Racismes et Exécutions
Racismes et Exécutions
Nous ne sommes pas en Guerre de Sécession du fameux « Autant en emporte le Vent » mais pas très loin. En dehors de « L’or Noir » les personnes pratiquant racismes voire exclusions ne devraient plus résider sur le sol de la France. Essayons de savoir faire la différence entre l’intégration et le rejet. Le cœur du problème parfois plus que difficile de faire ou pouvoir établir « Une greffe » sans donneurs compatibles des deux côtés.

Le contexte universel qui se pose reste indéniablement pour ceux qui refusent de tenter le fanatisme et les atrocités des conflits passés et ceux qui déroulent actuellement à du « Racisme avec exclusions et exécutions » bridant des nations non belligérantes à endurer et parfois « Mourir » de ces extrêmes dans lesquels ils ne sont nullement partis prenantes.
Le summum des souffrances nous les constatons avec les aléas de certains médias dans le cadre de fausses ou d’informations déguisées par rapport aux réalités. Sans êtres comparables combien d’innocentes victimes de tous âges sont tombées à « Gaza » comme en « Iran » tout cela à cause de fanatiques armés bien plus que religieux nous diront sanguinaires. Plus de cent mille morts.

De là, à vouloir croire que « Trump » n’est pas dérangé de la cafetière tout comme le gouvernement « Israélien » et son « Premier ministre » nous constatons que l’un pour vouloir augmenter sa puissance financière, en lançant la 1ere armée du monde, l’autre pour prouver qu’il peut piller à torts des terres et des vies. De l’autre côté des « fanatiques » racistes, pratiquent des exclusions avec des meurtres de leurs propres citoyens allant les achever y compris sur un lit d’hôpital sans faire de distinction entre « Femmes, enfants, hommes »

Les fanatiques prennent en otages l’ensemble pratiquement de l’Occident en les privant « De gaz, de carburant » tout en faisant le lien avec la privation quasi-totale, en attaquant les « sites d’eau » vouant ainsi presque à une mort certaine « des pays » qui par la force et réussir à survivre de faire une défense loin d’être à la hauteur des « Attaques subies » « Arnaques du RN » sera-t-elle condamnée ou pas ?

Ce qui pour la France semble le plus grave, ce sont les positions et les actes de « Certains députés » LFI ou du RN de se gaver de « Drogues, de fric » illicites en prenant les citoyens de base pour les derniers des derniers. Ils tentent de faire avaler des vessies pour des lanternes. Comment de telles personnes peuvent-elles arborer sur eux « Le drapeau de la France » Que nous, nous devions de respecter toutes les personnes quelle que soit la couleur de leur peau, c’est une évidence. Sans oublier ce marteau de Reconquête dixit « Moi je suis pour la liberté d’expression : É. Zemmour ne condamne pas les propos contre le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko. Ce 5 avril, Éric Zemmour, président de Reconquête a refusé de condamner les propos considérés comme racistes portés à l’encontre de Bally Bagayoko, le nouveau maire La France insoumise de Saint-Denis. L’envers des réalités de ce qui suit : Il est plus que dangereux ce taré.

Voici un exemple de ce malade et nous en sommes persuadés« Racisme = Éric Zemmour condamné deux fois en deux semaines. « Zemmour a déjà été condamné une 1ere fois en février 2024 « provocation publique à la haine ou à la violence » et « injure publique à raison de l’origine, de l’ethnie, de la nation, de la race ou de la religion » en 2025. La Cour de cassation a rejeté, le pourvoi d’Éric Zemmour définitivement condamné pour provocation à la haine raciale et injure à caractère raciste. Ses propos tenus en 2019 à la Convention de la droite. Il n’est pas le seul, les français sont-ils extrémités ? Et Mélenchon ? Il est dixit « La République à lui seul »

En arrière toute ! La domesticité, que nous croyions appartenir au passé, fait son grand retour dans nos sociétés dites « avancées ». En France, après avoir été près de disparaître à la fin du XXe siècle, elle est revenue à un niveau supérieur à celui de 1900 ! Pour ne rien arranger, une étude officielle menée auprès de mille livreurs de plateformes montre que cette domesticité prend parfois l’aspect de l’esclavage, par l’effet conjugué de la numérisation des rapports humains, de la mondialisation des échanges, de l’immigration de masse et de la déconstruction des services publics…

Aujourd’hui, en 2026, nous sommes revenus au niveau de la « Belle Époque » et même l’avons dépassé avec plus de 1,2 millions de salariés qui exercent des activités de « services à la personne » (hors assistantes maternelles).

Ces emplois ont peu à voir avec le domestique d’autrefois qui vivait au domicile de ses employeurs. Maintenant une personne qui intervient dans différents domiciles pour des tâches de ménage, gardiennage, jardinage, garde d’enfant ou de personnes âgées. Leur dimension subalterne demeure, tant par leur sous-valorisation que par la relation fortement asymétrique avec leur client. Clément Charbonnier et Nathalie Morel, enseignants à Sciences Po, montrent dans Le retour des domestiques (La République des idées, Seuil, 2018) que ce phénomène est commun à toutes les sociétés occidentales mais il semble plus marqué en France qu’ailleurs en raison d’un choix de société assumé par la classe politique. En fin d’article trois liens différents qui parlent.

D’abord un impératif social
Il y a près de quatre décennies, rien à dire : les services à la personne se sont imposés pour des raisons sociales évidentes. L’allongement de la durée de vie, la baisse de la natalité, l’éclatement des familles ou encore l’éloignement domicile-travail ont rendu nécessaire le recours à des aides familiales pour les personnes âgées dépendantes, les personnes handicapées, les personnes isolées, les salariés avec enfants en bas âge, etc. « Ecoutez et agissez pour les toqués. »
Le Panda
Patrick Juan

Garde à vue de Rima Hassan : un abus de droit, la marque d’une pente autoritaire et une immense bêtise politique
Si la procédure lancée contre l’eurodéputée LFI pour «apologie du terrorisme» a toutes les chances d’échouer, elle illustre une dérive paradoxale.
