Gouvernement Israélien Fautif !
Gouvernement Israélien Fautif
Ce ne sont pas l’ensemble du peuple israélien qui est à montrer du doigt, de les mettre au « Pilori » Mais son gouvernement d’extrême droite son 1er Ministre qui sont des assassins en puissance. La population israélite est pour la fin de cette guerre. Qui à fait des milliers de morts innocents. Nous avons face à nous, le monde avec de la mort de ces enfants, des hommes, qui sont tout sauf des terroristes. A quel moment stop car en agissant de la sorte l’on crée des violences totalement injustifiées. Ces écarts fabriquent du racisme et de l’antisémitise à perte de vue. À qui profite ces « Assassinats » sans frontières. Munis de tambours et de cornes de brume, plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés près de la résidence privée du 1er ministre israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem pour protester contre sa politique qu’ils jugent anti-démocratique.

« Nous avons tous été pris en otage par un gouvernement sanguinaire », scandaient certains quand d’autres appelaient à la démission du 1er ministre.« Tu es le chef, c’est toi qui es responsable de cette catastrophe », criaient-ils, faisant référence à sa responsabilité à empêcher l’attaque du Hamas dans le sud d’Israël qui a déclenché le 7 octobre 2023 la guerre à Gaza.
Après deux mois de trêve, Israël avait lancé dans la nuit des frappes aériennes sur la bande de Gaza, parmi les plus meurtrières depuis le début de la guerre, affirmant que la reprise des opérations militaires était « indispensable » pour la libération des otages aux mains du Hamas.

« Montrer où est l’humanité »
Au moins sept personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées un drone israélien a ciblé une tente où s’étaient rassemblées des personnes en deuil dans la ville de Beit Lahiya, dans le nord de la bande de Gaza, selon l’agence de presse palestinienne WAFa citant des sources locales. Un garçon de 5 ans a succombé à ses blessures, victime d’un bombardement la veille à Deir Al-Balah.
Deux mois de siège à Gaza
Mai 2025 marque les deux mois de siège contre la population de la bande de Gaza, Philippe Lazzarini, commissaire général de l’Agence de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), appelle une nouvelle fois Israël à « lever le siège et permettre la circulation des fournitures de base ».

« C’est un siège contre les enfants, les femmes, les personnes âgées et les hommes ordinaires. Ils sont collectivement punis pour être nés et vivre à Gaza, ce qui n’est pas leur faute ». « Chaque jour, le siège tuera davantage d’enfants et de femmes en plus de ceux tués par les bombardements. Montrer que nous n’avons pas complètement perdu notre humanité »
Depuis le début du conflit, il y a un an et demi, plus de 50 mille Palestiniens ont en effet trouvé la mort dans les bombardements israéliens à Gaza, dont près de 2 mille depuis la rupture du cessez-le-feu, le 18 mars dernier.
Outre les opérations militaires israéliennes, les habitants de l’enclave manquent désormais de tout, alors qu’aucun ravitaillement n’est entré dans le territoire depuis le 2 mars. « Bloquer l’aide affame les civils. Cela les prive de soins médicaux de base, de dignité et d’espoir. Cela leur inflige une punition collective cruelle. Bloquer l’aide tue », a assené Tom Fletcher, dans sa déclaration.
« Levez ce blocus »

Son cri d’alarme intervient alors que plus de 170 mille tonnes de nourriture stockées par l’ONU dans la région sont prêtes à être livrées, dès que les restrictions imposées par les autorités israéliennes seront levées. L’ONU juge inacceptables les conditions fixées par le pays pour des livraisons d’aide. « La dernière modalité proposée par les autorités israéliennes ne répond pas aux critères minimums d’une aide humanitaire fondée sur des principes », a déploré M. Fletcher.
Le haut responsable a lancé un appel clair aux dirigeants israéliens : « Levez ce blocus brutal. Laissez les humanitaires sauver des vies ». Mais, en creux, transparaissait aussi un aveu d’impuissance. « Je suis sincèrement désolé que nous ne soyons pas parvenus à mobiliser la communauté internationale pour empêcher cette injustice », a-t-il confié.
Alors que le blocus total de Gaza par Israël approche des deux mois, les organisations n’ont plus de vivres à distribuer et certains médicaments sont également en rupture de stock.

