La réalité : Qui parle de prise d’intérêts ? Au Mitard !

Faire de la Politique, en étant dans le Gouvernement peut servir pour braver les Interdits ?

Dupond-Moretti, Darmanin, Lecornu… la longue liste des ministres en exercice visés par la justice.

Selon certains échos la liste, serait loin de se réduire à une peau de chagrin, loin de là il s’avérerait que des pélerines promulguent « Certains paradis fiscaux » ?

Le plus évident dans le cadre et la vision de l’opposition : Il n’y a pas de vaccins Français ? Normal « Sanofi » aurait été exclu, puisqu’il aurait permit à Macron de rentrer chez Rothschild, juste retour ? Sanofi & USA : rappelons que le président de Sanofi, Serge Weinberg est l’un des patrons les plus proches d’Emmanuel Macron, conseiller du soir depuis 2017, et qui lui a permis d’entrer chez Rothschild en 2008 alors qu’il en était administrateur à l’époque.

Sanofi qui gave ses actionnaires (près de 4Mds€ de dividendes cette année, +31,5% du bénéfice/action en 10 ans) et continue de quémander de l’argent public « pour la recherche »…Ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption… La formule de J. Branco est tellement juste !

Qui a dit qu’ils ne sont pas ensemble ? https://www.youtube.com/watch?v=zR-72a7fvus !

C’est n’est plus un a priori, mais une évidence, l’invité de BFMTV a sorti la même réplique à Bourdin. A l’image des cinq ministres soupçonnés « de prise d’intérêts »   dont le Garde des Sceaux, l’enquête part ou pas ? Le Panda

Eric Dupond-Moretti et Sébastien Lecornu sont désormais dans le collimateur pour soupçons de « prise illégale d’intérêts ».

Parcourant ce que certains médias nomment des « coups d’éclats » la majorité resteront « Lettre morte » Il n’empêche qu’ils occupent l’arrière-scène qui pour certains font en une mandature le fruit de plus d’un demi-siècle de travail de base ; il semble évident que tout le monde ne peut en prétendre autant en si peu de temps.

A présent sauf ceux de l’ombre sont au nombre de cinq : le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti et le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu sont devenus les quatrième et cinquième ministre de l’actuel gouvernement à être visés par la justice.

Une liste qui n’en finit pas de s’allonger : tentons de récapituler.

  • Eric Dupond-Moretti, soupçonné de « prise illégale d’intérêts »

Une information judiciaire visant le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti pour des soupçons de « prise illégale d’intérêts » liés à ses anciennes fonctions d’avocat a été ouverte ce mercredi 13 janvier à la Cour de justice de la République (CJR).

Au coeur des accusations, les poursuites administratives qu’il a ordonnées contre deux magistrats du parquet national financier (PNF) qui avaient participé à une enquête préliminaire visant à identifier la taupe qui aurait informé Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog qu’ils étaient sur écoute.

Dupond-Moretti visé par une instruction pour « prise illégale d’intérêts »

Une des plaintes reproche également au ministre d’avoir ouvert une autre enquête administrative à l’encontre du juge Edouard Levrault qui avait dénoncé, après la fin de ses fonctions comme juge d’instruction à Monaco, avoir subi des pressions.

Inutile de penser qu’il n’aurait pas donné son avis, il ne s’est pas fait attendre : le 7 janvier sur les plaintes des syndicats de magistrats, le garde des Sceaux avait indiqué : « Je ne sais pas quel sort lui sera réservé, mais sachez bien que le moment venu, je m’expliquerai, vous pourrez compter sur moi pour dire tout ce que j’ai à dire ».

« Complément d’enquête » : Eric Dupond-Moretti, un « démolisseur » à la Chancellerie

Le gouvernement a « pris acte » lundi de l’ouverture annoncée de l’information judiciaire.

  • Sébastien Lecornu, soupçonné de « prise illégale d’intérêts »

Une enquête préliminaire pour « prise illégale d’intérêts » vise le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu pour ses activités passées à la tête du département de l’Eure. Elle a été ouverte en mars 2019 des chefs de « prise illégale d’intérêts » et d’« omission de déclaration à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique ». Elle a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).

