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La douleur d’un papa

Temps de lecture : 14 minutes

La douleur d’un papa

Nous n’avons jamais publié ce type d’article, car cela semble tellement difficile à faire comprendre et pourtant nous sommes tous humains. Réussir à admettre de laisser pour solde de compte « Un papa » seul sans aucunes traces d’affection, de tendresse, puis tout ce qui va avec alors que jamais il n’y de violence de quelque sorte de la part de « Ce Papa »

Aucun mot ne peut trouver sa place dans ce texte plein de réalités, de vérités, trouver les mots qu’il faille pour raconter ce drame d’une puissance que seul « Le père » peut ressentir dans sa réelle douleur profonde et avec bien des contextes de souffrances, il n’arrive pas à trouver les mots pour l’expliquer et encore moins les écrire simplement. Les prénoms et date de naissance aurait pu êtres cités, mais où se trouve le sens alors de l’affectif ?

L’aliénation parentale est un processus théorique par lequel un enfant s’éloigne d’un parent par suite de la manipulation psychologique de l’autre. Cet éloignement peut se manifester par la peur, le manque de respect ou l’hostilité envers le parent éloigné, et peut s’étendre à d’autres membres de la famille ou à d’autres personnes. L’éloignement de l’enfant est disproportionné par rapport aux actes ou comportements imputables au parent aliéné. L’aliénation parentale peut survenir dans n’importe quelle cellule familiale, mais elle est plus fréquente dans un contexte de séparation, notamment lorsque des procédures judiciaires sont en jeu, même si l’intervention de professionnels tels que des avocats, des juges et des psychologues peut également contribuer au conflit.

Les partisans du concept d’aliénation parentale affirment qu’elle est principalement motivée par le désir d’un parent d’exclure l’autre parent de la vie de son enfant. Certains soutiennent que l’aliénation parentale devrait être diagnostiquée chez l’enfant comme un trouble mental. D’autres proposent de reconnaître l’aliénation parentale comme une forme de maltraitance infantile ou de violence familiale. Ils affirment que l’aliénation parentale engendre du stress chez le parent aliéné et chez l’enfant, et augmente significativement le risque de maladie mentale chez l’enfant tout au long de sa vie.

L’aliénation parentale demeure controversée tant au sein de la communauté psychologique que du système juridique. La communauté psychologique ne la reconnaît pas comme une pathologie mentale diagnosticable.  Les critiques soulignent que les comportements aliénants sont fréquents dans les situations familiales conflictuelles, comme lors des procédures de garde d’enfants, mais que l’éloignement d’un enfant d’un parent reste rare. Ils affirment que les recherches menées à ce jour ne confirment pas la théorie selon laquelle l’aliénation parentale entraîne les préjudices décrits par ses partisans. Ils s’inquiètent également du fait qu’un parent ayant provoqué l’éloignement d’un enfant, par exemple par des actes de violence conjugale ou de maltraitance, puisse se prétendre victime d’aliénation parentale afin de convaincre un tribunal que la réaction justifiée de l’enfant face à la maltraitance est imputable à la faute de l’autre parent et, potentiellement, d’obtenir la garde de l’enfant. Aucun critère diagnostique n’a été établi pour l’aliénation parentale, et les propositions formulées jusqu’à présent n’ont pas démontré leur fiabilité. Aucun programme de traitement n’a démontré son innocuité ou sa validité, et les partisans de la théorie de l’aliénation parentale conviennent que des recherches supplémentaires sur le traitement sont nécessaires. La théorie de l’aliénation parentale a été invoquée dans le cadre de procédures judiciaires pour justifier l’attribution de la garde à un parent qui allègue un éloignement, ou pour modifier la garde en sa faveur. Les tribunaux ont généralement rejeté l’aliénation parentale en tant que théorie scientifique valable, mais certains ont admis que ce concept soit pris en compte pour déterminer l’intérêt supérieur de l’enfant lors d’une décision relative à la garde. Les juristes reconnaissent que les comportements aliénants sont fréquents dans les affaires de garde d’enfants, mais restent prudents quant à l’acceptation du concept d’aliénation parentale.

