LA SANTE

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Ce qui meurt aujourd’hui, ce n’est pas la notion d’homme, mais une notion insulaire de l’homme, retranché de la nature et de sa propre nature ; ce qui doit mourir, c’est l’auto-idolâtrie de l’homme, s’admirant dans l’image pompière de sa propre rationalité.

Edgar Morin

Préambule

Devant la moralisation à l’excès des droits de l’homme et leur idéologisation à l’échelle planétaire qui a conduit à des dérives fâcheuses, comme l’effacement des différences culturelles et l’uniformisation, le droit, voire le devoir d’ingérence (droit du plus fort), et la fièvre « démocratique » par-dessus la volonté des peuples, il est venu le temps de procéder à une analyse scientifique des textes fondateurs pour les rendre intelligibles, quand bien même les droits de l’homme étaient devenus une bible ; or, même la parole révélée qu’est la Bible est passée au crible de l’analyse exégétique, de la critique historique et de l’herméneutique, ce qui ne l’a pas empêchée de survivre. Il doit en être de même pour les droits de l’homme.

Or, pour qu’ils soient intelligibles et sciemment évalués, les droits de l’homme ont besoin d’être situés dans l’espace et l’époque qui les a vus naître ; autrement, ils demeurent un discours sans topique, idéologique et moralisant, démesuré par ses promesses car sans effet réel, faute d’expression spécifique et d’appropriation par les hommes et les peuples. À l’épreuve des faits, on constate des distorsions entre l’idéal et la pratique, et des aberrations entre des théories qui s’opposent. À quoi cela est-il dû ?

En essayant d’interroger le concept d’universalité des droits de l’homme, présenté comme indiscutablement valable pour tous les hommes, on constate qu’il est limité et non valide, pêche par excès d’utopie et d’irréel. La question n’est pas de nier une essence générique de l’homme, ni de critiquer les droits de l’homme d’un point de vue moral, mais de montrer que les « droits de l’homme » n’ont pas véritablement une base universelle.

4Ils s’inscrivent dans l’histoire et, comme tels, varient selon les sociétés et se déploient différemment à travers l’espace, le temps et le moment. Ces notions n’ont rien d’inamovible. Or comme les droits de l’homme changent historiquement, ils ne peuvent pas avoir des fondements transculturels. D’autre part, ils sont susceptibles d’être révisés en fonction des époques. On a, à ce propos, une myriade d’exemples. En adoptant des textes régionaux, les terres non européennes (Afrique, Asie, Amérique, Caraïbes et Monde arabo-musulman) ont bien adapté les droits de l’homme à leur manière de voir. La France a connu une succession de déclarations depuis 1789. Les valeurs qui sous-tendent les droits de l’homme comme la liberté, l’égalité, la non-discrimination et la tolérance, sont relatives et évolutives. Elles se déclinent distinctement selon les cultures et le contexte social, et sont susceptibles de modification selon les sociétés et les époques. Par exemple, l’égalité de droits implique-t-elle dans tous les cas un traitement identique ? Est-elle conciliable avec des mesures spéciales (affirmative action) ? Autrement dit, il n’existe pas en la matière un code sociétal et universel qui serait agréé et reconnu partout. Par conséquent, l’énoncé des droits ne peut qu’être empreint par leur contexte. Chaque civilisation a ses codes et ses mots-clés marqués par sa Weltanschauung. Mais en Occident ces valeurs sont devenues abstraites, élastiques et sans consistance, affranchies de tout surmoi.

Les droits de l’homme sont tributaires des cultures et des imaginaires collectifs, des représentations nationales et des déterminants sociaux, et dépendent largement de leur instrumentalisation par les États. Aussi faut-il repenser le rapport entre le particulier et l’universel, le singulier et le global, le civil et le politique. Nous devons aussi distinguer les droits de l’homme comme concept et les droits de l’homme comme stratégie politique.

Cette recherche décrit et analyse le parcours suivi par les droits de l’homme et montre que la Déclaration universelle de 1948 se trouve complétée par une série de textes ultérieurs qui ont élargi son assise humaniste en intégrant de multiples apports.

En attendant une réécriture de la Déclaration universelle des droits de l’homme, plaidons d’abord pour un large débat international qui rapprocherait les différentes conceptions des droits de l’homme sur des dénominateurs communs.

Au commencement, une construction intellectuelle occidentale

Quel est le sous-sol théorique du concept « Droits de l’homme » ?

D’abord les droits de l’homme sont une construction intellectuelle occidentale. Au regard des cultures non européennes les droits de l’homme ont des fondements problématiques, manient des concepts à finalité anthropocentrique, et font preuve, d’un point de vue de la stratégie politique, de praxis discutable selon les cas, en défendant des normes transposées et imposées, véhiculées par un Occident moraliste, érigé en juge de l’univers au détriment des valeurs, des traditions et des règles locales. Or, en essayant d’interpeller les droits de l’homme sur le terrain de l’universalité et sous le prisme de la philosophie, de l’anthropologie, de la sociologie et de l’histoire, on constate qu’ils sont limités. Pour l’expliquer, voici quelques observations d’ordre méthodologique. Comment peut-on valider et légitimer les droits de l’homme dans leur nature et leurs fondements objectifs ? La notion de « droits de l’homme » est-elle vraiment universelle, donc indiscutable, ou bien le produit sous-terrain d’une histoire particulière ? Ses notions sont-elles si évidentes et valables en tout temps et en tout lieu ? Ses postulats sont-ils aussi universels qu’ils semblent l’être ? D’autre part, y a-t-il un accord international sur cette universalité ? Quels griefs peut-on formuler à l’adresse de la Déclaration des droits de l’homme ? Bref, quel est son statut épistémologique ? Il s’agit ici de contribuer à doter les droits de l’homme du statut d’une discipline scientifique en les situant dans leur cadre conceptuel qui définisse leur domaine de validité.

Quel est l’homme des droits de l’homme ?

Disons clairement qu’il existe une multitude de façons de concevoir l’univers, le cosmos, le monde, le soi humain et une variété d’approches des valeurs, de l’origine et des finalités, de l’organisation du pouvoir et de l’autorité, de la démocratie, du droit, de l’ordre social et de l’aménagement du politique. Générique et empirique, la personne humaine est perçue, définie et protégée distinctement selon les civilisations. Le problème de l’existence et de la destinée finale est également posé d’une manière différente. Existence-action ? Existence-méditation ? Éternité et/ou éphéméride ? Finalité humaine ou finalité transcendante ?

Dès lors, la question qui s’impose est : qu’est-ce que l’Homme des droits de l’homme ? Trouve-t-il sa justification en lui-même ou dans la transcendance ? Par ailleurs, est-il le seul objet et sujet de droits ou s’insère-t-il dans un ensemble plus vaste ? Dans une optique rationnelle occidentale, l’individu est le fils de lui-même et, confronté au groupe, il est le seul titulaire qui puisse se prévaloir de droits. Cela dit, cette affirmation reste limitée à une sphère géographique et culturelle, et ne saurait à elle seule valider et légitimer l’autorité universelle de l’énoncé des droits de l’homme. Qui plus est, l’individu comme entité autonome et non déductible n’a pas existé de tout temps. C’est une invention de la modernité (XVIIIe siècle).

