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" Les Voix du Panda " Février 2008 |
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CES PILLULES qui attirent des méduses
De récents évenement au large de l’Ecosse font apparaître les pillules contraceptives comme de dangereux vecteurs. Elisabeth II, the Queen elle-même, en est restée médusée quand on lui a appris que les saumons dont elle a fait ses délices lors de son quatre-vingtième anniversaires étaient tous à mettre au compte des pertes et profits. Les 100 000 saumons bio du fournisseur officiel de la reine (Northern Salmon Company) ont tous été tués. Le responsable de ce carnage est connu : la méduse. Un essaim de méduses de 25 km2 sur 13 mètres de profondeur a attaqué les cages de saumons. « Elles sont arrivées par milliers, se sont collées aux cages. Avec leurs tentacules, elles ont injecté leur venin dans les poissons, puis les ont amenés à leur bouche ». Pour Jacqueline Goy, chercheuses de l’institut océanographique de Paris, le principal responsable de ce développement soudain de méduses serait les pillules contraceptives. Les hormones qu’elles contiennent une fois rejetées par les urines, se retrouveraient en partie dans la mer, car les stations d’épuration ne sont pas concues pour filtrer ces substances dangereuses. On connaissait déjà le phénomène de la féminisation des poissons due aussi en grande partie à ces pillules contraceptives (voir mon article sur ce site « ou sont les hommes ».) Jacqueline Goy regrette que ses collègues soient surtout focalisés par le réchauffement climatique, à qui ils attribuent la multiplication exponentielle de ces méduses, même si elle admet qu’ils aient en partie raison. Mais pour elle, c’est d’abord la pollution qui est responsable de tout : « plus les eaux sont polluées, mieux les méduses se portent ». De plus l’appétit des méduses n’a pas de limites : , elles sont des carnivores redoutables et sont de véritables goinfres capables d’avaler des proies trois fois plus grosses qu’elles. On tremble à l’idée de rencontrer en se baignant la Chrysaora, méduse géante de 6 mètres. Du coup, la population des poissons, déjà dévastée par les prélévements humains de plus en plus performants, est en chute libre, car comme le dit le biologiste Martin Attrill, « au fur et a mesure que la population des méduses augmente, les poissons trouvent de moins en moins à manger ». Ce qui confirme que Jules Verne étaient un visionnaire, lui qui décrivait des océans vidés de leur poissons et « encombrés de méduses ». Bien sur cette surpopulation de méduse ne fait pas que des mécontents. Les Japonais en font leurs choux gras, puisqu’ils en consomment 13 tonnes par an, sous forme de salade, aprés les avoir fait sécher et les avoir découpé en lamelle. Si au moins çà pouvait leur éviter de massacrer les baleines, mais j’en doute. Cette colonisation de méduse est aussi une mauvaise nouvelle pour le tourisme, car elles envahissent de plus en plus nos plages. Depuis 5 ans, la Pélagia noctiluca, la plus répandue des méduses a débarqué sur nos rivages, ce qu’a constaté Gabriel Gjorsky, chercheur à l’observatoire océanographique de Villefranche sur mer : « en décembre, j’ai traversé la rade. Sur 1 kilomètre de large, j’ai compté quatre ou cinq amas de plusieurs milliers d’individus ». Et gare à la brûlure, elle peut être mortelle dans certains cas, notament avec la Chironex Flekeri dont la douleur des piqûres est insupportable, et dont un seul spécimen peut provoquer la mort en trois ou quatre minutes d’une soixantaine de personnes. Car comme disait un vieil ami africain : « Si tu nages dans le bonheur, soit prudent, restes là où tu as pied ». (A lire dans « le Point » l’article très documenté de Christophe Labbé et Olivia Recasens).
8 Commentaires sur ce billet lenfoire Le 2 février 2008 à 09h51min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 2 février 2008 à 10h44min (commentaire N° 2)
liberty Le 2 février 2008 à 12h25min (commentaire N° 3)
lenfoire Le 2 février 2008 à 14h44min (commentaire N° 4)
olivier cabanel Le 2 février 2008 à 15h45min (commentaire N° 5)
marcel Le 2 février 2008 à 15h58min (commentaire N° 6)
lenfoire Le 2 février 2008 à 20h13min (commentaire N° 7)
LE CHAT Le 4 février 2008 à 12h59min (commentaire N° 8)
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Ils se foot de nous
Des exploits qui sentent le dopage à plein nez, des salaires exorbitants, et un championnat qui s’essoufle. Quand un joueur est capable de courir pendant 90 minutes, et parfois plus, sans paraître essouflé, on s’interroge . Quand un joueur s’écroule et meurt sur la pelouse, on est inquiet. Un film à grand battage n’aura échappé à personne : Astérix aux jeux olympiques. Le scénario est connu : pour gagner, les candidats utilisent une potion magique. Mais ce n’est qu’un film. Comment pourrait-on imaginer qu’un sportif digne de ce nom utilise de tels subterfuges pour décrocher une médaille, ou mettre un but dans la cage? Certes, il y a bien quelques moutons noirs qui ont fini par être démasqués comme Lance Armstrong, mais le dopage ne touche-t-il que le cyclisme ? Marc Vivien Foé, le joueur lyonnais est mort sur la pelouse tombé d’un coup. Explication : il était exténué. Ah bon ? aucun rapport avec une drogue qu’il aurait pris ? Dans les temps anciens, ce qui menait les sportifs se résumait en un mot : enthousiasme. En grec ancien, le mot enthousiasme signifie « avoir les Dieux dedans », mais aujourd’hui, ce ne sont plus des dieux que les joueurs ont dans le corps. Malgré les déclarations de Schumacher dans son livre de 1987 « coup de sifflet », malgré les contrôles positifs de joueurs vedettes comme Jaap Stam, Edgard Davids, Fernando Couto, ni même l’éviction de Maradonna du mondial américain de 1994, tout continue comme avant. Le grand Zidane lui-même reconnut avoir pris de la créatine, produit qui ne figurait pas alors sur la liste des interdits. D’après les chiffres publiés par France Football, le temps de vie utile des joueurs professionnels a diminué de moitié au cours des vingts dernières années. Edouardo Galénao, dans son livre « malaise dans le football, une industrie cannibale » écrit: « pour répondre aux exigences du rythme de travail nombre d’entre eux n’ont d’autre recours que faire appel à l’aide chimique, piqûres et cachets qui accélèrent leur usure : les drogues ont mille noms, mais elles naissent toutes de l’obligation de gagner et devraient plutôt s’appeler « succetoïne ». Du pain et des jeux réclamait le peuple romain, ou est la nouveauté ? Que réclament aujourd’hui les Français ?De beaux matches avec plein de buts, et l’augmentation de leur pouvoir d’achat. A défaut de pouvoir répondre à la deuxieme demande, contentons nous de satisfaire à la première se dit le chef de l’état. Seulement voilà, les sommes demandées par les instances footbalistiques sont aujourd’hui si élevées que les chaines de télévision hésitent à acheter si cher ces prestations footbalistiques. Feuilleton passionnant quand l’on connaît les salaires attribués à quelques joueurs :Sur internet circulait il y a peu le bulletin de paie d’un joueur Lyonnais : heures payées= 151,57Salaire brut : 141 199, 76Salaire net : 131 997, 44 Comment voulez-vous faire : pour payer si cher des joueurs, il faut bien que quelqu’un achète les prestations encore plus cher. Alors tous les jeunes de banlieu se prennent à rêver :Leurs études sont un échec, et le foot va faire d’eux des vedettes. Ils oublient une chose : sur un terrain de foot, il n’y a que 22 joueurs. Et les postulants risquent bien de se retrouver sur la touche, les poches vides, et sans diplômes. Voilà où va la France d’aujourd’hui : paillettes et pauvreté, drogue et football, carosse et citrouille. Et le prince charmant, pour séduire la princesse arbore ses montres clinquantes, et ses espèces trébuchantes. mais comme disait un vieil ami africain :« la mouche a beau voler, elle ne deviendra jamais un oiseau ».
