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" Les Voix du Panda " Octobre 2007 |
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Retour au Forum " Les Voix du Panda "
| Bonjour
tout le monde ! Bienvenus. Cet espace de liberté d’expression est avant tout une confrontation d’échange de liberté. Ma position personnelle avant de prendre une décision définitive de lancer ce Média citoyen reste de respecter mes engagements. Vis à vis de qui et de quoi en premier lieu: - De moi-même et des engagements que j’ai pris avec un “certain média” et pour le nommer il s’agit je pense que certains l’ont compris d’AGORA VOX. 2) La confiance que j’ai accordé “fait que depuis un certain temps” la majorité des piliers se demandent qui fait quoi. 3) Que le Droit de réponse, conformément à la loi de 1881, n’est pas souvent respecté. 4) Que je ne veux surtout pas que l’on puisse dire je m’en moque, c’est la rumeur publique, par contre le fait que l’on puisse penser que j’ai trahi mes convictions: NON, cela pour moi est un but dans la vie citoyenne. 5) J’ai ouvert: mon journal presse écrite, mes blogs, mon site, à certains articles, j’ai donné sans savoir où cela allait, pour le plaisir de Tous. Il me semble à moins que je ne sois dans l’erreur que la “Liberté d’expression, de pensée” n’est le privilége de “personne”. 6) Je suis disponible pour que soyons plusieurs à nous asseoir autour de la table pour discuter et non pour êtres abusés. La majorité ne comprend pas le fonctionnement, ni le point financier de “ceux” qui prétendent la transparence. 7) Je ne laisserais pas faire le profit de certains au détriment d’une idéologie inexpliquée. Dans la mesure où je me trompe, que l’on m’explique comme aux autres nos droits et nos obligations. 8) Je fais parvenir par mail séparé ce message à Carlo Revelli, ainsi qu’à certains, il n’est pas mon ennemi, mais ses propos ne répondent pas aux questions posées. 9) Pour la liberté d’expression de toutes et tous sans aucune position politique, en dehors de celle de citoyen du monde, je prends l’engagement quel qu’en soit son coût à “lancer” en cas de refus; un “véritable espace citoyen”. Avec des comptes annuels précis rendus là où chacun pourra bénéficier du grandissement de SON espace. 10) Je tends la main à Agora Vox et à tous médias dignes de ce sens du “respect de chacun” de contribuer à vos, nos ambitions en dehors de toutes autres conjonctures. Pourquoi être prêt et refuser “la libre concurence, simple, dans la mesure, où demain je souhaite être respecté, je me dois aussi de faire de la prévention, plutôt que de l’attaque à des fins strictement mercantiles. Il est bon que vous sachiez, que je ne souhaite le déclin à quiconque, mais simplement une équité, la marque du respect, même si à des moments pénibles nous nous devons de faire masse. Le reste n’est plus de mon ressort, alors un dicton précise la meilleure défense c’est l’attaque. En ce qui me concerne je dis:Non, cela n’est pas un jeu lorsque l’on se trouve dans un “espace pour certains presque vital” que chacun à présent assume ses “actes” on ne pourra pas dire ou écrire “je ne le savais pas” L’ESPACE DE REDACTEURS EN COURS EST PRESQUE ACHEVE IL AURA UNE LIGNE: Il appliquera la véritable devise de Voltaire à savoir : “Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai pour que vous puissiez vous exprimer”. Il y aura un réglement intérieur, les actes seront clairs” et aucun passe-droit”. Il a demandé des années de travail et de réflexion. Ce n’est pas un aboutissement, c’est la pérénité d’une existence de plusieurs, parfois chahuté de par le Monde. Tout ce qui sera accompli ou discuté, se fera dans le cadre du respect, de l’ambition et du civisme de chacun. L’accès sera libre, civilisé. En fonction de la ligne éditoriale tout abus intempestif signalé fera l’objet d’une radiation. Un compte-rendu annuel sur tous les “stades” sera rendu public par le travail effectué par tout un chacun. L’ espace ne sera pas destiné à recevoir des commentaires diffamatoires, injurieux, calomnieux, racistes, xénophobes et tous ceux qui seraient de nature à porter atteinte aux droits de l’Humain. Les liens vers des sectes seront supprimés automatiquement, voir dans les meilleurs délais. Il est nécessaire de savoir qu’aucun acte de commerce ne sera autorisé. Les IP étant uniques seront mémorisées: au choix du rédacteur / commentateur partiellement affiché ou intègralement à chaque intervention comportant un poste. Des salles avec webcams, seront disponibles aux choix de chacun d’agir en circonstances, plus de 50 personnes par salle pourront discuter en sachant clairement qui fait quoi et comment, même si effectivement une “direction- collégiale” tranchera, c’est la régle de toute démocratie. On ne peut dépenser ce que l’on ne posséde pas, mais on doit respecter tout le monde. Personne ne pourra utiliser l’ espace qui se veut avant tout à vocation ouvert sur le droit aux différences sans s’être identifié auparavant. Vous pourrez vous inscrire à l’aide du formulaire figurant aux rédacteurs/commentateurs/lecteurs, attendons quelques jours avant d’agir. Toute demande recevra une réponse dans les meilleurs délais. Vous remerciant de votre compréhension et comptant sur votre attitude du respect des autres, nous vous souhaitons à toutes et tous d’êtres les bienvenus. L’ espace citoyen des 5 continents sera opérationnel en fonction des compétences et du déroulement technique, sans omettre les tractations possibles qui seront rendues publiques, ici ou ailleurs. Notre équipe met en oeuvre, sa compétence, sa bonne volonté et son temps. Cela n’a qu’un seul but : “Que nous soyons tous, si cela est possible, le plus proche les uns des autres” Un peu de patience et l’ espace sera le vôtre, avec le respect de vos droits et ce qui pourrait vous revenir, en cas d’échec et de fin de non recevoir. Patrick Juan: Le Panda ainsi que son Equipe vous remercie
1 Commentaire sur ce billet Monsieur WordPress Le 5 octobre 2007à 15h25min (commentaire N° 1)
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Défendre Agora vox, c’est
défendre nos libertés Les liens des auteurs se trouvent juste dessous leurs images pour rires* Après cela dans la mesure ou quelqu’un nous dise que nous ne sommes pas célébrissimes consultez le “Guiness” ou le Whooooooooo!! Ce qui va suivre est un article en cosignature de multiples rédacteurs de cet “ailleurs”. (Entre autre Gasty, Le Chat, Le Panda, l’Enfoiré, etc.). Il y avait de la franche rigolade. Ce n’était point une attaque contre Agora vox, mais, un seul désir d’amélioration et de corrections. L’imagination, comme le droit d’expression était libre. Exprimez ce que ces rédacteurs avaient sur le cœur, avec humour, courtoisie, et respect étaient du parcours. Nous l’avons proposé à la modération respectant ainsi « la ligne éditoriale ». Cela ne s’était jamais fait à ce jour. Nous pensions que si la modération existait avec de l’humour réellement nous aurions un article d’anthologie. C’était notre liberté d’expression que l’on faisait taire tout du moins certains. Toutes les suggestions correctes et humoristiques étaient les bienvenues. Sommes-nous parvenus à nos fins? Questions avec ou sans réponses? Nous continuions à semer afin de récolter les fruits de la transparence ! Il ne fallait pas oublier que dans toute armée il faut un chef, nous l’acceptions normal… Toute armée a un chef, mais sans soldats il n’y a pas d’armée. La meilleure façon d’agir démocratiquement c’était de refuser la démagogie. La transparence et une plus grande cohésion parmi les rédacteurs, le rejet de commentaires totalement insupportable. L’humour, oui, le commentaire ferrugineux, non. (Dixit Bourvil) La base d’Agora vox, c’était nous tous sans exception qui l’avons construite. Nous nous devions de la défendre. Nous avons seulement été les « ouvreurs de notre futur » de véritables bâtisseurs et non des ensevelisseurs. Agora vox est ce qu’il est et notre plaisir était de communiquer le message que nous voulions voir véhiculer, dans la correction de tout. Cet article fait suite aux commentaires de : Le vertige du monde selon Facebook Nous le publions même si nous devons nous battre pour que vous puissiez vous exprimer « Voltaire, Le Vrai ». Les affaires du Sports ou des Conjonctures… Il était une fois, puis non ce n’est pas vrai, nous sommes des Pieds Nickelés presque ficelés dans une fausse armature. C’est à l’arbitre botté tout comme nous de nous compter et de voir si les filets sont ou ne sont pas percés. De plus il faut vérifier si le terrain, les joueurs portent la tenue réglementaire. Dans une autre ville de la botte de l’Europe, un match devait se dérouler entre les bleus et les blancs, la pluie survint le match n’eu pas lieu et tous les élèves devant rendre leur copie le « jeudi » eurent 20/20 il n’y en eût que quelques uns qui décrirent la partie-match, « Ils » furent traités de « menteurs » et de fauteurs de troubles et punis de paraître à l’entrainement même cela dura des siècles. Jusqu’à la prescription…. Oui, on sait fut un temps il y eu le piège pour les « 3 petits nègres » d’Agata Christie, cela fit un tabac à la vente plus important que tous les ouvrages sur les présidentielles, y compris celles de 2007, ce n’est pas peu dire, on ne connaît pas même le nombre d’ouvrages vendus. Personne c’est une règle absolu ne peu contester les décisions de l’Arbitre sous peine d’exclusion temporaire, voire définitive. Or certains jouant pour la première fois ne connaissaient pas les « règles du jeu » et ne sachant point que la modération suprême pouvait l’emporter sur les pages noircies et certains se demandèrent pourquoi, elle, lui, et pas moi ? Non vous ne saurez rien sur le chauve, le mont Pelé ainsi commençait une chanson qui alla jusqu’au Vatican et valu presque l’excommunication de frère Pierre pas le pété de la cafetière mais celui du Perret. Tout cela ne vaut pas un clair de lune à Maubeuge, une visite à Rome, une balade en gondole à Venise, une cabane au Canada, les lacs des moustiques de Fos-sur mer et le dictionnaire des villes serait trop petit pour comprendre les comptes de plus et moins, à ce tantôt. Durant ce temps le manekenpis s’en donnait à cœur joie à Bruxelles, « pipi sans arrêt » vu que 8 jours avant il dégusta un Saint-nectaire, dont Louis XIV lui conféra son Soleil, comme certains devinrent maîtres des Arts dans les séries interdites aux moins de 18 ans, comme certaines cités à d’autres, car il n’y a pas de lumières et on y voit rien sur les livres. Comment vont écrire les « participants » Plus personne ou presque ne se trouvait sur le terrain, l’arbitre avait décidé de regarder une ancienne série de l’O.R.T.F. : « l’homme invisible » dans une bambouseraie, mais il y avait tellement de chats qu’il sorti tout égratigné et dû se réfugier chez des lutins en marquant le silence durant un temps infini. Il avait dû voir juste, puisqu’il ne devait rendre de comptes à personne, alors seul le fait de se voir prit par la patrouille le fit jouer la 7éme compagnie : « Pardon Chef, j’ai glissé » Oui mais le plus beau c’est qu’il entraina avec lui les billets pour la rentrée de la 1ere de la pièce De La Grande ARTE…Donnée au Muséum de Rome via Bruxelles… Voilà un menu que l’on ne peut manger que dans Rolls-Royce, et ne tentez pas de lui refiler une autre étrangère il a des gardes du corps, qui s’y connaissent en marque de bagnoles, il y a autant de soupapes que de pistons, que celui qui a dit cela soit banni à vie de mon Empire. « Je fais ce que je veux, quand je veux, où je veux, avec qui je veux et surtout comme je le peux répondit l’écho » L’histoire des Pieds nickelés prend une autre tournure, vu que Tintin, et les enfoirés plus les Chats de mémère surgirent, je vous parle pas des plaintes de gouttières…De façons Furtives….Roméo et Juliette se rendirent à la noce des Trolls….Dans La Taverne, hôla Tavernier…à boire du Belge, mais sans Chianti… Voilà le type de l’idée du Panda à chacun sa m…ho pardon ! je voulais écrire d’y mettre sa note de tarte ou de tartre…les conduites sont bouchées et le destop n’agit plus…. Le Panda ——————— Un dimanche comme les autres, enfin presque… Il y a bien longtemps, dans le grand village de Romantica, une grande contestation se préparait dans les l’arènes de Fassebocus. Lucius Varenus était au microphonus depuis un certain temps et vociféraient les avantages des promotors de l’arène. L’entrée était gratis, mais il fallait des sesterces pour alimenter les caisses. Spectators, vociferors, commentators, moderators étaient là dans les gradins. Les coussins n’allaient pas servir que pour faciliter les fessus. Tout à coup, l’imperator Revempli apparu. Majestueux, il coupa Lucius et commença à vanter les talents des nouvelles armes que Articulus allait présenter aux yeux ébahis de l’assemblée. Surpris, car il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas pris la parole, les spectators se mirent à lancer des plaintes, des propositions d’améliorations fonctionnelles. Le philosophe Pietrus eut une série de propositions partiellement applaudies par le tribun Revempli. Les Detritus Wagonnus étaient là et comme d’habitude se devaient de faire acte de présence ou d’abscence en parlant pour ne rien dire. Dans ces conditions Zenus ne put difficilement calmer le jeu. Furtifus n’était pourtant pas en reste. Enfin, le glatiator Articulus entra sur le sable de l’arène et fut surpris que personne n’était près à voir sa prestation. Les Chatus, toutes griffes dehors, s’y mirent pour corser l’ambiance du côté humour. Critiques, parfois suppliques continuaient plus acerbes l’une que l’autre. Le Pandacus sautillait d’impatience. Le bigophonus grésillait encore dans ses oreilles. Le bon peuple des spectators ne comprenait plus ce qu’ils étaient venus faire dans cette arènes ou plutôt cette galère. Dans son coin, le moderator Enfoirus Mulefritus se rappelait les tablettes qu’il avait envoyées à l’imperator pour le prévenir que la révolte grondait. L’Imperator Revempli soutint, mordicus, que son combat était bon. Il se retira très vite de l’arène Fassusbocus. Furieux. Car il n’avait pu faire jouer avec son pouce vers le ciel ou vers le sable de l’arène. Allait-il compter les points avec son personnus orditus? Il avait une idée géniale en tête et la semaine prochaine, il la communiquerait (dixit lui-même). Son idée: repeindre les murs de l’arène (en rose? Il ne savait encore) et affiner le sable de l’arène. Celui-ci était vraiment trop dur, lorsque les gladiators tombait sur le sol. Il fallait qu’ils durent ces gladiators. Les sesterces en dépendaient. Ils se retrouvèrent à la sortie du grand stadus chez La Tavernus du coin en rêvant d’une Romantica un peu plus romantique et plus collaboratice. In vinus veritas, pensaient-ils tous. L’Enfoiré ————————————— Dagobert Rovelli D’un domaine privé, l’Empereur réserva à ses sujets un espace public. Les sujets vinrent en très grands nombres. Tous les sujets furent admis. Les sujets parlementèrent, débattirent de tout et de rien, jusqu’à se rompre les mâchoires supérieures et inférieures. Un observateur leur dit même qu’ils ressemblaient à des animaux de basse-cour. La chose fut prise avec humour car l’humour était aussi admis dans l’espace public. Le Roi contempla son œuvre. Cela le servit fort bien puisque ces papotages anodins lui servirent de baromètre pour mesurer le pouls de la population. Le Roi comprit également que ses sujets formaient deux groupes : les forts en thèmes et ceux qui se contentaient de dodeliner… pour un oui pour un non. Mais un jour, le roi sentit un malaise. Sa quiétude le quittait parce qu’il sentait bien, d’un flegme digne de la Vieille Albion , que l’espace public ne suffisait plus. Les forts en thèmes discutaient de désaffection à l’égard du lieu public. Les sujets dodelinant de la tête - sans coup férir - approuvaient. Quelques