Emmanuel Macron partir pour mieux redevenir de 1940 à 2020 ?

Il faut parfois savoir se retirer pour mieux s’armer et revenir à la charge. A l’évidence les fusils sont vides, nous nous trouvons face à un président dans une indécision presque plus que totale.

Il ne craint rien des fautes de son pseudo gouvernement, il ne peut être poursuivi durant toute la durée de son mandat. Et cela devant aucune juridiction pénale de l’Etat français.

Il faut savoir les raisons diverses qui le mettent à l’abri durant sa mandature lien. Peu nombreux sont les électeurs ou les citoyens vivant sur le sol de France à connaitre l’immensité de ses pouvoirs.

Une évidence se dégage, les manifestations reprennent tous azimuts, les casseroles depuis son arrivé au sommet de l’Etat, comme chez certains de ses prédécesseurs ne tiendrait point dans un annuaire, qui lui aussi disparaitra en format papier en 2021.

La révolte fait plus que gronder, sommes-nous encore en France ? Les réparties vont dans tous les sens tel que le coronavirus sans posséder un vaccin ni un abri pour se protéger.

Le milieu médical, la majorité des institutions où devrait effectivement reposer le sens d’une véritable République, opère comme la légende de Jonas dans le ventre de la baleine. Le sort désigne Jonas. Ils le prennent, le jettent par-dessus bord, et à l’instant même, la mer s’apaise. Il est recueilli dans le ventre d’un grand poisson. Durant trois jours et trois nuits. Le « gros poisson » le recrache ensuite sur le rivage. Vision biblique.

Emmanuel Macron, la tentation d’une démission-réélection.

Le chef de l’État a évoqué cette hypothèse dans une visioconférence face au premier cercle des donateurs de Londres. Sources Le Figaro

Sans dire s’il avait pris sa décision, Emmanuel Macron a quand même osé évoquer ce scénario devant plusieurs personnes.

Comment reprendre politiquement la main? C’est la question qu’Emmanuel Macron se pose depuis le début de la crise du Covid-19. Plusieurs possibilités institutionnelles s’offrent à lui: un changement de premier ministre, une dissolution de l’Assemblée nationale, un recours au référendum, une démission.

Écartée d’emblée par le milieu politique, parce que tellement improbable, cette dernière hypothèse ne semble pas totalement exclue par le président de la République.

«Dans les semaines ou les mois à venir»

C’est en tout cas ce qu’il a dit, voici une quinzaine de jours, devant un cénacle très restreint. Lors d’une réunion du premier cercle des donateurs de 2017 à Londres, les participants ont eu la surprise de voir Emmanuel Macron débarquer au milieu de leur conversation, en visioconférence.

S’il n’a pris la parole que cinq minutes, les propos qu’il a tenus ont clairement montré qu’il était prêt, selon son expression favorite, à «prendre son risque». Selon des participants, Emmanuel Macron a expliqué qu’il envisageait la possibilité.

Serions-nous face à une farce gigantesque ou une réalité de l’ombre ? Les divers relents de rejets peuvent puiser un réel successeur en changeant et posant Trump sur le sommet de l’Europe ?

Combien sont ceux qui cassent, mettent le feu, sèment la tourmente et tout ce qui en découle se rendent compte qu’ils font le jeu des anarchistes qui servent ni plus ni moins que les intérêts du pouvoir en place ?

Une évidence se dégage les promesses n’engagent que ceux qui les prononcent sans oublier ceux qui veulent y croire. Le résultat est là, 57% des français et européens ne l’ont pas trouvé crédibles.

N’oublions toutefois pas que l’appel du 22 juin 1940 : fait de la France une démocratie nation pays des Droits de l’Homme. Nous arrivons à stade plus que saccagé, et que les successeurs d’Hitler seraient au pouvoir, dans la mesure où les nations diverses n’auraient fait ce qu’il en est du « Jour le plus Long » voilà ce que nous devrions mieux nous souvenir un exemple crucial le 6 juin 1944.