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La France se meurt, tels que ses Soignants

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La France se meurt, tels que les Soignants

Il n’y a plus de lits, plus d’écoles ouvertes ? Non foutaises et mensonges à brut sans flamme ! Ce sont toutes catégories de praticiens, la majorité des enseignants épuisés, fatigués de faire avancer des jeunes qui ne savent pratiquement ni lire, ni écrire, en arrivant aux portes du savoir. Positions sur la gestion de l’épisode caniculaire, dans les lieux qui sauvent les vies, ainsi que ceux qui forment à apprendre. « La France est étouffée par les normes » en étant devenue, depuis une trentaine d’années, « un système bureaucratique où on rajoute de la lourdeur à la lourdeur.

Quelles sont les conséquences de la canicule sur notre vie quotidienne, nous sommes réellement dans un four à bronze ? Les infrastructures sont-elles correctement adaptées ? L’épisode de chaleur est un prétexte exceptionnel et 72 départements sont placés aujourd’hui sous vigilance rouge. Le pays est-il adapté ? Est-il prêt ? Non ! De fait, plus une vague qui dure, dans ce séisme plus les corps sont malmenés, si bien qu’au bout de plusieurs journées de torpeurs consécutives les organismes des plus fragiles ; les personnes âgées ou malades, les plus précaires, les sans domicile fixe vont craquer. Nombre de morts en augmentation, mais aussi recours au Samu multiplié par quatre, hausse des admissions aux urgences, tous les indicateurs sont au rouge.

Le constat est identique en l’hexagone ainsi que via DOM-TOM. « On intervient de plus en plus pour des coups sévères chez les sujets jeunes. Un homme de 58 ans est mort sur son lieu de travail, une grosse industrie du pays de Montereau où les locaux ne sont pas climatisés », relate Christian Choucair, chef des urgences : Plusieurs centres hospitaliers dans les départements sont asphyxiés.

Ces métiers de praticiens de santé et des corps rattachés tels que les enseignants

 

Certains sont tués, harassés par leur travail, d’autres assassinés simplement pour tenter d’apprendre la laïcité les clefs de voûtes de notre devenir est là et pas ailleurs. L’alcool et le Tabac soutiennent l’être humain comme « Une corde retient un pendu » plus de femmes et d’hommes isolés s’adonnent à ce que les écartent de toutes sociétés par les excès de ce qui permet de ne pas avoir ou un minimum de déviances. Ainsi ils prennent les chemins de l’isolement.

Essayons de comprendre pour ceux qui savent lire ou veulent comprendre la poussée du R.N. ex-Front National que l’auteur déplore avec forces. Mêmes positions pour tous les partis extrémistes, les conséquences ce sont les enfants qui naissent qui en subiront les conséquences. D’où la chute de la natalité. Motivations de l’auteur de ces articles : 45 années de fréquentation hospitalières des deux côtés de la barrière. Arrivé au stade d’actions multidisciplinaires, après la publication de « J’accuse » * entre autres, il soumet les errances de la société depuis 50 années qui se dégrade de plus il tente de l’expliquer dans « Le Roseau et le Ravi » *. *Ouvrages publiés.

 

A paraitre « Spectre » pratiques de Vies. De ce qui précède ou suit aucune solution envisagée avec pas loin de 4 mille milliards de dettes de la France en 2025. La raison pousse au constat que nous sommes en faillites à masse de stades. N’ayant aucune vocation politique sinon que celle de l’équilibre, d’une société française et européenne qui partent complétement en vrilles. Il est impossible de traiter sur un seul article l’ensemble des problèmes qui pourrissent les vies au quotidien, lire plus bas.

Avoir du bon sens dans les souffrances que la majorité des diverses classes de la société meurent en silence le manque de laïcité dans tous les camps fait de la majorité des politiques dépourvu de vouloir comprendre par manque totale de civisme des divers gouvernements qui se sont succédé depuis plus de 50 années.Leslaboratoirestirent des profits énormes : banques et consorts.

Sans oublier les dividendes partagés entre actionnaires des sociétés pétrolières et celles des grandes distributions sans exception.

 En parallèle, le groupe Total Energy réalise jusqu’à 11 milliards de profits sur le 6 premiers mois de 2026, que tirer comme devise, sinon que chercher à qui profite les conflits et qui sont les payeurs. Des performances boursières exceptionnelles.