Selon « Libération », cette enquête est née à la suite d’un courrier d’un « banquier des collectivités locales reconverti dans l’énergie » adressé en janvier 2019 à la cheffe du PNF d’alors, Eliane Houlette.

Dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), Sébastien Lecornu affirme avoir touché entre juillet 2016 et juin 2017 un total de 7 874 euros bruts de « jetons de présence » comme administrateur de la Société des Autoroutes Paris Normandie (SAPN).

Or Sébastien Lecornu était au même moment président du département de l’Eure, et a, « à ce titre, approuvé plusieurs délibérations » de la collectivité ayant trait à la SAPN, au moins quatre selon le « Canard enchaîné », cinq selon « Libération ».

  • Olivier Dussopt, soupçonné de corruption

Le secrétaire d’Etat à la Fonction publique, Olivier Dussopt, est visé par une enquête du parquet national financier (PNF), pour avoir reçu deux lithographies en cadeau en 2017, alors qu’il était député et maire d’Annonay (Ardèche). Cette enquête, confiée à l’Office central de Lutte contre la Corruption et les Infractions financières et fiscales (OCLCIFF), a été ouverte pour « corruption » et « prise illégale d’intérêts », apprenait-on en mai dernier.

Le ministre Olivier Dussopt visé par une enquête judiciaire pour « corruption »

Alors contacté par « Médiapart », Olivier Dussopt avait d’abord invoqué un cadeau d’« ami » de Franck Meneroux avant de reconnaître « un cadeau de l’entreprise », offert à l’occasion d’un entretien avec ce responsable et un autre cadre de la Saur.

  • Alain Griset, visé par deux enquêtes pour abus de confiance

Selon des informations du quotidien « le Monde » en novembre dernier, le dossier d’Alain Griset, ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) a été transmis au procureur de la République pour des faits « susceptibles de revêtir la qualification d’abus de confiance ».

« Les déclarations de situation patrimoniale et d’intérêts de monsieur Griset » ne sont « ni exactes ni sincères », écrit la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie publique (HATVP) dans sa délibération. L’institution s’apprête à publier les déclarations de patrimoine et d’intérêts des membres du gouvernement, remanié il y a cinq mois.

Le ministre des PME Alain Griset mis en cause par la HATVP pour ses déclarations de patrimoine

La Haute Autorité lui reproche de ne pas avoir déclaré des « participations financières détenues dans un plan d’épargne en action (PEA), ainsi que le compte espèce associé, pour un montant total de 171 000 euros ».

S’ajoute à cela l’argent détenu par le ministre sur son plan épargne action qui viendrait « en fait de la vente de parts d’une société civile immobilière (SCI) détenues par la Confédération nationale de l’Artisanat et des Services (CNAMS) Nord, qu’il a présidée jusqu’à sa nomination au gouvernement, le 6 juillet. M. Griset dirigeait cette institution depuis 1991 », poursuit le quotidien. Pour les proches d’Alain Griset, il s’agit là d’une maladresse.

Sources Nouvel Obs – Le Monde – Médiapart – Libération – Le Panda –

Difficile de ne pas écrire « J’Accuse » de plus de nos jours

Le premier article que j’ai écrit en 2004, prenant pleinement la défense de Dreyfus. Le capitaine Alfred Dreyfus, polytechnicien et artilleur, de confession israélite et alsacien d’origine.

Qui est Alfred Dreyfus ? Ce qu’il en reste de nos jours il décède à l’orée de ses 76 ans (1859-1935).

Sans retrouver ce que sa carrière lui aurait permis d’avoir, en revenant de la guerre 1914-1918.

 

Seize années plus tard et de nombreux zestes de pages noircis me font perdurer dans le sens de mon attache pour Emile Zola.

