Certains motifs essentiels de « L’IMMIGRATION »

Des aides de la Banque mondiale pour les pays pauvres sont détournées vers des paradis fiscaux. Comment ne pas comprendre les phénomènes divers de ne pas arriver à maitriser ces maux que représentent masse d’immigrations, ainsi que certaines révoltes ? Pour certains qui refusent de comprendre la réalité de certains mafieux poussent à des révoltes justifiées.

A la lecture des chiffres, oui encore eux et ils sont récents presque tout peut se comprendre.

La Banque mondiale apporte des aides aux pays les plus démunis ; l’inverse se produit, car ces fonds profiteraient finalement aux plus riches.

La Banque mondiale constate un taux de fuite moyen vers des comptes off-shore à hauteur de 7,5%.

Une des raisons pour lesquelles Pinelopi “Penny” Koujianou Golberg, économiste en chef de la Banque mondiale, a démissionné le 5 février dernier.

Dans une étude publiée ce mardi 18 février, l’institution estime qu’une partie des aides données aux pays pauvres partiraient vers des paradis fiscaux.

L’étude intitulée “L’aide financière accaparée par les élites” constate que 5% des fonds atterrissent sur des comptes offshore.

Le taux atteint plus de 15% pour 7 pays les plus dépendants des aides de la Banque mondiale. Tels que : le Burundi, la Guinée-Bissau ou encore la Sierra Leone.

L’aide financière détournée par ni plus ni moins que les élites

L’institution a analysée sur 22 des pays qui ont le plus besoin de fonds vitaux. Dans le cadre d’une subvention égale à 1% du PIB, les dépôts dans les paradis fiscaux augmentent de 3,4%, tout en étant égal à zéro dans les pays qui n’en sont pas.

L’étude diffusée montre que “les versements d’aides coïncident avec une augmentation importante de transferts vers des centres financiers offshore connus pour leur opacité fiscale comme la Suisse, le Luxembourg, les îles Caïman et Singapour“. “Si d’autres interprétations sont possibles, relèvent ses auteurs, cela suggère une évasion sur des comptes bancaires privés dans ces paradis fiscaux.”

Dix-neuf de ces pays sont en Afrique, avec des dépôts annuels représentant dans certains Etats des sommes plus qu’importantes : 103 millions de dollars pour le Burundi, 145 pour la Tanzanie, 193 millions de dollars pour Madagascar.

Les auteurs estiment également que le détournement de fonds par les “élites” des pays est l’explication la plus plausible, même s’il en existe d’autres. “L’aide détournée par les politiques au pouvoir, les bureaucrates et leurs acolytes est cohérente avec la totalité des schémas observés“.

Le rapport précise également que les effets sont plus importants pour les pays “les plus corrompus“.

Les auteurs estiment également que le détournement de fonds par les “élites” des pays est l’explication la plus plausible, même s’il en existe d’autres.

Dans tous les cas, les économistes de l’étude insistent sur l’importance des sommes captées : “Ces taux représentent une estimation à minima car l’étude ne prend en compte que les transferts vers des comptes offshore, sans intégrer les possibles dépenses en immobilier ou en biens de luxe“.

Pour Oxfam, la liste noire des paradis fiscaux français est “complètement à côté de la cible”

Sources Marianne/ AFP/ Divers