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VIENT DE PARAÎTRE : LE DÉCLIN DE L’IMPÉRIALISME CONTEMPORAIN

USA-drapeau-aigle-nuLa plus récente réminiscence de la crise économique systémique du capitalisme date de  2008. Depuis, la crise s’approfondit, se généralise, se mondialise et étend ses métastases dans tous les domaines de la vie économique, politique, idéologique, sociale, culturelle et militaire, dans toutes les sphères et sur toute la Terre. Ses exactions prennent la forme de famines, de guerres génocidaires, de révoltes populaires, vites décimées. De façon très concrète, c’est ce que les idéologues, analystes, économistes et politiciens à la solde (spécifier à la solde de qui) appellent la « mondialisation néolibérale », qui n’a pourtant rien de « Libérale », et que nous appelons LE DÉCLIN DE L’IMPÉRIALISME CONTEMPORAIN.

Quelles sont les sources profondes de cette crise systémique ?  Quels en sont les protagonistes, les forces dynamiques, les tenants sous-jacents et les aboutissants évidents ? Qui tire les ficelles en coulisses, quelles sont les rôles respectifs des banquiers, des financiers, des grandes corporations multinationales, des gouvernements, des consommateurs et des travailleurs au milieu  de ce salmigondis anarchique ? Comment les marchés – la concurrence – les monopoles et les lois inexorables de l’économie agissent-ils au sein d’un pareil cataclysme économique ? Les pays pauvres, sous-développés, que l’on dit néo-colonisés et les populations paupérisées de ces contrées ont-ils une chance de s’en tirer et d’émerger à la lumière de l’équité ? Enfin, les gouvernements, les organismes de contrôle et de gouvernance mondiale parviendront-ils à modifier-réformer les lois de l’économie politique impérialiste, afin de remettre le navire amiral mondial sur ses rails et lui donner un nouveau souffle de croissance pour rétablir les prérogatives de l’État providence dont se languissent tant les petits-bourgeois des pays d’Occident ? Voilà quelques-unes des questions qu’aborde LE DÉCLIN DE L’IMPÉRIALISME CONTEMPORAIN. Volume de 60 pages,  25 cm x 33 cm. Couverture cartonnée, couleurs, 5 figures, 50 notes et références. 2014. Numéro  ISBN  : 978-2-9813297-1-4.

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Ou écrire à l’auteur : robertbibeau@hotmail.com

Source :  http://www.les7duquebec.com/7-au-front/vient-de-paraitre-le-declin-de-limperialisme-contemporain/

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LES EXTREMES PRENNENT LE POUVOIR

La Guerre de Sécession nous attendConstatez la poussée du F.N. est presque un euphémisme que ne pas le reconnaitre, mais il y a effectivement diverses versions pour comprendre autant le F.N. Qu’euphémisme !

Le parti d’extrême droite, prend une avancée plus qu’une importante y compris sur la droite traditionnelle et la gauche qui va jusqu’à nommer l’ancien « président» du P.S. via Secrétaire d’Etat, dans le gouvernement Hollande/Valls.

Ne cherchons pas les erreurs, elles prennent une hauteur supérieure à la Tour Eiffel !

Il faut pourtant savoir juste le temps de ne pas devenir faussaire que 72 noms sont gravés en lettres d’or sur ce monument, vous pourrez le constater en ouvrant le lien, la parité n’était point d’actualité, puisque pas une seule fois le nom d’une femme apparait.

Nous avons le sentiment d’assister à la Guerre d’Algérie, la Chasse aux Harkis, la honte que subit tout l’Occident de par ses colonisations, pourtant l’un des plus grands films produit à son époque semble trainer le sang de toutes les populations.

Autant en emporte le vent,  Il faut éviter de voir ou entendre ce film par son côté romancé, superbe, magnifique, les superlatifs manqueraient ; là n’est pas le but mais de déterminer les causes de la guerre entre le nord et le sud !

Le Portail de ce qui nous attend peut-être demain est en route.

Il suffit de comprendre ce seuil de folie qui n’est pas une blague à deux sous, pas mal d’anciens se souviennent de 100 blagues pour mourir de rire !

Là ils sont au nombre de 67 et ils détiennent 50% de la puissance financière du monde, vous pensez que nous nous trompons alors en voici la preuve :

Le chiffre est impressionnant.

Sur le globe, 67 personnes possèdent autant de richesse que la moitié la plus pauvre de la population mondiale.

L’ONG Oxfam, appelant du même coup le FMI et la Banque mondiale à agir, sur ces inégalités alarmantes, hallucinantes.

Les inégalités extrêmes sont plus gravées, que le désert de la soif pour 1 million de dollars au soleil au nom de L’OAS. Durant ce temps, cette armée secrète tuas en 6 mois plus que le FLN en 6 ans, alors parlez encore d’extrêmes !

L’organisation de lutte contre la pauvreté, communique, tout en précisant que ce groupe comptait jusque-là 85 membres.

Selon Oxfam, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale qui tiennent leur assemblée générale cette semaine à Washington doivent passer de la rhétorique aux actes pour tenter de réduire ce fossé.

Le président de la Banque, Jim Yong Kim, et la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, ont abondamment parlé des dangers posés par l’explosion des inégalités.

Cette semaine, nous devons voir des actions concrètes pour appuyer cette rhétorique, a plaidé Raymond Offenheiser, président d’Oxfam America, cite le communiqué.

Nous constatons les mêmes effets dans les extrêmes qui prennent le pouvoir.

Nous perdons toute notre culture par manque ou trop de tolérance nous dira surement Marine Le Pen, peut-on lui donner tort à 100%?

Nous constatons qu’une équipe de bras cassés dans une image des pieds-nickelés relance les seniors au pays des oubliettes.

Demain ou plus tard, nous comprendrons que l’équipe de J.F. Copé a ruiné les gens qui avaient misés sur le retour de Sarkozy, mais la venue de Hollande, à laquelle Valls qui succède à Heyraud, nous plonge dans le départ de Philippe Bouvard comme la nomination du Désir à la tête de la représentation de la France, vis à vis de l’Europe.

EmissionNe pas comprendre la prise de pouvoir au fur et à mesure du F.N. parti politique qui a taillé sa carcasse sur les morts des honteux des autres partis, ils seraient trop nombreux pour les citer, mais à ne pas en douter, les guignols ont pris le faciès que Mélenchon prêta à Marine Le Pen, en la traitant de fasciste.

Et l’ombre de la déroute du F.N. et de son chef actuel, devient la protégée de la presse audiovisuelle dont personne ne voulait hier.

Un sondage TNS Sofres-Sopra révèle que le Front national talonnerait l’UMP lors des élections européennes le 25 mai prochain, loin devant le Parti socialiste.

Après la déroute des municipales, le Parti socialiste semble bien parti pour connaître une nouvelle déconvenue lors des élections européennes. D’après un sondage TNS Sofres-Sopra pour RTL et Le Nouvel Observateur, les listes du Front national (24%) talonneraient celles de l’UMP (25%), largement devant celles du Parti socialiste (19%).

Les Pieds Nickeles AU POUVOIRL’étude indique également que les électeurs comptent profiter massivement (71%) de cette échéance électorale pour manifester leur mécontentement au gouvernement. Ils sont également une majorité à considérer que l’Europe aggrave les effets de la crise économique (59%) plus qu’elle ne protège le pays (24%). Oui nous pouvons sortir de l’Europe, mais pas n’importe comment. Voici une des solutions rapides à longs termes, c’est bien plus couteux !

Nous ne sommes plus face à des paroles et des actes, mais uniquement face à des actes !

La fiscalité parlons en quelques lignes sur les chiffres cités la TVA est née en France en 1954 !

Elle touche actuellement 150 pays ! Combien elle rapporte à la France par Jour ? Puis nous sommes en déficits, mais l’avion et le président vole pour qu’il puisse aller voter pour !

Elle rapporte à l’Etat de France le double de l’impôt sur le revenu imposable, c’est une fumisterie de taille, de plus elle touche les petits revenus comme les milliardaires, faites-vous votre propre opinions !

Demandé où passe tout ce fric? Les Pieds Nickelés au Pouvoir feraient mieux que ceux qui y sont actuellement, cela à ne pas en douter, la preuve ils subsistent dans nos mémoires sans crapulerie.

Sommes dans un monde juste? Une seule chose est juste nous mourrons tous un jour ou l’autre sauf en dehors des folies des manipulations des gènes que les scientifiques peuvent pratiqués moyennant finances. Le lien comporte des éléments que les riches connaissent !

LES FAILLESL’exemple le plus scandaleux, le vaccin contre l’hépatite seuls les riches pourront se le payer même pas l’égalité face à la maladie, mais qui peut prétendre l’ignorer?

Les fascistes preneurs de pouvoirs qui arrosent à leur tour la roue de leurs fortunes, mais nos enfants et arrières petits-enfants reprendront les chemins de la guerre pour une victoire qui nous brule plus que le soleil associé à l’eau de mer qui devient saumure isolé en pleine mer !

Nous sommes ainsi face au Vieil Homme et La Mer, il nous reste plus qu’à trouver les radeaux pour ne pas sombrer sur le sable comme les méduses qui se vident sur le sable.

La France, la masse des pays qui l’avaient abolis, sont à grands pas en train de rétablir La Peine de Mort, Monsieur Badinter, votre combat était magnifique, mais il ne reste plus que les cendres de votre talent, dont nos enfants ne pourront que rêver, il existe des centres d’isolements nous sommes arrivés pire que la Loi du plus fort, mais d’une justice qui tue en silence. Nous vivons dans une indifférence totale ou l’exclusion prend le pas sans autre forme de jugement au nom du peuple des Nations. Les gens prennent peu à peu le non sens de la véritable condition humaine impossible !

Avant de passer aux actes des paroles, cherchez la vérité de la liberté dans son expression, elle est furtive tellement elle passe vite. Autant que le secret d’Etat sous diverses formes immondes fait respecter encore la non abolition des privilèges qui pourtant date de 4 Août 1789. Un fait demeure demain nous ne pourrons plus en débattre!   

sondage_la_presidentielle_de_2012_deux_ans_apres Une des raisons essentielles pour laquelle, nous sommes à l’ombre de sombrer car au zénith, rien n’est plus grand que notre propre ombre. Qui donne la puissance à toute lumière de jour comme de nuit.

Le Panda

Patrick Juan

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QUI L’EMPORTERA DU MILLIARDAIRE OU DU MULTIMILLIONNAIRE ?

Réalignement péquiste à venirpeladeau2

Les péquistes préparent leur réalignement politique et c’est le tandem Gérard Bouchard (le frère du toupet) et la danseuse parisienne, Louise Beaudoin, qui se sont lancés dans la mêlée afin d’orienter le post mortem de la «souveraineté-association». Bernard Landry – la belle-mère vernaculaire – prépare le terrain pour son patron, le milliardaire Péladeau (PKP), alors que Bouchard et Beaudoin ont pour tâche de convaincre les militants de la première heure (les plouks séparatistes) qu’ils doivent militer dans un parti «souveraineté-association» sans jamais espérer la souveraineté, inaccessible, puisque le peuple québécois n’en veut surtout pas et de bon droit (1).

C’est que l’option ne «pogne» plus et la CAQ «renouvelée» est en train d’arracher les sous-vêtements de la mariée péquiste sans rien lui laisser. Chaque «nationaleux» réactionnaire y va de son refrain, le plus candide, un dénommé Trudel, avoue tout bonnement qu’il faut changer de boniment et il déclare sans ambages : «Le discours traditionnel du Parti québécois ne marche plus en 2014, abonde Rémy Trudel, ex-ministre dans les gouvernements de Lucien Bouchard et Bernard Landry. « Il faut faire un exercice très profond, ardu, soutenu [pour] définir la formule [par laquelle] le Québec [pourra] se prendre en main.»… une formule (sic), un boniment voulait signifier l’ex-ministre péquiste naïf (2).

La «job» de PKP dans ce contexte de défaite sera de négocier la fusion du PQ et de la CAQ. Ceci n’est possible qu’à la condition que le parti de René Lévesque conserve ses militants de plus en plus conscients de se faire flouer dans un marché de dupes où ils servent de pelleteries au duo Landry-Péladeau. De toute manière, les véritables indépendantistes à tout crin se sont déjà enfuies du PQ vers Québec SoliTaire, le parti social-démocrate, type Nouveau Parti Démocratique mais en plus chauvin, ou vers Option Nationale.

Récemment, dans le quotidien Le Devoir, la dame de la Sorbonne, acoquinée avec la French connection politique, raconte des balivernes et calomnies les jeunes afin de préparer la réorientation de sa formation qui sera bientôt sous la tutelle d’un milliardaire descendu dans l’arène politique pour réorienter «la patente à René».

La danseuse Beaudoin déclarait ceci à un quotidien à la solde : «Le projet [souverainiste] se présente dans un monde très différent de celui dans lequel il est né. Dans un contexte de mondialisation, les rêves collectifs ne sont plus très présents. Peut-on continuer aujourd’hui à avoir une vision de ce type-là ? (…) J’y ai cru à ce moment, à cette montée de fièvre souverainiste. Je pense que le projet identitaire [de la charte] est fondamentalement progressiste, mais les jeunes vouent aujourd’hui un caractère sacré aux droits individuels».

La dame patronnesse, à la queue leu leu derrière les égéries du parti des intellectuels héritiers de Lionel Groulx et de Maurice Duplessis (deux fascistes), raconte des bobards à propos des jeunes générations. Elle calomnie les jeunes qui se sont battus comme des damnés en 2012 – solidairement communautairement avec tous les autres jeunes – ceux du futur, pas encore parvenu à l’Université, contre les hausses des frais de scolarité, que la mère Marois leur a refilée après avoir prétendu les annuler. Des jeunes de nombreux pays, dont ceux des États-Unis, sont venus les rencontrés afin de connaître les secrets de leur mobilisation militante et collective – tout sauf l’égocentrisme, narcissique, individualiste des bobos péquistes et chartistes xénophobes.

Nous avions écrit le 24 mars 2014, deux semaines avant l’élection bidon, que le dernier référendum perdant (1995) était derrière les petits vieux de la pseudo-souveraineté et ne reviendrait plus jamais «requiem pour les bobos nationaleux» (3).

En 2012, dans un volume, nous avions expliqué que la mythologie du chantage à la souveraineté a fait long feu (4). Le dernier référendum perdant (1995) a été la dernière chance dont a bénéficié une fraction de la bourgeoisie moyenne et de la petite bourgeoisie cléricale, artistique, intellectuelle, professorale et syndicale pour vendre sa salade sécessionniste.

Qu’adviendra-t-il ?

Les opportunistes, les petits hommes d’affaires, les artistes, les intellos à gogo, les professeurs et les arrivistes  sont placés devant un dilemme dantesque : 1) tenter de continuer à surfer sur le thème du chantage à la «souveraineté» afin de décrocher le pouvoir (l’accès à l’assiette au beurre du patronage, aux dessous de table et aux  enveloppes brunes) espérant arracher des points d’impôts à Ottawa, mais  avec absolument aucune chance de gagner et donc continuer de croupir dans l’opposition. 2) Mettre l’option bidon en quarantaine (comme la CAQ l’a fait avant eux) pour se présenter comme l’alternative de pouvoir des riches chaque huit années à l’Assemblée de la nation souveraine (sic). Mais la CAQ du narcissique Legault occupe déjà ce terrain alternatif opportuniste. Il ne lui manque que quelques points électoraux pour détrôner le PQ en déliquescence (23% à 25%).

Dans le coin gauche, la bourgeoisie a aligné un milliardaire péquiste (qui contribuait généreusement à toutes les caisses électorales avant sa conversion pseudo-souverainiste). Dans le coin droit, la bourgeoisie a choisi un multimillionnaire caquiste, ex-ministre du Sérail péquiste-pseudo-souverainiste, recyclé bon administrateur de l’assiette au beurre (on se donne Legault).

Vous devez comprendre que la petite bourgeoisie cléricale, artistique, enseignante, journalistique, intellectuelle et bureaucratique syndicale ne décide de rien dans la société capitaliste bourgeoise. C’est sa classe de tutelle, c’est-à-dire le grand capital, qui lui signifie les postures qu’elle doit prendre impérativement pour accéder au pâté. Le grand capital avait parlé en 1995 et il avait dit : «Fini les folies du chantage à la souveraineté pour arracher des points d’impôts à Ottawa. Assez, c’est assez !». La petite bourgeoisie n’a pas écouté et elle s’est entêtée et voilà le résultat. Elle devra se résigner et oublier la République souveraine du Sirop d’érable et se mettre en rang pour obtenir sa goulée du gouvernement spolier.

Nos pronostics

Nous pensons que Péladeau le «vendeur» des techniciens Québécois francophones de Vidéotron ; Péladeau la garcette – patron champion des lockouts – avec le soutien des syndicalistes d’affaires du SPQ-libre (sic) et des intellos à gogo, rapatriera les troupes pseudo-souverainistes. Fini l’effigie de Lionel Groulx, de Reggie le Chevalier, de Bourgeault, de Bouchard le fasciste, et de René le père de la renégociation de la confédération association. Les ténors intéressés au magot gouvernemental sauront alignés leur troupeau, afin de se présenter aussi uni que désiré devant le petit homme d’affaires Legault, le précurseur. À notre avis, le milliardaire, propriétaire de 40% des médias québécois, devrait emporter le panier et diriger le parti d’alternance au pouvoir à l’Assemblée nationale du Québec (pseudo-souverainiste). Un autre scoop que nous aurons éventé avant que les comploteurs «nationaleux» ne se soient entendus dans l’antichambre du Salon rouge.

Comme chacun sait, seule la classe ouvrière nous préoccupe et nous intéresse. Les salariés n’ont rien à gagner dans cette galère péquiste-caquiste et nous devons laisser les factions bourgeoises s’entredéchirer. De la sorte, ils exposent leur opportunisme respectif, leur soif d’argent et de prébendes, leurs appétits d’émoluments, de somptueuses fonctions, de primes de séparation et de parachutes dorés. Quant à nous, poursuivons notre marche hors des sentiers de la politicaillerie bourgeoise, de l’opportunisme et de la collaboration de classe. Au bout du chemin la véritable indépendance, la souveraineté économique collective et socialiste nous appartiennent, car la classe ouvrière est le sel de la Terre mère nourricière. Le sentier sera long et sinueux, rempli d’embûches, mais la crise économique systémique du capitalisme travaille en notre faveur.

