![]() |
Archives
" Les Voix du Panda " Décembre 2007 |
![]() |
Retour au Forum " Les
Voix du Panda "
|
QUE CHOISIR ?
Conseil des Sinistres présidé par « LUI » en personne ! Le Président de 53 % de tous les Français : - Bonjour ! Que la Force avec Vous soit ! Les Ministres Tous en Chœur : - Merci, Maître « Je Dis ! » L’élu : - Bon…voyons voir l’Ordre du Jour….REX sur la visite du Seigneur Sith Kad…Ah non ! « No Comment » tant que le Grand Panda est en colère….il va finir par nous péter un plomb de sabre laser !! LUI : - Ensuite…bla, bla, bla…le pouvoir d’achat, les 35 H, …bla, bla…bon, des conneries tout ça !….passons directement au désordre du jour !? Mme Christine LABORDE : - D’accord ! Justement nous avons un petit problème avec les tarifs réglementés de l’énergie. Depuis l’ouverture à la concurrence cet été et la libéralisation des prix de l’énergie, les rebelles de l’UFC QUE CHOISIR n’arrête pas de F…la M….dans notre belle mécanique libérale et les consommateurs s’agrippent désespérément aux tarifs réglementés. Comment faire pour les persuader que cette ouverture leur est profitable avec cette association qui nous casse la baraque ? IL : - François ? Toi qu’es le 1er d’ la classe ! Tu n’as pas une idée ? Le 1er Ministre : - Ouais, bien sûr…il suffit de supprimer les tarifs réglementés et le tour est joué ! Où est le problème ? D’ailleurs, Bruxelles a prévu leur disparition pour 2010…Y’a qu’à attendre sans faire de vague ! Le Maître : - Non, c’est trop simple et visible…mes adorateurs vont être déçus ! Princesse RACHIDA : - Tu te casses pas la tête François, tu restes assis là en attendant que ça se passe…Il faut expliquer les réformes aux électeurs ! Moi, j’ai pris mon bâton de pèlerin et je suis allée sur le terrain pour expliquer ma réforme de la carte judiciaire ! Le 1er de la classe : - Réforme que personne ne comprend d’ailleurs ! Il va falloir que tu pousses le pèlerinage jusqu’à la Mecque, maintenant que tu as mis les juges et avocats sur le pavé. Après en avoir fait des « sans tribunal fixe », tu leur enlèves leur gagne-pain-bénit avec la possibilité de divorcer chez un notaire, sans juge ni avocats ! Le Gnome : - Oui, mais les notaires se disent incompétents en la matière. Les Wookiees ne se mangent pas entre eux ! Bien que la compétence des avocats reste à prouver, quand on voit ce que me coûte la princesse Cécileïa depuis qu’elle se la joue « solo » ! C’est à tel point que j’ai dû m’autoriser une augmentation de salaire ! Bon… revenons en à nos moutons électriques ! Christine : - L’Ultime Fédération des Cons « Sommateurs » craint un envol des prix de l’énergie en 2010 et propose une tarification « mixte » composée pour 80 % d’un tarif « régulé » par les superpouvoirs publics et pour 20 % seulement du prix de « marché » . Je ne comprends pas où ils veulent en venir, car j’ai promis que le tarif réglementé serait maintenu après 2010, pour calmer le jeu ! Mais ils n’ont pas l’air de me croire…bizarre cette défiance !? M. FILLON : - Bravo ! Belle promesse ! Comme ça, la Commission Européenne nous mettra à l’amende ! JL BORLOO : - Bien compliqués les rebelles !? C’est le genre de cocktail qui va faire mal à la tête du côté de Bercy ! Je me demande vraiment ce que veulent nos concitoyens, quand je vois qu’après le grenelle de l’environnement, tout ce qu’ils trouvent à faire c’est de dévaliser les rayons guirlandes électriques pour participer au concours du plus gros consommateur d’énergie dans la déco de leurs baraques pour Noël !! C’est tellement laid qu’on se croirait à Las Vegas…et après ça, ils viennent chialer parce que l’électricité est trop chère ?! J’y crois pas ! Est-ce qu’ils savent ce qu’est une relation de cause à effet ? …de serre, bien sûr ! The Big Boss: - Bon, Christine a raison! Il faut trouver moyen d’apporter la preuve irréfutable que la libre concurrence et la liberté des prix est le meilleur système pour les consommateurs ! The First Adjoint : - Pfff ! Pas simple dans un secteur aussi peu concurrentiel … Xavier Dark Oz, Ministre de l’éducation : - Je ne vois qu’une solution, il faut augmenter progressivement les tarifs réglementés, maintenus artificiellement bas, jusqu’à se qu’ils rattrapent les prix du marché, voire les dépassent. Ainsi les consommateurs s’en détourneront d’eux-mêmes et nous aurons brillamment démontrés que l’économie libérale de marché est bénéfique à nos concitoyens ! Le nain de jardin : - Bravo ! Voilà une bonne idée, on la garde ! Oups…excuse moi Christine ! Mon petit Dark Oz, vous irez loin ! Cela me fait penser que je ne vous ai pas félicité pour votre idée de supprimer l’école le samedi matin…Très bien vu, cela a beaucoup plu à mes électeurs…très populaire…le seul petit problème c’est que maintenant je vais avoir du mal à les faire bosser les samedis…bon, heureusement il reste les dimanches et les RTT. LUI : - Christine, tu fais comme on a dit, tu augmentes discrètement les tarifs règlementés ! Mme LAGARDE : - d’accord, j’essaierais ! RELUI : Non ! Il n’y a pas d’essai ! Fais le ou ne le fais pas ! Le Tsar : - Au fait Obi Wan, comment ça se passe avec la réforme des régimes spéciaux de retraite ? Obi Wan Bertrand : - Aussi bien que possible, le padawan Anakin Thibault est mûr pour signer un accord, sa formation Jedi l’a assagi…mais son comportement m’inquiète… Valérie Pécheresse : - Ah ! Le beau Thibault ! Avec son casque de cheveux dorés…on dirait un ange !.. Je fonds ! Obi Wan : - Un casque peut en cacher un autre… Il semble attiré par le côté obscur de la Force ! Le Grand Commandeur : Surveillons le de près ! Comme dirait l’Empereur BUSH DV, il ne faut pas qu’il rejoigne l’axe du mal et ces rebelles dirigés par Olivier BYZANCE NO, facteur de désordre et de chaos ! Jean-louis Borloo : Pour en revenir à l’UFC QUE CHOISIR, ces empêcheurs de détourner des ronds estiment que nous ne sommes pas du meilleur rapport qualité/prix. Je vais vous résumer les résultats de leur dernier test sur notre gouvernement : Test exclusif QUE CHOISIR ! ” Système gouvernemental bien intégré, ouvert et compatible avec différents produits du marché. Quelques bugs constatés, mais sans conséquences, un reset suffisant à résoudre la plupart des problèmes rencontrés. L’intégrateur est très puissant.” Processeur Untel inside simple corps : Un dual core aurait été préférable mais ce défaut est compensé par un cadencement survolté. Procède par tatonnements, essais et erreurs successifs. Indignomètre très sensible : très bonne marche arrière lorsque l’indignomètre approche les 50 %. Les Plus : Travailler +, gagner +, cadeaux fiscaux aux + riches, + de franchises santé. Les Moins : - de tribunaux, - de pouvoir d’achat, - de pension de retraite, - de services publics, - de RTT. Chômage : stable Sécurité : produit dangereux, installation sous dimensionnée, manque les relais de proximité, risque d’échauffement capable de mettre le feu, surtout en banlieue. Ventilateur : Très puissant, brasse beaucoup d’air pour rien. Appareil bruyant. Mode d’emploi : Très simple, voire simpliste. Il n’y a que quelques phrases redondantes. Télécommande : De nombreux boutons mais qui lancent tous le même programme !? Garantie : 5 ans, mais main d’oeuvre uniquement, pour les pièces utiliser la méthode « pièces jaunes » de Bernadette Chirac. Conclusion : Produit au marketing très séduisant mais aux résultats plutôt décevants, demande plus de recul, à revoir dans 5 ans. L’Omniscient : En bref, ils ne nous ont pas choisi, mais les électeurs eux, si ! Morin l’excentré, Chef des armées : - Commodore, votre vaisseau “le vraicon du millénaire” est prêt à appareiller pour la planète TCHADOBA, nous n’attendons plus que vous ! Le Demi-dieu : - Excusez moi, nous allons devoir interrompre ce conseil, j’ai encore quelques prisonniers à faire libérer. Pensée intérieure et fulgurante de Yoda : “Soudain un doute m’étreind à grande vitesse lumière : suis-je du bon côté de la Force ? Père répond-moi !!” Voix Off de l’empereur DoubleV BUSH : - ” Aie confiance en la Force, crois en ta bonne étoile noire, suis ton instinct mon fils ! De toutes manières personne n’a encore trouvé l’axe du bien”. L’Omniprésent : Pour conclure, est-ce quelqu’un pourrait me dire pourquoi le Père Noël est tout de rouge vêtu ? Méfions nous en….Heureusement mes électeurs ne croient plus en lui, ils savent que c’est moi leur bienfaiteur ! Le Félon du PS (Faux-cul ou Vrai con) : - “C’est sûrement un sale Bolchevik !” L’Omnipotent : - Avant de nous quitter, répétez moi donc la devise du gouvernement, pour voir. Tous en Chœur : - « Quand travailler plus tu voudras, gagner plus tu pourras ! » Le futur empereur : - Bien, bien… alors « Joyeux Noël » à tous et PAIE aux hommes de bonne volonté pour 2008.
