Scandales : Gregory Villemin, face aux méandres « Justice en France »

Rien de plus beau que de prendre un enfant par la main Yves Duteil

La chose, la plus merveilleuse, aucune femme ne peut s’en lasser Cadeau Marie Laforêt

Préparant trois ouvrages, le 1er « Justice en France » «  l’Affaire Fiona » « Grégory Villemin » à suivre !

Ayant été sur place, à l’époque et ensuite, le serment était fait de ne pas lâcher jusqu’à l’éclaircissement de l’une non ! Mais de diverses affaires de ce style qui frappent sans mesurer l’ampleur. Les mensonges, les erreurs, les méandres de la Justice sont de plus en plus complexes. Nous sommes comme dans la garanti des « Droits de L’homme » dans un marasme où nous nous noyons. Justice en France- L’affaire Fiona- Grégory Villemin.

La force du monde de l’enfance est bien plus solide que tous les emblèmes et les mensonges que l’on veut tenter de nous faire avaler. Les raisons et motifs sont multiples, divers et démontrent de plus la face caché en certains moments de plier sans cesse à de l’inadmissible. L’affaire du petit Grégory où des personnes seront encore entendues par les services de police. Combien de fois cet enfant sera assassiné ? Trente-deux ans après l’assassinat du petit Grégory. Trois personnes arrêtées, deux placées en détention. Un couple de septuagénaires se trouve parmi ces derniers. La justice ne cherche pas des coupables à tous prix ? D’autres personne seront également entendue sans autre précision en l’instant. Débâcles de la « Justice en France » s’instaure de pleins faits. 34 années après la disparition de cet enfant. Le mal de vivre, l’incompréhension s’installent dans le village où ils ont toujours vécu. Il semble déjà impossible de garder le souvenir durant quelques mois, alors là ? Leurs avocats se sont exprimés à priori aucune preuve technique ne justifie cette attitude, révoltes ? Durant ce temps on masque l’essentiel !

Monsieur Macron Il serait utile sans faire confusion, que vous donniez votre sentiment. Monsieur Jacques Chirac l’avait fait dans l’affaire « Outreau » fiasco judiciaire total. Dont fut tiré « Présumé Coupable ». Ce qui n’empêcha point le « Juge Burgaud  » de gagner en grade. Malgré ses erreurs dont il ne fut pas le seul coupable. Tous ces morts dans ces sordides affaires. La justice n’a pas fait ce qu’il fallait. Monsieur le président, une mise en garde, avant que masse de faits tournent à la catastrophe. Un film avec Pierre Richard Le Jouet, humour. Une o euvre : Le Président d’Henri Verneuil  : version intégrale en français. Vous feriez bien de le voir, ou de le regarder à nouveau. Vous êtes encore le garant des institutions de la France. Vous attendez quoi ? Nous, nous constatons que vous faites marche arrière : sur la transparence des élus. Indéniable, que « Les copains d’abord  » de Brassens, tous les migrants ne sombrent pas. Comme le dit Pierre Perret, en ce qui me concerne : moi j’aime « Lili ».

Ayant suivi cette affaire depuis le départ, car ce fut l’année de la naissance de mon fils. Dont nous durent changer le prénom et pour causes. En l’instant et compte tenu de la difficulté à s’exprimer, la perte d’un enfant ces deux titres, c’est Grégory : où qu’il soit il les envois à ses parents à ceux capables d’avoir aimé l’enfant, détails sordides. Enfin surement les vérités arrivent ? Ou allons-nous assister à masse de règlements de comptes, de suicides, de vengeances ? La vérité va émergée ? Ou sommes-nous face à d’importantes manipulations ? La faiblesse de certaines personnes a pendant longtemps caché trop de réalités ! A ne pas en douter à poursuivre de la sorte la Justice en France dérape, même plus. A la suite des trois mises en examen des deux conjoints de plus de 70 ans les obligeant à vivres séparément après 53 années d’union et vivant toute leur vie. Jusqu’à ce jour, nous allons direct vers un ou des crimes immondes. Ressortir que la Justice pédale à côtés qui peut prétendre se souvenir de ce qu’il ou elle a accompli il y a seulement? Alors 34 années après c’est se foutre de la figure du pays des droits de l’homme ? Que feriez-vous M. Macron si on vous coupe de Mme Macron de votre cellule familiale ? Scandales. La France en a déjà connus. Vous voulez le vôtre ? Que fait votre Garde des Sceaux ? Lancer le bouchon trop loin, vous êtes peut-être pour notre malheur ? Garant des institutions, qui ne sont pas les vôtres : Vous déviez la loi ne respectant pas notre République ? Articles 5 et 16, votre prétention précipite une chute, vous usurper certains pouvoirs ? Les coupables sont connus, ils avancent masqués, comme la plume qui livre l’ouvrage ?

 

Coup de théâtre contre la Justice qui part en vrille

Sources multiples et diverses : Le Parisien – 20 minutes- Vie Publique- Le Monde- Ici.fr- Le Panda-

Annulation des mises en examen de Murielle Bolle et des époux Jacob pour un vice de procédure est un raté de plus dans cette affaire qui en compte plus que ce que certains peuvent croire. Pas un coup d’arrêt définitif mais malgré tout un sérieux accident de parcours sur un chemin vers la vérité plus que fracassé. La justice balbutie dans ce dossier maudit-sordide entre tous : le rapt et l’assassinat, le 16 octobre 1984, de Grégory Villemin, retrouvé pieds et poings liés dans les eaux de la Vologne (Vosges). A un an proche, sursaut ? Une avancée capitale avec la mise en examen pour enlèvement et séquestration suivie de mort de Marcel et Jacqueline Jacob, le grand-oncle et la grand-tante de l’enfant dans sa pleine innocence. Rebondissement inattendu avait fait naître le fol espoir de connaître, enfin, l’épilogue de ce crime plus que crapuleux et les termes sont faibles pour le décrire comme sordide. Renforcé par la mise en examen de Murielle Bolle, suspectée d’avoir été présente lors de l’enlèvement de Grégory. La suite de l’enquête n’avait pas permis d’obtenir d’éléments décisifs, la menace d’un renvoi devant la cour d’assises survolée l’ensemble. Epuisé, las. Mercredi, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Dijon a annulé les mises en examen des trois mis en cause. « C’est très contrariant ».

Le cousin de Murielle Bolle, témoin clé, fragilisé

La décision des magistrats de la cour d’appel, saisis par les avocats de la défense, est purement procédurale. Les conseillers estiment que l’ancienne présidente de la chambre, Claire Barbier, chargée de conduire le supplément d’information, n’avait juridiquement pas le doit de prononcer seule les mises en examen. Cette prérogative devait en réalité en revenir à la chambre de l’instruction dans sa formation collégiale. Les juges en tirent les conséquences. Puis annule les « actes subséquents », les expertises psychiatriques psychologiques déjà réalisées. De plus surtout les auditions des époux Jacob réalisées par Claire Barbier depuis le mois de juin. Ni l’un ni l’autre ne formule de quelconques aveux, l’accusation comptait exploiter certaines de leurs déclarations. La garde à vue de Murielle Bolle de 1984 au cours de laquelle elle avait mis en cause son beau-frère Bernard Laroche est validée.

«Murielle Bolle ravie»

Coup pour l’accusation, qui fragilise un dossier friable. Jean-Jacques Bosc, le procureur général de Dijon, voit le verre à moitié plein : « Cette décision d’annulation porte sur des points de procédure et non pas sur des éléments touchant au fond du dossier ». Le haut magistrat, dispose de cinq jours pour se pourvoir en cassation. Improbable, outre le risque de ne pas obtenir gain de cause, cela rallongerait encore une procédure interminable. L’arrêt ne remet néanmoins pas en cause la poursuite des investigations.

Affaire Grégory : les enquêteurs ont toujours des pistes

Les mis en cause ont accueilli la nouvelle avec satisfaction. « Murielle Bolle est ravie ». « Jacqueline et Marcel Jacob étaient en larmes », leurs avocats ajoutant que leurs clients « n’ont plus rien à faire dans ce dossier ». La chambre de l’instruction peut prononcer à nouveau leurs mises en examen. Les avocats des parents de Grégory en feront la demande. « Christine et Jean-Marie Villemin sont déterminés à connaître la vérité. Depuis 1984, ils ont appris la vertu de la patience ». Le procureur général peut également prendre des réquisitions en ce sens. Le feuilleton Grégory est encore loin d’être achevé. Un feuilleton à « La Dallas » mais il s’agit du meurtre d’un enfant. La justice en France montre ses erreurs mais avons-nous déjà constaté un magistrat sanctionné par erreur, faute grave ? Jamais bien au contraire, cela n’engendre que de la violence que nous vivons au quotidien, personne ne peut le nier. Dans le cas contraire nous ne vivons point dans le même monde.

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Il y a des sanctions qui doivent s’imposer pour que nous restions en République. La honte est plus forte que la souffrance de ceux qui sont parents et surtout pour les parents de Grégory.

Le Panda

Patrick Juan

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Israël massacre avec violences des Palestiniens

Aucun humain ne porter le nom d’homme en abattant froidement son voisin par le fait qu’il ne soit en accord

Nous pouvons comprendre la honte de rester des hommes !

Netanyahu dit le Faucon, pourra recevoir les plus grands de ce monde, que la honte tombera sur l’armée et le peuple israélien. Journée sanglante à Gaza et la suite sera quoi face à des lances pierres ?

Ce qui se passa dans les années 70 – 80 – et ce qui se déroule en ces moments face à la scène internationale, ressemble à s’y méprendre à l’obsession de mettre sous silence le plus complet la Palestine. Lorsque certains osent dire ou écrire cela, ils passent pour des fanatiques ? Célébrer des jours de commémorations comme la Shoa, avec la corruption qui ne se voile pas même la face, que nous reste-t-il comme dignité, honneur ?

Une honte dont il sera difficile d’effacer les traces. Voici plus de 70 années que la Palestine endure la position prise par l’ONU de 1948 à 2018. Oublier la signification d’Exodus à un moment de l’histoire, représente qui ou quoi de nos jours ?

USA, TRUMP assassins qui a posé son véto au Nations Unies pour une enquête objective. Sacré leçon de la Turquie, de l’Afrique du Sud, les réactions des autres nations parlent par leurs réactions, mais où sont les actes réels?

Loin d’être anti-américain, la colère et la vengeance va ressurgir dans cette zone du monde en feu, les voleurs ne sont pas désignés, les victimes jonchent le sol de toutes formes de croyances.

Ils pourront dire nous « Irons cracher après le mur de la honte » !

Il n’y a dans mes lignes aucune rancune vis des juifs, des arabes, des occidents etc. Mais il est plus que temps que chacun mesure ses actes et le devenir des familles de toutes les victimes.

Le proche Orient, ressemble à une paix impossible ? Non ce sont les USA associé à l’état d’Israël qui ont marqué le mur des lamentations, ni plus ni moins que plus de 100 morts. Le clavier sourd, pleure pour la bande de Gaza, nous sommes plus à la guerre des 6 jours. Il est inadmissible, inconcevable, de constater que les victimes sont aussi des enfants. Nous embrassons une guerre de religions, le nier, c’est refuser qu’il y a encore des hommes de par ce monde. L’histoire de la création de la bande de Gaza est, et demeure une prison à ciel ouvert.

Que la France demande à Israël de montrer moins de violences. Il semble difficile d’entendre de lire de tels propos face à des manifestants qui refusent de continuer à être les esclaves du monde moderne. Combien de milliers de morts tous côtés confondus doivent jonchés les sols de cette partie du globe, pour que la raison l’emporte sur la démence. Ce qui se passe ressemble à une forme de génocide, puis lorsque chacun défend son clocher, il ne peut être décidé par un homme seul, à qui appartient cette ville, ce pays, ces enfants.

A ne pas en douter la France a vu les siens descendre dans toutes les rue du pays pour quelques centaines de morts. L’inauguration de Jérusalem, comme capitale d’Israël ? Qui peut le comprendre ?

L’ambassade des USA à Jérusalem, pour lancer une journée noire demeure pire que 11 septembre 2001 aux USA. Une armée qui tire librement sur enfants, femmes, hommes, pour leur interdire de manifester.

En ces moments il y a plus de 2500 victimes côté Palestine, en peu d’années. Le plus grand risque n’est pas simplement ce jour c’est la suite, demain, après-demain et la suite, aucune chose ne marquera une étape avec des drapeaux d’autres nations de l’Occident.

La réunification de la honte sonne comme tous les glas, des conflits mondiaux. Mais il y avait une unité pour chasser l’intrus. Des centaines, des milliers de jeunes tombent, ils vont poursuivre demain et même bien au-delà.

Israël a indéniablement envahi Jérusalem, les actions de Donald Trump, a écrasé plus de 50 années d’histoire.

Il est difficile de ne pas admettre que nous n’avons pas connu, un calme, une jonction dans nos enfances. Le constat des parties prenantes sont loin d’être sur un pied d’égalité, donc où se situe le semblant de négociations. Divers ouvrages, films, ont été réalisés mais nous constatons sans illusion que les actes unilatéraux, vont conduire à ce stade à une forme de colonisation de la Palestine.

La fille de Trump et son mari tous deux fervents de l’état d’Israël sont présents et applaudissent à tout rompre.

Puis des cerfs-volants, surplombent avec des mini charges…depuis la masse des victimes de la guerre de 2014 ne laissera autant de marques. Ce jour historique dixit Israël est un jour de gloire, mais la réunification de la ville sera loin plus qu’immuable maculée du sang rouge pourpre. L’armée d’occupation, doit impérativement respecter le droit international, la résolution du droit de retour « 194 » est une obligation sans quoi cela sera pire qu’en Syrie à ne pas en douter. Israël s’est retiré de la bande de Gaza en 2007, le mal était déjà fait. Le Hamas chacun sait dans ces régions du monde ce qui ce mot représente. La solution de revenir aux frontières de 1967, est impossible. Il suffit de faire le compte des barrages en Cis Jordanie.

Dans la mesure où des élections aient lieu dans les mois à venir en Israël, la droite renforcerait le nombre de ses élus. Ce sont les pages de notre propre histoire qui s’écrit, le mur de la honte va se creuser de plus en plus. En juxtaposant les faits qui datent de 51 années en 1967, la solution ne résoudra surement pas à ce stade.

Les liens à tel coup ne serviraient pas à grand-chose, mais la réalité du massacre on peut le barrer d’un coup de plume.

Témoignages poignants de réalismes ?

Il y aura 70 ans ce 15 mai, a commencé l’expulsion des Palestiniens de ce qui est devenu l’Etat d’Israël. Donc le début du processus qui culminera cette semaine a été la création de la question des réfugiés Palestiniens. Et 70% de la population de Gaza sont des réfugiés et leurs descendants, qui sont aussi classifiés comme des réfugiés par les Nations Unies. Le début du processus est donc l’expulsion, et il y a un demi-siècle, Gaza a été occupée par Israël. Et ce fut depuis le tout début une occupation très brutale. Les pires massacres furent alors supervisés par Ariel Sharon. Donc vous avez l’expulsion, à laquelle vient s’ajouter l’occupation. En 2006, a commencé le siège de Gaza, le blocus, après que le Hamas a gagné les élections parlementaires : Israël, aidé des Etats-Unis et de l’Europe, a imposé un siège de type médiéval, le blocus de Gaza, le siège illégal, immoral et inhumain de Gaza. Vous avez l’expulsion, l’occupation et le blocus, et en plus de tout cela, vous avez ces massacres périodiques infligés à Gaza. Depuis 2004, il y a eu non pas un, non pas deux, non pas trois, non pas quatre, non pas cinq, non pas six, non pas sept mais bien huit, huit massacres infligés au peuple de Gaza. Parlons du peuple de Gaza, vous devez bien avoir à l’esprit que plus de la moitié de la population sont des enfants. Ils ont moins de 18 ans. Donc lorsqu’on parle d’un blocus inhumain, de massacres, ils sont surtout infligés à des enfants.

Vous pouvez imaginer, ce n’est pas très difficile à concevoir, que lorsque vous avez ce processus d’expulsion, d’occupation, de blocus et de massacres, à un certain moment, l’endroit devient invivable. Ne veux pas dire invivable dans un sens qui serait d’ordre poétique, mais bien physiquement invivable.

L’ONU est surtout composée de bureaucrates, des bureaucrates très austères, et ils ont rédigé des rapports assez compétents. Et début 2012, ils posaient une question très réaliste : Gaza sera-t-elle habitable en 2020 ? Encore une fois, physiquement, biologiquement, médicalement, sera-t-elle vivable ? Cela a commencé avec cette question. Puis en 2015, l’UNCTAD, une agence de l’ONU, a publié un rapport qui ne la présentait plus comme une question. Ce rapport affirmait que dans la trajectoire actuelle, Gaza serait invivable en 2020. En 2017, l’ONU s’est rendu compte qu’ils avaient été trop confiants, trop optimistes. Ils ont dit que Gaza avait déjà franchi le seuil d’invivabilité il y a longtemps. Eh bien, qu’est-ce que ça signifie, concrètement ? Cela signifie par exemple que 97% de l’eau de Gaza est contaminée. Chaque Américain devrait comprendre cela. Nous avons eu notre propre tollé national pour l’eau à Flint, lorsque l’état de contamination de l’eau a été découvert. Mais on parle ici de toute une région, Gaza, dont l’eau est contaminée. Comme l’a dit Sara Roy, du Centre d’Harvard pour les Etudes sur le Moyen-Orient, dans la dernière édition de son travail standard sur l’économie de Gaza, question sur laquelle Roy est l’autorité mondiale, elle dit que des innocents, en majorité des enfants, sont empoisonnés par l’eau qu’ils boivent et par la nourriture qu’ils consomment, parce que le sol est également contaminé. Nous avons donc une situation où les gens sont maintenant confrontés par le fait qu’ils sont… et cela entraine… Je n’aime pas recourir à des comparaisons, car on arrive à cette comparaison des souffrances, et personne ne veut aller dans cette direction. Mais il y a des aspects de Gaza qui sont absolument uniques. L’un de ces aspects est que, comme l’UNRWA, la principale organisation humanitaire travaillant avec des réfugiés Palestiniens l’a dit, partout ailleurs dans le monde, s’il y a une catastrophe naturelle, comme par exemple une sécheresse, ou une catastrophe causée par les hommes, comme la guerre en Syrie, ils ont dit que ce n’est pas une super option mais les gens peuvent fuir. Ils peuvent partir, ils peuvent déménager. Je serais le dernier à dire que c’est une bonne alternative, devenir un réfugié, et souvent finir dans une tente, dans la boue. Mais les habitants de Gaza n’ont même pas cette option, dit l’UNRWA. Ils sont piégés. Maintenant, il faut se poser une question très simple : quel mot utiliseriez-vous pour décrire une situation dans laquelle 2 millions de personnes sont piégés dans une zone qui est physiquement invivable ? Un camp de concentration. Ce n’est pas mon langage, c’est le langage de l’ONU. Ils sont physiquement piégés dans une zone qui est invivable et dans laquelle, pour citer Sara Roy, vous êtes empoisonné. Donc face à cette réalité, le peuple de Gaza n’a pas vu d’autre option, car le recours à la résistance armée, qui a été tenté plusieurs fois, s’est avéré futile, ils ont été incapables de faire céder Israël, donc ils ont vu cela comme un dernier recours. Le peuple de Gaza a entrepris, vraiment en masse, de manière populaire, non-sectaire, d’essayer de briser le siège en recourant à la résistance civile non-violente. Aaron Maté : Donc les habitants de Gaza ont fait ce que de nombreuses personnes dans le monde ont affirmé vouloir qu’ils fassent depuis des années, à savoir des manifestations non-violentes. Ils ont manifesté toutes les semaines, les enfants, les femmes, les résidents ordinaires de Gaza. Quelle a été la réponse d’Israël ?

