ELECTIONS EN FRANCE PASSE PRESENT AVENIRFRANCELAÏCITELES RETRAITESNOTRE DEVENIR

Adhérez au RN ou à LFI ?

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Adhérez au RN ou à LFI ?

Suite de notre article https://www.panda-france.net/electeurs-francais-debiles/ …/…

Les électeurs français sont-ils devenus complétement fous ? cet article d’humeur laisse parler nos expériences de la vie au quotidien. Combien se souviennent donc des souffrances de notre peuple, que cela date du 1er conflit mondial ou du second, les morts que le fanatisme a laissé comme pleurs, sang, sur nos sols et cela remonte à une date plus fraiche dans la mémoire de ceux qui gardent la dignité de nos ainés morts pour notre « Liberté ».

Les propos de rues, et mêmes d’élus sont inadmissibles disent certains, durant le même temps d’autres disent c’est tout ce qu’ils méritent. Comme tous médias intéressé par les élections en France nous avons tendu les oreilles.

Puis le plus réjouissant c’est que les deux équipes se sont retrouvées dans le même « Bistrot » ces faits et propos se déroulaient dans la capitale « Des Bougnats fleuron du Saint Nectaire » Nous étions à la table presque centrale ainsi sans le vouloir nous jouissons d’entendre deux camps, à la suite des résultats.

Le plus amusant façon d’écrire et de rapporter les propos le plus justement c’est que les deux camps qui s’affrontaient dans cette joute de haute volée était des ex ou futurs adhérents du RN et de LFI. La suite vaut son poids de Vercingétorix autour d’une truffade au jambon cru de l’Auvergne.

N’ayant jamais adhérez à aucun parti politique, à la sortie nous avions des rires en nous que nous pouvions laisser éclater. Après la descente de la rue du Port, nous avions le sentiment d’entendre « Jacques Brel » à Amsterdam.

Mais revenant aux propos de leurs échanges plus que vulgaires, heureusement que dans leurs débats il n’y avait pas d’enfant présent. Ce fut le seul point positif que nous retirions de ce que nous avions pu entendre.

Tu as vu ce salaud du RN qui voulait prendre la place du maire ? Oui ce boutonneux qui devrait se purger sur les adhérentes consentantes de chez LFI, le ton était donné. Mais à notre conception réellement raz les pâquerettes pour être décents.

A ce moment une personne du groupe sortie une réalité « « Si je pouvais vous enculer, je le ferais » : à Arcachon, l’opposition dénonce les insultes et menaces du maire LR. Une vidéo dévoilée par le média en ligne « Vakita » montre Yves Foulon, à la tête de la commune depuis vingt-cinq ans, en train de menacer d’utiliser son pouvoir pour s’en prendre au candidat écologiste qu’il affrontait dans les urnes dimanche.

Tu te rends compte et il est maire depuis 25 ans, oui ok, chez LFI il y a des députés drogués, et en plus ils continuent de siéger. Vous RN fermez-la à pourquoi ? Lui retorque l’autre « Vous piquer dans les caisses de l’U.E avec des emplois fictifs ? » A tels points que qu’ils vont peut-être envoyer un gamin « A L’Elysée » Ok répondit l’autre mais il aura « sa maman pour veiller sur lui gloup !

Alors regardons les résultats du moment, vous avez vu la masse de villes gagnés et de y compris la nôtre. Bon cela ne sera pas plus dur ni complexe allez parlons-en de ces putains de villes, ils vont comprendre ce que cela va vouloir dire que de nous ignorer. A présent à nous de nous en mettre plein les fouilles mais ne nous faisons pas prendre comme « Cahuzac » grand éclats de rires des deux côtés.

Nous avons une carte d’électeur, essayons d’éviter des scandales à « la Cahuzac » ou dans le cadre civil « L’affaire D’Outreau » au stade auquel nous, enfin je veux dire eux continueront à être encore plus « débiles » car ils n’ont rien vu venir. C’est ainsi que l’on réussi les meilleurs coups de « Jarnac » « Coup de Jarnac, coup mortel et imprévu. Il lui a donné un coup de Jarnac, le coup de Jarnac : ce qui se prend toujours en mauvaise part, pour un tour auquel on ne s’attend pas, qui ruine quelqu’un, ou détruit la fortune, par allusion au duel où Jarnac tua la Châtaigneraie par un coup imprévu.

