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Bonjour tout le monde !
Par Le Panda le 5 octobre 2007

Bienvenus.

Cet espace de liberté d’expression est avant tout une confrontation d’échange de liberté.

Ma position personnelle avant de prendre une décision définitive de lancer ce Média citoyen reste de respecter mes engagements.

Vis à vis de qui et de quoi en premier lieu:

- De moi-même et des engagements que j’ai pris avec un “certain média” et pour le nommer il s’agit je pense que certains l’ont compris d’AGORA VOX.

2) La confiance que j’ai accordé “fait que depuis un certain temps” la majorité des piliers se demandent qui fait quoi.

3) Que le Droit de réponse, conformément à la loi de 1881, n’est pas souvent respecté.

4) Que je ne veux surtout pas que l’on puisse dire je m’en moque, c’est la rumeur publique, par contre le fait que l’on puisse penser que j’ai trahi mes convictions: NON, cela pour moi est un but dans la vie citoyenne.

5) J’ai ouvert: mon journal presse écrite, mes blogs, mon site, à certains articles, j’ai donné sans savoir où cela allait, pour le plaisir de Tous. Il me semble à moins que je ne sois dans l’erreur que la “Liberté d’expression, de pensée” n’est le privilége de “personne”.

6) Je suis disponible pour que soyons plusieurs à nous asseoir autour de la table pour discuter et non pour êtres abusés. La majorité ne comprend pas le fonctionnement, ni le point financier de “ceux” qui prétendent la transparence.

7) Je ne laisserais pas faire le profit de certains au détriment d’une idéologie inexpliquée. Dans la mesure où je me trompe, que l’on m’explique comme aux autres nos droits et nos obligations.

8) Je fais parvenir par mail séparé ce message à Carlo Revelli, ainsi qu’à certains, il n’est pas mon ennemi, mais ses propos ne répondent pas aux questions posées.

9) Pour la liberté d’expression de toutes et tous sans aucune position politique, en dehors de celle de citoyen du monde, je prends l’engagement quel qu’en soit son coût à “lancer” en cas de refus; un “véritable espace citoyen”. Avec des comptes annuels précis rendus là où chacun pourra bénéficier du grandissement de SON espace.

10) Je tends la main à Agora Vox et à tous médias dignes de ce sens du “respect de chacun” de contribuer à vos, nos ambitions en dehors de toutes autres conjonctures.

Pourquoi être prêt et refuser “la libre concurence, simple, dans la mesure, où demain je souhaite être respecté, je me dois aussi de faire de la prévention, plutôt que de l’attaque à des fins strictement mercantiles.

Il est bon que vous sachiez, que je ne souhaite le déclin à quiconque, mais simplement une équité, la marque du respect, même si à des moments pénibles nous nous devons de faire masse.

Le reste n’est plus de mon ressort, alors un dicton précise la meilleure défense c’est l’attaque. En ce qui me concerne je dis:Non, cela n’est pas un jeu lorsque l’on se trouve dans un “espace pour certains presque vital” que chacun à présent assume ses “actes” on ne pourra pas dire ou écrire “je ne le savais pas”

L’ESPACE DE REDACTEURS EN COURS EST PRESQUE ACHEVE IL AURA UNE LIGNE:

Il appliquera la véritable devise de Voltaire à savoir :

“Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai pour que vous puissiez vous exprimer”.

Il y aura un réglement intérieur, les actes seront clairs” et aucun passe-droit”.

Il a demandé des années de travail et de réflexion.

Ce n’est pas un aboutissement, c’est la pérénité d’une existence de plusieurs, parfois chahuté de par le Monde.

Tout ce qui sera accompli ou discuté, se fera dans le cadre du respect, de l’ambition et du civisme de chacun.

L’accès sera libre, civilisé. En fonction de la ligne éditoriale tout abus intempestif signalé fera l’objet d’une radiation.

Un compte-rendu annuel sur tous les “stades” sera rendu public par le travail effectué par tout un chacun.

L’ espace ne sera pas destiné à recevoir des commentaires diffamatoires, injurieux, calomnieux, racistes, xénophobes et tous ceux qui seraient de nature à porter atteinte aux droits de l’Humain.

Les liens vers des sectes seront supprimés automatiquement, voir dans les meilleurs délais.

Il est nécessaire de savoir qu’aucun acte de commerce ne sera autorisé.

Les IP étant uniques seront mémorisées: au choix du rédacteur / commentateur partiellement affiché ou intègralement à chaque intervention comportant un poste.

Des salles avec webcams, seront disponibles aux choix de chacun d’agir en circonstances, plus de 50 personnes par salle pourront discuter en sachant clairement qui fait quoi et comment, même si effectivement une “direction- collégiale” tranchera, c’est la régle de toute démocratie. On ne peut dépenser ce que l’on ne posséde pas, mais on doit respecter tout le monde.

Personne ne pourra utiliser l’ espace qui se veut avant tout à vocation ouvert sur le droit aux différences sans s’être identifié auparavant.

Vous pourrez vous inscrire à l’aide du formulaire figurant aux rédacteurs/commentateurs/lecteurs, attendons quelques jours avant d’agir.

Toute demande recevra une réponse dans les meilleurs délais.

Vous remerciant de votre compréhension et comptant sur votre attitude du respect des autres, nous vous souhaitons à toutes et tous d’êtres les bienvenus.

L’ espace citoyen des 5 continents sera opérationnel en fonction des compétences et du déroulement technique, sans omettre les tractations possibles qui seront rendues publiques, ici ou ailleurs.

Notre équipe met en oeuvre, sa compétence, sa bonne volonté et son temps.

Cela n’a qu’un seul but : “Que nous soyons tous, si cela est possible, le plus proche les uns des autres”

Un peu de patience et l’ espace sera le vôtre, avec le respect de vos droits et ce qui pourrait vous revenir, en cas d’échec et de fin de non recevoir.

Patrick Juan: Le Panda ainsi que son Equipe vous remercie

 

1 Commentaire sur ce billet

Monsieur WordPress Le 5 octobre 2007à 15h25min (commentaire N° 1)


Bonjour, ceci est un commentaire.
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Défendre Agora vox, c’est défendre nos libertés
Par Le Panda le 12 octobre 2007

Les liens des auteurs se trouvent juste dessous leurs images pour rires*

Après cela dans la mesure ou quelqu’un nous dise que nous ne sommes pas célébrissimes consultez le “Guiness” ou le Whooooooooo!!

Ce qui va suivre est un article en cosignature de multiples rédacteurs de cet “ailleurs”. (Entre autre Gasty, Le Chat, Le Panda, l’Enfoiré, etc.). Il y avait de la franche rigolade. Ce n’était point une attaque contre Agora vox, mais, un seul désir d’amélioration et de corrections.

L’imagination, comme le droit d’expression était libre. Exprimez ce que ces rédacteurs avaient sur le cœur, avec humour, courtoisie, et respect étaient du parcours.

Nous l’avons proposé à la modération respectant ainsi « la ligne éditoriale ». Cela ne s’était jamais fait à ce jour. Nous pensions que si la modération existait avec de l’humour réellement nous aurions un article d’anthologie.

C’était notre liberté d’expression que l’on faisait taire tout du moins certains.

Toutes les suggestions correctes et humoristiques étaient les bienvenues. Sommes-nous parvenus à nos fins? Questions avec ou sans réponses?

Nous continuions à semer afin de récolter les fruits de la transparence !