Le Panda

Patrick Juan

 

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Notre Monde : Folies : Réalismes – Fictions dans la même Vision ? 1/2

Le refus des analyses profondes fait perdre le sens des réalités ?

La France manque d’équilibre essentiel dans le cadre de sa justice ? Causes d’hyper violences ?

Le manque réel de ne pas en parler créer un surcroit d’indifférence et engendre les crimes par le rejet !

A ne pas en douter ou nous, nous trouvons dans un article de fiction ? Ou en pleine réalités que la masse politique refuse de regarder avec réalisme ?

Nous sommes de partout, dans des violences réelles, sauf dans un monde de Bisousnours ?

Nous sommes plongés dans une angoisse égale aux victimes qui ne savent pas même les raisons pour lesquelles elles sont abattues par une personne ou un groupe inconnu.

Avis personnel, désolé de ne pas être d’accord avec l’ensemble des propos de ce groupe de réflexion, même si je n’ai pas toutes les données qui me permettent d’affirmer cela. Ce que je constate depuis pratiquement la durée de leur enquête, demeure que les médias essentiellement internet, nous alerte des effets néfastes de la crise et que la fin du monde est là, seulement quand vous voyez que les gens continuent à vivre aussi normalement qu’avant. Nous pouvons nous poser donc la question suivante. Quel est l’objectif de tous ces gens qui essayent de nous terroriser.

Est-ce pour nous mettre devant le fait accompli » le nouvel ordre mondial« . Cela me semble sortir du livre  » la stratégie du choc » de Noami Klein. Il suffit à l’évidence de constater que le terrorisme a démarré en France à partir de l’affaire Merah. Chacun tore la couverture à soi sans essayer de comprendre ce qui se passe au-delà de chacune des frontières, lignes imaginaires tous comme les méridiens.

Il semble incontournable que l’alliance USA/Israël sème une panique non seulement en Occident, et dans l’ensemble de l’Europe, mais les constats sont plus que réels ? Il ne s’écoule pas un mois sans que des incidents, des assassinats en pleine rue éclatent. Les chiffres et les analyses parlent d’eux-mêmes et démontrent l’impuissance d’actes positifs. Après deux ans d’enquête auprès de 7.000 lycéens issus en grande partie de quartiers populaires, les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland rendent leurs conclusions dans « La Tentation radicale ». La radicalité, qu’elle soit religieuse, politique ou culturelle, atteint des proportions inquiétantes, notamment chez les jeunes musulmans.

Sources Marianne- Le Monde- Etude Cnrs- Le Panda- les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland- Sud-Ouest-

Les lycéens de France sont-ils tentés par la violence et la radicalité religieuse ? C’est la question que se sont posée les sociologues du CNRS Anne Muxel et Olivier Galland, au lendemain des attentats de novembre 2015. Les chercheurs publient leurs travaux en avril 2018 aux Presses universitaires de France (PUF), dans un ouvrage intitulé La Tentation radicale. Et leurs conclusions sont plutôt inquiétantes.

L’échantillon choisi n’est volontairement pas représentatif : les questionnaires ont été adressés à 7.000 jeunes de 14 à 16 ans, fréquentant des régions où des « manifestations de radicalité » (émeutes, bagarres avec la police, blocages de lycées) ont eu lieu : quartiers nord de Marseille, région lilloise, ville de Créteil en banlieue parisienne. L’académie de Dijon a été ajoutée pour apporter de la diversité à l’étude. Reste que celle-ci a interrogé 39% de jeunes scolarisés dans des lycées populaires, et 26% de musulmans, bien davantage donc que dans l’ensemble de la population lycéenne. Le but avoué de l’enquête était en effet d’analyser la prégnance des idées radicales chez les jeunes issus de milieux modestes et de confession musulmane. Les auteurs ont défini la radicalité par « un ensemble d’attitudes et d’actes exprimant à minima une protestation et pouvant aller jusqu’à la contestation frontale du système politique ainsi que des normes sociales et culturelles dominantes« . Des idées qui peuvent s’exprimer de manière religieuse, politique ou culturelle, et dans certains cas mener à la violence.

« Combattre les armes à la main pour sa religion »

Certains résultats interpellent : si 11% des adolescents interrogés pensent qu’il y a « une seule vraie religion » et que celle-ci « a raison contre la science« , ce chiffre passe à 32% chez les musulmans, dont 81% estiment que « c’est plutôt la religion qui a raison sur la question de la création du monde« . Un décalage également constaté en ce qui concerne la tolérance à la violence : pour 25% des jeunes de l’étude, il est acceptable de voler un scooter, de dealer de la drogue ou d’affronter la police. C’est le cas pour un tiers des jeunes musulmans. D’après Anne Muxel et Olivier Galland, ceci s’explique par le fait que les lycéens de confession musulmane habitent souvent dans des quartiers sensibles où la violence est devenue banale. Le cocktail le plus explosif est constitué par les lycéens qui sont à la fois tolérants envers la violence et radicaux dans leur vision religieuse : parmi ceux-là, 70% ne condamnent pas les auteurs des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Des extraits de l’enquête publiés par Le Monde font état de nombreux témoignages de lycéens qui estiment que les journalistes de Charlie « l’ont cherché » ou « un peu provoqué« , en contraste par rapport aux victimes du Bataclan. Autres chiffres pour le moins alarmants : 10% des lycéens estiment qu’il peut être acceptable de « combattre les armes à la main pour sa religion« , et ils sont 20% parmi les jeunes de confession musulmane interrogés. En parallèle, la religion de ces derniers les amène à tenir des positions pour le moins rigoristes : l’homosexualité n’est pas « une façon comme une autre de vivre sa sexualité » pour 64% d’entre eux, et 69% sont hostiles à l’interdiction de porter le voile à l’école.

Un « effet islam prépondérant »

Pour expliquer ces données, Anne Muxel et Olivier Galland évoquent plusieurs facteurs qui se cumulent et s’associent : les éléments économiques, évidemment, ces jeunes vivant dans des conditions sociales bien plus dures que la majorité de la population ; un sentiment de discrimination, deux fois plus fort chez les jeunes musulmans ; mais également un phénomène spécifique à l’islam. « Les musulmans reviennent fortement à une pratique religieuse, à l’inverse d’un mouvement de forte sécularisation des autres jeunes« , note Olivier Galland dans un entretien au Monde. Il existe selon les sociologues un « effet islam prépondérant » d’adhésion à la radicalité religieuse, qui peut se conjuguer avec un attrait pour la violence.

La crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle pour demain ? C’est le pronostic quelque peu affolant que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de mi-février.

Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de ‘dislocation géopolitique mondiale’, les experts prévoient un ‘sauve-qui-peut généralisé’ dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d’affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. ‘Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible.’

Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.

La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l’intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L’Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. ‘Il y a 200 millions d’armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s’est déjà manifestée via les gangs’, rappelle Franck Biancheri, à la tête de l’association. Les experts du LEAP décèlent d’ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l’Europe, ‘où la dangerosité physique directe restera marginale’, selon eux.

Faire des réserves

Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d’énergie, de nourriture, d’eau, dans les régions dépendantes de l’extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n’avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l’enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l’association décrivait ainsi la venue d’une ‘crise systémique mondiale’, initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l’effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de – 50 % à – 20 % en un an), puis de l’éclatement de l’ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une ‘très Grande Dépression’ aux Etats-Unis.

Vaste sujet de débats parus ici et ailleurs qui laisse planer un doute aussi énorme que lorsque la fiction dépasse la réalité.

Ce n’est qu’une étape donc partielle, qui demande une prise de conscience de la responsabilité réelle de chacun de nous. A Jérusalem et à Gaza, l’euphorie contre le désespoir avant une semaine à haut risque.

Le Panda

Patrick Juan

 

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Iran : Donald Trump devient fou ? Désastreuse réaction coutumier, là, le nucléaire

La folie géniale, ou délirante peut amuser : lorsqu’elle ne met en cause l’équilibre mondial, le « fou » lâche des dangers à plusieurs facettes……

La folie gagne le parti républicain avec les intérêts de Donal Trump ? Tout le laisse à croire. En procédant de la sorte au vu et sus des réactions de l’Europe, y compris pensant prendre aux pièges les échanges avec l’Iran autant sur plan diplomatique que sur le commerce international. Fermant de la sorte ainsi toutes négociations.

Ce n’est pas la première frasque, en voulant jouer au maitre du monde, conséquences plus importantes que cette prise de position. Au risque de voir s’embraser l’ensemble du Moyen-Orient. Le sens plus que négatif de brandir la violence ne mène à rien. La pantalonnade à la Trump, ne peut leurrer quiconque. Il confortera de la sorte son appui à Israël avec le parrainage de l’Arabie Saoudite. Ils vont de cette façon guerrière donner aux extrêmes iraniens une force plus grande qui s’estompait. Il y a lieu juste à se poser la question essentielle ? La meilleure manière n’est pas en la circonstance de creuser d’avantage ce qui se passe en ces moments en Syrie ?

De faire négligences et de concevoir masse de fermetures de l’ensemble de l’Europe via les USA ? La folie le terme est loin d’être faible dans ses réactions dont il est coutumier. L’ensemble de la presse en France et les ambassades internationales récusent les voltes faces à la Trump. Nous constatons que tous ce que ces prédécesseurs ont pu accomplir, est bon à balancer aux orties. Ainsi semble agir le paradisiaque de sa seule conception. Le constat pousse à l’analyse au moment où se célèbre la journée de la création sous la férule du souvenir de leurs fondateurs en 1949. Tels Il s’agit de l’Allemand Konrad Adenauer, du Luxembourgeois Joseph Bech, du Néerlandais Johan Willem Beyen, de l’Italien Alcide De Gasperi, des Français Jean Monnet et Robert Schuman et du Belge Paul-Henri Spaak. D’autres personnages marquants ont eu également un rôle notable dans l’histoire de la construction européenne comme le diplomate d’origine austro-hongroise Richard Coudenhove-Kalergi et le Français Robert Marjolin, à l’origine de l’Union économique et monétaire.  

Trump dixit : les USA quitte l’accord sur le nucléaire iranien. Il fait tomber son couperet ? Sans surprise, il prend sa position le 8 mai, de balancer l’accord sur le nucléaire iranien. Rétablissant des sanctions via Téhéran qui avaient été levées en contrepartie de l’engagement pris par l’Iran de ne pas se doter de l’arme nucléaire. Il déclame que ce jour que les Etats-Unis sorte complétement de l’accord nucléaire iranien. Il promet à l’Iran de graves conséquences s’il se dotait malgré tout de la bombe nucléaire. Une annonce qui risque d’ouvrir une période de vives tensions entre les États-Unis et ses alliés européens puis quant à l’incertitude des ambitions sous-jacentes de la capitale de l’Iran les débats iront bon train à Téhéran, via le Moyen-Orient à ne pas en douter.

Aucun détail sur la nature des sanctions rétablies, ni l’établissement d’un échéancier. Il menace et met en garde : Tout pays qui aidera l’Iran dans sa quête d’armes nucléaires pourrait être sanctionné par les États-Unis. Il affirme détenir la preuve irréfutable que le pouvoir iranien ment dans de le cadre de ses activités nucléaires. Allocution attendue au Moyen-Orient où nombreux redoutent une escalade avec la République islamique, mais aussi de l’autre côté de la planète, à Pyongyang, à l’approche du sommet Donald Trump avec Kim Jong-un, sur la dénucléarisation. Trump déclare que le secrétaire d’État américain Mike Pompeo arrivera en Corée du Nord dans les plus brefs délais afin de préparer la rencontre au sommet !

Nucléaire Iranien fait entrer tout un chacun dans une période plus que néfaste et embourbé

Les sanctions américaines seraient effectivement séance tenante pour tous nouveaux contrats, confirme le conseiller John Bolton, précisant que les entreprises étrangères disposent de quelques mois pour quitter l’Iran. Le Trésor américain fait savoir que les sanctions relatives aux anciens contrats conclus en Iran entrent en vigueur avec une période de transition de 90 à 180 jours. Suite aux propos de Donald Trump. M. Bolton précise que Washington est disposé à entrevoir une solution bien plus importante.

Guerre des Chefs, peut-être mais la volonté d’une mainmise sur l’Iran 

Le président iranien Hassan Rohani déclare souhaiter débattre le plus vite possible avec les Européens, les Chinois et les Russes pour voir si ces derniers peuvent garantir les intérêts de l’Iran après le retrait des États-Unis Hassan Rohani dixit dans une allocution à la télévision d’État iranienne : Les États-Unis ont toujours montré qu’ils ne respectaient jamais leurs engagements. Téhéran prévient qu’il peut recommencer à enrichir plus l’uranium.

J’ai ordonné à l’Organisation iranienne de l’énergie atomique de prendre les mesures nécessaires pour qu’en cas de nécessité nous reprenions l’enrichissement industriel sans limite. Précise M. Rohani à la télévision. Nous attendrons quelques semaines avant d’appliquer cette décision, en fonction du résultat des discussions entre Téhéran et les autres partenaires de l’accord.

Dans le cadre du Nucléaire Iranien : La confiance de l’Occident fait-elle plus que s’étioler ?

Cuisant revers pour les Européens des baffes comme aux Gaulois

Trump marque un cuisant revers pour les Européens, tel au fer rouge. Ces derniers avaient déployé d’énormes efforts diplomatiques pour convaincre le président américain de ne pas jeter ce texte aux orties. France, Allemagne, Royaume-Uni déplorent la décision américaine, ils vont œuvrer collectivement à un accord. Axant une vision plus large, couvrant l’activité nucléaire, après 2025. Les missiles balistiques et la stabilité au Moyen-Orient, en particulier en Syrie, au Yémen et en Irak. Réagi sur Twitter Emmanuel Macron, suite à l’allocution de Trump.

Le régime international de lutte contre la prolifération nucléaire est en jeu

Emmanuel Macron, s’est employé depuis son élection a échoué à infléchir la position de Donald Trump lors de sa visite à Washington. Déconvenue identique pour Berlin et Londres. Les deux autres signataires européens de l’accord conclu en 2015 avec Téhéran, les États-Unis, la Chine, la Russie au terme d’un essoufflant marathon diplomatique. Emmanuel Macron, Angela Merkel avait tenu le même plaidoyer via Trump, suivie par le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson. Pour sauver le texte, les Européens vont jusque parfois dans le sens de président Trump. Ils proposent de négocier avec l’Iran un « nouvel accord » prendre en compte les inquiétudes américaines concernant le développement de missiles balistiques par Téhéran.

Emmanuel Macron propose à Trump de revoir avec le président des USA les nouvelles mesures de stratégie pour sauvegarder la majorité des acquis. Avec ou sans les États-Unis, Paris et Berlin comptent maintenir le cadre négocié avec Téhéran, censé avoir sur le seuil du caractère non militaire du programme nucléaire. Éviter l’escalade. L’ONU appelle les autres membres signataires de l’accord sur le nucléaire iranien. À respecter les engagements. Préoccupé du retrait des États-Unis de l’accord. JCPOA et de la reprise de sanctions américaines, précise le patron des Nations unies.

Israël soutient la décision courageuse de Trump

Le 1er ministre israélien Benjamin Netanyahu, déclare : soutenir totalement la décision courageuse du président américain Donald Trump. Israël soutient la décision courageuse prise par le président Trump de rejeter le désastreux accord nucléaire, via la République islamique, dit M. Netanyahu sur la télévision publique. Dans la foulée de la déclaration de M. Trump. Le 1er ministre, se voit la cible désignée d’un Iran doté de l’arme nucléaire. Reste le plus ardents détracteurs de l’accord de 2015. M. Netanyahu rappelle s’être opposé à l’accord. Dès le départ : « non seulement cet accord ne bloque pas la voie de l’Iran vers la bombe, mais lui ouvre la voie vers un arsenal de bombes nucléaires. Cela en l’espace de quelques années ? Il confirme que la levée des sanctions accompagnant la mise en œuvre de l’accord a eu comme conséquences des résultats désastreux. L’accord ne fait nullement reculer le risque de la guerre. Il reproche, l’accord n’a pas limité les côtés agressifs de l’Iran, il les a augmentés dans toute la région, dixit.

Peu avant l’annonce de Trump, l’armée israélienne indique avoir demandé aux autorités locales du plateau du Golan occupé d’ouvrir et de préparer les abris antimissiles, raison : activités inhabituelles des forces iraniennes en Syrie. De l’autre côté de la ligne de démarcation. Des systèmes de défense déployés, les forces israéliennes en état d’alerte, face au risque d’une attaque, déclare l’armée israélienne dans un communiqué. De poursuivre : L’armée israélienne est prête à faire face à différents scénarios et prévient que toute agression contre Israël appellera une riposte vigoureuse, déclaration au même moment.

Une grande et grave erreur dixit selon Obama

L’ex président américain Barack Obama a réagi, qualifiant de grande et grave erreur la décision de Donald Trump de retirer les États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. L’ex président des États-Unis pense que ce dernier fonctionne, va dans l’intérêt de Washington. Je pense que la décision de mettre le JCPOA en danger sans aucune violation de l’accord de la part des Iraniens est une grande et grave erreur. Indique l’ex-président, très discret depuis son départ de la Maison-Blanche, dans un communiqué là, sur un ton particulièrement ferme.

A ne pas en douter les semaines à venir vont être plus que cruciales entre l’Iran, l’Europe, et les USA, mais là encore Trump joue avec la paix du monde.

Le Panda

Patrick Juan

 

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Eric Dupond-Moretti contre 359 magistrats – Emmanuel Macron détruit –

« Monsieur Macron continué à brider vous verrez. Vous tuez les valeurs emblématiques de la République France »

Il est connu et reconnu comme étant souvent le défenseur des causes perdues. Ane pas en douter il est plus que difficile de ne pas débattre sur de tels sujets. Il est plus que rarissime de pouvoir le faire. Alors face aux diverses situations que la France et sa Justice marquent comme lacune. C’est en plein accord et avec l’aval des sources que nous avons entre robes noires et parfois rouges l’essentiel de la démonstration qu’Emmanuel Macron tels les « sbires » qui le suivent ne sont pas à l’abri des sanctions de l’ensemble des justiciables que nous sommes. Célèbre ou pas la porte est ouverte et la température est loin de ne pas comparer les propos de Trump comparant la valeur des armes aux USA par rapport au massacre du « Bataclan » la démonstration est faite. Le compte rendu est partiel mais rapporte bien les faits de l’intime conviction. La « vidéo » des faits plus de 82 morts. Attention, certaines images de la vidéo en tête d’article peuvent choquer. Tous comme certains propos d’Éric Dupont-Moretti. Sommes-nous les serfs des USA ? Des mânes financières, tels qu’à l’époque des « Plaideurs » Merci Racine. En 350 ans sous forme de comédie de vie, rien ou presque n’a évolué. Sinon qu’il y a sur deux plateaux de dame justice de plus en plus de riches et de plus en plus nombreux de miséreux pour reprendre les propos d’époque entre 1668 et 2018. Le traitement du justiciable face aux pouvoirs dirigistes nous l’avons et ne savons comment établir un équilibre, c’est la réalité.

