ATTENTATS FANATIQUES D'ISLAMISTESELECTIONS EN FRANCE PASSE PRESENT AVENIRGUERRE ET CONFLITSLA GUERREUNION EUROPEENNEUSA

U.S.A. ISRAËL IRAN LIBAN RUSSIE etc.

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U.S.A. ISRAËL IRAN LIBAN RUSSIE etc.

Tout semble qu’il faille se préparer à des jours bien difficiles pour ne pas écrire mortels, dévastateurs, voir aussi terribles que le « Big-bang » il n’y pourtant pas loin de la coupe à la fiole de Socrate. Les dirigeants sont tels de vieux rats à côté d’eux « Oncle Picsou » est un ange enfantin. « Il est temps de se séparer de Netanyahou » : en Israël, l’opposition s’unit dans la bataille des législatives. L’UE ne doit pas « s’humilier » en cherchant des discussions directes avec la Russie.

Ces dirigeants sont pires que des « Grandes gueules » les menaces fussent comme leurs immenses mensonges à savoir qui écrasera le mieux l’autre, tel que la contre vérité dans laquelle nous vivons au quotidien sur le réel problème qui persiste à « Tchernobyl » et ses séquelles qui nous pourrissent la vie. Mercosur : entrée en vigueur provisoire du traité après 26 ans de psychodrame européen. Des années de tractations, de revirements politiques et de batailles syndicales : l’accord UE-Mercosur est entré en vigueur de façon provisoire vendredi 1er mai, sans attendre le vote du Parlement. Un accord économique contre lequel la France reste fermement opposée, sous la pression de ses agriculteurs.

La France est à 0% : l’économie française cale au premier trimestre et ce n’était pas prévu (la chute des livraisons d’Airbus plombe les exportations) Le Produit intérieur brut (PIB) de la France n’a pas progressé au premier trimestre (0,0% après +0,2% au 4e trimestre 2025), a annoncé jeudi l’Insee dans une première estimation, en raison d’une demande intérieure « atone », et d’une contribution du commerce extérieur « fortement négative ».

Il semble que ces ancêtres ont complétement oublié « Hiroshima » ils jouent tous sans exception au « Poker menteur » à qui mieux, mieux. Lorsque nous constatons la masse des corruptions sans limites qui les concerne, nous n’en sommes pas naïfs mais impuissants. Puis dire que c’est nous qui leur avons donner le pouvoir, de faire de nous de minables larbins à leur écoute.

Cherchez des qualificatifs pour les nommer, n’existe dans aucune langue du monde. La question qui nous touche est de savoir qui a attaqué en 1er l’autre ? L’Iran possédant l’arme nucléaire serait la pire des catastrophes, pour l’ensemble du monde. Laisser l’Ukraine aux mains de la Russie c’est déjà un massacre, mais cela deviendrait pour ses habitants pires que l’enfer.

A l’image d’Epinal sur les fortunes de la France, l’Europe, le reste du monde, la réponse reste un hurlement que de tenter de survivre dans ce monde, qui tel un énorme panier de « Crabes » nous suce plus que le sang, tant l’état des différences est au demeurant bien plus qu’une honte ; c’est scandaleux. La facture de gaz augmente de plus de 15 % le 1er mai pour les abonnés.

En prenant connaissance de « Ces chiffres » Il y a mille raisons sinon plus que de les « Bruler » en place de « Grève » puis faire une réelle révolution en s’attaquant à de telles disparités. Puis nous constatons que des humains crèvent de faim, des enfants y compris, par manque de nourriture, alors que d’autres font bombances en se foutant de nous ouvertement.

Lorsque l’on constate les dernières déclarations de ce guignol de Trump sur la libération du détroit d’Ormuz et les fanatiques de l’église évangéliste on comprend que les Iraniens se foutent de lui. Donald Trump lance le déblocage du détroit d’Ormuz. Une fois de plus, sa décision pourrait mettre le feu aux poudres. Donald Trump a annoncé une opération à partir de ce matin pour faire circuler des navires bloqués depuis deux mois dans le Golfe. La marine américaine pourrait impliquer ses navires, ses avions et ses soldats. De son côté, Téhéran rétorque que toute intervention américaine dans le détroit d’Ormuz serait considérée comme une violation du cessez-le-feu.

