Archives Blogs du Panda Vous Parle - Octobre 2006

FIN D’UNE GREVE PAS LA BONNE ?

Fin de la grève à l’aéroport d’Aulnat à Clermont-Ferrand qui ne prendra effet que ce samedi 21.

Nous apprenons par une dépêche de l’AFP du 20 octobre de 11 H 47, que les négociations ont abouties.

Les oiseaux avec de grandes ailes appelés « Avions » vont pouvoir décoller et atterrir à Aulnat.

Chouette ! Pour le moins que l’on puisse dire, c’est que dans la mesure où le tramway est toujours dans sa voie de garage et aux essais, il ne nous appartient pas de savoir si c’est le Conseil Régional et son Président qui ont apporté la solution, mais si c’est le cas, bravo :

« Car à défaut de circuler sur coussins d’air, sur enjoliveur non détecté (O.V.N.I.), nous allons pouvoir survoler les airs de la capitale de l’Auvergne à défaut du plancher des vaches.

Dites, Messieurs les Elus, qui a les pouvoirs pour faire monter notre tramway jusqu’au Viaduc Saint-Jacques ?

Nous, on s’en fout, on survole l’Auvergne départ… Aulnat…

Dommage que les campagnes présidentielles n’aient lieu que tous les 5 ans, car la venue des 3 candidats à l’investiture du PS a dû mettre un peu d’huile dans les rouages.

Normal, à mille participants chacun (mauvaise langue va) ils ont fait le plein de la Maison des Sports : 3000 personnes.

Il est certain que ce soir là, pour ceux qui connaissent la place des Bughes, il devait y avoir moins de voiture que d’habitude qui circulaient comme au 24 H du Mans (il n’y avait que des partisans du Socialisme, c’est du sérieux, voyons) « Sic ».

A propos, la location de la Maison des Sports a-t-elle été payée par les candidats à l’investiture, par les « spectateurs » ou mise à disposition gratuitement par la ville ?

Si c’est le cas, veuillez nous dire comment faire, vive la démocratie !

Chacun va pouvoir reprendre ses bonnes habitudes mais merci à :

Madame Royal, Messieurs DSK et Fabius d’avoir honoré le Saint-Nectaire avec Monsieur Serge Godard les suivant pour leur première prestation en Province ; le ronron de leurs explications ne valut à aucun d’eux de passer le mur du son.

Bingo ! A quand la vitesse Mach2 à Aulnat, peut-être lors de la venue du candidat de la droite, ce dernier serait-il Sarkozy ?

A plus Bien à vous.

Patrick Juan Le Panda

 

La Loi des sondages

Les Partis extrémistes, de même que « les dictateurs » ont toujours fait valoir leur prépondérance à la violence.

L’histoire nous rappelle à l’ordre pour nous indiquer quelles en ont été les conséquences.

La guerre de Sécession a vécu au rythme du développement des Etats-Unis.

La politique est un art dont les principaux acteurs demeurent les Chefs de Parti.

Les conflits de nos jours où que soient les lieux en France naissent aussi bien de la droite que de la gauche, nous ne sommes plus à l’époque des soixante-huitards appelés plus communément l’époque « big bang » qui fait que les familles se sont perdues en « oubliant » le sens des valeurs de culte noble « Respecter » partager, participer, fonder....

Le faux respect « crainte » est dû à celui, plus fort que le faible, physiquement, socialement, par la puissance de l’argent bien souvent mal acquis, lui donne un pouvoir qui se termine par l’écroulement de la majorité des valeurs. Il suffit de constater les scandales qui éclatent de partout, dans la majorité des cas ce sont « les lampistes » (les petits) que l’on retrouve inculpés, alors que « les véritables instigateurs, tricheurs, tireurs de ficelles, donneurs d’ordres, acteurs principaux » bénéficient de multiples protections. Les dictateurs, les ripoux, au grand jour non ! Dans l’ombre instaurent le règne de la terreur par et pour « leurs intérêts » assoiffés de pouvoirs, qui dévoilent une certaine amplitude de sadisme.

Les moyens sont divers, multiples, les plus fréquents : violence, intimidation, diffamation, mensonge, harcèlement, etc.... Donnent un « mirage » de respectabilités. Bref, tous ceux qui utilisent des moyens n’ayant aucun rapport avec un système de valeurs. Ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas que l’on vous fasse, c’est cela aussi le respect. Notre république démocratique permet à ces citoyens, bien que différents, religieusement, socialement, politiquement et autres... de vivre ensemble. Le respect ne se trouve que sur les « tables bibliques » ou d’autres religions, sous forme spirituelle humaine, alors que la réalité impose à ceux qui « vivent » ces types de situations la « loi d’une jungle » pour simplement survivre ou disparaître dans l’ombre.

Lorsque l’on constate la fuite et les libertés trop facilement accordées, les fêtes ou anniversaires, quels qu’ils soient, ne ressemblent plus à rien.

La majorité des familles sont dispersées sur 2, 3 voire 4 continents. Quoique l’on puisse dire, l’éloignement ne crée pas l’union et chacun par voie de conséquence agit à sa guise, naviguant sur sa seule cellule.

La France a la possibilité de mettre en place une structure acceptée par l’ensemble des populations.

Depuis des années, le Président de la République Française ne s’est exprimé avec autant de clarté... sur le Liban, l’Irak, le Génocide Arménien, la Turquie...

Une bonne expression ne vaut pas une action, en la circonstance, il a su allier les deux.

De là à lui donner un sauf conduit intégral « blanc » non.

La compréhension est simple, dans les années qui ont précédées 2006, il n’a pas tenu son rôle.

Ce n’est pas un point de vue personnel, c’est un constat national, à revers de l’international.

Les Pays du Moyen Orient sont aux aboies, entres autres : Irak, Liban, Chine, Corée du Nord etc...Mais les U.S.A. et l’Europe aussi....

De la à écrire qu’il ne faille pas faire prévaloir son « intégrité » en cas de violences, cela reste hors de question. Ou cela correspondrait à accepter tous lavages de cerveaux et de tout accepter sans coup férir nous réduira à un état d’esclavage toutes notions confondues. Êtres extrémistes dans les actes, reste trop proche de l’oubli ou ignorance de toutes nos valeurs. Sommes nous dans une société de droits, quelle que soit notre sexualité, religion, croyance, notre idéologie politique, le vote « blanc » ou vouloir rester apolitique ?...

La compétition qui consiste à écraser les autres pour se faire valoir demeure c’est un fait ! Un constat qui pousse à devenir : normalité.

Des préceptes qui donnent un « sens » à leur vie, qu’ils ne trouvent jamais, puisque eux-mêmes n’existent qu’au travers de la force illusoire du « pouvoir ».

Les sanctions sont loin d’être à la hauteur des fautes commises.

Subsiste-t-il sur les cinq continents quelque chose de plus redoutable pour l’homme que l’homme ?

Pour ceux qui veulent y croire, remonter aux calendriers de toutes les religions...Sans que cela soit un jeu de mots, les « Fauves » sont lâchés.

1968 était une crise de « régime » en société, 2006 est une crise de constitution mondiale.

Les candidats déclarés sont identiques depuis 30 ans, ou tout du moins vivent dans la même sphère, sortant par « une porte » et rentrant par « l’autre ».

Il n’y a aucun programme cœrcitif, on parade ils éclatent les fissures pour les colmater avec le sang des anciens.

Les risques de guerre civile sont tout à fait devant notre porte, la liberté d’expression est une chose, vouloir utiliser le pouvoir pour semer la terreur n’a pas empêché les têtes de tomber, y compris durant « la révolution » dite « la terreur ».

Les forces de police ne sont plus respectées, pourquoi ? Peut-être que l’embrasement dans lequel se trouvent les banlieues qui ont été crées sont à l’image de la différence qui peut exister entre une guerre et une révolution, en la circonstance les données sont inversées.

C’est une guerre avec des clans de partis auxquels nous savons à qui nous avons à faire.

La « Révolution » plane dans l’ombre, dévoilant le visage des protagonistes.

Ne pas agir en l’état, c’est reconnaître les échecs successifs que l’histoire démontre par l’enrichissement au détriment des plus démunis, comme le surplus du coût de vivre, rien ne baisse, tout est à la hausse et le « pouvoir » entre « une élite » qui ne donne « rien », sinon qu’un « peu » pour recevoir « beaucoup ».

L’exemple essentiel qui peut être donné en cette matière entre autre est le Soudan, un enfant sur 5 survit simplement, et lorsque 50 enfants demandent à manger, il n’y a pitance que pour 20.

Prôner le social, l’éducatif, le culturel dans des situations pareilles démontrent que ces conflits, voulus et volontaires, sont comme les clichés avant l’apparition du numérique, obsolètes.

Dans le cas contraire, ils deviendront « Révélateurs » de la situation que nous subissons depuis plus de 30 ans, qui menace comme un raz de marée après un tremblement de terre, pour certains « le tsunami », cela n’a pas d’importance.

À défaut d’avoir autre chose les « Tribuns » ont une « Grande gueule » refusant de descendre dans l’arène, ainsi Rome brûle, comme Pompéi et la Pierre Noire....

Ce n’est pas un constat d’échec, c’est simplement un fait : le pouvoir pour le pouvoir démontre la cupidité dévastatrice de ces maîtres « sans cœur ni loi ».

Patrick Juan

 

Le tramway, ses merveilles,ses cachotteries…

A sa sortie…déception les langues se délient ou c’est faux ! De là à prendre les gens pour des idiots…. Monsieur le Maire, comment comprendre mai 2002, vous avez répondu de façon presque « insultante », vous ne pouviez être présent aux invitations de toutes les associations, vous manquiez d’adjoints ? (Nous avons encore votre courrier, signé par vous, zut !).