Sources Mathieu Delahousse- Ouest France- huffingtonpost- Le Monde- Le Panda- (J’accuse 1982- L’Ignorant 1983-)

Le célèbre avocat avait réclamé la suppression de l’Ecole nationale de la Magistrature. Le directeur de l’école l’a invité face à un amphi plein à craquer. Cela fait si longtemps que la magistrature est vent debout contre Eric Dupond-Moretti qu’il faut surmonter une certaine surprise en venant ce jeudi 3 mai écouter l’avocat le plus célèbre de France prendre la parole à Bordeaux devant l’Ecole nationale de la magistrature. Les idéaux sont trop distendus. Les différences de conception, trop profondes. Les malentendus, trop crasses. Entre les deux camps, les mots de caste, de corporatisme mais aussi de caricature ou même de poujadisme judiciaire ont été jetés. Au premier abord, convier Eric Dupond-Moretti dans un amphithéâtre de jeunes magistrats fraîchement diplômés revient à inviter des militants Vegan à une dégustation de viande bovine ou amener des zadistes au salon du Bourget. Seule la métaphore de l’éléphant dans un magasin de porcelaine serait ici déplacée tant par égard pour l’avocat qui en dépit de son surnom autoproclamé de « bête noire » (1) n’a pas le physique de l’animal, ni par honnête vis-à-vis des 359 futurs magistrats qui en guise de préambule du face-à-face veulent montrer à quel point la formation des juges et procureurs en France n’a rien du tapis de roses ni de la vaisselle précieuse. En 31 mois de cours, d’examens et de stages dans des cabinets d’avocats, des prisons, des hôpitaux ou des services de police, on les a en principe déjà débarrassés des naïvetés qui leur collent à la peau. A l’école, énumèrent-ils, ils ont « plaidé pour des auteurs de violences policières, fréquenté des SDF, traité un malade par électrochocs, revêtu un uniforme de l’administration pénitentiaire, assisté à l’interrogatoire d’un terroriste, rencontré un agent de la DGSI, distribué de la métadone ou vu un cadavre flotter dans une baignoire » « Le doute a été notre compagnon de route et nous a porté dans la mission qui sera la nôtre », affirme une jeune femme. En un mot, la promotion 2016 ne s’est pas du tout reconnue dans la description de « gamins » qu’Éric Dupond-Moretti a livrée dans son dernier livre (2) : « Lorsque à 25 ans, on est propulsé comme apte à juger ses contemporains, écrivait-il, on est forcément dans l’arrogance et la certitude . On apprend à l’ENM que l’avocat est l’ennemi. » Sa conclusion : il faut supprimer l’école nationale de la magistrature.

L’initiative du face-à-face entre les futurs magistrats – qui en réalité ont 27,5 ans de moyenne – vient du directeur de l’Ecole nationale de la magistrature. Le magistrat Olivier Leurent – qui lui non plus ne fait pas son âge – est un ancien juge d’instruction qui, unanimement respecté, a par ailleurs présidé plusieurs grands procès. Eric Dupond-Moretti dit de lui qu’il fut l’un des plus grands présidents de cour d’assises qu’il ait connus. Mais c’est à force d’entendre Eric Dupond-Moretti (EDM) enfoncer des portes ouvertes sur le fonctionnement de l’Ecole nationale de la magistrature (ENM) qu’Olivier Leurent a décidé de lui ouvrir les siennes. A Bordeaux, en guise de juge de paix d’un jour, le président de l’association de la presse judiciaire et journaliste de France Inter Jean-Philippe Deniau est placé au centre de l’arène dépourvu de toute tenue noire d’arbitre, mais vêtu d’une élégante chemise blanche.

« L’école, je ne l’aime pas »

Elle demeurera immaculée. L’odeur de sang et le parfum de soufre qui entourent le duel semblent un temps à modérer. « Je ne suis pas venu chercher le chaos », annonce d’emblée EDM tandis que le patron de l’ENM prépare ses coups, pièces à l’appui. Car derrière la sympathie d’une rencontre bon enfant devant un amphithéâtre aux allures étudiantes, les coups sont affûtés. Dans ce genre de batailles, même les non-dits prennent tout leur sens. Et si Eric Dupond-Moretti « respecte la légitimité [de l’amphithéâtre] à défendre [son] école », il oppose sa « légitimité de trente-quatre ans de carrière ».

« Je suis passé de l’espérance à l’expérience », professe-t-il.

Et si dans un couloir avant l’échange, il a jovialement lors d’une discussion avec de futurs magistrats nuancé ses appels à supprimer l’école, l’attaque à la tribune est en règle : « Je trouve qu’on est à Disneyland. Vous, je vous aime bien. L’école, je ne l’aime pas. « Avant le duel, dans un exposé, une future magistrate avait joliment trouvé une formule pour exposer que si le rôle de l’avocat est de « les défendre tous » en référence à Albert Naud (3), l’office du juge est de « les écouter tous et de bien les juger tous « . EDM réplique que « deux choses [le] chagrinent à l’ENM : le début de l’entre-soi et la proximité entre le juge et le procureur qui ne se démentira jamais, sans que jamais les avocats ne soient inclus dans cette alchimie ».

« Méthode caricaturale »

Un autre futur magistrat, davantage porté sur le comique troupier, s’était interrogé : « Pourquoi avoir invité ce détracteur-là de la justice ? », sous-entendant qu’il existe aujourd’hui, autant de bouffeurs de juges qu’il y avait jadis de bouffeurs de curés : « Un détracteur de la justice », dit-il, « dès qu’on tape dans une poubelle, il y a en a dix qui sortent « . En forme de réponse, Eric Dupond-Moretti argumente sur l’institution judiciaire qui même après l’affaire d’Outreau ne s’est pas remise en cause, sur la médiocrité des chefs de cour qui « ne gèrent que le stock des affaires » et sur les rapports qui depuis quinze ans se dégradent de façon « sidérante » entre avocats et magistrats. « La méthode que vous utilisez est caricaturale et excessive », rétorque Olivier Leurent, fâché qu’un idéal de « justice de qualité » avec « le couple complémentaire et indissociable » de l’avocat et du magistrat semble à ce point impossible. Mais il touche surtout le vrai malaise. Tant frustré de voir la parole publique sur la justice confisquée par son contradicteur du jour, le directeur de l’ENM joue le cynisme : « Je ne me serais jamais permis d’écrire un livre m’appuyant sur mes expériences durant mes trente ans de carrière en tirant comme le fait d’anecdotes vécues des enseignements généraux sur l’institution judiciaire. C’est un peu comme si en voyant des avocats ne pas être à la hauteur, j’en avais tiré des leçons sur l’intégralité des avocats ». Outreau ? « Après ce traumatisme, l’école s’est totalement rénovée ! » Une caste ? « Un magistrat sur deux recruté en France a eu une vie professionnelle antérieure, parmi lesquels de très nombreux avocats », précise le directeur de l’école. Le débat de fond entre les deux hommes porte sur le fait de savoir s’il convient de supprimer l’Ecole nationale de la magistrature pour la remplacer par un système dans lequel les futurs juges et procureurs devraient en premier lieu devenir avocats, le temps d’acquérir une expérience de plusieurs années. La question divise les partisans d’une voie royale des étudiants brillants vers la magistrature, un peu sur le modèle de l’Ecole nationale d’administration (ENA), les partisans d’une ENM actuelle, ouverte à des profils extérieurs (anciens avocats notamment) et donc les partisans d’une suppression pure et simple des lieux pour le cursus vanté par EDM.

Sans micros ni caméras et seulement en présence de quatre journalistes, l’échange dépasse évidemment les deux heures initialement allouées et le seul cadre du débat. Habitué à convaincre neuf jurés d’assises, Eric Dupond-Moretti parvient à emporter une partie de la foule en racontant ses guerres et les choses « invraisemblables » qu’il a pu voir dans les palais de justice. Des « auditeurs » (nom donné aux étudiants de l’ENM, futurs magistrats) opinent. Comme tout se finit toujours en chanson, on évoque Brassens et ses refrains sur la jeunesse : « quand on est con, on est con ».

Sans protestation dans les rangs, Eric Dupond-Moretti fustige « une nouvelle magistrature qui émerge et que je déteste, plus proche du ‘Monde’ et de Médiapart que du barreau ». Il cible sans les nommer « ceux du pôle financier » avec une moue de dégoût. Signe que dans le grand magasin judiciaire, on peine à défendre ceux qui ont choisi le rayon porcelaine, nul dans l’amphithéâtre ne bouge le petit doigt. En revanche, chacun abonde sur les cas de magistrats aux comportements « invraisemblables » que chacun a vus, les auditeurs lors de leurs stages et l’avocat lors de trente-quatre ans de carrière. Curieusement, une concorde avec les futurs magistrats se fait aussi un instant sur la notation par la hiérarchie.

« Un magistrat sans cravate sera mal noté. C’est authentique. Vous le savez. Vous êtes notés comme des enfants ! » Sur cet exemple précis, l’amphithéâtre s’agite, partage ses expériences. Ce doit manifestement être un vrai sujet.

Ovation

Il est déjà tard. EDM se raconte. Il cite l’exemple de son fils, 25 ans. L’âge d’être juge. Déjà, le directeur a renoncé à corriger les statistiques exactes de la composition sociale de l’ENM. On entend dans les accents paternels d’Éric Dupond-Moretti une tentation d’implorer les juges de demain à ne pas devenir les pires d’hier. « Si je suis tellement critique, c’est que j’aime la justice », lâche-t-il. Les auditeurs font la moue, comme s’ils voulaient lui rétorquer qu’en la matière, il n’a pas le monopole du cœur. A la fin de la séance, comme il est d’usage, l’amphithéâtre applaudit les intervenants. Ce qui est plus inhabituel est que la quasi-totalité des 359 magistrats de la promotion 2016 s’est levée pour une standing-ovation. On ne cesse depuis parmi les observateurs du duel de se perdre en interprétations. La promotion, durant son cycle de formation, ne s’était levée pour ainsi applaudir qu’à une seule reprise : à l’issue de l’intervention de Robert Badinter. A-t-elle salué ici la qualité du duel de près de trois heures ? Est-ce au directeur que s’adressaient les applaudissements ? Eric Dupond-Moretti, en tout cas, les a pris pour lui.

« Bête noire », Eric Dupond-Moretti et Stéphane Durand-Souffland, Editions Michel Lafon, 2012 « Le dictionnaire de ma vie », Eric Dupond-Moretti, Editions Kero, 2018 « Les juger tous », Albert Naud, Robert Laffond, 1973

A ne pas en douter laisser de tels actes face à la vindicte populaire, nous sombrons de plus en plus en plus. A quoi donc a servi le déplacement du Président de la France aux USA et le non-respect de l’équilibre du fléau qui guide toutes formes de sociétés.

Le Panda

Patrick Juan

 

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France démet Macron Président ? Et Sarkozy en prison ?

Les kangourous à Sidney, ont-ils envie de jouer avec Macron ? Loin des explications les poches de ces derniers et le gosier des pélicans ne sont pas assez profonds pour cacher les méandres de Jupiter président de France? Sarkozy sur la sellette le 22 mai 2018 sur france2.

La première révolte qui pousse cette position reste lorsque dixit ce dernier : J’ai dépensé un smic d’euros par jour, durant 300 jours pour mon propre plaisir. Cette nouvelle analyse fait suite à ce premier billet, fondé à l’époque sur les révélations du Canard Enchaîné du 1er juin 2016 – M. Macron refusant toujours de répondre aux questions précises. J’ai donc développé dans ce billet plus précisément les choses, tout en sachant que, si les ordres de grandeur sont très clairs, il reste des détails à préciser pour préciser cette étude, que seul M. Macron peut donner. Ce blog est apolitique, et ne vise personne en particulier. Il cherche simplement à jouer un rôle de vigie citoyenne et à organiser du débat participatif pour faire avancer la recherche de la Vérité. Puis silence à quoi cela servirait que j’explique d’où viennent mes fonds ? Non mais depuis quand celui qui souhaitez « Madona » à ses côtés le jour de sa descente du Louvre doit fournir des comptes ? Vous êtes folle France? Une évidence ou un songe les lamas crachent et les kangourous boxent, il aurait dû s’entrainer aux deux sports. Belles légendes. A moins de pouvoir faire appel à son comparse de 1er ministre, il est vrai que vous étiez à la droite de votre « dieu »

Comme la misère d’un mois de service militaire, mais à quel coût puis c’est sa façon de célébrer le baby-boom perdu depuis 1967. Des murmures laissent entendre que votre maitresse d’école vous en a parlé, car vous n’étiez pas né. Vous nous en faites bavez attention de ne pas tomber avant la fin quinquennat, puis vous voulez vendre la SNCF à la concurrence ?

Les experts encouragent les Australiens à manger plus de kangourous. La raison: leur population va atteindre les 50 millions, soit deux fois la population humaine du pays. Il faudrait qu’ils en servent à tous les repas, il vendra encore plus d’armes ? Miam miam que vont dire ou en penser ceux qui l’accompagne.

Macron voulait Madonna le soir de sa victoire au Louvre

L’article 68 existe bel et bien pourtant ! Qui a remplacé l’immunité de l’article 67. Oui nous pouvons simplement y penser, alors retour au muguet et abus pseudos comme diront certains. Un petit point d’histoire du 1er mai : 1947: le 1er mai devient chômé et payé. 23 avril 1919, le Sénat entérine : journée de 8 heures et consacre au 1er mai suivant, une journée chômée. Le 1er mai reste jour international des revendications salariales et des défilés des travailleurs. Le 1er mai 1936 marque l’imaginaire français. Le 1er mai 1936, une vague de grèves conduisent des mesures sous le Front populaire. Naissance de deux semaines de congés payés, semaine de 40 heures, dixit l’historien Stéphane Sirot. Les ouvriers revenus au boulot le 2 mai sont licenciés, leurs collègues sont solidaires. En 1941 : occupation allemande. Pétain décrète le 1er mai «Fête du Travail et de la Concorde sociale». À partir de là, l’expression «Fête du travail» remplace «Fête des travailleurs». 30 avril 1947, reprise par le gouvernement de la Libération: le 1er mai devient chômé et payé. Caractérisé par interdiction légale de travail sans réduction de salaire. L’appellation «Fête du travail» est une coutume et non une appellation officielle. La Fête du travail jour chômé dans la quasi-totalité des pays d’Europe, exception des Pays-Bas et de la Suisse. Le 1er mai également fêté en Russie, Japon, Afrique du Sud, Amérique latine. Aux États-Unis, où cette tradition est née, on célèbre le «Labo Da» le 1er lundi de septembre.

Une procédure de destitution introduite en 2007

mécanisme de destitution d’un président de la République. Cette procédure n’existait pas jusqu’à présent dans la Ve République. Précisément, inscrite dans les textes depuis sept ans mais sans être applicable. La loi va désormais devoir être validée par le Conseil constitutionnel avant d’entrer en vigueur. La possibilité de destituer un président de la République est inscrite dans la Constitution (article 68) depuis la révision constitutionnelle du 23 février 2007, à la fin du second mandat de Jacques Chirac. Elle n’est possible « qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », une formulation volontairement floue qui laisse de la place à l’interprétation. Selon Didier Maus, professeur de droit à l’Université Paul-Cézanne Aix-Marseille III, interrogé par Libération et qui a participé à une commission sur le sujet sous la présidence de Jacques Chirac, il peut s’agir d’un blocage du « fonctionnement régulier des pouvoirs publics » (refus de signer des lois votées par le Parlement, blocage de la Constitution, etc.) ou bien d’un comportement personnel incompatible avec la dignité de la fonction, crime, propos publics inacceptables, etc. Dans aucun cas, autant que son élection n’a pris terme, ce sera la réalité vous verrez. Très proche de Tartarin de Tarascon dans ses applications pour le bon sens populaire, il faut nous armer de patience au pluriel, mais un état succède à l’autre et démonte le passé au départ. Pourtant certains y croient.

Des témoignages à explications appuyés, les mettre en applications un autre poème type conte à la Prévert ?

Romain Rambaud, professeur de droit public, estime que la ristourne accordée par l’entreprise GL Events à Emmanuel Macron sur plusieurs meetings de la campagne présidentielle relève d’une « zone grise » difficile à contrôler. Emmanuel Macron a-t-il joué avec le code électoral? Depuis que Mediapart a révélé, ce vendredi 27 avril, qu’En Marche avait bénéficié de ristournes intéressantes de la part de l’entreprise d’événementiel GL Events – jusqu’à -50,2% pour le meeting de la Mutualité, le 12 juillet 2016, notamment -, les adversaires du président de la République crient au scandale. Ce d’autant que François Fillon qui a eu lui aussi recours à GL Events, semble ne pas avoir bénéficié des mêmes rabais… Pour autant, impossible d’affirmer avec certitude que le chef de l’Etat a contourné les règles électorales. Explications avec Romain Rambaud, professeur de droit public à l’Université Grenoble-Alpes et spécialiste du droit électoral.

Emmanuel Macron et son mouvement En Marche avaient-il le droit de bénéficier de ristournes de la part de GL Events dans l’organisation de plusieurs meetings? Lien source Marianne Mediapart – Le Panda- Events- Ozap-.Légifrance- Le Monde- L’Obs – Blog Les Crises-

Campagne de Macron: les cadeaux du roi de l’événementiel.

27 avril 2018 Source Antton Rouget Selon les comptes de campagne consultés par Mediapart, la société d’événementiel GL Events a effectué d’importantes ristournes en faveur de la campagne d’Emmanuel Macron. L’entreprise dirigée par Olivier Ginon, proche de Gérard Collomb et aujourd’hui très en cour à l’Élysée, argue d’un geste commercial habituel. Mais selon d’autres factures consultées par Mediapart, François Fillon n’a pas bénéficié de tels rabais. Est-on aujourd’hui à l’abri d’un nouveau scandale type Bygmalion ou de la manipulation d’espèces non déclarées au QG d’un candidat à la présidentielle, comme l’a récemment reconnu Eric Woerth, trésorier de Nicolas Sarkozy en 2007 ?