Sous l’angle des principes et des valeurs, l’homme est conçu en Occident comme une catégorie substantielle, non subordonnée, existant en lui-même d’un point de vue onto-méta-physique. Alap et Taw, il est d’emblée détaché du cosmos, de l’univers, arraché à la divinité, extrait de la nature et des autres espèces vivantes. Il aurait accouché ex-nihilo et vivrait en terra nullius. À partir de sources purement humaines (raison affranchie de la tradition et de l’expérience, volonté personnelle, autonomie intangible devenue synonyme d’indépendance), il a un certain nombre de droits du simple fait qu’il est un homme doué d’entendement. Il est ainsi un sujet atemporel et non contingent, et, comme tel, possède une validité universelle antérieure à l’organisation sociale, détaché de la culture et séparé du monde. Bref, une primauté est accordée à la raison mais sans les faits et à l’idéal exclusivement humaniste. D’autre part, c’est un être sécularisé au sens fort du terme et qui se veut affranchi des contraintes et des interdits sociaux. Il est une cause première et trouve sa source en lui-même. Aussi, peut-on dire que cette construction intellectuelle individualiste se trouve propulsée en valeur suprême, devenant même la source des valeurs. Pour résumer, il s’agit d’un homme souverain, barricadé dans sa citadelle de droits individuels et naturels, inaliénables, imprescriptibles et sacrés. N’est-ce pas une sorte d’impérialisme du sujet absolutisant la pensée humaine ?

Pour ce qui est de l’origine et des fondements du pouvoir qui appuie et protège les droits de l’homme, il est conçu comme une institution rationnelle et purement humaine. Cela nous renvoie évidemment à la philosophie du contractualisme associationniste, qui veut que la société soit issue d’un contrat, une addition en quelque sorte de volontés individuelles parfaitement libres et une juxtaposition d’éléments indépendants. De la sorte, il en découle que la société est réduite à un assemblage d’individus traités pratiquement comme des dieux, l’individu constituant l’origine du fait sociétal et le but ultime de l’association politique. De cette manière, le lien social n’aurait aucune dimension transcendantale. Aussi, il ne faut pas s’étonner de la présence timide des devoirs dans la Déclaration (Art. 29) et de l’évacuation de toute autorité suprahumaine.

Mais d’un point de vue « oriental » (terme générique pour désigner tout ce qui n’est pas occidental), l’individu n’est pas nié, mais il est avant tout envisagé dans le cadre d’un groupe social (famille, ethnie, nation, religion…) fortement lié par des devoirs sociaux, des normes éthiques et des interdits qu’il s’empêche de transgresser. Cet individu vit dans une société subordonnée et hiérarchisée, attributaire à la fois de droits et d’obligations au sein de la communauté, et d’office en rapport avec la divinité. C’est une personne qui est en relation chrono-topique et qui s’élève au-dessus de sa condition humaine. Aussi, peut-on dire qu’il est une cause seconde. L’homme y existe certes mais dans une relation globale où les rapports entre l’État et la société, le civil et le religieux, le social et le législatif, le visible et l’invisible, le for intérieur et le for extérieur, le temporel et l’éternel, sont interdépendants. En outre, concernant le pouvoir et à la différence de l’État moderne et son sens de la centralité, il y est diffus, disséminé entre plusieurs autorités (politiques, familiales, économiques, sociales, religieuses, communautaires), autant d’acteurs qui contribuent à la régulation interne et participent au processus de prise de décision. Ici, l’État n’est pas la seule source des normes et règles, et le pouvoir, fort de pluralisme juridique, s’exerce d’une façon communautaire (comme en Afrique et au Moyen-Orient).

ous cet angle, la vie sociale est ainsi faite qu’elle est bien faite, en ce sens qu’elle parvient toujours à un consensus : elle tend vers l’ordre et l’harmonie. Chaque société et ses sous-groupes fécondent en se reproduisant des comportements, des pratiques et des jugements de compatibilité et d’incompatibilité générant des traditions et imposant des usages, des normes de conduite et des sanctions impératives qui constituent l’ordre social et normatif.

Les « droits de l’homme » sont donc inséparables de l’existence sociale, chaque culture étant à l’origine de valeurs fastes et néfastes.

Y a-t-il des droits universels de l’homme ? La critique philosophique, un débat occulté

Les droits de l’homme sont relatifs et interdépendants, car l’homme est à la fois singulier et dépendant. Montrant notre dépendance, le biologiste Joël de Rosnay écrit : « Nous avons gardé en nous-mêmes le milieu dont nous sommes issus. Notre corps raconte l’histoire de nos origines ». Le droit ne naît pas du hasard. C’est un condensé codifié et normé de la réalité sociale dont il est issu, et traduit un rapport de force social et politique. Or les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU, adoptée le 10 décembre 1948, sont un produit du droit occidental à l’usage de la communauté internationale. C’est un « jus cogens » qui reflète fondamentalement les traditions et pratiques européennes et traduit l’état de leur évolution et une étape de leur parcours. L’Occident pense néanmoins que ce qui est bon pour lui est naturellement bon pour l’humanité, quitte pour ce faire à européaniser la planète en l’assimilant.

Ce débat sur l’universalité et les valeurs véhiculées par la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) n’a cessé d’être actuel et d’alimenter les discussions particulièrement depuis 1998, année du cinquantième anniversaire. Il faut dire que les droits de l’homme sont à la mode. L’idéologie qui les sous-tend et les légitime, ainsi que leur champ d’application et leurs limites sont d’actualité dans le débat politique international. Intouchables au départ, les voix ne manquent pas aujourd’hui pour parler de « droits de l’homéisme » comme si l’on décelait un malaise dans ce discours. Les droits de l’homme relèvent-ils d’un sacro-saint sanctuaire ou suivent-ils l’évolution des sociétés ?

À ce propos il est éclairant de constater qu’un certain nombre d’intellectuels français, et non des moindres (Emmanuel Mounier, Jacques Maritain, Pierre Teilhard de Chardin, Georges Gurvitch…), avaient formulé des critiques sur tel ou tel aspect idéologique comme l’excès d’individualisme qui les caractérise, l’absence de la communauté, le manque des devoirs et de l’esprit de responsabilité, et le peu d’entrain pour les droits sociaux et économiques. Même pendant la Résistance en France (1940-1945), des voix éminentes s’étaient élevées pour réécrire la Déclaration de 1789.

Par ailleurs, l’Unesco avait initié un débat, oublié depuis, sur cette question, avant l’adoption de la Déclaration onusienne, il y a 57 ans. En effet, cette Institution dirigea une grande enquête en 1947 sous forme d’un questionnaire envoyé à des personnalités de notoriété mondiale, choisies dans tous les domaines du savoir, dont les plus illustres furent Mahatma Gandhi, Harold Joseph Laski, Jacques Maritain, Quincy Wright, F. S. C. Northrop, Chung-Shu Lo, Georges Friedmann, Humayun Kabir, Shrikrishna Venkatesh Puntambekar, Ralph Waldo Gerard, William Albert Noyes Jr., Adolphus Peter Elkin, Aldous Huxley, John Lewis, Arnold J. Lien, Don Salvador de Madariaga, René Maheu, H. G. Wells, John Sommerville, Boris Tchechko, Benedetto Croce, Leonard J. Barnes, Pierre Theilhard de Chardin. Elle les interrogea sur la validité universelle d’une déclaration des droits de l’homme en préparation par l’ONU, et les fondements philosophiques d’une telle assertion à la lumière des différentes conceptions doctrinales et culturelles. Soixante-dix réponses furent reçues.

D’autre part, en analysant le processus d’élaboration de la DUDH en 1946-1948 par la Commission des droits de l’homme de l’ONU, cela nous fournit un nouvel éclairage et permet de mieux répondre à la question relative à la validité de son universalité.