Gaza est confrontée à une situation « apocalyptique » après que les principales organisations d’aide ont épuisé leurs stocks de nourriture ces derniers jours, ont averti les agences des Nations unies travaillant dans le territoire palestinien, deux mois après qu’Israël a instauré un blocus total de l’aide humanitaire.
La Cour internationale de justice tient une semaine d’audiences sur l’obligation d’Israël d’assurer et de faciliter l’aide humanitaire aux civils palestiniens à Gaza. Israël a interdit l’entrée de l’aide à Gaza et a repris sa campagne militaire le 18 mars afin de faire pression sur le Hamas.
Il a également interdit la coopération avec les activités de l’UNRWA à Gaza et en Cisjordanie occupée, affirmant qu’il a été infiltré par le Hamas, ce que l’agence de l’ONU nie fermement. Tess Ingram, responsable de la communication du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, a déclaré à Euronews que depuis cette année, quelque 10 mille cas de malnutrition aiguë chez les enfants a été identifiés, dont 2 mille sont graves. Les données concernent les enfants âgés de six mois à cinq ans.
La malnutrition augmente chez les enfants de Gaza

Le nombre d’enfants de Gaza traités pour malnutrition aiguë a presque doublé en un mois, selon les chiffres fournis par l’UNICEF, avec 2 027 enfants admis pour traitement, au moment du cessez-le-feu, et 3 696 enfants en mars. La malnutrition aiguë était quasiment inexistante à Gaza avant la guerre entre Israël et le Hamas, selon les Nations unies. Les enfants de moins de cinq ans sont les plus vulnérables à la malnutrition, a déclaré Tess Ingram, en raison de leurs besoins nutritionnels spécifiques. Sans approvisionnement alimentaire adéquat, nous verrons le nombre d’enfants souffrant de malnutrition augmenter – et sans traitement, les enfants souffrant de malnutrition sévère deviendront de plus en plus malades et leur vie sera menacée.
Les stocks de l’UNICEF destinés à la prévention de la malnutrition, tels que les stocks de micronutriments multiples sont « totalement épuisés », selon Tess Ingram, tandis que les stocks alimentaires destinés au traitement de la malnutrition ont été réduits à des niveaux très limités.
La malnutrition aiguë sévère nécessite un traitement spécifique, selon elle, avec des risques à long terme, notamment des répercussions sur le développement du cerveau des enfants. Tess Ingram a ajouté qu’une enquête récente a révélé que 90 % des enfants de moins de deux ans mangeaient deux groupes alimentaires ou moins, en précisant qu’il s’agissait du lait maternel et des céréales. Clairement insuffisant pour la croissance et le développement d’un enfant, et ce depuis de nombreux mois. Lors d’une visite dans le nord de Gaza, des médecins ont dit : Nous ne voyons plus de gros bébés. Ils ont un faible poids à la naissance, sont prématurés – parce que les mères ne reçoivent pas les nutriments dont ils ont besoin. Les familles sont confrontées à des situations désespérées alors que les réserves de nourriture s’amenuisent. Certaines essaient de se procurer le peu qu’elles peuvent sur les marchés, mais les prix ont augmenté de façon astronomique.
Selon Tess Ingram, une campagne de vaccination contre la polio a été suspendue en avril, en raison des bombardements et du blocus, ce qui n’a fait qu’aggraver la situation. Deux campagnes de vaccination contre la polio ont eu lieu depuis l’année dernière, mais des dizaines de milliers d’enfants ne sont toujours pas vaccinés ou ne sont que partiellement vaccinés contre la polio.
La santé mentale des enfants, ainsi que celle des personnes qui s’occupent d’eux, est à bout de souffle. « Je connais une fillette de 5 ans qui est devenue orpheline et qui a été séparée pendant un certain temps de sa grand-mère, qui était devenue sa principale pourvoyeuse de soins. Elle a cessé de parler pendant des mois »
Des familles n’ont même pas un seul repas par jour