Caractéristiques

L’aliénation parentale décrit la rupture de la relation entre un enfant et l’un de ses parents en l’absence de justification valable. Lorsqu’une aliénation parentale est constatée entre un parent et un enfant, elle est attribuée à des agissements et comportements inappropriés de l’autre parent. L’aliénation parentale s’inscrit dans le spectre de l’éloignement familial, terme qui décrit la situation où les membres d’une famille s’éloignent les uns des autres sans qu’il y ait lieu d’en déterminer la cause. Comme l’éloignement peut survenir entre un parent et un enfant pour d’autres raisons, il est possible d’aborder la question de l’aliénation en termes de préférence et d’absence de préférence parentale chez un enfant, sans pour autant sous-entendre que l’évitement de l’un des parents par l’enfant est dû à une aliénation parentale. Le concept d’aliénation parentale n’est généralement évoqué que dans les contextes où l’aliénation de l’enfant par rapport au parent est considérée comme injustifiée. Selon cette conception, l’éloignement d’un parent se divise en deux grandes catégories : Échange parental justifié, résultant de facteurs tels que le comportement nuisible ou abusif du parent rejeté, la toxicomanie, la négligence ou l’abandon. L’aliénation parentale se caractérise par le fait qu’un parent adopte des comportements qui incitent l’enfant à se rallier fortement à ce parent et à rejeter l’autre sans justification légitime. Le parent rejeté peut contribuer d’une manière ou d’une autre à l’éloignement, mais l’élément clé est que le rejet par l’enfant est disproportionné par rapport aux agissements du parent rejeté.  L’éloignement parental justifié correspond au refus compréhensible d’un enfant de voir un parent, tandis que l’aliénation parentale est dépourvue de raison justifiable, bien qu’il n’existe aucun consensus sur la manière de les différencier. Il n’existe aucun moyen établi d’évaluer si les sentiments d’un enfant envers un parent sont « irrationnels » ou « sans fondement légitime », ce qui complique toute tentative d’attribuer les attitudes d’un enfant envers un parent à l’aliénation parentale.

Théories

Dans les divorces conflictuels et les procédures de garde d’enfants, les comportements aliénants sont souvent observés chez les deux parents, mais n’entraînent généralement pas l’aliénation de l’enfant vis-à-vis de l’un de ses parents et peuvent même se retourner contre le parent qui adopte ces comportements. Les théories de l’aliénation parentale doivent expliquer comment la relation entre l’enfant et le parent rejeté se détériore, pourquoi, dans des circonstances similaires, l’aliénation peut se produire dans une famille et pas dans une autre, et le lien entre les comportements aliénants et la gravité de l’aliénation de l’enfant vis-à-vis de l’un de ses parents

Dans les situations où un enfant évite un parent et préfère nettement l’autre, les seuls comportements observables sont l’évitement et la préférence. L’aliénation parentale ne peut donc être mesurée directement et est plutôt déduite du comportement de l’enfant. C’est pourquoi certains chercheurs utilisent le terme « parent préféré » plutôt que « parent aliénant » et « parent non préféré » plutôt que « parent aliéné », « parent rejeté » ou « parent ciblé ». Bien que plusieurs théories aient été proposées, aucune ne fait consensus quant à l’aliénation parentale, que ce soit concernant ses causes ou les motivations du parent présumé aliénant. Une théorie suggère que l’aliénation parentale peut survenir lorsque le divorce ravive les sentiments d’inadéquation ou d’abandon éprouvés par un parent durant son enfance, et conduit le parent aliénant à reproduire les processus psychologiques vécus durant sa propre enfance. Toutefois, cette théorie n’explique pas l’aliénation parentale présumée qui peut se produire dans d’autres contextes, ni les cas où aucun traumatisme infantile n’est avéré chez le parent. Une autre théorie postule que l’aliénation est une forme de parentalité néfaste exercée par un parent souffrant d’un trouble de la personnalité, notamment un trouble de la personnalité limite ou un trouble de la personnalité narcissique. Un divorce, une rupture ou une expérience difficile similaire déclenche des sentiments d’inadéquation ou d’abandon qui conduisent ce parent à une décompensation, aboutissant à des idées délirantes de persécution et à la projection de ses peurs sur l’autre parent. Toutefois, l’aliénation parentale est fréquemment alléguée dans des cas où aucun des parents n’a reçu de diagnostic de trouble de la personnalité.

Conséquences

Des études suggèrent que, indépendamment d’autres problèmes conjugaux, les actes d’aliénation parentale peuvent nuire aux enfants. Si tous les adultes ayant subi des actes d’aliénation parentale durant leur enfance ne rapportent pas de conséquences négatives, nombreux sont ceux qui font état de difficultés qu’ils attribuent à cette situation, telles qu’une faible estime de soi, des addictions et des problèmes de toxicomanie, des problèmes de confiance et des difficultés relationnelles. Par exemple, une étude rétrospective menée auprès d’adultes a révélé que, indépendamment de toute atteinte à la relation de l’enfant avec l’autre parent, les expériences perçues d’aliénation parentale durant l’enfance sont corrélées, à l’âge adulte, à une moindre autonomie, une plus faible estime de soi, une prévalence plus élevée de troubles dépressifs majeurs et des styles d’attachement insécures. De même, les parents qui décrivent avoir subi des actes de sabotage des droits de visite et d’aliénation parentale rapportent des cas de dépression et une altération de leur bien-être émotionnel. Certains professionnels de la santé mentale estiment que l’aliénation parentale grave devrait être considérée comme une forme de violence psychologique et de violence conjugale. Toutefois, la question de savoir si l’aliénation parentale doit être traitée comme une forme de maltraitance infantile ou de violence familiale reste controversée.