Dans la mesure vienne à échouer nous sommes tous des crétins et vous des génies de fripouilles
UNE TAREE DE PLUS….
Rima Hassan serait, selon l’avis de nombreux juristes (une impression juridique et non pas idéologique), relaxée le 7 juillet, date à laquelle l’eurodéputée comparaîtra devant ses juges. La procédure qui a abouti à la garde à vue d’une parlementaire pour l’expression de ses idées (même excessives) a toutes les chances d’être inefficace politiquement pour ceux qui l’ont souhaitée, puisqu’une relaxe alimenterait l’idée, aux yeux de la droite autoritaire, selon laquelle les juges sont gauchistes, laxistes ou, au contraire, aux yeux des sympathisants de LFI, l’idée selon laquelle Rima Hassan n’a rien à se reprocher et que son tweet n’est en rien problématique. La justice n’est pas là pour juger de la pertinence politique d’un propos mais pour déterminer si ce propos tombe sous le coup de la loi. Et pour cela nul besoin, en démocratie, d’aller chercher l’auteur de ces propos chez lui au petit matin.
VOUS NOUS PRENEZ POUR DES CONS ?
Le message publié par Rima Hassan reprenant les propos du terroriste Kozo Okamoto, signalé au parquet par le ministre de l’Intérieur puis l’Organisation juive européenne (OJE), est-il condamnable politiquement ? Certainement, d’ailleurs elle l’a rapidement effacé sur pression de ses amis. Pourquoi est-il détestable ? Parce qu’il fait une référence positive à un terroriste en y associant le terme de «résistant» très symbolique dans le débat français. Le tweet présentait comme un exemple l’auteur d’un attentat à l’aéroport de Tel-Aviv en 1972 (26 morts et 80 blessés parmi les passagers). Ce tweet est-il pour autant condamnable juridiquement ? Pour le parquet, cela tombe sous le coup de l’apologie du terrorisme, puni de sept ans d’emprisonnement maximum et d’une amende allant jusqu’à 100 000 euros lorsque les faits ont été commis en utilisant un service de communication au public. Les juges du 7 juillet décideront du caractère apologétique ou non de ce message sur X rapidement effacé. Mais pour en arriver là, il n’était nul besoin de passer par la case stigmatisante de la garde à vue d’une élue qui ne s’est jamais dérobée devant la justice et ne risque pas de le faire. On n’emprisonne pas pour des mots, c’est un principe de liberté généralement respecté dans un Etat de droit. L’histoire libérale du droit de la presse veut qu’on ne prive pas de liberté quelqu’un pour avoir abusé de la liberté d’expression.
Ce principe est mis à mal depuis plusieurs années par ceux qui, dans le cadre de la lutte complexe antiterroriste, cèdent, sous la pression populaire et souvent médiatique, à la tentation de troquer quelques libertés individuelles contre plus de sécurité. Une étape de cette dérive fut, par exemple, la loi antiterroriste de 2014 (dite loi Cazeneuve) qui transfère la question de «l’apologie du terrorisme» de la loi sur la presse et la liberté d’expression de 1881 au code pénal. Il y a deux ans, après dix ans d’application, Marc Trévidic, ancien juge antiterroriste qui avait milité pour ce transfert, dénonçait le dévoiement de cette loi et ses effets liberticides.
C'EST LE COMBLE
La question de l’immunité parlementaire fait débat ici mais le sujet de la liberté d’expression est plus large et depuis quelques années plusieurs militants (non élus) ont été placés en garde à vue pour des messages très violents (par exemple souhaitant la mort du Président) sur X, puis finalement relaxés. Si les mots en politique sont souvent des actes (on parle du caractère performatif du langage politique), il ne peut en être de même — sous peine de verser dans la tyrannie — en matière de justice.
Rima Hassan devrait donc au bout du compte être mise hors de cause, et c’est heureux parce qu’en droit, ce que subit depuis sa garde à vue celle qui est devenue la personnalité la plus symbolique de ce que le reste de la classe politique reproche, parfois à juste titre, parfois de façon abusive, aux insoumis, apparaît comme un abus de droit. Mais le mal aura été fait : une personnalité aura été arrêtée et privée de liberté pour un écrit dans le cadre de son activité politique.
COMMENT ECRIRE DE TELLES BETISES OU C'EST DE L'HUMOUR…
Il paraît bien illusoire de dénoncer le risque autoritariste d’un RN qui accéderait au pouvoir si, dans le même temps, tous ceux qui avancent des idées jugées excessives, provocatrices et même condamnables peuvent être privés de liberté par une simple garde à vue. Rima Hassan, parlementaire légaliste, n’avait aucune raison de ne pas répondre à une convocation de la police. Imaginons ce que ferait un pouvoir RN de cette jurisprudence…
De même, la proposition de loi Yadan qui, selon de nombreux praticiens du droit, risque de flouter la frontière entre ce qui relève du droit légitime à critiquer la politique d’Israël et la chasse non moins légitime aux propos antisémites est à mettre dans la tendance illibérale en vogue en France. Il est étonnant et paradoxal de constater à quel point ceux qui veulent s’opposer à LFI ou même au RN, parce qu’ils trouvent ces mouvements dangereux, sont prêts à utiliser des procédés liberticides pour ce faire. La démocratie libérale ne peut se défendre qu’en restant… libérale.
Guerre au Moyen-Orient : l’armée israélienne conseille aux Iraniens d’éviter d’utiliser les trains
Au 39e jour de conflit, les frappes israélo-américaines se poursuivent, tout comme les tirs de missiles et de drones iraniens. L’Iran a jusqu’à ce mardi soir pour libérer le détroit d’Ormuz, selon l’ultimatum fixé par Donald Trump.
