Macron second : Ministres Fantômes en dehors peut-être de Dupont-Moretti !

Première partie :

Le premier gouvernement de Jean Castex et le troisième dans les culs de basses fosses, où nous avons beau chercher un nouveau tableau il n’y a que très peu de modifications face à l’œuvre de la France pour lui redonner ses valeurs.

Le fameux principe des chaises à moitié vides ou pleines ? La valse à mille temps à dégoter en faisant exploser tous les partis essentiellement la droite, puis surtout l’extrême droite.

La réaction de Marine Le Pen ne s’est pas fait atteindre, pas plus de 10 minutes à la suite de l’énoncé du nouveau Gouvernement. Tout comme celle de Mélenchon etc.

Un remaniement qui ne changera pas grand-chose, nous sommes confrontés à l’ensemble des comptes que nous devrons que nous le voulions ou pas payer.

A 19h10 dans La Cour des faux dieux la présentation en étant aux aguets, le Secrétaire Général de L’Elysée ouvre le bal.

Voici Roselyne Bachelot qui revient de l’arrière de ses masques. Souhaitons que les français n’oublient pas, le système des vaccins H1/N1.

A ne pas en douter François Hollande prend plus d’une claque. Durant son absence en ne sortant pas de l’audimat elle a jouée dans divers médias télévisés. Moralité continuant à paraitre et à distribuer des baffes.

Il ne faut pas avoir froid aux yeux Roseline dans le cadre de la Culture. Pourtant elle n’a eu de de cesse de balancer vis-à-vis des ministères depuis moins de temps que certains pensent.

Gérald Darmanin passe au Ministère de l’intérieur. Il ne cesse de grimper, il suit le chemin d’un certain Nicolas Sarkozy. Route direct Place Beauvau.

Lieu pour ou après 2022, la magistrature suprême, c’est surement son objectif ou la patte de Sarkozy dans les tuyaux de Macron au creux de l’oreille.

Ministre de la Justice : Eric Dupont-Moretti, à ne pas en douter en dehors des grands absents, on risque de l’entendre autant et aussi fort que dans les prétoires.

Chassée Nicole Belloubet, le 1er Ministre a dû en être fait des promesses à Dupont-Moretti.

Ne pas oublier qu’en dehors d’avoir tombé sa robe, il porte pour certains l’étiquette de l’extrême-gauche. Mais n’est pas Monsieur Badinter que l’on porte le nom de Dupont-Moretti.

N’oublions pas le cadre de l’affaire « d’ Outreau » qui valut le film réaliste « Présumé Coupable ».

La liste globale, Emmanuel Macron prend plus d’un risque en acceptant ce gouvernement.

A ne pas en douter, il y aura de sacrées empoignades.

Entre autres : la subtilité de nommer le plus grand adversaire du Rassemblement National.

La place au ministère de L’Ecologie revient à Barbara Pompeli, sacré enjeu, elle devient par voie de conséquence la seconde personnalité dans ce nouveau Gouvernement.

Emmanuel Macron joue parfaitement ou presque son sens de « Poker Menteur ».

Marlène Schiappa, chargée de la Citoyenneté sera donc ministre. Déléguée auprès de Gérard Darmanin.

Jean-Louis Le Brian capte le ministère : en restant ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

Bruno Le Maire reste dans la position qui était la sienne à savoir « Les Finances »

Le paysage n’est nullement chamboulé, avec ce Gouvernement de « Centre-droit ».

Le Porte-parole du gouvernement nommé est Gabriel Attal.

Le premier Conseil des Ministres se tiendra le mardi 7 juillet 2020 suivant ces nominations, édictées sur le perron de L’Elysée à 15 heures la veille.

Notre mode de vie, va changer pour autant ? Les promesses n’engagent que ceux qui les font puis mieux dans la foulée, les électeurs qui y croient.

Il ne fallait pas faire aucun grand chamboulement, constat seulement 1/3 de nouveaux.

Pour connaitre l’ensemble des sortants et entrants :

Lien

Les éloges à ce jour pleuvent, il faudra être plus que méfiants, et surveiller comme le lait sur le feu, que nous cessions de le voir déborder au détriment de nous tous et de l’ensemble de nos proches.

En évidence ne pas perdre la vision que nous nous trouvons face à kaléidoscope à mutes facettes.

Le Panda

Patrick Juan

 

 

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Crimes d’Etat non Règlements de Comptes les Turpitudes d’Agnès Buzin

Que l’ex ministre soit un être humain née à Paris, aucun doute. Que ses propos et diverses affirmations en fuyant la presse ce jour, sentent le gout des crimes d’Etat comme ceux qui ornent les tombes de certains lieux de la place de la France.

Les positions éperdues d’Agnès Buzin, ancienne ministre des Solidarités et de la santé.

Plus de quatre heures d’audition et des responsabilités sortent pour peu que l’on tente de bien vouloir écouter.

Madame Brigitte Bourguignon Présidente de la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale.

Brigitte Bourguignon, née le 21 mars 1959 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), est une femme politique française. Lien.

 

Élue députée dans la sixième circonscription du Pas-de-Calais sous les couleurs du Parti socialiste en 2012, elle est réélue cinq ans plus tard sous celles de La République en marche.

Depuis 2017, elle est présidente de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale.

Lien complet des questions réponses

La vidéo dans son intégralité

 

Les réalités du professeur Didier Raoult

 

Madame Buzin, vu la masse des conflits d’intérêts découvrons qui vous êtes Lien.

Vu ses déclarations précédentes, celles de cette audition, la fragilité se chiffre de façon fort important.

Ses contradictions, ses vérités les siennes nous interpellent à plus d’un titre.

Elle a tenté de quitter le navire cela ne l’a pas empêché de couler avec.

Les organigrammes ne sont nullement en place, aucune position claire nette précise ne ressort face à la Commission, alors pour le citoyen de base la complexité est similaire au fil d’Ariane, c’est un mythe.

Elle a défendu son action au sein du ministère duquel elle est partie pour se faire balayer par les électeurs parisiens.

Elle se déclare la première ministre européenne à avoir prévenu la tête de l’Etat et avoir senti un danger.

Puisse être pris en compte qu’elle ait réussi son oral à l’évidence elle bote vers d’autres institutions, sans oublier Wuhan.

Agnès Buzin se plaint dans une phase d’émotions non dissimulée, elle ne connait rien des stocks réels que la France doit avoir afin de piloter au minimum ses actions.

La phrase s’impose à double titre, y compris le professeur Salamon sera surement à nouveau écouté.