13 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 2 février 2008 à 15h11min (commentaire N° 1)
liberty Le 2 février 2008 à 15h26min (commentaire N° 2)
Le Panda Le 2 février 2008 à 16h59min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 2 février 2008 à 19h43min (commentaire N° 4)
marcel Le 2 février 2008 à 20h13min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 2 février 2008 à 20h34min (commentaire N° 6)
marcel Le 3 février 2008 à 14h52min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 3 février 2008 à 15h22min (commentaire N° 8)
marcel Le 3 février 2008 à 19h13min (commentaire N° 9)
lenfoire Le 3 février 2008 à 19h58min (commentaire N° 10)
LE CHAT Le 4 février 2008 à 11h16min (commentaire N° 11)
liberty Le 4 février 2008 à 17h20min (commentaire N° 12)
Le Panda Le 7 février 2008 à 20h52min (commentaire N° 13)
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L’avenir sera solaire
Photo-voltaïque ou thermique, l’énergie solaire cartonne partout en Europe, sauf en France. Une poignée de militants écologistes, dont j’étais, est à l’origine de la création de la première centrale photovoltaïque reliée au réseau en France C’était en 1992, et notre but était de démontrer que le nucléaire n’était pas un choix inévitable. Nous avions rencontré Max Schneider, élu genevois, qui avait lancé un concept assez original : il vendait des petites voitures sans permis, avec la station solaire qui allait avec. La centrale solaire dont nous mîmes le projet au point gràce à lui faisait une douzaine de m2. Elle était complétée par un onduleur, afin de produire du courant compatible avec le réseau EDF, et d’éviter de stocker l’énergie dans des batteries. Notre projet coûtait environ 100 000 francs, dont nous n’avions pas le moindre centime. Nous avons donc réalisé une plaquette d’information, et proposé à un réseau de militants ecologistes d’acquérir des parts indivisibles de cette centrale. En peu de temps, nous avions la somme espérée, et quelques mois après, nous inaugurions la première centrale photovoltaïque reliée au réseau. Comme le compteur de la centrale pouvait tourner dans les deux sens, lorsque l’utilisateur ne consommait pas l’énergie produite, celle-ci était renvoyée automatiquement sur le réseau, au grand dam d’EDF, obligée de racheter cette énergie au même prix qu’elle vendait la sienne. EDF a fait un proces qu’elle a perdu. De plus, pour encourager cette production d’énergie propre, le prix du kilowatt solaire a été fixé plus haut que celui du kilowatt nucléaire. Cette installation est à L’Huis, dans l’Ain, chez un militant anti-nucléaire, Georges David, pas loin de l’ex-centrale de Malville. Message clair, David plus fort que Goliath. A la suite de notre action, une entreprise s’est crée et a proposé ce type d’installation à des prix très intéressants, car le gouvernement d’alors proposait des subventions rendant l’accès au photovoltaïque plus abordable pour tous. Depuis 2005 ces subventions ont été remplacées par des réductions d’impots, ( bénéfice de crédit d’impôt : 50% des 50% du coût du projet) limitant le financement aux plus aisés. Bien sur, il est évident qu’en terme de prix, de rendement, ce n’est pas une énergie compétitive. Mais lorsque l’on compare les prix, il ne faut pas en rester au simple prix du kilowatt, et en faire le bilan écologique. Quel est le prix d’un cancer ? Quel sera le prix du traitement des déchets radioactifs quand nos ingénieurs auront trouvé enfin une solution ? Quel est le prix du démantelement d’une centrale nucléaire ? Il faut aussi comparer la durée de vie de la centrale photovoltaïque, avec celui de la durée de vie d’une centrale nucléaire. (35 ans). Au bout de 35 ans, pour le photovoltaïque, il y a tout au plus à un léger ternissement du verre, ce qui diminue légèrement le rendement. De plus, cette installation est totalement recyclable. On ne peut pas en dire autant du nucléaire pour lequel, au bout de 35 ans, il faut sérieusement envisager le démantèlement ou engager des frais de remise en état très élevés : à quel prix ? Le solaire thermique et photovoltaïque représente 14% de la production énergétique en Allemagne : en appliquant ce pourcentage chez nous, notre potentiel serait de près de 40 MTEP, soit le 1/7 de nos besoins. Comme disait un vieil ami africain :« Tout à une fin, sauf la banane qui en a deux ». Alors à quand la fin du nucléaire puisqu’en additionnant le potentiel des énergies renouvelables possibles, on peut se passer du pétrole et du nucléaire.
11 Commentaires sur ce billet marcel Le 3 février 2008 à 19h16min (commentaire N° 1)
olivier cabanel Le 3 février 2008 à 19h50min (commentaire N° 2)
lenfoire Le 3 février 2008 à 20h18min (commentaire N° 3)
LE CHAT Le 4 février 2008 à 12h01min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 4 février 2008 à 15h17min (commentaire N° 5)
liberty Le 4 février 2008 à 16h20min (commentaire N° 6)
olivier cabanel Le 4 février 2008 à 18h02min (commentaire N° 7)
liberty Le 4 février 2008 à 18h20min (commentaire N° 8)
marcel Le 4 février 2008 à 18h22min (commentaire N° 9)
liberty Le 4 février 2008 à 19h02min (commentaire N° 10)
marcel Le 4 février 2008 à 19h44min (commentaire N° 11)
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Les treize crânes de cristal
La découverte en 1924 d’un crâne en cristal, intrigue le monde scientifique, et porte à six le nombre de crânes découverts. C’est Anna Le Guillon Mitchell-Hedges, fille adoptive de l’explorateur anglais Frédérick Albert Mitchell-Hedges qui, à 17 ans, fait une étrange découverte dans les ruines d’un temple de la cité Maya « des pierres tombées » à Lubaantùn, au Belize : Un crâne en cristal de roche, d’un poids de 5 kg, composés de deux morceaux, la mâchoire inférieure s’ajustant parfaitement à la partie supérieure, reproduction parfaite d’un crâne humain féminin. Eclairé par en dessous, la lumière jaillit des orbites, éclairé à l’arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense jaillit des orbites, du nez et de la bouche. 5 autres crânes ont été découverts : l’un se trouve au Musée du Quai Branly, l’autre au British Muséum, et les autres sont dans des collections privées. Selon la légende, ces crânes ont été donnés par les Atlantes, qui eux-même les avaient reçus « d’initiateurs venus du ciel ». « Au commencement il y avait 12 mondes, et la terre était appelée la planète des enfants. Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans une sorte d’ordinateur holographique, les crânes de cristal qui étaient conservés dans une pyramide appelée l’Arche, mais les Aztèques en ayant fait mauvais usage, les crânes furent dispersés.Il y aurait douze crânes féminins, et un crâne d’homme censé activer les 12 crânes féminins, et il est prédit qu’en 2012 ces crânes seraient réunis ». (voir mon article, l’année 2012 année de tous les dangers ) Le crâne du musée Branly, découvert par l’explorateur Alphonse Pinart, en 1878. est de la même matière mais est de plus petite taille: 11 cm de haut et pèse 2,8 kg, sa machoire n’est pas séparée du reste du crâne, et il est traversé de haut en bas par un orifice de forme bi-conique, ce qui prouverait qu’il ait été fait à la main. Alors, en 1996 le British Muséum décide de réunir 5 de ces crânes afin d’expertise. Auparavant, Anna avait confié son « crâne de cristal » à un restaurateur d’art, Franck Dorlan, lequel a effectué des analyses dans les laboratoires de l’entreprise Hewlet-Packard. Sa conclusion est que : « le crâne est constitué d’un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium « piézo-électrique » anisotrope, et que les deux parties proviennent du même bloc. C’est une anomalie, si l’on tient compte des limitations techniques des civilisations précolombiennes. Avec une technologie moderne au diamant, il faudrait un an de travail sans toutefois arriver à la même perfection, et que sans cette technologie, il aurait fallu au moins 300 ans pour réaliser ce travail. Il est impossible de le dater, il n’y a aucune trace d’instrument, ni de marque microscopique quelconque, pas de trace d’usinage ». Pour revenir à l’expérience menée par le British Muséum, les scientifiques se sont refusés à faire le moindre commentaire sur les conclusions de leur enquête. Il reste qu’il y a des sceptiques qui pensent que ces crânes sont des objets récents, et affirment que leurs caractéristiques n’ont rien de mystérieux s’ils ont été réalisés avec des instruments modernes. Pour eux, comme il est impossible de dater des objets en quartz, tant que l’un de ces crânes n’aura pas été mis au jour dans le cadre de fouilles archéologiques modernes, il sera impossible de conclure de façon irréfutable à leur ancienneté. Mais alors, quid du silence sur l’expérience tentée par le Britsh Muséeum ? Car comme disait un vieil ami africain :« Le coassement des grenouilles n’empêche pas l’éléphant de boire ».
