|
Home sweet home
Par lenfoire le
30 décembre 2007

Est-ce
la sédentarité ou le nomadisme que l’on colle à
la modernité? Tout dépend de qui en parle. La flexibilité
est demandée par l’activité humaine mondialisée.
Le cocooning, la raréfaction des matières énergétiques
vont à contre courant. Quel chemin sauvera l’homme?
Au
début, pour peu que l’on suive les enseignements des paléontologues
et anthropologues, l’homme serait apparu sur terre en Centre Afrique
et en Asie. Très vite, suivant les animaux dans leur transhumance,
il va chercher sa subsistance ailleurs, à voyager, dirait-on
aujourd’hui. Le nomadisme était son moyen naturel dicté
par la nature de perpétuer son existence dans les générations
suivantes. Plus aucun endroit et ni espace ne lui échappaient.
Il se perdait aussi sur des chemins qui ne lui étaient même
pas destinés. Certains animaux, plus instinctifs, se sont souvent
limités à des cycles périodiques en suivant le
rythme des saisons. Nous, on continuait notre petit bonhomme de chemin
toujours insouciant.
Plus
tard, après avoir investi les territoires, on s’est dit
“et, si on commençait à cultiver notre jardin et
à traire les vaches qui trainaient dans les prés”.
On s’est stabilisé, on a fixé nos pénates,
on s’est sédentarisé. Cette sédentarisation
est considérée, depuis, comme un modernisme à l’échelle
humaine par les scientifiques.
Le
processus de stabilisation a continué. Se centraliser, se concentrer
en villages pour se préparer aux attaques des autres peuplades
environnantes. Sécurité oblige.
Ces
villages sont devenus des villes. Les villes centralisées à
outrance ont grandi encore avec les populations pour devenir des mégapoles
voire des “mégalopoles”. Le côté sécuritaire
était sauvé pour un temps. Les excès apportés
par les temps modernes a changé la donne. Nous entrions dans
l’ère industrielle. Style 19ème, 20ème, dirait-on
avec les mots de l’antiquaire.
Brûlons
les étapes, allons voir les résultats du dernier.
Vivre
en ville a été le premier objectif. Vivre ensemble, les
entreprises y voyaient les moyens à sa production. Les travailleurs
ont suivi jusqu’à la découverte de certaines pollutions.
Le moteur à explosion n’est-il pas fait, là, pour
“exploser” et donc de se faire entendre? Le bruit et le
manque d’espace pour humain ont renversé le processus et
poussé les travailleurs à retourner au vert. Ces travailleurs
sont devenus de fait des navetteurs, contraintes et forcées,
le plus souvent.
Cette
décentralisation entraîna une exode du plus belle effet.
Nous avions deux marées. Une montante et une descendante. Le
ressac qu’elles produisaient, n’étaient pas perdu
pour tout le monde.
Ah
oui, je ne vous ai pas dit, il y a aussi le bon pétrole qui n’en
finit pas de vibrer et la pollution engendrée par ces moteurs
à explosion venaient s’ajouter à la ”promenade”.
Pour
ne plus se marcher sur les pieds, on s’étend, jusqu’à,
peut-être un jour, se rencontrer à nouveau, s’intégrer,
fusionner dans un autre ailleurs, une autre ville.
Quand
les affaires marchent, on pense à retourner à la campagne
pour trouver à se loger loin des nuisances. Les envies, ça
n’a pas de prix. On n’arrive, en fait, qu’à
se ressourcer l’espace d’une nuit. Mais, c’est déjà
ça. Les prix relativement raisonnables des pénates à
la campagne, aussi, y sont manifestement pour quelque chose.
L’immigration
a ajouté une touche personnelle. La main d’oeuvre, on aime,
par ici, surtout quand elle est raisonnable du côté “prix”.
Pour les immigrés, aller voir ailleurs, vers des économies
plus riches, n’est-ce pas un des moyens de cette exode en fusion
pour suivre une nouvelle culture économique? Télé
aidant, pour eux, encore, la publicité traversant les frontières,
on est au courant de l’”oppulence” des voisins. On
se souvient des messages pas trop bien ciblés de “Devenez
scandaleusement riche”. Peut mieux faire.
Aujourd’hui,
chez nous, rien n’a vraiment changé dans l’infrastructure.
Toujours des villes, des villages, mais, aussi, de moins en moins de
campagnes. Ce n’est pas uniquement dans nos pays dits civilisés,
d’ailleurs. On exporte aussi nos vices. On déboise pour
cultiver et aussi exporter les cultures exotiques vers nos pays qui
savent payer. Aurait-on oublié que l’on devait garder encore
un peu de jardin à cultiver?
Ah,
oui, nos agriculteurs se plaignent. Ils ne parviennent pas à
nouer les deux bouts. Ils ont raisons. L’Europe s’en est
rendu compte enfin. On produit trop, disait-elle, là-bas, chez
les technocrates et on a subventionné. Ce qui ne résoud
rien. On voudrait être payé au juste prix pour sa véritable
production. Ne serait-ce pas légitime?
Autour
des centres, la transhumance a repris de plus belle. Les routes, aux
heures de pointe, pointent avec de plus en plus d’épaisseur,
surtout du côté des fumées. On réduit les
vitesses. Elles sont devenues le cauchemar moderne. Le rat des villes
aller visiter le rat des champs, on veut bien, mais c’est avec
douleur quand on compte le nombre d’heures nécessaires
pour le retour aux sources et le manque à gagner pour l’économie
et en heure d’impatience à bord des voitures.
Ce
temps perdu, certains on penser les rattraper en travaillant plus.
Les
temps deviennent à nouveau durs, très durs. On râle.
Dernièrement,
cet humain nouveau apprend que les biens ne sont plus durables et que
ce qui lui sert de véhicule dans ses déplacements n’a
plus la cote parce qu’il consomme des biens non durables.
Alors,
on réfléchit. Mais, c’est bien sûr: on a entendu
cela quelque part, il y a le pétrole vert. On est sauvé,
encore une fois.
Pas
vraiment. Il faudrait maintenant choisir entre manger ou rouler. En
effet, le terrain qui est pris pour l’agroénergie, ne serait
plus là pour les cultures nourricières.
C’est
dingue. On valse de Charybde en Scylla, dit le gars au noeud pap.
Entre-temps,
les entreprises se sont internationalisées et ramifiées.
La mondialisation. Un besoin de flexibilité, de mobilité
dans le temps et l’espace s’est manifesté pour en
devenir une revendication et condition d’embauche et de maintien
de l’emploi pour les travailleurs.
On
change la donne une nouvelle fois. On se cherche des moyens d’éviter
les déplacements trop gourmands en énergie. Les conseils
affluent. Les augmentations de prix et les taxes aussi, au cas où
on ne comprend pas.
Le
travail à domicile? Pourquoi pas, quand c’est possible.
Il se conçoit dans des professions qui ne nécessitent
qu’un matériel bien léger. Le gros des troupes reste
malheureusement toujours en déplacement pour vaquer à
ses occupations et en rejoindre le lieu de l’exercice. D’autre
part, ce serait peut-être un piège, est-il constaté:
les services d’aide à domicile seraient déficitaires
de cette manière. Les repas à domicile ne sont pas encore
dans les moeurs européennes.
A
l’aide des télécommunications, le monde du travail
pourrait devenir un réseau avec les entreprises qui se connectent
en toile d’araignée et remettent les villes comme des cerveaux
en mouvements neuroniques. “Je me ballade, je surfe”….
Pas de limite. On pense même que cela permettra des extensions
inimaginables, surtout, dans les bénéfices.
Internet,
s’il rassemble le plus souvent, ne peut malheureusement pas toujours
tout assumer. Les informations, ça transitent, l’esprit
d’équipe pour apporte la cohésion, ce n’est
pas trop réussi dans ces conditions. Mais, on s’en tappe.
La
téléportation, elle, reste, malheureusement, une pure
fiction de l’esprit inventif des futurologues en mal de sujet.
Même
s’il existe des mobilhomes pour vivre comme le désireraient
les entreprises, ce n’est pas dans sa nature. L’escargot
n’est pas devenu le modèle de prédilection de l’humain
en dehors des vacances.
“Les
Belges bougent trop peu” était-il dit, fin 2006. La mobilité
géographique et professionnelle des chômeurs et des travailleurs
insuffisante. On encourage, donc, la mobilité.
Alors,
ce n’est pas demain le “stop”. 400.000 navetteurs,
50% des travailleurs de Bruxelles n’habitent pas la ville et le
travail résultant ne bénéficie même pas à
ses habitants. Un comble. Les administrateurs de la ville ne font que
le rappeler. Le prix pour vivre dans le noyau citadin est en continuelle
augmentation et n’est évidemment pas étranger à
cette pratique.
Les
solutions trouvées semblent bien peu efficaces. Il y a les transports
en commun, bien sûr. Le “car pooling”, pour continuer
à profiter du confort pratique de la voiture, aurait pu aider,
mais il apporte une efficacité de façade et bien irréelle
face à la flexibilité désirée et incompatible
au synchronisme affairiste demandé.
L’Echo
titrait “Si les conditions de travail se sont stabilisées,
les horaires atypiques se généralisent.”. La solution
restante, la “route”. Toujours, elle. La voiture de société
avec conducteur propriétaire et responsable est proposée
en échange d’une obligation contractuelle de flexibilité.
Nos dirigeants, avec voitures de fonctions et chauffeurs, ne sont pas
vraiment incités à trouver des solutions et ne donne pas
l’exemple.
Chacun
s’y retrouveraient? Une solution “win-win” comme on
aime se la refiler quand on n’a rien d’autre à dire.
Sans
le percevoir au grand jour, la vie familiale est touchée par
ce nouveau “nomadisme” quotidien. Le travail prend le pas
sur les obligations vis-à-vis du conjoint et des enfants. Les
communications dans le couple en arrivent à se faire uniquement
de manière virtuelle. Les enfants sont livrés à
eux-mêmes avec des parents qu’ils ne voient plus que sporadiquement.
Mais,
on s’habitue à travailler de plus en plus dans l’urgence.
On papillonne. On butine le travail qui s’éparpille et
n’offre plus de marge de manoeuvre pour trouver du temps pour
soi.

L’Echo
titrait encore “Plus on achète, plus il y aura des bouchons
(et d’accidents)… c’est mathématique”.
Il visait les camions qui envahissent nos routes et qui les paralysent
à la moindre incartade. L’économie, ça roule
! Un pourcent de croissance économique équivaut à
un pourcent de plus de transport routier. Mais quand on aime, on compte
pas.