Peut-on avoir un ministère de cette taille, et tout ignorer ?

Nous constatons que l’hôpital est dans la rue les médecins et l’ensemble ou presque de services publics passera dans le privé et là, ce n’est pas un coulage auquel nous assisterons, mais surement à un ombrage ou ne pourrons se soigner que les patients ayant l’ensemble des garanties financières.

Quant aux problèmes des masques, des produits réactifs, des respirateurs, nous fait manquer de souffle au point de ne plus d’oxygène, c’est qui est loin d’être une simple image.

Emerger des réalités en ces moments, cela semble plus que nous difficile et nous retombons dans un contexte bien connu.

Lorsque cette dernière déclare le Premier ministre me faisait totalement confiance !

Sommes-nous dans un monde de bisounours ou indéniablement à la sortie tout un chacun sera responsable, mais personne ne portera l’étiquette de coupable ?

Le Panda

Patrick Juan

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Supercheries, truandages, vols etc : des Elections Municipales 2020

C’est la première fois de ma vie qui va à court, que je ne voterai pas. La raison est simplement double, j’ai grandi vieilli et surtout regarder le monde autour de moi pratiquement sur les 5 continents. Plus de cinquante années de truanderies, que chacun reconnaisse les siens.

Raisons familiales, professionnelles, missions de santé et comme le chantait si bien Jean Gabin, je tire les mêmes conclusions à l’automne de nos vies nous faisons un constat identique.

« On sait qu’on ne sait jamais » Je ne possède que deux certitudes depuis le départ de Charles de Gaulle, je n’ai trouvé que corruptions, méandres et aucune stabilité dans le devenir du citoyen de base.

Ma morale et l’éducation de mes parents me permettent d’écrire, que la majorité des hommes politiques sont des menteurs, escrocs et Cie. Il faudrait que les votes blancs et les abstentions soient pris en compte.

Je ne déchire pas ma carte d’électeur, car elle me suivra dans mon urne c’est ma demande, jamais je ne pensais ne pas remplir ma fonction de citoyen, mais effectivement je me pose à moi-même une question vitale :

« De quelle nationalité suis-je en dehors de ce qui est marqué sur ma carte d’identité. Un, fait est évident lorsque la vase des politiques vous atteint au quotidien, il n’y plus d’honneur en aucune circonstance.

Toutefois dans mon devoir d’informations, pour la première fois depuis que je vote je vous rendrai les comptes rendus pour ceux que cela intéresse.

Le glaive et la balance sont tombés tels lorsque l’on prétendit que Néron avait mis le feu à Rome, donc le constat est fait, mais il m’a fallu du temps pour comprendre que la confiance comme l’amour se mérite.

Facebook, c’est un peu Règlements de comptes à OK Corral. » Pour François Astorg, tête de liste écologiste à Annecy (Haute-Savoie), la campagne du second tour des élections municipales a parfois pris des allures de western. Lui qui a utilisé les réseaux sociaux pour construire et faire connaître sa liste citoyenne a aussi dû faire face à de dures attaques. Début juin, un candidat d’une liste concurrente a publié un commentaire raciste à son encontre. « Il n’est pas question de laisser passer ça, réagit-il auprès de franceinfo. Je vais probablement porter plainte. »

Cette dérive en ligne n’est pas isolée. Dans certaines communes, de fausses pages, des publicités illégales ou encore des comptes piratés perturbent la campagne. Il faut dire que la crise sanitaire liée au coronavirus a accéléré la conversion des candidats au numérique. Privés de meetings, priés de garder leurs distances sur les marchés, ils ont dû trouver d’autres moyens de faire connaître leurs propositions et d’échanger avec leurs potentiels électeurs. Alors, Facebook est apparu comme l’une des solutions miracles. Et tout le monde s’y est mis… pour le meilleur et pour le pire.

Un premier Facebook Live à 73 ans

Dans de nombreuses villes, cette nouvelle passion pour les réseaux sociaux a été l’occasion d’expérimentations démocratiques innovantes. A Sainte-Luce-sur-Loire, tout près de Nantes, le maire sortant de droite, Jean-Guy Alix, s’est lancé dans son premier Facebook Live à 73 ans. Pendant une heure, il a enchaîné sans répit les réponses aux questions des internautes. Lui qui est arrivé en deuxième position lors du premier tour, à seulement 17 voix d’écart de son rival, va même organiser un « e-meeting » quelques jours avant le scrutin du 28 juin.

Un phénomène visible un peu partout en France. A Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne), le maire LR sortant, Jean-François Oneto, pas franchement fan des réseaux sociaux, a aussi réactivé sa page Facebook le jour du confinement. Depuis, les posts s’enchaînent, pour Pâques, la Fête des mères et, surtout, pour vanter les distributions de masques. « Sur Facebook, il y a souvent une ambiguïté entre le candidat en campagne et le maire élu », décrit Anaïs Theviot, maîtresse de conférences en sciences politiques à l’université catholique de l’Ouest, et spécialisée dans les campagnes politiques en ligne. De quoi faire réagir l’opposition. « Lui qui détestait les réseaux sociaux se prend aujourd’hui à les aimer », tacle l’un de ses adversaires aux municipales, dans Le Parisien.

Cette conversion au numérique a aussi connu quelques ratés. A Auxerre (Yonne), le Facebook Live du maire sortant donnait un peu le mal de mer et le son était à peine audible… « On va y remédier », a promis l’équipe dans les commentaires. A Créteil (Val-de-Marne), le candidat Les Républicains a aussi eu quelques difficultés de connexion depuis son jardin. Il faut dire que l’aventure est souvent inédite pour les candidats. « Habituellement, ces outils sont utilisés pour les campagnes nationales, pas locales », explique Anaïs Theviot.

Une cinquantaine de faux comptes à Sète

Dans certaines communes, la campagne des municipales sur les réseaux sociaux a carrément viré au Far West. Une ville a même acquis une réputation mondiale en la matière à cause de graves dérives sur Facebook. Dans le très officiel rapport mensuel sur les comptes « inauthentiques » de l’entreprise californienne (en anglais), publié en avril, la ville de Sète (Hérault) se retrouve pointée du doigt, juste à côté de fraudes détectées en Egypte, en Russie, au Ghana et au Nigeria.

Et pour cause : Facebook a dû fermer pas moins de 51 comptes, neuf pages et neuf comptes Instagram dans la région. Une décision rare.