Terminé le faux suspense. Voilà Jean-Luc Mélenchon officiellement candidat à l’élection présidentielle. Le fondateur de La France insoumise a annoncé ce dimanche 3 mai au JT sur TF1 qu’il se lançait à nouveau dans la course à l’Elysée. « Oui, je suis candidat », a-t-il déclaré en soulignant qu’à La France insoumise, « c’est carré » : « Il y a une équipe, un programme, un seul candidat. » Proposé dans la journée par son mouvement, il a jugé que ce n’était pas un choix « esthétique », mais bien parce qu’il est « le mieux préparé » au sein de LFI « pour faire face à la situation qui arrive ». Et de mettre en avant son expérience face à la « menace d’une guerre généralisée » et d’un « changement très spectaculaire du climat ». Le leader insoumis a par ailleurs désigné le RN comme son principal adversaire dans le marathon à venir. Comme d’habitude, l’ancien député des Bouches-du-Rhône demande une investiture populaire de 150 000 parrainages. La procédure est bien rodée. Après tout, le tribun n’entame-t-il pas sa quatrième campagne présidentielle après celles de 2012, 2017 et 2022 ? Ce guignol prend aussi les Français pour des débiles profonds mais qui peut faire confiance à ce barjot qui ferait bien de faire autre chose que la politique. Mais cette mascarade lui rapporte le secret de Polichinelle, mais il ne durera pas aussi longtemps que les slips de l’époque.

Depuis le Cirque d’Hiver à Paris où a lieu sa soirée électorale, l’ancien sénateur socialiste, qui manque alors de peu d’être qualifié pour le duel final, prononce un discours aux airs d’adieu. « Alors bien sûr, les plus jeunes vont me dire : eh bien, on n’y est pas encore arrivé ! Ce n’est pas loin… » lance-t-il, souriant et ému, avant de conclure d’un « Faites mieux ». De quoi laisser penser que l’avenir finira par se faire sans lui. Une thèse qu’on voit se confirmer quand, en septembre 2022, il affirme auprès du média en ligne Reporterre vouloir « être remplacé ». « Je souhaite, parce que la nouvelle génération rend ça possible, des dirigeants qui sont capables d’incarner un rôle pareil. Donc je voudrais qu’on arrête de me bassiner avec ça, développe-t-il. Je ne suis pas candidat à la candidature permanente. Je l’ai fait déjà trois fois, parce que la nécessité commandait. » Un an plus tôt déjà, il avait jugé « évident » auprès du Dauphiné Libéré que ce serait sa « dernière candidature ». Il se doit de changer de thermomètre utilisable pour le cerveau.

Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko appelle à « une grande marche contre le racisme » le 21 juin prochain. Élu en mars dernier à la tête de la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko multiplie les actions pour lutter contre le racisme. L’édile insoumis a appelé, sur ses réseaux sociaux, à participer à une marche contre le racisme le 21 juin prochain. Pour aider Mélenchon ? « L’IA grille le cerveau » : l’intelligence artificielle est-elle une machine à burn-out ? Des développeurs ou ingénieurs informatiques décrivent un brouillard mental, une fatigue cognitive ou une intensification du travail liée à l’intégration des outils d’intelligence artificielle, qui peut favoriser l’épuisement professionnel. La guerre des milliardaires Kétamine, journal intime et coups bas… Plongée dans les coulisses sans merci du procès du siècle entre Elon Musk et Sam Altman. Les patrons de Grok et ChatGPT vont s’affronter pendant quatre semaines lors d’un procès historique pour l’IA. Une bataille judiciaire entre anciens partenaires devenus rivaux dont les médias, présents sur place, ne louperont pas une miette.