René Dosière : Non, nous ne sommes jamais à l’abri. S’agissant de certains individus, leur capacité à se comporter en voyous est incommensurable. Et, par définition, un candidat qui a décidé de recourir à des financements occultes, ça ne se voit pas, du moins dans un premier temps. Mais, désormais, il existe un arsenal législatif important. Les peines encourues incitent à y réfléchir à deux fois. Les moyens alloués à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques pour contrôler des comptes de candidats sont même relativement satisfaisants. Le plus gros problème demeure le contrôle des comptes des partis politiques. A ne pas en douter, les faits sont suffisamment parlants pour le constat s’impose. Emmanuel Macron depuis le départ a triché avec la France avec son élection par défaut. Nous étions dans la même position qu’en 2001? Il serait plus que difficile d’établir un parallèle. Ce qui prouve que la « Loi » possède plusieurs vitesses ainsi l’on noie le contribuable de base, il va sembler plus que difficile pour quiconque de saisir de tels actes. Nous serions aux USA que la question ne se poserait même pas. Emmanuel Macron ne serait pas non plus à l’abri de poursuites, mais il bénéficie d’une immunité présidentielle pendant toute la durée de son mandat. Fillon va se régaler par l’intermédiaire de ses conseils, bing question? Les plus de 50 tricheurs qui se cachent à l’Assemblée nationale. Cela vous surprend? En prenant connaissance non ! Découvert en 2013, applicable à partir de cette date, les députés sont censés préciser tous leurs intérêts dans une déclaration publique. Surprise, plus d’une cinquantaine d’entre eux ont transmis des documents incomplets. Curieusement, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique s’est montrée très bienveillante. Où subsiste la transparence, dont le président se targuait et pourtant déjà dénoncé en janvier 2018. Oui par certains et peu de médias. En lançant son projet “Arcadie”, cette ancienne collaboratrice parlementaire a choisi de rendre publiques les informations, souvent méconnues, concernant chaque élu national. S’il en est une qui bénit l’avènement de l’open data, c’est bien elle. Depuis 2014, Tris Acatrinei travaille sans relâche, seule, sur une base de données simple, claire et efficace. Elle consacre une page à chaque parlementaire, permettant de connaître son métier, son appartenance politique, les groupes parlementaires dans lesquels il figure, ses collaborateurs et ses centres d’intérêt. Des informations exhaustives, factuelles, utiles pour qui cherche à contacter des parlementaires afin de défendre une position ou pour simplement comprendre en quelques mots qui est son élu. L’ambition de la fondatrice tient dans ce principe : « Ce qui m’intéresse dans ce travail, c’est de croiser les informations. Si vous cherchez tous les députés de la majorité qui ont une activité de conseil en communication, vous avez deux cases à cocher. » A la connaissance de certains extraits, il y a un pas à franchir sciemment pour comprendre la flambée des prix du carburant à la pompe. Jamais de telles hausses n’avaient vu le jour depuis plus de quatre années. Pourquoi les explications ne sont pas fournies? Tout banquier, qu’il reste il faudra bien si la réalité fait jour pleinement éviter de passer le relais comme prévu lors de la prochaine présidentielle. Monsieur Emmanuel Macron, à quoi cela sert de procéder de la sorte, un jour ou l’autre il faudra bien que les comptes fassent jours en plein réalisme. Oui c’est une façon de croire à l’impossible, que d’ignorances nous touchent. La société d’événementiel GL Events a nié ce lundi 30 avril avoir accordé des cadeaux à Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle dans la facturation de ses meetings, tel que l’avait affirmé Mediapart vendredi. Un démenti remis en cause quelques heures plus tard par le même site d’information qui compare les tarifs pratiqués par l’entreprise pour d’autres candidats à l’élection présidentielle.  Quid de Fillon et Hamon ? Selon Mediapart, (LREM), le mouvement d’Emmanuel Macron, a bénéficié de cadeaux via des remises de la société sur ses prestations, notamment pour des locations de salle et de matériel lors de meetings. Des pratiques commerciales classiques, s’est défendu auprès du journal Olivier Ginon, le patron de GL Events. Une explication rapidement balayée par Mediapart. S’il s’agit de pratiques classiques, elles n’ont en tout cas pas été celles appliquées à deux autres gros candidats à l’élection présidentielle, Benoît Hamon (PS) et François Fillon (LR). Le site, qui a pu consulter de nouveaux documents, assure que les deux hommes politiques, à l’inverse de Macron, n’ont pas bénéficié de tels rabais de la part de la même entreprise pour des prestations équivalentes à la Maison de la Mutualité. Benoît Hamon, qui a pourtant organisé, coup sur coup, deux événements dans cet espace, le 29 janvier et le 5 février rappelle le site, n’aurait pas eu le droit à le moindre ristourne. La première fois, Benoît Hamon a loué quelques salles de la Mutualité au 3e étage pour un total de 17 871 euros pour lesquels il n’a obtenu aucune réduction, affirme Mediapart. Sur la facture, dans le volet prestations apparaît une colonne remise. Montant du cadeau? 32.40 euros. Soit moins de 0,001 % du montant global, souligne le site. Mediapart détaille ensuite le second meeting organisée par Hamont à la Maison de la Mutualité : Pour le meeting du 5 février, une prestation équivalente à celle d’Emmanuel Macron, le seul volet location de la facture du parti socialiste est chiffré à 43.523 euros, soit près de 20.000 euros de plus que le candidat En Marche ! Sans aucune promotion. La mention remise ne figure même pas sur la facture du PS. A droite, François Fillon n’aurait pas été mieux servi à l’occasion de son meeting du 14 janvier 2017. Selon une facture dévoilée dimanche 29 avril par Europe 1, il n’aurait pas bénéficié de la moindre réduction pour sa location de la Mutualité. Ses frais de location dépassent les 44.000 euros, sans qu’aucune colonne remise ne soit pourtant mentionnée sur la facture, précise Mediapart. Ces éléments viennent aujourd’hui affaiblir la défense de GL Events et de l’équipe Macron, juge le site qui rappelle que : Vendredi 27 avril, avant la publication de notre première enquête sur le sujet, Olivier Ginon nous a aussi assuré par écrit que les prestations ont fait l’objet de facturations selon des critères communs à tous. La même ligne de défense avait été utilisée par l’Élysée qui assurait que ces tarifs de la campagne, négociés au niveau du pôle événementiel d’En Marche !, sont le fruit d’une approche agressive des négociations commerciales.

Soldes estivales en hiver

Le Groupe GL Events a réalisé les prestations qu’il fournit chaque année, dans le strict cadre de relations commerciales habituelles, a également insisté la société dans un communiqué publié ce lundi. Concernant le meeting du 12 juillet 2016 à la Maison de la Mutualité à Paris, la société reproche à Mediapart de n’avoir considéré que les remises sur les locations d’espaces et non sur la globalité des dépenses, tout en confirmant les réductions de prix évoquées. La totalité des remises faites sur la Mutualité correspond à 33.940 euros, soit 26% sur l’ensemble des dépenses relatives à l’événement, a expliqué Jean-Eudes Rabut, directeur général de GL Events Venues, branche de la société s’occupant de ces prestations. Il s’agit d’une remise usuelle en période estivale à Paris par les gestionnaires de sites événementiels, dans un contexte de concurrence très forte et de faible activité pendant la période d’été, ajoute encore la société dans son communiqué. Là encore Mediapart interroge : s’il s’agit d’une remise usuelle en période estivale, pourquoi les soldes ont-elles continué bien après la période estivale? Plusieurs remises repérées par Mediapart pour de la location de matériel ont été réalisées à l’hiver 2016 et au printemps 2017, détaille le site. Ses généreuses ristournes faites au candidat Macron, pourraient donc être considéré comme un  » financement déguisé d’une campagne électorale par une entreprise, strictement interdit depuis la loi de 1995 rappelle le site qui brandit à nouveaux les factures de François Fillon et Benoît Hamon.  Alors il faudra suivre de plus proche Elise Lucet, car elle rentre en détails sur la campagne de Nicolas Sarkozy. Oui ce jeudi à venir à ne pas en douter, l’encre va couler, la grève va continuer en France il semble indéniable que les claviers vont parler. L’émission de France 2 va se pencher sur l’affaire du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy. Source ozap Elise Lucet s’attaque à l’ex-président de la République. Le mardi 22 mai prochain sur France 2, « Cash Investigation » va se pencher à 21h sur l’affaire Sarkozy-Kadhafi. Le 22 mars dernier, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de détournement de fonds publics. Il était accusé d’avoir financé illégalement sa campagne présidentielle de 2007 avec de l’argent libyen versé par le colonel Mouammar Kadhafi. L’ex-chef de l’Etat avait alors été placé sous contrôle judiciaire.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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Angélique violée 13 ans Un nouveau meurtre d’Enfant une honte d’Etat

Folies, démences, constats meurtres d’enfants : Intolérables situations !

La puissance de la tendresse d’un enfant est incommensurable.

Faut-il rétablir une action équivalente aux actes commis ?

L’abrogation de la peine de mort par François Mitterrand via Monsieur Badinter est un miracle à la lecture des faits développés, par leurs acteurs. Plus que difficile de livrer à chaud une position nationale ou personnelle. Le verdict serait connu même par voie référendaire. Nous observons au plus grand désespoir de tout un chacun en fonction des événements de par le monde la mort volontairement donnée à des masses d’innocents. Le respect dû à chaque victime ne rendra pas la séquence de vie. Mais à priori ne pas tout confondre. Entre conflits armés et la perversion, et le talent de Monsieur Badinter qui sauva de la peine le coupable Patrick Henri un criminel décédé en 2017. Chacun serait surement en, droit de se poser la question et si ces meurtriers étaient porteurs de la disparition de votre propre enfant. Quel serait votre réaction, ou action ?

Se retrouvant ce dimanche matin au bistrot, troquet du coin, les débats allaient au-delà, il y avait : Martine, Céline, François, Michel et bien d’autres ainsi que l’auteur.

Les mesures à prendre semblent drastiques, il y a réellement lieu de s’interpeller. Personne ne peut être « Juge et Parti » Il y avait de la part des femmes présentes, maman ou pas, des hommes une bonne vingtaine de « Bougnats ». Ce fut un coup de téléphone qui m’informa que les relations de discussions étaient à qui et quoi ? Puis qu’il serait souhaitable que je tente de véhiculer autant que cela soit possible voir de mon ressort, leurs opinions. Le jugement peut sembler fort et sans appel, nous pouvons nous poser masse de questions. Dans la mesure où la sanction de la peine de mort la majorité demandée sa remise en exécution. Tout un chacun à plus de 88%, demandait une modification du code pénal.

Surtout à un moment où l’Etat tente de supprimer « Les Jurés aux Assises » Il semble pour les remplacer par des « Magistrats Professionnels » à la connaissance des faits que les médias classent en « Faits Divers » il semble que le terme assassinats soit mieux compris par la population et les proches, parents, victimes d’actions pire que le déroulement du film « Les Diaboliques » ou « Le Chat ».

Que l’Assemblée Nationale, élu par le peuple au nom de qui sont rendu les lois, se saisisse de tels actes, comme ce fut le cas pour l’émancipation de la femme, voir soumettre par référendum sur de tels meurtres : Dans le cadre d’assassinats d’enfants, de ce qui suit ou précède, qui entrainerait, de fait « une modification » du code pénal sur ce point essentiel: La dignité et le respect des droits de l’enfant dont dépend leurs avenirs.

« La sanction devrait être à la hauteur et équivalente à l’acte commis » Des faits, ici en petits nombre !

Angélique Six, 13 ans, était portée disparue depuis mercredi. Son corps a été retrouvé dans la nuit de samedi à dimanche près de Lille. Un homme de 45 ans a avoué les faits. Il avait déjà été condamné pour viol. Sources Le Figaro – BFMTV – Le Panda- FR3 Auvergne- France 3 Hauts-de-France- RTL – JDD- France info-

Le corps sans vie d’Angélique, jeune fille de 13 ans portée disparue depuis mercredi près de Lille, a été retrouvé dans la nuit de samedi à dimanche à Quesnoy-sur-Deûle et un homme a été interpellé, sur témoignage. Le parquet de Lille a indiqué que cet homme de 45 ans avait «avoué les faits». Placé en garde à vue samedi «en fin de journée», cet habitant de Wambrechies, commune d’où l’adolescente avait disparu mercredi, «a très rapidement avoué les faits, et a emmené» les enquêteurs à «l’endroit où il avait abandonné le corps», a dit le parquet dans un communiqué. Selon des sources policières, il aurait étranglé la fillette avant de se débarrasser du corps dénudé dans une forêt. Le parquet de Lille a également annoncé que cet homme avait déjà été condamné pour viol. «Sur le casier judiciaire de l’homme mis en cause est mentionnée une condamnation datant de 1996 pour des faits commis en 1994, qualifiés de viol avec arme, attentats à la pudeur aggravés et vol avec violence» a indiqué le parquet, tout en précisant qu’il «était inscrit au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles». Selon des sources proches du dossier, l’homme aurait attiré l’adolescente à son domicile et tenté de la violer. Angélique se serait débattue et il l’aurait alors étranglée.

Que sait-on du suspect arrêté ?

Un homme de 45 ans a avoué les faits en garde à vue, samedi vers 23 heures, avant d’amener les enquêteurs sur les lieux, précise France 3 Hauts-de-France. Il s’agit d’un riverain du parc, qui aurait essayé d’abuser d’elle avant de la tuer et transporter son corps vers la forêt. Il était déjà connu pour des antécédents de viol et agressions sexuelles. Toujours selon France 3 Hauts-de-France, cet habitant du quartier connaissait l’adolescente. Samedi, les policiers ont entendu un garçon de 10 ans affirmant avoir vu Angélique rejoindre un homme dans le parc près de son domicile. « En fin de journée le 28 avril, de nouvelles investigations et des recoupements ont conduit les enquêteurs de la direction régionale de police judiciaire à placer en garde à vue un homme âgé de 45 ans, et demeurant également à Wambrechies, a précisé dimanche le procureur de la République. Celui-ci a très rapidement avoué les faits, et a emmené ces enquêteurs, accompagnés de ceux de la direction départementale de la sécurité publique du Nord, co-saisie de l’enquête, à l’endroit où il avait abandonné le corps de la jeune fille. » « Sur le casier judiciaire de l’homme mis en cause est mentionnée une condamnation datant de 1996 pour des faits commis en 1994, qualifiés de viol avec arme, attentats à la pudeur aggravés et vol avec violence, a ajouté le procureur, qui confirme les aveux. Les investigations et la garde à vue se poursuivent, une autopsie sera effectuée demain [lundi] ». Vidéo de sa sœur et complément d’informations Lien.

Le Sourire est le plus beau cadeau d’un enfant à ses parents, et réciproquement !

Le Don de la Vie, restera toujours, le moment le plus merveilleux, car c’est cadeau !

« Je veux garder un esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant !

A la suite de la seconde journée, allons-nous aborder le fond ? En ce 11 octobre

Des années de mensonges, mais nous avançons dans le brouillard

Cécile Bourgeon, mère de la petite Fiona  : « disparue » vidéos difficile à supporter  !

Les questions/réponses, que vous pouvez lire ici. Sont le compte-rendu du 10 octobre.

Cet article fut traité ici entre autres pas mes soins Lien.

Plus que des décennies de mensonges ; pleines recherches de vérités nous voguons en plein fog !

Le côté sordide, ne se compare point. Indéniable ou réalisme ? Hitchcock, aurait-il pu réaliser une telle angoisse ? En restant le plus objectif possible, la tâche des jurés, des magistrats sera bien plus lourde que le mort à petite dose.

Cécile Bourgeon, qui est-elle ? Où se trouve le corps de son enfant fillette de 5 ans ? En l’instant ! Un vrai procès hors normes indéniablement. Plus explicite, après 5 journées d’audience. Le mystère de la mort de la fillette ne subsiste point. Les doutes de culpabilités, vont faire places aux terribles vérités ?

La malheureuse enfant disparue, par des explications sans aucun fondement. Explications réelles ou oisives ?

Vidéos » mère de la petite Fiona  : difficile à supporter  ! Cela s’est passé en Auvergne.

Nous avons assisté, à ce que certains classent, en faits divers. Ce n’est pas un fait divers, pourtant j’en ai connu. Lorsque le cœur prend la place de la raison, alors la cellule familiale recomposé ou pas, s’étrille ? Pour certains ne subsistent que la haine, la rancœur – le gout de la vengeance- tout ce qui peut à priori en découler ? Un monde de drogues de toxicomanes- De mensonges, de dégoûts ? – D’autres vous diront : « chacun vit, sa vie », la réponse peut sembler acceptable, sauf quand c’est l’enfant qui au lieu d’agrandir le cercle, le réduit en peau de chagrin, pour l’éternité des survivants ?

Cet article fut traité ici entre autres pas mes soins Lien.

Fiona est où ? Laroche Meurtrier ? Du Petit Grégory, Equipes Complices ?

Les détails sordides, de deux affaires face à la justice. Un Etat impuissant pourtant responsable mais à priori non coupable. C’est plus que scandaleux. Essayons de prendre connaissance des divers paramètres et réellement aider l’enfance en danger. Face à des institutions plus que laxistes.

Où se trouve Fiona ? Et Autres cas similaires face à la Justice morte ?

Bernard Laroche est l’auteur de l’enlèvement du petit Grégory en 1984, un rapport de gendarmerie cité par Le JDD. Nous pouvons affirmer : Bernard Laroche est l’auteur de l’enlèvement de Grégory Villemin, le 16 octobre 1984 à Lépanges (Vosges), écrivent les experts du département sciences de l’analyse criminelle de la gendarmerie rapport de 48 pages daté du 10 mai 2017, le JDD cite dimanche des extraits. Bernard Laroche premier suspect de l’affaire avant d’être libéré en 1985 puis tué par son cousin Jean-Marie Villemin, le père de Grégory. Les auteurs du rapport s’appuient « sur de nouveaux recoupements et sur des témoignages oubliés, exhumés du dossier judiciaire ». Démontrer l’enlèvement de l’enfant a été effectué par Bernard Laroche, accompagné de sa nièce Murielle Bolle. Libérée de certaines contraintes récemment. Avril 2018 Le JDD affirme en outre que selon ce même rapport, l’assassinat de l’enfant qui a suivi a été commis par une deuxième équipe. Les témoignages sur lesquels s’appuie le rapport figure celui de l’amant d’une fermière de Lépanges, qui a certifié avoir vu Laroche +et une rouquine+ Murielle Bolle a les cheveux roux s’approcher de chez les Villemin l’après-midi du crime », dixit le JDD.

Cet article fut traité ici entre autres pas mes soins Lien.

En allant au summum de la pire qui s’empire, ayant traité aussi d’autres affaires dans le cadre de la défense de l’enfant. En la circonstance « L’Affaire Fourniret » Source Wikipédia Lien.

Dans le même style nous avons « L’affaire Maylis » Lien. Deux meurtres reconnus et prouvés l’enquête se poursuit.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

 

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Nous sommes toujours esclaves, l’abolition reste un acte politique.

L’esclavage de nos jours reste une force financière, morale, de position dans une société qui part à la dérive. La réalité s’impose, les riches sont de plus en plus fortunés et l’effet inverse existe dans toutes les autres classes sans distinction. Le nier c’est ignorer que nous sommes de passage.

D’où que les sources de l’article proviennent elles sont dans les liens.

Un esclave c’est qui ou quoi ?