8 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 17 décembre 2007à 21h43min (commentaire N° 1)
LE CHAT Le 18 décembre 2007à 13h50min (commentaire N° 2)
liberty Le 18 décembre 2007à 14h06min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 20h18min (commentaire N° 4)
T.REX Le 20 décembre 2007à 09h36min (commentaire N° 5)
T.REX Le 20 décembre 2007à 09h43min (commentaire N° 6)
T.REX Le 20 décembre 2007à 09h47min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 25 décembre 2007à 08h24min (commentaire N° 8)
|
|
La France reçoit Kadhafi:
une honte pour la France selon Rama Yade
KADHAFI en ESPAGNA traitera avec Qui? Il sâlit l’Europe, avec l’accord de ces derniers minoritaires, on ne vend pas son âme au Diable, si, alors Pardon, je ne crois plus en rien. Entendre ses dernières déclarations en “Relayant” sa Vidéo D’Exclusivité Ici En France “il” traite SARKOZY de Menteur !! Dernières minutes ============= L’Espagne supporte Kadhafi « 4 » jours ou encore des tractations ? Le libyen Mouammar Kadhafi est arrivé en Espagne en provenance de Paris pour une visite de quatre jours, qui démarre à Séville, dans le sud du pays, un week-end privé andalou. Trois avions ont transportés le libyen, lui et sa suite ont atterri vers 16h15 à Séville. Une cinquantaine de voitures a quitté l’aéroport, constate l’AFP. Kadhafi doit rencontrer à Madrid le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, puis le roi Juan Carlos dans la foulée, c’est sa première visite officielle en Espagne. Il déjeunera, avec des chefs d’entreprises espagnols, indiqué de source gouvernementale espagnole. Repos, chasse doivent meubler l’emploi du temps en Andalousie du “guide” libyen. Il a bouclé vendredi une visite de cinq jours en France, “historique” à ses yeux, mais qui a soulevé une bronca rarement vue malgré la promesse de milliards d’euros de contrats civils et militaires, où sont-ils ? Dans le puits de pétrole sans fin. Un mystère entoure toujours l’emploi du temps de Kadhafi en Espagne. Seule apparente certitude, le “guide” libyen, accompagné d’une imposante délégation de quelque 300 personnes, soit ses amazones “vierges” en treillis formant sa garde rapprochée, tout ce beau monde logera dans un palace à proximité de Séville, La Hacienda de Boticaria, un complexe hôtelier de luxe avec golf et tout le saint de tous les « dieux » situé proche de Alcala de Guadaira. D’après les médias ibériques, il devrait dîner, avec José Maria Aznar. Il y a quelques jours qui compteront pour des “années de honte” Kadhafi en France, traite Sarkozy de « menteur ! » sur les Droits de l’Homme Mouammar Kadhafi à l’Assemblée nationale Française, visite très controversée, traite de « menteur » Nicolas Sarkozy sur l’abord des Droits de l’Homme. Kadhafi affirme ne pas avoir évoqué les Droits de l’Homme. N. Sarkozy sur ce fait : J’ai demandé au dirigeant libyen de “progresser” sur les Droits de l’Homme.Rétorque “Tout d’abord nous n’avons pas évoqué, moi et le président Sarkozy, ces sujets”, a-t-il déclaré. Dans un entretien exclusif à France 2. “Nous sommes des amis assez proches, nous coopérons”, a-t-il ajouté. Qui ment et qui dit vrai ? Allons-nous assister à une frasque diplomatique ou des Droits de l’Homme réduits comme les rafales via la Lybie.M. Sarkozy a bien “parlé” des droits de l’Homme avec « SON » hôte. Réplique de : Claude Guéant, secrétaire général de la présidence. “J’en ai été témoin” dont acte mais quelle valeur ?Des déclarations qui attisent la polémique contre la présence du libyen en France, une 1ere depuis 1974.Malgré ces « fresques » cela continu de plus belle, Kadhafi reçu avec les honneurs à l’Hôtel de Lassay, résidence officielle du président de l’Assemblée « propriété de tous les Français, où le tapis rouge fut déroulé, il a été salué par la garde républicaine, selon le « protocole » prévu pour les chefs d’Etat.Visite boycottée, ce « site » aux symboles, par des élus de la majorité, mais surtout par la gauche. François Hollande, demande “ce que venait faire” le colonel Kadhafi à l’Assemblée nationale, le socialiste Pierre Moscovici critique la venue du “dictateur” dans le “temple de la démocratie”. Qu’avez proposé aux Français pour faire mieux Messieurs, alors à présent, cessez de vous plaider et construisez.Kadhafi, n’a pu s’adresser, comme il l’avait souhaité, aux élus dans l’hémicycle, un honneur auquel eurent accès de « droit » d’autres chefs d’Etat : l’Américain Bill Clinton, l’Algérien Abdelaziz Bouteflika.Prenant la communauté internationale à contre sens comme quelqu’un roulant à sens inverse sur cette dernière, le leader libyen rejette toute “internationalisation” des « crimes » au Darfour, étonnant ? “Si nous laissons les habitants du Darfour se débrouiller eux-mêmes, la crise du Darfour se terminera d’elle-même”, a-t-il martelé !! Alors que l’ONU est en cours de déployer sa plus importante mission de paix dans cette province du Soudan, une stratégie qu’appuierait Paris.Kadhafi, affirme il faut “un seul Etat démocratique” israélo-palestinien, jugeant “infaisable de séparer” Israéliens et Palestiniens, et encore une couche au pays des Droits de l’Homme.Une variation de contrats a été signée, notamment sur la fourniture d’un ou plusieurs réacteurs nucléaires destinés au dessalement de l’eau de mer. Ne peut avoir une explication plus plausible ?M. Sarkozy a annoncé attendre des retombées commerciales de 10 milliards d’euros de CETTE visite. Libération ironise sur “le doux bruit du stylo sur le vélin des contrats”, qui “couvrira les plaintes des prisonniers politiques de Tripoli”. _________________________________________________ Constats du Panda :Comment ne pas approuver ou se poser la question de quelle couleur était l’encre des stylos, des signataires.Le “guide” libyen, accompagné de gardes et de ses célèbres “amazones” en treillis qui assurent une garde rapprochée ou plus ?Mouammar Kadhafi a rencontré des intellectuels, avant de prononcer son allocution dans les locaux de l’Unesco Paris face des membres de la communauté africaine en France.L’Afrique ou la France « solde »L’analyse s’imposera forcement, mais où se trouve la liberté, la démocratie, le respect, la condition humaine, la tolérance, la clémence etc. Lorsque Kadhafi s’exprime la compassion humaine tombe dans le tonneau des danaïdes. C’est le constat sans jugement en l’instant du Panda avec le regret des gifles que nous prenons, mais mon droit d’expression personne ne me l’enlèvera.Donc oui j’ose l’écrire, la presse dans son ensemble, les forums citoyens les blogs tous les moyens de communications devraient dénoncer cette ingérence dans la patrie des Droits de l’Homme, pour laquelle je veux bien donner ma vie. Mais pas lorsqu’elle se trouve noyée de cette manière. Un certain Louis XIV déclara : L’Etat c’est moi !! Il régna 74 ans, c’est la perspective de ce que nous envisageons pour nous et nos enfants. Je vous demande pardon, d’avoir juste un peu honte, en ces instants, de ne pas être Emile Zola, ni Léon Blum, et encore moins Charles De Gaulle.Où se trouve le berceau de notre République ? Peut-être entre les mains d’un seul pouvoir, alors vivement que je puisse « me détourner » pour ne pas voir la chute de nos anciens. Patrick Juan.La France reçoit en grande « pompe » à compter de lundi un certain colonel Mouammar Kadhafi pour une durée de cinq jours. Le président Nicolas Sarkozy chasse les contrats qui déchaînent les critiques accusant Paris de sacrifier les principes pour légitimer et armer un “dictateur” comment ne pas approuver les propos de Rame Yade ? Ce “Guide” sera reçu lundi à son arrivée par N. Sarkozy, un second entretien est prévu mercredi. Son fils, Seif el-Islam, annonce : « Tripoli veut acheter plus de 3 milliards d’euros de “nombreux équipements militaires”.Des exclamations tonitruantes du libyen au sommet UE/Afrique de Lisbonne, où il a déclaré “normal que les faibles aient recours au terrorisme” dans la mesure où cela ne soit pas de la provocation, expliquez nous ce que c’est ? La France devient une « putain » de République soldée au plus offrant. N. Sarkozy assure à Lisbonne être “très heureux” de le recevoir, et s’est justifié de l’invitation à Paris pour encourager “son retour à la respectabilité internationale”. Il est évident que si les élections avaient lieu à ce jour, l’Empereur qui brade les Droits de l’Homme retournerait-il à ses conceptions ou pas ? Signe du malaise croissant, les critiques s’étendent au sein de son gouvernement: Bernard Kouchner, ex-”French Doctor” venu de la gauche, a pris ses distances, la secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme, Rama Yade, dans des propos virulents, déclare Paris ne devait pas “recevoir le baiser de la mort” de Kadhafi. N. Sarkozy ne s’est rendu en Libye, qu’une fois les infirmières, un médecin bulgares libérés, après 8 ans de détention dans les geôles libyennes, quel a été le prix de « la trahison de liberté » ? La Libye souffle le chaud et le froid depuis 2003. En renonçant à son programme d’armes de destruction massive en indemnisant les victimes de « ses » attentats de Lockerbie au dessus de l’Ecosse (270 morts en 1988) puis contre un DC-10 d’UTA au dessus du Niger (170 morts en 1989). Le salaire de la peur bonjour les dégâts. Kadhafi, sera reçu à l’Assemblée nationale il plantera sa tente bédouine dans le parc de la résidence officielle de l’hôtel Marigny, cela a déclenché le feu des critiques de l’opposition puis de multiples d’ONG, vous qu’en pensez-vous ? Des députés bâillonnés se proposent de quitter l’hémicycle lors de sa présence. « C’est la terre française qui est salit déclare la droite comme la gauche, mais qui donc gère la valeur de la Nation Française dixit les élu(e)s ? Les socialistes ont annoncé qu’ils refuseraient d’accueillir à l’Assemblée Kadhafi, décrit par leur chef François Hollande comme un “dictateur” venant “avec ses pétrodollars acheter des armes”. Une association anti-nucléaire, Tchernoblaye, a porté plainte pour “tortures” demande que Mouammar Kadhafi soit arrêté en France. Donc dont Acte ou fumée sans feu ? B. Kouchner assure qu’il n’est “pas question d’oublier” au nom de la “realpolitik” le nom des victimes du régime libyen, s’interrogeant publiquement sur les “risques” et le bien-fondé de la main tendue à Tripoli. Kadhafi doit “comprendre que notre pays n’est pas un paillasson, sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s’essuyer les pieds du sang de ses forfaits”, accuse Rama Yade. Tous deux soulignent le fait que Kadhafi soit reçu à Paris le 10, journée internationale des droits de l’Homme, est une ignominie et le rétablissement des « privilèges ».L’UMP a pour sa part défendu la “realpolitik”. Une position indéfendable, la France a conclu un accord sur le nucléaire, la coopération militaire lors de la libération des infirmières, qui nourri les suspicions d’un “troc”, sur lesquelles une enquête une commission parlementaire, n’a pas encore vu le jour, que déjà plonge la France ou la brade ? N. Sarkozy dément tout marchandage, puis affirme : « je ne transige pas avec les droits de l’Homme, qui peut le croire » ? Infirmières, médecin bulgares libres ont reporté leur venu à Paris qui coïncidé avec la réception de Kadhafi. Comment ne pas comprendre leurs actes, la majorité de la presse libre nationale et internationale estime que la France n’a plus de gouvernement mais un « décideur » sans autre forme, qui dicte ses conditions, en laissant penser que si cela ne convient pas : « Il faut aller voir si l’herbe est meilleure ailleurs ». Ensuite comment s’étonner de certaines révoltes ? Le Panda Patrick Juan Complément à l’article suite à vos commentaires : http://panda-france.net/images/pdf_article_kadafi01.pdf
55 Commentaires sur ce billet marcel Le 10 décembre 2007à 13h48min (commentaire N° 1)
liberty Le 10 décembre 2007à 14h07min (commentaire N° 2)
Le Panda Le 10 décembre 2007à 14h31min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 10 décembre 2007à 14h45min (commentaire N° 4)
marcel Le 10 décembre 2007à 15h24min (commentaire N° 5)
T.REX Le 10 décembre 2007à 17h55min (commentaire N° 6)
LE CHAT Le 10 décembre 2007à 17h58min (commentaire N° 7)
Kaneda Le 10 décembre 2007à 18h59min (commentaire N° 8)
Le Panda Le 10 décembre 2007à 20h14min (commentaire N° 9)
Le Panda Le 10 décembre 2007à 20h39min (commentaire N° 10)
liberty Le 10 décembre 2007à 21h07min (commentaire N° 11)
Le Panda Le 10 décembre 2007à 21h15min (commentaire N° 12)
Le Panda Le 10 décembre 2007à 21h36min (commentaire N° 13)
liberty Le 10 décembre 2007à 23h11min (commentaire N° 14)
Le Panda Le 10 décembre 2007à 23h27min (commentaire N° 15)
Le Panda Le 10 décembre 2007à 23h34min (commentaire N° 16)
T.REX Le 11 décembre 2007à 09h56min (commentaire N° 17)
Le Panda Le 11 décembre 2007à 10h57min (commentaire N° 18)
Le Panda Le 11 décembre 2007à 11h07min (commentaire N° 19)
LE CHAT Le 11 décembre 2007à 11h56min (commentaire N° 20)
Le Panda Le 11 décembre 2007à 12h06min (commentaire N° 21)
LE CHAT Le 11 décembre 2007à 16h13min (commentaire N° 22)
Le Panda Le 11 décembre 2007à 17h02min (commentaire N° 23)
Le Panda Le 11 décembre 2007à 17h05min (commentaire N° 24)
Kaneda Le 11 décembre 2007à 17h18min (commentaire N° 25)
LE CHAT Le 11 décembre 2007à 17h21min (commentaire N° 26)
LE CHAT Le 11 décembre 2007à 17h22min (commentaire N° 27)
Le Panda Le 11 décembre 2007à 17h25min (commentaire N° 28)
lenfoire Le 11 décembre 2007à 19h23min (commentaire N° 29)
taverne des poetes Le 11 décembre 2007à 19h41min (commentaire N° 30)
taverne des poetes Le 11 décembre 2007à 21h36min (commentaire N° 31)
Le Panda Le 11 décembre 2007à 23h32min (commentaire N° 32)
Le Panda Le 11 décembre 2007à 23h42min (commentaire N° 33)
Le Panda Le 11 décembre 2007à 23h50min (commentaire N° 34)
LE CHAT Le 12 décembre 2007à 11h44min (commentaire N° 35)
Le Panda Le 12 décembre 2007à 12h38min (commentaire N° 36)
Kaneda Le 12 décembre 2007à 16h18min (commentaire N° 37)
Kaneda Le 13 décembre 2007à 11h56min (commentaire N° 38)
LE CHAT Le 13 décembre 2007à 13h18min (commentaire N° 39)
Le Panda Le 13 décembre 2007à 14h45min (commentaire N° 40)
liberty Le 13 décembre 2007à 16h02min (commentaire N° 41)
Le Panda Le 13 décembre 2007à 16h18min (commentaire N° 42)
lenfoire Le 13 décembre 2007à 16h51min (commentaire N° 43)
Le Panda Le 13 décembre 2007à 17h20min (commentaire N° 44)
LE CHAT Le 14 décembre 2007à 16h04min (commentaire N° 45)
taverne des poetes Le 14 décembre 2007à 19h53min (commentaire N° 46)
lenfoire Le 14 décembre 2007à 20h45min (commentaire N° 47)
Le Panda Le 14 décembre 2007à 21h51min (commentaire N° 48)
Le Panda Le 14 décembre 2007à 21h58min (commentaire N° 49)
Le Panda Le 14 décembre 2007à 22h01min (commentaire N° 50)
Pierre.R Le 15 décembre 2007à 22h04min (commentaire N° 51)
Le Panda Le 16 décembre 2007à 00h08min (commentaire N° 52)
LE CHAT Le 18 décembre 2007à 13h54min (commentaire N° 53)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 14h30min (commentaire N° 54)
Kaneda Le 18 décembre 2007à 18h12min (commentaire N° 55)
|
|
« Le vrai vainqueur, c’est
l’État palestinien ». Et la population palestinienne?