Evident, nous avons fait l’objet de multiples attaques comme celles que nous vous portons, toujours avec l’image du respect de la personne.

Nous avions hurlé à l’époque car nous vous accusions, en tant que maire, d’avoir soutenu, créé : Les Comités de Quartiers pour vous y appuyer lors de campagnes électorales, bourses dépliantes. Avions-nous raison ?

Défi, à ce jour, comme il y a quelques années en arrière, d’indiquer la proportion de personnes n’appartenant pas au PS, au PCF, aux listes apparentées, qui ne soient président, responsable dans ces Comités de Quartiers… Où sinon que des valets de nuit pour cirer les « Pompes ».

Vous avez su parfaitement vous protéger, dans le cadre de la construction du tramway, vous avez eu l’aval de ces derniers…bien joué !

La politique : un art dont Jean de la Fontaine et Molière ont su marquer leurs époques en jouant sur des scènes Populaires ou Royales. A quel niveau situez-vous, votre municipalité ? Vous êtes Président, de la S.M.T.C., faire un « table ronde ?» aux dires de certains, impossible !

La commission d’enquête sur le pseudo déraillement du tramway vous permet-elle de jurer sur votre honneur de Maire que c’est un enjoliveur qui a fait dérailler votre « Joujou » ? Nous avons la preuve du contraire, à moins que tout le monde ne se roule à Etretat sur le sable fin…vous voyez très bien de quoi nous voulons parler, dans le cas contraire, nous vous donnons rendez-vous sous peu et nous verrons si les engagements que vous avez pris, vous les avez respectés ou si les gens sont tombés dans un piège…

Dans le temps, Lemy Cochonne, interprété par Eddy Constantine, agent de contre-espionnage à la fin de chacun de ses films disait : « Bien jouées les poulettes ». A quand les prochains pigeons, nous vous promettons de revenir avec ou sans poule pour permettre à la basse-cour qui vous entoure de pouvoir s’exprimer afin que chacun puisse reconnaître les siens. Vive le Saint-Nectaire, les fromages d’Auvergne, à bas les Rois qui trouvent que même l’Auvergne possède un fromage. Voir la fable du Corbeau et du Renard… Ca coule, çà coule…

Les fuites sont plus importantes que cela. Ce qu’une certaine presse à qui vous confiez vos « Vérités » ( !) n’ose dire, cela rapporte mais pas à tous, nous allons le faire : « Il y a fautes, erreurs humaines ». Nous ne voulons pas mettre de l’huile sur le feu, le chauffeur de la rame savait par la tour de contrôle, dixit les plus hautes instances, qu’il y avait un problème de Galets. Malgré cela, sans tenir compte des consignes de sécurité, il a pris le départ, provoquant non pas un déraillement mais un désenraillement (nouveau mot inventé dans le patois Auvergnat). Surprenant de passer sous silence… l’enjoliveur n’a point été la cause qui voit retourner au Garage votre Joujou pour une durée que l’on ne peut évaluer ni à 5 semaines en ballon, ou 80 jours pour faire le tour du monde, dixit : Jules Verne…

Bagarres: T.2C., S.M.T.C. s’avère conséquente, personne ne reconnaissant ses erreurs, nous voici parti à nouveau dans les méandres de la politique ou aux dernières informations vous présidez les 2 institutions alors !! : « C’est un coup d’Etat contre la majorité socialiste à l’approche des élections, municipales, présidentielles ? ».

Cela laisserait-il entendre que le Préfet de la Région Auvergne agit sur ordre du Gouvernement ?...

Nous avons contacté, les personnes les plus compétentes, en l’instant chacun se renvoie la baballe… Certains vont même jusqu’à dire : « Clermont-Ferrand, tout le monde descend, y’à plus de moyen de locomotion, Monsieur le Maire des mauvaises langues de veaux laissent entendre que vous êtes en train de refaire le même coup que pour l’incinérateur ! 2 bestioles représentant 600 millions d’euros, puis pas une ne marche !! çà fait cher de vivre en Auvergne ». Ne parlons pas du coup de la couverture médiatique où nous avons eu droit à toutes les explications techniques vraies ou fausses ?

Le papier était joli, les photos aussi. Que nous prépare-t-on comme sorties ?

Euréka, ainsi aurait parlé Archimède, comment expliquer : Clermont-Ferrand, entre son tramway et son incinérateur, devient un feuilleton à la Dallas sans J.R.

Constatez que les bus circulent sur les mêmes voies que les voitures. C’est pratique pour les touristes qui veulent aller d’un point à un autre, un bon auvergnat leur dit : « Suivez le bus… ». Tout le monde est plein de supputations dans la mesure où les règles de sécurité soient pleinement assurées, pourquoi nous couvrir de ridicule vis-à-vis de la France ? En rangeant notre Tramway au garage ! C’est tout de même pas des engueulades de syndicats des transports qui vont paralyser la ville.

La note qui s’impose aujourd’hui, avant que nous sortions la grosse artillerie, est de dire : « Il y a anguille sous roche, ô pardon, çà c’est pour les touristes, étant du crû, n’y a-t-il pas plutôt des galets dans les rails ?».

A présent, nous vous promettons de rester sur les rails, un tramway sur coussins d’air, çà fait pas de bruit…

A propos, nous allions oublier, nous vous remercions Monsieur le Maire pour vos informations, au nom de tous les Clermontois à qui nous donnons rendez-vous dans quelques temps…

Certains, après avoir pris connaissance de notre billet nous ont dit : « L’auto flagellation, l’abbé Cochon connaissait déjà (voir Notre Dame de Paris, Quasimodo) »

A propos, c’est quand qu’on se fait une bonne bouffe au terminus du tramway ? devant l’Hôpital Gabriel Montpied….

Patrick Juan

Le Panda

 

LETTRE OUVERTE AU MAIRE DE CLERMONT FERRAND : SERGE GODARD

Monsieur Le Maire, Nous vous avons interviewé le 16 février 2006. Effectivement, vous étiez présent à la réunion de la Maison du Peuple où se trouvaient 600 à 700 personnes. Au mois de mars de la même année, vous avez traversé la Place de Jaude à pieds pour rejoindre le cortège parti avec sa cohorte d’élu(e)s de tous bords et de quelques milliers de manifestants(3000 envrion) manifestation donnant lieu à lutter contre l’implantation de l’incinérateur à Beaulieu.

Nous ouvrons une parenthèse dont vous avez cherché peut-être pendant longtemps les causes, mais nous vous avons devancé d’un mois dans le cadre des 87 engagements de votre municipalité, soirée du 7 décembre 2005 à Poly Dôme.

Vous avez été surpris, la réalité était là, avant tout média nous avions informé la population. Nous tenons à votre disposition la déclaration faite en mars 2006 lorsque nous vous avons demandé comment vous pensiez procéder pour expliquer le déroulement de l’inauguration du tramway clermontois, vous nous avez répondu : « Je ne puis me permettre de donner une exclusivité à aucun média que ce soit, tout dépend de l’orientation que certains prendront ».

Monsieur le Maire, nous l’avons souvent écrit, nous n’avons jamais attaqué quiconque que ce soit sur sa personne, ce n’est pas aujourd’hui que nous allons commencer.

Mais ouvertement, éléments en main, dans vos fonctions nous vous traitons d’homme plein de contre vérités où l’on ne sait plus où se trouve le vrai du faux.

Vous avez effectivement la possibilité du choix de vos interlocuteurs, vous n’avez pas le droit de créer des privilèges au bénéfice de monopole financier qui rame pour les couleurs de votre parti.

Vous êtes bien placé pour le savoir, puisque Roger Quillot, maire, sénateur, ministre avait désigné comme son successeur le Président du Conseil Général actuel, Monsieur Jean-Yves Gouttebel.

Ce qui démontre s’il le fallait au natif de Gerzat que vous êtes, que rien n’est jamais acquis. Jusqu’à ce jour vous êtes 1er magistrat de la ville. La gestion de la ville est déplorable. Une présidence succède à une autre, vos engagements de la valeur démocratique de la ville ressemble étrangement à Don Quichotte, valet de Cervantès partant à la conquête des moulins à vent. Il est regrettable que dans Clermont-Ferrand où subsiste des entreprises telles que Michelin et Limagrain entre autres, vous n’ayez pas compris, en votre qualité d’enseignant, que sans une politique participative on n’obtient rien. Oui, Clermont-Ferrand avait besoin d’un tramway mais pas à ce prix. Oui, l’Ecole des Beaux Arts avait besoin d’un coup de rafraîchissement mais pas à ce tarif. Oui, la Place de Jaude avait besoin d’un coup de jeunesse mais pas à hauteur de 18 millions d’euros. Gabriel Montpied, Roger Quillot, Maurice Pourchon entre autres, resteront des grands noms de l’Auvergne...

Valéry Giscard d’Estaing est un homme d’une intelligence remarquable mais à vouloir accaparer tous les pouvoirs, il a anéanti l’alternance jusqu’à ce jour.

Vous pouvez toujours penser et garder comme position que vous êtes le créateur du tramway de Clermont-Ferrand...faux ! Le projet était déjà dans les tiroirs depuis 20 ans. Vous pensez partir en marquant votre passage par des rails.