 (1)               http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2014/04/20140408-135931.html

(2) http://www.ledevoir.com/politique/quebec/405038/requiem-pour-le-projet-de-pays?utm_source=infolettre-2014-04-09&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

(3) Le référendum de la dernière chance est trépassé. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/le-referendum-de-la-derniere-chance-est-passe/

(4) La question nationale québécoise, un point de vue marxiste unique.  http://www.robertbibeau.ca/imperialisme.pdf

 SOURCE: http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/qui-lemportera-du-milliardaire-ou-du-multimillionnaire/

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Peut-on critiquer les journalistes ?

 sdf
Pour répondre à la question, il faut aller dans les salons de l’hôtel Intercontinental le Grand, 2 rue Scribe, 75009 Paris (métro Opéra), le mardi 29 avril 2014 de 19 h 30 à 21 h 30.

Cette invitation est lancée par le site du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France).

On y apprend notamment que participera à cette rencontre d’échanges, Philippe Val, directeur général de France Inter et ancien directeur de la rédaction de Charlie Hebdo.

Les entrées seront certainement filtrées, puisqu’il faut d’abord s’inscrire en ligne sur le site du CRIF : l’entrée des membres de l’association « Les Amis du CRIF » est gratuite, pour les autres le tarif est de 20 €. C’est moins cher qu’un billet pour le Théâtre de la Main d’Or, puisque la soirée est sensée être studieuse et non humoristique.

On ne sait pas, le site ne le précisant pas, si avant d’entamer le thème retenu, il sera donné une définition du métier de « journaliste ».

Il aurait été intéressant de connaître le point de vue des organisateurs et des participants à cette soirée qui s’inscrira sans nul doute comme d’une pierre blanche dans le journalisme du XXI° siècle. Comme de savoir, pourquoi les journalistes à qui l’on va demander s’ils peuvent être critiqués le 29 avril 2014, sont-ils de moins en moins suivis par les lecteurs de certains des journaux auxquels ils appartiennent.

Il n’est pas question ici de jeter l’anathème sur les journalistes ou sur leur authenticité, mais peut-être que cette soirée permettra de répondre aux raisons de la montée des médias dits alternatifs, devant la chute des ventes des journaux dits classiques, qui ne doivent aujourd’hui leur survie que grâce  aux subventions de l’État.

Dommage pour le choix restreint des invités, le site n’indique que la présence de Philippe Val ; il aurait été intéressant de voir confrontés des opinions diverses et variées, comme celles d’Edwy Plénel par exemple. Mais il y en a d’autres aussi.

Espérons au moins qu’à cette occasion, Philippe Val, posera la question aux membres du CRIF de savoir s’ils sont devenus Représentants des Institutions de France, puisque leur sigle, ne fait plus apparaître la religion à laquelle ils se réfèrent.
 sdf

Le Cheval

Conseil du Cheval : économisez 20 € !

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BILAN D’UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE BANCALE

election20142L’autonomie des sous-fifres politiques

Les analystes et les journalistes plumitifs sont très excités d’observer le changement de la garde gouvernementale survenu au Québec le sept avril [voir ici]. Habituellement, la grande bourgeoisie et le grand capital ne sont pas préoccupés de savoir quel parti politique à leur solde dirigera les destinées de leur État policier. Ainsi, quand le Parti Libéral du Canada se discrédita dans le scandale des «Commandites» la grande bourgeoisie canadienne vit d’un bon œil sa réclusion dans l’opposition, et l’installation à la gouvernance de l’État policier d’une Alliance réactionnaire formée de «Rednecks» de l’Ouest et de Conservateurs de l’Est du Canada, sous la direction d’un saltimbanque autoritaire, maître Stephen Harper.

Ainsi, quand les Libéraux provinciaux de Jean Charest furent discrédités – échouant à briser la grève de quelques dizaines de milliers d’écoliers (2012) – le grand capital québécois – section provinciale de la grande bourgeoisie canadienne – vit d’un bon œil son remplacement par le Parti Québécois, d’autant plus commodément que ce parti bourgeois était dirigé par une multimillionnaire, madame Pauline Marois, et un petit homme d’affaires fédéralo-souverainiste, accrédité à Québec et à Ottawa [voir ici].

De toute façon, les politiciens sont des pions sans pouvoir de décisions – sur les grands leviers de l’économie (la dette, la balance des paiements, l’emploi, les banques, les marchés, la production). Les politiciens sont des larbins assujettis aux diktats des lois inexorables de l’économie politique capitaliste. La crise systémique bat son plein et les politiciens n’y peuvent rien, sauf de transférer sur le dos des salariés le fardeau de la crise débridée [voir ici].

Un politicien, pour être candidat d’un parti bourgeois, doit prêter allégeance à la «démocratie» des riches, et jurer fidélité à l’État policier pour le bénéfice exclusif des riches. Attention, administrer l’État des riches peut impliquer d’accorder des concessions aux employés afin de les apaiser, ce sont les «acquis sociaux» de l’éphémère État providence, qui fondent comme neige au soleil en période de crise économique systémique, et ce, malgré les jérémiades de la petite bourgeoisie démunie qui appelle les assistés sociaux à voter pour un parti similaire, mais opposé.

La suppléante manque à ses devoirs

Et voici que la dame Marois, membre du sérail capitaliste canadien (section Québec), dont le parti politique était minoritaire à l’Assemblée nationale, s’avéra incapable de livrer les «cent livres de chairs populaires» réclamées par les usuriers – banquiers, financiers, spéculateurs, constructeurs, Bureaux d’ingénieurs, grandes corporations – tous affamés. La dame Marois cogita en compagnie du «Chartiste» Bernard «l’Hermite» une attaque xénophobe contre une fraction des salariés (les travailleuses voilées) pensant ainsi rameuter tout ce que le Québec profond compte de punaises de bénitiers, de réactionnaires, de xénophobes, de fanatiques religieux de la laïcité, de baby boomers «nationaleux» véreux, de racistes endeuillés et de fascistes esseulés [voir ici].

Malheureusement, pour les comploteurs «chartistes», toute cette racaille rassemblée ne faisait pas la pesée devant la montée de colère des salariés. Le PQ n’ayant pas passé le test de la gouvernance sans mouvance militante, le grand capital lui tendit un piège pour son incapacité à gérer leur État policier dans la tranquillité. Après quelques mois de sondages orientés, favorisant sa formation, la dame-lion se lança en campagne électorale pour sa réélection. Nous avons alors annoncé que le PQ se retrouverait dans l’opposition [voir ici].

Pour le savoir, il suffisait d’observer que les croupiers libéraux étaient avantagés par les médias soudoyés. La tactique électorale des riches étant : d’une main, de dépecer la Coalition Avenir Québec (CAQ) afin de diriger cet électorat aliéné vers les libéraux célébrés; et de l’autre main, de gruger le PQ sur son aile séparatiste afin de déplacer quelques points de vote vers Québec SoliTaire, un parti social-démocrate provincial identique au Nouveau Parti Démocratique au fédéral. La grande bourgeoisie se garde toujours une carte «Solidaire» pour dévoyer la colère les jours de grogne populaire. Cependant, elle ne joue cette carte qu’au dernier instant, quand il n’y a plus moyen de faire autrement. Pendant ce temps, Québec SoliTaire apprend le gouvernement des riches et fait du temps à «l’Assemblée de la race crucifiée en bleue».

Après quelques sondages biaisés, il parut évident que l’électorat d’Avenir Québec répugnait à rallier les libéraux du médecin Couillard, parti corrompu qu’ils avaient rejeté amers comme on leur avait enseigné quelques années auparavant. Il y eut donc inversion des sondages et rapatriement des caquistes chez leur berger narcissique (On se donne Legault). Il devenait évident que pour porter leur favori au pouvoir, il valait mieux diviser le vote de l’opposition bidon (25%=PQ et 23%=CAQ). Il faut se rappeler qu’une bouffonnerie électorale bourgeoise se gagne ou se perd en déplaçant dix à quinze (10-15) pour cent de l’électorat votant. Le reste de l’électorat demeure figé derrière une bannière ou une autre des différents partis politiques qui alternent au pouvoir [voir ici].

L’entrée en scène du milliardaire PKP, le faux séparatiste, propriétaire de 40% des médias du Québec, ne visait pas à mousser l’option souverainiste-mort-né-terminée comme l’ont laissé croire les nationalistes chauvins, mais à préparer la succession à la direction du Parti Québécois. De grandes manœuvres s’annoncent et la grande bourgeoisie envoie l’un de ses représentants directement dans l’arène politique afin d’en diriger les menées. Qui avalera l’autre, le PQ ou la CAQ? Pour résoudre cette énigme il suffit d’examiner le tableau ci-haut.

Les sondages que la bourgeoisie publie au cours de telles mascarades électorales visent deux objectifs : le premier est d’indiquer aux électeurs pour quel parti politique ils doivent voter. Le deuxième objectif est de vérifier si les électeurs ont bien intégré les consignes propagées par les médias soudoyés.

Trente pour cent des électeurs refusent de voter

Pour les ouvriers, le seul chiffre significatif de cette élection bidon c’est le taux d’abstention. Il fut de 30%, un taux important dans une élection québécoise. Ce refus de voter de la part des salariés serait une négation de «l’idéal démocratique» se lamente la petite bourgeoisie pathétique. En société capitaliste bourgeoise il y a deux sortes de démocratie : la démocratie populaire galvaudée et la démocratie impopulaire élitiste et ce sont deux idéaux démocratiques contradictoires et opposés. Instaurée la démocratie ouvrière populaire dans une société en exclu la démocratie élitiste bourgeoise, ces deux démocraties sont incompatibles et s’excluent mutuellement.

Si comme l’indique les résultats de l’élection bidon, la forme électoraliste bourgeoise de la politique est de plus en plus rejetée par les salariés et par les ouvriers (ce que les analystes bourgeois appellent l’apathie de l’électorat), c’est que les salariés se rendent compte qu’aucun des partis politiques en liste ne défend leurs intérêts de classe et aucun de ces partis partisans ne propose de s’emparer du pouvoir d’État pour le mettre au service exclusif des ouvriers au détriment des capitalistes [voir ici].

Dans ce contexte électoraliste pour les riches, ne pas voter signifie pour l’ouvrier de confirmer qu’il a perçu cette incongruité où la majorité n’est jamais représentée, et qu’elle ne pourra jamais s’emparer de tout le pouvoir de l’État policier, pour le chambouler. L’ouvrier refuse d’accréditer cette bouffonnerie électorale bancale. Ne pas voter est le geste le plus constructif, affirmatif et anti-apathique qui se puisse. Les ouvriers l’ont compris un peu partout dans le monde, qu’est-ce que le petit-bourgeois frustré attend pour s’élever au niveau de conscience de classe de l’ouvrier engagé?

http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/bilan-dune-campagne-electorale-bancale/

 

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L’ÉGYPTE SOUS DICTATURE MILITAIRE SANGLANTE

Egypte2De la révolte à la répression fasciste

Comment s’effectua le déploiement de la lutte de classe de l’instance économique vers les instances politique et idéologique dans le soulèvement de la classe ouvrière égyptienne entre 2005 et 2014? La lutte de classe des ouvriers égyptiens, amorcée par des grèves sauvages illégales, mais légitimes, pour le maintien du pouvoir d’achat, contre la misère, se sont enlisée dans le marécage des combats inter capitalistes opposants la faction Moubarak et la faction post-Moubarak, toutes deux alliées de l’armée soutenues par l’impérialisme étatsunien ; et d’autres factions bourgeoises, que faute de mieux nous identifierons comme «islamistes», soutenues par l’Émirat arabe du Qatar et par le Royaume wahhabite saoudien. La classe bourgeoise dirige tout dans les sociétés capitalistes, y compris les organisations de masses du prolétariat et la mission de la petite bourgeoisie infiltrée aux postes de commande du mouvement ouvrier est de dévoyer les luttes des ouvriers. La petite bourgeoisie égyptienne, soutenue par les médias sociaux et par les ONG de proximités, est accourue sans déparer apporter sa duplicité dans la mêlée de cette échauffourée des ouvriers.

Ce sont ces collabos petits-bourgeois à la solde qui répandirent le tumulte à propos d’un duel religieux archaïque entre les Frères musulmans, les djihadistes islamistes et les Salafistes momifiés affrontant les sous-fifres «socialistes», laïcs, révolutionnaires des salons et des balcons, et qui se termina par le coup d’État qui imposa les larbins de l’armée d’opérette (gestionnaire de 40% des ressources économiques du pays) puisque le peuple ne se résignait pas à élire l’homme de paille qu’on lui avait désigné.

C’est la petite bourgeoisie à travers ses organisations politiques sociales-démocrates, gauchistes et islamistes, soutenues par la télé et les grands médias à la solde qui se sont acquittés de la mission de détourner le mouvement ouvrier et le mouvement populaire afin de lui confisquer la direction de sa lutte de classe qui s’était d’abord développée sur le front économique par des grèves contre la dépréciation des salaires et les congédiements ; par des manifestations contre les hausses de prix, l’érosion du pouvoir d’achat, la dégradation des conditions de vie, par des occupations contre la dégradation des services publics, le chômage, la faim et la pénurie de logements. Puis, peu à peu, la lutte s’est répandue sur le front politique par la remise en cause du pouvoir bourgeois nationaliste et compradore sur l’appareil d’État aliéné.

C’est ici que la bourgeoisie est intervenue le plus violemment et le plus efficacement en proposant le mot d’ordre «Moubarak Dégage!», transformant idéologiquement et politiquement un soulèvement qui menaçait de renverser toute la superstructure d’État en une revendication pour obtenir des élections bourgeoises afin que la population choisisse son tyran parmi quelques candidats préautorisés, encadrés par l’armée des milliardaires égyptiens nationalistes et chauvins et par les capitalistes compradores.

C’est la Secrétaire d’État des États-Unis qui au nom de la classe capitaliste monopoliste internationale donna son aval au limogeage de Moubarak et à son remplacement via des élections «libres» de l’intervention des ouvriers où elle n’avait aucun doute, les entreprises américaines organisatrices professionnelles de manifestations électorales bidons parviendraient à orienter le vote de la populace vers l’un ou l’autre des candidats accrédités par l’establishment. L’armée pharaonique égyptienne entérina cette manœuvre et mit tout en œuvre pour sa réalisation, réprimant à l’occasion la faction compradore toujours fidèle au Raïs déchu.

C’est ainsi que les phalanges petites-bourgeoises des fronts de gauche alambiqués se sont mises en marche dans l’instance idéologique et politique (média, assemblées, manifestations, occupations, agitation électorale) afin de détourner le soulèvement ouvrier violent vers ce marigot électoraliste du crétinisme parlementaire. Tout fut mis en œuvre pour qu’en aucun temps la conscience de classe «en soi» et la lutte spontanée sur le front économique ne débouchent sur une prise de conscience de la classe «pour soi – pour elle-même» en une insurrection pour la conquête de tout le pouvoir d’État (instance politique et sphère militaire) par la classe ouvrière égyptienne.

Une fois l’affaire engagée en direction d’élections bidon tout était perdu. En effet, à l’occasion d’une élection démocratique bourgeoise, ce qui est décisif c’est le contrôle de l’appareil de gouvernance (processus électoral), le contrôle de la machine de propagande et des ressources financières nécessaires pour une campagne électorale frauduleuse (des centaines de millions de dollars sont requis). Sur tous ces fronts, la classe ouvrière est démunie. Elle redevenait ainsi spectatrice de son destin politique, idéologique et économique.

Plan d’attaque de la communauté internationale contre l’Égypte

Le plan militaro-étatsunien était simple. Les meilleurs organisateurs d’élections bidon (des firmes américaines de renom) se déployèrent sur l’Égypte toute entière et menèrent tambour battant, à force d’argent, une campagne débridée en faveur de quelques candidats à leur solde. Leur ex-agent égyptien des services secrets de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), maître El Baradaï, faisait partie de ce lot sélect. Cependant, ces «faiseux» d’élection ne savaient pas comment ce peuple expérimenté allait voter. Les Égyptiens boudèrent cette mascarade électorale déçus d’avoir été floués dans leurs revendications pour du pain, de l’eau, du travail, des salaires suffisants, des logements salubres et des services municipaux – les véritables revendications du «Printemps arabe».

Comme il était facile de le prévoir, les magouilles de l’armée de métier de la section compradore de la grande bourgeoisie égyptienne et du Secrétariat d’État américain firent long feu et aucun de leurs candidats ne perça le mur de rejet que le peuple égyptien opposa à ces brigands électoraux surfaits. Pendant ce temps les alliés des Étatsuniens, les royaumes du Qatar et d’Arabie Saoudite menaient leurs propres magouilles en sous-main. Les étatsuniens firent contre mauvaise fortune bon cœur et complotèrent avec les nouveaux maîtres «salafistes – wahhabites » du Majlis Al-Chaab.

La participation aux élections bidon fut modeste – une large portion des ouvriers égyptiens ayant compris qu’on les avait floués de leur révolte et qu’ils n’avaient rien obtenu contre le sang versé par leurs camarades sur les barricades. Grâce à l’argent de l’Arabie Saoudite et du Qatar, les cliques islamistes de tout poil, demeurées sur la touche pendant le Printemps d’Égypte, recueillirent les fruits de leur résilience dans l’opposition officielle au Parlement du Caire des bouffons discrédités – l’élection fournit 75 % du vote aux divers partis islamistes.

L’armée (40 % du PIB national égyptien), la grande bourgeoisie pharaonique (sections nationaliste et compradore) et le Secrétariat d’État étatsunien ne pouvaient que s’incliner et attendre, tapis dans l’antichambre, une chance de reprendre l’initiative après cette première liquidation de la «Révolution» dont héritèrent les Frères musulmans, ces représentants de l’autre faction de la bourgeoisie égyptienne dépravée.

Tensions dans le camp de la communauté internationale

Une explication s’impose. Les altermondialistes, les gauchistes, les pseudo socialistes, les thuriféraires experts universitaires et divers spécialistes patentés, de fait, tout ce qui grouille et grenouille à gauche de l’échiquier politique vous diront que l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis sont les bâtards de l’impérialisme étatsunien et que les chiens qui aboient ne mordent pas la main qui les pourvoit.

C’est une erreur. Le capitalisme monopoliste ne signifie jamais la disparition de la concurrence entre pays complices, mais, au contraire, l’exacerbation de la concurrence contre l’alliance ennemie, mais aussi au sein même de l’alliance amie – portée à son niveau suprême – acharnée – impérialiste. Ainsi, même si l’Arabie Saoudite et le Qatar font partie du camp Atlantique, dirigé par les États-Unis d’Amérique, cela n’empêche pas ces pays d’avoir des ambitions dans cette région à travers les Salafistes et les Wahhabites, jusqu’au point de s’opposer à leur chef de meute. D’autant plus que le parrain américain est sur son déclin et que le vieil impérialisme éventé ne parvient plus à imposer son autorité sur sa horde incontrôlée.

