Les dangers ou pas du coronavirus

Une course contre la montre est engagée. Ne perdons pas de vue que les « virus » d’où qu’ils proviennent ne connaissent aucune frontière. Le principal danger est qu’il mute. Les sources de cet article sont diverses et multiples, du fait que les symptômes et origines sont difficiles à cerner pour le moment.

Surtout évitons de tomber dans une psychose d’infectiologies, soyons tous prudents. En l’instant ce sont surtout les personnes âgées, fragiles sur le plan pulmonaire, l’hygiène au quotidien trouve toute sa signification.

Ne pas penser une seconde que ceux qui se lavent les mains de multiples fois par jour soient une erreur. Dans le cadre des diverses pandémies qui ont frappées le monde, le traçage des catastrophes de ce types, n’ont trouvé les solutions que dans le temps.

A se pencher sur ce types de réelles alertes ou pas ont causé plus de victimes que les deux conflits mondiaux. L’exemple le plus récent est les conséquences de la grippe « espagnole » Lien.

Cette pandémie, selon les sources de l’Institut Pasteur causa 50 millions de morts, selon d’autres sources actualisées, elle causa plus de 100 millions de décès.

La grippe de 1918, dite « grippe espagnole » est due à une souche (H1N1) particulièrement virulente et contagieuse de grippe qui s’est répandue en pandémie de 1918 à 1919. Bien qu’ayant pour origine probable la Chine pour le « virus père » et les États-Unis pour sa mutation génétique, elle prit le nom de « grippe espagnole » car l’Espagne, non impliquée dans la Première Guerre mondiale, fut le seul pays à publier librement les informations relatives à cette épidémie.

Cette pandémie a fait 50 millions de morts selon l’Institut Pasteur, et jusqu’à 100 millions selon certaines réévaluations récentes, soit 2,5 à 5 % de la population mondiale6. Elle serait la pandémie la plus mortelle de l’histoire dans un laps de temps aussi court, devant les 34 millions de morts (estimation) de la peste noire. Toutefois, cette dernière estimation est plus qu’incertaine.

Selon l’historien Niall Johnson qui se base sur la fourchette basse, les plus grandes pertes ont touché l’Inde (18,5 millions de morts, soit 6 % de la population), la Chine (4 à 9,5 millions de morts selon les estimations, soit 0,8 à 2 % de la population) et l’Europe (2,3 millions de morts, soit 0,5 % de la population)

La première question que nous pourrions nous poser : Le coronavirus c’est quoi ? Lien. La France prend ses précautions. Un accueil médicalisé va être mis en place à partir du dimanche 26 janvier à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle à l’arrivée des vols directs en provenance de Chine. Sources en provenance des auprès des autorités sanitaires, samedi 25 janvier. Un dispositif qui va être déployé alors que trois patients ont été hospitalisés en France, dont deux à Paris, pour une infection au coronavirus originaire de Chine.

 

La maladie causée par ce coronavirus, apparu en décembre sur un marché de Wuhan, une ville du centre de la Chine, a fait 41 morts dans le pays, et le nombre de personnes contaminées a bondi à près de 1 300, ont précisé les autorités locales. Suivez les dernières informations dans notre direct.

Pékin suspend les voyages organisés en Chine et à l’étranger. A compter de lundi, les agences de voyage chinoises ne pourront plus vendre de réservations d’hôtels ni de voyages à des groupes, a annoncé la chaîne de télévision publique CCTV.

Trois cas en France. Ce sont les premiers recensés en Europe : trois cas ont été « confirmés », a annoncé vendredi soir le ministère de la Santé. Les trois personnes avaient séjourné en Chine et sont hospitalisées à Bordeaux et à Paris, avec des mesures « d’isolement ». A Bordeaux, « le patient est âgé de 48 ans, il revient de Chine, il est passé par la ville de Wuhan, il a consulté pour des symptômes le 23 janvier », a indiqué Agnès Buzyn.

Le cordon sanitaire élargi. La Chine a annoncé, samedi, l’élargissement du cordon sanitaire, ce qui a pour conséquence d’isoler du monde 56 millions de personnes, selon un calcul de l’AFP. Ce dispositif implique notamment l’arrêt des transports publics à destination de ces agglomérations, et la fermeture des bretelles d’autoroute les desservant.

Alerte maximale à Hong Kong. La région administrative spéciale a décrété le niveau d’alerte sanitaire maximal sur son territoire afin de renforcer les mesures de lutte contre la propagation de l’épidémie. « Je relève aujourd’hui le niveau de réponse à la catégorie ‘urgence' », a annoncé aux journalistes la cheffe de l’exécutif local, Carrie Lam.

