Rapport de situation hebdomadaire du Donbass (Vidéo) – 16 décembre 2017

Chaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, en partenariat avec Thom Aldrin d’Eveil Français TV, vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué le samedi 16 décembre 2017 par vidéo conférence :

SITUATION MILITAIRE
01’01 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine et du mois écoulés
03’55 » – Absence de grandes quantités d’armes lourdes hors des zones de stockage côté ukrainien
05’15 » – L’armée ukrainienne échoue à lancer son offensive à cause du chaos qui règne dans ses rangs
08’40 » – Le SBU se félicite de cet échec et prépare un rapport sur les pertes de Gladossovo
11’15 » – Le Canada autorise la vente d’armes létales à l’Ukraine

ÉVOLUTION DE LA SITUATION EN UKRAINE
21’02 » – L’échec judiciaire contre Saakachvili montre l’état de décrépitude de l’Ukraine
27’03 » – La Commission de Venise condamne le côté discriminatoire de la loi sur l’enseignement

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV
32’17 » – Porochenko se fait recadrer par la Crimée après avoir remercié la péninsule et le Donbass pour leur « foi inébranlable » en l’Ukraine

37’19 » – Conclusion

Vidéo Lien

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Les hommes existent, ou tous violeurs ?

Le Sourire est le plus beau cadeau d’un enfant à ses parents, et réciproquement !

Le Don de la Vie, restera toujours, le moment le plus merveilleux, car c’est cadeau ! Cadeau Marie Laforet

« Je veux garder un esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant ! Prendre un enfant par la main Yves Duteil

Nous sommes complétement en train de nous leurrer à la vitesse du son !

 

Depuis des mois, fusionnent ici et ailleurs la position, d’hommes ou de bêtes humaines ? Ne sommes-nous pas en plein délires du collectivisme des féministes ? Lien.

Un extrait : Affaire d’Etat : Le plus grand scandale politique de la décennie, définitivement étouffé ?

Instruction 2383/13/15 – Information contre X – Viol en réunion (sur mineur)

« La plainte pour viol en réunion contre Lang, Hollande était recevable en avril 2012, puis reçue. Une instruction a été ouverte. Un juge (Jean-Louis Jouve) a été saisi de l’affaire, instruite au TGI de Paris, depuis le 23 mars 2013. Le père de la victime censuré depuis.

Emmanuel Verdin est le père de Laureen, une enfant décédée à l’âge de 4 ans, d’une MST contractée lors des viols en réunion.

Un constat s’impose, à force d’une minorité, cela tourne en affaire d’Etat. Les divers articles figurant sur la blogosphère y laissent croire. Tout comme pratiquement l’ensemble des médias. N’ y-t-il pas de faits plus important à débattrent ?

Il y a le poids des mots, et la réalité de faits. Il semble utile de s’inscrire à contrecourant ? Pour ce faire laissons la parole aux enfants qui sont en mesure de nous faire passer un message :

« Que puis-je faire, à la place où je me trouve, avec les moyens dont je dispose, afin que les exigences de l’institution s’estompent, et que celles de l’enfant qui porte en lui tant de richesses et d’espoir soient reconnus, respectées.

Puissent trouver une réponse à leur mesure ? C’est-à-dire à la mesure de l’enfant, une évidence bien sûr, mais associé aussi à la mesure de ses parents. Tant il est vrai que plus encore que pour un adulte, c’est fermer occulter une part essentielle de lui-même que de le considérer isolément.

Faisant abstraction de son entourage de son entourage, son environnement et des interrelations familiales, celles qui sont culturels, éducatives à tous les titres.

Dans lesquelles et par lesquelles il se construit »

Pour les enfants aux parents…extraits de mon ouvrage « L’ignorant » publié le 15 septembre 1987.

Sommes-nous donc à ce stade, ou plus que jamais de reconnaitre que les opposés au mariage pour tous avaient raisons ?

Il me semble indéniable que non, chacun est libre de ses convictions. A tous les niveaux, dans le cadre du respect de l’autre. Tout comme la P.M.A ?

Représenter la République, comme un foirail de batail, où les couples ne se retrouvent que pour copuler, je m’y refuse totalement. Cela quels que soient les pays dans le monde.

Pourtant que la violence vis-à-vis des femmes existe, c’est à ne pas nier. Réussir en quelques mois à comparer l’ensemble quasiment des hommes à pire que des porcs, inadmissible.

Un seul exemple ne suffit pas, les plus belles années de ma vie, sont celles de la naissance de mes enfants, d’avoir pris à chaque naissance, une année sabbatique pour les torcher, les laver, leur donner à manger, les biberons et tous ce qui va avec.

Leurs senteurs, leurs odeurs, que mes enfants m’aient offert des petits enfants, à l’hiver de ma vie, c’est le plus cadeau du monde.

Une évidence se dégage, même si durant les années sabbatiques, les fins de mois étaient plus que difficiles. Comme disaient Coluche, elles commençaient le 10 de chaque mois. Un repas parfois tous les trois jours.

Les nuits sans sommeil, la préparation et la stérilisation des biberons, leur faire boire, quelle merveille.

Un jour il y a peu de temps, j’ai lu : « Le monde appartient à nos enfants, la femme détruit les deux »

Lecture forte, mais si loin de la réalité ? Je l’a transformerai en écrivant : « En agissant de la sorte, les femmes et les hommes détruisent l’univers de l’enfance par traitrise »

Analysant un juste point plus loin. Un magistrat peu importe son sexe représente l’Etat, donc il est inattaquable ? Seul Jacques Chirac avait eu la force, le courage de faire sortir la France d’une torpeur folle. Lien !

Un extrait : « Au nom de la justice dont je suis le garant, je tiens à vous présenter regrets et excuses devant ce qui restera comme un désastre judiciaire sans précédent », écrit le président. Ces lettres, personnalisées pour chacun des acquittés, rappellent la durée de leur détention provisoire, jusqu’à plus de 3 ans pour certains et se terminent par cette formule écrite de la main du président : « avec tout mon soutien et de tout coeur à vos côtés ».

Nous assistons dans ces combats, souvent sans limites ou tous les coups au sens figurés survolent le quotidien.

La tendresse, l’amour, la famille, les enfants, femmes, hommes, se partagent au quotidien. C’est très loin d’être le cas, nous accostons à des règlements de pugilats.

Le plus sensitif, demeure, ayant été en France le père-noël d’enfants, de parents en centre de médiation, sans rémunération durant 17 années, à chaque période de fin d’années.

J’apporte, un témoignage pour ne pas en citer des centaines, que les conflits parentaux y compris en ma présence, ont construits des enfants devenus adultes.

Le principal est oublié. L’effet d’être devenu adultes, ne restait en leur vécu, que le souvenir de violences effrénées. Puis comme dans plus de 80% des cas la garde des ou de l’enfant est confié à la mère, il est anormal que la décision soit rendu par une seule personne.

Alors que, les sanctions qui vont survenir sont terribles. Aucune loi en France ne régit ces statuts.

Le lien démontre, la complexité, et l’immaturité, des diverses convenances, pourtant le modèle prit est celui de la Norvège. Nous assistons encore au perd/gagne !

Tout enfant, recherche à un moment à connaitre forcément, ses deux parents, c’est tout à fait normal.

Personne ne peut avoir une vie stable, sans être rassuré, de ses origines. Nous assistons à un nombre de violences indéniables, vis-à-vis des femmes, la compréhension est simple ?

Non, mais le parent qui a la garde, devient un instrument dans le dit parent s’en sert à convenances.

Les séquelles de souffrances, par abondons,   trahisons, alcoolismes, etc…font que les traces non justifiées vis-à-vis des hommes, implosent, alors que rien n’est plus fort, ni riche, que l’union du couple au milieu de sourires et de cris d’enfants.

Voilà, ce que je constate, en vivant dans une société dans son ensemble, où les barrières essentielles ne sont pas du tout posées.

A poursuivre de la sorte, sans que chacun réfléchisse à la violence parois simplement morale, par la puissance de mots. Sommes-nous plus mécréants, que les animaux prédateurs de la pire espèce ?

Il ne s’agit pas simplement de dire oui ou non, mais de faire valoir la qualité indispensable, inaltérable, de jeter à la face des autres ce que certains ne mesurent même pas.

Les progrès, ne peuvent se faire d’un seul côté, mais les accusations non plus.

Nous constatons, que ce sont les adultes, qui produisent de par leurs enfances, les brisures, et les actes, qui ne restent bien souvent, qu’une vengeance.

Le Panda

Patrick Juan

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France, Peuple Debout !

Rien ni personne- ne peut égaliser le droit à la Liberté !

La pureté de l’ensemble a pour maman, un embryon du sol de France.

Rien ne vaut le fait de savoir « Prendre un enfant par la main » Quel que soit sa couleur

Sommes-nous à nouveau aux portes des 30 nouvelles glorieuses ?

Il faut avoir la force de se lever. Défendre les opprimés, France c’est ton devoir, celui de ton peuple !  

Nous, nous Accusons une réalité ? Oui de nos lâchetés !

Prendre en compte, ces éléments. Tous ne pourront trouver leurs places en un exposé sommaire. Bases de Liberté-Egalité-Fraternité- flammes de la France– Impossible ou quasiment prétendre que ces éléments, ne sont pas sont indispensable au Peuple. Ils sont troisPassé-Présent-Avenir- Mots qui peuvent paraîtres simples- ils ne le sont pas. Une démocratie, s’instaure- que par une double volonté indéniable de la voix- des écritsUn progrès évident: indéniablement.  L’opposition se doit de faire jour- sa place que par la voix et les volontés d’une cohésion par l’égalité. Que nous possédons tous-plus ou moins forts.- Pratiquement, tous les partis, sont défunts. Il faut faire l’unité impossible. Unir les forces balayées par une force destructrice. Le passé, donne les leçons-nous devons nous souvenir. Le présent-le bateau prend l’eau de toutes parts. Consultations électives- non appliquées. Le futur, il nous appartient d’en faire les sillons limpides– une propreté sans les failles. Les forces sont entrouvertes. Le sens-nous devons à tous prix le démontrer. L’ensemble, ne se résume en un exposé- de masses faiblesses. Brèches, ouvertes par une transparence inexistante- en est responsable. Ce n’est plus, une construction de gauche de droite ou d’ailleurs. Dans cette apothéose, nous ne verrions- une seule flamme permanente. Ainsi les générations du passé se sont éteintes, par le refus. De la rue monte la ferveur- un présent que nul ne peut contester du passé. L’image du futur sera indiscutable– le piler-la force du futur dont nous en avons un besoin vital. Indispensables pour constituer la base. Pas celle que connut selon la légende Icare. Médailles qu’elles soient d’or, d’argent, de bronze. Culminant tel L’Everest, nous devons- nous situer sans violence– le plus proche du métal à la valeur du sang. À la source- qui doit demeurer l’objectif, les lauriers de l’or. À partir de là, nous aurons une terre levée pour être égaux.- Le sens du partage seule clef- que nous nous devons de mettre dans l’unique serrure. Elle doit représenter- les gouttes perlées, défaut vital aux têtards de pouvoir se métamorphoser. La mutation passe par la clarté de l’eau pure- source de vieréels diamants. Ce doit indéniablement être, pour être le futur tant espéré.

Jamais, jamais, je n’avais vu cela, nombreux aussi de leur vivant. Ni ressenti une telle amertume- pour tous les peuples- les enfants, les femmes, les hommes.

Écrivant la « Valeur de la Légion d’Honneur », se pose de nombreuses questions. Il a su pour vous interpréter « Le chant des Partisans » soyons dignes de nos mémoires.

Edith Piaf avait à son époque, aussi en 1963 marqué le peuple. Ses chansons- le disaient et parlé au monde entier. À chacun de nous !

Johnny, dans son linceul blanc, a su réunir, la qui totalité des dirigeants de la France.

Il n’y a pas que Paris. Quant à D’Ormesson- l’un comme l’autre seront présents sur les générations à venir. Plusieurs centaines d’années, ne suffiront pas à faire oublier leurs valeurs.

Peu ou prou il n’y a pas de leurre, aucun, aucun. Tonus « Johnny Halliday Bonjour »

La nation de la France était au rendez-vous. Avec cette cohorte du peuple, – de ces motards.

Des gars formidables, alors qu’il en aurait tellement qui voudraient dire Mais ils, ne le pourront jamais, par les trahisons que nous laissons faire. Seuls Victor Hugo et le chanteur populaire ont descendus « Les Champs Elysées ».

A constater ce qui se passe. En ne voulant en aucune seconde soustraire- Jean D’Ormesson.

Les hurlements des chants- des écrits passeront les siècles.  L’un avec un « Crayon » Combien sont, ceux qui l’ont entendus et écoutés ?  Sa description réelle du monde ! Écoutez-le !

L’autre avec sa « Voix ».

Le peuple de France était présent. Comment accepter ce qui se passe au Moyen-Orient ?

Millions de gens, enfants, femmes, hommes, tombent sous les balles, par vengeance aveugle.

Oui, il faut oser faire valoir « Les Droits de L’Homme » sur le monde.  Toi peuple de France au prix du sang, des valeurs des autres, tu survies.

Il serait plus que dangereux- pour les générations à venir de se taire. Les hurlements et les foules passives- devraient faire valoir les droits à « La Vie ».

Nous aurons encore surement de grands personnages. Femmes, hommes, soyez dignes de ce que nous représentons aux jours- de ces moments.

Là, où le clavier est dans l’obligation de pleurer.  Refuser, en manifestant avec les forces qui nous habitent. Celles de la République France.

De ne pas laisser violer des femmes, enfants, pour les seuls profits de clichés.

Ces derniers s’estompent pourquoi ? Nous sommes complétement en marche, pour perdre presque toutes formes de dignités. Le racisme est inadmissible. Le rejet du droit à l’indifférence est un viol moral. Jamais le président actuel des USA, aurait dû prendre la décision, de prendre Jérusalem pour capitale d’Israël.

Sommes-nous tous devenus lâches ?- Au point d’ignorer ce que la « Laïcité » représente.

Oui, ayant parcouru un certain nombre de continents.

Le respect premier symbole- que l’ensemble de la France porte en elle. Il semble que nous devrions nous insurger- comme Emile Zola l’a fait en son temps.

Oui, il faut avoir la force le courage de refuser de faire « Les Murs ». La Palestine n’a pas droit à cela ! – Son peuple encore moins.

La décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël ne devrait pas changer grand-chose de concret à court terme sur le terrain diplomatique, mais elle réunit les ingrédients d’un nouvel accès de violence, sur place ou ailleurs. « Un scandale qui commence à faire des morts » (source Nouvelle République)

Le monde entier, y compris le sommet d’Israël, le peuple ne peut accepter- Trump. Certains rapportent, tel le despote- « Hitler » peut-il entrainer- le 3ém conflit mondial ?

Nous sommes presque inhibés. -En acceptant ce qui se passe et où les principaux gouvernements et responsables d’Etats- ferment les yeux ?  Non ils détournent les regards- pour traiter les autres d’assassins- où sont passés les actions de Léon Blum ?

Indiquez-ici en son temps sur Piaf- il suffit de comprendre ou de le vouloir !

« Le môme au Féminin »

Qui ne peut cela à un moment de sa vie, pas uniquement pour une femme.

Mais un être que l’on connaît simplement ! Trouver une conclusion à ce qu’il porte l’heure ne porte pas même l’ombre de la mémoire.

Pour d’autres les valeurs du souvenir sont inaltérables.

Sans le mixage de ce que nous sommes- nous ne serions rien.

Alors, sachons reconnaitre que les autres- possèdent autant de valeurs que les nôtres.

Soyons justes- conscients de l’humanisme- et demain nous serons surement si nous le voulons, êtres justes plus aimants.

Le Panda

Patrick Juan

 

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Merci Johnny et à toi mon ami aussi Le Panda

Sacré Panda.

T’as été plus rapide que moi pour publier un article sur la disparition du Taulier.

Il y avait le King aux States , on a le Taulier en France.

Désolé, mais je ne peux pas parler de lui au passé.

Jean Philippe est parti mais Johnny est resté.

Mes yeux ont été embués tout ce jour et cela à été une des journées les plus longues de ma vie.

Le Rock and Roll est mort la nuit dernière et qui pour succéder au Boss????

Pagny??

Ok , suis partant mais change de registre et pousse encore ta voix Florent.

Tu as la voix et le charisme pour essayer de le remplacer.

Les autres, des comètes……

Une pensé toute particulière à son fils David qui a eu des rapports difficiles avec son père (peut etre une similitude des miens avec mon géniteur).

Bises aux femmes de sa vie .

Je ne vous ferai pas l’affront de vous raconter sa vie, tout le monde la connait , quand aux extras terrestres, il suffisait d’etre , ce jour branché radio ou télé.

Voilà, une page se tourne et toute la France est orpheline ce 06 Décembre 2017.

Jojo, si tu es la haut ou ailleurs, dis à Elvis, Chuck, James, B.B King et tous les autres que je pense à eux et faites vous un boeuf du tonnerre.

Je ne t’oublierai jamais.

Au revoir taulier (on ne dit jamais Adieu à ceux qu’on aime)

Je t’aime.

Thym Thym

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Johnny Halliday bonjour !

Une très forte pensée, pour ses enfants, sa femme, tous ses proches, sans distinction !

La marque des grands, merci, pour tout. « La vie en rose » 

L’amour nous colle « Noir c’est noir »

Piaf, aurait peut-être dit et interprétée « La foule »

Brel peut-être « Ne nous quitte pas »

Il chante avec Le King ! Ecoutez la suite.

Une star, s’est éteinte, des millions d’étoiles brillent par leurs joies. Oui car il va les rejoindre.

Difficile de rester insensible. Tous les amateurs de la belle musique, portent une marque de deuil. Ce sera surement, ou peut-être le costume,- que ceux qui l’aiment, porteront en eux.

Une des plus grandes stars du monde, nous a quittés.

Il a bercé toute la jeunesse.

La carrière, l’homme de celui rencontré.

Réussissant, à mettre « Le feu dans tous les cœurs ».

Qui était Johnny Halliday ?

Sa femme nous le dit, elle parle de son départ. Merci Laetitia, puis courage.

« Retiens la nuit », marque une pause, dans notre souffrance.

Il est né dans « La rue ». Mais que l’on soit fan ou pas. Ce n’est pas un leurre.

« Retiens la nuit » écrit par le dernier monument, Charles Aznavour, avec Emmenez-moi.

Ne faisant pas partie, des « Vielles Canailles ».

Le Panthéon de la chanson, marque un silence.

Nous avons tous en nous quelque « Chose de Tennnessee ».

Notre cœur est noir. Mais ne sombrons pas dans le pathétique.

Il y a quelque chose que chacun de nous par le monde pensera à : « L’Idole des jeunes ».

Le temps est triste comme une fleur, qui vient de rejoindre les plus grands.

Notre Elvis Presley, celui qui appartient à notre culture.

Une part de notre patrimoine,- aussi géant que la Tour Eiffel- devrait s’éteindre ce soir.

Le courage et la dignité, avec « Retient la nuit » fera bruler plusieurs de ses amis.

Il serait possible de faire, un billet d’humeur seulement avec ses chansons.

A quoi cela servirait ?

La preuve : « Que je t’aime ».

La star de sa propre vie « Pour moi la vie va commencer ».

Il semble qu’il porte l’icône de : « Les portes du pénitencier ».

La bête de scène a été, poursuivi de sa naissance à son départ.

Pour chanter l’amour, les passions !

Il nous restera à jamais. « Chanteur abandonné »

Une page se tourne ?- non, un moment passe.

Nous suivrons dans les jours qui viennent,- le poids de ce qu’il représente.

Chacun de nous, a « Envie d’avoir envie » de lui chantonner « Ma gueule ».

Il est de la trempe des Piaf, d’Aznavour, des plus grands (le dernier ou presque qu’il nous reste). Ne jamais oublier, qu’il était avant tout « lui ». Puis on peut l’entendre, c’est merveilleux !

Qui peut oublier, ou faire abstraction de ce genre d’homme ?

Que de « Souvenirs », il avait une façon de dire « Que je t’aime » que même « Marie » ne pourra que lui faire un immense signe.

Michel Berger et tant d’autres, « L’Envie » de reconnaitre, noblesse oblige : Que le talent se cultive.

183 tournées, 110 millions de disques, 57 ans de présence sur scène, des shows dingues.

Pleurer sa jeunesse, rendre hommage à tous ses proches, tous sans exception. Il tient une place tellement grande dans nos têtes, dans notre vie.

Qui sera capable d’oublier ce 6 décembre 2017?

Il a chanté des duos, avec les plus grands.

Tout ce qui sortait, de sa gorge, était comme le chant des poètes. Aurait écrit Cocteau.

Il a touché à presque tout dans le spectacle.

Puis Pascal, revient en mémoire, ainsi que certains d’entre vous, on connut. T.Rex, avait écrit un article pour mes 60 ans.

Habillé avec, le corps de Johnny Hallyday.

Une certitude, une star non, la star, « Les portes du pénitencier » celle de sa souffrance sont partis.

La vie de Johnny, est pour des générations, de tout âge, un passage indéniable.

Simplement, lui dire, nous ne pouvons t’oublions.

Le meilleur cadeau, peut-être, les réactions le diront.

« Requiem pour un fou » s’est endormi simplement.

Le roi du rock en roll a paru pour la première fois en 1955.

Les mots sont faibles. Il tourne au cinéma- ce moment aujourd’hui- marque une tristesse ?

Non, une marque indélébile- à réunir des centaines de millions de fans.