Parmi les comptes identifiés et supprimés, on retrouve une page imitant un média local qui postait de fausses informations sur la campagne. Une autre visait plus explicitement le maire sortant de la commune, candidat à sa réélection, et était nommée « François Commeinhes Dégage ».

Mais alors, qui se cache derrière ces faux comptes ? Les concurrents au scrutin se renvoient la balle. « La campagne sur Facebook a été assez odieuse. Ce sont les soi-disant victimes qui sont les oppresseurs », affirme le candidat soutenu par le Rassemblement national, Sébastien Pacull. « Nous avons subi bien plus d’attaques diffamatoires que nos adversaires politiques et cela n’a rien apporté à la campagne », rétorque le responsable de campagne de François Commeinhes, soutenu par Les Républicains, auprès France 3 Occitanie. Et malgré l’intervention de l’entreprise californienne, certaines attaques perdurent à quelques jours du second tour.

Des publicités illégales

Au-delà des campagnes de dénigrement, franceinfo a découvert une autre entorse aux règles de propagande : l’utilisation illégale de publicités sur Facebook. A partir de nos recherches dans la base de données publique du réseau social, nous avons retrouvé au moins une dizaine de candidats au second tour des municipales qui ont diffusé des posts sponsorisés ces derniers mois. Or, cette pratique est strictement interdite. « Ces publicités sont payantes et sont donc prohibées », précise la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) à franceinfo.

Dans les Hautes-Pyrénées, la page Facebook d’un candidat a ainsi déboursé 388 euros pour promouvoir une publication de campagne en avril. De quoi faire grimper le nombre de vues à près de 150 000. Contacté, le candidat affirme n’avoir jamais sponsorisé de post et assure que son compte a été piraté « plusieurs fois dans la campagne ». Il a depuis fusionné avec une autre liste pour le second tour, en deuxième position.

Des règles méconnues

Ces campagnes publicitaires en ligne sont souvent bien moins onéreuses, en dessous de 100 euros, seuil sous lequel Facebook ne donne pas le détail précis de la facturation. Dans la Marne, un candidat de droite a « boosté » 16 publications de campagne ; en Haute-Garonne, c’est un candidat du Rassemblement national qui a financé la mise en avant de son compte ; en Seine-et-Marne, la page d’un candidat LR a même sponsorisé un message… annonçant la suspension de sa campagne à cause de la crise sanitaire.

La plupart des candidats concernés plaident aujourd’hui la méconnaissance des règles de campagne sur les réseaux sociaux. Dans les Côtes-d’Armor, un candidat de gauche a ainsi dépensé 10 euros pour mettre en avant un post et indique aujourd’hui qu’il « ne savait pas que c’était interdit ». Idem pour un maire sortant du Nord qui nous remercie de l’avoir « alerté sur cette disposition du Code électoral »« Nous sommes dans un petit village et les électeurs intéressés par cette élection sont souvent des personnes qui n’ont pas de compte Facebook », tente de justifier un candidat varois qui assure ne pas être au courant du post sponsorisé que nous lui indiquons sur sa page. Il est vrai que la législation en la matière est parfois méconnue.

Et la responsabilité des candidats n’est pas seule en cause. « Je veux bien croire que certains ne connaissent pas le règlement, poursuit Anaïs Theviot. Il y a souvent un temps de retard parce que cela est lié à des pratiques de la campagne précédente, par rapport à laquelle une règle va être créée, mais qui ne va pas être appliquée parce qu’elle ne sera pas connue… »

« Tout ça n’aide pas la politique »

Parfois, c’est Facebook lui-même qui pousse à ces mauvaises pratiques. « Au sens strict, nous n’avons d’ailleurs payé aucune publicité », indique un candidat de gauche dans les Alpes-de-Haute-Provence, facture à l’appui. En effet, le post sponsorisé a en réalité été financé par un coupon de réduction de 5 euros offert par le réseau social. Ce dernier laisse ensuite le soin à l’utilisateur de vérifier la légalité de ses publicités…

Face à ces mauvaises pratiques sur Facebook, « il y a des règles mais pas beaucoup de sanctions », admet Anaïs Theviot. Pourtant, ces dérives pourraient bien prendre de l’ampleur avec la multiplication des campagnes en ligne. « Tout ça n’aide pas la politique », se désole François Astorg, candidat à la mairie d’Annecy. Son équipe, très présente sur les réseaux sociaux, a donc décidé de reprendre une campagne avec une méthode bien rodée et pas virtuelle : des apéros en terrasse pour tenter de convaincre les électeurs.

Le Panda

Patrick Juan

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Les véritables Pandémies : Covid plus Médiator

Sans contexte les problèmes sont divers et multiples. Tous les horizons des cinq continents sont concernés.

Il n’y a rien de surprenant, la majorité de certaines classes de sociétés pensent que les maux n’atteignent que les autres et qu’ils se trouvent immunisées par le fait de leur simple volonté.

Lorsque l’on constate la masse de défunts peu importe le point du globe, ceux qui sont encore humains vivants ont une pensée pour ces familles et leurs proches.

Il ne s’agit pas de statistiques, mais de comprendre la tendresse mêlée à la douleur qui marquent les familles atteintes, directement ou par ricochés une réalité sans contour La Covid 19 plus le Mediator frappent où ils veulent comme ils le souhaitent par le laxisme des divers Etats.

Certains pensent que le montant demandé par les victimes du Médiator soit : 1 milliard d’euros est trop élevé, indéniablement le courage du désespoir possède un tarif ?

Le procès Mediator entre à la suite de multiples courbes stipulant dangers vers le drapeau à damiers en pleine ligne droite. A partir de ces jours, le ministère public prendra des réquisitions, durant deux jours, puis arrivera les plaidoiries. Le procès devrait s’achever courant juillet. Puis pas de surprise le jugement sera posé en délibéré vers 2021.

Ce procès en longueurs a débuté le 23 septembre, mit en veilleuse deux mois pour causes du Covid. Il véhicule les fondements justifiés ou plus de 4600 plaignants attendent la lumière, qui pour certains sont devenu du repos éternel. Ces victimes de ce médicament provoquant plus de 500 décès par valvulopathies du cœur, masses d’hospitalisations, pourtant il était présenté tel un banal antidiabétique.

Le tribunal se devra de répondre à des questions clés : à quels points les labos Servier, le fabricant, étaient-ils au courant des dangers mortels du produit? Tenter d’expliquer le pourquoi du comment ils les ont dissimulés? Le train est-il strictement commercial, ayant la grosse caisse de profits mensonges, avec des bénéfices colossaux liés à son effet de fausse nomination. Qui entrainait séduisait les gens voulant perdre du poids, enfin maigrir? Pourquoi et par quels subterfuges : l’Agence du médicament n’a rien vu, cela durant 33 ans, par rapport à la date de sa mise sur les rayons des officines et lieux de traitements?