dissidences marquaient faiblement le rythme des conversations. Ces dissidences procédaient plus du scepticisme que de la remise en question brutale. Bref, les sujets de l’espace public revendiquaient. Ils ne se contentaient plus d’un bavardage sans conséquences. La revendication s’installait. Le Roi fit grand cas de cette tendance jugée inappropriée à son encontre. Discuter selon les règles, cela va. Discuter en haussant le ton et en utilisant occasionnellement quelques mots qui créent des maux, cela va aussi. Mais glisser insidieusement dans ces conversations et badineries des contestations et des revendications, rien n’allait plus. Comment les sujets pouvaient-ils être aussi ingrats à son endroit, lui, le roi, si généreux de son espace public au sein de son domaine privé ? Sans chercher les causes du malaise de ses sujets, le Roi feignit une première attaque : l’indifférence. Le Roi dont le nez ne reniflait que l’air des nuages pour éviter celui du crottin ignora donc ses sujets. Pour en évaluer les effets. Et effets il y eut. Les sujets - par grand mal et grand peine quittèrent un à un l’espace public pour préférer la rue. Les sujets se retrouvaient ainsi libérés des astreintes royales. Un matin, après quelques jours d’indifférence, le Roi vint se promener dans l’espace public. Fier de sa stratégie. Le choc fut brutal. Plus un chaton, plus un chat, plus un enfoiré, plus un panda, la Cour avait déserté. Holà mes gens ! Qu’est-ce ce silence ? Plus de murmures, plus de gloussements, plus de petits cris étouffés en rythme avec les débats, plus rien. Un silence mortuaire. L’espace public venait de mourir. Le Roi ne s’en remit jamais. Lui et son domaine disparurent dans le souvenir des sujets pour traverser le désert de l’oubli et de l’indifférence. Le Roi subissait ce qu’il a indifféremment fait subir à ses sujets. Triste sort, mes amis. Pierre R. Le monde d’internet Au premier coup de sifflet, un matou qui s’était endormi sur le bord de la touche s’écria en sursaut« J’ai rêvé d’un monde meilleur ». Stupéfait, les autres matous se regardèrent. Plus en retrait sur une estrade dominant la partie, des visages crispés en un rictus définitivement souriant (greffes managériales ayant réussi) s’agitèrent de soubresauts à l’évocation d’un monde meilleur, un monde meilleur que le leur, quelques rictus se perdirent en des expressions désabusés. Un monde d’internet ouvert sur l’échange, le partage, un monde d’idées à décoiffer les chauves-souris. Un monde ou tous les joueurs pourraient s’Azertyr, et que même les Qwerty trouveraient leurs places dans un jeu convenable. Car l’enjeu du jeu au travers de l’envers des forums était de taille. Les vétérans avaient construit le terrain. On leur avait offert l’emplacement, le projet devait être un lieu d’échange ou tous pourraient s’exprimer, participer, se donner et de se dire en final « comme c’est si bon d’être ensemble». Mais si c’est bon, c’est cybion et cy c’est bion, c’est qui donc ! La partie ne faisait que commencer, il fallait une stratégie d’équipe. Cabau Rottweili avait été désigné pour emmener l’équipe vers la victoire du citoyen face à l’hégémonie cathodique des pouvoirs précédent et succédant. Devant l’enthousiasme, nous ne pouvions perdre. Cabau Rottweili en bonne place sur l’estrade assistait au coup d’envoi de la cinquième partie. Perdre était impossible puisque nous avions tout à gagner. Au second coup de sifflet, le matou mal réveillé haussa ses poils, sorti ses griffes et se dit : Suis-je une entité intelligente et logique, car je crains être dans le domaine référencé du floue, suis-je vraiment net ou internet? (les matous sont très philosophe parfois) Je ne comprends pas ! Je joue le jeu et à la fin de chaque partie, je ne sais rien ! Est-ce donc pareil pour les équipes de rugbyman?………. Retour au jeu ! Les Qwerty prennent 20 articles d’avances, un sale coup. Le gland bleu est entré sur le terrain, il enchaine à la suite toutes les galeries de France et de Mondial. Il se faufile à travers les touches du clavier, il se confond entre azerty et qwerty tellement son vocable est enwbygu. La réplique ne se fait pas attendre, les Azerty font entrer BZH, toutes les kermesses et Fest-noz du terroir bigouden sont répertoriés en quelques jours. C’est du haut débit, Azerty reprend l‘avantage mais le gland bleu s’acharne et insulte jusque dans les tribunes, c’est un scandale, l’arbitre ne siffle pas. Des missives sont jetées dans le jeu. Des procès atterrissent aux pieds de quelques joueurs sans que la partie soit interrompue. Le coup de sifflet suivant, marque la fin de la première mi temps. Matou décide de narrer aux autres participant son inquiétude. Quel ne fut pas son étonnement ! D’un seul éclat de voix nous serions tous d’accord sur bien des points, nous ne pouvons accepter qu’en fin de partie personne ne sache combien nous firent… fissent..fissussent. A l’unanimité nous allons réclamussez…réclamussassez…réclamonssez la transparuce…transparence. Oui ? Répondit Cabau Rottweili ! Que voulez-vous savoir ? Qui a gagné quoi? CR -Et bien ! Répondit-il, je trouve qu’il y a quelque chose qui rend humble, dans la peinture des concepts heideggériens et les lectures métaphysiques transformées en canon de lecture contemporain sans autre raison de défigurer le plus de monde ou la couleur maladroite s’entremêlent pour aboutir à un tissu spongieux d’abstractions qui n’apprennent strictement RIEN au balourd. Trolls-???????? Mais si vous pouviez être plus précis !!! Par exemple, les recettes, on pourrait en discuter et voter pour savoir et connaitre le désirata de chaque joueurs afin qu’ils s’expriment sur ses intentions d’utiliser cette manne miraculeuse produite par l’ensemble des participants! Ne serait-ce qu’en reprenant l’actualité ou les articles de certains, qui nous renseignent suffisamment sur les aides et actions humanitaires à entreprendre. CR -Hein ?….euh ! Oui . Je suis parfaitement d’accord avec vous?…mon outil essentiel d’AgentWebRanking me permet de connaître automatiquement la visibilité de chacun de vos articles et je tiens à vous faire savoir dès à présent que j’appuierais toutes les demandes qui me seront soumises. C’est de mon devoir et je m’y appliquerais, soyez en sûr ! Fin de la première mi temps. Y aura-t-il une seconde mi temps ? Tout dépendra évidement des intentions généreuses ou bien cupide des responsables du jeu. —————– Une petite recette de cuisine bien comme il faut Etape 1: Acheter une dinde d’environs 5 kg pour 6 personnes et une bouteille de whisky, du sel, du poivre, de l’huile d’olive, des bardes de lard. Etape 2: La barder de lard, la ficeler, la saler, la poivrer et ajouter un filet d’huile d’olive. Etape 3: Faire prechauffer le four thermostat 7 pendant dix minutes. Etape 4: Se verser un verre de whisky pendant ce temps la. Etape 5: Mettre la dinde au four dans un plat a cuisson. Etape 6: Se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire. Etape 7: Mettre le therpostat a 8 apres 20 binute pour la saisir. Etape 8: Se bercer 3 berres de whisky. Etape 9: Apres une debi beurre, fourrer l’ouvrir et surveiller la buisson de la pinde. Etape 10: Brendre la vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade derriere la bravate - non - la cravate. Etape
11: Apres une demi heure de blus, tituber jusqu’au bour. Etape 12: Se pruler la main avec la putain de borte du bour en la refermant - bordel de merde. Etape 13: Essayer de s’asseoir sur une putain de chaise et se re-verdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je sais blus. Etape 14: Buire - non - luire - non - cuire - non - ah ben si - cuire la bringue bandant 4 heures. Etape 15: Et hop, 5 berres de plus. Ca fait du bien par ou que ca passe. Etape 15: R’tirer le four de la dinde. Etape 16: Se rebercer une bonne goulee de whisky. Etape 16: Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de nouveau parce que ca a rate la bremiere fois. Etape 17: Rabasser la dinde qui est tombee bar terre. L’ettuyer avec une salete de chiffon et la foutre sur un blat, ou sur un clat, ou sur une assiette. Enfin, on s’en fout… Etape 18: Se peter la gueule a cause du gras sur le barrelage, ou le carrelage, de la buisine et essayer de se relever. Etape 19: Decider que l’on est aussi bien par terre et binir la mouteille de rhisky. Etape 20: Ramper jusqu’au lit, dorbir toute la nuit. Etape 21: Manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise, le lendemain matin et nettoyer le bordel que tu as mis dans la cuisine la veille, pendant le reste de la journee. Finael
4 Commentaires sur ce billet LE CHAT Le 15 octobre 2007à 15h07min (commentaire N° 1)
admin Le 15 octobre 2007à 18h42min (commentaire N° 2)
LE CHAT Le 16 octobre 2007à 08h59min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 7 novembre 2007à 21h28min (commentaire N° 4)
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RUGBY ROY Le pays de la Rose et celui des Coqs ont une longue histoire derrière eux. Souvenons-nous de celui qui nous fit aimer le Rugby en France, qui a fait de ce sport, une passion qui peut se pratiquer à tout âge. Le Rugby est né au début du XIXème siècle, pourquoi ce terme de fair-play ? C’est qu’au départ un match de Rugby n’avait pas de limite à cette époque vers 1825, à l’heure actuelle il ne dure que 80 minutes, parfois plus avec le temps additionnel, il excède rarement, en dehors de prolongations. Lorsqu’il est né, il se jouait avec 20 joueurs. Un match pouvait durer de 2 à 4 jours, jusqu’à épuisement. Match, ho combien folklorique. Point d’arbitre, 1 capitaine, d’un côté comme de l’autre pour faire régner l’ordre, comme ils le pouvaient sur le terrain, dans le vrai fair-play. Le Rugby devenu sport professionnel, démontre une chose, il met au grand jour, ce que certains tentent de dissimuler au petit jour, ou à la petite nuit. Que de changements, quelques chiffres, samedi 13, 90ème confrontation pays de la Rose -pays du Coq. La France présente un palmarès avantageux. N’oublions pas dans le cadre des grandes confrontations ; un certain Wilkinson ; en 2003 a écrasé à lui seul, l’équipe de France de l’autre côté d’un continent. Peut-on parler de revanche ? Non, le fait que le Rugby prenne ses lettres, il le doit avant tout à ses joueurs ; à ces hommes talentueux d’une carrure et d’un masque qui se situent de l’autre côté du miroir. Venu dire ont est Grands on est Forts. Certain(e)s, les trouvent beaux, Ils ont le cœur sur la main. Les Rosbifs, comme on les appelle couramment : sont nos ennemis, certainement pas. Qu’ils soient les meilleurs amis des français : Non!! Que nous soyons copains : oui. Ce que nous pouvons voir, à chaque fin de match, que se soit avec tel ou tel pays ; que ce soit celui qui a subit la défaite ou celui qui a eu la victoire, forme une haie d’honneur avec tous les joueurs. Chacun ayant le sens d’un devoir du respect. Ce qui ressort d’avantage, dans le cadre d’une compétition telle que la coupe du Monde, du Tournoi des Six Nations, un match n’est pas bientôt fini, que les joueurs sont déjà plongés dans le suivant. Cette Coupe du Monde, nous a réservée bien des surprises. Bernard Laporte à fait beaucoup parlé de lui, d’abord en tant que futur membre du gouvernement. Au travers des maillots vendus sur Internet, même si ces fonds vont à une œuvre caritative, une institution associative n’étant pas obligée de publier ses comptes ; les sommes restent excessivement importantes, il aurait peut-être mieux valut un prélèvement ou des places moins coûteuses sur chacun des matchs, pour que tous les enfants du monde, puissent en profiter, plutôt que cela ne repose que sur une seule classe, c’est pas du social mais de la démocratie. Il faut, lui rendre hommage, les ondes créées autour, par lui, c’est ce que les joueurs ont trouvé. Pour tout cela l’équipe de France est ce qu’elle est en 2007. La France a réussi à emporter la préparation de la Coupe du Monde de Rugby 2007, il faut remonter en arrière. Il a fait briller les cœurs d’enfants, surtout qui approchent les 55 à 60 ans, Roger Couderc. Il est le pilier, le 16ème homme des Bleus. Lorsque l’on constate les progrès techniques à tous niveaux que les différentes équipes ont pu faire, le Rugby a apporté un plus de savoir vivre, de respect. Là, Saint-Denis. Pourquoi le Stade de France a-t-il ce nom ? Il a fait l’objet d’une consultation populaire, le nom « Stade de France » a été retenu. Il a vu défiler des masses de vedettes, supporters. Avant le coup d’envoi de ce match, les deux équipes sortant des vestiaires, n’ont pas d’armes de guerre, sinon que la conviction qu’ils portent au fond d’eux-mêmes. Offrir un spectacle de qualité-gagnant. Le sport est beau, lorsqu’il est pratiqué de bon aloi. Règle primordiale du Rugby. Il y avait comme encore dans le temps, un partage, le côté monastique : le côté moralisateur côté gentleman-patriarcal. Ces gens qui pratiquaient ce sport et la décision du capitaine demeuraient souverains. De l’autre côté de la Manche, de ce côté-ci, comme en Terre Gauloise. Les exemples sont et restent divers, mais on a vu en de rare exception, des joueurs refuser la mêlée. Comme le disait Pierre Albaladejo il y a de sacrées châtaignes qui s’y déroulent. Ils peuvent perdre ou gagner. Comme le disait le célèbre Pierre de Coubertin instigateur des Jeux Olympiques Modernes, le principal étant de participer. Sa place est insuffisante pour justifier ce que le sport peut amener à une jeunesse que l’on croit parfois aux orties, alors que la valeur du sport est là. Elle est vivante pour ceux qui y croient, avec Ame, comme quand on tourne un film, non on n’oubliera pas. Un vainqueur, un vaincu une évidence à la 90ème minute. Essayez de diviser par deux, on constate que nous sommes sur le même méridien : Greenwich 45ème, correspondant au point zéro. A avoir vibré, que ce soit dans un milieu défavorisé, voir parfois tout seul, vu de quelques heures d’une joie; la nature est capricieuse, comme ce ballon ovale qui va là où on ne l’attend pas souvent. Le Rugby a ses lettres de noblesses par ses joueurs, qu’ils seraient trop fastidieux de nommer, parce que lassant pour eux-mêmes. Quoi qu’il en soit, quoi qu’il en demeure, on constate cet amour, cette passion pour ce sport : d’où vient ce satané : Rugby ? Il a même largement, contribué ainsi que d’autres sports. Hommage à ce sport, 30 joueurs, rentrent sur le terrain, seule ambition défendre ce qu’ils ont au fond du ventre. Un jeu bien joué, meilleur exemple pour drainer les jeunes, les moins jeunes pour pouvoir se diriger par la suite, vers tous les problèmes de banlieues, quels qu’ils soient, cela serait solutionnées depuis longtemps, si les infrastructures utiles à tous sports confondus avaient été mises en place. 