Huit
ministres belges, parait-il, gravitent autour du problème du
transport, mais chacun n’a droit qu’à une recommandation.
Mal parti?
Le
recentrage de la vie active se dessinerait-t-il à l’horizon?
Cela ne semble pas. Le coût de ces bouchons est estimé
à 10 euros/h par voiture et 46 euros/h par camion.
L’”homo
erectus” est devenu pour longtemps l’”homo neuroticus”
dans un réseau d’interactions virtuelles sans attache physique.
Un
nouveau Petit Livre Rouge donnerait peut-être des consignes sur
le mode opératoire et surtout donner le mode d’exécution.
On s’adapte, on patine mais on se fatigue.
Le
cocooning resterait le but à atteindre aux yeux des jeunes et
des vieux couples (quand il en reste), mais il tourne doucement à
l’aigre. Le transport a rencontré son problème majeur
pour relier l’écologique à l’économique.
Ecologique
par l’obligation de diminuer la consommation des carburants pour
diminuer les gaz à effet de serre, tôt ou tard placée
dans les règlementations. Nous sommes dans ses serres, en effet.
Economique
pour continuer à faire des affaires et par l’obligation
d’économiser le carburant qui devient cher et qui s’en
va sans espoir de retour. Les énergies non renouvelables ont
trop greffé les habitudes dans un certain immobilisme de la facilité.
Acheter
des produits exotiques qui viennent de l’autre côté
du monde et en toutes saisons, on commence, tout doucement, à
sentir l’histoire ancienne.
La
rupture avec le rêve serait-elle consommée? Doit-on désormais
consommer du cauchemar ?
Non.
Si, on n’a pas de pétrole, on a des idées. Des incitants
pousseraient ce recentrage et l’abandon de sa maison trop éloignée
de sa transhumance quotidienne vers le boulot et de la volonté
de consommer tout et n’importe quoi. Cela pourrait être
par des motivations, mais aussi des obligations par des coûts
qui dépasseront de loin les possibilités de chacun pour
assumer ses désirs.
On
apprend qu’Adam
Smith reste le père de la science économique moderne.
Les mesures d’incitation efficaces produiraient, selon lui, de
bons résultats. L’économie a pourtant brouillé
les pistes. La révolution industrielle est passée par
là. Les directions prises pro-citoyennes et qui allaient à
l’encontre de l’économie ont réservé
des marches arrières dans le progrès. Des exemples ont
malheureusement prouvé que la mobilité a justement été
la clé du progrès d’une société tout
en restant éloignée de la volonté de l’individu
lui-même. Le pouvoir de l’argent et son attirance se sont
retrouvés comme l’antidote à l’épanouissement
des différents éléments de cette société.
Les pays scandinaves, cités en exemple, comme les jalons de la
réussite et de la prospérité paient un lourd tribu
du côté des dépenses publiques et des taux d’imposition
régie par des règles, des règlementations et des
restrictions. La liberté et la compétitivité sont-elles
à ce prix?
Qu’a-t-on
entendu comme « eurêka » pour saucissonner le problème
en projets de société?
Le
réel pollueur payeur s’ignore. Il faut changer cela. A
la grande échelle mondiale, les vases communiquants devraient
transférer notre trop plein de pollution sous forme de “droit
à polluer” à payer à qui n’a pas la
“chance” de le faire.
Le
consommateur ou distributeur de ses biens gagnés chèrement
par son travail se sent particulièrement lésé.
Pieds et poings liés à des découvertes scientifiques,
il reste attentiste, impatient et aussi impuissant. Coupable mais pas
responsable, je suis et je reste.
A-t-on
d’autres choix disponibles et les idées sur la table pour
contrôler nos agissements tant décriés? Les taxes,
les frais de toutes sortes ne sont toujours pas ajustés à
la réelle utilisation des choses. Le kérosène reste
non taxé. Le kilomètre parcouru au volant de sa belle
auto n’est taxé que de manière forfaitaire et jamais
comptabilisé au kilomètre près. Si le carburant
correspond à la distance parcourue, les assurances et les taxes
ne se font pas payer par kilomètre. Est-ce normal que le prix
au kilomètre parcouru diminue plus on en parcourt? La fiche de
la cylindrée est là. Oui. Mais, la taxe de solidarité
ne réconcilie pas tout.
On
planifie même de ramener l’entreprise en ville. Wallonie,
terre d’acceuil pour les investisseurs. Disponibilité:
2300 hectares pour l’activité économique, est-il
dit par le ministre de l’Aménagement du territoire autour
de Bruxelles.
Va-t-on
avoir des chambres pour dormir dans l’entreprise comme c’est
prévu dans les pays de grande conjoncture en Asie? Non, pas encore,
heureusement.
En
2000, on avait prévu 939 hectares de zonings d’habitat
“empruntés” aux zones agricoles. On consulte les
communes et l’Union wallonne des entreprises à la même
table. Suite au prochain numéro.
Mais
en y réfléchissant, pourquoi vouloir s’éloigner
l’un de l’autre. L’homme n’est-il pas un animal
sociable? Pourquoi la ville est-elle devenue polluée par les
odeurs et les bruits? Les campagnes jouissent d’une attirance
pour le rat du champ. On l’a dit. Le rat des villes, lui, se voit
forcé de quitter ses prédilections pour un simple «
raté » dans la construction des villes de manière
trop anarchique.
Les
transports en commun ne tiennent pas toujours la route. C’est
incontestable. Le pratique va avec l’investissement le plus intéressant,
le plus rentable.
On
extrapole des solutions compartimentées. Le train utilisé
pour tout déplacement qui ne dépasserait pas les 1000
kilomètres. Le vélo en dessous des 10 kilomètres.
La voie fluviale, encore moins chère, à transporter tous
les produits non périssables. Le reste au milieu. De la théorie,
tout cela?
L’électricité
reste la solution idéale à cause de ses possibilités
non polluantes mais il faut qu’il soit supporté par les
constructeurs de nos véhicules. L’hydrogène,
la pile
à combustible, l’énergie
de fusion nucléaire sont les projets de demain. Mais le temps
presse.
France2
programmait ce 21 octobre, “Le
jour d’après“, ce film catastrophe et de fiction
qui met en garde, si besoin était, que le réchauffement
climatique est à nos portes et que ses conséquences, dans
l’extrême pessimisme, pourrait plonger nos pays du nord
dans un hiver perpétuel. Bizarre de mélanger réchauffement
et froidures. Pas si bizarre en définitive d’après
les climatologues.
Les
catastrophes en film, on aime. Etrangement. Mais, surtout bien à
l’abri.
Le
cocooning a pris ses quartiers divers et d’hiver, d’ailleurs.
Lors
de Noël qui vient de se dérouler, on aurait pu croire que
la population aurait été bien plus regardante aux dépenses.
Et bien non, pas vraiment. Les affaires ont marché. On s’est
réfugié un peu plus que d’habitude dans ses pénates.
On a fait exception. On a cassé le cochon sur la cheminée.
L’année prochaine faudra changer son fusil d’épaule.
C’est dit, les cochons seront au régime. On ne gagnera
pas plus l’an prochain. On est préparé. On l’a
dit.
De
plus, construire va couter plus cher l’année prochaine.
Les augmentaitons arrivent. Le béton, rien que lui, 8%. La brique,
il faudra avoir une terrible dose de digestif pour en garder dans le
ventre.
Ce
“Home sweet home” a décidément son mot à
dire mais pas dans la continuité.
La
transhumance est-elle obsolète? Faudra-t-il reprendre les routes
pour continuer à vivre, par contre? L’écologie pousse
à diminuer les frais des déplacements. La finance, au
contraire, préconise la mobilité. La terre, elle, n’aura
aucun problème de continuer son autre moitié de vie. Sera-ce
avec ou sans nous? Question embarrassante s’il en est.
L’équilibre
entre la vie et le rêve est tellement subtil et dépendant
de quelques petits degrés de température ou de chaleur.
La fiction et le rêve sont une des manières d’approcher
la vérité.

Du
côté “fiction”, l’avenir est à
nous.
Les
robots seront bientôt familier dans l’entreprise. Ce sera
un changement d’esprit, était-il avouer en mai 2007.
On
va pouvoir, décidément, vraiment profiter de cette manne
de travaux sans effort.
Décidément,
on veut nous faire peur.
Non,
nous n’avons pas fini de bouger, c’est sûr.

Aller
ailleurs, rien que pour voir si son semblable y est toujours. Cela devrait
rassurer.
Chérie,
j’arrive…
Vite,
à la maison !
Mais,
il faut fêter 2008. Surtout, sans appuyer sur le champignon. Ce
ne serait pas convenable.
Un
cadeau? Aller voir les images des “Galeries bruxelloises en fête”.
Car, chez nous, on continue à rire” Cliquez sur l’image
suivante:

Bonne
année à tous!
L’Enfoiré,
Citations:
“Avec
une télécommande et une chasse d’eau, l’homme
est un animal sédentaire qui vit heureux.”, Philippe
Bouvard
“Je
n’aime pas les sédentaires du coeur. Ceux-là qui
n’échangent rien ne deviennent rien.”, Antoine
de Saint-Exupéry
“Partir,
c’est mourir un peu, mais rester, c’est crever doucement.”,
Gilles Veber
“Petit
à petit, les chats deviennent l’âme de la maison.”,
Jean Cocteau
33
Commentaires sur ce billet
Le Panda Le 30 décembre
2007 à 11h23min (commentaire N° 1)
@ l’auteur,
Les
4 citations, résument assez bien l’article dans
sa profondeur.
Toutefois
il faut savoir admettre sauf erreur de ma part que sans la mouvance
des peuples “l’ignorance” de que la terre
peut offrir serait bien triste au plaisir de pouvoir dire bonjour.
Chacun
évolue en fonction de ce qu’il peut ou sait partager,
le commerce reste un besoin économique indispensable
comme celui de respirer pour vivre.
Le
constat établi vient de la terre en la circonstance la
principale des questions à se poser reste de savoir pourquoi
avoir attendu aussi longtemps pour réagir?
Le
laxisme et l’indifférence de ce qui ne frappe pas
à la porte de chacun peut faire en sorte qu’il
l’ignore. Aucun humain ou animal ne perçoit les
mêmes sons et n’a pas non plus les mêmes besoins.
Le
fait de narrer ces faits sur la valeur d’une nation ne
peut recevoir peut-être l’écho universel.Tout
ce que le modernisme peut créer l’homme se dépêche
de l’acquérir et ne pas sortir de chez soi, c’est
mourir un peu plus chaque jour. Le principal conflit que nous
trouvons justement reste le manque de communication alors que
jamais depuis le début du 20 éme siécle,
l’homme n’a eu entre les mains autant de moyens.
