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" Les Voix du Panda " Février 2008 |
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France-Afrique: la guerre de l’uranium
a commencé.
L’escapade de deux journalistes d’Arte au Niger avait mal tourné,On commence a comprendre pourquoi. D’un côté un pays, la France, qui a un gros besoin d’uranium pour faire tourner ses centrales nucléaires, et de l’autre côté, le Niger, qui vient de signer un accord avec AREVA pour l’exploitation de cet uranium. Jusqu’ici, il n’y a aucune raison de s’alarmer. Sauf que, les Touaregs se sont mis en rupture avec le gouvernement nigérien qu’ils accusent de détournement de richesse. Ils vivent sur les deux tiers du pays, dans une zone de 90 000 kilomètres carrés, riche en uranium et en pétrole. Depuis 2006 le gouvernement nigérien a distribué les concessions d’uranium à tout le monde, et en France bien sur sans consulter la population. « Le nucléaire n’est pas une énergie propre » affirme Almoustapha Ahlacen, qui ajoute « nous voulons informer le monde, évoquer les problèmes de radioactivité qui provoquent des morts, des maladies, des fausses couches, il n’y a plus de faune, plus de flore, autruches et gazelles ont disparu ». Le prix de l’uranium est en constante augmentation, et le Niger, ciquième producteur aujourd’hui vise la deuxième place. Areva contrôle l’uranium. Le plus grand gisement, à Imouraren en produit 3000 tonnes par an et va être agrandi pour atteindre les 8000 tonnes. La France qui ne peut plus compter sur le gisement gabonais épuisé, ne veut surtout pas géner la production d’uranium. Aujourd’hui l’uranium nigérien représente les 40% de la production d’énergie EDF, et avec les contrats qui viennent d’être signés, on va atteindre les 70%. Comme le prix de l’uranium brut est passé de 23000 à 40 000 fr CFA, il atteindra cette année 60 000 fr.Uranium revendu 130 000 fr CFA sur le marché international pour faire tourner les centrales que notre Président vend ici ou là. Les enjeux sont importants. Mais les Touaregs ne l’entendent pas de cette oreille. Ils ont décidé de mobiliser un millier de combattants derrière Aghali Alambo, qui est le chef militaire de la direction politique clandestine. Ils ont décidé d’attaquer les mines d’uranium, celles d’AREVA, d’arrêter le fonctionnement des usines, l’exploitation des nouvelles carrières, et s’occuper des cargaisons qui prennent la route pour aller jusqu’à la mer. Le chef historique de la rébellion touareg au Niger, Rhissa Ag Boula déclare : « Nous n’avons pas le choix, car le régime de Niamey ne respecte pas les accords de paix de 1995 et se livre à une terrible repression contre les civils ». Mauvaise affaire pour Nicolas Sarkosy qui avait pourtant prétendu que son gouvernement serait en rupture avec les pratiques du gouvernement précédent, le réseau Françafrique de Chirac. Déjà empétré dans l’affaire du Tchad, puisqu’il semble bien que l’armée française ait soutenu militairement le dictateur en place, malgré les dénégations officielles, notre nouveau président voit donc s’ouvrir un nouveau conflit. Bien sur, en haut lieu, on affirme que ces Touaregs ne seraient qu’une bande de « bandits armés et trafiquants qui perturbent l’ordre public ». Mais comme le dit Rhissa Ag Boula : « Je ne connais pas des « bandits armés » qui attaquent avec succès des bases militaires entières ». Dans le nord, l’armée nationale connaît une véritable déroute, et les populations civiles doivent quitter leur oasis pour aller se réfugier le plus loin possible du champ de bataille. Voilà une conséquence du choix énergétique nucléaire français. Mais comme disait un vieil ami africain : « Quiconque taquine un nid de guèpes a intéret à savoir courir ».