Les Etats-Unis et l’Iran ont entre les mains un plan transmis dans dimanche par le Pakistan pour mettre fin aux combats et rouvrir le détroit d’Ormuz, qui pourrait permettre un cessez-le-feu immédiat, ouvrant sur une période de négociations pour un accord global.
Alors que Donald Trump a tenu une conférence de presse lundi soir où il a alterné entre menaces et main tendue, l’Iran a déjà annoncé avoir rejeté cette proposition, préférant un accord pour mettre fin définitivement au conflit.
Le président des Etats-Unis a donné jusqu’à mardi soir à l’Iran pour trouver un accord et rouvrir le détroit d’Ormuz. Sans quoi il promet qu’«en quatre heures, tous les ponts seront décimés, toutes les centrales électriques seront brûlées et il sera impossible de les utiliser à nouveau».
Lundi, le chef des renseignements des Gardiens de la révolution, Majid Khademi, est mort dans des frappes américano-israéliennes, ont annoncé les Pasdarans dans une publication sur leur chaîne Telegram. L’Iran a promis de venger sa mort.
C'EST UNE CERTITUDE
Selon l'Ukraine, la Russie fournit à l'Iran un soutien cybernétique et des images d'espionnage
D’après une évaluation des services de renseignement ukrainiens, des satellites russes ont effectué des dizaines de relevés d’imagerie détaillés d’installations militaires et de sites stratégiques à travers le Moyen-Orient afin d’aider l’Iran à frapper les forces américaines et d’autres cibles. Ces conclusions, examinées par Reuters, révèlent également que des pirates informatiques russes et iraniens collaboraient dans le domaine cybernétique. Elles constituent le compte rendu le plus détaillé à ce jour de la manière dont la Russie a apporté un soutien secret à l’Iran depuis le début du conflit.
Washington détaille le déroulé du double sauvetage des aviateurs en Iran
Point par point, la Maison Blanche a retracé lundi soir les étapes qui ont permis de ramener vivant les deux aviateurs dont l’appareil avait été abattu en Iran vendredi. L’un d’eux est toujours «gravement blessé».
«Armada aérienne», appareils «embourbés», 50 heures de mission : Washington raconte la double opération pour sauver les aviateurs en Iran.
Washington détaille le déroulé du double sauvetage des aviateurs en Iran
Point par point, la Maison Blanche a retracé lundi soir les étapes qui ont permis de ramener vivant les deux aviateurs dont l’appareil avait été abattu en Iran vendredi. L’un d’eux est toujours «gravement blessé».
«Armada aérienne», appareils «embourbés», 50 heures de mission : Washington raconte la double opération pour sauver les aviateurs en Iran.
Une synagogue de Téhéran «entièrement détruite» lors de frappes
L’agence de presse Mehr et le quotidien iranien Shargh rapportent, «selon des informations préliminaires», que la synagogue Rafi-Nia «a été entièrement détruite lors des attaques de ce matin». Le judaïsme est l’une des religions minoritaires reconnues en Iran, qui compte une petite communauté juive. Une grande partie a fui le pays dans la foulée de la Révolution islamique en 1979.
L'ambassadeur d'Iran au Pakistan fait état d'une étape «critique» dans les efforts visant à mettre fin à la guerre
«Les efforts positifs et constructifs déployés par le Pakistan […] pour mettre fin à la guerre approchent d’une étape critique et délicate», a écrit sans plus de précisions l’ambassadeur Reza Amiri Moghadam sur le réseau social X. Ce message intervient à quelques heures de l’échéance d’un ultimatum fixé par le président américain Donald Trump, qui menace de détruire des infrastructures essentielles en Iran faute d’accord pour rouvrir le détroit d’Ormuz, vital pour l’approvisionnement mondial en pétrole
L'ambassadeur d'Iran au Pakistan fait état d'une étape «critique» dans les efforts visant à mettre fin à la guerre
«Les efforts positifs et constructifs déployés par le Pakistan […] pour mettre fin à la guerre approchent d’une étape critique et délicate», a écrit sans plus de précisions l’ambassadeur Reza Amiri Moghadam sur le réseau social X. Ce message intervient à quelques heures de l’échéance d’un ultimatum fixé par le président américain Donald Trump, qui menace de détruire des infrastructures essentielles en Iran faute d’accord pour rouvrir le détroit d’Ormuz, vital pour l’approvisionnement mondial en pétrole
Le pont reliant l'Arabie saoudite à Bahreïn fermé «par précaution»
La seule artère routière reliant l’Arabie saoudite et Bahreïn a été fermée pour des raisons de sécurité après des alertes émises dans la région, ont indiqué mardi les autorités alors que l’Iran poursuit les attaques contre ses voisins du Golfe. «La circulation des véhicules sur le pont Roi Fahd a été suspendue par précaution», a affirmé la General Authority for King Fahd Causeway, l’organisme qui gère cette série de ponts de 25 kilomètres reliant les deux pays.
L'armée israélienne conseille aux Iraniens d'éviter d'utiliser les trains
L’armée israélienne a demandé mardi à la population iranienne de ne pas utiliser les trains ni de s’approcher des voies ferrées. «Pour votre sécurité, nous vous prions de bien vouloir vous abstenir, à compter de maintenant et jusqu’à 21h00 heure iranienne, d’utiliser le train et de voyager en train à travers l’Iran», a publié l’armée sur son compte en langue persane sur X. «Votre présence dans les trains et à proximité des voies ferrées met votre vie en danger.»
