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Et les humains pauvres ?

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Et les humains pauvres ?

Après avoir illuminé de vastes latitudes et des périodes charnières de l’histoire, l’humanisme est en sursis et plongée dans les eaux troubles de la confusion existentielle d’un monde postmoderne. Qu’est-ce que l’homme ? Ou plutôt : où commence et où finit l’humain ? Et ajoutons-en une autre : y a-t-il encore une place pour l’humaniste dans la cité contemporaine ? Plus précisément : une politique pour l’homme, au sens ancien et noble du terme, est-elle envisageable ? Les motifs des violences n’est pas propre uniquement à la France mais à l’ensemble du continent qui regroupent aussi les pays, USA, Chine, Russie, Angleterre, etc. Les sujets sont aussi divers qui vont d’un simple regard mal interprété, qu’à une modification de sociétés et non des moindres.

 

Il semble avant tout que la disparité des moyens de civilisations qui sont de plus en plus violentes y compris au sein des familles elles-mêmes. Oui un conteste migratoire a des certaines classes de la société terni le sens de savoir accepter « Le droit aux différences » les réponses fusent par des mots comme des balles. Bien souvent en tuant au sens figuré, tel qu’au sens propre en appliquant la loi du plus fort ou des plus nantis. Des gens font un repas tous les trois jours, normal ? d’autres meurt du mal vivre par manque de ressources.

 

La disparité entre les plus riches et les gens du peuple qui travaillent. Les 10 % les plus riches possèdent plus de la moitié du patrimoine français. L’inégalité de patrimoine entre les Français s’accroît. Les 1 % les plus riches détiennent un quart du patrimoine français, et les 10 % les plus riches, plus de la moitié. Et cela pourrait être amplifié par une vague sans précédent de transmission d’héritages dans les quinze prochaines années, avec les 9 mille milliards d’euros de biens possédés par les baby-boomers.

 

Or aujourd’hui, « 10 % des ménages détiennent 55 % du patrimoine total des Français ». Les auteurs estiment que « si nous ne faisons rien, elle risque de rétablir une société dans laquelle la fortune héritée surdétermine la position sociale des individus, une société dans laquelle le poids des dynasties patrimoniales l’emporte sur les résultats de l’effort et du travail. » La France passe en 3e position s’agissant de son nombre de millionnaires en US$ :

La France était 4e en 2023 (GWR 2024) pour son nombre de millionnaires, soit 2,868 millions d’individus, derrière le Royaume-Uni (3,06 millions), la Chine continentale (6,01 millions) et les États-Unis (21,951 millions). En 2024, ce classement est bouleversé par la baisse spectaculaire du nombre de millionnaires britanniques. Ces derniers ne sont plus que 2,624 millions, rétrogradés à la 6e place, tandis que la France passe à la 3e place avec 3,322 millions de millionnaires, toujours derrière la Chine continentale (6,5 millions) et les États-Unis (23,8 millions).

 

La perte de confiance, le fait de faire circuler de fausses informations sont plus préjudiciables mais aussi dangereuses que le non-respect des politiques d’Etat qui ne respectent plus la base du peuple. Les tensions régionales non résolues, l’effondrement de l’état de droit, l’absence d’institutions étatiques, ou du moins d’institutions légitimes, les activités lucratives illicites et la pénurie des ressources, aggravée par les changements climatiques, en sont les principales causes.

Qui commet le plus d’agressivités en France ?

Les hommes 82 % des mis en cause le sont davantage pour des actes plus violents. Ils sont surreprésentés parmi les mis en cause pour violences physiques sur personne de 15 ans ou plus 85 %, pour infractions à caractère sexuel 97 %, pour vol avec violence 93 % ou encore pour destructions et dégradations 88 %.

Quelles sont les principales causes de la violence ? Les quatre causes majeures identifiées comme favorisant la violence criminelle : L’urbanisme. Les conflits, violence institutionnelle, structurelle, systémique, patronale, interpersonnelle…La pauvreté. Les inégalités.

 

Taux de mortalité par actes délibérés les villes concernées en tête de liste sur les 6 premiers mois de 2025 : Marseille, France – Grenoble, France – Montpellier, France – Nantes, France – Paris, France – Lyon, France – Nice, France – Lille, France – Bordeaux, France – Toulouse, France – Strasbourg, France –

Ces villes sont classées dans le peloton des 60 villes du monde les plus criminelles tous risques confondus. Les facteurs qui augmentent l’activité et la réactivité cérébrales traumatismes ou diminuent sa capacité à modérer les impulsions, maltraitance ou négligence envers les enfants, abus de drogues ou d’alcool, augmentent la capacité de l’individu à réagir de manière violente. Pour ce qui concerne les quatorze grandes catégories des crimes et délits enregistrés suivies ici, 1 % des communes les plus touchées, environ 350 communes, concentrent entre 41 % des cambriolages de logement et jusqu’à 82 % des vols violents.

