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Scandales inacceptables

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Scandales inacceptables

Monsieur le ministre de la Santé, lorsque vous expliquez que vous ne gérez pas ce type de situation, cela est totalement faux. Et relève de votre entière compétence.

Sinon, laissez votre poste à des gens qui seront en mesure de pouvoir gérer ces types de situations. Les parkings des hôpitaux publics deviennent de plus en plus privés. Gérés par des opérateurs extérieurs, ils coûtent très cher, au grand dam des patients. Le ministre de la Santé François Braun se décharge de toute responsabilité.

Modèle qui se généralise en France : la privatisation des parkings des hôpitaux publics. C’est ce qu’a constaté Christian. Diabétique, il souffre d’insuffisance respiratoire et se rend régulièrement à l’hôpital public de Nancy. Depuis un peu plus d’un mois, le parking est payant. « Je n’ai pas une grosse retraite donc si je vais à l’hôpital, soit le médecin me fait un bon de transport, donc ça va coûter plus cher à la Sécu, ou je prends mon véhicule et mon compteur temps va être facturé », dixit au micro de RMC. Les prix sont prohibitifs. Désormais, pour se garer dans l’enceinte de l’hôpital de Nancy : les 30 premières minutes sont gratuites, au-delà, comptez 6€ la première heure, 18€ les 2h et jusqu’à 30€ les 3h ! Payer moins cher, il faut aller plus loin, dans des parkings à l’extérieur de l’établissement.

Non seulement nous vivons plus longtemps. S’il avait fallu m’acquitter du nombre de fois où je me suis rendu dans les hôpitaux. À savoir depuis plus de 40 ans. Cela représenterait une manne phénoménale l’état en serait le principal bénéficiaire avec les gestionnaires. Y aller enfin, en guise de patient. La facture est inadmissible.

La visite auprès d’un parent hospitalisé est un remède qui effectivement contribue à son rétablissement. Comment apporter, remonter le moral du patient qui s’y trouve, littéralement obligé de subir, y compris sur une fin de vie. Que ce soient les parents, ou amis. Dans la mesure où ils rendent visite à leurs propres enfants. Cela devient de la démence, des scandales totalement inacceptables à la mesure de l’état de la France à l’heure actuelle. Procéder de la sorte une certaine forme de conception de condamner à mort par avance les personnes qui ont besoin d’une présence ou d’un peu d’affection, de vêtements ou de tout ce que l’on peut imaginer. Supporter de vivre dans ces espaces nous nous en passerions tous.

À ne pas en douter, nanti d’une expérience de plus de 40 années passées en ces lieux à divers titres. Ce coup de gueule pour ne pas écrire autre chose : est totalement inacceptable. Bientôt, nous allons être taxés sur l’oxygène qui se trouve dans la rue que nous respirons. Non seulement nous allons travailler davantage, mais si nous avons un problème de santé et que l’un de nos proches souhaite venir nous voir, cela lui coûtera plus cher. À un prendre un moyen de locomotion. Dans les grandes villes, il faut savoir que les hôpitaux manquent de personnel. Ils ont oublié un détail capital, la raison principale, une parmi bien d’autres : Les praticiens ouvrent des cabinets particuliers et refusent en la circonstance d’alimenter les caisses de l’état. Moralité « Nous manquons de soins d’urgences ».

Tout cela pour des questions d’arrangement strictement politique. À ne pas en douter constat, les mutuelles remboursent de moins en moins le tarif des chambres particulières que les hôpitaux, tels les centres de rééducation ne se privent pas d’augmenter chaque année. Payant à des mutuelles : À hauteur de pas loin de 2 mille cinq cents € par an, on arrive à ce type de situations « du vol caractérisé ». Ces coûts ne se trouvent pas dans le langage humain. Encore une fois, on va taper dans la poche des moins nantis. En procédant de la sorte, l’État français tue. Des hospitalisés qui ont le plaisir de voir un sourire de ses visiteurs. D’autres viennent voir des patients, leurs proches, ou amis. Des malades qui viennent en consultation, Il faut impérativement une solution à cette mascarade. Totalement contraire à toute forme du respect humain et de « La santé ouverte à tous » et aboutit à une vaste magouille. Très nombreux hôpitaux concernés de plus en plus en France !