Pour certains « La vie va commencer » salut et merci la légende.

Le Panda

Patrick Juan

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Que vaut la Légion d’Honneur en France ?

Il est parfois plus difficile de parler vrai que de cacher les réalités.

« Les coupables ce sont ceux qui ont négligé d’instaurer les règles du leurre : vivre ensemble et qui ont laissé se créer des contrevérités »

Jean Ferrat reprenant Aragon chantait Ma France comme Nuits et Brouillards. Sans oublier Au Chili Comme à Prague de Serge Lama  merci ! Puis de Michel Sardou Les Musulmanes 

« Positions du Panda »

Issues de mon ouvrage « L’Ignorant »

Que Fait-on de nos jours de la valeur de la Légion d’Honneur ? Peut-être pour certains, un moyen d’échanges, voire de transactions commerciales. D’où le titre que je lui donnais dans le dit ouvrage de « Diable Boiteux ». Un peu à l’image de la « Guillotine » Une évidence son créateur Guillotin. Ce dernier préféra le sens du féminin. Je poursuivais et la comparaison avec la « Poubelle ».

Périclès appliquait la loi du Talion, la guillotine celle de la bêtise, devenue crainte et qui a disparu. Il y a des cas voire des circonstances, où certains prétendent qu’elle ferait bien de réapparaitre. Les gouvernements, les hommes passent. Tout peut se transformer. Charlemagne, créa l’école ?- Jules Ferry l’améliora, meurt victime des conséquences d’une tentative d’assassinat. Les institutions sont devenues, des tribunes contestataires, qui demeurent des leurres d’informations. L’instruction civique revient, mais son application semble difficile et même plus à comprendre, à lire. La disparition du Certificat d’Etudes Primaires, envolé. Je suis fier de l’avoir. Le grignotage de la Sécurité Sociale, ainsi que les acquis de 1936, tout devient contestation. Les magistrats de l’époque de Talleyrand, laissèrent des traces, on peut-on parler. De nos jours plus nombreux. Ils seraient censés faire moins d’erreurs. Nous constatons l’inverse. Il suffit de lire, ce que certains appellent des faits divers. Qui demeurent une violation de tous les droits. Une évidence les informations circulent plus rapidement. Les constats qui sont incontournables, les présumés coupables, sont innocents. Ou les mensonges deviennent vérités. Les seules raisons qui jaillissent, sont la secrète défense, puis les mensonges rapportent bien plus, que la vérité. A l’exemple des paradis fiscaux !

La représentation du 14 juillet fête nationale en France. Devrait donner le sens de la liberté, de l’égalité, en terminant par la fraternité. Nous le constatons comme un autre leurre. Ils bafouent de bonne grâce, Ceux que certains conquirent au prix de leur vie. Les droits de l’homme.

La partielle de cet extrait, trouvera dans le futur une suite. En l’instant une question essentielle se pose. Les vérités créatrices sont balayées par les mensonges.

Un modeste extrait de l’ouvrage L’Ignorant où je suis surpris de l’avoir publié le 21 septembre 1987. Un privilège énorme que je mesure à présent la préface fut du professeur Georges Péri.

Afin de rendre à César ce qui lui appartient. Pendant des années, on attribua à Talleyrand, la création de l‘Ordre de la Légion d’Honneur. Reprenant certains écrits, les erreurs sont ces tailles. Essayant de remettre, juste un peu d’ordre, voici un premier constat.  

« Création de la Légion d’honneur »

Le Premier Consul Napoléon Bonaparte crée par décret l’Ordre de la Légion d’honneur pour récompenser les actions civiles et militaires. Aux républicains qui l’interpellent sur le bien-fondé de ces décorations, il rétorque : « C’est avec ces hochets qu’on mène les hommes ». La décoration est réalisée à partir d’un dessin de David, sur une maquette de Challiot : c’est une étoile à 5 rayons doubles dont le centre est entouré d’une couronne de lauriers. Sous la Restauration, les grades prendront leur appellation définitive : chevalier, officier, commandeur, grand officier et grand-croix.

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, connu comme Talleyrand, naît à Paris le 2 ou le 13 février 1754. Destiné à une carrière ecclésiastique, l’enfant boiteux devient prêtre, puis évêque d’Autun. Ambitieux, Talleyrand quittera le clergé au moment de la Révolution française. Cet homme d’Etat décoré lors de la première promotion de la Légion d’honneur, occupera de hautes fonctions sous tous les régimes, de la monarchie à l’Empire. Il meurt à Paris le 17 mai 1838.

Le principal de notre code pénal dépend d’une certaine forme d’empire celui de Napoléon Bonaparte.

Sources Hérodote* 19 mai 1802- Bonaparte fonde la Légion d’Honneur

Le Premier Consul Napoléon Bonaparte établit le 19 mai 1802 (29 floréal An X) un Ordre national de la Légion d’Honneur. Il veut de la sorte récompenser les mérites des citoyens, tant civils que militaires, et établir une émulation civique chez les notables. Le 8 mai 1802, à un membre du Conseil d’État qui l’interpelle sur le bien-fondé d’une décoration qui viole les principes révolutionnaires d’égalité, le Premier Consul rétorque : « On appelle cela des hochets ; eh bien, c’est avec des hochets qu’on mène les hommes ! ».

                                          Un succès qui ne se dément pas

Le Tribunat accepte la Légion d’Honneur avec 56 voix seulement contre 36 et le Corps législatif avec 166 voix contre 110. L’Ordre n’en recueille un vif succès dans l’opinion, raffermissant le prestige du Premier Consul. Il comprend d’abord quatre, puis cinq classes de légionnaires : les grades de chevalier, officier et commandeur et les dignités de grand officier et grand-croix. Il est présidé par le Premier Consul, qui lui donne pour devise « Honneur et Patrie », et dirigé par un Grand Chancelier et un Grand Trésorier. La première distribution de médailles a lieu le 14 juillet 1804 aux Invalides. Notons que 48.000 personnes vont être élevées à la dignité de légionnaire sous le Consulat et l’Empire… dont un vingtième seulement de civils ! À la chute de Napoléon, le roi Louis XVIII maintiendra la Légion d’Honneur, substituant simplement l’effigie d’Henri IV à celle de l’Empereur sur les médailles. En 2011, la Légion d’Honneur comptait environ 91.500 titulaires après un maximum de 320.000 en 1968. Le chef de l’État, autrefois l’empereur ou le roi, aujourd’hui le président de la République, est de droit le grand-maître de la Légion d’Honneur. Il reçoit à ce titre le somptueux collier de grand-maître le jour de son entrée en fonction. Ce collier porte la devise de l’ordre : Honneur et Patrie. Il comporte 17 maillons à l’avers desquels sont représentées l’une ou l’autre des activités de référence des légionnaires (activités civiles ou militaire). Au début de chaque mandat présidentiel, le nom du président est gravé au revers de l’un des maillons. L’actuel collier remonte à 1951. Il sera remplacé une fois tous les maillons gravés. Depuis l’investiture de Valéry Giscard d’Estaing, en 1974, le collier n’est plus porté par le président mais lui est seulement présenté sur un coussin le jour de son entrée en fonction. Il est ensuite ramené dans sa vitrine du musée de la Légion d’Honneur, dans le joli hôtel de Salm (1782), au bord de la Seine et en face du musée d’Orsay.

Cet endroit accueillant, qui déroule l’histoire de la Légion d’Honneur comme de la plupart des ordres français et étrangers, vaut la visite et s’adresse aux enfants comme aux adultes. Il est gratuit et l’on n’a pas à y faire la queue comme au musée d’Orsay voisin.*

Merci Monsieur, à suivre.

Le Panda

Patrick Juan

 

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Agora Vox- agit légalement ? Le refuser démontrera: Les réalités !

« J’ACCUSE »

Il semble de toutes évidences, que la capture d’écran faite par mes soins à 20h10, en dérange plus d’un. Donc dans l’obligation, de remettre à nouveau l’article à sa place. Quelques bravos d’approbations, des insultes à foisons. La vérité est un crime, une vengeance, etc.? Non à mon sens, la réalité prouve toujours, bien au contraire, une réelle mise à plat. A ce forum à qui j’ai consacré plus de 10 années de ma vie. Je dis merci. Je tiens sans discréditer quiconque, prouvez que mettre « la main » sur un site, est un leurre énorme. Son passage ou pas, démontrera peut-être où se situe la démocratie, ainsi que la liberté d’expression.

La stupidité ne tue personne, sauf les lâches.

Il est parfois plus difficile de parler vrai que de cacher les réalités.

« Les coupables ce sont ceux qui ont négligé d’instaurer les règles du jeu du vivre ensemble et qui ont laissé se créer des ghettos »

Egyptien, arabe aussi ? Les conflits sont parfois la déviance de certaines phrases !

Jean Ferrat reprenant Aragon chantait Ma France comme Nuits et Brouillards. Sans oublier Au Chili Comme à Prague de Serge Lama  merci !

 

Alors que le bilan de l’attaque contre la mosquée de Bir al-Abed dans l’est du pays ne cesse de s’alourdir (pas loin de 400 morts, de 50 enfants), l’Égypte rend hommage aux victimes. L’attaque contre une mosquée à Bir al-Abed dans l’est de l’Égypte, a fait plus de 400 morts dont 50 enfants, selon un nouveau bilan donné, par le procureur général égyptien. Cette attaque, rarissime dans une mosquée, est l’une des plus meurtrières dans le monde depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Suite Quelques heures après la promesse du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi de « venger les martyrs », l’armée a procédé dans la nuit à des frappes aériennes dans la zone de l’attaque, dans la région orientale du Sinaï où les forces de sécurité combattent la branche égyptienne du groupe djihadiste État islamique (EI).

*Source La Croix. Prenons connaissances que ce qu’Agora Vox ne peut ignorer Lien . Je précise que ce l’attitude et le comportement du média citoyen, que je subventionne se trouve dans l’obligation légale de fournir les comptes annuels. A chaque personne qui le soutient Je ne l’ai aient jamais reçu. Cela depuis des années ! Les raisons de l’indépendance totale du site « Les Voix du Panda » Se prouvent au quotidien. A chacun ses convictions propres. Jamais ce média ne sera ni corrompu, ni à vendre. Il livrera sa devise : « La véritable Information ». D’où que ces dernières arrivent de par le monde. Restant un citoyen du Monde. Il va de soi que n’importe quel dirigeant de la Fondation Agora Vox, pourra accéder sur Les Voix du Panda. A la condition expresse d’avoir une adresse courriel vérifiée, un avatar. Qu’il ou elle, pourra utiliser à l’infini. Dans le cadre du respect de notre Charte. On ne peut interdire à quiconque de s’exprimer pour que jaillisse la transparence. Aucune manipulation de quelque sorte que cela soit. Mais oseront-ils? Celles que leur semble conformes. A ce jour, malgré les divers courriers et courriels envoyés, le silence demeure Chacun son opinion.

Qui est derrière AGORA VOX, un média faussement dit citoyen?

Ne pas regarder ces vidéos, c’est perdre toutes nos libertés Lien. *

Agora Vox la FIN du média citoyen ? Agora Vox, serait d’après ce qui est déclaré sur ce site, un média 100% citoyen et 100% participatif ! Agora Vox permettrait de vous exprimer et de vous informer autrement ! Le site Agora Vox est géré par la Fondation Agora Vox, reconnue d’utilité publique ! Ses principales missions sont l’information à l’égard du public et le soutien à la liberté d’expression, Sic ! La Fondation Agora Vox est responsable des sites web «  Agora Vox » accessibles aux adresses www.agoravox.fr, www.agoravox.tv, www.agoravox.it, tv.agoravox.it, www.naturavox.fr et www.agoravox.com.

Le siège de la Fondation AgoraVox (numéro de déclaration : 0829605615) est situé au 81, Avenue de Tervuren, 1040 Bruxelles (Belgique). Des belles paroles mais qu’en est-il exactement ? Le Président de la Fondation / Directeur de publication est Carlo Revelli fondateur de la société Cybion créée en 1996 avec Joël de Rosnay, une société d’intelligence économique. Cette société a été déclarée en liquidation judicaire, cette année.

QUESTIONS
– Qui dirige alors ou plutôt qui paie pour le fonctionnement du site AGORAVOX ?
– Qui est derrière AGORAVOX ?

On peut lire sur le site : Le mécénat de la Fondation Free permet à la Fondation Agoravox d’être son propre hébergeur en contribuant à sa pérennité.

Le PDG de FREE est Xavier NIEL qui possède aussi Atlantico, Causeur et le Huffington Post (dans lequel travaille Anne Sinclair). Il fait aussi partie du triumvirat Pierre Bergé –  Xavier NIEL – Mathieu Pigasse qui possède LE MONDE – L’OBS – Télérama et Courrier International

Par ailleurs si vous allez sur AGORAVOX, vous noterez la présence d’une vidéo de BFM TV en bas de tous les articles.

BFM TV a pour propriétaire Patrick DRAHI qui possède aussi SFR – Numéricâble –Libération – L’Express – L’Expansion – RMC ainsi que la chaine internationale israélienne 24news

Par conséquent le site Agora Vox média citoyen indépendant (sic) est en fait totalement contrôlé par des milliardaires tout-puissants dans le monde de la communication (presse, radio, télé, connectique internet). Nous verrons qui parle au plus juste « Agora Vox » ou « Les Voix du Panda ». Là, où il n’y a pas de troll. Mais des internautes, à la recherche de réels dialogues.

 Réactions du Panda

*Ne pas regarder ces vidéos, c’est perdre, notre démocratie, nos libertés Lien.

Ecoutez, je l’avais en réserve depuis 11 années, merci à ceux qui souhaitent livrer leurs opinions : Je vous remercie tous pour la création d’Agora Vox et notre présence : Voici les réalités de l’époque. Un moment de la plus grande vérité et d’amitié : Organisée par Agora Vox. Voilà l’expression des premiers sur place, donc si cela ne vous intéresse pas sachez ce que représente l’information réelle de la journée de la rencontre à Paris. Carlo Revelli Fondateur d’Agora Vox lors de la même journée que Le Panda Patrick Juan. Des moments inoubliables.

http://www.dailymotion.com/video/x1jcjk_carlo-revelli-agoravox_news

Patrick Juan comme Carlo Revelli lors de la journée du 24 mars 2007 après Carlo Revelli

http://www.dailymotion.com/video/x1jcdx_le-panda_news Avec tous mes remerciements à toutes et tous.

(Photo ci-dessous prise par mes soins Le Panda)

La masse de ce qui passe entre le monde des diverses religions. Pour être allé en France, à Paris et autres capitales, sont la cause des ghettos crées. Ils sont des fourmilières, où se terrent les bons et les méchants. Cette vidéo détient-elle une partie des réalités ? Lien. Noir, blanc, chrétien, musulman, ou autres ?- Pourquoi je quitte Agora Vox ? La liberté d’expression est une façade. Voici l’article refusé comme si toutes les races du monde n’avaient pas les droits. Lire ici Lien ! Voilà, à quoi ressemble sans justifier ce site de nos jours. *Un mois et demi après la promulgation de la loi pour la confiance dans la vie politique, les députés entrent dans le dur. Le bureau de l’Assemblée nationale discute des nouvelles règles d’utilisation de l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM).  Cette enveloppe de 5373 euros net par mois (6110 pour les sénateurs), qui s’ajoute à l’indemnité de base du parlementaire, fera l’objet d’un contrôle beaucoup plus strict. Selon Le Monde, la part à justifier par des factures pourrait s’élever à 4800 euros. Julien Aubert, député Les Républicains du Vaucluse, exprime régulièrement ses réserves à l’égard de ce tour de vis supplémentaire. Suite Lien *Sources L’Express Une intervention tous les deux ans, c’est déjà bien. En procédant de la sorte que va devenir le média-citoyen ? Il est surprenant pour ne pas en rajouter, que de constater avec réalisme, diverses failles. Il y a des années et plus la vérité était présente à quelque chose proche. A présent on tente de nous faire avaler des vessies pour des couleuvres. Vos chiffres et vos actes sont Faux ! Personne ne peut posséder les clefs des mystères, du pourquoi ou bien du comment. La tête ne s’exprime pas, pour diverses raisons que je n’ai pas à exposer ici. Mais je les connais, comme un bon nombre de ceux qui publient. Puis la question essentielle, reste de savoir qui se cache derrière réellement. Cette question ne trouvera surement pas de réponse, y compris dans la mesure où l’article puisse paraitre. Ce qui est loin d’être évident. Les diverses prises de contact, ne servent à rien, la raison est simple, il n’y pas de réponse en retour, jamais. Pourtant les fonds rentrent dans les caisses, par le truchement des annonceurs, sans oublier ceux qui soutiennent avec plaisir la liberté d’expression. Ce qui semble un comble aussi, c’est l’ignorance dans laquelle nous sommes de savoir combien ils sont.

Dixit leur dernière intervention sur un de leurs sites : un extrait :

« Paradoxalement, en 2017, la plupart des sites semi-participatifs animés par des journalistes professionnels ont fermé, ont été vendus ou leur modèle collaboratif a été abandonné. Néanmoins, le modèle participatif « pur » reste fragile. Et si la Fondation AgoraVox, qui demeure totalement indépendante, s’en sort avec si peu de ressources et moyens c’est uniquement grâce à vous qui contribuez en tant que rédacteurs, modérateurs et parfois même en faisant des généreux dons ! » Je puis en parler en connaissance de cause, pour avoir participé à tous les échelons. Peut-on écrire ou me dois-je de rappeler aussi ce passage ?

Si vous souhaitez vous impliquer davantage dans le fonctionnement d’AgoraVox, peut-être même en y collaborant de plus près (bénévolement ou pas), et si vous pensez avoir des idées novatrices ou un projet pragmatique pour innover et ainsi pérenniser notre média citoyen, n’hésitez pas à nous écrire, de préférence par e-mail (fondation at agoravox.fr). Les commentaires restent également ouverts ici bien entendu. Merci également pour les différents articles qui ont été publiés dans les dernières semaines dans l’optique d’améliorer AgoraVox et pour les commentaires qui les ont accompagnés. Ils contribuent grandement aux réflexions en cours. Même si nous intervenons rarement dans les commentaires, nous les lisons attentivement. Ce dernier passage pousse plus qu’à la réflexion, nous sommes en droit de nous poser la question : C’est le début ou la fin qui est le plus juste ?

Puis non hors sujet, prétendre qu’il n’y a pas de privilèges, c’est un strict mensonge et de taille. Nous avons pu le vérifier en le contrôlant, entre le moment de la publication et le temps passé en soit disant la modération. Dans la mesure où ce pamphlet, ne soit pas publié sur Agora Vox, il le sera sur mon site. Les Voix du Panda et se trouvera en article du moment. Vous n’êtes pas obligé d’être inscrit pour le lire, le même système de lecture automatique existe. Des raisons et motifs de santé m’ont amené non à fermer le site, mais à empêcher les inscriptions. Voilà ce que je me devais de dire est fait, il y a des conséquences ? Je n’ose le croire, sauf le fait qu’il ne passe pas. Donc je m’accorde un délai de quelques jours, puis comme nous l’a dit un jour Carlo Revelli :

« Allez voir si l’herbe est plus verte ailleurs »

Quoi qu’il en soit, j’aurai connu de belles histoires puis eu de beaux échanges en majorité. Merci pour tout, mais nous ne sommes tous que de passage, alors n’étant pas rancunier, je n’avais jamais fermé les portes. Que chacun se reconnaisse, en ce qui me concerne, ma passion pour les enfants, leurs mamans et les familles qui naissent, laissent toujours de belles traces. C’est ce que je veux et souhaite garder. A suivre de surprises en surprises.

Le Panda

Patrick Juan  

 

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Egypte : Être Egyptien !

« Les coupables ce sont ceux qui ont négligé d’instaurer les règles du jeu du vivre ensemble et qui ont laissé se créer des ghettos »

Je suis Egyptien, mais arabe aussi, les conflits sont parfois la naissance de certaines phrases !

Jean Ferrat reprenant Aragon chantait Ma France comme Nuits et Brouillards merci  !

Alors que le bilan de l’attaque contre la mosquée de Bir al-Abed dans l’est du pays ne cesse de s’alourdir (pas loin de 400 morts, de 50 enfants), l’Égypte rend hommage aux victimes. L’attaque contre une mosquée à Bir al-Abed dans l’est de l’Égypte, a fait plus de 400 morts dont 50 enfants, selon un nouveau bilan donné, par le procureur général égyptien. Cette attaque, rarissime dans une mosquée, est l’une des plus meurtrières dans le monde depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Suite Quelques heures après la promesse du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi de « venger les martyrs », l’armée a procédé dans la nuit à des frappes aériennes dans la zone de l’attaque, dans la région orientale du Sinaï où les forces de sécurité combattent la branche égyptienne du groupe djihadiste État islamique (EI).

*Source La Croix

« Réactions du Panda »

La masse de ce qui passe entre le monde des diverses religions. A mon sens, pour être allé en France et autres capitales, sont la cause les ghettos crées. Ils sont des fourmilières, où se terrent les bons et les méchants. Cette vidéo détient-elle une partie des réalités?

Lien. Noir, blanc, chrétien, musulman, ou autre?

Il est semble-t-il incontestablement, que les améliorations obligatoires que le peuple demande sans cesse ne trouvent d’échos. Qu’allons-nous devenir?- Des cibles à loisirs pour des amasseurs de fortunes. Les fabricants, vendeurs d’armes et Cie. Nous pouvons le constater dans les échanges entre tous les intervenants.- Personne ne peut se permettre de violer les lois en fonction de convictions strictement personnelles. -De telles actions desservent l’intérêt public. Nous le constatons, il faut sans faute redresser la barre. -Ce n’est pas la quantité de scandales qui fera des générations à venir, des voyageurs du monde. Les couteaux posés entre les dents. Tels les morts qui ignorent qui les a tués et pourquoi?