8 Commentaires sur ce billet lenfoire Le 7 février 2008 à 18h31min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 7 février 2008 à 20h00min (commentaire N° 2)
olivier cabanel Le 7 février 2008 à 22h48min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 7 février 2008 à 23h43min (commentaire N° 4)
olivier cabanel Le 8 février 2008 à 09h21min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 8 février 2008 à 09h48min (commentaire N° 6)
olivier cabanel Le 8 février 2008 à 09h56min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 8 février 2008 à 10h29min (commentaire N° 8)
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Michel Fanget ” Bougeons la ville “
Michel FANGET, candidat du mouvement démocrate aux élections municipales de Clermont-Ferrand, présente son programme de mandature 2008-2014 : Une présentation née du fruit d’une réflexion partagée par, à la fois des conseillers municipaux MoDem sortants, des personnalités clermontoises dont les compétences sont dixit reconnues dans leurs champs respectifs d’intervention. La synthèse, a permis la production d’un projet municipal autour de 4 grands axes : • Développement
durable S’appuyant sur son intime conviction et celle des autres personnalités constituant sa Liste. Il se veut pondéré dans ses termes en se réservant différentes portes. La vision du second Tour ne lui échappe pas du tout, et il ne se contente en l’instant précis que de présenter un programme que nous vous livrons. Programme de mandature 2008-2014 qui sera diffusé aux clermontois sous deux versions : • la première complète, technique et détaillée, comprenant 40 pages disponible en téléchargement sur le site www.michelfangetpourclermontferrand.fr Vous pouvez prendre connaissance de la Version détaillée : document PDF (6.4Mo) • la seconde
plus concise fera 8 pages et les Clermontois l’auront directement
dans leur boîte aux lettres. • La totalité de sa liste sera présentée avec ses 55 colistiers dont vous pourrez prendre connaissance par le même lien, la date exacte de cette présentation : mercredi 13 février 2008 à 15h. Pour avoir connaissance de la liste déjà communiquée : • Il en résulte
une présentation surtout des personnes et leur motivation de
rejoindre cette équipe pour une Ville dont tout un chacun qui
s’exprime souhaitant l’Alternance. Un maire se doit de se faire élire sur son programme, et une équipe, Michel Fanget, se présentera devant les clermontois avec son projet dit-il ambitieux réfléchi, réaliste. Une volonté de faire bouger la ville qui l’a vu naitre à Montferrand, afin de lui permettre à cette dernière de tenir un rang digne parmi les métropoles européennes. Une ouverture qui retient notre attention reste l’éventualité de l’ouverture d’une mairie à Clermont-Nord, mais rien n’est arrêté avec précision sur ce sujet sûrement une Annexe. Le diaporama des
manifestations cliquez sur le panda : Le Panda. Patrick Juan.
11 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 8 février 2008 à 16h58min (commentaire N° 1)
marcel Le 8 février 2008 à 17h18min (commentaire N° 2)
Le Panda Le 8 février 2008 à 21h12min (commentaire N° 3)
lenfoire Le 10 février 2008 à 14h32min (commentaire N° 4)
Le Panda Le 10 février 2008 à 17h09min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 10 février 2008 à 18h00min (commentaire N° 6)
lenfoire Le 10 février 2008 à 18h50min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 10 février 2008 à 21h00min (commentaire N° 8)
marcel Le 11 février 2008 à 13h29min (commentaire N° 9)
Le Panda Le 11 février 2008 à 14h06min (commentaire N° 10)
mellie Le 18 février 2008 à 13h54min (commentaire N° 11)
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Vive, les combattants de l’ombre
Moi, le réseau, j’en ai vu de vertes et des pas mûrs, mais alors là, j’ai subi les pires des pressions de cette équipe de copains… depuis lors, je rigole tous les jours. Toute petite, pourtant. Localisée dans la ville de Clermont-Ferrand. Je sais, il y en a eu beaucoup de précurseurs, mais, des informaticiens qui s’occupaient de moi avec autant d’attention, je n’en ai pas connu souvent. Plus moyen de dormir. Ils me font travailler 24 heures sur 24. Ils cherchent même la 25ème heure depuis peu. J’avais servi ailleurs mais au moins on s’arrêtait après les fatidiques 8 heures de prestation. Et les 35 heures, connaissent plus ces bougres ? Cette semaine encore, tout particulièrement, cela a carburé à fond. Mes bits se sont agités comme des fous. Tiraillés entre les lecteurs qui devenaient de plus en plus nombreux, il y avait eu les tests de la bande de ces fanas d’informatique qui avaient pensé récupérer tous les articles de mes archives en cliquant sur les images des rédacteurs. On n’a jamais vu cela. Cela remue dans les chaumières… Non, un bit est « on » ou « off », jamais « onoff ». Ca commence vraiment à bien faire. On ne me foutra jamais la paix ? Ils peuvent pas chômer un peu, non ? Avec moi, il y avait un accord et j’essayais de suivre. Je clignais de tous mes yeux, de toutes mes loupiotes pour les avertir que je chauffais. Je devais faire défiler les pages en provenances de mes entrailles « disquées ». Ils ont découvert qu’il y en avait une de ces pages, très personnelle, qui avait disparue. Ils ont commencé par me rendre responsable et puis, ils ont cherché ailleurs. Ils ont mis le temps à reconstituer cette fameuse page. J’en suis content. J’aime pas les trous dans mon système. Souvent attaqué dans mes structures, j’ai eu a subir des inimitiés. C’est pas moi, c’est pas l’autre serveur non plus. Je suis content pour lui. Nos arcanes de l’impossible légèreté de nos plaquettes n’étaient pas en cause. Nous sommes sauvés. Ah, oui, je ne vous ai pas dit. Nous sommes deux. Mon trop plein va chez lui. Ils nous font parler ensemble, je dirais même plus, trimer ensemble. Mon collègue est sensé rassembler toutes les archives du site. Les articles qui ont pris un peu d’âge se retrouvent sur les platines du collègue. Les commentaires les accompagnent. Cà y est, c’est fait. Alors ils ont trouvé. On travaille en « copains ». Dans ce but, l’équipe d’inventeurs, nous a relié en nous mettant à l’index. Paraît-il, cela aide à se retrouver dans la foule d’articles. Toujours en contact, depuis lors. Mon collègue « sert » tout comme moi, je ne suis plus seul dans le labeur. Nostalgie aidant, je n’aimais pas trop être seul. Curieux, au passage, je n’ai rencontré aucun lecteur qui a remarqué tous les efforts qu’il a fallu et dont je fais partie. Nous sommes décidément tous fous à bord, on ne compte pas et eux, les utilisateurs, ingrats, ne s’en rendent pas compte. On m’oublie, évidemment. Je ne suis qu’une machine. Ces « humains » sont décidément trop insensibles. Je me ramasse ces 220 volts dans les gencives et ses putains d’électrons voyagent en moi sans relâche. Je fatigue. Travailler plus, ils disaient. SVP, claviers, arrêtez de me tapoter le dos. Vos touches m’essouffle parfois. Je n’ose vous le dire. Vous ne pensez jamais à prendre un peu de champ ? Alors, enfin, je pourrai me reposer dans mes habitudes sans me sentir sur-booké comme un « surréseau ». Vous appelez cela, chez vous, être « surhumain ». Sinon, je déclinerai toute responsabilité. Je vais sauter et mes impulsions électriques avec moi. Je me rappelle deux articles de Weidmann (le second repris ci-dessous) qui expliquait qu’ils étaient différents à bord. Il avait tout dit.