Un décret du 8 avril 2026 relève à 80 ans l’âge permettant de bénéficier automatiquement de cette exonération. Jusqu’à fin 2025, un particulier employeur âgé de 70 ans ou plus bénéficiait automatiquement d’une exonération de cotisations patronales de sécurité sociale pour l’emploi d’une aide à domicile. Aide à domicile : la nouvelle règle qui va alourdir la facture des seniors de 70 à 79 ans. Mauvaise nouvelle pour les seniors âgés de 70 à 79 ans : les règles d’exonération de cotisations patronales pour l’emploi d’une aide à domicile ont changé. L’âge à partir duquel un particulier peut bénéficier de cette mesure passe désormais de 70 à 80 ans… Et la mesure est rétroactive au 1er janvier 2026. Vous voulez finir votre vie tranquille chez vous bon vous paierez 255 euros de plus peu importe le nombre d’heures.

Ce Monsieur à 99 ans 

Voici une mesure qui va peser dans le budget des nombreux seniors concernés. Le gouvernement a décidé de repousser de 10 ans l’âge auquel un particulier peut bénéficier d’exonération de cotisations patronales pour l’emploi d’un salarié à domicile. Et ce, de manière rétroactive, au 1er janvier 2026. Ainsi, ce sont les personnes âgées de 80 ans qui pourront désormais bénéficier de cette mesure, contre 70 ans auparavant. Mécaniquement, cette mesure va plomber le budget des familles concernées. Qui est concerné par ce changement ? Jusqu’à présent, les particuliers employeurs âgés de 70 ans ou plus pouvaient bénéficier d’une exonération de cotisations patronales pour l’emploi d’une aide à domicile, que ce soit pour le ménage, les courses, la préparation des repas, l’accompagnement…Désormais, cette exonération n’est accordée qu’à partir de 80 ans, sauf exception. Cela signifie que : Si vous avez entre 70 et 79 ans, vous ne bénéficiez plus automatiquement de cette exonération. Si vous aviez déjà une aide à domicile déclarée, votre reste à charge va augmenter. Si vous envisagez d’employer quelqu’un, le coût sera plus élevé qu’auparavant. Comme sur les carburants, seuls les riches, pourront savoir comment vivre sobrement, vous y croyez-vous ?  Une économie de 100 millions d’euros scandaleux pour l’Etat. Mais demain cela va toucher qui et comment ? Attention « L’Hôpital public se meurt »

Le Panda

Patrick Juan

27 réflexions sur “U.S.A. ISRAËL IRAN LIBAN RUSSIE etc.

  • Un budget multiplié par 240 l’année prochaine : le groupe du Pentagone en charge des systèmes autonomes veut créer des drones et robots plus intelligents pour les conflits futurs

    Le Pentagone et la DARPA développent de nouveaux programmes, soutenus par des budgets de plusieurs milliards de dollars, autour de drones et de robots plus intelligents et autonomes, destinés aux guerres futures. L’objectif est de réduire le nombre d’opérateurs humains nécessaires pour superviser.

  • L’extrême droite de Marine Le Pen se meurt, celle de Jordan Bardella tarde à apparaître, et dans ce clair-obscur les monstres continuent de s’agiter. Rien que de très normal, donc, dans le monde du racisme et de la xénophobie, qui continue de suivre son cours comme si de rien n’était en attendant le délibéré du 7 juillet, dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national, qui décidera si la triple candidate du RN à la présidentielle pourra en briguer une quatrième ou pas. En attendant, donc, la cheffe de file du groupe féminin identitaire Nemesis continue de s’afficher dans des évènements organisés par des tendeurs de bras ; le Canon français, cette entreprise dont le milliardaire Pierre-Edouard Stérin est actionnaire, continue d’attirer les amateurs de bras tendus et de propos racistes ; et dans la France de 2026, un homme peut tirer sur des enfants en tenant des propos racistes sans que cette qualification soit retenue par la police.

    En face, le camp antifasciste n’attend pas non plus de savoir qui de Le Pen ou de Bardella portera les couleurs du RN pour s’organiser : pas le luxe d’attendre. Et pour cause : dans le Pas-de-Calais, les syndicats n’ont plus le droit de défiler le 1er mai dans les villes frontistes ; à Carcassonne, tenue désormais par l’extrême droite, ce sont les lycéens et les collégiens qui ont décidé de manifester leur opposition à un maire qui s’est infiltré dans un de leurs groupes Instagram pour les intimider. Comme toujours, l’équipe de Frontal se rend là où l’extrême droite menace et là où elle rencontre des résistances.Texte copié par un(e) abonné(e) Libé, issu de la newsletter Frontal de Libération.  

