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" Les Voix du Panda " Décembre 2007 |
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Voix du Panda "
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Eul Cat i s’cauffe a mou
d’eul caminée
Eul cat i est mafflé , eul crémiche Sarko i l’a fait marner granmain plus pour pas ête al’poupoule . Ch’est ben bieau d’guincher ed’vant ch’buffet , mais vaut miu avoir ches gamins in photo qu’à s’tape .Comme in dit nouzotte , à chacun sin pain , chacun s’n’hering ! Pour pas queur après l’quinzaine , eul cat i gratte, dans le chnord chti qui va i lèque , chti qui joque i sèque .Ichi ch’est toudis parel ! Eul fiu Panda asteure qu’est viu garchon , i veut courir ches glaines ! faut li faire eune fiche a mon d’mythique , qué ches glaines elles peuvtent arvéter ch’betal ! I cro que rin qu’à l’vir, elles vont ch’bat pour li ! Aunt pont juger ch’sac à ch’étiquette ! Puss que l’bouc i pue , puss qu’l’maguette a va l’vir !L’miu in amour , ch’est l’comminchment , mais i faut arcomincher souvent . Eul queue de ch’cat l’a pon poussé din l’même jour ! Eul cat i est camuché din ch’horloch ! ches maqueux d’frites i sont in bisbroulle ! Les Flahutes veultent ête maites a leu mason , ches wallons i buquent d’din et l’Enfoiré i les arvète tertous comme in eupeunard d’gardin tout in s’moquant ! Ché li qu’a raison , vaut miu in rire equ’braire , eul grimace all est plus belle ! J’chu al ducasse d’pouvoir écrire in chti , ch’est du libouli pour ech’cat ! J’cro que ch’fiu Bertie Liberty li i va tout comprint , ch’est un tiot biloute eud min coin ! I’n’a pon granmain qui vont comprint les cacoulles à mizotte , eul Cat ché un moqueu d’gins ! Ché bintôt ches fêtes , in va profiter un tiot peu ! Chi l’bon diu aurot voulu défind ed’boire eul bière , i li aurot donné eul goût de l’ieau ! In va faire eune bonne ripalle et s’rimplir eul panche ! à pluquer on n’vient jamais cras !Quand in panchu i arnifelle , n’oublie pas d’freumer t’n’amelle ! T’as pas fini d’écrire tes carabistoulles qu’elle m’dit m’tiote garnoulle ! Et pis as’teure ché l’heure d’aller a’s’paillasse ! Jusse eul temps de scribouiller cor eune tiote cafougnette pour tertous ! J’va vous raconter eune tiote histoire eud cat , ch’viu cat et l’jonne souris ! Ch’ viu cat et l’ jonne souris. Eun’ toute jonne souris dins les pattes d’un cat, Un viu cat qui savot sin métier Ed’ défournaquer ches souris et chez rats, All’ essayot d’ l’apitoyer. “Laichez-me vife, j’ sus si jonne ! J’ sus trop maîque pour ête bonne, Pour vous faire un plat à minger … Laichez-me m’in aller M’nourrir un tiot peu dins ch’ monde, J’vous r’viendrai bien pus ronde ! O z’avez qu’à rapasser, Mi j’ m’in vas m’ingraisser. J’ demeure dins ch’ tiot tro par ichi, J’ vous donne em’ parole ed’ souris !” Ch’ viu cat i a fait l’ sourd’ orelle, I est bin trop malin pour in croire eun’ parelle ! “Ch’est bon, ch’est bon, qu’i dit, J’ai pus querre mingere min rôti Tandis que je l’ tiens tout cuit !” L’ miu, ch’est de jamais s’ mette Dins les griffes d’un matou comme chà. Ch’est à mon d’ches gins comm’ à mon d’ ches bêtes ! Arténez bin l’histoire de ch’ cat. Mieux vaut tenir que courir ou ne pas lâcher la proie pour l’ombre , voilà la morale de cette petite histoire en chtimi que je dédie à tous les gens du Nord pas de Calais et de Picardie , qui continuent envers et contre tout à pratiquer le chtimi , appelé aussi le picard . j’ai bien réussi mon pari initial que peu d’entre vous comprendrez quelque chose , preuve s’il en est que notre langue régionale peut être considérée comme une vraie langue à part entière ! allez , c’est Noël , voici la traduction , pas littéralement bien sûr parce que certaines expressions sont vraiment trop spécifiques au gens du Nord . Le CHAT se réchauffe auprès de la cheminée Le chat est fatigué , Sarko le nabot l’a fait travailler plus afin qu’il ne soit pas fauché. C’est bien la vie de cigale ,Mais il vaut mieux avoir ses enfants en photo qu’à table ! à chacun selon son du ! pour ne pas être raide en fin de mois , le chat bosse , dans le Nord celui qui travaille il mange , celui qui chôme il crève de faim . Ici , c’est la même chose ( dans le midi ) Le Panda maintenant qu’il est sur le marché , veut attirer les belettes ! il faut lui faire une fiche sur meetic , que les filles puissent l’admirer .Il pense que rien qu’à le voir elles vont se battre pour lui . Il ne faut pas s’en tenir à l’apparence. Plus on a quelle chose de remarquable, plus on se fait remarquer .Le meilleur en amour c’est le commencement , mais il faut recommencer souvent (l’amour s’entretient ) ; Paris ne s’est pas fait en un jour Y’a de l’orage dans l’air . Les belges se disputent , les flamands veulent être maîtres chez eux ,les wallons leur rentrent dans le lard et l’enfoiré le regarde tous comme un épouvantail dans un jardin en se marrant. C’est lui qui a raison , il vaut mieux rire que pleurer , la grimace est plus belle. Je suis à la fête de pouvoir écrire en chtimi , c’est de la crème à donner au chat . Je crois que Bertie Liberty va tout comprendre vu que c’est un gars de mon pays . peu de gens vont comprendre mes plaisanteries , le chat c’est un persifleur ! C’est bientôt les fêtes , on va pouvoir en profiter un peu . Si le bon Dieu voulait pas qu’on boive de la bière , il lui aurait donné le goût d’eau .On va faire un bon gueuleton et se casser le ventre .c’est pas en grignotant qu’on s’engraisse . Quand un gourmand renifle , il vaut mieux fermer ton armoire !T’as pas fini d’écrire des conneries me dit ma femme , et il est l’heure d’aller au lit . Juste le temps pour une petite bafouille , l’histoire d’un vieux chat et d’une jeune souris Le vieux chat et la jeune souris Une toute jeune souris venait de tomber dans les pattes d’un vieux chat qui connaissait son métier de chasseur de souris et de rats . Elle essaya de l’apitoyer « laissez moi vivre , je suis si jeune , je suis trop maigre pour être bonne pour vous faire un repas . Laissez moi m’engraisser dans le monde , je resterai près d’ici , je vous donne ma parole de souris « Le vieux chat fit la sourde oreille , il est bien trop malin pour croire cette drôle ! c’est bon , c’est bon , je vais pas me casser le cul à chercher mon rôti alors que je le tiens tout cuit ! Le mieux , c’est de ne jamais se mettre dans les griffes d’un tel matou ! c’est pour les gens comme pour les animaux ! souvenez vous de l’ histoire de ce chat Y’a que sur les voix du Panda qu’on voit des trucs comme ça …….
31 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 20 décembre 2007à 12h15min (commentaire N° 1)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 12h44min (commentaire N° 2)
marcel Le 20 décembre 2007à 12h44min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 20 décembre 2007à 12h50min (commentaire N° 4)
Gasty Le 20 décembre 2007à 13h02min (commentaire N° 5)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 13h05min (commentaire N° 6)
Le Panda Le 20 décembre 2007à 13h11min (commentaire N° 7)
liberty Le 20 décembre 2007à 13h30min (commentaire N° 8)
lenfoire Le 20 décembre 2007à 13h37min (commentaire N° 9)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 13h56min (commentaire N° 10)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 14h08min (commentaire N° 11)
Le Panda Le 20 décembre 2007à 14h26min (commentaire N° 12)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 14h56min (commentaire N° 13)
liberty Le 20 décembre 2007à 15h23min (commentaire N° 14)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 15h32min (commentaire N° 15)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 15h43min (commentaire N° 16)
marcel Le 20 décembre 2007à 15h44min (commentaire N° 17)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 15h58min (commentaire N° 18)
Exsam Le 20 décembre 2007à 16h07min (commentaire N° 19)
Exsam Le 20 décembre 2007à 16h10min (commentaire N° 20)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 16h15min (commentaire N° 21)
Exsam Le 20 décembre 2007à 16h29min (commentaire N° 22)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 16h58min (commentaire N° 23)
Pierre.R Le 20 décembre 2007à 17h41min (commentaire N° 24)
LE CHAT Le 20 décembre 2007à 17h58min (commentaire N° 25)
lenfoire Le 20 décembre 2007à 19h33min (commentaire N° 26)
Exsam Le 20 décembre 2007à 21h51min (commentaire N° 27)
Le Panda Le 20 décembre 2007à 23h41min (commentaire N° 28)
LE CHAT Le 21 décembre 2007à 10h18min (commentaire N° 29)
Le Panda Le 21 décembre 2007à 10h32min (commentaire N° 30)
Le Panda Le 25 décembre 2007à 08h21min (commentaire N° 31)
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Où est passé l’explorateur
de l’extrême?
Le 3 septembre 2007, Steve Fossett, richissime aventurier américain, disparaissait lors d’une banale promenade dans le désert du Nevada. Explorateur de l’extrême, il avait fait cinq fois le tour du monde sans arrêt en solitaire, en avion, en ballon, en bateau. C’est dire que l’on ne pouvait parler de manque d’expérience. Alors, une trop grande confiance en soi, un imprévu, une erreur d’appréciation, ou encore autre chose? Le mystère demeure.