L'Iran dénonce «la réthorique arrogante» de Trump
L’armée iranienne a balayé lundi la «rhétorique arrogante» de Donald Trump – qui a notamment affirmé que l’Iran «entier pourrait être détruit en une seule nuit» -, en assurant qu’elle n’avait «pas d’effet» sur ses opérations. «Les menaces sans fondement du président américain dérangé, qui est dans une impasse et justifie les défaites successives de l’armée américaine, n’a pas d’effet sur la poursuite de l’offensive et les opérations écrasantes» de l’armée iranienne, a déclaré le porte-parole de Khatam Al-Anbiya, commandement des forces armées iraniennes, cité par la radio-télévision
Le patron de l’Agence internationale de l’énergie prévoit un «avril noir»
Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview au Figaro. Pour le directeur exécutif de l’organisation, Fatih Birol, «il y a aussi des raisons d’être optimiste», car selon lui, «l’architecture du système énergétique mondial va changer» dans les prochaines années. En attendant ces bouleversements, «la crise actuelle est plus grave que celles de 1973, 1979 et 2022 réunies», a-t-il dit en rappelant que «cette guerre obstrue l’une des artères de l’économie mondiale. Pas seulement le pétrole et le gaz, mais aussi les engrais, la pétrochimie, l’hélium et bien d’autres choses». Le monde s’apprête à entrer dans «un avril noir, bien pire que le mois de mars», a-t-il prévenu.
Israël vise des infrastructures à Téhéran
L’armée israélienne a revendiqué une «vague» de frappes visant à «endommager» des infrastructures «à Téhéran et dans d’autres régions d’Iran». Elle a rapporté au même moment que ses défenses aériennes étaient en action pour intercepter des missiles venus d’Iran.
Des missiles sur l'Arabie Saoudite
Le ministère de la Défense saoudien a déclaré mardi que la défense aérienne avait intercepté et détruit sept missiles balistiques lancés vers l’est du pays, ajoutant que des débris des missiles interceptés étaient tombés près d’installations énergétiques. Les autorités évaluaient les dégâts potentiels, a ajouté le ministère.
L'ONU se penche sur le détroit d'Ormuz
Sur le front diplomatique, le Conseil de sécurité des Nations unies doit se prononcer mardi sur un projet de résolution sur la navigation dans le détroit d’Ormuz. Son promoteur, Bahreïn, a largement édulcoré le texte par rapport à la version initiale, qui donnait un clair mandat de l’ONU à tout Etat voulant utiliser la force pour libérer la voie maritime paralysée par l’Iran. L’ambassadeur iranien à l’ONU Amir Saeid Iravani a critiqué les menaces américaines contre les infrastructures civiles, dans une lettre au secrétaire général de Nations unies Antonio Guterres. «Le silence ou l’inaction face à de telles violations flagrantes sapera gravement l’intégrité du droit international» et risque d’avoir «des conséquences qui s’étendront au delà de la région», souligne-t-il, cité par les médias officiels iraniens.
Que retenir de la conférence de presse de Donald Trump de lundi soir ?
Pas grand-chose. Comme on pouvait s’y attendre, le président des Etats-Unis n’a pas donné d’éléments nouveaux lundi soir lors de sa conférence de presse à la Maison Blanche. Il a une fois de plus menacé de détruire l’Iran si Téhéran n’acceptait pas de rouvrir le détroit d’Ormuz, rappelant son ultimatum fixé à 20 heures (heure de Washington) ce mardi. Et c’est surtout félicité de l’incroyable efficacité (selon lui) de sa guerre. Donald Trump est aussi revenu sur l’opération de sauvetage qui a permis de récupérer deux pilotes dont l’avion s’était écrasé en Iran.
«Armada aérienne», appareils «embourbés», 50 heures de mission : Washington raconte la double opération pour sauver les aviateurs en Iran
Point par point, la Maison Blanche a retracé lundi soir les étapes qui ont permis de ramener vivant les deux aviateurs dont l’appareil avait été abattu en Iran vendredi. L’un d’eux est toujours «gravement blessé».
Des dizaines d’avions et hélicoptères mobilisés de jour comme de nuit, parfois à très basse altitude, au cœur de l’Iran et parfois au milieu de tirs nourris : lors d’une conférence de presse donnée conjointement, Donald Trump, le chef d’état-major de l’armée américaine, et le boss de la CIA ont narré lundi la double opération «extrêmement dangereuse» pour sauver deux aviateurs éjectés, qui a entraîné d’importantes pertes matérielles pour Washington et fait cinq morts en Iran.
A 4h40 heure de Téhéran vendredi, l’alerte est donnée : frappé par un missile sol-air tiré à l’épaule, un avion de combat F-15E, nom de code Dude 44, est touché, ses deux membres d’équipage s’éjectent au-dessus de l’Iran. L’armée américaine se met en branle pour aller les chercher, coûte que coûte.
Equipage légèrement blessé
Les deux militaires atterrissent à des endroits différents, dans une région aride et montagneuse du sud-ouest de l’Iran. Dans un premier temps, seul le pilote est localisé. Une première opération de recherche est déclenchée, 21 appareils décollent pour aller récupérer le militaire, désigné par son nom de code Dude 44 Alpha.
Des avions A-10, spécialisés dans les attaques au sol, ouvrent la voie pour s’en prendre aux Iraniens qui traquent eux aussi cet aviateur, a détaillé le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Dan Caine.
Derrière eux, et comme l’ont montré des vidéos qui ont émergé sur les réseaux sociaux, des hélicoptères HH-60 volent à très basse altitude et désormais en plein jour aux côtés d’un avion ravitailleur et parviennent à récupérer Dude 44 Alpha.
Mais, a reconnu le général Caine, l’un des A-10 est frappé par les tirs iraniens. «Le pilote a continué à combattre» avant de décider «qu’il ne pouvait pas faire atterrir son appareil» et s’est donc éjecté et a été récupéré sans encombre, en dehors de l’Iran.
Lors du trajet retour de cette première rotation vendredi, les hélicoptères ont été la cible de tirs d’arme légère, et l’un des appareils a été touché et son équipage légèrement blessé, a précisé le chef d’état-major.
