ESSAYONS D’ANALYSER OU COMPRENDRE LA COVID POSSIBLE OU PAS ?

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1ere Partie

Difficile sinon voire impossible dans le cadre de cette pandémie. La démonstration pour le malheur est parlante, ladite « grippe espagnole » n’a toujours pas trouvée réponse à l’ensemble de ses ramifications. Je me suis penché sur le sujet à divers titres, déclaré atteint d’un Covid plus que douteux, je suis passé par de la Rocéphine, de l’oxygène à 2,5l/mn, plusieurs hospitalisations. Du service des maladies infectieuses, isolé, examen l’un à la suite de l’autre. Déclaré porteur du B.P.C.O, à la suite d’investigations il s’avérait que c’est un Asthme, mais tenant compte des manipulations, je finis dans une clinique pour tenter de récupérer, puisque la complexité d’un moly dégénératif m’affaiblissait au point ou le déplacement en autonomie de marche se solde en l’instant à un périmètre de marche de 300 mètres. Aux portes de l’emballement cardiaque allant au moindre effort parfois à 150. La suppression d’oxygène rendait le quotidien moins pénible. Il faut du temps de la patience, pourtant nanti de mes connaissances à ces stades, je prenais la décision : « D’écouter et de tenter de m’en sortir ». Nous voyons à ces niveaux les gouffres et affres de la C.N.AM. le mariage avec les laboratoires à reconnaitre « Une seule erreur ». Non Covid, ; mais préventif je prenais contant avec le 3646, je me heurtais aux murs divers de l’administration menteuse, tricheuse, voleuse etc.

Ayant dû user de divers contours, le corps médical essayant de faire de son mieux est bien conscient du contexte, empêché de parler librement frapper « Du droit de réserve » que lui impose l’Etat. Les preuves, comme les culpabilités ne cessent de s’accumuler. Traiter le sujet en un seul épisode impossible. Saurons-nous de notre vivant la ou les réalités ? Je ne le pense pas, les manipulations sont tellement diverses, que je livre en dehors d’un vécu réel quotidien, les positions aussi diverses et complexes qu’un kaléidoscope à la vitesse « Du Son puissance X » les divers chapitres sont le reflet des complots dont nous sommes plus que des marionnettes en papier prenant feu à la moindre étincelle. Ce fut le cas pour Notre Dame comme les diverses corruptions dont nous sommes plus qu’impuissants, mais cela ne doit en aucun cas obliger à nous taire. Les témoignages qui suivent sont plus que loin des réalités. Les corruptions les sous-entendus sont là, sous nos yeux et démontrent indéniablement « La puissance mensongère des états, la France arrive en tête » Il en va de même et nous sombrons dans l’ignorance de tenter de comprendre :

« Pourquoi un enfant tu un autre enfant avec la hargne d’un adulte ? »

 Il nous appartient de trouver les réponses en adéquation, dans le cas contraire « C’est que nous acceptons de nous détruire nous-mêmes »

SARS-CoV-2: l’hypothèse qu’il proviendrait d’un laboratoire gagne du terrain

 

Un virus échappé d’un laboratoire ? Différentes théories s’affrontent.

Pixabay

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Auteur(s) : France-Soir

A+A Par Annette Gartland

Article original publié le 12 octobre sur Changing Times, traduit de l’anglais par Gérard Guillaume en collaboration avec Valère Lounnas

Plus de huit mois après que le SRAS-CoV-2 est devenu une menace mondiale, la lumière n’est toujours pas faite sur son origine. Ceux qui soupçonnent que le virus a été développé dans un laboratoire sont souvent rejetés comme des théoriciens du complot, mais il existe de plus en plus de preuves qui suggèrent que des recherches GOF (à gain de fonction) ont pu rendre le SRAS-CoV-2 particulièrement virulent. Alors que certains scientifiques soutiennent encore que le SRAS-CoV-2 est un produit de l’évolution naturelle, d’autres considèrent qu’une fuite accidentelle ou délibérée d’un laboratoire est une hypothèse valide qui mérite une enquête plus approfondie.

Depuis des décennies, les recherches GOF (de Gain de Fonction), qui modifient les virus pour augmenter leur transmissibilité, leur pathogénicité, leur virulence ou leur létalité, sont menées par des scientifiques américains et chinois travaillant en collaboration. Il y a eu de nombreuses «fuites» de virus provenant de laboratoires, y compris lors de l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) survenue en 2003-2004.