Le
Panda dont la petite richesse reste d’avoir bougé
pour apprendre et partager juste ce qu’il avait et pouvait
comprendre.
Patrick
Juan persuadé que chaque étapes de la vie constitue
une richesse y compris dans l’inconnu que l’on découvre.
|
lenfoire Le 30 décembre 2007 à 11h33min (commentaire
N° 2)
Merci Panda,
Merci
d’avoir mis les pendules à l’heure. J’ai
aussi eu mon lots de voyages. J’ai donc participé
à la consommation de cette fameuse énergie non
renouvelable.
Je
rappelle ma vision: “Aller ailleurs, rien que pour voir
si son semblable y est toujours. Cela devrait rassurer.”.
Ce qui rejoint ta conclusion.
Le jour où tout s’arretera faute de pétrole
(ou d’autre chose avec le même but), d’idées,
ce sera la mort de l’homme.
Pourquoi crois-tu que je fais du jogging et du vélo?
Rester en forme et aussi découvrir un ailleurs seulement
un peu plus proche.
Mon
article se voulait parodique. Les éléments lu
deci delà dans la presse paraissent bien annodins.
Mis ensemble et pris avec un oeil “légèrement”
critique change la donne.
Mon
article précédent se voulait dans l’autre
partie du “jardin” avec un bel arbre pour guide.
Celui-ci rappelle qu’il faut garder un pied dans chacun
d’eux.
2008 sera ce qu’il devra avec la vision de chacun et sa
perception intimiste.
Mes images de mes galleries ont été dans cette
volonté.
|
Le Panda Le 30 décembre 2007 à 12h09min (commentaire
N° 3)
L’enfoiré,
merci
de m’expliquer le “sens” parodique dans le
texte.
Par
ailleurs entre le fait de vivre et travailler ailleurs ne ressemble
en rien au virtuel du voyage de decouvertes il ne raméne
en régle générale que du souvenir image
vite oublié pour laisser la place au prochain parcours
qui dans la majorité des cas pour beaucoup reste le même
lieu les mêmes habitudes.
Merci
d’avoir mis les pendules à l’heure. J’ai
aussi eu mon lots de voyages. J’ai donc participer à
la consommation de cette fameuse énergie non renouvelable.
L’énergie
non renouvable ne fait pas avancer les choses à mon sens,
,par contre “le fumier” dans les jardins donne au
sens aux roses que l’homme se dépêche de
couper pour l’offrir à la femme comme un gage d’amour,
alors qu’en réalité dans la majorité
des cas c’est un acte d’échange.
Un
peu, beaucoup, passionnement, à la folie, pas du tout,
pour retourner à poussiéres….mais il faut
analyser la poussiére pour connaitre le fond de l’histoire
pour certains. Le jour succéde à la nuit et cela
tant que la terre tournera. Possédes-tu une solution
pour arrêter le mouvement? Moi pas, donc je le suis il
me porte et parfois c’est l’inverse.
Les
hommes sont responsables à 100% de ce que nous vivons
moi y compris parfois par lacheté jamais par manque de
convictions, ma richesse si elle existe est le fruit de mes
parents et grands-parents voyageurs travailleurs du monde. C’est
la raison essentielle qui fait dire un peu tard “un seul
être, vous manque, et le monde est dépeuplé”
Rien ne peut et ne pourra remplacer le vécu de la tendresse
humaniste avec une pointe de révolution qui fasse avancer
non le temps mais les hommes qui en majorité sont des
lâches.
Le
panda qui restera citoyen du monde :!:
Patrick
Juan
|
lenfoire Le 30 décembre 2007 à 15h10min (commentaire
N° 4)
Panda,
Je
m’attendais à des réflexions qui vont au
fond de soi. Elles sons là, cachées.
Beaucoup de chose à dire sur ce texte qui je t’avais
prévenu devait remuer les consciences dans les chaumières.
J’ai hésité à choisir « Société
» ou « Parodie » comme catégorie. Je
ne pouvais en avoir deux donc j’ai choisi.
Rien ne demande de travailler ailleurs de l’endroit où
l’on est. Ce serait un comble. Et pourtant, ce comble
est vite comblé par le potentiel qu’il faut pour
réaliser ce rêve.
Nous pensons souvent que les voyages ne sont réservés
que du Nord vers le Sud et du l’Ouest vers l’Est.
Quand on voyage à partir de chez nous, on fait du tourisme
ou on va vendre sa science au plus offrant à l’étranger.
Pour ce faire, on s’arme d’une série de précautions
: assurances voyages, on se fait épauler par la société
mère qui se trouve dans nos frontières bien «
home sweet home ». On ne quitte en fait pas vraiment.
On change d’air menés par ses rêves. Du moins,
au départ ou dépendant du degré d’ouverture
d’esprit du voyageur.
Quand le système s’inverse et que ce sont ceux
que l’on va visité qui, poussé par la pub
et par une série d’artifices, commencent à
penser à faire le travail de mouvement inverse, on parle
subitement d’immigration. Cette nouvelle forme de voyage
est d’ailleurs très appréciée par
nos entreprises qui payentr moins cette incurssion.
Attention, le voyage des hommes est apprécié de
diverses manières. Le voyage des marchandises, lui, par
contre, on en redemande et dans les deux sens.
Pour parler des roses offertes, je te dirai que je n’en
suis pas un fan. J’adore les fleurs dans les jardins,
jamais flétries dans un peu d’eau. Que ce soit
pour une femme ou pour qui d’autres d’ailleurs.
La beauté ne voyage pas. Elle reste là où
la terre lui a donné vie. L’extension est pire.
Le transfert des fleurs de Hollande ou d’ailleurs m’horripile
au plus haut point. Le commerce ne peut pas tout.
La poussière a une histoire, c’est vrai. Elle voyage
aussi avec le vent. Ca ne coûte rien à quiconque.
Qu’elle continue son chemin et qu’elle apporte la
bonne parole.
Oui, je répète le voyage ouvre les yeux. En bien
ou en mal.
Le bonheur et le voyage ont les mêmes problèmes.
Tous deux demandent des lunettes à double foyer. Malheureusement,
les opticiens et les lunettiers ne sont pas bons. Non, je ne
vais pas en faire la pub comme le ferait Antoine. Pas folle
la guêpe. J’adore voyager dans l’exotisme
complet. C’est dit dans mon « A propos ».
Jeune, j’ai aussi pensé pousser l’aventure
bien loin d’ici. Depuis, j’ai bourlingué
avec des yeux avertis.
Je vais te poser une question intéressée.
Toi, qui a aimé voyager tout autour du monde, quels sont
les endroits sur terre où tu aurais aimé déposer
tes valises définitivement ?
Je termine avec des paroles très juste chantée
par la Môme : « la terre n’est pas assez ronde
pour m’étourdir autant que toi ».
Je croie qu’elle avait tout compris.
|
marcel Le 30 décembre 2007 à 16h05min (commentaire
N° 5)
Article très dense et intéressant.
Il
se peut qu’aucun chemin ne sauve l’homme ou du moins
dans sa totalité.
Le pétrole ,le charbon,le gaz,l’uranium s’épuisent
et aucune technologie de production de masse, durable,fiable,peu
chère et efficiente d’énergie (vent,soleil)
ne voit le jour pour satisafaire les besoins d’une humanité
aussi vorace et nombreuse.
Une fois les énergies fossiles épuisées
ou d’un coût inabordable pour le commun des mortels,
notre technologie arrogante et soi-disant triomphante de tous
les obstacles
va se trouver grosjean comme devant.
La
fusion nucléaire pour produire de l’électricité
est un monstre du Loch Ness depuis des décennies
et même si l’on cherche,il n’est pas sûr
que l’on trouve jamais le moyen de confiner durablement
la réaction de fusion , de rentabiliser le coût
énérgétique des laser chargés d’initier
la réaction de fusion .
Je crains que les autres illusions technologiques pour produire
du carburant:hydrogène par pile à combustible
ne soient aussi que des emplâtres sur une jambe de bois
technologique.
Les transports se feront par voie hippomobile,vélocipédique,navale
à voiles et alors,foin du stress et de la vitesse à
tout prix.
|
lenfoire Le 30 décembre 2007 à 16h23min (commentaire
N° 6)
Salut Marcel,
Je
crois que tu commences à reconnaître la densité
de mes articles.
Le melting pot d’idées bien concentré en
shaker, c’est ma manière d’écrire.
Tout se tient. On ne peut pas parler d’un sujet sans en
apporter les pros et les contra.
L’énergie
c’est la vie de nos entreprises. Que ferait-on sans elle
?
Il faut l’alimenter cette terrible équation E=MC2.
L’énergie potentielle et son antidote, l’énergie
cinétique.
Matière et antimatière. Rien ne se perd, rien
ne se crée, disait Lavoisier.
Pourquoi doit-elle disparaître d’ailleurs ? Les
accumulateurs ne sont qu’un pale conservateur avec énormément
de perte. Le P/L (profit et perte) n’est pas encore au
meilleur de sa forme. Les piles, en plus, polluent.
Au
sol, ce n’est pas encore trop difficile de remplacer les
moyens de transport.
Pour l’avion et les grands projets de découverte
des autres planètes, c’est plutôt mal parti.
Et pourtant, il le faudra un jour, j’en suis sûr
|
marcel Le 30 décembre 2007 à 16h41min (commentaire
N° 7)
salut enfoiré,
la transition entre le monde actuel et un monde au rythme plus
lent , plus raisonnable et plus respectueux de la biosphère
ne se fera pas sans mal et sans conflits que je devine sanguinolents
pour s’accaparer les derniers gisements énergétiques
ou de mati!res premières car certains(debeulyou et ses
sbires)
ne veulent pas sacrifier leur niveau de vie.
Leur réveil va être brutal car leur foi en la technologie
nécéssairement salvatrice et synchrone à
la survenance d’un problème est beaucoup trop grande.
Bonne
remarque au sujet des avions,bateaux supermassifs et autres
consommateurs gigantesques d’énergie fossile,leur
avenir s’annonce sombre.
|
Le Panda Le 30 décembre 2007 à 17h10min (commentaire
N° 8)
Guy,
je
ne comprends pas toute la compexité de ton article, qui
demanderait peut-être pour le petit que je suis comme
“axa” dans St Exupéry un plus d’explications.
Excuses
moi de te demander pardon, mais je cherche le fil conducteur
et je n’arrive pas à le trouver, je ne suis pas
Ariane.
Les
progrés de la science dans tous les domaines sont souvent
le fruit du hasard.