Bon et si nous parlions à présent de ces grands « connards » qui se sont nettoyés y compris par des pingouins de leur propre camp, comme « Estrosi battu » grands rires et nous arrivions vers « la place Delille » tu as vu où nous arrivons ? Nous en s’en moque nous ne croyons qu’en « Jean D’Arc » en souvenir de Jean Marie et toc.

Alors reprenons le chemin des « couillons » votants en ce second tour. Allez regardons de plus proche à quoi ressemble la France en 2026, après cette dissolution de folie proclamé par « Macron » il nous a donné un sacré de main.

Un point capital scandaleux « Accessibilité de Clermont-Ferrand aux personnes en situation de handicap : Il y a encore du chemin à parcourir.  Conformément à la loi de 2005, tous les lieux recevant du public devraient être aptes à accueillir des personnes en situation de handicap. Près de vingt ans plus tard, la loi n’est pas respectée, pourquoi Monsieur le Maire ? » vous pensez-vous au-dessus des lois ? C’est plus qu’une honte pour vous comme pour tous les candidats briguant la Mairie. Pourtant le quotidien La Montagne vous l’avez signalé rien n’a été fait. Et pourtant nous avons vu, des électeurs se rendrent à des bureaux de vote en se trainant « C’est des laissés pour comptes ». Prenez garde que vous ne vous trouviez pas demain dans un « état similaire, la différence entre eux et vous c’est que ces gens-là, remplissent leur droit de vote ». Nous les respectons surement plus que certaines personnes qui décident à contre sens. Dans la mesure ou vous vouliez des preuves concrètes pas de problèmes à votre service, pour la dignité de ces gens qui eux respectent La République par le sens du devoir citoyen.  

  

Puis durant ce temps des abandonnés « Règlements de comptes, meurtres, armes de guerre… L’ombre de la DZ Mafia marseillaise s’étend sur Clermont-Ferrand. La capitale auvergnate subit depuis un an une spirale de violences liées au narcotrafic. Des méthodes importées des quartiers nord de Marseille, où la DZ Mafia impose son label de terreur jusqu’au Puy-de-Dôme.

Reprenons le sens des réalités avec des résultats officiels :

A la tête d’une liste d’union de la droite et du centre, Bony avait pourtant réalisé un score au premier tour inférieur à celui des deux listes de LR et de LREM (ex-Renaissance) en 2020. Outsider du scrutin, le Clermontois a fait campagne sur le thème de l’insécurité, dans une ville touchée en 2025 par une série de meurtres liés au narcotrafic. A en croire une figure de la droite locale, Bianchi a payé, de son côté, l’usure du pouvoir, les problèmes de circulation dans le centre-ville et l’image de la ville dégradée par le narcotrafic. « Avant, Clermont c’était le pneu Michelin et la fourme d’Ambert… » glissait cette source.

En prenant Clermont-Ferrand, 150 000 habitants, la droite remet un orteil dans les métropoles. Plus qu’un symbole, au regard du profil du nouveau maire, un Clermontois pur sucre, père ouvrier Michelin, mère au foyer, une enfance passée dans un quartier populaire avant une carrière de cadre commercial. Directeur de campagne du candidat Jean-Pierre Brenas en 2020, il avait décroché un siège au conseil municipal cette année-là. « Il a fait une campagne à la Alain Carignon à Grenoble en 1983, salue aujourd’hui un cadre LR. Personne ne l’a vu arriver. » Cela faisait 80 années que Clermont-Ferrand voté à gauche. Monsieur Bony ne commettait pas les mêmes erreurs merci pour « Les Auvergnats de toutes catégories ».