13 octobre 2007, place à la finale, au sport. Laissons arriver les joueurs, Dans le temps nous avions « Casque d’Or » qui n’est autre que : Jean-Pierre Rives. Actuellement c’est Chabal, simplement mi-homme, mi-extraterrestre. De l’autre côté Wilkinson pied de la victoire « Monsieur Drop », d’ou l’importance, de porter le ballon de l’autre côté de la ligne. Que le match commence !!!!!!! Place au Rugby Roi dont certains furent des victimes ? Les hymnes nationaux, une nation derrière son équipe, vibrant, vivant à tel point que chacun voudrait être à leur place avec ses moyens, un comble au Stade de France c’est l’Angleterre qui reçoit la France. Les clameurs se meuvent dans le stade, de l’autre côté de la Manche, supporters des deux équipes sont là. Allez les Petits : Le coup d’envoi : ballon pas normal comme « ils disent » TF1 : Bernard Laporte, Pelouze, venus tâter le terrain, dire : « à vous les Petites Anglaises ». Faudra d’abord vaincre le XV à la Rose. La tactique annoncée la même que contre les All Black. Les Anglais vont-ils se laisser prendre non pas comme à la bataille de Trafalgar ? La bataille fut cuisante en ce qui nous concerne. L’Angleterre va-t-elle conservée son titre de champion du monde de 2003 ? Tout le problème, le dilemme est là, les XV du coq de l’équipe de France y sont confrontés. Les Français ont gagné le toast et donneront le coup d’envoi. Kaplan, arbitre de l’Afrique du Sud dirigera cette rencontre. Un vent de panique souffle, à 1’20 du coup d’envoi, sur un dégagement, l’équipe de la Rose, marque le 1er essai; l’Angleterre face au premier rebond passe le long de la ligne via l’en-but. Wilkinson tente sa première transformation, elle passe à gauche du poteau. L’Angleterre mène 5 à 0. Pénalité pour l’équipe de France à l8ème mn un coup de pénalité remet la France sur les rails, encore à 2 points de l’Angleterre, 5 à 3, en faveur des hommes de la Rose. A la 10ème mn les français se montrent particulièrement fébriles, un match très haletant ; 15‘ viennent de s’écouler, on a le sentiment qu’il n’y a que quelques secondes ; de part ces deux équipes qui donnent le maximum de ce qu’elles ont au fond d’elles-mêmes dans la devise du fair-play, rester dans du Rugby. A la 16ème mn une nouvelle tentative de transformation qui permettrait à la France de mener 6 à 5. Quelques 10ème de seconde d’attente pour connaître le résultat de cette transformation. La balle passe entre les poteaux pour la 1ère fois, à la 17ème mn, l’équipe de France prend l’avantage : 6 – 5. C’est un jeu alerte, vif auquel on assiste ; 30 hommes qui se donnent à fond de tout leur cœur. Fabien Pelouze est obligé de quitter la pelouse. Et voici celui qui est le plus craint des hommes de la Rose le fameux Chabal, rentre sur le terrain. 30ème mn Chabal est touché, on assiste à une véritable bataille de tranchée, avec un Rugby de haute volée. 40’ pause qui passe à la vitesse grand « V » la France mène 6 à 5.Pénalité à la 42ème’ bien placée, une minute après la reprise de jeu, elle se situe presque face au poteau. L’équipe de France va augmentée son avantage ? 43ème mn, celle-ci passe, France 9 Angleterre 6. Les français commettent beaucoup d’erreurs, dans l’interception, le détail qui « tue » la victoire promise. Sur la ligne des 22 mètres de l’équipe de France, à l’extrême gauche le ballon va-t-il passé entre les poteaux ? 36 mètres, Wilkinson et son ballon « passe » entre les poteaux. Wilkinson (3) 8 – France 9. A la 50ème mn, le capitaine France : Ibaniez, quitte le terrain, Michalak, entre. Le tournant du match, où il y a une mêlée à 5 mètres de la ligne Anglaise. Une tentative de drop à la 52ème mn de Michalak, passe à côté, sur la gauche des poteaux anglais. A la 59ème’ les anglais manquent un drop, la charge sonne une pénalité sauve la France d’un essai. 1 point d’écart, à 15mn de sa finale, la France doit se réveiller, ou alors les marrons seront chauds, chauds !!!! Incessant aller-retour du ballon dans les deux camps. 66ème minute, Betsen quitte le terrain, afin d’élargir le champ d’attaque. La puissance française à sonnée la charge, avec à nouveau Chabal à la clef. A la fin de la rencontre, les bleus, les hématomes n’auront plus de sens. La pression doit être française, au maximum puisqu’il reste 10 mn à jouer et le vainqueur n’est pas encore désigné. Un match percutant, où les Anglais se sont montrés bien plus agressifs. Le match est crispant de chez crispant, le premier qui marquera un coup de pied de pénalité ou un drop, aura gagné. Voilà ce qui était à craindre, à la 73ème mn un plaquage haut, envoi l’anglais au sol, donne un coup de pied de pénalité fort justifié. Face au poteau, on voit difficilement Wilkinson, louper. L’Angleterre reprend l’avantage à la 74ème’ en menant 11 à 9, les dernières minutes sont plus que haletantes. Le Rugby de tranchée est engagé. 78ème mn, Wilkinson va priver l’équipe de France de cette finale tant convoitée, mais « les favoris » sont échecs. Ils semblent avoir remportés la victoire pour aller en finale. On peut dire avec beaucoup de déception, pour les Français, l’Angleterre a méritée sa place en finale. Le plus victorieux : le Rugby, et l’équipe de France se retrouvera pour la petite finale, celle bien sur où ils n’aspiraient surtout pas après avoir battu les All Black. Score final 14- 9. Le rêve s’est échappé du territoire français. Les Anglais vont se retrouver soit face l’Afrique du Sud, ou aux Argentins qui nous ont battus en ouverture de la Coupe du monde. Les joueurs ont donnés le meilleur d’eux-mêmes. La chose qui en subsistera sur ce terrain, c’est l’hégémonie d’un groupe qui réunit autour d’un cercle, ce quelque chose qui demeurera invisible, se sont les larmes des joueurs ; et surtout celui d’un Chabal fantastique, numérique au plein sens du terme et qui laissera sur le terrain, quelque chose qui ne se voit pas : les larmes défaites ; elles s’effaceront dans le gazon où le Rugby gagne ses lettres de noblesse. La démonstration est faite 30 joueurs sont capables de rentrer sur un terrain. Seule ambition la valeur de ce qu’ils ont au fond du ventre, le meilleur exemple, pour les jeunes ou les moins jeunes pour la suite. Le Panda Patrick Juan.
5 Commentaires sur ce billet LE CHAT Le 16 octobre 2007à 09h11min (commentaire N° 1)
LE CHAT Le 16 octobre 2007à 09h13min (commentaire N° 2)
lenfoire Le 16 octobre 2007à 09h20min Modifier (commentaire N° 3)
LE CHAT Le 16 octobre 2007à 09h43min (commentaire N° 4)
admin Le 16 octobre 2007à 20h40min Modifier (commentaire N° 5)
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| Mémoire
par transmission Article publié et écrit par l’Enfoiré depuis Bruxelles comment pas sympa, mais si, mais si !! Une
des “30
histoires les plus mystérieuses” passées vendredi
2 février avait impressionné beaucoup de téléspectateur.
TF1 remettait cela, ce 5 octobre. L’une des histoires de février
relatait l’étrange passage d’informations reçues
par une mère de sa fille décédée par l’intermédiaire
de l’écriture. Pris sous l’angle extrême du paranormal, il y a de la suspicion dans l’air. La transmission de la pensée de l’au-delà n’a en général été que de la fumisterie grâce à des subterfuges plus que malfaisants à destination de ceux qui croient à la poudre de perlimpinpin. L’histoire, relatée en février par cette femme qui a perdu une fille et se retrouve sur sa table de travail avec une plume à la main qui griffonne toute seule pour transmettre les sentiments et les événements que seule, sa fille pouvait connaître, a de quoi faire réfléchir. Pourquoi me suis-je souvenu de cette affaire? Alors, plus banalement ou plus terre à terre, je m’y suis mis, à penser. Parfois, je me mets à relire mes écrits, mes fameux blogs que j’ai écrit depuis 2005. C’est-à-dire hier. Et, surprise, je me redécouvre. Je me surprends à me dire tout bas: “Ai-je écrit cela un jour? Comment ai-je osé publier ça?”. C’est une véritable surprise sur prise, pourrais-je conclure. J’avais déjà donné une impression intimiste lors du premier anniversaire avec “Mal au blog“. Il y était question d’écrire, du pourquoi et du comment. Depuis lors, cela n’a fait qu’ “empirer”. Pourquoi se sent-on obliger d’externaliser des pensées en les écrivant? Vaste sujet de réflexion qui demanderait une analyse complète de l’individu qui s’y adonne. Cet article-ci passera par tous les méandres, je préviens. Ca va secouer. On sait d’où on part, mais alors pour l’arrivée… Profondément cartésien de formation et drastique dans l’âme, j’ai toujours rejeté ce qui se passait et qui manquait de “normalité”. La volonté de rechercher le scoop à bon marché par la représentation de surnaturel, très peu pour moi. Parler de “paranormal” pour n’importe quoi est idiot et, quand on voit, aujourd’hui, les tours de magie présentés par les prestidigitateurs, il y a de quoi se méprendre, s’imposer un effort de recul et se dire que si on ne comprend pas tout, aujourd’hui, on le comprendra peut-être demain. Mais au fait, pourquoi le mot “paranormal”? Le dictionnaire Larousse n’est pas très loquace, ni précis en ce qui concerne l’origine du mot.
Autant dire tout de suite qu’on pédale dans la semoule. En découpant le mot, on s’étonne encore plus. “Para” en espagnol veut dire “pour, dans le but de”. Curieux comme antinomie: “Pour le normal”. On va donc expliquer l’anormal en éclaircissant le normal. Dans mon cas, tout a fait banal, une mémoire défaillante ou en déclinante pourrait expliquer une partie du problème d’ “évaporation”. Pourquoi serait-ce un double? Ou plutôt, un oubli passager qui devrait être effacé bien vite à force de points de repère. Les sujets de mes articles, je les ai tous en mémoire. Les titres sont les petits cailloux jetés sur le cheminement. Le contenu détaillé, là, c’est vraiment un autre tabac. Tabac qui sent bon ou qui s’égare sans que personne ne le regrette. Il faisait partie d’un espace-temps en évolution après s’être cherché une révolution. Comme mes articles ne sont pas tous mis à la lecture dès leur sortie du chapeau, cette supervision par sujets titrés me permet de sortir un billet endormi au moment ad hoc correspondant à un événement de l’actualité. Mais cela n’explique pas tout. Je reste perplexe. Je ris de trop bon coeur en relisant mes entourloupes passées et mes phrases construites avec patience dans le passé ou sous impulsion passagère. Un sentiment, une impression bizarre en sort. Comme si le texte que j’ai devant les yeux, avait été écrit par quelqu’un d’autre. “Il a fumé de la moquette, ce gars-là”, vais-je entendre autour de moi, tout aussitôt. Je ne manque pas, alors pour me justifier et de faire des parallèles avec les invités célèbres du théâtre, du cinéma et de la chanson qui défilent le dimanche chez Michel Drucker. Là, les souvenirs souvent en noir et blanc défilent sous les yeux visiblement surpris de ses invités eux-mêmes. Là, il ne l’ont pas écrit, ils l’ont vécu ces épisodes de la vie. Quand cela s’arrête après la vision de cet autre temps passé, époustouflés, ils ne manquent pas de s’exclamer : “Je ne me souviens plus du tout de ces événements”. Même constatation, même surprise. Ces images, ces gags pourtant très caractéristiques et sujets à mémoire indélébile, auraient-ils existé “à l’insu de leur plein gré”? Une autre vie? Une autre carrière? Une autre vision des choses de la vie dues à l’évolution, aux obligations, aux aspirations ou à l’âge? “On ne change pas” chante Céline Dion. Et pourtant, tout change, tout évolue. On joue tous des rôles qui ne correspondent qu’à un seul espace-temps. Beau métier, d’ailleurs que celui d’acteur qui s’enfile la peau d’un autre pendant des représentations imaginées par une tierce personne. Pour son véritable “ego”, comme fil rouge, les gènes sont là, la personnalité, aussi. Ils sont seulement influencés par une face dans un instant précis et limité, repoussée, plus tard, jugée obsolète par une autre. Cette réflexion fait réfléchir. Le Mister Jekyll peut un jour devenir le Mister Hide, ou.. vice versa. Un sosie spirituel en quelque sorte. Une double personnalité, parfois triple? L’espérance de vie qui s’allonge. L’environnement qui évolue. Encore d’autres extensions possibles à cette duplication. Au volant de sa belle voiture, est-on vraiment, encore la personne qui figure sur la carte d’identité? Dans ce cas, il n’y a que la coquille qui change. Les actes malheureux ou irréfléchis accomplis dans l’égarement du moment que l’on fait un jour et que l’on désapprouve bien plus tard, sont-ils à mettre dans le même pot des jugements variables? Pas toujours de préméditation. Seulement, une présence étrangère colérique qui a pris place l’espace de quelques instants de “non présence” récupérée d’un arriéré, d’un autre moi par transmission. Du dédoublement de la personnalité, il n’y a qu’un pas. Le franchir s’est touché trop à l’exception et à l’excuse d’un geste répréhensible. Le paranormal revient-il? Il s’agit pour suivre le raisonnement, d’attacher l’évent à un environnement particulier qui engendre un état second, totalement en contradiction avec les convictions durement et longuement acquise par l’expérience et l’éducation. Si cela ne passe pas, on essayera d’embrayer sur la vitesse supérieure: une remise en question de la responsabilité de ses actes. La justice y a pensé et les hommes pourraient, devraient en faire leur code de conduite. Cette mémoire ancré ne pourrait jamais être remisée aux oubliettes, dépassée par le temps. Et pourtant, elle l’est très souvent. Dans l’air du temps qui se veut impersonnel ou par contre tourné en exclusive vers son ego. Alors, quoi? La transmission ne suivrait-elle plus le sillon de la vie. Aucune conclusion à tirer de cette constatation? Une interruption, une parenthèse peut-elle, dans notre civilisation de la justice bien consignée et légiférée, contraindre le contrevenant au boulet pour la vie entière? Il semblerait que non. Le pardon tend à prendre une place de plus en plus grande dans notre civilisation qui renie, à juste titre, la loi du Talion. Pas partout, hélas. Même les Natons Unies s’interrogent sur cette question. La punition peut être diminuée mais elle doit être suivre l’acte pour correspondre à une réelle réparation. Une paix pourrait avec le temps s’installer de chaque côté. Peut-être. Tout s’use. La peine de mort, par son côté absolutiste et final, est à mettre dans la catégorie des décisions ne correspondant pas à la volonté de reconnaissance de l’homme dans son entièreté et de sa faiblesse. Juger de manière définitive pour un instant d’égarement sans espoir de pouvoir se retrouver sur ces deux pattes d’homme et rectifier le tir par la sagesse du recul. Un chien qui mord son maître ou un passant se verra très normalement abattu. Le taureau qui projette son matador dans les airs, ne se verra pas retourner bien gentiment dans les prés. Ce serait payer à fond perdu et trop dangereusement pour le consommateur, spectateur de thriller vivant. On ne programme pas la récidive dans le monde animal. Dans notre monde, la récidive n’est pas exclue mais elle ne fait pas partie de la majorité des cas si la réinsertion est bien préparée. C’est la seule solution possible. La prison est pourtant souvent connue comme passer de Charybde en Scylla Qui peut s’offrir une certaine humanité dans des espaces fermés quand il faut absolument éloigner celui qui a fauté? Sommes-nous près à mettre le prix pour faire avancer le schmilblick? La psychiatrie n’est pas la solution. Je devrais en parler, un jour. Le poteau d’exécution ou le durcissement qui mène à une descente supplémentaire aux affres de l’enfer n’apporte pas la solution. La société dans son entièreté n’est-elle pas aussi responsable de ses problèmes? Y en a-t-il d’ailleurs? Les questions et les réponses possibles sont là, lancinantes. Elles demandent seulement un peu de doigté et de réflexion dans leur prise en charge. Et je compte sur vos commentaires pour retrouver un peu de sérénité. Mais, au fait, d’où suis-je parti? Ah, oui, d’une gentille dame qui écrivait sous la dictée d’un monde ailleurs… N’ai-je pas tourné dans l’escroquerie dans mon développement par bonds perdus dans l’inconscient? En résumé, il s’agissait d’une suite d’hyperliens mode « internet » de la réflexion, en quelque sorte. On sait d’où on part, mais où on n’arrive jamais à destination. Y a-t-il vraiment une destination? En y réfléchissant bien, tout est pourtant bien lié. Le fil conducteur existe. Notre habitude de tout découper en rondelle, par chapitre, pour des raisons de simplification, ne sait plus regarder tout azimut. Un dieu, une force supérieure, pour certains qui y croient, expliquerait l’inexplicable? Je répéterai une phrase citée par un de mes Docteurs es conscience, qui avait écrit son commentaire lors d’un autre sujet. Par cet effort consenti, il avait aussi le droit d’avoir son mot à dire, quitte à déplaire à d’autres :
Évolution de l’esprit, quand tu nous tiens ! Je me retourne et, mais, quel est ce bruit? Ah, ce putain de réveil… Quelle survol tout azimut ! Quelle nuit, surtout !