13 Commentaires sur ce billet lenfoire Le 4 février 2008 à 15h12min (commentaire N° 1)
Kaneda Le 4 février 2008 à 16h44min (commentaire N° 2)
olivier cabanel Le 4 février 2008 à 18h05min (commentaire N° 3)
liberty Le 4 février 2008 à 18h45min (commentaire N° 4)
LE CHAT Le 5 février 2008 à 12h05min (commentaire N° 5)
lenfoire Le 5 février 2008 à 15h35min (commentaire N° 6)
olivier cabanel Le 5 février 2008 à 16h23min (commentaire N° 7)
lenfoire Le 5 février 2008 à 18h10min (commentaire N° 8)
Le Panda Le 5 février 2008 à 19h26min (commentaire N° 9)
Le Panda Le 5 février 2008 à 19h36min (commentaire N° 10)
LE CHAT Le 7 février 2008 à 10h57min (commentaire N° 11)
Kaneda Le 15 février 2008 à 17h26min (commentaire N° 12)
lenfoire Le 15 février 2008 à 19h08min (commentaire N° 13)
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LE TRAITÉ SAVONNÉ, VIOL L’EUROPE
Le Festival du Court Métrage : Plus connu par les Anciens par « Sauve qui peut le Court… » L’Arnaqueur du Professionnel film avec Jean-Paul Belmondo, celui-ci n’a pas touché le gros lot, mais fut abattu à la fin de servir l’Etat tout en étant un de ses agents. Les responsables contactés sur le point presse locale « refusent » un laissez-passer pour documenter les articles que nous commentons depuis des « lustres » Dixit Jacques Curtil. Pas d’autorisation !! Il faut effectivement se poser la question faut-il une carte de parti politique pour pouvoir travailler normalement ? Tout le laisse à penser donc de fait, nous nous rendrons au Festival si cela nous plait au moment de notre choix. Vous ne trouverez plus de commentaire sur le 1er Festival au monde de court métrage ni de diaporamas ou de vidéos chacun reconnaitra les siens, ainsi La Maison de la Culture possède-t-elle aussi des frontières ? Tout dépend pour quelle Presse mais oui le pouvoir de certains médias. Sur le Site du Panda un peu d’histoire à présent plus rien. N’ouvrons pas un débat où l’argent devient Pharaonique. Tout est dit le
Roy est mort vive le Roy. Mais en omettant
volontairement ou pas de préciser, s’il s’agit de
l’ordre ou du désordre. La bourde de Dominique de Villepin a revêtu la robe il vient de sortir un ouvrage on allait l’oublier »Nicolas Sarkosy, le Président actuel, réfute donc les propres termes de l’ex-président du Conseil Régional d’Auvergne, qui déclare : « Le Traité qui sera voté le 4 février 2008 est la copie conforme du Traité Constitutionnel repoussé par les Français en 2005 à 54,67%. Néanmoins ne voici pas qu’il arbore une mine réjouie, car c’est celui qui après 3 ans d’efforts et sûrement de dur labeur est un Traité identique dans sa substance, à plus de 98% ». Comme savait le
faire dire Desproges,
le Traité que l’on nous impose est donc, le continu de
celui du temps passé et reste le même que celui que nous
avons rejeté. Que l’on regarde le Dernier Tango à Paris, par la Fin ou par le Début 98% des spectateurs retiendront l’histoire d’une Plaquette de Beurre, qui ne permit pas de Production. Jacques Brel l’interprétant si bien : « Adieu Lénine je t’aimais bien », cela ne l’empêcha pas d’être déboulonné. Du changement il en fallait, ce n’est qu’un début…Utile… Oui à condition de ne pas remplacer le Beurre par des épinards pour Popeye 1erDans le cas contraire pour les Lignes Vertes Pimpon, Pimpon un constat les dragées Fuca sont-elles toujours en vente dans les pharmacies ? Charles Trenet n’est plus là pour nous le dire. Plus de 36000 Maires devenus des gestionnaires comptables, y compris dans des villages où le coq continue à faire Cocorico, là où la nostalgie des peuples se confond avec l’arrogance d’un certain pouvoir. Sommes-nous volés
ou arnaqués ? Dans une mouvance Géopolitique les Gauches se retrouvent à Droite, les Centres Droites à Droite. Dans le temps « Capitaine aux longs cours » était un métier. Il suffit de regarder
avec amour les œuvres de Pagnol,
pour en prendre que certaines citations : « A long terme, ce Traité
Européen, condamne les Services Publics. Autant dire qu’il ne s’agit plus d’une démarche strictement Française, sauf à la considérer par délégation. L’avenir n’est pas à la révolte des œillets, ni aux révoltes anti-démocratiques etc. Le geste de la
raison est ce qui nous reste de plus proche avec notre Liberté
de penser. Comme certains osent le dire en poussant plus loin. Certains staphylocoque dorés à plus de 8000 degrés et à moins 297 degrés Celsius, continuent de vivre. L’urgence
réside en une chape de plomb, pour éviter toute prolifération. Il serait bon et temps que chaque accusé punit d’une peine fasse celle-ci dans son pays d’origine. Que les regroupements familiaux dans le cadre de l’interêt de l’Union Européenne puissent se faire sans démarches. Que cela soit inscrit dans la nomenclature de ce Traité. Empêcher toutes formes de “brigandages” par l’unification de l’ensemble des salaires et des lois sociales sur l’ensemble des 27 nations qui en s’unissant constituent le Drapeau de la valeur européenne. Il ne peut y avoir deux poids deux mesures. Dans le cas contraire c’est favoriser un travail identique à un coût inférieur, c’est intolérable. Il est normal et compréhensible que tous dirigeants est un salaire supérieur. A la hauteur de ses capacités qui entrainent des Obligations mais aussi indiscutablement des Droits. C’est un
fait, la conception du nouveau pouvoir Républicain a changée
en France, pas mal de données. Sans rentrer dans un débat politicien, Monsieur le Président de la République vous êtes Elu jusqu’en 2012. Ou plus…. Procéder à une révision de la Constitution ce jour pour que le Parlement puisse faire adopter Votre Traité simplifié, doit-on considérer cela comme un Vol Démocratique ou un “Viol” des Droits de tous Citoyens Français, Européens, et ceux des Nations en voie de développement qui viennent se greffer ? 577 Députés planchaient ce jour à Versailles accompagnés de 350 Sénateurs pour permettre à une Assemblée acquise à la dévotion de la finance c’est ce que comme certains Députés, Sénateurs déclarent sur France 2 ce jour tout comme Nous (sur les Voix du Panda) c’est une violation des Droits de l’Homme, ou cela porte-t-il un autre nom ? Vous avez convolé en justes Noces ce samedi 2 février 2008 écoulé, avec l’élue de votre coeur. Pourriez-vous?