Il y a déjà quelques mois, j’écrivais “Faites-nous rêver“. Des explorateurs de l’extrême et de l’exploit y faisaient rêver le commun des mortels. Steve Fosset n’était pas dans la liste des personnalités que j’évoquais. Pourtant, il aurait pu l’être au côté de Charles Branson qui y était et son ami de toujours. Quel palmarès à son actif ! Le mot “record” à toutes les sauces. Des hommes d’exceptions, tel que Steve Fossett, sans beaucoup de limites profitent de leur potentiel financier ou médiatique pour sortir des chemins bâtus. Agé de 63 ans, tout réussissait à Steve. Ce 3 septembre, il avait décollé pour un vol de courte durée et de routine. A bord de son monomoteur et à partir d’une piste privée d’un ranch du Nevada, il s’envolait pour ne jamais revenir. Son but, reconnaître l’état des lieux pour battre un autre futur record de vitesse à bord d’un véhicule terrestre, cette fois. Pas de plan de vol précis laissé au sol. Pas de balise de détresse mise en fonction pour permettre sa recherche. Le silence radio. Une surface de recherche de près de 30.000 km2 s’offrait alors aux sauveteurs. “Une aiguille dans une botte de foin” comme l’avait lancé les rangers revenus bredouille. Comme toujours, en septembre, la presse locale et étrangère en avait fait ses choux gras de cette disparition inexpliquée. La bulle de l’info a depuis lors fondu. Les recherches se sont effondrées progressivement quinze jours plus tard pour s’arrêter de guerre lasse un mois après la disparition. Que s’est-il passé? Aucun média n’en parle aujourd’hui. Y a-t-il encore une enquête ou des recherches en cours? Google Earth s’est même mélé à l’affaire, sous les recommendations de Charles Branson, en intensifiant ses clichés de la zone suspectée. Les internautes ont été sollicités pour tenter de retrouver la trace de son avion. Amazon a fait de même. Le suspense et le mystère attirent. Les grands moyens reviennent. E.T. est même rappelé à la rescousse pour expliquer cette enigme. Les fantasmes reprennent le dessus. Alors, les idées, si vous en avez, n’hésitez pas. Sa femme, Peggy, “veuve de fait par l’absence“, vient, entre temps, de demander de reconnaître la mort de son mari et de faire la levée d’écrous de son immense fortune. La plupart des gens qui se sont construit une véritable fortune au cours d’une vie, ne pensent qu’à la continuer en accroissant leur pouvoir et cette fortune. D’autres, beaucoup moins nombreux, pensent à une vie aventureuse comme débouché pour leur fortune. Le risque est naturellement compris. Steve était du nombre. Les risques, il y a survécu jusque là. Aller au bout d’un rêve sans jamais en trouver la fin est devenu leur challenge. Alors, le destin en avait-il décidé autrement et oublie son protégé. Steve a-t-il trouvé son extrême, son point de non retour? A-t-on cherché au bon endroit? Le mystère plane en plus sur cette vie inachevée. Steve a eu probablement droit à une enquête serrée comme la justice et la police a le secret. Sera-t-il découvert un jour. Le Nevada n’est pas la jungle. Un avion ne se réduit pas à une peau de chagrin. Vous avez dit bizarre, comme c’est étrange. L’enquête est probablement en cours. La piste est-elle correcte? Pas d’histoire parallèle à la thèse officielle? Mystère. L’histoire n’aime pas trop se refaire une santé dans le domaine du charisme. La personnalité ne se perpétue pas dans les gènes. Comme tout personnalité hors du commun, l’entourage ne partage pas toujours les idées. L’absolutisme ne plait pas à celui qui baigne dans les habitudes. L’exploit apporte-t-il l’adrénaline jusqu’à ce point de non retour? Faire une erreur est toujours à la portée de tous dans les moments les plus inattendus. Pour les uns, ce sera une correction du tir, pour les autres, une fin du parcours. Alors, combien de temps faudra-t-il pour faire sortir le premier bouquin sur l’histoire de sa vie? Il en existe peut-être déjà un. J’en vois très bien le titre. Après, un coup de fil à Steve Speelberg, une super production pourrait sortir des limbes en finale. Les droits, pourquoi pas distribués parmi les oeuvres, pour rester dans l’esprit de ce grand bonhomme aventurier qui a perdu son chemin? Disparu, donc, peut-être que les légendes doivent-elles se terminer ainsi. Une destinée d’exception? Eric Tabarly avait été aussi de cette race d’homme et a trouvé une fin aussi bizarre, cette fois, en mer. Lui, aussi, mort noyé, de manière banale, lors d’une course qui n’en était pas une. Manque de précaution, habitude trop ancrée menant à l’imprudence? Qui peut le dire. Saint-Exupéry, également un mystère, on a retrouvé son épave un demi siècle plus tard (2000).
GEO Découverte vient de lancer un Hors Série qui parle de l’anniversaire des dix ans de la disparition de Jacques-Yves Cousteau et de ses héritiers philosophiques potentiels. Grand découvreur de notre monde sous-marin, comment ne pas se rappeler de lui et de son organisation. Le magazine reprend les nouveaux anges gardiens de la planète. Hulot, Pernaud, Perrin, Etienne étaient connus pas moi. Nouvian, Goddio pas encore. Jacques Yves Cousteau avait fait rêvé en ouvrant son “Monde du Silence“. La Calypso, l’Alcyone sont dans toutes les mémoires pour des générations. Par son génie, la plongée en bouteille a fait un bond et a rendu la mer accessible à tous. A la perception de ses proches, JYC se détourne de l’objectif de sa vie à la fin de la sienne. Son fils a tenté de poursuivre l’oeuvre de son père avec conviction mais amputé d’un potentiel financier. Alors, il nous restera ses films qui malgré le progrès du côté de l’image numérique n’ont pas perdu de leur attrait. L’aventure, c’est l’aventure et cela même à titre posthume.
L’Enfoiré,
Citations: * “Dieu
a exploité tous nos complexes d’infériorité,
en commençant par notre incapacité de croire à
notre propre divinité.”, Emil Michel Cioran
9 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 21 décembre 2007à 10h29min (commentaire N° 1)
LE CHAT Le 21 décembre 2007à 10h35min (commentaire N° 2)
marcel Le 21 décembre 2007à 11h01min (commentaire N° 3)
LE CHAT2 Le 21 décembre 2007à 11h13min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 21 décembre 2007à 11h25min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 21 décembre 2007à 12h43min (commentaire N° 6)
lenfoire Le 21 décembre 2007à 13h22min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 21 décembre 2007à 13h35min (commentaire N° 8)
taverne des poetes Le 21 décembre 2007à 21h37min (commentaire N° 9)
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Vend Cassandre Rocard ; prix cassé
Quasiment revenu d’entre les morts, Michel Rocard s’essaie à jouer son Alvin Toffler au petit pied, dans un article paru il y a quelques jours dans le Gala de la gauche, le Nouvel Observateur. Le diagnostic qu’il donne a déjà été mieux élaboré par d’autres. On ne compte pas, sur Internet au moins, les articles annonçant la dérive programmée de l’économie mondiale, avec ou sans subprimes, argumentés avec une autre pugnacité et un autre dimension analytique, à commencer par Stiglitz. Sans doute compte-t-il sur “l’effet Rocard” pour le voir salué. Car notre Rocard est un important, de chez important. Membre, entre 1999 et 2004, du CFR. Think-tank, modèle Bilderberg et autres Trilatérale. On retrouve à peu près tous les responsables socialistes d’importance, à différentes époques, dans l’un ou l’autre de ces organismes, qui mêlent le gratin planétaire de l’économie, la finance, de l’high-tech, du politique et autres, pour élaborer des préconisations. Préconisations dont, à l’évidence, les rapports que proposent, avec retard et sans pub, les vitrines internet des ces organisations, ne fournissent qu’une vision parcellaire et très édulcorée. Le véritable travail, les décisions réelles, la « ligne » et les coups à porter sont décidés de vive voix. Le secret permanent et quasi-total qui entoure les différentes réunions des ces groupes, les ennuis qu’ont eu ceux qui prétendaient approcher un tout petit peu montrent que, contrairement au sens commun, là-bas l’écrit est d’argent, mais la parole est d’or. Ces réunions ne font jamais l’objet d’un récit journalistique, d’un dossier ou d’analyses, sans parler de visites en caméras publique ou cachée. Alors que la moindre bouchère d’Outreau peut recevoir les honneurs de toute la presse, pour peu qu’elle soit accusée à tort. Les élus traduisent ensuite les préconisations des think-tank au plan européen, puis au national. Tout politique de premier plan se doit de les respecter, sous peine de ne jamais franchir la première entrée du sas menant au Gotha. Ou pire, peut-être, s’il d’aventure il prend la direction inverse. Ce ne sont pas Castro ou Chavez qui me démentiront, l’un qui ne compte pas les tentatives d’empoisonnement, l’autre qui a déjà subi un putsch et le discrédit permanent orchestré par les gringos US ou de la Free Europe. Inutile de préciser que le CFR, comme les autres officines citées, défend les multinationales avec une hystérie feutrée mais persistante. Les effets de ces petites causeries privées entre responsables de tous les pays ne sont pas feutrées, pour nous. Nous subissons chaque jour les conséquences des élaborations économiques et politiques que produit ce gratin. Et elles continuent, en toute anti-démocratie, ces réunions qui sont déterminantes, on le sait maintenant grâce à quelques journalistes, sites courageux. A l’aune de ce silence assourdissant protégeant le Bilderberg, le CFR, la Trilatérale ou d’autres moins connues, et de l’omerta sur leurs réflexions et productions qui irriguent toutes nos politiques publiques, il est plus que temps de s’inquiéter. Et se faire du souci pour la démocratie, ici et ailleurs. Michel Rocard connaît
bien le CFR, donc. Et, depuis pas mal d’années, il est
un Rrresponsable, comme on les roule à la Télé,
un Responsable comme le définit Julien Dray, autre socialo grenadine
: un politique qui n’oublie pas de mettre une pincée de
piment rouge dans son ode au marché. Ils jetteront une miette de compliment pour la prédiction au vieux socialo venu tourner casaque ostensiblement, sous les confettis du “grand monde”. Par calcul ou par esprit de corps. Par dérision, aussi. Il est doux de donner une dernière poussé à l’ennemi pantelant. Ce n’est pas parce qu’on est couvert d’argent et de pouvoir qu’on n’est plus capable d’être cruel et vaniteux. Chaque jour qui passe sur nos écrans nous prouve le contraire. Il est vrai qu’agissant ainsi, Rocard a vraiment parachevé la démonstration qu’on se faisait un peu tous depuis moultes années. La social-démocratie s’est bel et bien vautrée. Cette défaite en rase campagne ne fut, à l’époque, que peu commentée par la Presse. Déjà au pied, il est vrai. Un reste de pudeur ?…Le Titanic était pourtant splendide, la courbette médiatique et définitive. Pour nous, les lambdas qui regardont passer les trains, Rocard n’est plus un drapeau d’espérance, depuis trop longtemps. Rocard est descendu du PSU, il est descendu de l’espoir en 1981, toujours plus bas vers la droite. Au pouvoir, il s’est félicité de son démantèlement de la Poste avant de poursuivre sa dérive loin des manettes, saluant avec de plus en plus de convictions les adorations successives que Jospin et autres Realpolitichiens ont donné à tout ce qui boursicote et use du salarié comme de papier toilette. Comme il s’est félicité, il y a peu, de recevoir, après sa maladie, des voeux qui venaient pour la plupart de ce quarteron patronal et politique de la droite endurcie qui confisque le pouvoir en France et en Europe pour son profit exclusif. Depuis au moins dix ans, Rocard n’arrête pas de prêcher la bonne parole ultra-libérale, pour le TCE, pour réformer le code du Travail, pour la concurrence généralisée tous contre tous, à la Attali. Vous me direz « tous contre tous », ça commence comme « tous ensemble, tous ensemble ». Problème d’audition, sans doute. Fracture du tympan citoyen. Le coeur du problème, l’”angle de ce texte, vous l’avez perçu, c’est le fait que le transfuge vient jouer les Cassandre, pour notre salut, paraît-il. Tranquillement, de son nouvel intérieur très cosy, il vient nous parler d’un bordel total à venir, d’une misère qui deviendra norme mondiale, bref, des ingrédients du totalitarisme que lui et ses pareils, en livrant l’Etat au marché, en abandonnant la politique au service du peuple, en reniant leurs fondamentaux renforcés par trente ans de militantisme, ont essentiellement contribué à faire advenir bientôt. Bien sûr, il faut lire le conte de Rocard. Sans cesser de garder à l’esprit sa trajectoire. Ce qui incline à penser que, d’une part, le diagnostic est soigneusement borduré pour que certains faits et certaines responsabilités prennent la lumière, et eux seuls. Ce qui amène, d’autre part, à subodorer que les conséquences et les préconisations que nous livre Rocard, la partie “volontariste” de son texte, sont à examiner avec encore plus de méfiance. Car elles constituent ce que ce Rocard, membre des élites mondialisées voudrait nous voir accepter, politiquement et économiquement et même mettre en oeuvre. Alors lisez son texte et demandez-vous qu’elle sera la coût pour la collectivité, c’est-à-dire essentiellement pour ceux qui travaillent et ont travaillé. Quelles seront les conséquences en matière de revenu et d’emploi. Qui sortira gagnant, et grand gagnant, si l’on applique les solutions “Rocard”. Quel sera le prix payé par les multinationales, les hedge, equities et autres funds qui ratissent la planète déjà. Enfin, demandez-vous si les porteurs d’une politique qui nous a conduit au tragique bilan actuel, si les hommes qui en sont, noles volens, les tenants, sont légitimement à même de nous sauver; s’ils sont même audibles. Enfin, demandez-vous si vous avez réellement besoin d’un sauveur, d’un chef aux dents bien serrées, droit dans ses bottes, tout près à crier “passez-moi le plat”, juste après avoir clamé “le Peuple n’en peut plus”. Cette dernière considération n’entretient que de lointains rapports avec les préconisations qu’on nous offre chaque jour qui passe en direct live, sur ce petit territoire grand d’espérances, de chagrins et de courage. Dans ce pays dont je suis heureux qu’il s’appelle encore France et compte un nombre non négligeable d’incurables raleurs, feignants, idéalistes, mort-aux-vaches et autres emmerdeurs, empêcheurs de penser en rond, contre tous ceux qui voudraient nous mettre au carré. Résistance.