L’enfoiré,
Citations:
* “Le courage n’est rien sans la réflexion“,
Euripide
6 Commentaires sur ce billet admin Le 16 octobre 2007à 09h42min (commentaire N° 1)
LE CHAT Le 16 octobre 2007à 10h13min (commentaire N° 2)
lenfoire Le 16 octobre 2007à 19h47min (commentaire N° 3)
admin Le 16 octobre 2007à 20h37min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 17 octobre 2007à 19h31min (commentaire N° 5)
Le Panda Le 7 novembre 2007à 21h27min (commentaire N° 6)
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| Apprenez
l’engueulais , c’est fastoche ! Moi qui suis Calaisien d’origine ,je me suis penché sur la question ! pourquoi les français sont ils aussi mauvais quand il s’agit de prononcer correctement la langue de chaque spire ? et pourtant , rien de plus facile , il suffit de se dire que l’engueulais , c’est du français mal prononcé ! y’a qu’à voir le nombre de mots empruntés à notre belle langue quand les îles brie-taniques étaient gouvernées par les très baguettes béret basque Plantagenêt , comme rendez-vous par exemple . Les engueulais disent que l’Afrique commence à Calais ,alors en bon africains , nous avons appris à décrypter ce qu’il nous disent pour pouvoir marchander ! voici une méthode révolutionnaire qui vous permettra de progresser rapidement !
Voilà un article qui ferait plaisir à krokodilo , alors maintenant avec la méthode au Chat ,si vous le croisez sur Agoravox , dites lui sioux laideur , ali qu’a tord !
23 Commentaires sur ce billet admin Le 17 octobre 2007à 09h17min (commentaire N° 1)
LE CHAT Le 17 octobre 2007à 09h18min (commentaire N° 2)
lenfoire Le 17 octobre 2007à 11h54min (commentaire N° 3)
LE CHAT Le 17 octobre 2007à 12h07min (commentaire N° 4)
Gasty Le 17 octobre 2007à 18h02min (commentaire N° 5)
marcel Le 17 octobre 2007à 19h31min (commentaire N° 6)
marcel Le 17 octobre 2007à 19h49min (commentaire N° 7)
LE CHAT Le 18 octobre 2007à 14h22min (commentaire N° 8)
marcel Le 18 octobre 2007à 16h02min (commentaire N° 9)
marcel Le 18 octobre 2007à 16h15min (commentaire N° 10)
marcel Le 18 octobre 2007à 16h42min (commentaire N° 11)
LE CHAT Le 18 octobre 2007à 17h26min (commentaire N° 12)
marcel Le 18 octobre 2007à 18h17min (commentaire N° 13)
marcel Le 18 octobre 2007à 18h28min (commentaire N° 14)
LE CHAT Le 19 octobre 2007à 09h28min (commentaire N° 15)
Pierre.R Le 24 octobre 2007à 03h21min (commentaire N° 16)
LE CHAT Le 24 octobre 2007à 09h11min (commentaire N° 17)
marcel Le 25 octobre 2007à 18h14min (commentaire N° 18)
LE CHAT Le 26 octobre 2007à 12h16min (commentaire N° 19)
marcel Le 26 octobre 2007à 15h04min Modifier (commentaire N° 20)
legrand Le 26 octobre 2007à 17h12min (commentaire N° 21)
LE CHAT Le 29 octobre 2007à 11h01min (commentaire N° 22)
liberty Le 8 décembre 2007à 14h48min (commentaire N° 23)
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| L’histoire
de Manuel “Comme le fleuve qui coule” de Paulo Coelho, vous connaissez? La rentrée des écoles est déjà derrière et avec elle, les autres activités de ce travail qui occupent notre temps. Ce travail occupe de plus en plus de réflexions dans les partis qui s’opposent sur le degré de sa fréquentation. De l’auteur, Paulo Coelho, j’en avais déjà entendu parler. Né en 1947, au Brésil, écrivain à succès. Je n’en avais pas lu une ligne jusqu’ici. Je me suis plongé dans ce “J’ai lu” et je n’ai pas été déçu. Ce livre est construit sur une série de petits chapitres en constatation de situations et événements de la vie. Sur un schéma d’une série de blogs, il manifestait sa vision d’homme mûr et qui avait voyagé de par le monde. Trois chapitres ont attiré ma curiosité par son côté allégorique. Il s’agit de l’histoire de Manuel. J’ai hésité à le transcrire. Les droits d’auteurs sont ce qu’ils sont. Droits réservés. Je me suis tourné sur son site pour en obtenir une autorisation. Puis en continuant à lire, je me suis attardé sur un chapitre dans lequel il parlait de ce qu’il faisait des livres de sa bibliothèque. Ses écrits m’ouvraient une porte de la diffusion implicitement. D’après lui, la lecture et la qualité du texte devraient voyager par l’intermédiaire de livres et passer de sa bibliothèque dans d’autres mains pour être touché, d’autres yeux pour en jouir. Pour un auteur qui cherche ses marques dans les fils de la grande toile, il me semblait qu’un copier-coller soit permis pour en discuter par après. C’en est un. Je le dis et le répète. Pas de gloire. Je ne signerais évidemment pas ce qui était écrit. Mais, si vous ne vous reconnaissez pas dans ce premier texte, c’est que vous venez d’une autre planète. Alors, allons-y pour le juger et y gagner en interactivité. Manuel est un homme important et nécessaire. Manuel doit être occupé. Sinon, il pense que sa vie n’a pas de sens, qu’il perd son temps, que la société n’a pas besoin de lui, que personne ne l’aime, que personne ne veut de lui. Par conséquent, à peine réveillé, il a une série de tâches à accomplir: regarder les nouvelles à la télévision (il a pu se passer quelque chose pendant la nuit), lire le journal (il a pu se passer quelque chose la veille), prier sa femme de ne pas laisser les enfants se mettre en retard pour l’école, prendre une voiture, un taxi, un autobus, un métro, mais toujours concentré, regardant le vide, regardant sa montre, si possible donnant quelques coups de téléphone sur son mobile et faisant en sorte que tout le monde voie qu’il est un homme important, utile au monde. Manuel arrive au travail, se penche sur la paperasse qui l’attend. S’il est fonctionnaire, il fait son possible pour que le chef voie qu’il est arrivé à l’heure. S’il est patron, il met tout le monde au travail immédiatement: s’il n’y a pas de tâches importantes en perspective, Manuel va les développer, les créer, préparer un nouveau projet, établir de nouvelles lignes d’action. Manuel va déjeuner, mais jamais seul. S’il est patron, il s’assied avec ses amis, discute des nouvelles stratégies, dit du mal des concurrents, garde toujours une carte dans sa manche, se plaint avec une certaine fierté de la surcharge de travail. S’il est fonctionnaire, il s’assied aussi avec des amis, se plaint du chef, dit qu’il fait beaucoup d’heures supplémentaires, affirme avec désespoir et une grande fierté que beaucoup de choses dans l’établissement dépendent de lui. Manuel - patron ou employé- travaille tout l’après-midi. De temps à autre, il regarde sa montre, il est bientôt temps de rentrer à la maison, mais il reste un détail à résoudre par-ci, un document à signer par-là. C’est un homme honnête, il doit faire de son mieux pour justifier son salaire et répondre aux attentes des autres, aux rêves de ses parents, qui ont fait tant d’efforts pour lui donner l’éducation nécessaire. Enfin, il rentre chez lui. Il prend son bain met un vêtement plus confortable et va dîner avec sa famille. Il s’enquiert des devoirs des enfants, des activités de sa femme. De temps en temps, il parle de son travail, uniquement pour servir d’exemple. Il n’a pas l’habitude d’apporter des soucis à la maison. Le dîner terminé, les enfants qui se moquent bien des exemples, des devoirs ou des choses de ce genre, sortent aussi de table aussitôt et s’installent devant l’ordinateur. Manuel, à son tour, va s’asseoir devant ce vieil appareil de son enfance, appelé télévision. Il regarde de nouveau les informations. Il a pu se passer quelque chose l’après-midi. Il va toujours se coucher avec un livre technique sur la table de nuit, qu’il soit patron ou employé, il sait que la concurrence est rude et que celui qui ne se met pas à jour court le risque de perdre son emploi et de devoir affronter le père des malédictions : rester inoccupé. Il cause un peu avec sa femme. Après tout, c’est un homme gentil, travailleur, affectueux, prenant soin de sa famille et prêt à la défendre en toutes circonstances. Le sommeil vient tout de suite. Manuel s’endort, sachant que le lendemain, il sera très occupé et qu’il doit recouvrer son énergie. Cette nuit-là, Manuel fait un rêve. Un ange lui demande: - “Pourquoi fais-tu cela?” Il répond qu’il est un homme responsable. L’ange continue : - “Serais-tu capable, au moins quinze minutes dans la journée, de t’arrêter un peu, regarder le monde, te regarder toi-même et simplement, ne rien faire?” Manuel dit qu’il adorerait, mais qu’il n’a pas le temps. - “Tu te moques de moi, affirme l’ange. Tout le monde a le temps, ce qui manque c’est le courage. Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n’a d’autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie”. Manuel se réveille en pleine nuit, il a des sueurs froides. Courage? Comment cela, un homme qui se sacrifie pour les siens n’a pas le courage de s’arrêter quinze minutes? Il vaut mieux qu’il se rendorme, tout cela n’est qu’un rêve, ces questions ne mènent à rien, et demain il sera très, très occupé. Paulo Coelo, ————————————————————- La retraite et l’après “vie” seront les conclusions d’un passage sur terre comme pour bien d’autres. Je ne l’intégrerai pas. Je vous en laisse le choix de lire la suite dans le bouquin lui-même. Rien d’original, vous direz-vous? Peut-être. Serait-ce un autre “Alexandre le bien heureux” ou une Eloge à la paresse, encore une fois? Non, il ne s’agit pas de cela, mais d’une tentative de prise de conscience de qui constitue l’essentiel de l’individu. Encore faut-il pouvoir l’assumer. L’homme moderne s’est harnaché d’une série de casseroles et de boulets à la cheville. Et pas seulement du côté du travail. Essayez de prendre rendez-vous avec quelqu’un qui se dit actif. Je vois d’ici son agenda qui aura certainement des tendance à l’”overflow”. Sur mon site, j’ai ajouté récemment une horloge avec comme commentaire « Time is more precious than money » pour exprimer mon intime conviction. Le “time is money” est anachronique. La qualité de la vie reste le but à atteindre. A New York, la “Sieste business” fait, parait-il recette. Elle deviendrait payante et ce n’est pas en rêve. Cette ville qui ne dort jamais, comme le chante Sinatra, se payerait le luxe d’un business en pleine expansion. Le salon Yelo propose à ses clients au coin de Central Park de faire une petite sieste régénératrice “Power Nap” pour 12 dollars de l’heure. En attendant, le citoyen français, après les dernières élections françaises, n’en finit pas de s’interroger sur Agoravox et ailleurs: “Perdons-nous notre temps à gagner notre vie?“ L’idée qui a passé la rampe tout récemment est simplement: “Pour gagner plus, il faut travailler plus“. Alors, je dis plutôt: l’adverbe à utiliser n’est pas “plus” mais “mieux”. Chacun a certainement eu un moment de réflexion en fin de journée et s’est dit : “mais, qu’ai-je fait de réellement productif aujourd’hui?”. Le travail, en poussant seulement sur le champignon, doit correspondre à une réalité vis-à-vis des potentiels réels et actuels. Le potentiel de travail a diminué de fait dans certains secteurs, reprend de la vigueur pour se développer ailleurs. Le progrès par les automatismes a remplacé progressivement les tâches les plus répétitives. Les tâches les moins spécialisées sont devenus de plus en plus considérées comme destinées à des travailleurs en provenance de pays qui, du moins, temporairement, seront moins favorisés et moins exigeant du côté des horaires ou des salaires bien payés. La tendance est de créer du travail, mais sous quelles conditions? N’est ce pas une glissade du “potentiel poche” vers le bas? Je ne parle pas, ici, de salaire. Les idées originales qui en génèrent d’autres sont les pièces montées de l’avenir. Prester seulement ne motive pas. Aimer son boulot en le considérant comme une sorte de hobby, ne serait-il pas un but à atteindre? Pour cela, seul un partage de l’information vertical et horizontal dans une parfaite collaboration est nécessaire. La rémunération du “travail efficace” est-il à la hauteur, qu’il soit intellectuel ou manuel? Le système Toyota même s’il ne peut pas être compris tel quel par les moeurs occidentales par ses côtés d’exagération, contient néanmoins un guide de conduite après quelques adaptations. Il correspond à une tendance à faire participer dans les décisions, tous les échelons de la production. Cela n’empêche pas de garder un pied près du frein si la face privée de soi est prise de vitesse par les obligations publics. Ce système est tout aussi suprenant pour le Japon lui même. Amélie Nothomb écrivait son expérience d’une petite Belge perdue au milieu d’un monde japonnais hiérarchisé dans “Stupeur et tremblements”. Initiative et individualisme ne faisaient pourtant pas partie de ce monde qu’elle décrivait. Pourtant, les jeunes Japonnais veulent rivaliser d’excentricités pour faire ressortir leur ego. Le National Geogaphic de septembre écrivait dans la même lignée que le Japonnais est séduit par les Mangas. Sorte de bandes dessinées qui traitent les événements de tous les jours sous forme de pamphlets politiques et dans lesquelles, il tente de s’évader en se prêtant à jeu de rôle. Une société dynamique, multiraciale, multiethnique et mutliculturelle existe aussi en Malaisie d’après Joseph Stiglitz (Echo 19 sept). Au palmarès mondial de la croissance, la Malaisie occupe une place au côté de la Chine, Taiwan, la Corée du Sud et la Thailand. Les écarts de revenus entre les différents groupes ethniques suivent un nivellement par le haut. Les pays occidentaux en pertes de vitesse avec le nivellement qui s’opère progressivement par le bas? Les investissements dans les projets d’avenir pour le bien être de tous font partie de la réussite malaise. Une recette du bonheur ou une prospérité économique? Où serait la différence? En France, la défiscalisation des heures sup’ profiterait aux bas salaires, disait l‘Echo. Les secteurs qui emploient des cadres rémunérés au forfait ne se sentiraient pas concernés. Le travail
mènera toujours à tout à condition de pouvoir en
sortir un jour.