Avant lui, un certain Valéry Giscard d’Estaing avait bien tenté de ravir la ville aux socialistes, en 1959 puis en 1995. Sans succès. Pour rappel, en 2020, la liste de Bianchi était largement arrivée en tête, avec 48,4 %. L’édile socialiste n’avait alors pas eu besoin de fusionner. Le candidat LR Jean-Pierre Brenas n’avait convaincu, lui, que 36,5 % des électeurs.

Le socialiste Jérôme Marbot sa victoire à Pau face au maire sortant et ex-premier ministre François Bayrou. « Nous avons battu François Bayrou », a déclaré le candidat soutenu par le Parti socialiste, Place publique, le Parti communiste et les Ecologistes, qui affrontait le président du MoDem, maire depuis 2014, et la candidate du Rassemblement national Margaux Taillefer. Il l’emporte, avec 400 voix d’avance dans cette ville de 80 000 habitants. Et pour causes CQFD

Municipales à Paris : battue par Emmanuel Grégoire, Rachida Dati échoue à remporter le « combat de sa vie » Recueillant 39,6% des suffrages selon les estimations, la candidate LR est devancée par le socialiste Emmanuel Grégoire à 51,8%, Sophia Chikirou est loin derrière autour de 9%, dimanche 22 mars.

Résultats des municipales à Nice : dans les Alpes-Maritimes, le début d’une « ère Ciotti » Le candidat UDR associé au RN remporte l’élection niçoise ce dimanche 22 mars, le maire sortant Horizons Christian Estrosi, qui a recueilli 39,5 % des suffrages. Après cette victoire, c’est le sud-est de la France qui pourrait basculer vers l’extrême droite. Christian Estrosi de ces faits se retire de la vie politique. Nous avions écrit un article déjà sur le nouveau Maire. Nous n’avons jamais cautionné aucun parti politique ni adhérer à aucun. Mais nous respectons le vote de tous et toutes en combattant à notre façon les extrêmes tels que le RN et LFI avec l’ensemble de nos moyens et convictions de « Liberté et Laïcité » avec toute notre écoute nous combattrons toujours «  Le racisme et L’antisémitisme »

Le Panda

Patrick Juan

41 réflexions sur “Adhérez au RN ou à LFI ?

  • "C’est réel ? On l’a fait ?" : le récit du soir où Julien Bony (LR) a fait basculer Clermont-Ferrand à droite

    Historique : Julien Bony (LR, 50,90 %) a fait basculer Clermont-Ferrand, dimanche soir, en battant le maire socialiste sortant Olivier Bianchi (PS, 45,45 %) et en réduisant Antoine Darbois (RN, 3,64 %) au rang de spectateur. Entre scènes de liesse et KO technique, ce 22 mars 2026 entre dans la grande histoire de la capitale auvergnate. 

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    Dans les escaliers qui conduisent au patio de la mairie. Les uns montent, les autres descendent. Il est 20h50. « Je n’y crois pas. Je t’assure, je ne réalise pas. C’est impossible… » Quelques marches plus bas, cette jeune femme tombera dans les bras d’une autre. En larmes les deux.

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    Au pied de la cathédrale, il y a quelque chose d’un silence faisant le bruit du tonnerre. La foudre s’est abattue sur près d’un siècle de socialisme et de gauche à Clermont. Six ans après Limoges, c’est le bastion des bastions des villes moyennes qui tombe. Olivier Bianchi (PS), son maire depuis deux mandats, élu de trois décennies, restera le dernier de cette ère. Douloureux clin d’œil du destin pour le féru d’histoire qu’il est.

    « Ça y est, on l’a fait ! »

    Un peu plus tôt dans la soirée, à quelques centaines de mètres de là à vol d’oiseau, on s’attend à des résultats très serrés. Signe de l’incertitude, avenue Julien, devant la permanence du futur maire Bony (LR), les portes sont restées longtemps fermées. Les lumières éteintes, juste un poste télé allumé. Pour personne.