S’il vous plait, mettre dans la Corbeille de la Mariée,
le Traité de Lisbone aux Voix du Référendum des
français ou c’est un cauchemar que certains vont vivrent? Dixit Monsieur Raffarin : ” J’aime la corrida ” La féria de Nîmes ” D’autres part le mois de janvier (étant le mois des soldes), il est normal que la cote du Président de la République soit en baisse … par contre vous verrez qu’au mois de février compte tenu des réformes qui vont portées leurs premiers fruits les sondages ne donneront pas du tout les memes résultats. ” déclarait-il sur France 2 invité des 4 vérités. Vous augmenteriez votre image en acceptant un Référendum, car quelque soit votre décision, serons-nous assez vieux et serons-nous assez jeunes, pour essayer de nous faire croire que l’Europe n’est pas l’Unité des Peuples ? Le Panda qui vous remercie au nom de tous les peuples européens mais surtout de la France. La France a besoin de l’Europe mais toutes les autres nations ont besoin d’un consortium européen afin que chacun se respecte. Respectons la volonté des peuples, c’est respecter toutes les démocraties. Le Panda qui s’exprimait déjà ainsi depuis de nombreuses années, écoutez-le ! Patrick Juan
14 Commentaires sur ce billet marcel Le 4 février 2008 à 15h22min (commentaire N° 1)
marcel Le 4 février 2008 à 15h26min (commentaire N° 2)
lenfoire Le 4 février 2008 à 15h32min (commentaire N° 3)
liberty Le 4 février 2008 à 16h07min (commentaire N° 4)
Le Panda Le 4 février 2008 à 17h52min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 4 février 2008 à 17h52min (commentaire N° 6)
olivier cabanel Le 4 février 2008 à 18h11min (commentaire N° 7)
marcel Le 4 février 2008 à 18h15min (commentaire N° 8)
liberty Le 4 février 2008 à 18h54min (commentaire N° 9)
Le Panda Le 4 février 2008 à 19h10min (commentaire N° 10)
lenfoire Le 4 février 2008 à 20h56min (commentaire N° 11)
Le Panda Le 5 février 2008 à 00h15min (commentaire N° 12)
Le Panda Le 5 février 2008 à 10h19min (commentaire N° 13)
liberty Le 5 février 2008 à 12h01min (commentaire N° 14)
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Trois mois après « dominicus »
Vous
vous souvenez de ce grand village de Romantica ? L’entrée des arènes restait gratis et les sesterces tombaient dans les caisses de chaque côté. Un long fleuve tranquille les séparait. D’un côté, spectators, vociferators, commentators étaient encore presque tous dans les gradins. Les coussins avaient seulement changé de couleur mais toujours pas pour servir ce que le fessus désirait. Les moderators s’étaient multipliés comme des petits pains. Des règles ajustées le permettaient. Detritus Wagonnus, après avoir injurié de tous les noms ceux qui avaient changé de crèmerie. Tout à coup, il avait reçu un bon coup sur la tête d’Alzemerus. Lui aussi, perdu, avait déménagé ses pénates ailleurs. Il reprenait, malheureusement pour ses nouveaux collègues, ses habitudes en parlant pour ne rien dire. Sur l’autre rive, bien que les constructions de chacun avaient été différentes, charpentées ou non, c’était bien plus l’entente cordiale. Une ambiance de « café de commerce » y était réapparue. Les moderators avaient même été mis en chômage. Enfoirus Mulefritus et Manekenpix avaient traversé le Rubicon dès le début. Bonne mémoire, il se rappelait des risques des tablettes qu’il avait envoyées à l’imperator. Alors, là-bas, on s’étonnait. On comptait les points. On s’interrogeait. Comment cela se pouvait? Un jour, à partir de l’autre rive, n’y tenant plus dans son questionnement, l’imperator réapparut. Majestueux, toujours un peu mielleux, pressé par Avantipopulus, il envoya Bonusmalus, Chorus et Biscornus en délégation avec plusieurs de ses papyrus pour donner en cascade des nouvelles de plus en plus précises. Il présenta la situation de son village avec les conseils de Cétaubofix en se réfugiant avec les chansons d’Assurancetourix. Abraracourcix et Madame Cétautomatix l’avaient rassuré comme ils en avaient l’habitude. Panoramix et Bonnemine étaient visiblement de la partie aussi. D’Amnésix et de Caius Infarctus, on en avait étudié les bonnes manières ou les risques. Sur le parchemin, suivant le bon principe de « Verba volant, scripta manent », il était écrit ces mots assez peu clair dans leur intention: «
J’espère que les évènements récents
ont pu vous démontrer: Pris au dépourvu,
dès la réception, les questions fusèrent: De ce côté du village, une réponse adéquatus se prépara « Fondationnus? Aucun « contact privilégié »? Incontestable. Oui. Irréprochable? Non. L’absence de l’Imperator dans sa gestion était bel et bien le reproche constant. Les règles du combats des gladiators étaient aussi contestées et non pas cellées dans le bronze, donc … La gestion restait inexpliquée et les modators virtuels plus en nombre n’auraient pu apporter « Qualitus contre quantitus » avec plus de transparence . Voulait-il réellement une alliance entre les villages à l’horizon un vice caché? Le philosophe Pandanus n’eut pas le temps de réagir, qu’une deuxième précision « pour supprimer toute ambiguïté », comme il y était dit, arriva tout aussi bizarre. Montrer, d’une part, que je ne privilégiais ou pénalisais aucun rédactor en particulier encore moins les plus virulents (mais c’est pas pour autant qu’on peut interdire quelqu’un de commentaire). Je suppose que vous voyez de qui je parle. Et d’autre part, de vous montrer le nouveau mode de fonctionnement du site et ses nouveautés. Il ne s’agit en aucun cas d’une tentative de récupération de votre communauté. Probablement, pour vous, le plus simple et pratique est de rester là où vous êtes avec votre plate-forme actuelle. Mais si un jour, ça vous tente d’expérimenter la prochaine plate-forme qu’on développe, vous pourrez toujours le faire (ou pas) De plus en plus étrange! Une série de propositions de rassemblement d’idées, mais en oubliant le passé? Comme c’est naturel, le tribun Revempli n’y trouva pas chaussure à son pied céleste. Le Zéphyr ne s’accommode pas du tout au « café de commerce », disait-il pour finir. Dans ces conditions, le cours d’eau qui séparait les deux villages ne s’assécha pas. Même Zenus ne put difficilement calmer le flot. Les Chatus, toutes
griffes dehors, s’y mirent pour corser l’ambiance du côté
humour. Critiques, parfois suppliques continuaient plus acerbes l’une
que l’autre. Le bon peuple des spectators devait désormais choisir ses vacantus lectus sur la rive de gauche ou de droite. Il faut parfois choisir une galère à sa mesure. L’Imperator, mordicus, mais un peu plus grincheux, reçu les réponses et continua son combat. Le pouce vers le ciel ou vers le sable de l’arène? Personne ne s’en souviendrait. Il se retira. Les murs roses de l’arène, le sable mœlleux de l’arène n’avaient pas rapporter, manifestement, l’efficacité escomptée. Il le savait. Il avait eu, sortant du casque, une idée géniale en tête : glisser tous les gladiators dans la classe des « donateurs de spectacle ». Cela devrait résoudre beaucoup de problèmes qui tournaient parfois dans le Forum autour des sesterces réclamées parfois sans le clamer. Rêver de Romantica était toujours plus romantique que la réalité. Pandanus se lâcha
dans une tirade dont voici les termes. Il le titrait : «
PASSONS TOUS AU CAFE » Il fallut bien trouver une fin à l’histoire en commun. In vinus veritas, pensèrent-ils tous. Ils avaient raison. Comme le disait d’ailleurs la donzelle, Roumanoffus, « Rien ne vaut Radio Bistro ». Pour ce que cela peut amuser à nouveau une modération inexistante selon les « K » sauf ceux à 100%. Un Reflet de Miroir pour une caresse de Panda. Celles et ceux du départ sont toujours là !! Allez donc savoir pourquoi, nous sommes obligés de verrouiller ? Alors, il faut montrer qui on est avant d’entrer dans l’arène. Comme disait quelqu’un d’époque : Dura lex, sed lex. Evidemment certains ont compris éviter le Tétanocus de Remplicus bête rare et méchante. Enfoirus Mulefritus, Pandanus Philosopus & les « alter ego » d’époque romaine et d’ailleurs… Pierrus Montrealus, Frankia, Finaelus, ChatAPus, Gastus
21 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 4 février 2008 à 22h27min (commentaire N° 1)
olivier cabanel Le 4 février 2008 à 22h37min (commentaire N° 2)
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Le Panda Le 7 février 2008 à 19h01min (commentaire N° 21)
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Morcelé, il en restera toujours quelque