Le pilote «saignait plutôt abondamment»
Pendant ce temps, le second aviateur éjecté, nom de code Dude 44 Bravo, «a appliqué ce qu’il avait appris et a grimpé dans les zones montagneuses», alors qu’il «saignait plutôt abondamment», pour éviter d’être capturé par les Iraniens, a assuré Donald Trump.
Caché dans une anfractuosité d’une montagne iranienne, «il a traité lui-même ses blessures et contacté les forces américaines pour transmettre sa localisation», a complété le président américain. En utilisant «des ressources humaines et des technologies de pointe qu’aucun autre service de renseignement au monde ne possède», la CIA l’a localisé et identifié, a affirmé son directeur John Ratcliffe.
A partir de là, Washington déclenche une «armada aérienne» pour le secourir : 155 appareils, dont 4 bombardiers, 64 avions de combat, 48 avions de ravitaillement, 13 appareils de sauvetage et des drones. Mais une grande partie d’entre eux auraient servi à faire diversion. «Nous voulions que (les Iraniens) pensent qu’il était à un autre endroit», a avancé Trump, «ils étaient vraiment perdus».
Aucun des responsables américains n’a cependant donné de détails sur le déroulé exact de l’opération commando qui a permis de récupérer l’aviateur. Plusieurs appareils, «franchement bien embourbés» toujours selon Donald Trump, ont été incapables de redécoller. Il a donc fallu renvoyer des avions «plus rapides et légers» pour repartir d’Iran avec Dude 44 Bravo. En partant, les militaires américains ont «fait exploser les anciens avions» pour éviter qu’ils ne tombent dans les mains des Iraniens.
Téhéran a confirmé que deux hélicoptères Black Hawk et deux avions de transport militaire C-130 avaient été détruits, des images montrant des débris géolocalisés à environ 50 kilomètres au sud de la ville d’Ispahan.
«A minuit, le dimanche de Pâques heure de Washington, plus de 50 heures après le début de cette opération, le centre de sauvetage a déclaré les deux aviateurs de Dude 44 de retour en territoire ami», a conclu le général Dan Caine, saluant une opération sans victime côté américain. Cinq Iraniens ont été tués lors de l’opération. Selon l’agence de presse Tasnim.
Après plusieurs décennies de tensions entre la République islamique d’Iran et les Etats-Unis, et plusieurs rounds de négociations sur le dossier nucléaire iranien, les Etats-Unis de Donald Trump se sont associés en juin 2025 à l’offensive israélienne. Le 28 février 2026, Israël et les Etats-Unis ont lancé une nouvelle offensive massive contre le pays, menant à la mort du Guide suprême Ali Khamenei, de nombreux membres du régime et de victimes civiles. Les Iraniens ont riposté en visant Israël et tous les
Guerre en Iran : «On leur donne jusqu’à demain, après ils n’auront plus de ponts et plus de centrales électriques», menace Donald Trump
Au 38e jour de conflit, les frappes américano-israéliennes se sont intensifiées, les tirs de missiles et de drones iraniens ont aussi été nombreux. Après avoir reporté son ultimatum à mardi soir, Trump a tenu une conférence de presse ce lundi soir où il s’est montré menaçant.
Les Etats-Unis et l’Iran ont en main un plan transmis dans la nuit par le Pakistan pour mettre fin aux combats et rouvrir le détroit d’Ormuz, qui pourrait permettre un cessez-le-feu immédiat, ouvrant sur une période de négociations pour un accord global. Alors que Donald Trump a tenu une conférence de presse ce lundi soir où il a alterné entre menaces et main tendue, l’Iran a déjà annoncé avoir rejeté cette proposition, préférant un accord pour mettre fin définitivement au conflit.
Après avoir menacé l’Iran à plusieurs reprises ce week-end si un accord n’était pas trouvé avant lundi soir, le président américain a repoussé son ultimatum à mardi soir. En retour, l’Iran a promis des représailles «encore plus dévastatrices» si les Etats-Unis frappent ses infrastructures civiles.
D’importants bombardements sur Téhéran ce lundi matin ont provoqué une coupure de gaz dans la moitié de la capitale. Israël a mené des frappes sur le plus grand complexe pétrochimique iranien. De son côté, l’Iran a envoyé de nouvelles salves de drones et de missiles sur Israël, les Emirats arabes unis et le Koweït.
Le chef des renseignements des Gardiens de la Révolution, Majid Khademi, est mort dans des frappes américano-israéliennes, ont annoncé les Pasdarans dans une publication sur leur chaîne Telegram. L’Iran a promis de venger sa mort.
Alors, que retenir de cette conférence de presse de Donald Trump ?
Pas grand chose. Comme on pouvait s’y attendre, le président des Etats-Unis n’a pas donné d’éléments nouveaux. Il a une fois de plus menacé de détruire l’Iran si Téhéran n’acceptait pas de rouvrir le détroit d’Ormuz. Et c’est surtout félicité de l’incroyable efficacité (selon lui) de sa guerre. Donald Trump est aussi revenu sur l’opération de sauvetage qui a permis de récupérer deux pilotes dont l’avion s’était écrasé en Iran.
Faute d'accord, Trump promet de «décimer» les ponts et de «brûler et détruire complètement» les centrales électriques d'Iran
Si aucun accord n’est trouvé avec l’Iran d’ici demain soir, Donald Trump assure avoir un plan simple : tout détruire. «En quatre heures, tous les ponts seront décimés, toutes les centrales électriques seront brûlées, détruites, et il sera impossible de les utiliser à nouveau.» Le président des Etats-Unis assure que c’est «la dernière chose» qu’il souhaite : «Ça leur prendra un siècle pour tout reconstruire. Si on part aujourd’hui, il ne leur faudra que vingt ans. Mais le seul moyen de le faire sera d’utiliser le génie des Etats-Unis.»