Très peu de supposés experts et analystes occidentaux l’ont souligné, mais la guerre successorale est enclenchée dans le camp occidental et le vieux parrain-requin américain édenté a de la difficulté à conserver le contrôle sur son clan et ses affidés. De toute façon le chef de meute étatsunien a plus urgent à faire que de contenir un clan contre une autre tandis que l’impérialisme chinois ascendant sonne aux portes de la Jéricho d’Occident.

En Égypte pendant ces malversations occidentales

Le Frère Morsi s’installa donc au pouvoir au nom de sa confrérie et de sa section de la bourgeoisie du pays. Pendant ce temps le Sphinx militaire n’était pas démuni. Il attendait circonspect – impassible – inamovible – la revanche du prétendant au strapontin. Ce qui devait arriver arriva et l’armée ne fut pas fâchée d’alimenter le brasier des affamés urbains et ruraux et des ouvriers désœuvrés et sous-payés qui n’avaient rien gagné du sang versé dans les échauffourées. Ils revinrent Place Tahrir réclamer du pain, de l’eau, des emplois, des salaires décents, des services et des logements.

Les petits bourgeois aiment à parler de la lutte pour la dignité, la justice sociale et la liberté. De quelle justice sociale, de quelle liberté et de quelle dignité recouvrée parle-t-on quand le père ne peut faire vivre sa famille et que le fils ne peut se marier et fonder une famille faute de logement et d’emploi, que la mère ne peut préparer le dîner faute d’eau dans le taudis mal famé, et que l’enfant ne peut fréquenter l’école sans souliers, et que de toute façon même diplômé le jeunot sait que le caniveau sera son écot?

Tous les ouvriers et tous les employés égyptiens savent bien que le Coran ne fait pas manger et qu’une mosquée, ça ne nourrit pas. L’armée le sait aussi et elle maintenait l’agitation trop heureuse de pêcher en eau trouble. Ses hommes de main n’ont pas réussi à chaparder les premières présidentielles, mais ils comptent bien se reprendre à l’occasion d’une deuxième mascarade électorale des présidentiables.

Ça bougeait au Caire et ça sautait à Alexandrie. La grogne populaire et ouvrière ne désemparait pas et remontait à l’assaut du parlement, du gouvernement, du Président insignifiant, alors que l’armée, toujours omniprésente dans la vie politique, économique, juridique et militaire du pays, plaçait ses pions, conservait le ministère de la guerre et laissait les choses se dégrader, non sans apporter sa contribution à propos de «l’islamisme outrancier» de ce Président qui représentait la faction opposée de la bourgeoisie égyptienne et occidentale.

Après moult échauffourées le 3 juillet 2013, l’État-major des armées arrête le Président Morsi, s’empare du pouvoir suprême et transfert le commandement au tyran d’opérette le maréchal Sissi la casquette. Un nouveau coup d’État s’ensuivit comme les puissances impérialistes nous ont habitués à en observer dans les pays néo-colonisés, cette fois au nom de la laïcité et de la démocratie bourgeoise bafouée.

Hier c’était pour cause de possessions d’armes de destruction massive qui ne se trouvait nullement à Bagdad, mais bien plutôt sur les porte-avions étatsuniens amarrés dans le golfe Persique. Avant-hier c’était pour stopperl-Qaïda cet enfant de Belzébuth que la CIA a enfanté en Afghanistan. Demain ce sera pour détruire un réacteur nucléaire de l’autre côté du Golfe du pétrole que la Septième Flotte souhaite éventuellement fermer à la circulation maritime histoire d’étouffer ses concurrents pétroliers ouest-européens et gonfler le prix du carburant étatsunien.

Une partie de la populace égyptienne, fourvoyée-trompée par les Frères musulmans et leur camp, s’est portée de bonne foi à la défense du Président élu légalement et déchu illégalement par un coup d’État évident, tandis que les salariés continuent de réclamer ce qu’ils ont toujours demandé – peu leur importe que ce soit Tataoui – Morsi – Sissi – El Baradai – ou un autre pion qui leur donne satisfaction, ils crient pour leur survie.

La go-gauche réformiste démocratique-laïc et complice

À la remorque de l’armée et de sa faction d’opposition, soi-disant démocratique – à condition que les élections bidon leurs donnent raison – voilà la go-gauche sans principes, perdue, éperdue, regroupée derrière l’armée égyptienne qui a mitraillé les ouvriers hier et qui les assassinera demain, sitôt que leur pantin aura été porté au pouvoir et qu’il ne pourra pourvoir à aucune des revendications de ce peuple malandrin.

Voici les plumitifs de la go-gauche acclamant sans honte l’armée en jacquerie. L’armée fasciste de Moubarak (sans Moubarak), qu’incidemment elle a libéré de prison… Pourquoi continuer à jouer les justiciers puisque le coup fourré n’a pas marché «Autant libérer notre ex-généralissime Moubarak» se sont écriés les généraux rebellés.

Revoilà la go-gauche hurlant sa loyauté à la laïcité «démocratique» et aux phalanges fascistes de cette armée de meurtriers, et à leurs mercenaires pseudo-révolutionnaires, recrutés parmi les djihadistes comme le font tous les capitalistes de cette contrée pour mener à bien la reprise en main de l’appareil d’État.

Tous auront compris que sitôt la faction des Frères musulmans et les commettants de Mohammed Morsi écrasés les canons des fusils de l’armée, des services secrets, de la police et des mercenaires importés se sont tournés contre la rue – les ouvriers, le peuple affamé, découragé, trompé, qu’aucun chef d’État égyptien, élu ou désigné, ne pourra jamais calmer; la crise économique mondiale est hors de leur portée et ces gouvernants galopins-pantins ne songent nullement à renverser radicalement le capitalisme pour construire le socialisme.

En lieu et place, ils massacrent… sous les acclamations des larbins de la go-gauche : «Le 24 mars, l’Égypte des militaires a condamné 529 partisans à mort, pour leur rôle dans les violentes émeutes de Minya, en Haute-Égypte, en août dernier. Les émeutes avaient éclaté après la violente dispersion de sit-in en soutien au président déchu Mohammed Morsi. Des centaines de ses partisans avaient été tués. Un policier était mort, un crime dont sont accusés et condamnés à mort 529 manifestants (!)».

Pour plus d’info :  http://www.les7duquebec.com/

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/legypte-resiste-a-la-dictature-militaire-sanglante/

 

 

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POUTINE CHANGE DE CAMP?

POUTINE

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Le changement, c’est maintenant

 sdf
Il a commencé, avec la nomination de Manuel Carlos Valls.

Comme le veut l’usage, il devra certainement prononcer un discours de politique générale à l’Assemblée Nationale, façon de dire qu’il est le nouveau Prime Minister, en espérant ce jour-là qu’il ne bafouille pas en se présentant comme étant celui d’Israël. Ça la foutrait mal…

Ce jour là, cela signifiera également que le  «   GOUVERNEMENT DE COMBAT  » a été constitué !

Qui sera à la place d’Aurélie Filippetti à la Culture ? Peut-être Frédéric Mitterrand, notre pédophile notoire mais seulement en terre lointaine et exotique… Cela aura un sens : à ma façon, moi Président normal 1er, comme mon prédécesseur, je procède à l’ouverture.

Elisabeth Tessier, l’astrologue de Tonton et avec son Doctorat de divination en poche, pourrait occuper les fonctions de Ministre de l’Economie et des Finances, dès lors que l’on y aura essayé tous les ronds de cuirs issus de l’ENA et de Polytechnique, sans pour autant redresser le Paquebot France… Elle au moins, pourrait avoir une vue directe sur les courbes du Président (chômage, croissance…) juste avec une boule de cristal. Cela aurait au moins l’avantage de réduire le train de vie du Ministère et Bruxelles sera content. Du coup, le Président pourrait faire des économies à son tour, sur les pommades qui évitent les gerçures des lèvres qu’il utilise à force de lécher les culs de Barroso et de Merkel, pour éviter le pan-pan cul-cul à chacune de leur rencontre…

Marc Dutroux à l’Education Nationale. Cela aura de la gueule au pays des Droits de l’Homme qui a reconnu le mariage pour tous, avant de reconnaître l’on ne sait quoi encore. Mais il est belge ! Qu’importe ! Si l’on peut voter en France quand on est étranger européen, pourquoi ne pas confier une tâche ministérielle à ce même étranger. Ben, oui ! Au point où l’on en est ! Et vive les Etats-Unis d’Europe… Les mauvaises langues objecteront qu’il est actuellement en prison pour des faits innommables commis en Belgique sur les petites Julie et Melissa.

Et bien, ce sera la preuve qu’il pourra faire l’affaire en s’occupant de nos petits bambins. Et tant qu’on y est, vu qu’il viendra de la pénitencière (belge, certes), il n’y aura qu’à lui confier outre le Ministère de l’Education, celui de la Justice en lieu et place de Taubira, qui pourra s’en aller en Guyane, chasser les papillons bleus avec lesquels on fabrique l’encre verte pour l’impression des dollars américains.

Peillon Vincent, il fera quoi ? Mais on s’en fout !   » Gouvernement de combat «   qu’il a dit le scootériste ! Vincent ne sera qu’une victime « collatérale » de la politique. Il n’aura qu’à retourner en Israël, s’occuper de sa fifille qu’il a placée à l’Ambassade de France à Tel-Aviv et lui apprendre que si cela se trouve, elle n’est pas une fille mais un garçon. Enfin, le genre de trucs qu’il aura essayé de refiler à des gosses qui n’étaient pas les siens. Il pourra toujours demander à Najat Vallaud-Belkacem de l’accompagner.

Le Ministère de l’Intérieur ? Pas compliqué : il n’y aura qu’à choisir à Marseille quelqu’un qui aura fait ses preuves à coups de rafales de Kalachnikov et qui ne se serait jamais fait serré ! Qui mieux qu’un tireur émérite qui connaît toutes les ficelles du banditisme, pourrait mieux s’occuper de ses semblables ?

Mais, une telle « pointure » n’aura pas fait d’études faute de temps, ne connaît pas les usages, ne sera pas comme un poisson dans l’eau quand il devra s’habiller, etc. Des objections, il y en aura.

Je les vois poindre. Qu’importe, il suffira de lui adjoindre quelqu’un pour le conduire, le diriger, l’aider dans sa tâche… Jean-Noël Guérini ? Ou Nicolas Sarkozy peut-être ? Le premier a l’avantage d’avoir été l’ami du Président actuel, quand il était encore secrétaire du Parti Socialiste ; le second d’avoir été son prédécesseur, mais surtout, l’élève de Charles Pasqua. On reste en famille, quoi !

Au Ministère des personnes âgées, il suffira de nommer Valérie Giscard d’Estaing ou Georges Pompidou… L’on m’objectera que le second est mort, sauf que le premier aussi, mais il ne le sait toujours pas !

Le Ministère des Affaires Etrangères devra, lui, être confié à une grosse pointure de notre République : BHL ! Botul Henri Lévy… A cet homme de paix qui a fait tellement de guerres : Yougoslavie, Libye, Syrie, Ukraine, et j’en oublie… Car à le croire, il a fait toutes les guerres depuis celles de Napoléon. C’est sûr qu’avec un tel « patriote » qui connaît si bien ses dossiers, la France sera en de bonnes mains. Quant à Laurent Fabius, il n’aura qu’à ouvrir un magasin d’antiquaires comme ses parents ou s’occuper de son pauvre fils endetté avec l’achat de son appartement à 7 millions d’euros, alors qu’il ne dispose d’aucun revenu. Pauvre famille !

Pour tous les autres ministères : ils seront tout simplement supprimés et que l’on fusionnera en un seul, créé pour la circonstance, que l’on appellera Ministère de la Liquidation (on avait bien un Ministère du Redressement) qu’il faudra confier à Harlem Désir, qui ne saura pas ce qu’il y fait, mais ce n’est pas grave, vu qu’il n’a jamais su ce qu’il faisait à la tête du Parti Socialiste. Ainsi, il ne sera pas trop dépaysé !

Bon on arrête les conneries…

Chères lectrices et chers lecteurs, ce qui précède n’était qu’un poisson d’avril de votre Serviteur Le Cheval : cela n’aura jamais lieu. Quoique…

Je crains seulement que la réalité qui nous attend ne soit encore pire.

 

Le Cheval

 

PS : M’bala M’bala DIEUDONNE, pourrait être le nouveau  Directeur de Cabinet de Monsieur le nouveau Premier Ministre… Ils se connaissent déjà !

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Mettons fin une bonne fois pour toutes au blocus de Cuba !

Contrairement à certains clichés tenaces diffusés tous azimuts par la droite et par de soi-disant progressistes en mal de références idéologiques, Cuba a depuis les premières heures de la Révolution attaché une grande importance à la jeunesse. Sa formation a naturellement constitué pour le nouveau régime un défi capital.

Fidel Castro, qui a fêté l’an dernier son quatre-vingt-septième anniversaire, écrivait il y a déjà cinquante ans : « nous ne voulons pas d’une jeunesse qui se contente d’écouter et répéter, nous voulons une jeunesse qui pense. Nous ne voulons pas d’une jeunesse qui nous imite, mais qui apprenne par elle-même à être révolutionnaire et qui se convainque toute seule de l’être. Nous voulons une jeunesse qui développe pleinement sa pensée ».

Ces mots ont été écrits en 1962. Depuis, Cuba a vu le monde évoluer considérablement : la crise des missiles, l’hostilité des Etats-Unis et l’effondrement bloc soviétique sont passés par là.  Lors de la période spéciale des années quatre-vingt-dix, très peu auraient parié un kopeck sur l’avenir de son modèle socialiste.

Pourtant, les conditions difficiles dans lesquelles l’a plongée l’impérialisme étasunien n’ont pas empêché l’île rebelle de résister. Mieux, Cuba a fait des émules dans toute l’Amérique latine. Des expériences nouvelles et originales ont vu le jour : au Nicaragua sandiniste en 1979, au Venezuela de Chavez dans les années quatre-vingt-dix, en Bolivie avec Morales et en Équateur avec Correa au début du troisième millénaire. Dans le même temps, les deux géants du continent sud-américain, le Brésil et l’Argentine, souscrivent à un mode de développement autonome malgré des contradictions considérables qui se sont manifestées par des manifestations démocratiques de masse comme on a pu le voir il y a quelques mois dans les principales villes brésiliennes.

Inutile évidemment de nier que l’étranglement économique permanent et les attaques terroristes sporadiques dont a été victime Cuba n’ont pas eu d’effets négatifs sur la qualité de vie de ses citoyens, et ce tant du point de vue de la disponibilité des produits manufacturés que de celui dela démocratie. Onnéglige naturellement ces aspects fondamentaux quand on est en guerre. Cuba, fondée de facto en 1898 comme une colonie des États-Unis, est dans les faits en situation de conflit non déclaré depuis cinquante pour défendre son indépendance acquise de haute lutte en 1959.

 N’est-il pas enfin temps de mettre un terme à cette situation ? Beaucoup de mesures en ce sens ont été entreprises ces dernières années de la part des autorités cubaines. Une certaine libéralisation économique pour donner un peu d’air aux petites entreprises, un élargissement de l’accès à Internet rendu possible grâce à un nouveau câble téléphonique développé avec le soutien du Venezuela, la possibilité de voyager à l’étranger, la libération de la plupart des soi-disant dissidents.

 De toute évidence, la Révolution ne craint pas la libre-circulation des idées. Yoani Sánchez, la bloggeuse que les champions autoproclamés de la démocratie ont élevée au rang d’icône (en oubliant au passage les dizaines de journalistes tués chaque année au Mexique, en Colombie ou au Honduras) peut aller et venir à sa guise sur la planète entière.

 La Révolution ne craint pas la libre-circulation des idées, des personnes et des biens. L’impérialisme si ! Tant et si bien qu’il continue de maintenir un embargo anhistorique et haineux qui se heurte, paradoxalement, aux principes fondés sur la liberté du commerce international. Le capitalisme n’est pas à une contradiction près…

 L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté en octobre 2013 pour la vingt-deuxième année consécutive une résolution sur « la nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d’Amérique », décrété après « un différend qui a vu le jour alors que la majorité de la population actuelle n’était même pas née », a affirmé le représentant de la Zambie. Le blocus a encore été renforcé sous la présidence de M. Barack Obama, « particulièrement dans le secteur financier ». Fidèles au rendez-vous onusien, les États-Unis et leur fidèle allié Israël se sont une vingt-deuxième fois d’affilée opposés à la résolution de l’ONU. Selon les chiffres cités par La Havane dans le rapport du secrétaire général, le blocus aurait coûté depuis son origine en 1960 la bagatelle de 1.126 milliards de dollars à Cuba. Rien que ça !

 Le gouvernement des États-Unis est seul, défiant la volonté des Nations du monde, dans la mise en œuvre de ce crime contre l’humanité. Il agit dans l’intérêt d’une poignée de groupes économiques qui veulent s’approprier les richesses de Cuba et appauvrir le peuple cubain dont la Révolution apporta la santé, les libéra de la misère et apporta aussi une éducation universelle partagée par les pauvres de la planète. Il faut plus que jamais mettre fin au blocus de Cuba, cette honte de l’humanité !

Capitaine Martin

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Interview de Jean-Pierre Chevallier sur la situation des banques françaises

Retraites-les-fonds-de-pensions-sont-la-seule-solutionFabrice Drouin Ristori (FDR): Bonjour Mr Chevallier, merci d’avoir accepté cette interview. Avant d’aborder la situation des banques en France, pouvez-vous vous présenter rapidement ?

Jean-Pierre Chevallier: En tant que professeur agrégé, j’ai enseigné, en particulier l’analyse financière à l’Université de Nice. Étant maintenant en retraite, je continue à travailler en toute liberté en tant que business économiste monétariste behavioriste,contrarian et je poursuis les analyses financières que j’ai mises au point en toute indépendance.

 

FDR: Vous avez rédigé une série d’articles ces dernières semaines sur votre site Chevallier.biz analysant les résultats financiers publiés par certaines grandes banques françaises, et révélant un risque quant à leur stabilité, pouvez-vous nous dire sur quels indicateurs/ratios vous vous basez pour arriver à cette conclusion ?