Des entendements sans surprise : Au moment d’audiences souvent techniques, il n’y eu aucun rebondissement, comme si deux orchestres jouaient une partition éculée de l’époque ancestrale. Durant l’instruction les victimes, et les « grandes voix » surtout la lanceuse d’alerte Irène Frachon ont exposé les drames dont tenants, aboutissants étaient plus que connus.

Servier, par la voix de ses dirigeants, osent présenter « leurs regrets pour ce drame considérable » aux victimes. Changement de trajectoire par rapport au déni total du fondateur du groupe, Jacques Servier, décédé en 2014 à 92 ans, qui osé balayer toutes les allégations d’accusations en vrac-bloc.

Les avocats ont toute continué persuadant à plaider avec un « acharnement » dont le groupe était victime. Chevelure blanche et teint hâlé, bref « le bon père de famille » imperturbable dans son costume cintré, Jean-Philippe Seta, premier dirigeant à l’époque des faits porteurs de dividendes. Ne s’étant jamais départi de sa désinvolture. Un des combles de vrais médecins payés par le labo. La présidente du prétoire justifiable, Sylvie Daunis, convoque moult témoins à la barre, qui ont, dans leur quasi majorité, expliqués un système peu reluisant posé par le seul groupe pharmaceutique qui lui permettait de maintenir ce poison produit dangereux sur le marché comme fruits et légumes pour la taille. De la sorte grâce à une stratégie à la Kafka, frappant d’influence les hautes sphères de l’administration de la santé, et idem pour les médecins « experts ». En fait réel rémunérés par le labo. Version contestée par Servier. Qui avec aplomb sur mesuré renvoie la balle vers les pouvoirs publics, comme dans une finale de Rolland Garos. Ils avaient le pouvoir, les moyens de retirer ce médicament du marché plus tôt, et de fait n’ont rien fait. Effectivement on ne tue pas la poule aux œufs d’or.

En final le procès Mediator se terminera par une querelle de très gros sous. Les parties civiles ont demandé des dommages et intérêts subséquents. « Nous exigeons 1 milliard d’euros de préjudices : 500 millions d’euros dédommageant les victimes physiques ; 500 millions d’euros pour les caisses d’assurance maladies, les mutuelles elles qui ont versé des remboursements durant 33 années, alors qu’elles n’auraient pas dû le faire vu la nature de ce produit », résume l’avocat Charles Joseph-Oudin. Il a en effet été montré à la barre que le groupe avait déployé des trésors d’ingéniosité auprès des pouvoirs publics pour que son médicament ne soit pas dé remboursé, ce qui lui assurait une certaine popularité auprès des médecins et des malades.

Alors que le chiffre de 1 milliard frappe les esprits, les parties civiles se défendent de demander une somme astronomique : « Il faut faire un exemple, sinon ces délinquants en col blanc réitérerons. 1 milliard d’euros, à peine 50% pas même du chiffre d’affaires du Mediator, qui garde la valeur 579 millions d’euros. Servier n’avait en ces moments versé que 162 millions d’euros aux victimes dans le cadre du fonds d’indemnisation déjà mis en place. Pour ce qu’il en reste, ils sont plus que largement bénéficiaires », dixit Charles Joseph-Oudin. Selon certaines sources, Servier aurait provisionné 2 milliards d’euros pour faire face à une sanction financière.

A ne pas en douter en tenant compte des sommes déjà versées, les sanctions demandés à ce jour Le parquet a requis dans un premier temps des amendes d’un montant de l’ordre de 8,2 millions d’euros vis-à-vis du funeste laboratoire Servier. Dans la lancée des peines de prison modérées avec en tête une sanction de trois années de prison ferme contre celui qui se présentait comme le second et s’avérait surement en réalité le patron de cette mafia, cela fut le verdict du jugement rendu à Paris dans le cadre de ce non moins fameux scandale sanitaire Mediator en tête.

Vis-à-vis du rempart de nos santés autrement dite : l’Agence de sécurité du médicament, suivi en accusation pour un retard à l’allumage et non des moindres. Ayant tardé à faire cesser la vente du Mediator alors que malgré les divers constats alarmants concernant son danger, ses tromperies. Quant à l’accusation, pour l’instant elle a demandé une peine de 2 cent mille euros d’amende.

Les deux affaires sont loin d’être closes en l’instar, car il semble que dans le cadre du Covid ne sommes-nous pas dans un scandale réel d’Etat ?

A ne pas en douter l’enfumage est aussi puant que lorsque Notre Dame de Paris prit feu sur des causes encore inconnues, un Covid qui devra bien cracher ses braises, tout cela réunit ne va-t-il que nous faire assister à la fameuse réalisation de Victor Hugo.

Tout tourne ou presque autour du Ventre de Paris à l’époque de John Law, et de la mort d’Emile Zola dont les spéculations font comme une salamandre qui pourrait renaître de ses cendres face aux Misérables. Mais n’est qui veut le réel Comte de Monté Cristo. La Peste, Camus en fit son Nobel, Raoul Follereau lui vint à bout de la Lèpre.

Le Panda

Patrick Juan

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Emmanuel Macron partir pour mieux redevenir de 1940 à 2020 ?

Il faut parfois savoir se retirer pour mieux s’armer et revenir à la charge. A l’évidence les fusils sont vides, nous nous trouvons face à un président dans une indécision presque plus que totale.

Il ne craint rien des fautes de son pseudo gouvernement, il ne peut être poursuivi durant toute la durée de son mandat. Et cela devant aucune juridiction pénale de l’Etat français.

Il faut savoir les raisons diverses qui le mettent à l’abri durant sa mandature lien. Peu nombreux sont les électeurs ou les citoyens vivant sur le sol de France à connaitre l’immensité de ses pouvoirs.

Une évidence se dégage, les manifestations reprennent tous azimuts, les casseroles depuis son arrivé au sommet de l’Etat, comme chez certains de ses prédécesseurs ne tiendrait point dans un annuaire, qui lui aussi disparaitra en format papier en 2021.

La révolte fait plus que gronder, sommes-nous encore en France ? Les réparties vont dans tous les sens tel que le coronavirus sans posséder un vaccin ni un abri pour se protéger.