    L'équipe de Frontal

  • Tirs sur des enfants en Haute-Loire : les injures racistes du tireur ont-elles disparu d’une déposition ?

    Le 19 avril, à Espaly-Saint-Marcel, un sexagénaire avait utilisé sa carabine contre des enfants, tout en se proclament « fier d’être raciste». Mais la justice n’a pour l’instant retenu que des faits de violences avec armes et, selon le père d’une victime, les insultes racistes proférées par l’intéressé et mentionnées lors du dépôt de plainte, auraient disparu de la procédure.

  • Autour d’Alice Cordier (Nemesis), un ex-militant RN adepte du salut nazi

    « Cherchez la femme», dit l’expression un poil datée selon laquelle, quand il y a un enjeu, c’est qu’il y a souvent une main féminine derrière. Avec Alice Cordier, patronne du groupuscule identitaire Nemesis, il faut plutôt chercher le bras tendu. Parce que là où elle va, il y en a presque toujours un ou deux qui traînent dans un coin. On peut les retrouver chez ses copains des Zouaves, qui ont longtemps fait le service d’ordre de ses happenings d’agit-prop. Ou chez ses potes néonazis lyonnais avec lesquels les filles de Nemesis trament des traquenards pour attirer et taper des militants antifas. 

    Samedi 2 mai, Cordier a participé à Paris, aux côtés de l’influenceur britannique Tommy Robinson, à une conférence organisée par le très peu connu Patriots Network. Cherchez le bras tendu ? Trouvé ! Le président fondateur de cette structure n’est autre qu’Enzo Alias, un ancien militant du RN marseillais, proche de la députée Gisèle Lelouis, jusqu’à ce que sorte opportunément une photo de lui… en train de tendre le bras. C’était en 2022, dans un contexte de règlement de comptes entre RN et militants Reconquête. Alias avait hurlé au photomontage, évidemment, et menacé de porter plainte contre quiconque relaierait le cliché. Ce qu’il n’avait pas fait, selon les infos de «Libé». Ce n’est pas Cordier qui le lui reprocherait.

  • Christiane Taubira : « L’histoire de l’esclavage travaille encore la société française »

    Il y a vingt-cinq ans, le 10 mai 2001, la députée de Guyane faisait adopter une loi unique au monde : la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme «crimes contre l’humanité». Un texte mémoriel qui a changé les mentalités

  • « Nous, universitaires, soutenons les “1001 territoires pour la fraternité”, contre l’extrême droite»

    Par un collectif de chercheurs

    Un collectif d’intellectuels, dont Sandra Laugier, Bernard Lahire ou Nonna Mayer, se joint à la démarche d'organisations associatives et syndicales qui s’unissent contre le repli sur soi et pour la défense des valeurs républicaines.

  • Financement des campagnes électorales : comment banques et élus tentent de « garantir plus d’équité »

    Face aux difficultés rencontrées par des partis comme le Rassemblement national pour financer leurs campagnes électorales, le président de la Fédération bancaire française a esquissé quelques solutions hier. Des députés Les Républicains (LR) tentent, eux, de relancer la création d’une banque de la démocratie.

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    Tensions et incertitudes autour d’Ormuz. Des accrochages entre forces américaines et iraniennes autour du stratégique détroit d’Ormuz semblent miner un fragile cessez-le-feu. Le président américain a lancé lundi une opération militaire pour y rétablir le trafic dans la zone : la marine américaine dit avoir détruit six embarcations iraniennes, tandis que les Gardiens de la Révolution disent ne pas avoir été touchés, et accusent les Etats-Unis d’avoir tué des civils. L’opération aurait permis à deux navires marchands battant pavillon américain de franchir ce passage stratégique, selon Washington, ce que dément Téhéran. L’Iran a par ailleurs repris ses frappes vers les Emirats arabes unis en y provoquant un incendie sur un important site pétrolier. Emmanuel Macron a qualifié ces tirs d’« inacceptables ».  

