Les Partis extrémistes,
de même que « les dictateurs » ont toujours fait
valoir leur prépondérance à la violence.
L’histoire nous
rappelle à l’ordre pour nous indiquer quelles en ont
été les conséquences.
La guerre de Sécession
a vécu au rythme du développement des Etats-Unis.
La politique est un art
dont les principaux acteurs demeurent les Chefs de Parti.
Les conflits de nos jours
où que soient les lieux en France naissent aussi bien de
la droite que de la gauche, nous ne sommes plus à l’époque
des soixante-huitards appelés plus communément l’époque
« big bang » qui fait que les familles se sont perdues
en « oubliant » le sens des valeurs de culte noble «
Respecter » partager, participer, fonder....
Le faux respect «
crainte » est dû à celui, plus fort que le faible,
physiquement, socialement, par la puissance de l’argent bien
souvent mal acquis, lui donne un pouvoir qui se termine par l’écroulement
de la majorité des valeurs. Il suffit de constater les scandales
qui éclatent de partout, dans la majorité des cas
ce sont « les lampistes » (les petits) que l’on
retrouve inculpés, alors que « les véritables
instigateurs, tricheurs, tireurs de ficelles, donneurs d’ordres,
acteurs principaux » bénéficient de multiples
protections. Les dictateurs, les ripoux, au grand jour non ! Dans
l’ombre instaurent le règne de la terreur par et pour
« leurs intérêts » assoiffés de
pouvoirs, qui dévoilent une certaine amplitude de sadisme.
Les moyens sont divers,
multiples, les plus fréquents : violence, intimidation, diffamation,
mensonge, harcèlement, etc.... Donnent un « mirage
» de respectabilités. Bref, tous ceux qui utilisent
des moyens n’ayant aucun rapport avec un système de
valeurs. Ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas que
l’on vous fasse, c’est cela aussi le respect. Notre
république démocratique permet à ces citoyens,
bien que différents, religieusement, socialement, politiquement
et autres... de vivre ensemble. Le respect ne se trouve que sur
les « tables bibliques » ou d’autres religions,
sous forme spirituelle humaine, alors que la réalité
impose à ceux qui « vivent » ces types de situations
la « loi d’une jungle » pour simplement survivre
ou disparaître dans l’ombre.
Lorsque l’on constate
la fuite et les libertés trop facilement accordées,
les fêtes ou anniversaires, quels qu’ils soient, ne
ressemblent plus à rien.
La majorité des
familles sont dispersées sur 2, 3 voire 4 continents. Quoique
l’on puisse dire, l’éloignement ne crée
pas l’union et chacun par voie de conséquence agit
à sa guise, naviguant sur sa seule cellule.
La France a la possibilité
de mettre en place une structure acceptée par l’ensemble
des populations.
Depuis des années,
le Président de la République Française ne
s’est exprimé avec autant de clarté... sur le
Liban, l’Irak, le Génocide Arménien, la Turquie...
Une bonne expression
ne vaut pas une action, en la circonstance, il a su allier les deux.
De là à
lui donner un sauf conduit intégral « blanc »
non.
La compréhension
est simple, dans les années qui ont précédées
2006, il n’a pas tenu son rôle.
Ce n’est pas un
point de vue personnel, c’est un constat national, à
revers de l’international.
Les Pays du Moyen Orient
sont aux aboies, entres autres : Irak, Liban, Chine, Corée
du Nord etc...Mais les U.S.A. et l’Europe aussi....
De la à écrire
qu’il ne faille pas faire prévaloir son « intégrité
» en cas de violences, cela reste hors de question. Ou cela
correspondrait à accepter tous lavages de cerveaux et de
tout accepter sans coup férir nous réduira à
un état d’esclavage toutes notions confondues. Êtres
extrémistes dans les actes, reste trop proche de l’oubli
ou ignorance de toutes nos valeurs. Sommes nous dans une société
de droits, quelle que soit notre sexualité, religion, croyance,
notre idéologie politique, le vote « blanc »
ou vouloir rester apolitique ?...
La compétition
qui consiste à écraser les autres pour se faire valoir
demeure c’est un fait ! Un constat qui pousse à devenir
: normalité.
Des préceptes
qui donnent un « sens » à leur vie, qu’ils
ne trouvent jamais, puisque eux-mêmes n’existent qu’au
travers de la force illusoire du « pouvoir ».
Les sanctions sont loin
d’être à la hauteur des fautes commises.
Subsiste-t-il sur les
cinq continents quelque chose de plus redoutable pour l’homme
que l’homme ?
Pour ceux qui veulent
y croire, remonter aux calendriers de toutes les religions...Sans
que cela soit un jeu de mots, les « Fauves » sont lâchés.
1968 était une
crise de « régime » en société,
2006 est une crise de constitution mondiale.
Les candidats déclarés
sont identiques depuis 30 ans, ou tout du moins vivent dans la même
sphère, sortant par « une porte » et rentrant
par « l’autre ».
Il n’y a aucun
programme cœrcitif, on parade ils éclatent les fissures
pour les colmater avec le sang des anciens.
Les risques de guerre
civile sont tout à fait devant notre porte, la liberté
d’expression est une chose, vouloir utiliser le pouvoir pour
semer la terreur n’a pas empêché les têtes
de tomber, y compris durant « la révolution »
dite « la terreur ».
Les forces de police
ne sont plus respectées, pourquoi ? Peut-être que l’embrasement
dans lequel se trouvent les banlieues qui ont été
crées sont à l’image de la différence
qui peut exister entre une guerre et une révolution, en la
circonstance les données sont inversées.
C’est une guerre
avec des clans de partis auxquels nous savons à qui nous
avons à faire.
La « Révolution
» plane dans l’ombre, dévoilant le visage des
protagonistes.
Ne pas agir en l’état,
c’est reconnaître les échecs successifs que l’histoire
démontre par l’enrichissement au détriment des
plus démunis, comme le surplus du coût de vivre, rien
ne baisse, tout est à la hausse et le « pouvoir »
entre « une élite » qui ne donne « rien
», sinon qu’un « peu » pour recevoir «
beaucoup ».
L’exemple essentiel
qui peut être donné en cette matière entre autre
est le Soudan, un enfant sur 5 survit simplement, et lorsque 50
enfants demandent à manger, il n’y a pitance que pour
20.
Prôner le social,
l’éducatif, le culturel dans des situations pareilles
démontrent que ces conflits, voulus et volontaires, sont
comme les clichés avant l’apparition du numérique,
obsolètes.
Dans le cas contraire,
ils deviendront « Révélateurs » de la
situation que nous subissons depuis plus de 30 ans, qui menace comme
un raz de marée après un tremblement de terre, pour
certains « le tsunami », cela n’a pas d’importance.
À défaut
d’avoir autre chose les « Tribuns » ont une «
Grande gueule » refusant de descendre dans l’arène,
ainsi Rome brûle, comme Pompéi et la Pierre Noire....
Ce n’est pas un
constat d’échec, c’est simplement un fait : le
pouvoir pour le pouvoir démontre la cupidité dévastatrice
de ces maîtres « sans cœur ni loi ».
Patrick Juan