Être Praticiens en France l’hôpital se meurt !
Être Praticiens en France l’hôpital se meurt !
Interrogé sur la gestion de l’épisode caniculaire, le sénateur (LR) « la France est étouffée par les normes » et est devenue, depuis une vingtaine d’années, « un système bureaucratique où on rajoute de la lourdeur à la lourdeur. Quelles sont les conséquences de la canicule sur notre vie quotidienne ? Les infrastructures sont-elles correctement adaptées ? L’épisode de chaleur est exceptionnel et 72 départements sont placés aujourd’hui sous vigilance rouge. Le pays est-il adapté ? Est-il prêt ?

Alors que les épisodes de fortes chaleurs se succèdent en cet été 2022, on se souvient des canicules précédentes, dont celle de 2003 qui a fait 15.000 morts en France. « Chacun se souvient des 15 000 décès supplémentaires causés par la vague de chaleur dans l’Hexagone en août 2003. A savoir que la France n’a pas été un cas isolé à l’été 2003, loin de là, avec ses 19 490 morts recensés par l’Inserm.
Nous ne connaitrons les chiffres de 2026 que dans une année il y a fort à constater que les chiffres risquent bien d’êtres terriblement plus élevés qu’en 2003 voir 1999. Les politiques se foutent de la figure pour rester de tous les ressortissants, pas un seul pays n’a anticipé cette crise énorme et comme les canards à la tête coupée ils continuent de prendre les gens pour des cons prétendant que cela n’était pas prévisible. Allez donc voir ailleurs avec vos salades avariées.

Le maire de Paris Emmanuel Grégoire, a alerté sur la « mortalité en hausse » sans donner de chiffres précis dans la capitale, où le mercure a atteint mercredi 40,3 degrés pour la quatrième fois en cent cinquante ans. « On commence à avoir, et on s’y attendait, les premiers décès » probablement liés à l’épisode de températures caniculaires, a rapporté le cabinet de la ministre de la Santé, Stéphanie Rist.
25 arrêts cardiaques ont été recensés à Paris contre moins de 10 habituellement, a précisé son entourage, ajoutant que les victimes étaient majoritairement des personnes âgées déshydratées mais aussi de jeunes sportifs. « Il y a une hausse incontestable des arrêts cardiaques et demandes de constat de décès, abonde Frédéric Adnet, le patron du Samu parisien. C’est toujours après trois, quatre jours de canicule qu’on voit ses effets catastrophiques. On est en train de les vivre. »

De fait, plus une vague de chaleur dure, plus les corps sont malmenés, si bien qu’au bout de plusieurs journées chaudes consécutives l’organisme des plus fragiles (les personnes âgées ou malades, les plus précaires, les sans domicile fixe) peut craquer. Nombre de morts en augmentation, mais aussi recours au Samu multiplié par quatre, hausse des admissions aux urgences, tous les indicateurs sont au rouge.
Le constat est identique en Seine-et-Marne. « On intervient de plus en plus pour des coups de chaleurs sévères chez les sujets jeunes. Un homme de 58 ans est mort sur son lieu de travail, une grosse industrie du pays de Montereau où les locaux ne sont pas climatisés », relate Christian Choucair, chef des urgences et du Smur de plusieurs centres hospitaliers dans le sud du département.

Ces métiers de praticiens de santé et des corps rattachés
Essayons de comprendre pour ceux qui savent lire ou veulent comprendre la poussée du R.N. ex-Front National que l’auteur déplore avec forces. Mêmes positions pour tous les partis extrémistes, les conséquences ce sont les enfants qui naissent qui en subiront les conséquences. D’où la chute de la natalité. Motivations de l’auteur de ces articles : 45 années de fréquentation hospitalières des deux côtés de la barrière. Arrivé au stade d’actions multidisciplinaires, après la publication de « J’accuse » * entre autres, il soumet les errances de la société depuis 50 années qui se dégrade de plus il tente de l’expliquer dans « Le Roseau et le Ravi » *. *Ouvrages publiés. A paraitre « Spectre » pratiques de Vies. De ce qui précède ou suit aucune solution envisagée avec pas loin de 4 mille milliards de dettes de la France en 2025. La raison pousse au constat que nous sommes en faillites à divers stades.

N’ayant aucune vocation politique sinon que celle de l’équilibre, d’une société française et européenne qui partent complétement en vrilles. Il est impossible de traiter sur un seul article l’ensemble des problèmes qui pourrissent les vies au quotidien, lire plus bas.
Avoir du bon sens dans les souffrances que la majorité des diverses classes de la société meurent en silence le manque de laïcité dans tous les camps fait de la majorité des politiques dépourvu de vouloir comprendre par manque totale de civisme des divers gouvernements qui se sont succédé depuis plus de 50 années. Les laboratoires tirent des profits énormes : banques et consorts.