Un départ de pandémie mondiale, ou les mesures plus modernes prises par les divers états en fonction des chiffres communiqués par L’O.M.S. sera éradiquée plus tôt que prévue ?

Vaste dilemme qui nous laisse pour l’instant et surtout les plus grands spécialistes en infectiologies plus que prudents.

Nous ne pouvons pour l’instant que rapporter les faits avec le maximum de prudences.

Le Panda

Sources photos crédit: Le Parisien et O.M.S

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Pour ou contre la grève, que comprenons-nous et Macron? 2020 mort-né…le milieu pseudo médical…

Le 25 décembre 2019 vient de pointer. Les résultats sont identiques. Nous ne pouvons constater que les turpitudes qui règnent entre un pouvoir presque démagogique, des syndicats qui s’accrochent à des branches plus que pourries et les victimes que sont les utilisateurs de l’un des fleurons de la nation France. L’ensemble réside peut-être par le fait multiple ou au lieu de nettoyer foncièrement par le sommet, il en résulte que toutes les bases payent le sens de se retrouver ou presque sans famille. Inutile de prévoir d’améliorations au seuil de 2020. Facile à comprendre l’hydre n’est pas unique et nous constatons qu’en tous domaines il ne subsiste que des « responsables non coupables » Alors dans la mesure ou les mots suffissent ou réchauffent « joyeux noël et bonne année 2020. Sans survie du domaine de la santé publique, le « privé » se gorge de milliards de profits, puis ou la liberté de se mouvoir perdure « la place de grèves » retrouve sa cour des miracles en toutes splendeurs aux détriments de toutes subsistances.

La mort dans tous les sens, M.Macron vous demande de vivre centenaire afin de remplir les caisses ?

 

Aurons-nous droit à une retraite, à la suite d’une vie de travail ? Veuillez, nous l’indiquer, dans la mesure où la vie ne se soit prolongée depuis 10 ans environ. Vous auriez mené « Les diverses réformes sur des cadavres ? » Merci, Monsieur le président de nous expliquer. Difficile de comprendre vos objectifs sans être clair.

À ce stade, uniquement 30% de la population estime que les raisons de cette grève sont claires. Il doit y avoir une sacrée masse de manque de matière grise en France.

 

Pourtant ne perdons pas le sens que plus de 70% de la population approuve en France ces grèves qui prendront fin comme les salamandres. Que ces derniers 70% connaissent dans les DOM-TOM normal et vous ? Sacre au Panthéon pour qui ?

Réforme des retraites : et si 2019 était la revanche de 1995 ?

Face à huit Français sur France 2, Gérald Darmanin et Sibeth Ndiaye ont peiné à convaincre sur les retraites. La faute à un mauvais timing…sacré 5 décembre 2019.

Dans le cadre du fonctionnement de la France une nation qui tourne à 90% contre les réformes et mode de pouvoir vivre. Il est indéniable que le signal du corbillard est annoncé, via 10% d’hyper-privilégiés qui « eux » remplissent leurs diverses besaces à convenances. La grande, immense différence reste qu’autant « la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, le ministre Darmarin » prennent les français pour des débiles au stade « P4 ». « Vous ne pouvez pas comprendre, nous n’avons rien expliqués, mais ne vous faites pas d’illusions : Nous mènerons la réforme des retraites à son terme »

Un cliché comparable au nombre des manifestants, côté Etat 800 mille, versant syndicat 1 million 500 mille.

Le dilemme reste de même taille lors des gilets jaunes, les résultats ont suscité des dialogues stériles, vides de sens côté gouvernemental.

Sommes-nous arrivé à nouveau au stade de : « La Terreur » ? Monsieur le président vous perdez masse de crédibilités, les jours se suivent et aucun ne ressemble à la veille.

Le gouvernement en place enterre les retraités avant qu’ils ne soient défunts.

En France, la prévision d’une nouvelle journée de mobilisation, ça ressemble à un marronnier pour notre démocratie. Pour autant, ce n’est plus un signe de sa vitalité. Pourquoi? Qu’est-ce qui est en train de se mettre en place?

De multiples analystes cherchent déjà à comprendre si cette grève permettra aux syndicats de retrouver des couleurs. Si la fameuse convergence des luttes avec d’autres mouvements tels que les «gilets jaunes» se construit. Si le gouvernement va réagir de manière pertinente à la situation (est-ce qu’il va céder du terrain? Chercher à passer en force? Ou manœuvrer avec une grande habileté?).