Parmi ceux qui suggèrent que le SRAS-CoV-2 pourrait bien provenir d’un laboratoire nous trouvons le virologue norvégien Birger Sørensen, le scientifique français et prix Nobel Luc Montagnier, et la scientifique chinoise exilée Li-Meng Yan, qui qualifie SRAS-CoV- 2 d’« arme biologique sans restriction » et soutient qu’il y a eu une « fraude scientifique organisée à grande échelle » pour dissimuler la vérité.

Yan et d’autres disent qu’il existe des preuves dans la structure de la protéine de pointe du génome du SRAS-CoV-2 qui suggèrent qu’il s’agit d’un produit d’une manipulation génétique.

Les partisans de la théorie de l’origine naturelle allèguent que le virus s’est transmis d’une espèce à l’autre, peut-être via un hôte intermédiaire, pour passer aux humains par le commerce des espèces sauvages ou d’une autre façon.

La principale recherche citée pour défendre l’hypothèse de l’origine naturelle est celle menée par Kristian G. Andersen et al. qui disent qu’il est improbable que le SRAS-CoV-2 soit apparu par la manipulation d’un coronavirus apparenté en laboratoire. Les conclusions d’Andersen et al. ont cependant été contestées. Dans les coulisses œuvre une équipe composée de scientifiques, de journalistes et d’autres chercheurs indépendants qui se désigne collectivement sous le nom  DRASTIC (Decentralized Radical Autonomous Search Team Investigating Covid-19). Ils enquêtent sur les anomalies dans les récits sur le SRAS-CoV-2, collectent et présentent des preuves, posent des questions et émettent des hypothèses.

L’un des problèmes soulevés par l’équipe DRASTIC est le fait qu’une base de données contenant des informations non publiées sur le séquençage d’échantillons collectés par l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) dans une mine de cuivre abandonnée au Yunnan a été retirée de l’internet.

Six des hommes qui travaillaient dans la mine, à enlever les excréments de chauves-souris d’une grotte, ont souffert d’une grave maladie de type pneumonie en 2012. Trois d’entre eux sont décédés. (NDT il s’agit de la grotte abandonnée de Mojiang)

Les mineurs avaient une forte fièvre, une toux sèche, des membres endoloris et, dans certains cas, des maux de tête – tous les symptômes qui sont maintenant associés au Covid-19.

« La base de données sur les virus des animaux sauvages du WIV (Wuhan Virology Institute) et sa section protégée par mot de passe contenant des séquences de virus non publiées ne sont plus accessibles au public, et même les pages qui la décrivent ont maintenant été mises hors ligne », a déclaré l’équipe DRASTIC.

Il y a eu beaucoup de discussions – et de spéculations – sur un coronavirus de chauve-souris qui aurait été découvert dans un échantillon fécal collecté dans la mine abandonnée du Yunnan en 2013.Le virus était initialement appelé RaBtCoV / 4991, mais plus tard, lorsque tout son génome a été séquencé, il a été renommé RaTG13. La séquence génomique de RaTG13 serait identique à 96% à celle de SARS-CoV-2.

La directrice du Center for Infectious Diseases de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV), Shi Zhengli, affirme que le virus RaTG13 est le même échantillon que celui appelé RaBtCoV / 4991 dans un article scientifique publié par des chercheurs du WIV en 2016.

Zhengli dit que RaTG13 n’a jamais été cultivé dans son laboratoire et insiste sur le fait que le SRAS-CoV-2 n’est pas originaire de là.

Il y a, entre-temps, une hypothèse avancée par deux chercheurs américains – Jonathan Latham et Allison Wilson – selon laquelle un virus de chauve-souris a évolué en SRAS-CoV-2 à l’intérieur des corps des mineurs tombés malades au Yunnan et que des chercheurs du WIV ont travaillé  sur des échantillons de ce virus, qui aurait ensuite fui d’un laboratoire du WIV.

Un groupe de scientifiques chinois qui comprend Li-Meng Yan affirme qu’il n’y a aucune preuve de l’hypothèse de Latham et Wilson et que cela n’a aucun sens.

Les scientifiques signalent des propriétés « suspectes » du SRAS-CoV-2

Dans une interview publiée dans le journal Minerva en Norvège le 2 juillet, Birger Sørensen a déclaré qu’il était certain à plus de 90% que le SRAS-CoV-2 provenait d’un laboratoire. Sørensen et ses collègues scientifiques Angus Dalgleish et Andres Susrud ont mené  leurs recherches en vue de produire un vaccin.