Le premier à avoir privatisé son parking, est l’hôpital de Bordeaux en 2012. Et la tendance s’est accélérée depuis deux ans : Caen, Lorient, Epinal, Cambrai, Le Mans, Amiens, Toulouse, Le Havre, Lyon, Avignon, Nancy donc et bientôt La-Roche-sur-Yon. Ce sont des opérateurs privés comme Q-Park, Indigoou encore Vinci qui gèrent les parkings de ces centres hospitaliers publics.

Pour Christian, c’est intolérable :« Un parking, ça fait partie de l’hôpital et de l’accès au soin ». Et on démantèle un peu plus à nouveau l’hôpital en disant : « tu vas te garer mais tu payes », souligne-t-il. Simple consultation, le médecin a un peu de retard, ça va donc vous coûter plus cher. Si quelqu’un vous accompagne, quand il ressort, il va payer. On parle de service public mais c’est faux. Du côté des hôpitaux, on justifie ce choix par la nécessité de désengorger et de fluidifier le stationnement, lutter contre les voitures-ventouses par exemple, qui restent des jours voire des semaines à la même place. Il y a des vigiles que chacun assume ses responsabilités.

Comment est utilisé cet argent ?

Selon la direction de l’hôpital de Nancy, les recettes générées ont vocation à financer de nouveaux investissements dans les parkings, « menteurs » !

Impossible de savoir en revanche la part des bénéfices qui revient à l’hôpital et celle qui va à l’opérateur. Seule certitude : l’activité est lucrative. Le secteur hospitalier est un segment en pleine croissance, explique par exemple Indigo, dans une communication sur ces chiffres l’année dernière.

L’entreprise se félicite de gérer 15 mille places dans 22 hôpitaux de France. Il ne gère pas les prix des parkings des Hôpitaux déclare François Braun. Contacté, le ministère de la Santé assure qu’aucune réglementation n’existe en la matière, vous faites masse de réformes en ces moments en voici « Une pour éviter le bruit des casseroles que vous finissez par créer ». Chaque hôpital est autonome et donc libre de faire ce qu’il veut de ses parkings. À Mulhouse, par exemple, le stationnement est payant depuis 2019 mais seulement pour les visiteurs, pas pour les patients. L’hôpital de Nancy, dans lequel se rend régulièrement Christian, pourrait donc parfaitement faire ce choix-là.

Invité d' »Apolline Matin » sur RMC et RMC Story ce mercredi, le ministre de la Santé François Braun évacue toute responsabilité, se cachant derrière le libre choix des hôpitaux: « Je ne gère pas les prix des parkings des hôpitaux. Je suis moi-même retourné dans mon hôpital d’origine et j’ai dû payer ». Je ne peux pas légiférer là-dessus, se défend-il. C’est faux ! Ce n’est pas sa priorité : « d’accord sur cette problématique mais je ne vais pas régler dans l’immédiat le problème du coût des parkings. Je pense que notre système de santé a beaucoup d’autres difficultés. Il y a des gens loin du soin qui n’arrivent pas à y accéder et c’est ça ma priorité, conclut le ministre de la Santé. Menteur ! Vous pensez en procédant de la sorte retrouver la confiance des Français ?   Reconnaitre des broutilles d’erreurs politiques en suivant le même cap, n’est nullement une situation qui pourra apaiser les tensions. Il semble à priori que le pire reste à venir, et cela plus rapidement que certains peuvent le penser. La France s’écroule, le sens de la raison semble avoir irrémédiablement avoir quitté la réflexion et les actions des responsables, il ne reste plus à priori que l’appât des gains honnêtes ou pas, avec lesquels ils tentent de nous droguer.  Cela explique ces trafics démentiels qui conduisent parfois à des extrêmes. Moralité « Ils dérangent, tuons-les » Durant ce temps, chaque ministère tente de refaire une virginité « Bon à marier »                