“Les voix du Panda”, un site qui décoiffe: Le site Internet « Les voix du Panda » pour lequel j’écris ponctuellement des articles a pris, en quelques semaines, une dimension à laquelle -faut-il l’avouer ?- je ne m’attendais pas. Créé à l’image d’Agora Vox, le « journal citoyen » comme il se nomme, afin de montrer à ce grand frère un brin arrogant que la concurrence peut aussi se manifester dans ce domaine, le journal de Patrick Juan est en train de réussir son pari. Il compte actuellement, outre les neuf rédacteurs fondateurs, une cinquantaine d’autres rédacteurs d’origines très diverses tant au plan géographique (il y a des cousins francophones de la Belle Province) qu’au plan des parcours de vie et des idées philosophiques (1). Ce journal par conséquent est assez éclectique mais c’est le genre qui veut cela : expression ouverte donc expression multiple. Très vivant, très riche en contributions, il attire de nombreux commentateurs (« et tateuses », comme disait Thierry le Luron imitant Georges Marchais), à l’affût de la dernière mise en ligne pour donner leur avis. Parfois, on a l’impression que c’est à qui tirera le premier, notamment chez les créateurs du site, qui ont l’air de s’amuser comme des fous. J’en sais quelque chose. A chaque article que j’ai publié, j’ai dû me tenir en poste devant mon écran, tel une standardiste de l’ancien temps devant son tableau de bord, prêt à toute éventualité. Enfin, c’est une mine d’informations en tout genre : flux RSS auxquels on peut s’abonner, vidéos sur les sujets d’actualité nationale et mondiale, liens vers les journaux et chaînes de télévision. Le fondateur numéro un étant auvergnat, les liens sont nombreux vers les sites et blogs de la région : institutionnels, politiques (Vent d’Auvergne y a sa place), sportifs, touristiques, culturels…J’en passe. Le défi lancé à l’équipe Revelli-de Rosnay est en passe d’être gagné. Le site « pour ados boutonneux » selon l’expression méprisante d’un responsable d’Agora Vox, sans atteindre à la notoriété de son grand frère, prend jour après jour du galon. Jusqu’où ira-t-il comme cela ? Nul ne le sait, mais, vu son démarrage en trombe, on peut pronostiquer qu’il ira loin. Serge Weidmann”
Regardez. Je vais encore leur cligner de toutes mes loupiotes. Je vous dis « félicitation ». Quatre mille lecteurs hier… Cela fait du monde au parloir. Mes maîtres, vous êtes géniaux. Vos rédacteurs sont de plus en plus fort. Et toujours pas d’engueulades à se farcir. Je verrais rouge. En attendant, c’est le pied… Des jeunes en âge, des jeunes en tête, ils sont tous là. Les deux Pierre canadiennes nous expliquent ce qu’ils ressentent d’Outre Atlantique, les Français de souche, complètent, les p’tits belges exultent…. Fonder, c’est cà… J’aime beaucoup vos inventions et surtout, travailler pour vous. Un forum, c’est toujours une équipe de copains et un lieu de convivialité avec le café de commerce en arrière plan. Cela s’est incontestable, parole d’un serveur.