« Le vrai vainqueur, c’est l’État palestinien », a déclaré le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, en annonçant la somme promise sous les applaudissements des 90 délégations présentes. Auparavant, le président Nicolas Sarkozy avait lancé cet appel aux donateurs présents à Paris : « Soyez à la hauteur de l’enjeu! Soyez généreux! Soyez audacieux… Nous n’en pouvons plus de la guerre! ». « Offrez aux peuples d’Israël et de Palestine le plus beau des cadeaux : la paix! ». L’appel a été entendu. Par tous ? La Commission européenne donnera 639,4 millions de dollars (440 millions d’euros), les États-Unis participeront à hauteur de 550 millions de dollars et la France 300 millions de dollars, soit un peu plus de 200 millions d’euros. L’Allemagne et la Suède ont promis la même somme. Le Canada, représenté à Paris par son ministre des Affaires étrangères Maxime Bernier, a engagé Ottawa à verser 300 millions de dollars sur cinq ans. La conférence des donateurs de Paris remettra, sous forme de promesses, un chèque de 7,4 milliards de dollars aux Palestiniens. Cet argent devrait servir relancer une économie moribonde en versant d’abord les salaires aux quelque 160.000 fonctionnaires et en mettant en œuvre de grands chantiers de construction d’infrastructures. Sur la somme promise, 2,9 milliards de dollars devraient être consacrés au budget 2008 du gouvernement palestinien. L’état de faillite qui guette la Palestine est dû notamment à la chute des recettes fiscales en raison de ces multiples barrages israéliens et au cloisonnement des Territoires qui étouffent l’économie palestinienne. A l’heure actuelle, quelque 80% (des 1,5 million d’habitants) de Gaza bénéficient directement de l’assistance alimentaires des Nations unies. Le commissaire général adjoint de l’agence des Nations unies consacrée aux réfugiés palestiniens (UNRWA), Filippo Grandi, déclare : « Nous n’avons pas les moyens de constituer des stocks. Les prix des denrées alimentaires de base ont considérablement augmenté, entre 30 % ou 40 %. L’aide d’urgence concerne désormais pratiquement toute la population », indique-t-il. « Ce qui est encore plus grave, ce sont les menaces [israéliennes] de couper l’approvisionnement en électricité ; 70 % de l’électricité est fournie par Israël, et en fioul ». Force est de constater, comme le propose Le Monde, que : « les Palestiniens sont, par habitant, le peuple le plus aidé de la terre, alors que leur niveau de vie, du fait des contraintes qui sont les leurs, ne cesse de baisser. La Banque mondiale répète depuis des années, telle une litanie, que l’aide internationale sans la liberté de mouvement reste impuissante à relever l’économie palestinienne ». Alain Campiotti, éditorialiste au quotidien Le Temps (Suisse), écrivait : « L’ambassadeur d’Israël en Suisse demandait l’autre jour dans ces colonnes aux États arabes et musulmans de soutenir les modérés en Palestine et d’isoler les extrémistes. C’est un bon conseil. Il devrait être entendu à Jérusalem d’abord. La politique délibérée et permanente de colonisation, les entraves et les mesures punitives de plus en plus lourdes, qui en sont le corollaire, ont été depuis longtemps le plus sûr levain de la radicalisation ». Salam Fayad, premier ministre palestinien, croit que cette aide massive ne sera pas « suffisante » pour relancer l’économie si Israël ne facilitait pas la liberté de circulation dans les Territoires. Constat confirmé par la Banque mondiale qui affirme, à son tour, dans son rapport présenté à la Conférence des donateurs, que le plan de développement palestinien n’aura pas l’effet escompté sur la situation économique dans les Territoires sans l’allègement des restrictions israéliennes à la circulation, notamment les quelque 550 barrages en Cisjordanie qu’Israël juge essentiels à sa sécurité. Le Quartette a appelé Israël à faciliter les accès aux Territoires palestiniens pour permettre un succès du programme de réformes économiques de l’Autorité palestinienne. Le Premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a déjà prévenu, depuis Jérusalem, qu’il n’accepterait pas de mesures compromettant la sécurité de son pays. Mahmoud Abbas s’est demandé devant l’auditoire de quelque 70 pays et 20 organisations internationales : « Comment peut-on lancer des négociations sérieuses pour mettre fin au conflit, comme cela a été convenu devant le monde entier, au moment où une des parties poursuit la colonisation et ne procède pas à une sérieuse révision de cette politique ? » Un appel d’offres a été lancé cette semaine pour la construction de 307 nouveaux logements dans la capitale de l’État hébreu. À ce propos, reprenons une fois de plus les propos de l’éditorialiste du quotidien Le Temps (Suisse), Alain Campiotti, qui écrit : « Ehoud Olmert dit aussi que la création d’un Etat palestinien est la condition de la sécurité, et même de la survie d’Israël. La pire méthode pour faire naître et croître un tel Etat, c’est bien sûr de commencer par l’étouffer ». En quoi ces sommes vont changer réellement le sort de ces populations en détresse puisque, jusque là, une grande partie de l’aide internationale a été soit gaspillée au sein de l’administration palestinienne, soit perdue dans les affrontements entre soldats israéliens et militants palestiniens, qui ont détruit les réalisations financées par la communauté internationale ? Mahmoud Abbas, dont le gouvernement laïque ne contrôle désormais plus que la Cisjordanie, a de son côté exclu tout dialogue avec le Hamas. « Je n’accepterai aucun dialogue (avec le Hamas), sur la base d’un fait accompli ». « Il faut d’abord que ce coup d’État cesse. D’abord le putsch doit prendre fin et ensuite il faudra consulter le peuple en organisant des élections législatives et présidentielle sous supervision internationale », a-t-il dit. A Gaza, le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zuhri, a qualifié la conférence de Paris de « déclaration de guerre contre le Hamas ». Paris avait pourtant bien indiqué que : « Le soutien budgétaire assuré par les donateurs profitera aux fonctionnaires de Gaza comme à ceux de Cisjordanie, dans les domaines de la santé comme de l’éducation ». Il semble que les sommes versées soient destinées davantage à conforter Mahmoud Abbas contre le Hamas qu’à aider directement la population palestinienne elle-même. Dire que l’objectif politique de cette rencontre est de donner l’espoir aux Palestiniens de Ramallah et surtout à ceux de Gaza contrôlé par le Hamas qui vient de célébrer, en grande pompe et tout en défi, le vingtième anniversaire de sa création, serait particulièrement téméraire, dans les circonstances. Le plan de réforme sur trois ans (2008-2010), destiné à doter un futur État palestinien d’institutions solides et d’une économie viable, préparé par le Premier ministre palestinien Salam Fayyad pour rassurer des donateurs qui ont déjà versé plus de 10 millions de dollars (7 millions d’euros) depuis 1993 promet des économies dans le fonctionnement des services de l’Autorité palestinienne et une réduction du nombre de fonctionnaires. Mais, comme l’écrit Le Monde : « Parant au plus pressé, la communauté internationale a fait le choix de soutenir de plus en plus massivement les finances publiques palestiniennes ; elle verse des salaires, directement sur les comptes des fonctionnaires de l’Autorité, méthode la plus immédiate de redistribution. Ces choix dictés par les circonstances constituent autant de contre-sens économiques. Ils ne peuvent être que des réponses de très court terme, en attendant qu’un processus politique contribue à modifier en profondeur la situation sur le terrain pour que les Palestiniens, qui sont sans doute parmi les mieux formés de la région, puissent enfin vivre et se déplacer comme partout ailleurs dans le monde ». Nicolas Sarkozy a réclamé la création d’une force internationale pour les Territoires palestiniens. Le président français, hôte de la conférence des donateurs de l’État palestinien à Paris, est toutefois resté flou quant aux conditions de mise en place de cette force. « L’Autorité palestinienne s’est engagée à assurer le respect de la loi et de l’ordre. (…) Les services palestiniens doivent se réformer, gagner en professionnalisme. Parallèlement, Israël doit se retirer de la Cisjordanie. La communauté internationale doit apporter son aide à la réalisation difficile de cet objectif », a poursuivi Nicolas Sarkozy, cité par Le Figaro. Le Hamas a dénoncé cette force sans tarder, la qualifiant « d’ingérence flagrante dans les affaires palestiniennes intérieures ». Selon le Hamas, la proposition du président Sarkozy « entre dans le cadre de la guerre déclarée contre les Palestiniens » et est dirigée contre « la résistance palestinienne et le Hamas ». Le dialogue est ouvert, disions-nous ?
15 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 18 décembre 2007à 10h23min (commentaire N° 1)
Pierre.R Le 18 décembre 2007à 13h55min (commentaire N° 2)
LE CHAT Le 18 décembre 2007à 13h58min (commentaire N° 3)
olivier cabanel Le 18 décembre 2007à 14h46min (commentaire N° 4)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 14h48min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 14h51min (commentaire N° 6)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 14h54min (commentaire N° 7)
LE CHAT Le 18 décembre 2007à 16h13min (commentaire N° 8)
liberty Le 18 décembre 2007à 16h26min (commentaire N° 9)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 16h47min (commentaire N° 10)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 16h50min (commentaire N° 11)
Pierre.R Le 18 décembre 2007à 21h48min (commentaire N° 12)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 22h32min (commentaire N° 13)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 14h24min (commentaire N° 14)
Pierre.R Le 19 décembre 2007à 18h57min(commentaire N° 15)
|
|
Président de la rupture,
engagement tenu !
