Les Français sont assassinés
Les Français sont assassinés
Sommes-nous complices, vecteurs, ou passifs ? Pourtant l’ensemble de la planète terre est infectée. Les Etats tous sans exception et leurs utilisateurs sont responsables et coupables. Nous ne sommes pas sortis ou tout juste, que nous ne pouvons plus ou presque manger et cela quels que soit le lieu en France. Oui nous sommes responsables d’accepter que L’U.E. nous assassine pourquoi ? La majorité à plus de 80% l’ensemble des sols de la France et de l’Europe sont pourris par masse de pesticides, entre les nitrates et le cadmium nous sommes des esclaves, idiots, débiles, et cons d’accepter les décisions du Conseil de l’Europe.

Car ne vous faites pas d’illusion les décès vont se compter à la pelle en moins de 10 années, Puis ce qui pensent qu’en mangeant bio ils sont à l’abri c’est totalement faux, les produits quels qu’ils soient viennent de la terre. Du fric à tout prix par tous les moyens.
Le « Cadmium » c’est quoi ? Présent dans de nombreux aliments du quotidien, le cadmium inquiète les autorités sanitaires. Ce métal toxique, issu notamment des sols agricoles, peut avoir des effets graves sur la santé. L’Anses alerte et recommande de revoir certaines habitudes alimentaires.

Du bon blé français, de l’eau, et c’est tout !» Et d’enfoncer le clou avec un dessin de l’hexagone bleu-blanc-rouge et d’un épi doré, coiffé de la mention « blé 100 % français ». A priori, l’argument donnerait plutôt envie de placer le paquet dans son chariot, en tout cas pour ceux qui préfèrent acheter français. Or, depuis les alertes de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), le blé français n’a plus trop la côte. En raison de l’utilisation des engrais phosphatés, venant notamment du Maroc, dans l’agriculture française, le cadmium, un métal lourd, se retrouve en sur quantité dans les récoltes, en particulier de céréales… et in fine, dans nos organismes. Les pâtes sont une des sources principales d’absorption.
Panzani n’est pas la seule marque française à revendiquer l’utilisation de blé cultivé dans l’Hexagone. Lustucru promeut une production où « tout est 100 % local », avec un blé cultivé à proximité de son moulin de Rouen. Les pâtes alsaciennes de la marque Reflets de France du groupe Carrefour sont elles aussi fabriquées à base de blé français, tout comme les pâtes de la marque distributeur de l’enseigne. Alors, pour préserver sa santé, faudrait-il se passer des coquillettes et autres linguine françaises, où les sols sont davantage contaminés, et privilégier les marques italiennes ?

L’Italie pas exempte des contaminations au cadmium
D’autant que l’Italie, où l’on consomme en moyenne 28 kilos de pâtes par an et par personne, contre 8 en France, n’est pas exempte du problème du cadmium. Entre 2000 et 2022, elle était le pays de l’Union européenne qui recensait le plus de cas de contamination chez l’homme.
« Il est important de varier son alimentation »

Il faut donc, plus que jamais, se pencher sur les listes d’ingrédients pour limiter les risques. Et éviter, autant que possible, de se nourrir toujours de la même chose, en remplaçant par exemple les pâtes par des légumineuses. « Il est important de varier son alimentation et ses sources d’approvisionnement, notamment en restant attentif à l’origine géographique des produits. De cette façon, on évite d’être exposé régulièrement à la même substance », expliquait déjà en juin 2025 Géraldine Carne, de l’Anses.
L’intoxication au cadmium peut se faire de manière aiguë ou chronique, avec des lésions essentiellement pulmonaires, osseuses et rénales. : La liste est loin d’être exhaustive la majorité des cancers du pancréas et digestifs qui sont fulgurants les financiers et les agriculteurs continuent à nous tuer, lentement mais surement. Les médias dont « Libération » dont figurent dans le présent article de vagues réactions dédramatisent les réalités mais pourquoi ? Pour le profit de qui ? Leurs réactions sont fausses.