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    Julien Bony et sa garde rapprochée centralisent les résultats dans un bureau adjacent. Au rythme des fermetures de bureaux, les proches arrivent devant le QG. Les résultats qui tombent dessinent tantôt un sourire, tantôt une grimace. Les portes s’ouvrent. Les sourires se font plus nombreux. On ose y croire. Quelques minutes avant 20 heures, le colistier Vincent Salesse hurle dehors : « Ça y est, on l’a fait ! »

  • On reste stoïque par ici en attendant une déclaration officielle, on fond en larmes là-bas. « C’est réel ? On l’a fait ? » Une rumeur traverse un local devenu beaucoup trop petit. La certitude se répand. Le poids de la campagne, le poids des nuits blanches, le poids de l’histoire s’abattent.

    Le sénateur Jean-Marc Boyer (LR) reste figé dans les escaliers. Le maire d’Issoire Bertrand Barraud (LR) a le sourire figé. Les vieux de la vieille de la politique locale craquent. Stanislas Renié (Modem) est en pleurs. Jean-Pierre Brenas (LR), deux fois candidat malheureux, fond en larmes.

  • « Ça fait 25 ans que je retourne des bulletins socialistes. Julien, c’est un peu comme mon petit frère. C’est un maire qui va bosser. Qui n’oubliera pas d’où il vient. »

    Jean-Pierre Brenas

  • "C'est douloureux d’être celui qui incarne la fin du PS à Clermont-Ferrand", réagit Olivier Bianchi (PS)

    Olivier Bianchi (PS) a donc été battu dans la quête d’un troisième mandat à Clermont-Ferrand par le candidat de la droite et du centre Julien Bony (LR). Il invite ce dernier à « conduire cette ville dans un esprit de rassemblement » et, en même temps, à « ne pas continuer à exacerber les peurs ».

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    Il y a eu des larmes, dimanche soir, à l’hôtel de ville, au sein de la gauche clermontoise. Des militants, des élus sortants qui, à l’heure de la proclamation officielle des résultats, ont appuyé leurs applaudissements pour rendre hommage au maire sortant.

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    L’émotion n’a pas emporté publiquement Olivier Bianchi, mais elle se lisait malgré tout dans son regard. Après les mandats de Gabriel Montpied (1944-1973), de Roger Quilliot (1973-1997), de Serge Godard (1997-2014), il restera donc, à l’issue de ses deux mandats, le dernier maire d’un cycle socialiste à la longévité unique en France.

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    "Au revoir"…

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    Et oui, voilà ce qui arrive lorsque l'on vend son âme au diable .

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    Il faudra du temps pour redresser la ville dans les domaines securite, fluidite de la circulation tous modes, economiques avec l'ardoise collossale d'Inspire, dynamique des commerces… et du courage. Mais c'est necessaire pour que cette ville redevienne coherente avec son bel environnement et apporte du plaisir à ceux qui y habitent, ceux qui en sont proches et ceux qui la visitent.

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    Ne pas Continuer a Exacerber les peurs. Que veut dire exacerber ? Et Que veut dire continuer ? ne DIt-on pas : Faute avouée, faute à moitié pardon.né e..?

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    Je suis dans le bus pour aller bosser et nous doublons toutes ces voitures dans les bouchons conduites par des électeurs de Bony oui oui : merci Bianchi, ils n'ont pas fini de rouler avec un gazole a bientôt 3€….ahhaaaa

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    Les socialistes de Limoges avaient eu le pouvoir depuis la même époque ils l'ont perdu en 2014 et viennent encore de prendre une valise, il existe une vie meilleure sans eux et leurs dépenses inutiles.

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    cest un tournant pour l'histoire, Pourquoi voir le verre a moitié vide? Surtout quand on voit comment est devenue la ville de "la gauche"… Monsieur bianchi devrait voir le côté positif. Peut-être que la marde instaurée sera modofiée et que les habitants vivront peu mieux. Pour Quoi être dégouté également si les choses peuvent éventuellement être modifiées (à voir au grés du temps)? Bilder-berg et le forum de Da-Vos ne peuvent Que se sentir dégoutés. Une enfoirade prends fin, grace à ce genre de choses, pourquoi être décu lorsqu'on aime sa ville et les habitants qui y vivent si l'ont desire le bien pour (elle-eux) ?