Il ne fallait pas oublier que dans toute armée il faut un chef, nous l’acceptions normal…

Toute armée a un chef, mais sans soldats il n’y a pas d’armée.

La meilleure façon d’agir démocratiquement c’était de refuser la démagogie.

La transparence et une plus grande cohésion parmi les rédacteurs, le rejet de commentaires totalement insupportable.

L’humour, oui, le commentaire ferrugineux, non. (Dixit Bourvil)

La base d’Agora vox, c’était nous tous sans exception qui l’avons construite.

Nous nous devions de la défendre.

Nous avons seulement été les « ouvreurs de notre futur » de véritables bâtisseurs et non des ensevelisseurs.

Agora vox est ce qu’il est et notre plaisir était de communiquer le message que nous voulions voir véhiculer, dans la correction de tout.

Cet article fait suite aux commentaires de : Le vertige du monde selon Facebook

Nous le publions même si nous devons nous battre pour que vous puissiez vous exprimer « Voltaire, Le Vrai ».

Les affaires du Sports ou des Conjonctures…

Il était une fois, puis non ce n’est pas vrai, nous sommes des Pieds Nickelés presque ficelés dans une fausse armature. C’est à l’arbitre botté tout comme nous de nous compter et de voir si les filets sont ou ne sont pas percés. De plus il faut vérifier si le terrain, les joueurs portent la tenue réglementaire.

Dans une autre ville de la botte de l’Europe, un match devait se dérouler entre les bleus et les blancs, la pluie survint le match n’eu pas lieu et tous les élèves devant rendre leur copie le « jeudi » eurent 20/20 il n’y en eût que quelques uns qui décrirent la partie-match, « Ils » furent traités de « menteurs » et de fauteurs de troubles et punis de paraître à l’entrainement même cela dura des siècles. Jusqu’à la prescription….

Oui, on sait fut un temps il y eu le piège pour les « 3 petits nègres » d’Agata Christie, cela fit un tabac à la vente plus important que tous les ouvrages sur les présidentielles, y compris celles de 2007, ce n’est pas peu dire, on ne connaît pas même le nombre d’ouvrages vendus.

Personne c’est une règle absolu ne peu contester les décisions de l’Arbitre sous peine d’exclusion temporaire, voire définitive. Or certains jouant pour la première fois ne connaissaient pas les « règles du jeu » et ne sachant point que la modération suprême pouvait l’emporter sur les pages noircies et certains se demandèrent pourquoi, elle, lui, et pas moi ?

Non vous ne saurez rien sur le chauve, le mont Pelé ainsi commençait une chanson qui alla jusqu’au Vatican et valu presque l’excommunication de frère Pierre pas le pété de la cafetière mais celui du Perret.

Tout cela ne vaut pas un clair de lune à Maubeuge, une visite à Rome, une balade en gondole à Venise, une cabane au Canada, les lacs des moustiques de Fos-sur mer et le dictionnaire des villes serait trop petit pour comprendre les comptes de plus et moins, à ce tantôt.

Durant ce temps le manekenpis s’en donnait à cœur joie à Bruxelles, « pipi sans arrêt » vu que 8 jours avant il dégusta un Saint-nectaire, dont Louis XIV lui conféra son Soleil, comme certains devinrent maîtres des Arts dans les séries interdites aux moins de 18 ans, comme certaines cités à d’autres, car il n’y a pas de lumières et on y voit rien sur les livres. Comment vont écrire les « participants »

Plus personne ou presque ne se trouvait sur le terrain, l’arbitre avait décidé de regarder une ancienne série de l’O.R.T.F. : « l’homme invisible » dans une bambouseraie, mais il y avait tellement de chats qu’il sorti tout égratigné et dû se réfugier chez des lutins en marquant le silence durant un temps infini.

Il avait dû voir juste, puisqu’il ne devait rendre de comptes à personne, alors seul le fait de se voir prit par la patrouille le fit jouer la 7éme compagnie : « Pardon Chef, j’ai glissé » Oui mais le plus beau c’est qu’il entraina avec lui les billets pour la rentrée de la 1ere de

la pièce De La Grande ARTE…Donnée au Muséum de Rome via Bruxelles…

Voilà un menu que l’on ne peut manger que dans Rolls-Royce, et ne tentez pas de lui refiler une autre étrangère il a des gardes du corps, qui s’y connaissent en marque de bagnoles, il y a autant de soupapes que de pistons, que celui qui a dit cela soit banni à vie de mon Empire. « Je fais ce que je veux, quand je veux, où je veux, avec qui je veux et surtout comme je le peux répondit l’écho »

L’histoire des Pieds nickelés prend une autre tournure, vu que Tintin, et les enfoirés plus les Chats de mémère surgirent, je vous parle pas des plaintes de gouttières…De façons Furtives….Roméo et Juliette se rendirent à la noce des Trolls….Dans La Taverne, hôla Tavernier…à boire du Belge, mais sans Chianti…

Voilà le type de l’idée du Panda à chacun sa m…ho pardon ! je voulais écrire d’y mettre sa note de tarte ou de tartre…les conduites sont bouchées et le destop n’agit plus….

Le Panda

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Un dimanche comme les autres, enfin presque…

Il y a bien longtemps, dans le grand village de Romantica, une grande contestation se préparait dans les l’arènes de Fassebocus.

Lucius Varenus était au microphonus depuis un certain temps et vociféraient les avantages des promotors de l’arène. L’entrée était gratis, mais il fallait des sesterces pour alimenter les caisses. Spectators, vociferors, commentators, moderators étaient là dans les gradins. Les coussins n’allaient pas servir que pour faciliter les fessus.

Tout à coup, l’imperator Revempli apparu. Majestueux, il coupa Lucius et commença à vanter les talents des nouvelles armes que Articulus allait présenter aux yeux ébahis de l’assemblée.

Surpris, car il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas pris la parole, les spectators se mirent à lancer des plaintes, des propositions d’améliorations fonctionnelles. Le philosophe Pietrus eut une série de propositions partiellement applaudies par le tribun Revempli. Les Detritus Wagonnus étaient là et comme d’habitude se devaient de faire acte de présence ou d’abscence en parlant pour ne rien dire.

Dans ces conditions Zenus ne put difficilement calmer le jeu. Furtifus n’était pourtant pas en reste.

Enfin, le glatiator Articulus entra sur le sable de l’arène et fut surpris que personne n’était près à voir sa prestation.

Les Chatus, toutes griffes dehors, s’y mirent pour corser l’ambiance du côté humour. Critiques, parfois suppliques continuaient plus acerbes l’une que l’autre.

Le Pandacus sautillait d’impatience. Le bigophonus grésillait encore dans ses oreilles.

Le bon peuple des spectators ne comprenait plus ce qu’ils étaient venus faire dans cette arènes ou plutôt cette galère.

Dans son coin, le moderator Enfoirus Mulefritus se rappelait les tablettes qu’il avait envoyées à l’imperator pour le prévenir que la révolte grondait.

L’Imperator Revempli soutint, mordicus, que son combat était bon. Il se retira très vite de l’arène Fassusbocus. Furieux. Car il n’avait pu faire jouer avec son pouce vers le ciel ou vers le sable de l’arène. Allait-il compter les points avec son personnus orditus?

Il avait une idée géniale en tête et la semaine prochaine, il la communiquerait (dixit lui-même).

Son idée: repeindre les murs de l’arène (en rose? Il ne savait encore) et affiner le sable de l’arène. Celui-ci était vraiment trop dur, lorsque les gladiators tombait sur le sol.