Vous êtes comme les rails du tramway que vous avez souhaité, mais à un tarif que vous avez souhaité si élevé que les rails parallèles qui sillonnent la ville sur 14 Kms ne se rejoignent jamais. Cette loi mathématique s’applique à la difficulté que vous avez à comprendre les besoins d’un terroir qui vous a vu naître.

Quand, vous et vos complices, comprendrez-vous qu’on ne peut faire impunément la ville otage d’une information orientée par la loi des partis ? Nous attendions de savoir comment vous alliez vous y prendre pour annoncer une inauguration concumitente avec l’ouverture, les 14 et 15 octobre, du forum des Associatons qui se tiendra à Poly Dôme, l’inauguration officielle des 14 Kms de tronçons du tramway clermontois pour un montant de 300 millions d’euros à lui seul, qui ne dessert pas la gare S.N.C.F... c’est un comble ! Vous reprochez à l’Etat, au gouvernement, au Parlement de faire passer les français par le goulot de l’entonnoir ou de se noyer.

Lorsque les débats sont publics, tous les participants partent sur la même ligne de départ, en avance ou en retard ou pas du tout, ils franchissent la même ligne d’arrivée. Lorsque les tractations se passent dans les anti-chambres, font l’objet de négociations plus ou moins troubles, nous avions tellement de difficultés à y croire, que nous avons attendu que cela soit public pour dire :

« Monsieur le Maire, nous comprenons que le premier parti de France soit celui des abstentionnistes », si vous appelez cela du socialisme participatif, faites un référendum, vous verrez que cela revient bien moins cher que ce que votre Conseil municipal, avec vous à sa tête, nous l’impose, comme les taxes d’Etat dont vous avez eu une rallonge parait-il pour le deuxième tronçon du tramway, qui pour le moment, sera sûrement englouti ailleurs.

Merci, Monsieur le Maire, par votre « Traîtrise » de nous indiquer,. pas à nous uniquement, à l’ensemble des électeurs, de la population clermontoise, la différence qui peut exister devant vos actes, puis entre "la gauche et la droite".

Le Panda

Patrick Juan

 

LA COREE DU NORD PLUS LA CHINE

A partir de quand les forces et puissances nucléaires ne vont être utilisées qu’à des fins scientifiques ?
Est-ce une utopie que de vouloir préserver la planète et les humains ?
L’ensemble du Consortium des Nations fait une démonstration de son coté « Guimauve » en suppliant la Corée du Nord de ne pas procéder à son essai nucléaire. Les enjeux financiers sont tellement importants qu’aucun embargo n’est prévu, c’est à l’image de ce que peut subir Airbus dans le cadre de sa connotation européenne.
Rappelons-nous de la déclaration de Mao Tsé Toung « La Chine est une nation surpeuplée et pour nous, perdre un milliard d’habitants, c’est moins grave que pour d’autres ». La revendication « peu » soulevée par l’ONU, « non » désapprouvée par le Consortium des Maîtres du Monde, n’empêche absolument pas le pays du Soleil Levant : La Chine, de ne pas contester, donc approuver l’essai nucléaire de son amie et comparse, la Corée du Nord. Pourtant, si l’on s’en rapporte aux déclarations faites il y a presque 1 an jour pour jour, la Corée du Nord annonçait déjà qu’elle procéderait à un essai nucléaire dans des conditions de sécurité entières, prétextant que la menace d’une guerre nucléaire venant des Etats-Unis auxquelles se rajoutent les sanctions à l’encontre de la RPDC les contraignait à procéder à un essai, étape essentielle pour renforcer leur dissuasion nucléaire.

Cela ne fût que le début d’un exposé. La première fois que la Corée du Nord se déclare dotée de l’arme atomique, c’était en février 2005. Sa volonté de procéder à ce que ses prédécesseurs ont pu faire, la ferait rentrer dans les rangs des puissances nucléaires avec tout ce qui en découle. Il ne faut pas perdre de vue que le 5 juillet 2006 les RPDC effectuent des tirs d’essais de missiles balistiques, ils furent au nombre de 6ou 7. Cela provoqua au mois d’août de la même année, le fait que le Trésor américain décrète toutes les activités financières de Pyongyang « suspectes ». Que reste-t-il le plus à craindre, la Corée du Sud ou la Corée du Nord ? Pourtant l’Union Européenne s’est contentée de juger ces faits comme « irresponsables ». Pour Pyongyang, il voit par là même la fin des relations hostiles avec les Etats-Unis.

Faut-il tirer la déduction qu’une nation puisse se montrer plus raisonnable qu’une autre en détenant l’arme atomique et la frappe de puissance nucléaire ? Là, ne faudrait-il pas mettre en cause le Pakistan, les Etats-Unis, la Russie, l’Inde, la Grande Bretagne, la France, la Chine, Israël pour pouvoir discuter d’égal à égal. Dans la mesure où la Corée procède à cet essai, la grandeur des risques ne peut être mesurée à ce jour. Le déroulement, tel qu’expliqué, serait le constat indéniable, la démonstration de l’échec que la politique américaine menée depuis bientôt 5 ans. De quel côté peut pencher la balance des finances, est-ce que le poids de la Chine, associé à celui de la Corée du Nord peut dissocier une nation d’empêcher de faire ce que d’autres ont déjà fait dont notamment les principaux protagonistes ? Comme nous l’indiquons ci-dessous, le Conseil de Sécurité de l’ONU peut demander tout ce qu’il veut, dans la mesure où cela ne sera accompagné d’aucune sanction, le risque est davantage pour les pays « Interdisant » que pour le pays « Provocateur ». Séoul et Pékin ont la parole…

Des tractations entre les Etats-Unis et la Corée du Sud font crépiter les lignes téléphoniques, mais personne ne se trouve présent, ni représentatif de l’ONU en Corée du Nord. L’ensemble ne sont que des promesses, des peut-être, des possibilités, alors pourquoi pas… On peut mesurer le peu de pouvoir de l’ONU puisque Kofi Annan parle avec des « Si ». Quoi qu’il en soit il est difficile d’envisager une riposte militaire sur la base d’un test nord-coréen. Il ne reste plus qu’un point suspensif, l’essai nucléaire sera-t-il souterrain ou une explosion dans le cadre de l’atmosphère ? Chacun à présent a les yeux tournés en direction de la Corée du Nord pour voir sur quelle scène de théâtre le champignon radioactif en fera voir de toutes les couleurs à ceux qui s’y connaissent en ce domaine. Il en va de même en aucun cas quelle que soit la qualité des experts qui se prononcent, il est évident que la profondeur de l’explosion n’empêchera nullement le dégagement de débris radioactifs au niveau du sol.

L’explosion en profondeur même en étant supérieure à 350 m sous terre ne présentera aucune garantie. A quand va-t-on réellement mettre en application le Traité de limitation des essais nucléaires de 1963 ? Traité que la France a violé d’ailleurs lors de sa dernière campagne dans le Pacifique en 1991. Celle qui peut avoir le maximum d’influence reste la Chine mais leurs revendications exprimées sont à la hauteur d’un cataplasme sur une jambe de bois. Car agir dans le cadre de l’intérêt international amènerait indiscutablement la Chine à porter atteinte à ses propres intérêts. Il y a des conflits qui se prolifèrent à l’horizon, ils peuvent soulever plus d’inquiétudes qu’un essai nucléaire, par les temps qui courent, une porte ouverte à un surplus de violence. C’est le principe même du chien acculé dans un coin sentant qu’il va se faire égorger, vous mordra instinct de survie.
La Chine n’est-elle pas plus logique que les USA et certains de ses complices qui envisagent en silence une future guerre contre l’Irak, en passant « sous silence » l’expérience prévue ce week-end en Corée du Sud ?

Comment être surpris et ne pas admettre qu’il y a deux poids, deux mesures. On paye encore plus d’un demi siècle après les conséquences du lancement de la première bombe atomique.
Ceux qui ont largué les bombes se sentirent plus coupables que les Nations qui en donnèrent l’ordre, entraînant des millions de morts. Nous sommes tous en enfer ou nous allons tous y aller.
Comment avoir une croyance en qui que ce soit, autrement que dans l’égérie qui ne peut que mieux s’appliquer que par et dans la devise des 3 singes : « Tout voir, tout entendre et ne rien dire ».
Albert Camus a remporté le prix Nobel de Littérature avec son œuvre « L’Etranger ». Il ne se contenta pas de cela, il écrivit, décriant la « Peste » qui mange les entrailles profondes de chaque humain.
Quand verra-t-on, quel que soit le continent en dehors des pays du Tiers Monde, un Candidat à la plus haute fonction de l’Etat faire campagne pour les Droits de l’Homme ? Entendez par là, le refus de la prolifération des armes nucléaires.
Augmenter la force de frappe de n’importe quelle nation, c’est accepter le profil d’une 3ème guerre mondiale, en admettant, comme cela fut peut-être le cas il y a 70 millions d’années selon d’éminents chercheurs, de voir disparaître la quasi-totalité de toute forme de vie sur la planète Terre.

L’ONU n’a pas plus de pouvoirs sur les autres nations que n’en possède un Rmistes, un Smicard, un SDF, elle ne peut que constater les dégâts causés par le haut de la pyramide, comme pour créer un abri qui la protègerait de l’œil du « Cyclope » que les pharaons empiriques continuent de diligenter à leur guise.
Ce n’est pas un point de vue personnel, mais la conception humaine des riches d’esprit par rapport aux « Fous » riches de finances. A juste titre, l’ONU depuis plus de 40 ans est bourrée de bonnes intentions mais protège dans ses murs des bombes humaines. Que les petits salaires lèvent le doigt, il n’y aura personne, nous voulons écrire « Pas une seule main se tendra, ou c’est qu’elle sera coupée, sans vie ».