Jean-Pierre Chevallier: Je me base sur les instruments d’analyse retenus par Alan Greenspan qu’il avait fait adopter par la BRI dans les années 80, à savoir le ratio Core Tier 1 ou son inverse, connu sous le nom de leverage qui est le multiple du total des dettes sur le montant des capitaux propres.

Dans les années 80, Alan Greenspan considérait que les banques devaient avoir un ratio Core Tier 1 supérieur à 8 % soit un leverage inférieur à 12,5 (le total des dettes d’une banque ne doit pas dépasser 12,5 fois le montant de ses capitaux propres).

À la suite des turbulences financières de ces dernières années, il a relevé ses exigences à un ratio Core Tier 1 de 10 % soit un leverage inférieur à 10.

 

FDR: Votre remise en cause de la solvabilité des banques n’est pas nouvelle puisque vous avez commencé à aborder le sujet en 2011 ce qui a eu pour conséquence votre condamnation, avec un autre analyste financier Américain Mike Shedlock, par l’AMF le 7 Novembre 2013. Condamnation pour, je cite, « diffusion d’une information inexacte sur le niveau d’endettement de cet établissement bancaire”. Étant donné que vous continuez à publier sur le sujet, malgré votre condamnation, avez-vous des précisions et/ou éclaircissements nouveaux à apporter concernant cette décision et le niveau de solvabilité des banques françaises ?

Jean-Pierre Chevallier: L’AMF m’accuse d’avoir osé publier en 2011 que la Société Générale avait un ratio Core Tier 1 dans les 2 %, c’est-à-dire un leverage dans les 50, ce qu’elle considère comme étant une information inexacte alors que la banque prétendait qu’il était alors supérieur à 10 %. Mais dans son dernier rapport 2013, la Société Générale a publié pour la première fois son véritable ratio de levier de 3,5 %, ce qui confirme parfaitement que le chiffre que j’avais retenu en 2011 donnait une image fidèle de la réalité, ce qui n’était pas le cas des chiffres publiés par la banque qui diffusait donc une information inexacte sur son niveau d’endettement.

 

FDR: Pensez-vous que les règles prudentielles d’endettement sont respectées par ces banques ?

Jean-Pierre Chevallier: Non : aucune des grandes banques mondiales présentant des risques systémiques ne respecte les règles prudentielles d’endettement préconisées par Alan Greenspan. Seules certaines s’en rapprochent, en particulier les grandes banques aux Etats-Unis.

 

FDR: Pourquoi ces règles ne sont pas appliquées ?

Jean-Pierre Chevallier: L’application des règles prudentielles d’endettement préconisées par Alan Greenspan obligerait toutes les grandes banques à se recapitaliser considérablement ou à céder d’énormes quantités d’actifs, ce que refusent d’admettre leurs dirigeants.

 

FDR: Quelles sont, selon vous, les banques Françaises les plus exposées et pourquoi ?

Jean-Pierre Chevallier: La pire des banques françaises est la Société Générale avec un leverage réel de 38 correspondant à un ratio Core Tier 1 de 2,6 % d’après les chiffres publiés dans son dernier rapport annuel de 2013 car elle est très fortement sous-capitalisée.

 

FDR: Puisque l’on parle de plus en plus de faillite bancaire préventive, pensez-vous que la ponction des comptes bancaires des épargnants représente un risque réel pour les déposants en France ?

Jean-Pierre Chevallier: Oui : c’est ce qui a déjà été fait à Chypre. Dans la mesure où des banques sont loin de respecter les règles prudentielles d’endettement, cette éventualité est de plus en plus probable.

 

FDR: Comment conseilleriez-vous aux déposants de se protéger face à ce risque ?

Jean-Pierre Chevallier: Une seule banque française d’envergure nationale respecte presque les règles prudentielles d’endettement : la Banque Martin-Maurel.

HSBC est une des banques les plus sûres avec BBVA Bilbao et Standard Chartered qui ont l’inconvénient d’avoir peu d’agences.

Le risque est très élevé pour tout dépôt supérieur à 100 000 €. Il ne faut pas oublier qu’en droit français, les banques ont beaucoup de pouvoir. En particulier, les titres possédés par leurs clients ne leur appartiennent pas en propre : ce sont les banques qui considèrent qu’elles en sont les véritables propriétaires. En cas de ventes forcées, la banque serait amenée à vendre les titres de leurs clients qui n’en obtiendraient que la contrepartie financière pour la valeur de ces titres lors de leur cession.

 

FDR: Merci d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

 

Source : https://www.goldbroker.com/fr/actualites/interview-jean-pierre-chevalier-situation-solvabilite-banques-france-455

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LES LEÇONS DES ÉLECTIONS MUNICIPALES FRANÇAISES

municipale3Une élection démocratique bourgeoise est un moment suffisamment important dans la vie politique et économique du grand capital pour que nous prenions le temps d’ausculter cette classe sociale pour tenter d’en subodorer la destinée.

Si la «droite» – du moins ce que les plumitifs des médias à la solde, les bureaucrates syndicaux et la pseudo «gauche» accréditée conviennent d’appeler la «droite française» – revient en force, c’est que le grand capital français le souhaite ainsi. Depuis quelques années, les différentes factions de la grande bourgeoisie se sont solidarisées pour convenir d’une stratégie unifiée afin de contrer la résistance des ouvriers et des salariés et pour les écraser.

Leur stratégie va comme suit : Premier mouvement : discréditer la vieille garde des oligarques de «droite», en l’incitant à la prévarication sans retenue, au détournement des biens publics, au vol de l’État et à la débauche au beau milieu de la misère populaire. Les sous-fifres politiques s’en sont mis plein les poches sous l’œil approbateur de ceux d’en Haut, qui s’empressaient ensuite de les livrer en livrée à leurs lévriers de la télé. Pour terminer de paralyser cette faction «droitiste» discréditée, une guerre d’avortons a été montée à l’UMP pour la succession de la direction de l’opposition au Palais Bourbon.

Deuxième mouvement de ce menuet du temps présent, il fallut aussi discréditer le deuxième parti de pouvoir d’alternance bourgeoise, le mal nommé Parti «socialiste». Nonobstant les tergiversations, l’insignifiant suprême fut juché au créneau, petitement écervelé, mais fortement amouraché, trottinant en mobylette à la nuit tombée jusque chez sa dulcinée.

Valls l’estafette fut mobilisé pompette, la kippa sous la bonnette, aux cérémonies du CRIF, afin que nul Français n’ignore qui stipendie le gouvernement français pro-sioniste. Sous des simagrées antiracistes, les «socialistes» préparent ainsi les conditions pour l’avènement de l’État policier vichyste. En effet, trop de gens croient naïvement que les néo-fascistes s’empareront du pouvoir d’État au service des riches en paradant – chemises brunes et oriflammes déployées, aligner en rangées bien cordées par centaines de milliers sur les Champs Élysées – vous vous trompez.

 *****

Observez la nouvelle façon de travailler des néonazis en Ukraine asservie. Une poignée de mercenaires néonazis occupaient un camp retranché face au parlement des riches tétanisé. Un gouvernement corrompu par les soins des riches, faible et discrédité. Les manifestants néo-fascistes rejoints par des milliers de dupés croyant qu’ils avaient là des militants bien intentionnés. Quelques assassinats ciblés. Le soutien hystérique des médias et des gouvernements impérialistes de la soi-disant «communauté internationale». Pour coiffer le tout, un coup d’État pratiquement sans effusion de sang. Il en fut approximativement selon le même plan en Égypte ou l’armée du pharaon compléta l’opération. Aujourd’hui, elle assassine l’opposition sous un silence de mort médiatique.

Le grand capital monopoliste élabore et expérimente ses stratégies dans ses néo-colonies avant que de les appliquer dans sa patrie. La dégradation des conditions économiques et politiques étant habituellement plus avancée dans ces contrées éloignées sponsorisées.

*****

En France la stratégie du grand capital consiste à élaguer toute autre alternative sur son aile «droite» comme sur son aile pseudo «gauche» afin que les salariés, dirigés par la petite-bourgeoise paupérisée, en viennent à réclamer la montée des néo-fascistes éduqués jusqu’à l’Élysée.

Le troisième mouvement de cette danse macabre est en place. Il s’agit d’ouvrir le premier niveau du pouvoir de l’État policier aux néo-fascistes de «droite», poussée dans le dos par les néo-fascistes de «gauche» qui ont eu leur chance au temps de l’État providence aujourd’hui révolu. Ainsi la population s’habituera à ces malfrats à travers la gestion du quotidien, tandis que ces faux jetons se feront la main à la gestion de l’État policier aux prévarications et aux appartements de fonction. Bientôt, ils seront à couteau tiré avec Matignon et le Palais Bourbon créant les conditions de l’implosion de l’État croupion.

Ce que les ouvriers et les autres salariés doivent savoir de ces élections municipales bidons, c’est que cette mascarade démocratique bourgeoise leur échappe complètement et qu’ils ont raison de demeurer indifférent (40% d’abstention) sachant que c’est dans leurs usines, leurs ateliers, leurs chantiers, leurs bureaux, leurs services, leurs quartiers, et leurs cités de banlieue que la lutte de résistance à l’État policier doit se développer afin de préparer les conditions d’un grand et d’un véritable changement.

Pour s’informer,  le webzine : http://www.les7duquebec.com/

 

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LES ENTREPRISES AMÉRICAINES DÉLOCALISENT AUX ÉTATS-UNIS!

delocalisation2Délocalisation industrielle vers les États-Unis?

Médias-menteurs, journalistes asservis et économistes à la solde se plaignent que depuis longtemps nombre d’entreprises européennes, canadiennes, australiennes, japonaises  et américaines externalisent leurs opérations fragmentées dans de multiples usines et entreprises essaimées partout sur le globe. Nombre de multinationales monopolistes ferment leurs usines en Europe, au Canada, en Australie, au Japon et aux États-Unis et les délocalisent en Orient. La firme Nike, par exemple, possède des centaines d’usines dans une vingtaine de pays du tiers-monde (Orient et Amérique latine) alors que le gros de son marché se situe en Occident.

La carte 1 montre, pour l’année 2011, l’importance de chaque pays d’accueil et donne un indice de sa force attractive en termes de réception des opérations (production, informatisation, gestion, distribution, communication, recherche/ développement) externalisées et/ou délocalisées. Il est aisé de remarquer que la Chine et l’Inde s’arrogent la part du lion, mais il est à noter que depuis 2011 l’Inde est plus attractive que la Chine en terme d’externalisation – délocalisation des usines et des centres de recherche, délogeant la Chine qui pour se créer un marché intérieur a dû  augmenter les revenus de ses salariés. Des données attestent que la Chine a dépassé la phase des économies émergentes et est devenue une puissance qui exporte ses capitaux, accapare des marchés, centralise la gestion-administration d’immenses conglomérats internationaux qui externalisent et délocalisent leurs opérations dans divers pays où l’exploitation du capital (variable et constant) est plus profitable.

 Carte 1

La taille d’un pays représente sa force attractive en termes de réception des opérations de production, gestion, distribution et commercialisation. Source : http://www.metiseurope.eu/delocalisations-une-geographie-bouleversee-par-la-crise_fr_70_art_29169.html

Ce qui paraît nouveau cependant c’est que certaines entreprises reviendraient aux États-Unis, au Japon et en Allemagne  pour y exploiter une main-d’œuvre bon marché. On rapporte le cas de la firme Otis, une entreprise américaine, qui aurait fermé son unité de production en Europe pour la rapatrier aux É.-U. (1). Le Canada et les pays scandinaves ne comptent pour rien du tout mondialement en terme de réception des entreprises délocalisées. Ce sont les pays où les États providences sont les moins démantibulés, les salaires et les charges sociales encore élevés, ce qui ne devraient pas tarder à changer.

Experts et cassandres se perdent en conjectures, spéculent, supputent et ne parviennent pas à comprendre ni à  expliquer ce phénomène étrange. Pourquoi un tel redéploiement industriel intracapitaliste (France-États-Unis, ou encore Canada-États-Unis) ? Ce processus va-t-il se poursuivre et pour les capitalistes d’Europe, du Canada, d’Australie que faire pour contrer ce mouvement si tant est qu’il puisse être stoppé ou inversé?

Ce redéploiement industriel stratégique est rendu possible et nécessaire par la combinaison de divers facteurs contraignants et imbriqués. D’abord, la série d’accords de libre-échange (Union-européenne-USA-Canada, Corée du Sud-Canada, Corée du Sud-États-Unis, États-Unis-Taïwan, etc.) que les altermondialistes appellent le processus de «mondialisation des marchés sous le néo-libéralisme», permettant aux capitalistes monopolistes de déplacer leurs usines partout dans le monde, de fermer sauvagement telle unité de production en Belgique, en France ou au Canada et de la déplacer en Chine, en Corée, ou en Inde, ou en direction des États-Unis où la résistance ouvrière est depuis longtemps anémiée (2).

Quelques indices et faits significatifs permettront de prendre la mesure de l’écrasement de la résistance des salariés américains depuis l’accentuation de la crise économique systémique en 2008. Le taux de syndicalisation est au plus bas depuis l’apparition des syndicats. Ainsi aussi peu que 11,3% de la main-d’œuvre salariée est syndiquée aux É.-U. La syndicalisation est extrêmement difficile et maints ouvriers américains jugent que cette lutte pour la syndicalisation n’en vaut pas la peine aux vues des luttes syndicales avortées ou liquidées.

Récemment, le Président Obama a haussé de quelques sous le salaire minimum pour les employés sous-payés de l’État fédéral. Barack Obama serait-il devenu un «communiste» infiltré jusqu’au bureau ovale de la Maison-Blanche comme le suggère la chef du Tea Party (sic)?  Non évidemment, c’est simplement que l’État capitaliste monopoliste s’est aperçu de deux choses : d’une part, le niveau de salaire est si bas pour les ouvriers aux États-Unis qu’il ne permet plus à une portion de la classe ouvrière d’assurer sa reproduction élargie, ce qui provoque des pénuries d’employés dans certains secteurs d’activités entraînant une pression à la hausse sur les salaires. Ensuite, le niveau dérisoire des salaires pratiqués entraîne l’abandon du travail légal par une portion de salariés qui préfèrent offrir leur service sur les marchés illicites et pour les activités du monde interlope. Le banditisme et le crime contre la personne explosent aux États-Unis, ce qui coûte cher en assurance, en service de police répressif et encombre le système de justice et carcéral. Enfin, la diminution constante du salaire moyen et médian réduit globalement le marché de consommation solvable pour une portion de plus en plus grande des salariés, qui aujourd’hui surendettés, ne trouvent plus à emprunter et cessent de consommer d’où l’explosion des friperies, des soupes populaires et autres œuvres caritatives absolument non lucratives pour le grand capital monopoliste.

L’an dernier, la loi sur l’assurance maladie obligatoire pour tous les employés fut  une autre mesure adoptée par l’administration «communiste» d’Obama (sic) et qui vise à soutenir la consommation et la tonte des brebis ouvrières par le grand capital pharmaceutique, des services médicaux privés et des trusts de l’assurance capitalistes. Sous prétexte de fournir à chaque ouvrier une assurance pour ses soins de santé, tout ce que l’industrie des soins médicaux a trouvé c’est de taxer directement les ouvriers afin de remplir les goussets des monopoles de la santé et de l’assurance privée. Les petits-bourgeois et les plumitifs éditorialistes compassés comprendront  pourquoi les ouvriers étatsuniens qui auparavant étaient assurés par leurs employeurs se rebiffent contre le fait que l’État décharge les grands employeurs monopolistes de cette responsabilité pour la mettre sur le dos des salariés alors que les employés qui n’étaient pas assurés n’ont toujours pas  les moyens d s’assurer à des tarifs prohibitifs. Les seuls qui empochent dans cette arnaque de Barack ce sont les capitalistes de l’assurance privée alors que les salariés voient leur salaire davantage réduit et leur capacité de consommer aussi. Voilà pourquoi nous disons que la crise systémique du capitalisme est une crise de surproduction en plein cœur de la pénurie.

Comme chacun aura pu le constater, le système économique capitaliste fonctionne selon des lois inexpugnables – incontournables – inexorables que nul ne peut transgresser, surtout pas le Président de la première puissance impérialiste moderne.

L’affaissement des coûts de transports intercontinentaux (par paquebots, conteneurs et vraquiers) explique également la facilité avec laquelle les usines peuvent être déplacées d’un pays à un autre, d’un continent à un autre. Un scandale alimentaire à propos de viande avariée en Europe l’an dernier a démontré que pour produire un simple plat préparé pas moins de six entreprises et usines situées dans six pays étaient impliquées dans la fabrication, la distribution et la commercialisation de ce poison alimentaire.

Enfin, les législations douanières, tarifaires, du droit du travail, et du droit fiscal que se sont façonnées (ou qui ont été forgées par les fonctionnaires de Bruxelles, de Washington, de Tokyo, d’Ottawa et de Canberra) au bénéfice de leurs patrons les multinationales présentes dans l’espace de Schengen, dans l’aire de l’ALENA et dans la sphère de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) assurent que la force de travail salarié, au meilleur prix, sera exploitée par les multinationales apatrides et qu’ensuite leurs profits pourront migrer sereinement vers les paradis fiscaux afin de se soustraire à l’impôt et aux charges sociales toujours considérées trop dispendieuses par ceux qui ont vocation de recueillir le maximum de profit à redistribuer aux actionnaires milliardaires avides de réinvestir ce capital pour un nouveau cycle de reproduction élargie, et ainsi va la vie économique sous l’impérialisme moderne (3).

Cependant, toutes ces explications n’éclaircissent pas entièrement les avantages recherchés par ce redéploiement industriel intracapitaliste. À quoi sert-il de fermer à Aulnay-sous-Bois, à Gent, à Ste-Thérèse banlieue pour investir à Flint au Michigan ? (4)

Réduction des coûts de la force de travail

Depuis plusieurs années, la première puissance impérialiste mondiale maintient intentionnellement sa devise, le dollar, sous la valeur de l’euro, ce qui lui fournit un avantage commercial évident. Le Canada a amorcé une telle opération de dévaluation spéculative de sa monnaie depuis plusieurs mois (1$ CAD = 0,90$ US =  0,65 €). Les biens et services produits aux États-Unis sont ainsi moins chers à acheter pour un Européen ou un Japonais. Encore faut-il que les coûts de production de ces biens et services soient sous contrôle et maintenus au plus bas prix possible (à la plus faible valeur possible) compte tenu du niveau de productivité, sinon l’avantage commercial serait annulé par l’écart salarial qui historiquement fut à l’avantage des travailleurs américains relativement bien payés dans la grande industrie monopolistique du moins. Ce temps est révolu grâce au «communiste» Barack Obama (sic), le Président des petits bourgeois «progressistes».