La grève de 1995, dernier souvenir heureux des syndicats

Les éditorialistes sont rangés en ordre de bataille, prêts à dégainer. En fonction de leur camp, ils vont s’indigner sur le sort des usagers pris-en-otages ou sur le mépris du gouvernement trop éloigné de la vraie vie des vrais gens. Chacun ira de ses arguments habituels, il y aura des témoignages bouleversants, des réactions outragées, quelques dérapages médiatiques.

Le suspens va être rythmé par des sondeurs qui viendront mesurer l’évolution du soutien des français à ce mouvement et son impact sur la popularité de l’exécutif. Certains en profiteront même pour jeter de l’huile sur le feu, en ressortant la caricature des deux France irréconciliables (celle qui manifeste et celle qui souhaite les réformes). En oubliant que notre socle commun est bien réel, malgré l’évolution de sa morphologie. Et malgré les tentatives de déstabilisation.

N’oublions pas les politiciens de seconde zone, qui trouveront là une opportunité à saisir. Le bon moment pour enfin émerger dans l’espace public, en allant juste un peu plus loin dans l’outrance.

Parce que chacun se tient déjà prêt pour commenter la journée de mobilisation du 5 décembre, et la suite comme on se tient prêt avant une finale de Coupe de la Ligue! Comme pour le foot, on ne parle que de tactique, on tente d’identifier ce que l’adversaire a en tête, la manière dont il va tenter de faire mentir les pronostics. Puis, on s’apprête à défendre son équipe. C’est sympa. C’est chaleureux. Ça fait partie de notre patrimoine et c’est plutôt rassurant, parce que c’est aussi le symptôme d’un pays qui se préoccupe de la chose publique.

«La pédagogie passe après la baston. Nous tombons une fois de plus dans le piège de la division.» Mais il ne s’agit que d’un leurre. Parce que la vitalité démocratique, ce n’est pas faire du commentaire sur des tactiques.

C’est déjà savoir ce qui est compris, afin de pouvoir mieux expliquer certains enjeux. Et ce qui est surprenant, ce qui vient questionner notre manière de débattre, c’est cet incroyable désintérêt pour cet indicateur fondamental qu’est le niveau de compréhension. Avant d’être pour ou contre, est-ce que nous comprenons suffisamment ce qui est en jeu pour pouvoir nous construire notre propre opinion? Parce que c’est tout de même curieux, cette habitude de mesurer tout le temps si on est pour ou contre, sans se demander si on comprend. On saisit mieux pourquoi nous sous-payons nos profs. La pédagogie passe après la baston. Nous tombons une fois de plus dans le piège de la division.

Alors commençons par là. Mesurons ce que l’on comprend. Le résultat est effrayant. À ce stade, seulement 43% de la population estime que les raisons de cette grève sont claires (et seul 18% les déclare «très claires»), selon un sondage Viavoice réalisé entre le 15 et le 18 novembre. Moins d’un Français sur deux. Et ce score est encore plus mauvais chez les moins de 35 ans.

On pourra donc débattre pendant des heures sur le prétendu soutien de l’opinion aux grévistes ou au gouvernement. Il ne faudra pas oublier qu’avant tout, la population nous dit qu’elle n’a pas tous les éléments pour comprendre et pour se positionner. Mais qui l’entend?

D’où vient la culture de grève en France?

De la même manière que l’abstention n’interpelle que lorsque l’on craint ses conséquences, la compréhension des réformes et des mouvements sociaux n’intéresse personne jusqu’au moment critique. Alors quel sera ce moment critique? À quel niveau se situera le seuil d’alerte, à partir duquel nous estimerons que notre système ne vaudra plus la peine d’être défendu? À titre indicatif, 57% des Français estiment aujourd’hui que la démocratie fonctionne mal, selon une étude Viavoice publiée le 14 novembre. Le moment semble donc se rapprocher… Pour paraphraser Jacques Chirac en 2002 à propos, cette fois, du climat: «Et nous regardons ailleurs.»

Quand et que paierons-nous pour avoir préféré nous opposer plutôt que comprendre? Pour avoir cru que la force de conviction permettrait d’atteindre une plus grande efficacité politique que la recherche de compréhension et d’explications? Pour avoir cru que nous étions encore en vitesse de croisière démocratique?

Les jours qui nous attendent vont surement le camp choisit, un lampion de plus pour la fête des lumières à Lyon. Sacré 8 décembre chaque année moment que j’ai partagé, mais j’ai entendu et vu aussi les monuments à la mémoire de l’écroulement de la colline de Fourvière qui terrassa sans distinction toutes classes de français de la capitale des Gaules.

Sources Slate/ A F P/Le Panda et divers crédit photo capture d’écran

Le Panda

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Difficile de ne pas écrire « J’Accuse » de plus de nos jours

Le premier article que j’ai écrit en 2004, prenant pleinement la défense de Dreyfus. Le capitaine Alfred Dreyfus, polytechnicien et artilleur, de confession israélite et alsacien d’origine.