Patrick Juan

 

LA LIBERTE D’EXPRESSION

Un constat demeure une évidence lorsque cela se démontre de façon concrète. La démonstration est faite et l’outrecuidance du sentiment du devoir accompli peut satisfaire celui qui noircit les pages et qui par voie de conséquence entraîne ce que l’on appelle : « Vous rentrez dans le moule » où un sentiment personnel ne correspond plus à la valeur de la citoyenneté. Heureusement, il y a ceux qui savent remettre en cause les véritables valeurs.

Là aussi, la démonstration a été faite par une très simple déduction qui poussât Marguerite Duras, Prix Goncourt (il s’agit bien entendu de Littérature), à faire parvenir à son propre éditeur un de ces ouvrages légèrement modifié, je dirais même très légèrement modifié, pour avoir la conviction que les bruits qui circulaient sur un fameux dicton : « Donnes-moi ton nom, je t’ouvre ou je ferme ». Elle ne fût pas spécialement déçue, ne changea pas d’éditeur mais son manuscrit lui fut renvoyé avec la mention : « Votre argumentation n’est pas suffisamment développée ». Vous aurez peut-être un courrier accompagné de la mention l’invitant à prendre connaissance d’un certain nombre d’ouvrages afin de s’imprégner de ce que l’on appelle dans le jargon du métier : le guide de la Rédaction. La moralité de ce stratagème eut pour conséquence de voir l’arroseur arrosé (les frères Lumière, la clarté apparut dans les salles sombres) mais ce n’était pas celui que l’on pensait le plus atteint qui le fût.

Heureusement, il existe entre autres des billets d’humeur, des coups de gueule, la révolte, l’indifférence, la rancune, simplement le fait non limitatif du souhait de la communication. Ce que l’on retrouve en littérature est totalement différent d’une ligne éditorialiste. Dans le premier cas, on peut rêver et faire prendre conscience tout simplement de certaines réalités, dans l’autre cas on accepte ou pas de s’installer sur des parallèles, et effectivement la conception idéologique ne peut jamais se croiser. Il y a pléthore d’exemples de ce genre mais l’exemple le plus flagrant, on l’accepte ou pas, c’est la règle de l’alternance. Oui, la démonstration est faite que la nuit du 4 août 1789 fût celle de l’Abolition des Privilèges, mais lesquels ? Peut-être tout simplement celle qui correspond à la liberté de penser. Cette dernière ne peut en aucun cas être emprisonnée. Lorsque l’on constate que le plus haut magistrat de France a eu besoin, avec l’ensemble de son corps d’élite, de venir se rassurer auprès d’un Président de la République qui mesure plus le poids de ses mots que celui de ses actes, cela peut faire penser à Gibus dans la guerre des boutons et sa fameuse citation : «Si j’avais su, j’aurai pas venu ». La majorité des gens ont ri, normal, c’était un mot d’enfant spontané, net, clair, précis…

L’innovation n’est pas forcément quelque chose d’inédit, la logique cartésienne est implacable. Lorsque François Bayrou indique que 85 % des médias ont une orientation politique, c’est vrai. Sans parler du fait de vouloir approuver tel ou tel programme. Quand Sarkozy s’en prend à l’intégrité de certains magistrats, c’est vrai. Quand Ségolène Royal, dont le programme est vide, fait passer son charme populaire avant ses capacités, c’est vrai. Lorsque les candidats extrémistes ont des difficultés pour réunir les 500 signatures conformes à la loi, c’est vrai. Lorsque le C.S.A. ne donne pas le même temps de parole à tous les partis, c’est vrai. Lorsque l’on devient créatif sans moyen et que l’on constate un rejet, c’est vrai. Lorsque l’on prétend être dans une démocratie libérale dans le cadre de débat ouvert, c’est faux. Lorsque l’on accepte un animal dans sa maison, si l’on n’a pas les capacités de le nourrir et de lui témoigner par quelques caresses l’affection qu’il nous témoigne à tout instant, il ne faut pas être surpris si un jour, n’employant pas le même langage, il vous mord.

L’ordre républicain et médiatique existe dans la pensée, lui donner sa véritable signification semble difficile lorsqu’il faut le concrétiser. Il se profile à l’horizon en conséquence la disparition de la Vème république pour laisser place à la VIème. Le constat amiable ne peut avoir lieu, il y a délit de fuite, tant qu’il s’agit de tôle froissée, les conséquences sont mineures. Le vide constaté démontre que les successeurs de Charles de Gaulle n’ont pas mis d’huile dans les rouages de la constitution de la Vème République et elle entraîne plus de victimes que la grippe espagnole. L’appareil est rouillé, vieilli, oxy et pour tenter de démontrer sa bonne foi inexistante, on introduit des pamphlets sans conséquence. A force d’utiliser les idées bénéfiques de la base, certains ont duré, ce qui est regrettable c’est que cela n’a duré qu’un temps. Regrettable parce que l’intention au départ était louable. Le fait ne demeure pas de dire ou d’écrire tel article mais de faire les comptes à la sortie et de pouvoir constater les réactions qu’il a produites. D’où l’avantage d’être présent sur le terrain au moment de l’action. Le fait qui s’impose de par lui-même est que nous sommes dans un monde de plus en plus corrompu, dans une ambiance de plus en plus perfide et que la démocratie laïque telle que prônée par Jules Ferry le conduisit au suicide.

En 2006, nous ne sommes plus face à un mouvement contestataire mais à une transformation de l’équilibre social donc de société. La crise est bien plus profonde que ce que l’on peut penser, bien peu ceux qui osent l’exprimer. C’est une des raisons majeures de la mort de la presse et de la victoire de ce que l’on appelle le « People ». Le temps joue contre nous et cela démontre que nous sommes toujours régi par le code napoléonien. Il faut actualiser la législation dans son ensemble par rapport au temps auquel nous vivons. Tout fout le camp, alors que les trois piliers de la démocratie française frappe le fronton des municipalités en s’appelant : Liberté, Egalité, Fraternité. Le constat irréversible qui s’impose est que tout en conservant cette idéologie, il faut mettre en place le sens de l’éducation nationale pour donner une véritable emprise aux entreprises de tous ordres. Un exemple tout simple, pourquoi un détenu de droit commun perd-il son bulletin de vote, que certains actes le justifient, oui, le constat qui existe depuis le droit de vote, reste que l’on n’a pas dépoussiéré la force des Talleyrand, Bonaparte et d’autres. Petits par la taille mais compétents sur le terrain, de véritables stratèges quoi.

A force de vouloir préserver tous les acquits, l’ensemble va se trouver dépouillé. Qui peut prétendre qu’en fonction de son droit de vivre, il est traité de la même façon ? Personne, c’est la démonstration évidente de dire : « Dites-moi combien vous pesez financièrement et je vous ferai savoir si nous pouvons nous enrichir ensemble ». Dans le cas contraire, dehors ! On ne mélange pas torchons et serviettes, il n’en demeure pas moins qu’il est plus difficile de faire un groupement d’agriculteurs que de réunir des ministres. Ce qui me reste de mes souvenirs d’école primaire me semble s’appliquer dans la société dans laquelle nous vivons de nos jours, déjà l’impact de la puissance physique prenait le pas. Le rejet des présentes constatations serait le refus d’un vécu quotidien et là l’ignorance plane. Son inacceptation serait le point de départ que Marguerite Duras a su démontrer : « La concupiscence et la bêtise peuvent parfois se mettrent dans le même sac ». Le plus costaud à court d’argument devant la logique du plus petit, à l’abri de l’écoute des risques du métier de l’instituteur, glissé à l’oreille de son antagoniste du moment : « Tu vas voir ta gueule à la récré ». Celui qui gagna l’examen de passage à la classe supérieure ne fut jamais celui qui appliqua les coups mais celui qui compris pourquoi il les avait reçu. Ainsi naquirent les écoles d’Etat telle que l’E.N.A.

Patrick JUAN

 

LE TERRORISME EN IRAK, CONSEQUENCE DE LA POLITIQUE DE BUCH ?

Ben Laden fruit de la politique américaine, restera ni plus ni moins qu’une image permanente de ce que le capitalisme plus l’ultra libéralisme sont capables de produire. Il restera pour les extrémistes, quel que soit son devenir, l’homme du 11 septembre 2001.

Pour certains il prit un pouvoir d’une façon « démocratiquement pieuse » comme ont su le faire tant d’autres, plus ceux à venir. C’est là où l’on constate que la créature peut dévorer son créateur. Chacun rêve d’une vengeance qui ferait l’inverse de ce qu’elle fût dans le cas où elle lui coûte la défaite. Aujourd’hui, l’ensemble semble noyé dans la confusion des esprits. Autant en emporte le vent, Ben-Hur, deux chefs d’œuvre de taille redorèrent le blason du Lion qui rugissait. Nous sommes bien petits en France, puis en Europe, nous n’arrêtons pas de reculer économiquement, de diminuer notre pouvoir d’achat ; cela fait doucement rigoler l’Amérique, la Chine, le Japon. La démonstration est faite, l’hymne national de l’Europe est une création de Ludwig Van Beethoven, la conséquence de la chute, le laxisme des principales nations ayant constitués l’Europe. La majorité des pays occidentaux, mais surtout la France, se targue d’avoir des racines gaullistes, c’est presque un scandale pour celui qui repose à Colombey-Les-Deux-Eglises. Lorsque l’Etat américain n’est plus capable de faire face à ses propres engagements responsables, il crée des « succursales » de par le monde. Il prolifère des propositions qu’il sait qu’il ne respectera en aucun cas, car c’est la valeur de l’argent qui prend le pas sur l’existence humaine.