Que sont les valeurs de la France devenues ? Petit, je pensais qu’un Président servait à défendre nos valeurs, mes professeurs se sont évertués à m’apprendre la différence entre le bien et le mal, le rôle de notre « pays des droits de l’homme », défendre les plus faibles d’entre nous, la tolérance, ne pas oublier notre passé afin que nous en retenions les enseignements . Aujourd’hui tous ces préceptes sont remis en question, un à un . « L’homme de la rupture » a réellement rompu les derniers liens de nos valeurs d’antan. Au rythme où ce Président déstabilise tout ce qui fait notre identité, il est permis de se demander ce qu’il restera du monde que nous connaissions jadis . Justice : Pendant la campagne électorale, j’ai entendu parler de peines plancher pour les mineurs multirécidivistes mais aussi de patrons délinquants . Quelques mois après, les premiers se sont vus menacés par la nouvelle loi des peines plancher, les seconds se sont vu offrir la dépénalisation du droit des affaires . Cet événement n’est pas anodin, la dépénalisation du droit des affaires arrive en même temps que la refonte de la carte judiciaire, qui, après avoir supprimé la police de proximité, supprime la justice de proximité et s’inscrit dans la politique de la France du plus riche . Le délinquant coûtant 2000 Euros à la société sera inévitablement puni, celui qui coûte 600 millions ne sera pas inquiété . Coïncidence me direz-vous ? L’aide juridique censée permettre aux plus vulnérables, aux moins riches d’être défendus, a elle aussi subi une réforme : La franchise juridique . Les effets sont évidents, les juges sont parqués, encadrés, ils ont désormais des comptes à rendre concernant les décisions concernant les mineurs mais ils ont l’obligation de ne pas mettre le nez dans les « grosses affaires ». Les plus faibles, ayant un revenu de survie inférieur à 600 Euros seront un peu plus encore découragés de se faire défendre par un avocat : Leur budget ne leur permet aucun luxe, l’éloignement des tribunaux, conséquence de la refonte de la carte judiciaire achèvera de les en dissuader ( le transport coûte cher, la franchise juridique est une charge supplémentaire et les temps d’attente sont insupportables, comme si le citoyen se rendait au tribunal par plaisir ). Ajoutez à cela un homme qui nous parle d’une « prédisposition » génétique à la pédophilie et à la délinquance, le pas sera rapidement franchi pour parler de prédisposition génétique à la pauvreté . Pour aller plus avant dans les entorses au droit et aux libertés, contre l’avis de la C.N.I.L ( commission nationale informatique et liberté ), il est d’actualité de conserver les empreintes génétiques et palmaires des suspects que nous sommes, niant la présomption d’innocence, ce, même si vous êtes ultérieurement disculpé . « La charge de la preuve revient à l’accusation » , c’est dépassé ! Un de ces jours, lors d’un témoignage ou d’une enquête de routine, vous pourriez y laisser votre A.D.N et vos empreintes … Ces empreintes pourront servir à se constituer au fil du temps un fichier de chaque Français, et, pourquoi ne pas pour y rechercher ultérieurement, ce de façon systématique, les séquences génétiques identifiant les pédophiles ou des délinquants éventuels ? L’insécurité est désormais partout, même chez vous, derrière votre ordinateur, vous êtes un suspect potentiel au viol des droits d’auteur : « Allez vite donner vos empreintes génétiques … Suspect » Le plus douloureux, c’est que ce soit un Avocat de formation qui puisse avoir de telles idées, serait-il eugéniste ? Santé : En voilà un bon sujet, mêmes méthodes que ci-dessus : L’assistance médicale aux personnes en situation irrégulière a été supprimée . La franchise médicale a été décrétée sur les médicaments, les transports, les actes ? Le tout pour notre bien, paraît-il … Souvent, nous oublions que certains employeurs oublient leurs obligations financières à la sécurité sociale, certains s’arrangent pour cacher administrativement les accidents du travail, d’autres oublient de cotiser … Personne ne s’en plaindra, si vous n’êtes pas en incapacité pour accident vous n’êtes pas salarié, l’ASSEDIC ne vous dois rien, votre employeur non plus, vous n’êtes plus rien . Tout cela fonctionne bien avec la franchise juridique, au moins vous ne ferez plus valoir votre droit, faute de moyens, tout le monde y trouvera son compte, sauf vous ! Un petit rappel d’Olivier Cabanel « Prévenir ou soigner »: La cour des comptes
à constaté que 7,8 milliards d’euros, dus aux taxes
prélevées sur le tabac n’avaient pas été
reversés à la sécurité sociale, idem pour
les taxes sur l’alcool, pourtant prévues à cet effet
et qui se montent à 3,5 milliards. La cour des comptes a aussi
constaté que les prélèvements faits par les compagnies
d’assurances (1,6 milliards) changeaient eux aussi de leur destination
finale, ainsi que les 2 milliards prévus dans la TVA. Ajoutons-y la technique visant à taxer celui qui consomme un produit toxique, que ce soit du tabac ou des aliments, au lieu d’en interdire l’importation ou de pourchasser en justice les vendeurs de mort, voire leur interdire d’importer leur caca (ou leur faire ingurgiter jusqu’à ce que mort s’en suive ). Au lieu de cela, la solution choisie est de laisser la sécurité sociale, donc les citoyens, financer la réparation des conséquences des maladies, générées par ces « gros industriels » du tabac, des drogues, de l’agro-alimentaire, à l’aide de médicaments rapportant de l’argent à d’autres « gros industriels» du médicament. Sachant que : « Tu es ce que tu mange », de ce fait, nous ne sommes plus que du mauvais bétail industriel, alimenté industriellement, les crises sanitaires telles la grippe aviaire, L’E.S.B et autres nous toucheront directement tôt ou tard sous d’autres noms .
Le processus est dors et déjà enclenché : Obésité, cancer et bien d’autres maladies ne viendraient-elles pas de notre alimentation ? Les graisses hydrogénées, les E-136, les agents de sapidités et autre exhausteurs de goût, épaississants, colorants, nous prouvent que notre cher état se moque éperdument de notre santé, pas de ses industriels. Vu que notre espérance de vie a augmenté, il faut bien trouver des méthodes pour ne pas payer des retraites ( à 80 ans ) aux victimes sanitaires que nous deviendrons . Tout cela concourt à réguler la démographie, ne pas payer de petits retraités improductifs, ne pas faire de dépenses de santé pour les vieux malades, c’est tout bénéfice ! Eugénisme, non encore une coïncidence … Notre fonction publique est visée, autant réduire les postes d’enseignants, ces derniers risqueraient de nous donner un esprit critique, inapte à avaler pas toutes les couleuvres . Les autres fonctionnaires sont visés également, ce sont des dangers de fuites d’informations potentiels concernant le sort nous étant réservé ( mauvais sort ) . Le message est clair : Moins il y a de fonctionnaires pour assurer notre liberté, notre égalité, et notre sécurité dans tous les domaines de la vie, plus il y aura de possibilités pour nous faire avaler n’importe quoi, dégrader plus encore nos conditions de travail et ne plus défendre les plus faibles d’entre nous, au bénéfice des plus riches et des plus influents . En revanche les méthodes de contrôle des citoyens prennent de l’ampleur au cas ou nous aurions l’arrogance de nous rebiffer . La porte s’ouvre, lentement mais inexorablement, vers toutes les dérives possibles . L’écologie est également une jolie mascarade visant à taxer les victimes de la pollution. Ce ne sont pas les producteurs d’appareils polluants qui sont visés mais les consommateurs devant payer la taxe leur donnant le droit de financer le déclin écologique . Les plus gros pollueurs étant industriels, eux, ne seront bien entendu pas taxés, mieux vaut s’en prendre aux moins pollueurs et aux plus pauvres … Soigner les conséquences plutôt que les causes est tellement plus lucratif ! L’ éco-taxe sur les produits électroménagers était censée garantir la dépollution des appareils, désormais nous savons tous que très peu d’entre eux sont dépollués et recyclés mais nous payons tout de même cette éco-taxe . Éco-taxe également sur les véhicules, alors que notre cher état taxe déjà les carburants de façon drastique dès leur arrivée à la pompe . Éco-taxe qui n’arrêtera jamais la pollution mais fera maigrir plus encore les portefeuilles des plus pauvres. Le plus riche, lui, a les moyens de se payer un véhicule neuf ! Mieux vaut créer une taxe que d’imposer à de riches industriels de produire des produits moins polluants, c’est tout à fait logique . Relancer la croissance et la consommation n’est-il pas incompatible avec le fait que nous sommes déjà de vilains pollueurs, est-ce possible de consommer sans polluer ? NON ! La véritable technique retenue pour relancer une consommation « propre » et la croissance de notre pays est la taxation à tous les étages et sous tous les prétextes . La hausse pouvoir d’achat des Français dont il est question, ne servira au final qu’à pouvoir consommer des taxes supplémentaires . C’est pour notre bien, au moins les taxes ne polluent pas, elles sont moins nuisibles aux plus favorisés qu’aux plus démunis, la logique est implacable ! Les importations étaient vouées à voir une parité des taxes entre partenaires économiques mais nous ne savons pour quelles raisons, celle-ci semble être passée aux oubliettes … Soucis avec la réglementation Européenne, problème de stabilité géopolitique, ou une véritable fausse bonne idée ? Véritable fausse bonne idée puisque déjà nous ne consommons pas assez, taxer les produits importés du « pays du soleil levant » réduirait plus encore notre consommation . C’est tellement écologique de transporter des marchandises de si loin ! Le travail : Après des années de dévalorisation des diplômes faisant fuir les plus qualifiés de notre pays, notre Président a décidé de nous remettre tous au travail, ce, à n’importe quelle condition et à n’importe quel salaire. Désormais il vous est interdit de refuser une offre d’emploi sous menace de radiation de l’ANPE, même si cette offre ne correspond pas à vos qualifications, à vos compétences, au salaire normalement pratiqué, au nombre d’heures espérées . Tous au travail à n’importe quelles conditions, n’importe où et taisez vous ! ( peut être que son ami Vladimir lui a donné la recette du goulag ) A la fin de son mandat c’est promis, je retrouve très rapidement un travail à Nicolas, qu’il n’espère pas refaire de politique à un prix fou, ou être avocat, on recherche pas mal de personnes dans le B.T.P ( à mi-temps ). Nous avons tous entendu lors des élections notre président dire qu’il serait « le président de tous les Français, le président des droits de l’homme » . Effectivement, c’est le président de tous les Français les plus riches, qu’ils soient de droite ou de gauche, mais certainement pas le président de TOUS les Français, nuance . Par respect pour les droits de l’homme notre président a décrété les tests A.D.N pour les étrangers, par souci d’égalité j’aimerais bien pratiquer ces tests A.D.N sur toute sa famille, après tout, lui aussi est un immigré . Par respect pour les droits de l’homme les Français suspectés mais innocents seront fichés . Par respect pour les droits de l’homme notre président nous a dit « la France on l’aime ou on s’en va » La France, le petit immigré de la Bourgeoisie Hongroise aimerai bien construire SA France bien à lui et que les Français qui ne sont pas contents s’en aillent, tous les pauvres, les vieux, les malades, les chômeurs, les immigrés … -« Être amis ça veut dire accepter de ne pas toujours être d’accord » disait-il, j’ai comme l’impression que ce Monsieur n’applique pas SA phrase à lui même, tant son gouvernement est discipliné . Même Rama Yade est très rapidement rentrée dans le rang dernièrement … Pas une tête ne dépasse, l’unité est impressionnante, même les médias deviennent tous complaisants et en accord avec le président. Les sondages idem, quand une démocratie ne conteste plus, qu’il n’y a plus de contre pouvoir, il est autorisé de se demander si c’est encore une démocratie ! Liberty