France : débat sur la refonte de la Déclaration de 1789

Le philosophe personnaliste Emmanuel Mounier avait lancé à partir de 1940 dans sa revue Esprit une réflexion critique et un vaste débat sur le contenu de la Déclaration française des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Aussi, il proposait de la réécrire. Il publia en décembre 1944 un article intitulé : « Faut-il refaire la Déclaration des droits ? » suivi d’un Projet d’une Déclaration des droits des personnes et des collectivités. Le premier texte fut répandu en 1941 et discuté à Lyon par une commission où siégeaient Jean Lacroix, Henri Marrou, Jean Wahl, Joseph Hours, André Philip, le P. Desqueyrat, Lucien Fraisse… Emmanuel Mounier reprochait à la Déclaration française de 1789 deux vices essentiels, son excès de rationalisme et son excès d’individualisme. À la suite d’un large débat où de nombreuses suggestions furent apportées notamment par Léo Hamon, François Russo, Georges Scelle, René Capitant, Jean-Jacques Chevallier, E. Mounier rectifia son texte initial et le publia en mai 1945 dans sa mouture définitive.

Éloge de la personne et de la communauté

Composé de 43 articles et d’un préambule, il est divisé en trois sous-titres. La notion de personne (et non l’individu) vient en premier, suivie par la communauté et ensuite l’État. Mounier considère que les personnes et les sociétés ont un certain nombre de droits ne dérivant ni de l’individu ni de l’État, ayant une double racine : le bien des personnes, la vie et le développement normal de celles-ci au sein des communautés naturelles où elles sont placées : familles, nations, groupements géographiques ou linguistiques, communautés de travail, groupements d’affinités ou de croyances. Le but de toute société étant la mise en œuvre des meilleurs moyens pour élever chacun « au libre choix, à l’action responsable et à la communauté consentie ». Quant à la fonction de l’État, elle est « d’aider activement à la fois l’indépendance des personnes et la vie des communautés ; la première contre la tyrannie toujours menaçante des groupes ; la seconde, contre l’anarchie toujours renaissante des individus ». Et pour mieux protéger les individus et les communautés d’un éventuel despotisme étatique, Mounier propose un organisme « indépendant des États » habilité pour « juger des abus du pouvoir d’État et dénouer souverainement les conflits qu’ils entraînent » et qui définirait même « les crimes d’État ». Le premier titre énumère les droits civils, politiques, sociaux, économiques et culturels protégés des personnes. À l’individu-roi, Mounier a substitué la notion de personne profondément enracinée dans une communauté. Concernant les droits des communautés, Mounier part justement du point de vue qu’il existe des communautés naturelles (la famille, la nation, les communautés économiques et les communautés de travail, la communauté internationale) nées en dehors de l’État et qui ne peuvent lui être asservies ni identifiées. La première de ces communautés est la famille (art. 28). Quant à la nation, Mounier se porte à sa défense et la distingue de l’État. Elle possède « un droit absolu à l’indépendance de sa culture, de sa langue, de sa vie spirituelle, mais non à la souveraineté politique inconditionnée ». Qui plus est, Mounier nous fournit une définition souple de la nation qui reconnaît en son sein les régions et les communautés culturelles. « Elle doit protéger, dit-il, dans les limites de sa cohésion, les communautés régionales, ethniques, linguistiques ou religieuses groupées dans son sein » (art. 29).

Communautés, nations, peuples et société internationale

En matière de société internationale, il établit une distinction entre la communauté et la société et plaide pour une société internationale structurée mais composée de peuples. L’article 37 stipule à ce propos qu’il existe une communauté internationale naturelle, formée de peuples et de nations dont la traduction juridique est une société d’États. Ce groupement « implique la communauté interraciale » et une fédération librement organisée serait leur mode d’union. Pour ce qui est des droits de l’État, ce dernier est défini comme « un pouvoir commis à la garde du bien commun politique, à la défense extérieure d’une nation ou d’un groupe de nations, à la coordination des activités individuelles et collectives de son ressort géographique » (art. 38). D’autre part, le pouvoir de l’État se trouve limité par les pouvoirs spontanés des sociétés naturelles mentionnées plus haut (art. 39).

La revue Études publia en décembre 1948 un article de Robert Bosc sur « les Nations unies à Paris » (réunion au Palais de Chaillot) dans lequel l’auteur regrettait l’indifférence du public pour cette organisation. Elle publia aussi une contribution importante de Georges Vedel sur les droits de l’homme en 1950. Le sociologue français d’origine russe, Georges Gurvitch, insatisfait par les déclarations existantes, a rendu publique en 1944 sa Déclaration des droits dans laquelle il mit l’accent sur les droits sociaux, complémentaires des droits civils et politiques. Il écrit :

Compléter la Déclaration des droits politiques par une Déclaration des droits sociaux, c’est proclamer les droits des producteurs, des consommateurs et de l’homme, en tant qu’individus et en tant que groupes, à une participation effective à tous les aspects de la vie, du travail, de la sécurité, du bien-être, de l’éducation, de la création culturelle, ainsi qu’à toutes les manifestations possibles de l’autonomie juridique, du contrôle démocratique par les intéressés eux-mêmes, du self-government et de l’action judiciaire.

 

Alors que partout dans le monde, la progression exponentielle du variant Delta sème le doute sur l’efficacité de la vaccination, une étude venue d’Angleterre redonne de l’espoir. Réalisée par l’Imperial College de Londres et l’institut Ipsos Mori auprès de plus 98 000 volontaires entre le 24 juin et le 12 juillet, elle montre que les personnes vaccinées ont trois fois moins de risques d’être testées positives au Covid que celles qui ne le sont pas. « Ces résultats confirment nos données précédentes, qui montrent que deux doses de vaccin offrent une bonne protection contre l’infection », a souligné le Pr Paul Elliott, responsable de l’étude.

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En mai déjà, les premiers résultats d’une enquête de l’agence Public Health England (PHE) estimaient que les vaccins présentaient une efficacité « similaire » contre le variant Delta que contre le variant Alpha (dit anglais). À condition d’avoir reçu deux doses.

Le vaccin de Pfizer-BioNTech permettrait ainsi d’éviter à 87,9 % les formes symptomatiques de la maladie deux semaines après la seconde injection, contre 93,4 % face à Alpha. Si l’efficacité apparaît moins bonne pour AstraZeneca, vaccin majoritaire outre-Manche, elle demeure là aussi comparable – 59,8 % contre Delta, 66,1 % contre Alpha.

Moins de risques de transmissions

Autre information rassurante : selon l’étude de l’Imperial College de Londres, les vaccinés, certes susceptibles d’être porteurs du virus, ont tout de même moins de risques de le transmettre. Néanmoins il « existe toujours un risque d’infection, car aucun vaccin n’est efficace à 100 % », a averti le Pr Elliott. Un appel à la prudence, alors que le nombre d’infections outre-Manche a été multiplié par quatre depuis la fin mai, indique le rapport, qui note cependant que la progression de l’épidémie a tendance à ralentir.

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Le Covid marquerait-il le pas chez nos voisins ? Difficile de l’affirmer à ce stade, d’autant que ces chiffres ne tiennent pas compte de la levée de l’essentiel des restrictions, entrée en vigueur le 19 juillet. Le gouvernement envisage d’instaurer une passe sanitaire en septembre 2021. Celui-ci devra faire état d’une vaccination complète – les tests négatifs ne suffiront pas -, et sera exigé à l’entrée des lieux très fréquentés, comme les discothèques.

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À ce jour, 73 % de la population adulte au Royaume-Uni est vaccinée. Un taux bien moindre chez les jeunes de 20 à 29 ans, tranche d’âge où le virus circule plus activement. Le 22 juillet, seuls 59 % d’entre eux avaient reçu une première dose de vaccin, selon Public Health England.