L’essentiel

Dans le monde, 200 cent mille homicides environ sont commis chaque année parmi les jeunes de 15 à 29 ans, ce qui représente 40 % du nombre total d’homicides dans le monde chaque année. L’homicide est l’une des principales causes de décès chez les 15-29 ans, et la grande majorité des homicides concernent des victimes de sexe masculin. Pour chaque jeune tué, beaucoup d’autres subissent des traumatismes nécessitant un traitement à l’hôpital. Lorsqu’elle n’entraîne pas la mort, la violence chez les jeunes entraîne des conséquences graves, souvent irréversibles, sur le fonctionnement physique, psychologique et social.

 

Vue d’ensemble

La violence chez les jeunes désigne la violence qui se produit entre des personnes âgées de 10 à 29 ans qui n’ont aucun lien de parenté et qui se connaissent ou non. Elle se déroule généralement à l’extérieur du domicile et comprend toute une série d’actes allant de l’intimidation, en ligne ou en personne, à une altercation physique, aux agressions sexuelles et physiques plus graves, à la violence liée aux gangs ou à l’homicide. La violence chez les jeunes entraîne des décès, des traumatismes, des handicaps et des conséquences à long terme sur la santé, notamment des problèmes de santé mentale et une augmentation des comportements à risque qui peuvent conduire à des maladies chroniques. Elle est également associée à une augmentation des taux de décrochage scolaire, à des effets négatifs sur le développement cognitif et sur les possibilités de contribuer à leurs communautés.

Ampleur du problème

Dans le monde, on estime que 200 cent mille homicides par an concernent les jeunes âgés de 15 à 29 ans, ce qui en fait l’une des principales causes de décès chez les personnes de cette tranche d’âge. Les taux d’homicides chez les jeunes varient considérablement d’un pays à l’autre et à l’intérieur d’un même pays. Entre 2000 et 2019, les taux d’homicides chez les jeunes ont diminué dans la plupart des pays, mais cette baisse a été plus importante dans les pays à revenu élevé que dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. La majorité des jeunes victimes d’homicide sont des hommes, et la plupart des auteurs le sont aussi.

Pour chaque jeune mort des suites d’actes de violence, beaucoup d’autres subissent des traumatismes nécessitant un traitement à l’hôpital. Les attaques par arme à feu se soldent plus souvent par des traumatismes mortels que les agressions impliquant des coups de poings ou de pieds, des couteaux et des objets contondants.

 

La violence sexuelle touche également une proportion importante de jeunes. Par exemple, 1 fille sur 5 et 1 garçon sur 7 signalent des abus sexuels. Les altercations physiques et l’intimidation sont également courantes chez les jeunes. Une étude portant sur 40 pays en développement a montré qu’en moyenne 42 % des garçons et 37 % des filles étaient exposés au harcèlement.

Les homicides et les actes de violence non mortels chez les jeunes non seulement contribuent considérablement à la charge mondiale de décès prématurés, de traumatismes et de handicaps, mais ils ont également des répercussions graves, souvent irréversibles, sur le fonctionnement psychologique et social. Cela peut toucher les familles des victimes, leurs amis et amies et leurs communautés. La violence chez les jeunes augmente les coûts des services de santé, de protection sociale et judiciaires, fait baisser la productivité et diminue la valeur des biens.

 

Facteurs de risque chez la personne touchée

Déficit de l’attention, hyperactivité, trouble des conduites ou autres troubles du comportement.

Consommation précoce d’alcool, de drogues et de tabac. Faible niveau intellectuel et mauvais résultats scolaires. Manque d’investissement scolaire et échec scolaire. Participation à des actes criminels. Chômage. Exposition à la violence intrafamiliale. Facteurs de risque dans le cadre des relations avec les proches, famille, amis, partenaires intimes et pairs. Manque de surveillance et d’encadrement des enfants par les parents. Pratiques éducatives dures, laxistes ou incohérentes de la part des parents. Faible niveau d’attachement entre les parents et les enfants. Faible participation des parents aux activités des enfants.

Usage de substances psychoactives ou criminalité chez les parents. Dépression des parents. Faible niveau de revenu familial. Chômage. Association avec des pairs délinquants et/ou appartenance à un gang. Facteurs de risque au sein de la communauté et plus largement la société

Accès à l’alcool et abus d’alcool. Accès aux armes à feu et mauvais usage de celles-ci. Présence de gangs et offre locale de drogues illicites. Fortes inégalités de revenus. Pauvreté.