L’ONG Mercy Corps a également fait état de conditions désastreuses sur le terrain. Dans un communiqué transmis à Euronews, l’un des membres de son équipe à Gaza a déclaré : « La situation est extrêmement misérable et se détériore rapidement, la vie se dégrade à tous les niveaux. » La nourriture est en grande partie indisponible ; il ne reste que quelques conserves, des légumineuses et des légumes locaux.
Les gens survivent avec les conserves ou les pâtes qu’ils ont stockées, ou paient des prix insupportables pour le peu qui reste. L’effondrement des systèmes alimentaires a laissé de nombreuses familles sans même un seul repas quotidien. Jonathan Fowler, responsable de la communication à l’UNRWA, a déclaré que la situation à Gaza était « dystopique et apocalyptique ». « A chaque heure qui passe, de plus en plus de personnes tombent dans une catégorie de risque plus élevée » de malnutrition.
« Les prévisions font état d’une malnutrition aiguë sévère. Nous n’avons pas les moyens de l’enrayer, les aliments médicalisés n’arrivent pas du tout non plus » faisant référence aux produits alimentaires pour traiter les formes les plus graves de malnutrition, tels que ceux fournis par l’UNICEF. L’UNRWA n’a plus de farine pour approvisionner les cuisines qu’elle gère. A la fin de la semaine dernière, elle a distribué les 250 colis alimentaires d’urgence restants, contenant des aliments secs et en conserve pour deux semaines. Le Programme alimentaire mondial a également épuisé ses stocks de nourriture cette semaine. « Nous nous dirigeons vers la famine… Nous regardons ce risque en face ».
Un tiers des médicaments sont en rupture de stock, notamment les médicaments contre le diabète, les médicaments antimicrobiens et les médicaments topiques, un autre tiers devrait être épuisé dans les jours à venir, a déclaré Jonathan Fowler. « Les organisations humanitaires disposent d’une aide prête à être acheminée à Gaza ». Cela comprend près de 3 mille camions de l’UNRWA chargés d’une aide vitale. Le PAM affirme que plus de 116 mille tonnes d’aide alimentaire – de quoi nourrir un million de personnes pendant quatre mois – sont prêtes à être acheminées à Gaza dès la réouverture des points de passage ».
Jonathan Fowler affirme les incidents de pillage de l’aide et de « prise d’assaut des convois » qui ont eu lieu pendant la guerre ont diminué pendant le cessez-le-feu, car les flux d’aide humanitaire sont devenus plus abondants. Comment peut-on laisser perdurer une situation qui est un réel « Génocides » sur l’ensemble des populations survivants des « Morts vivants »
La compréhension par des mots « Saloperies sans nom »

« Génocide » contre la population gazaouie s’appuie sur des avis de rapporteurs des Nations unies. Ces positions se retrouvent en décembre 2024 un rapport d’Amnesty international enquêtant sur des faits d’octobre 2023 à juillet 2024. Les rapporteurs de l’ONU portent ces accusations envers Israël, l’organe pour qualifier un « génocide » reste la Cour Internationale de Justice.
Déclarations incitant ou appelant au génocide
Yoav Gallant, ministre de la Défense israélien : « Nous combattons des animaux humains, et nous agissons en conséquence ». Avi Dichter, ministre israélien de l’Agriculture que la guerre soit une « Nakba de Gaza », Amihai Eliyahu, ministre israélien du Patrimoine larguer une bombe atomique. Le général Ghassan Alian, directeur du coordinateur des activités gouvernementales « Il n’y aura ni électricité ni eau à Gaza, il n’y aura que destruction. Vous vouliez l’enfer, vous aurez l’enfer ». La députée du Likoud Tally Gotliv appelle à bombarder Gaza avec les missiles atomiques israéliens.