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Des milliers de personnes ont manifesté samedi 31 juillet à Paris contre le passe sanitaire. Si les parcours et les convictions des manifestants sont très variés, tous partagent la même intense défiance envers les institutions politiques et sanitaires.

Des manifestants lors d’une journée de protestation contre la vaccination obligatoire contre le Covid-19 pour certains travailleurs et l’utilisation obligatoire du passe sanitaire, à Paris le 31 juillet 2021.ALAIN JOCARD/AFP

Christian (1) se serait-il trompé de cortège ? « Samedi dernier j’étais à la manif de Florian Philippot, j’ai voulu changer d’ambiance ! » Il avait l’embarras du choix. Pas moins de quatre rassemblements étaient organisés ce samedi 31 juillet à Paris contre le passe sanitaire. Boudant l’ancien numéro 2 du RN, il a jeté son dévolu sur l’important cortège qui s’est élancé de l’avenue de Villiers, direction la place de la Bastille, en compagnie de nombreux Gilets jaunes. Sans renoncer tout de même, au bout d’une canne à pêche, à son immuable drapeau tricolore couvert d’inscriptions au marqueur : « Frexit », « FFI », et une croix de Lorraine.

 

Qui sont les chrétiens opposés à la vaccination obligatoire ?

« Les Forces Françaises de l’intérieur, ça allait des communistes aux royalistes, c’était un regroupement de toutes les causes contre une tyrannie », explique cet ancien adhérent de l’UPR. Alors il revendique la même logique : « l’ennemi de mon ennemi est mon ami ! » De fait, il y a de quoi être désorienté par la grande diversité des manifestants venus dire leur opposition au passe sanitaire pour le troisième samedi d’affilée, à quelques jours de son examen par le Conseil constitutionnel. Point commun essentiel, « l’ennemi », clairement identifié en la personne du président de la République, jugé « autoritaire » voire « dictatorial ». Sous les frondaisons, la foule scande « Liberté ! » et « Macron démission ».

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Venue en famille, Élise, psychologue de 41 ans, déroule un argumentaire rodé, que l’on retrouve dans la bouche d’une majorité de manifestants interrogés par La Croix : « Mon choix doit être libre et éclairé, et ce n’est absolument pas le cas actuellement. Je ne suis pas anti vaccin mais anti passe sanitaire. » Elle ne retient pas pour autant ses coups contre le vaccin lui-même. « Il n’empêche pas de contracter ni de transmettre le Covid. C’est un traitement expérimental, et je refuse d’être un cobaye. Et puis c’est étrange qu’il soit arrivé si vite, alors qu’aucun vaccin n’existe contre le sida ou le cancer. On n’a pas de recul, mais on nous demande de recevoir de plus en plus de doses. Je suis choquée qu’on puisse penser le faire à des enfants. »

Employée d’un institut médico-éducatif, Élise travaille avec des enfants handicapés, et est soumise à l’obligation de vaccination commune aux personnels de santé. « Aujourd’hui je suis obligée de sacrifier ma santé pour pouvoir continuer de travailler. »

« Entre adultes consentants »

Comme elle, de nombreux soignants étaient présents dans le cortège. « Je n’ai rien contre le fait qu’on donne le vaccin aux personnes à risques, mais moi je n’ai pas de comorbidité, je ne suis pas âgée, c’est mon droit d’attraper le Covid si je le veux », assène Bérangère, 45 ans, éducatrice dans une structure médicalisée à Boulogne. « Et de toute façon, je ne peux le transmettre qu’aux personnes non vaccinées, on est entre adultes consentants ! » Elle dit craindre les effets secondaires du vaccin, au vu des antécédents d’AVC et d’embolies dans sa famille. « Et puis je trouve ridicule de devoir montrer son dossier médical pour aller manger des boulettes. On a respecté les règles, il faut nous laisser vivre maintenant. »

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Son opinion n’est pas majoritaire sur son lieu de travail, où elle est la seule de la quinzaine d’employés de sa structure à refuser le vaccin. « Les autres ne comprennent pas tellement. Je suis un peu la pestiférée… » Comme Élise, c’est la première fois de sa vie que Bérangère participe à une manifestation.

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Valérie en est à sa deuxième. « Je ne suis pas antivax, j’ai les onze vaccins obligatoires, mais je ne me vaccinerai qu’en 2023, quand Pfizer aura terminé sa phase expérimentale », affirme cet écrivain public de 54 ans. Surtout, elle reproche au gouvernement sa gestion de la crise sanitaire, qu’elle juge hypocrite. « J’aurais eu plus de respect pour le gouvernement s’ils avaient assumé de rendre le vaccin obligatoire. C’est comme pour les masques. Si on arrêtait de nous mentir, les gens ne seraient pas autant en colère. » Mariam, 26 ans, partage son opinion : « Ce qui me choque c’est qu’on ne sache pas reconnaître quand on ne sait pas. On dit des choses impératives, alors qu’on ne sait rien du vaccin. »

« Comme dans une grande machine à laver »

De fait, nombre de manifestants confient être déboussolés par la nature contradictoire des débats scientifiques, dont ils n’avaient pas nécessairement idée auparavant. « On est comme dans une grande machine à laver, il y a des incohérences de part et d’autre, de la désinformation », énumère Pascale, 64 ans, gilet jaune sur le dos. « Ce n’est pas comme si c’était la seule maladie qui tuait… On ne sait plus où on en est. » Une perte de repère accentuée par le fait que la crise sanitaire, en surexposant les milieux scientifiques et pharmaceutiques, a contribué à faire connaître à un plus grand nombre les controverses dont ils peuvent faire l’objet.

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« On ne pouvait déjà plus faire confiance aux politiques, et maintenant on ne peut plus faire confiance aux autorités sanitaires », lance Christophe, informaticien de 54 ans. « On constate la corruption d’une partie du milieu sanitaire, et on voit que les sociétés pharmaceutiques font beaucoup de lobbying. Tous les milieux médicaux ont des conflits d’intérêts, c’est normal qu’on ne fasse plus confiance. » Comment dès lors s’orienter et s’informer ? « Je vais chercher mes infos auprès de certaines personnes que je valide, qui creusent leur sujet. Je les juge surtout sur leur probité. Mais c’est dynamique ! C’est pas parce que je leur fais confiance maintenant que je leur ferai confiance plus tard ! »

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Pour certains, adeptes de médecines alternatives, la défiance croît naturelle sur un terreau déjà critique envers « Big Pharma ». Maria (1), 28 ans, est venue avec ses deux enfants, de cinq et six ans. « Je ne serai jamais vaccinée ! » martèle-t-elle, « c’est du poison, c’est de la folie. Le coronavirus se soigne de manière naturelle, avec des vitamines, de l’argile, du charbon. » Elle n’a jamais voté, et s’informe via Facebook et sur la plate-forme vidéo Odysee.

« Génocide mondial »

Pour d’autres, cette défiance va plus loin, et vire à la croyance en un complot visant à réduire la population mondiale. « Je connais des jeunes filles et des femmes qui n’ont plus leurs règles depuis qu’elles ont fait le vaccin », affirme Mireille, 64 ans. Sur son T-shirt blanc, elle a écrit « Touchez pas aux enfants ». « Ce soi-disant vaccin a pour but de rendre les gens stériles pour diminuer la population, c’est un génocide mondial ! » Au terme d’une longue discussion, elle a réussi à convaincre sa petite-fille de 15 ans de ne pas se faire vacciner. Un soulagement, mais pour combien de temps encore, alors que la rentrée approche ? « Je n’en dors plus de la nuit », confie-t-elle.