Il fallait qu’ils durent ces gladiators. Les sesterces en dépendaient.

Ils se retrouvèrent à la sortie du grand stadus chez La Tavernus du coin en rêvant d’une Romantica un peu plus romantique et plus collaboratice.

In vinus veritas, pensaient-ils tous.

L’Enfoiré

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Dagobert Rovelli

D’un domaine privé, l’Empereur réserva à ses sujets un espace public. Les sujets vinrent en très grands nombres. Tous les sujets furent admis. Les sujets parlementèrent, débattirent de tout et de rien, jusqu’à se rompre les mâchoires supérieures et inférieures. Un observateur leur dit même qu’ils ressemblaient à des animaux de basse-cour. La chose fut prise avec humour car l’humour était aussi admis dans l’espace public. Le Roi contempla son œuvre. Cela le servit fort bien puisque ces papotages anodins lui servirent de baromètre pour mesurer le pouls de la population.

Le Roi comprit également que ses sujets formaient deux groupes : les forts en thèmes et ceux qui se contentaient de dodeliner… pour un oui pour un non. Mais un jour, le roi sentit un malaise. Sa quiétude le quittait parce qu’il sentait bien, d’un flegme digne de

la Vieille Albion

, que l’espace public ne suffisait plus. Les forts en thèmes discutaient de désaffection à l’égard du lieu public. Les sujets dodelinant de la tête - sans coup férir - approuvaient. Quelques dissidences marquaient faiblement le rythme des conversations. Ces dissidences procédaient plus du scepticisme que de la remise en question brutale. Bref, les sujets de l’espace public revendiquaient. Ils ne se contentaient plus d’un bavardage sans conséquences. La revendication s’installait.

Le Roi fit grand cas de cette tendance jugée inappropriée à son encontre. Discuter selon les règles, cela va. Discuter en haussant le ton et en utilisant occasionnellement quelques mots qui créent des maux, cela va aussi. Mais glisser insidieusement dans ces conversations et badineries des contestations et des revendications, rien n’allait plus. Comment les sujets pouvaient-ils être aussi ingrats à son endroit, lui, le roi, si généreux de son espace public au sein de son domaine privé ? Sans chercher les causes du malaise de ses sujets, le Roi feignit une première attaque : l’indifférence.

Le Roi dont le nez ne reniflait que l’air des nuages pour éviter celui du crottin ignora donc ses sujets. Pour en évaluer les effets. Et effets il y eut. Les sujets - par grand mal et grand peine quittèrent un à un l’espace public pour préférer la rue. Les sujets se retrouvaient ainsi libérés des astreintes royales. Un matin, après quelques jours d’indifférence, le Roi vint se promener dans l’espace public. Fier de sa stratégie. Le choc fut brutal. Plus un chaton, plus un chat, plus un enfoiré, plus un panda, la Cour avait déserté. Holà mes gens ! Qu’est-ce ce silence ? Plus de murmures, plus de gloussements, plus de petits cris étouffés en rythme avec les débats, plus rien. Un silence mortuaire. L’espace public venait de mourir.

Le Roi ne s’en remit jamais. Lui et son domaine disparurent dans le souvenir des sujets pour traverser le désert de l’oubli et de l’indifférence. Le Roi subissait ce qu’il a indifféremment fait subir à ses sujets. Triste sort, mes amis.

Pierre R.


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Le monde d’internet

Au premier coup de sifflet, un matou qui s’était endormi sur le bord de la touche s’écria en sursaut« J’ai rêvé d’un monde meilleur ».

Stupéfait, les autres matous se regardèrent. Plus en retrait sur une estrade dominant la partie, des visages crispés en un rictus définitivement souriant (greffes managériales ayant réussi) s’agitèrent de soubresauts à l’évocation d’un monde meilleur, un monde meilleur que le leur, quelques rictus se perdirent en des expressions désabusés.

Un monde d’internet ouvert sur l’échange, le partage, un monde d’idées à décoiffer les chauves-souris.

Un monde ou tous les joueurs pourraient s’Azertyr, et que même les Qwerty trouveraient leurs places dans un jeu convenable.

Car l’enjeu du jeu au travers de l’envers des forums était de taille. Les vétérans avaient construit le terrain. On leur avait offert l’emplacement, le projet devait être un lieu d’échange ou tous pourraient s’exprimer, participer, se donner et de se dire en final « comme c’est si bon d’être ensemble». Mais si c’est bon, c’est cybion et cy c’est bion, c’est qui donc !

La partie ne faisait que commencer, il fallait une stratégie d’équipe. Cabau Rottweili avait été désigné pour emmener l’équipe vers la victoire du citoyen face à l’hégémonie cathodique des pouvoirs précédent et succédant. Devant l’enthousiasme, nous ne pouvions perdre. Cabau Rottweili en bonne place sur l’estrade assistait au coup d’envoi de la cinquième partie.

Perdre était impossible puisque nous avions tout à gagner. Au second coup de sifflet, le matou mal réveillé haussa ses poils, sorti ses griffes et se dit :

Suis-je une entité intelligente et logique, car je crains être dans le domaine référencé du floue, suis-je vraiment net ou internet? (les matous sont très philosophe parfois)

Je ne comprends pas ! Je joue le jeu et à la fin de chaque partie, je ne sais rien ! Est-ce donc pareil pour les équipes de rugbyman?……….

Retour au jeu !

Les Qwerty prennent 20 articles d’avances, un sale coup. Le gland bleu est entré sur le terrain, il enchaine à la suite toutes les galeries de France et de Mondial. Il se faufile à travers les touches du clavier, il se confond entre azerty et qwerty tellement son vocable est enwbygu.

La réplique ne se fait pas attendre, les Azerty font entrer BZH, toutes les kermesses et Fest-noz du terroir bigouden sont répertoriés en quelques jours. C’est du haut débit, Azerty reprend l‘avantage mais le gland bleu s’acharne et insulte jusque dans les tribunes, c’est un scandale, l’arbitre ne siffle pas.

Des missives sont jetées dans le jeu. Des procès atterrissent aux pieds de quelques joueurs sans que la partie soit interrompue.

Le coup de sifflet suivant, marque la fin de la première mi temps. Matou décide de narrer aux autres participant son inquiétude. Quel ne fut pas son étonnement ! D’un seul éclat de voix nous serions tous d’accord sur bien des points, nous ne pouvons accepter qu’en fin de partie personne ne sache combien nous firent… fissent..fissussent. A l’unanimité nous allons réclamussez…réclamussassez…réclamonssez la transparuce…transparence.

Oui ? Répondit Cabau Rottweili ! Que voulez-vous savoir ? Qui a gagné quoi?

CR -Et bien ! Répondit-il, je trouve qu’il y a quelque chose qui rend humble, dans la peinture des concepts heideggériens et les lectures métaphysiques transformées en canon de lecture contemporain sans autre raison de défigurer le plus de monde ou la couleur maladroite s’entremêlent pour aboutir à un tissu spongieux d’abstractions qui n’apprennent strictement RIEN au balourd. Trolls-????????

Mais si vous pouviez être plus précis !!! Par exemple, les recettes, on pourrait en discuter et voter pour savoir et connaitre le désirata de chaque joueurs afin qu’ils s’expriment sur ses intentions d’utiliser cette manne miraculeuse produite par l’ensemble des participants!

Ne serait-ce qu’en reprenant l’actualité ou les articles de certains, qui nous renseignent suffisamment sur les aides et actions humanitaires à entreprendre.