On ne t’a pas appris à choisir Ce n’était pas une partie de plaisir Mais la vie n’est pas une course Pour ne chercher qu’à remplir sa bourse Se tromper de voie, c’est l’errance Sans espoir pour un pas de danse Tout âge mérite raisonnement Espérance de rêves, de voir autrement.
L’Enfoiré,
Citations: * “La
liberté c’est toute l’existence, Mais les humains
ont créé les prisons Les règlements, les lois,
les convenances Et les travaux, les bureaux, les maisons.”,
René Clair
12 Commentaires sur ce billet admin Le 17 octobre 2007à 14h18min (commentaire N° 1)
admin Le 17 octobre 2007à 14h25min (commentaire N° 2)
LE CHAT Le 17 octobre 2007à 15h48min (commentaire N° 3)
lenfoire Le 17 octobre 2007à 17h47min (commentaire N° 4)
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lenfoire Le 17 octobre 2007à 18h06min (commentaire N° 6)
lenfoire Le 17 octobre 2007à 18h08min Modifier (commentaire N° 7)
admin Le 17 octobre 2007à 20h30min (commentaire N° 8)
lenfoire Le 17 octobre 2007à 20h56min (commentaire N° 9)
admin Le 18 octobre 2007à 01h34min (commentaire N° 10)
LE CHAT Le 18 octobre 2007à 15h18min (commentaire N° 11)
lenfoire Le 18 octobre 2007à 15h57min (commentaire N° 12)
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| Le
scoop pour le scoop ! Dans notre monde actuel de recherche d’information, la tendance n’est plus d’apporter l’information judicieuse et incontestable dans les temps mais bien avant celle que fournirait le concurrent. (sorry pour ceux qui ont pris le temps de la lecture de ma première version disons un peu trop “dissertante”. J’espère avoir été plus digeste cette fois. Enfoiré : 4/10)
Arracher la nouvelle avant les autres à tout prix. Le but principal est de chercher «le scoop», l’information qui fera vendre et saliver. L’ “event” récent dans la politique française, tout le monde en parle du sommet de la hiérarchie à l’homme de la rue. Les antis vont roucouler et appuyer sur l’accélérateur. Les pros vont enfoncer le frein avec véhémence. Je n’y ajouterai rien. Mais, prenons plus de recul et des distances en se penchant vers des idées plus générales. Il y a d’abord ceux qui en vivent. Les paparazzis, les “fans de scoops” sont à l’affût du moindre agissement de la vedette, des “people” qu’ils sont appelé à suivre 24 h sur 24, l’appareil photo et le canon télé 1000mm, dernier cri, prêt à crépiter en ne s’inquiétant pas trop de la vie privée de la ‘victime’ consentante ou non. Les membres du showbiz sont souvent partagés entre le besoin de se faire connaître, donc d’être pourchassé, et le besoin de retrouver l’intimité de la vie privée. Ce métier de filature, de planque est un jeu de chat et de la souris n’est pas nécessairement fautif. S’il y a de la demande, il y aura de l’offre. La demande voyeuriste existe et fait vendre. Il faut donc la satisfaire. Images scabreuses, scandaleuses sont les préférées. Les couples qui se déchirent, la tarte à la crème. La vie privée et la vie publique se rencontrent sans frontière. La presse people en tête est la première à collectionner les procès pour dommages et intérêts pour délit de transgression de la vie privée. De fausses “paparazades”, peut-être un peu trompeuses, mettront aussi le client, le chasseur et sa cible de commun accord. Même rendement pour chacun des acteurs dans la bonne humeur, cette fois. Le livre du journaliste Jean-Paul Champagne “La mafia des people” parle sans langue de bois et avec humour d’une source de revenus moins transparente en provenance des relations que les stars entretiennent avec la presse à scandale ou non. Une crainte perpétuelle taraude l’esprit du people: “on ne parle plus de lui”. Disparaître des plateaux de télé et c’est la malédiction qui s’abat en sanction. Pour se faire, “vendre” un morceau de sa propre existence dorée et privée ne fait pas de mal à l’intéressé. Donner l’impression du bonheur intéresse toujours celui qui rêve et ne jouit pas de largesses évidentes. Ces “mirages aux alouettes” qui sont ils, toujours friands d’événements croustillants? Quand il faut aller vite pour sortir le papier, rechercher la confirmation demande du temps, le risque est donc grand de publier une information erronée ou “mal adaptée”. Alors, ça barde encore plus.
Les médias, ensuite seraient-ils finalement le seul pouvoir irresponsable, celui qui à l’inverse de tous les autres n’aurait de compte à rendre à personne, celui qui, au-dessus de tous les autres, s’autoproclamerait légitime en échappant aux règles de base de la vie collective en démocratie ? On pourrait se poser la question. On ne répare jamais les torts causés par les dérives aux causes multiples dont la concurrence et la pression du marché ne sont pas des moindres. Nous ne sommes pas timides, mais nous continuons à nous soigner. Entre temps, ça passe ou ça casse. Si c’est faux, on perd quelques lecteurs trop pointilleux, c’est tout. On se fait tout petit ensuite pour ne pas être reconnu comme l’auteur de la fausse nouvelle. La liberté de cacher ses sources est une bonne sécurité vis-à-vis d’un pouvoir, mais une mauvaise chose quand il s’agit de protéger ses propres erreurs. Les consommateurs, ces médiatisés aiment fantasmer. Modérer cette envie est peut-être difficile. Le consommateur a ce qu’il mérite. Il désire rester “in” dans l’actualité et mieux encore avant les autres. Cette actualité est offerte en pâture aux consommateurs qui ne veulent pas entendre parler d’un quelconque suivi. Cela doit rester dans le “chaud de l’action” et disparaître ensuite. Les “plats froids” de l’actualité qui ont “glissé”, n’ont plus la cote. Personne n’en a rien à cirer des suites d’une affaire entendue un jour lors d’un “snapshot” (un instantané). L’oubli est bien vite là avec le “snapshot” suivant. L’effet de recul demande un raisonnement plus coûteux, plus personnel. Les journaux citoyens pourraient entrer dans la brèche. C’est leur rôle de réveiller les consciences et la réflexion. Que constate-t-on? Nenni. La contagion de la presse officielle a été jusque là. On se gargarise avec les mêmes produits. L’affaire Agoravox dont j’avais fait écho avec d’autres n’est qu’un exemple. Des blogueurs-rédacteurs se lancent parfois dans des théories plus ou moins fumeuses. Faut-il y crier haro sur ce phénomène? Pas vraiment. Internet sur lequel se réfugie ces blogs est un nouveau média qu’il faudra toujours prendre avec précaution. De nouvelles thèses citoyennes, pourtant, sans l’aval de ses pairs, ont pourtant une chance de faire découvrir une autre vérité ou solution basée toujours sur la réflexion. Ces “blogs journaux” qu’Agoravox offre avec délectation et prestige, s’impose aussi des règles éditoriales “scotchées” à l’actualité comme l’ombre de l’information fournie par les journalistes. La fraîcheur, c’est bien. Le durcissement des affaires captées au vol l’est aussi, sinon plus. Il constitue la vraie expérience. Le Press Book de la “scoop mania” n’est pas innocent ni exhaustif. Quelques-uns au vol: Paco Rabanne, probablement en perte de vitesse, annonçait la fin du monde pour l’année 2000 pour faire parler de lui. Le 21ème siècle entamé, bizarrement, c’est plutôt ‘”je me suis fait tout petit devant cette poupée” pour se faire oublier pendant un certain temps. La science, même elle, a joué des coudes pour sortir “la” nouvelle. Tromperies, supercheries se retrouvent en effet côte à côte dans quelques cas heureusement rares. L’affaire de la “Mémoire de l’eau” qui aurait de la mémoire avait fait grand bruit à l’époque. La prestigieuse revue scientifique “Nature” s’est elle-même fourvoyée en publiant cette information qui, d’entrée de jeu, était tout à faite douteuse, mais qui plaisait à l’imaginaire. Les travaux de Sir Cyril Burt sur l’intelligence et le QI a aussi poussé celui-ci à des déclarations qui reposaient sur des démonstrations truquées. Sa démonstration sur la dotation génétique de l’intelligence, qui établissait que le rapprochement de jumeaux avait une conséquence sur une intelligence plus élevée, a fait long feu quand après sa mort il s’est avéré d’après ses écrits que les fameux jumeaux n’existaient que dans son imagination. Plus récemment, un des plus grands experts mondiaux en clonage, Woo-Suk Hwang, de l’université de Séoul, a du avouer avoir trompé la communauté scientifique en ayant falsifié des données pour son dernier rapport de recherche de juin. Son idée de produire des cellules souches “sur mesure” pour réparer des tissus endommagés n’était que pure fiction. Le nationalisme, la fierté de mettre son pays au devant de la scène, sont à mettre dans le pot des excuses. Récemment, un biologiste de Harvard donnait en août 2007 un dénouement heureux à l’affaire en démontrant que Hwang avait été le premier à observer sur des cellules humaines le phénomène de la parthénogénèse. Le bluff d’un imposteur avec ressort en douceur. Fin juin 2007, une petite molaire brisée est découverte et c’est une momie anonyme qui remonte 3500 ans d’histoire égyptienne. Il s’agit de la momie d’Hatchepsout, la plus célèbre reine de l’Égypte pharaonique, reconnue comme telle et entourée d’une littérature innombrable. Tremblant d’excitation, le directeur des antiquités égyptienne, Zahi Hawass et le ministre de la Culture, orchestraient avec fracas devant la presse mondiale, cette découverte alors qu’il en niait l’existence un peu avant. La veille, la chaîne américaine Discovery Channel, associée à la découverte, avait grillé la politesse à Hawass, dévoilant l’histoire de la quête de la momie. Des tests ADN devraient être faits sur les momies royales grâce à un laboratoire financé et équipé par Discovery Channel pour un montant de 5 millions de dollars. Ces événements expliquent certainement cela. Le “Sciences et Vie” du mois d’avril 2006 lançait comme un pavé dans la marre qu’après 40 ans de croyance en la théorie du big-bang pour la genèse de l’univers, que l’idée pourrait être revue de fond en comble. Une énorme étoile ou galaxie a été repérée qui aurait un âge antérieur à ce fameux “big-bang” relance les recherches de plus belle pour trouver ou non confirmation de cette approche. Tout à coup, tout était remis en question. Les fondements de nos croyances étaient à revoir. Comme scoop, je crois que l’on ne peut trouver mieux ! Les réelles tromperies sont heureusement rares (0,3% sont avoué ces 5 dernières années) et la recherche de l’information scientifique qui pourra émouvoir la gent scientifique n’est pas la préoccupation primaire. La recherche fondamentale reste la recherche qui peut rester infructueuse pendant de nombreuses années. De plus, la pratique expérimentale est confrontée à tellement de facteurs divers et parasites que l’on peut accepter un mauvais chemin pris ou des résultats trompeurs en apparence. La plupart du temps, cette mauvaise appréciation provient de manque de tests et il ne faudra pas chercher une faute volontaire chez le scientifique qui aura été berné lui-même. Les résultats ne sont pas univoques. L’honnêteté intellectuelle et scientifique se devra toujours de reconnaître l’erreur de jugement et la corriger. Cela, même si la gloire, l’argent, l’idéologie ou la volonté de prestige de l’état, le Nobel, quelques lignes dans le dictionnaire inciteraient à fausser les expériences. Pour obtenir le prolongement de son contrat n’est-on pas tenté chez certains chercheurs d’”améliorer” quelque peu des résultats qui seraient restés dans l’ombre? Les subventions précaires ne sont accordées qu’avec l’espoir d’un résultat utilisable en fin de parcours. C’est donc tout à fait humain de vouloir protéger son gagne-pain. L’éthique et l’honnêteté intellectuelle resteront pourtant le seul principe de rigueur. Se reconnaître tel qu’on est avec ses richesses et ses faiblesses dans le parfait anonymat avec le plaisir potentiel de se reconnaître dans la société. Internet en a mis une autre couche à cette folie du scoop. Le site Extortr ne manque pas de demander aux pararazzi en herbe d’envoyer images et vidéos les plus scandaleuses possibles. Le prix de la transaction est fixé par les chasseurs de scoops. Un commentaire que j’ai lu quelque part m’a paru une clé du “mystère”:
Là, résiderait la Vérité, en vérité. Jean Gabin chantait “Maintenant, je sais““Je sais qu’on ne sait jamais“.
L’enfoiré, Citations : * “Un
chien mord un homme, c’est un fait divers. Un homme mord un chien,
c’est un scoop.“, Lord Beaverbrook
6 Commentaires sur ce billet admin Le 19 octobre 2007à 11h02min (commentaire N° 1)
lenfoire Le 19 octobre 2007à 11h29min (commentaire N° 2)
admin Le 19 octobre 2007à 12h44min (commentaire N° 3)
Gasty Le 19 octobre 2007à 13h33min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 19 octobre 2007à 14h04min (commentaire N° 5)
LE CHAT Le 19 octobre 2007à 14h48min (commentaire N° 6)
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| RUGBY
PETITE FINALE : COQS CONTRE PUMAS 19 octobre 2007, ce n’est pas le Petit Prince. Le Parc des Princes a donné rendez-vous à: Coupe du Monde de Rugby 2007 : France-Argentine. Du bronze, appelée 3eme place : La consolante. Le Petit Prince sera là ? 50 000 spectateurs le pensent ils ont pris place, nous le saurons. Les équipes sont arbitrées par un Néo-Zélandais, le plus capé du rugby. 17 à 3 en faveur de l’Argentine, expulsion de l’extraordinaire capitaine Français : Ibanez. 60ème, le Parc s’enflamme : Chabal, France menée 22 à 3, termine Sa Coupe du Monde comme commencée. Les Pumas des princes sont devenus les rois du Parc des Princes, la France dignement finie à la 4ème place, de la Coupe du Monde 2007. Demain, nous offrira un autre match d’une autre qualité. Conviction, volonté, ténacité, homogénéité de l’équipe, lui a fait remporter la médaille de bronze. Le résultat: 34 à 10 en faveur de l’Argentine, rien à dire, les meilleurs ont gagné ce soir. Pas un hasard de se retrouver en demi-finale. Ils ont marqués cette finale 2007, comme ils ne l’avaient jamais fait.Les Argentins bravo, à certains moments vous, vous êtes montrés pugnaces, démontrés votre unité, cœur, âme, quelque part la France a laissée derrière elle, cette chance, le soir où elle a battue les All Black. Match arrivé avant l’heure ? La finale avant la lettre. Le désarroi peut se lire, dans ce Parc qui s’appelle ce soir le Parc des Princes. Prince d’argent d’une nuitée destiné aux Argentins, tout comme le Tango. Prochaine Coupe du Monde : Ne pas perdre de vue, chacun des joueurs français, s’ils avaient gagnés, ils auraient remportés individuellement 110 000 € plus la pub, en perdant, terminant 4ème, ils leur restent 80 000€ plus les avantages pour attendre la prochaine coupe du monde, ceux qui y seront : 2011. Edith Piaf, tranche la fin pour l’équipe de France de son Mondial 2007, avec « Non je ne regrette rien » Paroles, musique, Charles Dumont. Se souvenir sans regret ce que l’équipe de France aurait dû faire, voir simplement ce qu’elle à fait, montrer la hauteur de son talent, ses capacités. L’équipe des copains coqs, ne regrettera rien ni : Victoires, défaites, pleurs, mais ils ont fait du Rugby moderne ce qu’il est. La finale se déroula comme prévue”entre grands” le samedi 20. Oui il semble en amateur avisé, que le meilleur de cette coupe du monde a gagné. Juste peut-être une observation, le meilleur ce soir ne fut pas “le gagnant” les présents n’avaient de regards que pour venger l’équipe qui avait sortie les coqs de la nation organisatrice.Seule la promesse de se retrouver en 2011, et le départ du Top 14, laisse penser que le sieur Rugby devenu Roy y gagne certaines lettres de noblesse. A chacun oblige, mais aussi une simple et clémente pensée pour l’émotion humaine. Seule gagnante principale qui démontre que l’homme reste et puis est bien “vivant”. Rendez-vous pour certains en Nouvelle Zélande pour 2011, heureusement la Coupe n’est pas trop lourde et/ou les passions demeureront immenses, c’est le signe de “l’espoir”. Le Panda. Patrick Juan.