chose
La complexité du monde s’accroît de jour en jour. Autant l’aborder de la meilleure manière en la réduisant au maximum. Il en va de même au bas de l’échelle et à son sommet. Ce fait incontestable devient insupportable pour certains et des solutions pour organiser ce fatras de procédures, de fonctionnalités, de spécialités requises ont été recherchée dans tous les domaines. Nous ne sommes plus capables de “réinventer la roue” pour répondre à des problèmes ponctuels. Le “clé sur porte” ne peut plus être envisagé que dans de rares exceptions. Microsoft a été le premier à comprendre ce concept “fonction-logiciel”. Tout au long de l’histoire de l’informatique, les fonctionnalités nécessaires au traitement de l’information ont dû s’adapter de software en software, de version (release) en version. Le PC a fêté son 27ème anniversaire. A cette époque, on se demandait ce qu’on pourrait faire de cette machine lourde de onze kilos à la maison. Des livres tentaient, alors, de donner des filons et des idées, peu développées, pour l’utiliser en dehors d’un usage dans la bureautique. Des caractères qui défilaient sur un écran monochrome, la mémorisation et l’édition de textes, un peu de calculs, voilà à peu de choses près les meilleures utilisations Refaire, récrire pour s’adapter au nouveau “bijou” sorti a été le lot de carrières d’informaticiens. Une facturation restait pourtant une facturation, mais elle se présentait avec des atouts que le bijou précédent n’avait pas eus. Je ne vais pas
cracher dans la bonne soupe. J’ai fait partie de cette débauche
d’effort pour reproduire ce que l’on produisait avant le
désir d’”upgrade” voulu par la direction des
entreprises. Chaque passage nécessitait une remise en question de la puissance des machines qui devaient supporter ce changement “obligatoire” en augmentant la force de calcul. La course en avant était un ‘must’. On sait bien qu’on n’a pas nécessairement besoin de l’”armada” des outils sophistiqués. Il est seulement conçu sous le concept du “Plus Grand Commun Dénominateur”. Alors, on y va. Sans cette acceptation de l’ensemble, pas d’outil du tout, ou, du moins, un problème insurmontable pour l’accès aux données. Les “lunettes” ne sont plus à la bonne focale. Les clients ont dû suivre ou mourir, et, surtout, commencer à peiner pour suivre et pouvoir garder le support fourni par la maison de software qui assurait une maintenance jusqu’à une certaine limite de retard de seulement quelques toutes petites années. Ensuite, plus grave, cela devenait obligatoire sous peine de ne plus pouvoir utiliser les informations d’un concurrent. En période de crise dans laquelle nous pataugeons depuis quelques temps, les grands stratèges de l’informatique se sont tout de même dit qu’il fallait rationaliser un peu ce besoin sous peine de ne plus pouvoir maintenir ces programmes sur mesure d’une manière confortable et sécurisée. Microsoft et d’autres sont entrés en lice. Des softwares “tout fait” se sont, en effet, présentés en concurrents aux “softwares clés sur porte”. Un gros travail d’analyse des besoins réels de l’entreprise a été entrepris obligatoirement pour entrer dans les premières moutures du moule bien étroit de ce genre de programme. Beaucoup de compromis ont été cependant nécessaire. Les règles étaient différentes de pays à pays. Le recours fréquent aux développements spécifiques n’avait pourtant pas encore été complètement aboli. Le middleware a eu encore son rôle à jouer sans son particularisme. On pouvait toujours “customiser” le produit tout fait et extraire les données sous un format commun. La rationalisation était pourtant en marche. D’un autre côté, les PC allaient réduire le hardware à un niveau plus abordable de prix et d’accès. On parle d’en fournir un à 100 dollars grâce au projet “One laptop per child” (XO en Chine). Ces softwares se sont adaptés et les fournisseurs de firmware ont apporté un nombre grandissant de fonctionnalités à leurs bébés. Ils se retrouvaient avec les mêmes problèmes du particularisme mais au moins ils restaient centralisés. Petit à petit, ces programmes devenaient des “monstres” qui devaient trouver acquéreur en gardant un prix abordable mais qui pour la plupart n’étaient plus utilisés qu’à raison de 10-20% de ses fonctionnalités. Le client devait assumer le coût de la remise à niveau de son personnel qui se sentait obliger d’utiliser les nouvelles fonctionnalités disponibles car intégrées. L’homme crée le besoin et pas l’inverse. Le passage de version en version a été la plus grosse pierre d’achoppement lancée dans les jardins des entreprises utilisatrices. Du côté de ces fournisseurs de software propriétaire ou non, l’obligation de rationalisation s’est vite imposée. Pour ce faire, morceler le software en fonctionnalité d’un niveau le plus bas possible, pour avoir une chance d’être réutilisé le maximum de fois, fut la première approche. La programmation “objet” était née. Des petits ’bouts’ de pièces de software devenaient une fois bien définis dans leurs tenants et aboutissants, paramétrés, bien testés pouvaient être installés dans des bibliothèques et lancés comme des “objets” parfaitement réutilisables dont on ne devait plus s’intéresser par la suite. Ce que faisaient ces quelques lignes de codes faisaient, devenait la seule préoccupation oubliant la manière et les principes qui avaient été choisis pour les développer. La documentation devait aider. L’idée d’associer une fonctionnalité simple dans les domaines les plus divers de l’industrie et du service à un morceau de code commença donc à faire son chemin. La propriété intellectuelle, les droits d’auteurs doivent être normalement rétribués. Les copyright ont toujours permis aux sociétés de récupérer les capitaux investis au départ avec si possible le plus de bénéfices. Jusqu’à quel niveau fallait-il descendre? Quelle étape de l’invention était sujette à rémunération : code source du logiciel ou produit finale vendu comme package? Breveter quelques d’instructions de ‘MOVE’ ou de “IF”? Non. Le groupage des mots dans un dictionnaire est mis sur le marché pas les mots qui le constituent. La Commission européenne avait déposé un projet de directive pour harmoniser les systèmes nationaux de brevet. La réaction ne s’est pas fait attendre car pour la concurrence des logiciels libres, breveter certains programmes annonçait la mort de ces logiciels “libres”, sans bourse déliée, qui peuvent se télécharger gratuitement sur Internet. Le progrès aurait été très vite bridé dans son élan libertaire sans des limitations du côté “copyright”. La “libre circulation des idées et de la préservation de la concurrence” était à ce prix. Espérée par les grands éditeurs de logiciels, il était redouté par toutes les petites sociétés, les programmeurs indépendants et les créateurs de logiciels libres qui auraient dû simplement arrêter tout développement ultérieur. En 1984, l”Open source” devait encourager tous les informaticiens à développer, partager, distribuer et si possible les rendre meilleurs. En 1991, le système d’exploitation “Linux” venait concurrencer l’officiel “Windows”. Les logiciels libres, les “freeware”, étaient produits par des programmeurs indépendants qui les créent comme un écrivain qui écrit parce qu’il aime écrire. La liberté totale est évidemment requise de pouvoir coller certains bouts de codes de base pour bâtir sans devoir reconstruire indéfiniment. Ce mouvement continue à aller en augmentant. Une collaboration entre eux a permis souvent de surpasser les produits des géants. Ils se sont permis, sans les copier, de reproduire et parfois améliorer les fonctionnalités développées dans les programmes originaux ! Les noms changent. Les fonctions non. (Les écoles russes adoptent les logiciels libres.) 