« Les effets secondaires des vaccins sont plus graves que le Covid » : vrai ou faux ?

« Il y a ceux pour qui le passe sanitaire, vu dans la continuité de la gestion de la crise sanitaire, est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ; et ceux pour qui elle suffit à elle seule à remplir le vase », analyse Thibault, photographe de 49 ans, qui manifeste avec sa compagne. Ils vivent dans le Xe arrondissement, se disent « Bobos » et cathos. « Moi je pense que rien que le passe sanitaire est un coup d’État contre le peuple, mais si on dit ça à un dîner on se fait traiter de platiste », grince Thibault. À son bras, Stéphanie, soignante, ne veut pas être vaccinée. « Tous mes patients sont vaccinés. À partir du moment où ils le sont, je ne vois pas le problème. La vie est un risque. »

(1) prénom modifié

 

« Quand dois-je présenter mon passe sanitaire en prenant le train ? »

« Pour mon voyage en train, dois-je présenter le passe sanitaire en même temps que mon billet ou

 

Les vaccins contre le Covid-19 pourraient troubler le cycle menstruel

Les faits

Dans son dernier point de surveillance, l’Agence nationale de la sécurité du médicament a qualifié les troubles du cycle menstruel de « signal potentiel » après la vaccination. De nombreuses femmes témoignent de tels changements dans leur cycle sur les réseaux sociaux, mais les gynécologues se montrent rassurants.

L’Agence nationale de la sécurité du médicament a qualifié les troubles du cycle menstruel après la vaccination de « signal potentiel ». BERTRAND GUAY/AFP

Cycle plus court ou plus long, douleurs inhabituelles à la survenue des règles, saignements plus importants… Sur les réseaux sociaux, de nombreuses femmes témoignent de changements dans leur cycle menstruel à la suite de l’injection de leur première ou seconde dose de vaccin contre le Covid-19. Ces potentiels effets secondaires, relevés par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), dans son point de surveillance du vaccin contre le Covid-19 sur la période du 16 au 22 juillet, concerneraient les vaccins Pfizer (Comirnaty) et Moderna (Spikevax).

Des troubles « ni graves, ni dangereux »

« L’analyse de cas de troubles menstruels survenus après la vaccination avec Spikevax (36 cas depuis le début de la vaccination) a conduit le comité de suivi à considérer qu’il s’agit d’un signal potentiel qui concerne également Comirnaty, dont le profil est similaire. Ce signal potentiel va être porté au niveau européen », énonce l’agence dans son rapport, sans expliciter à ce stade de lien de causalité.

Les symptômes ne perdureraient pas au-delà d’un cycle. Le professeur Bertrand de Rochambeau, président du syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (SYNGOF), ne les estime « ni graves, ni dangereux ».

« Les vaccins contre le Covid nuisent à la fertilité » : vrai ou faux ?

Le médecin rappelle que « le cycle menstruel est un phénomène variable. Il peut être influencé par toutes sortes d’événements extérieurs. Le stress provoqué par l’injection ou les quelques symptômes grippaux qu’il peut provoquer sont notamment des déclencheurs potentiels de troubles du cycle menstruel ». Une corrélation sans nécessaire causalité, selon ce médecin, qui ajoute que « le simple fait de s’attendre à un retard rend les femmes plus attentives, alors même qu’elles ne l’auraient peut-être pas remarqué en temps normal ».

Aucun lien avec la vaccination établie à ce stade

Sur Twitter, la scientifique américaine Kate Clancy a elle aussi fait part à ses abonnés des variations qu’elle observait sur son cycle à la suite de la vaccination, pointant notamment des règles beaucoup plus abondantes qu’à l’accoutumée. Dans ses tweets, elle évoque l’hypothèse d’une réponse immunitaire de l’organisme, qui pourrait influer sur la création et la destruction de la muqueuse utérine.

« Les effets secondaires des vaccins sont plus graves que le Covid » : vrai ou faux ?

Malgré le caractère éphémère des troubles relevés par les internautes, le débat continue de s’enflammer autour de la fertilité. Pourtant l’Inserm a précisé qu’il n’existait « aujourd’hui aucune preuve ni théorie scientifique valide qui suggérerait que le vaccin contre le Covid-19 présenterait un risque sur la fertilité des hommes et des femmes ». Pour Bertrand de Rochambeau, « la vaccination a commencé il y a trop peu de temps pour que des troubles de la fertilité y soient associés. »

Covid-19 : les femmes enceintes peuvent être vaccinées dès le début de la grossesse

Les femmes enceintes peuvent se faire vacciner contre le Covid-19 dès le « premier trimestre » de

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« Les vaccins contre le Covid nuisent à la fertilité » : vrai ou faux ?

 

La rumeur selon laquelle les vaccins à ARN messager rendraient stérile se répand sur les réseaux sociaux. De nombreuses femmes s’interrogent, certaines faisant état de perturbations de leur cycle menstruel à la suite des injections. Vaccination : qui dit vrai ?

La rumeur circule depuis des mois sur les réseaux sociaux : les vaccins à ARN messager seraient susceptibles de nuire à la fertilité et même de rendre stérile. /IP3 P

La rumeur circule depuis des mois sur les réseaux sociaux : les vaccins à ARN messager (Pfizer et Moderna) seraient susceptibles de nuire à la fertilité et même de rendre stérile. Une « aberration », tranche d’emblée la Dr Odile Bagotgynécologueà Strasbourg. « Un diagnostic d’infertilité ne peut se faire qu’au bout d’un an voire deux ans de rapports sexuels réguliers au sein d’un couple. La vaccination ayant commencé il y a six mois, on voit mal comment un lien de causalité pourrait être avéré », souligne-t-elle.

DOSSIER. Vaccin anti-Covid : le point sur six interrogations qui agitent les réseaux sociaux

Souvent relayées par les opposants à la vaccination, ces craintes puisent leur origine dans une pétition, adressée en décembre 2020 à l’Agence européenne du médicament (EMA) par deux médecins, Michael Yeadon et Wolfgang Wodarg. Ces derniers y soutiennent notamment que les vaccins contre le Covid empêchent la formation du placenta, rendant impossible toute grossesse.

« Les effets secondaires des vaccins sont plus graves que le Covid » : vrai ou faux ?

Leur thèse ? Les anticorps développés en réaction aux vaccins, ciblant la protéine spike, pourraient également s’attaquer à une protéine impliquée dans le développement du placenta. « Wolfgang Wodarg fait l’analogie entre ces deux protéines qui, parce qu’elles partagent quelques acides aminés, pourraient être confondues par les anticorps. Mais cela revient à comparer un rond et une ellipse, explique le Pr Philippe Deruelle, secrétaire général du Collège des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF). Quand bien même la formation du placenta serait affectée, ce qui n’est absolument pas prouvé, cela pourrait éventuellement compliquer une grossesse, mais en aucun cas agir sur la fertilité », affirme le chef du pôle de gynécologie-obstétrique des hôpitaux universitaires de Strasbourg.

Des études « peu nombreuses mais tout à fait rassurantes »

« Il n’existe aujourd’hui aucune preuve ni théorie scientifique valide qui suggérerait que le vaccin contre le Covid-19 présenterait un risque sur la fertilité des hommes et des femmes », confirme l’Inserm, qui a listé l’ensemble des études consacrées au sujet« peu nombreuses mais tout à fait rassurantes jusqu’à présent ».

→ RELIRE. « Les vaccins anti-Covid sont encore en cours d’expérimentation » : vrai ou faux ?