Faut-il en déduire que le cirque est ouvert, les arènes potentielles et que si le théâtre d’Orange, là où prône Alexandre Le Grand lorsque retentit Les Cœurs de Nabucco ou Aïda, de Verdi, il se voile lorsque le charlatanisme politique essaie de conquérir les Trompettes de Jéricho. Il est beaucoup plus facile de mentir par rapport aux engagements que l’on affiche clairement, que lorsque les choses ne sont pas dites... Aucune richesse n’est inépuisable, seule la tendresse, l’affection sont des regrets éternels une fois le départ ayant balayé. Si la politique américaine et ses dirigeants sont devenus les maîtres du Monde, y compris dans certaines alliances « nécessaires », c’était loin d’être pour la bonne cause, sauf si on le regarde dans le cadre de leur intérêt. Le bon sens des paysans créa des hommes en apparence c’était des épouvantails. Hitchcock utilisa les corbeaux pour son film, ces dit volatiles prirent le pas en un lieu bien précis de la planète pour essayer de faire prendre le réalisme, qui grâce aux « Inséparables » donna un silence d’amour en faisant renaître l’espoir.

Constat en 2006/2007 « La psychose » de toute forme d’endocrinement n’est plus « Le songe d’une nuit d’été » « La danse du sabre » »Le vol du bourdon » de Rimsky Korsakoff. Subsistent les faux marchands de poissons à qui l’on vient manger dans la main, normal ils ont été conservés dans de la saumure. A l’évidence, nul doute, la logique s’impose, la corruption existe aussi bien au pays de l’oncle Sam que dans la campagne ou les montagnes les plus reculées, où se cachent avec complicités le terrorisme, les fanatiques qui démolissent les valeurs d’une certaine sérénité qui à l’intérieur de la majorité des foyers des 5 continents s’appelle le respect derrière lequel subsiste la clémence.

Que l’on veuille bien nous expliquer la force, la puissance des U.S.A., égale à celle de leur guerre de Sécession, la puissance anglaise idem dans le cadre de l’ex Commonwealth britannique, la décrépitude des ex-colonies françaises, l’amalgame des dictateurs où lorsque l’on analyse les choses d’un peu plus près, on constate l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, la retraite française de Charles de Gaulle, le meurtre de Martin Lutter King… la réponse pour certains parait évidente, en ce qui nous concerne elle est subjective, on profite de ce que l’on crée pour en vider ses substances et lorsque le besoin ne s’en fait plus sentir on le jette comme un kleenex utilisé plus de 50 fois. Cela s’impose de soi, la raison démontre avec une logique implacable, non pas que le monde est surpeuplé mais qu’une poignée de sélectionneurs profiteurs dominent par des clivages hermétiques en apparence, ce qui fait la force de certains et qui s’appelle la Liberté d’expression. Faut-il en déduire que les hommes politiques justes avaient un regard normal et qu’en ce moment il ne reste que des Albinos ? C’est une nouvelle forme de religion qui marque les esprits, entendez par là que ce sont des usines d’Etat qui ont créé des fanatiques de tous ordres y compris dans la cour du Vatican, le pétrole n’est pas responsable de tout, il reste le profit de certains. La statue de la Liberté de Bartholdi qui domine le port de New York et montre du doigt la France, demeure une photo pour touristes dont le négatif n’a jamais été développée sauf lors de conflits armés.

Que l’on veuille bien nous expliquer comment la Tour Eiffel, inaugurée pour l’Exposition Universelle en 1900, fut vendue à plusieurs reprises et les négociateurs jamais arrêtés ? La réponse est simple mais elle est précédée d’une question : qui est-ce qui est plus grand que la Tour Eiffel lorsque le soleil est au « Zénith » ? Réponse : son « Ombre ». Qui est-ce qui est plus fort que la raison des alliances alors que nous aimons les Etats-Unis : ceux qui agissent avec l’armée des ombres pour détruire l’entente.

 

Madame Denise Stagnara, pionnière de l'éducation sexuelle.

A fêté samedi 30 septembre, 40 ans d'engagement.

Lorsque Denise Stagnara, 88 ans, a commencé à faire de l'éducation sexuelle dans les années 60, "certaines jeunes filles s'évanouissaient quand on expliquait comment on fait les bébés", se souvient cette militante de l'amour, qui fête samedi 40 ans d'engagement. Rien ne prédestinait cette jeune fille de bonne famille lyonnaise, qui admet avoir découvert "les choses de l'amour" le jour de son mariage, à courir collèges et lycées pour expliquer ce qu'est une fellation et comment se prend la pilule du lendemain. Denise rencontre chez les scouts son mari Pierre et se marie en 1942, à 24 ans. Le couple a dix enfants, dont deux meurent en bas âge.

Choquée de voir que dans les programmes scolaires de l'époque sont détaillés les systèmes digestifs ou respiratoires de l'homme, mais pas le système reproductif, la jeune maman propose à l'école de dispenser un cours d'éducation sexuelle, avec l'appui de son mari médecin, habitué de ce type d'interventions. Elle essuie un refus de l'école publique : "ce n'est pas au programme". Mais les établissements privés où sont scolarisés certains de ses enfants lui ouvrent leurs portes, et elle intervient devant des lycéens dont certains demandent "comment se passe la cérémonie du passage de la petite graine". Devant la demande croissante des établissements, elle fait appel à des couples d'amis, puis fonde en 1966 l'association Sésame avec son mari. En juillet 1973, une circulaire mettant l'éducation sexuelle au programme leur ouvre les portes de l'enseignement public, qui découvre avec le débat autour de l'avortement, finalement légalisé en 1975, puis l'émergence du Sida, le besoin d'information des élèves.

Pierre et Denise souhaitent "parler d'amour" : informer les jeunes sur les réalités physiques de la sexualité mais aussi sur ses dimensions relationnelles et affectives. Pour cela, l'association développe sa méthode: les élèves posent des questions anonymes par écrit avant la séance. L'intervenant répond pendant une heure aux questions d'ordre anatomique, puis pendant une heure aux questions relationnelles. En 40 ans, Denise a lu plusieurs centaines de milliers de ces questions, et rencontré plus de 50.000 jeunes. "Les questions techniques ont radicalement changé, surtout ces dix dernières années avec l'apparition d'Internet : les jeunes parlent beaucoup de fellation, de sodomie (...) alors que ces mots leur étaient inconnus autrefois", souligne-t-elle. Par contre, "les questions d'ordre affectif sont toujours les mêmes: les jeunes cherchent toujours le grand amour, même si le nombre de divorces explose", note Denise Stagnara.

Après le décès de son mari en 1995, Denise cède peu à peu ses responsabilités au sein de Sésame mais continue d'intervenir dans des classes et de répondre aux nombreux courriers d'adolescents qu'elle reçoit tous les jours, tout en rédigeant un sixième livre. "Le jour où un élève répondra dans les questionnaires que nous leur distribuons à la fin de chaque intervention qu'il me trouve trop vieille, j'arrêterai", sourit-elle. J’envoie un message à Denise Stagnara, à Pierral qui pour moi n’est jamais parti. Il demeure l’homme qui en 1962 m’a permis d’être ce que je suis aujourd’hui. Ils sont l’un comme l’autre, indissociables des piliers d’une vie. Pierre Stagnara a été le premier au monde à effectuer des greffes d’os de veau sur les colonnes vertébrales, pour permettre à des enfants de marcher. En créant le centre de Réadaptation Fonctionnelle des Massues à Lyon, là son ombre, son nom planera pendant des siècles. Quelle que soit la qualité des élèves qu’il a su former, si avec son épouse ils ont formé un couple aussi uni, pour l’homme que je suis, qui l’a aimé avec tant de passion il a su exporter son savoir, sa tendresse, son affection.

Le symbole actif et présent puisque le Centre de Réadaptation Fonctionnelle de notre Dame à Chamalières 63 400, où exerce, le médecin Chef Adjoint (Docteur Vieux Rochas) n’est ni plus ni moins qu’issu de l’école de Stagnara . Je lui suis reconnaissant, ainsi qu’à l’ensemble de sa famille de m’avoir permis comme à des milliers d’autres de constituer la mienne puis les miens la leur. Comme il me le disait un jour à Lyon dixit Pierre Sragnara : « Il ne faut pas me faire plus grand que je ne le suis, les patients dont on sauve la vie ont toujours tendance à voir leur chirurgien comme Immortel ». La dynastie des Stagnara n’est pas prête de s’éteindre car Pierre et Denise Stagnara ont su asseoir le sens du respect des cultures, de la famille et de savoir Aimer sans forcément attendre l’identique en retour.

Le Panda à qui vous avez fait terriblement « peur » le premier jour de notre rencontre « forcée » puis qui humblement vous remercie. Ce billet me tenait particulièrement à cœur, il est regrettable que ce soit de tels scientifiques qui donnent des leçons tout au long de leur existence. Le Panda

 

Outreau: première audition devant le CSM pour le juge Burgaud

Le juge Fabrice Burgaud est entendu pour la première fois par le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) qui devra décider de sa responsabilité dans le désastre judiciaire d'Outreau, l'affaire de pédophilie qu'il avait instruite à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Le magistrat de 34 ans doit être interrogé à huis-clos dans un bureau de la Cour de Cassation par les deux rapporteurs du CSM: Hervé Grange, premier président à la cour d'appel de Pau, et Dominique Latournerie, conseiller d'Etat honoraire.