7 Commentaires sur ce billet liberty Le 21 décembre 2007à 14h45min (commentaire N° 1)
Exsam Le 21 décembre 2007à 15h05min (commentaire N° 2)
lenfoire Le 21 décembre 2007à 20h37min (commentaire N° 3)
Exsam Le 22 décembre 2007à 13h26min (commentaire N° 4)
Exsam Le 22 décembre 2007à 14h56min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 25 décembre 2007à 08h20min (commentaire N° 6)
LE CHAT Le 2 janvier 2008à 16h14min (commentaire N° 7)
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La Lutte la Liberté Européenne
trouve son Espace dit : Schengen de 15 à 24 nations (Cliquez sur la carte pour l’agrandir) A.F.P. Reporters sans frontière et les Voix du Panda. L’espace Schengen libre circulation élargi à 24 pays européens dans la liberté, le 20.12.2007 à minuit, 400 millions d’êtres humains voir plus pourront voyager de l’Est à l’Ouest de l’Europe, du cercle polaire, en Norvège, au Portugal. De magnifiques feux d’artifices ont embrassés le ciel, à Berg-Petrzalka, porte de l’Autriche, la Slovaquie, ou Zittau-Hradek nad Nisou, Allemagne, République tchèque, où des foules de curieux s’étaient assemblées malgré le froid glacial, comme l’ont constaté des correspondants de l’AFP sur place. En
Europe centrale, des officiels ont scié des barrières
avant de sabler le champagne, pour marquer cet événement
perçu à l’Est comme l’ultime étape
du démantèlement du Rideau de Fer. “Plus
personne ne sera contrôlé, désormais, le voyage
sera libre à l’intérieur de l’Europe”,
a lancé le ministre de l’Intérieur slovaque Robert
Kalinak sous les vivats de la foule. 8
anciens pays communistes devenus européens en 2004 -Estonie,
Lettonie, Lituanie, Hongrie, Pologne, Slovaquie, Slovénie, République
tchèque, ont levé les contrôles frontaliers avec
l’U.E. l’île de Malte supprime les formalités
pour les ferries à destination des ports européens. “Aujourd’hui, nous supprimons la plus jeune frontière de l’Union européenne”, érigée en 1993 après la partition amiable de la Tchécoslovaquie, a souligné le ministre slovaque. Au même moment, Hongrois et Autrichiens évoquaient eux aussi le passé entre Sant Margarethen Im Burgenland et Fertorákos, là où le Rideau de fer de la guerre froide fut symboliquement découpé pour la première fois le 27 juin 1989. Face aux craintes exprimées par ses concitoyens, le chancelier Gusenbauer a tenu à souligner jeudi que l’élargissement de Schengen signifiait avant tout “une zone plus large de paix, de sécurité et de stabilité”. Ce combat ne date d’aujourd’hui, ceux qui connaissent le site du Panda savent depuis des « lustres » que cela représente notre principale axe de « bataille » c’est une victoire mais pas totale il faut aller jusqu’au bout de cette guerre qui représenterait pour les 5 continents le jour ou cela arrivera une Paix Internationale. Pour cela nous continueront à œuvrer avec vous tous. Gagner des étapes n’est pas gagner le tour du monde. Admettons que c’est Une « avancée » Le Panda. Patrick Juan.
29 Commentaires sur ce billet liberty Le 21 décembre 2007à 21h39min (commentaire N° 1)
lenfoire Le 22 décembre 2007à 10h27min (commentaire N° 2)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 12h14min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 12h29min (commentaire N° 4)
marcel Le 22 décembre 2007à 13h46min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 14h02min (commentaire N° 6)
marcel Le 22 décembre 2007à 14h38min (commentaire N° 7)
lenfoire Le 22 décembre 2007à 15h06min (commentaire N° 8)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 15h16min (commentaire N° 9)
lenfoire Le 22 décembre 2007à 15h18min (commentaire N° 10)
marcel Le 22 décembre 2007à 15h47min (commentaire N° 11)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 15h56min (commentaire N° 12)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 16h11min (commentaire N° 13)
liberty Le 22 décembre 2007à 16h33min (commentaire N° 14)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 17h18min (commentaire N° 15)
lenfoire Le 22 décembre 2007à 20h19min (commentaire N° 16)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 22h45min (commentaire N° 17)
lenfoire Le 23 décembre 2007à 10h05min (commentaire N° 18)
liberty Le 23 décembre 2007à 13h45min (commentaire N° 19)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 15h00min (commentaire N° 20)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 17h48min (commentaire N° 21)
liberty Le 24 décembre 2007à 13h12min (commentaire N° 22)
Le Panda Le 24 décembre 2007à 13h37min (commentaire N° 23)
marcel Le 24 décembre 2007à 17h48min(commentaire N° 24)
lenfoire Le 24 décembre 2007à 18h43min (commentaire N° 25)
Le Panda Le 24 décembre 2007à 21h06min (commentaire N° 26)
Le Panda Le 24 décembre 2007à 21h14min (commentaire N° 27)
marcel Le 25 décembre 2007à 13h35min (commentaire N° 28)
Le Panda Le 25 décembre 2007à 13h49min (commentaire N° 29)
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Je vais gâcher votre Noël
Si vous avez l’intention de passer un réveillon tranquille, ne lisez surtout pas ce qui va suivre. D’abord, il y a une erreur de date, car s’il faut en croire les éminents spécialistes qui se sont penchés sur la question, le petit Jésus, argument primordial de votre fête aux cadeaux, n’est pas né le 25 décembre. Il serait né plutôt au Printemps. Pourquoi avoir changé cette date ? Vous n’ignorez pas que l’église a toujours été très douée en communication. Cette fête de Noël existait depuis bien avant la naissance du Christ, et c’était une fête païenne. C’était le moment ou les jours recommençaient à s’allonger, alors on avait pris comme symbole l’épicéa (et non pas le sapin), l’arbre toujours vert, donc porteur d’espoir. On plantait un épicéa le 24 décembre, jour de la renaissance du Soleil. Il faut savoir qu’à l’époque, les années avaient 13 mois, les mois 28 jours, pour une année de 364 jours. Le 23 décembre était le jour manquant pour faire les 365 : c’était donc le jour de la mort du soleil dans le culte Celte et il était dédié à l’If.Il suffisait donc d’avancer de quelques mois la naissance de Jésus pour récupérer cette fête païenne. La crèche, elle, a été inventée par un certain saint François d’Assise, trois ans avant sa mort : il l’installa dans la localité de Greccio, la nuit de Noël 1123. Passons au père Noël, tout habillé de rouge et blanc, avec sa longue barbe blanche. C’est, au début du siècle dernier, l’invention commerciale d’une boisson gazeuse américaine, de couleur prune, embouteillée dans un flacon de forme originale. Ce concept a été crée par l’artiste Haddon Sundblom en 1931. le premier père Noël était plutôt mince et petit. Mais à l’origine, il y avait Saint Nicolas, (le vrai, pas l’autre, le Président : celui là est plus à l’aise pour se faire des cadeaux, plutôt que d’en faire à ses concitoyens). Cette entreprise a donc repris le concept de Saint Nicolas, l’a habillé différemment, et par ici les bonnes affaires. Intéressons nous maintenant à ce que vous allez peut être manger. Comment imaginer un Noël sans foie gras ? Il faudrait d’abord demander l’avis des canards et des oies. Le foie gras, c’est n’est ni plus ni moins, qu’une maladie que l’on inocule à ces paisibles gallinacés. On les force à ingurgiter des quantités énormes de matières grasses, présentes en abondance dans le maïs, afin que le foie prenne un volume monstrueux, incapable d’absorber ces aliments, et d’en filtrer les composantes. Ce n’est pas très charitable. Comment imaginer un Noël sans truffes ? Mais ce serait oublier la pollution radio-active que nous a laissé Tchernobyl. En effet, le césium 137 relâche par la centrale nucléaire a une période de 30 ans, c’est à dire que trente ans après, il aura encore la moitié de sa virulence. Comme les champignons à croissance lente (ce qui est le cas des Truffes) ont la faculté d’emmagasiner la radio-activité, il est à craindre que nos truffes n’en soient imbibées, surtout que certaines viennent de Yougoslavie. En Suisse, l’Institut fédéral de recherches sur la Forêt à trouvé des champignons contaminés jusqu’à 7500 becquerels/kilo (la norme étant 300 pour les enfants, et 650 pour les adultes). Mais bien sur, il est rare de consommer 1 kg de truffes : peu d’entre nous en auraient les moyens. Je ne m’étendrais pas sur le Saumon, fatalement présent à votre table : les façons dont ces poissons d’élevage sont nourris pourraient vous enlever définitivement l’envie d’en manger. Car comme disait un vieil ami africain :« il vaut mieux laisser l’enfant se brûler les mains que de lui interdire de jouer avec le feu ».