En plus des revenus directs en liquidités (les dividendes), les actionnaires profitent de la valorisation de leur capital. Poussées par la crise énergétique et les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les actions pétrolières affichent des hausses spectaculaires depuis janvier 2026. Durant ce même les salaires de base rétrogradent, que cela aille des aide-ménagères aux infirmières aux enseignants mettre du carburant ou remplir son frigo, donc travail ou vivre le plein n’a pas de choix.

En 2026, la perception des actionnaires des grandes entreprises oscille entre record de générosité financière et critiques sociales accrues. Des versements de dividendes records Championne d’Europe : La France s’est classée en tête des versements de dividendes en Europe au deuxième trimestre 2026. « 61 milliards d’euros : C’est le montant distribué par les grandes entreprises françaises cotées entre avril et juin 2026 ». Que va-t-il donc rester à une des plus belles puissances du monde sinon qu’en ces moments un désarroi tellement grand, que la terre associée à nos valeurs semble plus que disparaître dans tous les espaces. Regardons face à nous les « Trump, Poutine, les Dirigeants de l’Iran et consorts » fomentent leurs seules idéologies aux détriments des peuples qui tentent de faire grandir le monde avec leurs sueurs. Le pouvoir qui subsiste en ces moments restent surtout une misère indéfinissable.

Le Panda

Patrick Juan

11 réflexions sur “La France se meurt, tels que ses Soignants”

  • 40 % de grévistes en école primaire

    Le premier syndicat des enseignants des écoles primaires s’attend à 40 % de grévistes chez les professeurs des écoles ce mardi. Le premier degré qui compte 710.000 enseignants dans les écoles publiques.

    Sur RMC, le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray a redit qu’« en principe, dans le premier degré, il y a un service d’accueil minimal qui est assuré par les collectivités locales ».

    Les enseignants des collèges et lycées ne sont pas tenus légalement de se déclarer en grève en amont. « Ça devrait être une journée avec plutôt une bonne dynamique », avait anticipé vendredi Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, premier syndicat des enseignants au collège et au lycée.

  • Appel au blocage des lycées

    La principale organisation syndicale des lycéens appelle au blocage des lycées partout en France, à l’occasion de la journée de mobilisation nationale dans la fonction publique.

  • « On a pris la décision de généraliser ce qui se passe en Île-de-France, parce que ce sont des problématiques présentes sur tout le territoire », a déclaré le président de l’Union syndicale lycéenne (USL) Ryad Rani. Selon lui, il peut y avoir une « convergence des luttes » avec « la grève de la fonction publique qui sera très suivie par les enseignants ».

    Parmi les revendications de l’organisation : le manque de moyens général, la surcharge des classes qui montent parfois à 32 ou 35, le manque d’enseignants et de personnels, dont les infirmières scolaires et les AED (surveillants). « Je tiens à dire au gouvernement que tout aide politique est la bienvenue », a affirmé M. Rani.

    Les ministres de l’Intérieur et de l’Éducation nationale ont prévenu ce lundi qu’en cas de violences et de blocage total de lycées, les forces de l’ordre interviendraient, alors que depuis une semaine des lycées d’Île-de-France connaissent des incidents.

  • Les pompiers toujours mobilisés

    Depuis le 8 septembre, date du début du préavis de grève déposé par les neuf syndicats représentatifs des quelque 44.000 pompiers professionnels (hors militaires), ils ont multiplié banderoles, magnets et inscriptions sur les camions pour signifier leur « colère ».

    Les huit syndicats de l’intersyndicale ont lancé dimanche matin sur le Champ-de-Mars à Paris leur « colonne de renfort de la colère », explique David Saquet, d’Unsa Sapeurs-Pompiers, pour rencontrer la population et les élus « et leur dire ce qu’on a sur le cœur, leur afficher notre colère pacifique » et « notre détermination à se faire entendre auprès du gouvernement ».

    Une participation à la manifestation de la fonction publique est prévue ce mardi. Les pompiers professionnels ont déposé un préavis de grève qui court jusqu’au 20 octobre mais « hors de question qu’on lève le préavis tant qu’on n’a pas obtenu satisfaction », assure Rémy Chabbouh, de SUD Sdis.