Lavoisier un être duquel j’ai appris beaucoup…sauf
sur un point une fois partit pour toujours on ne revient jamais
à l’instant “T”.
===========
Toi, qui a aimé voyager tout autour du monde, quels sont
les endroits sur terre où tu aurais aimé déposer
tes valises définitivement ?
Je termine avec des paroles très juste chantée
par la Môme : « la terre n’est pas assez ronde
pour m’étourdir autant que toi ».
Je croie qu’elle avait tout compris.
==================
Penses-tu qu’il faille donner la vie à un être
et l’abondonner pour avoir tout compris? C’est ce
que Piaf a fait, oui, elle se prostitua avec sa soeur, elle
subit les attouchements et plus de son propre pére.
C’est
surement pour cela que “la populace” dont je fais
partie l’aime, mais pourquoi? A mon sens parce-que son
vécu elle l’a chanté avec son coeur de “Milord,
à, Non je ne regrette rien” En tant qu’homme
à femme je préfére ne pas écrire
ce que j’en pense en tant que père-mére
non plus.
Elle
a eu tous les hommes à ses pîeds y compris certains
vivent encore, elle les a payés, ce fut son malheur jusqu’à
sa mort le même jour que Cocteau.
La
terre ne m’a jamais étourdie, et les endroits où
j’aurais aimé poser mes valises j’étais
trop jeune pour avoir droit au choix. Donc j’ai suivi,
le résultat je suis un citoyen du monde car apatride
des souffrances des autres et je crois que je sais aller là
où se trouve la souffrance pour la soulager un peu si
je le peux.
En
dehors de cela personne ne pose jamais définitement ses
“valises” sauf pour le voyage sans retour comme
le chante Brel.
Un
autre Belge chanta : Oui les roses d’aujoud’hui
sont artificielles elles ne supportent plus l’ennui et
vont prendre l’air. (ADAMO) Une autre Belge chanta “La
bonne du Curé” (CORDY)Etc.
Je
pense que l’on est sur de rien sauf du sentiment qui ne
se mesure pas et qui murmure au coeur de l’oreille:”Le
jour ou quelqu’un vous aime, il fait trés beau”
(GABIN) Mais pour lequel des deux?
Ton
histoire “article” posséde tant de tiroirs
que par lequel faut-il commencer?
Puis
pour terminer ce commentaire je dirais je me sens bien ou les
gens m’aiment et que la réciproque est vraiement
authentique. Cela a une odeur que le coeur ressent par son nez.
Toi,
qui a aimé voyager tout autour du monde, quels sont les
endroits sur terre où tu aurais aimé déposer
tes valises définitivement ?
Je termine avec des paroles très juste chantée
par la Môme : « la terre n’est pas assez ronde
pour m’étourdir autant que toi ».
Je croie qu’elle avait tout compris.
:P.
Le
Panda qui te remercie de te reporter plus haut dans le texte
merci :roll:
Patrick
Juan
|
liberty Le 30 décembre 2007 à 17h14min (commentaire
N° 9)
@ l’enfoiré
La
robotique et l’automatisation, c’est ma formation
initiale le sujet est intéressant .
Jamais
un de mes employeur n’a accepté que je lui fasse
faire des économies en travaillant préventivement
.
La solution d’attendre la panne, entrainant imanquablement
des dommages collatéraux a toujours été
retenue .
La
question de travailler plus est nulle, il faudrait travailler
mieux !
Les
types comme moi qui cherchent le composant électronique
à 50 cents d’euro posant des soucis sont une calamité,
autant changer la carte entière sans comprendre et pouvoir
l’améliorer .
(il est vrai que là, pollution? )
Pour
résumer l’article, le gros souci n’est pas
tant la consommation que la qualité : Les chaines hi-fi,
électro ménager et autres voitures pouvaient fonctionner
des décénnies, désormais la durée
de vie est calculée pour mourir au plus juste .(comme
nous avec Sarko, avant la retraite)
La
nourriture n’est plus faite pour nourrir mais pour être
consommée en masse gràce à des additifs
et autres agents de sapidité .
La
mobilité est une làcheté énorme,
je suis piéton et cycliste, je n’ai pas de voiture,
désormais les employeurs ne se soucient pas de ce que
nous soyons présents à l’heure mais se permettent
d’exiger une voiture dans les offres d’emploi (même
pour 5Km) .
Cela porte un nom : Discrimination !
Que font nos politiques ils laissent faire (en France) .
J’ai
eu la chance de vivre avec ma grand mère centenaire 3
(1898) sur ce site elle nous aurait donné à tous
des complexes, tant ce qu’elle disait de la folie croissante
était vrai .
Nous
marchons sur la tête à cause de pauvres fous qui
nous dirigent et d’autres pauvres fous qui ne pensent
qu’à répandre des produits dont personne
ne peut être fier .
Peut
être que si nous devenons moins débiles nous reviendrons
à faire attention à la qualité de toute
chose et à imposer la qualité comme valeur .
C’est
la même différence que l’avoir opposé
à l’être errigé en qualité
humaine désormais .
Les
fils de Deng Xiaoping sont devenus force de dissuasion à
la SS20 Pershing ?
Le
véritable vecteur de l’écologie pourrait
être la qualité .(mais Sarko veut nous vendre des
voitures, alors on déplace le problème)
Notre
pays souffre d’avoir déplacé les problèmes
sans cesse pour les laisser en héritage aux générations
d’après !
Attendons
quelques années, l’or noir ne signifiera plus grand
chose lorsque l’eau potable ne sera plus buvable sans
sa cohorte de PCB et autres joyeusetés.
Nos
enfants nous haïront !
Liberty
|
olivier cabanel Le 30 décembre 2007 à 18h01min (commentaire
N° 10)
et si il ne fallait plus travailler du tout?
si la finalité de l’etre humain n’était
pas de produire pour s’enrichir?
tout semble le prouver, puisque depuis la nuit des temps l’homme
n’a cessé de travailler de moins en moins, en se
faisant remplacer par des machines, des robots, des ordinateurs.
seulement
ce sacré saint profit gache tout: cette boulimie d’avoir
toujours plus, d’avoir plus que de raison, simplement
pour avoir plus que l’autre, lequel va tenter a son tour
de nous dépasser dans un réflexe tellement futile.
certains
pensent que c’est dans la nature humaine, et que l’on
ne pourra pas changer l’homme, lancé a 200 a l’heure
sur l’autoroute du progres, sachant qu’il y a un
mur tout au bout, mais tant pis, il sera le premier a se scratcher.
comme
si ce monde d’humains à la dérive n’avait
qu’un but, arriver le premier, etre le meilleur, le plus
fort, par ici les médailles.
et
pour gagner, on est pret a se doper, a risquer sa vie, puisque
l’essentiel est d’etre vainqueur, meme s’il
faut en mourir.
quelle
dérision.
robert
Hainard disait: on est plus riche de ce que l’on laisse
que de ce que l’on prend.
mais
si nous sommes dans une foret, et découvrons deux tonnes
de bolets, nous irons chercher une benne s’il le faut,
pour ramasser tous ces champignons, qui finiront par pourir
lamentablement au fond d’un frigo.
l’homme
est destiné a ouvrir les yeux, a comprendre, à
changer et s’il ne le fait pas, il disparaitra.
j’entend
d’ici les autres animaux pousser un “ouf”
de soulagement.
allez
bonne année.
|
lenfoire Le 30 décembre 2007 à 18h04min (commentaire
N° 11)
Marcel (7),
Je
suis parfaitement d’accord avec toi.
La technologie n’est pas nécessairement responsable.
Je ne suis pas contre la machine. Elle permet d’aller
plus vite. Elle n’est pas là pour remplacer l’homme
mais pour l’aider et pour supprimer la répétitivité
dans les tâches. C’est comme cela que je l’ai
toujours vu, sinon je n’aurais jamais aimé faire
du développement informatique. Le malheur, c’est
que les financier l’on compris autrement. Il est devenu
destructeur qui se retourne contre son créateur et cela
devient insupportable.
C’est un outil, seulement, point. Il sera orienté
en fonction de ce que l’homme voudra en faire.
A l’homme qui réfléchit uniquement, et il
faut du courage pour le faire, apparaît tout à
coup la catastrophe. Elle tissait sa toile aussi cette catastrophe.
Espérons que ce qu’on appelle la « toile
» aujourd’hui pourra rectifier le tir à temps.
|
lenfoire Le 30 décembre 2007 à 18h31min (commentaire
N° 12)
Panda (8),
La
complexité est le naturel de l’homme. On veut tout
couper en rondelle quand on ne comprend plus. On fait un article
sur le réchauffement climatique, un autre sur la consommation,
un autre sur la mobilité…. Et j’en passe.
Qui fait le lien avec tout cela ?
Nos études ont toutes été découpées
de la même manière, on se spécialise, mais
on ne se comprend plus entre les disciplines. La glue n’existe
pas Ou de manière lâche sans vraiment se comprendre.
Les généralistes, ce n’est pas qu’en
médecine qu’ils sont en pénurie.
«
Je crois qu’elle avait tout compris »
>>>
Pardon, je ne parlais pas de Piaf. Je parlais de la chanson.
Piaf est loin d’être un exemple de vie. L’auteur
de la chanson qui probablement n’était pas elle.
Elle manquait quelque chose dans sa vie, c’est la finition.
Batifoler, papillonner n’est pas la vie. C’est raté
l’essentiel.
Son vécu, c’est du rêve et pas de la réalité.
Elle n’est peut-être pas responsable. La vie a de
ses surprises et de ses contraintes malheureuses. Une fois arrivé
au sommet de la popularité, beaucoup retombe bien plus
bas qu’au départ. Un people a du mal à vieillir.
On ne supporte pas. Avoir tous les hommes à ses pieds
et se retrouver là…
On ne connaît pas toujours le synchronisme des chansons
avec la vie de son auteur. La populace, comme tu dis, n’en
a rien à cirer. Elle s’accroche ces chansons à
son propre vécu. Les liens existent pourtant et c’est
souvent le mal de vivre. Les sourires, c’est pour les
photos.
L’endroit où on dépose ses valises est celui
où on se sent le mieux en général. C’est
l’endroit où quand on l’a quitté on
ressent le plus de nostalgie. La nostalgie vient en effet de
cet environnement qu’on a connu. Absolument.
Mes
voyages ont toujours eu une intention très précise
de recherche d’endroits potentiel de déposer mes
valises. Et pourtant, je suis retourné au point de départ
comme le fou de Bassan qui retrouve son rocher. Aujourd’hui,
je courotte, je vélotte, pas pour la compétition,
pour garder un peu la forme, oui, mais surtout pour regarder
autour de moi et je découvre toutes les fois, seul au
fond des bois ou au détour d’un chemin. Il suffit
de s’arrêter et de regarder.