Le milieu médical, la majorité des institutions où devrait effectivement reposer le sens d’une véritable République, opère comme la légende de Jonas dans le ventre de la baleine. Le sort désigne Jonas. Ils le prennent, le jettent par-dessus bord, et à l’instant même, la mer s’apaise. Il est recueilli dans le ventre d’un grand poisson. Durant trois jours et trois nuits. Le « gros poisson » le recrache ensuite sur le rivage. Vision biblique.

Emmanuel Macron, la tentation d’une démission-réélection.

Le chef de l’État a évoqué cette hypothèse dans une visioconférence face au premier cercle des donateurs de Londres. Sources Le Figaro

Sans dire s’il avait pris sa décision, Emmanuel Macron a quand même osé évoquer ce scénario devant plusieurs personnes.

Comment reprendre politiquement la main? C’est la question qu’Emmanuel Macron se pose depuis le début de la crise du Covid-19. Plusieurs possibilités institutionnelles s’offrent à lui: un changement de premier ministre, une dissolution de l’Assemblée nationale, un recours au référendum, une démission.

Écartée d’emblée par le milieu politique, parce que tellement improbable, cette dernière hypothèse ne semble pas totalement exclue par le président de la République.

«Dans les semaines ou les mois à venir»

C’est en tout cas ce qu’il a dit, voici une quinzaine de jours, devant un cénacle très restreint. Lors d’une réunion du premier cercle des donateurs de 2017 à Londres, les participants ont eu la surprise de voir Emmanuel Macron débarquer au milieu de leur conversation, en visioconférence.

S’il n’a pris la parole que cinq minutes, les propos qu’il a tenus ont clairement montré qu’il était prêt, selon son expression favorite, à «prendre son risque». Selon des participants, Emmanuel Macron a expliqué qu’il envisageait la possibilité.

Serions-nous face à une farce gigantesque ou une réalité de l’ombre ? Les divers relents de rejets peuvent puiser un réel successeur en changeant et posant Trump sur le sommet de l’Europe ?

Combien sont ceux qui cassent, mettent le feu, sèment la tourmente et tout ce qui en découle se rendent compte qu’ils font le jeu des anarchistes qui servent ni plus ni moins que les intérêts du pouvoir en place ?

Une évidence se dégage les promesses n’engagent que ceux qui les prononcent sans oublier ceux qui veulent y croire. Le résultat est là, 57% des français et européens ne l’ont pas trouvé crédibles.

N’oublions toutefois pas que l’appel du 22 juin 1940 : fait de la France une démocratie nation pays des Droits de l’Homme. Nous arrivons à stade plus que saccagé, et que les successeurs d’Hitler seraient au pouvoir, dans la mesure où les nations diverses n’auraient fait ce qu’il en est du « Jour le plus Long » voilà ce que nous devrions mieux nous souvenir un exemple crucial le 6 juin 1944.

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La valeur des partis politiques

« Tout le système repose désormais sur le spectacle »

Les principales raisons qui feront chuter Macron et son gouvernement après et avant 2022. A ne pas en douter sont les mensonges accumulés, la razzia faite par son élection dans le cadre dit LREM.

Les élections municipales du 28 juin devraient surement l’empêcher de dormir serin tel l’oiseau qui voulait être un canari tant le chant était similaire.

Sommes-nous en surplus de masques simplement parce que l’Etat non seulement ment, mais de plus entraine dans le gouffre des entreprises qui se sont lancés dans la fabrication des absents masques et gels.

« Nous sommes en guerre » le président l’a déclaré à plusieurs reprises, l’évidence va arriver dans le marasme du chômage et de par conséquence des faillites de l’ordre de 40% qui se profilent en moins d’une année.

Certaines entreprises sont déjà en dépôt de bilan ou cessation de paiement.

Un déficit du P.I.B. de la nation France qui dépassera les 12% nous sommes dans un quota jamais vu y compris en 1945. Alors que les motifs de l’époque pouvaient se comprendre, nous avions assistés à une soudure union des français jamais égalée.

Une évidence l’époque n’était pas la même, et le pire c’est que nous entendons les gens en France hurler : « Nous voulons travailler »

Le président et son gouvernement à l’image du toupet de Madame Buzin sur BFMTV face à Bourdin pour son retour à sa candidature à la Mairie de Paris. Transformant ses propos pire que les pieds-nickelés dans le cadre de l’affaire avec le professeur Raoult.

Sous les auspices de la Fondation Jean Jaurès, la politologue Chloé Morin et le juriste Daniel Perron, viennent de publier « A quoi servent encore les partis politiques ? ».

Crise de la démocratie, marée montante populiste, méfiance généralisée à l’égard des institutions et de leurs représentants. Dans « A quoi servent encore les partis politiques ? », la politologue Chloé Morin et le juriste Daniel Perron, analysent les causes du délitement des formations politiques traditionnelles et les conditions d’un rebond.

« Il faut les refonder, réinventer de fond en comble, pour donner aux citoyens envie de devenir des acteurs plutôt que de demeurer des sujets », leur répond Olivier Faure, premier secrétaire du PS.

 

Les partis politiques ont-ils servi à quelque chose face à la crise sanitaire et sociale ?

 

Daniel Perron et Chloé Morin. Ils ont été moins influents qu’ils auraient pu et dû l’être, notamment dans le contrôle de dispositions restreignant les libertés fondamentales. Les partis doivent faire vivre le débat politique, participer à la réflexion. Ils l’ont peu fait et ont été pour beaucoup assez suivistes, sans doute par peur d’apparaître politiciens. Nous avons de fait assisté à un duo entre les experts médicaux et le gouvernement qui a écarté les partis politiques. Cela interroge sur le fonctionnement des médias dans notre démocratie.

Olivier Faure, vous êtes à la fois juge et partie, mais à quoi ont servi, selon vous, les organisations politiques dans cette période ?

Nous avons proposé de coopérer pour affronter cette catastrophe sanitaire, au lieu de quoi nous avons assisté à de véritables mensonges.

Combien de médecins libéraux sont morts pendant l’épidémie du Covid-19 ? Combien ont été contaminés par le coronavirus ? Il est impossible de disposer de données précises de la part des autorités sur ces personnels de santé qui ont pourtant été parmi les plus exposés au virus depuis le début de la pandémie. Selon une étude de SOS Médecins, que révèle la cellule investigation de Radio France, 16% des 1 300 médecins regroupés dans ses 63 associations ont été contaminés, dont 20% à Paris. C’est bien plus que les médecins d’établissements de santé (des hôpitaux notamment) qui ont été touchés à hauteur de 10%, selon le point épidémiologique de Santé publique France du 19 mai.