CR -Hein ?….euh ! Oui . Je suis parfaitement d’accord avec vous?…mon outil essentiel d’AgentWebRanking me permet de connaître automatiquement la visibilité de chacun de vos articles et je tiens à vous faire savoir dès à présent que j’appuierais toutes les demandes qui me seront soumises. C’est de mon devoir et je m’y appliquerais, soyez en sûr !

Fin de la première mi temps.

Y aura-t-il une seconde mi temps ? Tout dépendra évidement des intentions généreuses ou bien cupide des responsables du jeu.

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Une petite recette de cuisine bien comme il faut

Etape 1: Acheter une dinde d’environs 5 kg pour 6 personnes et une bouteille de whisky, du sel, du poivre, de l’huile d’olive, des bardes de lard.

Etape 2: La barder de lard, la ficeler, la saler, la poivrer et ajouter un filet d’huile d’olive.

Etape 3: Faire prechauffer le four thermostat 7 pendant dix minutes.

Etape 4: Se verser un verre de whisky pendant ce temps la.

Etape 5: Mettre la dinde au four dans un plat a cuisson.

Etape 6: Se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire.

Etape 7: Mettre le therpostat a 8 apres 20 binute pour la saisir.

Etape 8: Se bercer 3 berres de whisky.

Etape 9: Apres une debi beurre, fourrer l’ouvrir et surveiller la buisson de la pinde.

Etape 10: Brendre la vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade derriere la bravate - non - la cravate.

Etape 11: Apres une demi heure de blus, tituber jusqu’au bour.
Oubrir la putain de borte du bour et reburner - non - revourner - non - recourner - non - enfin, mettre la guinde dans l’autre sens.

Etape 12: Se pruler la main avec la putain de borte du bour en la refermant - bordel de merde.

Etape 13: Essayer de s’asseoir sur une putain de chaise et se re-verdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je sais blus.

Etape 14: Buire - non - luire - non - cuire - non - ah ben si - cuire la bringue bandant 4 heures.

Etape 15: Et hop, 5 berres de plus. Ca fait du bien par ou que ca passe.

Etape 15: R’tirer le four de la dinde.

Etape 16: Se rebercer une bonne goulee de whisky.

Etape 16: Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de nouveau parce que ca a rate la bremiere fois.

Etape 17: Rabasser la dinde qui est tombee bar terre. L’ettuyer avec une salete de chiffon et la foutre sur un blat, ou sur un clat, ou sur une assiette. Enfin, on s’en fout…

Etape 18: Se peter la gueule a cause du gras sur le barrelage, ou le carrelage, de la buisine et essayer de se relever.

Etape 19: Decider que l’on est aussi bien par terre et binir la mouteille de rhisky.

Etape 20: Ramper jusqu’au lit, dorbir toute la nuit.

Etape 21: Manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise, le lendemain matin et nettoyer le bordel que tu as mis dans la cuisine la veille, pendant le reste de la journee.

Finael

 

4 Commentaires sur ce billet

LE CHAT Le 15 octobre 2007à 15h07min (commentaire N° 1)


super la recette de la dinde à Finael , est ce que debeulyou fait la même à thanksgiving ?

 



admin Le 15 octobre 2007à 18h42min (commentaire N° 2)


BON BON caramel esquimaux chocolat….. tu peux toujours rêver, les Nuls les “vrais” y sont que sur Canal

Je lance un “appel” à Finael mon frére veux tu nous préparer ta recette, nous arrivons, mais faudra passer chez Gasty prendre les bouteilles, vu l’état des lieux.

Le Panda

 



LE CHAT Le 16 octobre 2007à 08h59min (commentaire N° 3)


> Il était une fois …

> Il était une fois, une Fourmi heureuse et productive qui tous les
jours arrivait de bonne heure à son travail.
> Elle passait toute sa journée à travailler dans la joie et la bonne
humeur, poussant même la chansonnette.
> Elle était heureuse de travailler et son rendement était excellent
mais, malheur !, elle n’était pas pilotée par un manager ….
> Le Frelon, PDG de l’entreprise, considérant qu’il n’était pas possible
que la situation puisse perdurer, créa un poste de manager pour lequel il recruta une Coccinelle avec beaucoup d’expérience.
> La première préoccupation de la Coccinelle fut d’organiser les
horaires d’entrée et de sortie de la fourmi.
> Elle créa également un système de compte-rendu et de fiches navettes.
> Très vite, il fallut engager une secrétaire pour l’aider à préparer
les dossiers et le reporting, si bien qu’elle recruta une Araignée qui mis sur pied un système de classement et qui fut chargée de répondre au téléphone.
> Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productive continuait de
travailler, travailler, travailler.
> Le Frelon, PDG de l’entreprise, était ravi de recevoir les rapports de
la Coccinelle, si bien qu’il lui demanda des études comparatives avec graphiques, indicateurs et analyse de tendance.
> Il fallut donc embaucher un Cafard pour assister le manager et il
fallut acheter un nouvel ordinateur avec une imprimante.
> Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commença à baisser de
rythme et à se plaindre de toute la paperasserie qui lui est dorénavant imposée.
> Le Frelon, PDG de l’entreprise, considéra qu’il était temps de prendre
des mesures.
> Il créa donc le poste de chef de service pour superviser la Fourmi
heureuse et productive.
> >Le poste fut pourvu par une Cigale qui changea tous le mobilier de
son bureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu’un nouvel ordinateur avec écran plat. Seulement, avec plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur réseau.
> Le nouveau chef de service ressenti rapidement le besoin de recruter
un adjoint (qui était son assistant dans son ancienne entreprise afin de préparer un plan stratégique de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service.
> Pendant ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de
moins en moins productive.
> “Il va nous falloir bientôt commander une étude sur le climat social”,
dit la Cigale.
> Mais, un jour, le Frelon, PDG de l’entreprise, en examinant les
chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive travaille n’était plus aussi rentable qu’avant.
> Il eut donc recours aux services d’un prestigieux consultant, M.
Hibou, afin qu’il face un diagnostic et qu’il apporte des solutions.
> Le Hibou fit une mission de trois mois dans l’entreprise à l’issue de
laquelle il rendit son rapport : “il y a trop de personnel dans ce service”.
> Le Frelon, PDG de l’entreprise, suivit ses recommandations et ..
licencia la Fourmi !
>
> Moralité :
> Ne t’avise jamais d’être une Fourmi heureuse et productive. Il vaut
mieux être incompétent et ne servir à rien.
> Les incompétents n’ont pas besoin de superviseur, à quoi cela
servirait puisque tout le monde le sait !
> Si malgré tout, tu es productif, ne montre pas que tu es heureux au
travail, on ne te le pardonnerait pas.
> Si tu t’obstines à être une Fourmi heureuse et productive, monte ta
propre entreprise : au moins tu n’auras pas à faire vivre les Frelon, Coccinelle, Araignée, Cigale, Hibou et autre Cafard

 


Le Panda Le 7 novembre 2007à 21h28min (commentaire N° 4)


Voilà,

je reviens j’en ai parlé à Guy, il n’a semblé pas plus surpris que celà le forum est ouvert depuis 37 jours.

72 pays, sont venus nous lire, je m’engage à rendre public d’ici la fin du mois le panel en % ET EN CHIFFRES AFIN DE ne leurrer personnes. Ou que vous ne croyez pas à un coup d’intox…c’est votre ACTION….

Il me faut savoir si celà n’est pas l’engouement du départ et si cela se confirme dans les 3 semaines à venir.