Mon
histoire est à tiroirs, c’était étudié
dans ce sens. J’assume, donc.
|
lenfoire Le 30 décembre 2007 à 18h53min (commentaire
N° 13)
Liberty (9),
Je
savais que cela allait t’intéresser et je sens
que les commentaires de chacun vont te passionner comme à
moi-même.
«
Travailler préventivement »
>>>
Qui voudrait investir dans le possible ? Personne. On attend
la catastrophe. Les pompiers auraient trop peu à faire,
peut-être.
«
Travailler mieux »
>>>
Certain. Il y en a qui n’ont rien compris. Je l’ai
écrit haut et fort.
Au contraire, on devrait travailler moins et être payé
comme l’est actuellement une profession libérale
telle qu’un médecin qui fait payé sa consultation
pour sa simple expérience qu’il écrit sur
sa posologie. Peut importe, le temps très minimal qu’il
a fallu pour l’écrire. Il ne faut pas faire de
consultation comme pour tout le monde s’y attend, pour
cela. La minute de travail peut être très chère
du moment que le résultat est à l’arrivée.
Prester est-ce travailler? Question bête et méchante.
«
le gros souci n’est pas tant la consommation que la qualité
»
>>>
tu as parfaitement résumé. Merci. Le prix, performance.
Le coup de foudre qui apporte le maximum d’intérêt
pour la consommation d’un objet. Oui.
«
Que font nos politiques ils laissent faire (en France) »
>>>
Je parlais des voitures de société parce que c’est
le cas, pour se donner bonne conscience. Près de 50%
des voitures qui se trouvent en transhumance sur les routes
le matin entrent dans le lot. On semble y gagner. Et pourtant,
on s’enfout de consommer par la même de la pollution.
Rappelle toi, le Win-win. Mon ancien article « Gaspi à
l’ouvrage » revient tout à coup.
«
folie croissante était vrai »
>>>
exact. C’est une folie. On va trop vite. L’homme
ne sait plus suivre ses propres développements. Je ne
vais pas t’apprendre le rythme de nos implémentations
des softwares.
On ne fait plus de version entières. On fait des versions.
point 5 point 2. Le nombre entier n’a plus d’importance
du moment qu’on oblige à progresser). On ne sait
pas où on va, mais on y va.
«
laisser en héritage aux générations d’après
»
>>>
je confirme, ce ne sera pas triste.
|
lenfoire Le 30 décembre 2007 à 19h05min (commentaire
N° 14)
Olivier (10),
Je
sens que tu vas me faire dire des choses qui se trouverons dans
un de mes articles futurs.
«
et si il ne fallait plus travailler du tout? »,
>>>
C’est moins sulfureux comme réaction que tu ne
le penses.
«
Finalité= produire »
>>>
Je vais te décevoir. Je dirais « oui ». Quoi,
produire ? Ca c’est la question. On peut presque tout
faire. La question principale est « pourquoi le faire
? »
Un réflexe ne peut en remplacer un autre.
«
La compétition »
>>>
Malheureusement, elle motive encore la population d’aujourd’hui.
On veut se montre, se mesurer à l’autre en sport,
au travail. Le patron menace même si on ne joue pas le
jeu. Il faut battre le concurrent donc pas d’alternative.
On casse ou on se casse la gueule. Encore une fois, rien compris.
On doit se motiver par soi-même. Comme on n’y parvient
pas pour n’importe quelle raison, on se morfond.
Bravo
pour Robert Hainard.
J’aime
les animaux et le « ouf » je suis bien obligé
de le comprendre.
|
Le Panda Le 30 décembre 2007 à 22h35min (commentaire
N° 15)
@ L’enfoiré,
tu
as raison sur quelques points :? Les paroliers de Piaf sont:
Charles Dumont, Charles Aznavour, Les compagnons de la Chanson
et des dizaines d’autres, tous furent ses amants sans
aucune exception.
Par
contre on ne rate jamais sa vie, mais de quel droit affirmer
cela, tout au plus on passe à côtés selon
la conception de certains. Dans ton billet je me fais l’avocat
du diable pourquoi?
Il
me semble que les tiroirs tu ne les ouvre pas et que tu laisses
ou tu attends qu’un commentaire puisse te laisser apercevoir
que c’est cela que tu voulais développer :idea:
C’est
mon opinion, la nostalgie existe oui, mais il faut alors un
mouchoir à portée de mains, car c’est l’histoire
d’hier du passé qui n’a plus de place dans
le vécu du moment sinon que pour celle ou celui qui le
vit.
De
quel droit sortir la “pensée” enfouie de
quelqu’un; dans le spontanné : Oui.
Olivier,
merci d’avoir perçu un point que je ne souhaitais
pas soulever, mais tu as vu tout comme moi ce que je n’ai
pas voulu exprimer. D’ou la compléxité-richesse
de ce texte là où l’auteur oblige pratiquement
chacun à ouvrir le Cap aux 4 points cardinaux en restant
chez lui, bien joué :roll:
Je
n’ai pas ouvert la soute à torpilles, car l’article
saborde et porte aux nues DE Cogneras, un point partout la balle
au centre. Qui de nos jours est disposé à abondonner
son confort pour une Ile: MOI je l’écris et je
le confirme car le manque de production et de sciences tuaient
les êtres de la planéte comme des mouches.
Alors….il
reste à l’auteur de nous expliquer le bien fondé
de son explication complexe à facettes comme le miroir
non de la reflexion, mais celui du mirage aux alouettes. Je
te plumuerai la tête et la tête, je te plumerai
la queue et la queue… ensuite que reste t-il des cases
vides ou l’infiniment petit devient grand selon le télescope
que l’on utilise ou à défaut de lentilles
et de lunettes prendre des loupes qui peuvent foutrent le feu,
comme dans le roman d’Hervé Bazin: “Huile
sur le Feu” ou plus connu des temps récents “Le
pompier pyromane” les vipéres sont plus au poing
et elles n’ont plus de “V” sur la base du
crane, rien n’a été vu nous sommes morts
sans nous en êtres rendus compte 8O.
Les
fables d’enfants hantent notre mémoire ou les garnissent
car nous étions neufs et nobles avec tout. Sommes-nous
tous des crapules irresponsables? Peut-être que oui, peut-être
que non. Tout dépend de quel côté l’on
se place. Une chose est quasi certaine il est presque impossible
de faire des commentaires courts. :!: =================
Je te cite:
L’endroit
où on dépose ses valises est celui où on
se sent le mieux en général. C’est l’endroit
où quand on l’a quitté on ressent le plus
de nostalgie. La nostalgie vient en effet de cet environnement
qu’on a connu. Absolument.
Mes
voyages ont toujours eu une intention très précise
de recherche d’endroits potentiel de déposer mes
valises.
=============================
Pour moi c’est faux et c’est une contre-vérité….
L’endroit
ou l’on dépose ses premiéres valises c’est
là où l’on né(e) le reste c’est
du bla-bla, le plascenta, la perte des eaux qui annonce la naissance
sont le fruit de 9 mois de voyage qui transforme les êtres
à 2 ou 4 pattes, mais surtout la “condition humaine”
“devenu la bête humaine” Balzac.
Puis
la nostalgie peut-être une force ou une faiblesse tout
dépend avec qui l’on partage :roll: Puis la nostalgie
n’est pas un environnement ce sont des sens, des sentiments
enfouis en jouissances ou tristesses comme le roman de F.Sagan:
“Bonjour tristesse” une merveille de lecture selon
certains un vécu terrible pour d’autres.
Dans
cet article loin d’être ininteressant la principale
question à laquelle moi comme personne n’a trouvé
de réponse reste de savoir qui à fait l’oeuf?
La poule ou l’oeuf? Le prix Nobel est la clef de la réponse
:lol:
L’auteur
a-t-il la réponse dans ses tiroirs?
Le
Panda que veut comprendre et qui n’y arrive pas alors
ou je suis c….ou génial…. :roll: Je suis
un Animal mais “ouf” je le savais, au suivant…..on
mange à quelle heure et où?
Patrick
Juan.
|
liberty Le 31 décembre 2007 à 08h16min (commentaire
N° 16)
@ L’enfoiré
Nous
en tenons une sacrée couche tout de même de braves
bêtes prêtes à tout accepter .
Nous
acceptons de produire plus que le besoin pour pouvoir détruire
les exèdents (loi du marché oblige).
Non
contents de cela nous produisons mal, il suffit de comparer
un vista à 200€ avec un Linux à 0€ (ya
pas photo), nous payons pour de la merde car c’est la
“way of life” “l’américan dream”
obligatoire, même s’il y a mieux gratos .
Juste
dans la minute suivante nos politi-chiens nous font payer la
pollution (taxes) et nous font les gros yeux, à nous
les vilains crétins sales.
Pub
géniale du moment : “Arrêtez ça déborde”
nous parlant de nos poubelles, dans un même temps on nous
parle de relancer la consommation, donc la croissance des mêmes
poubelles.
J’ai
bien l’impression que notre avenir est aux mains des plus
schizophrénes d’entre nous, les plus malades, immoraux,
instables, dangereux .
C’est la loi de l’évolution parraît
il, c’est le plus fort (et fou) qui survit !
Inutile de rappeler à tous que les grandes fortunes actuelles
se sont faites durant la segonde guerre mondiale, jolies fondations
pour une société !
Est-ce
que tous les gens de bonne volonté sont résignés
à fermer leur bouche ?
Quand je vois ce qu’est devenu le journalisme le message
est clair : Dictature et pensée unique, pas une tête
ne dépasse (collabos) .
La politique c’est pareil, pas une tête ne dépasse
réellement, la pertinence est devenue insolence .
La
guerre éconbomique est venue remplacer la guerre armée
.
Personnellement je préférais la guerre armée,
ça durait moins longtemps et ça nous remettais
du plomb dans la tête sur ce qui est essentiel dans une
vie .(plomb, au propre comme au figuré)
L’Europe
se veut morale mais la réalité est toute autre
: Nous avons mis vingt à trente ans de plus que les USA
pour réglementer les produits les plus crades, pour des
pays plus démocratiques sur ce coup…(merci politi-chiens)
Souvent même nous avons ramassé leur caca, quand
l’acrylique textile était dénoncée
là bas, en Europe c’était devenu la mode
.
Fast
consommation même dans les voyages, allez on pars au Maroc
et on loue une voiture l’histoire de regarder sans prendre
le temps d’apprendre la culture, les gens, partager.
Une ville en une journée, pour apprendre quoi ? Rien
du tout, pas le temps faut se gaver !