Pour se défendre dans cette phase d'instruction, il devrait être entouré de ses deux avocats, Mes Patrick Maisonneuve et Jean-Yves Dupeux, ainsi que d'un magistrat, Jean-Yves Montfort, président du Tribunal de grande instance de Versailles. C'est le Garde des Sceaux Pascal Clément qui a saisi le CSM sur la responsabilité du juge Burgaud. Fait rarissime, il est passé outre l'avis de l'Inspection générale des services judiciaires qui avait conclu que cette affaire avait certes révélé "de très nombreuses insuffisances" des magistrats, mais qu'il n'y avait pas pour autant de faute disciplinaire. Le ministre, qui a aussi saisi le CSM sur le cas du procureur Gérald Lesigne, avait expliqué qu'il ne voulait pas qu'un "décalage" entre le rapport de l'inspection et l'opinion publique "puisse faire croire qu'il ne s'est rien passé à Outreau", ce qui serait "extrêmement choquant".

L'acquittement fin 2005 de 13 des 17 accusés d'Outreau, après deux procès et de longs mois, voire des années, de détention provisoire, a en effet provoqué une vaste émotion, et débouché notamment sur l'ouverture d'une enquête parlementaire et la présentation d'un projet de réforme de la justice. Selon les défenseurs du jeune magistrat, le Garde des Sceaux recense plusieurs griefs: il a accordé un "crédit trop important aux déclarations des enfants", qu'il n'a pas suffisamment vérifiées, et il n'a organisé aucune "confrontations" entre adultes et mineurs. De plus, le magistrat n'aurait pas "pris suffisamment en compte certains éléments à décharge, en adoptant des méthodes d'investigation peu propices à leur émergence" et "en mettant ponctuellement en oeuvre des pratiques susceptibles d'affecter les droits de la défense".

"Notre stratégie est très simple. Nous allons réfuter point par point les griefs formulés par le Garde des Sceaux. C'est une défense très factuelle, une défense de fond", a expliqué Me Maisonneuve. Cette poursuite disciplinaire, qui peut déboucher sur des sanctions allant jusqu'à la mise à la retraite d'office, avait été dénoncée par les syndicats de magistrats qui reprochaient notamment au Garde des Sceaux de faire de Fabrice Burgaud un "bouc émissaire". Enfin va-t-on vers une transparence « une clarté » que l’on refuse et il faut reconnaître que pour une des premières fois depuis des « lustres » la masse de la population déclame : « La justice est enfermé par la raison d’Etat ». De là à déduire que des vies doivent êtres saccagées parce que le pouvoir absolu mène « Une certaine forme de panique » Non. Nous avons suivi cette affaire depuis le départ nous continuons de le faire, afin que « La justice soit identique pour tous » que la Liberté prenne son véritable sens et ne pas tenter de faire vivre des disparus par les finances d’indemnités, c’est inadmissible.

Le Panda.

 

Raffarin estime que Sarkozy "doit quitter le gouvernement"

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé lundi à Paris que le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, probable candidat de l'UMP à la présidentielle, "devait quitter le gouvernement", sans préciser à quelle date. M. Raffarin s'exprimait, auprès de l'AFP, en marge de la journée parlementaire de l'UMP, à la maison de la Chimie à Paris. Comme on lui demandait à quelle date M. Sarkozy devait à son avis quitter le gouvernement, M. Raffarin n'a pas répondu.

Lundi dans une interview à Sud-Ouest, l'ancien chef de gouvernement avait trouvé "normal qu’un candidat à l’élection présidentielle dise sa vérité", tout en posant la question de la compatibilité entre la liberté de parole du candidat probable de l'UMP et ses fonctions de ministre de l'Intérieur. "La difficulté aujourd’hui vient du fait qu’un ministre doit respecter une éthique de responsabilité et un candidat une éthique de conviction", avait-il dit, en se posant "donc la question du moment où Nicolas Sarkozy devra quitter le gouvernement pour pouvoir S’exprimer librement".

Plus tard, dans les couloirs de la journée parlementaire, le sénateur de la Vienne a relativisé ses propos, estimant qu'il s'agissait d'un "coup de presse", conseillant aux journalistes de "regarder" son interview dans Sud-Ouest et affirmant qu'il "n'avait jamais dit cela". Décidemment Monsieur Raffarin, on vous a mit dans un « endroit » protégé » vous avez indiscutablement pas clairvoyance, que Monsieur Sarkozy soit ce qu’il soit il ne revient pas politiquement parlant en arrière et brave les tempêtes dans tous les sens, ce qui ne fut pas votre cas, alors merci parfois de savoir « Vous Taire » Plutôt que de démentir une « Action » Le Panda

 

Ségolène Royal lauréate 2006 du Prix Humour et Politique

Ségolène Royal a été proclamée lundi lauréate du prix "Press Club, Humour et politique", pour sa phrase : "même quand je ne dis rien, cela fait du bruit". "Cette campagne s'annonce comme joyeuse", a commenté Arnaud Montebourg, porte-parole de la présidentiable socialiste en recevant le prix en son nom. "Ségolène Royal ne manque pas d'humour sur elle-même, c'est un moyen de survivre dans les périodes difficiles", a ajouté le député PS de Saône-et-Loire. Le prix, décerné par un jury de journalistes que préside Jean Miot, ancien PDG de l'AFP, récompense chaque année des propos volontairement ou involontairement drôles d'une personnalité politique.

La présidente de Poitou-Charentes avait utilisé la formule victorieuse dans un entretien à VSD le 5 avril. La présidentiable socialiste l'a emporté sur d'autres lanceurs de "petites phrases" persifleuses ou cocasses, dont l'une, signée Laurent Fabius, la visait d'ailleurs directement: l'ancien Premier ministre avait glissé, après la publication de photos de Ségolène Royal dans la presse "people": "Je préfère dire voici mon projet que mon projet, c'est Voici". Philippe de Villiers (MPF) concourait pour: "Docteur Sarko et Doc Gynéco, c'est la com' et la came" et l'UMP Patrick Devedjian (UMP) pour: " Les coupures de presse sont celles qui cicatrisent le plus vite".

Mme Royal avait également été retenue pour son affirmation du 15 juillet dans l'île de Beauté: "je ne parlerai ni des attentats ni des incendies, je ne parlerai que de la Corse qui travaille". Parmi les récents lauréats, figurent Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée Nationale, pour avoir dit de la Corse : "Je n'imagine pas un instant cette île séparée du continent" (2004), et Nicolas Sarkozy pour son affirmation : "Je ne suis candidat à rien" (2005). Dans la « bagarre » au sens du terme Jack Lang semble avoir été oublié, il vient de déclarer : « Dans le cadre de l’intérêt collectif, je ne présente pas à la présidentielle » Un sujet brûle la pensée de tous pourquoi, Jacques Delors n’a pas réussi à mettre tout le staff d’accord, ou le charme de la Sirène Ségolène l’a conquis aussi, feuilleton à suivre, autant à gauche qu’à droite, nous ne sommes pas à l’abri de surprises….. Le Panda

 

La mission tabac adopte son rapport durcissant l'interdiction de fumer

La mission d'information achève ses travaux mardi avec l'adoption de son rapport qui devrait préconiser une interdiction de fumer dans les lieux publics effective pour tous au plus tard le 1er septembre 2007, sans exception pour les cafés, hôtels, restaurants et bureaux de tabac. Le rapport de la mission, qui a commencé ses travaux le 2 mai, sera soumis au vote de ses 30 membres d’ici à demain …..Dans un nuage de « Lait » ajouté d’un soupçon de « Fumée » à tous Vents.

Le texte, consultable depuis lundi par les membres de la mission, prévoit de recourir à un décret pour durcir la législation actuelle, comme l'avaient souhaité la majorité des députés UMP la semaine dernière, ainsi que le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, auditionné par la mission dans la foulée. Alors que Xavier Bertrand avait évoqué une décision "mi-octobre", Dominique de Villepin a laissé entendre lors de lu dernier Conseil des Ministres que le gouvernement était prêt à agir, estimant que les Français ne comprendraient pas qu'une décision ne soit pas prise à la suite des travaux de la mission.

Le projet se prononce pour un "délai unique" applicable à tous les secteurs. Toutefois il envisage que le gouvernement puisse accorder un délai supplémentaire aux cafés, hôtels, restaurants et discothèques, courant au plus tard jusqu'au 30 juin 2008. L'annonce de ces dispositions a suscité une levée de bouclier des buralistes et des restaurateurs. L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) a déploré des conclusions "catégoriques" et le président de la Confédération des débitants de tabac, René le Pape, a jugé qu'elles étaient de nature "à faire descendre les buralistes dans la rue". Les buralistes dans la rue cela promet ou pas de « Mettre le feu » comme le chante si bien notre Johnny national, enfin tout le monde à les mêmes droits au alors rien !! Enfin c’est la Démocratie qui indique cela, nous nous observons. Le Panda.

 

LE TERRORISME EN IRAK, CONSEQUENCE DE LA POLITIQUE DE BUCH ?

Ben Laden fruit de la politique américaine, restera ni plus ni moins qu’une image permanente de ce que le capitalisme plus l’ultra libéralisme sont capables de produire. Il restera pour les extrémistes, quel que soit son devenir, l’homme du 11 septembre 2001.