Quoi qu’il en soit merci à chacune et chacun de votre précieux concours du Canada, à la Belgique, aux U.S.A. Le Maroc, DES 5 continents et oui,ETC.

Je suis aussi trés content pour vous que vous soyez lus par de si diverses nations. Il ne faut jamais crier VICTOIRE suivons notre chemin à notre vitesse.

Bravo à chacun je voulais aussi que cela se sache.

Le Panda

Le même commentaire sera sur tous les derniers billets afin de préserver la démocratie “la vraie” car ces chiffres vous ne pouvez les avoir et ils ne prettent aucune contestation possible.

Pas de trucage, ni des chiffres sur-côtés, du réel!!

 

 


LE RUGBY ROY
Par Le Panda le 15 octobre 2007

Le pays de la Rose et celui des Coqs ont une longue histoire derrière eux. Souvenons-nous de celui qui nous fit aimer le Rugby en France, qui a fait de ce sport, une passion qui peut se pratiquer à tout âge.

Le Rugby est né au début du XIXème siècle, pourquoi ce terme de fair-play ? C’est qu’au départ un match de Rugby n’avait pas de limite à cette époque vers 1825, à l’heure actuelle il ne dure que 80 minutes, parfois plus avec le temps additionnel, il excède rarement, en dehors de prolongations. Lorsqu’il est né, il se jouait avec 20 joueurs. Un match pouvait durer de 2 à 4 jours, jusqu’à épuisement. Match, ho combien folklorique. Point d’arbitre, 1 capitaine, d’un côté comme de l’autre pour faire régner l’ordre, comme ils le pouvaient sur le terrain, dans le vrai fair-play.

Le Rugby devenu sport professionnel, démontre une chose, il met au grand jour, ce que certains tentent de dissimuler au petit jour, ou à la petite nuit. Que de changements, quelques chiffres, samedi 13, 90ème confrontation pays de la Rose -pays du Coq.

La France présente un palmarès avantageux. N’oublions pas dans le cadre des grandes confrontations ; un certain Wilkinson ; en 2003 a écrasé à lui seul, l’équipe de France de l’autre côté d’un continent. Peut-on parler de revanche ? Non, le fait que le Rugby prenne ses lettres, il le doit avant tout à ses joueurs ; à ces hommes talentueux d’une carrure et d’un masque qui se situent de l’autre côté du miroir. Venu dire ont est Grands on est Forts. Certain(e)s, les trouvent beaux, Ils ont le cœur sur la main.

Les Rosbifs, comme on les appelle couramment : sont nos ennemis, certainement pas. Qu’ils soient les meilleurs amis des français : Non!! Que nous soyons copains : oui. Ce que nous pouvons voir, à chaque fin de match, que se soit avec tel ou tel pays ; que ce soit celui qui a subit la défaite ou celui qui a eu la victoire, forme une haie d’honneur avec tous les joueurs. Chacun ayant le sens d’un devoir du respect.

Ce qui ressort d’avantage, dans le cadre d’une compétition telle que la coupe du Monde, du Tournoi des Six Nations, un match n’est pas bientôt fini, que les joueurs sont déjà plongés dans le suivant.

Cette Coupe du Monde, nous a réservée bien des surprises. Bernard Laporte à fait beaucoup parlé de lui, d’abord en tant que futur membre du gouvernement. Au travers des maillots vendus sur Internet, même si ces fonds vont à une œuvre caritative, une institution associative n’étant pas obligée de publier ses comptes ; les sommes restent excessivement importantes, il aurait peut-être mieux valut un prélèvement ou des places moins coûteuses sur chacun des matchs, pour que tous les enfants du monde, puissent en profiter, plutôt que cela ne repose que sur une seule classe, c’est pas du social mais de la démocratie. Il faut, lui rendre hommage, les ondes créées autour, par lui, c’est ce que les joueurs ont trouvé. Pour tout cela l’équipe de France est ce qu’elle est en 2007.

La France a réussi à emporter la préparation de la Coupe du Monde de Rugby 2007, il faut remonter en arrière. Il a fait briller les cœurs d’enfants, surtout qui approchent les 55 à 60 ans, Roger Couderc. Il est le pilier, le 16ème homme des Bleus. Lorsque l’on constate les progrès techniques à tous niveaux que les différentes équipes ont pu faire, le Rugby a apporté un plus de savoir vivre, de respect.

Là, Saint-Denis. Pourquoi le Stade de France a-t-il ce nom ? Il a fait l’objet d’une consultation populaire, le nom « Stade de France » a été retenu. Il a vu défiler des masses de vedettes, supporters.

Avant le coup d’envoi de ce match, les deux équipes sortant des vestiaires, n’ont pas d’armes de guerre, sinon que la conviction qu’ils portent au fond d’eux-mêmes. Offrir un spectacle de qualité-gagnant. Le sport est beau, lorsqu’il est pratiqué de bon aloi. Règle primordiale du Rugby. Il y avait comme encore dans le temps, un partage, le côté monastique : le côté moralisateur côté gentleman-patriarcal. Ces gens qui pratiquaient ce sport et la décision du capitaine demeuraient souverains. De l’autre côté de la Manche, de ce côté-ci, comme en Terre Gauloise. Les exemples sont et restent divers, mais on a vu en de rare exception, des joueurs refuser la mêlée. Comme le disait Pierre Albaladejo il y a de sacrées châtaignes qui s’y déroulent. Ils peuvent perdre ou gagner. Comme le disait le célèbre Pierre de Coubertin instigateur des Jeux Olympiques Modernes, le principal étant de participer. Sa place est insuffisante pour justifier ce que le sport peut amener à une jeunesse que l’on croit parfois aux orties, alors que la valeur du sport est là. Elle est vivante pour ceux qui y croient, avec Ame, comme quand on tourne un film, non on n’oubliera pas.

Un vainqueur, un vaincu une évidence à la 90ème minute. Essayez de diviser par deux, on constate que nous sommes sur le même méridien : Greenwich 45ème, correspondant au point zéro. A avoir vibré, que ce soit dans un milieu défavorisé, voir parfois tout seul, vu de quelques heures d’une joie; la nature est capricieuse, comme ce ballon ovale qui va là où on ne l’attend pas souvent.

Le Rugby a ses lettres de noblesses par ses joueurs, qu’ils seraient trop fastidieux de nommer, parce que lassant pour eux-mêmes. Quoi qu’il en soit, quoi qu’il en demeure, on constate cet amour, cette passion pour ce sport : d’où vient ce satané : Rugby ? Il a même largement, contribué ainsi que d’autres sports. Hommage à ce sport, 30 joueurs, rentrent sur le terrain, seule ambition défendre ce qu’ils ont au fond du ventre. Un jeu bien joué, meilleur exemple pour drainer les jeunes, les moins jeunes pour pouvoir se diriger par la suite, vers tous les problèmes de banlieues, quels qu’ils soient, cela serait solutionnées depuis longtemps, si les infrastructures utiles à tous sports confondus avaient été mises en place.

13 octobre 2007, place à la finale, au sport. Laissons arriver les joueurs, Dans le temps nous avions « Casque d’Or » qui n’est autre que : Jean-Pierre Rives. Actuellement c’est Chabal, simplement mi-homme, mi-extraterrestre. De l’autre côté Wilkinson pied de la victoire « Monsieur Drop », d’ou l’importance, de porter le ballon de l’autre côté de la ligne. Que le match commence !!!!!!! Place au Rugby Roi dont certains furent des victimes ? Les hymnes nationaux, une nation derrière son équipe, vibrant, vivant à tel point que chacun voudrait être à leur place avec ses moyens, un comble au Stade de France c’est l’Angleterre qui reçoit la France.