Encore le modèle Américain, à Rome je ne
vis pas comme un Romain .
Pour faire cela autant regarder un reportage télévisé
!
Nous
avons créé une société de crétinisme
roi avec les plus malades et les plus déviants au sommet
!
Alors
pour finir, si nous attendons après ces malades pour
faire autrement nous serons morts avant de trouver l’issue
.
Donnons
nous les moyens de survie : Abbatons tous nos politi-chiens
et nos gros dirigeants industriaux-capitalistes, car ce sont
ceux là, minoritaires, qui décident de tout pour
la majorité : Ce que nous devons savoir, faire, manger,
se comporter, polluer, dire et ne pas dire.
Vu
les résultats obtenus nous avons le droit de s’en
débarasser, c’est même une question de salubrité
publique mondiale.
On
fais quoi après ?
Après
on prend le temps et on réapprend tout ce qui nous a
été imposé d’oublier : Vivre simplement
, produire doucement, consommer normalement, dialoguer, apprendre.
Sans
ces fous du haut de la pyramide nous pourrions redonner la place
à l’être, qu’ils ont substitué
pour y mettre de l’avoir en lieu et place .
( ça les rassure, ils se sentent moins seuls, moins sales
et moins vides, nivellement par le bas inventé par les
puissants pour leur égo et se donner du crédit
)
Liberty
(prêt à nettoyer)
|
liberty Le 31 décembre 2007 à 08h29min (commentaire
N° 17)
@ L’enfoiré
J’oubliais
la jolie pub : “artisanat, le premier employeur de France”
( et le producteur le moins sale )
Que
fait on pour les remercier de leur civisme ?
On
les détruit avec des industriels .
On fais des cadeaux fiscaux aux industriels.
On fais des cadeaux législatifs aux industriels.
Soit
je suis complétement fou ou soit on marche sur la tête
!
Liberty
,décidément qui n’avale pas cette logique
de décérébrés !
|
lenfoire Le 31 décembre 2007 à 10h16min (commentaire
N° 18)
Tout d’abord merci à tous pour vos commentaires
que j’aime beaucoup pour leurs finesses.
Je vais répondre à tous comme il se doit.
Tout d’abord je vais compléter quelque chose que
je n’ai pas assez développé ou pas été
assez clair pour être compris. Après je lirai et
je reprends les questions.
«
Prester est-ce travailler? » ai-je dit ?
>>>
Ce n’est pas pour remettre en cause la prestation. La
société d’aujourd’hui a trop tendance
à croire que le bas de l’échelle est «
con ». Ma théorie est justement de prouver que
tout le monde à quelque chose en lui à son échelle.
Il doit le remonter mais il n’est pas écouter.
Pourquoi dit-on que les petites sociétés sont
plus dynamiques que les grandes ? Simple, la communication passe
mieux. On se dit de vive voix ce qu’on ressent et ce qu’on
ne trouve pas correct. La proximité est bien plus intéressante
que les emails. Les tours d’ivoire sont des cercueils
de l’information.
L’information doit aller de haut en bas et remonter aussi
vite. Mais c’est une question de culture générale
de l’entreprise.
Prester peut-être travailler comme il est écrit
dans le contrat, mais aussi avoir des séances de brainstorming,
de contacts tout azimut, de relaxation. Les machines travaillent
pour produire en gros, on a le temps de passer à cette
étape. Etre à l’endroit où un problème
se pose, donne un avantage indénaible que l’on
néglige trop souvent. Responsabiliser, conscientiser
sont les points à pousser pour remotiver. Les jeunes
sont prêts à jouer ce rôle, ils en ont souvent
les moyens, mais il faut leur donner cet esprit et changer l’ambiance
complètement.
—————
Patrick,
«
on ne rate jamais sa vie »
>>>
désolé de te décevoir, c’est le cas.
Combien d’erreurs de parcours ? Des masses. L’orientation
professionnelle n’existe pas vraiment. Qui fait l’exercice
de chercher ce qu’on désire. Tu feras médecin,
mon fils, comme papa. Quand cela correspond aux désirs,
c’est un ouf de soulagement. Sinon… A la sortie
des humanités, qu’est ce qui motive ? Les places
libres dans la société. On ne fait plus que s’informer
là où il y a des débouchés. Mais
il faut faire vite. L’inscription dans les études
pour la suite doit se décider très vite. C’est
de l’idéalisme que de croire que les gens dans
leur grande majorité ne regrettent pas une décision
trop hâtive. Ma vie professionnelle, je le dit ici, je
ne l’ai pas raté du tout. J’ai fait ce que
j’ai aimé. J’ai eu de la chance.
Hier, il y avait Fabrice Luccini à la télé.
Coiffeur de profession au départ. Il a fait qu’il
devait faire : changer et se lancer dans le théâtre.
On est fait pour quelque chose dans la vie mais il faut le trouver
et prendre des risques.
Merci pour avoir recherché les paroliers des grands noms
d’interprète. Ce sont eux en effet qui ont les
messages à transmettre. Qu’ils aient été
les amants de leurs interprètes, c’est leur affaire.
«
Je n’ouvre pas les tiroirs ? »
Exact.
Je les ai rassemblé, survolé volontairement dans
leur ensemble de manière parodique. Ce sont tous les
problèmes de notre temps. Je m’attendais aux réactions
qui pouvaient être presque hostiles. Je ne l’aurais
pas fait sur AV. C’était du troll assuré.
Je laisse réagir à chaud. Je ne veux pas être
trop long (on me l’a assez reproché). Nous sommes
ici pour trouver ensemble la route la meilleure sans pleurer.
Je me mouille, crois-le, plus souvent qu’à mon
tour. Ce n’est pas une raison que je dévoile tout
au départ.
«
Trouver son île »
De
Cogneras, connais pas.
Abandonner son confort. Le confort, ce n’est pas nécessairement
être assis dans son sofa. C’est aussi se sentir
bien dans sa peau pour avoir réaliser quelque chose dont
on est fier. Je ne suis absolument pas dans la note du «
home sweet home » que tu décris.
Le double foyer des lunettes : la courte vue pour les affaires
qui doivent être vues dans une analyse à chaud
avec le maximum d’éléments à disposition
et la longue avec le recul. La courte pour voir ce qui est proche
et ne pas passer au dessus. La longue pour voyager et aller
voir par soi-même plutôt que de regarder «
Mes îles » d’Antoine qui est là uniquement
pour faire rêver et non pas pour faire réfléchir.
«
L’endroit ou l’on dépose ses premières
valises c’est là où l’on né(e)
»
>>>
C’est ce que je voulais te faire dire. Exactement. Mais
il y a des erreurs aussi et elles se corrigent. Les expatriés
ne sont pas légions mais ils existent. Pour trouver cela,
il faut avoir voyager. Et parfois revenir à la case départ.
«
La poule ou l’œuf ?»
>>>
Question sans réponse et très dépendante
de la personnalité.
|
lenfoire Le 31 décembre 2007 à 10h41min (commentaire
N° 19)
@Liberty,
«
Nous acceptons de produire plus que le besoin »
>>>
Exact. Je l’ai dit plus haut. Réfléchir
et réfléchir du « pourquoi » on choisit
telle production plutôt qu’une autre voila la question.
Le « comment » on trouve toujours, à condition
d’y mettre le prix.
«
l’american dream »
>>>
C’est en effet une image. Au départ, il a existé
et il a eu du bon. Le fait que ce soit un continent de cultures
qui se sont créés de toute pièce en provenance
de partout est une preuve que cela peut marcher. Ce n’est
pas une erreur si ce pays a surpassé très vite
les autres en développement. Je suis loin d’être
un pro-américain. J’ai travaillé de nombreuses
années avec eux. Je connais leurs faiblesses. Leurs conneries
aussi.
« le gratos de Linux » du moment qu’il rapporte
à quelqu’un n’est pas un problème.
Parce qu’il rapporte, je peux te le dire. Ne fut-ce qu’en
renommée pour ceux qui développent le produit.
Il n’y a rien de gratuit.
«
pub géniale »
>>>
Oui, nous sommes plein de contradictions. C’est affreux.
Mon article ne dit pas mieux.
«
les grandes fortunes se sont faites pendant la 2ème guerre
»
>>>
Exact, c’est ce qu’on appelle l’opportunisme.
Les progrès en ont heureusement profité un peu.
Les grands mouvements comme celui d’Henri Dunan n’auraient
peut-être pas existé sans la guerre. Certains médicaments
non plus. Nous agissons très souvent en pompiers, non
proactifs, toujours rétroactifs.
«
La méthode du tourisme que tu décris »
>>>
Exact. Il faut s’éclater, c’est la pub qui
l’a dit. Le Dakar n’est qu’une autre imbécillité
du genre. Mais cela fait des téléspectateurs,
on est donc sauvé. J’ai eu un article sur ce sujet
sur AV. Qu’est-ce qu’une dame et moi-même
se sont fait torpillés.
On est demain le 1er janvier, je ne vais pas remettre le couvert.
«
Vivre simplement, produire doucement, consommer normalement,
dialoguer, apprendre »
>>>
D’accord, presque entièrement. Mais on ne peut
le faire sans responsabilité, ni clairvoyance sur ce
qui se passe ailleurs.
Le 21ème siècle pourrait être le siècle
jaune. Ils le font à coups de boutoirs répétés.
Il faudrait être sourd pour ne pas l’avoir entendu.
Il
y a deux manières pour vivre en cage dans le zoo ou dans
la jungle. J’ai choisi mon camp. Je n’écrirais
pas de la sorte dans le premier.
Se rebeller, cela forme les biceps. Ensuite, il faut se relever
les manches.
|
Le Panda Le 31 décembre 2007 à 11h55min (commentaire
N° 20)
@ Guy,
si
ton but était de faire de la philo avec ton article celui-ci
tu as presque réussi mais avec quel note?.
De
Cogneras tu connais pas avec plaisir je t’envoies l’ouvrage,
et TU liras qu’il démontre l’absurde par
l’absurde avec beaucoup d’humour.
Je
pense que c’est ce qui manque à ton article de
la précision dans l’humour.
Tu
présentes des lignes trop droites et pas de sorties possible?
COMME certains tableaux de B.Buffet.
Mais
je le conteste, à différents titres il n’y
a dans ton texte que des suppositions alléatoires pas
de concrets, sinon que des choses qui existent depuis la nuit
des temps.
J’appelle
cela défoncer des portes ouvertes…
Je
le confirme avec force on ne rate jamais sa vie car on ne choisit
pas son parcours. Il y a pas loin de 30 ans que les industries
de tous ordres auraient dues rentrer dans l’enseignement
et en écrivant ce qui tu préconises on revient
au moyen-âge.