7 Commentaires sur ce billet LE CHAT Le 18 décembre 2007à 13h37min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 20h27min (commentaire N° 2)
liberty Le 18 décembre 2007à 21h20min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 22h37min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 11h44min (commentaire N° 5)
liberty Le 19 décembre 2007à 12h42min (commentaire N° 6)
Exsam Le 20 décembre 2007à 16h18min (commentaire N° 7)
|
|
la grande bleue lave plus blanc
Notre Méditerranée dont la couleur a inspiré tant de chansons, est en train de vivre un des plus cruels épisode de son existence. Scène étrange filmée au bord de la grande bleue : une lavandière, fichu retenant les cheveux, est accroupie au bord de la plage, son panier de linge à coté d’elle, la planche à laver plongée dans la mer, frotte énergiquement son linge à grand renfort d’une mousse blanche, présente à perte de vue sur le bord du littoral. Au promeneur qui
s’ en étonne, elle répond : Bien sur cette scène est « jouée », pour les besoins d’un film, et la blanchisseuse est une comédienne, mais pourtant, elle pourrait arriver demain, car la mousse elle, est bien réelle, et vient des détergents de nos lessives. S’il faut en croire le professeur Henry Augier (et bien d’autres scientifiques), ex directeur du laboratoire de biologie marine fondamentale et appliquée, ex directeur du CERIMER, puisque retraité aujourd’hui, les tensio-actifs, c’ est à dire les détergents de nos lessives (qui sont des hydro-carbures, comme chacun ne sait pas), se sont tellement accumulés au cours des dernières decennies, que la faune et la flore marine et littorale, sont en train de dépérir. Tout y passe, le Pin, le Chêne vert, le Laurier rose et le Laurier noble, le Troëne, etc.. sont tant agressés par ces détergents qu’ils disparaissent lentement. Et dans la mer ce n’est pas mieux, cette pollution touche le plancton, les algues, les poissons, les coquillages, et la célèbre Posidonie. Cette dernière disparition pourrait poser un gros problème au tourisme local, car outre le fait que la posidonie abrite et nourrit de nombreuses espèces marines, elle a une autre utilité. Ces rhyzomes plongeant
profondemment dans le sable fixent le sable de nos plages. Le professeur Augier a constaté déjà ce phénomène aux Saintes Maries de la Mer. Pour l’instant, les municipalités ont trouvé une parade : dès que la saison est finie, ils vont puiser le sable dans les ports en train de s’ensabler, et entassent ce sable sur les plages en gros tas, lequel sera réparti sur la surface des plages dès les premiers beaux jours. Mais on peut s’interroger aussi sur les conséquences de ces tensio-actifs sur nos propres poumons, car s’ils sont capables d’agresser les branchies des poissons, pourquoi ne seraient-ils pas capables de menacer notre propre santé ? Il faudrait pour
le prouver déclencher une enquête épidémiologique,
mais cela n’est pas à l’ordre du jour. Les solutions passant par les stations d’épuration, même les plus perfectionnées, ne seront pas totalement efficace, d’après Gérard Monnier-Désombes, ex député écologique européen, et chercheur ayant travaillé longuement sur ce problème. Il pense, comme d’ailleurs Henry Augier, qu’il serait bien plus intelligent d’empêcher la pollution à la source, puisqu’aujourd’hui on sait faire des lessives avec des tensio-actifs « mous », c’est à dire d’origine naturelle, et totalement bio dégradables, mais pour cela, il faudrait qu’un règlement européen soit voté et appliqué, et cela n’est pas à l’ordre du jour. Alors comme disait
un vieil ami africain :
12 Commentaires sur ce billet LE CHAT Le 18 décembre 2007à 13h14min (commentaire N° 1)
liberty Le 18 décembre 2007à 14h21min (commentaire N° 2)
olivier cabanel Le 18 décembre 2007à 14h38min (commentaire N° 3)
olivier cabanel Le 18 décembre 2007à 14h38min (commentaire N° 4)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 15h01min (commentaire N° 5)
marcel Le 18 décembre 2007à 17h37min (commentaire N° 6)
LE CHAT Le 18 décembre 2007à 18h01min (commentaire N° 7)
marcel Le 18 décembre 2007à 18h19min (commentaire N° 8)
Le Panda Le 18 décembre 2007à 20h32min (commentaire N° 9)
Pierre.R Le 19 décembre 2007à 19h02min (commentaire N° 10)
lenfoire Le 20 décembre 2007à 20h40min (commentaire N° 11)
liberty Le 21 décembre 2007à 05h28min (commentaire N° 12)
|
|
L’homme de Rio Il vient d’avoir 100 ans, le 15 décembre 2007, et il est encore actif. Le visionnaire, humaniste et concepteur des grands édifices de Brasilia, croit toujours que “la vie peut changer l’architecture.” L’homme, né à Rio, est surtout l’homme de Brasilia… On se souvient des scènes trépidantes de Jean-Paul Belmondo dans Brasilia en grands travaux, dans le film “L’homme de Rio” de Philippe de Broca en 1964, de ce grand bol d’air pur et d’exotisme apporté par Bébel bondissant incarnant le soldat 2ème classe Adrien Dufourquet qui, après avoir poursuivi sans répit jusqu’au Brésil les ravisseurs de sa fiancée, s’en retourne à Paris et s’exclame “Quelle aventure !” quand son camarade le ramène aux aléas quotidiens de la vie parisienne. Le scénario léger reposant sur cette cavalcade et sur une mince histoire de statuettes indiennes volées, laisse toute la place à Brasilia, la capitale en construction du Brésil. L’autre homme de Rio, celui qui a conçu Brasilia avec l’urbaniste Lúcio Costa, s’appelle Oscar Niemeyer. Son nom étrange est le fruit du métissage du portugais, de l’arabe et de l’allemand. Oscar Niemeyer, né à Rio de Janeiro le 15 décembre 1907, est le plus célèbre des architectes brésiliens. Il est le concepteur des bâtiments principaux de Brasilia : la cathédrale (4 000 places), le Congrès national (Chambre des députés et Sénat), le Ministère des Affaires étrangères, le Tribunal suprême et le Palais de la présidence. Niemeyer avait auparavant, en 1952, participé avec Le Corbusier à la réalisation du siège de l’ONU à New York. Avec l’arrivée au pouvoir de la dictature militaire au Brésil, l’architecte s’exile en France où il dessine le siège du Parti communiste français, place du Colonel Fabien à Paris, le siège du journal L’Humanité à Saint-Denis, la Bourse du travail à Bobigny, la Maison de la culture du Havre. Car Oscar Niemeyer est communiste depuis 1945. C’est d’ailleurs là peut-être son principal défaut car il ne cache pas avoir conservé son admiration pour le régime socialiste. Il est l’ami fidèle de Fidel, qu’il a longtemps ravitaillé en cigares ! Et il soutient Chavez auquel il a promis cette année les plans d’un monument dédié au héros sud-américain Simon Bolivar.. Il est viscéralement anti-Bush. Samedi, oscar Niemeyer, a donc fêté son centième anniversaire en famille et avec quelques amis, dans sa Casa das Canoas, l’une des ses créations, à Rio de Janeiro. “Je suis comme tous les êtres humains (…) J’ignore pourquoi je vis si longtemps“, a-t-il déclaré à la presse, dégustant une coupe de champagne et fumant une cigarette. Ce centenaire nous avait déjà étonnés en épousant en 2006, sa secrétaire, de 40 ans sa cadette ! “Il faut avoir de fermes convictions pour affronter la lutte qu’est la vie pour le genre humain. La vie est injuste et ce qui justifie notre passage c’est la solidarité“, a-t-il ajouté.
10 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 18 décembre 2007à 22h53min (commentaire N° 1)
taverne des poetes Le 19 décembre 2007à 00h41min(commentaire N° 2)
Le Panda Le 19 décembre 2007à 09h04min (commentaire N° 3)
LE CHAT Le 19 décembre 2007à 12h16min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 14h09min (commentaire N° 5)
LE CHAT Le 19 décembre 2007à 17h26min (commentaire N° 6)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 19h37min (commentaire N° 7)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 14h35min (commentaire N° 8)
Exsam Le 20 décembre 2007à 16h15min (commentaire N° 9)
liberty Le 21 décembre 2007à 05h12min (commentaire N° 10)
|
|
« Depuis l’été,
tout ce qui rend visible la crise du logement est éradiqué
» (Jean-Baptiste Eyraud)
En novembre dernier, un sondage BVA, pour l’association Emmaüs, en partenariat avec « L’Humanité » et « La Vie », révélait que près de 47% des Français croient « possible » qu’ils deviennent sans-abri un jour. Selon un sondage parallèle, mené par Emmaüs auprès des SDF, 49% des sans-abri estiment que la situation n’a pas changée pour eux, contre 26% à penser qu’ils sont mieux pris en charge, et 11%, moins bien. En ce qui concerne les hébergements de nuit, 29% des SDF affirment avoir eu fréquemment (et 13% rarement) des difficultés à en trouver un, tandis que 36% n’ont pas cherché d’hébergement dernièrement. Depuis l’Abbé Pierre, note Fabrice Rousselot, de Libération : « la France, pourtant, semble répondre à la « crise » des sans-abri comme on répond à une catastrophe naturelle. Et colmate les brèches, au gré des rigueurs de l’hiver ». La France compterait environ 100 000 sans-abri. Elle se comporte comme si elle voulait les dissimuler aux yeux du monde entier. « Depuis l’été, tout ce qui rend visible la crise du logement est éradiqué : tentes, habitations précaires et bidonvilles », constate Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de Droit au logement. Est-ce la honte ou la gêne qui guide les actions du gouvernement à l’égard de ses sans-abri ? L’association « Les enfants de Don Quichotte », l’association d’aide aux sans-abri, a, samedi dernier, tenté d’installer 250 tentes au pied de Notre-Dame, en plein centre de Paris. En moins d’une heure, la police a délogé les manifestants et confisqué les abris. La ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, a mail à partir avec les associations des sans-abri. Une guerre de chiffres. La ministre soutient que les places d’hébergement d’urgence sont en nombre suffisant mais convient du même coup que seulement la moitié des places de stabilisation prévues ont été mises en œuvre. Christine Boutin doit aujourd’hui expliquer pourquoi il n’y a pas assez d’hébergements pour les SDF. La ministre a montré, contre toute attente, qu’elle pouvait être rancunière envers quiconque la décrédibilise aux yeux de l’opinion publique : « Je veux saluer les associations qui font un travail au quotidien, à la différence des Don Quichotte qui, eux, ne sont pas chaque jour à suivre les personnes qui sont en difficulté ». Comme si cela n’était pas suffisant, une tuile – dont elle se serait bien passée – lui tombe sur la tête. Son directeur de cabinet loue un appartement à loyer modéré appartenant à la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris) depuis 1981, a-t-on indiqué au ministère du Logement confirmant une information du Canard Enchaîné. M. Bolufer, préfet hors cadre, bénéficie d’un appartement de 190m2 dans le quartier de Port-Royal (Vème arrondissement), avec