Donald Trump se dit à nouveau prêt à réduire l'Iran «à l'âge de pierre» si elle ne rouvre pas le détroit d'Ormuz
Entre les promesses d’une fin de guerre imminente et les menaces d’une guerre qui repartirait de plus belle, difficile de s’y retrouver. Interrogé par une journaliste sur ses déclarations qui changent en permanence, plusieurs fois par jour, parfois même plusieurs fois par heure, et sur ce qu’il compte faire en Iran, Donald Trump a répondu : «Je ne peux pas vous dire.» Avant de renvoyer à son ultimatum, plusieurs fois repoussé, qui laisse jusqu’à demain soir à l’Iran pour libérer le détroit d’Ormuz. «Tout dépend ce qu’ils font. Ils voulaient une extension [de l’ultimatum]. Ils voulaient sept jours, je leur en ai donné dix, puis onze car je trouvais ça inapproprié de faire ça juste après Pâques. Je suis sympa. Maintenant on va voir ce qu’ils vont faire. Je peux vous dire qu’ils négocient, de bonne foi, je pense. On leur donne jusqu’à demain. Et après ça [s’ils ne font rien], ils n’auront plus de pont, plus de centrale électrique… Ce sera l’âge de pierre.»
Trump appelle les Iraniens à se soulever… tout reconnaissant qu'à leur place, il n'oserait pas le faire
En cas de cessez-le-feu (que l’Iran refuse pour l’heure), Donald Trump demande aux Iraniens de se soulever contre leur gouvernement. Le président des Etats-Unis reconnaît malgré tout que lui, comme «tous ceux dans la pièce» lors de la conférence de presse qu’il tient à la Maison Blanche, «n’irait pas manifester» : «Là-bas, ils vous tirent dessus avec les meilleures armes du monde entre les deux yeux si vous manifestez. Je les comprends. Ce n’est pas qu’une question de bravoure. On peut être brave et intelligent.» Donald Trump assure que «beaucoup d’Iraniens» lui demandent de «continuer de bombarder».
Les Etats-Unis menacent encore l'Iran : les bombardements vont encore augmenter
Alors que Donald Trump n’a presque que fait parler du sauvetage des pilotes en Iran, son secrétaire à Défense s’est montré plus offensif. Pete Hegseth a menacé Téhéran de deux journées de bombardements particulièrement intenses : ce lundi aura lieu «la plus importante vague de frappes depuis le premier jour» de la guerre en Iran, promet-il. Avant qu’il y en ait «encore davantage» mardi, date de l’ultimatum fixé (et maintes fois repoussé) par Donald Trump pour que l’Iran libère le détroit d’Ormuz.
Après le succès des opérations de sauvetage, la chasse aux sorcières contre les journalistes
Donald Trump s’offusque que les journalistes fassent leur travail. Le président des Etats-Unis n’est pas content qu’un média américain (sans le citer) ait annoncé qu’une opération de recherche d’un militaire était en cours en Iran après le crash de l’avion de combat jeudi soir. Et il veut que la source des journalistes lui soit donnée. Si ces derniers refusent, ils pourraient être placés en prison, assure Donald Trump. D’après lui, les Iraniens «ne savaient pas qu’il manquait quelqu’un jusqu’à ce que l’information soit divulguée» dans la presse.
Les Etats-Unis détaillent les opérations de secours des pilotes en Iran
«Joyeuses Pâques. On a eu un super Pâques cette année, notamment militairement. On est ici pour célébrer l’un des plus grands succès de l’une des plus grandes, l’une des plus complexes opérations, l’un des combats le plus acharnés jamais mis en place par l’armée.» Voilà comment Donald Trump a lancé sa conférence de presse ce lundi soir, avant de s’épancher sur les détails de cette opération de sauvetage qui a permis de récupérer en Iran deux pilotes américains qui s’étaient éjectés d’un avion touché jeudi soir. Pour les ramener aux Etats-Unis, Washington a mobilisé au total pas moins de 170 avions militaires, assure Donald Trump, et la CIA a mené une opération de désinformation pour tromper l’Iran. Plusieurs centaines d’hommes ont été mobilisés «pour en récupérer un seul, ce qui n’est pas quelque chose que l’on fait normalement, c’est assez historique», s’est félicité le président des Etats-Unis, surfant au passage sur le patriotisme des Américains : «Aux Etats-Unis, on n’abandonne personne.»
Donald Trump vante les mérites de l'armée américaine et menace une fois de plus l'Iran
Les Etats-Unis sont forts. Vraiment très forts. Ils ont les meilleurs soldats et les meilleures armes du monde. Voilà, en résumé, ce que raconte Donald Trump ce lundi soir lors de la conférence de presse qu’il tient à la Maison Blanche. Lors de l’opération de sauvetage qui a permis de récupérer deux pilotes d’avions qui s’étaient éjectés en Iran, «on a réalisé à quel point nos armes sont bonnes. Personne n’a l’équipement que l’on a, personne n’en est même proche, on a de loin l’armée la plus forte au monde», fanfaronne le président des Etats-Unis. Avant de menacer l’Iran, à qui il a donné jusqu’à demain soir (un ultimatum repoussé un bon paquet de fois) pour rouvrir le détroit d’Ormuz : «L’opération Epic Fury se passe incroyablement bien. Tout le pays peut être pris en une nuit. Et cette nuit pourrait être demain.»
Dimanche, un déplacement humanitaire et pastoral dans le village chrétien de Debel, situé à la frontière entre le Liban et Israël, préparé depuis plusieurs jours par l’ambassadeur du Vatican, avec, entre autres, Caritas-Liban et l’Œuvre d’Orient, a été annulé au dernier moment «pour raisons sécuritaires». D’après les organisateurs, la décision a été prise par la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), et constitue «une violation du droit international humanitaire», car elle prive un village isolé de 40 tonnes de médicaments et de denrées. Contactée, la porte-parole de la Finul, Kandice Ardiel, assure, de son côté que l’annulation du convoi n’est pas une décision des autorités onusiennes, mais du bureau apostolique : «Nous avons informé le bureau apostolique de la situation sécuritaire, qui était extrêmement risquée. Ils ont décidé d’annuler la mission en raison de cette situation. Mais il ne s’agit que d’un report, car l’événement aura bien lieu, on espère dans les prochains jours, selon la situation sécuritaire.»