Interdire la projection d' »Autant en emporte le vent » pour réécrire l’Histoire. Source Europe 1

Personne de condition non libre, considérée comme un instrument économique pouvant être vendu ou acheté, et qui est sous la dépendance d’un maître. Il existe encore officieusement de nos jours quelques dizaines de millions d’esclaves en Afrique, en Océanie et en Asie ; leur nombre varie selon les sources. Personne soumise à un pouvoir arbitraire. Personne qui est sous la dépendance complète d’une autre personne : Être l’esclave d’un homme ou d’une femme. Les preuves les plus flagrantes, restent encore de nos jours, la position respective que chacun peut ressentir ou vivre au quotidien voir l’espace d’un instant. L’ignorance me touche profondément car elle date de ma génération, depuis la 1ere fois, pouvant le voir plusieurs fois le seul film au monde qui m’extrait quelques larmes ait et restera « Autant en emporte le vent » Lien du film qui démontre l’impuissance des peuples à se comprendre. Tout en ce qui me concerne est dans ce chef-d’œuvre. Sous-titré en français. Pour ceux qui ne l’aurait vu. Margareth Mitchell en l’écrivant réalisa son rêve d’enfance qui était plein de réalités.

La raison qui semble se dégager des écrits reste la lutte contre l’abolition de l’esclavage, la vie, l’amour, les enfants, la guerre, le semblant de la paix, l’espoir, etc. Il manque des mots pour exprimer à chaque fois un sentiment du vécu qui un jour ou l’autre, d’une manière ou pas s’éteint un moment ou à jamais. Vastes foutaises dans les rôles de chacun des acteurs, le constat s’impose « L’imposture qui frappe tous les jours, chacun fête le jour à sa convenance une commémoration qui devrait être universelle »

Remontons quelques pages d’histoire qui touche l’ensemble des continents, toutes les populations.  En 1948, l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme des Nations unies inscrit dans le marbre: « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude. L’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes ». Sylvie O’Dy, en 2018, ce phénomène existe-t-il toujours ? Sylvie O’Dy : L’esclavage traditionnel, où la personne est un objet qui appartient à une autre personne, existe toujours. D’une manière générale, on ne parle plus exactement des mêmes choses. Aujourd’hui, un esclave est une personne vulnérable, c’est généralement une femme ou un enfant, parfois un homme, qui n’a aucun moyen de se défendre. Il a perdu tous ses droits et il est soumis à des exploiteurs. On n’est pas dans un système de fers aux pieds et de traite négrière sur des bateaux. Aujourd’hui, ils voyagent parfois en avion, parfois dans des coffres de voitures. La situation de ces personnes est toujours dramatique. C’est une négation parfaite de la personne humaine, puisqu’une personne dépend entièrement d’une autre pour un travail qu’elle n’a pas le droit de quitter et qui peut être dangereux. Ses papiers d’identité sont en général confisqués. L’Organisation internationale du travail (OIT), qui dépend de l’ONU, estime qu’entre 2012 et 2016, 99 millions de personnes ont été en situation d’esclavage dans le monde, pour une durée allant de quelques semaines à toutes ces années.

L’esclavage dans sa forme « traditionnelle » se pratique toujours dans quelques pays ?

Oui, encore aujourd’hui, dans masse de pays, les ayant traversé pour certains je confirme que cela n’est pas proche de s’éteindre. Ceux que certains appellent un reste d’esclavage traditionnel, où effectivement les esclaves appartiennent au maître, n’est nullement une image. Ayant constaté cela sur trois continents. Trump entraine le monde vers un troisième conflit mondial. En n’oubliant pas de prendre la main de Macron de peur que ce dernier se perde jusqu’à sa fortune ? Ce que j’ai pu voir est stupéfiant et marqua ma jeunesse et mon stade d’adulte et à présent d’ancien. Des femmes tuant leur enfant à la naissance sachant qu’il va mourir de faim ou de soif, qui sont les réels responsables ? Toujours d’actualité en 2018, lorsqu’un enfant naît d’un pseudo couple d’esclaves, il n’appartient pas à ses parents mais au maître. Des exemples : La Mauritanie a aboli plusieurs fois l’esclavage, néanmoins ces pratiques se perpétuent. Il y a moins de quinze jours, dans ce pays, il y a eu un procès, où deux personnes ont été condamnées à 20 ans et 10 ans de prison pour avoir tenu des personnes en esclavage au sens traditionnel du terme. On peut dire que c’est l’endroit le plus marquant sur de tels faits. En Chine la conception de l’enfant unique était d’actualité jusqu’en 2017. Il y a bien  d’autres pays comme en Inde, des situations terribles où des enfants et leurs parents sont réduits en esclavage pour dettes. Si une récolte n’a pas été bonne et qu’il faut emprunter de l’argent pour avoir des semis, le prêteur peut demander au père de lui donner un ou deux de ses enfants pour travailler afin de rembourser la dette. En Afrique où nous passons nos vacances les femmes sont réduites à l’état d’objet de luxe ou de sexe. Les occidentaux abusent de leurs pouvoirs avec la complicité des hommes de pouvoirs pour démontrer leurs forces et l’analphabétisme grandit alors Macron veut tout reprendre de A à B, normal que cela soit le B à BA.

De quoi parle-t-on quand on évoque l’esclavage moderne ?

Les esclaves modernes se sont des personnes qui se trouvent dans des situations de grande vulnérabilité, soit des situations de conflits, soit de grande pauvreté et dont profitent des personnes qui ont les moyens et qui exploitent ces situations. Donc il y a différents types d’esclavage contemporain. L’esclavage pour dette, quand quelqu’un a besoin d’argent pour des médicaments, des semis, pour quoi que ce soit, et qui emprunte à un prêteur qui le réduit en situation d’esclavage, l’obligeant à travailler pour rembourser sa dette. Mais comme il ne peut jamais rembourser parce qu’il faut qu’il paye sa nourriture, son hébergement, il se retrouve dans une situation d’esclavage qui est transmis à ses enfants. La deuxième cause est la construction, le bâtiment, le monde agricole, les pêcheries et les mines qui font travailler beaucoup d’enfants comme esclaves, car ils sont très petits pour entrer dans les galeries, là où les adultes n’arrivent pas à aller chercher le minerai.

Il y a également l’esclavage sexuel, c’est-à-dire la prostitution forcée et la pédopornographie et tout ce qui tourne autour d’internet. Selon l’OIT, cela représente 6 millions de personnes en grand nombre de femmes et d’enfants mineurs. Aujourd’hui, on considère aussi que le mariage forcé est une forme d’esclavage moderne, pratiqué dans beaucoup de pays, notamment en Afrique où cela reste actuellement une réelle forme d’esclavage. Le 27 avril 1848, il y a 170 ans, le décret d’abolition de l’esclavage était promulgué pour les colonies et possessions françaises. La1ere revient sur les principales étapes de la traite transatlantique et de l’histoire de l’esclavage.
Le 4 février 1794, la Convention adoptait un décret d’émancipation et d’abolition du 16 pluviôse an II. Faisant suite aux révoltes qui éclatèrent en août 1791 à Saint-Domingue (devenue Haïti) et à la proclamation de l’abolition de l’esclavage dans cette île en 1793. Ho rage au désespoir, le 20 mai 1802, Napoléon Bonaparte rétablissait l’esclavage, une répression était menée dans les colonies françaises, plus particulièrement aux Antilles et en Guyane. De nombreuses rébellions plus tard et sous l’impulsion d’anti-esclavagistes comme Victor Schœlcher, le décret définitif d’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises voyait finalement le jour.

L’histoire de l’esclavage

L’esclavage transatlantique organisé par les Européens, mais également celui arabo-musulman, fut et reste un système économique et institutionnel qui entraîne la déportation de dizaines de millions d’êtres humains à travers les siècles. Les dates indiquées concernent pour l’essentiel l’esclavage en pratique dans les ex-colonies françaises. Les données mentionnées proviennent de différentes sources, en particulier du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CNMHE) et de l’Institut du Tout-Monde (Mémoires des esclavages et de leurs abolitions). L’esclavage transatlantique s’est étalé de la fin du XVe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Environ 12 à 18 millions d’esclaves, selon les estimations, furent déportés d’Afrique subsaharienne vers les Amériques. Près de 2 millions d’entre eux périrent durant le voyage.

La patte de Jean Louis Borloo

Le pire de tout c’est que cela perdure encore de façon plus violente plus agressive ou les ghettos crées de mains d’hommes pour d’autres hommes perdurent. Puis la honte ou la gifle que Monsieur Borloo vient de recevoir de la part de Macron est une insulte au travail de cet homme au service des banlieues et de l’Afrique. Non à la recherche d’un profit personnel. Très attendu, ce rapport appelle à « un changement radical dans la conduite de l’action publique ». Il égrène 19 programmes pour « faire revenir la République » dans les quartiers face au « repli identitaire et communautaire », allant de la « relance immédiate de la rénovation urbaine » à la réorganisation de l’école en passant par la création d’une « académie des leaders » inspirée de l’ENA. Banlieues: le rapport Borloo propose la création d’un fonds de 5 milliards d’euros. Le rapport sur la politique de la Ville remis jeudi par Jean-Louis Borloo propose la création d’un fonds doté de « 5 milliards d’euros » et met en garde contre le risque de « nouvel apartheid » en matière de mixité. En refusant de devenir « ministre » il donne une leçon de taille.

Ne surtout pas ignorer qu’un homme seul ne peut rien, de l’unité nait la force qui rendra la logique, la raison et autres que nous sommes chacun en train de perdre face à une justice qui se meurt. Tel l’esclave qui perdure, il représente ceux que les politiques ne peuvent et ne veulent pas voir au pouvoir ? Car « eux » ne seraient plus.

Le Panda

Patrick Juan

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Ehpad : huis clos des maisons de retraite. Vaccins débats autres scandales honteux !

Le fruit de la vie cadeau se confond pour certains telle la fin de vie qui fait écho sans améliorer ces deux situations et bien d’autres ! Les impôts vont augmenter via SNCF.

La violence gouvernementale est tellement hors humanisme que l’ignorance est leur principal fleuron qui restera le magot qu’ils garderont en marque. Ils volent dans toutes les caisses.

Connaître l’Insee

A l’évidence la naissance de l’Insee s’avérait utile en 1946, nous étions à la sortie des guerres. Mais vu la masse de communicants la démonstration est faite, que cet organisme qui se voulait à sa création indépendant tel la loi de 1905. Il relève ni plus ni moins avec ses modifications dépendre du ministère de l’Économie et des Finances implantée dans l’ensemble du territoire français. En constats de date à partir de 2008, l’organisme est devenu une machine de guerre. Ainsi si la majorité des causes sont défendables, d’autres sont totalement plus qu’honteuses. L’Insee a été créé par la loi de finances du 27 avril 1946. C’est une direction générale du ministère de l’Économie et des Finances implantée dans l’ensemble du territoire français. Son indépendance professionnelle est inscrite dans le droit : la loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008 a créé l’Autorité de la Statistique publique, qui doit veiller au respect du principe d’indépendance professionnelle dans la conception, la production et la diffusion des statistiques publiques.

Les affaires de négligence, de manque d’hygiène, de maltraitance dans les Ehpad restent d’actualité. Mais la parole des personnels voire des directeurs de ces établissements se libère. Les conditions d’accueil dans les Ehpad posent question. Harcèlement moral, conditions indignes d’hébergement, manque de personnel, salariés non diplômés, mise en danger de la vie d’autrui, que se passe-t-il réellement dans le huis clos des maisons de retraite ? Aides-soignants, enfants de résidents ou directeurs d’établissements, pour la première fois en janvier ils sont descendus dans la rue ensemble. Leur parole se libère. Tous évoquent un manque de moyens, en plus d’autres failles. Le reportage Lien. Un scandale dont l’Etat se moque, un anniversaire difficile, la chair de ma chair est y passé. Il est plus que complexe d’en parler, les raisons sont simples et diverses.

L’ensemble des services de santé en presque tous domaines sont atteints par la désinvolture dont l’Agence Nationale de Santé est loin, mais à l’extrême de faire le minimum d’utilité dont le respect humain a besoin. « Vous avez dit : besoin, c’est bien plus que dangereux que cela les heures de survies se comptent avant et lorsque la fin arrive les scandales éclatent à la vision de ceux qui nous gouvernement ».

Des faits : Madame Buzin et le gouvernement refuse d’aborder, raison essentielle que dire dégager santé, impôts : Un exemple sur des milliers ! Reprise progressive de la dette de la SNCF par l’Etat « demandera un effort supplémentaire des contribuables« . Dixit : Edouard Philippe, lettre adressée aux syndicats ferroviaires ce jour. Emmanuel Macron, le 15 avril. Le chef de l’Etat avait assuré qu’il n’y aurait « pas de création d’un nouvel impôt local, ni d’un impôt national » et qu »il n’y aurait « pas d’augmentation de la pression » d’ici la fin de ce quinquennat. « A l’image de pouvoir écrire sans le penser c’était mieux maintenant ». Réjouissante alliance, en ce début d’année, le psychologue l’un des chefs du calcul positif? Les preuves sont légions, le burnous ne suffira pas du tout nous serons dans l’obligation de passer à la case Psy ? En bon disciple d’un vrai faux Darwin. Ils nous retracent les histoires de l’humanité qui ne cessera de s’humaniser? Vous en doutez? N’en déplaise aux chantres du déclinisme aux esprits chagrins, nous le vivons au quotidien. Ce jour, ce n’est pas plus mieux bien?

Restrictions de dépenses en tous les domaines de santé et de vie

La qualité que le travail a permis à des personnes de survivre jusqu’à ce stade, l’analyse est plus que facile à comprendre ce sont des mouroirs à portes ouvertes. Les systèmes de vaccination en France sont un scandale dont les plus grandes sommités dénoncent les faits, il est inadmissible de faire le constat suivant :

En offrant la vie, les parents donnent une certaine forme de mort par anticipation, via vaccinations obligatoires. L’extension à 11 vaccins obligatoires a été promulguée par la loi du 30 décembre 2017. Suite à la proposition d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé de rendre obligatoires : 8 vaccins supplémentaires jusqu’alors recommandés pour la petite enfance, en complément des 3 vaccins actuellement obligatoires. Cette décision répond à une nécessité d’enrayer certaines maladies infectieuses, comme la rougeole. En effet, si la France a des taux de couverture vaccinale supérieure aux autres pays sur les vaccins obligatoires, en revanche, ils sont insuffisants pour la plupart des vaccins recommandés. Lien et vidéos, vidéos de courte durée constats ils montent aux créneaux, ils sentent que cela sent le brulé. Pouvoir le démontrer le mensonge aide les finances des divers laboratoires, faut-il pour autant abandonner?

Les personnes âgées, aidons les à comprendre

Les souvenirs de cette fin de vie qui concernait l’homme que j’aime le plus au monde. Les diverses situations auxquelles j’ai pu assister, vivre des situations qui donnent une rage parfois difficile à contenir. La prise en charge des personnes âgées dépendantes par les pouvoirs publics (sécurité sociale, État, collectivités locales) et les ménages est estimée à 34,2 milliards d’euros (Md€) en 2014, soit 1,6 % du PIB. Elle concerne les dépenses, liées à la dépendance, de santé, d’hébergement et d’aide à la prise en charge spécifique de la perte d’autonomie. Chacune de ces composantes représente un tiers de la dépense totale. Les pouvoirs publics participent à près de 70 % au financement du coût, le reste étant l’effort consenti par les ménages. Si la santé et la prise en charge spécifique de la perte d’autonomie sont majoritairement financées par les pouvoirs publics, les trois quarts des dépenses d’hébergement en établissement sont à la charge des ménages, après déduction des aides reçues. En 2014, 1,4 million de personnes âgées (60 ans ou plus) ont bénéficié des aides sociales des départements. L’ allocation personnalisée d’autonomie (APA) représente les neuf dixièmes de ces aides, soit 5,5 Md€. Le reste est consacré à l’aide sociale à l’hébergement (ASH), à l’accueil chez des particuliers ou aux aides ménagères. L’APA en établissement concerne 41 % de l’ensemble des bénéficiaires de l’allocation (à domicile ou en établissement). Parmi les bénéficiaires de l’APA en établissement, 60 % sont très dépendants et classés en groupe iso ressources (GIR) 1 ou 2, selon la grille AGGIR . Ils sont 17 % à être évalués en GIR 3 et 23 % en GIR 4. Près de 60 % des bénéficiaires de l’APA à domicile sont modérément dépendants (GIR 4). En 2015, 9 Md€ ont été affectés aux soins de longue durée aux personnes âgées hébergées en établissements. Le rythme de croissance de ces soins est nettement plus faible depuis 2009, mais reste dynamique : + 3,7 % en moyenne annuelle de 2010 à 2015, contre + 12,3 % en moyenne de 2004 à 2009. Les soins en établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA) ou EHPAD , qui s’élèvent à 8 Md€ en 2015, augmentent de 2 % par rapport à 2014. Leur montant a presque triplé depuis 2004 en lien avec le renforcement de la médicalisation de ces établissements et la forte expansion de leur capacité d’accueil. La dépense totale pour les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) s’élève à 1,6 Md€ en 2015. Après avoir progressé fortement jusqu’en 2009 (+ 9,4 % en moyenne par an entre 2004 et 2009), elle croît de façon moins soutenue depuis (+ 3,2 % par an entre 2009 et 2015) en lien avec le resserrement de la contrainte budgétaire. En 2015, l’Union européenne (UE) compte près de 27 millions de personnes âgées de 80 ans ou plus. Leur nombre et leur part dans la population augmentent dans quasiment tous les États membres. En 2015, une personne sur vingt vivants dans l’UE est âgée de 80 ans ou plus, contre une sur vingt-cinq en 2005. Le vieillissement de la structure de la population est, au moins partiellement, le résultat d’une augmentation de l’espérance de vie à l’âge de 80 ans.

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Possibilités pour survivre en famille à jamais

Nous sombrons presque dans le vrai faux « paranormal » Il ne nous reste plus individuellement qu’à se croiser les doigts derrière le dos et de se dire à la Freud ou Lacan : « Nous avons une porte de sortie, retournons dans la religion que nous souhaitons, puis il faut croire à la réincarnation. La seule porte marquée « exit » qui nous permettrait de pouvoir penser que dans l’autre monde il y aura pas de dictateur sur le social, ni la laïcité, encore moins sur les droits humains etc. Cela semblerait tellement superbe que les âmes sans poids pourront travers en millénaires, les siècles récents c’est un nouveau casting. Il ne nous reste plus que cela pour aller mourir ou au boulot. Ne perdons le moral il existe des Ehpad pour une durée temporaire, alors que vouloir de plus ? Souriez ! Il nous reste à dire à chacun : « L’angoisse est leur moteur, ils savent comment retomber amoureux, puis il a envie d’y croire, la journée de la gentillesse arrive, en nous posant la dernière question, que voulez-vous transmettre à vos enfants ?» Le fait de croire que nous pourrons réussir à y faire changer, alors allons chercher nos copains.

Le Panda

Patrick Juan

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1968 vu dans le monde les années incomparables. Macron ne cesse de mentir, écrase France et Europe !