L’Enfoiré
11 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 9 février 2008 à 12h41min (commentaire N° 1)
lenfoire Le 9 février 2008 à 15h31min (commentaire N° 2)
liberty Le 9 février 2008 à 15h38min (commentaire N° 3)
lenfoire Le 9 février 2008 à 16h22min (commentaire N° 4)
olivier cabanel Le 11 février 2008 à 09h55min (commentaire N° 5)
lenfoire Le 11 février 2008 à 10h03min (commentaire N° 6)
Le Panda Le 11 février 2008 à 14h02min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 11 février 2008 à 14h03min (commentaire N° 8)
Kaneda Le 11 février 2008 à 14h59min (commentaire N° 9)
lenfoire Le 11 février 2008 à 15h18min (commentaire N° 10)
lenfoire Le 11 février 2008 à 19h57min (commentaire N° 11)
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Nicolas l’Africain
Chirac s’était fait connaître par son réseau FrançAfrique, son Jacques Focard en sous main, et Sarkozy, après avoir annoncé la rupture, reprend la main. Il a commencé en beauté avec le dictateur Khadafi, à qui il a vendu notre technologie nucléaire, et quelques armes au passage. On ne sait toujours pas ce qui était prévu en échange. Rien d’anormal à tout cela, ces opérations doivent rester secrètes, et nous n’avons pas notre mot à dire. Au Tchad, quand « l’arche de Zoé » a commencé à prendre eau de toute part, une autre intrigue s’est nouée. Idriss Deby est un dictateur confirmé. le Tchad a du pétrole mais aussi des opposants au régime. Il a besoin du soutien militaire français pour tenir tête à ceux-ci, et comme l’affirme « la Croix » du 7 février, l’armée française est intervenue pour permettre au dictateur de garder sa place. Tout le monde est content : les contrats sont sauvés, et le pétrole peut continuer à couler à flots. Au Niger, le pouvoir en place est menacé par les Touaregs.(le colonel Maïnassara qui avait pris le pouvoir par un coup d’état en 1999 est assassiné, et c’est un autre militaire, Mamadou Tandja, leader de l’ex parti unique, qui a pris sa place) Les Touaregs se plaignent de ne subir de l’exploitation nucléaire de leur territoire que les mauvaises conséquences. Comme l’a constaté la CRIIRAD, les boues issues d’une première préparation du minerai émettent une radioactivité importante, allant jusqu’à 500 000 becquerels au kilo. Or ces déchets sont inhalés sous forme de poussière par les Nigériens. La CRIIRAD a aussi trouvé des tôles utilisées par les habitants contaminées à 240 000 becquerels par kilo. Les Touaregs ont donc lancé la « guerre de l’uranium » Comme là aussi la France a des intérêts, nos militaires ont déjà les armes à la main. Au Burkina Faso (pays des hommes intègres), Thomas Sankara est président en 1983, il roule en R5, impose à ses ministres un train de vie modeste, et il critique la politique africaine de la France. Il est assassiné en 1987 lors d’un coup d’état qui porte Blaise Compaoré (soutenu par la France) à la tête de l’état. Celui-ci est toujours au pouvoir, et dans un des pays les plus pauvres d’Afrique. il possède un palais et un Boing 747 personnel. Le pays est riche en coton, mais aussi en or. Au Congo Brazzaville, Sassou N’Guesso avait perdu le pouvoir. Il organise un coup d’état, financé par Elf, et dirige de nouveau le pays d’une main de fer depuis 1997, soutenu par la France. Mais alors combien çà rapporte ? Au Congo Brazzaville et au Gabon, le pétrole à permis a TotalFinaElf un bénéfice de 12 milliards d’euros en 2005. Au Cameroun le bois a rapporté, en 2004, 1 milliard de chiffre d’affaire à Bolloré. Au Mali l’or est une manne pour la Sodamex (filiale de Bouygues). Au Niger, l’uranium assure aujourd’hui 70% de l’approvisionnement de nos centrales, sans oublier les diamants de Centrafrique, le Gaz en Algérie, les phosphates du Togo et du Maroc, les produits agricoles (café, ananas, cacao, arachide, canne à sucre…) et bien sur les armes que nous leur avons vendu : commerce juteux qui a rapporté à Dassault, Lagardère 30 milliards d’euros entre 1996 et 2003. Pourtant Nicolas Sarkozy avait annoncé la « rupture » et pendant la campagne présidentielle, avait déclaré : « Je souhaite tourner la page des complaisances, des secrets et des ambiguîtés … j’ai la volonté de me débarrasser des réseaux d’un autre temps … je souhaite cesser de traiter indistinctement avec des démocraties et des dictatures … il faut cesser de répéter que la France est présente en Afrique pour piller ses ressources, car, à tout bien peser, c’est vrai, nous n’avons pas économiquement besoin de l’Afrique- et je mets quiconque au défi de me démontrer le contraire ». On voit aujourd’hui quel poids on peut donner à ces grandes déclarations. Car comme dit un vieil ami africain : « Un grain de maïs aura toujours tort devant une poule ».Source de l’article : http://www.survie-France.org