Le travail de Sørensen a attiré l’attention internationale en 2008 quand il a lancé une nouvelle immunothérapie contre le VIH. Dalgleish est professeur à la faculté de médecine St George de l’Université de Londres, qui est devenu mondialement célèbre en 1984 après avoir découvert un nouveau récepteur utilisé par le virus du VIH pour pénétrer dans les cellules humaines.

Sørensen (photo ci-dessus) a déclaré à Minerva que lui et ses collègues avaient découvert que le SRAS-CoV-2 était exceptionnellement bien ajusté pour infecter les humains, à un point tel que c’était suspect. Il a déclaré que ses collègues et lui avaient découvert des propriétés dans le SRAS-CoV-2 qui lui permettaient d’utiliser un récepteur supplémentaire et de créer une liaison aux cellules humaines dans les voies respiratoires supérieures et les intestins suffisamment forts pour produire une infection.

Sørensen dit que la protéine de pointe (NDE, protéine spicule S) du SRAS-CoV-2 est très stable et cela indique qu’il s’agit d’un «virus entièrement développé et presque perfectionné pour infecter les humains». Ceci, dit-il, indique que la structure du virus ne peut pas avoir évolué naturellement.

Il souligne également les insertions dans le SARS-CoV-2, dont plusieurs n’existent pas, dit-il, dans d’autres coronavirus. Sørensen a dit à Minerva qu’il est possible pour un virus d’atteindre ces propriétés dans la nature, mais cela reste peu probable.

Si les mutations s’étaient produites dans la nature, nous aurions très probablement vu que le virus aurait attiré d’autres propriétés par des mutations, et pas seulement des propriétés qui aident le virus à s’attacher aux cellules humaines”, a-t-il déclaré.

« Ce que nous voyons, c’est qu’une zone que vous avez pu observer dans le premier coronavirus du SRAS a été déplacée, de sorte que les parties du virus qui sont particulièrement bien adaptées pour se fixer aux humains sont devenues une partie de la protéine de pointe que le virus utilise pour pénétrer les cellules humaines. »

“Le seul endroit où nous savons qu’il existe un virus équivalent à celui qui cause le Covid-19 est un laboratoire”, a déclaré M. Sørensen à Minerva. “L’explication la plus simple et la plus logique est donc qu’il provient d’un laboratoire. Ceux qui prétendent le contraire ont la charge de la preuve”.

Dans un article publié le 13 juillet, Sørensen, Dalgleish et Susrud présentent un raisonnement détaillé pour leur argument selon lequel l’origine du SRAS-CoV-2 n’est pas naturelle : « Le SARS-CoV-2 possède une double capacité d’action. Dans cet article, nous soutenons que la probabilité que cela soit le résultat de processus naturels est très faible », déclarent les auteurs.

“La protéine de pointe a six inserts qui sont des empreintes digitales uniques avec cinq caractéristiques saillantes indiquant une manipulation intentionnelle. » Sørensen, Dalgleish et Susrud analysent quatre projets de recherche qui, suggèrent-ils, montrent par déduction «comment, où, quand et par qui le pic de SRAS-CoV-2 a acquis ses caractéristiques particulières». Ils déclarent : « Cette étiologie historique reconstituée répond aux critères de moyens, de calendrier, de temps et de lieu pour produire une confiance suffisante pour renverser la charge de la preuve. »

“Désormais, ceux qui prétendent que la pandémie de Covid-19 est due à un transfert zoonotique doivent expliquer précisément pourquoi ce récit plus parcimonieux est faux avant d’affirmer que leurs preuves sont convaincantes, surtout lorsque, comme nous le montrons également, il y a des erreurs déroutantes dans leur utilisation des preuves”.

Sørensen, Dalgleish et Susrud contestent les arguments avancés par Andersen et al. Dans leur article controversé intitulé «The proximal origin of SARS-CoV-2», publié le 17 mars dans Nature Médicine.

Les trois scientifiques disent que l’affirmation d’Andersen et al. Selon laquelle il est improbable que le SRAS-CoV-2 ait émergé par la manipulation en laboratoire d’un coronavirus apparenté de type SRAS-CoV parce que la liaison ACE2 n’est pas idéale “est affaiblie parce qu’Andersen et al. Citent deux autorités qui disent en fait l’inverse de ce qu’elles disent”.

L’ACE2 (l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2) est une protéine présente à la surface des cellules humaines, ainsi que sous forme soluble dans le sang, qui a été identifiée comme le récepteur de l’entrée virale du SRAS-CoV-2.

Sources scientifiques publiées et le vécu du Panda

Le Panda

Patrick Juan

A suivre …/…

 

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