 

10 % des médecins d’établissements de santé ont été contaminés par le Covid-19 au 29 mai 2020, d’après Santé publique France.10 % des médecins d’établissements de santé ont été contaminés par le Covid-19 au 29 mai 2020, d’après Santé publique France.

SOS Médecins ne comptabilise pas de décès dans ses équipes, mais sept personnes hospitalisées pour une forme grave du Covid-19, dont trois sont encore dans un état sévère.

De son côté, le Conseil national de l’Ordre des médecins a décompté 40 décès, parmi lesquels une trentaine de médecins libéraux, sur près de 83 000 en activité.

« Un chiffre sans doute en-dessous de la réalité, explique son vice-président Jean-Marcel Mourgues, car les conseils départementaux de l’Ordre ne sont pas systématiquement prévenus par les familles de la cause du décès. »

Plus de 2 800 médecins généralistes auraient été contaminés par le virus, et « une trentaine se trouveraient en réanimation, dont la moitié en situation grave », précise encore l’Ordre.

Une autre évaluation de la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) estime à 46 le nombre de décès de médecins libéraux depuis le 1er mars.

Parmi eux, 26 étaient en activité à temps plein et 20 étaient retraités, sans que l’on sache si ces derniers avaient repris une activité bénévole pendant la pandémie. Ces tous derniers chiffres sont à prendre avec précaution, car les décès attribués au Covid-19 l’ont été sur la base des déclarations des familles des victimes, et non des certificats de décès qui ne mentionnent pas la cause de la mort.

« Ils auraient pu fermer leur cabinet, mais l’immense majorité des généralistes libéraux a continué à assurer des consultations en présentiel. Ils sont allés se battre en se débrouillant pour trouver des masques. C’était suicidaire au début », estime Thierry Lardenois, médecin et président de la CARMF.

« Aidez-nous, on n’a pas de masques »

Parmi ces « morts au combat sans artillerie ni cartouches », comme le dit un médecin, il y a notamment Ali Djemoui, un généraliste de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Cet homme, très connu et apprécié dans le quartier du Bois-l’Abbé, est mort du Covid-19 le 2 avril à 59 ans.

Sa femme, a raconté comment les malades ont soudainement afflué. « Après les vacances de février, début mars, on a eu une recrudescence de patients qui avaient les symptômes du coronavirus. L’hôpital était débordé et les renvoyait vers nous, les généralistes. On ne pouvait pas les refuser. Trois des cinq médecins du quartier tombent malades et ferment leur cabinet. Leurs patients, (Voir et lire tableau du Conseil de l’Ordre ci-joint)

Ce 14 juillet 2020, il n’y aura pas de défilé national, mais une remise de médaille aux soignants ainsi qu’une évocation de leurs valeurs, ce dont ils ne veulent pas. Les primes promises n’ont toujours pas été versées à ce jour. Les augmentations de salaires auxquelles chacun s’est engagé de l’ordre de 300 à 400 euros/mois ne verront le jour peut-être qu’en 2021.

En attendant les manifestations à divers titres se déroulent, il semble indéniable que dans la mesure ou une seconde crise survient la France ne pourra y faire face. Sommes-nous encore en République ? Les événements à venir y compris la manifestation du corps médical le 18 juin, alors lorsque les éboueurs agiront espérons qu’ils donnent un grand coup de balai dans la masse d’usurpateurs.

Le Panda

Patrick Juan

 

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À la Salpêtrière, Macron reconnait un mea culpa sur l’hôpital

« On est désespérés, on ne croit plus en vous »

La situation sanitaire de la France est grave, chacun l’éprouve en ce moment en supportant le confinement, puisque face au coronavirus, c’est la seule option pour pallier les carences de notre système de santé, lui qui fut le plus performant du monde en l’an 2000 d’après l’OMS.

Notre constat depuis un an est dramatiquement validé par la situation actuelle : on manque de lits d’hôpitaux, en particulier de réanimation, on manque de personnel pour faire tourner les établissements, les EHPAD sont en grande tension, les professionnels fuient désormais l’Hôpital Public où les salaires bloqués malgré l’inflation du prix de la vie et de la charge de travail font fuir autant que la perte de sens engendrée par l’indifférence des pouvoirs publics.

 

Cette crise qui nous absorbe tous intensément dans une course contre la montre épuisante mais indispensable, où trop de soignants meurent pour sauver des vies au péril de la leur, tant les conditions de sécurité sont délabrées. A l’issue de cette crise, il faudra déterminer les responsabilités dans les politiques de rationnement de notre système de santé qui coûte aujourd’hui des vies aux patients comme aux professionnels. Il n’est pas acceptable que le désengagement de l’État soit pallié par des cagnottes en ligne financées par des gens qui cotisent déjà sur leur salaire !

 

Chaque crise sanitaire démontre le dévouement extraordinaire des médecins et paramédicaux, administratifs et ouvriers au sein des établissements du sanitaire, du médico-social et du social, mais entraine aussi leur départ en nombre après les crises devant l’absence de reconnaissance durable, passé les félicitations dans le feu de l’action. Nous ne surmonterons cette épreuve qu’unis!

 

Certaines auront un effet dans un temps long, mais elles peuvent être décidées rapidement ! Il faut rouvrir des lits d’hôpitaux là où c’est nécessaire, reconstituer les troupes en réembauchant du personnel médical et non-médical, administratif et ouvrier, et le payer décemment pour qu’il revienne notamment dans le service public, qui soigne chacun d’entre nous sans considération de fortune et sans trier les malades sur leur « rentabilité ». La gouvernance des hôpitaux doit être partagée avec tous les personnels et être à l’écoute des usagers.

 

D’autres mesures peuvent être prises rapidement et avoir un effet quasiment immédiat mais pour longtemps ! Les organisations syndicales de personnels médicaux et paramédicaux, collectifs et associations d’usagers du secteur de la Santé et de l’Action Sociale que nous représentons appellent solennellement le gouvernement à réquisitionner l’ensemble des forces industrielles de notre pays afin de produire les médicaments et dispositifs nécessaires pour vaincre cette épidémie mortelle.

 

Cette épidémie n’est pas la première qui apparaît depuis une vingtaine d’années, même si son ampleur est sans équivalent. La mondialisation et la déforestation nous ont mis en contact avec des agents pathogènes inconnus et l’épidémie actuelle n’est qu’une parmi une longue série à venir : cet effort national pour restaurer nos capacités à nous soigner, et définir une autre politique de santé et de protection sociale n’est pas qu’une riposte au coronavirus, c’est aussi un investissement pour l’avenir. Il serait insensé de l’esquiver plus longtemps.