L’inflation engendrée par l’impression et l’injection constante de dollars étatsuniens dans le circuit financier international a réduit le pouvoir d’achat des ouvriers, c’est-à-dire que la valeur de la marchandise « force de travail » est en baisse sur le marché étatsunien du fait même de la profusion du numéraire (dollar) qui engendre en retour la dévaluation de la monnaie américaine (trop de dollar sont à la poursuite de trop peu de biens et services). La force de travail, étant une marchandise comme les autres, subit une dévaluation comme les autres marchandises, y compris la marchandise «monnaie-dollar», la marchandise fétiche symbole de toutes les marchandises. La dévaluation d’une devise (étatsunienne, canadienne, européenne) a toujours un coût pour les salariés et constitue toujours une façon de transférer le poids de la crise économique sur le dos de la classe ouvrière ce qu’aucun économiste-coolie ne dévoile jamais aux salariés.

L’État policier américain, les États policiers européens, canadiens, australiens, japonais et de tous les pays soumis aux rapports de production impérialiste moderne ont parfaitement identifié les dix critères faisant entrave à l’externalisation/ délocalisation des opérations d’une entreprise monopoliste multinationale et tous ensembles, de concert,  sous la direction de l’OMC, de l’ONU et de L’OCDE, ils travaillent à amenuiser ou faire disparaître ces entraves à l’expansion impérialiste industrielle et commerciale. Le tableau 1 ci-dessous présente les dix plus importants facteurs qui entravent l’externalisation/délocalisation d’une entreprise capitaliste monopoliste, quel que soit son secteur d’activité et son pays d’origine.

Tableau 1

Source : http://www.ic.gc.ca/eic/site/eas-aes.nsf/fra/ra02152.html

Les ouvriers ont pour habitude de spontanément riposter à cette dépréciation de la valeur de la seule marchandise qu’ils peuvent vendre, leur «force de travail», en luttant pour des hausses de salaire ou des améliorations des avantages sociaux (assurance collective, régime de retraite), pour maintenir leur pouvoir d’achat (leurs conditions de survie). C’est pourquoi les capitalistes américains avec le soutien de leur appareil d’État policier ont lancé il y a bien des années des attaques répétées contre les conditions de travail, contre les salaires et contre les conditions de reproduction de la force de travail des salariés américains (comme nous l’avons évoqué ci-haut). Le bénéfice des capitalistes monopolistes étatsuniens est multiple; à la dévaluation du dollar US, qui permet de rendre moins chers les marchandises américaines exportées, s’ajoute la réduction du coût de la main-d’œuvre et un profit accru au moment de la mise en marché des produits importés sur le marché étatsunien, mise en marché assuré par les Wall Mart et les Target des États-Unis.

Aujourd’hui, non seulement la productivité de l’ouvrier américain (cadence de travail, nombre d’heures travaillé, mécanisation du travail, périodes de repos écourtées, etc.), ainsi que son bas coût de revient (salaires et avantages sociaux en déclin) fournissent un avantage concurrentiel inégalé aux entrepreneurs monopolistes étatsuniens vis-à-vis leurs concurrents européens et canadiens.

Ayant passablement détruit la résistance ouvrière américaine, avec la complicité des hommes d’affaires syndicaux, ayant ramené le prolétariat et une large partie des employés étatsuniens à des conditions de survie où, individuellement, chaque travailleur se sent menacé par le chômage endémique, la concurrence des ouvriers étrangers, et le surendettement étouffant; chaque salarié totalement isolé dans sa résistance en raison de la trahison de l’oligarchie syndicale; chaque travailleur esseulé lutte pour sa survie personnelle (sans conscience de classe) et chacun se vend au plus offrant sur le « marché des esclaves salariés » à des conditions ne permettant même pas sa reproduction élargie (l’ouvrier et sa famille) ! Pendant ce temps, les petits-bourgeois écologistes fantaisistes prêchi-prêcha à propos de la surconsommation et la nécessité de la pauvreté volontaire, tous rassemblées dans leurs universités aseptisées par les employés de soutien sous-payés.

Les États-Unis – l’Europe occidentale – le Canada – l’Australie et le Japon en sont là si vous ne le saviez pas! Oubliez la petite-bourgeoise et la frange des employés bien payés du tertiaire hypertrophié qui seront les prochains à passer sous les fourches caudines du processus de paupérisation accéléré. Alors seulement, vous les entendrez s’apitoyer à propos de  l’exploitation éhontée et supplier qu’on leur accorde le sursis du conscrit.

Voilà l’industrie américaine enfin prête pour un second « décollage » – une reprise et une reconquête de ses marchés historiques si ce n’était d’une série de problèmes aggravants qu’il leur faudra surmonter auparavant. Attardons-nous à ces problèmes quelques instants puisque l’Europe, le Canada, L’Australie et le Japon y seront confrontés dans quelque temps.

La concurrence internationale entre brigands

  1. La dévaluation de la monnaie (du dollar) rend moins alléchants les rendements sur les investissements. Les compagnies impérialistes américaines réduisent donc le rapatriement de leurs profits en mère patrie (le patriotisme à gogo c’est bon pour les péquenots et les bobos). Les marchés boursiers étatsuniens manquent donc de liquidités et spéculent à même de l’argent de pacotille – du numéraire inflationniste inexistant – du crédit servant à monter des arnaques spéculatives, des pyramides de Ponzi, qui un jour ou l’autre éclatent et s’effondrent. Dernièrement, la Caisse de dépôt et placement du Québec annonçait des rendements records en partie grâce aux merveilleuses performances des entreprises spéculatives américaines qui l’an prochain très certainement vont implosées et entraîner la Caisse dans une autre de ces années de pertes records comme en 2008 (5). L’actuel PDG sera congédié muni d’un parachute doré et un autre fumiste sera appelé à la barre du bas de laine des québécois pour un nouveau cycle de désastre économique
  2.  
  3. La Chine impérialiste maintient sa capacité concurrentielle : en haussant constamment le niveau de productivité de sa main-d’œuvre salariée (budget croissant en recherche-développement); en contrôlant sévèrement la lente et rigoureuse augmentation des salaires de ses travailleurs afin de se constituer un marché intérieur. En outre, la Chine a commencé à délocaliser certaines de ses usines à faible valeur ajoutée, c’est-à-dire ayant un facteur main-d’œuvre – capital variable –  élevé (industrie du textile, du vêtement,  de la chaussure, de l’alimentation, etc.) vers l’Asie du Sud-Est pauvre et vers l’Afrique miséreuse (Éthiopie) (6). La Chine maintient très basse la valeur de sa monnaie nationale ce qui rend les produits importés extrêmement cher pour ses consommateurs et les astreints à consommer national. La Chine maintient ainsi sa capacité concurrentielle face aux Américains, aux Européens et aux Canadiens. Un économiste bourgeois résume en ces termes le dilemme de l’économie chinoise contemporaine : le débalancement fondamental de l’économie chinoise est la faible part de la consommation dans le PIB (40% de son PIB alors que la proportion est de 70% aux États-Unis et en Europe). Cette distorsion provient de politiques visant à maintenir les taux d’intérêt artificiellement bas, surtout sur les dépôts, ce qui résulte en une subvention aux grandes entreprises capitalistes emprunteuses, et cela aux dépens des ménages chinois. Face à des revenus d’épargne moins élevés, les ménages doivent épargner davantage, ce qui finance les emprunts des entreprises qui investissent allègrement, produisent abondamment et exportent énormément. Finalement, les ménages font face à des prix d’importations élevés en raison de la devise chinoise sous-évaluée, ce qui agit comme une subvention aux entreprises exportatrices. Le résultat net est que l’investissement est surdimensionné dans le PIB, tout comme le surplus de la balance commerciale, et ce aux dépens de la consommation des ménages  (7).
  4. D’autre part, l’Union européenne a bien tenté de lâcher du lest en laissant tomber la valeur de l’euro, mais les Américains ont accéléré la dévaluation de leur monnaie (idem pour le dollar canadien). Les dollars ont gagné la guerre de la dévaluation contre l’euro.  L’euro fort relativement au dollar entrave l’expansion des exportations et gonfle la dette souveraine de chaque État de la zone euro qui emprunte sur les marchés boursiers (8). Les capitalistes monopolistes européens – quelle que soit leur nationalité – ont déjà songé à cette éventualité. Le maelstrom médiatique, de concert avec les politiciens véreux et les bureaucrates syndicaux affairistes est en campagne depuis longtemps pour démontrer, à partir des  exemples grec, espagnol, portugais, italien et britannique, que les ouvriers qui ne se soumettront pas et n’accepteront pas de se serrer la ceinture et de revenir aux conditions de salaire et de reproduction d’antan seront rejetés par le système économique omnipuissant et mis au rancart – chômage et assistance sociale, soupe populaire, friperies et SDF sera leur lot – comme aux États-Unis où une partie de la classe ouvrière vit dans les parcs et dort sous la tente malgré que des millions de ces campeurs et de ces squatteurs aient un emploi. En faillite, 30 % des jeunes couples américains sont retournés vivre chez leurs parents (9).

 Les travailleurs américains s’y sont résignés, pourquoi les ouvriers européens ne s’y résoudraient pas ?  Alors, de grâce, scandent les capitalistes français et leurs sous-fifres socialistes,  « oubliez les 35 heures », la France n’est plus au temps où les colonies dopaient le PIB métropolitain… Aujourd’hui, «enfants de la patrie, la plus-value doit être produite ici et extorquée patriotiquement avec la complicité de nos amis syndicalistes collaborationnistes » (10).

La dette souveraine est hors contrôle

La récente appréciation de l’euro  a pour conséquence de hausser la valeur de la dette souveraine de chaque pays européen déjà lourdement plombée. Plus un pays est dépendant pour sa capitalisation de la zone euro, plus sa dette augmente au fur et à mesure qu’il emprunte en euro surévalué à fort taux d’emprunt (relativement aux taux pratiqué dans d’autres pays). Du moins, pour les pays qui se capitalisent et qui empruntent sur le marché européen, ce qui est le lot de tous les pays de l’UE puisque peu de capitalistes financiers internationaux souhaitent prêter aux gouvernements européens surendettés (exception faite de l’Allemagne à qui tous les spéculateurs voudraient prêter mais l’Allemagne s’auto-suffit). Les dettes des divers pays européens sont de la sorte communautarisées – « socialisées – européanisées » ce qui est loin de plaire à l’impérialisme allemand qui endosse tous ces manants.

Les États-Unis, possédant une monnaie nationale ont déjà « régulé » ce type de problème. La FED achète les obligations d’épargne du gouvernement yankee et dévalue d’autant la valeur du dollar US. Il semble que la Banque centrale européenne ait décidé de recourir au même stratagème suicidaire en créant un fonds de compensation pour renflouer les canards boiteux européens. En effet, ce système de financement de la dette par du crédit inflationniste est suicidaire puisque cette opération de renflouement des budgets gouvernementaux des pays de la zone euro à même de l’argent inflationniste ne fait que reporter le problème de surproduction et de sous-consommation – de chômage aggravé – et d’endettement privé et public catastrophique – vers d’hypothétiques échéances qui ne sauraient tarder ni être évitées.

Demain, économistes pédants et politiciens effrontés viendront expliquer qu’il faut davantage de sacrifices de la part des citoyens (ATTAC demandera certainement l’audit-citoyen pour constater l’ampleur du désastre annoncé et inévitable); exiger moins de salaires et plus de productivité (les économistes patentés valideront certainement cette nécessité); réclamer moins de services publics afin de réduire les déficits gargantuesques conséquence de l’endettement croissant (la gauche proposera de se retrousser les manches pour le salut de la patrie); cautionner davantage de guerres spoliatrices-destructrices (comme en Ukraine, après la Syrie, la Libye, le Mali, l’Irak, l’Afghanistan, le Congo, le Soudan, la Serbie); et, finalement, réclamer plus de subventions et de dégrèvements fiscaux en faveur des entreprises en crise et des banques en déroute de manière à leur permettre de maintenir leur taux de plus-value (11).

Aucun mystère – que la difficile réalité de leur incapacité

Oubliez le soi-disant «secret» de la compétitivité allemande dont on berce le sommeil des ouvriers européens et canadiens depuis des années. Leur secret est simple : les ouvriers allemands ont maintenu la compétitivité des trusts allemands au prix de leur santé, de leur équilibre mental, de leur vie familiale déglinguée et de leur esclavage salarié. Ce sont les mêmes sacrifices qui sont aujourd’hui imposés aux ouvriers américains pour ramener les usines dans leur pays, mais au prix de leur vie.

Ne nous méprenons pas, l’objectif du développement du système capitaliste n’est pas de produire de la richesse et d’assurer la vie et l’épanouissement des gens, pas même d’accumuler des profits astronomiques. De moins en moins de gens accumulent de plus en plus d’argent et de richesse et pourtant l’impérialisme est en crise parce qu’il atteint de moins en moins sa finalité de valorisation du capital – de sa reproduction élargie. L’objectif ultime du système capitaliste à son stade impérialiste de développement est, à travers cette prise de profits, d’assurer sa reproduction élargie. C’est la loi inaltérable du système qui le pousse à bousculer ses concurrents monopolistiques intercontinentaux afin de s’assurer de survivre et de prospérer : marche, accumule des profits, réinvestis ce capital constant (CC) et ce capital variable (CV) et assure un nouveau cycle de reproduction élargie; dans le cas contraire, péris et dépose ton bilan. Voilà la recette des entreprises monopolistes en expansion. La crise consiste en ce que les capitalistes ne parviennent plus à assurer ce cycle économique, ce pour quoi ce système existe et se reproduit (12).

Les marionnettes politiques, socialistes, libérales, conservatrices, UMP et lepénistes ne sont là que pour réguler cette transaction financière entre d’une part l’investisseur – le preneur de risque avec le capital public et avec les épargnes et les fonds de pension – et d’autre part les masses ouvrières besogneuses, purgées de tout pouvoir et vendant leur force de travail au plus offrant contre un salaire de moins en moins consistant et des impôts de plus en plus exorbitants. C’est à prendre ou à laisser, nulle échappatoire à l’intérieur de ce système, même pas l’espoir de rétablir les frontières nationales de façon à recréer un petit milieu d’exploitation capitalistique national patriotique à l’abri de la concurrence internationale.

Si les usines reviennent aux États-Unis ou dans tout autre pays c’est que le taux de profit y est rétabli à l’avantage du capital international. La situation ne pourra être que temporaire puisque la composition organique du capital recommencera à gruger la rentabilité relative et les conditions de reproduction de la plus-value à se détériorer.

Deux voies s’offrent aux ouvriers : suivre l’exemple des salariés étatsuniens et vendre leur force de travail en dessous du prix de revient (sous le seuil de reproduction élargie de leur vie), ou résister de toutes leurs forces, refuser les Traités de libre-échange et les pactes de productivité et renverser cet État policier et ce système économique moribond avant leur perdition (13).

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  1. http://economieamericaine.blog.lemonde.fr/2012/10/26/pourquoi-lindustrie-americaine-se-desengage-de-leurope/
  2. Paul Craig Roberts http://www.vigile.net/L-effondrement-de-l-economie
  3. http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-crise-economique-la-chine-l-110893
  4. http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-le-pdg-de-psa-peugeot-citroen-annonce-la-fermeture-d-usines-en-europe-110604349.html
  5. Rendement de 13% pour la Caisse de dépôt en 2013 attribuable à des rendements de 22,9% sur le marché boursier étatsunien (hautement spéculatif et volatile).  http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/02/26/rendement-caisse-depot-placement-quebec-2013_n_4858295.html
  6. http://les7duquebec.org/7-au-front/afrique-le-continent-spolier/
  7. L’économiste Michael Pettis a simplement découvert après les autres que la Chine était devenue l’atelier du monde développé dépendant et qu’elle avait adopté la stratégie de s’emparer de tous les marchés qu’elle le pouvait  http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/le-rebalancement-de-leconomie-chinoise/
  8. La faillite des régimes de retraite http://www.sauvegarde-retraites.org/article-retraite.php?n=258
  9. La reproduction élargie de la force de travail d’un ouvrier comprend ce qui lui est personnellement nécessaire pour vivre, être soigné, s’éduquer, se divertir et vivre sa retraite en sécurité,  mais aussi pour se reproduire, procréer, élever et faire éduquer ses enfants, les faire soigner et les préparer à devenir esclaves salariés.
  10. http://les7duquebec.org/7-au-front/elections-americaines-2012-les-vrais-enjeux/
  11. http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-polemique-sur-les-35-heures-125075
  12. http://www.mecanopolis.org/?p=24488
  13. http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_milliardaires_du_monde_en_2012 http://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_de_Schengen et  Vincent Gouysse. (2012). 2011-2012 : Reprise de la crise. http://www.marxisme fr/reprise de la crise.htmLa Chine  http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/le-rebalancement-de-leconomie-chinoise/

Ce texte est aussi disponible :  http://www.les7duquebec.com/7-au-front/les-entreprises-americaines-delocalisent-aux-etats-unis/

 

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PKP-PÉLADEAU, LA MENACE DU FILS À PAPA

peladeauLes élections démocratiques bourgeoises sont des moments forts de la vie politique pour les capitalistes. Nous l’écrivions dans un texte récent, chacune de ces élections est une rixe où les différents segments de la classe dominante, regroupée sous différentes bannières politiques (libéral, PQ, CAQ, QS, ON) s’affrontent, se chicanent, se crêpent le chignon, se dénigrent publiquement, et mentent effrontément, s’exposant ainsi publiquement dans toute la laideur de leur opportunisme sans principes. Tous les coups sont permis pour tromper les salariés et pour les amener à voter (1).

Le temps d’une mise en scène coûteuse (33 jours de mascarade et 100 millions de dollars), le temps du lent déroulement de ce «spectacle» médiatique navrant – que les médias à la solde ont mission de rendre excitant alors qu’il n’est qu’ennuyant et une perte de temps. Les ténors politiques bourgeois espèrent que quelques milliers d’électeurs trompés leur accorderont leur bulletin et une visite au bureau de scrutin. Puis, le figurant député d’arrière-ban, enfin sélectionné, vous oublierez cher électeur   promesses, mensonges et duperies, et le spectacle de l’impuissance se poursuit.