39% des sociétés bruxelloises auraient déjà ouvert leurs systèmes aux logiciels libres. Tout est là. Logiciels propriétaire ou libre. La discussion n’est pas close pour fixer des règles acceptables par tous. En parallèle, la chasse aux “bugs”, ces petites défaillances des softwares qui ne manquent pas d’apparaître un jour ou l’autre consomment des heures de travail qui deviennent de plus en plus innombrables. Ces merveilles technologiques informatiques, que sont les logiciels, suivent la même courbe de progression de la complexité grandissante. Rester compatible de version en version dans la phase montante est devenu une obligation. Par ailleurs, comme dans l’industrie du CD, les grands producteurs de software se sont vus attaquer sur leur terrain par des “pirates” des temps modernes qui se sont mis à copier leurs logiciels tout à fait illégalement. La sécurité est devenue le leitmotiv de la société Microsoft. Comme leader incontesté, les serveurs de la société comptent en moyenne un demi million d’attaques diverses chaque mois. La chance de percer les défenses d’une société pareille est un challenge qu’un pirate ne peut laisser échapper. Le 11 septembre 2001 a donné un coup de pouce au développement de tous software sécuritaire et Microsoft s’est lancée à fond dans ce domaine pour ses clients et surtout pour elle-même. Le cryptage est associé à toutes classifications. La gestion des clés devient un casse tête non négligeable. La surveillance des systèmes s’exécute automatiquement à intervalle régulier et chaque problème détecté, dont la réparation n’est pas apportée, est suivi de la déconnections du réseau même si cela génère des mécontents. Mais, au fait, quel est le pourcentage d’utilisation de cette sophistication? L’utilisateur habituel, le Monsieur Tout Le Monde de l’informatique, qu’utilise-t-il des fonctionnalités prévues par les logiciels? Pour faire grand, 20%. La raison commerciale qui veut toujours faire plus que la concurrence est bien sûr à la base de ce point de vue expansionniste. Le malheur, c’est que l’on ne morcelle pas le prix et que l’on veuille un outil pour faire des tableaux, on se retrouve à la tête d’une débauche, d’une armada de fonctionnalités qui ne parviendront jamais à trouver une fin. Alors, faire payer pour cette sécurité, les consommateurs n’en ont plus l’envie. Un système d’exploitation qui lui imposerait d’aller chercher ailleurs pare-feu, antivirus ou anti-spyware pour garantir une sécurité parce qu’ils ne sont pas inclues de base. Une auto sans freins ni ceinture de sécurité, n’est plus vraiment d’époque. La volonté de morceler, n’ira pas jusque là. Et, bien, si. La concurrence veut en avoir un bout aussi. Microsoft pour des raisons de protection de la concurrence a dû se plier à donner le source code de son système Windows et de faire sortir certains logiciels tel Media Player inclus de base dans son “operating system”. Morceler, encore… La société s’est vue condamnée à réviser sa politique d’hégémonie dans le domaine du logiciel. La Commission Européenne a forcé ce géant à partager ses codes sources sous peine astreintes et de mauvaise presse, ce qui est peut-être plus grave. Le jugement qui fixe à 280 millions d’euros d’astreinte (1,5% du chiffre d’affaire quotidien) est évidemment contesté par la société. Cette amende “pour avoir abuser de sa position dominante” a été infligée par Bruxelles au géant des logiciels ce 12 juillet 2006. Début 2005, Microsoft, furieux d’être poussé à livrer des secrets technologiques, avait “pondu” douze mille pages pour répondre à la CE sans résultat car sans relation pour rassurer la concurrence. Trois cents salariés de la firme travaillent jour et nuit pour apporter la documentation nécessaire et recoller les … “morceaux”. Le bras de fer n’est pas encore terminé. A suivre, mais les consommateurs compteront peut-être ensuite ces fameux “morceaux”. L’empire Microsoft est vraiment loin du garage dans lequel Bill bidouillait des programmes informatiques âgé de 13 ans, créa une version du langage Basic, fonda sa société en 1975, racheta l’Operating System qu’il appela MS-DOS et construisit son interface graphique Windows très semblable à ce que Apple utilisait déjà. Les procès pour abus de position dominante allaient suivre. De 1996 à 2007, il était considéré comme l’homme le plus riche du monde avec une fortune personnelle évaluée à 59 milliards de dollars. Le 1 août 2008, il abandonnera l’exécutif de Microsoft en restant au conseil d’administration en s’occupant de sa Fondation “Bill and Melinda Gates Foundation”, dotée de 29 milliards de dollars en 2005 au cinquantième anniversaire de Bill. De l’aide à plus de 100 pays dans le domaine de la santé, d’après l’Express. Esquiver aussi un impôt important et une peur de l’influence qu’il pourrait y avoir, aussi. “A votre bon coeur”, M’sieur, Dame. D’après Bill, un homme d’affaire est le mieux placé pour gérer une organisation caritative. Mais cela, c’est déjà une autre histoire… Une différence notoire s’est installée entre le logiciel traditionnel qui est souvent généré dans un but commercial pour son intérêt propre et le logiciel libre qui suit les besoins des utilisateurs de très prêt. Bill Gates qui a passé son 50ème anniversaire, sa société Microsoft, ses 30 ans d’existence accordait un entretien avec le magazine “Data News” et récemment magazine “Le Vif”. Cette fois, il cède donc définitivement et quitte le grand bateau. Il a son dernier show à Las Vegas. Ses convictions de créer le futur sont toujours là. Plus que ceux qui sont en place maintenant, sa vision a toujours dû être soutenu par un besoin de potentiel. Beaucoup lui ont reproché ce goût prononcé pour ce fameux dollar dans les caisses de sa société. Il y a des excès qui se ne se concèdent pas facilement de la concurrence. Trop cadenassée, aucune société ne s’est vue attaquée en justice et condamnée par autant de contradicteurs par manque d’ouverture à la compétition. Europe en tête. N’était-ce pas un réflexe conditionné par ce que sa jeunesse a pu être. Nous sommes tous mené par des instincts et par le vécu. Certains voient seulement un peu plus loin. Les erreurs sont à portée par tous. Cinquante milliards de dollars en chiffre d’affaire et 35 milliards en fortune personnelle sont peut être la réponse par l’absurde. Il va à nouveau morceler son activité et se tourne définitivement vers sa fondation dans l’aide humanitaire. N’est-ce pas le meilleur moyen de tirer sa révérence? Il classe Steve Jobs, fondateur d’Apple, en première position dans les génies de l’informatique bien qu’il reste à dire que Microsoft a mieux réussi dans la recherche d’opportunités. Il aime toujours la Science et n’envisage pas la politique. Passion pour la découverte. Éradiquer une vingtaine de maladies lui plairait. Avec une force de frappe plus importante que celle de l’OMS, il des chances. Un milliards d’ordinateurs avec Windows installé n’apporte pas beaucoup de soucis du côté avenir. Ce grand stratège de notre futur a donné quelques réflexions dans l’esprit “Microsoft”: * Ce qui est venu
trop tôt:· En résumé, créer quelque chose de différent dont on n’a pas encore imaginé la possibilité d’exister. Les moyens financiers existent. Alors, pourquoi pas? Il est bien connu qu’avoir raison trop tôt, c’est avoir tort. Et on essaye de s’en souvenir. Que peut-on tirer de ces réflexions? Un aveu de n’avoir pas saisi toutes les balles au bond. Internet n’a pas été, dès le début, la tarte à la crème de Microsoft. La publicité faite autour d’Internet a néanmoins fait grimper les ventes de PC, l’utilisation des logiciels, l’accès à la toile et aux réseaux. Presqu’un PC par personne. Pourtant à y regarder de plus prêt, est-ce le même nombre de PC en service et celui de ces PC vendus? Là, nous quittons le domaine du rêve pour une réalité bien plus terre à terre. Combien de PC, qui ont subit un “petit” problème, hardware ou software, allez savoir pourquoi, se sont retrouvés dans les greniers en attente d’un copain qui n’est jamais venu? Les moteurs de recherche d’informations ont été aussi le côté faible de ce géant. “Face à Google, le dinosaure doit se réinventer”, ai-je lu dans un magazine. Microsoft se trouve aujourd’hui dans la même position au niveau “software” que celle d’IBM, au niveau “hardware”, il y a un quart de siècle. Yahoo, Google prend le relais cette fois dans l’ère du “Web” avec leur plate forme de recherche qui détient, lui-même, les logiciels nécessaires (traitements de texte, tableurs, …) bien souvent simplifiés, mais tout de même bien suffisants pour le commun des mortels. L’installation de logiciels physiques seraient-ils dépassée avec le slogan “The network is the computer”. Pour couronner le tout, l’utilisateur s’est habitué à ces services gratuits. Le magazine “PC Expert” allait de son titre choc en février: “Le PC est mort, vive les applications en ligne”. Nous y sommes, donc, Il y a du vent frais à l’horizon des propriétaires de “logiciels propriétaires”.
