Hontes de la France
Hontes de la France
La justice doit appliquer des sanctions à la hauteur des faits. Peu importe les âges assez d’endurer et de souffrir parfois à en mourir de vouloir simplement la dignité de ce qu’il reste de la France les saccages et s’en prendre aux forces de l’Ordre est plus dangereux que de cracher sur le pays où l’on vit. Les violences après la victoire du PSG ne sont plus un incident isolé, c’est un rituel qui se répète et s’aggrave.

Deux mesures concrètes : la reconnaissance faciale pour identifier chaque casseur, et le rétablissement d’une responsabilité financière solidaire, avant 1981, la loi anticasseurs le permettait. On casse, on paie. Mais soyons lucides, cette crise de l’autorité ne se résoudra pas sans s’attaquer aux désordres migratoires qui alimentent depuis des années le délitement du rapport à la loi et l’affaiblissement du pacte républicain.
La France n’a pas à subir cette violence à chaque trophée. L’ordre, ça se décide.

Un match, quel que soit le sport se gagne sur le terrain, ce que le PSG a fait non sans difficultés. Des témoignages ahurissants des actes font que les coupables couvrent les fleurons du PSG de la plus grande honte que peut connaitre la France. Tout se mêle la bonne foi avec des violences totalement inadmissibles. Des forces de l’Ordre à la hauteur, mais des sanctions des turpitudes causées par des « salopards » sans aucune dignité. « S’ils ont cassé un abribus, eh bien ils payent. Et s’il faut, ils payent toute leur vie sur leur salaire, sur leurs aides sociales, pour leurs familles s’ils sont mineurs. Si jamais ils ont un visa de séjour ou qu’ils sont étrangers, on arrête le visa, on les renvoie chez eux »

Ilyes est venu de Cergy avec sa fille Inès, 11 ans, perchée sur ses épaules. « Obligé de venir, même avec tous les bouchons », sourit-il. Le match, il l’a regardé «la boule au ventre » avec des amis dans un bar de Cergy. « On a trop souffert. Maintenant, on respire. » Pour lui, le PSG est clairement «la meilleure équipe d’Europe depuis deux ans ». Sa fille, elle, a déjà choisi son héros : Achraf Hakimi. « Parce que c’est un compatriote », explique son père. Et maintenant, c’est une des nouvelles stars du PSG. » La foule se resserre désormais, prête à entrer sur le Champ-de-Mars. Entre 80 000 et 100 000 personnes sont attendues.
Un match se joue en fonction de la qualité des joueurs et non de la couleur de leur peau ou du pays de leur origines, ces conséquences vont naître « Le racisme, l’antisémitisme, les agressions gratuites » entre des résidents d’un même pays qui sont censé vivre en acceptant les règles du pays ou ils vivent et non ce qui fait suite à de tels actions la honte du drapeau de la France.

Mehdy, 24 ans, chauffeur de taxi venu de Lyon avec son ami Wassime, 21 ans, était déjà à Paris l’an dernier pour fêter la première Ligue des champions du club. « Pour être honnête, le foot je m’en fous un peu, reconnaît Wassime en riant. Moi je viens pour l’ambiance. » Mehdy, lui, supporte le PSG « depuis tout petit ». « Mon père ne regardait pas spécialement le foot. Cette passion, elle m’est venue tout seul. » Depuis qu’il travaille, il essaye d’assister aux grands matchs. Hier soir, face à Arsenal, il avait «la boule au ventre » avant «la libération ». « Ils ont fait un match extraordinaire. » Tous les deux ont ensuite rejoint les célébrations au pied de la tour Eiffel. « Ça tremblait au Trocadéro tellement il y avait du monde, raconte Mehdy. On a sauté partout, on s’est cassé la voix.» Ce dimanche matin, ils ont croisé des Vélibs calcinés vers Boulogne. « Il y a toujours des casseurs qui profitent pour mettre le bordel, c’est dommage », soupire Mehdy. Devant eux, un autre supporter se retourne aussitôt : « Hier au Trocadéro, ce sont des supporters qui ont éteint les départs de feu. »