16 Commentaires sur ce billet lenfoire Le 22 décembre 2007à 11h06min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 11h48min (commentaire N° 2)
Gasty Le 22 décembre 2007à 12h45min (commentaire N° 3)
Gasty Le 22 décembre 2007à 12h49min (commentaire N° 4)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 13h43min (commentaire N° 5)
lenfoire Le 22 décembre 2007à 14h32min (commentaire N° 6)
olivier cabanel Le 22 décembre 2007à 15h18min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 22 décembre 2007à 16h18min (commentaire N° 8)
Gasty Le 22 décembre 2007à 21h30min (commentaire N° 9)
lenfoire Le 22 décembre 2007à 21h44min (commentaire N° 10)
lenfoire Le 22 décembre 2007à 21h48min (commentaire N° 11)
Le Panda Le 25 décembre 2007à 08h20min (commentaire N° 12)
lenfoire Le 26 décembre 2007à 12h49min (commentaire N° 13)
Pierre.R Le 26 décembre 2007à 16h18min (commentaire N° 14)
olivier cabanel Le 27 décembre 2007à 15h09min (commentaire N° 15)
LE CHAT Le 3 janvier 2008à 14h26min (commentaire N° 16)
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Départ de la revue de presse
2008 du Panda
Ceci est le départ prometteur de la revue de l’année 2007 annoncée pour la semaine du 10.01.2008. A mourir de Rires ou de pleurs !! Les combles sont remplis. Sarko a prit les pleins pouvoirs par les urnes et au-dela pardon “DIEU”. Travailler plus pour gagner plus : « la célèbre moutarde de Dijon se fabrique dans un petit village qui s’appele Moncucq , pour ceux qui ne savent pas faire du cheval ou des chevaux, comme disent les enfants « celui qui veut faire du dada (cheval), le meilleur lieu était il y a une vingtaine d’années, la Camargue ». Sans prendre une seule « raclée », mais montant sur la selle d’un cheval, il est certain de dormir le cul tanné et ça brûle, ouille, ouille… Notre président est allé dérouler les droits de l’Homme pour, sur le guide libyen Kadhafi qui en a profité pour nettoyer ses bas, bas, bas…(comme si la France n’avait pas suffissament de truands et de violeurs, à présent on les fait veir, c’est cela l’immagration sélective, encore une fois les Français ne comprennent pas l’humour) Bush? non Bouches avec une langue en guise de Râpe qui ne laissait aucun gruyère pour faire une fondue. Tout au plus il surgit certains serpentins en forme de Rafales nucléaires… Comme à l’image faites à l’encre « sympathique » d’un certain directeur de Cabinet de son prénom/nom: Jean-Pierre Bolufer, directeur du Cabinet d’une certaine Christine Boutin. Il a osé occupé un appartement et pas un petit (gamin de Paris) à 400 % inférieur au prix normal. Ce n’est pas depuis hier, cela date de 1981… Merci Jacquot. C’est le pseudo que donne les enfants au Perroquet qui ne sont pas mûrs. Jacques Chirac avait avalisé cette position François qui de cet Etat est Premier ministre juge indiscutable que sa lettre de démission est utile, celle du directeur du Cabinet de Christine Boutin (ministre du logement) était nécessaire… Dixit non pas Madame Bottin, mais Madame la ministre Boutin explique qu’il était normal pendant que le Président de la République Française rendait visite à Benoît XVI pour être nommé Chanoine… Titre qui revient de droit du Clergé à l’Etat Français (décidemment les défroqués trouve une loge en tous lieux saints) depuis Ce regretté Président Coty. Tous ceux qui se déplacèrent au Vatican eûrent droit à une messe… Mais le dernier bien nommé est divorcé… Pas pour bien du temps peut-être le voilà sur les bords du Nil accompagné de Mickey comme pour faire des boules à Néfartary, c’est une promesse ou un engament la France aura t-elle un jeu de “dames”? On sait que le Saint Siège (tirer la bobinette et la porte cherra), ne put donner ou avoir Ce privilège, que l’on soit président ou paysan lorsque l’on va sur le siége c’est idem parait-il sauf que dans le second cas cela fais du bon fumier pour les vraies roses. Là pour une fois un homme “Bigard” comme un célébre général accompagnait l’Empereur sans femme à pouvoir montrer… On vient prôner les compétences et les intégrités morales de Jean-Paul Bolufer et Madame la Ministre du logement de compléter comme si cela été nécessaire « J’ai accepté sa démission » que le sort lui impose non mais…. Remontant la pendule du temps, les téléphones portables ont dû fonctionner malgré leur nocivité : « Niko ayant eut François. François s’exprimant avant Christine. Jean-Pierre sans être deux n’avait plus qu’à s’exécuter non pas sur la place publique mais sur les conventions de l’Etat qui de République ne garde comme image que celle de la nuit du 04 Août 1989. A lire deux fois pour les faibles de fable…c’est pas évident à suivre concédons le, dans le pire des cas lisez le avec un copain ou imprimé le et faites vous traduire le sens merci… Paraît-il qu’au douze coups de minuit l’abolition des privilèges fut votée. Robespierre, Danton et bien d’autres y laissèrent leur tête, puis quand à Marat assasiné par Dame Corday, coula sans sa bagnoire, quel histoire pour si peu d’Ho, mais non c’était un simple journaliste et encore 1… . C’était une entrée de Bouchée à la Reine sans champignon nucléaire… Trois coups de canne sur la scène Messieurs le Roi… C’est ce à quoi vous devait vous attendre pour les mois qui précèdent la 1ere revue de presse du Panda qui vous souhaite bonne année. En attendant, bonne fête aux petits et aux grands, Le Panda qui fait des bisous à tous les enfants du Monde. Regardez donc ces images faites pour vous venant de l’Europe. Nous notre fin d’année on la passe à la maison et oui on a une famille et on a travaillée plus mais on a gagné moi. Ceux qui démontrent en explications “vides” le contraire sont des “menteurs” ou de faux Pére-Noël sauf pour leurs chaussons ou bas de laine…Le tout réside dans le style quoi que…Mon cheval pour un Empire…Ou Royaume… Tiens en voila 12 et un “Judas” sans pièce… Le Panda Patrick Juan.
21 Commentaires sur ce billet Exsam Le 23 décembre 2007à 12h47min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 13h17min (commentaire N° 2)
liberty Le 23 décembre 2007à 13h18min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 17h46min (commentaire N° 4)
liberty Le 23 décembre 2007à 19h39min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 22h04min (commentaire N° 6)
liberty Le 23 décembre 2007à 22h12min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 22h55min (commentaire N° 8)
lenfoire Le 25 décembre 2007à 10h33min (commentaire N° 9)
Le Panda Le 25 décembre 2007à 13h41min (commentaire N° 10)
Pierre.R Le 26 décembre 2007à 03h54min (commentaire N° 11)
lenfoire Le 26 décembre 2007à 09h30min (commentaire N° 12)
Pierre.R Le 26 décembre 2007à 16h12min (commentaire N° 13)
lenfoire Le 26 décembre 2007à 18h50min (commentaire N° 14)
Le Panda Le 27 décembre 2007à 00h49min (commentaire N° 15)
Le Panda Le 27 décembre 2007à 02h20min (commentaire N° 16)
Pierre.R Le 27 décembre 2007à 03h52min (commentaire N° 17)
Pierre.R Le 27 décembre 2007à 03h55min (commentaire N° 18)
lenfoire Le 28 décembre 2007à 10h58min (commentaire N° 19)
lenfoire Le 28 décembre 2007à 11h00min (commentaire N° 20)
lenfoire Le 31 décembre 2007à 16h46min (commentaire N° 21)
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Contes de Noël pour petits
et grands….
Le conte de Noël pour les petits: Billet collectif des Rédacteurs et Intervenants des Voix du Panda signé par son Fondateur pour les commentaires mais chacun peut intervenir: c’est Noël….