Microsoft voudrait bien s’offrir Yahoo et présente une offre non sollicitée de 44,6 milliards de dollars, pour contrer Google. Le lendemain, le titre Yahoo (créée en 1998) s’était envolé de 48%. Normal, cela correspond à 62% au dessus du cours en Bourse (67 fois les bénéfices de Yahoo en 2007). Le but: Se diversifier dans la pub de la Toile, surtout qu’Internet n’était pas espéré au départ, peut-être, mais à quel juste prix? Un monopole planétaire dans le logiciel permet d’effacer tout “chevalier blanc”. Puis, Google devient, résolument trop envahissant, avec ses softwares gratuits on line et sans installation. Ce serait, cette fois, rassembler plutôt que morceler. Et bien non. L’envie ne fait pas la vie. Même sans la réaction de la CE, l’OPA n’est pas dans la poche. Ce rapprochement ramènerait trop les questions sur une situation de monopole déjà ancienne. “La volonté de maximiliser la valeur pour les actionnaires et employés sur le long terme” était la réaction de Microsoft à la réplique de Google. Croisade de chevaliers blancs en perspective. La proposition de fusion de Microsoft est rejetée par Yahoo, et Microsoft relance ou pense à AOL “Internet est probablement la force communiste la plus puissante de l’histoire. Il contribue à la perte de rentabilité de bon nombre d’industries et une offre une superbe porte d’entrée à de nouveaux acteurs”, annonçait Martin Sorrel, CEO du géant de la pub WPP. Désormais, avant de voler en morceaux, il faudra bien se tenir et rebondir chez le géant du logiciel. « Vista », le top des O.S. est là. Il a coûté 500 millions de dollars de campagne de lancement. La convivialité aura poursuivi son petit bonhomme de chemin. La nouveauté? Cela a été au dépend de l’espace nécessaire en mémoire, sur disque avec une puissance nécessaire accrue pour stocker et manipuler les millions d’instructions qui constituent cet operating system tout neuf. Rien pour rien. PC trop ancien s’abstenir, donc. Des programmes “clé sur porte” et gratuits existent pour évaluer votre situation. « Are you ready? » est le nom générique. Etes-vous près à assumer l’upgrade? Si, ce n’est pas le cas, malheur à vous. XP n’est pas encore près de mourir. Le statu quo? Ne pas écouter les sirènes du modernisme ou traverser dans l’inconnu en croisant les doigts que le test préliminaire aura été assez loin et que le beau software acheté, il n’y a pas si longtemps que cela, donne encore entière satisfaction. Christophe Colomb avait son oeuf mais pas de bouée de sauvetage sur l’océan déchaîné. Vous non plus. Ne pas y aller est-il un réaction “safe”? Pas vraiment. Dans les magazines spécialisés, on ne manque pas de parler de « monstre ingèrable de Redmond ». La complexité a un prix à la création et à l’utilisation. Comme toujours les corrections en catastrophe seront du parcours de tout aventurier. C’est immanquable, car être à la pointe attise l’attention et la volonté de craquer le monstre de tous hackers. Leurs ambitions destructrices n’auront de fins et il faudra toujours modifier le niveau de sécurité. Le temps est compté. On a dépensé beaucoup de dollars pour vous offrir la Rolls Royce. On y a mis des gadgets en devanture qui rendront illisibles tôt ou tard tous documents, à vous, retardataires impénitents. Les lunettes sont comprises dans le package. Elles ne sont pas nécessairement vendues séparément ou du moins pas très longtemps. Les remplacer est apprécié par la « gent commercialis ». La marche, la course en avant est programmée. Tergiverser serait casse-gueule disent les plus motivés. Condamner à investir dans la nouveauté du présent pour garder un semblant de compréhension dans le futur. Comme, les choses vont de plus en plus vite dans les domaines de hautes technologie et qu’en plus les retours à la case départ ne sont pas rare, grâce aux alliances, les “anciens” comme IBM se remettent dans la grande boucle du développement pour continuer à séduire une maximum de consommateurs, très vite lassés, et d’annonceurs publicitaires qui n’auront de cesse qu’à précéder leurs envies. Mais entre l’avantage de la majorité, prêts à développer par plaisir et le détriment de quelques acteurs puissants, le choix est-il difficile? Les partitions sont écrites. Des nouvelles croches prennent et prendront place sur la portée. La finance a pris des voies de l’excès chez les successeurs encore moins proche de la technique pure. La musique sera-t-elle meilleure? Bill et les autres vérifieront votre compréhension dans son orchestre. A bord, on comptera les entrées de ses cogitations. Chacun son truc. Gare à ceux qui n’auront pas morcelé les pages à la bonne place. Et surtout, gare à ceux qui n’auront pas une vision d’ensemble sur le fatras. « You have to be aware », disait Jean-Claude Vandam. Il avait raison. L’enfoiré,
Autres articles sur le sujet l’”Empire contre attaque“, “Que va devenir Microsoft sans Bill“.
Citations : * “La
guerre, c’est simple : c’est faire entrer un morceau de
fer dans un morceau de chair.”, Jean-Luc Godard 11 Commentaires sur ce billet liberty Le 5 février 2008 à 12h59min (commentaire N° 1)
lenfoire Le 5 février 2008 à 13h16min (commentaire N° 2)
lenfoire Le 5 février 2008 à 14h20min (commentaire N° 3)
liberty Le 5 février 2008 à 15h48min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 5 février 2008 à 17h52min (commentaire N° 5)
olivier cabanel Le 6 février 2008 à 10h53min (commentaire N° 6)
lenfoire Le 6 février 2008 à 11h06min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 6 février 2008 à 14h50min (commentaire N° 8)
lenfoire Le 6 février 2008 à 15h45min (commentaire N° 9)
lenfoire Le 11 février 2008 à 20h36min (commentaire N° 10)
lenfoire Le 14 février 2008 à 13h26min (commentaire N° 11)
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GEANTS
Pour ceux qui trouvent insupportables un certain personnage de petite taille, intéressons-nous aux géants. En 1964, près de Mangliss des fouilles ont mis à jour des squelettes d’hommes mesurant près de 3 mètres. L’anthropologiste Larson Kohl avait découvert en 1936 au bord du lac Elyasi, en Afrique, des ossements humains géants, et en 1937 deux paléontologistes allemands (Von Königswald et Weidenreich) ont trouvé en Chine plusieurs ossements humains d’une taille étonnante. Puis Rex Gilroy, archéologue australien a découvert à Mount Victoria, des empreintes fossiles indiscutables de pieds de géants. D’autres découvertes ont suivi, qui confirment qu’il y eut sur notre planète une civilisation de géants. La Bible elle-même s’en est fait l’écho en décrivant la lutte entre David et le géant Goliath.Dans les Nombres (chapitre 13, verset 33) : « nous vîmes des géants, les fils d’Anak…et à nos yeux nous étions devant eux comme des sauterelles ». La civilisation grecque évoque aussi ces géants : à son retour de Troie, les Dieux décidèrent qu’Hercule les aiderait à se battre contre les géants, car seul un mortel pouvait les vaincre. De l’Egypte, où Hérodote parle aussi de géants, aux Thaïlandais anciens qui prétendent que les premiers hommes étaient de taille collosale, en passant par les Nordiques décrivant Thor se battant contre des Géants, ils sont partout.
C’est peut-être ce qui a inspiré Ron Mueck. Cet australien de 50 ans s’est découvert une vocation sur le tard : il a commencé sa carrière en faisant des marionnettes pour la télévision (muppet show) ou le cinéma (Laybrinthe). Ses parents lui avaient montré la voie : son père faisait des jouets de bois, et sa mère des poupées en chiffon. En 1990, il fonde une entreprise de production de mannequins pour la publicité, mais c’est lorsqu’il réalise en 1996, pour sa belle-mère, artiste peintre, une sculpture de Pinochio qu’il prend le tournant décisif qui va faire de lui un artiste incontestable. En 1997, il est révélé par l’exposition organisée par la Royal Academy of Arts, pour laquelle il réalise « dead dad », puis il est invité pour la Biennale de Venise, en 2001, où il présente un jeune garçon de 5 mètres de haut et enfin en 2005 au Grand Palais. La méticulosité avec laquelle il donne vie à ses sculptures, recréant les détails des muscles, de la peau, réalisant une barbe de 3 jours, un grain de beauté sur le cou d’une femme enceinte géante de 3 mètres. Chaque poil est sculpté, poncé et inséré dans la peau, l’un après l’autre. Est-il un artiste, ou un artisan génial ? Lui ne se pose pas la question, la polémique qu’il suscite le laisse indifférent. « Je n’ai jamais eu l’ambition d’être un sculpteur, je ne sais pas pourquoi je fais çà, mais je ne sais pas ce que je pourrais faire d’autre. Je ne me revendique pas artiste, c’est simplement la seule chose que je sais faire » déclare-t-il amusé. Il n’a jamais sculpté des personnages de taille normale : « on voit des gens de taille humaine tous les jours ! » déclare-t-il en souriant. En fait, il n’est pas dans l’hyperréalisme, car ces personnages sont toujours hors norme. Ses œuvres jouent avec la réalité et la déformation de celle-ci, et depuis sa première sculpture, Pinochio, on retrouve tout le temps dans ses sculptures le thème du mensonge et de la vérité. Il aime que l’on se pose une question sur la nature de ses personnages : sont-ils vivants ou pas ? Ron Mueck nous emmène vers l’irrationnel, il joue de nos sens, et on aime çà, on en redemande. Car comme disait un vieil ami africain :« On ne lance des pierres que sur les arbres qui portent des fruits ».