  • Les années passent et se ressemblent au sein de l’Institution Jeanne-d ’Arc, établissement privé situé en plein cœur de Montrouge, commune aisée limitrophe de Paris. A la rentrée, certains enseignants ont eu la cruelle surprise de constater que Laure M. avait de nouveau été reconduite dans ses fonctions. La cheffe d’établissement, en poste depuis huit ans, semble inamovible. Pourtant, ses pratiques managériales font naître un sentiment de malaise, d’appréhension, et même de peur, chez bon nombre de membres de la communauté éducative. Une situation de souffrance au travail dénoncée de longue date par les représentants du personnel, documentée par plusieurs états des lieux émanant de l’inspection du travail ou de cabinets d’experts indépendants, sans que jamais, à ce jour, la responsable d’établissement n’ait été réellement inquiétée. Forte du soutien inconditionnel que lui vouent les autorités de tutelle, celle-ci entame ainsi sa neuvième année scolaire aux rênes d’une maison accueillant plus de 1 100 élèves, de la maternelle au lycée.

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    Ces derniers temps, les personnels avaient pourtant entrevu une lueur d’espoir avec la succession d’opérations de vérification et contrôles de conformité. En novembre 2025, le rectorat avait ordonné une inspection de l’établissement (tout juste un mois après avoir indiqué dans nos colonnes que le climat semblait «s’être apaisé»). Puis en février 2026, un cabinet externe s’est vu confier par la direction la charge d’actualiser le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP), comme le réclamaient depuis longtemps les élus du CSE. Entre mars et mai, le rectorat a ensuite mobilisé quatre inspectrices et effectué 65 auditions, pour les besoins d’une mission d’enquête administrative. Enfin, en juin, un autre cabinet, Syndex, a remis aux représentants du personnel les conclusions d’une expertise «risque grave» qu’ils lui avaient commandée. Mais la multiplication des démarches n’a pas suffi à changer la donne.

  • «Un véritable climat de peur»

    A la mi-septembre, élus, direction et organisme de gestion (OGEC) se sont réunis pour une restitution de l’expertise Syndex, dans un climat de tension extrême puisque le rapport du cabinet – dont CheckNews a pu consulter une version expurgée de tout élément d’identification – met directement en cause les pratiques d’encadrement de Laure M., identifiées «comme la source principale de violences internes». Syndex note que «les trois quarts des personnes rencontrées font état d’un management jugé dysfonctionnel et d’un manque de soutien social» de la part de la cheffe d’établissement.

     

    Le rapport fait état d’«agissements hostiles répétés» se traduisant par «des critiques infondées», «des remontrances sans raison valable», «une façon de communiquer violente» consistant à «crier ou hausser le ton». Et conclut : au vu de «la récurrence et la concordance des constats recueillis», ces faits contribuent «à l’instauration d’un véritable climat de peur pour certains salariés». D’ailleurs, «plus de la moitié des personnes rencontrées […] rapportent des impacts négatifs de leurs conditions de travail sur leur santé (anxiété, troubles du sommeil, épuisement)».

  • Yvelines : les professeurs d’un collège de Chatou assurent vivre «dans un climat de terreur» à cause de leur principale. Les mêmes difficultés sont pointées dans la mise à jour du DUERP. L’état des lieux dressé par le cabinet Opérations Prévention rapporte chez les enseignants «un ressenti de climat managérial dégradé », « des méthodes perçues comme génératrices de peur», «un manque de soutien de la direction lors de conflits avec des familles ou des élèves», «une crainte de représailles en cas de signalement de difficultés ou de souffrance au travail» et «un manque d’aisance pour évoquer librement leurs difficultés quotidiennes ». Certains ont révélé « venir travailler avec une appréhension importante ». «J’y vais à reculons », confirme un membre du personnel qui a accepté de se confier, sous couvert d’anonymat. Il relate : «Plus personne n’ose discuter ouvertement les décisions de la direction, il faut se cacher.»

  • Entre d’un côté les accusations de Mediapart, affirmant que le président du RN tenait, au début de sa success-story au sein du parti lepéniste, des propos d’un antisémitisme crasse et d’un complotisme incontestable, et de l’autre les dénégations de Jordan Bardella, criant à la «barbouzerie», disons que, d’expérience, on a plutôt tendance à croire les premiers. Qui ne nous ont pas habitués à accuser sans preuves et qui n’ont jamais été condamnés par un tribunal après des révélations concernant un responsable politique.