Après l’empoissonnement des bébés, les procès en cours contre les pseudos « eaux minérales » c’est l’ensemble de nos assiettes en plus de nos verres et des biberons qui sont remplis des pires saloperies quels pays qui se disent honnêtes et propres, sont comme « Talleyrand à qui Bonaparte » dit « Vous n’êtes qu’un paquet de merde dans un bas de soie » A présent c’est nous qui sommes victimes et pour freiner et restreindre ces faits il faudra un minimum de 10 années. Ayant essayé de joindre Libération personne à la rédaction. Messieurs lorsque l’on ne sait pas de quoi on parle et que l’on fait de la publicité indirecte on se tait. Nous avions déjà publié en 1983 ; que plus de 70% des sols étaient pourris de nitrates mais appartenir à 100% L’Union Européenne ou la chambre de pré-mouroir ? Vastes dilemmes entre vouloir défendre notre agriculture ou le déclin assuré des civilisations.

Faut-il chercher encore d’où provient les infections sur les animaux que nous, nous, consommons ? Le cadmium est classé comme cancérogène, mutagène et toxique pour la reproduction. Il est reconnu comme cancérogène certain pour le poumon en milieu professionnel. Les Français sont de plus en plus contaminés par le cadmium, un métal cancérogène présent dans les sols et l’alimentation. Près de la moitié de la population adulte dépasse les valeurs toxicologiques de référence, selon l’Anses. Dans un rapport, l’agence sanitaire appelle à des actions urgentes pour réduire cette surexposition, notamment en limitant le recours aux engrais agricoles.
La situation est jugée préoccupante et plus, nous n’avons crainte des mots « Ce type de pesticides est mortel ». L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation alerte sur une imprégnation forte et croissante de la population française en cadmium, un métal lourd présent dans les sols, qui contamine l’organisme principalement à travers l’alimentation. Cette surexposition, souvent supérieure aux seuils de dangerosité, nécessite d’agir rapidement et avec détermination pour en limiter les effets néfastes sur la santé humaine, plaide l’Anses dans un rapport.

Fruit d’une expertise de deux ans, le document dévoile pour la première fois l’ampleur et la nature de l’exposition des Français au cadmium. Près de la moitié de la population adulte (47,6%) dépasse les valeurs toxicologiques de référence, a été exposé devant la presse, en rappelant de précédentes alertes émises par l’agence depuis 2011.
Le cadmium est un contaminant reconnu comme cancérogène, mutagène et générateur de troubles de la reproduction et du neurodéveloppement, souligne l’Anses. Or, faute d’être bien éliminé par l’organisme, il s’accumule dans le corps. Cet élément toxique est largement distribué dans les organes, d’où des effets touchant les os, les reins, le système cardiovasculaire, le pancréas, la vessie, la prostate ou les seins. Près d’un quart des cas d’ostéoporose seraient ainsi attribuables au cadmium.
De tels écarts pourraient provenir d’une utilisation plus importante de certains intrants agricoles et d’une plus forte consommation de produits céréaliers, plus contaminés. L’alimentation explique jusqu’à 98% de l’imprégnation au cadmium de la population, avec une exception pour les fumeurs, confrontés à une double exposition liée au tabac, selon l’Anses. Dans nos assiettes, la contamination provient majoritairement des produits céréaliers (pain, pâtes, biscuits…), des pommes de terre et des légumes, soit autant d’éléments qui constituent la base de nos menus et dont il est difficile de se passer.

Pour réduire la contamination des aliments, on appelle en priorité à cibler les sols et les pratiques agricoles. On recommande d’abaisser en urgence les valeurs limites en cadmium autorisées dans les matières fertilisantes, avec un engagement de l’ensemble des acteurs de la filière, et pas uniquement des agriculteurs. On plaide aussi pour mettre fin à la dépendance aux engrais minéraux phosphatés, notamment en exploitant davantage le phosphore déjà contenu dans le sol et en recourant à des variétés agricoles moins accumulatrices de cadmium.

Quant aux aliments en rayon, notamment importés, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation dénonce des teneurs maximales réglementaires pas suffisamment protectrices pour la santé du consommateur. Dès lors, il convient de réviser à la baisse les seuils pour les produits les plus consommés et les plus contributeurs à la contamination humaine. Des mesures renforcées de contrôle et de surveillance de la chaîne alimentaire sont aussi réclamées. Ne pas perdre le sens que le « Cadmium Tue » moralité ont mangent ont meurt ont ne mangent pas même résultat.