Pour certains il prit un pouvoir d’une façon « démocratiquement pieuse » comme ont su le faire tant d’autres, plus ceux à venir.
C’est là où l’on constate que la créature peut dévorer son créateur. Chacun rêve d’une vengeance qui ferait l’inverse de ce qu’elle fût dans le cas où elle lui coûte la défaite.
Aujourd’hui, l’ensemble semble noyé dans la confusion des esprits. Autant en emporte le vent, Ben-Hur, deux chefs d’œuvre de taille redorèrent le blason du Lion qui rugissait.

Nous sommes bien petits en France, puis en Europe, nous n’arrêtons pas de reculer économiquement, de diminuer notre pouvoir d’achat ; cela fait doucement rigoler l’Amérique, la Chine, le Japon. La démonstration est faite, l’hymne national de l’Europe est une création de Ludwig Van Beethoven, la conséquence de la chute, le laxisme des principales nations ayant constitués l’Europe.
La majorité des pays occidentaux, mais surtout la France, se targue d’avoir des racines gaullistes, c’est presque un scandale pour celui qui repose à Colombey-Les-Deux-Eglises.
Lorsque l’Etat américain n’est plus capable de faire face à ses propres engagements responsables, il crée des « succursales » de par le monde. Il prolifère des propositions qu’il sait qu’il ne respectera en aucun cas, car c’est la valeur de l’argent qui prend le pas sur l’existence humaine.

Faut-il en déduire que le cirque est ouvert, les arènes potentielles et que si le théâtre d’Orange, là où prône Alexandre Le Grand lorsque retentit Les Cœurs de Nabucco ou Aïda, de Verdi, il se voile lorsque le charlatanisme politique essaie de conquérir les Trompettes de Jéricho.
Il est beaucoup plus facile de mentir par rapport aux engagements que l’on affiche clairement, que lorsque les choses ne sont pas dites... Aucune richesse n’est inépuisable, seule la tendresse, l’affection sont des regrets éternels une fois le départ ayant balayé.
Si la politique américaine et ses dirigeants sont devenus les maîtres du Monde, y compris dans certaines alliances « nécessaires », c’était loin d’être pour la bonne cause, sauf si on le regarde dans le cadre de leur intérêt.
Le bon sens des paysans créa des hommes en apparence c’était des épouvantails. Hitchcock utilisa les corbeaux pour son film, ces dit volatiles prirent le pas en un lieu bien précis de la planète pour essayer de faire prendre le réalisme, qui grâce aux « Inséparables » donna un silence d’amour en faisant renaître l’espoir.
Constat en 2006/2007 « La psychose » de toute forme d’endocrinement n’est plus « Le songe d’une nuit d’été » « La danse du sabre » »Le vol du bourdon » de Rimsky Korsakoff.

Subsistent les faux marchands de poissons à qui l’on vient manger dans la main, normal ils ont été conservés dans de la saumure.
A l’évidence, nul doute, la logique s’impose, la corruption existe aussi bien au pays de l’oncle Sam que dans la campagne ou les montagnes les plus reculées, où se cachent avec complicités le terrorisme, les fanatiques qui démolissent les valeurs d’une certaine sérénité qui à l’intérieur de la majorité des foyers des 5 continents s’appelle le respect derrière lequel subsiste la clémence.
Que l’on veuille bien nous expliquer la force, la puissance des U.S.A., égale à celle de leur guerre de Sécession, la puissance anglaise idem dans le cadre de l’ex Commonwealth britannique, la décrépitude des ex-colonies françaises, l’amalgame des dictateurs où lorsque l’on analyse les choses d’un peu plus près, on constate l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, la retraite française de Charles de Gaulle, le meurtre de Martin Lutter King… la réponse pour certains parait évidente, en ce qui nous concerne elle est subjective, on profite de ce que l’on crée pour en vider ses substances et lorsque le besoin ne s’en fait plus sentir on le jette comme un kleenex utilisé plus de 50 fois.

Cela s’impose de soi, la raison démontre avec une logique implacable, non pas que le monde est surpeuplé mais qu’une poignée de sélectionneurs profiteurs dominent par des clivages hermétiques en apparence, ce qui fait la force de certains et qui s’appelle la Liberté d’expression.
Faut-il en déduire que les hommes politiques justes avaient un regard normal et qu’en ce moment il ne reste que des Albinos ?
C’est une nouvelle forme de religion qui marque les esprits, entendez par là que ce sont des usines d’Etat qui ont créé des fanatiques de tous ordres y compris dans la cour du Vatican, le pétrole n’est pas responsable de tout, il reste le profit de certains.
La statue de la Liberté de Bartholdi qui domine le port de New York et montre du doigt la France, demeure une photo pour touristes dont le négatif n’a jamais été développée sauf lors de conflits armés.

Que l’on veuille bien nous expliquer comment la Tour Eiffel, inaugurée pour l’Exposition Universelle en 1900, fut vendue à plusieurs reprises et les négociateurs jamais arrêtés ? La réponse est simple mais elle est précédée d’une question : qui est-ce qui est plus grand que la Tour Eiffel lorsque le soleil est au « Zénith » ? Réponse : son « Ombre ». Qui est-ce qui est plus fort que la raison des alliances alors que nous aimons les Etats-Unis : Ceux qui agissent avec l’armée des ombres pour détruire l’entente.

Patrick Juan

 

LA MULTIPLICITE DES DIVISIONS

La division du peuple Français, prônée par François Hollande, donne un ordre d’idée de la manipulation dont l’ensemble des classes sont victimes, qui peut croire à sa neutralité ? Les pas riches ou l’inverse ?
Il est normal que le respect dans les rues se perde à partir du moment où les institutions politiques s’agressent de façon caractérisée. Cela peut expliquer le silence des extrémistes qui, dans le cadre de leur déchéance justifiée, laissent faire leur lit par l’intérêt des partis et leur droit de paroles.

L’élection présidentielle est titulaire des valeurs républicaines constitutionnelles et non au service de l’apparatchie financier détesté par certains en apparence mais courtisé ouvertement. Sans opposition, un pays ne peut vivre ni survivre.
Les propos de François Hollande de septembre laissent clairement apparaître qu’il entend unifier l’ensemble de la gauche derrière un faciès où la haine prime par rapport à la raison.
On assiste, et le tout est de le souhaiter, à ce que les partis politiques sont capables de mettre comme foutoir dans un pays qui recherche son identité.

Il est inéluctable qu’en procédant de la sorte le mariage est consommé, alors que la virginité est toujours d’actualité, elle reste présente tant que l’on n’aura pas compris que si le passé fait parti de l’histoire, il faut mettre en place une politique et une législation adaptée à 2010 et non à 1958, prétendre le contraire est un mensonge éhonté dans lequel s’engouffre la masse des partis comme s’ils étaient propriétaires des bulletins de vote des citoyens.

Les français ne sont pas anti-américains, c’est l’agression de George Bush qui fait par ses actions le berceau des fanatiques terroristes. Le Président des Etats-Unis est à la recherche du quatrième souffle et il met une pédale douce, là l’on vient vanter, alors que ce n’est ni plus ni moins qu’une image symbolique de la Finul des résidus de la diplomatie française.
Le tout n’est pas d’aller au-delà de la Fête des Rois, mais de faire sauter les crêpes au mois de février : comme le démontre l’histoire, en passant la « Patate chaude » à la péninsule italienne là où Berlusconi s’est vu déposséder de son « Trône » par la volonté du peuple.

La majorité des Maîtres du Monde démontre s’il le fallait l’incohérence entre leurs propos et leurs actions presque saliques.
C’est l’image de renvoi que donne Benoît XVI et où les politiques de l’occident donnent des explications théologiennes qui n’ont rien à voir avec une « Chose » que personne ne pourra jamais maîtriser, la pensée universelle.
La démonstration est outrecuidante où, à la base, plus de 98 % des médias sont tétanisés par l’appareil politique, leur engagement démarre sur un plan local pour avoir des directives sur un plan mondial.
Les directives sont faciles, la conception constructive des propos ou des engagements insultants.
Avant de revoir la copie ou d’appliquer une thérapie, la législation de la « Raison » impose une certaine durée par des expériences en laboratoire qui font que l’on passe du stade « Fondamental » au « Concret ».
A quel moment les politiques comprendront qu’il faut cesser de faire passer leurs convictions par la démonstration ostentatoire de l’unique valeur des partis.

Quand la démonstration sera faite, l’ensemble des citoyens du monde ne seront plus pris comme des « Cobayes » mais pour des êtres à part entière dans le sens où le droit de vivre équivaut à celui de la liberté d’expression. Il est beaucoup plus difficile d’être contaminé par une maladie nosocomiale dans un lieu où la prévention a été mise en place et respectée plutôt que dans le fin fond du Sahel.
Vous ne cessez de marteler des débats ouverts alors que vous circulez en vase clos.

Ce qui provoque l’effet de boomerang et où le potentiel de la France et des autres nations est réduit au stade d’Esclavage, on les force à la production en les laissant dans l’ignorance de la découverte du monde. La démonstration est faite que l’illettrisme ressemble à la gangrène que vous avez jeté sur le monde afin de les amener au bout de l’entonnoir qui dirige la majorité de vos actions.
Il est inadmissible de voir apparaître le droit de se loger supérieur à celui de se nourrir, intolérable de voir les fonds publics dilapidés par les administrations cancérigènes dirigés par des ministères incompétents et cela depuis plus de 25 ans.
Il est plus difficile de faire un agriculteur qui percevra en fin de vie une retraite oscillant de 400 à 500 euros par mois, alors que le salaire du Président de la République lui est acquis à vie. Normal pour Lui, mais pourquoi idem pour un ministre d’Etat ?
Aucun ministère n’est capable de fonctionner sans le consensus de conseillers qui subsistent dans l’ombre. Le Bourgeois Gentilhomme de Molière ne cachait nullement la valeur de son talent mais la Mendicité de son esprit.