Pour comprendre le motif de cette mise en candidature du milliardaire des communications (50% des médias au Québec), il faut se rappeler les raisons de cette prise de bec électorale entre les différentes factions bourgeoises. Par cette billevesée électoraliste, la faction péquiste espère arracher quelques comtés supplémentaires afin d’obtenir une majorité à l’Assemblée des simagrées pour ensuite mieux attaquer les salariés.

En effet, à l’élection bidon de 2012, la population québécoise, dans sa grande sagesse,  avait refusé d’accorder une majorité aux fourbes péquistes, plaçant la clique «souverainiste» en état de vulnérabilité. Situation de faiblesse gouvernementale que les autres factions de la bourgeoisie représentées à l’Assemblée (PLQ, CAQ, QS)  utilisent pour faire «chanter» la clique péquiste. La présente mascarade électorale vise, non pas à résoudre les problèmes de la crise économique systémique et du chômage endémique, mais à changer l’allégeance de quelques députés d’arrière-ban, en profitant de l’effondrement de la clique Caquiste, de laquelle le grand capital désespère, et ceci afin de forger une majorité à la botte de la matrone multimillionnaire et de son mari, petit homme d’affaires fédéraliste stigmatisé, et de leur poulain milliardaire (ex-maoïste du PCO) afin de mener sereinement toutes les agressions requises contre les salariés victimes de la crise.

Le milliardaire des médias est donc assigné dans un comté Caquiste, une  transfuge étudiante, ayant acquise sa notoriété sur le dos des étudiantes en guerre contre toutes les cliques bourgeoises de l’Assemblée nationale, est aussi assignée à un comté Caquiste (voilà bien l’indice qu’il ne suffit pas d’être féministe  pour participer à la lutte de libération féminine).

La chose est toute simple à analyser, cette élection bidon constitue la mise à mort de la clique Caquiste qui n’est plus utile à la grande bourgeoisie d’affaire chauvine québécoise qui a décidé de reconcentrer ses appuis – ses acquis – dans ses deux paniers préférés, les péquistes et les libéraux. Les cliques solidaristes et nationalistes servant de faire valoir et de repoussoir pour les deux précédentes.

Pour distraire la galerie des électeurs aigris, les commentateurs politiques hypocrites ergotent et s’agiotent à propos de la foi «souverainiste» du milliardaire converti; de la vocation éthique «démocratique» de ce poncif qui n’a jamais hésité à congédier un plumitif qui ne chantait pas selon le cantique imposé lors de la cérémonie des supplétifs.

Depuis quelques jours d’ex-pseudo progressistes pétitionnent pour que leur maître séant – et ex-camarade maoïste, devenu par son père milliardaire, – ne se départissent pas de ses actions monopolistiques sur l’empire médiatique québécois nationaliste chauvin. C’est vous dire jusqu’à quel niveau de caniveau peuvent s’affaisser ces dégénérés.

N’ayez crainte peuple circonspect, ce matamore capitaliste ne songe nullement à séparer le Québec du Canada, «option» réactionnaire que vous êtes plus de 61% à rejeter ex cathedra. Le Parti québécois n’a jamais œuvré pour l’indépendance du Québec, il ne milite même pas pour la «souveraineté» des Québécois, et ce n’est pas aujourd’hui que ce parti va s’atteler à séparer le Québec de la Confédération canadienne qui lui apporte des milliards de dollars à partager entre les amis du régime (interrogez le mari de Pauline). Récemment, la «souverainiste» Marois déclarait vouloir conserver le dollar canadien honni (l’instrument le plus important d’une politique économique «souveraine») et se battre, in fine, pour obtenir un siège de thuriféraire à la Banque du Canada (2).

Les péquistes espèrent simplement rallier quelques votes d’électeurs mystifiés par leur phraséologie nationaliste esquintée, ce en quoi les «faiseux d’élections nationalistes» visent une frange de l’électorat de Québec Solidaire et d’Option Nationale, pas grand-chose électoralement parlant direz-vous, mais n’oubliez pas que dans certains comtés convoités la joute électorale se perdra ou se gagnera par quelques voix.

Pour le reste, la candidature du fils à papa milliardaire ne présente aucun intérêt que de savoir que les menaces d’attaques contre la classe ouvrière et les autres salariés va s’accentuer après la présente mascarade électorale de cette élection bidon. Mais nous de la classe ouvrière nous les attendons de pied ferme dans la rue et dans nos usines, dans nos chantiers et nos ateliers, dans nos quartiers et nos cités. Ça va chauffer cet été.

_____Pour information : http://www.les7duquebec.com/

 (1)   http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/le-sept-avril-2014-une-autre-election-bidon/

(2)   http://www.ledevoir.com/politique/quebec/402400/quebec-independant-pauline-marois?utm_source=infolettre-2014-03-12&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

 

 

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CRITIQUE d’ISRAËL : NON à la CENSURE ! Lettre ouverte de Judith Butler et Rashid Khalidi

(Le Cheval reproduit ici la lettre ouverte de Judith Butler et Rashid Khalidi)
 sdf

  »Lettre ouverte de Judith Butler et Rashid Khalidi »

Adam Horowitz, dimanche 9 mars 2014

Judith Butler, Rashid Khalidi et plus de 150 intellectuels condamnent la censure et l’intimidation à l’encontre des personnes qui critiquent Israël.

Que l’on soit ou pas en faveur de BDS ( Boycott, Dés­in­ves­tis­sement et Sanc­tions) comme outil pour changer la situation qui a cours en Palestine, il est important de recon­naître que le boycott est une forme d’expression poli­tique affirmée inter­na­tio­na­lement et consti­tu­tion­nel­lement protégée.

En tant qu’instrument non violent visant à un chan­gement poli­tique, le boycott ne peut être interdit sans que soit piétiné le droit d’expression poli­tique, qui est consti­tu­tion­nel­lement protégé.

Les per­sonnes qui sou­tiennent le boycott ne doivent pas être sou­mises à des repré­sailles, de la surveillance ou de la censure quand elles choi­sissent d’exprimer un point de vue poli­tique, même si ses détrac­teurs peuvent le trouver offensant.

Nous voyons actuellement des efforts renforcés pour court-​​circuiter la parole d’individus et mener contre eux des actions de représailles sur la base de leurs opinions ou associations politiques, notamment le soutien à BDS. Nous demandons aux ins­ti­tu­tions culturelles et éducatives d’avoir le courage et la position de principe de défendre et sauvegarder les principes mêmes de la liberté d’expression et du libre échange d’idées qui rendent ces mêmes ins­ti­tu­tions possibles. Ceci implique le refus d’accepter les pressions, l’intimidation et les menaces qui visent à bâillonner des orateurs, au prétexte de leurs opinions supposées ou avérées. Cela implique aussi le refus d’imposer un contrôle politique à des orateurs ou des artistes invités à parler ou montrer leur œuvre.

Nous demandons aux ins­ti­tu­tions éducatives et culturelles qu’elles s’engagent à nouveau à maintenir les principes d’un débat ouvert et qu’elles restent les lieux où exprimer une palette d’idées, y compris sujettes à controverse.

C’est seulement en refusant de devenir la main de la censure et de la calomnie, en rejetant la chasse aux sorcières, l’intimidation et la dis­cri­mi­nation à l’encontre de certains points de vue que ces institutions seront fidèles à leur raison d’être : des centres d’éducation et de culture.

Signataires :

Judith Butler Professor, UC Berkeley

Rashid Khalidi Edward Said Pro­fessor in Modern Arab Studies, Columbia University

Etienne Balibar Eme­ritus Pro­fessor, Paris-​​Nanterre

Natalie Zemon Davis Professor of History

Deborah Eisenberg Writer

Eve Ensler Playwright/​Activist

Samera Esmeir Associate Professor, University of California, Berkeley

Khaled Fahmy Professor, The American University in Cairo

Katherine Franke Isidor and Seville Sulz­bacher Pro­fessor of Law, Columbia Law School

Paul Gilroy London

Naomi Klein Author and Journalist

Jacqueline Rose Professor of English, Queen Mary University of London

Mariam C Said Individual

Joan W Scott Institute for Advanced Study

Professor Lynne Segal University of London

Wallace Shawn Writer

Lila Abu-​​Lughod Columbia University

Sara Ahmed Goldsmiths, University of London

Udi Aloni Filmmaker and writer

Richard Appelbaum MacArthur Foun­dation Chair, Global & Inter­na­tional Studies, UCSB

Elsa Auerbach Professor Emerita, UMass Boston

Lisa Baraitser Birkbeck, University of London

Yael Bartana Artist

Rosalyn Baxandall SUNY Old Westbury Distinguished Prof Emeritus

Joel Beinin Donald J McLachlan Professor of History, Stanford University

Emanuela Bianchi New York University

Omri Boehm New School for Social Research, Assistant Professor

John Borneman Princeton University

Nicolas Bousserez Research Associate, University of Colorado at Boulder

Sarah Bracke Harvard Divinity School

Naomi Braine Brooklyn College

Laurie A. Brand University of Southern California

Renate Bridenthal Professor, retired from CUNY

Wendy Brown UC Berkeley

Shale Brownstein Retired psychiatrist HHC

Susan Buck-​​Morss Distinguished Professor, CUNY Graduate Center

Eduardo Cadava Princeton University

Margaret Cerullo Hampshire College

Sally Charnow Hofstra University, Professor of History

Alexandra Chasin New School for Social Research

Eric Cheyfitz Professor, Cornell University

Kandice Chuh Professor of English, CUNY Graduate Center

Ilene Cohen Editor

Elliott Colla Georgetown University

Christopher Connery Professor, University of California Santa Cruz

Stuart Davis Cornell University

Walt Davis Retired minister/​professor

Ashley Dawson Professor, English Department, CUNY

Colin Dayan Vanderbilt University

Brett de Bary Pro­fessor, Asian Studies and Com­pa­rative Lite­rature, Cornell University

Beshara Doumani Professor of History, Brown University

Lisa Duggan Professor, New York University

Nancy du Plessis Artist

David Eng University of Pennsylvania

Darlene Evans Cornell University

Sara Farris Assistant Professor, Goldsmiths, University of London

Leila Farsakh Associate Professor, University of Massachusetts Boston

Pnina Feiler Physicians for Human Rights

Kathy E. Fer­guson Pro­fessor, Depart­ments of Poli­tical Science and Women’s Studies, Uni­versity of Hawai’i

Elle Flanders Filmmaker

Jeff Fort University of California, Davis

Cynthia Franklin Professor of English, University of Hawaii

Carla Freccero Professor

Jamie Fuller Artist

Jennifer Gaboury Hunter College, CUNY

Ellen Gruber Garvey Ph.D.

Michael Gilsenan Prof. Michael Gilsenan

Neve Gordon

Samira Haj Professor

Lisa Hajjar Professor of Sociology, University of CA- ​​Santa Barbara

J. Halberstam Professor of American Studies and Ethnicity, USC

Sondra Hale Research Professor, University of California, Los Angeles

Abdellah Hammoudi Professor, Princeton University

Beth Harris Associate Professor, Ithaca College

Professor Emerita, Princeton University

Salah D. Hassan Associate Professor, MSU

Gail Hershatter University of California, Santa Cruz

Neil Hertz Johns Hopkins University

Marianne Hirsch Professor, Columbia University

Andrew Hsiao Verso Books

Elizabeth Ingenthron Graduate Theological Union

Margo Jefferson Writer

Joseph Jeon Pomona College

Jeanette Jouili College of Charleston

Moon-​​Kie Jung University of Illinois

Ann Jungman Writer

Amy Kaplan University of Pennsylvania

Carolyn L. Karcher Professor Emerita, Temple University

Suvir Kaul A M Rosenthal Professor, University of Pennsylvania

Elizabeth Kendall Associate Professor, New School

Arang Keshavarzian Faculty member, New York University

Dr. Gail Lewis Reader in Psychosocial Studies, Birkbeck College

Risa Lieberwitz Professor, Cornell University

Audrea Lim Verso Books

David Lloyd University of California, Riverside

Zachary Lockman New York University

Ania Loomba Professor, University of Pennsylvania

Miriam R. Lowi Professor, The College of New Jersey

Sandra R Mackie Reverend

Saba Mahmood UC Berkeley, Associate Professor

Harriet Malinowitz Professor of English, Long Island University, Brooklyn

Curtis Marez Associate Professor, University of California, San Diego

Mario Martone Cornell University

Barry Maxwell Senior Lecturer, Cornell University

Rela Mazali Author & Independent Scholar

Jeffrey Menlick University of Massachusetts Boston

Brinkley Messick Columbia University

Jennifer Miller Circus Amok, Director

University of Southern California

Susette Min University of California, Davis

Chandra Talpade Mohanty Syracuse University

Aurora Levins Morales Writer

Fred Moten University of California, Riverside

Yasser Munif Emerson College

Tad Mutersbaugh Professor of Geography, University of Kentucky

Chiara Nappi

Manijeh Nasrabadi New York University

David Palumbo-​Liu Louise Hewlett Nixon Professor, Stanford

Lizabeth Paravisini-​​Gebert Professor, Vassar College

Rosalind Pet­chesky Dis­tin­guished Pro­fessor Emerita, Hunter College& the Gra­duate Center CUNY

Silvia Posocco Birkbeck, University of London

Vijay Prashad Trinity College

Sara Pursley Associate Editor, International Journal of Middle East Studies

Bruce Robbins Columbia University

Corey Robin Brooklyn College and the CUNY Graduate Center

Andrew Ross New York University

Dr. Catherine Rottenberg

John Carlos Rowe

Rachel Rubin Professor, University of Massachusetts Boston

Leticia Sabsay Birkbeck College, Univeristy of London

Neil Saccamano Cornell University

Ilan Safit Dept. of Philosophy and Religious Studies, Pace University

Josefina Saldaña Professor, New York University

Paul Sawyer Cornell University

James Schamus Columbia University

C. Heike Schotten Asso­ciate Pro­fessor of Poli­tical Science, Uni­versity of Mas­sa­chu­setts Boston

Sarah Schulman Dis­tin­guished Pro­fessor of the Huma­nities CUNY College of Staten Island

Sherene Seikaly Director of Middle East Studies Center, Ame­rican Uni­versity in Cairo

Karen Shimakawa Associate Professor

Lincoln Shlensky University of Victoria

Marc Siegel Ast. Professor, Goethe University, Frankfurt, Germany

Victor Silverman Chair, Department of History, Pomona College

David Simpson U of California-​​Davis

Jeffrey Skoller Professor, UC Berkeley

Darryl A. Smith Associate Professor, Pomona College

Alisa Solomon Professor, Columbia University

Dov Waxman Professor

Robert Warrior University of Illinois, Urbana-​Champaign

Kathy Wazana Documentary filmmaker

Max Weiss Princeton University

Laura Wernick Fordham University

Lisa Westarp Grace Memorial Episcopal Church

John M. Willis Assistant Professor, University of Colorado

Dagmawi Woubshet Cornell University, Associate Professor

Rachel Zolf Writer

Marcel Kroutchev

 

SOURCE:

http://www.politique-actu.com/osons/critique-israeel-censure-censure-sonnes-tiquent-israeel/994025/

Le Cheval

 

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L’INDUSTRIE DU SYNDICALISME D’AFFAIRE

syndicat3Un « remake » suppurant

Pourquoi doit-on s’intéresser à la petite bourgeoisie gauchiste, aux syndicalistes anarchistes, aux pseudo-progressistes et aux réformistes en ces jours de crise économique et de politiques d’austérité alambiquées?

Tout simplement parce que l’on assiste dans le mouvement ouvrier à un « remake » mal ficelé de ce qui s’est passé au cours des décennies 1970-1980 quand la crise économique permanente a connu une recrudescence alarmante comme aujourd’hui, et s’étendit à un grand nombre de pays.

En ce temps-là, il y a quarante ans, les équivalents des présents trotskystes – maoïstes – anarcho-syndicalistes – pseudo-communistes – gauchistes authentiques et altermondialistes surgirent de toutes parts pour dévoyer et liquider les mouvements étudiants et les soulèvements ouvriers afin de les diriger vers les culs de sacs réformistes, opportunistes, nationalistes, sous une phraséologie caricaturée – mal digérée – péniblement malaxée, à la sauce pseudo gauche, dont on recueille aujourd’hui les fruits pourris (PKP-Péladeau fut de ceux-là).

Effectuons un tour d’horizon actualisé au Québec, mais chacun peut faire le même constat dans son pays. Du SPQ-Libre (sic), quelques anciens groupies d’Union Bolchevik; au Bloc Québécois raciste; en passant par le Parti Québécois chauvin, dirigé par une multimillionnaire acoquinée à un milliardaire – PKP-Péladeau – ex-pseudo communiste, du PCO (sic); sans négliger quelques renégats, jeunes larbins étudiants de la dernière fournée (2012), empressés de ramasser les quarante deniers que leur coup fourré leur a mérité; sans oublier les ex-EN LUTTE, coalisée dans Québec Solidaire, agrémenté de nouvelles recrues socialo-trotskystes, de sociaux-révisionnistes (PCC et PCQ) infiltrés. Enfin, terminant la tournée du poulailler, ces anciens sont rejoints par tous les anarcho-syndicalistes gauchistes défroqués, en mission de liquidation des mouvements étudiant et ouvrier.

Bref, qui veut contribuer sincèrement au mouvement gréviste étudiant et aux soulèvements ouvriers présents doit se préoccuper du passé de ces agitateurs «gauchistes» à gogo et de ces pseudo syndicalistes combatifs qui surgissent en couche, tels des champignons vénéneux, afin que nous les empêchions de recommencer aujourd’hui ce qu’ils ont perpétré dans le passé.

L’industrie du syndicalisme corporatiste en quelques chiffres

Au Québec, on dénombre 3,6 millions de salariés. De ce nombre 1,3 millions (36 %) sont syndiqués (dont 807 000 sont des employés de l’État). Ces clients cotisants sont répartis dans 10 000 unités accréditées, affiliées aux bannières FTQ, CSN, CSQ, CSD, SFPQ, SPGQ, FIIQ, APTS, FIC, FAC, FAE, UPA. L’effectif, anciennement de 49 % des salariés (1992), est en lente descente désespérante pour les agents de vente de cartes de membres. C’est que les grandes compagnies capitalistes monopolistes réduisent leurs effectifs alors que les nouveaux emplois créés – les 250 000 emplois promis par le Parti Libéral – sont pour la plupart des «jobs» à temps partiel – temporaires – précaires – mal rémunérés et non syndiqués.