Les J.O. pour la France en l’été 2024 quelle aubaine pour nous faire avaler les conséquences des drogues dont nos cellules sont aussi dégelées que les tombes défraichies par manque d’entretien, la raison est simple plus de membre de ces familles vivants.
Il est pourtant facile de se cacher la face par une idéologie dont les scolaires ne connaissent pas même le sens de cette morale. L’instruction civique à disparue de nos écoles et les cellules familiales sont pratiquement inexistantes sauf pour les fêtes associées aux nantis.
Aux vivants essayons de parcourir les marasmes des vides pratiquement absolus qui ont droit à des enterrements de 1er classe, les corbillards se suivent ou pas mais les occupants ne sont jamais les mêmes. Raisons essentielles pour laquelle il y aura une suite à essayer de détricoter les magouilles.
Le Pouvoir d’achat : Salaires : pourquoi les salariés vont devoir se battre en 2026. Le Smic, indexé sur l’inflation, a augmenté de 1,13 % au 1er janvier 2024. Le gouvernement et les grands argentiers comptent sur le reflux de l’inflation pour que, en 2025, les salariés ne perdent rien en pouvoir d’achat. Une prévision hasardeuse qui dépend surtout de la qualité des négociations en entreprise et des luttes sociales.
« Smic augmenté de 12,4 %, alors que l’inflation a été de 12,5 % »
Seuls les salariés au Smic, revalorisé, ont été préservés. 1er janvier, le salaire minimum a été revalorisé de 1,13 %, portant le brut horaire à 11,65 euros, contre 11,52 euros actuellement. « Ainsi, depuis janvier 2021, il a augmenté de 12,4 %, alors que l’inflation a été de 12,5 %, soit un quasi-maintien de son pouvoir d’achat, alors que celui du salaire moyen a baissé de 2,5 % ».
Un Smic net à 1 398,69 euros par mois pour un temps plein, calcul de la CFDT, le salaire minimum ne permet pas de vivre décemment, une notion de survie uniquement. Selon une étude réalisée par l’économiste Pierre Concialdi, en prenant en compte l’inflation, une personne célibataire devrait bénéficier d’un revenu mensuel de 1 630 euros net, soit 195 euros de plus que ce qui était nécessaire en 2014. Un couple sans enfant devrait quant à lui gagner au moins 2 273 euros net.
Le constat s’impose aucun retraité ou salarié ne peut manger normalement ou si la normalité commence à 1 jour sur 2, quand aux Ephads ce sont des mouroirs par anticipation. Puis encore faut-il avoir les moyens de s’y rendre pour être traités pire que animaux menés aux abattoirs.
Les revenus du patrimoine ont progressé de 9 % l’an dernier
À l’inverse, les revenus du capital ont réalisé ces deux dernières années une ascension fulgurante. Dans un chapitre de sa note de conjoncture publié en décembre, l’Insee affirme que les revenus du patrimoine ont progressé de 9 % l’an dernier après avoir déjà augmenté de 6,4 % en 2022. Près de la moitié de cette hausse serait due aux dividendes qui se « maintiendraient à des niveaux élevés », avec une progression de 10 % en 2023. Sur un an, l’indice phare parisien a progressé de 13 %. Selon les dernières estimations publiées par Janus Henderson, les dividendes mondiaux versés devraient progresser de 4,4 %. En France, entre avril et juin, les entreprises françaises ont versé 46 milliards d’euros à leurs actionnaires, soit le budget de l’éducation nationale, un record.
À cela s’ajoute, la Banque centrale européenne a relevé ses taux de refinancement de 0 % à 4,5 %, les organismes financiers ont relevé sensiblement les taux servis ».
Ainsi, la multiplication des discours optimistes sur l’inflation, alors que les fluctuations géopolitiques peuvent réviser les prévisions, vise surtout à « minimiser la perte de salaires réels ». L’objectif est avant tout « de ne pas donner satisfaction aux revendications salariales ou à un quelconque coup de pouce au Smic ». Avec la baisse du travail, les entreprises vont maintenir des prix élevés afin de garantir leurs marges. De ce fait, il est impossible que l’inflation repasse sous la barre des 2 %.
La mort de l’hôpital : Encore aggravées, « la dégradation des conditions de travail et l’absence d’espoir d’une amélioration, ont conduit les démissions et les départs de la profession à s’accélérer. Manque de personnel, mauvaise gestion, dette colossale l’hôpital public est incurable ? Malgré les hausses de salaire et 1 milliard d’euros supplémentaires accordés pour revaloriser le travail des soignants, l’hôpital public suffoque. Ses forces vives s’épuisent, redoutent une cure d’austérité en 2025. Il y a peu, à 20 heures, les habitants des villes applaudissent à leurs fenêtres les soignants de l’hôpital qui se démènent pour sauver le plus de vies possibles. Trois ans et 150 mille morts, l’hôpital en a sa claque. Malgré les hausses de salaire du Ségur de la santé 183 euros net par mois accordés à 1,5 million de professionnels, malgré le milliard d’euros pour revaloriser le travail de nuit, des dimanches et jours fériés des soignants, le compte n’y est pas. Depuis 2019, la hausse des dépenses et les tensions sur les recrutements ont conduit à un « doublement du déficit » les hôpitaux publics, atteignait 1 milliard d’euros en 2022, les Ehpad publics, 500 millions d’euros. Rapport Cour des comptes publié, deux plans lancés par les pouvoirs publics, Hôpital 2007 et 2012, contribué à cette situation.
La réalité actuelle il faut 3 médecins entrants pour un partant. Devenir médecin : 10 ans d’études après le bac à l’université pour les généralistes. 10 à 12 ans pour les spécialistes tels chirurgiens ou pédiatres. Études de kiné difficiles, dures, concours sélectif. Il faut réfléchir à ses compétences, à son projet, où on souhaite exercer. En libéral il a bien des choses à gérer, être bien organisé. Prêt à travailler beaucoup. Pneumologue, il étudie la médecine. La 1ere année commune, il choisit la filière médecine qu’il suit 5 ans. À cette issue, il a obtenu son classement qui lui permet de choisir sa spécialité, en l’occurrence la pneumologie.

Thèmes à venir : éducation Nationale – Les marginaux – L’agriculture – Une vie – Retraite – Sociétés de profits – L’écologie – Poliomyélite –Ses devises : à l’époque d’Emile Zola ce dernier aurait été mon meilleur Ami. Je me bats pour ce que je veux et que je n’ai pas.
Le Panda
Patrick Juan