Depuis plus d’un quart de siècle vous tentez de démontrer l’ingouvernable, pour évacuer il faut boire, vous donnez de la ciguë à la place de l’oxygène manquant à toute démocratie.
La justice n’a en aucun cas trouvé son indépendance de l’appareil d’Etat. Vous avez les moyens de faire du social unifié par la valeur des hommes et non par des manipulations qui frôlent le génétique du clonage comme celle d’une femme de 72 ans, qui par une évolution de la science qui lui échappe, donne la vie.
Il y a une solution, c’est la refonte du code de l’institution du passé qui avait une assise dans les années 60 et que vous avez fait tomber comme la tour de Babel par le manque de renouveau.
Les statuts, comme les propos, montrent au fond du cœur la direction de la Liberté qui demeure depuis plus d’un demi-siècle les emblèmes pharaoniques dus à votre étatisme par manque de coalition justifiée par le droit au savoir où la seule chose qui s’impose et que nul ne peut maîtriser, c’est le moment de la naissance et de la mort* (*sauf volontaire).

Les cinq anneaux olympiques restent le rassemblement des continents, vos actions démontrent que les champs de bataille vous les portez en dehors de vos propres demeures.
La conclusion qui s’impose en l’état reste le démantèlement d’une civilisation au profit d’une autre par l’écrasement propulsé où seuls 1000 milliards de dollars sont projetés.

Patrick Juan

 

La liberté d'expression

Un constat demeure une évidence lorsque cela se démontre de façon concrète. La démonstration est faite et l’outrecuidance du sentiment du devoir accompli peut satisfaire celui qui noircit les pages et qui par voie de conséquence entraîne ce que l’on appelle : « Vous rentrez dans le moule » où un sentiment personnel ne correspond plus à la valeur de la citoyenneté.
Heureusement, il y a ceux qui savent remettre en cause les véritables valeurs.

Là aussi, la démonstration : simple déduction qui poussa Marguerite Duras, Prix Goncourt (il s’agit bien entendu de Littérature), à faire parvenir à son propre éditeur un de ses ouvrages légèrement modifié, je dirais même très légèrement modifié, pour avoir la conviction que les bruits qui circulaient sur un fameux dicton : « Donnes-moi ton nom, je t’ouvre ou je ferme ».
Elle ne fut pas spécialement déçue, elle ne changea pas d’éditeur mais son manuscrit lui fut renvoyé avec la mention : « Votre argumentation n’est pas suffisamment développée ».
Accompagné de la mention l’invitant à prendre connaissance d’un certain nombre d’ouvrages afin de s’imprégner de ce que l’on appelle dans le jargon du métier : le Guide de la Rédaction.

La moralité de ce stratagème eut pour conséquence de voir : « l’arroseur arrosé » (les frères Lumière, la clarté apparut dans les salles sombres) mais ce n’était pas celui que l’on pensait le plus atteint qui le fut.
Heureusement, il existe entre autres des billets d’humeur, des coups de gueule, la révolte, l’indifférence, la rancune, simplement le fait non limitatif du souhait de la communication.
Ce que l’on retrouve en littérature, ou autres écrits peuvent êtres totalement différents d’une ligne éditorialiste. Dans le premier cas, on peut rêver et faire prendre conscience tout simplement de certaines réalités, dans l’autre cas on accepte ou pas de s’installer sur des parallèles, et effectivement la conception idéologique ne peut jamais se croiser ou par déraillement.
Il y a pléthore d’exemples de ce genre mais l’exemple le plus flagrant, on l’accepte ou pas, c’est la règle de l’alternance.

Oui, la démonstration est faite que la nuit du 4 août 1789 fût celle de l’Abolition des Privilèges, mais lesquels ?
Peut-être tout simplement celle que certains voulaient qui correspond à la liberté de penser. Erreur, cette dernière ne peut en aucun cas être emprisonnée.
Lorsque l’on constate que le plus haut magistrat de France a eu besoin, avec l’ensemble de son corps d’élite, de venir se rassurer auprès d’un Président de la République qui mesure plus le poids de ses mots que celui de ses actes, cela peut faire penser à Gibus dans la guerre des boutons et sa fameuse citation : «Si j’avais su, j’aurai pas venu ». La majorité des gens ont ri, normal, c’était des mots d’enfant spontané, net, clair, précis…
L’innovation n’est pas forcément quelque chose d’inédit, la logique cartésienne est implacable.

Lorsque François Bayrou indique que 85 % des médias ont une orientation politique, c’est vrai. Sans parler du fait de vouloir approuver tel ou tel programme.
Quand Nicolas Sarkozy s’en prend à l’intégrité de certains magistrats, c’est vrai.
Quand Ségolène Royal, dont le programme est vide, fait passer son charme populaire avant ses capacités, c’est vrai.
Lorsque les candidats extrémistes ont des difficultés pour réunir les 500 signatures conformes à la loi, c’est vrai.
Lorsque le C.S.A. ne donne pas le même temps de parole à tous les partis, c’est vrai.
Lorsque l’on devient créatif sans moyen et que l’on constate un rejet, c’est vrai.
Lorsque l’on prétend être dans une démocratie libérale dans le cadre de débat ouvert, c’est faux.
Lorsque l’on accepte un animal dans sa maison, si l’on n’a pas les capacités de le nourrir et de lui témoigner par quelques caresses l’affection qu’il nous témoigne à tous instants, il ne faut pas être surpris si un jour, n’employant pas le même langage, il vous mord.
L’ordre républicain et médiatique existe dans la pensée, lui donner sa véritable signification semble difficile lorsqu’il faut le concrétiser.
Il se profile à l’horizon en conséquence la disparition de la Vème république pour laisser place à la VIème.

Le constat amiable ne peut avoir lieu, il y a délit de fuite, tant qu’il s’agit de tôle froissée, les conséquences sont mineures. Le vide constaté démontre que les successeurs de Charles de Gaulle n’ont pas mis d’huile dans les rouages de la constitution de la Vème République et elle entraîne plus de victimes que la grippe espagnole. L’appareil est rouillé, vieilli, oxydé et pour tenter de démontrer sa bonne foi inexistante, on introduit des pamphlets sans conséquence.
A force d’utiliser les idées bénéfiques de la base, certains ont duré, ce qui est regrettable c’est que cela n’a duré qu’un temps. Regrettable parce que l’intention au départ était louable. Le fait ne demeure pas de dire ou d’écrire tel article mais de faire les comptes à la sortie et de pouvoir constater les réactions produites. D’où l’avantage d’être présent sur le terrain au moment de l’action. Le fait qui s’impose de par lui-même est que nous sommes dans un monde de plus en plus corrompu, dans une ambiance de plus en plus perfide et que la démocratie laïque telle que prônée par Jules Ferry le conduisit au suicide.

En 2006, nous ne sommes plus face à un mouvement contestataire mais à une transformation de l’équilibre social donc de société. La crise est bien plus profonde que ce que l’on peut penser, bien peu ceux qui osent l’exprimer.

C’est une des raisons majeures de la mort de la presse et de la victoire de ce que l’on appelle le « People ». Le temps joue contre nous et cela démontre que nous sommes toujours régi par le code napoléonien. Il faut actualiser la législation dans son ensemble par rapport au temps auquel nous vivons.

Tout fout le camp, alors que les trois piliers de la démocratie française frappe le fronton des municipalités en s’appelant : Liberté, Egalité, Fraternité. Le constat irréversible qui s’impose est que tout en conservant cette idéologie, il faut mettre en place le sens de l’éducation nationale pour donner une véritable emprise aux entreprises de tous ordres.

Un exemple tout simple, pourquoi un détenu de droit commun perd-il son bulletin de vote, que certains actes le justifient, oui, le constat qui existe depuis le droit de vote, reste que l’on n’a pas dépoussiéré la force des Talleyrand, Bonaparte et autres. Petits par la taille, compétents sur le terrain, de véritables stratèges quoi.

A force de vouloir préserver tous les acquits, l’ensemble va se trouver dépouillé.

Qui peut prétendre qu’en fonction de son droit de vivre, il est traité de la même façon ? Personne, c’est la démonstration évidente de dire : « Dites-moi combien vous pesez financièrement, je vous ferai savoir si nous pouvons nous enrichir ensemble ». Dans le cas contraire, dehors ! On ne mélange pas torchons et serviettes, il n’en demeure pas moins qu’il est plus facile de faire un groupement d’agriculteurs que de réunir des ministres.

Ce qui me reste de mes souvenirs d’école primaire me semble s’appliquer dans la société dans laquelle nous vivons de nos jours, déjà l’impact de la puissance physique prenait le pas. Le rejet des présentes constatations serait le refus d’un vécu quotidien et là l’ignorance plane. Son inacceptation serait le point de départ que Marguerite Duras a su démontrer : « La concupiscence et la bêtise peuvent parfois se mettrent dans le même sac ». Le plus costaud à court d’argument devant la logique du plus petit, à l’abri de l’écoute des risques du métier de l’instituteur, glissé à l’oreille de son antagoniste du moment : « Tu vas voir ta gueule à la récré ». Celui qui gagna l’examen de passage à la classe supérieure ne fut jamais celui qui appliqua les coups mais celui qui compris pourquoi il les avait reçu. Ainsi naquirent les écoles d’Etat telle que l’E.N.A.

Patrick JUAN