    S’il s’avère que le dauphin de Marine Le Pen, qui a annoncé le dépôt d’une plainte en diffamation, a bien eu les mots pénalement répréhensibles et politiquement dévastateurs que Mediapart lui prête, voilà une bombe à fragmentation de nature à faire voler en éclat quinze ans de ripolinage de la vitrine lepéniste. De chasseur de «brebis galeuses», qui ont été légion à être écartées à la hâte lors des derniers scrutins au rythme des révélations de presse, le patron du RN, censé être l’incarnation pure et parfaite de la stratégie de dédiabolisation du parti d’extrême droite, deviendrait le plus encombrant des boulets.

  • Héritage antisémite

     

    Quinze ans que Marine Le Pen – qui a dénoncé une «dinguerie» mais qui a surtout semblé prise de court par l’incendie, alors que Mediapart a contacté Bardella samedi – tente de délester le parti fondé par son père de son héritage antisémite. Allant jusqu’à exclure son paternel, dont Jordan Bardella, on s’en souvient, avait nié l’antisémitisme avant de se raviser prudemment. Depuis, le FN devenu RN a tout fait, avec un vrai succès, pour se poser en meilleur protecteur des Français juifs, faisant des musulmans ses boucs émissaires en chef – ce qui est autrement plus porteur dans la France telle qu’elle est. Ce qui n’a pas empêché le RN de Bardella d’embaucher encore récemment des assistants parlementaires européens dans les franges les plus radicales de l’extrême droite raciste, antisémite et complotiste.

     

    Dans son enquête, Mediapart décrit un président du RN qui, lorsqu’il faisait ses premiers pas de militant prometteur au sein de la fédération de Seine-Saint-Denis, était biberonné aux écrits d’Alain Soral, cet antisémite notoire qui avait alors ses entrées au Front national, jusqu’à être membre du comité central du parti de 2007 à 2009. Le Pen père qualifiait de «grand écrivain» celui dont la logorrhée antisémite et complotiste a nourri toute une génération de militants. Le site d’investigation pointe aussi la proximité quasi-familiale de Bardella avec Frédéric Chatillon, cet ancien leader du GUD, ami de Marine Le Pen, devenu un prestataire indéboulonnable du RN. Et pointe le fait que le président du parti d’extrême droite fut l’assistant parlementaire, probablement fantôme, de l’eurodéputé Jean-François Jalkh, le genre de profil à commémorer en 1991 le quarantième anniversaire de la mort de Philippe Pétain et à louer le «sérieux» du négationniste Robert Faurisson. Tout cela dessine une atmosphère qui a toujours fait partie du FN/RN.

  • Un rapport aux contre-pouvoirs qui fait froid dans le dos

    Crier au complot, avec la complicité de Pascal Praud qui a dénoncé des «boules puantes» et non pas des propos nauséabonds au moment de recevoir lundi 28 septembre sur CNews, la contre-offensive de Jordan Bardella ; qualifier Mediapart d’«officine» d’extrême gauche, affirmer d’emblée que des «faux» allaient probablement être publiés pour appuyer cette opération de déstabilisation ; se poser en victime outragée ; manier l’agressivité à l’égard des journalistes cherchant à obtenir une réaction de Marine Le Pen : tout cela dessine un rapport aux médias et plus largement aux contre-pouvoirs qui fait froid dans le dos.

     

    Cet épisode témoigne du peu d’unité qui, derrière la façade souriante, règne actuellement au sein du parti lepéniste. En interne, les couteaux sont tirés entre l’entourage de Marine Le Pen, qui a repris la main depuis qu’elle est officiellement candidate, et celui de Jordan Bardella, frustré d’avoir vu les ambitions présidentielles de son champion entravées par le clan familial. Comme si le contrat de confiance était sérieusement ébréché entre la patronne et son poulain.

     

    Ce qui est certain, c’est que si les révélations de Mediapart sont étayées dans les jours à venir par des documents incontestables (et c’est l’hypothèse la plus probable), Marine Le Pen n’aura d’autre choix que d’évincer celui dont elle a longtemps envisagé de faire son Premier ministre en 2027. C’est probablement l’objectif de ceux qui ont alimenté Mediapart.

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