Les clameurs se meuvent dans le stade, de l’autre côté de la Manche, supporters des deux équipes sont là. Allez les Petits : Le coup d’envoi : ballon pas normal comme « ils disent » TF1 : Bernard Laporte, Pelouze, venus tâter le terrain, dire : « à vous les Petites Anglaises ». Faudra d’abord vaincre le XV à la Rose.

La tactique annoncée la même que contre les All Black. Les Anglais vont-ils se laisser prendre non pas comme à la bataille de Trafalgar ? La bataille fut cuisante en ce qui nous concerne. L’Angleterre va-t-elle conservée son titre de champion du monde de 2003 ? Tout le problème, le dilemme est là, les XV du coq de l’équipe de France y sont confrontés.

Les Français ont gagné le toast et donneront le coup d’envoi. Kaplan, arbitre de l’Afrique du Sud dirigera cette rencontre. Un vent de panique souffle, à 1’20 du coup d’envoi, sur un dégagement, l’équipe de la Rose, marque le 1er essai; l’Angleterre face au premier rebond passe le long de la ligne via l’en-but. Wilkinson tente sa première transformation, elle passe à gauche du poteau. L’Angleterre mène 5 à 0.

Pénalité pour l’équipe de France à l8ème mn un coup de pénalité remet la France sur les rails, encore à 2 points de l’Angleterre, 5 à 3, en faveur des hommes de la Rose.

A la 10ème mn les français se montrent particulièrement fébriles, un match très haletant ; 15‘ viennent de s’écouler, on a le sentiment qu’il n’y a que quelques secondes ; de part ces deux équipes qui donnent le maximum de ce qu’elles ont au fond d’elles-mêmes dans la devise du fair-play, rester dans du Rugby. A la 16ème mn une nouvelle tentative de transformation qui permettrait à la France de mener 6 à 5. Quelques 10ème de seconde d’attente pour connaître le résultat de cette transformation. La balle passe entre les poteaux pour la 1ère fois, à la 17ème mn, l’équipe de France prend l’avantage :

6 – 5.

C’est un jeu alerte, vif auquel on assiste ; 30 hommes qui se donnent à fond de tout leur cœur. Fabien Pelouze est obligé de quitter la pelouse. Et voici celui qui est le plus craint des hommes de la Rose le fameux Chabal, rentre sur le terrain.

30ème mn Chabal est touché, on assiste à une véritable bataille de tranchée, avec un Rugby de haute volée. 40’ pause qui passe à la vitesse grand « V » la France mène 6 à 5.Pénalité à la 42ème’ bien placée, une minute après la reprise de jeu, elle se situe presque face au poteau. L’équipe de France va augmentée son avantage ? 43ème mn, celle-ci passe, France 9 Angleterre 6.

Les français commettent beaucoup d’erreurs, dans l’interception, le détail qui « tue » la victoire promise.

Sur la ligne des 22 mètres de l’équipe de France, à l’extrême gauche le ballon va-t-il passé entre les poteaux ? 36 mètres, Wilkinson et son ballon « passe » entre les poteaux. Wilkinson (3) 8 – France 9.

A la 50ème mn, le capitaine France : Ibaniez, quitte le terrain, Michalak, entre. Le tournant du match, où il y a une mêlée à 5 mètres de la ligne Anglaise. Une tentative de drop à la 52ème mn de Michalak, passe à côté, sur la gauche des poteaux anglais.

A la 59ème’ les anglais manquent un drop, la charge sonne une pénalité sauve la France d’un essai.

1 point d’écart, à 15mn de sa finale, la France doit se réveiller, ou alors les marrons seront chauds, chauds !!!! Incessant aller-retour du ballon dans les deux camps.

66ème minute, Betsen quitte le terrain, afin d’élargir le champ d’attaque. La puissance française à sonnée la charge, avec à nouveau Chabal à la clef.

A la fin de la rencontre, les bleus, les hématomes n’auront plus de sens. La pression doit être française, au maximum puisqu’il reste 10 mn à jouer et le vainqueur n’est pas encore désigné. Un match percutant, où les Anglais se sont montrés bien plus agressifs. Le match est crispant de chez crispant, le premier qui marquera un coup de pied de pénalité ou un drop, aura gagné.

Voilà ce qui était à craindre, à la 73ème mn un plaquage haut, envoi l’anglais au sol, donne un coup de pied de pénalité fort justifié. Face au poteau, on voit difficilement Wilkinson, louper. L’Angleterre reprend l’avantage à la 74ème’ en menant 11 à 9, les dernières minutes sont plus que haletantes.

Le Rugby de tranchée est engagé. 78ème mn, Wilkinson va priver l’équipe de France de cette finale tant convoitée, mais « les favoris » sont échecs. Ils semblent avoir remportés la victoire pour aller en finale. On peut dire avec beaucoup de déception, pour les Français, l’Angleterre a méritée sa place en finale. Le plus victorieux : le Rugby, et l’équipe de France se retrouvera pour la petite finale, celle bien sur où ils n’aspiraient surtout pas après avoir battu les All Black.

Score final 14- 9. Le rêve s’est échappé du territoire français. Les Anglais vont se retrouver soit face l’Afrique du Sud, ou aux Argentins qui nous ont battus en ouverture de la Coupe du monde. Les joueurs ont donnés le meilleur d’eux-mêmes. La chose qui en subsistera sur ce terrain, c’est l’hégémonie d’un groupe qui réunit autour d’un cercle, ce quelque chose qui demeurera invisible, se sont les larmes des joueurs ; et surtout celui d’un Chabal fantastique, numérique au plein sens du terme et qui laissera sur le terrain, quelque chose qui ne se voit pas : les larmes défaites ; elles s’effaceront dans le gazon où le Rugby gagne ses lettres de noblesse.

La démonstration est faite 30 joueurs sont capables de rentrer sur un terrain. Seule ambition la valeur de ce qu’ils ont au fond du ventre, le meilleur exemple, pour les jeunes ou les moins jeunes pour la suite.

Le Panda

Patrick Juan.

 

5 Commentaires sur ce billet

LE CHAT Le 16 octobre 2007à 09h11min (commentaire N° 1)


salut Patrick , en attendant que ce forum tourne à plein régime , une petite blague pour la route

C’est l’histoire d’un mec qui veut se faire embaucher à la sécu.
Il passe les différents entretiens. Tout se passe bien, mais au dernier moment il se sent obligé d’apporter quelques précisions.
- Ecoutez, il faut que je vous dise, j’ai un problème anatomique. Voyez-vous, j’ai fait la guerre et une grenade a explosé trop près de moi.
Résultat : je n’ai plus de testicules.
- Monsieur, pas de problème. Nous sommes une entreprise humaine. Nous ne faisons pas de ségrégation et vous avez passé avec succès les tests de recrutement, donc, je vous engage.
- Parfait, merci beaucoup. Quand puis-je commencer ?
- Disons lundi à 11h.
- Ecoutez, je sais très bien que la société ouvre à 9h, je ne veux pas de traitement spécial en raison de mon handicap partiel. Je serai donc là lundi à 9h.
- Oh, je vous assure que c’est pas la peine car dans notre société de 9h à 11h. les gens passent leur temps à se gratter les couilles en se demandant ce qu’ils vont bien pouvoir faire le reste de la journée.