Macron a trahit et ment sur le coût des frappes en Syrie, etc. Puis l’exactitude des frappes par l’échec de certains missiles Tous pour des raisons techniques n’ont pas été tirés, pourquoi ? Dans le détail, 9 missiles Scalp, d’une portée de 250 km, ont été tirés par les 9 avions Rafale engagés et 3 missiles de croisière navals MdCN, d’une portée de 1.000 km et « d’une précision de l’ordre du métrique ». La France en a commandé 500 en 1998, mais 3.000 unités ont été vendues dans le monde (Royaume-Uni, Italie, Grèce, Arabie saoudite, Maroc). Seuls la France, le Royaume-Uni et les États-Unis disposent de missiles de croisière navals. Moins d’une semaine après les frappes occidentales contre des centres de production d’armes chimiques en Syrie, France info a appris jeudi 19 avril que des « ratés » ont empêché deux des trois frégates françaises au large de la Syrie de tirer leurs missiles. Le navire de réserve a finalement fait feu à leur place. Il n’y a pas d’explication encore à ces aléas. Viennent-ils du navire et de son système d’armes, ou du missile lui-même et par exemple de son GPS ? Mais le constat est là : les deux frégates qui devaient faire feu n’ont pas pu et n’ont pas eu le temps de relancer une nouvelle procédure de lancement dans la fenêtre de temps impartie. Le navire de réserve a dû agir. « Choquant » Certes, la Marine utilisait ses missiles de croisière pour la première fois mais les essais étaient concluants. Selon Jean-Marc Tanguy, journaliste spécialisé au magazine Raid Aviation, il ne s’agit pas d’un problème classique lors du déploiement de nouveau matériel. « Il ne faut pas banaliser ce qu’il s’est passé samedi, explique-t-il. C’est ce qui est choquant dans cette affaire. Les autorités ont évité d’évoquer ce problème jusqu’à maintenant. Quand le président ordonne, les opérationnels doivent appuyer sur un bouton et normalement les armes doivent partir. » « Là, à au moins une reprise, sinon deux, les armes ne sont pas parties. C’est quand même un énorme problème.» Jean-Marc Tanguy, journaliste spécialisé à France info. Un avion de combat Rafale a également connu un problème de mise à feu pour lancer un des deux missiles Scalp qu’il embarquait. Pourtant le Scalp est une arme éprouvée, en Libye, en Syrie ou en Irak. Il s’agit d’un incident inédit, selon Jean-Marc Tanguy, qui précise que ce missile a été largué manuellement, ce qui correspond à la procédure en pleine mer en eaux profondes.  (Ndlr. facture 850.000 €)

Une page qui ne se reproduira plus jamais et qui fait pleurer les armes face au désespoir du monde. Le Panda

La majorité des sources émanent de mes lectures. Les PDF et liens sont issus de Marianne et herodote.net.

« La liberté, ce bien qui fait jouir des autres biens », écrivait Montesquieu. Et Tocqueville : « Qui cherche dans la liberté autre chose qu’elle-même est fait pour servir ». Qui s’intéresse aujourd’hui à la liberté ? A celle qui ne se confond pas avec le libéralisme économique, dont on mesure combien il peut être source de prospérité mais aussi d’inégalités et de contraintes sociales ? A celle qui fonde le respect de la vie privée et la participation authentique à la vie publique ? La liberté devrait être au cœur de la démocratie et de l’Etat de droit. En même temps, elle ne peut être maintenue et garantie que par la vigilance et l’action des individus. Ils ne sauraient en être simples bénéficiaires ou rentiers, ils doivent non seulement l’exercer mais encore surveiller attentivement ses conditions d’exercice. Tâche d’autant plus nécessaire dans une période où les atteintes qui lui sont portées sont aussi insidieuses que multiples.

Merde à Vauban Léo Ferret 1960

Macron en 2018 a menti lors de sa dernière interview, cela restera un point de détail face à l’histoire du pays des droits de l’homme « La France » de Jean Ferrat et de celle du monde.

Merci à Agora Vox de bien vouloir diffuser un tel article qui marque les pages et les vies d’une jeunesse dont certains gardent cela dans un autre monde. Sans ce panache de ces quelques années et les reportages qui se trouvent à côté et que vous pourrez visionner, n’oubliez surtout pas ceux qui sont morts pour que nous puissions nous exprimer. Avoir la Liberté, la Fraternité, L’égalité ! Certains à justes titres diront ce sont des mots. D’autres auront profondément le sentiment de revivre une certaine forme de vie.

Frappes en Syrie : les fanfaronnades de Macron démenties par Washington et la Turquie.

Le reportage que distille le 17 avril 2018, France2 est un des meilleurs que le monde ne pourra jamais voir en forme de réalisme. Ayant vécu cette partie de l’histoire et les conséquences qui furent entrainées parlent de nos jours. Cela me rappellera à jamais la fameuse chanson « Au Chili comme à Prague ». De Serge Lama.

Utiliser Google ou Firefox pour que ceux qui n’ont pu regarder ce reportage puisse se rendre compte avec efficacités de ce qui fit trembler le monde dans ces années incomparables. Lien durée 1h36. Possibilité de l’enregistrer, sur votre propre disque dur ou simplement de saisir le lien, cadeau Lien pour Emanuel Macron !

1968 est une année de rupture au niveau du XXe siècle. Soulèvements de la jeunesse en Europe occidentale et Amérique du Nord. La révolte frappe aussi le bloc communiste en Tchécoslovaquie avec le Printemps de Prague. Rébellions armées, guérillas, sous la flamme de Cuba, touchent l’Amérique latine. La guerre du Viêtnam enflamme la tension Est-Ouest, ouvre la déchirure Nord-Sud et étend la fièvre au tiers-mondiste presque toute les jeunesses des pays développés. En tous lieux, l’année 68, la contestation de l’ordre mondial, des pouvoirs en place atteignent les summums. A travers des images d’archives, Patrick Rotman montre la cohérence et le sens de cette révolte planétaire. L’an 1968 se traduit par une inflexion majeure via l’hémisphère occidental tel l’hémisphère communiste. Erreurs que de l’amputer uniquement aux revendications sociétales des étudiants parisiens. À San Francisco, Berlin, Rome, Bruxelles, Pékin, tel à Paris, il y eut l’avant et l’après-68. L’Europe l’Amérique, démontre une opposition à la guerre du Vietnam domine la vie sociale et politique. Les U.S.A connaissent, 100 ans après l’abolition de l’esclavage, une vive exacerbation des tensions raciales. À l’Est, la contestation du communisme soviétique et la faillite du maoïsme ébranlent tous les régimes sans exception.

Meurtrissures jamais refermées

À la clarté de 1968, le monde bouillonne, frémit. 1968 tient à un fait, la guerre du Viêt-Nam. Virages dans la guerre : La position américaine au Viêt-Nam s’intensifie en 1966 avec le bombardement aérien des villes du Nord. L’opposition à la guerre est cantonnée aux campus universitaires, aux milieux intellectuels.

Basculement : 30 janvier 1968, les forces nord-vietnamiennes, Viêt-Cong (communistes du sud-Viêt-Nam) déclenchent l’offensive du Têt. Plus de cent villes, dont Saigon et Hué, la capitale historique de l’Annam, sont assaillies par plusieurs centaines de milliers de combattants. Les Sud-Vietnamiens les alliés américains se ressaisissent. Échec militaire, l’offensive du Têt, menée en direct sous les reportages de journalistes occidentaux, « succès » pour les communistes en 1er médiatique. L’opinion américaine s’insurge via la guerre. Les désertions se multiplient. Des milliers d’Américains vont à l’étranger échappant à la conscription. Les manifestations de protestation deviennent quotidiennes en toutes villes étudiantes d’Amérique, d’Europe.

L’opposition à la guerre traverse l’Atlantique :

En Italie, les étudiants dénoncent tout à la fois la guerre du Viêt-Nam et la raréfaction des débouchés professionnels ! Ils se distinguent de leurs homologues français par le fait qu’ils réussissent dès le début de l’année 1968 la jonction avec les syndicats ouvrier et mener de concert des grèves de solidarité autour de l’emploi et des conditions de travail. Les premiers affrontements sérieux avec la police se produisent le 1er mars 1968 à Rome, dans le parc de la Villa Borghèse, devant la faculté d’architecture, les autorités ont ordonné la fermeture.

Cette mouvance fait plusieurs victimes et perdure jusqu’à l’automne 1969, justifiant le qualificatif de « Mai rampant » À Berlin-ouest, l’opposition à la guerre  se manifeste dès le week-end des 16 et 17 février 1968 avec la tenue d’un Congrès international sur le sujet. Rassemble trois mille délégués de différents pays à l’appel du syndicat des étudiants socialistes allemands (SDS) dirigé par Rudi Dutschke (28 ans), dit « Rudi le Rouge ».


Accélérations le 11 avril 1968 : Rudi Dutschke prend deux balles dans la tête. Il va s’en tirer péniblement, ses partisans mettent immédiatement en cause la presse populaire, conservatrice du groupe Axel Springer qui ne tarit pas d’outrages de vindictes à son égard et a probablement influencé son meurtrier. En toutes les villes allemandes se propagent des manifestations, contre le groupe de presse, les institutions américaines. Sur les étudiants arrêtés par la police se trouve le fils du social-démocrate Willy Brandt, ministre des Affaires étrangères. À Londres : 17 mars 1968, 25 000 personnes marchent sur l’ambassade américaine manifestant sur place scandent : « Ho Ho Ho Chi Minh ! » Accueillis à coup de matraques par la police. Le meneur est un étudiant pakistanais, Tariq Ali.

 

Les manifestations vont plus loin qu’à la fin de l’été, facteur aggravant : la question raciale. 20 avril 1968, Enoch Powell, député conservateur de très grande érudition, prononce à Birmingham un discours magistral sur les méfaits présumés de l’immigration, resté immuable sous le nom de Rivers of Blood speech (« Discours des Rivières de sang »). France : tout débute le 22 mars 1968 en faculté de la région parisienne : Nanterre, puis l’arrestation de six militants du Comité Viêt-Nam. La faculté perturbée quelques semaines, son recteur prend la décision de la fermer, le 2 mai 1968. Aussitôt, les étudiants se transportent au coeur de Paris, à la Sorbonne.


Les autorités, décide de fermer celle-ci. S’ensuit de violentes échauffourées avec la police. Le mouvement monte en intensité, fait l’objet de tentative de récupération par l’opposition politique, syndicats le 13 mai, 10ème anniversaire du vrai-faux coup d’État qui ramène le général de Gaulle au pouvoir. Après avoir donné l’impression de défaillir, reprend les choses en main. Il annonce à la télévision la dissolution de l’Assemblée nationale. Le 30 mai un million de ses partisans descendent les Champs-Élysées. On ne déplore que deux morts : un commissaire de police tué par un camion-bélier et un jeune manifestant tombé dans la Seine.

La fracture raciale qui perdure en 2018 aux États-Unis :

La guerre du Viêt-Nam réveille la fracture raciale aux États-Unis en dépit de l’abolition des lois ségrégationnistes par le président Lyndon Baines Johnson. Les jeunes Noirs, du fait de leur condition modeste, sont en 1er ligne parmi les conscrits appelés à combattre en Indochine. Ils ont moins de facilités que les étudiants blancs des classes moyennes et supérieures à contourner la loi, se faire réformer voir affecter dans la Garde nationale.

Martin Luther King indique l’injustice. Avril 1967, devant une foule immense réunie à New York sur la place des Nations, il demande pourquoi envoyer des jeunes Noirs défendre à 16 000 km de chez eux des libertés « qu’ils n’ont jamais connues dans le sud-ouest de la Géorgie et dans l’est de Harlem » pourquoi envoyer des garçons blancs, noirs se battre côte à côte « pour un pays qui n’a pas été capable de les faire asseoir côte à côte sur les bancs des mêmes écoles » ? Dans ce contexte que le pasteur est assassiné sur le balcon d’un motel à Memphis (Kentucky), le 4 avril 1968. 1 an plus tard son assassin se dénoncera. Repris de justice blanc, James Earl Ray. Révulsés par la mort du pasteur, les ghettos noirs des grandes villes américaines sombrent dans des émeutes d’une extrême violence. « Soulèvement de la Semaine Sainte » 39 morts, des dégâts que les USA n’ont pas connu depuis la guerre de Sécession. Il est exploité par des extrémistes noirs adeptes de la violence et clairement racistes, tels les Black Panthers de Stokely Carmichael et Eldrige Cleaver.

Les enjeux raciaux prennent un tour inattendu aux Jeux Olympiques qui s’ouvrent à l’automne à Mexico.


17 octobre 1968, les athlètes américains Tommie Smith et John Carlos, respectivement 1er et 3e de l’épreuve du 200 mètres, baissent ostensiblement la tête et lèvent leur poing ganté de noir alors qu’ils sont sur le podium et que retentit l’hymne américain. Par ce geste de défi, ils affichent leur soutien aux Black Panthers ! Après Martin Luther King, voilà que les États-Unis pleurent également Robert Kennedy (43 ans). Le sénateur favori pour les élections présidentielles de la fin de l’année. Le 5 juin 1968, alors qu’il sort d’un hôtel de Los Angeles où il vient de remporter les primaires démocrates de Californie pour les prochaines élections présidentielles, il est touché de deux balles tirées à bout portant par un jeune Palestinien, Sirhan Sirhan, lui reprochant son soutien à Israël.

À l’Est et au Sud, ça bouge aussi mais pour d’autres raisons :

 

Au-delà du « rideau de fer » qui coupe l’Europe en deux, on ne se soucie ni du Viêt-Nam ni des Afro-Américains l’on commence à penser que la tutelle soviétique a assez duré. Moscou a perdu de sa superbe depuis la reculade de Cuba. En Tchécoslovaquie, pays soumis à Moscou depuis le « coup de Prague » de 1948, une révolution de palais survient le 5 janvier 1968, le remplacement d’Antonín Novotný par Alexander Dubcek (47 ans) au secrétariat général du Parti communiste tchécoslovaque. Dès le mois d’avril, défiant les Soviétiques poussé de par les milieux intellectuels, Dubcek tente d’instaurer un « socialisme à visage humain ». Il supprime la censure, autorise les voyages à l’étranger et fait même arrêter le chef de la police. Beaucoup de Tchécoslovaques se ruent vers l’Occident sans prendre garde aux manœuvres prémonitoires du pacte de Varsovie. Au 21 août 1968, les Européens sont en état de choc. Des troupes blindées d’un total de 300 000 hommes envahissent le pays dans la nuit sur décision de l’autocrate soviétique Leonid Brejnev. Des dizaines de milliers de parachutistes ont aussi atterri sur l’aéroport de Prague. Qui sonne la fin du Printemps de Prague.

Sans paraitre, les Polonais n’étaient pas en reste et les milieux intellectuels s’agitent tout comme à Prague. Le secrétaire général du Parti ouvrier unifié polonais Władysław Gomułka ne se laisse pas faire. Classé réformateur libéral à son accession au pouvoir en octobre 1956, il est prêt à toutes compromissions pour garder le soutien des Soviétiques.  30 janvier 1968, la police arrête à Varsovie une cinquantaine d’étudiants qui manifestaient contre l’interdiction d’une pièce du répertoire classique : Les Aïeux d’Adam Mickiewicz, pour cause d’allusions antirusses. Début une agitation estudiantine culmine en mars, la grève des universités, les échauffourées dans les rues, pour réclamer des droits triviaux au même moment les étudiants occidentaux vouent aux gémonies Dans un discours au Palais de la culture, le 19 mars, Gomulka organise la contre-offensive en mettant en cause les menées de quelques étudiants « sionistes » juifs. Il va dès lors réveiller l’antisémitisme résiduel de la population polonaise en mettant à pied les professeurs juifs en conseillant aux juifs qui « aimaient Israël » autant dire tous les juifs de quitter le pays. Août, il participe à l’invasion de la Tchécoslovaquie. Ainsi sauve-t-il sa place.


Le reste du monde n’est pas épargné agitations, Japon ou Mexique. Dans ce pays surviennent les événements les plus sanglants de l’année, guerres invasions mises à part. Le 2 octobre 1968, soit dix jours avant l’ouverture des Jeux Olympiques de Mexico -12-27 octobre- des étudiants manifestent au centre de la capitale mexicaine, sur la place des Trois Cultures dans le quarter avoisinant, dit Tlatelolco. Les policiers, ouvrent le feu. On compte 20 morts selon le gouvernement, plus sûrement des centaines. Par cette répression brutale, le président Díaz Ordaz a voulu mettre un terme aux manifestations estudiantines avant l’ouverture des Jeux.

Cendres brûlantes

L’amateur d’Histoire peut s’amuser d’un parallèle entre l’année 1848 et l’année 1968. La première a été marquée en toute l’Europe par des révolutions plus violentes et meurtrières qu’en 1968. Dans les deux cas, on retrouve les mêmes aspirations utopiques et généreuses, les mêmes échecs. Partout le retour à l’ordre a prévalu. Sous cet apparent retour à l’ordre, le « printemps des peuples » de 1848 a suscité des aspirations nationales inédites, autour du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » de la réinvention des langues, identités nationales. Les contestations étudiantes de l’année 1968 ont tout autant changé les sociétés européennes dans une moindre mesure le reste du monde développé. L’individu-roi soucieux de ses droits a supplanté le citoyen pénétré de ses obligations sociales. Il entraîne les institutions traditionnelles dans un irrésistible déclin, qu’il s’agisse d’Églises, de syndicats de partis politiques. Il s’est aussi accommodé de l’émergence d’une nouvelle doctrine économique, née à Chicago autour du professeur Milton Friedman, qui va déboucher sur le néolibéralisme et le désengagement des États de la régulation économique. Une des plus grandes pages de l’histoire s’est fermée, ils nous restent à croire que la solidarité, et de sanctionner les riches en fonction de leurs revenus soient conformes à la condition sociale dans l’égalité que nous attendons.

Le Panda

Patrick Juan

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Christelle Néant Donbass SitRep n°86 – 14 avril 2018 partie 1 sur 1

Chaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, en partenariat avec Thom Aldrin d’Éveil Français TV, vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué le samedi 14 avril 2018 par vidéo conférence :

POUR REGARDER ET ENTENDRE LA VIDEO CLIQUEZ ICI

SITUATION MILITAIRE

01’42 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
05’45 » – Accumulation d’armes lourdes par l’armée ukrainienne près de la ligne de front
06’32 » – L’armée ukrainienne tire sur un bus scolaire à Zaïtsevo
13’55 » – Mobilisation des réservistes en RPD et craintes de provocations
15’44 » – Affrontements entre Ukrainiens de l’Ouest et Ukrainiens de l’Est au sein des FAU
18’42 » – L’armée ukrainienne va manquer de soldats
20’30 » – Nouveau vol d’un drone américain au-dessus du Donbass
21’27 » – La date de lancement officiel de l’opération des forces interarmées dans le Donbass avancée au 30 avril

ÉVOLUTION DE LA SITUATION EN UKRAINE

23’24 » – Des analystes prédisent que le plus dur est encore à venir pour l’Ukraine
28’52 » – Tymochenko visée par une enquête du bureau anti-corruption ukrainien

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV

31’52 » – Porochenko veut priver la Russie du droit de Veto à l’ONU

POUR REGARDER ET ENTENDRE LA VIDEO CLIQUEZ ICI

35’02 » – Conclusion

Suivez DONi Press en français sur Telegram pour être sûr de ne jamais rater d’information

Christelle Néant

 

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Macron, Bourdin, Plenel un débat pour rien, sauf des mensonges

La violation d’un état dont les preuves ne sont pas d’une évidence totale apporte encore plus de violences !