Sources « J’accuse » 1982 « Le Roseau et le Ravi » 1994. Diverses citations.

Le Panda
Patrick Juan

Pommes de terre, céréales, légumes… Dans un avis publié mercredi 25 mars, l’Agence nationale de sécurité sanitaire confirme la surexposition «préoccupante» de la population française à ce métal toxique et cible le rôle des engrais minéraux phosphatés.
Le chocolat était donc l’arbre qui cachait la forêt de la contamination au cadmium. Quelques mois après une enquête choc de l’UFC-Que choisir sur la présence, dans les produits à base de cacao, de ce métal lourd reconnu comme cancérogène, mutagène et toxique pour la reproduction, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) publie ce mercredi 25 mars un rapport qui confirme l’ampleur de la contamination dans l’assiette des Français.
Pommes de terre, céréales, pain, viennoiseries, pâtisseries, pâtes, riz, blé et légumes sont les principales sources d’absorption. Le chocolat apparaît aussi parmi les contributeurs, mais de façon plus limitée en raison des quantités consommées.
L’agence alerte sur «une imprégnation forte et croissante» des Français au cadmium : près de la moitié de la population adulte présente des niveaux d’exposition dépassant les valeurs sanitaires de référence et son niveau d’imprégnation pourrait être trois à quatre fois supérieur à ce que l’on observe dans d’autres pays européens ou nord-américains. «Si aucune action n’est mise en place, des effets néfastes à terme sont probables pour une part croissante de la population», avertit Géraldine Carne, coordinatrice de l’expertise de l’Anses.
Le cadmium peut causer chez les humains des atteintes rénales et une fragilité osseuse (ostéoporose, fractures) en cas d’exposition prolongée. Il est aussi associé à des effets cardiovasculaires, neurocognitifs et reprotoxiques et le Centre international de recherche sur le cancer l’a classé cancérogène pour l’humain (de façon certaines ou possible selon le type de pathologie). Or, le métal lourd s’invite durablement dans le corps humain : il a une grande capacité à s’accumuler dans les organismes, qui mettent des dizaines d’années pour l’éliminer.
Surexposition via l’alimentation
L’Anses a émis de premières alertes sur le cadmium dès 2011 mais dans ce nouveau rapport, nourri d’une copieuse littérature scientifique, l’institution compile pour la première fois toutes les sources possibles d’imprégnation (air, sol, alimentation, eau…) et confirme une «surexposition» via les denrées que nous consommons : 98 % de notre contamination s’explique par la nourriture. Pour les fumeurs, l’inhalation de fumée de cigarette est la deuxième source importante d’exposition. «Chez les 45-64 ans, elle peut représenter jusqu’à 43 % de l’imprégnation, tandis que l’alimentation reste la principale source avec une contribution allant jusqu’à 55 %», dit le document. Le cadmium s’accumule particulièrement dans les feuilles de tabac.
Pour enrayer cette «situation préoccupante», l’agence recommande d’«agir à la source de la contamination dans les sols», très diffuse sur le territoire. Si le métal peut être présent naturellement dans les roches calcaires et être rejeté par l’industrie, les activités agricoles contribuent fortement à cause des épandages de matières fertilisantes contenant du cadmium : engrais, fumier, boues de stations d’épuration… Le rapport met en cause en particulier les engrais minéraux phosphatés, utilisés y compris en agriculture biologique. Ceux commercialisés en France proviennent principalement de roches phosphatées issues du Maroc, d’Algérie et d’Egypte, des gisements naturellement riches en cadmium.
Cela expliquerait en partie pourquoi la population française est plus imprégnée que certaines de ses voisines européennes. «Les Français sont trop exposés à ce métal toxique et cancérogène. En cause, des sols agricoles contaminés, notamment par certains engrais», indique le cabinet de la ministre de la Santé, Stéphanie Rist. «Nous avons plusieurs hypothèses, éclaire Géraldine Carne. Outre l’importation de ces engrais d’Afrique du Nord, il y a une spécificité historique française avec une utilisation très importante des engrais même si cela diminue. Et les habitudes de consommation alimentaire, que ce soit les denrées sucrées ou salées, pourraient expliquer leur exposition au cadmium.»