 


LE CHAT Le 16 octobre 2007à 09h13min (commentaire N° 2)


et une autre à faire s’étriper islamistes et bushistes sur avox !

Enfin la vérité sur la mort d’Arafat

Arafat, hospitalisé à Paris, se réveille d’un premier coma et

interroge son médecin: “Docteur, qui êtes vous ?”

et celui ci de répondre: “je suis le Professeur Israël”.

l’émotion est trop forte, et c’est à nouveau l’alerte cardiaque !

les médecins se précipitent et réussissent à ranimer le leader palestinien.

“Où suis je ?” demande t il alors.

“Vous êtes à Villejuif” répondent en choeur les médecins…

Nouvelle alerte cardiaque !

le cardiologue prévient: “encore une alerte comme celle ci et

je ne réponds plus de rien !”

Arafat ouvre une nouvelle fois les yeux et demande: “quel temps

fait il dehors ?”

et tous de répondre en choeur: “Mossad”…

et Yasser Arafat ferma les yeux pour toujours.

 


lenfoire Le 16 octobre 2007à 09h20min Modifier (commentaire N° 3)


Ruge By,

Je dois bien t’avouer que chez nous, le rugby, c’est pas trop connu. Le foot a la cote avec le vélo et récemment le tennis qui remonte depuis une certaine Justine.

Je suis, encore une fois, personnellement, à côté de la plaque. Je te l’ai dit : je suis un “catapart” (un cas à part en français).

Je ne regarde que le foot qu’aux très grandes occasions (coupe du monde) pour me raccrocher à l’info et pouvoir répondre à une “impression” imprécise pour moi. Je regarde parfois le tennis, mais c’est tout.

Je fais râler mon beau frère en disant qu’on court après une balle et quand on l’a, curieusement, on la donne à quelqu’un d’autre.

Je plaisante bien sûr.

Je fais du sport par contre : du vélo et du jogging en dilettante, sans compétition aucune.

Le rugby, je trouvais ce sport assez… brutal et peu rentable question rendement physique.

Tu vois j’en connais très, très peu. Même les règles me sont étrangères, comme l’est le football américain et le criquet.

Le rugby, j’en ai appris un peu plus très récemment. Devine où?

Devant le cimetière de Menton qui en donne l’histoire comme tu l’as fait ici. Et l’histoire, pour moi, est super importante. Elle donne une idée, avec l’expérience et comme garde fous, si on garde la bonne ligne.

 


LE CHAT Le 16 octobre 2007à 09h43min (commentaire N° 4)


@L’enfoiré

Pour moi , le tennis c’est deux types qui se balancent un baballe jaune au dessus d’un filet de pêche , ça vaut 3 lexomil , comme c’est souvent l’après midi à l’heure de la sieste , ça doit être étudié pour :-))

 


admin Le 16 octobre 2007à 20h40min Modifier (commentaire N° 5)


Attention les émoticônes ne sont pas encore en place, il me manque ce satanéGasty, Savez pas vu MYRZA? LE PEINTRE,

le panda des voix du panda

 

 



Mémoire par transmission
Par Le Panda le 16 octobre 2007

Article publié et écrit par l’Enfoiré depuis Bruxelles comment pas sympa, mais si, mais si !!

Une des “30 histoires les plus mystérieuses” passées vendredi 2 février avait impressionné beaucoup de téléspectateur. TF1 remettait cela, ce 5 octobre. L’une des histoires de février relatait l’étrange passage d’informations reçues par une mère de sa fille décédée par l’intermédiaire de l’écriture.
Cette fois encore, toujours des fantômes. Cela intrigue et passionne. Il se devait de prendre ces histoires avec des pincettes. Et pourtant, en y réfléchissant…

Pris sous l’angle extrême du paranormal, il y a de la suspicion dans l’air. La transmission de la pensée de l’au-delà n’a en général été que de la fumisterie grâce à des subterfuges plus que malfaisants à destination de ceux qui croient à la poudre de perlimpinpin.

L’histoire, relatée en février par cette femme qui a perdu une fille et se retrouve sur sa table de travail avec une plume à la main qui griffonne toute seule pour transmettre les sentiments et les événements que seule, sa fille pouvait connaître, a de quoi faire réfléchir. Pourquoi me suis-je souvenu de cette affaire?

Alors, plus banalement ou plus terre à terre, je m’y suis mis, à penser. Parfois, je me mets à relire mes écrits, mes fameux blogs que j’ai écrit depuis 2005. C’est-à-dire hier.

Et, surprise, je me redécouvre. Je me surprends à me dire tout bas: “Ai-je écrit cela un jour? Comment ai-je osé publier ça?”.

C’est une véritable surprise sur prise, pourrais-je conclure.

J’avais déjà donné une impression intimiste lors du premier anniversaire avec “Mal au blog“. Il y était question d’écrire, du pourquoi et du comment.

Depuis lors, cela n’a fait qu’ “empirer”. Pourquoi se sent-on obliger d’externaliser des pensées en les écrivant? Vaste sujet de réflexion qui demanderait une analyse complète de l’individu qui s’y adonne. Cet article-ci passera par tous les méandres, je préviens. Ca va secouer.

On sait d’où on part, mais alors pour l’arrivée…

Profondément cartésien de formation et drastique dans l’âme, j’ai toujours rejeté ce qui se passait et qui manquait de “normalité”.

La volonté de rechercher le scoop à bon marché par la représentation de surnaturel, très peu pour moi.

Parler de “paranormal” pour n’importe quoi est idiot et, quand on voit, aujourd’hui, les tours de magie présentés par les prestidigitateurs, il y a de quoi se méprendre, s’imposer un effort de recul et se dire que si on ne comprend pas tout, aujourd’hui, on le comprendra peut-être demain.

Mais au fait, pourquoi le mot “paranormal”?

Le dictionnaire Larousse n’est pas très loquace, ni précis en ce qui concerne l’origine du mot.

“Adj. Se dit de ce certains phénomènes, d’existence établie ou non, dont les mécanismes et les causes, inexpliquées dans l’état actuel de la connaissance, seraient imputables à des forces de nature inconnues, d’origine notamment psychique“.

Autant dire tout de suite qu’on pédale dans la semoule.

En découpant le mot, on s’étonne encore plus. “Para” en espagnol veut dire “pour, dans le but de”.

Curieux comme antinomie: “Pour le normal”. On va donc expliquer l’anormal en éclaircissant le normal.

Dans mon cas, tout a fait banal, une mémoire défaillante ou en déclinante pourrait expliquer une partie du problème d’ “évaporation”.

Pourquoi serait-ce un double? Ou plutôt, un oubli passager qui devrait être effacé bien vite à force de points de repère.

Les sujets de mes articles, je les ai tous en mémoire. Les titres sont les petits cailloux jetés sur le cheminement. Le contenu détaillé, là, c’est vraiment un autre tabac. Tabac qui sent bon ou qui s’égare sans que personne ne le regrette. Il faisait partie d’un espace-temps en évolution après s’être cherché une révolution.

Comme mes articles ne sont pas tous mis à la lecture dès leur sortie du chapeau, cette supervision par sujets titrés me permet de sortir un billet endormi au moment ad hoc correspondant à un événement de l’actualité.

Mais cela n’explique pas tout. Je reste perplexe. Je ris de trop bon coeur en relisant mes entourloupes passées et mes phrases construites avec patience dans le passé ou sous impulsion passagère. Un sentiment, une impression bizarre en sort. Comme si le texte que j’ai devant les yeux, avait été écrit par quelqu’un d’autre.