    Russie et Ukraine annoncent des cessez-le-feu. La Russie a annoncé un cessez-le-feu unilatéral avec l’Ukraine les 8 et 9 mai pour les commémorations de la victoire de la Seconde Guerre mondiale, et a menacé de lancer une « frappe massive de missiles » sur Kiev si l’Ukraine le violait. L’Ukraine a répondu en déclarant sa propre trêve à partir de mercredi, soit deux jours avant, avertissant qu’elle comptait alors « agir de manière réciproque ». Ces annonces interviennent à un moment où les Etats-Unis recentrent leur attention sur le conflit au Moyen-Orient après leurs efforts déployés pour mettre fin à la guerre en Ukraine, provoquée par l’invasion russe à grande échelle du pays en 2022.

  • Donald Trump Des hôtels aux cryptomonnaies, un président qui bichonne ses affaires

    Le locataire de la Maison Blanche et sa famille se sont enrichis de plus de 1,4 milliard de dollars depuis son retour au pouvoir selon les estimations du magazine « Forbes ». Au prix d’un mélange des genres entre son mandat et ses business.

  • Périscolaire à Paris 18 mois avec sursis requis contre un animateur pour agressions sexuelles

    L’ex-animateur Nicolas G., 47 ans, était poursuivi pour avoir agressé neuf fillettes de 10 ans. Son procès était le premier à se tenir depuis que le scandale a éclaté dans la capitale.

  • Le « Projet Liberté » de Trump tombe à l’eau. Donald Trump a annoncé la suspension – après seulement deux jours – de l'escorte de navires dans le détroit d’Ormuz, le temps de voir si «un accord pouvait être finalisé et signé » avec l’Iran, après ce que le président américain a qualifié de « grands progrès» dans les négociations. Depuis le début de la guerre le 28 février, Téhéran contrôle le détroit d’Ormuz, stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures.

     

     

    Le «MV Hondius» bientôt en Espagne. Il était jusqu’à présent immobile dans l’Atlantique, au large du Cap-Vert, en raison d’un foyer d’hantavirus. Le navire MV Hondius va bientôt pouvoir faire cap vers l’Espagne. Le ministère espagnol de la Santé a annoncé accueillir le bateau de croisière d’ici «3 à 4 jours» aux Canaries. « Une fois sur place, l’équipage et les passagers seront dûment examinés, pris en charge et transférés vers leurs pays respectifs», a poursuivi Madrid dans un communiqué. D’ici là, les trois personnes malades à bord vont être évacuées via le Cap-Vert. L’OMS a dit soupçonner une «transmission interhumaine».

  • Par Daniel Schneidermann Audiovisuel public : rideau, enfin !

    Cette commission a atteint un but : les directions de Radio France et de France Télévisions se savent sous le regard de l’extrême droite, avec l’embauche de la polémiste Bastié comme chroniqueuse de la future émission politique de France 2.

  • A Saint-Ouen, le conflit entre Master Poulet et Karim Bouamrane vire à la boucherie politique

    Le fast-food, soutenu notamment par LFI, et le maire PS de la ville de Seine-Saint-Denis, Karim Bouamrane, s’écharpent depuis deux semaines, dépassant les contentieux d’urbanisme originels.

  • Vladimir Poutine, la vie sous cloche

    Le Kremlin a renforcé drastiquement la sécurité autour du président russe qui craint une tentative d’assassinat ou un coup d’Etat, selon les informations d’une source proche des renseignements européens. 

  • On vous a teasé la semaine passée : jamais autant de poulet n’a été mangé en France, une tendance soutenue par son prix abordable et portée par l’explosion des enseignes de restauration rapide comme Master Poulet ou Tasty Crousty. Juliette Deborde nous raconte ce boom de consommation de volaille sur fond de fast-foodisation. 

    Dans ce même dossier, Balla Fofana nous explique les dessous du clash culinaire et identitaire derrière le Tasty Crousty, un débat plus profond sur les goûts alimentaires et les représentations sociales de la jeunesse issue de l’immigration.

    Sur un tout autre sujet, Quentin Girard se penche sur la critique culinaire négative, qui se répand sur les réseaux sociaux, et Jade Zaoui narre la hype made in TikTok pour la cancoillotte, ce fromage liquide franc-comtois. 