Guerres, conflits ou meurtres
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Le Panda
Patrick Juan

Depuis la rupture du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas à la mi-mars, l'État hébreu a pris le contrôle d'environ 50 % de la superficie de Gaza.
Le cabinet politico-sécuritaire israélien a approuvé, dans la nuit de dimanche à lundi, un plan visant à s'emparer de la totalité de la bande de Gaza et à l'occuper pour une durée indéterminée, ont déclaré deux responsables israéliens.
Selon l'agence AP, les ministres israéliens ont approuvé le plan lors d'un vote quelques heures après que le chef militaire israélien a annoncé que des dizaines de milliers de soldats réservistes seraient appelés à rejoindre l'armée.
Le nouveau plan, qui, selon les responsables, vise à aider Israël à atteindre ses objectifs – à savoir vaincre le Hamas et libérer les otages toujours détenus à Gaza – pousserait également des centaines de milliers de Palestiniens vers le sud de la bande de Gaza, risquant ainsi d'exacerber une crise humanitaire déjà critique.
La population de Gaza exposée à un risque majeur de famine
Depuis la rupture du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas à la mi-mars, l'État hébreu a étendu ses opérations militaires et pris le contrôle d'environ 50 % de la superficie de Gaza.
Israël a également interrompu toute aide humanitaire dans la bande de Gaza, y compris la nourriture, le carburant et l'eau, déclenchant la pire crise humanitaire en près de 19 mois de guerre entre Israël et le Hamas.
Alors que le blocus total de Gaza par Israël approche des deux mois, les organisations n'ont plus de vivres à distribuer et certains médicaments sont également en rupture de stock.
Gaza est confrontée à une situation "apocalyptique" après que les principales organisations d'aide ont épuisé leurs stocks de nourriture ces derniers jours, ont averti les agences des Nations unies travaillant dans le territoire palestinien, deux mois après qu'Israël a instauré un blocus total de l'aide humanitaire.
La Cour internationale de justice tient une semaine d'audiences sur l'obligation d'Israël "d'assurer et de faciliter" l'aide humanitaire aux civils palestiniens à Gaza.
Israël a interdit l'entrée de l'aide à Gaza le 2 mars et a repris sa campagne militaire le 18 mars afin de faire pression sur le Hamas pour qu'il libère les derniers otages que le groupe militant a pris lors des attenats du 7 octobre 2023.
Il a également interdit la coopération avec les activités de l'UNRWA à Gaza et en Cisjordanie occupée, affirmant qu'il a été infiltré par le Hamas, ce que l'agence de l'ONU nie fermement.
Lors de sa première prière dominicale depuis son élection, le Pape Léon XIV a exprimé dimanche sa “profonde tristesse” face à la situation dans la bande de Gaza. “Que le feu cesse immédiatement. Que l’on prête secours humanitaire à la population civile tellement atteinte et frappée, et que l’on libère tous les otages”, a-t-il déclaré depuis la place Saint-Pierre.
Le tyran sanguinaire de 1er Ministre israélien est un génocidaire à LUI SEUL
Gaza au cœur de Cannes : une pluie de stars dénonce un génocide passé sous silence
Le député Aymeric Caron a interpellé sur X (anciennement Twitter) la journaliste Anne Sinclair, après la publication d’un texte dans lequel elle critique les opérations militaires israéliennes à Gaza. Caron l’accuse de reprendre tardivement des positions qu’il défend depuis des mois, tout en l’ayant auparavant attaqué publiquement. « Après Joann Sfar et Delphine Horvilleur, c’est au tour d’Anne Sinclair de demander à Israël de lever le pied sur les horreurs qu’il commet à Gaza », écrit-il. « Comme les deux autres, vous m’avez calomnié, traité d’antisémite, et vous avez osé me placer sur une liste des députés à faire battre aux législatives en 2024. Oui, un appel à m’abattre politiquement, voilà ce que vous avez fait, pour me punir de mon engagement pour les civils palestiniens. »