En ces moments plus de 400 morts d’un pays musulman ou pas. L’identification de certains politico-financiers, ne peuvent contester la reconnaissance de faciès. Les yéménites depuis des décennies meurent, endurent la terreur sous les bombes saoudiennes. Le Yémen quelle est sa véritable identité ? Le positionner géographiquement?- L’embarras du choix: Asie, Afrique, dans le triangle des Bermudes? Une force cachée telle que L’Iran ?

La raison mixée, exprime des fondements difficiles. Pourtant à priori dès la naissance nous portons la réalité d’humain. Réflexion contre humanisme, la majorité détourne le regard dans la direction opposée ?- Des quartiers de non droit existent dans toutes les capitales du monde. La France, pays des droits de l’homme, se devrait de donner les exemples utiles. Le monde de la finance que la France draine avec l’ensemble de l’Europe portent à eux bien des maux. Là où ces fous d’extrémistes agissent à leurs guises. Nous n’avons aucunement le droit de nous poser en donneur de leçons. Nos dirigeants, ceux de la coalisation du mondialisme, avec la complicité de la haute finance crées des situations inadmissibles. Situations dans lesquelles les pays d’Afrique, du Moyen Orient sont aussi pleinement impliqués. Les zones de non-droits en France sont le résidu de la déchéance de la France. Cela est incontournable. Pour que les gens puissent vivres ensemble, quels que soient leurs confessions, ou modes de vie, il faut indéniablement, les intégrer au quotidien. Or nous constatons l’inverse, il suffit pour cela de se rendre dans les dits quartiers ou villes de province, dans certaines capitales internationales. Ils ne sont nullement dupes, de ce que des rapports de rejets produisent en certaines circonstances.

Les démocraties dans lesquelles des enfants sont assassinés par des fanatiques. Les vrais peuples ne peuvent laisser cela en l’état. Il est indéniable que les peuples du monde ont bougé. Or, c’est le monde qui doit avancer, vous êtes mes amis, victimes tués par les armes de fanatisme. Ceux qui sont tombés sous les balles depuis des années et surtout ce jour en ce lieu de culte, en cette Mosquée de Bir al Abed.

La nation d’Egypte est en deuil et même plus, l’unité n’a jamais autant sonné le glas pour des individus assassins, hyper organisés. Les portes se sont ouvertes depuis pas mal de temps autant que les saisons se suivent et le jour suit la nuit. Qui n’a pas la force de vouloir prendre la place des égyptiens, de réels croyants par des moments similaires ? Toutes les démocraties, semblant d’humanisme ces mots sont faibles, ils sont tombés pour la liberté d’expression de leur foi. Ma pensée sourde, j’ai bien des difficultés à l’étouffer.

Ceux qui sont tombés, ne laisseront pas de pages blanches. Ils ont écrits une partie des pages de l’histoire de toutes sociétés confondues. Assumer et assurer l’unité de toutes les forces internes que chacun peut ressentir comme une force plus forte que la rage difficile à cacher.

La solidarité n’a pas de couleur, ni de nationalité. Ceux qui ont quittés diverses rives interdites savent ce que cela veut dire. De la même manière qu’un regard dit : « Tu dois poursuivre pour que la fausse façade de tueurs finisse par tomber pour que ces séries de meurtres gratuits cessent » Toutes les villes de la terre, doivent faire blocs comme d’un seul élan pour oser dire :

Quoi que vous puissiez faire vous ne ferez jamais peur à l’unanimité de la liberté. De nos convictions en notre foi. En procédant de la sorte qui demeure en même temps un crime contre l’ensemble de toutes valeurs. Des faits similaires se sont déjà produits et le monde est presque à genoux ? Non, la suprématie de la liberté de pensée personne ne pourra y mettre un terme même passager.

Modestement l’Egypte, merci pour tout, merci pour ceux qui auront le courage de relever le drapeau maculé pas des tortionnaires et rien ne doit être laissé de côté pour que justice soit faite. Nous nous inclinons avec humilité tendresse. Avec toutes leurs familles, leurs proches, leurs amis, qui font partie de leurs environnements, comme nous en ces instants.

Les témoignages ne manqueront pas! Aucun hymne, ni force ne trouvera d’écho à la force de ce que chacun représente, puis ressente. L’essentiel à ne pas perdre de vue, c’est que cela serait une forme de victoire si ces assassins réussissaient à faire l’amalgame aux nouveaux des habitants de l’Egypte de toutes confessions.

A poursuivre ainsi, certains êtres, ne sont que des fanatiques : supers entrainés.

 

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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Une Vérité Parmi Des Millions : Les vieux !

Le témoignage d’une vie, par une maman seule !

Rien ne vaut l’amour que l’on vit.

Jamais personne ne pourra remplacer le sens d’être parent.

Une loi va sortir pour les féministes, c’est une bonne chose. Qui pense : aux personnes âgés des deux sexes ? Pratiquement et bien souvent isolés. Ils portent seul(e)s ou à deux la jouissance de nos vies. Ma plus grande joie même parfois dans la souffrance, c’est d’avoir accompagné, mes deux parents jusqu’au derniers instants. Mais les vieux au moment de mon parcours, où j’arrive peu à peu à ce stade. Je comprends encore plus toute la valeur de ce témoignage. Alors une simple visite et pour eux, ils revivent. Puissiez-vous le comprendre, c’est à mon sens toutes vos valeurs.

Le témoignage poignant

 

Un conte ? Non, ces faits réels se sont passés alors que je faisais des reportages dans le sud de la France tout proche d’Avignon. Ce fut le facteur qui me donna les coordonnées de cette maman, vivant seule. Je me rendis chez « Elle » et me présentais à cette dame comme Patrick Le Panda. Cela démontre qu’avec l’évolution de la société moderne, les faits se sont plus qu’aggravés. Fernande je ne l’ai rencontré que durant mon séjour sur place, à quatre reprises. A un virage des plus forts du modernisme, j’ai vécu et surement mieux compris les expressions de Fernande. A l’automne de ma vie, où la société sépare de plus en plus les familles alors que dans le temps, à l’époque de mes parents les familles représentaient les piliers de toutes affectivités et de cultures. Le poids de sa solitude, je la vie en la comprenant bien mieux, pourquoi ? Ayant à l’époque tenté de prendre contact avec ses enfants, je perçois mieux son vide, le subissant partiellement. Malgré leurs promesses je n’en ai jamais vu un seul. Elle m’ouvrit sa porte comme aux personnages de Provence : « Les Santons ». Subjugué, je m’assis sur le fauteuil ancien qu’elle me montrait. Elle semblait ravie ou pas, je l’ignorais, mais elle avait envie de parler.

Un réel témoignage, celui de Fernande une phase de vie. La vie est quelque chose de merveilleux, de sublime. On évolue très souvent, on crée grâce à l’amour. Quelque que soit l’époque où l’on puisse vivre, unie, l’évolution de deux êtres (homme, femme) donne à plus ou moins court terme, une descendance conçue dans le bonheur. Ce sont les enfants. Ce qui permet de dire à Fernande 91 ans : « Je suis heureuse d’être là aujourd’hui, je suis apparue comme des milliers de vie ».Dans ce sens il n’y a pas de différence, nous sommes tous autant que nous sommes, nés de l’union d’un homme et d’une femme. Sauf parait-il dans les sciences modernes.

Pardon de ne rien y connaitre. Qu’il s’agisse d’Abel, de Caïn, de Cléopâtre, de César, aux enfants d’aujourd’hui, on donne naissance par le fruit de l’union. De mon temps, « Les choux et les roses » Un souhait, qu’elle nous fasse partager sans voyeurisme. Pour le plaisir de nous apprendre.

Son Union

Une part de sa joie. Sa bonne humeur. « Mon Panda, tout dépend de quelle façon je me penche sur mon passé » Si vous saviez de quelle façon nous avons été heureux avec mon Léon !

Qui est donc Léon, Mamie ?

De son visage ridé par l’aller et le retour du balancier de la comtoise du séjour, son cœur laisse passer sa force, une explosion plus forte ou plus faible peut-être, que la pendule qui carillonne 11 heures. Dans un silence presque complice qui fait que je n’ose pas lui demander quoi que ce soit.

Avec le recul du temps à l’écriture des lignes de notre rencontre fortuite, il me semblait que la chanson de Jacques Brel : « Les Vieux » envahissait mon devenir. Je n’étais pas si loin de certaines réalités vécues. Puis entre autre, le moment où s’en me le dire, elle a dû crier, ou hurler « Ne me quitte pas »

Nos regards doivent émettre des ondes, que seule la personne impliquée réussit à faire passer ou capter. Son regard se consterne, fixant ses grands yeux clairs à la couleur indéfinissable, qui laisse songer penser à tant et tant de richesses. Il transpire une somme indescriptible de tendresse, de passions, de souvenirs. Traverser les sillions de ces années qui ont laissé des rides où coulent à cet instant toute émotion, et l’on se sent tout petit, minuscule, devant ses larmes de bonheur. « Le sien » Qui habite quelques instants notre ignorance et on voudrait partager avec Fernand. En lui murmurant :

« Mamie, j’ai envie de lui dire : « Je vous aime »

A ce moment où nous semblons tous deux emprunts de mélancolie, la surprise surgit de sa réaction. Vous rendez compte : « Je peux paraitre en réalité plus joyeuse et heureuse que je ne le suis » Le Panda aurait reçu l’étable de la crèche sur la tête, qu’il n’en aurait pas pour autant, pu protéger les occupants de l’étable d’antan.

« Je vous dois la vérité »

Mais avant tout, je me dois de l’accepter pour moi-même. C’est cela le plus dur ou le plus difficile à vivre. « Nous avons été très heureux avec mon Léon et mes enfants » Tiens ! Pas une seconde elle n’a pensé, ni dit mes enfants. « Oh oui poursuit-elle, je me rappelle le temps où ils étaient tous autour de moi et j’ai le sentiment de ne plus vivre dans le même monde ! » Au regard et à l’impression, la sensation que son côté jovial a presque disparu. Pourquoi donc ? Le réveil d’un passé récent ? Et j’évite de lui poser une seule question qui risquerait de rompre le charme. « La complicité » de ses explications vécues. Une intention, son changement de voix peut laisser augurer des réflexions, non démunies d’expériences, de réalités. Elle sourit. Hochant la tête un petit peu comme à la manière de la petite et de la grande aiguille de son horloge, qui comme pour la remettre de bonne humeur, nous redit bonjour, en carillonnant son chant. Fernande donne le sentiment de remonter et de vivre dans son temps. Alors que les secondes, les minutes, les heures font qu’on le veuille ou pas, avancer toute chose de manière inexorable, vitale au développement. Il subsiste des instants qui ne se mesurent pas dans le temps, car ils se sont déjà écoulés. En repensant à ce moment-là, on voudrait retenir les grains de sable de l’artifice mit tantôt dans un sens ou l’autre. Mais le sable joue son rôle : simple, triste, joyeux. Et ramène ce qui s’en échappe à la réalité.

On doit rêver, cauchemarder ? Cela, même tout confondu, n’arrête rien. L’espace d’un instant, tout en s’égrenant, nous amène ailleurs. « Vous rendez-vous compte Patrick » Oui elle m’a demandé de pouvoir m’appeler ainsi. Je ne l’ai jamais refusé à personne, et à l’écouter, je crois que j’ai eu raison que mes enfants ne puissent le faire. C’est tellement merveilleux que d’entendre de la bouche d’un enfant, quel que soit son âge : « Maman ou Papa ». Comment pouvais-je le refuser à cette mamie qui me confie un passage crucial de l’histoire de sa vie ? Je m’aventure à lui demander  « Mamie combien d’enfants avez-vous eu ? » Huit !

Le chiffre elle l’a voulu plein, entier comme si elle voulait voir les choses de façons différentes. Que de fierté tendre dans son regard ! Pas de haine, de l’amertume tout au plus. Pour l’instant j’écoute la partie de son histoire, qu’elle veut bien me livrer, comme le chant des cigales en Provence, là où quand le soleil se couche, la tiédeur de la terre qui abrite tous les amours de la planète bleue, se réveille par les chants de bonheur, de tristesse, deviennent joie, lorsque l’on retrouve celle ou celui qui répond à votre appel. Pour certain c’est l’union d’une nuit. Pour d’autre celle d’un moment ! Mais tout est relatif, il y a des instants qui pour des êtres ou des espèces, durent toute une vie. Cela devient une denrée aussi rare que le stylo de Napoléon Bonaparte. Plongé dans mes réflexions, je tentais de tout comparer à Fernande : « Un monde d’amour » Il me semble entendre un appel ! La tendresse qui s’échappe du visage de Fernande en cet instant, me parait plus puissante que les sept merveilles du monde. Même si je ne connais pas tous ces lieux. « Mes huit enfants ! » Rien que des joies, qui dit-elle d’un air légèrement coquin « Nous avons eu la chance, d’avoir quatre beaux garçons et même nombre pour les filles ! » Le visage de Fernande s’est légèrement empourpré. Elle a dit cela de façon simple, avec une immense pensée pour Léon. Mon dieu que c’était beau !

Joignant le geste à la parole, elle se tape les mains l’une contre l’autre. Ses mains sont grandes, fines, douces, mais dans un certain temps, elles ont dû connaitre les durs labeurs, en ces moment-là, les rides richesse de son visage, devaient se situer au creux de ses mains.

Puis comme le temps qui passe, elle se dérobe, fuit à ses mains qui ont donné tant de caresses pour se voir de manière plus vivante, plus visuelle sur son visage qui lui, reçoit la vérité de tous les jours, avec sa cargaison de bisous. Je sors de ma torpeur rêveuse que je trouve presque indécente devant les réactions de Fernande. « Il faut que je vous dise : »

« Je supporte, je vis beaucoup mieux mon passé, que je ne sais accepter le présent » « Je me sens étrangère » Oui ! Hurle-t-elle presque, les vieux sont ignorés, sinon que lors de l’approche des élections. Quant aux institutions d’état, parlons-en ! Cela va ruiner ma santé.

D.D.A.S.S, D.S.D. et tant d’autres, sont des choses dont les enfants avaient besoin à la sortie des guerres. Aujourd’hui ce sont les rouleaux compresseurs de la destruction et de l’oubli de la famille.

De nos jours, mais je ne suis pas là pour longtemps, pour constater que c’est devenu la justice, des élus, non pas celle du peuple qui pourrit les enfants, pour en faire des bandits, des violeurs d’enfants, des assassins de personnes âgées. Puis on augmente le nombre de fonctionnaires incapables de vous aider, car non formés. De mon temps…Fernande voudrait continuer à discourir, mais elle perd un peu de son souffle…Dommage, car à l’écouter, on boit ses paroles. Pour certains, elles sont la vivacité de savoir rester « Femme » Tant de lucidité, de clairvoyance font que Fernande est quelqu’un de jeune ! Une accalmie…..Ce moment la pousse de par le silence, à communiquer son message…

« Mes enfants !, comme elle le disait tout à l’heure, en citant le chiffre de huit » Que sont-ils devenus ? Où sont-ils ? Elle continue à discourir…Fernande parle à haute et forte voix. Est-ce pour témoigner ou idéaliser ce que, si tendrement elle porte sur elle ?

Une photo jaunie par le temps, si fraîche à ses yeux. Elle me la tend, murmure, regardez, regardez !

« De tout cela, que me reste-t-il après l’absence de Léon ? » Ce n’est pas un départ, tout au plus une attente complice…..Revenons au quotidien dit-elle : Une carte de temps en temps. Un coup de téléphone tous les trois, quatre mois. Un colis pour Noël. Au point que je me pose deux questions :

N’allez pas croire que je suis triste, de temps en temps malheureuse…Nous avons eu des enfants. Nous les avons aimés. Je les aime. Elevés, nous les avons toujours portés au fond de nos cœurs ! Il semble que la colère, la gagne. Mon dieu ! Que leur restera-t-il à mes enfants, de leurs propres enfants ? Rien !? Puis elle marque une pause…Le cadre de cette fausse entracte est là, où tout ce qui vient d’être dit et compris peut s’interpréter comme une marque, une image de respect, autant pour ces êtres vivants, que pour celle, celui qui comble son journalier par son idéologie au stade du vécu.

Il ne semble pas nécessaire d’avoir plus d’explications, car la valeur des mots simples est sienne.

Son vécu devrait demeurer pour chacun de nous, un miroir qui nous dit : « Vous n’êtes pas responsables de la tête que vous avez, mais coupable de la moue que vous faites » C’est l’envers du miroir. La face cachée d’une véritable union. Un tel essai, ou appelez-le comme vous le souhaitez, laisse dégager une agressivité, un parti pris contre certaines institutions qui ont fait fuir de leur lit, leur cocon, l’ossature des valeurs familiales. Puis tous les défauts que certains dégageront à la lecture de ses pages, elles sont le fruit de sa réalité. Certains se sentiront impliqués, d’autres refuseront de se reconnaitre se sera : « Elle, lui, vous ou moi » Le Panda pense mais n’ose le lui dire : « Nous sommes tous des lâches » ? Chacun se cache.

Puis quand il le peut, il s’abrite derrière une montagne de billets de banque, que ces derniers bien ou mal acquis. Il se blanchit en enlevant les quelques billets supérieurs pour juger de l’indemnité de la valeur d’une union. Il y a des comparaisons qui ne souffrent d’aucun de ces maux, voire mots.

C’est la religion. On y trouve à boire et à manger, ce que chacun croit normalement, étant persuadé de sa conviction. Il faut admettre qu’en règle générale, ces convictions sont l’hérédité parentale, au même titre que l’éducation. En majorité, voilà les dénominations qui nous tiennent de la naissance au départ, avec des sentiments plus ou moins forts, en fonction de notre environnement. On peut avoir le choix de sa nationalité à certains niveaux, on ne peut décider de sa couleur, de sa religion, les brises de souvenirs de l’enfance sont comme celle de l’âge avancé un constat.

L’oubli, l’un par manque de développement, l’autre par ce mot pas beau que certains scientifiques appellent la sénilité. Au sortir de ce témoignage, la position du Panda est la suivante :

« L’amour de l’union de Fernande dans tout cela, sera comme la corne de brume que je m’efforcerai de faire entendre dans l’opacité des personnes seules »

Le Panda

Patrick Juan

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Kinsey alias docteur Sexe et la théorie du genre

Après avoir évoqué le profil d’Yves Saint Laurent à travers La vilaine Lulu, sa vie personnelle et sa carrière, nous avons mis le doigt sur l’une de ses addictions : le sexe.1 Les défenseurs de ce type d’individu opposent inlassablement la même rhétorique, faisant référence à l’époque libertaire des années 1960 et 1970, celle de la révolution sexuelle. Une période marquée par le déclin de la morale qui engendra la montée de l’hédonisme, une philosophie basée sur la recherche constante de la jouissance. La quête du plaisir comme principe d’existence, est-ce cela l’évolution ? Le contexte des années 1960 suffit-il à légitimer des dérives telles que la pédophilie, autrement dit les relations sexuelles entre adultes et mineurs ? Que dire pour les affaires de pédophilie qui se sont déroulées postérieurement aux années du mouvement de la révolution sexuelle.

 

A la fin des années 1970, en France, l’homosexualité était encore pénalement répréhensible. Elle a été dépénalisée en 1982. En 1977, c’était l’affaire de Versailles, trois hommes emprisonnés pour « attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans », conduisant certains intellectuels à signer une pétition afin d’obtenir la libération de ces trois pédophiles, puis ils récidivèrent avec une autre pétition militant en faveur de l’abaissement de l’âge de la majorité sexuelle.2

 

Le monde n’a pas eu besoin d’attendre une époque particulière pour connaître l’existence de la pédophilie puisqu’elle est potentiellement en nous comme l’infini possibilité que nous avons tous en nous de créer ou détruire ce qui nous entoure. Le période grecque et le courant helléniste sont une véritable source d’inspiration et d’arguments pour les pédophiles, aussi bien dans le domaine artistique qu’intellectuel. Ces personnes déviantes qui cherchent et chercheront toujours à magnifier l’indicible horreur d’obtenir une faveur sexuelle auprès d’une personne en position de faiblesse. Et de pousser un enfant à découvrir un monde, celui de l’adulte, dont il ignorait tout jusqu’alors. Le monde post Seconde guerre mondiale a vu fleurir un certain nombre de créations :

  • Alfred Kinsey : Sexual Behavior in the Human Male, 1948.

  • René Guyon : The Ethics of Sexual Acts, mars 1948.

  • Alfred Kinsey : Sexual Behavior in the Human Female, 1953.

  • Vladimir Nabokov publiait Lolita en 1955.

  • Yves Saint Laurent La vilaine Lulu en 1967.

  • Brooke Shields, à l’âge de 10 ans elle posa nue dans Playboy en 1976, deux ans après elle apparaissait nue dans le film La Petite de Louis Malle.

  • Eva Ionesco a été une enfant poupée qui posa nue, contrainte par sa mère, elle a joué dans des films érotiques dès l’âge de 11 ans. Au même âge, elle tourna aussi dans un film de Roman Polanski, Le Locataire en 1976, sur fond de travestisme avec Roman Polanski incarnant le rôle principal de Trelkovsky. La mère d’Eva Ionesco a été reconnu coupable des faits et condamné par la justice.