“Il a fumé de la moquette, ce gars-là”, vais-je entendre autour de moi, tout aussitôt.

Je ne manque pas, alors pour me justifier et de faire des parallèles avec les invités célèbres du théâtre, du cinéma et de la chanson qui défilent le dimanche chez Michel Drucker. Là, les souvenirs souvent en noir et blanc défilent sous les yeux visiblement surpris de ses invités eux-mêmes. Là, il ne l’ont pas écrit, ils l’ont vécu ces épisodes de la vie. Quand cela s’arrête après la vision de cet autre temps passé, époustouflés, ils ne manquent pas de s’exclamer : “Je ne me souviens plus du tout de ces événements”.

Même constatation, même surprise. Ces images, ces gags pourtant très caractéristiques et sujets à mémoire indélébile, auraient-ils existé “à l’insu de leur plein gré”?

Une autre vie? Une autre carrière? Une autre vision des choses de la vie dues à l’évolution, aux obligations, aux aspirations ou à l’âge?

On ne change pas” chante Céline Dion. Et pourtant, tout change, tout évolue. On joue tous des rôles qui ne correspondent qu’à un seul espace-temps. Beau métier, d’ailleurs que celui d’acteur qui s’enfile la peau d’un autre pendant des représentations imaginées par une tierce personne.

Pour son véritable “ego”, comme fil rouge, les gènes sont là, la personnalité, aussi. Ils sont seulement influencés par une face dans un instant précis et limité, repoussée, plus tard, jugée obsolète par une autre.

Cette réflexion fait réfléchir.

Le Mister Jekyll peut un jour devenir le Mister Hide, ou.. vice versa. Un sosie spirituel en quelque sorte. Une double personnalité, parfois triple? L’espérance de vie qui s’allonge. L’environnement qui évolue. Encore d’autres extensions possibles à cette duplication.

Au volant de sa belle voiture, est-on vraiment, encore la personne qui figure sur la carte d’identité? Dans ce cas, il n’y a que la coquille qui change.

Les actes malheureux ou irréfléchis accomplis dans l’égarement du moment que l’on fait un jour et que l’on désapprouve bien plus tard, sont-ils à mettre dans le même pot des jugements variables? Pas toujours de préméditation. Seulement, une présence étrangère colérique qui a pris place l’espace de quelques instants de “non présence” récupérée d’un arriéré, d’un autre moi par transmission.

Du dédoublement de la personnalité, il n’y a qu’un pas. Le franchir s’est touché trop à l’exception et à l’excuse d’un geste répréhensible. Le paranormal revient-il?

Il s’agit pour suivre le raisonnement, d’attacher l’évent à un environnement particulier qui engendre un état second, totalement en contradiction avec les convictions durement et longuement acquise par l’expérience et l’éducation.

Si cela ne passe pas, on essayera d’embrayer sur la vitesse supérieure: une remise en question de la responsabilité de ses actes. La justice y a pensé et les hommes pourraient, devraient en faire leur code de conduite.

Cette mémoire ancré ne pourrait jamais être remisée aux oubliettes, dépassée par le temps. Et pourtant, elle l’est très souvent. Dans l’air du temps qui se veut impersonnel ou par contre tourné en exclusive vers son ego.

Alors, quoi? La transmission ne suivrait-elle plus le sillon de la vie. Aucune conclusion à tirer de cette constatation?

Une interruption, une parenthèse peut-elle, dans notre civilisation de la justice bien consignée et légiférée, contraindre le contrevenant au boulet pour la vie entière? Il semblerait que non. Le pardon tend à prendre une place de plus en plus grande dans notre civilisation qui renie, à juste titre, la loi du Talion. Pas partout, hélas. Même les Natons Unies s’interrogent sur cette question.

La punition peut être diminuée mais elle doit être suivre l’acte pour correspondre à une réelle réparation.

Une paix pourrait avec le temps s’installer de chaque côté. Peut-être. Tout s’use.

La peine de mort, par son côté absolutiste et final, est à mettre dans la catégorie des décisions ne correspondant pas à la volonté de reconnaissance de l’homme dans son entièreté et de sa faiblesse. Juger de manière définitive pour un instant d’égarement sans espoir de pouvoir se retrouver sur ces deux pattes d’homme et rectifier le tir par la sagesse du recul.

Un chien qui mord son maître ou un passant se verra très normalement abattu. Le taureau qui projette son matador dans les airs, ne se verra pas retourner bien gentiment dans les prés. Ce serait payer à fond perdu et trop dangereusement pour le consommateur, spectateur de thriller vivant.

On ne programme pas la récidive dans le monde animal.

Dans notre monde, la récidive n’est pas exclue mais elle ne fait pas partie de la majorité des cas si la réinsertion est bien préparée. C’est la seule solution possible.

La prison est pourtant souvent connue comme passer de Charybde en Scylla

Qui peut s’offrir une certaine humanité dans des espaces fermés quand il faut absolument éloigner celui qui a fauté? Sommes-nous près à mettre le prix pour faire avancer le schmilblick? La psychiatrie n’est pas la solution. Je devrais en parler, un jour.

Le poteau d’exécution ou le durcissement qui mène à une descente supplémentaire aux affres de l’enfer n’apporte pas la solution. La société dans son entièreté n’est-elle pas aussi responsable de ses problèmes?

Y en a-t-il d’ailleurs?

Les questions et les réponses possibles sont là, lancinantes. Elles demandent seulement un peu de doigté et de réflexion dans leur prise en charge. Et je compte sur vos commentaires pour retrouver un peu de sérénité.

Mais, au fait, d’où suis-je parti?

Ah, oui, d’une gentille dame qui écrivait sous la dictée d’un monde ailleurs…

N’ai-je pas tourné dans l’escroquerie dans mon développement par bonds perdus dans l’inconscient?

En résumé, il s’agissait d’une suite d’hyperliens mode « internet » de la réflexion, en quelque sorte. On sait d’où on part, mais où on n’arrive jamais à destination. Y a-t-il vraiment une destination? En y réfléchissant bien, tout est pourtant bien lié. Le fil conducteur existe. Notre habitude de tout découper en rondelle, par chapitre, pour des raisons de simplification, ne sait plus regarder tout azimut.

Un dieu, une force supérieure, pour certains qui y croient, expliquerait l’inexplicable? Je répéterai une phrase citée par un de mes Docteurs es conscience, qui avait écrit son commentaire lors d’un autre sujet. Par cet effort consenti, il avait aussi le droit d’avoir son mot à dire, quitte à déplaire à d’autres :

“Dieu, c’est le père Noël des adultes, et il faut une sacrée dose de naïveté pour y croire. Il n’y a rien dans la hotte ! Tout ça à cause de la mort, qui fait si peur, alors qu’elle n’est rien. Nous l’avons du reste tous déjà vécu avant de vivre. Heureusement qu’il n’y a pas de paradis, car l’éternité, même passée à baiser des vierges ou assis à côté de Dieu, ça doit être vite chiant. L’enfer !”, Fabien

Évolution de l’esprit, quand tu nous tiens !

Je me retourne et, mais, quel est ce bruit? Ah, ce putain de réveil…

Quelle survol tout azimut !

Quelle nuit, surtout !

L’enfoiré,

Citations:

* “Le courage n’est rien sans la réflexion“, Euripide
* “Le temps de la réflexion est une économie de temps“, Publius Syrus
* “Seul l’impossible mérite réflexion“, Deszo Kosztolanyi

 

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