« Foutaises politiciennes »

Le Panda

Patrick Juan

Le Panda

26 réflexions sur “Scandales inacceptables

  • Grand âge : « À 100 ans, vieillir chez moi, au milieu de tous mes souvenirs »

    La France compte désormais 30 000 centenaires, dont la moitié vit toujours à domicile. Jean Nivard en fait partie. Malgré la solitude qui pèse parfois et la peur des chutes, cet ancien ingénieur, parfaitement autonome, est heureux de pouvoir vieillir « tranquillement » dans son appartement nantais.

  • Pap Ndiaye, François Braun, Éric Dupond-Moretti…

    Plusieurs ministres ont été accueillis par des concerts de casseroles lors de leur déplacement respectif ce lundi.

  • Rima Abdul Malak, ministre de la Culture, a été interpellée par deux artistes sur la réforme des retraites ce lundi soir à Paris, lors de la cérémonie des Molières.

    Peu après, la membre du gouvernement s’est levée pour défendre son bilan.

    Une chose extrêmement rare lors d’un évènement de ce genre.

  • Emmanuel Macron se rend à Vendôme, dans le Loir-et-Cher, pour un déplacement sur le thème de la santé.

    Ses deux précédentes interventions sur le terrain, mercredi et jeudi dernier, ont été accueillies par des huées.

  • Après le Loir-et-Cher, Emmanuel Macron se déplacera dans le Doubs pour commémorer l’abolition de l’esclavage.

    Actuellement en visite dans le Loir-et-Cher, le président continuera ses déplacements dans les prochains jours. Emmanuel Macron sera jeudi dans le Doubs pour visiter le Château de Joux.

    Le chef de l’État y prononcera un discours sur l’abolition de l’esclavage le 27 avril 1848 tout en adressant un hommage à Toussaint Louverture, mort au Château de Joux.

  • Macron à Vendôme: une centaine de manifestants avec des casseroles tenus à distance.

    Une centaine de manifestants, munis de casseroles, sont tenus à distance de la visite d’Emmanuel Macron.

    Le président est arrivé à Vendôme vers 14h pour visiter un centre de santé.

  • Emmanuel Macron arrive dans le Loir-et-Cher.

    Le président vient d’arriver à Vendôme pour un déplacement sous haute sécurité.

    Un peu plus tôt dans l’après-midi, les opposants à la réforme des retraites ont envahi les voies de la gare TER de Vendôme.

    Un groupe électrogène a également été apporté par camion en amont de la visite du président dans un centre de santé, pour éviter toute coupure de courant comme cela avait été le cas dans un collège de l’Hérault jeudi dernier.

  • Casserolades: « un manque de sens civique » pour la ministre de la Ruralité.

    « Le droit de manifester est tout à fait respectable, par contre couvrir la voix du président ou d’un ministre par un bruit de casserole manque de sens civique », a jugé Dominique Faure, la ministre chargée des collectivités territoriales et de la ruralité au micro de France info ce mardi matin.

  • Avant la visite d’Emmanuel Macron, la CGT du Loir-et-Cher promet « un accueil sonore »

    La CGT du Loir-et-Cher évoque un « accueil sonore » pour le déplacement d’Emmanuel Macron ce mardi à Vendôme.

    Notre journaliste sur place a pu échanger avec des syndicalistes qui ont promis une casserolade pour le président.

    La préfecture a interdit de son côté « les dispositifs sonores amplifcateurs de son ».