Et maintenant, le conte de Noël pour ceux qui ont un peu grandit, mais qui n’ont pas tout compris:
Conte du Fils Noël
Nous étions dans le grand Nord, là où les journées ne se lèvent que difficilement. Le soleil s’accrochait à l’horizon et ne le quittait plus. Le vieux Père Noël était devenu tellement vieux qu’il avait pensé à son fils pour le seconder. En ce temps là, celui-ci ne s’attendait pas qu’il allait prendre un jour la place de son père. Cet hiver fut particulièrement rigoureux dans cette toundra sous les coups de vent et de blizzard. Le Père Noël avait pris une de ces bronchites et le clouait au lit depuis plusieurs jours. Le jour du grand voyage approchait. Il fallait prendre une décision. Il avait reçu une liste énorme de cadeaux et sa hotte était pleine de promesses. Son fils s’en vint et le père lui proposa de prendre sa place pour la nuit de Noël. Tout content, guilleret, il ne demandait pas mieux. Ce rôle de facteur lui allait comme un gant. Il accepta et ramassa sa hotte et sa liste de destinataires. Les rennes étaient déjà dans la grange. Il monta dans le traineau et partit sur le champ. Le vent reprenait de plus belle en ce matin. Le ciel était auréolé de fantastiques couleurs en mouvements. Les aurores boréales avaient de leurs secrets que les humains ne parvenaient pas encore à comprendre. La neige tombait et faisait glisser le traineau. Notre fils s’était habillé avec les habits rouges de son père. La barbe blanche, un peu factice brinquebalait de gauche et de droite. Déjà en retour, il mit le turbo et se trouva bientôt à la première adresse. Le cadeau qui est inscrit sur sa longue liste était volumineux. Il s’empressa de trouver le paquet correspondant et surtout la cheminée qui pourrait servir à le larguer. Tout à coup, un coup de vent fut plus violent que de coutume. Cette fois, sa liste se déchira d’un trait et la partie la plus longue s’envolât dans les cieux. Il ne put la rattraper malgré tous ses efforts. La suite de son parcours fut tout à fait chaotique. Livrer, c’est bien, le faire à l’endroit où le cadeau est attendu se révélait bien plus efficace. Il avait bien lu en diagonale cette foutue liste. Mais sa mémoire n’était pas aussi étendue que celle de papa. Revenir au départ, ce n’était plus possible. Il fallait continuer. Il eut une idée. Géniale? C’est à voir. Il pensa tout naturellement que la grandeur des cadeaux devait être proportionnelle à la grandeur des cheminées. Alors, arriva ce qui devait arriver, ce fut vraiment la foire aux cadeaux et aux destinataires. Le tiercé dans le désordre, en somme. Depuis, lors, les riches se sont trouvé du jour au lendemain plus riches et les pauvres ont eu de nouvelles raisons de se plaindre de leur condition spartiate. Cet enfoiré de Fils Noël allait recevoir, au retour, les réclamations de toutes les chaumières de la terre. Il ne s’y attendait pas, croyant avoir trouvé le meilleur compromis. L’expérience, ça ne s’invente décidément pas. Vive le vrai Père Noël, car lui, au moins, ne perd pas la tête à cause d’un peu de vent et de prestige… L’équipe de l’ensemble des Voix du Panda, de tous les Intervenants de tout ordre … vous souhaitent
un Joyeux Noël et une Bonne Année 2008 ! Faites attention aux fantômes ! ( ils n’existent pas, dîtes au Père Noël, au vrai, de revenir nous voir l’année prochaine ). Noël, pour les Belges et pour les Français, ce pourrait être cela:
12 Commentaires sur ce billet Exsam Le 23 décembre 2007à 12h35min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 12h39min (commentaire N° 2)
Exsam Le 23 décembre 2007à 13h08min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 13h13min (commentaire N° 4)
liberty Le 23 décembre 2007à 13h34min (commentaire N° 5)
liberty Le 23 décembre 2007à 13h50min (commentaire N° 6)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 17h43min (commentaire N° 7)
liberty Le 23 décembre 2007à 19h31min (commentaire N° 8)
Pierre.R Le 23 décembre 2007à 21h27min (commentaire N° 9)
lenfoire Le 24 décembre 2007à 18h51min (commentaire N° 10)
Le Panda Le 25 décembre 2007à 00h11min (commentaire N° 11)
olivier cabanel Le 27 décembre 2007à 12h03min (commentaire N° 12)
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Conte urbain - Deux jours avant
Noël
Son sourire édenté se fait malgré tout triste. Toute flamme, que distille la joie dans les yeux de l’homme, est disparue chez mon voisin. Son visage buriné suggère un long chemin parcouru. A travers chacune des rides de son front, de ses joues, de son cou, de ses mains transparaît l’âge de cet homme voûté. Un âge lourd d’événements insoupçonnés.Lui et moi habitons une maison de chambres. Ces maisons où des locataires ont été expulsés pour faire place à la location de chambres aux dimensions d’un mouchoir de poche. Plus rentable. Le loyer grève environ 60 pour cent de notre allocation mensuelle. À défaut de ce toit, c’est la rue. Il convient donc de ne pas trop nous plaindre.Nos chambres sont contiguës. Mon voisin est un maniaque de la routine. Je sais cela car il faut bien comprendre que l’absence d’étanchéité de notre mur mitoyen ne nous épargne aucune promiscuité. Je vis chez lui. Il vit chez moi. Pourtant, nous ne nous connaissons pas. Tous les matins, à 7 heures pile, une voix se fait entendre chez mon voisin. C’est sa radio. Le son est particulièrement horrible. Pour deux raisons : le volume et l’enveloppe du bidule : tout de plastique. Le volume ? Mon voisin tend vers une surdité certaine.Mais au fait, me suis-je déjà posé la question ? Quel âge peut-il bien avoir ? Suis-je moi-même plus vieux ? Si je me fie aux quelques indices de son physique, particulièrement ingrat, je dirais qu’il approche les soixante-dix ans. Ses cheveux secs jaunissent. Comme le bout de ses doigts, signe d’un ex-fumeur. Il ne fume plus. Depuis son retour d’hôpital, il a arrêté. Pour mon plus grand plaisir. Son petit séjour à l’hôpital, m’a fait réaliser à quel point je ne pouvais me passer de ses gestes routiniers. Aussi détestables, fussent-ils. L’ennui m’avait gagné et j’en étais désemparé. Je guettais le moindre son, le moindre signe, le moindre reflet de lumière sous la porte. Cette torture a duré une semaine.Ce maniaque de la routine est, depuis presque un an, maintenant, une bouée de sauvetage qui me rappelle qu’il y a une terre, en bas, sur laquelle la vie existe. Mon raccordement au monde tient à cette radio matinale tonitruante, à ces bruits détestables, à ces manies de petit vieux. Les meubles qu’il déplace (pourquoi, au fait ?). Les pas qui martèlent le sol dès qu’il a chaussé ses souliers ressemelés tant ils étaient troués. Puis, l’odeur. Comme tous les matins. La même odeur. Odeur de café. Il est moderne, le p’tit vieux. Il sait faire son café tout seul. Ce qui n’est pas mon cas. Tous ses petits gestes, je les analyse, je les mémorise, je les inscris dans un petit cahier noirci. Par désennui, je les compare, ensuite, tous les jours. Est-il en retard un matin sur son horaire ? Je m’en inquiète. Ou je maugrée. Il bouscule ma vie. Il bouscule ma propre routine, collée sur la sienne.D’aucuns pourraient me qualifier d’espionner mon voisin. Cela est en partie vrai. Je ne suis pas un voyeur. J’espionne la présence de mon voisin, plus que mon voisin lui-même. Je ne le vois pas mais j’imagine, un à un, les gestes qu’il pose dans sa chambre, de dimension égale à la mienne. Un mouchoir de poche, vous disais-je. Je l’entends ouvrir le pot de café. Je l’entends verser l’eau. Et j’entends l’eau bouillir jusqu’au sifflet qui avertit qu’il faut maintenant la verser dans la tasse. J’entends cette tasse sur laquelle mon voisin frappe avec une petite cuiller pour dissoudre le sucre. Ce rituel, je l’ai fait mien dans ma tête. Je ne répète pas les mêmes gestes puisque je suis incapable de me faire le moindre café. Ce n’est pas le but, par ailleurs. Et cela n’est pas dans ma nature.Contrairement à mon voisin, je peux quitter ma chambre. À tous les jours. Pas trop longtemps. Suffisamment pour faire quelques emplettes et passer au petit resto du coin prendre mon café, que j’apporte aussitôt. Quitter ma chambre m’angoisse. Je n’ai plus la même résistance face au monde extérieur. Je vois mon voisin quitter sa chambre (j’entends, devrais-je dire) une fois par mois. Je m’en émeus chaque fois. Le jour où il reçoit le chèque de sa pension. Bien mince, comme le mien, me dis-je. Le même jour que moi. Lorsqu’il quitte, nous nous sommes si peu croisés, j’évite de sortir en même temps que lui. Par gêne. Par gêne de ne pas trop savoir quoi lui dire. Cela m’est arrivé deux ou trois fois de le croiser. J’ai baissé les yeux. Il est si vieux. Sans doute mon reflet.Ce matin, il sort, lentement, très lentement, de sa chambre. J’écoute. Ce n’est pourtant pas son habitude. Contrairement à sa routine, ce matin il quitte sa chambre. Il bouscule également ma routine. j’étais pourtant prêt à me rendre au resto pour y prendre mon café. J’attends. J’écoute ses pas s’éloigner. Je devrai attendre son retour. Lorsqu’il quitte ainsi sa chambre, je suis paralysé. À la seule idée que nos regards puissent se croiser dans ce long corridor sale. Ne me posez pas la question. Je n’ai pas la réponse. Je ne sais pas pourquoi il me paralyse. Une heure. Une heure et demie. Je ne sais pas. Pendant ce délai d’attente, je me perds dans mes souvenirs. Mais je me ramène prestement à la réalité au moindre bruit, au moindre craquement du plancher.Son absence creuse la mienne. La prolonge. Je m’absente alors du monde. Je suis suspendu. Tout n’est que silence. Il y a bien le deuxième ou le troisième voisin qui manifeste une présence. Qui m’indiffère. Pour l’un, c’est un toussotement de vieux fumeur empoisonné. Pour l’autre, ce sont des raclements de gorge que je me passerais volontiers d’entendre. Au-dessus de moi, parfois, c’est un bruit assourdissant d’un objet lourd qu’on laisse tomber au sol. Mais tout cela n’est que banalité à laquelle je n’apporte que peu d’attention. Seul mon voisin est au centre de ma vie. Je n’attends que son retour. Pour sortir à mon tour.Je ne vous ai pas dit l’essentiel. Par ma fenêtre, je peux voir des lumières multicolores. Je connais bien ces lumières. Elles me ramènent – comme un rituel – aux fêtes de Noël. Et puis la radio de mon voisin est là également pour me le dire et me le redire. Brutalement. Avec des airs maintes fois rejoués. Diable. Pardon. Quelle date sommes-nous donc aujourd’hui ? Si mon voisin peut revenir, je demanderai la date à la petite qui sert au resto du coin. Quel sourire. Je crois bien que nous sommes très près de Noël. Mais que fait le voisin ? Vieux schnock. Il ne revient toujours pas. Bon. Je devrais bien me résoudre à sortir. À ne plus me rendre