Drame courage fuyons de E. Macron, le coronavirus la bombe de A. Buzyn

La majorité des professionnels de la santé alertent sur le danger de la pandémie, avec des cas aussi graves touchant les plus jeunes. La courbe haute pourrait être atteinte bientôt ?

Ne toujours pas céder à la psychose, correspond à voir toujours le verre à moitié vide ou plein ?… gardons-nous de prendre le prendre le principe de l’autruche. Qui n’est qu’une illusion populaire. Plusieurs professionnels de santé, ont changé leurs propos en quelques jours avec les constats réels. Le ton se fait plus grave, plus alarmiste face à la propagation plus rapide que prévu du coronavirus. Le manque de masques, de respirateurs, de lits de réanimation, de gels.

L’on entend Madame Agnès Buzyn déclarer : « J’ai alerté le Premier ministre, puis le Président de la République, Emmanuel Macron » Sachant que cette forme de tsunami dixit l’ex Ministre de la santé, ferait des milliers voire des millions de morts dans l’hexagone.

Je n’ai pas été écouté…Sommes-nous face à une volte-face au moment où la pandémie touche la France en son cœur ? Puis que pratiquement pas grand-chose n’a été fait pour les véritables spécialistes et présents sur le terrain.

Sommes-nous dans une phase cataclysmique que l’on nous cache plus que la vérité sur notre survie par notre santé. Ce sont des confidences explosives qu’a livrées Agnès Buzyn. La candidate LREM à la mairie de Paris. Les conditions de son départ du Ministère de la Santé. Remplacer Benjamin Griveaux, tenu au jet d’éponge après la diffusion d’une vidéo intime.

« Quand j’ai quitté le ministère, assure-t-elle, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami allait déferlée. Je suis partie sachant que les élections n’auraient pas lieu. » Durant la campagne Agnès Buzyn a été très critiquée pour avoir quitté le Ministère en pleine crise du coronavirus. Agnès Buzyn, annonce arrêter sa campagne. Son équipe a tenté de calmer disant qu’elle ne faisait que suspendre.

Agnès Buzyn, précise « dans les semaines qui viennent, je ne peux être que médecin », balayant la suite de sa campagne. Dixit : « Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, je vis une mascarade, un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting ».

« J’ai averti dès le 30 janvier que les élections ne pourraient se tenir »

Pire, « Elle » assure avoir été une des premières à comprendre. Elle raconte avoir averti le Premier ministre Édouard Philippe dès « le 30 janvier que les élections ne pourraient pas se tenir ». Selon elle, Agnès Buzyn risque de jeter le trouble chez LREM et au gouvernement. Qui dit vrai ?

« Les courbes statistiques d’épidémiologistes sont catastrophiques. Il y a des pics qui vont jusqu’à 15 millions de gens contaminés en France. On n’a même pas commencé l’ascension de la courbe, on est au bas du pic », prévient Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes de France.

Une épidémie qui n’en est qu’à son début. Toujours selon Patrick Pelloux, le pic pourrait intervenir « d’ici deux à huit semaines » avec près d’un quart de la population contaminée. Faire le compte soixante-six millions divisés par quatre cela correspond : donc pas loin de dix-sept millions, s’en parler des séquelles qui survivront pour combien de temps ?

Les jeunes ne sont pas épargnés, comme l’a expliqué Emmanuel Macron un peu tard ?

« Il faut se préparer à une deuxième vague qui touchera, un peu plus tard, des personnes plus jeunes a priori moins exposées à la maladie mais qu’il faudra soigner également »

Pour le moins que l’on puisse dire Agnès Buzyn est revenu sur ses propos, disant « le gouvernement a fait exactement ce que l’épidémie exigeait » sommes-nous dupes à ce point ou le mariage de Talleyrand et Napoléon, accepte en cadeau un bas de soie ?