  • Tom O’Caroll, pédophile et apologiste, auteur de Paedophilia : The Radical Case, 1980, contenant une partie autobiographique et un plaidoyer pour légaliser la pédophilie. Un martyr, une icône du milieu pédophile.

  • David Hamilton, le photographe, voyeur et consommateur de jeunes modèles adolescentes, s’est suicidé en 2016 à l’âge de 83 ans, après avoir pris en photos des centaines d’adolescentes nues. Et, selon le témoignage de Flavie Flamand, abusé d’un certain nombre d’elles.

Quant aux nombreuses affaires d’abus sexuels sur des enfants, elles sont pour la plupart peu développées par nos médias, évoquées oui, mais rapidement éludées. Ainsi, le lecteur ne devra pas être égaré si nous abordons le réseau Spartacus3 du pasteur John Stamford, le réseau du Paedophile Information Exchange (PIE), le scandale d’Elm Guest House,4 l’affaire de Saint-Ouen et du multi-récidiviste Jacques Dugué, à qui Libération a laissé l’opportunité de s’exprimer dans une tribune pour vanter la pratique de la sodomie avec des enfants,5 l’affaire du Coral6 qui avait jeté en pâture le nom de Jack Lang, le scandale de Kincora,7 l’affaire du CRIES dans les locaux l’UNICEF, la mort énigmatique du gendarme Jambert dans le dossier Emile Louis, la domiciliation d’Hubert Védrine chez le pédophile Glencross8 dans la commune de Saint-Léger-des-Vignes, l’assassinat du pasteur Joseph Doucé, l’affaire Toro Bravo,9 Ado 71,10 les affaires Zandvoort,11 Dutroux, Outreau, ou encore l’affaire W0nderland.12 Ces affaires de pédophilie sont majoritairement le fruit d’actes perpétrés par des hommes aux mœurs homosexuels ou bisexuels, à la recherche de jeunes garçons, car ils ont parfois eux-même vécu une expérience similaire dans leur passé. A l’énoncé de cette liste sélective s’étalant sur une période d’une quarantaine d’année, le lecteur peut se faire un avis en son âme et conscience sur la qualité de nos médias, accomplissent-ils correctement leur travail d’information et d’investigation ?

 

Les saintes écritures ont été et sont encore l’un des piliers sur lequel repose notre civilisation. Malgré les différences culturelles et de langage qui nous divise, nous avons en commun une richesse philosophique et spirituelle. Malgré cela, il a toujours existé des dissensions au sein des différentes croyances voire non croyances. Dans ce passé lointain, certains comportements étaient proscrits et durement sanctionnés comme l’impureté avant le mariage, l’infidélité pendant le mariage, le divorce ou l’homosexualité. Mais il ne faut plus s’inquiéter outre mesure puisque ces temps anciens sont éculés, aujourd’hui nous avons évolué grâce à la révolution sexuelle, le schéma d’Alfred Kinsey s’est insidieusement imposé comme un nouveau modèle de société. Aujourd’hui nous sommes libérés grâce aux divorces, aux expériences bisexuelles, homosexuelles, à l’infidélité, l’échangisme, la mode YSL du travestissement, la zoophilie, le sado-masochisme, toutes les déviances en somme. Nous sommes les héritiers d’une époque incarnée par le flower power, la philosophie des sixties, l’amour, le pacifisme fantasmé et la libération de la femme. Aux origines de la création de ce monde, il aura fallu un Dieu pour clarifier l’ordre des choses, et un homme pour tout changer : Alfred Kinsey.

 

La bible est le livre le plus lu et le plus vendu au monde. Elle a toujours été le fil d’Ariane guidant notre civilisation à travers le temps. Un autre livre, le rapport Kinsey, a pour vocation de détruire cet enseignement. Un rapport « scientifique » en deux volumes, aux sources non identifiées, produit par une équipe constituée sciemment d’individus aux profils déviants, collaborant avec des criminels pédophiles, collaborant avec des nazis, se rendant de facto complice de leurs actes. Derrière ce tableau, une ombre dissimulée, celle de la famille Rockefeller qui écrit l’histoire, celle d’un rapport rédigé par des pervers pour pervertir la société.

 

Le rapport KINSEY (1948-1953)

Nous connaissions le « père de la psychanalyse » halluciné par la cocaïne et dévoré par ses obsessions libidinales, Sigmund Freud. Voici le « père de la révolution sexuelle », Alfred Kinsey alias le docteur Sexe. Pour lui, en matière sexuelle tout est possible, rien n’est interdit. Son objectif était de rendre acceptable les pratiques sexuelles déviantes d’une minorité d’individus aux profils atypiques. Ironie du sort, les travaux reconnus de ces deux chercheurs, considérés comme des sommités dans leur domaine, se contredisent concernant la période de latence chez l’enfant. Le débat n’est pas ici de discourir pour déterminer qui est le plus pertinent entre ces deux Mister Hyde, entre Freud l’halluciné ou Kinsey le pervers, mais simplement de souligner que l’un d’eux s’est fourvoyé.

 

Le docteur Alfred Kinsey est à l’origine de la publication de deux volumes relatifs au comportement sexuel de l’être humain. A travers ses travaux le docteur Sexe fait la promotion de toutes les pratiques sexuelles existantes, considérant que la seule pratique anormale est de ne pas avoir de relations sexuelles. Finalement, par ce raisonnement, Alfred Kinsey reconnaît l’existence de deux déviances, ni plus ni moins, celles de l’abstinence et du célibat. Cela constitue une partie non négligeable de la population mondiale aujourd’hui, faut-il s’en émouvoir ?

 

Dans les travaux de Kinsey, l’approche de la sexualité est purement physiologique, pas de mise en perspective spirituelle ou psychique, l’amour n’est mentionné nul part, tout comme la dignité humaine. Le sexe et le corps sont clairement détachés de l’esprit et des émotions, ils ne sont qu’une passerelle vers le plaisir physique. Le plaisir est une forme de culte du moi car ce plaisir est l’apanage des égotistes, le plus connu d’entre eux est l’onanisme. Le pédophile n’est-il pas à la fois narcissique et égotiste quand il viole un enfant. C’est cela son plaisir purement égoïste car non partagé avec sa proie. Il ne voit pas la souffrance qu’il cause et la mauvaiseté de ses actes puisqu’il prend un plaisir orgasmique à s’emparer de cette image innocente, celle de l’enfance.

 

N‘a t-on jamais vu un adulte soumis à un enfant ? N’a t-on jamais vu un enfant violé un adulte ? Si ce cas atypique existait, il mériterait d’être évoqué, non pas pour le blâmer ou l’ériger en totem mais pour confirmer sa véracité. Tout est possible mais en tant que citoyen responsable notre rôle est de poser des limites à certain comportement, ceci dans l’intérêt commun. Une norme se définit par une majorité, une tendance autour de laquelle peut se fonder une loi. Ce n’est pas une opportunité pour ignorer les doléances d’une minorité qui doit aussi bénéficier d’ajustements en fonction de ses besoins mais sans bouleverser l’équilibre de la majorité ni sans avoir obtenu leur accord. Le modèle de sexualité présenté par le docteur Sexe est révolutionnaire. Son système est basé sur la bisexualité qui, selon lui, constituerait l’équilibre parfait pour tout être humain de 0 à 99 ans. Se faisant, il légitima l’homosexualité et poussa les personnes de même sexe à avoir des expériences sexuelles et par incidence à être infidèles. Est-il étonnant de voir la bisexualité citée comme comportement sexuel de référence alors que l’équipe de scientifiques qui a mené le rapport Kinsey était constituée d’individus choisis pour leurs pratiques sexuelles déviantes ?

 

Les travaux du docteur Kinsey ont été utilisé pour servir un objectif précis, celui de dénaturer les mœurs héritées d’une société édictée par le dogme religieux. Des usages millénaristes tels que l’amour entre un homme et une femme, la fidélité, le mariage, la procréation, la parentalité, la famille, et notre identité sont remis en cause. Depuis plus de soixante ans notre société conditionne la population à la sexualité, en banalisant et en vulgarisant tout ce qui gravite autour du sexe, la nudité, la pornographie, les relations sexuelles et toutes leurs déviances : pédophilie, sado-masochisme, échangisme, voyeurisme… Ce phénomène de conditionnement abêtit les masses, les réduisant à leurs instincts les plus primaires, les contraignant à succomber à leurs pulsions les plus viles au mépris d’un développement axé sur la créativité et la réflexion. La croissance du réseau Internet a accentué ce phénomène mais cette mouvance remonte aux années 50’s grâce au docteur Sexe.

 

Celui qui est toujours reconnu comme l’un des précurseurs de la révolution sexuelle n’avait en réalité aucune compétence dans le champ scientifique requis pour ces recherches. Alfred Kinsey avait une formation de biologiste, il était professeur en zoologie. Nous sommes très loin des domaines de la sexologie, de la psychologie ou de la sociologie. Pourtant les conclusions de son travail font toujours autorité en la matière, il est considéré comme le pionner de la révolution sexuelle. Dans sa vie personnelle il s’est marié avec sa première et unique conquête, incarnant en apparence la famille modèle américaine. Le couple Kinsey avait 4 enfants. Sa femme Clara présentait un physique quelconque voire androgyne, cheveux courts au niveau des oreilles, et elle ne portait ni boucles d’oreille ou bijoux ni maquillage.13 Durant son adolescence Alfred Kinsey se torturait physiquement les parties génitales. Il s’introduisait des objets étrangers dans l’urètre comme des pailles ou des brosses à dent. Le jeune docteur Sexe était à la fois sado-masochiste, bisexuel, voyeur, libertin et échangiste. Alfred Kinsey a été retrouvé mort à son domicile, suspendu par les testicules, arrachés, une image pour le moins symptomatique du personnage. Quel genre d’individu va se pendre par les parties intimes pour se suicider ? Certainement les personnes équilibrés et au sommet de leur gloire à l’âge de 62 ans comme le docteur Kinsey.

 

C‘est donc ce professeur en zoologie, et pervers sexuel, qui s’est chargé de semer les graines de la révolution sexuelle avec ses deux rapports sur les comportements sexuels humains. Les « conservateurs », les « moralisateurs », les « gauchistes », les « extrémistes », les « homophobes » estimeront qu’Alfred Kinsey était déviant alors que ses partisans le proclament au rang de visionnaire, progressiste car il a su normaliser des pratiques sexuelles minoritaires, et c’est le cœur de son travail. L’effet miroir d’une société peut refléter une image opposée à nos pratiques, nos comportements, visiblement minoritaires au sein de cette société. Mais ne faut-il pas savoir se questionner et ainsi adapter des pratiques plus conventionnelles et respectables afin d’éviter de bouleverser l’équilibre établit par la majorité ?

 

Financement via la Fondation Rockefeller : National For Sex Research (NRC)

A l’époque des travaux de Kinsey (1938-1963), l’empire Rockefeller collaborait avec le régime nazi via la Standard Oil & Co. tout en finançant la propagande afin de convaincre l’opinion publique à l’entrée en guerre des Etats-Unis. La CIA n’était pas en reste avec l’opération MK ULTRA entre les années 1950 et 1970, destinée à contrôler ou contraindre l’esprit humain à l’aide de diverses méthodes comme l’hypnose, l’utilisation de pychotropes ou de privations sensorielles. Les racines de ce projet déclassifié trouvent leur origine dans le contexte de la Seconde guerre mondiale, notamment à l’Institut Tavistock fondé à Londres en 1947 et financé par la Fondation Rockefeller. Il existe une grand statue à l’effigie de Sigmund Freud se trouvant à l’entrée de cet institut, il en a été l’un des premiers directeurs. Au-delà du sexe, l’une des choses qui a toujours fasciné les hommes de pouvoir et les intellectuels c’est le siège de notre esprit, le cerveau. Nous contrôler est leur plaisir, pour cela le sexe est un moyen très persuasif pour y arriver.

 

Alfred Kinsey a connu d’importants soutiens tout au long de ses années de recherches, à commencer par Herman B. Wells, le président de l’université de l’Indiana, l’endroit où l’équipe de Kinsey s’est installé. A partir de 1941, il recevait des subventions d’une institution du gouvernement américain, le National Research Council (NRC), elle-même alimentée par la Fondation Rockefeller.14 Un organe du NRC était en charge des questions sur la problématique sexuelle connu sous le nom de CRPS.

  1. Robert Yerkes, psychologue et eugéniste, a été le boss du CRPS jusqu’en 1947, il fut remplacé par George Corner. Une partie de ses travaux scientifiques comme ceux de Corner ont été financé par la Fondation. Robert Yerkes n’hésita pas à partager avec un enthousiasme débordant son opinion sur le travail du docteur Alfred Kinsey. Son supérieur au NRC, le docteur Lewis Weed, avait sollicité l’avis de Yerkes sur les travaux du docteur Sexe. Sa réponse fut dithyrambique, le docteur Kinsey est un « génie », il fallait « lui offrir un soutien optimal, intellectuel, moral et financier »15.

  1. George Corner, embryologiste, est reconnu comme le « père de la contraception » et un éminent soutien d’Alfred Kinsey à l’instar de Robert Yerkes. Ils ont tout deux préfacé le volume 2 du rapport Kinsey.

  2. Le docteur Alan Gregg a été responsable du pôle recherche médicale et scientifique au sein de la Fondation Rockefeller durant les années 1930 à 1951. Puis il a été vice-président de la Fondation entre 1951 et 1956. Il a été un soutien inconditionnel du docteur Kinsey comme le démontre leur correspondance.16 Il a préfacé le volume 1 des travaux du docteur Sexe, offrant un blanc seing à sa première étude publiée en 194817. Quelques semaines avant la mise en vente de ce premier volume, le docteur Gregg, confiant, partageait avec le docteur Kinsey toute son assurance quant au succès annoncé de son travail : « Cet ouvrage est une réussite et sa position dans son domaine est assurée, son importance dans les champs de la médecine, de l’éducation, de la pénologie et des relations familiales seront indiscutables ».18 Le docteur Gregg a formé William Masters qui deviendra Masters & Johnson avec sa femme, spécialiste de la sexologie. Le trio Robert Yerkes, George Corner et Alan Gregg a collaboré avec Kinsey en lui accordant une « interview sexuelle ».19

  3. Robert Morison, neurophysiologiste américain, adjoint d’Alan Gregg entre 1944 et 1951 puis son successeur à la tête du du pôle recherche médecine de la Fondation Rockefeller.20

  4. Hermann Muller, généticien américain et eugéniste, a reçu le prix nobel 1946 pour avoir découvert que les rayons X pouvaient à la fois générer et accélérer les mutations génétiques. Ses travaux ont été soutenu financièrement par la Fondation Rockefeller. En 1980, 13 ans après son décès, la banque de sperme Hermann Muller21 était créée en Californie, prévue pour stocker le sperme des lauréats du prix Nobel. Il a participé au magazine pseudo-scientifique Sexology à l’instar du juriste pédophile français René Guyon.22 Ce dernier est l’auteur d’un « traité sur l’éthique sexuelle » en plusieurs volumes, publié dans les années 1930 et préfacé par le docteur Henry Benjamin, en relation avec le docteur Sexe.

  5. Harry Benjamin, pro-pédophile,23 endocrinologue américano-allemand et précurseur dans le domaine du transsexualisme. Il a lui aussi publié dans la revue américaine Sexology qui a été l’un des nombreux vecteurs contribuant à populariser la philosophie kinseyiste. Harry Benjamin et Hermann Muller appartenaient tout deux au mouvement eugénique, c’est-à-dire la manipulation du génome humain et à terme le clonage. Le docteur Benjamin a créé le concept du S.O.S, une classification de l’orientation sexuelle, en se basant sur le phénomène transgenre.24 Enfin, le docteur Benjamin a été en relation avec Georges Burou alias docteur Frankenstein, l’un des pionner des opérations de ré-attribution sexuelle.

     

     

Ainsi le docteur Kinsey décrit à travers ces quelques lignes, n’ayant aucune réelle connaissance dans le domaine de la sexologie, a pu s’installer au sein de l’Université de l’Indiana pour y effectuer ses recherches avec la création de l’Institute for Sex Research (ISR) au mois d’avril 1947.25 L‘ISR a été rebaptisé l’« Institut Kinsey pour la recherche sur la sexualité, le genre et la reproduction » en 1981. Le financement de cette « révolution sexuelle » provenait de la fondation Rockefeller. Cette richissime famille américaine, indissociable des Etats-Unis, à l’instar des Rothschild en Grande-Bretagne. Grâce au soutien financier de la Fondation Rockefeller, Alfred Kinsey a pu engager trois collaborateurs, sélectionnés pour leurs accointances sexuelles26 et leur sensibilité à l’égard de l’échangisme ou de l’homosexualité entre autre chose :

  • Clyde Martin, il a entretenu des relations sexuelles avec Alfred Kinsey. Il se maria en 1942 dans le jardin du domicile de son employeur. Prétendument statisticien, il n’en était rien.27

  • Wardell Pomeroy, formation psychologue, auteur d’une biographie sur Kinsey intitulé Kinsey and The Institute for Sex Research en 1972. Il a également été amant du docteur Sexe.28

  • Paul Gebhard, approchant la trentaine comme les deux autres, il était incompétent dans le domaine de la sexologie mais coopérant pour procéder aux « interviews sexuelles » à l’instar de Martin et Pomeroy.

Vincent Nowlis, un proche de Robert Yerkes, a été engagé par piston. Cependant il démissionna après avoir refusé de se soumettre à des expériences homosexuelles entre collègues.29 Ces relations sexuelles étaient encouragées par le docteur Kinsey et parfois même filmées. Le docteur Sexe était-il scientifique, pornographe ou proxénète, telle est la question ?

 

Ajoutons à cela que la promotion du rapport Kinsey a été indécente pour des travaux scientifiques. Quatre ouvrages pro-kinsey ont été publié la même année que la sortie du premier volume sur le comportement sexuel de l’homme en janvier 1948. De nombreuses invitations ont été lancées aux journalistes peu avant la parution du premier volume afin de faire placarder dans les journaux du docteur Sexe et du sexe.30 Albert Deutsch était à l’origine du lancement d’une promotion obscène à l’égard du premier volume du rapport Kinsey, ceci avant même sa publication en janvier 1948, à travers un article d’Harper’s Magazine datant du mois de décembre 1947.31 Puis, dans la foulée du rapport Kinsey, il publiait son livre portant le même titre que l’article paru dans Harper’s Magazine. Dans les années 1950 Albert Deutsch s’était enorgueilli de savoir que l’université de Yale avait intégré à son classement des plus grands classiques de tous les temps, le premier volume du rapport Kinsey, à la 191ème place. Il avait été aussi désigné parmi les 15 livres les plus importants écrits par un américain.32 Faut-il y voir une faiblesse des Etats-Unis dans le domaine de la littérature pour trouver dans un classement tel que celui-ci un rapport scientifique biaisé sur le comportement sexuel des déviants ? Ou faut-il simplement y voir l’omnipotence de la griffe Rockefeller citée en référence par le docteur Kinsey puisque ses travaux ont été soutenu et financé par la Fondation? Trois autres ouvrages ont chanté les louanges de la science kinseyiste en 1948 :

  • The Ethics of Sexual Acts, mars 1948, de René Guyon, une mise à jour de la version de 1938 grâce au premier volume du rapport Kinsey qui lui a été personnellement expédié.

  • About the Kinsey Report, mai 1948.

  • American Sexual Behavior and the Kinsey Report, juillet 1948.

Après 50 ans, la côte de la bible sexuelle du docteur Sexe est nettement redescendue. Selon un classement de l’Intercollegiate Studies Institute établit en 1999, le premier volume était classé à la 3ème place des livres les plus mauvais du siècle. Dans ce top 50 nous retrouvons aussi Havelock Ellis à la 15ème position et Margaret Sanger à la 41ème place.33

La maison d’éditions W. B. Saunders Company, spécialisée dans le domaine scientifique, a publié les travaux de Kinsey au mois de janvier 1948. Contrairement au récit de Wardell Pomeroy, ce n’est pas en 1944 qu’un accord fut trouvé mais au mois de mai 1947.34 Les soutiens indéfectibles de la Rockefeller Foundation, d’un certain nombre de scientifiques majeurs de l’époque et d’une maison d’éditions réputée, ont octroyé un crédit sans pareille aux travaux du docteur Sexe auprès de l’opinion publique. Les critiques antérieures n’ont été pourtant ni dissimulées ni modérées à l’égard de la méthodologie du rapport Kinsey, simplement étouffés et compensées par une promotion tout azimut. Ceci est autre une preuve de la supercherie kinseyiste car des travaux scientifiques n’ont jamais nécessité d’être médiatisé pour être reconnus et appliqués en dehors du cercle de la communauté scientifique.

 

La méthode scientifique, les statistiques

L‘analyse du rapport Kinsey par Judith Reisman démontre une nouvelle fois que les statistiques du rapport Kinsey étaient basées sur un échantillonnage douteux car non représentatif de l’américain moyen. L’échantillonnage était constitué par des prostituées et des prisonniers incluant des criminels sexuels. A titre d’exemple, l’échantillonnage utilisé pour déterminer le comportement sexuel de l’homme était composé à 25% de criminels ou ex-criminels.35 Le docteur Kinsey cherchait-il honnêtement à produire un travail scientifique rigoureux basé sur des éléments tangibles ? Ou désirait-il simplement imposer sa vision personnelle de la sexualité qui présentait les déviances sexuelles comme étant des pratiques normales et courantes ? En partant de ce postulat, tout laisse à penser que c’était l’objectif puisque l’échantillonnage était biaisé, servant uniquement d’arguments pour justifier la doctrine kinseyiste.