La
majorité de la jeunesse fuit les pression politiques
une qualité de vie qui est de la m..
On
produit trop c’est vrai, mais comme des “voleurs”
plutôt que d’offrir le surplus à ceux qui
ne possédent rien on brule les surplus.
L’analyse
est simple une piéce ou un produit fabriqué à
1 million d’exemplaires n’a pas le même coût
qu’un article peut importe sa finalité soit fabriqué
à 10 mille exmplaires. On sait dés le départ
que le prix sera élevé donc non concurentiel,
alors comme des salopards on produit plus sachant que la partie
restante sera détruite. C’EST INCONTESTABLE, il
ne faut pas tout confondre.
Ne
pas mélanger les torchons et les serviettes. C’est
quoi qui revient moins cher laver 5 peignes ou en racheter 5
neufs. La démonstration est dans la question, le coût
du rachat est 125% inférieur au nettoyage.
Chaque
civilisations donc chaque être revient quoi qu’il
devienne à son point de départ “le néant”
voir la vie d’Alexandre le Grand. Son cheval Bucéphale
fut aussi célébre que lui.
A
mon modeste avis pour suivre le fil de ton idée dans
ta démonstration qui pour moi n’en ai pas “une”
il faudrait non pas 1 mais de multiples fils d’Ariane
tant les méandres me semblent compliqués pour
le modeste quidam que je suis.
Je
veux rester “cartésien” avant tout.
Pour
compléter ton information livre en main:
Tombé
des Nues(Les étonnements d’un extraterrestre) François
Cognéras. Publié en 1993 à ACTION GRAPHIQUE.
lA CONCLUSION DE SON AUTEUR qui est un ami Professeur au Collége
de France sur l’étude et le comportement des humains
rejoint mon POINT de vue, désolé.
Je te le livre in-texto:
”
Tombé des nues” Nous concerne tous, parce que le
monde dans lequel nous vivons nous échappe et nous le
refusons chaque jour un peu plus et que certains deviennent
peu à peu des extraterrestres de notre propre société
qu’ils voudraient faire leur, en détruisant les
véritables mouvements”.François Cognéras.
Je
campe donc sur ma position et je reste dans le réel.
Cet ouvrage a reçu le Prix-Sully-Olivier de Serres. Il
a eu une suite qui s’intitule “Le Temps que d’autres
veulent Apprivoiser. Primé aussi avec les mêmes
distinctions alors pour clore ce chapitre en ce qui me concerne,
je te remercie de m’avoir répondu, mais tu ne m’as
pas mais pas du tout fais avancer d’un yota dans l’explicable.
Toutefois merci bien.
Le
Panda juste un peu percévérant.
Patrick
Juan
|
liberty Le 31 décembre 2007 à 15h12min (commentaire
N° 21)
@ L’enfoiré & Le Panda
Personellement
je ne cherche plus à qui profite le crime de notre sociéte
(une minorité à exterminer).
Un
peu de gaité dans un texte anonyme trouvé sur
le net (pas de moi) :
On
n’est pas les plus malheureux…
Si
on pouvait réduire la population du monde en un village
de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous
les peuples existants sur la terre, ce village serait ainsi
composé :
57 asiatiques
21 européens
14 américains (Nord, Centre et Sud)
8 africains
Il
y aurait :
52 femmes et 48 hommes
30 blancs et 70 non blancs
30 chrétiens et 70 non chrétiens
89 hétérosexuels et 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et
tous les 6 seraient originaires des USA
80 vivraient dans des mauvaises maisons
70 seraient analphabètes
50 souffriraient de malnutrition
1 serait en train de mourir
1 serait en train de naître
1 posséderait un ordinateur
1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire
Si
on considère le monde de cette manière, le besoin
d’accepter et de comprendre devient évident.
Prenez
en considération aussi ceci :
* Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de
santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que
le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
* Si vous n’avez jamais été dans le danger
d’une bataille, la solitude de l’emprisonnement,
l’agonie de la torture, l’étau de la faim,
vous êtes mieux que 500 millions de personnes.
* Si vous pouvez aller à l’église sans peur
d’être menacé, torturé ou tué,
vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.
* Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits
sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir,
vous êtes plus riche que les 75% des habitants de la terre.
* Si vous avez de l’argent à la banque, dans votre
portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite
partie du 8% les plus privilégiés du monde.
* Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés,
vous êtes des personnes réellement rares.
* Si vous lisez ce texte, vous ne faites pas partie des deux
milliards de personnes qui ne savent pas lire.
Travaille
comme si tu n’avais pas besoin d’argent.
Aime comme si personne ne t’avait jamais fait souffrir.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t’écoutait.
Vis comme si le paradis était sur terre.
Et
moi je rajoutes: pense comme on te l’interdit !
Liberty
|
lenfoire Le 31 décembre 2007 à 16h16min (commentaire
N° 22)
@Patrick,
La
philo est l’outil de celui qui ne voit pas facilement
une issue à une situation qui s’obscurcit. Quelle
note ? Ai-je recherché à avoir une note ? La pensée
n’a pas à noter, elle est à discuter, à
comparer, à partager ou à rejeter.
Merci pour Cogneras. Je ne connaissais pas. J’ai été
recherché sur Google évidemment.
J’ai trouvé un « Cyril », un «
François », une « Virginie », une «
Valérie », un « Eric » avoue que je
me perdais un peu. Je sais maintenant que c’est François.
Auteur de » Impossible retour ». Ok. J’y suis.
Entre les portes ouvertes et le concret, faudra choisir, c’est
vrai.
Les références aux titres des articles que j’ai
rassemblées, je ne les ai pas inventé. Je les
ai tous à disposition.
J’ai seulement extrapolé leur contenu en gardant
une touche d’humour non dissimulée.
La citation de Cogneras. Je la partage à 100% et rien
ne la contredit dans mon texte.
«
on brûle les surplus, plutôt que de les distribuer
»
>>> Je râle énormément sur ce fait
absolument vrai.
«
une pièce n’a pas le même prix qu’un
million d’exemplaire »
>>> Exact. Les “Temps modernes” de Chaplin
sont passé par là.
«
on produit plus qu’il ne faut pour être concurrentiel
»
>>> Oui et non. Il y a des études de marché
qui sont faites tout de même. S’aventurer dans la
grande production pour le détruire ensuite ? Là,
je demande à voir. C’est une seule question de
P&L. Profits et pertes. La finance ne pense qu’à
cela. Au trimestre suivant à Wall street. Même
si c’est déplorable.
«
réparer coûte plus cher qu’acheter du nouveau
»
>>>
C’est incontestable dans une civilisation de consommation.
Pendant la période de garantie, on remplace. Après
c’est le consommateur qui devra compter. Je suis désolé
de devoir constater ce fait. Les machines viennent en package
de pays où tout est bon marché. Réparer
serait fait ici (le coût de transport trop élevé
à la pièce) avec une main d’œuvre plus
chère. C’est comme ça, la vie coûte
plus cher. Il y a les lois et les assurances qui l’expliquent.
Ce qui est inadmissible, ce sont les matières périssables
qui sont distribuées uniquement en paquet de grande quantité.
Oui, on pollue en masse et ce n’est pas toujours le consommateur
qui est le fautif. Les suremballages sont tout à fait
exorbitants. Les emballages sont même payés au
même prix que la nourriture qui y est contenue. Emballages
qui sont jetés après le premier usage. Mon article
« Gaspi à l’ouvrage » n’avait
pas d’autre but. Il cherchait en plus les coupables qui
n’étaient pas nécessairement ceux qui payent.
«
je veux rester cartésien »
>>>
Plus cartésien, pragmatique que moi, tu meurs. Chercher
la vérité dans la science, c’est ça
la pensée de Descartes. Pragmatique : signifier en connaissant
le contexte.
Aujourd’hui, on va même à Londres et à
New York pour ramener ses cadeaux de Noël…!!! C’est
du pragmatisme mal placé.
Pour
être objectif et ne pas rester sur une impression assez
« vive » et trop “tendance”, je crois
qu’il faudrait désigner les phrases de mon article
qui sont à contester car je m’y perds un peu. Beaucoup
de choses vont dans le sens de ton interprétation. La
situation française serait pire que je le pensais? Non
vraiment j’ai du mal à cerner.
N’oublie pas que c’est une parodie à la base.
|
lenfoire Le 31 décembre 2007 à 16h23min (commentaire
N° 23)
Le Panda Le 31 décembre 2007 à 22h06min (commentaire
N° 24)
@ L’enfoiré de Guy,
nous,
nous sommes expliqués de vives voix, sur les ondes des
Voix du Panda et autrement c’est bien.
Tu
m’en vois “ravi” je pense que c’est
davantage la forme que le fond où je ne trouvais le fil
conducteur.
Merci
de tes nuances verbales qui me permettent sur ton “article”
de présenter à tous les contributeurs de ce forum
qui reste le fruit de nos ententes d’occuper un espace
d’échanges civilisé.
Le
paradoxe contribue à souhaiter à chacun de bons
articles pour 2008 et surtout une “santé”
à la hauteur de nos échanges parfois “piquants”
mais respectueux de la position de chacun avec un maximun d’humour
clef de voûte de nos souhaits, là où le
rire passe l’ennui et la maladie trépassent.
C’est
dans l’union et la dénonciation des actes coupables
que nous avancerons et pour cela nous serons je le souhaite
encore plus compétents car unis dans l’effort “collectif”
des messages des valeurs démocratiques, alors ne nous
croisons pas les doigts et avançons ensemble.
Bonne
année à toutes et tous surtout aux personnes isolées
et aux enfants du monde.
Le
Panda.
Patrick
Juan.
|
marcel Le 1 janvier 2008 à 12h03min (commentaire
N° 25)
Panda,Guy,Chat et internautres:
Une
formidable année 2008 à vous tous.
|
liberty Le 1 janvier 2008 à 15h18min (commentaire
N° 26)
@ Le Panda (N°24)
Il
est évident que le rire fais tout “passer”
entre nous içi c’est essentiel.
Bien
entendu dénoncer les actes coupables est essentiel à
guérir la maladie de notre époque .
Juste
une question : “pouvons nous avancer vers un effort “collectif”
et des valeurs démocratiques avec ceux là même
qui s’évertuent à la saboter ou la brader
? “
Personnellement
je ne le pense pas, je ne vois pas ces personnes abandonner
leurs pouvoirs volontairement, c’est bien ça le
souci et la difficulté de rester “soft” mais
efficace .
Allez,
pour 2008 je vais essayer de rêver à un monde idéal
.