Diagnostic

Bien qu’il ait été suggéré que l’aliénation parentale puisse être diagnostiquée chez un enfant présentant tout ou partie d’un ensemble de comportements, les critères proposés n’ont pas fait l’objet d’études empiriques et il n’a pas été démontré que ce phénomène soit plus fréquent chez les enfants qui évitent l’un des parents après un divorce conflictuel que chez les enfants du même âge qui subissent des facteurs de stress différents et n’ont pas de préférence marquée pour l’un des parents.  Il est également nécessaire d’analyser l’ensemble du système familial afin d’éviter d’attribuer à tort l’éloignement d’un enfant aux agissements d’un parent. De plus, les symptômes censés indiquer une aliénation parentale peuvent apparaître lors d’un divorce conflictuel même sans endoctrinement par le parent favorisé, ce qui pose problème pour l’identification de pratiques parentales inadéquates. Les critiques de cette approche diagnostique affirment que si les comportements observés peuvent survenir en l’absence d’un parent aliénant, ils ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer si un enfant présente des symptômes d’aliénation parentale. La liste de comportements proposée a également été critiquée pour son caractère vague et subjectif. Par exemple, l’affirmation d’un enfant selon laquelle il aurait formulé de manière indépendante des opinions sur un parent rejeté peut être interprétée comme un « phénomène de pensée indépendante », présenté comme une preuve d’aliénation parentale. Ainsi, toute déclaration d’un enfant concernant l’influence parentale, ou son absence, peut être interprétée comme une confirmation de l’aliénation parentale.

Traitement

Il n’existe pas de protocole de traitement généralement reconnu pour l’aliénation parentale. Plusieurs modèles de traitement ont été élaborés pour les enfants considérés comme victimes d’aliénation parentale, certains modèles intensifs étant mis en œuvre après le transfert de la garde des enfants au parent ciblé. Cinq programmes de traitement ont été évalués selon le niveau de preuve fourni par les recherches empiriques censées les étayer. Aucun n’était étayé par des recherches répondant aux normes requises pour les traitements fondés sur des données probantes. Ils se situaient plutôt au troisième niveau de preuve, souvent qualifié de « prometteur », car ils reposaient sur une évaluation avant et après intervention des opinions du parent non préféré, plutôt que sur des essais contrôlés randomisés ou des essais cliniques contrôlés utilisant des évaluations standardisées. Les témoignages de jeunes adultes ayant suivi l’un de ces traitements suggèrent qu’en plus de manquer de preuves suffisantes, ces traitements peuvent être directement ou indirectement néfastes pour les enfants et les adolescents.

Une forme de thérapie de réconciliation, décrite par ses partisans comme une thérapie de réunification familiale, implique le retrait ordonné par le tribunal des enfants de leur parent préféré et l’obligation pour eux de participer à des programmes intensifs avec le parent rejeté. L’innocuité et l’efficacité de la thérapie de réconciliation familiale, sa validité scientifique, et la question de savoir si elle peut être légitimement prise en compte par un tribunal, sont controversées. En raison de son caractère non prouvé, cette forme de thérapie a été qualifiée de « charlatanisme ». Afin d’échapper à la réglementation et au contrôle applicables aux traitements psychologiques et médicaux, ces programmes sont souvent présentés comme éducatifs ou psychoéducatifs. Ces programmes ont également tendance à être très coûteux.] Certains enfants contraints de participer à une thérapie de réunification familiale ont rapporté avoir été forcés de nier leurs griefs légitimes concernant le parent prétendument aliéné. [Une évaluation récente d’un programme d’intervention de quatre jours appelé « Tournant pour les familles » a révélé des preuves préliminaires que le programme pourrait améliorer les relations familiales dans les situations où un tribunal constate une aliénation.