 

Une certitude demeure, pour que les recommandations ou les conclusions d’une telle démarche scientifique puisse être considérées comme valables, il aurait fallu préalablement établir le profil de l’américain moyen. Il aura également fallu définir l’homosexualité ou la normalité, cela n’a pas été fait non plus. A l’évidence, les comportements sexuels d’une prostituée ou d’un prisonnier diffèrent de celui du citoyen lambda. La profusion et la variété des rencontres d’une prostituée sont autant d’expériences sexuelles diverses et variées, mais est-ce représentatif de la sexualité de l’américain moyen ? Les relations homosexuelles sont logiquement plus nombreuses dans l’univers carcéral du fait de la non mixité des détenus. Or la population carcérale américaine représente en réalité moins de 1% de la population totale, soit à peine un américain sur 100. Cela signifie que dans le monde rêvé par le docteur Kinsey, il existerait plus de chance de croiser un criminel que dans le monde des hétérosexuels moralisateurs et inhibés qui enferment les délinquants sexuels.36 Kinsey et consorts ont prétendu disséquer le comportement sexuel de l’Homme à travers une portion limitée de l’humanité, nommément les américains, et parmi elle une infime partie de cette variété.37 Ceci n’est pas de la science mais du scientisme destiné à de la propagande.

 

Sur les 18.000 personnes interviewées l’équipe de Kinsey a réalisé une présélection, laissant 75% de l’échantillonnage sur la touche. Cette sélection implique des raisons précises qui ne sont pas justifiées dans les deux volumes du rapport.38 Est-ce que ces 75% correspondent à des profils sexuels conventionnels et par incidence non exploitables dans l’optique kinseyiste ? Le chiffre annoncé par le docteur Kinsey concernant le pourcentage d’homosexuel présent dans la population américaine est de 10%39 contre 1% selon Judith Reisman.40 Cela peut s’expliquer par deux raisons, le choix de l’échantillonnage et la manière dont a été interprété la notion d’homosexualité. Avoir eu une simple expérience homosexuelle, à l’adolescence par exemple, ne signifie pas être homosexuel de manière définitive. Or les comportements déviants se produisant une fois sont présentés par le docteur Kinsey comme se reproduisant tout au long de l’existence. Une vingtaine d’années après l’excellent travail de contre analyse du professeur Reisman, les chiffres semblent toujours lui donner raison alors même que nous vivons dans une société décomplexée sur la question de la sexualité. Aujourd’hui, il n’existe plus aucune raison pour qu’une personne ne se cache encore derrière un masque. La population homosexuelle est restée stable, oscillant de 1% à 4% selon les sources.

 

Enfin un point de détail concernant les 18.000 interviews qui consistaient à rapporter les expériences sexuelles de sujets volontaires. Un simple souvenir pouvait-il sembler scientifiquement suffisant pour tirer des conclusions ? A moins qu’un procédé différent eut été employé, [mise en scène, scénario et action, parfois filmé], cette méthode serait plus cohérente pour être en capacité de raconter une anecdote sexuelle avec des détails précis comme la description d’une scène et sa durée ! Ces interviews constituent le corps des travaux du docteur Kinsey et l’héritage de notre éducation sexuelle.

 

Affaire Maslow

En 1942 le psychologue humaniste américain Abraham Maslow remettait en cause la méthodologie du docteur Kinsey. Cette saillie fut publiée en 1952 et a étrangement disparu de la littérature relative à la sexualité de l’Homme.41 Selon Judith Reisman c’est un autre exemple de « malhonnêteté dans un projet scientifique majeur » et c’est la « démonstration d’un manque d’intégrité professionnelle » du docteur Kinsey. Le principe du biais de sélection induits par le volontariat est dénoncé par Abraham Maslow, démontrant que les échantillons du docteur Sexe n’étaient pas représentatifs de la population nord américaine. Les données recueillies et publiées dans les deux volumes du rapport Kinsey ne concernaient que les volontaires ayant accepté de répondre à des questions sur la sexualité. Or ce volontarisme suppose que le sujet aurait vécu plus d’expériences sexuelles non conventionnelles, conséquence de sa propension à l’exubérance, contrairement aux profils plus inhibés des personnes choisies aléatoirement.42 Sur ce principe découle la logique du biais volontaire selon laquelle nous déduisons qu’un volontaire participant à une telle démarche a de fortes chances d’avoir une histoire peu ordinaire à raconter. C’est pourquoi Abraham Maslow a proposé une mise en situation dont l’objectif était de confirmer ou d’infirmer sa théorie.43 Il proposa à Alfred Kinsey de faire un test avec ses propres étudiants. La conclusion était sans appel, les travaux de Kinsey reposaient sur un biais de volontariat rendant caduques l’exploitation de ces statistiques.

 

Et puis… :

« Ne seriez-vous pas volontaire pour n’importe quelle expérience de ce type si vous aviez carte blanche et de l’argent de la Fondation Rockefeller en échange ? »

 

Mais Abraham Maslow était loin d’être un cas isolé puisque de nombreux autres personnes ont critiqué l’approche scientifique du docteur Kinsey. Peu après la sortie du premier volume du rapport Kinsey en 1948, dans une lettre adressée à la Fondation Rockefeller, le docteur Lawrence Kubie a rappelé que ce n’était pas à la science de déterminer ce qui est normal ou ne l’est pas. D’autant plus que jamais le docteur Sexe n’a énoncé une définition de la normalité. Si nous constatons que 90% de la population a les dents cariés, nous ne pouvons pas en déduire qu’il est normal d’avoir les dents cariés.44 Une autre critique était signée par le professeur Gilbert E. Doan à la tête du département Métallurgie à l’université de Lehigh à Philadelphie, et adressée au président de la fondation Rockefeller Raymond Fosdick. Prenant la mesure du personnage, Gilbert Doan a rappelé que « les préjugés proprement animalier » du docteur Kinsey orientaient « l’interprétation des statistiques en tout point ». Il n’a pas précisé que la manière d’obtenir ces statistiques étaient elles aussi biaisées. Il concluait cyniquement sa lettre en soulignant que ce « genre de préjugés peuvent détruire une société, plutôt que la construire solidement comme le désire très certainement Mr. Rockefeller ».45 Une dernière critique, toujours par voie interne hors du champ des médias, venait de l’éminent mathématicien Warren Weaver, membre de la Fondation Rockefeller en charge du pôle Sciences naturelles. Un document de 12 pages adressé au président de la Fondation pour demander l’arrêt du financement du projet Kinsey.46 Nous étions alors en 1951 mais rien n’y fit changer. Enfin, en 1954, plusieurs membres de l’Association américaine de statistique (ASA) ont publié le rapport Statistical Problems of the Kinsey Report confirmant les précédentes observations et dénonçant à nouveau cette fraude scientifique.47

 

Critiques des rapports Kinsey par Judith Reisman

Pendant quarante ans, aucune autre équipe de scientifiques n’a été constitué pour faire une contre-expertise du travail de Kinsey voire démarrer une nouvelle étude complète sur le sujet des comportements sexuels humains. Les recherches du docteur Sexe font toujours autorité même si elles sont de plus en plus controversées. Durant les années 1980, une femme spécialiste des médias s’est penchée sur les travaux du docteur Kinsey. L’activité professionnelle de Judith Reisman était d’analyser l’impact des médias sur la santé et le comportement de nos enfants, et par corrélation l’influence de la philosophie kinseyiste sur les générations postérieures au rapport Kinsey. C’est pourquoi, l’année suivante, elle était mandatée par le département de la Justice américain, via l’Office of Juvenile Justice and Delinquency Prevention, afin d’établir un rapport sur l’influence de la pornographie et de la violence contenues dans les magazines Playboy, Penthouse et Hustler de 1954 à 1984.

 

Concernant le docteur Sexe, Judith Reisman est arrivée à la conclusion que les deux rapports, devenus des best-sellers, étaient faux, mensongers voire malveillants car destinés à présenter les américains comme des pervers sexuels. L’objectif de Kinsey et de la Fondation Rockefeller était de bouleverser les mœurs et la morale de l’époque car elles étaient la racine du problème. Selon Kinsey ces valeurs humaines inhiberaient la vraie nature sexuelle et animale de l’espèce humaine. L’environnement, la culture, et l’éducation seraient autant de paramètres qui contribuent à culpabiliser l’homme dans ses pratiques ou sa relation à l’autre. Le « modèle hétérosexuel » qui s’est imposé à l’Homme, de par sa nature intrinsèque, est considéré comme anormal par l’équipe de Kinsey.

 

La professeure Judith Reisman a dénoncé le rapport Kinsey comme étant une fraude intellectuelle portant des conclusions en faveur de la légitimation de tous les comportements sexuels minoritaires. Le prétendu statisticien présenté par Kinsey, Frank Edmonson, était en réalité astronome, utile pour atteindre le septième ciel mais insuffisant pour prétendre dresser des statistiques.48 De plus, la méthodologie employée n’a aucune rigueur scientifique comme l’a déjà démontré Abraham Maslow. Le docteur Sexe a été l’homme sandwich, la figure d’une opération massive de propagande, en somme du grand marketing déguisé en travaux scientifiques. Mais ce n’était pas tout, étudier le comportement sexuel de l’Homme impliquait pour Alfred Kinsey d’aller encore plus loin en consacrant une partie de ses recherches à la sexualité infantile. C’est ce chapitre précis qui poussa Judith Reisman à franchir le rubicond en s’attaquant aux travaux du père de la révolution sexuelle. Elle a écrit plusieurs livres pour dénoncer les deux volumes du rapport Kinsey et évoquer plus généralement la vie du docteur Sexe.

 

Alfred Kinsey et sa relation à la pédophilie

Notre corps est naturellement constitué par un patrimoine génétique et une multitude de cellules gigotantes. A la naissance, nous pouvons être une fille ou un garçon, aucune autre option possible. La femme peut donner la vie, l’homme en est incapable, voici une différence majeure qui ne doit pas être occultée. L’égalité ne pourra jamais existé entre la femme et l’homme. Ils sont complémentaires et c’est bien pour cela qu’ils s’assemblent par le coït afin d’avoir des enfants. De manière intrinsèque, il apparaît logique que la société soit bâtie autour de la famille puisque pour survivre l’espèce humaine doit se reproduire. Les kinseyistes proposent de changer ce modèle.

 

Jusqu’alors l’humanité a survécu pendant plus de deux millénaires malgré de nombreux conflits, des épidémies et des catastrophes naturelles, ceci sans que les parents n’aient réellement ressenti le besoin d’enseigner la sexualité comme une religion à leurs enfants. Depuis, une poignée d’homosexuels, soucieux du devenir de l’humanité, se sont penchés sur la question de l’éducation sexuelle de nos petites progénitures. Grâce à eux notre avenir semble assuré, l’objectif est d’enseigner la théorie du genre à chaque citoyen du monde afin de permettre l’épanouissement de chaque individu. C’est pourquoi l’inénarrable docteur Sexe a voulu démontré qu‘un bébé était orgasmique dès la naissance. L’objectif du docteur était de vendre l’idée selon laquelle un nourrisson ressent du plaisir sexuel alors pourquoi faudrait-il l’en priver ? La seule chose qu’a pu déterminer le docteur Kinsey c’est qu’un enfant de 5 mois peut manifester physiquement un orgasme mais ressent-il du plaisir ? Personne n’est capable de le présupposer à la place de l’enfant. Un dernier détail, physiologiquement l’éjaculation a toujours été le marqueur de l’orgasme, du moins chez l’homme, alors comment Alfred Kinsey a t-il pu considérer qu’un enfant prépubère puisse avoir un « orgasme » ?

 

Au mois de février 1981, Judith Reisman adressa une lettre au Kinsey Institute, à l’attention du docteur John Gagnon, pour éclaircir certains points du rapport Kinsey concernant les expérimentations avec les enfants. Un mois plus tard, la réponse est venue de l’un des quatre co-auteurs du volume 2 du rapport Kinsey. Il était alors directeur du Kinsey Institute. Il s’agit du docteur Paul Gebhard.49 Sa réponse fut évasive, éludant les principales questions de Judith Reisman, mais elle s’appuya sur cet échange lors d’une intervention au Vème Congrès mondial de la sexologie qui se déroula à Jérusalem en 1981.50 C’était le début d’un combat pour démystifier Kinsey et dénoncer son héritage grâce aux tableaux 30 à 34 relatifs au comportement sexuel de l’enfant.

 

Les tableaux 30 à 34 figurant dans le volume 1 du rapport Kinsey compulsent des données sur l’âge des enfants, la durée nécessaire pour atteindre l’orgasme et leur quantité.51 Aucune information n’est disponible sur l’identité des enfants ou leur parent. Il n’est pas impossible qu’une quantité importante d’entre eux puissent provenir des camps de concentration nazis. Le pédophile nazi Friedrich von Balluseck a profité de ce contexte et de sa position pour perpétrer ses horribles crimes envers les enfants. Avec ces tableaux, nous apprenons que les orgasmes étaient chronométrés, comptés, et que, parfois, certains enfants n’arrivaient pas à atteindre la réaction escomptée par ces « scientifiques ». Ces tableaux démontrent qu’une partie des travaux du docteur Kinsey concernait la pédophilie.

 

En effet les données des tableaux 30 à 34 ont été fourni par des pédophiles, l’un d’entre eux a commis 800 agressions sexuelles sur des enfants. Ces données collectées auprès de criminels sexuels ont permis à l’équipe de Kinsey de produire plusieurs tableaux récapitulatifs comme énoncés ci-dessus. Chacun de ces chiffres rappellent que des enfants anonymes ont été victimes de maltraitance infantile et de barbarie humaine. Le tableau 31 évoque un échantillon de 317 enfants âgé de 2 mois à 15 ans.52 Le tableau 32 récapitule le temps mis par les enfants pour atteindre l’orgasme sur une échelle démarrant à 10 secondes jusqu’à atteindre plus de 10 minutes.53

 

Ayant lui-même constaté qu’il n’y avait pas d’éjaculation chez l’enfant prépubère, comment Alfred Kinsey reconnaissait-il et définissait-il l’orgasme ? Et quelles techniques ont été utilisé pour déclencher l’orgasme chez l’enfant ?

 

Selon le docteur Kinsey, l’orgasme chez l’enfant se manifestait parfois jusqu’à l’« évanouissement », par des cris, des halètements et divers mouvements du corps, incluant des gestes désespérés pour repousser les assauts du « partenaire ».54 Judith Reisman explique que des techniques « orales et manuelles » ont été utilisé pour provoquer un orgasme chez l’enfant. Les techniques officiellement employées ont été les suivantes : l’enfant se masturbe seul, un enfant pratique des jeux sexuels avec un autre enfant, et un adulte en relation avec un enfant. La reconnaissance de l’usage de certaines techniques laisse à penser que les témoignages recueillis auprès des volontaires n’étaient pas que de simples souvenirs. Ils étaient pour certains d’entre eux la réalité scénarisée par ces scientifiques du sexe.

 

Le tableau 34 établit le potentiel sexuel des enfants, l’un d’entre eux, âgé de 4 ans, a eu 26 orgasmes en étant stimulé pendant 24 heures. Cette notion de simple orgasme étudié chez un enfant est déjà indigente. Mais celle décrite ici nous évoque de multiples orgasmes, ajoutant un degré supplémentaire de perversité et de sadisme à ces expérimentations sordides. Serait-il moralisateur de parler de torture, de maltraitance infantile, et de pédophilie quand on force un enfant nu à entreprendre une activité sexuelle avec ou sans son consentement ? Et que dire de ces « scientifiques » ? Faut-il les juger ou reconnaître leurs travaux même s’ils n’ont aucune base scientifique ?

 

Un stimuli exercé sur un homme ou une femme va provoquer une réaction physique de plaisir ou de déplaisir, pourquoi en aurait-il été autrement pour un enfant ? Un bébé ne pleure t-il pas s’il reçoit une fessée, n’est-il pas sensible aux chatouilles, au son ou à la lumière ? Il eut été préférable de chercher à protéger ces vies innocentes, en position d’extrême faiblesse, au lieu de les étudier comme de vulgaires rats nus de laboratoire. Mais c’était l’époque des expérimentations sur l’être humain, celle où tout était permis, grâce au nazisme et à la Seconde guerre mondiale.

 

Qui a fourni le consentement pour de telles expériences sur des enfants ? D’où provenaient ces enfants ? Que sont-ils devenus ?

 

Autant de questions sans réponses mais le témoignage d’« Esther White » nous apporte quelques éclaircissements. Dès l’âge de 4 ans jusqu’à l’âge de 12 ans elle a été victime d’inceste de la part de son père et de son grand-père entre 1938 et 1946. Elle se souvient avoir vu son père la chronométrer puis lui demander de faire des commentaires sur ce qu’elle avait ressenti. Ceci ressemble fort aux prérogatives du docteur Kinsey. Elle se rappelle également avoir été filmée, à au moins une reprise, et avoir vu son père prendre des notes sur une feuille qu’il glissa ensuite dans une enveloppe.55 Elle affirme même avoir rencontré, accompagnée par son père, le docteur Kinsey et Wardell Pomeroy. Quelques années après ces événements, le père d’Esther lui offrait en cadeau le rapport Kinsey. Il lui déclara que ce bouquin allait « révolutionner la manière dont le monde percevrait la sexualité dans le futur ». Ce fut la mère d’Esther qui mit fin au calvaire de sa fille. En 1998, alors âgée de 83 ans, Esther témoigna dans un documentaire télévisé intitulé Kinsey’s Paedophiles diffusé par la télévision britannique afin de partager son histoire avec le public. Dans ce reportage nous pouvons entendre l’intervention d’un proche collaborateur de Kinsey, le psychologue Clarence Tripp. Lui aussi avait été choisi non pas pour ses compétences professionnelles mais pour ses préférences sexuelles. Clarence Tripp était homosexuel et zoophile.56

Outre Esther White, nous avons un autre témoignage énigmatique, celui de Donna Friess, née en 1943, qui nous détaille comment son père a instrumentalisé le rapport Kinsey pour justifier ses conduites incestueuses. Il a abusé sexuellement de ses trois filles, Donna, Jackie, « Deirdre », et de la fille de Deirdre. Les abus sexuels avaient débuté fin des années 1940 et n’ont fait que s’accentuer voire se multiplier. Donna Friess est l’auteur d’un livre autobiographique intitulé Cry the Darkness: One Woman’s Triumph over the Tragedy of Incest publié en 1993. Raymond W. Lewis Jr., le père, a été condamné en 1991 à la peine maximale de douze ans de prison.57 Sa peine avait finalement été réduite à 6 ans. Il est mort juste avant sa sortie au mois d’août 1997. Une autre victime s’était manifestée, une amie d’enfance de Deirdre, mais comme pour Donna et Jackie, les faits étaient prescrits par la loi. Finalement le pervers Robert Lewis Jr aurait causé au minimum 8 victimes depuis la fin des années 1940. Il est impossible de déterminer s’il était en contact avec Alfred Kinsey mais il a été sous l’influence des travaux du docteur Sexe.

 

Raymond Lewis Jr était infidèle, il imposa sa vie de libertin à sa femme. Bientôt, il eut une aventure avec une fille de 18 ans qui travaillait pour son père, et le voilà père pour la troisième fois, Deirdre. Ces deux autres filles étaient agées de 7 et 8 ans et le couple résista. Le divorce intervint en 1958 et les filles resteront vivre avec leur père. Chacune des trois filles avaient reçu des mains de leur père une copie du rapport Kinsey en guise de bible ou de livre de chevet. Donna Friess a été contrainte par son père d’offrir le rapport Kinsey à son petit ami, devenu son mari par la suite, alors qu’elle était encore au lycée. Il leur prodigua une éducation calquée sur la doctrine kinseyiste. Une approche éducative qui n’a visiblement pas été bien acceptée par les enfants de Raymond Lewis Jr. Pour tenter de convaincre ses filles du bien fondé de ses comportements déviants, en plus du rapport kinsey, il leur contait des histoires au sujet de la culture des populations tribales vivant dans les îles du sud pacifique. Des histoires qui evoquaient l’enseignement « des pratiques sexuelles aux jeunes filles pour faire d’elles de meilleures épouses ». Enfin il les emmenait régulièrement visiter le musée d’histoire naturelle ou à La Brea Tar Pits, un gisement de fossiles situé en plein centre de Los Angeles. Cela ne nous ramène t-il pas à l’animal et à l’univers des théories basiques du zoologiste Kinsey qui perçoit le sexe comme une réponse à un stimuli physique ?58

 

La relation de l’équipe de Kinsey à la pédophilie est étayée par divers arguments notamment plusieurs correspondances entre Alfred Kinsey et un nazi pédophile dénommé Friedrich « Fritz » von Balluseck.59 Le 19 mai 1957, à Berlin, il a été condamné pour le compte de 33 chefs d’inculpation concernant des agressions sexuelles sur des mineurs. Il fut condamné à six années de prison pour ces abus sexuels. Fritz von Balluseck serait à l’origine d’une centaine de victimes, dont sa propre fille, entre 1927 et 1957.60 C’était sans précédent depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, théâtre des pires déchaînements de barbarie et de folie humaines. De plus, Fritz von Balluseck avait inscrit le moindre détail de ses 100 crimes sur quatre agendas dont Alfred Kinsey avait été le récipiendaire. Le juge Berger en charge de l’affaire Balluseck n’a pas su dissimuler son écœurement et sa colère face à tant de perversité : « Ce n’est pas humain ! »61.

Juge Berger : « J’ai eu la sensation que vous vous en preniez aux enfants afin d’impressionner Kinsey et lui transmettre du matériel ».