BONNE
ANNEE A TOUS .
|
Le Panda Le 1 janvier 2008 à 15h46min (commentaire
N° 27)
@ Liberty,
je
souhaite savoir si tu as recu le message privé que je
t’ai fais parvenir :?:
Dans
la mesure ou tu nous fais un monde idéal, l’enfoiré
te donne la place du roi des Belges et moi celle de Sarkozy
C’est
pas sérieux de parler de cela sur un billet aussi “sérieux”
les gars vous êtes pas sympas
BONNE
ANNEE A TOUTES ET TOUS
|
liberty Le 1 janvier 2008 à 19h20min (commentaire
N° 28)
@ Le Panda (27)
Pour
le message, je n’ai rien reçu d’autre que
portes ouvertes chez toi, qui date du 30 …
A
moins que tu ne parles des 300000€ gagnés à
une lotterie appartenant à Bill Gates
(mail reçu ce jour les arnaques ne connaissent pas de
jours fériés)
Prendre
ces deux places là il và falloir assumer, et TOUS
participer, I need you (black, whithe, yellow, red, everybody)
.
J’ai du travail devant moi !
Redonner
une réelle séparation des pouvoirs à mon
pays sera ma priorité des priorités :) Idéal
dont on s’éloigne un peu plus chaque jour.
Réconcilier
les deux Belgiques, puis virer les Anglais de l’Europe
puisqu’ils en veulent que les avantages …
Je
retrousse mes manches !
La
phrase du jour : “On ne soigne pas les maladies pour tous
car elles rapportent bien plus en existant” :(
Liberty
|
Le Panda Le 1 janvier 2008 à 20h44min (commentaire
N° 29)
Liberty,
décidemment
nous polluons le “magnifique” billet de notre trés
cher Ami et Confrére Guy :twisted:
Je
te demande pardon Guy :oops:
Liberty,
l’enfoiré avait raison ton adresse mail fonctionne
une fois sur 10 comme son billet “super sans plom 98?
:idea:
Fais
moi parvenir en privé l’adresse qui fonctionne
et je te tranfére le mail.
Mon
trés cher Guy, j’espère que tu ne m’en
veux pas ou juste un peu sans plus :roll:
Allez
sois sympa :P
Le
Panda
On
ne soigne pas tous les malades :P moi peut-être le 1er
:arrow:
Patrick
Juan
|
LE CHAT Le 2 janvier 2008 à 17h40min (commentaire
N° 30)
sans attendre de savoir si l’humanité sera ou non
sauvée , meilleurs voeux pour l’année 2008
en espérant que la folie de la nature ne relaiera pas
celle des hommes déjà exacerbée dès
le premier jour( Pakistan , Kenya)
|
lenfoire Le 2 janvier 2008 à 17h47min (commentaire
N° 31)
Cher Chaton,
Le
meilleur petit lait au petit déjeuner, un poisson bien
frais au déjeuner, une petite escalope bien préparée
au souper, une litière bien chaude pour s’étendre
ensuite. Peut-être, avant, une petite chatte au yeux en
amandes.
N’est-ce pas de bons voeux pour le beau matou.
Ces hommes, laisses les, ils ne savent pas ce qu’il font.
Bon retour parmi nous…
|
Le Panda Le 5 janvier 2008 à 21h18min (commentaire
N° 32)
@ L’auteur,
c’est
sur qu’avec un article de ce style et 1 vélo de
14 kgs on ne peut tout gagner :mrgreen:
Au
secours, maman!! le Belge veut me trucider, mais non, tu fais
un cauchemat c’est le Paris-Dakar annulé :roll:
Le
Panda dans la zizanie de l’Empire Belgium
|
Le Panda Le 9 janvier 2008 à 19h34min (commentaire
N° 33)
APRES…LA RENTREE UNIVERSITAIRE…LES TRIBUNS POLITIQUES
PRONENT LA DISPARATION DE LA FAUNE-FLORE EUROPE DROITS
Après
la rentrée des écoles, collèges et lycées,
progressivement vont reprendre les cours des différentes
filières des Universités générales
ou de première année de diplôme.
Au cours de cette année se reposeront comme pour les
précédentes, les problèmes de gestion et
de formation des nombreux et nouveaux étudiants fraîchement
issus des divers baccalauréats.
Les inscriptions dans les diverses unités de formations,
de recherches bâtèrent leur plein, comme chaque
année beaucoup de bonne résolution, de vocation,
vont se heurter au barrage entre la première et la deuxième
année de diverses facultés.
Combien d’étudiants mal orientés ayant bénéficié
d’une formation secondaire inadaptée débouchant
sur un baccalauréat inadéquat vont découvrir
au fur et à mesure des mois, qu’ils ont les pires
difficultés à suivre l’enseignement dispensé
et qu’ils vont aboutir, en dépit d’un travail
acharné, à un échec en fin d’année
et pire encore, à un rêve brisé…
Le redoublement très fréquent en fin de première
année n’est souvent q’un pis à aller
ne débouchant que sur un second échec avec la
nécessité d’une réorientation. Souvent
s’amorce ainsi une spirale d’échec, l’ouverture
sur une vie médiocre.
Devant ce gâchis immense, car un pays ne peut désespérer
impunément sa jeunesse, que peu-on proposer à
l’heure européenne après le oui à
Maastricht ? D’abord il est impérieux que les facultés
orientent leurs enseignements dans un sens pratique, afin que
les connaissances acquises puissent déboucher sur les
techniques utilisées dans le monde du travail.
Ce caractère pratique nécessite de favoriser le
partenariat Université-Entreprises-Secteur privé.
Les données théoriques fondamentales ; les investissements
prospectifs pour la recherche et les technologies de pointe
doivent s’appuyer sur les acquis d’un enseignement
de base immédiatement utilisable.
En effet, avant de former des enseignants de haut niveau ou
des prix Nobel, il faut concevoir que le monde économique
demande beaucoup de techniciens très bien formés
et que les carrières d’enseignants et de chercheurs
de valeur mondiale ne concernent qu’un très petit
nombre d’étudiants.
Il paraît essentiel également de procéder,
sur une échelle nationale ou mieux internationale, à
une étude prospective des besoins en techniciens qualifiés
de toute compétence et de différents niveaux.
Cette estimation doit être réalisée sur
une base territoriale importante, car la mobilité de
l’emploi devient une ardente nécessité.
Bien entendu, la répartition des emplois doit tenir compte
d’un certain rééquilibre entre les régions
et certains technopoles ne peuvent s’enfler indéfiniment
au détriment de zones où il n’y aurait aucun
élan économique !
Cette détermination des prévisions d’emploi
permet de réguler efficacement les flux d’entrants
dans les diverses filières de formation. L’action
ainsi menée doit nécessairement débuter
dès le stade du collège d’Enseignement Secondaire
où l’orientation vers des filières technologiques
ou classiques détermine la suite des études.
Bien évidement, il est possible qu’il existe des
passerelles entre les divers choix en cas d’erreur manifeste
d’orientation.
Toutefois, il se révèle à la pratique que
vouloir entreprendre des études de Médecine avec
un baccalauréat F8 ou même A ou B n’aboutit,
dans la plupart des cas, qu’à d’amères
désillusions, à un gaspillage de temps et d’énergie,
ainsi qu’à une surcharge des amphithéâtres
et des enseignants sans aucun bénéfice pour la
formation des praticiens et les besoins et les besoins réels
du pays !
Il convient également de multiplier les présentations
des diverses filières d’emploi dans les années
de lycée, afin que les futurs étudiants soient
dûment informés des difficultés des cursus
universitaires et des débouchés que leur offrira
le diplôme convoité.
Pour réponde à cet objectif ; ces réunions
doivent associer un tandem enseignant universitaire-homme de
métier installé, qui réaliseront un juste
panorama et un constat objectif et réaliste pour les
dix années à venir au minimum, afin de tenir compte
de la durée de la formation.
Evidemment, il existera toujours une marge d’erreur ne
permettant qu’une péréquation infidèle
entre les besoins réels et les compétences acquises.
De surcroît, comme cela est déjà réalisé
dans un certain nombre de filières universitaires, il
est nécessaire que soient étendues les réunions
de concertation et d’orientation au tout début
de chacun des cycles d’étude.
Toutefois, il ne faut pas se leurrer, ce dispositif ne peut
constituer qu’un mécanisme de rattrapage.
En effet, très souvent même si l’étudiant
constate que son choix était erroné, il se heurte
à des problèmes administratifs d’inscription
trop tardive et seules des corrections à minima entre
les structures voisines peuvent être effectuées.
Enfin, ultime bouée de sauvetage, il est mis sur pied
dans divers secteurs universitaires, la reconnaissance des connaissances
acquises après un échec, mais sans que les étudiants
aient démérité.
C’est ainsi que sont apparues des équivalences
de Diplôme d’Etude Universitaires de Sciences et
de Technologie.
Pour quelques étudiants, ces passerelles permettent une
réinsertion dans la vie active et le monde du travail
dans un secteur économique voisin de celui de leur choix
initial.
Le grand dessin formation adaptée emploi, doit être
dans le plus court délai possible, l’objectif de
toutes les formations universitaires. Les retombées en
qualité d’enseignement, rentabilité des
structures universitaires, valeur des étudiants formés
et satisfaction des besoins du pays exigent une mise en œuvre
rapide de tous ces dispositifs qui ne sont pas concurrentiels
mais complémentaires.
L’honneur de l’université et de l’éducation
nationale est engagé afin de sauver du naufrage notre
jeunesse et l’économie du pays.
Position
et, reportage sur les facultés réalisé
par Patrick Juan dit Le Panda. Cet ouvrage écrit en 1994,
j’ai prit le soin de le lire à nouveau et je me
dois de constater que l’ouverture de l’Europe doit
rester aux mains et aux manettes des européens à
la condition que le respect de toutes les démocraties
s’engage à respecter les mêmes coûts
pour les mêmes valeurs et non autant de poids ou contrepoids
en fonction de l’utilité de chaque Etat ou dirigeants
qui voient en leurs actions un rapport financier d’avantage
qu’un rapport de qualité que certains à
jsute titre peuvent considérer à nouveau comme
un jeu de 6éme dimension voir surnaturelle.
J’use
souhaité que ce texte ait prit plein de rides comme moi,
mais à mon plus grand regret plus les mensonges sont
immenses plus le pouvoir de ceux qui les produisent sont porteurs
et dont nous sommes les victimes et les générations
à venir le fuit comme la peste, car ils ne leurs restera
plus que le choix entre le choléra ou la peste, sans
action rapide.
Le
Panda
Patrick
Juan.
|
|