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    le Ps peut dire un grand merci a son remarquable timonier Faure et a ses consignes prèt a toutes les compromissions et bassesses pour exister !

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    Cest bien l'alternance, on entend sans arrêt : on n'a pas essayé", comme cela aux prochaines municipales, mes clermontois sauront et pourront comparer, et on repartira sur une ville de gauche que la droite macroniste libérale n'aura pas eu le temps d'abîmer ! Et chaque tir dans les quartiers, chaque bouchon, chaque travaux, je serai là sur ce forum pour faire le même travail de sape des boomers ces 3 dernières années, sur les réseaux soucieux, partout….ahhaaaa

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    pourtant le ps a clermont…… plus que 60ans comme disent les medias mais …107 ans ……une religion !!!! 1919 ph marcombes radical socialiste 1929 paul gondard radical socialiste 1935 a 44= pochet lagaye radical socialiste 1945 73 G monpied sfio ps 1973/97 r quilliot ps 1997 /2014 s Godard ps 2014/26 o bianchi meme avec pierre laval a vichy clermont avait un maire rose pale ce bianchi quelle performance !!!!!!!

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    Douloureux, tu y es p'tre un peu pour quelque chose…

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    bianchi entre dans l histoire dans la legende de clermont il a permis a son parti ,le ps de perdre et mettre un terme a 107 ans de pouvoir socialiste a clermont 1919/2026 ( sauf la parenthese de pierre laval a oublier)

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    La journée va être belle, la semaine va être belle, l'année va être belle ! Au travail Monsieur BONY, faîtes à nouveau de Clermont-Ferrand une ville où on se sent bien et où il fait bon vivre.

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    Enfin. Et son organe de presse la montagne peu aussi rajouter tout le mal que ce mr a fais aux valeurs republiques. Moi moi les aures sont des fascho car contre moi c fini

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    Au revoir au revoir, Monsieur le maire Enfin, l’image qui fait plaisir son départ, et un nouveau départ pour Clermont-Ferrand ?

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    Maintenant il va falloir attendre longtemps mais très longtemps, jusqu'en 2033 ! Faites un gros stock de mouchoirs et de 8.6, l'année prochaine aux présidentielles de 2027 vous allez pleurer !

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    Bianchi se prenait pour Cesar, il a pris une bonne fessée ! Fini la voiture de fonction avec chauffeur, il va pouvoir se mettre au vélo. Ainsi il perdra des kgs des bonnes bouffes à nos frais et toc!

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    «  aujourd'hui les gens me détestent, demain quand la poussière des travaux sera retombée, ils vont m'adorer »

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    @ imposteur je plains le pauvre vélo faudra avant que Bianchi fasse une cure , fini les bonnes tables sur notre compte

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    Sa vraie seule erreur : celle de s'allier avec LFI. Il y a des partenariats qui ne pardonnent pas !

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    Ce n’est pas une erreur, c’est une trahison tant sur ses idées qu’aux électeurs, ce qui prouve ses compétences !

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    je dirais qu'il inccarne + les travaux perpétuels, les bouchons, l'insécurité, l'écologie punitive…

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    M. BIANCHI vous vous êtes trompé et cela pour plusieurs raisons : 1) vous ne l'avez pas vu venir, 2) votre débat de l'entre deux tours était ridicule, comment oser associer la droite républicaine à l'extrême droite ? Vous êtes sérieux ? 3) LFI est un repoussoir pour le PS mais la aussi l'aveuglement à prévalu, 4) vous n'avez pas eu de chance avec des travaux qui ont pris trop de retard et qui ont laissé de l'agacement chez les clermontois, 5) Enfin, les clermontois ne veulent pas que leur ville devienne une ville pourrie gangrénée par la délinquance et vous ne me ferez pas croire qu'assainir une ville ne relève pas de la volonté politique. Je ne doute pas un instant que vous soyez un homme blessé et je vous souhaite le meilleur pour votre vie (personnelle et politique)… Longue vie et prospérité !