Balluseck : « Kinsey lui-même m’a demandé de le faire ».62

Sur le cas du défunt Kinsey, le juge Heirinch Berger s’est exprimé en ces termes : « Au lieu de répondre aux lettres sordides de Mister von Balluseck, l’étrange savant américain aurait dû s’assurer qu’il soit placé derrière les barreaux ».63 Selon Paul Gebhard, l’université de l’Indiana ainsi que son président Herman Wells, étaient au courant de la collaboration entre Kinsey et le nazi pédophile Balluseck. Alfred Kinsey avait notamment refusé de fournir des indications au FBI pour permettre l’arrestation de Balluseck alors qu’il assistait à ses crimes par procuration voire les encourageait.64

 

Ce n’est pas tout puisque l’équipe de Kinsey et leur réseau de pervers sexuels avaient déniché un spécimen encore plus abject que Fritz von Balluseck. Bon nombre d’informations du volume 1 du rapport Kinsey, relatives à la sexualité infantile, proviennent du dénommé « Mr. X » alias Rex King.65 Nous connaissons peu de chose sur Rex King, un pédophile à l’origine de 800 victimes, il aurait été géomètre pour le gouvernement fédéral dans l’état de l’Arizona.66 Tout ce que nous savons c’est que Rex King avait des relations sexuelles avec des hommes, des femmes, des adolescents, des bébés ou encore des animaux. Il était le client idéal pour le docteur Kinsey, faute d’avoir réussi à obtenir les confessions d’Aleister Crowley.67

 

Business & héritage

Les matériaux rassemblés par le docteur Kinsey sont une mine d’or d’un point de vue universitaire, de nombreux documents incluant des multiples correspondances, des photos ou des films, et de la littérature principalement en relation avec le sexe. La majeure partie de l’histoire de la révolution sexuelle a été archivé au Kinsey Institute. Grâce aux travaux du docteur Kinsey, l’industrie du sexe s’est imposé dans le business comme un marché extrêmement lucratif à travers la pornographie. Les premières pratiques chirurgicales de ré-attribution sexuelle se déroulent dans les années 1950.68 Cette intervention médicale est à considérer comme une opération de chirurgie esthétique car le corps du patient est tout à fait fonctionnel. Parallèlement le mouvement LGBT se développait autour de multiples associations comme la Mattachine Society d’Harry Hay, et son émanation féminine à New-York les Daughters of Bilitis (DOB) de Barbara Gittings,69 et des manifestations annuelles comme la Gay Pride depuis 1970.

 

La libération de la femme a permis la scolarisation d’un nombre plus conséquent d’enfants, à un âge plus précoce, ouvrant la porte au conditionnement de notre jeunesse à travers l’éducation nationale, et par incidence, à une initiation à l’éducation sexuelle comme préconisée par Alfred Kinsey.70 La contraception et la pilule ont également permis de libérer sexuellement la femme en lui offrant l’opportunité de multiplier les aventures sans avoir la hantise de tomber enceinte et sans avoir à assumer une quelconque responsabilité avec son partenaire.

 

La pilule est arrivée sur le marché avec le laboratoire américain G.D. Searle71 en 1960. Margaret Sanger a été l’eugéniste la plus influente pour la mise en place d’un moyen de contraception féminin. L’idée de contrôler les naissances était séduisante. Dès les années 1920 ces recherches ont été financé par John D. Rockefeller et sa famille. Avant cela, en 1914, Margaret Sanger avait fait la rencontre d’Ellis Havelock à Londres, peu après ils eurent une courte aventure puis Ellis Havelock devenait le mentor de Margaret Sanger, la face cachée de la pilule contraceptive.72 L’histoire d’Ellis Havelock est celle d’un psychologue britannique considéré comme un pionner de la sexologie. En 1891, à l’âge de 32 ans, il se maria alors qu’il était toujours puceau avec une femme qui était ouvertement lesbienne. A l’âge de 70 ans il aurait découvert un intérêt prononcé pour l’urologie.

 

D‘un point de vue législatif les répercussions des recommandations du rapport Kinsey sur la société américaine sont tout à fait réelles. Il normalisa tous les comportements sexuels sans jamais dénoncer leurs possibles implications dans un comportement délictueux ou criminel, une conduite addictive ou des incidences psychologiques. Le législateur américain a libéralisé l’obscénité et la sodomie en se fondant sur les théories de Kinsey. Il avait aussi ouvert la porte à l’importation de produits interdits par la loi américaine de 1930, étant jusqu’alors défini comme « obscène ».73 Alfred Kinsey avait également proposé d’alléger les peines de prison des délinquants sexuels ou de privilégier la liberté conditionnelle car il avait identifié que « 95% des hommes américains s’étaient engagés dans une pratiques sexuelle punit par la loi américaine ».74 L’obscénité est tout d’abord devenue une science du sexe puis un art vendeur et finalement une école à travers l’éducation sexuelle. Le code pénal américain a été remodelé au fil des années, en s’appuyant sur la production d’un document de l’American Law Institute (ALI) en 1962, pour se conformer aux recommandations du rapport Kinsey.75 Dans les années 1950, ALI a reçu un soutien financier de la Rockefeller Foundation.76 En 1961 l’état de l’Illinois devint le premier Etat américain a dépénalisé la sodomie en suivant les recommandations de l’ALI.77En libéralisant le sexe ce fut la naissance et l’exploitation de l’industrie du sexe dont une importante source d’inspiration doit certainement provenir du matériel rassemblé par l’équipe du docteur Sexe et qui était stocké au Kinsey Institute à l’université de l’Indiana. Une source d’inspiration lubrique sans limite notamment pour les pédophiles.

 

Et n’oublions pas que les criminels sexuels ont été la première et unique source d’informations pour les données relatives à la sexualité infantile, ne fallait-il pas les remercier pour leur participation ? Alfred Kinsey a collaboré avec des pédophiles pour obtenir des statistiques ainsi que le récit de leurs « expériences sexuelles » afin de théoriser sur le fait qu’un nourrisson est en capacité de ressentir un orgasme. Cela signifie que Kinsey et ses collaborateurs ont été au minimum complice d’actes à caractère pédophiles et portant atteinte à l’intégrité physique et psychique de plusieurs enfants. Cette complicité avec les pédophiles est devenue officielle après avoir refusé de collaborer avec le FBI pour l’arrestation de l’un d’entre eux.78

 

En 1956, la psychologue Evelyne Hooker publiait un article retraçant une expérience sur la base de tests psychométriques, confrontant des personnes hétérosexuelles et homosexuelles. En conclusion, les homosexuels assumés s’intègrent dans la société de la même manière que les hétérosexuels (assumés ou pas, non précisé). Elle utilisa trois méthodes différentes, toutes conçues sur le même principe ; des images sont exposées au sujet qui s’exprime à travers son ressenti ou son imaginaire. Il s’agissait du Test de Rorschach, dont la validité n’a jamais été démontré, et dans la même catégorie le Thematic Apperception Test et le Make-a-Picture-Story test (MAPS test). Les conclusions sont prévisibles, elles s’inscrivent dans la droite ligne du visionnaire Kinsey, aucune différence entre le sujet homosexuel ou hétérosexuel n’ont été relevé à travers ces tests d’imagerie.

Evelyne Hooker participa à l’écriture d’un chapitre entier de Sexual Inversion écrit par le docteur Judd Marmor en 1965. Ce dernier est devenu président de l’American Psychiatric Association (APA) en 1975, peu après la requalification du diagnostic de l’homosexualité intervenu dans le DSM-III.79 Cette décision est arrivée après un long travail de lobbying initié par le docteur Sexe et ponctué par un dernier rapport produit par le National Institute of Mental Health (NIMH) en 1972. Les recherches de Hooker durant les années 1950 avaient été subventionnées par le NIMH. Le NIMH est rattaché au département de la Santé américain. En 1972 le groupe de travail du NIMH sur l’homosexualité avait pour présidente Evelyne Hooker et des experts comme Paul Gebhard, Judd Marmor, John Money et d’autres partisans de la cause kinseyiste. Ce rapport de 79 pages contient de multiples citations ou références reprenant les travaux du docteur Kinsey dont 46 occurrences du nom « Kinsey ». Ce groupe de travail a tracé les sillons de la modification du DSM-III.

 

Harry Hay est l’un des fondateurs de la Mattachine Society, un lobby gay, et un soutien des travaux d’Evelyne Hooker.80 A sa demande, il recruta des volontaires homosexuels « affirmés » afin de réaliser une étude comparative sur l’hétérosexualité et l’homosexualité. Harry Hay est considéré comme le « père de la libération gay », il a aussi apporté son soutien à la North American Man/Boy Love Association (NAMBLA) créée en 1978. La NAMBLA était un lobby pro-pédophile. La Mattachine Society a largement contribué à influencer l’APA dans sa décision de retirer l’homosexualité des pathologies liées aux troubles mentaux alors qu’elle y figurait depuis la première édition de 1952. Vingt ans après, la somme Kinsey + Hooker + Masters and Johnson + lobby gay + mouvement anti-psychiatrique avait permis d’obtenir ce résultat.81

 

Par un vote, au mois de décembre 1973, les spécialistes de l’Association américaine de psychiatrie (APA) ont décidé de requalifier l’homosexualité dans le manuel diagnostique et statistique répertoriant les troubles mentaux.82  La décision de « retirer » l’homosexualité du manuel de diagnostique fut ensuite maintenue par un second vote remporté à une majorité de 58% parmi 10,000 votants en 1974. Deux années auparavant, des activistes de la cause gay sont intervenus pour faire valoir leurs doléances à l’APA. La première année en 1971 par l’intermédiaire de Frank Kameny, membre de la Mattachine Society, et de Barbara Gittings, membre d’un lobby gay représentant les intérêts des lesbiennes (DOB). La seconde année ils étaient accompagnés par le psychiatre homosexuel, John Fryer, qui s’est exprimé au micro en arborant une perruque et un masque sur son visage, le tout en se présentant comme le docteur Anonyme. Ce masque était aussi une marque de fabrique de La Société Mattachine en France à l’époque médiévale. La mise en scène a été rondement mené puisque l’année suivante l’APA exauçait les desiderata de la communauté LGBT.

 

Si l’homosexualité n’est pas ou plus une maladie mentale, soit, mais est-ce pour autant un comportement normal ? Comment se fait-il que des gens normaux ont autant de revendications comme le mariage pour tous ou bien avoir des enfants s’ils ont fait un choix de vie qui les pousse à vivre différemment ? Rappelons tout de même que l’espèce humaine est programmée par son patrimoine génétique et la fameuse paire de chromosome XX ou XY qui détermine son appareil de reproduction et intrinsèquement sa sexualité. Jusqu’à preuve du contraire, personne ne naît avec un genre mais tout le monde naît avec un sexe biologique. Dans l’état actuel de nos connaissances cela signifie que le genre appartient au potentiel latent de chaque être humain. Le genre serait donc un concept sociologique ou psychologique conditionné par un environnement déterminé. Cela peut impliquer certaine variation du genre selon la vie d’un individu, le cas David Reimer l’a démontré, un vice-versa. Cela nécessite au minimum l’accord du sujet et une maturité suffisante pour être certain de bien appréhender la problématique. Enfin les neurosciences ont révélé que la région préfrontale du cortex, en charge notamment du jugement, des prises de décisions ou de l’inhibition, n’arrive à maturation qu’à l’âge de 25 ans. A titre d’exemple, il a été constaté des troubles du comportement sexuel et cognitif chez les personnes atteintes d’un syndrome frontal. Il n’a jamais été plus scientifiquement évident que les enfants et les adolescents se trouvent dans l’incapacité de prendre une décision éclairée dans le cadre d’une intervention médicale qui changerait radicalement leur vie.83 Par la même logique, leur incapacité à pouvoir consentir à entretenir une relation sexuelle avec un adulte par manque de discernement. La maturité d’un individu peut-être situé autour des 25 ans, cela semble cohérent au regard de l’âge moyen à partir duquel la femme à son premier enfant depuis un siècle.84

 

Prenant en considération ces éléments purement biologiques, comment des parents sont-ils censés réagir face à la propagande LGBT ? Chers parents, l’époque des garçons manqués serait donc révolue, sans doute des réminiscences homophobes, aujourd’hui un garçon manqué nous devrions lui régler son compte à coup d’hormone et au bistouri pour le « transgendériser ». Sachant que la ré-attribution sexuelle entraîne la stérilité via la prise d’hormone, nous supprimons un problème pour le substituer par un autre. Et que dire des dégâts collatéraux et sociétaux causer par un individu qui désire changer de sexe ?

 

Concernant la santé, à l’époque de Kinsey les maladies sexuellement transmissibles les plus répandues étaient la syphilis et la gonorrhée. Aujourd’hui, avec le progrès scientifique et les retombées de soixante années de « conditionnement kinseyiste », nous pouvons ajouter à cette liste l’herpès génital, la chlamydiose, l’annexite, la vaginose ou les hépatites A, B et C.85 Le rapport Kinsey a vulgarisé tous les comportements sexuels en les considérant comme normaux, ceci au point de mettre en danger l’intégrité physique et la santé d’autrui. Enfin, comme il en avait l’habitude, Alfred Kinsey n’a jamais cherché à définir la notion de norme ou à dégager une tendance statistique pour dresser une norme sexuelle comportementale. Les statistiques de Kinsey, même trafiquées, montrent une prépondérance de comportement hétérosexuel au sein de l’espèce humaine. Il a décrété sans démonstration scientifique, avec l’échelle Kinsey de la sexualité, que nous devions tous être bisexuels. De la vraie science-sextion hollywoodienne.

 

Les kinseyistes

George Sylvester Viereck était propagandiste, né en Allemagne mais possédant la double nationalité américano-allemande. Il a été un espion nazi sévissant à l’ambassade de Washington. Il rencontra le gotha de l’époque comme Sigmund Freud, Adolf Hitler ou encore Benito Mussolini. Il fonda deux magazines, The Fatherland et The International, pour lesquels il avait engagé les services d’Aleister Crowley. Ce dernier apportait des contributions relatives à sa « religion » Thelema dont il était le guru.86 Il entretenait également une correspondance avec le docteur Kinsey avec qui il collabora.87

Ewen Cameron, un psychiatre et résidant américain d’origine canadienne, il a participé au projet MK-ULTRA, et a été président de l’APA. Il a partagé une correspondance avec le docteur Sexe et bénéficia également d’un soutien financier de la Fondation Rockefeller pour ses propres recherches.88 Selon Wardell Pomeroy, la relation entretenue par Kinsey avec le docteur Cameron était comparable à celle qu’il entretenait avec le juriste français et pédophile René Guyon.89 Au sein de la Fondation Rockefeller, Robert Morison suivait notamment les dossiers Cameron et Kinsey. Le docteur Cameron avait une spécialité, la lobotomie du cortex préfrontale du cerveau, cette partie essentielle qui permet à l’individu de faire preuve de jugement ou de discernement, c’est également le siège de l’inhibition.

Les sexologues William Masters et Virginia Johnson se sont construits une réputation dans le domaine de la sexologie en s’inspirant des travaux du docteur Kinsey. Dès 1957 ils constituaient leur duo, puis en 1964 ils s’installaient au sein du Masters & Johnson Institute, essentiellement financé par la Playboy Foundation. Le duo a identifié quatre étapes qui caractérisent l’orgasme chez l’être humain, la phase d’excitation, le plateau, l’orgasme et la résolution. Christy Hefner siégea à l’Institut Masters & Johnson tandis que William Masters était consultant pour le magazine de son père : Playboy.90 Dès la parution du premier numéro de Playboy, Hugh Hefner mentionna explicitement le rapport Kinsey. En 2009, à l’occasion du 55ème anniversaire de Playboy, le magazine a publié le classement des 55 personnes les plus influentes sexuellement, le numéro un était Alfred Kinsey. La « philosophie Playboy » était centrée sur l’hédonisme, ce libertinage incarné par son créateur qui a vécu entouré d’un harem de blondes à l’image de Marylin Monroe. Moralité, il a été enterré aux côtés de Marylin Monroe à l’âge de 91 ans. Hugh Hefner s’est présenté comme le promoteur des théories du docteur Kinsey lors d’une émission sur la BBC en 1996. Celui qui avait toute l’allure d’un proxénète à paillette avait réussi son pari en portant très hautes les valeurs de l’hédonisme du docteur Sexe.

Vern Bullough, sexologue américain et digne héritier de la pensée kinseyiste, a été membre du comité éditorial du Paidika: The Journal of Paedophilia, ouvertement pro-pédophile. Il a lui aussi publié dans Sexology.91 Parmi les nombreuses récompenses qu’il a reçu, on note l’Alfred Kinsey Award pour son apport dans le domaine de la sexualité. Il a préfacé les deux volumes du livre d’Edward Brongersma intitulé Loving Boys: A Multidisciplinary Study of Sexual Relations Between Adult and Minor Males. Un politicien hollandais, et pédophile notoire, qui s’est suicidé avec l’assistance de son docteur, laissant en héritage une importante collection de photos et de correspondances pédophiles.

John Money ou le docteur Frankenstein, pro-pédophile, il a approfondi la question du transsexualisme pour aboutir à la théorie du [rôle de] genre en 1955.92 Il a produit de nombreux articles pro-pédophile dont une interview dans le Paidika: The Journal of Paedophilia93, PAN magazine94, ou dans la revue plus prosaïque Sexology.95 Il est réputé pour une ré-attribution sexuelle qui a été un échec retentissant, causant la mort de deux personnes, c’est l’histoire de David Reimer. En 1966, à l’age de 8 mois, Bruce subit une circoncision ratée, il n’avait plus de pénis. Après avoir convaincu sa famille, John Money transforma Bruce en Brenda. S’en suivit une opération chirurgicale pour procéder à l’ablation des testicules et un traitement hormonal à l’âge de 22 mois. La dernière indication pour les parents était d’élever Brenda comme une fille. Puis le docteur Money publia, se congratulant, certain d’avoir démontré que le conditionnement humain prévalait sur la nature humaine. Pourtant le docteur Frankenstein avait eu le privilège de pouvoir tester ses théories sur un cobaye idéal. Un bébé de 22 mois ne présentant aucun conditionnement. Mais en grandissant Bruce/Brenda avait toujours refusé d’être une fille, à l’adolescence il décida de mettre fin au suivi du docteur Money et d’inverser le processus pour devenir David. Et il se maria avec une femme. Le frère jumeau de David avait parallèlement développé une schizophrénie, il a été retrouvé mort en 2002 des suites d’une overdose d’antidépresseur. Finalement, celui qui était né Bruce, devenu Brenda et rebaptisé David à l’adolescence, rejoignit son frère deux plus tard en se suicidant par balles, il était âgé de 38 ans. Ainsi la nature humaine avait été plus irrépressible que le conditionnement prescrit par le docteur Money, ce qui infirme sa théorie selon laquelle la biologie n’a aucun lien avec l’orientation sexuelle ou l’identité du genre.

 

Paedophile Information Exchange

Des individus aux nombreux alias, des enseignants, des médecins, des psychologues, psychiatres, pédiatres, éducateurs, des politiques, représentant une minorité qui a succombé à de vils instincts, ont formalisé la création du Paedophile Information Exchange (PIE) en 1974. Le PIE était une association pro-pédophile prônant l’abrogation de l’âge de la majorité sexuelle et intrinsèquement la légitimation de la pédophilie. Ils voulaient libérer les enfants de leurs parents hystériques et oppresseurs, ces parents qui brimaient sexuellement leurs enfants. Le PIE avait sa propre publication intitulée « Magpie », à travers laquelle leurs idées étaient diffusées. Il existait également un système plus confondant que leur discours aliénant et propagandiste sur la sexualité infantile. Le Magpie était utilisé pour transmettre des adresses ou des contacts par courrier ou par téléphone afin de satisfaire le désir libidineux des pédophiles. Un réseau qui a perduré des décennies. Dans l’envers du décor, un autre merveilleux héritage du docteur Sexe qu’il a découvert après avoir récolté des milliers d’interviews, une arme redoutable : le chantage.

 

Le PIE était composé quasi majoritairement par des pédophiles ou des activistes pro-pédophiles et par au moins un espion du KGB, lui aussi pédophile, Geoffrey Prime. La PIE a pu compté jusqu’à 400 membres dont voici un noyau :

  1. Tom O’ Carroll, britannique et ancien président du PIE, il est l’auteur de Paedophilia: The Radical Case96 en 1980, dans lequel il cite en référence les travaux du docteur Sexe. Le patronyme « Kinsey » est employé à 22 reprises dans le texte. En 1979 il était arrêté en compagnie de trois autres membres du PIE : John Parratt, David Wade et Michael Dagnall. Le seul condamné à deux ans de prison pour corruption des mœurs publiques fut Tom O’ Caroll, et en 2006 pour le même motif. Il est considéré dans son milieu comme une icône de la pédophilie après avoir été en prison pour ses idées déviantes. Ce genre d’idéologue martyre activiste est tout aussi dangereux que le criminel sexuel.

  1. Morris Fraser, le « pédo-pédiatre » irlandais, membre fondateur du PIE, il a été condamné en 1972 pour agression sexuelle sur un garçon de 13 ans à Londres, à nouveau en 1974 à New-York, tout en poursuivant l’exercice de sa profession pendant plus d’une vingtaine d’années. Puis en 1992 il est finalement incarcéré un an pour diffusion de matériel pédopornographique. Il est soupçonné d’avoir été un acteur d’un réseau de pervers et de maître-chanteur connu sous le nom du scandale de Kincora.