  • Macron dans le Loir-et-Cher: la préfecture interdit les « dispositifs sonores amplificateurs de son »

    Une nouvelle formule tout aussi large. Après que la préfecture de l’Hérault a interdit les « dispositifs sonores portatifs » jeudi dernier lors d’un déplacement d’Emmanuel Macron, celle du Loir-et-Cher proscrit l’utilisation de « dispositifs sonores amplificateurs de son », à l’occasion d’une visite du président de la République dans le département ce mardi.

    Ce dernier est attendu à Vendôme en début d’après-midi sur le thème de la Santé.

  • Ségolène Royal dénonce « la cruauté » de la politique d’Emmanuel Macron et juge que le gouvernement « récolte ce qu’il a semé ».

    Pour l’ancienne candidate à la présidentielle, « il y a une colère qui conduit à certains excès mais ces excès s’expliquent par la cruauté » de la politique conduite par Emmanuel Macron.

    Les déplacement des ministres ont été très perturbés ces derniers jours, d’interpellations à des casserolades en passant par le ministre de l’Éducation nationale chahuté à la sortie de son train à Gare de Lyon.

  • « Macron ne veut pas dialoguer »: pour le RN Laurent Jacobelli, « les casseroles sont le seul moyen d’expression ».

    Le porte-parole du Rassemblement national salue la multiplication des concerts de casseroles, « le seul moyen d’expression » pour lutter contre la réforme des retraites , ce mardi matin sur Sud radio.

     

  • Pap NDiaye bloqué à la sortie de son train par des manifestants: Rachida Dati dénonce « une agression gratuite ».

    « Les Français ne supportent pas ces agressions gratuites », a avancé l’ancienne garde des Sceaux (LR) au micro d’Europe 1 ce mardi matin.

  • Le ministre de l’Éducation nationale Pap Ndiaye, dont le déplacement à Lyon avait été perturbé par des manifestants ce lundi après-midi, a également eu le droit à un important comité d’accueil à son retour à Paris quelques heures plus tard.

    L’ancien historien est sorti du train avant de se précipiter avec ses équipes vers une sortie éloignée des manifestants.

  • « Vous allez de nouveau sillonner le pays »: la lettre d’Emmanuel Macron à ses militants et sympathisants.

    A l’occasion des un an de sa seconde élection comme président de la République, Emmanuel Macron a choisi de s’adresser directement aux 30.000 adhérents de Renaissance et 200.000 sympathisants du parti présidentiel.

    Dans une lettre que s’est procurée BFMTV, le chef de l’État se félicite d’abord de sa victoire en avril 2022, estimant que les Français ont choisi le « progrès » et un « projet humaniste », plutôt que « le rejet » et les « populismes ».

  • Pour Bompard, « il n’y a pas de violences » dans la mobilisation contre la réforme des retraites.

    « Il n’y a pas de violences aujourd’hui dans la mobilisation qui s’exprime contre le président de la République et contre la réforme des retraites », juge Manuel Bompard sur BFMTV-RMC.

    « Si on ne veut pas se retrouver avec des gens qui se disent que la solution est la violence […] alors il ne faut pas couper l’ensemble des canaux démocratique qui permettent à la population de s’exprimer », met en garde le coordinateur national de La France insoumise.

  • Olivier Dussopt confirme « que la réforme des retraites entrera en vigueur au 1er septembre »

    Invité de la matinale de CNews, le ministre du Travail a donné quelques informations sur l’application de la réforme des retraites, promulguée il y a tout juste dix jours par Emmanuel Macron.

    « Je vous confirme que la réforme des retraites entrera en vigueur au 1er septembre. Les premiers décrets d’application ont été transmis aux différents organismes la semaine dernière. »

    « Nous avons travaillé avec la Caisse nationale d’assurance vieillesse et depuis le 22 mars, je l’ai autorisée à procéder à des recrutements pour répondre aux questions qui sont plus nombreuses », a-t-il ajouté.

  • Bompard aux manifestants: « Je leur dis continuez, ne lâchez rien ».

    Manuel Bompard apporte son soutien aux manifestants à la réforme des retraites, à laquelle il s’oppose lui aussi, à l’image de son parti, La France insoumise, et de la gauche.