9 Commentaires sur ce billet LE CHAT Le 8 février 2008 à 18h19min (commentaire N° 1)
lenfoire Le 8 février 2008 à 20h13min (commentaire N° 2)
Le Panda Le 8 février 2008 à 20h58min (commentaire N° 3)
Elise Le 12 février 2008 à 00h42min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 12 février 2008 à 13h09min (commentaire N° 5)
Elise Le 15 février 2008 à 02h21min (commentaire N° 6)
olivier cabanel Le 16 février 2008 à 09h35min (commentaire N° 7)
Le Panda Le 16 février 2008 à 14h14min(commentaire N° 8)
lenfoire Le 16 février 2008 à 15h03min (commentaire N° 9)
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Quand la Justice dérappe…
Les erreurs judiciaires se multiplient, mais quand un juge se trompe, qui pourrait bien le punir ? L’ennui c’est qu’on ne voit pas très bien qui pourrait aujourd’hui « juger un juge », concept quelque peu surréaliste. Pourtant quand l’erreur est confirmée, il faut bien que justice soit faite, afin que le condamné soit lavé de tout soupcon, réhabilité, et qu’il puisse se « reconstruire ». Il faudrait bien que le juge puisse reconnaître son erreur et la dire à celui qu’il a injustement accusé et mis en prison. Ils sont si nombreux ceux qui ont eu à subir les foudres injustifiée d’un tribunal. De l’affaire Dreyfuss à l’affaire d’Outreau, en passant par Roland Agret (12 ans de prison pour rien), jean Groix, Joseph Lesurques (la célèbre affaire du courrier de Lyon), Guy Mauvillain (10 ans de prison sans raison), André Kass (11 ans de prison pour rien), Jean Calas (4 ans de prison injustifiés), Monique Case qui passa une année en prison avant d’être acquittée, Juan Melendez, Jean Marie Devaux, et Patrick Dils bien sur. La liste est longue et incomplète. Mais combien d’innocents sont restés en prison? On se souvient de l’histoire de Papillon… et j’ai limité à notre seul pays la liste des erreurs judiciaires, mais dans le monde entier on peut être certain qu’ils sont des milliers a avoir payé très cher, parfois de leur vie, pour une faute qu’ils n’avaient pas commise. Voilà une tache qui serait tout à l’honneur d’un gouvernement. Mais les préoccupations de notre ministre de la justice sont autres : Elle a décidé de faire payer par avance les fautes qui pourraient être commises. On nage en plein irrationnel. On construit plus de prisons, on enferme à tour de bras, au lieu d’essayer d’empêcher la délinquance en rendant la vie de chacun plus facile à vivre, en augmentant le pouvoir d’achat. Cerise sur le gâteau, on supprime des tribunaux, ce qui aura logiquement comme effet de ralentir les procédures, de reporter les jugements, puisque les dossiers vont s’entasser sur les bureaux des tribunaux restant. Et puis, que fait-on pour les futurs libérés : ceux qui l’ont été injustement n’oublieront jamais la situation dans laquelle on les a plongés. Il y a cette phrase terrible : « il n’y a pas de fumée sans feu ». Si quelqu’un a été emprisonné, c’est qu’il ne devait pas être « blanc-blanc » pensent au fond d’eux même les citoyens bien-pensants. Tant qu’un juge n’aura pas admit publiquement son erreur, celui qui l’aura subie continuera à traîner cette sanction injustifiée comme une casserole, et ceci pendant toute sa vie. Quant à celui qui a fauté, les prisons actuelles ne lui offrent qu’une issue : recommencer, mais surtout apprendre à ne plus se faire prendre. La prison est devenue l’école de la délinquance, et l’école de la violence. Et cela ne va pas aller en s’améliorant, car en durcissant les peines, on va renforcer cette violence. Puisqu’on en est à distribuer des bonnes ou des mauvaises notes aux ministres, allons plus loin, et demandons au peuple de s’en occuper. Que faut-il attendre d’un Éric Besson, professionnel du tournage de veste, lui qui a si facilement trahi son camp ? La démocratie se trouverait sûrement renforcée par une telle procédure. On voterait, département par département, et on attribuerait une note à notre député, à notre ministre, à notre président. Cela remplacerait positivement les sondages, dont on sait qu’ils sont contestés par ceux pour qui ils sont négatifs. Alors citons pour terminer ces paroles d’un vieil ami africain :« Le fleuve fait des détours, parce que personne ne lui montre le chemin ».