L’industrie du syndicalisme c’est aussi le Fonds d’Action capitaliste de la bannière CSN (1 milliard de dollars de capitaux d’investissements à haut risque) administrées par d’ex-gauchistes repentis (sic). C’est également le Fonds de «solidarité» impérialiste de la FTQ, administrée par des hommes d’affaires, hier en salopette, et aujourd’hui vautrés sur le luxueux bateau privé d’un mafieux avéré. Le Fonds «solidaire» cumule plus de 9 milliards de capitaux administrés par une nouvelle génération de syndicalistes d’affaires, des capitalistes-prolétaires (sic) qui s’échangent les conseils d’administration avec des PDG d’entreprises manœuvrant dans les paradis fiscaux.

Au Québec, l’industrie du syndicalisme d’affaires ce sont 10 000 employés bien payés. Des emplois permanents, sécuritaires, agrémentés de régimes de retraite blindés (tant que la crise systémique de l’impérialisme n’aura pas emporté leurs portefeuilles d’actions). L’industrie du syndicalisme de collaboration de classe affichée et de «syndicats de combat» masqués, c’est plusieurs centaines de millions de dollars de chiffres d’affaires annuels (budgets de fonctionnement, fonds de grève, et crédits de défense professionnelle). Le taux de la taxe syndicale est en hausse depuis des années, voguant entre 2 % et 4 % du salaire régulier d’un employé syndiqué sans sécurité d’emploi.

L’industrie du syndicalisme de «combat» (sic) et du syndicalisme de collaboration de classe, ce sont des milliers d’emplois garantis en ce sens qu’une usine de cotisants payants peut bien fermer – des milliers d’emplois de postiers et de facteurs peuvent bien disparaitre – le nombre de permanents syndicaux reste constant, protégés par de solides conventions collectives militantes (sic), protégeant les combattants permanents, au chaud dans leur bureau d’entreprise de service spécialisé dans la vente de la force de travail aliénée et dévaluée. Suite aux baisses d’effectifs, et malgré le maraudage intersyndical intensif, la cotisation des syndiqués est augmentée régulièrement afin d’assurer les revenus de la bureaucratie «militante» nationaliste et chauvine.

Vous aurez compris que la guerre commerciale fait rage entre les bannières d’affaires (centrales syndicales) pour ramasser le maximum de clients cotisants afin de grossir les revenus du monopole syndical en maraudage. Le salarié syndiqué est considéré comme le client consommateur d’un service de vente de sa force de travail au plus exploiteur. Un peu comme ces agences de placement qui dénichent un emploi aux immigrants puis ramasse en prestation un pourcentage du salaire hebdomadaire de l’esclave salarié.

L’univers syndical d’affaires est le royaume des avocats et des juges d’arbitrage. Chaque année, les syndicats bourgeois au Canada déposent entre 1500 et 2500 griefs collectifs générant autant de décisions arbitraires-arbitrales, habituellement favorables à l’employeur capitaliste, car demain l’arbitre décideur sera embauché par l’État employeur ou par une grande corporation monopoliste en conflit avec ses ouvriers. Conséquences de ces mascarades juridiques, les bureaucrates syndicaux pleurnichent puis retournent déposer un autre grief, apaisant les manifestants, leur expliquant que l’on ne peut faire autrement que d’attendre le prochain jugement.

Dans les années 1970-80, les bannières syndicales ont même imaginé des comités d’action politique (CAP) où les syndiqués agités – populistes – gauchistes – anarcho-syndicalistes pouvaient s’amuser à jouer aux révolutionnaires enjoués et publier des manifestes nationalistes, corporatistes, anarcho-syndicalistes et réformistes. Comme dit le capo di capi : «Ton ami, tiens-le près de toi, ton ennemi, encore plus près».

Syndicats d’affaire intégrés à l’État policier

 État policieradjuger les rations aux collabos et les coups de bâton aux résistants.

Les collabos syndicaux sont consultés avant de lancer une grande offensive anti-salariés, usuellement avant que le gouvernement ne dépose un budget au parlement des riches. Quand il fut question d’accentuer l’attaque gouvernementale contre les ouvriers, de hausser les impôts du peuple et de réduire les services publics, afin de récupérer le maximum de taxes des salariés et de transférer le plus de crédits d’impôts et de capitaux aux actionnaires des entreprises multimilliardaires, les gouvernements canadien et québécois ont réuni les bureaucrates syndicaux d’affaires et de «combats» afin de coordonner leurs menées anti-ouvrières. À chacun son emploi, l’État mène la charge et la bannière syndicale liquide la résistance en expliquant que les membres ne souhaitent pas se défendre et que le bureaucrate ne peut les forcer à sauvegarder leurs deniers.

Retenez bien cette comptine, vous reconnaitrez toujours un syndicaliste d’affaire par cette calomnie grossière – «Le bureaucrate voudrait se battre, mais les syndiqués ne veulent pas sauver leur gagne-pain». La réalité, c’est qu’après quarante années de trahison syndicale de «gauche» comme de droite, l’ouvrier salarié, ne souhaite plus gaspiller son énergie et amorcer une grève qui sera liquidée par l’homme d’affaires syndical ou par un énergumène gauchisant éructant, comme ils ont tenté de le faire avec la grève des étudiants en 2012 (mais ils ont échoué en 2012 et l’État québécois s’est juré que ça ne se reproduira pas).

L’État bourgeois a totalement dévoyé l’appareil bureaucratique syndical – même la portion psalmodiant des cantiques gauchistes social-démocrate-réformistes –. L’État a réussi à faire du syndicalisme un appendice de la machine étatique dans la gestion de la force ouvrière à opprimer et à réprimer. La crise économique permanente, s’approfondissant soudainement, l’État des riches exige que l’appareil collaboratif syndical s’adapte à la nouvelle conjoncture économique et à la nouvelle donne politique et que les syndicalistes de droite comme de gauche transforment leurs activités de gestion des privilèges (les chaînes dorées) en liquidation des révoltes et en répression des insurrections.

C’est la raison pour laquelle aux États-Unis tant d’ouvriers refusent de se syndiquer préférant économiser la taxe syndicale puisque de toute manière ils ne recevront aucun soutien dans leur lutte de résistance sur le front économique de leur lutte de classe (11,3 % de syndicalisation des salariés aux É.-U.).

Que faire?

C’est la raison pour laquelle vous voyez surgir des agitateurs-liquidateurs gauchistes, en train de s’émoustiller comme en 1970, de se pavaner, de tenir des séances de «formation» d’auxiliaires d’hommes d’affaires syndicaux, de vendre des cartes de payeurs de taxes syndicales et de proposer de transformer le rafiot syndical en perdition en paquebot du combat réformiste pour quémander des réformes du capitalisme afin de  sauvegarder ce système moribond.

Que nenni camarades, la crise est systémique, et elle est là pour demeurer et s’approfondir, en pire, et les ouvriers sont déjà désignés pour payer et se sacrifier même si le rafiot capitaliste ne peut être réchappé. Le capitalisme fonctionne selon des lois obligées – incontournables – qui ne peuvent être transgressées – c’est la raison pour laquelle aucun économiste bourgeois ignare ne parvient à redresser la barre et à en modifier la destinée. Une large portion de la population le sait déjà, mais elle reste coite.

Pour que les ouvriers s’acquittent de leur mission historique ils devront écarter cet enfarge qui les entraves, c’est-à-dire les syndicalistes d’affaires et leurs collaborateurs anarcho-syndicalistes et gauchistes réformistes. Le militant sincère est invité à œuvrer dans les syndicats à la base, avec les plus humbles, les plus démunis, les plus meurtris, vaillamment, courageusement, patiemment. Le temps venu il faudra renverser cet appendice syndical capitaliste en même temps que son maître, l’État policier. Ce temps n’est pas encore venu.

Pour information : http://les7duquebec.org/    

 

 

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LE SEPT AVRIL 2014 – AU QUÉBEC UNE AUTRE ÉLECTION BIDON

electionquebec Ils piaffent, – ils éructent – ils grincent des dents tellement ils sont impatients de se lancer sur la chaussée des mendiants quémander le vote des électeurs québécois intransigeants, tourmentés, enfumés par les médias à la solde qui ne leur laisseront aucun répit tant qu’ils ne se seront pas soumis à la cérémonie de l’isoloir, et faire leur « devoir » de votant intermittent.

Puis, le tsunami électoral passé on les oubliera – on oubliera les mensonges en forme de promesses électorales, et on oubliera jusqu’à leur nom, jusqu’aux prochaines élections.

Le bourrage de crâne terminé il sera temps de retomber dans la réalité. Ils ne savent rien faire tous ces Gérald Fillion – ces équipes d’économistes des vieux partis, ces pseudo-experts que braire et son contraire. Patientez, les yeux fermés et tout ça va passer, puis tout redeviendra comme avant, blanc d’incompétence, rouge d’insuffisance, bleu d’insignifiance et orange de désespérance.

Espérons que le Parti Québécois aura le courage de promouvoir sa fadaise « souverainiste », pour tromper, et de promettre un autre de ces référendums alambiqués, qu’il perdrait assurément s’il le tenait, ce qu’il ne fera pas, rassure toi, – une troisième chute, n’y a-t-il pas quelqu’un qui leur a tracé la voie sur ce chemin de croix? – serait fatale pour l’option mort-née. Si le PQ gagne les faveurs de la grande bourgeoisie canadienne dans cette élection bidon il ne tiendra pas cette consultation.

La présente élection ne vise qu’à départager quel « team » sera assigné à la besogne de basse fosse qui consistera à collecter autant d’argent que possible afin de transférer tout ce pécule dans les goussets de la bourgeoisie nationale québécoise, canadienne et internationale, chacun sa cote – chacun sa dot – et pour ce faire, l’heureux parti choisi par la bourgeoisie (via le bulletin de scrutin des malandrins) devra, comme le parti précédent, hausser les tarifs des services publics, réduire tous les services et faire semblant de s’activer à créer des emplois pour relancer l’économie mondiale sur laquelle cette bande de plouks n’a et n’aura aucune emprise, pas plus qu’Obama et pas davantage que Hollande, Merkel ou Harper.

Une élection « démocratique » bourgeoise est un exercice populiste à laquelle le grand capital astreint ses poulains politiciens un beau matin histoire de les départager, savoir lequel est le plus fringant pour tromper le poulailler. Chaque équipier fait le beau au milieu de l’anneau et les médias à la solde, et les « faiseux » d’élection, via des sondages truqués indiquent aux votants-hésitants lequel ils devraient proclamés grand gagnant – très souvent en alternance bleu-rouge-rouge-bleu –. Les paris sont maintenant ouverts, votre flair vaut le mien. De toute façon, soyons clair tout ce fatras ne changera rien, et, quel que soit le parti politique de la mariée les politiques d’austérité vont continuer.

Dans une élection bidon, une très large partie de l’électorat est déjà attachée à un parti bourgeois ou à un autre. Ainsi, le Parti Québécois est assuré de 33 % des voix, même s’il ne faisait pas campagne électorale. Même chose pour le Parti Libéral, environ 33 % des voix, la Coalition Avenir Québec est garantie de 16 % et le parti de pseudo gauche Québec Solidaire est crédité de 3 %, dès le début de la campagne. Ces temps-ci de moins en moins de salariés se déplacent pour voter – tout scrutin confondu – alors vous pouvez imaginer que chacun de ces pourcentages doit être calculé sur environ 70 pour cent de l’électorat total (restent donc 4 100 000 électeurs) et 15 % des votants à convaincre de choisir telle équipe de menteurs, c’est-à-dire environ 600 000 électeurs à enfirouaper. Eh oui, mesdames et messieurs, 33 jours de campagne électorale, 80 millions de dollars de dépenses publiques pour convaincre 600 000 Québécois et Québécoises  de choisir ceux qui auront le privilège de mettre la main dans le pot de biscuits pour distribuer quelques miettes à leurs amis et expédier le reste aux banquiers, à quelques rentiers multimillionnaires et aux conseils de direction de quelques multinationales étrangères car l’auge des finances étatiques n’est pas pour les politiques mais pour les « banksters » et autres spoliateurs.

Mais surtout ayez l’assurance – que Libéral – PQ – CAQ ou Québec Solidaire ce sera du pareil au même, et la crise systémique poursuivra ses ravages, et ce que ces ignares ne savaient pas faire avant la consultation, ils ne sauront pas davantage l’accomplir après l’élection.

Les éditoriaux de Robert Bibeau  http://les7duquebec.org/

(1)     http://www.electionsquebec.qc.ca/documents/pdf/DGE-6283.pdf

 

 

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NÉONAZIS AU POUVOIR D’ÉTAT EN UKRAINE

ukraine11L’anarchie fasciste planifiée

Un observateur de la scène politique internationale résume ainsi ce qu’il observe en Ukraine ces jours-ci : «Tout un tintamarre à Kiev, avec la faune habituelle de mécontents qui, sous les mots creux de liberté et démocratie protestent contre la pauvreté, l’ineptie, la  corruption et une vie qui n’est que survie. Ils ont été encadrés par des bandes de malfrats et d’agents provocateurs pour qui la casse et le trouble deviennent pour un temps le petit boulot le plus rentable et le plus abordable» (1).

Ce descriptif, quoique superficiel, est tout à fait réel, mais ne serait-il pas plus intéressant de gratter sous le verni médiatique pour découvrir les véritables enjeux et les forces en présence dans ce conflit international impliquant deux alliances, celle de l’OTAN (28 pays sous-direction étatsunienne) et la CÉI-Chine sous-direction russe et chinoise (2)?

Nombreux sont ceux qui, souhaitant prendre position dans le drame ukrainien, s’exclament : «Entre ces deux camps – celui de l’ex-président Ianoukovitch prévaricateur, et l’actuel pouvoir putschiste néonazi de Tourtchinov-Iatseniouk on ne peut pas rester indifférents et appliquer la tactique du Ni-Ni, qui aboutit à soutenir en dernier ressort un clan impérialiste et consort» (3).

Le camp du Ni-Ni, comprend ceux qui l’énoncent ouvertement et ceux qui l’énoncent hypocritement, C’est un clan favorable à la guerre impérialiste dirigée par l’OTAN confrontant le camp impérialiste de la CÉI-Russie sur la défensive pour le moment (4).

Deux camps impérialistes s’affrontent

En Ukraine, la question de la montée du fascisme n’est pas un débat ulcéré entre intellectuels petits-bourgeois, piliers de café. En Ukraine, présentement, les puissances impérialistes occidentales mènent une attaque frontale contre les ouvriers du monde entier dans les trois instances concomitantes, c’est-à-dire dans l’instance économique, politique et idéologique-médiatique. Je m’explique.

C’est dans l’instance politique-diplomatique-militaire que les puissances occidentales (OTAN) mènent l’attaque contre l’alliance concurrente (CEI-Russie-Chine) sur trois fronts géopolitiques interdépendants. À la fois sur le front de l’Occident, mais  aussi sur le front ukrainien-russe, ainsi que sur le front d’une série d’autres pays de leur  périphérie.

********

 Dans tous les pays occidentaux, le grand capital monopoliste renforce son appareil étatique policier par des lois antigrèves, des lois anti-démocraties bourgeoises – contre les libertés d’expression – d’opinion – de réunion – de manifestation – de publication – d’affichage. Partout, les États occidentaux ainsi que les États de la CÉI Russie-Chine renforcent leurs appareils policier, judiciaire et carcéral de répression en prévision de briser la résistance ouvrière sur le front économique de la lutte de classe, quand la grave crise financière aura tant appauvri la classe ouvrière et la petite bourgeoisie que des révoltes et des soulèvements éclateront à tout vent (en voir la préfiguration en Grèce, Chypre, Espagne, Portugal). En Occident, ce seront les États policiers – conservant le plus souvent un verni électoraliste bourgeois – qui dirigeront l’écrasement des révoltés (assistés parfois par quelques groupements néonazis sortis tout droit des officines d’espionnage).

La raison en est simple, les miettes qui resteront après la crise systémique permettront de tempérer quelque peu les souffrances d’une portion de la populace apaisant d’autant la révolte des gueux qu’il ne sera peut-être pas requis de massacrer jusqu’au dernier. Les petits-bourgeois sont déjà à l’emploi et proposent toute une série «d’actions anti-austérité» comme de signer des pétitions pour demander justice et équité; de voter pour un planqué moins compromis que son vis-à-vis jusqu’à ce qu’il ait mis la main, lui aussi, dans l’assiette aux biscuits… et autres pusillanimités et enfantillages de paumés.

*******

 Parallèlement à cette montée des États policiers en pays fortement industrialisés, on assiste, à l’installation dans les pays dominés de la périphérie (pays intégrés à une alliance militaire ou à une autre) de gouvernements carrément fascistes sans aucun vernis électoraliste bourgeois car dans ces pays du glacis des deux empires  l’indigence est si grande parmi ces peuples dominés (Slaves-Ukrainiens, Sémites-Arabes, Persan, Pachtoune, pakistanais, bengali, soudanais, somalien, africains), que les soulèvements seront farouche et les sous-fifres fascistes locaux auront pour mission de faire exemple et d’apprendre aux révoltés ce qu’il en coûte de faire trembler leurs maîtres ostracisés (voir les néo-nazis dans le gouvernement de Kiev (5).

Là-bas, dans ces tiers-mondes de misère, à des kilomètres des métropoles d’Occident, il sera superflu de prendre des gants pour massacrés les révoltés : «Tués les jusqu’au derniers. Dieu reconnaîtra ses préférés! ».  Cette tactique pour préserver leurs néo-colonies intégrées et développées est déjà appliquée. Dès l’effondrement de l’empire social impérialiste soviétique, les pays baltes ont vu ressurgir les organisations nazies et des lois racistes et fascistes antirusses et anticommunistes ont été imposées. Puis l’Europe de l’Est y ait passée, et elle fut mise au pas de l’exploitation esclavagiste  dégénérée comprenant la traite des blanches, le trafic d’organes et le commerce de la drogue. La dernière dépecée, la Yougoslavie-Serbie, ne s’en est pas encore remise.

Puis ce fut au tour des pays du Proche et du Moyen-Orient que d’être envahi pour y installés des gouvernements militaires fascistes de la bonne allégeance. L’Afghanistan, où les choses n’ont pas tourné comme escompter, mais dont les talibans seront finalement recrutés comme auxiliaires armés dirigés contre la CÉI (Mission : faire sauter les oléoducs approvisionnant la Chine). L’Irak, neutralisé et balkanisé. Dans la péninsule arabique la tâche était déjà complétée et il ne restait qu’à consolider les pouvoirs militaires-fascistes des sultans et des émirs à la solde au Bahreïn et au Yémen. Ce qui fut fait. Par contre au Liban, en Syrie et en Iran le camp impérialiste adverse (CEI-Chine) maintient ses dépendances et aujourd’hui il influence tout ou partie de ces États traumatisés, boycottés et menacés.