1 Commentaire sur ce billet LE CHAT Le 22 octobre 2007à 08h54min (commentaire N° 1)
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| Pourquoi
je deviens rédacteur J’ai accepté de devenir rédacteur dans le journal Internet Les Voix du Panda que vient de créer Patrick Juan dit Le Panda. Pourquoi cette décision qui va, sans doute, en étonner plus d’un. D’abord, parce que j’adore en étonner plus d’un, ensuite parce que Le Panda me l’a demandé. Enfin parce que participer à un site collaboratif est une idée que j’ai depuis longtemps. Je l’ai déjà réalisée, en son temps, en écrivant dans Agora Vox. Mais de même que trop d’impôts tuent l’impôt, trop de rédacteurs (plusieurs milliers) tuent ce journal. Je n’y propose plus d’article depuis belle lurette et ceux qui paraissent dans mon blog Vent d’Auvergne ne sont plus repris par les concepteurs du site. Je n’en ai d’ailleurs aucun regret: la structure est devenue trop lourde et trop opaque et l’esprit général trop convenu à mes yeux. Le journal du Panda n’en est pas encore là, heureusement, serais-je tenté d’ajouter. Je voulais également, depuis quelque temps, faire autre chose que ce que je fais dans Vent d’Auvergne. Le Panda m’offre une opportunité: celle de me renouveler. Je ne déteste pas le rôle de Don Quichotte anticonformiste anti-langue de bois, d’ « ultra libéral » pourfendeur des marxistes récurrents, de chasseur des tricheurs et des menteurs écologiques. Mes fans aiment lire quelqu’un qui ose dire publiquement ce qu’ils pensent mais gardent pour eux-mêmes. Mes adversaires ne voudraient pas non plus que je change: ils aiment me détester pour ce que je leur balance dans mon blog. Aussi, à chaque fois que j’ai changé de style, dans tel ou tel de mes articles, le public n’a pas suivi. Je suis donc comme le héros de Stevenson, contraint de vivre, sur Internet, deux vies distinctes. Dans Vent d’Auvergne, je resterai le méchant Mister Hyde, chez le Panda je deviendrai le bon docteur Jekyll, plus nuancé, plus fréquentable mais, je l’espère, suffisamment intéressant pour ne pas faire bailler d’ennui mes lecteurs. Serge Weidmann
7 Commentaires sur ce billet admin Le 21 octobre 2007à 18h44min (commentaire N° 1)
lenfoire Le 21 octobre 2007à 20h12min (commentaire N° 2)
admin Le 21 octobre 2007à 21h07min (commentaire N° 3)
LE CHAT Le 22 octobre 2007à 08h46min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 22 octobre 2007à 09h03min (commentaire N° 5)
weidmann Le 22 octobre 2007à 12h18min (commentaire N° 6)
admin Le 22 octobre 2007à 15h14min (commentaire N° 7)
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Pologne et la Suisse ont rendu leur verdict électoral Deux pays, deux élections, quelle influence auront-elles sur l’Europe ? La Pologne et la Suisse ont voté. Analyse. Article de Pierre.R sa conception de l’autre côté aux Amériques depuis le Canada. Bienvenu Pierre. ______________________________ « Je souhaite le succès à Donald Tusk et le félicite », a déclaré le Premier ministre conservateur sortant Jaroslaw Kaczynski. Donald Tusk, plate-forme civique (PO), centre-droit, est largement vainqueur des élections législatives anticipées en Pologne. Les libéraux de Donald Tusk sont très près de la majorité absolue de 230 sièges sur 460 à la Diète (chambre basse). Les Polonais ont marqué leur choix de le voir former un gouvernement. Le parti Droit et Justice (PIS) des jumeaux Kaczynski a été rejeté par la population polonaise. Quelque 30,5 millions de Polonais étaient appelés aux urnes pour renouveler les deux chambres du Parlement. 460 députés ont été élus à la proportionnelle et 100 sénateurs ont été élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour. La participation a dépassé 55 pour cent, soit le taux le plus élevé enregistré en Pologne depuis la fin du régime communiste en 1989. Avec le Parti des paysans polonais (PSL), son probable partenaire de gouvernement, la PO de Donald Tusk obtiendrait la majorité absolue à la Diète, avec 251 sièges sur 460. Le peuple suisse, après des mois de débats souvent houleux, connaît maintenant les noms de ses représentants pour la prochaine législature. Le peuple a choisi : l’Union démocratique du centre (UDC, populiste), en tant que première formation du Conseil national (chambre basse du parlement suisse), remporterait, selon des résultats partiels, près de 29 pour cent des voix. Le Parti socialiste arrive en deuxième position (19,1%) mais recule de quatre points, selon une projection nationale. Les Verts progressent, à 9,5%. Le taux de participation est proche des 50 pour cent. Grand vainqueur des élections fédérales suisses après une campagne où les arguments xénophobes ont dominé, le parti de droite nationaliste UDC gagne du terrain. La consolation reste mince : Ricardo Lumengo, social-démocrate d’origine angolaise, arrivé en Suisse dans les années 1980 comme demandeur d’asile, est le premier Noir accéder à un poste de député en Suisse. Beau pied de nez au futur gouvernement. Prochaine étape : la nouvelle Assemblée fédérale élira les sept membres du gouvernement le 12 décembre prochain. Grand vainqueur des élections fédérales suisses après une campagne où les arguments xénophobes ont dominé, le parti de droite nationaliste UDC gagne du terrain. La consolation reste mince : Ricardo Lumengo, social-démocrate d’origine angolaise, arrivé en Suisse dans les années 1980 comme demandeur d’asile, est le premier Noir accéder à un poste de député en Suisse. Beau pied de nez au futur gouvernement. Prochaine étape : la nouvelle Assemblée fédérale élira les sept membres du gouvernement le 12 décembre prochain. Il ne faut pas oublier, comme l’indique l’International Herald Tribune, du dimanche 21 octobre : « If Blocher (UDC), who now holds the position of justice minister, remains in the council, he is in line to become its vice chairman next year and its chairman, or Switzerland’s president, in 2009. The position has a largely symbolic role, yet it raises the prospect that the job of representing Switzerland to the outside world would fall to a politician who is hostile to the European Union and at odds with Swiss traditions of openness ». Depuis jeudi, cinq millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour renouveler les deux chambres de leur Parlement. Force est de constater, comme l’indique SwissInfo, que l’Union démocratique du centre (UDC) n’a cessé de susciter réactions et débats, reléguant au second plan les thèmes des autres partis, en raison particulièrement des conférences de presse, déclarations, attaques, initiatives populaires visant les étrangers, affiches ou encore films publicitaires sur Internet. En clair, le marketing électoral de l’UDC a été marqué par des actions xénophobes et islamophobes. Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, ce fut « la campagne la plus sale de tous les temps en Suisse ». Le New York Times International Weekly a présenté une caricature dans laquelle la croix suisse était transformée en croix gammée. Le ministère suisse des Affaires étrangères s’est dit préoccupé pour l’image de la Suisse dans le monde. En éditorial, Le Temps écrivait : « Nombreux sont les citoyens écœurés, sinon alarmés, par les méthodes et les ressources financières qui ont permis à l’UDC et à son conseiller fédéral Christoph Blocher d’imposer leur empire sur les débats ». […] « Des observateurs étrangers se sont émus, ces dernières semaines, du climat répandu sur notre légendaire quiétude : la Suisse irait donc si mal qu’on en vienne aux mains sur la place Fédérale, sur fond de marée xénophobe? C’est bien le paradoxe de cette campagne si polarisée. Car la Suisse en réalité va bien. Tous les indices de prospérité, de compétitivité, d’investissements dans le futur, tout ce qui dit le bonheur d’un peuple dans ce qu’il a de mesurable, dressent un portrait de premier de classe mondial, envié comme tel ». La Pologne était face à un double défi : une caricature que les jumeaux Kaczynski, au pouvoir depuis deux ans, leur avaient imposée. L’un est Président et l’autre est Premier ministre. Le tout fondé sur une rigueur morale faisant appel aux valeurs traditionnelles catholiques. Une Pologne repliée sur elle-même, refusant une ouverture à l’Europe et au monde. La négation des droits des personnes homosexuelles a fait l’objet d’une pétition internationale. De l’autre côté, cette Pologne que d’aucuns préféraient voir : un pays plus moderne que celui des Kaczynski. Tournée vers l’extérieur, moins stricte au plan moral. Ce qu’incarnait Donald Tusk. Lech et Jaroslaw Kaczynski ont perdu ce dimanche le contrôle du gouvernement polonais. Ainsi en a décidé le peuple. Le parti des frères Kaczynski, Droit et Justice (PiS), doit céder la place. Le premier ministre Jaroslaw Kaczynski, dont le gouvernement a éclaté sur fond d’affaire de corruption, espérait bien obtenir cette fois un mandat plus solide pour gouverner. Le Premier ministre Kaczynski voulait exclure les ex-communistes et leurs collaborateurs de la vie publique. Sa loi sur l’examen du passé de quelque 700.000 personnes, dont des journalistes et enseignants, a été retoquée. Selon Kaczynski, les ex-communistes continuaient de tirer les ficelles dans les coulisses de la politique, des affaires et des médias. En élisant fortement le parti libéral de Donald Tusk, le peuple en a décidé autrement. Alors que les jumeaux Kaczynski ont divisé la société polonaise en raison de leur fixation sur la « décommunisation », leur mainmise sur les médias publics et leur désintérêt pour les réformes économiques, le libéral Donald Tusk milite pour une réduction des impôts, moins de bureaucratie et d’autres mesures d’inspiration libérales afin d’engendrer un « miracle économique » et de tourner la page du chômage élevé ainsi qu’aux bas salaires qui ont incité de nombreux Polonais à émigrer au Royaume-Uni ou en Irlande. Du fait que le président Lech Kaczynski, frère jumeau du Premier ministre sortant, conservera son poste ainsi qu’un droit de veto sur les lois, la droite libérale de Donald Tusk se verra imposer une « cohabitation » indésirable qui pourrait être source d’instabilité. Le futur gouvernement libéral polonais pourrait vouloir adhérer à la Charte des droits fondamentaux, implicitement incluse dans le nouveau traité européen. Un tel revirement constituerait une rupture forte par rapport à la politique menée depuis deux ans par les frères Kaczynski qui ont multiplié les blocages au sein de l’Union européenne. (Sources : AFP, Cyberpresse, La Presse canadienne, Le Monde, Le Temps (Suisse)) Pierre R
11 Commentaires sur ce billet Internet Marketing » Blog Archive » La Pologne et la Suisse ont rendu leur verdict électoral Le 22 octobre 2007à 11h43min Modifier (commentaire N° 1)
LE CHAT Le 22 octobre 2007à 11h48min (commentaire N° 2)
Pierre.R Le 22 octobre 2007à 12h17min (commentaire N° 3)
Le Panda Le 22 octobre 2007à 13h48min (commentaire N° 4)
lenfoire Le 22 octobre 2007à 18h45min (commentaire N° 5)
admin Le 22 octobre 2007à 19h34min (commentaire N° 6)
Pierre.R Le 22 octobre 2007à 20h18min (commentaire N° 7)
admin Le 22 octobre 2007à 21h56min (commentaire N° 8)
lenfoire Le 23 octobre 2007à 09h48min (commentaire N° 9)
Pierre.R Le 24 octobre 2007à 03h19min (commentaire N° 10)
Miss canthus Le 30 octobre 2007à 17h34min (commentaire N° 11)
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| L’arroseur
arrosé Après le « pourquoi », voyons le « comment ».
