jules Rimet défile à nouveau sur la plus belle avenue du monde à Paris dans 15 jours, les jeunes retrouveront à nouveau l’engagement de se « battrent » pour gagner dans « tous les bons sens du terme » pour « la valeur de leurs ambitions ». Merci de nous avoir apporter et donner ce « plus ». Il faut continuer sur cette voie c’est à ce seul prix que « la morosité dégage » et nous disons : « Allez les bleus ce match vous l’avez gagné avec vos tripes, votre conviction d’une bande de copains » comme beaucoup voudraient avoir. Vous êtes et resterez les amis de tous, nous sommes heureux comme aurait dit Fernand Raynaud, originaire de Clermont-ferrand. Souhaitons au Clermont Foot de vite retrouver sa place dans l’élite. L’équipe de France nous donne du baume au cœur, de l’ardeur à faire la fête, c’est cela profitez de la vie. Savoir saisir ces instants que l’on nous offre, « Cadeau ». Allez que les bouchons sautent, avec « Modération ». A bientôt, nous serons derrière vous, avec vous pour en rire puis gagner jusqu’au bon bout. Dans les diaporamas concernant le match France-Brésil, vous ne pourrez par dire que le Panda n’était pas à Frankfurt. Allez soyons sérieux : « c’est un montage strictement technique pour le plaisir des petits et des grands ».

Cliquez ici pour voir les diaporamas.

Le Panda

 

 

VOILA DES MAGNIFIQUES SPECTACLES

Place de Jaude ce matin, me présentant aux services « de garde » je prends quelques clichés pour agrémenter le compte de cette « bonne initiative » de planter un écran géant de 48 m2 devant la statue de Desaix, afin que Vercingétorix puisse lui aussi avoir vue sur les spectateurs dans cette journée ensoleillée que vous découvrirez dans les diaporamas sur cette page. Au départ du premier quart de finale de ce samedi 30 juillet 2006, une forte colonie portugaise se trouve sur place, des plus petits aux plus grands. Cette masse colorée démontre aux élu(e) s que le sport ne connaît point de frontière. La joie et les cris fusent de la foule comme le chantait E. Piaf. La première rencontre de ce jour oppose L’Angleterre au Portugal, le match se déroule dans un bon esprit jusqu’à l’expulsion à la 61eme minutes de l’anglais Wayne Rooney, pour une faute caractérisée sur un mauvais esprit de son compagnon de club anglais, tout au long de l’année. C’est regrettable mais le match continu à 10 contre 11 pour les Anglais. A la fin du temps réglementaire les deux équipes ne quittent pas le terrain et reste sur le score de 0 à 0. Les anglais sont plus incisifs ! Mais les prolongations de ce premier 1/4 de ce jour attendant la finale avant la lettre d’un France - Brésil qui promet d’être chaud, chaud. Les prolongations malgré le désavantage numérique ne parviennent à marquer. Les Portugais ne font pas suffisamment mal aux Anglais, on se dirige vers une nouvelle qualification par les « tirs aux buts ». Les Portugais pourraient avoir le sens d’avoir loupés « leur match ». Les anglais résistent et l’hymne anglais sort des poitrines de pas loin de 40 000 supporters. C’est la première depuis 1966, Coupe du monde qui fit des anglais les champions du monde de l’époque depuis cette date les anglais n’ont jamais gagnés sur les portugais. Il me fut arriver une drôle de « chose » mais je fais parvenir « un courrier » à Monsieur Serge Godard Maire de la ville. La rencontre se solde par le troisième qualifié pour les demi finales. La foule bigarrée de Jaude retient son souffle, dans cette cité où demeure la première colonie Portugaise en France. Les Portugais ont joués avec la peur de gagner. L’ensemble de cette rencontre se solde sur les tirs aux buts et la victoire : Ricardo l’offre au Portugal en demi finale de cette coupe du monde. Il est regrettable d’avoir eu cet « expulsion » de la « star » Rooney. Les anglais en ne perdant aucun match ne retrouve pas le niveau sous « les hourras » de la foule de Jaude, il faut laisser « les supporters » clermontois savourer « cette Victoire », 3eme nation européenne qualifiée pour les demi finale : Le Portugal.

Le Panda

Cliquez ici pour voir les diaporamas.