Aux alentours de 15 heures, ça commence à entrer. « Laissez passer les enfants d’abord », lancent les gendarmes au giga phone. « La vie de la mère on aurait dû ramener un gosse juste pour ça, râle une supportrice. D’où on emmène les enfants là. Putain !»
Service d’ordre Victoire du PSG en Ligue des champions : 780 interpellations partout en France. Des tensions ont éclaté aux abords du Parc des Princes, où était diffusé le match qui a vu le PSG décrocher sa deuxième victoire d’affilée. 22 000 policiers et gendarmes ont été mobilisés en France, dont 8 000 pour Paris et son agglomération.
Comme attendu, interpellations et gardes à vue se sont multipliées, samedi soir, en marge de la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé le 31 mai que 780 personnes avaient été interpellées en France lors des festivités consécutives à la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions, en hausse de 32 % par rapport à l’an dernier, lors d’un point de presse. En 2025, après la première victoire du club parisien en Ligue des champions, 592 personnes avaient été interpellées, dont 491 à Paris.

Victoire du PSG en Ligue des champions : « Paris est magique, fallait être confiants jusqu’au bout »
Le locataire de la place Beauvau a précisé que les 780 interpellations avaient donné lieu à «457 gardes à vue ». Soulignant un usage accru des mortiers d’artifice contre les forces de l’ordre, Laurent Nuñez a précisé que «57 fonctionnaires de police et de gendarmerie avaient été blessés » la nuit dernière. Aucun ne l’a été grièvement «au sens médical », même si certaines blessures étaient « impressionnantes », a-t-il dit. Le ministre a souligné qu’il y avait eu en France «219 participants blessés dont huit graves ».

Un mort dans la capitale
Le parquet de Paris a annoncé peu après le décès d’un homme à la suite d’un accident de motocross sur le boulevard périphérique parisien et qu’une personne blessée à l’arme blanche dans la capitale était entre la vie et la mort. Laurent Nuñez a relevé que « dans une quinzaine de villes », il y avait eu « des vols et des pillages de commerces ». « Un à deux commerces dans chacune de ces villes » ont été pillés. Des débordements et violences ont été constatés au total dans «71 communes », a ajouté le ministre, comme à Rennes, Strasbourg, Clermont-Ferrand ou Grenoble.
La finale de la Ligue des champions vue de Marseille : « Je ne suis pas pour Paris, mais là, j’étais pas vraiment contre » Ce dernier a promis que ce dimanche, pour les festivités prévues pour le retour des joueurs parisiens, «il y [aurait] des interventions musclées des forces de l’ordre » et une verbalisation pour « délit d’entrave à la circulation » en cas d’intrusion sur le boulevard périphérique parisien. Le ministre a en outre jugé que fermer les Champs-Elysées, comme le réclame la maire du VIIIe arrondissement, était une « fausse bonne idée », qui « mobiliserait quasiment la moitié du dispositif » de sécurité. Pour la journée de dimanche, près de 6 000 policiers et gendarmes sont mobilisés pour sécuriser les festivités.
« On a un dispositif très robuste »

La préfecture avait assuré avoir préparé « avec minutie le dispositif de sécurité de la finale de la Ligue des champions », ainsi que des autres événements qui étaient organisés en même temps dans la capitale, dont un match de rugby, la suite du tournoi de tennis de Roland-Garros ou encore plusieurs concerts, dont celui de la chanteuse Aya Nakamura au Stade de France ou celui du rappeur Damso à La Défense Arena.

« On a un dispositif très robuste, très solide », s’était félicité Laurent Nuñez samedi soir depuis les Champs-Elysées. « Notre responsabilité est de garantir à chacun une fête populaire, sereine et pleinement sécurisée », affirmait encore la préfecture, rappelant ses consignes de « réactivité, d’engagement et de fermeté ».
A présent, il ne nous reste plus qu’à connaitre les sanctions des coupables de violences intolérables. Pour que le France reste le fleuron de ses propres racines, et non défier les lois pour ne pas priver les gens de leur travail, en pillant le visage d’un si beau pays qui appartient à tous ce qui le respecte.

Le Panda
Patrick Juan