Il y a eu Agoravox et chacun a pu remarquer ce qui était positif et négatif. Les contacts qui se sont créés dans le parcours valent leur pesant d’or. Hélas, l’humour a manqué de plus en plus. Je viens de recevoir par Agoravox la conclusion à l’article qui a été à la base de notre présence. Elle est laconique, reflet de l’état d’esprit. « Le message que vous avez envoyé au groupe rédacteurs a été rejeté. Le modérateur de ce groupe contrôle les contenus envoyés et peut approuver ou rejeter les messages. Dans ce cas, votre message a été rejeté automatiquement car le modérateur ne l’a pas approuvé dans les 14 jours après son envoi. » Conclusion claire et nette. Nous sommes donc reparti, ailleurs. Autrement. Chacun l’espère, chacun le veut. Dans le nouveau contrat, on parie cette fois sur une participation en gardant les couteaux dans les fourreaux. Parler de ses envies de concevoir un monde meilleur, de ses idées. Voilà le but. Le départ se fait toujours dans l’enthousiasme. La continuation génèrera peut-être l’usure mais on y prendra garde. C’est aussi inscrit dans une « Politique Editoriale ». D’un côté, donner les outils les plus efficaces, les plus modernes. De l’autre, les mots et les idées en pâtures dans le respect des autres acteurs. Alors que faire? On cherche et on se cherche. Comment recréer la situation d’avant le déluge, pendant laquelle, on prenait son pied ? Faut-il s’attirer les foudres et rassembler tout et n’importe quoi, mais avec une volonté idiote de « prestige » dans le nombre d’acteurs qui vont submerger ces dites idées ? Trop d’informations tue toujours l’information et cela très vite. C’est connu. Un article est là pour être discuté. Il est le catalyseur de ce qui suit : les commentaires. C’est un entraîneur d’idée, pas un arbitre, nous ne sommes pas sur le terrain sportif. Ils devront suivre cette règle. Au top de leur forme, ils vaudront l’article par la richesse de leur « plus ». Pour y arriver, pas besoin d’avoir une dizaine ou une centaine d’articles qui traitent du même sujet. C’est du temps perdu, même si cela doit vexer certains dans leur « ego ». Au besoin des articles pourraient se construire dans les forums de discussion. Une expérience nouvelle est à prendre. Nous avons vécu ce genre de « trop plein » sans fin lors des élections françaises. La foire avec les chevaux qui montent et qui descendent dans une valse sans fin. Ceux qui n’avaient rien à y faire, et j’en étais, râlaient dans leur coin pris par la lassitude. A vouloir trop dire, trop remarquer, on ne dit plus rien du tout. Les idées maîtresses ont une chance de rester dans les mémoires, pas les couleurs des chaussettes de l’archiduchesse. Quand on veut jouer dans la cour internationale, il faut savoir où se trouvent les limites de l’intérêt des autres. Rester constructif est le point d’honneur, et surtout sans foire d’empoigne. Les sanguins rencontreront naturellement les frileux. La température se refroidira dans le compromis. Après une décision prise parfois en se mordant les doigt, de quitter le bateau, il faut se rappeler de ce qui a fait déraper l’entreprise précédente. Cela fait partie de l’expérience de beaucoup de « transfuges ». Quand le « jouet » est neuf, on s’impatiente de voir les choses prendre forme avec des idées neuves. Avant de quitter le port, il faut cependant larguer les amarres et ne rien oublier sur le quai. Il ne s’agit pas de commettre les mêmes erreurs du passé. Beaucoup d’articles sont déjà en stock prêts, à l’emploi. Les traiter tous en même temps serait suicidaire. Les lacunes, s’il y en a, il faudra les détecter mais avec indulgence. Une sorte de phase « bêta » est normale. En tant qu’informaticien depuis un peu moins de 40 ans, je dois ajouter que les points techniques et l’aboutissement actuel en si peu de temps, sont tout bonnement prodigieux. Mais après de la technique et la forme, il y a le fond et tout ce qu’on y mettra sans forcer le bouchon. C’est tout aussi important. En fait, une sorte d’arche de Noé, non? Tous ceux qui sont motivés, doivent être à bord. Les choses évolueront, mais il faudra assumer le départ. Dans ce cas, le radeau de la Méduse, restera une autre histoire. L’arroseur restera au sec avec ce genre tuyau. Les « Voix du Panda » disait en complément (et elles ne sont pas impénétrables) : « Je suis malade, mais je me soigne car je le sais. A chacun d’apporter son courage pour que nos libertés ne soient pas de vains mots. Cet article est de l’Enfoiré, donc merci de me laisser faire « ma sieste », puis adressez-vous au « Coupable ». Il y en a vraiment des « Enfoirés » qui s’ignorent. L’Enfoiré, * “Une
petite impatience ruine un grand projet”, Confucius
5 Commentaires sur ce billet admin Le 23 octobre 2007à 22h54min (commentaire N° 1)
LE CHAT Le 24 octobre 2007à 12h12min (commentaire N° 2)
Gasty Le 25 octobre 2007à 22h10min (commentaire N° 3)
Les Voix du PANDA » Blog Archive » Qu’est ce qu’un _apide? Le 30 octobre 2007à 13h26min (commentaire N° 4)
Les Voix du PANDA » Blog Archive » Mais, qu’est-ce qu’un _apide? Le 3 novembre 2007à 14h54min (commentaire N° 5)
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| Revue
de pressoir C’est dingue comment la vie se met à déraper grave quand on est sous l’emprise de Bacchus , dieu romain du vin et de Sucelos , dieu gaulois de la cervoise ! il y des jours où ça part carrément en live et on se met à faire n’importe quoi . Quand on sait pas pochtroner , il vaut mieux à l’exemple de Bourvil , rester à l’eau ferrugineuse Terrible fin de semaine en cet an de grâce de l’an deux mille sept .On peut dire que ces sacoches ont fait très fort ! Mercredi 17 octobre , un SDF français, nu comme un ver et en état d’ébriété prononcé, s’est introduit dans un bâtiment attenant à la basilique Saint Pierre de Rome au Vatican et s’est mis à faire sonner une cloche à 3 heures Du matin .Il a été arrêté par les gendarmes du Vatican et remis aux autorités italiennes . Comment a-t-il échappé A la surveillance des gardes suisses pontificaux ? Avaient ils aussi abusé du lacrima christi ? Heureusement qu’il ne s’est pas mis en tête d’aller déguster les bulles du pape ! Jeudi 18 octobre , un autrichien habitant Andau dans le centre de ce pays alpin était tellement bourré que n’arrivant pas à changer un pneu crevé lui-même , il a composé le numéro de police secours au lieu de celui du dépanneur qu’il pensait appeler , et comme l’alcool suintait à travers ses paroles incompréhensibles et incohérentes , la police a dépêché une patrouille et notre pochtron en culottes de cuir y a perdu son permis et du coup la nécessité de changer la roue . Conduire ou choisir , il faut boire ! Prosit ! Vendredi 18 octobre , Matt Martin , un australien de 35 ans faisait du camping dans le nord est du Queensland , au pays du bien nommé « Crocodile Dundee » , quand ayant éclusé une douzaine de bière , il tomba dans la rivière Cow Bay directement sur le dos d’un croco qui n’apprécia guère la plaisanterie . Il doit vraiment y avoir un dieu pour les ivrognes car après s’être bagarré avec l’animal , il est retourné cuver sur la berge pendant sept heures avant de s’apercevoir que son visage entaillé nécessitait des soins ; c’est ainsi qu’il se rendit à l’hôpital avec une serviette sur le visage du recevoir une quarantaine de points de suture . Moralité , quand on a honte d’embrasser les crocodiles , Foster ! ( faut s’taire ) Le même jour , un kenyan s’est fait retrouvé à l’hôpital de Nairobi où les chirurgiens lui ont retiré une bouteille de bière de 26 centimètres et de contenance d’un demi litre de l’estomac ; s’est il pris pour une autruche ? Le patient prétendait se l’être introduite par les rectum , ce qui paraît sans fondement et peu plausible…. Alors mes amis , même si qui boit sans soif vomit sans effort ( proverbe breton ) , si certains ont lu la recette de la dinde au whisky de Finael et seraient tentés de la tester pour Thanksgiving ou Noël , faites gaffe quand même !
12 Commentaires sur ce billet LE CHAT Le 23 octobre 2007à 10h14min (commentaire N° 1)
Le Panda Le 23 octobre 2007à 23h13min (commentaire N° 2)
L'Enfoiré Le 24 octobre 2007à 11h00min (commentaire N° 3)
L'Enfoiré Le 24 octobre 2007à 12h04min (commentaire N° 4)
LE CHAT Le 24 octobre 2007à 12h07min (commentaire N° 5)
LE CHAT2 Le 24 octobre 2007à 12h27min (commentaire N° 6)
Exsam Le 24 octobre 2007à 15h24min (commentaire N° 7)
LE CHAT2 Le 24 octobre 2007à 15h31min (commentaire N° 8)
Gasty Le 25 octobre 2007à 12h45min (commentaire N° 9)
LE CHAT2 Le 25 octobre 2007à 14h25min (commentaire N° 10)
Le Panda Le 7 novembre 2007à 21h26min (commentaire N° 11)
Le Panda Le 19 novembre 2007à 20h58min (commentaire N° 12)
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| Agora
Vox Populi, qu’y disaient… Cet article a été soumis le 6/10/2007 à Agora Vox. Refusé dix jours plus tard et parce que j’ai écrit pour avoir enfin une décision. Refusé pour la raison suivante : “Nous considérons en effet que l’article exprime une opinion personnelle. Si notre rubrique tribune libre est ouverte à ce type d’article, la question que votre article aborde demande un supplément d’information et d’argumentation.” Je suis
inscrit à AV depuis belle lurette et j’ai vu passer des
dizaines d’articles de réflexions, humour et autres spéculations
néo-para philosophiques aux sources plutôt personnelles. A ma connaissance les termes fondamentaux du débat agitant le monde Avoxien n’ont pas changé : problèmes de pouvoir et d’argent. Commentaire en forme d’article sur des tourbillons récents. J’étais bien en vacances. Dans la réalité, quoi. Une voix m’a tiré par la manche avec les meilleures intentions. Naturellement…Ca bougeait sur les marches, là-bas. Ca sentait la rentrée. Je reconnaissais pas mal de têtes. Mes réflexions, éclairées de chez bougie, sur la bataille titanesque des super-héros. Carlo Revelli, dans le fil des commentaires sur l’article sur « Facebook…»Écrit : “Donc, on pourra certes améliorer et rendre plus transparent le système, mais le dernier mot sur la publication sera toujours celui de la rédaction comme cela est d’ailleurs expliqué dans la politique éditoriale du site. J’ai déjà eu 2 procès en diffamation et j’ai pas envie de prendre des risques pour rien.” Revelli paye, donc il se voit en décideur, in fine. Difficile de le lui reprocher, apparemment. C’est exactement le même problème que rencontrent ts les journaux, Le Monde, Libération, etc. Cependant, ont peut objecter. Propriétaire implique qu’il ramasse l’argent, avec son petit camarade De Rosnay ainsi que quelques autres, si j’ai bien survolé les fondamentaux. Et pas mal d’argent, dixit le Furtif, grâce aux articles, et commentaires qui prolifèrent sur cet estimable outil prolétarien, dont bientôt la visite deviendra forcément payante, tant il y a voir et à goûter. Et qui ne s’est laissé fasciner par ces salves borderline, ces dérapages castagneurs, ces ponctuations graveleuses, ces explosions des rationnels et autres délicats coups de pompes répétés autant que traumatisants, auxquels certains forumeurs s’adonnent avec une récurrence tout à fait délirante, légèrement irritante, sans aller tout de même jusqu’à leur planter une lame au milieu du dos en oubliant de susurrer « Timber»… !? Revenant non pas de Nantes mais à Agora Vox, il semble, donc, que Cybion puisse payer les diffamations. sur un rythme de deux procès pour quelques années. Ce n’est pas énorme comparé à ce que le Canard subit, et ça n’a apparemment pas démoli les comptes de Cybion dont le C.A semble évoluer de manière conséquente, d’après le peu que j’ai pu trouver là-dessus en farfouillant Google. Quoiqu’il en soit, ce sont bien les rédacteurs, modos et autres commentateurs qui attirent le monde et qui ramènent donc les pesos, via la pub. Et petits ruisseaux, et l’histoire de la rivière vous connaissez. Par ailleurs, un principe de journalisme citoyen implique qu’on pratique citoyen. Donc : “un homme, une voix”. Carlo Revelli est citoyen, il doit donc laisser voter et décider collectivement. Ce qui est le meilleur moyen de régler le problème de nombre d’articles patouillard ascendant vindicatif, ou des commentaires fleurant bon la moule marinée le soir au fond des bois en dehors des heures de service. Ce qui est aussi, mine de rien, la meilleure méthode pour bouter hors de France cette novlangue qui fait rien qu’à nous embêter en disant exactement le contraire de ce qu’elle écrit. Cette novlangue qui prospère sur l’inégalité, l’asymétrie des savoirs, l’asymétrie des pouvoirs. Je parle de ce que certains nomment la LQR. Dire ce qu’on fait et tout ce qu’on fait, faire ce qu’on dit et tout ce qu’on dit, avant de laisser faire les autres, on pas encore trouvé meilleur, à part peut-être le Reblochon et « In a silent way », de Mister Miles Davis. Il y a un combat, c’est clair. En toile de fond, le combat que relatait déja Jean Schwoebel dans les années 60, avec son livre fameux, La Presse, le pouvoir et l’argent, au moment où il militait pour la constitution de Sociétés de Rédacteurs responsables des articles, autonomes dans leur activité de journalisme, avec interdiction aux commerciaux et financiers et actionnaires d’influer sur la “ligne” et la liberté du rédacteur. On en est encore là, et c’est normal, les conditions structurelles n’ont pas changé mais se sont durcies, depuis cette époque où l’on gardait encore sous le coude mémoriel les attendus des Résistants, les lois sur la Presse qui voulaient impérativement une presse dégagée des pressions étatiques et des gloutonneries marchandes. Pour garantir la démocratie, la liberté contre cette presse qui s’était ignominieusement vautrée dans le vert de gris. Car elles sont restées, ces belles certitudes, ces belles résolutions, lettres mortes. D’ailleurs, il est impossible de trouver sur le Web les ordonnances de 1945 sur la Presse.Pas un blog, pas un site, pas un ministère pour avoir gardé cet héritage que voulaient nous donner ceux qui ont connu le pire. Lettres mortes, presse sous influence de plus en plus asphyxiante. Car je vous le demande, l’Etat ne ferait-il pas moins pression aujourd’hui qu’au temps de l’ORTF ? Les groupes financiers privés de tous poils pousseraient-ils moins qu’hier et avant-hier les journalistes à abandonner morale et déontologie, au point que ces marionnettes devenues nous abreuvent des moindres remises de bouquets de notre président chéri, tandis que les 200 visites d’huissier reçues par Denis Robert ne lèvent pas un cil à Arlette Chabot. Sans atteindre le niveau d’intensité des affrontements dans la presse papier et télé, il n’en reste pas moins que les citoyens rédacteurs, modos et commentateurs aussi, sont donc, pour partie, embringué dans une confrontation citoyenne de pouvoir, de presse, de pouvoir citoyen par la presse, avec en face Cybion, propriétaire financeur et fondateur du forum. Au plan symbolique, les modos bénévoles, les journalistes citoyens n’ont pas la tâche facile. Le boss a une double casquette et il peut jouer, avec sincérité et sans doute crédibilité, du fait qu’il a “bon esprit” et qu’il veut sincèrement le succès d’AV. Il peut aussi jouer le Père et évoquer le meurtre du Père…Il peut enfin taper sur la table et dire “c’est moi qui encaisse (les coups), c’est moi qui décide”. Ce qu’il fait. Les modos bénévoles, les journalistes citoyens remplissent une tâche importante et lourde. Donc, Carlo Revelli ne pourrait raisonnablement pas se passer d’eux sur la durée, sauf à recruter de nouveaux bénévoles efficaces rapidement, et/ou embaucher et payer des pigistes. Une arme, donc, pour les insurgés : la grève. Massive et illimitée. Revelli pourrait céder. Ca implique de mobiliser la majorité des modérateurs et/ou rédacteurs, pour une grève de bénévole, une nouvelle forme de lutte, donc, et pas la moins ludique par ce qu’on a