    Et, bien sûr, notre top des meilleurs caves à vin à Paris, une recette de printemps et notre quiz.

    Bon appétit ! 

  • DIRECT. Hantavirus: un nouveau cas contact suspect identifié parmi les personnes ayant voyagé à côté de la Néerlandaise décédée

     

    Le navire MV Hondius est attendu dans l'archipel espagnol des Canaries ce dimanche 10 mai, alors que l'OMS a confirmé le signalement de huit cas dont cinq confirmés d'hantavirus. Ce vendredi 8 mai, l'enquête autour du patient zéro se poursuit, mais l'Argentine ne peut confirmer à ce stade l'origine… Lire la suite

  • Cela doit ressembler à ça, la plénitude. Cela doit être ça, l’exaltation de l’accomplissement, la certitude d’avoir mené sa barque à bon port et son corps au faîte de la félicité physique quand tout aurait pu verser dans l’abîme et se noyer dans le sombre. Julia Simon est rayonnante, et ça fait plaisir à découvrir. La biathlète a ce magnétisme affirmé et cette dureté solaire, cette rapidité d’esprit et cette prestesse de réaction qui la voient vous prendre au mot et devancer la question pas encore posée. Elle va vite, et on la suit aisément.

  • Elle mesure 1,70 m pour 61 kilos, mais elle fait plus robuste et plus charpentée que prévu. On pensait avoir affaire à une brindille de sous-bois, à une longue tige frissonnante, à une sauteuse en hauteur matinée de marathonienne. On est plutôt face à une décathlonienne qui se serait engagée dans les chasseurs alpins, à une coureuse des bois qui mènerait une triple vie de maquisarde, de saute frontières et d’aventurière au long cours. A tout cela, il faut ajouter une noire chevelure très latine et un regard bleuté pas biseauté.

  • La Savoyarde est la triomphatrice française du biathlon. Elle a décroché trois médailles d’or lors des derniers Jeux olympiques d’hiver en Italie. Comme Jean-Claude Killy, Martin Fourcade et Quentin Fillon-Maillet chez les hommes, elle est la première française à réussir le triplé en une édition. Son succès est d’autant plus impressionnant qu’elle a dû surmonter une condamnation pour vols et fraudes. En 2022, elle a subtilisé les cartes de crédit de l’une de ses collègues de l’équipe de France et celle d’un kiné pour des achats en ligne, sans oublier des petits larcins en liquide. Elle a écopé de trois mois de prison avec sursis et de 15 000 euros d’amende.

  • Tout cela était de l’histoire ancienne pour celle qui a l’impatience en bandoulière. Aujourd’hui comme hier, elle ouvre avec brusquerie et fracas les volets clos du ressentiment et de la culpabilité, afin de saluer le soleil du matin, de défier les éblouissements à venir et de dissiper le flou brumeux. Mais lors des JO, les rétroprojecteurs se braquent toujours avec délectation sur ces éléments perturbateurs. Ceux-ci rendent les enjeux sportifs plus croustillants. Ils permettent d’injecter du romanesque grand public dans des itinéraires trop calibrés pour les non-initiés. Revenir sur cette affaire résolue, entre sanction effectuée et thérapie accomplie, permettait de remettre du fait divers dans un sport d’hiver et d’appâter des intérêts plus généralistes. Comme en témoigne ce portrait de dernière page…

  • En lui-même, le biathlon est déjà un mélange de ski de fond neigeux et de tir poudreux. L’élégance naturelle du pas chassé se conjugue avec la violence du chasseur aux aguets. La carabine 22 long rifle pèse 3,5 kg. Couché ou debout, on flingue pour de vrai des cibles métalliques. Les balles sont réelles et pourraient tuer qui se risquerait à portée. Dans le froid de l’hiver, l’odeur de la poudre emplit les naseaux des compétitrices et ceux du gibier à la curiosité mal placée, qui oserait pointer un museau mutin en terrain inapproprié. Julia Simon qui connaît la montagne comme sa poche n’a jamais chassé. Elle admire «la prestance et la force de caractère» des aigles royaux et chérit les derniers edelweiss dont elle se garde bien de dévoiler la cachette. Puisqu’elle ne craint pas de tendre un miroir pas forcément flatteur à sa vitalité et ne cache pas ses errements, elle en pince aussi pour «les filles badasses, comme l’héroïne du film Hunger Games». Confirmation de ses proches : «Elle est volontaire, hyperactive et n’a pas peur de grand-chose.»