tributaire de ce vieux fou. Je me fâche. Il devrait comprendre que je veux sortir, moi aussi. Je sens l’inquiétude monter en moi. Je ne veux surtout pas céder à la panique. Je ne le connais pas ce vieux fou, après tout. Pourquoi me mettre dans de tels états ? Pourquoi me fait-il un coup pareil ? Lui est-il arrivé un incident fâcheux ? Je marche un peu dans ma chambre. Deux pas par çi. Deux pas par là. Mes mains sont moites. Mon front est humide. Aucun signe religieux dans ma chambre. Il y a longtemps que je ne crois plus à ces balivernes. Mais si, pour une fois, je Lui demandais de me ramener mon voisin ? Pour une seule fois. Je ne trahirais pas mes convictions, tout de même. Je sais bien qu’un jour, il partira. Ou que je partirai avant lui. Saura-t-il seulement que je l’ai précédé ? Cette dernière hypothèse m’attriste un peu.Quelle heure est-il ? Aucune idée. Qu’est-ce qui m’est passé par la tête en voulant éliminer ainsi tout ce qui ressemble à un cadran, une horloge ou un indicateur du temps ? Encore une de mes crises de vieux cinglé. Je voulais, avant l’arrivée de mon voisin, me suspendre du présent pour ne plus penser à l’avenir. Il n’y avait rien qui pouvait me rattacher à un quelconque intérêt pour l’avenir. Encore moins pour le présent. La solitude n’est ni présent ni avenir. Seul le passé devient réalité. Ni radio ni télé pour contrevenir à cette idée fixe. Oui je suis un vieux cinglé, vous dis-je.J’ai soudain un sentiment de profonde angoisse. Le poids des ans ne s’est jamais aussi lourdement fait sentir. Aucun bruit ne me vient de chez mon voisin. Il n’est pas de retour. Y a-t-il encore une quelconque trace de colère en moi ? Non. Je suis écrasé. Anéanti. Les idées noires s’entrechoquent avec les reflets des rayons multicolores qui traversent le store de ma fenêtre. Il me semble même que mon œil ne titille plus au clignotement de ces petits éclairs si vifs qui traversent ma fenêtre. Fait-il jour ou sommes-nous la nuit ? J’ai pourtant bien entendu sa radio à 7 heures. Je l’ai bien entendu sortir. Je m’étends sur mon lit. Idée de m’assoupir un peu. Idée de faire baisser la tension artérielle qui bat la chamade. Le sommeil sera lent à venir. L’oreille est trop aux aguets.Le temps passe. Je suis inquiet. Pour mon voisin ou pour moi ? Je survis. Tant bien que mal. Je m’éveille en sursaut. Le soir est tombé. Je le vois bien en jetant un œil à ma fenêtre. Je déteste me sentir ainsi perdu lorsque j’ai le malheur de m’assoupir en plein jour. Je perds la carte. Soudain, un bruit. Quelle heure est-il ? Qu’importe. Un meuble qu’on déplace. Cela vient de chez mon voisin. Serait-il de retour ? Mon cœur bat à tout rompre. Je n’ai senti que rarement cette appréhension que je qualifierais volontiers de ridicule. Je n’y peux rien. Pourrait-il m’envoyer un petit signe familier pour me rassurer ? Un toussotement serait pour une fois bienvenu. Que lui importe mes états d’âme, après tout ?Le silence s’est réinstallé. Lourd et indésirable. Pour une fois. In-dé-si-ra-ble, que je me répète. Un toussotement. Ce toussotement qui m’est si familier. Je le reconnaîtrais entre mille. Je ne rêve pas. Je viens de l’entendre. Discret, mais réel. Il est bien là. Il est revenu. Mon vieux, pourquoi tu m’as fait une peur pareille ? Je suis fâché contre toi mais je te pardonne volontiers. Je laisse couler, bien malgré moi, une larme. Ainsi va la vie. Je m’assoupis dans cette chambre grande comme un mouchoir de poche. Deux jours avant Noël.
12 Commentaires sur ce billet liberty Le 23 décembre 2007à 22h04min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 22h25min (commentaire N° 2)
Exsam Le 23 décembre 2007à 22h34min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 22h42min (commentaire N° 4)
Le Panda Le 23 décembre 2007à 23h13min (commentaire N° 5)
Pierre.R Le 24 décembre 2007à 01h21min (commentaire N° 6)
lenfoire Le 24 décembre 2007à 15h35min (commentaire N° 7)
Exsam Le 24 décembre 2007à 15h54min (commentaire N° 8)
Le Panda Le 25 décembre 2007à 08h19min (commentaire N° 9)
Pierre.R Le 26 décembre 2007à 03h58min (commentaire N° 10)
Le Panda Le 27 décembre 2007à 00h18min (commentaire N° 11)
lenfoire Le 27 décembre 2007à 14h40min (commentaire N° 12)
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Pas satisfait de la vie?
Le bonheur, cette source de recherche individuelle et universelle, est une source de contradictions. Mais, êtes-vous, simplement conscient de ce qui rend heureux? Pour Noël, ce serait déjà un merveilleux cadeau d’essayer de comprendre où chacun se trouve sur l’échiquier de la vie. Un conte reste très artificiel. Vivre avec son potentiel pour changer de la morosité. Pourquoi pas? Suis-je heureux? Voilà bien le genre de question qui fait chavirer. Le bonheur, cela existe-il vraiment? Faut-il une certaine prétention pour se oser se l’avouer et surtout chercher à le diffuser chez d’autres. La mélancolie est souvent inscrite dans la morosité ambiante. Mais, chacun n’y mettons-nous pas insidieusement une touche personnelle de mauvaise humeur pour accentuer le problème? Les réveillons de Noël et du Nouvel An sont propices aux souhaits. Devraient-ils uniquement être réservés aux autres ou aussi pour en préserver un peu pour soi-même pour constituer le premier pas vers une amélioration générale ? Cela ne fait pas bien, pas “in”, d’aller contre ce courant d’humeur négative. Tout va mal. Rien ne marche comme on le voudrait. Tout pousse dans ce sens. Le Soir nous apprenait qu‘un Belge sur cinq souffre de dépression. En cette fin 2007, sommes-nous si mal lotis? Certains jours, quand le ciel est bleu et qu’une bonne nouvelle arrive, un sursaut et ce qui est vendu comme pays de cocagne, reprend du poil de la bête. On tente de tout oublier alors. Le problème est-il extérieur ou intérieur? Mauvaise compréhension de ce qui nous entoure? Cherche-t-on dans le bon sens ou est-on trop limité à des réflexions, des impressions qui sont poussés par le ralbol ambiant? A la télé, où on est très friant de montrer le plus de drames possibles. Il faut vendre avec des ficelles connues. Faire rire ne fait souvent pas recette Les problèmes d’augmentation du coût de la vie, d’un gouvernement qui tardait à se modeler chez nous, sont bien réels. Mais, dans une île déserte, sans information, sans média aurait-on les mêmes envies de morosité? “Il vaut mieux être riche, beau et bien portant que pauvre, moche et maladif “. Belle phrase toute faite. Encore une fois, d’accord. Mais, cet esprit est aussi un problème de comparaison avec l’”autre”. Se sentir «bien dans sa peau», «bien dans ses chaussures» sont des réflexions, des idées que l’on doit régulièrement mettre à plat sur la table pour orienter sa vie future au mieux des possibilités. Cet impression diffuse, indéfinissable d’être “fiu” comme dirait l’hawaïen, de spleen ou de bluz est très dépendante de l’instant. Se lever du pied “gauche” et c’est la journée entière qui passera dans la mauvais humeur. Qui prendra le temps de prendre le temps d’analyser la raison intrinsèque de cette humeur massacrante ? On n’a plus le temps pour ce genre de réflexion du recul. Angoisse et stress semblent les seuls futurs. Un sourire, personne n’y penserait. La radio du matin n’apportera probablement aucun contre courant. On aime trop se morfondre. La dépression n’est pas loin. Le mot “crise” a été galvaudé de multiple fois pendant les 6 mois de recherche de notre gouvernement belge. Elle fait vivre les annonceurs, pas les administrés. Si nous ne faisons pas le pas dans le sens de la proactivité, chacun de son côté, d’autres s’en chargent pour nous. Heureusement. Scientifiques, économistes, gouvernements cherchent désespérément à trouver réponses, raisons et corrections à un “mal-être social” qui pourrait se généraliser sans y prendre garde. Quand l’économie d’un pays est en jeu, rien n’est trop cher. Avoir une visibilité sur les désirs, les manquements et besoins d’une population insatisfaite est une obligation pour le gouvernement avide de faire progresser les rentrées de l’Etat. La psychologie appliquée globalement au niveau d’un pays est une préoccupation majeure par la recherche d’un indice du bonheur. Le malheur est tout simplement contre-productif La dé-motivation au niveau politique effraye les démocraties qui se voient chahutées par une attitude plus volontariste du côté de l’opposition et des partis extrémistes. Pourtant les marges de manœuvre des politiques sont étroites. Le domaine privé est difficilement accessible globalement. La santé et l’emploi sont les seuls points dans le champ des actions possibles. Même au sujet de l’emploi, les avis sont partagés. Le chômage, l’insécurité d’emploi sont ressentis comme une menace contre le bonheur. La population elle-même est contrastée. Pour les uns, «Le travail, c’est la santé». « Travailler plus », ce serait donc l’augmenter. Conclusion simpliste et parfaitement anachronique. Pour d’autres, comme le chantait Henri Salvador, c’est plutôt «Ne rien faire, c’est la conserver». Dans ce dernier cadre, une volonté d’atteindre la pension au plus vite est une revendication syndicale non dissimulée. Le juste milieu n’est-il pas ce qui réconcilierait les deux visions. Travailler pour occuper son temps agréablement fait bouillir la marmite aussi bien pour le haut et pour le bas de l’échelle. Mesurer le degré de satisfaction est souvent devenu une phobie de la Société. Les fameux «survey» planifiés annuellement dans les sociétés commerciales, l’auto-évaluation n’en sont que des exemples. Cet auto-évaluation mène en arrière plan à une auto-satisfaction pour les dirigeants. Les gouvernements ne seraient que trop heureux de savoir ce qui rend leurs citoyens heureux. Question de garder son poste pour les élections suivantes. Comment mettre ce bonheur en équation mathématique est un objet de recherche souvent plébiscité lors des Prix Nobel. La félicité, ça ne s’invente pas, ça se construit et ça s’ajuste tout au long d’une vie.En vouloir toujours plus et tout de suite, cela est moins évident. Un pied dans la nostalgie du passé et un autre dans l’espérance du futur, nous sommes d’éternels insatisfaits. Le présent ne semble plus suffire et à combler le besoin de cette nage entre deux eaux. La santé, la plus souvent citée dans les vœux de Nouvel An est, bien sûr, primordiale et un bon point de départ. Nous y sommes en période de voeux. Alors, plein tube mais avec un souci de continuation pour le reste de l’année. La santé est affaire de chance, probablement du côté des gènes et pas du statut social et financier. L’argent, lui, malgré son potentiel, ne fait pas le bonheur. Pour certains, posséder toujours plus est le but en soi. Pourtant, l’argent n’est qu’un outil bien nécessaire, mais qui ne répond pas à tous les désirs bien compliqués de la psychologie humaine. Quand on se rappelle le film “Titanic”, on y constatait l’envie de l’héroïne de descendre du pont des riches pour retrouver le plaisir simple de la 3ème classe. On s’emmerdait trop sur le ponton d’en haut. Cette aspiration d’avoir toujours plus profite à certains. C’est peut-être déjà ça, mais autant que ce soit avec un peu de couverture sur ses propres pieds. La Loterie Nationale, par exemple, ne s’est jamais aussi bien portée. Elle “canalise” cette phobie vers des oeuvres utiles. “Devenez scandaleusement riche” est le slogan à la mode. Notre planète abriterait selon les statistiques quelques 8 millions d’euro-millionnaires. 