Particulièrement difficile de dissocier : les pages de la France de l’Europe, sans jumeler à certains moments : 

 

« Clémenceau, Hugo, Dreyfus, Zola, Picquart, etc. J’Accuse, Clémenceau créa « Le titre »… ! Et l’article rédigé par Émile Zola au cours de l’affaire Dreyfus fut publié dans le journal « L’Aurore » du 13 janvier 1898, n° 87, sous la forme d’une lettre ouverte au président de la République française, Félix Faure. 

 

Ce qui se passe aux portes de 2020, n’est à mon sens que le pâle reflet de ce qui fut une poignée d’hommes de ce que devrait être la France. 

 

Il est pratiquement impossible de dissocier Georges Clémenceau et le Traité de Versailles.

 

Il ne pouvait faire un meilleur choix pour la France.

 

Le film « J’accuse » vient de sortir, il n’est nullement question de parler de son réalisateur Roman Polanski.

 

J’ai lu le livre, vu le « film » un véritable chef d’œuvre. « J’accuse », est un excellent film historique sur la plus célèbre affaire judiciaire de l’histoire de France, l’affaire Dreyfus.

Le film ne la raconte pas, il nous permet de voir les réalités à travers le regard de celui sans qui elles n’auraient pas existé, le lieutenant-colonel Picquart, un officier antisémite qui a placé sa conscience au-dessus de sa carrière et de ses préjugés.

 

Je retiens de cette vision, de ces faits, que l’Affaire Dreyfus a presque réussi à tailler la France en pièces.

 

Le 5 janvier 1895, le capitaine Alfred Dreyfus est solennellement dégradé dans la cour de l’École Militaire, à Paris. Il a été condamné au bagne à vie pour haute trahison. L’« Affaire » proprement dite commence un an plus tard avec la découverte de faits nouveaux par le lieutenant-colonel Picquart, condamné en même temps que Dreyfus et libéré la même année. « Il se fâchera avec Dreyfus » Elle va troubler la vie politique française pendant plusieurs décennies.

Le rôle des intellectuels

L’affaire Dreyfus, par son retentissement, est considérée comme la pierre fondatrice de l’engagement des intellectuels à l’époque moderne. Elle a pour toile de fond un antiparlementarisme provoqué par des scandales politico-financiers, et un antisémitisme qui traverse la société française.

 

De nos jours les « Gilets Jaunes » associés aux hôpitaux, au droit au savoir, les portes se ferment sur les droits de presque tout un chacun.

 

L’agriculture se meurt, les enseignants, les pompiers, l’armée, les forces de l’ordre, l’ensemble des corps soignants, les religions empêchent les humains de cohabiter au réel sens de nos vies.

 

Le glas va sonner de plus en plus fort, les semaines à venir risquent de faire sombrer le bateau sur lequel nous sommes tous, nous avons beau faire monter, et prouver toutes nos technologies, nous coulons.

 

Nous avons chacun de nous tous les droits que la démocratie humaine il est temps et même plus de connaitre la signification de ces mots qu’ils deviennent universels.

 

« Liberté, Egalité, Fraternité » nous permettent de comprendre sans oublier surtout de vouloir les appliquer.

 

Or nous constatons, jeunes et anciens qu’en cet espace de 120 années, bien peu de choses ont été modifiés.

 

Le tout étant de tenter et essayer de connaitre le sens de ce que nous vivons, ce qui reste encore le plus grave demeure dans ce que nous laisserons.

 

Nous avons de quoi écrire de belles pages, sur tous les continents, mais ne pas laisser un analphabétisme plus grand que le tour de la terre.

 

Un tel kaléidoscope fera un désastre plus grand que pour certains de donner la vie.

 

Cela ne semblerait pas trop difficile, mais offrir la vie sans savoir aimer et recevoir la tendresse qui va avec n’a pas plus de valeurs que ce que nous subissons. 

Merci au concours de court métrage qui permet de mieux comprendre ce film et ce que nous vivons de nos jours.

Sources l’Affaire Dreyfus – Karambolage – ARTE

https://www.youtube.com/watch?v=OMvo2PX4_l0