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    Vous avez raison. J'ajouterais que la non alternance politique au sein de cette commune était devenu un fardeau. L'alternance (dans les 2 sens) permet de progresser.

  • Disparition Mort de Lionel Jospin, larmes à gauche plurielle

    Formé au trotskisme puis figure du mitterrandisme, l’ancien Premier ministre aura surtout été l’architecte de l’union rouge-rose-verte au tournant des années 2000, époque dorée d’une gauche unie avant le crash du 21 avril 2002. Incarnation du sérieux en politique, il est mort dimanche 22 mars à 88 ans.

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    Résultats municipales 2026 : les enseignements à retenir d’un second tour pollué par les effets d’optique

    De Paris à Marseille en passant par Nîmes, Strasbourg ou Nice, la soirée électorale présente quelques enseignements.

  • « Apparence flatteuse mais trompeuse ». C’est ainsi que le Larousse définit le terme « trompe-l’œil », qui semble parfaitement coller à cette soirée électorale. Au lendemain du second tour des élections municipales ce lundi 23 mars, il est difficile de tirer des conclusions claires des résultats, tant chaque camp s’échine à revendiquer la victoire, en fixant ses propres critères de réussite à un an de la présidentielle. Reste alors à analyser les données telles qu’elles sont, et les comparer aux pronostics faits durant la campagne, comme aux objectifs fixés par chaque parti.

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    Et disons-le d’emblée, les choses sont beaucoup moins limpides que ce qu’affirment les états-majors des formations impliquées. Plusieurs d’entre elles ont de quoi être déçues, même si chacune a plusieurs trophées à agiter pour faire oublier le reste. Alors que les commentaires fusent et que les résultats se consolident, voici ce qu’on peut retenir de ce second tour marqué, rappelons-le, par une participation décevante.

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    Les cataclysmes ne sont pas ceux qui étaient prévus

    Le RN aux portes du pouvoir à Marseille ? Un retour du parti lepéniste à Toulon ? Et si Jean-Michel Aulas, ultra-favori des sondages durant de longues semaines, s’emparait de Lyon ? Après 25 ans de socialisme, le temps de la droite est-il arrivé à Paris ? Ce dimanche soir, rien de tout cela n’est arrivé. Les majorités sortantes ont été confortées à Paris, Lyon et Marseille et Laure Lavalette s’est échouée dans la rade de Toulon. Pour autant, des bascules lourdes de sens ont bien eu lieu, et dans des zones hors des habituels radars médiatiques. Parmi les victimes de ce chamboulement : le Parti socialiste, qui a perdu plusieurs places fortes. Clermont-Ferrand, aux mains du PS depuis 1945, a désormais un maire LR. Brest, socialiste depuis plus de 30 ans, a aussi cédé à la droite. Liévin, gérée par la gauche depuis la Libération, a basculé du côté du RN. Tulle, Issoudun et Cherbourg ont aussi été perdues par le parti d’Olivier Faure, qui n’est pas le seul à essuyer des pertes symboliques. Dans son fief de Pau, l’ancien Premier Ministre François Bayrou, qui ne semblait pas particulièrement menacé dans cette campagne, a été défait sur le fil. Preuve que la foudre ne s’abat pas où on l’attend.

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    Une bataille des récits à gauche