Pour Erdogan, le problème, c'est Israël
«Le gouvernement israélien continue de saper tout effort visant à mettre fin à la guerre», a déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan ce lundi à l’issue d’une réunion de son cabinet. Il promet au passage de «poursuivre des efforts sincères» tant qu’il «reste la moindre chance de faire taire les armes et de l’espace pour des négociations».
« Je suis obligé d’interdire les jerricans » : en Seine-et-Marne, colère et résignation à la pompe à essence
L’envolée des prix des carburants, conséquence de la guerre en Iran, met à mal les finances de nombreux Français parmi les plus fragiles, les plus dépendants à l’automobile. Reportage aux confins de la Seine-et-Marne, à Montereau-Fault-Yonne, ville populaire qui a connu en 2018 une forte mobilisation des gilets jaunes.
Les Gardiens de la révolution promettent de venger la mort de leur chef des renseignements
«L’ennemi malveillant et désespéré devrait savoir qu’une riposte majeure» de l’Organisation du renseignement du Corps des Gardiens de la révolution «attend les organisateurs et les auteurs de ce crime», a déclaré l’organisation sur le site des Gardiens, Sepah News. Le chef de l’armée idéologique de la République islamique, Majid Khademi, a été tué quelques heures plus tôt dans des bombardements américano-israéliens.
Donald Trump salue la proposition de cessez-le-feu pourtant rejetée par l'Iran
Pendant un échange avec les journalistes en marge d’une cérémonie organisée à l’occasion de Pâques à la Maison Blanche, Donald Trump a salué la proposition de cessez-le-feu portée par des médiateurs pakistanais, égyptiens et turcs. «Ce n’est pas encore assez bien mais c’est une étape très significative», a-t-il déclaré à moins de deux heures d’une conférence de presse très attendue. Quelques minutes plus tôt, l’agence de presse officielle de l’Iran avait pourtant annoncé que Téhéran rejetait le plan de cessez-le-feu.
Nétanyahou limoge son chef de cabinet après une série de scandales
Le Premier ministre israélien a viré dimanche soir son chef de cabinet. «Ziv Agmon quittera ses fonctions dans les prochains jours avec l’entrée en fonction de son remplaçant, Ido Norden», a annoncé Benyamin Nétanyahou, peu de temps après avoir dit le contraire. Agmon était au cœur d’une polémique suite à des propos racistes contre les juifs d’origine marocaine, qu’il avait qualifiés de «babouins». Il avait aussi violemment critiqué des élus du Likoud, le parti de Benyamin Nétanyahou, ainsi que la femme et le fils du Premier ministre. Le nouveau chef de cabinet, Ido Norden, est déjà la cible de critiques de journalistes israéliens qui l’accusent notamment d’avoir créé des comptes fictifs sur X pour promouvoir son livre. Norden, juriste et économiste, est le président du «Forum des hauts fonctionnaires», un institut de droite très critique vis-à-vis de la haute fonction publique.
L'Iran a rejeté la proposition de cessez-le-feu
Pour Téhéran, la proposition n’était pas assez ambitieuse. Selon l’agence de presse officielle Irna, l’Iran a rejeté la proposition de cessez-le-feu. Dans sa réponse transmise au Pakistan, la République islamique propose un règlement définitif du conflit autour des dix points, qui comprennent notamment la garantie de la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz, mais aussi la levée des sanctions des Etats-Unis.
La guerre durera «aussi longtemps que les responsables politique le jugeront opportun», annonce l'Iran
Rien ne garantit un cessez-le-feu. Après la Maison Blanche qui a déclaré que Trump n’avait pas, pour l’heure, validé la proposition d’une trêve de 45 jours, Téhéran assure être prêt à continuer la guerre pendant encore longtemps. Le porte-parole de l’armée iranienne a déclaré que son pays continuera à se battre «aussi longtemps que les responsables politiques le jugeront opportun» et ce afin que «l’ennemi regrette [le déclenchement des hostilités] pour qu’après ce conflit nous puissions retrouver la sécurité et éviter une nouvelle guerre».
La Croix-Rouge dénonce des «menaces délibérées» contre des infrastructures civiles
La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Mirjana Spoljaric s’alarme des «menaces délibérées» contre les infrastructures civiles au Moyen-Orient. «Les menaces délibérées, qu’elles soient verbales ou concrètes, contre les infrastructures civiles essentielles et les installations nucléaires ne doivent pas devenir la nouvelle norme en temps de guerre, dénonce-t-elle dans une déclaration écrite envoyée à la presse. Toute guerre menée sans limites est incompatible avec le droit. Elle est indéfendable, inhumaine et dévastatrice pour des populations entières.» Cet appel intervient alors que Donald Trump a menacé dimanche de s’en prendre aux centrales électriques et aux ponts en Iran, si Téhéran ne rouvrait pas le détroit stratégique d’Ormuz alors que des sites civils ont déjà fait l’objet de frappes ces dernières semaines.
Le 7 octobre, Israël n'a pas subi une simple attaque. Celle-ci avait pour but de le briser.
Le massacre avait certes pour but de tuer des innocents, mais aussi de faire passer un message : la terreur allait humilier Israël, le traumatiser, l'isoler et le contraindre à la retraite. Dans les heures et les jours qui ont suivi, au milieu des scènes de carnage, d'enlèvements et de deuil national, un vieux fantasme a ressurgi : le massacre marquait le début de la fin d'Israël. Mais tous ces prophètes funèbres se sont tromés.
Israël ne s'est pas effondré. Il s'est relevé. Il a enterré ses morts, lutté pour ses otages et encaissé un choc qui aurait terrassé bien des nations. Mais Israël a aussi compris une chose essentielle : le 7 octobre ne devait pas rester un souvenir d'horreur. Il fallait le transformer en modèle et viser au-delà des responsables du massacre. Il fallait attaquer le mal à sa racine.