  • Remontés au grand jour au moment des Jeux olympiques, ses désagréments passés auraient pu l’inhiber ou abîmer sa concentration. Au contraire ! Elle explique : «J’adore la pression. Je ne me laisse pas envahir par la peur de l’échec.» Elle revendique son fort caractère et confesse que son goût pour la bagarre vient de loin : «Je voulais toujours me battre quand j’étais petite. Cela ne devait pas être facile pour mes deux petites sœurs.»

    Le biathlon a des origines militaires. Ces derniers temps, Julia Simon a vu surgir des problématiques géopolitiques qui semblaient ne jamais pouvoir faire éclater «la petite bulle» dans laquelle doivent vivre les sportives si elles veulent réussir. Les athlètes russes et bélarusses sont exclues du circuit. Les Ukrainiennes racontent leur vision du conflit qui saccage leur pays. Les Finlandaises témoignent de leurs peurs frontalières. Cette fois, Julia Simon renonce à la bravade et concède : «Ça m’inquiète, mais j’essaie de ne pas me laisser trop perturber par l’ambiance anxiogène.» Elle est en couple, «ces temps-ci». Mais n’a pas de «projet d’enfants». Ce qui aviverait le questionnement existentiel. Elle vote, même si elle s’estime «mal renseignée» et prétend «manquer de recul». Elle admire Nelson Mandela et Simone Veil et tient beaucoup à l’égalité entre les sexes.

  • Les représentants des disciplines qui génèrent peu d’argent dépendent souvent de la fonction publique. Depuis 2019, Julia Simon est «agente contractuelle des douanes». Comme les fondeurs, les biathlètes sont rattachés à Bercy et bénéficient de salaires de cadres moyens. Pour elle, la donne va changer. Rien qu’en primes de médailles, elle a touché 280 000 euros. De là à comparer ses revenus à ceux des crésus que sont les footballeurs ou les basketteurs, il ne faudrait pas exagérer.

    Elle n’a pas 30 ans, mais elle construit déjà sa maison, à un jet de bouchon de celle où elle a grandi. Avant de songer aux quatre chambres, aux deux salles de bains et à la cave à vins, elle a commencé par l’atelier et le garage. La titulaire d’un CAP d’ébénisterie a installé scie toupie et scie à ruban, raboteuse et dégauchisseuse. Côté voitures, elle roule en Volvo. Comme elle mène sa vie «à 200 à l’heure», on la verrait bien appuyer sur l’accélérateur.

  • Ses parents sont agriculteurs. Ils élèvent 35 vaches laitières qui donnent du fromage, du Beaufort. L’hiver, son père est pisteur secouriste à la station des Saisies. L’été, la famille monte à l’alpage. Julia Simon se souvient avec nostalgie de ces deux mois d’estive. Bains dans des baquets en bois, ni télé ni réseaux sociaux, sans oublier l’apprentissage du… canevas.

    Sa sensibilité écologique date de ces moments privilégiés, vécus hors du temps. Elle craint de voir disparaître cet art de vivre et changer ses paysages préférés. Elle s’imagine mal passer du blanc au vert, et se contenter de ski à roulettes sur gazon. Elle sait son bilan carbone peu engageant, vu la dispersion des épreuves sur le continent européen. Elle tente de compenser comme elle peut. Cette année, pour les vacances, elle n’ira ni en Norvège, pays où elle s’installerait bien, ni au Portugal. Cette empressée tentera de rester tranquille. Elle ira visiter les amis dans les parages, écoutera «Eminem et Billie Eilish, Suzane et Grand Corps malade», lira les polars de Franck Thilliez. Et organisera des barbecues dans son jardin, avec coucher de soleil sur les sommets.

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