Le « Printemps arabe » aura permis au camp de l’OTAN de se faire la main sur la façon de récupérer des mouvements spontanés de salariés et de les retourner contre les ouvriers enragés. Partout, dans le nord de l’Afrique le pouvoir militaire; soit sous tutelle des armées officielles; soient sous l’emprise de groupes djihadistes criminels; tire les ficelles et mène la répression fasciste contre les populations désemparées.

Depuis les affaires somalienne, malienne et soudanaise (un autre État partitionné) le travail d’implantation et/ou de consolidation des pouvoirs militaires fascistes est en cours dans la corne de l’Afrique et dans toute la zone subsaharienne où de petits généraux en goguette ont installé leur pouvoir d’opérette avec la consigne de maintenir la bourgeoisie locale compradore dans l’Alliance — Africom et d’écraser dans le sang tout soulèvement populaire des gueux miséreux, des chômeurs, des paysans et des salariés (Centre Afrique, Afrique du Sud, Éthiopie, Nigéria, Cameroun).

Que faire ?

Quel doit être la position des progressistes, des ouvriers ukrainiens et des ouvriers du monde entier au milieu de ce salmigondis? Soutenir une bande de truands contre un clan de brigands?  Non évidemment ! Deux vecteurs devraient diriger notre jugement :

A) Quelle est l’intérêt de la classe ouvrière – la seule classe révolutionnaire – le sel de la terre et l’espoir de l’humanité?

 B) Que nous enseignent la théorie et la science de la lutte ouvrière dans cette situation singulière afin de nous forger une tactique et une stratégie actuelle — concrète — dans cette situation contemporaine inédite?

Lénine a écrit ceci : «Lorsqu’un Allemand sous l’empereur Guillaume, ou un Français sous Clémenceau dit : “j’ai le droit et le devoir, comme socialiste de défendre la patrie si l’ennemi envahit mon pays”  ce n’est pas là le raisonnement d’un socialiste ni d’un internationaliste ni d’un prolétaire révolutionnaire, mais d’un nationaliste petit-bourgeois. Car dans ce raisonnement disparaît la lutte de classe révolutionnaire de l’ouvrier contre le capital ».

Ceci nous suffit. Le choix du prolétariat ukrainien est simple, subir une guerre inter-impérialiste (OTAN-CEI-Russie) où il servira de chair à canon pour servir les intérêts d’une puissance envahissante ou d’une autre; ou alors, mener sa propre guerre populaire pour faire sa propre politique et chasser la bande de sous-fifres néo-nazis installée au pouvoir à Kiev.

Sans plus attendre, partout en Ukraine, tout progressiste qui se respecte doit entreprendre la lutte, jusqu’à y compris la lutte armée, contre le pouvoir fasciste – illégale et illégitime – de Kiev. Pouvoir néo-nazi qui se propose de voter des lois opprimant les russes,  interdisant les communistes, et promouvant les anciens escadrons de la mort SS-Nazi châtiés par le peuple ukrainien au cours de la Seconde Guerre mondiale. Partout, dans le monde entier, tout Partisan de gauche se doit de saluer et d’encourager le soulèvement armé des ouvriers ukrainiens opposés à l’établissement du pouvoir fasciste à Kiev.

Pour information http://www.robertbibeau.ca/Palestine.html

 

  1. http://www.les7duquebec.com/7-au-front/la-partition-de-lukraine-le-piege-de-lours/
  2. La Communauté des États Indépendants http://fr.wikipedia.org/wiki/ Communaut%C3%A9_des_%C3%89tats_ind%C3%A9pendants  et http://allainjules.com/2014/03/03/alerte-info-troubles-en-ukraine-la-russie-et-la-chine-en-accord-sur-lukraine/
  3. http://www.mondialisation.ca/europes-autrefois-brune-et-rouge-et-maintenant/5366467
  4. Manœuvres de l’OTAN auxquelles sont conviées l’armée ukrainienne : « Les ministres ont ainsi traité le thème central de la Connected Forces Initiative, qui prévoit une intensification de l’entraînement et des manœuvres qui, conjointement à l’emploi de technologies militaires toujours plus avancées, permettra à l’OTAN de maintenir une grande “promptitude et efficience dans le combat”. Pour vérifier la préparation, se déroulera en 2015 une des plus grandes manœuvres OTAN “live”, avec la participation de forces terrestres, maritimes et aériennes de toute l’Alliance. La première d’une série, que l’Italie s’est offerte d’accueillir. » http://www.mondialisation.ca/la-nouvelle-strategie-de-guerre-de-lotan/5371312
  5. http://www.mondialisation.ca/qui-sont-les-nazis-au-sein-du-gouvernement-ukrainien/5371703

 

 

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DE QUI SE MOQUE-T-ON CE 1ER MARS 2014 ?

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Je n’ai pas beaucoup d’inspiration ces derniers temps (dépression nerveuse, oblige) : la photo représente une Fiat … Panda SVP !

Révérence à l’Authentique !

La vraie ou fausse blonde (j’ai pas vérifié), une marque … de jeans, à moins qu’elle n’ait pas changé le sien depuis 20 (ou 40) ans et/ou qu’elle ait grandi dedans !

Quand on ouvre son journal, l’on apprend que Valérie Trierweiler était au premier rang du défilé Dior pendant que Julie Gayet s’en est allée assister à la remise des Oscars… ça vous la coupe ! Non ?

C’est-y pas beau ?

Et pour peu que l’on ait raté un épisode, l’on saura rapidement, que les deux femmes avaient fait, le même jour… leur première sortie publique depuis les révélations de Closer, Gloser ou Looser, j’ai jamais su dire, une fois… (ancêtres belges oblige).

C’est pas rien ! Bordel de merde… (ça y est, je parle comme Manu)…

C’est sûr qu’une telle information va changer la face du monde : qu’Obama va ordonner la destruction de toutes ses armes nucléaires et le sabordage de toutes les flottes étasuniennes, qu’en Ukraine, ils vont se refaire des bisous, que Mohamed VI au Maroc va redistribuer sa fortune au peuple, que les homos pourront se marier (ah, c’est déjà le cas ? Pardon, je ne savais pas (MDR) !), que la pauvreté sera déclarée ennemie de l’Humanité, que les banksters seront pendus haut et court, que Hollande aura un pépin d’avion (Non ! Là je déconne, je taquine ! Comme pour ma « belle-mère » qui était pour l’espèce humaine ce que que les camions poubelles sont pour mes ordures ménagères, je prie qu’il vive centenaire et comme elle, qu’il connaisse toutes les expérimentations … médicales des laboratoires pharmaceutiques)…

« Elles » sont sorties … Et l’on s’étonne que la presse papier soit en crise !

En parlant de presse papier, comme on dit au casino, rien ne va plus pour « Libération »…

Oui, je parle de ce quotidien qui voulait faire concurrence à un autre quotidien dit du soir, en se faisant plus à gauche que la gauche dans les années 1970, au point d’aller promouvoir dans ses colonnes la … pédophilie. Mais c’est vrai, on venait de sortir de mai 1968 !

Là-dessus,  Aurélie Filippetti, née le 17 juin 1973 à Villerupt en Meurthe-et-Moselle, issue de la classe ouvrière dont les grands-parents étaient des immigrés italiens, et touti quanti…, de toute façon tout le monde s’en branle, mais « Elle » en parle de son pedigree !

… Je ne parle pas d’elle, mais d’« ELLE », ce magazine qui fait le « bonheur » des salles d’attente de dentistes avec ces pauvres diables assis sur des sièges tellement inconfortables, qu’à force de se tortiller dessus, l’on se demande si leurs mâchoires ne se situent pas à l’extrémité de la chaîne alimentaire humaine, assis en train de mâcher du chewing-gum avec leur arrière train, « patientant » avec l’angoisse que seule peut procurer la vision d’un praticien sadique armé de  sa roulette et de son plateau de fraises !  Ou de ces demi-vieilles qui  ont l’apparence de « mines sous-marines » de la seconde guerre mondiale avec leur papier aluminium sortant de leur crâne et pointant vers le plafond des salons de coiffure, espérant que la coloration de leurs mèches blanchies par l’âge prendra, pour aller danser le samedi arrivant, espérant ainsi lever le perdreau de l’année, généralement 20 ans leur cadet !  

Ah, les couguars…

Sans déconner, hier je suis allé me faire raser le « sommet » : il y en avait une qui tenait son magazine à l’envers.

Je vous le jure !

Et en plus, elle tournait les pages comme si de rien n’était…

Ah, « ELLE » !

« ELLE » qui est à l’éducation des masses populaires, ce que Monsanto … est au bien-être des abeilles !

Mais je m’égare. Mille pardons, pour cette digression.

Bref, notre Ministre de la Culture nous apprend que l’État ne bougera pas un pouce pour sauver le journal « Libération » ! Faut-il voir là, la preuve que Libé n’est plus un journal de « gôche » ?

C’est con, mais c’est ainsi : l’Humanité lui (ou elle, théorie de Belcacem oblige), a eu un autre traitement de faveur en se faisant effacer plus de … 4 millions d’euros d’ardoises.

Mais Libération, non !

C’est aux actionnaires de se démerder a laissé entendre la Ministre (bon, je le dis avec mes mots, mais c’est ce qu’elle a avancé avec ses « éléments de langage »).

Eh, Mimine Aurélie ? Il y avait pas de camarades actionnaires à l’ Huma ?

Pour sûr que l’on n’aura aucune réponse.

Même en cherchant bien du côté des salles d’attente des cabinets dentaires ou des salons de coiffure.

Les infos nationales sont chiantes.La preuve : JE M’EMMERDE !

Je me dis  « tournes la page bonhomme, et va à l’international »… (Faites pas votre tronche « timorée », vous auriez fait pareil ! J’aimerai vous y voir…)

Seigneur Marie Joseph… Il se représente ! Oui, vous avez bien lu, il se représente !

Mais de qui ce « con » (un peu de respect pour le con) d’équidé parle-t-il donc? Abdelaziz Bouteflika !

Vous avez eu peur, pensant immédiatement à Sarkozy ou à Hollande. Mais comme je l’ai expliqué, je feuillette les pages internationales…

Et voici que notre « sémillant » révolutionnaire, veut remettre le couvert avec ses 77 années aux pruneaux … d’Alger !

Depuis son AVC, pour lequel il fut soigné en France à 2 reprises et dont on attend toujours le règlement des factures médicales, il paraîtrait qu’il ne peut même plus essuyer la « bave » (« salive » pour les bien-pensants, « crachats » pour ceux qui le sont moins), incontrôlable, qui coule continuellement de sa bouche.

Merde, c’est dégoûtant !

La preuve, moi-même je le suis… »dégoûté » ?

« T’as un kleenex, s’il te plait? C’est au garde du « corps » que je m’adresse et  qui ne garde plus rien « …

Pauvre Boutif ! Et je suis sincère, ça reste un humain…

Quant à causer, il ne cause plus. Il ne comprend plus rien de ce que l’on peut lui dire. Il est là, mais en fait il est déjà dans l’au-delà : un embouteillage à coup sûr chez le Bon Dieu.

Que les rares images diffusées à la télé algérienne du Président, doivent être montées en « accéléré » pour donner l’apparence qu’il est normal.

Vieillesse, quand tu nous tiens !

Mais, et au point où l’on en est,  longue vie encore à Boutef et bon courage pour ce nouveau mandat qui se profile, le quatrième je crois, pour lequel nul doute, il sera réélu au moins…à 98 % !

En attendant le cinquième…

Déprimant comme info, au point que je reviens à nos pages nationales.

Pour découvrir que Hollande fait une fixation sur les courbes : après la fameuse de 2013, le voilà qui espère la même chose pour 2014.

On efface tout et on recommence !

Comme en 1914, normal, c’est le centenaire !

Le chômage baissera d’ici le 31 décembre ! Na !

Et pour donner plus de poids à ses déclarations, v’laty qu’il s’en va donner l’exemple à cet affreux Gattaz qui ne veut toujours pas communiquer ses objectifs chiffrés d’embauche (le lecteur malheureux de mon article, aura noté que dans « communiquer », il y a … »commu »), en intégrant dans l’équipe de ses conseillers, ceux et celles qui officiaient pour Valérie Trierweiler.

Il aurait pu les virer.

Mais non, il donne l’exemple, comme devrait le faire tout chef d’entreprise qui se respecte : sauf que l’entreprise s’appelle la « Maison France », et son capital social est constitué essentiellement de nos « impôts ».

Valls baisse dans les sondages.

Eh oui, Manu !

C’est ce qui arrive quand on baisse son pantalon devant la « Communauté organisée ». (question personnelle : qui a payé la margarine ?)…

Mais bon, pour lui remonter le moral, le CRIF Midi-Pyrénées a organisé une petite sauterie où il était l’invité d’honneur.

Mon Dieu Seigneur Marie Joseph : qu’il était mignon mon petit catalan avec sa kippa blanche sur la tête. Sérieux, il était beau !

Mais bon, faut pas non plus trop en faire, non plus !

Les gens savent calculer maintenant, Manu… Même en Espagne…

Problème de CM1 (rien que pour toi Manu) :

Sachant que la communauté juive représente 1 % de la population française et que celle-ci compte 66 millions d’habitants ;  

1°/ calculer le nombre de français de confession juive

2°/ sachant que les CRIF – LICRA – etc., représente 0,7 % de cette communauté, calculer le nombre d’affidés à ces organisations ?

Eh, Manu ! Tu t’es pas fait « baiser » au change ? Les musulmans en France représentent 11 millions de gus.

11 millions de voix, c’est pas bon ?

Encore un mythe qui s’écroule : les juifs ne savent plus compter !

Bordel de Dieu de chiasse de cons de bordel de nous autres !

Pardon pour cette « poésie », mais je tombe sur une info qui me scie en 2 :

8 millions d’euros sont sortis des caisses de l’ UMP pour aller payer une société de « branques » dont les associés sont des copains de Copé !

C’est joli ? Copains à Copé…

Je m’essaies à la poésie et  faites pas chier bande d’ignares ! 

« Merde, quand même! »

(J’essaie d’imiter un INIMITABLE !)

Et croyez-moi, c’est dur, quand l’on sait que ma femme est bretonne ! Tout ça, pour dire que les « Copains à Copé » font dans l’animation…

Si j’avais su, pour sûr que c’est le métier que j’aurais choisi.

8 plaques en platine !

C’est du lourd.

Eh, Copé ? Mon frère sémite, t’en es où avec les petits arabes qui volent des pains au chocolat aux petits blancs ?

Pardon Éminence, mais j’ai calculé : à raison de 0,85 centimes le pain au chocolat, ça te fait bonhomme et frère sémite … 9.411.765 pains au chocolat…

Tu peux commencer à en bouffer des pains au chocolat et même à en commander au boulanger arabe de ton quartier !

8 millions d’euros !

On atteint là des sommets d’indécence avec ces gens qui n’ont plus aucune mesure (NKM, Nathalie Machin Chose, je n’ai jamais su prononcer son nom, se paie des bottes à … 1.200 euros, et mon fils je l’engueule pour des godasses à …18).

Quand je pense à Papa Copé qui avait demandé aux militants de l’ UMP de la « fraîche », de raquer (sous forme de dons) 11 millions d’euros « recalés » dans les comptes de campagne de Sarkocu…

Tout ça, pour payer ses copains ?

C’est sûr que les militants (pas de mon bord, mais pour qui, j’ai le plus grand respect car sincères et honnêtes comme le sont tous les militants qui ont de la foi, bref, qui sont cons au moins une fois dans leur vie), vont l’avoir mauvaise.

Pour les garder les militants, Copé n’aura plus qu’à remplacer les pains au chocolat par des pains au … raisin ! ça va marcher, peut-être.

Au fait j’y pense : c’est bien Copé qui avait dit avec les « loups » (c’était à propos de Dieudonné, cet « antisémite », ce « raciste camerounais breton tout à la fois », bref, un « métis ») qu’il était interdit de faire appel … aux dons pour payer ses amendes ?

Ma mère lui aurait dit, « il faut tourner sept fois sa langue, bla bla bla… ».

Moi, plus simple, beaucoup … plus simple que ma pauvre mère juive, je lui aurais simplement conseillé :

« Fermes ta gueule, Copé ! ».

Bon, je vais tout vous raconter : j’ai arrêté de lire mon torchon pour aller causer 5 minutes avec mon voisin. Précision : je n’ai pas acheté le papier en question, je l’ai ramassé dans une poubelle.

Que vois-je ? L’Union Européenne est contente !

Oui, elle est heureuse… Et pour le coup, moi-aussi !

Sauf que j’aimerais connaître les raisons de ce bonheur instantané…

L’Ukraine est tombée dans son escarcelle… Super, magnifique, mirifique, du bonheur on vous dit bande de cons (c’est un éloge les mecs, et surtout, changez pas de page…) !

Ils prennent vraiment les gens pour ceux qu’ils ne sont pas.

Quelqu’un leur a-t-il expliqué qu’existait …Internet ?

Non, non ! Dans le feu de l’action, on apprend que le tyran ukrainien est tombé. Ouais les mecs, c’est un tyran ! T’as vu sa datcha, c’est un corrompu. Mais… les démocrates sont arrivés !

Et quelques démocrates, mes amis !

Entre un ancien boxeur qui a dû en prendre tellement sur le crâne (la gueule) qu’il n’est pas sûr d’être en Ukraine (la preuve, c’est qu’il se prend pour un politicien), et des NAZIS, le mot est savamment posé, l’Union Européenne peut en effet être contente…

Je rappelle à mes indulgents lecteurs que nous sommes depuis l’année dernière, Prix Nobel de la Paix…

C’est con à rappeler comme ça. Mais bon ça fait du bien de dire.

Nous serons peut-être le premier Prix Nobel de la Paix à être à un « doigt et demi » de déclencher une troisième guerre mondiale.

Ça nous pend au nez !

Comme disait je ne sais plus qui, « à force de gratter la peau des couilles d’un ours, l’ours n’est pas content… ».

Et là-dessus, nul doute que Vladimir va envoyer à l’Union Européenne et à Obama, une boîte de chocolat et un poème !

Je vais vous laisser, j’ai promis un barbecue à mes enfants et à ma femme…

Vous avez compris à quoi va me servir le journal papier que j’ai récupéré dans une poubelle.

 

Le Cheval

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