Le concept d’aliénation parentale est invoqué pour justifier des modifications de la garde d’enfants lorsque ces derniers refusent tout contact avec le parent non préféré. L’argumentation consiste généralement à demander une ordonnance du tribunal confiant la garde exclusive au parent non préféré et interdisant tout contact avec le parent préféré. L’enfant peut également être placé sous traitement afin de faciliter les retrouvailles avec le parent non préféré. Ce raisonnement repose sur l’idée que l’attitude et les agissements des enfants qui rejettent un parent sans preuve manifeste de maltraitance reflètent un trouble mental. Si cette hypothèse est fondée, le trouble mental de l’enfant peut être imputé aux agissements du parent préféré et, puisque ces agissements lui ont porté préjudice, ils peuvent être qualifiés de maltraitants. Dès lors qu’une allégation d’aliénation parentale est interprétée comme une maltraitance de la part d’un parent, cette interprétation constitue un argument de poids contre la garde de l’enfant, voire contre tout contact avec ce parent. Ce raisonnement ignore cependant d’autres facteurs possibles, tels que l’effet sur un enfant des mauvaises compétences parentales du parent non préféré ou l’influence des nouveaux partenaires amoureux de l’un ou des deux parents, et repose sur des inférences concernant le comportement du parent préféré plutôt que sur des preuves directes de pratiques parentales inappropriées.

Plusieurs articles parus dans des revues spécialisées ont critiqué la manière dont les défenseurs de l’aliénation parentale interprètent l’évitement par les enfants d’un parent divorcé ou séparé et leur forte préférence pour l’autre parent. Leurs principales préoccupations concernent l’explication très simplifiée, proposée par ces défenseurs, du refus ou de la résistance aux visites et aux contacts chez les enfants de couples en instance de divorce conflictuel. Considérant que le comportement humain est généralement influencé par de multiples facteurs, ils affirment qu’en l’absence de preuves directes, il est inapproprié de conclure à une manipulation ou une exploitation par l’un des parents comme cause de la préférence de l’enfant. Un autre point soulevé est le manque de preuves scientifiques étayant le concept d’aliénation parentale. Les partisans de cette théorie n’ont pas respecté les critères des traitements fondés sur des données probantes et n’ont jamais apporté de preuves empiriques aux symptômes d’aliénation allégués, tels que la pensée dichotomique. Les signes comportementaux décrits comme indicateurs d’aliénation parentale sont subjectifs et fréquents, et aucun fondement clinique fiable ne permet d’affirmer qu’un enfant présentant ces comportements a subi une aliénation parentale.

Un aspect particulièrement problématique de l’utilisation du concept d’aliénation parentale dans les décisions relatives à la garde d’enfants réside dans l’association possible entre les allégations de comportement aliénant du parent préféré et les allégations de violence conjugale du parent non préféré. Comme les allégations d’aliénation parentale peuvent entraîner des modifications de la garde ordonnées par le tribunal, conférant la garde exclusive au parent non préféré et incluant souvent des ordonnances d’éloignement interdisant tout contact avec le parent préféré, il devient possible qu’une constatation d’aliénation parentale conduise à ce que des enfants soient placés sous la garde d’un parent ayant commis des violences physiques ou sexuelles. Bien que les tribunaux se préoccupent depuis longtemps de la question de la rupture des liens parentaux et des moyens de réunir les enfants avec leurs parents séparés en toute sécurité, les recherches sur les causes de cette rupture sont fréquemment confrontées à des problèmes de biais de sélection, de manque d’opérationnalisation, de taille réduite des échantillons, d’erreurs de classification et d’autres problèmes méthodologiques. Des questions importantes subsistent quant à la suffisance des preuves permettant d’étayer avec précision les affirmations concernant les causes, la prévalence et les conséquences de la rupture des liens parentaux, ou les interventions appropriées dans les cas où elle existe. La recherche rigoureuse dans ce domaine n’en est qu’à ses débuts, et des recherches supplémentaires sont nécessaires afin de réduire le risque d’erreurs de classification, de produire des résultats fiables et d’identifier les interventions appropriées.

En raison de la nature des allégations d’aliénation parentale, de nombreux tribunaux exigent qu’un témoin expert qualifié témoigne à l’appui des allégations d’aliénation parentale ou en lien avec toute allégation selon laquelle un parent souffre d’un trouble mental.

Une analyse des décisions de garde d’enfants aux États-Unis fondée sur l’aliénation parentale et basée sur un examen de la jurisprudence en appel a révélé que les tribunaux se montrent nettement plus sceptiques face aux allégations de violence physique et sexuelle sur enfant formulées par les mères que face à celles formulées par les pères. L’aliénation parentale constitue ainsi un moyen de défense efficace pour les pères accusés de maltraitance, mais pas pour les mères. Une étude ultérieure, de plus petite envergure, a remis en question cette conclusion.