 

Qualité de la gouvernance d’un pays, les lois et leur degré d’application, ainsi que les politiques d’éducation et de protection sociale. Prévention. Les programmes de prévention qui se révèlent prometteurs sont les suivants : des programmes de développement des compétences psychosociales et sociales conçus pour aider les enfants, les adolescentes et les adolescents à gérer leur colère, à résoudre les conflits et à acquérir les compétences sociales nécessaires pour trouver des solutions à leurs problèmes ; des approches globales de la prévention de la violence dans les établissements d’enseignement ; des programmes qui soutiennent les parents et enseignent des compétences parentales positives ; des programmes préscolaires qui permettent aux enfants d’acquérir des compétences scolaires et sociales dès leur plus jeune âge. Des approches thérapeutiques pour les jeunes risquant fortement d’être impliqués dans des actes de violence ; la restriction de l’accès à l’alcool ; des interventions visant à réduire l’usage nocif des drogues ; un système restrictif en matière d’autorisation des armes à feu ; des politiques communautaires et axées sur les problèmes ; et des interventions visant à réduire la concentration de la pauvreté et à améliorer les environnements urbains.

 

La prévention de la violence chez les jeunes nécessite une approche globale qui tienne compte de la forte corrélation entre les taux de violence chez les jeunes et les inégalités économiques. Les secteurs les plus pauvres des sociétés, marqués par un fossé important entre les riches et les pauvres, affichent systématiquement les taux les plus élevés de violence chez les jeunes. Les disparités économiques exacerbent le sentiment de frustration et de désespoir chez les jeunes défavorisés, ce qui crée un environnement où la violence devient un exutoire commun. Pour obtenir des résultats durables en matière de prévention, il est important de s’attaquer aux inégalités de revenus, d’accroître la mobilité économique et d’améliorer l’accès à l’éducation, à la protection sociale et aux possibilités d’emploi.

La prévention de la violence chez les jeunes nécessite une approche globale qui tienne compte des déterminants sociaux de la violence, tels que les inégalités de revenu, l’évolution démographique et le changement social rapide ainsi que les faibles niveaux de protection sociale. Pour atténuer les conséquences immédiates de la violence chez les jeunes, il est essentiel d’améliorer les soins préhospitaliers et d’urgence, y compris l’accès aux soins.

 

Action de l’OMS

L’OMS et ses partenaires contribuent à combattre la violence chez les jeunes au moyen d’initiatives permettant d’identifier et de quantifier le problème et d’y faire face notamment : en attirant l’attention sur l’ampleur de la violence chez les jeunes et sur la nécessité de la prévention ; en recueillant des données probantes sur ce qui fonctionne en matière de prévention de la violence chez les jeunes, y compris en ligne ; en renforçant les programmes de prévention de la violence en milieu scolaire ; en collaborant avec les États Membres et tous les secteurs concernés pour prévenir la violence chez les jeunes et renforcer les mesures pour y faire face ; et en plaidant en faveur de l’intégration de stratégies de prévention fondées sur des bases factuelles visant à prévenir la violence chez les jeunes dans les initiatives relatives à la santé des adolescents, des adolescentes et des jeunes ; et en collaborant avec les organismes et les organisations internationales afin de prévenir la violence chez les jeunes dans le monde entier.

 

Entre 110 mille et 150 mille manifestants ont défilé ce samedi 13 septembre 2025 dans le centre de Londres, arborant des drapeaux de l’Angleterre et de la Grande-Bretagne, à l’occasion d’une manifestation organisée par l’activiste d’extrême droite Tommy Robinson. Des agents de police agressés. Vingt-six policiers ont aussi été blessés au cours de ce rassemblement massif, qui a « largement » dépassé « les attentes des organisateurs », relève la police dans son communiqué.

 

Il intervient après un été marqué par des mouvements anti-immigration devant des hôtels britanniques hébergeant des demandeurs d’asile, largement relayés par Tommy Robinson sur les réseaux sociaux. « C’est probablement la plus grande manifestation d’extrême droite jamais organisée au Royaume-Uni » Vingt-cinq personnes ont été arrêtées après des « violences inacceptables », rapporte l’Agence France-Presse (AFP) en citant les forces de l’ordre. De son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon, Tommy Robinson se décrit comme un journaliste qui dénonce les malversations de l’État. Il compte le milliardaire américain Elon Musk parmi ses partisans. La démonstration flagrante de violences intolérables ou les puissances financières trouvent places ?

 

Le Panda

Patrick Juan

Sources presse nationales et internationales – Les Voix du Panda – Le Roseau et le Ravi – Ouvrages du Panda –

 

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