 

L’article Communiqué de Presse unitaire du 2 avril 2020 est apparu en premier sur Urgentistes et fiers de l’être.

« C’est gentil la prime, on la prendra, mais ce qu’on veut, c’est la revalorisation des salaires, de combien et quand. A chaque promesse, vous nous rajoutez des conditions, on est désespérés, on ne croit plus en vous. »

« Je n’ai jamais fait de promesse là-dessus, quand je fais des promesses, je les tiens », répond Emmanuel Macron.  « Il a fallu le Covid pour que vous réagissiez, ce n’est pas normal », réagit une autre infirmière.

Au-delà de la prime, Emmanuel Macron, flanqué du ministre de la Santé, Olivier Véran, a insisté sur la nécessité de « mettre fin » à la « paupérisation » de l’hôpital, reconnaissant une « erreur » sur la réforme du système de santé engagée il y a deux ans.

Le président de la République s’est engagé, fin mars, à mettre en oeuvre un « plan massif d’investissement » pour l’hôpital, comprenant une « revalorisation de l’ensemble des carrières » pour les personnels, dès que la crise sera passée. « Oui, on va investir », « on sera au rendez-vous ».

« Une grande manif le 28 mai »

« Ce n’est pas 300 euros qu’il faut, c’est bien plus pour garder notre personnel. En réanimation, les deux tiers des effectifs partent », lui a lancé une infirmière des urgences, très remontée. « Monsieur le président, vous avez suscité un magnifique espoir chez les gens, un retour en arrière ne sera pas accepté », a également prévenu la médecin Dominique Thabut, une cheffe de service.

En retour, le président a affirmé avoir « demandé au ministre un travail express » sur le sujet. « Ne nous laissons pas endormir par ces belles paroles » a réagi dans un communiqué Laurent Thines, neurochirurgien à l’hôpital de Besançon. « En pratique, les projets de restructuration et de suppression de lits et de personnels se poursuivent », affirme-t-il, annonçant « une grande manif de soutien à l’hôpital le jeudi 28 mai si l’épidémie ne repart pas d’ici là.

Sur la réforme du système de santé engagée. « On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée » car elle ne « portait pas assez de sens » et avait une « ampleur » et un rapport au temps « pas du tout suffisants compte tenu de l’état où était l’hôpital ».

« C’est très cruel pour moi-même »

Une fois de plus, les journalistes n’avaient pas été prévenus de ce déplacement. La visite s’est effectuée sans caméra, mais la vidéo d’un échange tumultueux entre le président et des soignantes a été diffusée.

« Il a fallu le Covid pour que vous réagissiez »

Emmanuel Macron, poings serrés, face à des infirmières « désespérées » par la dureté de leur profession et l’interrogent sur la revalorisation de leurs salaires. « Je constate que ça ne va pas assez vite et qu’on n’a pas répondu à une partie des attentes qui sont légitimes. Ne dites pas que je vous ai déçues, je ne vous ai pas promis une prime », insiste le chef de l’Etat. Il faut se poser la question : De savoir, si nous entendons tous la même chose, ou si Mr Macron a des problèmes de dictions ou de surdités ?

« Sous un flot de reproches des soignantes, dont l’une l’interroge : « Pourquoi est-ce que je travaille avec un masque périmé depuis 2001 ? »

« On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée ».

Soixante-trois plaintes contre des membres du gouvernement (Edouard Philippe, Agnès Buzyn, Olivier Véran, Nicole Belloubet, Muriel Pénicaud et Christophe Castaner) ont été déposées jusqu’ici auprès de la Cour de justice de la République pour dénoncer leur gestion de la crise du coronavirus, selon un décompte annoncé mardi par le procureur général François Molins sur RTL. Le chef de l’État, Emmanuel Macron, est lui irresponsable pénalement des actes réalisés dans l’exercice de ses fonctions.

 

Ces plaintes, dont les premières ont été déposées fin mars au début du confinement, sont en cours d’examen par la commission des requêtes de la CJR, qui va apprécier la suite à leur donner.

 

Cette commission, composée de dix hauts-magistrats, peut « décider soit le classement sans aucune suite soit la transmission au procureur général qui serait alors tenu de saisir la commission d’instruction qui agira finalement comme un juge d’instruction« , a expliqué François Molins. L’une d’entre elles avait été déposée contre X, fin mars devant la CJR, part un patient infecté à la maladie Covid-19 pour « entrave aux mesures d’assistance ».

69 cas positifs dans une entreprise agro-alimentaire de Bretagne

Après le signalement le 13 mai d’un patient atteint du Covid-19 par le centre hospitalier de Saint-Brieuc, des investigations ont été mené dans l’entreprise agroalimentaire où il est employé. Cinq cas supplémentaires ont d’abord été détectés, puis un dépistage massif a eu lieu ce vendredi.

Sur les 209 employées testés, « les résultats des tests font apparaître ce jour 63 cas positifs covid-19 supplémentaires, portant le total des cas confirmés à 69 », explique l’Agence régionale de Santé de Bretagne dans un communiqué ce dimanche. « Ces personnes sont isolées à leur domicile », précise-t-elle, avant d’ajouter : « Simultanément, l’ARS Bretagne et l’Assurance Maladie identifient ce jour l’ensemble de leurs cas contacts à risque afin d’appliquer le dispositif de quatorzaine pour ces personnes, ainsi que la prescription d’un test et de masques sanitaires. »

 

L’entreprise demeure en fonctionnement. L’ARS précise simplement « l’ensemble du personnel sera invité au strict respect des mesures barrières ainsi qu’à la limitation de leurs interactions sociales ».

 

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Nous vivons ou survivons avec le coronavirus ? A présent les enfants cessez de nous mentir !

(1ere partie)

Après la Grande-Bretagne, l’alerte est donnée à Paris où de jeunes enfants ont été hospitalisés en réanimation dans un état grave. Ils présentent des symptômes inflammatoires, proches de la maladie de Kawasaki, qui inquiètent le milieu médical à l’approche du déconfinement. L’alerte est d’abord venue du Royaume-Uni. Le National Health Service (NHS) a fait état d’une douzaine d’enfants hospitalisés dans un état grave. Pour la plupart positifs au Covid-19, ces jeunes patients présentent une forte fièvre et des inflammations des artères. Lien

Les raisons qui font réagir à chaud les parlementaires : Il semble indéniable que n’est pas Clémenceau ou Charles de Gaulle le premier venu. Cette phrase a été répétée par de multiples intervenants. Il paraît qu’utile qu’Emmanuelle Macron prenne conscience, écoute ses réelles responsabilités. En cet après-midi les températures ont montés de divers degrés en fonction des intervenants.