Ainsi de l’étude publiée en juin 2021 dans Jama Network, issue de l’analyse du sperme de 45 hommes avant et après injection des deux doses de vaccins à ARN messager. « Aucune différence n’a été observée au sein du liquide séminal, souligne l’Inserm. Il n’est donc, à ce jour, pas contre-indiqué de se faire vacciner si l’on souhaite donner son sperme, de même qu’il n’y a pas de contre-indication pour les femmes souhaitant faire don de leurs ovules. »

Une autre étude, publiée en mai 2021 et basée sur l’observation de couples engagés dans un processus de fécondation in vitro (FIV) conclut que ces vaccins n’induisent pas de modification de l’activité ovarienne ni des caractéristiques des embryons.

Des cycles menstruels plus longs après la vaccination ?

Qu’en est-il du cycle menstruel, décrit par certaines femmes comme plus long, plus douloureux ou plus abondant à la suite de la vaccination ? « Récemment, une patiente m’a assuré qu’elle avait quelques jours de retard pour la première fois, elle qui a habituellement des cycles très réguliers », témoigne le Dr Odile Bagot. La gynécologue est pourtant formelle : « le mécanisme du vaccin, qui est un mécanisme de réponse immunitaire, n’a aucune raison d’interférer avec les cycles ».

Covid-19 : faut-il craindre de faire vacciner son ado ?

D’autres facteurs peuvent néanmoins expliquer ces perturbations selon elle : « La vaccination peut causer du stress qui lui, est susceptible d’entraîner des variations. Certains effets secondaires, comme de la fièvre ou un gros syndrome inflammatoire peuvent aussi créer des perturbations. On peut aussi imaginer que les femmes sont plus attentives dans les jours suivant la vaccination, et donc plus enclines à remarquer un retard, d’autant que cette information circule sur les réseaux sociaux », suggère la médecin.

Si l’EMA indique que d’éventuels effets sur le cycle « n’ont pas été notés pendant les essais cliniques des quatre vaccins Covid-19 autorisés », deux scientifiques américaines ont lancé une enquête auprès de plusieurs milliers de femmes. Selon elles, l’incidence des vaccins sur leurs menstruations aurait pu être négligée lors des essais cliniques, du fait qu’on les interroge rarement sur ces sujets. « Il est vrai que de manière générale, les femmes et leur physiologie sont peu prises en compte dans la recherche, la plupart des médicaments étant testés sur des hommes », reconnaît le Dr Odile Bagot. Les données récoltées par les scientifiques américaines sont encore en cours d’analyse.

Ursula van der Leyen, présidente de la Commission, annonce la commande de 200 millions de doses.

L’Union européenne renforce son arsenal contre le covid et ses variants. Dans un communiqué, la Commission annonce ce mercredi la commande de 200 millions de doses du sérum de Novavax.

« Alors que les variants se répandent, nous devons rester vigilants. Nous avons approuvé un nouveau contrat avec Novavax pour 200 millions de doses de son vaccin, qui est déjà testé avec succès contre des variants. Avec notre large portefeuille de vaccins, nous protégeons les Européens et aidons à vacciner le monde », a déclaré Ursula van der Leyen, présidente de la Commission.

Novavax annonçait en juin que son vaccin anti-Covid était efficace à plus de 90%, y compris contre certains variants, comme le variant anglais (Alpha) après une étude réalisée sur près de 30.000 personnes aux Etats-Unis et au Mexique.

Le vaccin « a montré une protection de 100% contre les formes modérées et sévères de la maladie et de 90,4% globalement », a indiqué l’entreprise de biotechnologie américaine dans un communiqué précisant qu’elle comptait demander une autorisation officielle de mise sur le marché d’ici la fin du troisième trimestre 2021.

Ce vaccin utilise une technologie différente de celles employées pour les vaccins déjà largement autorisés dans le monde : c’est un vaccin dit « sous-unitaire », à base de protéines qui déclenchent une réponse immunitaire, sans virus. Novavax estime être alors en mesure de produire cent millions de doses par mois, puis cent cinquante millions d’ici la fin de l’année.

Contrairement à d’autres vaccins, il n’a pas besoin d’être conservé à des températures très froides, mais seulement entre 2 et 8°C, ce qui pourrait permettre de le transporter et de l’administrer plus facilement dans les pays les moins développés.

L’UE a déjà vacciné 50% de sa population, selon un comptage effectué par l’AFP, avec les vaccins des société BioNTech-Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson, les seuls jusqu’ici approuvés par l’EMA.

Un nouveau contrat a été conclu début mai avec BioNTech-Pfizer pour l’achat de 1,8 milliard de doses supplémentaires.

LIBERTES

Merci Macron, car grâce à toi, j’ai pu me faire un ami, un très bon ami, du genre de celui sur lequel on peut compter en toutes circonstances, un ami dont je suis assuré qu’il me sera fidèle à vie sans jamais me renier, acceptant mes imperfections et mes trébuchages inhérents à la condition d’homme libre que je suis, la liberté s’entendant au sens de celle de l’âme. Et cet ami, c’est moi-même.

 

Il m’a fallu bien des décennies pour me rencontrer et savoir quel homme je voulais être ou peut-être quel homme j’étais déjà, depuis toujours.

 

Bien des circonstances m’en avaient éloigné, des désirs, des vanités, des prétentions, comme tout un chacun et aussi par effet de jeunesse et d’immaturité, mais cet ami m’attendait patiemment au fil du temps.

 

J’étais déboussolé, désorienté. Bien des signaux funestes dans ce monde ne cessaient de s’accumuler et mon esprit formé à la rationalité s’indignait de la dissonance cognitive qu’il y avait de plus en plus entre les discours et la réalité.

 

Il fallut enfin ce virus tombé du ciel, ou bien échappé volontairement ou involontairement d’un labo de Wuhan, pour que la rencontre se fît. Car alors, il était donné d’observer au grand jour le grand cirque, cette farce tragique jouée par une poignée de soi-disant « sachant » du monde politique et médical transformant de façon flagrante, observable par tout un chacun qui ne serait pas à la fois sourd et aveugle, l’analyse scientifique, normalement étayée par l’organisation de débats contradictoires et requérant des études soignées sur les thèses non consensuelles, en scientisme, c’est-à-dire une idéologie claironnée par tout un chœur de potentats médicaux contredits par une soi-disant minorité de confrères, ce qui n’est pas sans rappeler les médecins de Molière.

 

En tant qu’enseignant en sciences physiques et en mathématiques, j’avais bien vu depuis de longues années, que des méthodes d’enseignement toujours plus stupides, fondées sur des analyses de documents où il suffisait d’aller à la pêche à la ligne pour recracher une vision inscrite dans le cadre d’un programme national, empêchaient au développement d’un certain nombre d’esprits : esprit d’observation, esprit d’analyse, esprit critique, reléguant l’apprentissage à un savoir prémâché, résumé dans les manuels par une page : l’essentiel, ce qu’il faut retenir, comme si éduquer se résumait à gaver l’esprit de connaissances et non à lui apprendre à apprendre pour finalement pouvoir s’adapter à des situations de l’existence qui ne sont pas prévisibles, comme celle d’un nouveau virus débarquant sans crier gare.

 

Il n’est pas étonnant que des élèves aux esprits formatés ne soient devenus, après intégration dans des écoles de prestige, des technocrates totalement déconnectés du monde réel, gérant la vie de tout un chacun à coup de formules rentrant dans leur modèle idéologique, champions de la manipulation et de la désinformation. 2020 et 2021 resteront des années historiques, tout comme les années sombres qui ont précédé la seconde guerre mondiale et aveuglé tout un peuple en jouant sur la paranoïa et en désignant un bouc émissaire de tous les maux tout en promouvant une race supérieure car pure.