  1. Paul Pelham (alias Peter Righton), il est devenu un pseudo expert des foyers pour enfants en Angleterre après avoir été agent de probation puis travailleur social dans le domaine de la protection de l’enfance. Il a été un membre fondateur du PIE. Il vivait avec son compagnon, Richard Alston, qui avait 16 ans lors de leur rencontre alors que Paul Pelham était âgé de 35 ans. Par la suite Richard Alston est devenu responsable d’une école pour enfants en souffrance psychologique, la New Barns School dans la banlieue de Londres. Paul Pelham a été condamné en 1992 pour importation illégale de matériel pédopornographique depuis la Hollande, écopant d’une simple amende de 900 livres. Richard Alston a été condamné en 2015 pour pédophilie sur un enfant de moins de 14 ans. Lors du procès, nous avons aussi appris que Paul Pelham et Richard Alston avait forcé un enfant de 11 ans à regarder un film porno puis à avoir des relations sexuelles à l’école et à leur domicile.97

  2. Andrew Sandler, professeur de langues, a été condamné en 2000 à 4 ans de prison pour agression sexuelle sur mineurs en Roumanie. Il ne purgera que 16 mois, bénéficiant d’une extradition en Angleterre pour raisons médicales.

  1. Charles Napier, un enseignant en langues et ancien trésorier du PIE, a été condamné en 1995 pour agression sexuelle sur un garçon de 14 ans, puis en 2014 c’est la chute, à 67 ans il est condamné à la peine de 13 ans de prison après avoir reconnu 30 agressions sur des victimes de moins de 16 ans entre 1967 et 1983. Autant qu’il était déjà en fin de course à cet âge.

    ________________

  1. Peter Bremner (alias Roger Nash), condamné en 1984 pour diffusion de matériel pornographique.

  1. David Joy, ancien vice-président du PIE, condamné avec Peter Bremner et Steven Freeman en 1984. Ce fut le coup de grâce pour le PIE qui ferma ses portes l’année de cette triple arrestation.

  1. Steven Freeman (alias Steven Smith), ancien président du PIE, condamné ultérieurement en 1991 pour la même affaire que Peter Bremner et David Joy, et condamné en 2011 pour détention et diffusion d’images pédopornographiques, 3.000 dessins plus 14.500 images et vidéos ont été saisie sur ordinateur, et pour avoir refusé de communiquer un mot de passe d’un ordinateur crypté.

  1. John Morrison, même motif de condamnation que Steven Freeman en 2011.

  1. John Parrat (alias Warren Middleton), ancien vice-président du PIE, même motif de condamnation que Steven Freeman en 2011.

  1. Leo Adamson condamné pour le même motif de condamnation que Steven Freeman mais uniquement pour avoir refusé de communiquer le mot de passe en 2011.

  2. Barry Cutler condamné pour le même motif de condamnation que Steven Freeman en 2011.

_____________________________

  1. John Stamford, son cas ne peut être abordé en quelques lignes, l’essentiel est que cet ancien pasteur a été le fondateur du Spartacus International Gay Guide. Un guide répertoriant des lieux de villégiature pour les homosexuels depuis 1970, ou comment rencontrer des enfants dans les bars de Manille ou du Sri Lanka. Il avait pour partenaires d’affaires des pédophiles convaincus, Peter Glencross mort pendant sa préventive, et Frank Shelden Corey. Spartacus éditait d’autres revues underground notamment celle intitulée Paedo Alert News (PAN) « a magazine for boy-love ». Edward Brongersma était le principal contributeur de PAN, un article dans chaque numéro. L’ancien curé John Stamford était jugé en 1995 en Belgique pour incitation à la pédophilie et il est mort en prison avant de connaître son verdict.


Cette liste est non exhaustive mais assez éloquente car nous pourrions continuer ce listing de pages en pages puisque le PIE a compté entre 200 à 400 membres selon les sources. L’existence d’un réseau pédophile est démontré à travers les revues/journaux/magazines/bulletins diffusés pour promouvoir la pédophilie en apparence, et qui fournissaient tous les renseignements nécessaires aux pédophiles pour consommer de de la chair fraîche98. Paidaika, Magpie, PAN, le guide Spartacus ont été autant de relais pour faire co-exister cette association de malfaiteurs pédophiles entre à minima 1970 à nos jours. Sans parler de la concomitance des arrestations et de leur nombre impressionant. Ceci est l’héritage d’Alfred Kinsey, avoir permis de repousser et d’exposer les limites de la sexualité en les banalisant. Aujourd’hui nous assistons au déferlement de la bête et de ses pulsions.


Les plus réfractaires reconnaîtront bientôt que nous sommes déjà face au pire mais ils sembleraient que la population soit trop apathique pour réagir. Dernièrement, en France, Marlène Schiappa a annoncé des discussions au sein du gouvernement français dans le but d’instaurer un « seuil de présomption de non consentement irréfragable » autour de 13 ou 15 ans.99 Cette déclaration est intervenue peu après l’acquittement d’un homme accusé de viol sur une jeune fille de 11 ans. Marlène Schiappa nous a fait savoir qu’un projet de « loi contre les violences sexistes et sexuelles » pour l’année 2018 était déjà à l’étude par le gouvernement. La ministre de la Justice Nicole Belloubet a confirmé cette information. La loi existante serait-elle insuffisante pour condamner un pervers qui viole, agresse sexuellement ou porte atteinte à l’intégrité physique d’une enfant de 11 ans ? Lorsque la volonté n’y est pas, toutes les lois du monde ne pourront rien changer.

La procureure Dominique Laurens a estimé que les éléments constitutifs du viol n’étaient pas prouvés, à savoir la violence, la menace, la contrainte ou la surprise. Cette procureure pense t-elle sincèrement qu’une enfant de 11 ans n’a pas pu être surprise par un adulte de 22 ans au moment des faits ? La jeune fille est ensuite tombée enceinte. Cette enfant n’a donc pas été « surprise » par les agissements de son violeur ni par les conséquences. Cette procureure a libéré un violeur sans requalifier son crime en délit, c’est-à-dire en atteinte sexuelle. La victime doit maintenant vivre en sachant que son bourreau a été libéré et que la loi française relâche les violeurs. Voici l’ère d’une société qui banalise le viol d’une enfant mais qui s’indigne quand une starlette se fait siffler dans la rue.100 Le même genre d’affaires a eu lieu au mois de septembre 2017 dans le Val d’Oise mais cette fois-ci le crime de viol a été requalifié en atteinte sexuelle.101 Un dernier fait divers outrageant en relation avec la pédophilie a eu lieu au mois de novembre en Angleterre. Alors qu’il avait plaidé coupable, un pédophile agé de 55 ans a été relâché par le juge. Il était accusé du viol de deux fillettes âgées de 8 et 10 ans entre 1980 et 1987. Il avait 19 ans lorsqu’il a commencé ces perversités. Le juge a autorisé la libération du prévenu aux motifs qu’il rencontre des difficultés pour dormir, un taux de cholestérol trop élevé, et parce que sa mère n’a pas voulu lui prodiguer des cours d’éducation sexuelle durant son enfance. En plus d’avoir été libéré, l’identité du pédophile est protégée, nous savons simplement qu’il s’agit d’un fermier venant de Dubbo appelé « TM », condamné à 2 ans de prison avec sursis.102 Le traitement judiciaire de ces crimes sexuels nous laisse penser que l’étape suivante sera sans doute la mise en place effective d’un cours d’éducation sexuelle au sein des écoles de nos enfants afin de les préparer au marché du sexe dès l’âge de 13 ans. Au lieu d’aguerrir les magistrats et de renforcer les sanctions judiciaires, qui même appliquées ne sont pas assez dissuasives, nous transposons le problème sur nos enfants. Est-ce cela être adulte ? Nous avons donc un débat pour fixer l’âge de la majorité sexuelle de manière indiscutable, sous-entendant que la loi antérieure ne le préconisait pas explicitement.

 

Historique de la révolution sexuelle Made in America103

  1. Sexology 1933-1983

  2. Rapport Kinsey 1948-1953

  3. Réseau Pédophile actif USA G-B FRANCE HOLLANDE COLOMBIE ROUMANIE

  4. Playboy en 1953

  5. Lobby LGBT actif

  6. Rapport Hooker en 1957

  7. Contraception/pilule en 1960

  8. Les travaux en sexologie de Masters & Johnson durant les années 1950 et 1960.

  9. ALI – Model Penal Code en 1962

  10. Dépénalisation de l’homosexualité, la première en 1962 puis dans la totalité des États américains en 2003

  11. Avortement en 1973

  12. Requalification du diagnostic de l’homosexualité dans le DSM-III par l’APA en 1973

  13. Age d’or du porno années 1970/1980, vulgarisation et banalisation du sexe, promotion du plaisir physique plutôt que spirituel

  14. Snuff movie = cinéma produisant des scènes de meurtre ou de viol en réel

  15. Internet = galerie virtuelle de la sexologie et du commerce du sexe années de 1990 à nos jours, cela fait dire à certains que c’est l’une des raisons pour lesquelles nous devons éduquer nos enfants sur ce sujet afin de les prémunir de ce genre de dérapages. Il s’agit donc de traiter la conséquence mais pas la cause : l’industrie du sexe.

  16. Mariage pour TOUS 2015

  17. Gestation Pour Autrui, en cours…

  18. Retirer du DSM-V la classification de la dysphorie de genre, en cours…

  19. Pédophilie = Abaissement de l’âge de la majorité sexuelle prévue pour 2018 en France…

  20. Instauration de l’éducation sexuelle au sein de l’éducation nationale en cours…104

     

Les mesures en cours vont nécessiter la mise en place d’un contexte favorable à leur application, pour cela il faut l’assentiment de l’opinion publique, soit volontairement, soit fabriquée par les médias. En cours…

 

Frank D.

 

1BIOPIC : L’amour selon YSL et Pierre Bergé, par l’auteur, 6 novembre 2017.

2Le Monde : Autres temps…, Pierre Georges, 22 février 2001.

Ils ont été condamné à cinq ans de prison avec sursis après avoir effectué trois ans de préventive.

3Le Parisien : Un pédophile retrouvé mort, Martine Chevalet, 21 octobre 2002.

4The Guardian : Edwardian house at heart of a long-simmering sex scandal, Daniel Boffey, 5 juillet 2014.

5Libération : Jacques Dugué s’explique, 21 janvier 1979.

6Le Crapouillot : Les pédophiles, ballets roses ballets bleus, numéro 73, janvier 1984.

7The Guardian : Child abuse inquiry turns to Kincora home and claims of MI5 blackmail, Henry McDonald, 30 mai 2016.

8L’Humanité : L’enquête sulfureuse de Bernard Violet sur l’assassinat du pasteur Doucé, Rémi Darne, 18 mai 1994.

Doucé + Glencross + Védrine. Le père Peter/Nicolas Glencross (SPARTACUS) a été incarcéré et il est mort en prison en 1991, son ami le pasteur Joseph Doucé a lui été assassiné en 1990.

9Le Parisien : Un pédophile retrouvé mort, Martine Chevalet, 21 octobre 2002.

Un réseau franco-colombien de pédophilie, producteur, réalisateur de produits pédopornographies, photos et vidéos. Un client Daniel Wailliez a été retrouvé dans son appartement assassiné en 2002.

Michel Caignet Gaie France, Jean-Manuel Vuillaume.

10Libération : Pédophiles: des violeurs parmi les voyeurs. Un suspect, chez qui la police avait trouvé des cassettes, s’est pendu, Franck Johannes, 20 juin 1997.

L’OBS : Pédophilie : le défilé, 14 mars 2000.

L’Humanité : Mâcon : le procès d »’opération Ado 71 », Serge Garde, 14 mars 2000.

Libération :  »Ado 71 »: les sanctions tombent, SERVICE SOCIETE, 11 mai 2000.

L’Humanité : Ado 71 : prison ferme et sursis pour les protagonistes, France Berlioz, 11 mai 2000.

ADO 71 – Adolescents Saône-et-Loire en 1997, aura permis la découverte d’un autre réseau : Achille.

Via  »Platypus », le fournisseur Bernard Alapetite a été condamné à 3 ans ferme pour diffusion de pédopornographie obtenue  »à l’aide du délit de corruption de mineurs », 9 autres accusés ont été relaxés et d’autres condamnés à du sursis. Patrick Morault, le co-gérant de Platypus et compagnon de Bernard Alapetite, a écopé de 4 mois avec sursis.

11L’Humanité : Histoire secrète. Un répertoire photographique et un cédérom restent inexploités dans la lutte contre les réseaux transnationaux, Serge Garde, 24 février 2000.

ONU : Comité des droits de l’enfant : Rapport présenté par Juan Miguel Petit, Rapporteur spécial sur la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie impliquant des enfant. Mission en France, 25-29 novembre 2002, pages 11 et 22, E/CN.4/2004/9/Add.1, 14 octobre 2003.

12Libération : Vaste coup de filet contre un réseau pédophile sur le Web. Plus de 100 personnes arrêtées dans une vingtaine de pays, Fabrice Rousselot et François Sergent, 3 septembre 1998.

ONU : Comité des droits de l’enfant : Rapport sur la mission sur l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales menée par la Rapporteuse spéciale en Belgique et aux Pays-Bas, page 3, E/CN.4/2000/73/Add.1, 27 décembre 1999.

13Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 12, 1998.

14Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 29, 1998.

15NRC Sex Research : Robert Yerkes for Lewis Weed, 26 janvier 1946.

16NRC Sex Research : Alan Gregg for Alfred Kinsey, 8 septembre 1944.

17NRC Sex Research : Alan Gregg preface for Alfred Kinsey, 21 Mars 1947.

18NRC Sex Research : Alan Gregg for Alfred Kinsey, 19 décembre 1947.

19NRC Sex Research : Memorandum by George Corner, 24 janvier 1947.

Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, pages 275, 276, 1998.

21Washington Post : ‘Nobel Sperm Bank’ Spawns Babies–and Questions, Jay Mathews, 3 août 1982.

22Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 298, 1998.

Sexology: Sex Science Magazine. An Authoritative Guide to Sex Education. Volume 16, No. 8, Mars 1950.

Pour Hermann Muller voir le numéro juin 1962.

23Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 296, 1998.

24The Transsexual Phenomenon, Harry Benjamin, 1966.

25Herman B Wells: The Promise of the American University, James H. Capshew, 2012.

26Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 29, 1998.

27Ibid page 30.

28Ibid page 31.

29Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 35, 1998.

30Ibid pages 37, 38, 39.

31Harper’s Magazine : The Sex Habits of American men ; Some of the findings of the Kinsey report, Albert Deutsch, décembre 1947.

32Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 190, 1988.

33The Intercollegiate Studies Institute : The Intercollegiate Review Fall 1999 : Top 50 worst (and best) books of 20th century.

  • Havelock Ellis pour Studies in the Psychology of Sex 1936.

  • Margaret Sanger pour Woman and the New Race 1920.

34NRC Sex Research : Agenda d’Alan Gregg, 9 mai 1947.

NRC Sex Research : Kinsey to Alan Gregg, 23 mai 1947.

35Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, page 9, 1990.

36Les criminels ou ex-criminels représentaient 25% de l’échantillonnage dans le volume 1 du rapport Kinsey. Le chiffre de 1% est arrondi à l’unité supérieure.

37Ibid page 13.

38Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 52, 1998.

39Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, pages 11, 12, 105, 184, 1990.

40Ibid page 195.

41Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, pages 112, 113, 1988.

42Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, page 181, 1990.

43Ibid page 221.

44NRC Sex Research : Lettre de Lawrence S. Kubie adressée à la Fondation Rockefeller à l’attention d’Alan Gregg, 16 juin 1948.

Un courrier de deux pages au ton à la fois cinglant et lucide concernant les travaux de Kinsey.

45NRC Sex Research : Lettre de Gilbert E. Doan pour Raymond Fosdick, 28 juin 1948.

46NRC Sex Research : Warren Weaver à Chester Barnard, 7 mai 1951.

47Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 55, 1988.

48Ibid page 40.

49Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, Appendix B : Dr Paul Gebhard’s letter, page 222, 223, 1990.

50Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page xxii, 1988.

51Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, pages 36, 37, 39, 1990.

52Ibid page 36.

53Ibid page 37.

54Ibid pages 39, 40, 51, 52.

55Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, pages 151, 152, 181, 182, 1988.

56Ibid page 245.

57Ibid page 182.

Los Angeles Times : Out of the Darkness : It took Donna Friess of San Juan Capistrano decades to reveal her real-life story of the tragedy of incest, Dennis McLellan, 6 mai 1993.

Los Angeles Times : Daddy’s Girls : Before Raymond Lewis Was Brought to Justice, His Daughters Had to Share Their Darkest Secrets, Lynn Smith, 4 août 1991.

Après la découverte de photos appartenant à leur grand-père maternel, elles le soupçonnèrent lui aussi d’avoir eu une attirance pour les enfants.

58Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, page 216, 1990.

59New York Times : Alfred Kinsey: Liberator or Pervert?, Caleb Crain, 3 octobre 2004.

Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 165, 1988.

60Ibid pages 132, 165.

61Ibid page 166.

62Ibid page 166.

63Ibid page 167.

64Ibid page 165.

65Ibid page 135.

66Ibid page 136.

67Ibid pages 279, 280.

68Roberta Cowell avec le docteur Harold Gillies 1951.

Christine Jorgensen un ex soldat de l’armée américaine devenu femme avec les docteurs Christian Hamburger et Joseph Angelo 1952.

Coccinelle avec le docteur Georges Burou 1958.

April Ashley avec le docteur Georges Burou 1960.

Alain Tap devenu Amanda Lear selon April Ashley, très certainement par le docteur Georges Burou.

Jean-Pierre Pruvot devenu Bambi avec le docteur Georges Burou.

69Edward Sagarin alias Donald Webster Cory, sociologue américain et homosexuel, il a influencé le parcours de Barbara Gittings en 1956. Edward Sagarin était membre de la Mattachine Society. C’est ainsi qu’en 1958, après une visite d’une filiale de la Mattachine Society, appelé One Inc., que Barbara Gittings inaugurait les Daughters of Bilitis à New-York. Le nom Bilitis a été utilisé pour le titre d’un film érotique réalisé par David Hamilton en 1977 et dont l’une des thématiques est le lesbianisme. Autre référence, à Pierre Louÿs, auteur des Chansons de Bilitis en 1894. Pierre Louÿs était un proche de l’auteur pédophile André Gide, le prix Nobel de littérature en 1947. Ils s’étaient connus au lycée à l’école alsacienne de Paris. André Gide aimait platoniquement sa propre cousine qu’il avait fini par épouser, tout en ayant des relations homosexuelles dans sa vie intime notamment avec le jeune Marc Allégret (voir histoire de sa nièce Catherine Allégret, Simone Signoret, Yves Montand et Claire Amiel). Les Daughters of Bilitis se sont effectivement inspirées de l’ouvrage mystificateur de Pierre Louÿs. Ce dernier est aussi l’auteur d’un livre érotique (1919) commandé par Alfred Kinsey et intitulé « Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation ».

70Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 176, 1988.

71New York Times : Monsanto to acquire G.D. Searle, Steven Greenhouse, 19 juillet 1985.

G.D. Searle a eu pour président Donald Rumsfeld de 1977 à 1985, cette année là il organisa le rachat de G.D. Searle par Monsanto.

72New York Times : Havelock Ellis and Eleanor Roosevelt helped, Alan F. Guttmacher, 19 avril 1970.

73Tariff act of 1930 : TITLE III : Special Provisions : section 305 : Immoral articles-Importation prohibited.

74Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 213, 1988.

75Ibid pages 187, 188.

76Ibid page 188.

77Ibid page 255.

78Ibid pages 212, 213.

79Washington Post : Judd Marmor dies, 22 décembre 2003.

80The adjustment of the male overt homosexual. Evelyne Hooker, 1957.

81New York Times : The A.P.A. Ruling on Homosexuality, 23 décembre 1973.

82En réalité l’homosexualité n’a pas été supprimée du DSM-II en 1973 mais elle n’était plus considérée comme une pathologie pouvant être associée à un trouble mental. L’APA l’avait remplacé par la création d’une nouvelle catégorie « sexual orientation disturbance » (SOD) rebaptisée « Ego Dystonic Homosexuality » (EDH) dans le DSM-III en 1980. D’ailleurs la notion de « gender identity » apparaissait pour la première fois dans cette version. Finalement, toute référence à l’homosexualité fut entièrement supprimée du DSM-III-R en 1987.

83American College of Pediatricians : Gender Ideology Harms Children, janvier 2017.

Cette association de pédiatres est la cible de calomnies de la communauté LGBT, est égarée quand il s’agit de débattre avec des arguments et dans la sérénité. L’ACPeds s’appuie notamment sur une étude de quatre pédiatres réalisée en 1992 par Gary Remafedi, Linda Harris, Robert Blum et Michael Resnick (membre du comité de direction du Guttmacher Institute = doctrine kinseyiste).

84INSEE Première : numéro 1642, mars 2017.

Ces quatre dernières décennies ont été marqué par une augmentation de l’allongement de cet âge à 28,5 ans contre 24 ans en 1974.

85Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, pages 128, 129, 1988.

86Ibid page 167.

The International : The heart of holy russia, Aleister Crowley, page 10, numéro du mois de janvier 1917.

87Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, pages 306, 309, 1988.

88Ibid page 325.

89Ibid page 326.

90What Wild Ecstasy, John Heidenry, page 284, mars 2002.

91Sexology : Why do women become prostitutes, Vern Bullough avec sa femme Bonnie Bullough, décembre 1967.

92Hermaphroditism, gender and precocity in hyperadrenocorticism: psychologic findings, John Money, 1955.