La guerre n’a jamais ouverte la porte aux dialogues de paix.

Il n’y a eu aucun accord de l’ONU faute politique grave.

Macron président, face à Bourdin de BFMTV, et Plenel, fondateur de Mediapart. La carriole était attendue. C’est l’Elysée qui a choisi les vis-à-vis. Macron est sorti de la masure de L’Elysée. Le président plus que jamais face aux français, par journaliste révérencieux interposé.

Un tout autre spectacle auquel l’on pense assister. On célèbre les premières dents et le premier anniversaire de Macron.

Macron face à ses contradictions flagrantes, prétendant en premier avoir eu l’accord de l’ONU pour frapper la Syrie, mensonge de taille. Cela n’a jamais existé sinon que dans sa seule conception.

Nous avons assisté à un folklore plus fort que jamais dont les murs du château de Chaillot ne garderont pas un souvenir impérissable.

Faute de combattants et d’arguments de poids, le match peut-être déclaré comme nul ? 2h40 et les médias sont restés sur leur faim.

L’après interview a plus eu lieu à la sortie des « combattants » des trois intervenants. Chacun et les français en premier sont restés le ventre vide et la tête en cloche.

Pour Macron, c’est toujours la faute des autres et il n’y a pas d’erreurs dans sa façon de mener la France ? Mais oui, pensez qu’il sortira du positif ? Il faut rêver dans la réalité quotidienne ?

Il reste bien le président des riches, il démontre sa pugnacité, la teneur d’une politique qui de toutes évidences est bien plus à droite, qu’au centre, ou favorable au cœur de tous les électeurs.

Puis le débat se poursuit, combles vides pourquoi ? Lien !

Syrie : ce que l’on sait de l’opération militaire des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni dans la nuit du 13 au 14 avril 2018. Les attaques ont commencés à partir de 3h le 14 avril et l’on entend le terme allié de quoi ? Les trois pays ont mené des frappes aériennes contre plusieurs cibles syriennes, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma. L’opération est terminée et aucune nouvelle frappe n’est prévue dans l’immédiat. Ce qui s’est produit en 2001, se dessine comme un engrenage difficile alors que les preuves ne sont nullement immuables. En procédant de la sorte et non diplomatique le terrorisme gagne de la place dans tous les pays participants.

En visant la Syrie ils ne tentent pas simplement d’atteindre la puissance de la certitude « d’armes chimiques ». L’Iran est aussi visé en la circonstance, en procédant de la sorte on ne peut sous-estimer toutefois, le refus de la Russie à 12 reprises en posant leur « véto » n’a peut-être pas facilité le déroulement d’une solution politique. A ne pas en douter nous constatons que les pseudos en l’instant centre de productions chimiques par le régime de Bachar Al-Assad. Il y a en ces moments, trois nations représentant l’Occident à 3h43 avec des armes redoutables ont frappé un sol étranger sans aucun mandat de L’ONU.

Mais il vaut voir l’autre face politique nous sommes en présence de trois chefs –d’Etat en perte de confiance dans l’ensemble de leur pays respectifs. Que cela concerne Donald Trump. Emmanuel Macron, Theresa May et soit disant l’accord d’autres nations telles Israël, le Canada, la Turquie, etc. Ces actes sont-ils de nature et les faire croitre dans le cadre des divergences qui touchent chacun de leur propre nation. Lien.

Sources France Info- Le Monde- Figaro- Reuters- AFP- Le Panda- Médias internationaux- Huffingtonpost-

Les constats en l’instant avec toutes les prudences de rigueur qui s’imposent

Une opération militaire a été menée contre la Syrie par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril. Ces trois pays entendent punir le régime de Bachar Al-Assad qu’ils accusent d’avoir mené une attaque à l’arme chimique contre des civils dans la Ghouta orientale. « Une opération conjointe est en cours avec la France et le Royaume-Uni, nous les remercions tous les deux », a déclaré Donald Trump, qui s’exprimait à la Maison Blanche vendredi soir. Au moment même où le président américain s’exprimait, plusieurs détonations ont été entendues à Damas, selon des correspondants de Reuters et de l’AFP sur place. Des témoins disent à l’AFP avoir vu des colonnes de fumée s’élever du nord-est de Damas. Cette vague de frappes, dont il reste à déterminer le nombre, est terminée, ont ajouté les autorités américaines moins d’une heure plus tard.

L’ampleur des frappes menées en Syrie ?

L’intervention a visé « des cibles multiples » avec « des types de munitions divers », a indiqué un responsable américain, qui a notamment évoqué le recours à des missiles de croisière Tomahawk. « Des frappes occidentales ont visé des centres de recherche scientifique, plusieurs bases militaires et des locaux de la garde républicaine à Damas et ses environs », a pour sa part rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Le chef du Pentagone a déclaré que ces frappes des Etats-Unis et de ses alliés ont plus lourdement frappé la Syrie que lors des tirs de missiles d’avril 2017, contre une base militaire syrienne. Londres a annoncé que des frappes britanniques ont visé un « complexe miliaire » près de Homs. Selon le ministère britannique de la Défense, quatre avions de combat Tornado ont pris part aux frappes. Des missiles Shadow ont été utilisés contre un site militaire situé à 24 km à l’ouest de la ville de Homs et éloigné de tout groupement d’habitations de population civile.

Le rôle des forces françaises ?

Le président français Emmanuel Macron a annoncé dans un communiqué avoir « ordonné aux forces armées françaises d’intervenir » avec une réponse « circonscrite aux capacités du régime syrien permettant la production et l’emploi d’armes chimiques ». La ministre des Armées, Florence Parly, a pour sa part diffusé sur son compte Twitter la photo d’un Rafale en phase de décollage. Les Rafale sont dotés de missiles Scalp. Conférence de presse conjointe, Jean-Yves Le Drian et Florence Parly ont donné des précisions sur cette opération. Le principal centre de recherche du programme chimique syrien et deux centres de production ont été frappés, a indiqué la ministre. « Cette opération combinait des moyens navals et aériens, a précisé la ministre des Armées. Des frégates multi munitions accompagnées de bâtiments de protection et de soutien ont été déployés en mer Méditerranée. Dans le même temps, un raid aérien est parti en début de nuit depuis plusieurs bases aériennes en France afin de rejoindre les côtes de la Syrie. Ces différents moyens ont tiré des missiles de croisière sur les objectifs prévus, en étroite synchronisation avec nos alliés américains et britanniques ».

Réactions de la Syrie et la Russie ?

« La défense anti-aérienne syrienne » est entrée en action contre « l’agression américaine, britannique et française », a affirmé la télévision d’Etat syrienne, ajoutant que treize missiles avaient été abattus au sud de Damas. Plus généralement, les médias d’Etat dénoncent une « agression et une violation flagrante du droit international ». Cette opération militaire occidentale est « vouée à l’échec », a par ailleurs martelé le régime syrien. La Russie n’a pas été prévenue à l’avance de ces frappes, a indiqué le chef d’état-major américain, Joe Dunford, qui ajoute que les alliés ont pris soin d’éviter de toucher les forces russes, massivement présentes dans le pays. La ministre française des Armées, Florence Parly, a toutefois affirmé que la Russie avait au contraire été prévenue de ces frappes. Moscou est rapidement monté au créneau après cette intervention. L’ambassadeur russe à Washington, Anatoli Antonov, estime que ces frappes sont une « insulte au président russe », dans un communiqué. « Nous avions averti que de telles actions appelleraient des conséquences (…). Nos mises en garde ont été ignorées. »

Message de Washington, Paris et Londres ?

Donald Trump a affirmé que l’objectif des opérations « était d’établir une dissuasion forte contre la production, la prolifération et l’emploi d’armes chimiques ». Il a exhorté Moscou « à quitter la voie sinistre » du soutien à Bachar Al-Assad. Le président américain a également déclaré que la Russie avait « trahi ses promesses » de 2013 sur l’élimination des armes chimiques syriennes. Voir la vidéo Par ailleurs, Donald Trump a mis en garde l’Iran et la Russie, qui ont déployé des milliers d’hommes et du matériel pour aider Bachar Al-Assad à reconquérir le pays, contre leurs liens avec la Syrie. Il a aussi estimé que le sort des pays de la région était entre les mains de leurs habitants, et qu’aucune intervention militaire américaine ne pourrait, à elle seule, apporter une « paix durable ». « Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l’emploi d’armes chimiques, qui est un danger immédiat pour le peuple syrien et pour notre sécurité collective », a pour sa part estimé Emmanuel Macron, dans un communiqué de l’Elysée. La Première ministre britannique, Theresa May, a affirmé qu’il n’y avait « pas d’alternative à l’usage de la force ».

De nouvelles frappes sont-elles prévues ?

Cette première vague de frappes est terminée, ont annoncé les autorités américaines moins d’une heure après le début des opérations, et il n’y a pas d’autres frappes prévues pour l’instant, a ajouté le ministre américain de la Défense, James Mattis. Tout en dénonçant les attaques chimiques « monstrueuses » menées par le régime de Damas, Donald Trump a promis que l’intervention comprenant des « frappes de précision » durerait « aussi longtemps qu’il le faudrait ». Côté français, Emmanuel Macron a précisé que, « conformément à l’article 35, alinéa 2, de la Constitution, le Parlement sera informé et un débat parlementaire sera organisé, suite à cette décision d’intervention de nos forces armées à l’étranger ». « La Russie convoque une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour évoquer les actions agressives des Etats-Unis et de leurs alliés », indique le Kremlin dans un communiqué, samedi 14 avril, après les frappes occidentales contre la Syrie. Moscou « dénonce avec la plus grande fermeté l’attaque sur la Syrie, où des militaires russes aident le gouvernement légitime à lutter contre le terrorisme ».

Vidéo Invité du talk stratégique du Figaro, Michel Goya, ancien colonel des troupes de marine, évoque l’éventualité des frappes en Syrie. Il prévient : «la marge de manœuvre militaire est limitée».

Vidéos diverses sources Huffingtonpost Lien. Autres.

L’attaque US a violé la Constitution américaine puisque l’État syrien n’a pas agressé les États-Unis, affirme dans son tweet Tim Kaine, le sénateur démocrate. L’agression est en outre, ainsi que le souligne l’agence de presse syrienne SANA, intervenue à l’heure où les inspecteurs de l’OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques) se trouvaient à Douma :  » une tentative pour entraver l’action de cette organisation car les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont peur que leur mensonge lié à l’usage par Damas de l’arme chimique soit portée au grand jour ». Bernard-Henri Lévy : « Quand Bachar Al-Assad a franchi la ligne rouge et qu’il a envoyé les gaz chimiques, il y a un pays» Franz-Olivier Giesbert le coupe : « Mais enfin oui oui oui oui oui, c’est très contesté ça, c’est très contesté. C’est la version du “Monde”, c’est très contesté. » Vanessa Burggraf (journaliste) : « Oui, c’est très contesté. » Franz-Olivier Giesbert : « D’après des spécialistes américains, c’était Daech »

Lien du débat il va bien valoir démontrer les puissances que certains s’octroient il faut des preuves irréfutables.

Poutine condamne, Merkel soutient. Les médias d’Etat syriens ont dénoncé une « agression » et une « violation flagrante du droit international ». La chancelière allemande Angela Merkel a exprimé son soutien pour ce qu’elle a considéré comme une mesure « nécessaire et appropriée ». « Nous soutenons le fait que nos alliés américains, britanniques et français ont pris la responsabilité de cette manière en tant que membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies », a déclaré Angela Merkel. 11h36 : « Une bonne partie de son arsenal chimique a été détruite », a déclaré Jean-Yves Le Drian sur la chaîne BFMTV. « Beaucoup a été détruit par les frappes de cette nuit », a-t-il insisté. 11h31 : La France prévient : en cas nouvelle attaque chimique, « il y aura une nouvelle intervention ». 11h08 : « Il y a du chlore, c’est certain. » Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, invité de BFMTV précise que les services français sont en train d’analyser des échantillons prélevés à Douma après une attaque chimique présumée.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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Macron va relancer ou veut un nouveau Mai 1968 en 2018

Les sources planent depuis le départ de l’hiver 2017, essayons avec l’aide, le concours de l’association Entreprise & Personnel d’y voir un peu plus clair. Difficile à dire au coin du zinc, au moment où des réformes indéniablement s’imposaient, cela est aussi clair que la personne rentrée à jeun au bistrot et sort paf. Indéniablement le patron du troquet est responsable à divers titres. CQFD !

Le meilleur dieu en tous domaines ou presque Jupiter veut en rester l’emblème, nous l’avons élu sous le nom revenu de ses cendres telle une salamandre le dit banquier Macron. Il faut se méfier surtout de ce qui provient de la mythologie, car à tout y croire certains veulent bien penser à ce qui arriva à Icare.

La note de conjoncture sociale annuelle, l’association Entreprise & Personnel souligne la profonde mutation du système social tous azimuts. Les participants pensent que subsistent pas 36 mais que deux scénarios alternatifs pour 2018. Sans oublier un programme présidentiel annoncé, mais il semblerait que le peuple électeur n’ait pas tout saisi, dans des domaines où par la suite, le fait de prendre les décisions par « ordonnances » ne sont pas de petites erreurs, mais souvent d’énormes bavures.

Il reste une porte de sortie, dans le cas contraire, nous voguons sur : « Le radeau de la Méduse »

Etudiant l’un où la grogne sociale se tait devant les premiers résultats économiques concrets.

Puis à une autre apparence, à l’inverse, où l’absence de créations d’emplois tangibles, combinée à d’autres déceptions, conduisent à une convergence des mécontentements. 50 ans après mai 68.

« L’ambition est sans précédent : à l’objectif de réformer pour adapter l’économie française à la mondialisation, qui était celui des précédentes mandatures, s’est substituée une logique de transformation de la société. » C’est cette ambiance de mutation sans réel blocage… pour l’instant, qui caractériserait le climat social actuel selon la dernière note de conjoncture sociale réalisée annuellement par Entreprise &Personnel (E&P), une association qui regroupe plus d’une centaine de DRH et de dirigeants d’entreprise afin d’échanger sur les problématiques liées aux ressources humaines et aux relations du travail. De plus en plus de campus sont bloqués ou occupés en France par des étudiants protestant en premier lieu contre la loi sur « l’orientation et la réussite des étudiants » (ORE) adoptée en février, accusée d’instaurer un système de sélection à l’entrée en université.

Plusieurs universités sont occupées depuis le début du mois de mars, c’est le cas du campus Victoire à Bordeaux, ou de celui de l’université Jean-Jaurès à Toulouse, et le mouvement semble prendre de l’ampleur depuis mardi 3 avril. En effet, dans plusieurs villes à l’appel de certains syndicats, les étudiants se sont joints aux manifestations des cheminots et, au cours d’assemblées générales, ont voté le blocage de bâtiments universitaires ou de campus. C’est, par exemple, le cas à Poitiers, ou encore sur le campus de Saint-Denis (Paris-VIII, Vincennes – Saint-Denis). Sur le site de Tolbiac Paris-I-  Panthéon-Sorbonne), une assemblée a voté le blocage illimité des bâtiments que fréquentent quotidiennement 10 000 à 12 000 étudiants. La Coordination nationale de lutte, a aussi appelé à une journée de manifestation samedi 14 avril à Montpellier, en réponse notamment aux violences qui ont eu lieu dans la faculté de droit de la ville le 22 mars. Ce n’est donc pas pour rien qu’E&P a intitulé sa note 2018 : « Un moment singulier, la mutation du modèle social français. » De fait, dès sa campagne électorale, Emmanuel Macron a annoncé la couleur en appelant à de profondes modifications du marché du travail. Et, une fois élu, il s’est attelé à l’Acte I de cette réforme en faisant adopter au pas de charge – mais en concertation – les ordonnances réformant le droit du travail pour donner davantage d’espace à la négociation d’entreprise et afin de « sécuriser » au profit des entreprises la relation de travail. Maintenant, Emmanuel Macron ouvre l’Acte II avec les réformes de l’assurance chômage, de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Le tout en moins de six mois. Une définition du « macronisme » sur la question sociale. A cet égard, les auteurs s’attellent à définir, avec une justesse certaine, les principes qui définissent le « macronisme » en matière sociale : « La valorisation du travail et de la réussite sociale, la responsabilisation des individus, une sécurité collective repensée avec un modèle universaliste, la remise en cause du paritarisme comme gouvernance efficace, une approche renouvelée de l’action publique (modèle sous-jacent de l’entreprise). Il faut admettre que c’est plutôt bien vu. Tout comme E&P souligne le sens tactique d’Emmanuel Macron qui a « un modèle d’action qui tire les leçons du quinquennat précédent ». Dit autrement, Macron fait ce qu’il dit et dit ce qu’il fait. A la différence de François Hollande qui n’avait jamais fait allusion, dans son programme de 2012, à ce qui deviendrait, quatre ans plus tard, la loi El Khomri, Emmanuel Macron, lui, a tout dit durant sa compagne. E & P voit même dans cette transparence l’une des causes des mobilisations en demi-teinte de la CGT contre les ordonnances : Que signifie cela ? L’intégration de la détermination du gouvernement et du président est très forte aujourd’hui, avec, nous en faisons l’hypothèse, un sentiment de lassitude après la mobilisation de 2016. Pour l’association donc, sans « être une révolution copernicienne », la transformation du modèle social voulue par Macron est réelle. Une réelle transformation du modèle social. On risque surtout de le voir lors de la réforme de la formation professionnelle. D’autre part, en droit du travail, la réforme qui vient d’être faite, via les ordonnances, redonne des marges de manœuvres nouvelles tant sur la négociation collective que sur la gestion de l’emploi et de la sécurité juridique, notamment avec le fameux barème pour les indemnités prud’homales.

Vers un apaisement du climat social en 2018?

Alors, et maintenant? La réforme va-t-elle être acceptée? Le mouvement de protestation, qui a du mal à faire le plein, va-t-il se tarir? Entreprise & Personnel, s’est lancé dans le difficile exercice de prévision sociale en évoquant deux scénarios possibles. Le premier, qualifié de « scénario optimiste », retient l’hypothèse d’une accélération de la dynamique économique positive, avec une croissance soutenue et une inversion visible de la courbe du chômage. Dans un tel cas, les déceptions et les polémiques de cet automne 2017 pourraient être « oubliées ». Idem si les premiers effets des gains de pouvoir d’achat se font sentir dans le secteur privé. En outre, la croissance pourrait donner des marges de manœuvre sur les dossiers de l’assurance chômage et de la fonction publique. Au bout de longues négociations, la CFDT pourrait trouver que les contreparties aux deux réformes de l’assurance chômage et de la formation professionnelle apportent des garanties significatives et des droits nouveaux pour les travailleurs hors statuts (micro-entrepreneurs, prestataires des plateformes). FO pourrait aussi relativiser ses critiques en arguant d’un « paritarisme de façade maintenu ».Si ces tendances sont à l’œuvre, E&P table alors sur un climat social apaisé.