65.000, rien qu’en Belgique. La France ne devrait pas être en reste. La course à l’argent fait le lien vers un paradis tout tracé dans son absolu. Quel paradis? Où est-il? Certains poussent même cette recherche dans des extrémités irréfléchies au profit d’on ne sait qui. Les carnets d’épargne ont été échangés par des fonds plus risqués et la chance sourit parfois aux téméraires. Travailler d’arrachepied n’a plus été la panacée pour gagner de l’argent et s’assurer une pomme pour la soif. “Comment mettre de l’argent de côté tout en ayant le même devant soi?” (Raymond Devos). “That’s all folk” verrait-on en fin du dessin animé avec l’oncle Picsou. Avoir du bol peut parfois, dans ce cas, se retourner et se résumer en un bol pour prendre le véritable bouillon. Être gestionnaire de fortune n’est pas une mince affaire. Les loups sont toujours à l’affût. De plus, ce ne sera jamais un sinécure. Un manager de haut niveau ne dort pas tous les jours sur ses deux oreilles. Mais, il a des compensations, bien sûr. Compensations, qu’il ne parviendra peut-être pas à assumer. La vie est bien courte. “J’ai oublié de vivre” chantait Johnny. Le sociologue de l’Université de Pennsylvanie, Glenn Firebaugh, publiait les résultats d’une enquête surprenante qui dévoilait que cet outil d’échange pour l’achat de nos biens consommables ne faisait absolument pas le bonheur. Statistiques et études aléatoires ont permis de justifier cette affirmation qui sera peut être très mal perçue par celui qui ne jouit pas de moyens financiers en suffisance. Pour se justifier, il va même plus loin en affirmant que pour une classe d’âge donnée, plus le revenu des autres augmente, plus le niveau de bonheur individuel diminue. La neurasthénie guette. Voilà bien le problème: son propre compte en banque n’est pas en cause, mais, celui des autres l’est. Envies, jalousies effacent l’optimisme et le moral des troupes. Les biens matériels ne devraient pas prendre le chemin des signes extérieurs de richesse sous peine de créer le malaise d’autrui. La publicité a certainement une part importante de culpabilité dans cette morosité. Si l’on ne fait pas partie du clan des milliardaires, qui bien sûr se situe hors concours, il vaut donc mieux se réfugier dans la forêt à l’abri de tentations que de se mélanger aux autres au risque de se découvrir défavorisé par le destin. Les gens primitifs ont souvent vécu des jours bien plus heureux avant de se retrouver dans une civilisation de consommation qui les a rendus moins réceptifs aux plaisirs simples de la vie. Le bonheur serait-il seulement une question d’innocence? Pourquoi le bonheur a-t-il, plus souvent qu’il ne faut, du plomb dans l’aile? Par le passé, le progrès a été vu par les gens comme une amélioration générale alors qu’aujourd’hui, l’impression est inversée. Le pessimisme dans le lendemain a terni cette espérance. Pourtant, n’importe quel homme du Moyen Age (à part le seigneur qui tirait les ficelles), n’importe quel Africain ou Asiatique sauterait peut-être de joie pour prendre une place dans cette société occidentale. Les preuves sont là. «Happiness Lessons from a New Science» , livre de lord Richard Layard de la «London school of Economics» étudie en détail le phénomène du bonheur. Les convictions de la Société existant depuis le 18ème siècle sont ébranlées par une constatation terrifiante pour l’économie: la richesse d’une nation ne conditionne pas mathématiquement le bien-être de ses habitants. Le revenu élevé n’est pas la solution idéale au bonheur. Le PNB a cette
fois du plomb dans l’aile dans l’absolu. L’apriori
du riche avec le sourire aux lèvres aussi. Le Nouvel Observateur d’octobre 2006 proposait d’”Apprendre à être heureux”. Associé au livre d’Odile Jacobs, “De chair et d’âme”, rappelait que tout se passe dans la tête. Génétiquement, nous ne sommes pas égaux devant le bonheur. L’importance de la sérotonine sécrétée, véritable anti-dépresseur naturel fait le reste. Le cerveau est en constant travaux d’ajustement en fonction des événements extérieurs. Donc, le bonheur est affaire de moment, d’environnement et de la perception de ces événements que nous en faisons. Le bébé synaptise 200.000 neurones par heure. Ce potentiel sera ou non occupé à plein temps en fonction de l’attachement ou de l’abandon de son entourage qui lui donne amour et temps. Protégé, mais pas surprotégé, car sinon il ne pourra pas temporiser la satisfaction de ses désirs. Il s’agit de se trouver entre sécurité et peur, pour assurer au mieux sa dose de bonheur. Passé la petite enfance, le processus se ralentit mais reste présent. A l’adolescence, d’autres facteurs entrent en ligne, la testostérone, chez le garçon, et reproduisent cette instabilité en variant dans des proportions de 10 à 20 fois plus fortement la situation normale des sentiments. La morosité ou la sinistrose ont plutôt pris le pas même dans ces endroits privilégiés. La drogue a comblé ce mal de vivre. La déprime ne devrait pourtant pas être à l’ordre du jour car nous vivons dans la société la plus heureuse de tous les temps. Nous l’ignorons mais c’est peut-être un bien pour la recherche des moyens pour rendre les moins favorisés plus heureux. Les sources de bonheur les plus citées sont l’activité sexuelle, le sport, la qualité de la vie sociale, se relaxer et avoir des activités les plus diverses. De l’autre côté, ce qui déplaît le plus souvent seraient les transports en commun pour se rendre au travail, s’occuper de la maison, les relations difficiles avec ses supérieurs au boulot. Sans repères, sans motivations bien marquées, les populations déboussolées sont souvent cantonnées dans des besognes qui ne plaisent pas ou plus. Quand on demande quels sont les souvenir des meilleurs moments de la vie, on tend étrangement dans ce que l’on pourrait catégoriser de «mauvaise période» mais qui ont l’avantage de sortir du train-train habituel. Les uns parleront des moments pénibles de la guerre ou de ceux qu’ils ont vécus à l’armée. La nostalgie naturelle pour les événements du passé est bien entendu à prendre en compte pour relativiser cette constatation. Il faudrait réactualiser la chanson “Mais à part cela, Madame la Marquise” apparue un peu avant la dernière guerre. On a perdu cette façon d’appréhender la vie. On chante sérieux, désormais, et ce n’est pas nécessairement la bonne méthode. La mobilité géographique, la flexibilité dans le temps demandée par les employeurs à leurs travailleurs pour y associer un certain plein emploi (et réaliser plus de bénéfices), ont des effets négatifs sur le bonheur en augmentant les ruptures familiales et sociales, ce qui est contraire au bonheur d’après les réponses données aux tests d’autosatisfaction. La santé en pâtit naturellement. La mauvaise santé est pourtant surestimée par les biens portants quant à son impact sur le bonheur. Certaines extrémités de maladies chroniques éliminées, certaines situations non enviables ne sont pas nécessairement des raisons essentielles pour le rejet du bonheur qualifié de primaire. Pas besoin d’être riche pour se sentir bien. C’est une question d’humeur et d’optimisme ou non. Une vision claire des vraies valeurs pourrait aider à concevoir un monde meilleur, plus équilibré, plus conscient de cet espace de vie qui nous a été donné en accordant une place exacte au bonheur. La paix, la liberté d’expression, la vie naturelle, la reconnaissance parmi les autres constituent des préambules et des incitants pour les accentuer. Le succès
a la vertu de rendre heureux et fait vivre plus longtemps. C’est
prouvé. Dans sa chanson «J’aime pas les gens heureux», Eddy Mitchell chantait avec plein d’envie ce besoin bien légitime de bonheur. William Sheller, par contre, voulait simplement être “Un homme heureux” avec la conviction nécessaire pour y arriver. Pierre Peret conclut que “Le bonheur, c’est toujours pour demain“. Une pièce de théâtre m’interpelait, il n’y a pas si longtemps : “Nous sommes tous vivants!” d’Olivier Charlet. Deux accidentés de la route dans le coma profond, dans la salle d’attente, en transit, entre la vie et la mort, assis devant leur corps, se parlent, revoient leur passé ensemble, se posent les questions existentielles, essentielles de “pourquoi, ai-je été choisi par le mauvais sort. Le premier, jeune, se posait la question: “Pourquoi, devrais-je, contre mon gré, quitter ce monde que j’aimais, qui semblait m’aimer au vu du défilé de personnes à mon chevet? Avons-nous bien conscience, chaque jour, des instants uniques et par conséquent magiques que nous vivons, grâce et malgré nous?”. Cela se poursuivait dans un dialogue : Olivier