DIRECT. Guerre en Iran: Emmanuel Macron annonce que Cécile Kohler et Jacques Paris sont "libres" et "en chemin vers le territoire français"
Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se prononcer ce mardi après-midi sur un projet de résolution édulcoré réclamant le déblocage du détroit d'Ormuz alors que Donald Trump a prévenu qu'une "civilisation entière va mourir ce soir" si l'ultimatum qu'il a fixé à Téhéran pour parvenir à un accord…
Carnage à Beyrouth : «C’est le pire de la mort qui s’abat sur nous»
Au premier jour de la trêve annoncée par les Etats-Unis, le Liban a été dévasté par une centaine de bombardements israéliens en quelques minutes, faisant au moins 254 victimes, selon un bilan provisoire.
C'est une honte pour les peuples du monde!
Difficile d’imaginer, à 10 heures du matin mercredi 8 avril, près de la corniche qui caresse les rivages de Saïda, dans le sud du Liban, que la journée s’apprête à enfanter un drame inédit. On croirait même voir poindre une lueur d’espoir en observant ces convois de voitures longeant la mer pour rejoindre le sud, persuadés que l’accord de cessez-le-feu trouvé entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran pourrait entraîner le Liban dans le sillage de la désescalade.
Au bord de cette même route pourtant, devant le petit café Qalaa, installé il y a trente ans face au château de Saïda, 8 personnes ont été tuées en terrasse et 25 autres blessées la nuit où le cessez-le-feu se négociait. Ils s’appelaient Ali Hamdan, Khalil Nassif… «Moi, j’étais parti chercher de l’eau dans l’arrière-boutique, raconte Louay, le serveur originaire de Deraa qui œuvre ici. Ils ont tué ces gens venus du Sud qui passaient seulement leurs soirées à tirer sur le narguilé et à jouer aux cartes.»
A ce stade Israël du moins leurs dirigeants sont des ASSASINS
«C’est ça alors, leur cessez-le-feu ? Nous faire disparaître un peu plus ?»
Non loin de lui, des hommes du café voisin lavent la terrasse au jet d’eau, raclent la cendre mêlée aux larges taches de sang qui imprègnent le sol. «Les Israéliens n’ont aucune limite», souffle Abu Hassan. D’ordinaire, c’est à cette heure que ce grand-père à béret vient siroter son café face à la mer. «C’est ça alors, leur cessez-le-feu ? s’énerve-t-il. Nous faire disparaître un peu plus ? Le Hezbollah s’est lancé dans la guerre au nom de l’Iran. L’Iran la reprendra s’ils continuent à faire ce genre de choses ici.» A cet instant, Abu Hassan ne pouvait imaginer ce que la journée allait réserver au pays tout entier.
Tout un chacun doit comprendre cela ou il n'y a plus d'humains !!!!!
A 14h10, une frappe déchire le ciel de Saïda. En réalité, plus de la moitié des grandes villes du Liban sont simultanément visées : Nabatieh, Tyr, et surtout Beyrouth. Sans perdre de temps, l’armée israélienne s’enorgueillit d’avoir mené «100 frappes en dix minutes». Un slogan de guerre qui masque la violence d’une dévastation absolue. «Des centaines de membres du Hezbollah ont été pris pour cibles dans l’opération la plus vaste contre le mouvement depuis l’attaque des bipeurs» en septembre 2024, plastronne le ministre israélien de la Défense, Israël Katz. De son côté, le ministère de la Santé libanais, qui se dit «submergé», faisait état en début de soirée de plus de 254 morts et 800 blessés. Un bilan encore extrêmement provisoire.
Dans le quartier de Barbour, dans le centre de Beyrouth, une immense fumée dévore la silhouette des immeubles. Cinq, peut-être six, ont été éventrés par trois missiles israéliens largués sans avertissement dans ce quartier densément peuplé. Dans la cohue, une pelleteuse traîne les restes calcinés d’une camionnette. Des habitants tirent quelques valises, faites à la hâte. «Nous sommes fatigués !» hurle une jeune femme, aux cheveux rouge vif, coinçant sous son bras la caisse d’un chaton.
Un coup plus violent et sanglant que les autres
Des pompiers s’affairent pour éteindre l’incendie tout près. La fumée a déjà tavelé leur visage de cendres. En contrebas, des dizaines de secouristes fouillent des décombres à la recherche de corps. «C’est ce qu’on craignait, confie le chef-pompier en s’épongeant le front. Qu’une fois le front iranien fermé, les Israéliens mettent toutes leurs forces en œuvre pour nous massacrer.» Le reste des civils autour ne sait plus quoi penser de ce qui se joue. «Hamdellah, les gens de mon immeuble vont bien. Ils s’en sont sortis», glisse Abdelhamid, gardien d’un immeuble sinistré, en tripotant les clés d’une voiture dont il parvient encore à faire flasher les phares sous des morceaux de toit écrasés.
Certains comme lui veulent croire qu’il s’agit du dernier coup porté par Tel-Aviv, plus violent et sanglant que les autres, afin de clamer victoire dans une guerre aux objectifs militaires flous mais tolérée par Washington. Ces bombardements, «c’est un accrochage séparé», a baguenaudé Donald Trump mercredi. Et l’accord de cessez-le-feu ne concerne pas les opérations militaires israéliennes au Liban «en raison du Hezbollah», a-t-il évacué. L’ampleur des destructions et du bilan humain a poussé Téhéran à réagir en fin de journée, pour dénoncer «un massacre brutal à Beyrouth» et menacer de reprendre les hostilités «si les agressions contre le cher Liban ne cessent pas immédiatement».
IL FAUT LE SOUHAITER FACE A CES DEUX FOUS VENGEURS FAUX TENEURS DU MONDE