 

Une fois de plus, merci Emmanuel, car tu auras contribué, comme sœur Emmanuelle, mais par la négative, à une prise de conscience de ce qui rendait la vie digne d’être vécu. Jusque-là, j’errais comme un zombie dans une société de consommation hyper-productiviste et hyper destructrice de son environnement, mais surtout, qui divisait de plus en plus les hommes en ceux capables de faire marcher cette machine folle et les autres, les déclassés, les inutiles, les zéros de cordée, les z’en trop, les débiles, les complotistes, les start loser, en un camouflet à notre troisième principe fondateur, la fraternité.

 

J’avais eu un pincement au cœur en voyant le mouvement des gilets jaunes et j’avoue avec honte, avoir suivi les évènements depuis mon fauteuil, sur BFM, un peu en mode boucle. Puis vinrent les difficultés d’endormissement comme si quelqu’un venait me secouer pour me dire : réveille-toi Laurent, la vie est belle, elle est dangereuse mais elle est sacrée. Elle ne cesse pas avec la mort, crois-moi. Va, vis, deviens, me susurrait cette voix, comme un titre de film.

 

Rien ne se serait produit, si Emmanuel n’avait pas, dans un discours merveilleux prononcé début Juillet 2020, fait basculer un commutateur dans mon cerveau. J’étais déjà convaincu de la non nécessité de me faire vacciner avec un vaccin expérimental, aux arguments irréfutables que, d’une part, je ne menace pas la santé de mes congénères car les dernières études montrent une relative équivalence de contagiosité entre vaccinés et non vaccinés, d’autre part, bien qu’ayant un certain nombre de décennies, je suis d’un groupe O à rhésus positif, pour la population duquel les cas de covid sévères sont rares, et enfin, je n’ai aucune comorbidité et un système immunitaire éprouvé depuis déjà plus de quatre décennies, pendant lesquelles je n’ai pris, au grand dam de Big pharma, aucun cachet particulier pour me soigner.

 

Le discours d’Emmanuel a déclenché une tempête de cytokines dans mon organisme (le terme plus juste serait peut-être adrénaline, puisque je me targue d’esprit scientifique, peu importe, le mot cytokine est mieux pour le côté blague) comme je pense, chez nombre de mes concitoyens, venus grossir des manifestations anti-passe sanitaire.

 

J’ai compris, dans la menace de donner une vie de merde à ces c… d’opposants à la politique autoritaire et totalement injustifiée du gouvernement en matière sanitaire, que j’allais devoir faire face à une épreuve sur une durée indéterminée. Mais j’avais déjà des armes en la matière. Ne m’étais je pas entaillé, coupé, un nombre incalculable de fois en jardinant à mains nues au milieu de ronces. Malgré des débuts d’infection, chaque fois, la nature me rendait mes doigts en format d’usine, les blessures ayant disparu, les infections régressé, dans une sorte de miracle qui est celui de la vie, enfin en ce qui me concerne.

 

Je me dis alors que de cette nouvelle épreuve de privation sociale, je ne pourrais qu’en sortir grandi, et cela, je le dis bien, même si la Covid devait m’emporter, car la vie en aurait décidé ainsi, selon un vieil adage : Tout ce qui ne tue pas renforce.

 

J’ai alors profité de ces vacances pour prendre les devants, un peu à la manière d’un assiégé qui ferait des réserves et s’habituerait à vivre de peu dans la perspective d’un siège pouvant être long. Et là, j’ai découvert la force de l’âme, celle d’un Gandhi, celle d’un Nelson Mandela resté dans la lumière de son âme même dans l’obscurité d’une prison, finalement quelque chose de banal pour qui croit à une dimension sacré de l’être humain et plus généralement de tout ce qui a été créé avec, par qui et pourquoi, somme toute, peu importe.

 

Je me suis reclus seul, tel un ermite, dans un endroit inspirant par sa beauté et sa tranquillité, quelque part dans une région de France réputée pour sa pluviométrie. La plus grande révélation, c’est le silence, dit une sagesse orientale. Et effectivement, dès qu’on fait silence, le cerveau commence par s’agiter, les pensées s’enchainent, repassent en boucle comme sur BFM, puis finissent par se dissoudre pour laisser filtrer une lumière bienveillante, celle de notre âme. Et soudain, je saisis, ce qui vaut pour moi dans la vie, la liberté, dans le risque, le danger peu importe, mais la liberté à tout prix, non négociable, imprescriptible et sacrée, seulement limité par le devoir de ne pas attenter à la liberté de mon semblable, mais surtout non entachée par une forme de culpabilité sordide fondée sur une surexagération du risque, telle que martelée par notre Président.

 

Oui, je revendique de me battre pour avoir le droit de prendre des risques personnels, comme faire de l’escalade, monter sur mon toit sans être attaché, faire du saut à cheval, du parapente, du base jump et d’être gracieusement pris en charge en cas d’accident par le monde médical car tel est le serment d’Hippocrate, menacé de se convertir aujourd’hui en serment d’hypocrites.

 

La vie est dangereuse, oui. La vie tue oui, n’en déplaise à Laurent Alexandre et autres angoissés pensant que le transhumanisme va mettre fin à tout cela dans un horizon proche.

 

La santé n’est pas une vertu, disait André Comte Sponville, que je remercie pour la formule, sachant que les philosophes contemporains semblent soudain curieusement devenus muet dans ce débat sur la vaccination obligatoire pour une pandémie peu létale comparée aux Ebola et consoeurs pour lesquelles j’irais me faire piquer sans hésiter la moindre seconde, pourvu que ce ne soit pas des entreprises à la sinistre réputation qui produisent le vaccin mais plutôt un labo d’état ne pouvant être impliqués dans de sordides intérêts financiers.

 

En revanche, si la santé n’est pas une vertu, la défense de la liberté en est une. On peut mourir pour défendre sa liberté, donc perdre sa santé mais en aucun cas, on ne peut tolérer de perdre sa liberté pour défendre sa santé, car on vivrait alors dans un monde totalement robotisé, sécurisé certes mais sans aucune dimension car le bonheur ne réside pas dans le confort bourgeois et la sécurité artificielle assurée par des vigiles, des murs, des implants qui contrôlent en permanence son état de santé et en formulent des injonctions du style : vous avez un excès de ceci ou de cela, vous devez dans les heures qui suivent marcher une heure.

 

D’ailleurs, si la nature avait voulu un monde de totale sécurité, elle l’aurait fait depuis longtemps, c’est-à-dire de toute éternité et nous n’aurions pas tous ces maux qui nous affligent. Je crois en un sens sacré de ce monde, que l’on peut nommer Dieu si on le souhaite ou de tout autre nom comme Nirvana. Et ce sens, c’est d’y découvrir notre âme, qui est notre véritable amie. Alors pour finir, à ceux qui comme moi, vont endurer cette épreuve, dans des conditions peut-être moins confortables, je vous souhaite d’en sortir grandi car si par un boycott général de tous les lieux où est requis un passe sanitaire, nous parvenons à faire plier ce gouvernement, la France pourra être fière d’avoir retrouvé une place pour laquelle elle s’enorgueillissait jusque-là, celle d’être un phare des nations en ce qui concerne le principe de Liberté.

 

Que vive la France quand elle défend ses principes sacrés : Liberté, Egalité, Fraternité, car c’est la dignité humaine qu’elle défend.