8 Commentaires sur ce billet lenfoire Le 11 février 2008 à 20h47min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 11 février 2008 à 21h37min (commentaire N° 2)
olivier cabanel Le 11 février 2008 à 22h53min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 12 février 2008 à 00h38min (commentaire N° 4)
liberty Le 12 février 2008 à 12h51min (commentaire N° 5)
lenfoire Le 12 février 2008 à 13h24min (commentaire N° 6)
Le Panda Le 13 février 2008 à 21h11min (commentaire N° 7)
ANNASOLEIL38 Le 15 février 2008 à 18h21min (commentaire N° 8)
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Choc au “la”
Le chocolat, vous connaissez, évidemment. La Belgique en a en partie fait sa marque de fabrique. Son “la”. La vigilance est pourtant à respecter de ce côté. La concurrence et les petites affaires intéressent. Les têtes tombent. En quelques mots, « cela pourrait risquer de ne plus être comme c’était ». Affaire à suivre du passé au futur à la veille de la Saint Valentin. Un article de l’Echo du 24 décembre dernier nous apprenait sous un titre assez humoristique de « Du loukoum dans les ballotins du chocolatier Godiva » que le groupe alimentaire Campbell a vendu la marque de chocolat Godiva, « La Rolls-Royce du chocolat », d’après la pub, au holding turc Yildiz pour 850 millions de dollars. La vente n’a demandé que quelques mois. Les charmes étaient là dans les vitrines. « Bonne nouvelle » était dit du côté belge: « Nous sommes très contents de ce retour dans le monde des entreprises familiales et privées », disait le patron de Godiva Europe. On crée l’Europe. Elle est en marche. Marche par marche. On a seulement oublié, cette fois, que la dernière n’est pas encore arrivée. « Equipe et management resteront en place », dit l’acheteur “généreux” dans une fusion ou un rachat. On ne change pas ce qui marche. Tout resterait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Enfin, presque… La société « Campbell Soup » propriétaire depuis quarante ans avait été approché par le Suisse, « Lindt & Sprüngly », voulait changer de crèmerie ou plutôt y retourner par un recentrement de base. Et oui, la « soupe », c’est pas vraiment « chocolat ». Mais pourquoi s’en rendre compte quarante ans après? Pourquoi s’être penché sur le chocolat dans un mariage douteux? Cinq cents millions de dollars de ventes annuelle, est le point qui écrase tous les autres. Entre 750 et un milliards de dollars de rapport. La fléchette est bien tombée dans le mille. Yildiz, de son côté, connaît la musique. Actif aussi dans des domaines encore assez centrés dans les télécoms, l’emballage, l’informatique, les services et l’immobilier avec un chiffre d’affaire de 7,4 milliards a fait un investissement comme un autre. Cette fois, la « machine » va tourner dans un autre « système » moins odorants. Mais l’argent n’a pas d’odeur, dit-on. Du “Belge” qui s’en va? Mais, non, on vous le dit: Lady Godiva garde tous ses charmes en noir, jaune et rouge. Et puis, même la Rolls-Royce auquel Godiva fait sa référence dans sa publicité, n’est plus l’anglaise d’origine non plus. L’acheteur étranger, lui, s’en retournera tout fier avec son ballotin « Made in Belgium ». A chacun ses souvenirs, ses bons coups et ses misères. Toutes les histoires du chocolat sont d’ailleurs bien “croustillantes”. En 1920, le fondateur de Godiva, Joseph Draps, était entré à Bruxelles, à l’âge de 14 ans, dans la confiserie familiale. Une aristocrate du 11ème siècle, « Lady Godiva », qui voulait arrêter de lever des impôts, l’a inspiré. Le mari de cette généreuse idéologue, pour la dissuader, lui, imposa de traverser la ville en tenue d’Eve. En 1946, la chocolaterie démarre. Godiva rachète « Corné de la Toison d’Or » en 1988. Aujourd’hui, donc, on chante “fort comme un Turc”. Mais où est le temps où Bruxelles brusselait, comme chantait le Grand Jacques? La planète « chocolat » ne serait plus véritablement « belge »? Oui et non. Fondé en 1911, par Barry Callebaut, la marque Callebout est toujours à base de cacao et de chocolat à la belge. Quarante usines. Moins visible à la Grand Place de Bruxelles, c’est sûr. Direction repris en 2002, sous la houlette du Belge Patrick De Maeseneire. Présent au Brésil et en Afrique, ces environs lointains sont comme sources bien dans ses prérogatives. La proximité est cruciale d’après lui avec le plus de contacts humains. A la base donc et aussi au niveau « client ». Il a même une mémoire visuelle. Les machines, il peut presque en donner un nom à chacune. A la question des problèmes politiques belges, il est clair: « Comprend pas !». Après une scission, une rupture entre communautés, viendrait, d’après lui, apporter une volonté de rupture entre villes ayant pourtant la même langue, la même culture comme support. Il veut seulement garder ne fut-ce que l’idée qu’il existe un « chocolat belge » comme étendard. Un symbole comme un autre? Pas vraiment, puisqu’il est parait-il aphrodisiaque, ce chocolat.
Neuhaus a passé l’anniversaire des 150 ans en 2007. Jean Neuhaus, d’origine suisse invente les chocolats-bouchées en les baptisant “Pralines” en 1912 et sa femme les emballe trois ans plus tard dans un ballotin. Véritable affaire de famille, son beau fils invente des sortes de pralines comme le “Caprice” et la “Tentation”.
La marque à l’éléphant, Côte d’Or, a une histoire encore plus tourmentée. En 1883, Charles Neuhaus, chocolatier-confiseur depuis 1870, dépose la marque, référant à son lieu de sélection de ses fèves, le Ghana actuel.
Les familles Michiels et Bieswal en 1906 créent le logo et fourrent leurs chocolats de crème en bâtons dès 1962. En 1987, le Suisse Suchard acquiert Côte d’Or. 1990, Philip Morris reprend Suchard. En 1999, Morris cède Kraft Jacobs Suchard à Nestlé en 2004. Côte d’Or passe à la casserole.
Le chocolat Jacques suit de près, fondé en 1896 par Antoine Jacques. Confiserie, pain d’épices s’associaient très bien au chocolat en tablettes. Le raffinement est la volonté et la maison est certifiée AMBAO fin 2000. En 2005, situé à Eupen, la gamme des produits fusionne avec ceux de Callebaut sous son nom propre. Son Musée du Chololat y attire des visiteurs depuis 1994.