Mieux réglementer les engrais
Parmi les actions les plus efficaces à court terme pour diminuer l’exposition, l’Anses préconise de réduire la teneur en cadmium des engrais en vente. Cela n’a rien de nouveau : depuis 2019, elle plaide pour que la réglementation française fixe une limite de 20 milligrammes de cadmium par kilogramme de fertilisant phosphaté comme dans plusieurs pays européens. Or la France, autorise encore, pour certains engrais relevant de normes nationales, jusqu’à 90 mg /kg de cadmium, contre 60 mg /kg pour une mise sur le marché à l’échelle de l’Union européenne.
Alors qu’a fait le gouvernement depuis les premières recommandations de l’Anses il y a sept ans ? Un projet d’arrêté est bien né, en octobre 2023, visant à réduire progressivement les taux à 20 mg /kg. Mais ce texte n’a jamais été publié, déplore Pierre Souvet, cardiologue et président cofondateur de l’Association Santé environnement France, qui estime que «l’inaction n’est plus tolérable».
Ce mercredi, le ministère de l’Agriculture, qui pilote le dossier, confirme à Libération que des décrets et arrêtés ont été préparés au niveau interministériel et qu’ils «rejoignent les recommandations de l’Anses», tout en planifiant une trajectoire de diminution «exigeante et réaliste» pour les agriculteurs. «Les textes ont été soumis en février au Conseil d’Etat, qui doit rendre ses conclusions d’ici avril», indique-t-il, en promettant une publication dans la foulée. De son côté, le ministère de la Santé détaille la trajectoire envisagée : «baisser progressivement les niveaux autorisés d’ici une quinzaine d’années», «40 mg /kg en 2030 et 20 mg /kg à terme pour mieux protéger la santé des Français, en particulier celle des plus jeunes».
L’Anses pousse à «appliquer le plus tôt possible ces valeurs limites» et explique comment trouver des engrais moins riches en métaux lourds : en s’orientant vers d’autres pays fournisseurs aux roches phosphatées moins riches en cadmium, ou en mettant en œuvre des méthodes de décadmiation par des traitements chimiques. Cette technique induit «un surcoût relativement raisonnable» pour les agriculteurs, précise Yann Le Bodo, expert au sein de la direction sciences sociales, économie et société de l’Anses. De son côté, la filière des engrais, via son association France Fertilisants, confirme une réduction d’environ 70 % de l’usage d’engrais minéraux phosphatés depuis 1988, assurant développer la décadmiation, un procédé «complexe et coûteux».
«Sortir du cycle de contamination»
L’établissement public recommande également la révision de l’étiquetage des engrais pour que les agriculteurs, mieux informés, en limitent l’usage. Sur ce point, l’agence est suivie par le ministère de la Santé qui promet «des contrôles renforcés sur les engrais, plus de transparence et des règles plus strictes pour leur mise sur le marché».
Le rapport précise qu’il est également «nécessaire d’agir sur les pratiques de production agricole» pour faire baisser la consommation d’engrais. L’agriculture de précision, qui adapte les épandages en fonction des besoins des cultures et de la météo, ou encore les pratiques agro-environnementales permettant de remobiliser le phosphore du sol via le couvert végétal sont des solutions évoquées. «Tous les travaux antérieurs démontrent qu’en pratique agricole, si on limite tout apport en cadmium, on observe un recul de la contamination dans les sols en une dizaine d’années, dit Géraldine Carne. De quoi sortir du cycle de contamination, et donc d’entraîner une diminution de la part de la population imprégnée par le cadmium».
Par ailleurs, le ministère de l’Agriculture assure travailler, avec le ministère de la Santé, à la formulation de recommandations ciblées sur certains aliments, en particulier les produits de la mer.
En attendant une réponse politique et sanitaire à la hauteur de cette contamination massive, les Français trouveront dans le rapport de l’Anses quelques pistes et notamment celle de diversifier davantage leur alimentation. L’agence suggère ainsi de remplacer certains jours les féculents par des légumineuses (pois chiches, lentilles, haricots secs…). L’idée n’est pas d’exclure le pain ou les pâtes mais d’éviter qu’ils occupent une place trop prégnante dans nos assiettes.