Une explosion 50 ans après?

Dans le second scénario, qualifié, cette fois, de « pessimiste », le gouvernement a du mal à convaincre de l’équilibre de sa politique. Il ne parvient pas à faire passer l’idée que les « transformations » sont bonnes pour les Français. Le tout, combiné à une situation de l’emploi toujours morose. Ce scénario peut être considéré comme plausible sous l’angle économique car, de fait, la reprise pourrait être pauvre en emplois, eu égard aux réserves de productivité qui existent dans beaucoup d’entreprises. En outre, du moins dans un premier temps, les facilités de licenciement offertes par les ordonnances pourraient conduire à une vague de licenciements. Les gains de pouvoir d’achat seraient alors effacés par « un fort sentiment d’iniquité, à l’époque des super profits des entreprises dont la presse se sera fait l’écho ». La crise pourrait alors être politique ; jusqu’où, ceux qui font partie de l’actuelle majorité soutenant le président et qui sont venus de la gauche essentiellement du PS ou du centre, seront-ils prêts à aller si le pouvoir renforçait son exercice solitaire?

A nom de l’injustice sociale, la CFDT se joindrait alors à un cortège unitaire le 1er mai. Un cortège d’autant plus turbulent que le gouvernement aura fait des annonces précipitées sur une réforme des retraites dans les entreprises à statut. La, cerise sur le gâteau, si se concrétise une réforme introduisant la perception d’une sélection à l’entrée de l’université pour 2018, cela mettrait le feu aux poudres et entraînerait une convergence des luttes, en mai 2018, « 50 ans après » Conclut sous forme de clin d’œil Entreprise & Personnel. Par rapport aux divers dilemmes de pertes de confiance, en divers domaines, les sources qui bâtissent cet article démontrent juste un plus. En cas de contestations plus fortes les deux heures de passage sur BFMTV, RMC, Mediapart, l’ensemble le même jour. Cela à la suite de l’énoncé éventuel du jeudi12 avril 2018 sur TF1, pourra laisser découler, une méthode ayant coûtée plus que chère à la France. Macron avait pris cet engagement avant son élection, les entretiens se dérouleront le dimanche 15 avril 2018 au soir.

« Donnez-moi, les moyens, pour lesquelles vous m’avez élu, dans le cadre d’un référendum, en cas de non majorité absolue je remets ma démission »

Le peuple de France sait ce que les tenants et aboutissants ont servi à la nation de la République, la réflexion se fera par quelle modèle ? Nous saurons fixer avant la fin de 2018.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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Christelle Néant Donbass SitRep n°84 – 31 mars 2018

Chaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, en partenariat avec Thom Aldrin d’Éveil Français TV, vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué le samedi 31 mars 2018 par vidéo conférence :

VOIR ET ECOUTER LA VIDEO CONFERENCE ICI

SITUATION MILITAIRE

 

00’52 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
03’17 » – Accumulation d’armes lourdes par l’armée ukrainienne près de la ligne de front
04’38 » – La 30e brigade des FAU tente une incursion sur le territoire de la RPD
07’28 » – Les autorités de la RPD craignent que la trêve de Pâques ne tienne pas et que la guerre reprenne à grande échelle sous peu
11’02 » – L’armée ukrainienne cruellement en manque de soldats
12’32 » – Près de 200 pièces d’équipement militaire ukrainien retrouvées après avoir été mises en vente

SITUATION ÉCONOMIQUE

 

17’18 » – La RPD et la RPL signent un protocole de coopération dans le domaine de l’industrie, du commerce et de la réglementation technique

DONBASS – RUSSIE

 

19’04 » – Le comité d’intégration Russie-Donbass prévoit d’élargir la composition géographique des participants au programme

ÉVOLUTION DE LA SITUATION EN UKRAINE

 

20’57 » – L’économie ukrainienne dans une situation catastrophique après quatre années d’euro-réformes
24’18 » – Le nombre d’incidents dans les centrales nucléaires ukrainiennes augmente en 2017
26’09 » – L’ambassadrice française à Kiev se plaint de la corruption en Ukraine
28’14 » – Le rapport de l’ONU concernant les droits de l’homme en Ukraine épingle Kiev pour les enlèvements et tortures de suspects

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV

 

30’45 » – Un major polonais de l’OTAN vante l’expérience unique du combat que possèdent les soldats ukrainiens
34’39 » – Un député de la Rada déclare que le SBU est dirigé par le chef le plus stupide de son histoire

35’22 » – Conclusion

VOIR ET ECOUTER LA VIDEO CONFERENCE ICI

Suivez DONi Press en français sur Telegram pour être sûr de ne jamais rater d’information.

Christelle Néant

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Les 50 ans de 1968? Les étudiants dans les rues !!! Ils ferment les Universités….

« Les générations 2018 veulent supprimer ce que celles de 1968 ont laissé comme acquis »

Ce que le président de la République Macron veut tenter, il faut absolument l’empêcher de le faire. C’est notre acquis, celui de nos anciens, dans la mesure où il veut le sien qu’il le demande, il l’aura !

Colère des étudiants, ils ferment en l’instant 12 universités. Des actes de violences ont indigné la communauté étudiante de France. Les étudiants ont fermé, bloqué douze universités. Toulouse, Bordeaux, Paris, Lille, pour ne citer en l’instant que celles qui font parties des villes concernées. À Nantes, 300 étudiants ont manifesté, et s’indignent du traitement qu’ils subissent. Une étudiante s’exprime au micro de France-info “Je trouve cela dégueulasse et aberrant” Ils se disent choqués par le nombre des forces de l’ordre qui les entourent. Cela favoriserait “un mouvement de tension”. Les étudiants grévistes bloquent les universités principalement pour deux raisons. En 1er dénoncer l’intervention violente qui a eu lieu dans la faculté de droit de Montpellier. En second protester contre le système Parcoursup, la nouvelle plateforme d’inscription pour les études supérieures.

A ne pas en douter, les générations se suivent et ne se ressemblent nullement. Etant étudiant en 1968 il était plus que difficile de comprendre ce que ce symbole représentait en ces moments. Il y avait comme diverses graines de folies qui poussaient dans tous les sens. Quelques images lien !

Remontons les faits, l’histoire pas si ancienne, permettra à certains de mieux comprendre 1968, et la recrudescence de la folie assassine, à laquelle la politique de divers bords est fortement impliquée? Telles « Ma Liberté » ou « Ma Liberté de Pensée ». Ne nous faisons pas voler nos valeurs. « Selon que vous serez »

Les rumeurs sont souvent plus fortes que la réalité, à nous d’agir !

Sources diverses de cinquante années avec mon témoignage.Il ne faut surtout pas que le courage d’un homme, hors du commun, fasse monter les sondages du gouvernement. La bravoure revient aux véritables hommes de terrain au quotidien. Utilisons et rendons leur, leur gloire à « eux » et respects à tous leurs proches. L’humanité est un soleil de vie commune.

 

Laisser au pouvoir en place commémorer Mai 1968, c’est renier nos propres convictions. Cela revient à cautionner à accepter les mutations auxquelles nous assistons en rouspétant sans cesse, sans agir. A nous plaindre de certains élus sans réagir. Nous devons indubitablement démontrer que les valeurs humaines sont plus importantes que toutes les finances du monde. Gardons nos acquis, refusons de solder pas nos principales valeurs. Ce sont là des questions directes et pas autres choses. Meurtre de Mireille Knoll : le Crif ne veut ni du FN ni de la France insoumise à la marche blanche. Daniel Knoll, le fils de la victime a quant à lui indiqué que la marche était ouverte à « tout le monde, sans exception ». L’ensemble des dirigeants politiques ont annoncé leur participation à la « marche blanche » organisée mercredi après le meurtre de Mireille Knoll, une octogénaire juive tuée à Paris, même si le Crif a assuré que le FN et les Insoumis n’étaient pas les bienvenus. C’est en agissant ainsi que l’on fait monter une catégorie du peuple contre l’autre. Il faut le refuser, c’est notre devoir.

Cinquante années se sont écoulées depuis Mai-68, cette année amène les étudiants de la France profonde à se révolter. Il n’y a pas que les manifestations des jeunes, des grèves générales explosent dans l’hexagone. Semaines, plus qu’intenses, les slogans sont restés célèbres. Cela entraine une rupture dans l’histoire de la seconde moitié du XXe siècle. De nombreuses personnalités sont meneurs et s’impliquent dans ces combats contre le pouvoir. Pour ne citer que certains : Daniel Cohn-Bendit, Edouard Balladur, Romain Goupil, le petit-fils du général de Gaulle, le fils de Georges Pompidou et des journalistes se souviennent de cette vraie-fausse révolution menée contre le capitalisme, le consumérisme, la rigidité de l’«ancienne» société et le pouvoir en place.

Les témoignages tombent comme à « Gravelotte». Puis dire qu’Emmanuel Macron, président de la République actuelle veut fêter le cinquantenaire de 1968 à quoi bon? Il est né en 1977. Le constat à priori avec masse d’interrogations dont la majorité des quidams n’auront jamais réponse, observé de proche ou de loin. A cette époque née la lutte contre « l’extrême droite » L’OAS contre le pouvoir de De Gaulle. Il quittera le pouvoir et des dates similaires à mai 1968, nous en vivons quotidiennement mais en sourdine.

Alors avec le recul et le vécu de certains faits, né le grand banditisme au départ de Lyon? Un meurtre est incontestable, c’est celui du « Juge Renaud dit le Sheriff ». Personne ne prend plus les mêmes risques y compris en 2018. Les médias tentent à contre-courant de remonter l’ignorance.

Ayant été témoin de ce qui se passa durant des mois, la jouissance la plus grande en ce qui concernait le petit groupe que nous étions était surtout d’avoir acquis par des violences plus ou moins importantes des sentiments de libertés. Nous constatons cinquante années plus tard, que pour celles et ceux qui ont la force de s’en souvenir, que les classes politiques n’ont cessées de mettre en pièces les véritables symboles de notre France. Ils sont nombreux presque la majorité absolue, à pleurer plus de temps qu’il n’en faudrait dans leur chaumière, à ne cesser de regretter le flux qui provoque de nos jours le reflux du temps passé. Ainsi se mesure « Les Brûlures de l’Histoire » Que devint le monde ?

Nous avons beau nous dire : Pour un « Futur » il faut avoir connu le « Passé » et encore bien plus arriver à virer dans le bon sens simultanément du « Présent ». Chacun s’efforce à sa façon de penser que demain sera meilleur qu’aujourd’hui en étant persuadé détenir la véritable raison.

Lorsque l’on tente, y compris en ayant vécu sur place à l’époque de ces faits dans le cadre des manifestations de 1968, j’apporte mon et nos témoignages. Le procès se déroula en 1970, le verdict fut rendu « acquittement ». Il est fort surprenant que dans cette journée de mai 68 : les mystères de la mort du commissaire Lacroix, subsiste encore de nos jours. La faculté de lettres, ferma ses portes au mois de juin.

Ce que l’on nomme à présent des SDF été appelé « Trimards » correspondant à des marginaux de 1968. Parmi ces manifestants figurent : Michel Raton et Marcel Munch. Il n’en fallait pas plus, ils furent arrêtés et inculpés de la mort du commissaire Lacroix.

La capitale des gaules est prise, sous la férule d’un « camion fou » lié ou pas à la mort du commissaire de police M. Lacroix Les souvenirs de ces hommages rendus sur le pont Lafayette en mémoire à ce commissaire mort sur place.

Le tout réside dans les faits de savoir comment et en quelles circonstances. Un procès à bondir comme des cabris. Les dites passions de mai 68, ne se sont pas encore atténuées. Le procès des nommés Munch et Raton commence par devant les assises du Rhône.

Ce jour du 22 septembre 1970, la question essentielle qui se pose dans le cadre des débats est de savoir si les deux inculpés ont projeté le « camion fou » contre les forces de l’ordre.

Compte tenu des éléments que la Cour d’ Assises possède, il n’y a pas de doute à priori. La mort du commissaire Lacroix, ne portes-y compris à l’exposé de deux médecins légistes ; la mort de M. Lacroix Les preuves de sa mort écrasé par un camion semble admise par tous. Les débats s’orientent uniquement sur une seule question. Etablir que : Munch et Raton ont lancé le camion contre les forces de l’ordre.

Au dernier jour de ce procès, qui tenait en haleine non seulement les lyonnais, mais pratiquement l’ensemble de la population de la France, surprise… Les trois coups comme dans une pièce à la Hitchcock, dans les 5 dernières minutes coup de théâtre : l’interne de l’Hôpital Edouard Herriot, portant aussi le nom de Grange Blanche à l’époque, demande à être entendu puis de témoigner, dans le cadre de la dite affaire. C’est lui qui s’est chargé de la réception du commissaire Lacroix. Il indique 40 années après son témoignage, combien importait sa motivation. Il narre : « J’ai entendu à la radio qu’on parlait de l’ouverture du procès du camion fou qui avait écrasé le commissaire. Je me suis dit ce n’est pas vrai. Je me suis présenté au tribunal et j’ai témoigné le jour même. Le soir du 24 mai, j’étais en charge des urgences. Le commissaire venait d’avoir un infarctus. Lui pratiquant un massage cardiaque, je lui ai cassé plusieurs côtes. Sur les électrocardiogrammes, on voit qu’il est mort d’un infarctus mais ces preuves ont disparus. Un débat s’ouvre entre l’interne et les deux médecins légistes ayant réalisé l’autopsie.

Pour eux, une certitude se dégage à l’examen, le décès est la cause d’un écrasement thoracique qui ne peut être causé par la réanimation. François La Phuong l’avocat de Michel Raton, devient plus que catégorique :

« Le témoignage de l’interne, la faiblesse de l’accusation concernant Munch et Raton ont plus que fortement pesé dans le verdict des jurés ». Quelques instants de délibération suffisent : acquittement. Et pourtant dans le souvenir plus d’un demi-siècle après, dans l’esprit des gens, il ne reste qu’une chose évidente, sur l’ensemble de la France : le commissaire est « mort écrasé par un camion »
Pour quasi la majorité des personnes, ce témoignage de dernière heure de l’interne semble plus que suspect. D’ailleurs à trop vouloir être sûr de soi. Robert Daran de RTL de l’époque à nos jours doute toujours : «  La cause essentielle qui s’en dégage reste que : L’ensemble des médias, dans le feu des actions ont rendu leurs verdicts. Pour « eux » la mort du commissaire, ils avaient tellement confirmés en disant qu’il avait été écrasé par un camion, que le retour en arrière est encore plus difficile. Oui car l’ensemble de la France avait perçue le courant de première version. Ils perdurent à se poser la même question : « Pourquoi ne pas avoir parlé pendant deux années » ? Puis saisir le jour du procès. Comme par hasard ce jour précisément il se met à écouter la radio ? »

Un enseignant Claude Burgelin, qui témoigna durant le procès, a été convaincu :

« La position de l’interne de garde aux urgences » est la bonne. Il est le fils du proviseur du lycée du Parc, il venait de l’établissement lyonnais. Il prenait sur lui, la salle, les jurés le percevaient. « Quant à l’interne il ne cherchait pas du tout à frimer ».

Le témoin clé M. Le docteur Paul Grammont, qui était l’interne de garde le soir des évènements 38 ans après, se défend encore :

« Au déroulement des faits, je n’ai pas su comment cela avait pu être été retranscrit dans la presse » Puis il complète : « Après mon témoignage, les HCL ont cherché à me radier de leurs effectifs.

Je ne sais la réalité était présente à leurs égards, cela fut de l’apothéose. A ma grande surprise, je fus soutenu par mes supérieurs directs. En me remémorant les faits avec réalisme, il subsistait chez moi un doute. Je me suis souvent répété dans la mesure où si j’avais su que j’allais subir de telles pressions : « Je ne serais peut-être pas allé témoigner ».

La seule thèse qui persiste et domine. La preuve est là, presque à vie, l’exposition actuelle de la bibliothèque de la Part Dieu consacrée aux événements de Mai 68 parle du « Commissaire Lacroix écrasé par un camion chargé de pierres ». En s’appuyant sur cette exposition Lyon Capitale avait aussi contribué à véhiculer cette thèse, sur Mai 68.

40 ans après, un des nombreux témoins parle

A la lecture du premier article sur les 40 ans de Mai 68, Daniel Véricel, un militant de la CFDT et du PSU de l’époque a souhaité réagir : « Au moment où le camion fou a été lancé, j’étais aux avant-postes pour jeter des projectiles sur les gardes mobiles. J’ai vu ce camion envoyé de derrière. Il a foncé tout droit puis a calé devant la première rangée de forces de l’ordre. La pierre sur l’accélérateur avait certainement sauté. Immédiatement, les flics ont réagi en nous chargeant. Quand j’ai appris par la radio qu’un commissaire avait été écrasé par un camion, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un autre camion ». Il n’est pas allé témoigner au procès de Munch et Raton.

Aucun manifestant ne l’a fait. Pour cause, tous ceux à proximité du camion ce soir-là pouvaient passer du statut de témoin à celui de coupable idéal.

A Apostrophes: Daniel Cohn-Bendit répond à Bernard Pivot | Archive INA

Suivi de « Faites entrer l’accusé ». Merci aux divers participants dont INA.fr.

La suite est de démontrer que le progrès social est la terre de la gauche et Emmanuel Macron veut casser cette image? Nous ne pouvons l’accepter, ce qui est le fruit du travail de tous doit revenir à chacun et non à un parti et encore moins à une personne. Cela quelle que soit sa position, ce qui appartient aux anciens et aux travailleurs, personne ne peut tenter de se l’accaparer. Ce premier billet démontre bien que la politique ne peut avancer sans les méandres que la majorité ignore.

 

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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Christelle Néant Donbass SitRep n°83 – 24 mars 2018 partie 1 sur 1

Chaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, en partenariat avec Thom Aldrin d’Éveil Français TV, vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué le samedi 24 mars 2018 par vidéo conférence :

REGARDER LA VIDEO CONFERENCE ICI

SITUATION MILITAIRE

01’18 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
02’21 » – Acharnement des FAU contre le village de Sakhanka
03’28 » – Redéploiement d’armes lourdes près de la ligne de front et dans les quartiers résidentiels côté ukrainien
06’27 » – Suicides et désertions au sein de l’armée ukrainienne

SITUATION ÉCONOMIQUE

08’20 » – Le gouvernement ukrainien met fin au programme de coopération économique avec la Russie

ÉVOLUTION DE LA SITUATION EN UKRAINE

10’33 » – Prise de conscience de la situation post-Maïdan par les Ukrainiens
22’30 » – Le jeu des trônes continue à Kiev, Porochenko se débarrasse de ses rivaux

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV

41’02 » – Le ministre ukrainien des Affaires étrangères appelle l’UE à sanctionner Gerhard Schröder

45’30 » – Conclusion

REGARDER LA VIDEO CONFERENCE ICI

 

Christelle Néant

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