Depuis 1910, Léonidas Kestekides, confiseur aux USA, arrive en Belgique. Membre de la délégation grecque des USA à l’Exposition Universelle de Bruxelles et de Gand en 1913, il remporte respectivement une médaille de bronze et d’or pour ses confiseries au chocolat et ses gâteaux. Son neveu Basile, industriel fait parlé de lui à partir de 1935 de tous les coins de rue de Belgique ou d’ailleurs. Il invente les Manons qui vont se vendre à la rue derrière des guillotines. Les pralines allient chez eux les noisettes de Turquie, les griottes du Périgord, les amandes d’Italie et les noix de Grenoble. Pour s’assurer la fraîcheur de la grande production, l’adoption du système “Hazard Analysis and Critical Control Points” a été choisie.
Plus proche dans le temps, le chocolatier Galler a, en 30 ans de passion, creusé sa niche chocolatée. Ses “Nnséparables” en coffret ou “Corsages” en coeur, parfois associés aux vins tout en finesse, ne sont plus inconnus. Pierre Marcolini, baptisé artisan en “haute couture version chocolat” gagne des trophées après celui de champion du monde de pâtisserie en 1995 et séduit même Nestlé. Situé à la Place du Sablon à Bruxelles, à Tokyo, Londres, Paris et New York, il exerce son art au niveau “luxe”.
Corné Port Royal s’est extraite de la société française Vanparys en 2003 qui se tourne plutôt vers la Dragée haute. Toutes les marques des “chocolatiers” n’ont ici pas défilé avec leurs histoires propres. Que ceux qui ont été oubliés me pardonnent. L’enchaînement historique varie d’ailleurs peu. L’histoire, comme pour toutes activités commerciales humaines, est un éternel recommencement. Ce qui tourne autour du chocolat a été souvent des affaires de famille au départ. Chacune ont dû élargir leur marché et laisser échapper leur “hobby” familial vers des extensions étrangères avec des capitaux respectueux envers la qualité et la créativité. Certains se sont éparpillés dans le monde. D’autres se sont retournés vers l’ancrage belge toujours comme base. Peu importe d’où vient l’argent à condition que le savoir d’origine ne s’évade pas. Mais, au fait, faut-il faire la vie dure au chocolat par rapport à la santé ou par contre aux idées préconçues? D’après passportsante.net, le chocolat noir à la fin des repas serait préférable à un café par son effet bénéfique sur la santé cardio-vasculaire. Une hausse du cholestérol HDL (le bon) et une baisse du LDL (le mauvais) après seulement 38g de chocolat noir. Sources d’antioxydants (polyphénols), il offre une protection contre l’oxydation dans une alimentation équilibrée. Cette oxydation libère les radicaux libres qui en trop grand nombre, sont la cause du vieillissement cellulaire.
Un peu de chocolat, de cacao, des fèves, du lait et un bon mouvement de mélange. Pour finir, de l’argent… Tout est là. Y-a plus qu’à se forger un nom et pas nécessairement belge. Des nouveaux apparaissent sur le marché belge. Leur nom devra seulement s’intégrer entre les existants. Du moment qu’on continue à déguster le chocolat sans être chocolat. Je ne sais si vous attendrez la suite?
La Saint Valentin est là, ce 14 février. Je sens que cela va de nouveau carburer dans les ventes de chocolat. Quant à moi, en attendant, je vais m’en enfiler une praline et pas qu’une fois. Deux pralines, paraît-il, remplacent avantageusement la tasse de café après le repas. Allier le goût au côté pratique. J’adore … L’enfoiré,
Devinette humoristique légèrement “sucrée”: * « Quelle
est la différence entre une tablette de chocolat et une Belle-mère
?