POST FACE

La Liberté, l’Egalité, la Fraternité, le pays du soleil levant vient de donner en fonction des convictions de Pierre de Coubertin une sacrée leçon à la face du Monde. En japonais, Japon se dit Nihon ou Nippon, ce qui signifie « Pays ou terre du Soleil-Levant».

 

 

 

L’origine de cette expression daterait de la missive du prince Shotoku adressée à son homologue chinois il y a près de 1 500 ans et commençant ainsi : « L’empereur du pays où le soleil se lève envoie une lettre à l’empereur du pays où le soleil se couche».

L’expression se serait ensuite diffusée dans l’Archipel. De plus, au Japon, le soleil est un symbole positif fort. Une influence qui se retrouve d’ailleurs sur le drapeau national composé d’un cercle rouge sur fond blanc, représentant le soleil levant.

 

Si ce symbole se retrouve dès le XVIe siècle sur l’étendard de certains clans, il ne sera adopté officiellement qu’en 1870 par le pays.

La pandémie qui frappe la terre, les cinq continents n’est en aucun cas la responsabilité d’aucun véritable humain. Mais peut-être d’un consort mensonger.

Une évidence se dégage, un jour nous naissons et pour une raison justifiée ou pas nous disparaissons.

Que des complots, des comptes soient à rendre cela doit demeurer une évidence que certains ne veulent pas comprendre et d’autres comprendre qu’il faut admettre.

Les choix sont divers, multiples, mais si le Japon sans rentrer une seconde dans le contexte politique en l’instant peut s’enorgueillir c’est qu’il a ouvert comme à la clôture du 8 août 2021, les jeux de l’humanité.

Là dans les lieux où hommes, femmes se réunissent pour triompher pour la médaille de la couleur du soleil, il n’en demeure pas moins, qu’ils ne sont nullement ennemis, mais concurrents pour la durée de l’épreuve qui les oppose face au monde.

Les prochains jeux se dérouleront à Paris à priori en 2024, la France sera-t-elle en mesure de recevoir les autres nations comme les Français se doivent d’être eux-mêmes ?

Nous aurons besoin de ne pas faire de différence entre ceux porteurs d’un handicap quel qu’il soit et les autres.

Ce message doit traverser l’ensemble des continents et cesser de porter des luttes intestines qui ne regardent que la nation qui les subit elle seule.

Que Les Complots existent avec les pouvoirs de diffuser des Virus à tailles différentiels cela ne semble faire aucun doute.

Une moralité indéniable se dégage, les larmes de joies d’une naissance, d’une disparation, peut toucher un nombre plus ou moins important de personnes.

Quoi que l’on puisse dire en ces moments, rien ne peut remplacer la douleur, la souffrance, de celle qui voit disparaitre l’être à qui elle a donné La Vie.

L’ensemble peut se partager se comprendre à divers titres, mais le ressenti du sang de la vigne à laquelle est venu s’agripper un homme, elle est et demeure seule pour ressentir au plus profond la réelle douleur.

Les Microbes, les Virus ne connaissent aucune frontière, le climat de La Vie ancré dans l’inspiration respectée se doit de subsister, les manifestations à violences n’apportent aucune solution. Quelles viennent de l’Etat ou de contestataires en perte de bon sens.

Les raisons le démontrent « Les Virus » ces derniers étaient présents bien avant que le Monde moderne ne soit ce qu’il est devenu de nos jours.

L’hymne à L’Amour chanté par une Japonaise démontre largement que la musique ne connait aucun méridien ou parallèle ; l’hommage rendu s’est fait entendre en Français dans ce qui n’est nullement une Culture partielle mais partagée.

Les lanternes qui donnent clarté le soir venu, portent à des moments plus que forts le fruit du soleil qui fera suite.

Il manquera bien des humains en 2024 aussi bien sur les parcelles à la recherche d’une médaille que seront qui auront quitté le sol terre vers d’autres espaces dont seuls eux en connaissent la suite.

Les interprétations qui ressemblaient à des combats ont fait vibrer des fervents de telles ou autres disciplines, quelles ferveurs les traces seront séculaires et seront dans le cœur de ce que les enfants apprennent dès la naissance : « Souhaiter en savoir juste un peu plus » pour mieux le transmettre.

Et c’est à ces moments que pour d’autres surgissent des Complots aux yeux de La Vie encore ouverts.

Les leçons paraissent édifiantes, comme l’Union de la couleur de Drapeau Olympique que personne n’oserait dénigrer, les émotions resteront comme les découvertes de la biologie, ou sans son existence aucune forme de progrès en médecine ne verrait le jour, ni aucun avancement.

Les rires et pleurs que l’Olympisme font naitre rien, ni personne ne les effacera, la principale preuve à ce stade reste que la Mondovision permet aux peuples de partager les émotions passées et celles qui verront peut-être le jour.

125 années se sont écoulés pour que les populations aux diverses couleurs se mélangent avec respects à Paris.

Durant ce temps bien des conflits y compris mondiaux ont jonchés les sols de millions de morts par les bruits des armes, en revenant sur ceux qui disparaissent au bout d’une Vie bien ou mal remplie.

Sans l’aide de quiconque personne ne peut rien. La persévérance des consorts de l’unité ouvre toutes les portes, le contraire ferme à jamais y compris le mot Espoirs.

Il faudra surement une flamme de lumière pour venir à bout de la Pandémie qui ont révulsent plus d’un, le défi est de taille, vouloir lutter contre des inconnus demeure impossible.

L’inspiration ne peut que fonder ce mot Espoirs pour que le ou les meilleurs trouvent tout ou partie de la solution pour que les pleurs vis-à-vis des défunts de toutes formes de combats presque à mains nues contre les inconnus, pour certains demeurent dans le monde de l’ignorance.

La solidarité des unités en sortant des impositions feront que la raison du début ou de la fin de tous chemins trouvera la Raison, dans le cas contraire « La Réponse ne sera pas Humaniste, mais criminelle »

Les enfants véhiculent toutes les formes de L’Espoir, la seule solution que nous possédions est de les guider au départ afin qu’ils nous accompagnent jusqu’au bout.

Rien ne remplace la lumière des constellations, que chacun voit y compris pour les non-voyants rien ne s’éteint jamais. De la même sorte rien ne s’invente mais tout se transforme, agissons ensemble pour que le résultat commun mène à la bonne Source.

Une preuve parmi des millions de bonne foi, les jeux paralympiques vont suivre et nous les verrons avec le même enthousiasme plus que fondamentalement, pour que L’Espoir de voir disparaitre les mercantiles du Pouvoir à Virus partent.

Voir la disparition de tous les mots que ne comporte pas Libertés Egalités Fraternités dans le combat quotidien que mène d’autres que les Politiques qui ne font, ou n’agissent pas du fait de leurs fonctions pour le bien-être de tous, aillent ailleurs. En revanche, la Santé n’est pas une vertu, la défense de la Liberté en est une.

On peut disparaitre pour défendre la Liberté, donc perdre la Santé en aucun cas, on ne peut tolérer de perdre notre Liberté pour défendre notre Santé, mais dans un cas comme dans l’autre chacun vivrait alors dans un monde plus que robotisé ? Sécurisé peut-être mais sans aucune dimension ?

Le bonheur ne réside pas dans le confort bourgeois ou la Sécurité artificielle assurée par des vigiles, des murs, des implants qui contrôlent en permanence notre état de Santé et en formulent des injonctions du style : vous avez un excès de ceci ou de cela, vous devez dans les heures qui suivent.

Sans la Santé, Libertés et les mots qui frappent les frontons de de la France ne servent à rien.

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