vue sur la chapelle du Val-de-Grâce, au prix de 6,30 euros le m2. Les prix du secteur, remarque l’hebdomadaire satirique, se situe généralement dans le parc privé entre 20 et 30 euros le m2. M. Bolufer se serait vu attribuer ce logement en 1981 quand il était directeur adjoint du cabinet de Jacques Chirac, alors maire de Paris. Trois jours après le nouveau coup d’éclat des Enfants de Don Quichotte, François Fillon est intervenu pour désamorcer un conflit naissant en conviant à Matignon huit associations, dont les « Don Quichotte ». François Fillion affirme que : « la polémique sur les chiffres » entre Christine Boutin et les Enfants de Don Quichotte était close, concédant qu’une part des places d’hébergement actuellement disponibles - notamment celles dégagées dans des gymnases - n’étaient pas « satisfaisantes ». « Mme Boutin ne nous a pas contredits sur le fait qu’il existe un grave problème d’hébergement en France, alors même qu’elle répète depuis plusieurs jours dans les médias que tout va bien. On a eu affaire à un mensonge d’État. Mais ce chapitre est clos désormais », a répliqué Augustin Legrand, fondateur des Enfants de Don Quichotte. L’Uniopss, la Fnars, Emmaüs, le Secours catholique, la Fondation Abbé Pierre, les Enfants de Don Quichotte, les Restos du Cœur et le Centre d’action sociale protestant ont participé à la réunion. Christine Boutin et Martin Hirsch étaient aussi présents. Le premier ministre admet que « la mise en œuvre » de la loi sur le droit au logement opposable (Dalo) et du plan d’action pour l’hébergement des SDF (Parsa) de janvier 2007 « se heurtent à des résistances et à des obstacles », commente l’avocat Gilles Devers, sur son blog : les actualités du droit. « Le Premier ministre, sans rire, annonce qu’un parlementaire va être nommé pour « rédiger une sorte de contrat entre les associations et le gouvernement avec des objectifs précis de résultats sur les sujets d’hébergement d’urgence en particulier ». Une sorte de contrat… Il ne faudrait tout de même pas nous prendre pour des crétins absolus ». Le plan d’action pour l’hébergement des SDF (Parsa), de janvier 2007, prévoyait 27.100 places d’hébergement. Selon les associations de sans-abri, seules 14.000 places ont été dégagées. Face à cette situation, le premier ministre s’est fixé pour objectif « que des personnes ne soient pas contraintes de dormir dans la rue », mettant en exergue la question de l’hébergement d’urgence. « Pour que le droit au logement opposable s’exerce, remarque Paris Normandie, il faudrait qu’il y ait des logements disponibles pour les plus démunis. Or, il n’y en a pas. Parce que, explique le journal, certaines communes ne construisent pas le quota de 20% de logements sociaux que leur impose la loi. Mais aussi parce qu’on détruit massivement des logements HLM dans les banlieues ». Patrick Henry a créé la première consultation pour les sans-abris à Nanterre en 1982. Selon ce médecin qui, depuis 1992, est chargé de la mission « Lutte contre la grande exclusion » à la RATP : « En 1957, on comptait environ 15 ou 20.000 sans-abris à Paris. […] Avant, les personnes vivant dans la rue pouvaient trouver facilement des occasions de gagner un peu d’argent, en donnant un coup de main aux commerçants par exemple. […]L’augmentation des licenciements, violents sur le plan financier mais aussi psychologique, a également poussé des gens dans la rue. Idem sur le plan personnel, avec des divorces de plus en plus nombreux. La fragilité d’une personne peut être réveillée par ce type d’événements et conduire à l’exclusion. 100% des personnes qui vivent dehors souffrent de problèmes psychologiques ». Qui sont-ils ces sans-abri qui arpentent – été comme hiver – les rues de Paris ? Selon un rapport du SAMU social : « À 80 %, ce sont des hommes, mais depuis cinq ans le nombre de femmes augmente. Ils ont, en moyenne, 40 ans, alors qu’en 1999 la moyenne était de 35 ans. «Les plus de 50 ans représentent 22 % alors qu’ils n’étaient que 12 % en 1999.» 45 % sont français, et parmi les étrangers il y a… 133 nationalités représentées. D’autres chiffres encore : 20 % n’ont pas de papiers, 20 % n’ont aucune couverture sociale, un tiers aucun suivi social, et la moitié déclare n’avoir aucune ressource ». Serge Hefez, sur son blog Familles je vous haime, fait un rappel important : « celui qu’on appelait le « clochard » est devenu minoritaire. Ceux que la rupture des relations familiales, l’absence de droits reconnus ou l’expulsion du logement ont conduit à cette situation dramatique sont les plus nombreux ». Mince consolation. La France n’est pas le seul pays aux prises avec ses SDF. Selon l’Agence France Presse, les grandes villes américaines ont des difficultés à aider les sans domicile fixe qui sont de plus en plus nombreux à demander un toit et une aide alimentaire, selon une enquête annuelle de la Conférence américaine des Maires. Cette enquête rassemble les données de 23 grandes villes, dont notamment Los Angeles, Detroit, Miami, Denver et Chicago. Quatre villes sur cinq (80 %), selon cette étude menée de novembre 2006 à octobre 2007, affirment que la demande d’aide alimentaire a fait un bond de 12 % sur un an. Les villes n’arrivent pas à donner de la nourriture à tous ceux qui en ont besoin: 17 % des demandeurs n’ont pas d’aide alimentaire et 15 % des familles avec enfants qui en ont besoin ne reçoivent rien. Quant aux SDF, près d’un quart d’entre eux (23 %) sont des familles avec enfants. Comme l’écrivait Charles Maurras : « Ni aujourd’hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd’hui plus que jamais la pauvreté le déclasse » (Charles Maurras).
13 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 19 décembre 2007à 09h29min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 19 décembre 2007à 09h35min (commentaire N° 2)
liberty Le 19 décembre 2007à 12h35min (commentaire N° 3)
LE CHAT Le 19 décembre 2007à 13h13min (commentaire N° 4)
Pierre.R Le 19 décembre 2007à 15h15min (commentaire N° 5)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 15h16min (commentaire N° 6)
Le Panda Le 19 décembre 2007à 15h33min (commentaire N° 7)
LE CHAT Le 19 décembre 2007à 16h56min (commentaire N° 8)
Pierre.R Le 19 décembre 2007à 18h51min (commentaire N° 9)
Exsam Le 19 décembre 2007à 22h29min (commentaire N° 10)
Le Panda Le 19 décembre 2007à 22h35min (commentaire N° 11)
liberty Le 21 décembre 2007à 05h00min (commentaire N° 12)
Exsam Le 21 décembre 2007à 20h05min (commentaire N° 13)
|
|
Médias, emploi, économie
et bouc émissaires …
Quelle délectation de voir partout dans les médias les analyses de la crise Française, Européenne et Mondiale . Les technocrates spécialisés ont tous leur mot à dire et leur analyse personnelle, analyse personnelle qui, notez le, est mise en avant selon l’ordre un du jour, différent quotidiennement . Restons en France, puisqu’il faut balayer devant sa porte avant de critiquer le voisin . Avant hier parait-il les Français étaient préoccupés par leur temps de travail, les parents d’une famille travaillant désormais tous les deux, éduquer et répondre au quotidien, gérer son foyer devenait plus compliqué . Les politiques ont interprété ce problème en demande de temps de loisir supplémentaire.
Hier le plus gros souci de notre pays était l’insécurité, sujet très vite détourné du réel sentiment citoyen pour être interprété en demande sécuritaire . Le Français Lambda entendait par sécurité celle de l’emploi, des retraites, la sécurité sanitaire et écologique, afin d’avoir un avenir dans lequel nous puissions nous projeter . Les politiques nationaux ont préféré interpréter cette demande en y voyant une attente de sécurité physique, la seule sécurité qui les concerne personnellement … Il y a quarante huit heures la préoccupation Française était le pouvoir d’achat, arriver à survivre dignement, « joindre les deux bouts » sur les produits indispensables . Les politiques y ont entendu une demande de consommer plus, avoir du mal à « joindre les deux bouts » leur est étranger, mais consommer … Il y a vingt quatre heures la préoccupation première était l’emploi, à juste titre puisque je ne me lasserai jamais de le répéter, les chiffres sont loin d’être le reflet de la réalité depuis le changement des méthodes de calcul du nombre de demandeurs d’emploi ( datant des années quatre vingt ) . Les politiques ne s’expriment plus sur le sujet tabou de l’emploi, la télévision s’en charge à leur place . Il semblerait que nous soyons mal formés, nous sommes en droit de nous demander qui est en charge de nos programmes scolaires et de formation professionnelle : Nos politiques ! Bizarrement, nos voisins Européens ne trouvent pas les Français si mal formés que cela, puisqu’ils les embauchent et ces derniers évoluent rapidement au sein des entreprises . Il est habituel de nous dire peu productifs, seulement comparativement au reste de l’Europe, à temps de travail égal, les Français sont parmi les plus productifs ! ( pour de mauvais élèves fainéants… ) Il est également de circonstance de dire que nous avons des soucis à retrouver un emploi à partir de cinquante ans ( et même quarante ), alors qu’il y a quelques heures encore l’analyse consistait à dire que nous demandions à partir à la retraite trop jeunes . Ce qui est certain, c’est qu’attendre la retraite en étant chômeur n’est pas du goût de tous . Personnellement, je n’ai jamais vu de politicien rechercher un emploi à l’ A.N.P.E, ni d’ailleurs, en avoir tellement assez pour désirer partir à la retraite avant soixante dix ans. La sécurité de l’emploi leur est assurée, je ne parle même pas de leurs indemnités chômage ou de la retraite … CQFD Je connais peu de politiciens subissant des accidents de travail ou des maladies professionnelles, dans ces conditions, c’est sur, ils ont des difficultés à nous comprendre . Un jeune formé aux toutes dernières techniques est taxé de manquer d’expérience, sur le marché du travail un quadragénaire est taxé de ne plus être dans le coup, trop vieux . J’ai comme l’impression que « le pays des droits de l’homme » est celui de la discrimination des jeunes comme des moins jeunes, ce n’est sois disant pas notre marché du travail qui est déviant : C’est nous qui sommes soit trop jeunes, soit trop vieux, soit trop formés, soit pas assez, soit mal formés . Je constate que certains de nos voisins Européens n’ont pas ce souci, alors est-ce une question de formation et de compétence, ou est-ce une question de bulle spéculative du marché du travail ? Cette question est ouverte à tous nos technocrates et politiques …. « Si dans l’intérieur d’un état vous n’entendez le bruit d’aucun conflit, vous pouvez être certain que la liberté n’y est pas . » Montesqieu Liberty
11 Commentaires sur ce billet lenfoire Le 19 décembre 2007à 20h01min (commentaire N° 1)
liberty Le 19 décembre 2007à 20h48min (commentaire N° 2)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 21h11min(commentaire N° 3)
Exsam Le 19 décembre 2007à 22h15min (commentaire N° 4)
liberty Le 20 décembre 2007à 13h18min (commentaire N° 5)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 14h31min (commentaire N° 6)
Exsam Le 20 décembre 2007à 15h26min (commentaire N° 7)
liberty Le 21 décembre 2007à 04h38min (commentaire N° 8)
Exsam Le 21 décembre 2007à 15h26min (commentaire N° 9)
Le Panda Le 25 décembre 2007à 08h22min (commentaire N° 10)
enfoire Le 29 décembre 2007à 18h14min (commentaire N° 11)
|
|
Jusqu’où échouera-t-il
?