5 Commentaires sur ce billet lenfoire Le 6 février 2008 à 10h56min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 6 février 2008 à 14h37min (commentaire N° 2)
marcel Le 6 février 2008 à 14h58min (commentaire N° 3)
olivier cabanel Le 6 février 2008 à 16h07min (commentaire N° 4)
Le Panda Le 6 février 2008 à 16h56min (commentaire N° 5)
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Pour vivre heureux, vivons sous cloche?
C’est le pari fou que font quelques scientifiques désespérés pour lutter de façon radicale contre le réchauffement de la planète. Ils imaginent l’impossible, car le possible n’est pas à l’ordre du jour, lorsque l’on voit la difficulté qu’ont tous les pays pour se mettre à l’unisson afin de lutter contre l’effet de serre. Les idées de ces « néo-scientifiques » sont nombreuses : pièger le CO2 par exemple. Des chercheurs américains du Lawrence Livermore Labotary ont sérieusement étudié la possibilité de le stocker à 3km au fond des océans ou dans les gisements de pétrole épuisés, les veines de charbon inexploitables, les nappes étanches… Il s’agit de le capter avant qu’il soit libéré, quelque soit son origine, vaste programme. Paul J Crutzen, prix Nobel de chimie 1995, a d’autres solutions : capturer les gaz responsables du réchauffement, les stocker dans des ballons, des fusées, et envoyer ces millions de tonnes de soufre dans la stratosphère afin de réduire l’entrée des rayons solaires, et de ralentir le réchauffement planetaire. Ce qui revient un peu à « climatiser » la terre.Rien de moins. Ainsi les hommes achèveraient de transformer la biosphère en une technosphère, décrite par le philosophe Peter Sloterdijk, une « énorme bulle humanisée » ou serait installée un voile filtrant le rayonnement solaire, régulièrement alimenté en particules de soufre, fonctionnant en quelque sorte comme un climatiseur géant. Il décrit cela dans son dernier livre, « palais de cristal » (paru en 2006 chez Maren Sell). Olivier Boucher, chercheur du CNRS a publié avec un de ses confrères, aujourd’hui disparu (Yoram J. Kaufman) un article intitulé « aérosols atmosphériques et changement climatique ». On peut y lire ceci : « certains scientifiques promeuvent l’idée d’utiliser des aérosols dans le cadre d’une stratégie de contrôle du climat…on ne sait pas comment la couverture nuageuse de haute altitude répondrait…ni les écosytèmes sensibles au rayonnement solaire…de plus le flux d’évaporation dépend du bilan radiatif de la surface ». En d’autres termes conclu-t-il « celà reviendrait à jouer à l’apprenti sorcier ». Mais il y a mieux :En Chine, on réfléchit sérieusement à la programmation du temps. Pour les prochains jeux olympiques, on pense qu’il serait bon de s’assurer d’un temps pas trop agité, alors on a crée un poste original : Le Bureau de modification du temps. Il est dirigé par Madame Zhang Quiang. Ce bureau est prêt à utiliser cinq canons antiaériens destinés à tirer des cartouches chimiques dans les nuages. Cela a été mis en pratique au printemps 2006 pour faire pleuvoir au moment ou Pékin était en pleine pollution industrielle. Le bureau de modification du temps a donc fait lacher au dessus de la ville des fusées remplies de bâtonnets d’iodure d’argent, qui ont déclenché les plus fortes pluies de l’année, et ont lavé le ciel, emmenant la pollution dans les fleuves, bien sur. Rien de nouveau sous le soleil, puisque dès 1966 les Américains lançaient un programme identique au Vietnam (Popeye), réussissant à prolonger la mousson afin d’enliser l’armée nord-vietnamienne dans la boue. Mais les projets les plus fous sont à venir, comme par exemple celui d’installer dans l’espace un miroir de 2000 km2 de diamètre à 1,5 millions de km de la terre qui ferait office de thermostat terrestre. Coût de l’opération : 2200 milliards d’euros. Qui va leur suggérer une solution plus radicale et moins chère : arrêter définitivement la pollution ? Car comme disait un vieil ami africain :« Même s’il n’y a pas de coq pour chanter, le jour se levera quand même ».
7 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 7 février 2008 à 15h05min (commentaire N° 1)
olivier cabanel Le 7 février 2008 à 15h25min (commentaire N° 2)
lenfoire Le 7 février 2008 à 18h13min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 7 février 2008 à 20h13min (commentaire N° 4)
Le Panda Le 7 février 2008 à 20h19min (commentaire N° 5)
lenfoire Le 7 février 2008 à 21h17min (commentaire N° 6)
Le Panda Le 7 février 2008 à 22h06min (commentaire N° 7)
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TCHAD : Fuite à haut Déby
Depuis l’entrée des rebelles, ce week-end, dans la Capitale N’DJAMENA, un transfert massif des « abandonnés » du très haut Déby s’opère vers les états périphériques (Nigeria, Cameroun, Gabon). Le peuple, éperdu, fuit le Tchad pour ne pas se faire dessouder par les insurgés venus du Soudan. L’armée tchadienne ne protège que le quartier du palais présidentiel où s’est retranché le président Autocrate, Idriss Déby, laissant les habitants de la capitale à leur triste sort. La ville est livrée aux pillages et de nombreux civils ont été tués ou blessés. Profitant d’une accalmie des combats, les habitants de N’DJAMENA déménagent. Les rebelles ayant quitté la ville pour prendre position aux alentours, l’armée d’Idriss se redresse et reprend le contrôle de la Capitale mardi. Les combats vont-ils reprendre ? Les insurgés N’DJAménagent le suspens ! Pendant ce temps là, les forces militaires françaises jouent à l’épervier en attendant les ordres. Elles se disent prêtes à intervenir. Pour soutenir un président sans légitimité et libérer les membres de l’Arche de Zoé pourtant emprisonnés en France ? En attendant, la force d’interposition Européenne ne peut intervenir. Elle patine, mais pas dans l’Euphorie ! Hier soir, Idriss Déby aurait repris le contrôle de l’ensemble du pays. Pour remercier la France de sa « neutralité en sa faveur », il déclare envisager de gracier les six membres de l’Arche, condamnés à croupir 8 ans dans nos cachots. Après avoir jeté l’opprobre sur eux et organisé un procès de mascarade pour les punir de manière exemplaire, il est étonnant de ne pas entendre les magistrats tchadiens s’élever contre un tel « déni de justice », alors qu’ils étaient montés sur leurs grands chameaux, se disant insultés, lorsque la France mettait « soi-disant » en doute l’impartialité de leur système judiciaire. Mais à ce sujet : Que sont devenus les 103 enfants de cette arche perdue ? Et qui s’en soucie ? Sont-ils toujours dans l’orphelinat d’Abéché ? Abéché…depuis tant de temps…toute la terre a dû être retournée pour retrouver leurs parents !?
19 Commentaires sur ce billet marcel Le 7 février 2008 à 15h59min (commentaire N° 1)
olivier cabanel Le 7 février 2008 à 18h19min (commentaire N° 2)
lenfoire Le 7 février 2008 à 18h22min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 7 février 2008 à 20h08min (commentaire N° 4)
Le Panda Le 7 février 2008 à 20h25min (commentaire N° 5)
marcel Le 7 février 2008 à 20h34min (commentaire N° 6)
Le Panda Le 7 février 2008 à 20h44min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 7 février 2008 à 20h47min (commentaire N° 8)
marcel Le 7 février 2008 à 20h54min (commentaire N° 9)
lenfoire Le 7 février 2008 à 21h04min (commentaire N° 10)
marcel Le 7 février 2008 à 21h45min (commentaire N° 11)
Le Panda Le 7 février 2008 à 21h57min (commentaire N° 12)
marcel Le 7 février 2008 à 22h10min (commentaire N° 13)
Le Panda Le 7 février 2008 à 22h21min (commentaire N° 14)
Le Panda Le 7 février 2008 à 22h25min (commentaire N° 15)
T.REX Le 8 février 2008 à 08h49min (commentaire N° 16)
T.REX Le 8 février 2008 à 08h54min (commentaire N° 17)
lenfoire Le 8 février 2008 à 09h48min (commentaire N° 18)
Le Panda Le 8 février 2008 à 10h03min (commentaire N° 19)
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