Le terme « aliénation parentale » est dérivé du syndrome d’aliénation parentale, un terme introduit par Richard Gardner en 1985 pour décrire un ensemble de comportements qu’il avait observés chez des enfants exposés à une séparation ou un divorce familial, au cours desquels les enfants rejetaient ou manifestaient ce qu’il interprétait comme des sentiments négatifs injustifiés envers l’un de leurs parents. L’idée que des enfants puissent se retourner contre l’un de leurs parents, ou le rejeter injustifiée lors d’une rupture familiale, est reconnue depuis des siècles. L’idée que de nombreuses ruptures familiales résultent d’un tel processus de manipulation psychologique, d’influence indue ou d’ingérence d’un tiers (plutôt que d’interactions authentiques entre les parties concernées) est moins répandue.

Syndrome d’aliénation parentale

Le syndrome d’aliénation parentale (SAP) a été proposé par le pédopsychiatre Richard Gardner comme moyen de diagnostiquer l’aliénation parentale au sein d’une famille, en identifiant un ensemble de symptômes qui, selon son hypothèse, ne coexisteraient que si un parent adoptait un comportement aliénant. Cette théorie consistait à rechercher un ensemble de symptômes psychologiques chez un enfant et à proposer le SAP comme base pour conclure que ces symptômes étaient causés par des pratiques parentales néfastes.

Aucune organisation de santé mentale ne reconnaît le syndrome d’aliénation parentale. En 2008, l’Association américaine de psychologie a constaté le manque de données étayant le concept de syndrome d’aliénation parentale, sans toutefois prendre de position officielle à ce sujet. Une enquête menée en 2009 auprès de professionnels de la santé mentale et du droit a révélé un scepticisme généralisé à l’égard du concept de syndrome d’aliénation parentale, ainsi qu’une certaine prudence quant à l’utilisation du concept d’aliénation parentale.

En 2012, en prévision de la publication du DSM-5, la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, un plaidoyer a été avancé pour l’inclusion du syndrome d’aliénation parentale (SAP) dans le DSM-5 en tant que diagnostic lié à l’aliénation parentale. Cet argument reposait sur l’idée que l’aliénation parentale et diverses autres descriptions de comportements représentent le concept sous-jacent du trouble d’aliénation parentale. Malgré les efforts de ses partisans, la proposition a été rejetée en décembre 2012.

Pour donner suite à l’exclusion du syndrome d’aliénation parentale (SAP) du DSM-5, certains partisans de la reconnaissance de l’aliénation parentale comme trouble diagnosticable ont fait valoir que certains de ses aspects étaient déjà pris en compte dans le DSM-5, sous la rubrique « Autres affections pouvant faire l’objet d’une attention clinique », et plus précisément sous la rubrique « Enfant affecté par la détresse relationnelle parentale ». Ces partisans affirment que les enfants exposés à la détresse conjugale de leurs parents peuvent développer des symptômes psychologiques pour donner suite à cette exposition. Toutefois, les difficultés relationnelles ne constituent pas des troubles mentaux ni des diagnostics, mais plutôt des problèmes pouvant être pertinents pour le diagnostic ou le traitement d’un trouble diagnosticable. Si l’éloignement parent-enfant peut servir d’exemple de problème relationnel tel que « Enfant affecté par la détresse relationnelle parentale », l’observation d’un problème relationnel ne constitue pas un diagnostic.

Reconnaissance de l’aliénation parentale

Des recherches empiriques ont été menées, mais la qualité des études est très variable et la recherche dans ce domaine est encore en développement. Un facteur de complication pour la recherche est que de nombreux parents impliqués dans des conflits de garde d’enfants importants adoptent des comportements aliénants ou d’endoctrinement, mais seule une faible proportion d’enfants devienne aliénée.

Activisme

En 2025, à l’occasion de la Journée de sensibilisation à l’aliénation parentale, l’organisation PAPA (People Against Parental Alienation) a prévu une manifestation de soutien aux personnes touchées par l’aliénation parentale, en illuminant la Spinnaker Tower de Portsmouth en vert turquoise. Alors comment expliquer et faire comprendre que des enfants devenus adultes et parents perpétuent ces crimes en silence. Par l’abandon pur et simple « Du père presque prodigue ou l’enfant d’un autre » Marie Laforêt ses réflexions pourraient servir au 1er Ministre pour éviter les agressions d’enfants. Puis quant une femme rappelle à la raison « Je voudrais parler à mon Père »

Sources merci Alain Rey – Le Roseau et Le Ravi, bibliothèque universelle.

Le Panda

Patrick Juan

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