De ratage en fiasco, il rebondit toujours, poussant le vice jusqu’à transformer ses échecs fulgurants en victoires personnelles retentissantes, strass, flashes et paillettes aidant. Son bilan provisoire calamiteux, fait de reniements et de lamentables ratés, n’est pas glorieux mais qu’importe ! Une apparition magique au parc Disney avec sa nouvelle conquête féminine et il efface tout ! A l’approche de Noël, quoi de mieux pour faire rêver le bon peuple ? Il a tout raté ! Quelques mois seulement lui ont suffi là où d’autres présidents auraient mis deux septennats ou deux quinquennats. L’image d’une famille unie et heureuse à l’Elysée ? Raté ! Cecilia est partie en un délai record. Sans doute n’a-t-elle pas apprécié d’être la complice d’une politique étrangère cousue de lèche-bottisme auprès des dictateurs étrangers et de l’Oncle Sam, d’être son jouet en Russie, aux Etats-Unis, d’être manipulée dans la libération des infirmières bulgares, opération qui comportait une contrepartie déshonorante : le déroulement du tapis rouge de la république durant six jours, le blocage de la capitale, pour quelques contrats même pas signés. Ces contrats justement, parlons-en ! Où est passé le candidat exalté, lyrique, qui jurait la rupture avec les pratiques de son prédécesseur et promettait une politique extérieure respectueuse des droits de l’homme loin de la “realpolitik” ? Pschit ! Plus rien…La visite en Chine et le silence gardé sur le Tibet, excepté pour dire “Le Tibet fait partie de la Chine“, le coup de téléphone à Poutine avant tous les autres pour le féliciter de la victoire de son parti obtenue par la force et la tricherie, et enfin -cerise sur le gateau- ce remake d’un duo déjà vu dans “Le Dictateur” de Chaplin : un autocrate vient le ridiculiser chez lui, s’en moquer. L’autocroate avait carte blanche pour tout faire, tout dire et même le pire. L’Elysée ne pipait pas mot et faisait pâle figure. Echecs aussi en matière de politique intérieure : la lutte contre la délinquance (bilan prenant en compte ses années de superministère dans le gouvernement précédent), la politique de la ville et du logement (des banlieues qui flambent et qui, c’est nouveau, tirent sur les policiers, les créations de logement deux fois moins nombreuses qu’annoncées pour 2007), la politique du pouvoir d’achat (un système d’heures supplémentaires qui ne séduit pas, un système de remise en cause des 35 heures qui s’avère être une véritbale usine à gaz), une politique fiscale sans effet (le paquet fiscal qui va enrichir les rentiers), et ainsi de suite. Où sont les brillantes réussites que nous faisait miroiter le candidat sûr de lui ? Quels sont les succès que l’on peut citer à son actif ? On n’en voit pas… Combien de ratages encore à venir ? Va-t-il longtemps nous faire prendre ses ratages pour des victoires en pipolisant la vie politique ? Jusqu’où va-t-il tuer la fonction ? Et surtout jusqu’où va-t-il échouer ? Nous emportera-t-il tous au plus profond des abîmes ? Combien nous coûteront ses échecs ? Au fond il n’aura réussi qu’une chosse : à nous faire croire que ses échecs sont de brillantes réussites.
14 Commentaires sur ce billet lenfoire Le 19 décembre 2007à 19h44min (commentaire N° 1)
liberty Le 19 décembre 2007à 21h11min (commentaire N° 2)
Pierre.R Le 19 décembre 2007à 23h54min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 20 décembre 2007à 09h06min (commentaire N° 4)
liberty Le 20 décembre 2007à 13h46min (commentaire N° 5)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 14h52min (commentaire N° 6)
T.REX Le 20 décembre 2007à 17h49min (commentaire N° 7)
taverne des poetes Le 20 décembre 2007à 20h30min (commentaire N° 8)
marcel Le 20 décembre 2007à 21h29min (commentaire N° 9)
liberty Le 21 décembre 2007à 04h34min (commentaire N° 10)
T.REX Le 21 décembre 2007à 08h50min (commentaire N° 11)
LE CHAT Le 21 décembre 2007à 11h43min (commentaire N° 12)
Le Panda Le 21 décembre 2007à 13h41min (commentaire N° 13)
Le Panda Le 25 décembre 2007à 08h22min (commentaire N° 14)
|
|
Belgium, twelve points 192 jours de crise, il faut fêter cela pour la Belgique. Le titre, lui, venait d’ailleurs, d’un ailleurs plus musical “J’aime la vie” mais qui pourrait bien résumer l’esprit belge. Nous sommes passé pour cela d’un informateur, au formateur, du modérateur, au réconciliateur, à l’explorateur, pour y revenir dans le désordre ou en boucle aux précédents. Mais cela y est, cette fois, pour trois mois au moins: on a un gouvernement_ske. En voici, l’histoire en package ou en vrac, une fois. Je parlais de "commande" en voici le lien de l'article et le commentaire qui le demandait « Belgique: toujours pas de gouvernement ». La question était: « Pourquoi, plus un Etat est petit en taille, plus il court et recherche sa division. Par le plurilinguisme, la décentralisation et le fédéralisme exacerbé (communauté Wallonne, Flamande, Bruxelloise, Germanique)? » Ma réponse: « Réel paradoxe. Ces particularismes se retrouvent d'ailleurs souvent ailleurs (Corses, Basques, Irlande du Nord, Kurdes...). Il y a une grande différence entre les mots "pays" (territoire d'un état") et "nation" (communauté humaine qui possède une unité historique pour former un peuple). L’un étant coupé à la hache politiquement, l’autre créé par les habitudes et la vie terre à terre des gens. "Nous sommes tous des coproducteurs de nos perceptions" comme disait un sociologue » Question: « Si on peut comprendre le fédéralisme américain, et l’autonomie des gouverneurs (vu l’énormité du territoire et de la population), pourquoi, en Europe, l’infiniment petit, au lieu de se regrouper pour peser plus -comme cela se fait en économie pour les entreprises-, recherche au contraire la division et la complexité ? Pour "faire comme les grands ?" Pour "faire sérieux" ? » Ma réponse: « Les entreprises multinationales, en premiers, ont compris l'avantage d'une Europe unie, d'un monde uni. Elles se jouent des frontières. Pourquoi? Silence...finances...on tourne. La finance aurait-elle ses raisons que la politique ne connaît pas? Retard d'une guerre? Peut-être. Mais la politique, ceux d’en bas, n’ont pas ressenti les effets sociaux bénéfiques qui étaient avancés pour allécher les acteurs. Le particularisme est visé aujourd'hui. On regarde dans son assiette et plus dans la soupière. "La Libre Belgique" écrivait aussi "La fin de la Belgique, une fiction?" après le coup d'éclat de la RTBF de décembre. Pourtant, nous vivons un ensemble d’attaques venant d’ailleurs. Je ne préciserai pas, mais tout le monde a compris. Alors travailler dans la miniature, ça ne va (mal)heureusement plus. David contre Goliath, c’est une légende pour faire rêver. Il faudra s'y faire ou disparaître. » Le décor est planté. Quant au tempo, comment trouver meilleur moment pour parler d'un pays que lors de sa fête nationale, qui a eu lieu ce 21 juillet? En point d'orgue, on l'avait annoncée avec la pluie, la drache nationale, comme on dit chez nous. Ce fut tout le contraire. Présage? Un monde de centaines de milliers de personnes était au rendez-vous et apparemment contents d'y être. La Belgique reste encore une énigme pour pas mal de Français et pas mal d'autres d'ailleurs qui sont venus nous voir à domicile pour se rendre compte sur pièce de la manière « bizarre » de nous comporter en diverses communautés complètement différentes de conception. Avant d'être Belgique, le territoire a été le couloir de passage et d'invasion de pas mal de peuples d'Europe et d'ailleurs. Ce qui a constitué une richesse incontestable malgré elle. On le reconnaît maintenant. Ce sang mêlé peut se découvrir dans les noms des habitants et à certains mots restés dans le langage de la rue. L'ouverture vers l'extérieur existe peut-être plus qu'ailleurs. Plus proche, trois langues officielles et plus encore par l'intégration de l'Union Européenne et de l'immigration plus lointaine encore. L'une, nordiste, le flamand, dialecte du néerlandais aux consonances germaniques, l'autre, sudiste et francophone et une dernière, enfin, qui pratique la langue germanique à fond. Au milieu, Bruxelles qui se mélange les pinceaux de toutes origines. Après les dernières élections de juin 2007, nous sommes donc en pleine négociation pour la constitution d'un nouveau gouvernement. En affaires courantes, en période de crise, diraient certains. Le Fédéralisme qui se chercherait une nouvelle étape vers une ségrégation plus effective. Les nerfs sont à vif relatés par la presse pour faire mousser une situation qui s'éternise à leurs yeux. Chaque jour, un accord précède ou suit un désaccord. Des dossiers restent ouverts depuis longtemps et font mal. BHV, réformes de l'Etat... Nous avons déjà 5 réformes enregistrées. BHV est un symbole. C'est peut-être un peu plus quand on se penche sur le but. Celui-ci est de renforcer le caractère flamand de la périphérie de Bruxelles et de bétonner la frontière linguistique pour une éventuelle future scission. Le population veut que l'on adresse ses problèmes socio-économiques et financiers. Une réforme définitive de plus tant que l'on ne touche pas à l'essentiel national: la défense, les affaires étrangères, la sécurité, la justice. Redessiner les contours de Bruxelles opposé dans une légitimité d'une capitale qui se veut à la dimention de la réalité, en échange. Les calculs ont été fait. Si la Belgique disparaissait, cela coûterait, dans un premier temps, au Wallon 1000 euros par an et par habitants et 200 pour le Bruxellois. Dettes qui s'adouciraient au fur et à mesure. L'image de marque "Made in Belgium" serait le plus préjudiciable. La régionalisation a généré 7 assemblées parlementaires, 6 gouvernements, 10 provinces, 3 régions, 3 communautés, 589 communes, voilà la Belgique politique pour seulement 32 545 kilomètres carré et moins de 10,5 millions d'habitants. Partagée en nationalisme flamand, régionalisme wallon et « belgitude » bruxelloise. Bruxelles (161 km2), Washington en devenir, toujours meilleur atout pour tous au milieu du jeu de quilles. Véritable échafaudage institutionnel qui n'est évidemment pas gratuit. Cela fait du monde au balcon et dans les tribunes...et dur, dur, d'être Belge? Le suffrage universel obligatoire à la proportionnelle ne donne pas les mêmes chances de cloturer la formation d'un gouvernement aussi rapidement qu'en France. Deux tiers des votes sont nécessaires pour adresser les problèmes cruciaux. Cette fois encore, informateur, modérateur, formateurs (Yves Leterme), réconciliateurs se succèderont à la table des négociations. Alors, on s'installe dans la discussion dans le meilleur cadre possible, d'abord, le prieuré de Val-Duchesse, à l'orée de la Forêt de Soignes. "On travaille pour réussir", dit-on... On compte surtout les points en relation avec les programmes et les promesses devant l'électorat. Sera-ce "Belgium, twelve points"? Le suspense continue. La gaffe du futur premier ministre, formateur, qui chantait la Marseillaise au lieu de la l'hymne de la Belgique, la Brabançonne, n'est qu'une des péripéties, piège banal d'un journaliste pour les uns, énormité inadmissible pour les autres. Il faut bien le dire, les paroles de cette Brabançonne ont évolué de nombreuses fois dans l'histoire depuis celle de Jenneval. Le côté révolutionnaire des débuts était totalement obsolète. Des mots comme « esclavage » par exemple n'avaient plus de sens aujourd'hui. Des alexandrins de début qui se sont mués en vers à dix pieds, rendent la chanson difficile. L'air, lui n'a pas changé. Entonner un « la-la-la » ajusté aurait donc été plus judicieux ou une présentation humoristique sous forme d'Alzheimer notoire. Résultat, une nouvelle méfiance vis-à-vis d'une possible communion bien digérée. Le confédéralisme sans séparatisme est le but avoué du côté Nord. Comme corollaire, se marier, oui, mais sans bague au doigt de mariage... et quelques casseroles derrière le cortège des voitures. Réflexions citoyennes différentes ici... Cette fois, croisée des chemins qui précède un grand tournant? Serait-ce « Te veel is te veel » ou « Trop, c'est trop » ? Les francophones non demandeur de changements. Je prends à dessin le site de la Flandres on line d'aujourd'hui pour présenter la situation. Le site est en grande ligne vrai en substance mais évidemment