    Dans l’avalanche de commentaires qui suivent les résultats, la guerre des gauches n’a pas tardé à s’ouvrir dans la perspective (déjà) de la présidentielle. Au cœur du sujet, les alliances et la place de La France insoumise dans l’équation électorale. Pour le parti mélenchoniste, les choses sont claires : il s’agit d’une percée sans précédent, en témoignent ses succès à Roubaix ou à Saint-Denis dès le premier tour. Et les résultats du soir préfigurent les rapports de force en vue de 2027. Or, ces victoires masquent (mal) ses échecs, comme à Toulouse ou à Limoges, où LFI avait pourtant réussi à sceller un accord avec le PS, brisant ainsi son ostracisation réclamée par une partie de la gauche. En face, les socialistes soulignent que leurs plus beaux succès, à Marseille ou à Paris, ont été réalisés sans LFI. Et que le parti mélenchoniste reste un repoussoir pour beaucoup d’électeurs, comme le montrent les pertes déplorées par les maires écolos alliés aux insoumis, à Strasbourg ou Poitiers. Au contraire de Lille, où l’alliance entre socialistes et écolos a permis au PS de conserver la ville. « La France Insoumise fait perdre », a réagi Pierre Jouvet, le numéro 2 du PS, soulignant que les échecs de son parti ont été réalisés là où les candidats ont pactisé avec le parti de Jean-Luc Mélenchon. Cette bataille, impliquant une lecture volontairement partielle des résultats, devrait s’intensifier dans les jours qui viennent.

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    Un RN qui progresse sans triompher

    Le parti d’extrême droite se voyait reconquérir Toulon. Il n’en est rien. Nîmes, où Jordan Bardella s’est rendu à plusieurs reprises ces derniers mois, n’est pas plus tombée dans l’escarcelle du Rassemblement national, dans un département où le RN a tout raflé aux législatives. Le parti lepéniste peut bien applaudir la victoire d’Éric Ciotti à Nice, elle doit davantage à son ancrage local qu’au soutien apporté par le RN. Le président de l’UDR a par ailleurs fait campagne seul, sans recevoir Jordan Bardella ni Marine Le Pen dans la baie des Anges. Alors oui, le RN a bien obtenu des victoires, mais il s’est encore fracassé sur le plafond de verre du front républicain là où il a été érigé. Ses scores dans les grandes villes, en général, le relèguent au rang de spectateur. À Lille, le médiatique Matthieu Valet s’échoue à 7 %, comme Albin Freychet à Limoges. C’est pire à Brest et Clermont-Ferrand, où les candidats lepénistes obtiennent respectivement 4.3 % et 3.6 % des voix. Alors certes, Jordan Bardella a beau souligner que le RN signe « la plus grande percée de toute son histoire », en comptant « plusieurs dizaines de communes » conquises, comme Menton, Castres ou Carcassonne. Ces gains sont réels, mais ils ne suffisent pas à éclipser les vraies déceptions du parti d’extrême droite, dont la plus grande ville administrée par ses soins demeure Perpignan… acquise en 2020. Et les principales mairies de gauche qui ont été renversées ont été obtenues par Les Républicains, qui demeurent le parti le plus implanté sur le territoire.

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    La claque verte

    La formation qui semble le plus souffrir de ces élections municipales est sans nul doute celle dirigée par Marine Tondelier. En un scrutin, les Écologistes ont perdu quasiment toutes les victoires spectaculaires enregistrées en 2020 : Bordeaux, Strasbourg, Besançon, Poitiers, Annecy… Soit des agglomérations de première importance qui n’ont pas résisté au vote sanction. Ce qui s’observe par ailleurs dans des plus petites villes, comme Colombes. Certes, Lyon a résisté (et dans un match très serré) au reflux de la vague verte qui a déferlé sur le pays en 2020, même s’il s’agissait d’un duel particulier entre le maire sortant et l’iconoclaste Jean-Michel Aulas qui, au passage, réclame un recours et ne s’avoue pas encore vaincu. Et certes, Laurence Ruffin (sœur du député du même nom) permet à la formation écolo de conserver Grenoble, et quelques gains sont à noter du côté de Seine-Saint-Denis, comme à Bagnolet ou Villepinte. Pour autant, Marine Tondelier pourra difficilement faire l’impasse sur le bilan de cette claque électorale, d’autant qu’elle était la moins critique à l’égard des alliances avec La France insoumise, perdante dans plusieurs configurations. Ce qui ne va pas forcément aider celle qui est déjà candidate à la primaire de la gauche dans les discussions qui vont s’ouvrir avec le PS en vue de la présidentielle de 2027.

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