93Paidika: The Journal of Paedophilia : Joseph Geraci and Donald Mader : Interview : John Money, numéro 7, (pp.2-13), 1991.

Le numéro 7 évoque également le pasteur Doucé, l’affaire CRIES et fait la promotion de Loving Boys d’Edward Brongersma. Dans ce journal Paidika (1987-1995 pour un total de 12 numéros), on y trouvait des publicités pour la NAMBLA, une interview de René Scherer dans le numéro 2 (1987), même numéro que Frits Bernard et Theo Sandfort, Edward Brongersma dans le numéro 5 (1989), le pasteur Doucé dans le numéro 6 (1990), Frank Torey dans le numéro 6. Vern Bullough dans le numéro 12 (1995).

94PAN a magazine about boy-love : numéro 4, février 1980.

Paidika + PAN (SPARTACUS) + Magpie (PIE) = répertoire d’adresses pour les initiés aux déviances sexuelles = réseau.

[Allemagne, Hollande, Angleterre, France, Etats-Unis, Amérique du Sud, Afrique du nord…]

Dans le numéro 6 (1980), le docteur Roderick Morrison Fraser remercie le PAN pour leur critique sur The death of Narcissus 1976. Morris Fraser est un pédophile dont l’ombre rode autour du scandale irlandais de Kincora (1981). Un réseau pédophile et de maître-chanteur au sein duquel le docteur Fraser a pu envoyé des enfants maltraités ou abusés afin de pouvoir vivre sa passion hédoniste. Richard Kerr, une victime de Kincora, relie le docteur Fraser à cette affaire. William McGrath du MI5, et les directeurs du foyer Kincora, Raymond Semple, Joseph Mains, ont été les seuls condamnés dans le scandale de Kincora en 1981.

95Sexology : Female Penis, John Money, janvier 1964.

96Paedophilia: The Radical Case, Tom O’Caroll, 1980.

La préface de Tom O’Caroll est un hommage à plusieurs de ses relations pédophiles comme Warren Middleton (de son vrai nom John Parrat), J. Z. Eglington (de son vrai nom Walter H. Breen), Edward Brongersma ou encore Frank Torey.

97En plus du directeur de l’école, un membre du personnel encadrant a été incarcéré l’année suivante pour agressions sexuelles, Alan Stewart 4 ans de prison. Il animait un groupe de musique pour les enfants.

98Le propos n’est pas de développer sur ces magazines pro-pédophiles mais il faut savoir que leur contenu est un véritable journal d’information dédié à la cause pédophile. Par exemple le PAN, deux numéros par mois, débute par des news sur les quatre coins du monde, Londres, Boston, Téhéran, New York, Paris, Oslo, Istanbul, Stockholm, Amsterdam, Barcelone, Bruxelles, Los Angeles, Sydney, Colombo (Sri Lanka), Brisbane, Copenhague, Genève, Nice, Melbourne, Manille, Palma de Majorque, Bangkok, Philadelphie, Miami, Utrecht, Pagsanjan (Philippines) etc… Nous y trouvons des informations relatives aux lois en matière de mœurs, droits de l’enfant, arrestations des pédophiles, procès en cours, l’ensemble militant en faveur des déviances pédophiles. Ce n’est pas un catalogue de photos nues, absolument pas, c’est la preuve de l’existence d’un réseau car ces informations proviennent et sont relayées aux quatre coins de la planète.

100Le Parisien : Champs-sur-Marne. Viol sur mineurs : Justine, 11 ans, victime sans coupable, Guénaèle Calant, 11 novembre 2017.

103Cette chronologie est calquée sur la chronologie américaine sauf le point 19, cette loi est prévue en France pour l’année 2018.

104LOI n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République. Voir aussi la circulaire n° 2016-114 du 10-8-2016 correspondante à cette loi.

Dans la partie  »Une refondation pour la réussite éducative de tous » de la loi du 8 juillet, il est énuméré les axes de conditionnement concernant l’éducation sexuelle en milieu scolaire :

 »lutter contre les représentations préconçues et sexuées des métiers »,

 »sensibiliser les élèves à l’éducation à la sexualité »,

 »L’éducation à la sexualité fait l’objet d’au moins trois séances annuelles d’information dans les écoles, les collèges et les lycées, qui peuvent être assurées par les personnels contribuant à la mission de santé scolaire, par des personnels des établissements ainsi que par d’autres intervenants extérieurs. Ces personnels sont spécifiquement formés dans ce domaine ».

 

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Le JAF et les enquêteurs sociaux

Dans un précédent article, nous avons brièvement abordé les rôles du JAF (Juge aux affaires familiales) et du JDE (Juge des enfants), et par corrélation le thème de la protection de l’enfance en évoquant l’affaire INAYA. Après quelques recherches, j’ai trouvé un document du ministère de la justice analysant plusieurs milliers de décisions de justice en matière de droit familial. Un rapport de 63 pages examinant les décisions judiciaires en matière de droit familial sur une période de 15 jours (du 4 au 15 juin 2012). Ce document confirme une tendance inique, à savoir que la relation maternelle est la plus privilégiée par le JAF.

L‘exercice du droit de visite et d’hébergement ainsi que les modalités d’exercice de l’autorité parentale ne peuvent être accordés qu’au parent offrant un environnement stable, sécurisant, sain et favorable à l’épanouissement de l’enfant. Or, comme nous allons le voir, les statistiques du rapport du ministère de la justice sont sans appel. Elles mettent en exergue une justice discriminatoire envers les pères, laissant supposer que la mère est intrinsèquement bonne tandis que le père ne serait qu’une simple alternative voire une roue de secours.

Les divorces et les séparations se concluent généralement par le biais d’un consentement mutuel entre les deux parties. Cette entente est systématiquement homologuée par le juge. Cela n’est possible que s’il subsiste suffisamment de confiance entre les deux parents dans la prise en charge de leur enfant. Malheureusement, si l’un des deux parents est dysfonctionnel voire inconséquent, nous serons confrontés à une impasse. Dans un tel contexte, le JAF ou les parties peuvent ordonner ou requérir la mise en place d’une enquête sociale afin d’évaluer l’environnement qui serait le plus bénéfique pour l’enfant.

Les chiffres du rapport du ministère de la justice :

Cette étude porte sur 6.042 décisions définitives, la résidence chez la mère a été prononcée dans 71% des cas, la résidence en alternance dans 17% des cas et la résidence chez le père dans 12% des cas :

  • 71% favorables à la mère (4290 décisions)

  • 17% résidences alternées (1027 décisions)

  • 12% favorables au père (725 décisions)

Parmi ces 6.042 dossiers, nous identifions trois tendances émergentes, l’accord, le désaccord et l’absence de demande exprimé par l’un des parents :

  • 80,3% accord des parents (4.851 décisions).

  • 10,3% désaccord des parents (624 décisions).

  • 9,4% aucune demande exprimée par l’un des parents (567 décisions).

Ce qui va nous intéresser ce sont les situations où les deux parents sont en désaccord sur les modalités de garde. Sur ce point nous apprenons que « dans les situations de désaccord, les juges fixent une résidence chez la mère pour 63% des enfants et chez le père pour 24% des enfants. On notera que le juge fixe 2 fois plus de résidence chez le père que dans les situations d’accord entre parents (10%) ».

Ici nous avons deux choses intéressantes à relever ; la première confirme la tendance globale, même en cas de désaccord, car elle penche toujours favorablement du côté maternel en dépit du désaccord parental. La seconde assertion est en revanche fausse puisque le rapport stipule que « le juge fixe 2 fois plus de résidence chez le père que dans les situations d’accord entre parents (10%) ». Voici une information qui, sortie de son contexte, peut s’avérer très dangereuses pour tous les pères qui se plaignent d’une discrimination judiciaire et désirent obtenir la garde de leur enfant car en aucun cas elle ne se vérifie par les chiffres. De plus, cette interprétation des chiffres sous-entend que la parole du père serait plus entendue lors d’un désaccord opposant les deux parents.

Reprenons les chiffres, 624 décisions définitives concernent une situation de désaccord, cela représente 393 décisions en faveur de la mère et 150 décisions en faveur du père. Ensuite, rappelons qu’en cas de consentement mutuel le père ne réclame son enfant que dans seulement 10% des cas, c’est-à-dire 485 décisions, contre 150 décisions en cas de désaccord. Cela représente donc trois fois moins et non deux fois de résidence chez le père plus comme le souligne le rapport.

De plus, au regard du fonctionnement du JAF, il est tout à fait normal de voir un juge accorder « deux fois plus » la garde de l’enfant au père dans les situations de désaccord puisque ces demandes sont plus nombreuses. Quoiqu’il en soit, la relation maternelle est toujours privilégiée parfois au mépris de l’intérêt de l’enfant. Une mère n’est pas sacrée et un père n’est pas un donneur de sperme ou un portefeuille, faut-il le rappeler ?

Les deux tableaux ci-dessous expriment le taux de satisfaction d’un parent en fonction de la demande exprimée au JAF. Il en ressort que les demandes des mères sont plus satisfaites.

Voici un dernier élément du rapport du ministère de la justice ergotant sur l’âge de l’enfant, plus il est jeune plus il est confié à la mère, plus il grandit plus il est confié au père. Considérant que la période de l’adolescence est plus courte que celle de l’enfance, les pères passent encore au second plan :

« Ainsi, on peut souligner que les parents privilégient la fixation de la résidence au domicile de la mère pour les enfants de moins de 5 ans, la résidence alternée pour les enfants entre 5 et 10 ans, la résidence chez le père est plus fréquente pour les adolescents ».

Il est ici suggéré que le papa est incompétent à prendre en charge un enfant en bas âge mais il serait compétent pour éduquer un adolescent. Un enfant aurait donc besoin de la douceur de sa mère au début de sa vie puis de la fermeté de son père afin de devenir un adulte. Chacun appréciera la pertinence de cette analyse ou son absence de fondement dogmatique. Notons également que les juges aux affaires familiales fixent la résidence de l’enfant en tenant compte de la résidence antérieure, ainsi pour les trois quarts des enfants, la décision du juge ne modifie en rien leur ancien mode de résidence, ce qui est bien commode pour la mère qui conserve le logement qu’elle partageait auparavant avec leur ex-mari ou leur ex-concubin.

Lorsque le père et la mère expriment leur désaccord, le JAF peut trancher en faisant appel à une enquête sociale pour appuyer sa décision comme le préconise le code civil. Cependant, contrairement aux idées reçues, un juge n’est aucunement lié par les constatations ou les conclusions du « technicien » qu’il a désigné pour mener une enquête sociale.

Une enquête sociale s’étend sur une courte période de six mois durant lesquelles un « professionnel » va évaluer la situation de la famille, ce qui permettra au JAF de fixer les droits de visite et d’hébergement ainsi que les modalités d’exercice de l’autorité parentale. Lorsque le JAF se prononce sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale, il prend en considération 6 éléments :

  • La pratique que les parents avaient précédemment suivie ou les accords qu’ils avaient pu antérieurement conclure ;

  • Les sentiments exprimés par l’enfant mineur sous certaines conditions ;

  • L’aptitude de chacun des parents à assumer ses devoirs et respecter les droits de l’autre ;

  • Le résultat des expertises éventuellement effectuées, tenant compte notamment de l’âge de l’enfant ;

  • Les renseignements qui ont été recueillis dans les éventuelles enquêtes et contre-enquêtes sociales ;

  • Les pressions ou violences, à caractère physique ou psychologique, exercées par l’un des parents sur la personne de l’autre.

Sur ces 6 éléments, seul un critère fait directement référence à l’enfant mais « sous certaines conditions », force est de constater que l’intérêt de l’enfant n’est qu’un épouvantail brandit par le JAF afin de repousser les arguments de mauvais augures pouvant être utilisé par l’un ou l’autre des parties.

 

Qui sont les professionnels qui exécutent les enquêtes sociales ?

Les enquêteurs sociaux exercent en général dans le domaine médico-social pour le compte d’une association ou en tant que libéral. A titre d’exemple, l’association HORIZON à Meaux est spécialisée dans l’insertion sociale et professionnelle. HORIZON possède une ressourcerie dont l’activité est le tri, la récupération, le recyclage, la réparation de produits divers destinés à la revente. Au milieu de ce bazar, un pôle justice au sein duquel certains employés exercent en qualité d’enquêteur social. L’activité principale de l’association HORIZON est donc sans rapport avec le domaine de l’enfance mais ce sont à eux que le ministère public confie toute latitude pour décider de l’avenir de nos enfants. En 2015, l’association HORIZON a réalisé 44 enquêtes sociales.

 

Il n’existe aucune formation diplômante pour devenir enquêteur social, ce n’est d’ailleurs pas un métier, il s’agit d’une fonction concomitante à une activité professionnelle généralement exercée dans le domaine médico-social. Ces missions ponctuelles permettent d’obtenir une source de revenue supplémentaire pour les volontaires puisque chaque enquête sociale est rémunérée à hauteur de 600 euros pour une personne physique et 700 euros pour une personne morale. Voici les conditions requises pour agir en qualité d’enquêteur social dans le ressort d’une cour d’appel :

  • Être âgée de moins de 70 ans à la date de son inscription ;

  • Exercer ou avoir exercé pendant un temps suffisant une profession ou une activité, notamment dans le domaine social ou psychologique, en relation avec l’objet des enquêtes sociales ;

  • N’exercer aucune activité incompatible avec l’indépendance nécessaire à l’exercice de sa mission ;

  • Avoir sa résidence dans le ressort de la cour d’appel ;

  • N’avoir pas été l’auteur de faits ayant donné lieu à condamnation pénale ou à sanction disciplinaire ou administrative pour agissements contraires à l’honneur, à la probité ou aux bonnes mœurs.

Après avoir adressé leur candidature au procureur de la République, les enquêteurs sociaux sont désignés par l’assemblée générale des magistrats du siège de la cour d’appel. Une liste d’enquêteurs sociaux est ensuite dressée dans chaque ressort de cour d’appel pour une durée de cinq ans. Ils sont rémunérés par l’état français, les désavouer signifierait renier la probité et la crédibilité du ministère public et du système de protection de l’enfance.

Selon la DREES, les dépenses nettes des aides sociales relatives à l’Aide Sociale de l’Enfance s’élevait à 7,1 milliards d’euros en 2013. Elle concerne notamment les dépenses relatives aux placements en établissement ou en famille d’accueil (75%), les rémunérations des enquêteurs sociaux ou encore des expertises psychologiques.

N‘importe quel professionnel ayant eu une expérience dans le domaine social ou psychologique peut soumettre sa candidature dans le ressort d’une cour d’appel afin d’accomplir des missions en tant qu’enquêteur social. Aucun diplôme et aucune formation ne sont requis. La seule difficulté pour le futur enquêteur social est de réussir à prononcer sans bafouiller le serment de l’enquêteur social devant la cour d’appel : « Je jure d’exercer ma mission d’enquêteur social en mon honneur et conscience et de ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté à ma connaissance à cette occasion ».

Enfin, le statut et la mission de l’enquêteur social sont définis par un décret et un arrêté. L’enquête sociale n’est pas un exercice improvisé, la trame est clairement indiquée dans l’arrêté du 13 janvier 2011 fixant les diligences à accomplir en la matière ainsi que la forme du « rapport descriptif et analytique ».

 

Les diligences à suivre pour un enquêteur social :

  1. Deux entretiens avec chaque parent dont un se déroule à leur domicile et peut s’accompagner d’un entretien avec le tiers qui réside habituellement au domicile et, le cas échéant, avec les enfants du tiers qui vivent au domicile, au cours desquels sont évoqués les thèmes suivants :

  • la présentation de la mesure ;

  • la compréhension de la décision avant dire droit et son application ;

  • la présentation de la famille, composition, recomposition ;

  • le parcours individuel des parents, du couple ;

  • la présentation du logement, des conditions d’accueil des enfants ;

  • les éléments financiers limités à la compréhension de la dynamique familiale et du milieu dans lequel évoluent les enfants ;

  • la description de la prise en charge de l’enfant, de la vie de l’enfant, de la disponibilité des parents ;

  • l’évocation de la problématique avec chaque parent, et de leurs projets, attentes et souhaits ;

  • la confrontation de leur position ;

  • l’évolution de la situation depuis le premier entretien ;

  • le discours des parents sur l’enfant ;

  1. Une rencontre avec chaque enfant seul, puis en présence de chaque parent.

  2. Des contacts avec le milieu dans lequel évolue l’enfant.

    Il s’agit notamment des contacts avec l’école, les services sociaux de secteur, la protection maternelle infantile, la crèche et, le cas échéant, le tiers ou membre de la famille chez lequel se déroule le droit de visite et, dans la mesure du possible, les médecins et thérapeutes

    Les renseignements peuvent être recueillis par téléphone ou par courrier, notamment à l’aide d’un questionnaire.

     

Le rapport d’enquête sociale contient les informations suivantes:

  • un sommaire;

  • le rappel de la mission;

  • l’état civil, la présentation de la famille;

  • le déroulement de l’enquête sociale : dates et lieu des rencontres, difficultés rencontrées et, le cas échéant, modalités du travail d’équipe…;

  • les conditions de vie et l’activité professionnelle des parents;

  • la présentation familiale actuelle (famille recomposée…);

  • les éléments de biographie des parents et histoire judiciaire si nécessaire;

  • l’histoire du couple et de la famille;

  • les relations des parents après la séparation;

  • un compte rendu des entretiens avec les parents et les enfants et des éléments recueillis auprès des tiers;

  • une synthèse et une analyse approfondie de la situation;

  • une conclusion et des propositions.

Les capacités éducatives d’un parent ne peuvent se définir qu’en fonction de son aptitude à prendre en charge son enfant qu’il soit une mère ou un père. Les rapports d’évaluation rédigés par les enquêteurs sociaux sont traumatisants pour la cellule familiale. Ils reflètent trop souvent des clichés pro matriarcat contribuant même à l’aggravation du conflit entre les deux parents. Une fois la procédure judiciaire terminée, ces rapports d’enquête sont archivés auprès de chaque Conseil Départemental sans que jamais l’auteur du rapport n’ait à répondre de ses écrits. L’enquêteur social n’a donc aucune compétence spécifique et possède en plus l’immunité pour détruire des familles par milliers. En 2009, un rapport de la Cour des comptes dénonçait des « contrôles qui n’interviennent que lorsqu’un scandale ou une carence grave y oblige ». Le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, avait déclaré : « Au rythme actuel, un établissement du secteur associatif est contrôlé par l’État en moyenne tous les 26 ans! ».

C‘est pourquoi il est vivement conseillé aux mères et aux pères de s’entendre malgré leurs différends. L’autre parent bénéficie généralement d’un droit de visite et d’hébergement « classique » au rythme d’un week-end sur deux, plus la moitié des vacances scolaires, cela correspond à environ 114 jours par an. Si l’entente entre les parents demeure cordiale alors le parent gardien laissera l’enfant passer plus de temps avec l’autre parent.

Notons que les JAF sont en majorité des femmes qui nous imposent leur vision surannée de la famille, à savoir la mère aux fourneaux avec ses enfants et le père au turbin pour ramener les subsides nécessaires à faire vivre sa famille. L’intérêt de l’enfant dans cette représentation familiale passe au second plan. L’enfant n’aspire qu’à être stimuler, aimer, protéger, peu importe que cela soit en présence de sa mère ou de son père.

 

Sources :

Ministère de la Justice, direction des affaires civiles et du sceau, pôle d’évaluation de la justice civile : La résidence des enfants de parents séparés. De la demande des parents à la décision du juge. Rapport de 63 pages, novembre 2013.

Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) : Dépenses d’aide sociale départementale en 2013 : une hausse soutenue par le RSA. n°905, février 2015.

Arrêté du 13 janvier 2011 définissant le référentiel des diligences à accomplir en matière d’enquête sociale ordonnée par le juge aux affaires familiales et pris en application de l’article 12 du décret n° 2009-285 du 12 mars 2009 relatif aux enquêteurs sociaux et à la tarification des enquêtes sociales en matière civile.

Décret n°2009-285 du 12 mars 2009 relatif aux enquêteurs sociaux et à la tarification des enquêtes sociales en matière civile [voir les articles 2 et 9].

Tarification enquête sociale : 600 euros pour une personne physique, 700 euros pour une personne morale.

L’OBS : « Enfants en souffrance… La honte », une enquête choc, Marie Vaton, 28 septembre 2014.

 

Voici quelques articles de loi utiles dans le cadre de cette thématique, JAF + enquête sociale.

Article 10 du code civil : chacun est tenu d’apporter son concours à la justice en vue de la manifestation de la vérité.

Article 16-3 du code civil : respect de l’intégrité du corps humain.

Article 371-1 du code civil : l’intérêt de l’enfant, associer l’enfant aux décisions qui le concerne en fonction de son âge et de son degré de maturité.

Article 371-4 du code civil : droit de l’enfant d’entretenir des relations avec ses ascendants.

Article 373-2-11 du code civil : modalités d’exercice de l’autorité parentale.

Article 373-2-12 du code civil : le JAF donne mission à une personne qualifiée d’effectuer une enquête sociale.

Article 237 du code de procédure civile : le technicien commis doit accomplir sa mission avec conscience, objectivité et impartialité.

Article 1183 du code procédure civile : mesure d’information sur l’environnement familial via une enquête sociale ou une expertise psychologique, à la demande du juge, des parties ou du ministère public.

Article 1187 du code de procédure civile : consultation du dossier dès l’ouverture de la procédure.

Article 1189 du code de procédure civile : le juge peut dispenser le mineur de se présenter à une audience.

Frank

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