Citations: * « La plupart
des biscuits aux pépites de chocolat ne renferment pas assez
de pépites de chocolat. », Judith Olney Livres: “Le
grand livre du chocolat“, Christiane France Ed. ESI
39 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 11 février 2008 à 21h52min (commentaire N° 1)
lenfoire Le 11 février 2008 à 22h19min (commentaire N° 2)
Le Panda Le 12 février 2008 à 00h27min (commentaire N° 3)
Réflexions du Miroir Le 12 février 2008 à 09h21min (commentaire N° 4)
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lenfoire Le 12 février 2008 à 13h58min (commentaire N° 6)
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marcel Le 12 février 2008 à 15h44min (commentaire N° 8)
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Le Panda Le 12 février 2008 à 18h08min (commentaire N° 15)
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lenfoire Le 14 février 2008 à 19h51min (commentaire N° 39)
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LES HYMNES NATIONAUX LE SPORT LE FRIC
Lorsque l’on voit les équipes de deux nations aux couleurs multiraciales rentrer sur le même terrain pour disputer une compétition sportive que se passe t-il en règle générale ? Les arbitres dans leurs tenues et les joueurs dans la leur, franchissent bien souvent accompagnés d’enfants tenus par la main pour l’exemple afin de s’afficher face aux tribunes. Il est normal qu’il
y ait des supporters
d’un côté ainsi que de l’autre. Différentes choses passent par les têtes de certains et surtout par celles des joueurs du corps arbitral. Les hymnes nationaux retentissent pour ces professionnels du sport et l’arbitre alors !! Le public, et ceux qui viennent d’ailleurs, ceux qui n’ont que l’écran de Télévision dans un autre coin du monde doivent l’accepter ou couper le son. Cela paraît-il
normal pour l’ensemble des autres nations qui peuvent se sentir
exclues faute d’entendre le leur ? C’était
presque « ridicule » que de vouloir donner du cœur
au ventre de l’équipe de France que d’entonner l’hymne
national qui comme tous les autres sont des chants guerriers non
? Il est vrai que pour certains la valeur nationale des nations se fait par les armes. Je ne sais dans quelle mesure la surprise est de taille mais pourquoi ne pas jouer un hymne qui soit « International » au gré des conditions de paix et du jeu. Le Match qui sert de support à cet article aurait du suspendre les narrateurs qui auraient besoin de prendre quelques leçons de respect avant de combler leurs micros de mots qui sont parfois bien inutiles. Là sur le terrain deux équipes composées d’hommes et de spectateurs ne profitent pas des mêmes avantages les uns payent, les autres encaissent des sommes phénoménales pour enrichir qui ? Lorsque l’on constate que la retransmission du football en France a été achetée pour un montant de 668 millions d’euros par la chaine Canal+ et Orange mais objectivement de qui se moque t-on ? Puis dire que le 1er employeur de France à son Stade sont le Corps des Artisans vous les avez-vu souvent à la télévision, ou dans des revues faire la Une ? Ceux qui peuvent
payer peuvent voir les autres l’unité se fait sur le terrain.
Les vrais sportifs
amateurs n’ont pas besoin de tout cela. Le score serait
inverse au sens Dynamique, Créatif, sans forcer le Talent de
la Générale n’est pas d’Or que rien ne serait
à dire sauf pour ceux qui pour quelques milliards se retrouvent
en Taule pour cause publique quel revirement par rapport aux Parachutes
dorés… Jean
Gachassin, Amélie
Mauresmo, au Break,
et un « Enfant
» inconnu au sens plein donne le tournis à ce ballon dont
les Bleus comme les Verts n’ont rien à s’envier. Tous ces hommes se comportent en gentlemans pendant 80 minutes. L’Irlande
n’est pas la 1ere nation et les Coqs
de la France non plus. Vous avez même la possibilité en appelant un numéro surtaxé de gagner des places pour la rencontre suivante qui par vos appels sont couvertes à plus 1000 ou 10 mille %, là aussi cela frôle le scandale et il semble que le porte à porte reste Interdit pour vendre, il existe semble t-il la loi de rétractation de 7 jours dite : Loi Scrivener du 10 juillet 1978, là c’est du marchandage direct les ondes donc presque du vol à domicile ? Ensuite, vous avez des émissions qui vous disent Attention aux Arnaques d’accord on commence par qui : Les publicités dans les boites aux lettres, les télécopies que l’on ne souhaitent point, les appels de Phonings etc. Puis le comble la publicité télévisée « instantanée » qui ne dit jamais combien les appels ont rapportés, mais reconnaître qu’elles livrent le nom du gagnant à la fin de la rencontre ou du Télé à Chats, hé bien le repas de nos braves animaux doit coûter aussi cher qu’une Défaite ou rapporter plus que la Victoire. Vous voyez ce donne de nos jours la fameuse phrase de Pierre de Coubertin : « Le principal est de participer » La Culture n’a pas de Prix mais représente un coût de : Jean Cocteau. Nous avions traités en différent ce thème sur le Dakar annulé et toutes les sommes qu’il fallut rembourser. Et voila comment certains trainent le sport dans le caniveau, mais c’est certain la rencontre fut belle et elle permet de mettre à jour les méandres que la majorité ignore et dont la minorité profite. Il en faut pour tous les goûts ? Mais qui dit le contraire ? Peut-être les textes de loi, mais entend et regarde la réalité qui veut…J’ai encore mit les pieds dans le plat et l’éducation qui donne une « Gifle » va aussi en prison… Qui donc a écrit que les gonds servent les portes à se fermer sans bruit, pour des ministères de tous ordres. Bon zut, allez à quand le prochain match pour régler les redevances. Le Panda Patrick Juan
10 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 13 février 2008 à 19h13min (commentaire N° 1)
lenfoire Le 14 février 2008 à 17h57min (commentaire N° 2)
Le Panda Le 14 février 2008 à 19h40min (commentaire N° 3)
lenfoire Le 14 février 2008 à 20h12min (commentaire N° 4)
Le Panda Le 14 février 2008 à 20h43min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 14 février 2008 à 20h50min (commentaire N° 6)
lenfoire Le 15 février 2008 à 09h24min (commentaire N° 7)
olivier cabanel Le 15 février 2008 à 09h35min (commentaire N° 8)
Le Panda Le 15 février 2008 à 19h35min (commentaire N° 9)
Le Panda Le 15 février 2008 à 19h40min (commentaire N° 10)
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