dirigé vers des idées politiciennes de l'actualité plus flamandes de conception qu'à la recherche d'une Belgique unifiée. Les télévisions du Nord et du Sud n'ont reçu que récemment une incitation à parler avec un langage commun et un partage d'informations. Le discours du Roi se voulait encore plus intégrateur et rassembleur que d'habitude, pas nécessairement comme le disait un des commentateur français pour tenir sa place, mais aussi dans d'autres buts plus importants. Le Roi règne mais ne gouverne pas. Sans pouvoir réel sinon de conseil avec rôle de signataire des lois votées par le gouvernement. Le devoir de réserve n'est pas un vain mot et son successeur en a fait les frais. Notre image de marque belge n'est pas vraiment à rechercher dans Wallonie ou Flandre expos. La petitesse de ce pays ne justifie pas plus de ségrégation. Une séparation de fait ne se marie pas avec les réalités du terrain et de l'Europe en formation. Bruxelles, en plus de capitale de la Belgique, est la capitale de l'Europe. Elle a été adoptée sans aucun référendum comme capitale de la Flandre. Personne n'en aurait cure et pourtant. Bruxelles, entourée de la Communauté flamande, ne vit pas à l'heure flamande mais avec un fort pourcentage de sa population d'expression française. Elle n'appartient pas plus à la Wallonie, d'ailleurs. Elle est une entité séparée à part entière. Géographiquement, la ville fait désordre. De plus, les autochtones ont été depuis longtemps accompagnés d'allochtones de toutes origines de l'Europe. On pourrait dire que c'est la ville européenne par excellence. Donc, faux problème? Pas de problèmes insurmontables à la suite d'une immigration de toutes formes. La Communauté Européenne a attiré de nouvelles langues et un melting pot s'impose naturellement avec de l'organisation. Métonymie de l'Europe, ce Bruxelles d'aujourd'hui. La détermination à réaliser l'union dans la diversité se retrouve dans le pourcentage de seulement 13% de nos concitoyens qui expriment parfois bruyamment que la séparation est la solution à tous les maux du pays. Des preuves partisanes inverses font partie du concert. Le 13 décembre 2006, coup de théâtre, voilà le faux Journal Télévisé qui fait annonce de manière très vraisemblable la séparation de la Belgique et de la prise du pouvoir dans le Nord du pays. Cette élection sentait le souffre après cela et après une ruade de la justice qui forçait de trouver une solution pour le problème BHV (Bruxelles, Halle, Vilvoorde). L'« Onde de choc » de la RTBF a été totale et diversement appréciée. La constitution réglée à la proportionnelle et non pas avec une vue à moitié-moitié comme commence à l'imaginer la France. Cela prend du temps pour créer un gouvernement à chaque fois (1988:148 jours), surtout que les problèmes litigieux sont généralement repoussés pour l'occasion d'après élections. Mais cela n'a jamais empêché à créer la coalition qui se greffe le mieux possible avec les résultats d'élections. En 1930, pas moins de 6 formateurs se sont succédés. Faut pas rêver: les problèmes sont de taille. Bizarrement, ils pourraient d'ailleurs être complémentaires. Des clichés au niveau emploi entre Nord et Sud existent. Le chômage des jeunes pourrait très bien trouver preneur dans le Nord. L'inverse est vrai pour les travailleurs plus âgé dans le Nord qui pourraient faire valoir leur expérience dans le Sud. Le vieillissement des Flamands plus important sera à financer. Des échanges donc, pour résoudre les problèmes d'emplois? L'Echo du 4/10/2006 remarquait déjà le phénomène et titrait "Quand les employeurs se regroupent pour partager les salariers". La sécurité sociale a été conçue pour la solidarité, pas pour l'aparté. L'histoire particulière est très riche d'enseignement. Plus d'autonomies pour arranger les choses? Un fédéralisme coopératif? La situation actuelle est particulière. Les dernières élections ont amené l'idée d'une coalition Orange Bleue mais avec des acteurs qui n'ont pas les mêmes buts de chaque côté de la frontière linguistique et cela même dans un même parti centriste. Du temps et encore du temps est nécessaire. Le "Vif L’Express" se posait la question « Et, si Leterme «échouait? ». La personnalité du futur premier ministre qui a récolté du côté flamand 800.000 voix de préférence ne correspondrait pas à ce que le pays pourrait attendre d'un homme rassembleur. Un mépris des journalistes, une absence de compromis, un manque d'humour, cassant, un esprit brouillon sont les reproches principaux. Les phrases assassines contre les francophones accusés d'incapacité d'apprendre la seconde langue. Pourtant, mi flamand, mi wallon, comment aurait-on pu espérer meilleur candidat médiateur et conciliateur bien belge? Une carrure au dessus de la mêlée, alors? L'erreur d'orientation scolaire en manque de billinguisme est avancée. Le coût de l'hypothétique séparation voulue par certains n'a intentionnellement pas été évalué à sa juste hauteur. La Belgique n'est pas la Tchecoslovaquie. Il suffit de regarder une carte pour s'en convaincre. Le 'grand" partage de la dette publique par exemple ne serait pas de la petite bière vu son imbrication. Une nouvelle blague belge, probablement? Belgique, triangle des Bermudes? Quand, on n'aime pas les histoires belges, cela pourrait être un chant du cygne. Quand la Flandre arrive avant tout autre chose avec un CD&V accoquiné au N-VA séparatiste, il y a problème. Situation explosive et crise de personnalité ou de départ. Même, le budget a passé la rampe de l'accord malgré l'équilibre rompu sans précédent depuis quelques années (déficit de 0,2%). Le journal l'Echo lançait en août lancer "Il n'existe pas d'Etat confédéral" inscrit dans le programme de la Flandre (selon Hugues Dumont, professeur en droit constitutionnel à Saint-Louis). Une confédération est une association d'Etats qui restent indépendants et souverains tout en gérant ensemble un certain nombre de matières avec pour guide un traité internationnal et non pas une constitution. Ce qui veut dire que ce qui est préconisé en Flandre n'est pas réalisable juridiquement. Même la Suisse n'est plus une confédération depuis le XIXème siècle. Ses cantons n'ont pas de souveraineté. C'est un Etat fédéral à part entière. L'Allemagne l'était avant Bismarck. Les Etats-Unis au début de son existence. Politiquement, la volonté flamande est de créer un Etat avec des compétences résiduelles reviennent aux Régions et aux Communautés avec une autonomie fiscale et aussi une ré-écriture de la Constitution belge. Retour vers deux grands blocs avec Bruxelles et la Communauté germanophone sous tutelle, réduite d'autant dans ses marges de manoeuvre. En résumé, un Etat fédéral qui ne sonnerait plus que comme une coquille vide. Bruxelles produit 19% des richesses du pays avec seulement 9,7% de Bruxellois de souche. Le PIB évolue 2 fois plus vite qu'ailleurs. Autre proposition sortie du chapeau "Fédération de coopérations". Les finances au secours du communautaire. La politique, c'est comme la guerre. La paix suit toujours et on continuera à gouverner coute que coute avec le « Parler Belge », ce compromis, cette spécificité très particulière. Artistes, scientifiques, sportifs ont choisi avec modestie et autodérision salvatrice. Les drapeaux qui flottent aux balcons à Bruxelles. Pour se parler, si cela ne marche pas autrment, il y a toujours l'anglais ou une autre passe-muraille. Vous avez raison, Français, nous sommes difficiles à cerner... (La preuve ici.). Un peu sadomasochiste, superréaliste, style Magritte, les Belges. Alors, vite un demi ou une Chimay Bleue, mon frère, « mijn broer » car, on a si soif, « we hebben zo dorst ». Le plat pays de Brel n'est pluss une morne plaine depuis longtemps. Julius Caesar disait de nous: « Horum omnium fortissimi sunt Belgae ». Que l'on pourrait traduire en extrapolant par l'"Union fait la force". Tiens, c'est justement notre devise !
L'enfoiré,
Site intéressant en provenance du Québec sur l'origine des langues parlées en Belgique. "Le divorce avec la Flandre, entre utopie et réalisme"
Citations: PS. Mes remerciements à Kroll et les autres caricaturistes du Soir et de l'Echo. Et
la voix du peuple d'ici et d'ailleurs, sur Agoravox, qu'est-ce qu'on
en dit?
Des images de la fête nationale pour remonter le moral, non peut-être?
Des bouquins qui parlent de la situation actuelle: «
Incurable
mal Belge » de Jules Gheude
Suites du "thriller de l'été et de l'automne", la version belge du "Torchon brûle" : "Les flammes de la loque à reloqueter" 7 août: "On s'approche de la crise" 8 août: "Une nouvelle note du formateur" 9 août: "En mal d'organisation" 10 août: "La question et chassé-croisé" 14 aoùt: "V'là un sphynx en sus" et qui ne fait pas d'ombre. Faudra que le soleil soit très haut pour cela. 16-août: "La réponse de la bergère au berger" 17-août": "Les parfums de la Duchesse sont ils sèches, archi-sèche" 18-août": "Ouf : Nous sommes arrivés à la case... de départ. Au rapport... au roi" "Quand la musique est bonne...." Quand la réforme "waterzooï" et le "lapin n'est plus qu'aux pruneaux avec mise en bière? 21-août: "Restons très schématique" 22-août: "Heureusement, il y a les copains, et les copains des copains" et ça c'est bien 23-août: "Je sens que j'ai la pêche. Flute c'est de l'orange bleue que je dois me farcir" 24-août: "Après la pêche et l'orange-bleue, voilà la banane" 26-août: "Inquiétude chez les artistes" 28-août: "Duo dino non admis" alors on cherche 29 août: "Le sphynx revient en explorateur" 31 août: Echo "Scission de la Belgique: tout le monde serait perdant." Pour la Flandre, la fin des transferts Nord-Sud ne compenseraient pas le contrecoup économique.
Le Vif L'Express: site les risques d'une scission, par le transfert de compétences: *
Le casse tête de la dette, 1 octobre: On presse l'orange bleue 4 octobre: Relance Bilaterale en quadrature du cercle 21 octobre: Les accords tombent, les fronts aussi. mais on pense à la paix 26 octobre: voilà que nous sommes à vendre pour la deuxième fois. 3 novembre: Des états d'âme commence à sortir dans la lassitude 5 novembre: "Modification dans le guiness book belge" 148 qui dit mieux 6 novembre: Indigestion 7 novembre: "Etat d'urgence" vote unilatéral et ça fait crack boom hue 8 novembre: "La Belgique a la gueule de bois" cordon sanitaire et fédéralisme d'union: poubelle 9 novembre: "Les réconciliateurs en selle?" 12 novembre: "Encephalogramme plat" 14 novembre: "Deux réconciliateurs vallent mieux qu'un seul". 15 novembre: "Le réconciliateur déconsilié" et on ajoute un peu d'huile sur la démo cratie 16 novembre: "Guerre de tranchées ou de retranchés?" 18 novembre: "Bruxelles se rassemble" 27 novembre: "Du rififi à la cours Nouvelle Voulonté Admise" 28 novembre: "Des idées venant d'ailleurs" et pendant cela on parle de crochets 29 novembre: "Sans jus, cette orange?"
La crise vue au travers des caricatures de Kroll Et ceux de RIF de l'Echo:
58 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 19 décembre 2007à 12h32min (commentaire N° 1)
marcel Le 19 décembre 2007à 12h50min (commentaire N° 2)
Le Panda Le 19 décembre 2007à 12h54min (commentaire N° 3)
marcel Le 19 décembre 2007à 12h59min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 13h08min (commentaire N° 5)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 13h21min (commentaire N° 6)
LE CHAT Le 19 décembre 2007à 13h29min (commentaire N° 7)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 13h42min (commentaire N° 8)
marcel Le 19 décembre 2007à 13h47min (commentaire N° 9)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 13h54min(commentaire N° 10)
marcel Le 19 décembre 2007à 14h18min (commentaire N° 11)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 14h59min (commentaire N° 12)
Le Panda Le 19 décembre 2007à 15h19min (commentaire N° 13)
Pierre.R Le 19 décembre 2007à 15h22min (commentaire N° 14)
marcel Le 19 décembre 2007à 15h46min (commentaire N° 15)
Le Panda Le 19 décembre 2007à 15h48min (commentaire N° 16)
marcel Le 19 décembre 2007à 16h10min (commentaire N° 17)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 16h34min (commentaire N° 18)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 16h58min (commentaire N° 19)
lenfoire Le 19 décembre 2007à 17h04min (commentaire N° 20)
|