: Je suis là, je me demande ce qui s’est passé! Alors, une définition du bonheur est purement subjective, mais je vais tenter d’en donné une, personnelle:«C’est faire ce que l’on veut quand on veut et avec qui l’on veut dans un esprit de coup de coeur». Trop demander ou pas assez? C’est selon. Le bonheur est une affaire personnelle, c’est vrai. Il faut le rechercher à sa manière, avec les moyens disponibles, parfois futiles, en essayant de ne pas écraser l’autre. Car, ne dit-on pas que le bonheur des uns fait parfois le malheur des autres? Sourire et rire sont les antidotes de la déprime. Et ça, personne ne force à le faire. A relire sans modération, cela date seulement d’un 1er avril. La recherche du bonheur transite aussi par la volonté d’aller vers l’autre. Expliquer, essayer d’étaler ses problèmes au grand jour peut aider. Cela donnera peut-être une fausse idée de soulagement, une illusion que l’autre partage. Chacun est profite ou subit son propre corps en exclusivité. L’altruisme pure et dure n’existe pas. Il se nourrit d’échanges, de partages d’idées et de potentiels divers. L’autre ne donnera donc que l’illusion salvatrice. Mais, ne vit-on pas souvent que d’illusions? La recherche du bonheur est comme la résolution d’un puzzle dont il manquerait une ou plusieurs pièces en permanence. On se contentera d’admirer le résultat en oubliant les trous ou, au contraire, on se morfondra à la recherche des pièces manquantes. Comme, il était dit dans le livre de la jungle: “Il en faut peu pour être heureux“, chose que la majorité ne prennent pas le temps d’évaluer à sa juste valeur. Pour arriver à “être gonflé à bloc”, selon l’expression, que faut-il? Un peu de souffle, parfois un peu plus, mais surtout ne pas oublier de fermer la sortie d’air par après. Booster son capital confiance en soi, sera une des étapes fondamentales. Ne jamais envier les autres est « la » règle. La fortune d’autrui, peu importe l’importance, ne peut influencer. Le fait de se sentir moins riche , rend malheureux. Philosophie du nihilisme ou de volonté de confort dans sa peau? Le rythme de chacun doit être en synchronisme avec le pouvoir de faire les choses désirées au plus profond de soi. C’est le but avoué. En définitive, le plus heureux de l’affaire, c’est que c’est très contagieux, le bonheur. Alors, cela vaudra le coup d’y prêter le plus d’attention possible. Cela ne veut pas dire qu’il n’y ait pas eu de regrets en chemin. Mais ce genre de nostalgie n’a jamais apporté de progrès notable et futur ni pour soi ni pour le spectacle que l’on en donne aux autres. Garder des pensées positives même dans l’adversité n’est pas simple, je l’admets bien honnêtement. Mais étrangement parfois au plus profond de la chute, il subsiste des repêchages inattendus et providentiels. Le sort ne s’acharne pas continuellement sur la même personne. Il a bien d’autres choses à régler. Un truc bête pour se conforter et penser qu’on garde un tantinet de chance? Mettez un compteur imaginaire à zéro le matin et chaque fois qu’une chose se passe bien, aussi futile qu’un feu rouge qui devient vert à votre passage, un ascenseur qui se trouve à votre étage sans attendre, vous ajouter un à ce compteur. Additionnez les en fin de journée, pour s’apercevoir si la journée a été bonne. Complètement idiot? Pas vraiment. De toute manière, beaucoup moins d’effets secondaires que le Prosac. C’est du temps perdu de regretter certaines marches ratées du passé, le futur se sera la surprise, quant au présent, il faudra le rendre à la hauteur de ses espérances. L’année 2007 se termine en demi-teinte comme les précédentes. Cette année électorale en France et en Belgique, nous, citoyens européens s’est une nouvelle fois étirée dans l’espoir et dans la déception. Une occasion, Belges, à connaître les autres communautés, que les Plans Marshall ne soient pas des mirages, seraient les maximes à préconiser. La peur de l’autre ne s’est pas éteinte pour autant. Le combat pour la planète restera le plus important pour tous. Les divertissements qui fleurissent à la télé se réfèrent comme des “Années bonheur” de Sébastien, essayaient de vendre un passé qui devait être beau parce que ce sont les meilleurs souvenirs qui subsistent pour la mémoire. Les publications et livres les plus prisées pendant les périodes de fêtes que nous avons vécues, sont celles qui font revenir ces années du passé. Si la nostalgie n’est pas productrice d’avenir, elle en donne un base. The Show must go on. Et surtout, qu’on ne vienne pas me lancer en fonction de mes propos, que j’ai été béni par “certaines” instances Supérieures. Je ne coudoie pas ce genre d’autorité aussi belle soit-elle. C’est ma foi à moi et j’ai essayé de la partager, mais cela vous l’aviez déjà compris… C’était mon cadeau de Noël. Rien n’empêche de se défouler et de raconter comment a été sa journée à cette adresse: http://www.iratemyday.com/ Et puis, allons-y chantons aussi “La balade des gens heureux” avec Gérard Lenorman. Ca changera. Donc, s’émerveiller de tout, de le nouveauté, de la jeunesse avec la nostalgie du passé et l’expérience en plus. La vie est seulement une maladie mortelle sexuellement transmissible.
L’enfoiré,
Sous ce lien, Le bonheur en chiffres, c’est un moyen de prendre du recul. “Comment accroître ou faire disparaître vos angoisses et vos stress quotidiens…” ? “Le dico du bonheur“ pourrait aider nos chères lectrices? Pourquoi pas, en vidéo, Tout le bonheur du monde et en paroles pour un karaoke:
{Refrain:} On vous souhaite
tout le bonheur du monde Puisque l’avenir
vous appartient {au Refrain} Toute une vie s’offre
devant vous {au Refrain} Ché pas
quel monde on vous laissera {au Refrain}
Citations: “J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. D’abord la bonne: tout va bien. Maintenant, la mauvaise: c’est pas vrai.” et ”Se mettre au régime à Noël, c’est se payer une bûche de bonsaï“, Philippe Geluck “Le passé m’effraye. L’avenir me fait peur. Heureusement qu’il a le présent”, Philippe Geluck “On ne devrait vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.”, Isaure de Saint-Pierre “Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu’un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? mais par qui donc ?“, Amin Maalouf “Le bonheur n’est pas le droit de chacun, c’est un combat de tous les jours ”, Orson Welles “Bonheur : sensation de bien-être qui peut conduire à l’imprudence. Si vous nagez dans le bonheur, soyez prudent, restez là où vous avez pied”, Marc Escayrol “Le secret du bonheur ne consiste pas à rechercher toujours plus, mais à développer la capacité d’apprécier avec moins”, Dan Millman “Le bonheur, c’est d’être heureux ; ce n’est pas de faire croire aux autres qu’on l’est”, Jules Renard
17 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 24 décembre 2007 à 11h16min (commentaire N° 1)
lenfoire Le 24 décembre 2007 à 11h26min (commentaire N° 2)
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liberty Le 24 décembre 2007 à 13h52min (commentaire N° 4)
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liberty Le 24 décembre 2007 à 15h04min (commentaire N° 6)
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olivier cabanel Le 27 décembre 2007 à 12h36min (commentaire N° 11)
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Le Panda Le 27 décembre 2007 à 23h15min (commentaire N° 15)
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Le Panda Le 27 décembre 2007 à 23h39min (commentaire N° 17)
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L’histoire d’un Mec
Avec sa salopette rayée un peu courte, deux touches de rouge sur les joues, Coluche était tout, sauf seulement un clown . J’ai eu la chance de le rencontrer, et de le fréquenter quelques temps. A l’époque, j’oeuvrais aux destinées d’un groupe Folk (aristide Padygros) plutôt inspiré par les Monthy Pytons que par la recherche de la tradition. Je m’en souviens comme si c’était hier. Nous étions invités à jouer dans un cabaret de la télévision suisse romande, et Coluche faisait partie du programme. Pas grand monde n’avait encore entendu parler de lui, et nous avons regardé son numéro avec ébahissement. Pour la réussite de cette émission, assez improvisée, il y avait quand même une répétition. Lorsqu’il s’est avancé sur la scène, en se dandinant, l’air gêné, en ne proférant pas une seule parole pendant 3 bonnes minutes, il déclencha automatiquement le rire unanime du public de techniciens et d’artistes présents dans la salle. Mais le plus fort, c’est qu’il refit exactement la même chose, à la grimace près, lors de l’émission en direct. Nous eûmes le bonheur de lui taper dans l’oeil, car après l’émission, vers minuit, il nous proposa de dépenser son cachet dans un restaurant genevois. Sauvé par une brasserie face à la gare de Cornavin, nous lui avons donné la possibilité de répondre à son vœux, et je crois que ce fut la soirée la plus folle qu’il me fut donné de vivre. La quinzaine de personne que nous étions (on était venus avec nos copines) se mit à commander des plats dans tous les sens, faisant suivre ou précéder une douzaine d’escargots, par un vacherin glacé, suivi d’une entrecôte café de paris, des crêpes flambées, puis une casseroles de moules avec des frites… le tout à l’avenant, et entassant les tickets de caisse pour arriver enfin, longtemps après, à la somme fatidique. Coluche lui passait un si bon moment qu’il avait sorti un petit calepin, et notait avec soin toutes les conneries que nous débitions. Par la suite, nous avons appris que c’était pour lui le fond de commerce dans lequel il puisait pour construire ses sketches. Puisqu’il y eut une suite, Coluche nous invitant à ces premières parisiennes, et nous faisant même l’honneur de faire sa première partie au caf’conc’ des Champs Elysées. Mais ce que je retiens surtout de lui, c’est qu’il avait l’intelligence d’analyser la situation du pays, et de dire tout haut ce que nous pensions tout bas. Ces réparties étaient justes et cinglantes, et j’aimerais tant qu’il soit encore vivant aujourd’hui, car il se régalerait des pantalonnades auxquelles se livre le monde politique. La thèse de l’accident de moto ne me satisfait pas, quand je relis le témoignage d’un motard qui était avec lui : Didier Lavergne.« on est à la sortie d’un virage, et un camion énorme arrive lentement, Coluche est devant moi, à trois mètres, il va croiser le camion et tout d’un coup le chauffeur à braqué la cabine sous son nez, il a fermé la route et Coluche tape de la tête sur l’angle, il n’y avait pas la possibilité d’éviter le choc, il ne pouvait imaginer que le camion allait faire çà » Je n’ai pas oublié qu’il s’est retiré de la campagne présidentielle après que l’un de ses amis (la presse l’a faussement qualifié de garde du corps) ait été assassiné. Je crois qu’à ce moment, il a compris que tout cela allait trop loin. Pourtant c’est de géants de cette nature dont notre pays a besoin pour ouvrir enfin les yeux, et redonner vie à un mot qu’on croirait disparu du fronton de nos mairie : fraternité. Car comme disait un vieil ami africain :« on peut aider un bœuf à se relever, que s’il s’efforce lui même de le faire ».
14 Commentaires sur ce billet lenfoire Le 26 décembre 2007 à 21h08min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 27 décembre 2007 à 00h39min (commentaire N° 2)
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Pierre.R Le 27 décembre 2007 à 04h00min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 27 décembre 2007 à 11h34min (commentaire N° 6)
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lenfoire Le 27 décembre 2007 à 14h37min (commentaire N° 8)
liberty Le 27 décembre 2007 à 15h17min (commentaire N° 9)
olivier cabanel Le 27 décembre 2007 à 15h26min (commentaire N° 10)
Le Panda Le 27 décembre 2007 à 23h52min (commentaire N° 11)
Le Panda Le 28 décembre 2007 à 00h03min (commentaire N° 12)
ANNASOLEIL38 Le 28 décembre 2007 à 13h01min (commentaire N° 13)
Le Panda Le 28 décembre 2007 à 14h37min (commentaire N° 14)
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