Aymeric Caron dénonce une reprise mot pour mot de ses déclarations passées, en citant plusieurs extraits de la tribune : « La forme des actions que mène l’armée israélienne à Gaza à la demande du gouvernement Netanyahou est indéfendable », « Nous ne serons jamais du côté de ceux qui manient les armes contre la population civile », « La situation de Gaza concerne notre simple humanité », « L’urgence appelle l’arrêt de cette guerre ». « Il vous aura donc fallu attendre au moins 80 000 morts, dont au moins 20 000 enfants, pour reprendre nos mots à nous, les défenseurs du droit international », accuse-t-il. Il exige des excuses, non pas pour lui, « que vous avez insulté et harcelé », mais « aux Palestiniens, que votre silence pendant un an et demi a autorisé à exterminer ». Il conclut en soulignant ce qu’il considère comme un aveu clé du texte de Sinclair : « Nous nous sommes tus. »
Tandis que Benyamin Netanyahou reconnaît qu’Israël n’a pas l’intention d’arrêter la guerre, de plus en plus de voix se font entendre chez les intellectuels et les diplomates en France pour condamner les menées israéliennes à Gaza. Un réveil nécessaire, mais décalé et insuffisant, jugent les observateurs.
Depuis le blocage total de l’aide humanitaire par Israël, le 2 mars, les pénuries et la malnutrition se sont considérablement aggravées dans l’enclave palestinienne. Dénonçant l’utilisation de la faim comme une arme de guerre, des ONG tirent la sonnette d’alarme face au risque de famine.
« J’ai faim. » Les messages d’Amal Abu Hajar sont empreints d’une fatigue qui dépasse l’épuisement. « On rêve de viande. » Cette mère de six enfants, réfugiée sur la plage d’Al-Qarara dans le sud de Gaza, vient de subir une opération du dos et peine à se remettre. « Mon mari parcourt les marchés à la recherche de boîtes de thon, de sardines.
L'armée israélienne entrera à Gaza "avec toute sa force" dans les prochains jours
SA FOLIE
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé mercredi que Tsahal ne s'arrêtera pas avant d'avoir "achevé l'opération" et vaincu le Hamas.
"Dans les prochains jours, nous entrerons avec toute notre force [à Gaza] pour achever l’opération et vaincre le Hamas", a déclaré mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
"Il n’y aura aucune situation où nous arrêterons la guerre. Une trêve temporaire est possible [pour assurer la libération des otages], mais nous irons jusqu’au bout".
Le chef du gouvernement israélien a également évoqué une possible relocalisation d’une partie de la population gazaouie vers d’autres pays, une proposition suggérée en début d'année par le président américain Donald Trump et qui avait été fermement rejetée par les pays arabes et une grande partie de la communauté internationale.
"Nous avons mis en place une administration qui leur permettra de partir, mais le problème de notre côté se résume à une seule chose : nous avons besoin de pays prêts à les accueillir. C’est sur cela que nous travaillons actuellement", indique Benjamin Netanyahu.
ASSASINS
Israël a approuvé au début du mois un plan visant à s'emparer de la totalité de la bande de Gaza et à l'occuper pour une durée indéterminée, après avoir repris son offensive militaire contre le Hamas le 18 mars après deux mois de trêve.
A Cannes, l’horreur de Gaza ne doit pas être silenciée
Gaza, l'engrenagedossier
Après la mort de la photojournaliste palestinienne Fatma Hassouna le 16 avril, plus de 300 personnalités du monde du cinéma dont Richard Gere, Pedro Almodovar, Hafsia Herzi ou Susan Sarandon entendent ne rien minimiser et ne pas rester sourds face à l’oppression subie par leurs consœurs et confrères.
Fatma Hassouna avait 25 ans. Elle était une photojournaliste indépendante palestinienne. Elle a été prise pour cible par l’armée israélienne le 16 avril 2025, soit le lendemain de l’annonce de la sélection du film Put Your Soul on Your Hand and Walk de Sepideh Farsi, dont elle était l’héroïne, dans la sélection Acid du Festival de Cannes.
Elle allait se marier.
Dix de ses proches, dont sa sœur enceinte ont été tué·es par cette même frappe israélienne.
Depuis les terribles massacres du 7 octobre 2023, aucun journaliste étranger n’a été autorisé à entrer dans la bande de Gaza. L’armée israélienne cible des civils. Plus de 200 journalistes ont été délibérément tué·e·s.