Qui est Alfred Dreyfus ? Ce qu’il en reste de nos jours il décède à l’orée de ses 76 ans (1859-1935).

Sans retrouver ce que sa carrière lui aurait permis d’avoir, en revenant de la guerre 1914-1918.

 

Seize années plus tard et de nombreux zestes de pages noircis me font perdurer dans le sens de mon attache pour Emile Zola.

Particulièrement difficile de dissocier : les pages de la France de l’Europe, sans jumeler à certains moments : 

 

« Clémenceau, Hugo, Dreyfus, Zola, Picquart, etc. J’Accuse, Clémenceau créa « Le titre »… ! Et l’article rédigé par Émile Zola au cours de l’affaire Dreyfus fut publié dans le journal « L’Aurore » du 13 janvier 1898, n° 87, sous la forme d’une lettre ouverte au président de la République française, Félix Faure. 

 

Ce qui se passe aux portes de 2020, n’est à mon sens que le pâle reflet de ce qui fut une poignée d’hommes de ce que devrait être la France. 

 

Il est pratiquement impossible de dissocier Georges Clémenceau et le Traité de Versailles.

 

Il ne pouvait faire un meilleur choix pour la France.

 

Le film « J’accuse » vient de sortir, il n’est nullement question de parler de son réalisateur Roman Polanski.

 

J’ai lu le livre, vu le « film » un véritable chef d’œuvre. « J’accuse », est un excellent film historique sur la plus célèbre affaire judiciaire de l’histoire de France, l’affaire Dreyfus.

Le film ne la raconte pas, il nous permet de voir les réalités à travers le regard de celui sans qui elles n’auraient pas existé, le lieutenant-colonel Picquart, un officier antisémite qui a placé sa conscience au-dessus de sa carrière et de ses préjugés.

 

Je retiens de cette vision, de ces faits, que l’Affaire Dreyfus a presque réussi à tailler la France en pièces.

 

Le 5 janvier 1895, le capitaine Alfred Dreyfus est solennellement dégradé dans la cour de l’École Militaire, à Paris. Il a été condamné au bagne à vie pour haute trahison. L’« Affaire » proprement dite commence un an plus tard avec la découverte de faits nouveaux par le lieutenant-colonel Picquart, condamné en même temps que Dreyfus et libéré la même année. « Il se fâchera avec Dreyfus » Elle va troubler la vie politique française pendant plusieurs décennies.

Le rôle des intellectuels

L’affaire Dreyfus, par son retentissement, est considérée comme la pierre fondatrice de l’engagement des intellectuels à l’époque moderne. Elle a pour toile de fond un antiparlementarisme provoqué par des scandales politico-financiers, et un antisémitisme qui traverse la société française.

 

De nos jours les « Gilets Jaunes » associés aux hôpitaux, au droit au savoir, les portes se ferment sur les droits de presque tout un chacun.

 

L’agriculture se meurt, les enseignants, les pompiers, l’armée, les forces de l’ordre, l’ensemble des corps soignants, les religions empêchent les humains de cohabiter au réel sens de nos vies.

 

Le glas va sonner de plus en plus fort, les semaines à venir risquent de faire sombrer le bateau sur lequel nous sommes tous, nous avons beau faire monter, et prouver toutes nos technologies, nous coulons.

 

Nous avons chacun de nous tous les droits que la démocratie humaine il est temps et même plus de connaitre la signification de ces mots qu’ils deviennent universels.

 

« Liberté, Egalité, Fraternité » nous permettent de comprendre sans oublier surtout de vouloir les appliquer.

 

Or nous constatons, jeunes et anciens qu’en cet espace de 120 années, bien peu de choses ont été modifiés.

 

Le tout étant de tenter et essayer de connaitre le sens de ce que nous vivons, ce qui reste encore le plus grave demeure dans ce que nous laisserons.

 

Nous avons de quoi écrire de belles pages, sur tous les continents, mais ne pas laisser un analphabétisme plus grand que le tour de la terre.

 

Un tel kaléidoscope fera un désastre plus grand que pour certains de donner la vie.

 

Cela ne semblerait pas trop difficile, mais offrir la vie sans savoir aimer et recevoir la tendresse qui va avec n’a pas plus de valeurs que ce que nous subissons. 

Merci au concours de court métrage qui permet de mieux comprendre ce film et ce que nous vivons de nos jours.

Sources l’Affaire Dreyfus – Karambolage – ARTE

https://www.youtube.com/watch?v=OMvo2PX4_l0

 

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