  • Ministres chahutés par des « casserolades »: pour Bompard, ce sont les « conséquences de l’entêtement » de Macron.

    Invité de BFMTV-RMC, Manuel Bompard s’exprime concernant les différents ministres du gouvernement accueillis par des concerts de casseroles ce lundi. Pour le coordinateur national de La France insoumise (LFI), « ce sont les conséquences de la volonté et de l’entêtement du président de la République ».

    « Une opposition très forte à la réforme des retraites s’est exprimée dans ce pays depuis des mois », développe-t-il, soulignant qu' »aucun des messages n’a été entendu ».

  • Pour Jadot, Emmanuel Macron « utilise l’autoritarisme comme moyen » et « le populisme comme discours »

    Sur France Inter, Yannick Jadot redouble de dureté envers Emmanuel Macron. Pour le député européen d’Europe Écologie –

    Les Verts (EE-LV), le chef de l’État « utilise l’autoritarisme comme moyen et le populisme comme discours ».

    « L’autoritarisme c’est marcher sur la démocratie sociale, la démocratie, parlementaire, c’est contester même le conseil d’orientation des retraites parce qu’il n’a pas dit ce que le gouvernement souhaitait », développe-t-il évoquant également « une dérive autoritaire du maintien de l’ordre ».

    « Le populisme, c’est quand il n’y a plus de solutions et plus que des coupables », ajoute l’élu.

  • Jadot fustige un « président de la République qui est dans « la jouissance de son pouvoir »

    Invité de France Inter, Yannick Jadot fustige Emmanuel Macron, évoquant « un président de la République qui est dans la jouissance de lui-même, dans la jouissance de son pouvoir, dans le mépris de à peu près tout ce qui constitue une démocratie et les forces vives de la société ».

    Pour le député européen d’Europe Écologie – Les Verts (EE-LV), le chef de l’État « a perdu » sur la réforme des retraites, dont le résultat est, selon lui, l’avènement d’une « crise démocratique profonde ».

  • Une majorité de Français comprend les insultes proférées à l’encontre d’Emmanuel Macron.

    Un président qui bat un record d’impopularité et est la cible d’insultes.

  • Selon une nouvelle enquête « L’Opinion en direct » mené par l’institut Elabe pour BFMTV, une majorité de Français (56%) dit comprendre qu’Emmanuel Macron soit la cible d’insultes de la part de personnes présentes dans la foule lors de déplacements puisque « sa politique et sa façon de s’exprimer provoquent une très forte colère ».

  • « On fait face à des manifestations mais ça ne veut pas dire qu’on ne doit pas aller sur le terrain », insiste Gabriel Attal.

    Invité de la matinale de RTL, Gabriel Attal a évoqué les derniers déplacements mouvementés des ministres et du président de la République. « C’est important d’aller au contact, il y a des doutes, des inquiétudes, a souligné le ministre des Comptes publics. […]

    On fait face à des manifestations mais ça ne veut pas dire qu’on ne doit pas aller sur le terrain. »

    « Ce qui m’intéresse, c’est de répondre aux inquiétudes et aux angoisses des Français qui travaillent et qui ont du mal à boucler les fins de mois. »

  • Pour Henri Guaino, « une partie du pays veut que le pouvoir cède ».

    Invité de BFMTV, Henri Guaino estime qu’une « bonne partie des Français souhaite que le pouvoir recule ».

    « La réforme des retraites est évidemment le point de cristallisation, mais on a dépassé ce stade », juge l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, désormais en retrait de la vie politique.

  • Pour 7 Français sur 10, la réélection d’Emmanuel Macron a été une mauvaise chose pour le pays.

    Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 69% des Français estiment que la réélection d’Emmanuel Macron le 24 avril 2022 a été une mauvaise chose pour le pays. Le désaccord, la déception et la colère sont les mots qui décrivent le plus l’état d’esprit des Français à son égard.

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