dit, par ci, par là dans les allées du Web. Mais la rédaction AV peut quand même passer par-dessus en publiant des articles à vitesse réduite, sans doute. Ce n’est finalement pas très « porteur », comme dirait mon ami Edouard Balladur. Sans oublier les conflits entre rédacteurs…Pour sortir par le haut, les journalistes citoyens fâchés, mais pas insurrectionnels ou sécessionnistes, peuvent et doivent, à mon sens, proposer un nouveau statut. Celui d’associés, en demandant une voix décisionnaire et non plus consultative à la rédaction. Moyennant quoi, ils verseraient une adhésion à Agora Vox qui devrait se constituer en association, ou tout autre statut de société de journaliste collective et indépendante. Adhésion, donc, pour avoir du pouvoir, comme les gens qui ont soutenu financièrement Politis, par exemple. Carlo Revelli serait Président et cette nouvelle structure devrait, dans son texte (re)fondateur, avoir inscrits des articles organisant la nomination à terme d’un Président par l’ensemble des Rédacteurs, ainsi que la prise de distance statutaire d’Agora Vox par rapport à Cybion. Je ne vois pas d’autre moyen de résoudre le problème sans céder, lâcher la rampe. Réaliser ça implique une force collective. Ca implique aussi de réfléchir et rédiger des statuts, pour les communiquer à Carlo Revelli, qui pourra ne pas être d’accord. Il faudrait donc lui faire de la mauvaise pub. Ce qui affaiblirait AV aux yeux de certains qui attendent ça… C’est un risque et après tout on ne fait pas d’omelette sans en mettre partout… Donc, si Revelli ne marche pas, il faudra “populariser” la charte.En la publiant sur Lulu, par exemple, en utilisant tout le buzz possible du Net, et il peut être puissant… C’est une lutte. Le fond de cette affaire nouvelle qui regarde le passé avec connivence, est un choix qui dépasse les journalistes-citoyens d’Agora Vox. Il engage toute la presse en France, mine de rien. L’existant mais aussi l’avenir qui serait tout écran, puisqu’il est paraît que la presse papier est moribonde. Mais allez débusquer les stratégies fictionnelles des préposés étatiques et privés à l’élaboration de mythes contemporains, pour nous faire avaler couleuvres et bobards… Mythes à part et conteurs au placard, on ne peut raisonnablement penser que le recours au financement publicitaire va résoudre les problèmes d’un journal web citoyen, alors que Libération a écouté le même discours par la voix de July, pendant vingt ans. Résultat, Libération a perdu sa ligne, Libération a perdu les trois-quarts de ses salariés, les salariés de Libération ont perdu leur droit de veto sur la nomination du PDG et sur les changements dans le capital du journal. Voir où en est le Monde, après qu’il fut entré en Bourse et que s’ensuivit une course de plus en plus effrénée à la pub et aux capitalisions diverses. Résultat, tout ce beau monde se croit si bien chez lui au Monde que leur âme damnée, Alain Minc, ne veut même pas obéir au vote de la Société des Rédacteurs qui lui a indiqué la porte.Enfin, pour ce que je peux en savoir aujourd’hui… Et ceux qui objectent le nombre des titres de presse perfusé pub, je leur conseille leur prendre le pouls. M’étonnerait qu’ils trouvent grand-chose de vivant. C’est par rayons entier que c’est mort. Presse informatique, presse de loisirs, etc. Donc, il faut maîtriser et la chaîne du pouvoir et la chaîne du nerf de la guerre, sinon ça ne marchera pas. A plus ou moins long terme, c’était une Lemeurisation d’AV qui guette. A plus ou moins long terme, c’est un immense espace publi-rédactionnel que constituera le PAF avec à sa tête une petite dizaine de philo-publico-journalistico-décideurs qui vous bâtiront, en souriant depuis de chez leur orthodontiste, un monde où il faudra fermer les yeux pour entrevoir la vérité. Sans transition et pour sauter le coq avec l’âne, comme on dit sur Canal, je passerais au cas de la troupe d’AV. Ces obscurs, Ces sans-grades, toute cette masse de claviers dont certains brillent par leur fiel constant ou leur béatitude quasiment céleste, voire célestomber. Pour les commentateurs, à mon avis, donc, il y a deux possibilités. Soit on les laisse sans modération, ni note, ni rien, soit on note et on modère. Ce qui ne signifie pas forcément que le monde est blanc et noir, vous l’allez bientôt constater. Premier cas, ne pas modérer du tout. C’est la liberté d’expression. Comment « qu’est-ce que c’est » ?! Imagine : tu vois passer une voiture noire avec un homme entouré d’individus aux biceps gros, chacun, comme tes deux cuisses réunies. Cet homme tend le bras par la portière pour ce qui ressemble à un salut ou une invitation sans nuances à te rendre chez les grecs pour constater leur état. Tu es désorienté et ton corps lâche. Ce misérable révèle un vieux fond parkinsonien bien caché. Ton bras droit se lève, s’étend à l’horizontale, tandis que le gauche se dresse a demi pour s’incliner sur la droite. Ta main gauche frappe à la saignée du coude droit.Qui se relève par réflexe, tandis que la main droite s’est resserrée en forme de poing… Pour faire cesser les contorsions douloureuses, il s’agit d’un mouvement appelé « bras d’honneur »…La liberté d’expression, c’est que le petit, qui aussi le bras tendu dans la voiture, te fusille du regard tandis que son énorme copain fait craquer ses phalanges de la taille d’un ballon de rugby. Mais aucun ne te poursuit. La liberté complète d’expression, ce serait donc chaud, glauque parfois, hyperbolique et flamboyant aussi. Et, par moments, citoyens. Du moins, ça peut l’être. Je garantis l’avoir constaté sur AOL première manière. Le problème
vient du fait qu’il y a article. A la base. Comme on dit là
ou il paraît que notre ami Borloo a décidé d’innover
en imposant aux offices HLM la construction de barres béton peintes
en vert. Donc, l’article réclame une gouttière, un canal pour le sens qui fasse couler les messagers vers lui et inversement. Le sens étant « canalisé », les incises, les dérivations et autres « trolls » ne peuvent paraître que parasites, bien souvent et agacer beaucoup de forumeurs. C’est ainsi. Et nous sommes dans une structure qui réclame une gestion du sens non anarchique. Quoique certains anarchiques pourraient vous soutenir, qu’il est beaucoup plus sensé de maintenir un « système anarchique » que notre belle interactivité bien régulée qui permet à quelques milliers de pauvres diables de crever sur le bord du chemin, tandis quelques rats obscènement nourris se permettent de quitter un bel avion les poches pétés de thunes. Mais le réel est, in fine, toujours rationnel il paraît. Donc, dans la forme forum-journal, journal-forum, il faut une sorte de modération, en attendant que les soldats deviennent troubadours. Deuxième cas possible, modérer sans censurer. Vous ne l’attendiez pas, moi non plus. Comment ?…En laissant TOUS les messages, mais en donnant la possibilité de voter sur le forumeur, pas sur ses messages. A partir de tant de votes négatifs, les messages du débordant qui commence à gonfler tout le monde, j’en passe et des plus à l’ouest, deviennent de plus en plus transparents, jusqu’à ce qu’ils soient illisibles. Certains vont crier au loup. Ce sont les mêmes qui abusent depuis des années. Ce sont les mêmes qui vous traitent de « pauvre con » à peine qu’il vous traitent. Pas besoin de repasser sur le trait. Il est certain que des forumeurs auront leurs “têtes”, dans la pratique de ce genre de vote « ad hominen ». En positif comme en négatif. L’idée étant que voter sur quelqu’un est un acte qui se fait en connaissance de cause. Ca veut dire après avoir lu tout ou partie des messages de la personne. C’est le pari qu’il n’y a pas de fan ou d’adversaire “inconditionnel”. C’est le pari de la distance critique. Cependant, pour prévenir les marées d’équinoxes voire une erreur de Claude Allègre, on peut pondérer la radicalité apparemment risquée de ce type de vote. Ex : mettre un vote “oui”, un vote “non”, un vote “oui mais” qui empêcherait le “oui” ou le “non” de gagner, avec une limite de tant de votes “oui”, ou “non”. Limite atteinte le “oui, mais” ne pourrait empêcher la disparition ou le maintien. Le “oui mais” pourrait être assorti d’un avis (limité) des votants, s’ils le souhaitent, pour expliciter leur choix “attentiste”… Ex : au bout de trente votes MOINS un pseudo voit ses textes disparaîtrent.Pour un jour, ou une semaine. On peut moduler. Ca me semble la solution la meilleure pour ce forum. Liberté d’écriture, responsabilité collective et individuelle. A la rigueur, on peut penser qu’une attitude légèrement relâchée pour ce faire, n’excluant pas un zeste d’humour dans le geste, serait parfaite. Mais ça n’a rien d’obligatoire, rassurez-vous.
24 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 24 octobre 2007à 00h46min (commentaire N° 1)
Pierre.R Le 24 octobre 2007à 03h15min (commentaire N° 2)
LE CHAT Le 24 octobre 2007à 11h32min (commentaire N° 3)
Exsam Le 24 octobre 2007à 13h19min (commentaire N° 4)
LE CHAT2 Le 24 octobre 2007à 15h39min (commentaire N° 5)
Exsam Le 25 octobre 2007à 00h05min (commentaire N° 6)
Le Panda Le 25 octobre 2007à 09h28min (commentaire N° 7)
frankie Le 25 octobre 2007à 11h08min (commentaire N° 8)
Exsam Le 25 octobre 2007à 11h38min (commentaire N° 9)
Exsam Le 25 octobre 2007à 11h45min (commentaire N° 10)
Exsam Le 25 octobre 2007à 12h21min (commentaire N° 11)
Le Panda Le 25 octobre 2007à 13h40min (commentaire N° 12)
LE CHAT2 Le 25 octobre 2007à 14h45min (commentaire N° 13)
L'Enfoiré Le 25 octobre 2007à 15h18min (commentaire N° 14)
L'Enfoiré Le 25 octobre 2007à 16h15min (commentaire N° 15)
Exsam Le 25 octobre 2007à 21h11min (commentaire N° 16)
Exsam Le 26 octobre 2007à 11h47min (commentaire N° 17)
Exsam Le 26 octobre 2007à 11h52min (commentaire N° 18)
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legrand Le 26 octobre 2007à 17h24min (commentaire N° 20)
Exsam Le 26 octobre 2007à 18h31min (commentaire N° 21)
Le Panda Le 26 octobre 2007à 21h04min (commentaire N° 22)
Exsam Le 26 octobre 2007à 21h42min (commentaire N° 23)
Le Panda Le 27 octobre 2007à 10h39min (commentaire N° 24)
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Marie ne se souvient plus
très bien de la lettre Communiste ou pas, de gauche ou de droite, le jeune résistant Guy Môquet, âgé de 17 ans, est tout de même tombé sous les balles. Fusillé à Châteaubriant (Loire-Atlantique) par les nazis le 22 octobre 1941 en représailles de l’assassinat, le 20 octobre 1941, de l’officier nazi Karl Hotz par trois communistes. Vingt-six de ses camarades l’accompagneront dans la mort. Ce lundi 22 octobre 2007 est jour de commémoration dans le réseau scolaire français. À l’origine, une directive imposait la lecture de la lettre le 22 octobre dans tous les lycées mais un changement de dernière minute a remplacé cette lecture obligatoire par une journée de commémoration de la résistance. D’aucuns soulignaient qu’une telle lecture ne devait pas être sortie de son contexte. Plusieurs choix s’offriront aux enseignants : lire la lettre de Guy Mocquet, la faire lire par d’anciens résistants, effectuer un déplacement sur un lieu de commémoration. Les enseignants qui ne participeront pas à cette manifestation n’encourront aucune sanction. Afin de se démarquer de cette récupération politique, les communistes marquent leur terrain en rendant hommage au désormais incontournable martyr de la Résistance. Pour ces derniers, Guy Môquet était avant tout communiste, parisien et fils de leader syndical. Il s’en trouve pour regretter et considérer comme affligeant de voir des symboles républicains tels que la résistance récupérés par des partis politique alors qu’ils devraient symboliser l’unité de la nation. « Je ne comprends pas cette polémique, j’ai fait ce qu’il faut pour que cette lecture soit faite dans un contexte pédagogique », s’est plaint le ministre de l’Éducation nationale, Xavier Darcos. Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, avait fustigé publiquement ces professeurs « dont la nation a payé des études, dont la nation paie le salaire », et qui refusent de lire à leurs élèves la lettre de Guy Môquet. Le chef de l’État, par qui cette initiative contestée voit le jour, ne s’est pas présenté au Lycée Carnot. Agenda international en est la raison. Le ministre de l’Éducation nationale a, pour sa part, été chahuté. Nicolas Sarkozy n’a pas assumé puisqu’il avait été mis au courant des résistances du monde enseignant à cette lecture imposée d’en haut. Statistiques obligent, la lettre aurait été, selon le ministère de l’éducation nationale, globalement lue dans quasiment 100 pour cent des lycées dans toutes les académies, sauf quelques rares exceptions, comme dans l’académie de Bordeaux où un seul établissement sur 131 n’a pas organisé de lecture, ou encore dans l’académie de Lille, avec un seul refus de lecture collective sur 114 établissements. « L’honneur de la nation n’est pas négociable », avait insisté le premier ministre, François Fillion (Nouvel Observateur). Pour l’académicien Maurice Druon, 89 ans, secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie française, coauteur (avec son oncle Joseph Kessel) du livre « le Chant des partisans », cette lecture « est une excellente idée de leur rappeler que dans notre histoire récente il y a eu des patriotes et qu’ils peuvent se déclarer au plus jeune âge. L’amour du pays et de la liberté, on a tendance à l’oublier quand la patrie n’est pas en danger. Mais elle peut l’être de nouveau. Le patriotisme, c’est l’affaire de tous les Français, quelles que soient leurs origines ». Pour Odette Niles, 83 ans, résistante communiste et « petite amie » de Guy Môquet, ce qui l’indispose est le fait que, en plus de la récupération politique, la lecture a été imposée. « Sans commentaires, le texte ne veut rien dire, il ne montre pas les valeurs pour lesquelles Guy s’est battu. J’ai peur que les jeunes aient juste la larme à l’œil… Je pense aussi qu’il y a bien longtemps qu’on aurait dû lui rendre hommage ainsi qu’à tous ses autres camarades qui restent les oubliés de l’histoire. Entre lui et moi, c’était un amour platonique. Sa lettre, que je connais par cœur, est capable de me faire pleurer. Et pourtant, je ne suis pas une fille très très sensible ». Y a-t-il eu rendez-vous manqué avec l’histoire ? Est-ce affaire de dérapage, encore une fois, que cette journée de commémoration ? Libération en donne partiellement un aperçu : « La prof nous a dit qu’elle devait nous lire la lettre de Guy Môquet, qu’elle était obligée, mais qu’elle ne le ferait pas deux fois. Elle a lu, très vite. Ce n’était pas vraiment triste. Elle a ensuite expliqué qui il était, ce qui se passait alors. Ça a peut-être duré dix minutes ». Puis la prof est revenue au programme : la révolution industrielle ». Marie ne se souvient plus très bien de la lettre. Dans un autre lycée, toujours selon Libération, à la question : qui est Guy Môquet, un élève a répondu : « Guy Môquet, c’est le pote de Sarkozy ! » « Sans commentaires, le texte ne veut rien dire », disait Odette Niles. Cela est bien vrai. Guy Môquet aura été victime de la négligence du passé, et maintenant, il est victime de l’indifférence du présent.
19 Commentaires sur ce billet Le Panda Le 24 octobre 2007à 09h01min (commentaire N° 1)
LE CHAT Le 24 octobre 2007à 10h07min (commentaire N° 2)
L'Enfoiré Le 24 octobre 2007à 11h17min (commentaire N° 3)
L'Enfoiré Le 24 octobre 2007à 11h59min (commentaire N° 4)
Pierre.R Le 24 octobre 2007à 12h52min (commentaire N° 5)
Pierre.R Le 24 octobre 2007à 12h58min (commentaire N° 6)
Le Panda Le 24 octobre 2007à 14h01min (commentaire N° 7)
LE CHAT2 Le 24 octobre 2007à 15h43min (commentaire N° 8)
Pierre.R Le 24 octobre 2007à 16h29min (commentaire N° 9)
Pierre.R Le 26 octobre 2007à 06h47min (commentaire N° 10)
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