Y compris dans le camp du président le visage est marqué. Le déconfinement un cruel paradoxe alors que face à la demande de confiance semble pas du tout ancré dans les propos des intervenants. Il est à retenir que la vie, la santé de la population des enfants reste indéniablement plus importe que de sauver en premier certaines multinationales. 17 députés se sont succédé.

Sans le corps médical que la France possède prit au saut du lit, le flou était total. Le champ de l’hexagone serait « Le Titanic » qui couvrirait non les mers, mais les sols de millions de morts à qui l’on ne peut pas même dire « au revoir et pour les proches adieu » La perdition étant en l’instant le sabrage pour renvoyer comme des paravents par le pouvoir en place, sur les maires tels des butoirs des erreurs depuis trois années. Ce dont ils sont totalement à la même dimension que le citoyen lambda. Ayant suivi, vécu une guerre et deux révolutions sous l’Etat de France, je n’avais jamais suivi un débat aussi prenant. Les stratèges financiers dans l’ombre comptés les dividendes.

Sortir d’un incendie, n’est pas s’en sortir sans séquelles. Les carences sont pleinement béantes et masse de doutes planent et la confiance se meurt. La confiance telle les mensonges s’est envolée comme les masques. Au départ de Nicolas Sarkozy il y avait « Un milliard deux cent mille masques ». Monsieur Hollande vous en avez quoi ? Oui vous vous en êtes débarrassé à la demande de La Cour des Comptes. Pour un besoin particulièrement politique, peut-être une moto pour sortir le soir de L’Elysée à des fins personnelles.

 

La Pandémie du virus 2019- coronavirus plus connu sous le nom de : Covid-19 issu de Chine fait circuler sur les réseaux sociaux de très nombreuses rumeurs, et même des inventions grossières. Il était encore quasiment inconnu. Détrompez-vous totalement, je suis-je pars, je reviens.

Désormais le monde entier connaît mon nom: 2019-Coronavirus. Ce coronavirus est à l’origine d’une épidémie de pneumonie qui a démarré en Chine à la mi-décembre, non bien des siècles avant. Alors que de multiples zones d’ombre subsistent (source animale de l’infection, évolution du virus, degré de contagiosité), de fausses informations ont envahi les réseaux sociaux ces derniers mois.

Allant de vidéo fallacieuse d’une personne mangeant une chauve-souris, des bilans exagérés, ou sous-estimés, de prétendus remèdes miracles. Autant de «fake news» qui ne servent qu’à alimenter les craintes. Les informations qui courent dans les rédactions sont folles.

Les virus coronavirus sont imprenables à plus de deux, même dans le cadre de réceptions. Sauf pour ceux qui atteints en sont morts et qui ne pourront jamais plus en parler. Ce n’est nullement une question d’âges.

Ils s’amusent comme des fous, comme dans la grande bouffe, pour fomenter le fait de pouvoir donner le sentiment de se sentir seuls, enfin ce sont les bruits qui circulent.

Ils se connaissent depuis bien des lustres, avant tous conflits sur la terre et ailleurs, mais jamais quiconque n’a pu nous prendre en flagrants délits afin de nous achever en créant un vaccin, cela n’existera jamais. La ferme d’alimentation n’a jamais eu aucun problèmes financiers, puis tout d’un coup pour raisons « X » ou « Y » rien ne serait plus aussi mystérieux.

Que la Cour comprenne que cela a un prix alors nous ne prenons à priori pas de gants, que les plus anciens laissent quelques traces sur des plus jeunes, pour bien marquer que nous sommes imprenables, nous nous chargerons des soldes.

Les raisons sont bien compliquées que la majorité peut le laisser supposer et là nous continuons, à nous demander si nous n’allons pas prendre quelques temps de vacances, afin de ne pas prendre les risques de nous faire piéger.

En ces moments de jubilations, nous faisons payer cash, les chiffres qui sont communiqués aux oreilles qui trainent et nous constituons un pactole de mieux nantis.

Les clichés que vous pouvez voir, vous disent que les atteints ne vont pas bien, et nous envisageons de monter une grosse affaire.

A l’image de courir après Dreyfus et c’est Mesrine que vous avez abattus, erreurs de stratégies ou risques de fausses routes, tant les chemins sont divers.

A présent nous manquons non pas d’oxygène mais de fonds pour les empêcher de construire à produire. Nous sommes souvent appelés et l’on tente de nous offrir des pots de vins. Dans ce sens la corruption chez nous n’existe pas. Quoi qu’il ne faut pas croire tout ce que les gouvernants vous disent. Quant aux médias, nous les adorons puisque nous sommes bien dans leurs petits papiers.

Avez-vous compris depuis combien de temps nous sommes sur les terrains, nous formons des milliards qui mettent les plus grands organismes presque plus qu’à genoux, même ceux qui volent.

La raison est plus que simple mais excessivement complexes, nous sommes pour ceux qui nous cherchent des inconnus, les organismes financiers ne peuvent résister à nos appels. Dans le cas contraire ils sombrent dans le vide, sans savoir d’où nous venons mais surtout où ils veulent aller.

Le côté du patriotisme un hélant qui justement ne trouve aucun écho, sauf les réels coupables informateurs qui pour l’instant se tassent, pour pouvoir dirent ou écrivent : « Qu’à la tassée, l’on s’entasse et que bien tassée soit la tasse ».

Pour le moment les cloches de toutes confessions plient les échines, et dans notre coin en ces siècles passés nous, vous connaissez parfaitement les auteurs. Il est évident que certains s’en sont sortis en disant : « Nous sommes coupables, mais vous n’arriverez jamais à prouver que nous sommes responsables »

La puissance est tellement phénoménale, qu’ils restent les brides de savoir que dans le monde de nos jours, nous devons nous multiplier ou mourir. Nous avons acceptés de porter tous les torts, tous les propos que l’on porte à notre sujet sont profondément entrés dans les produits, y compris sur vos murs, là, ou vous les attendiez le moins.

Certains penseront que ce sont des plaisanteries de bon, ou mauvais goûts, mais il faut bien se nourrir, au fait de penser nous sommes comme diverses « Sectes ». Il faut qu’au moment de votre mort, ou de l’espoir de nous vaincre, vous connaissiez nos valeurs.

Dans le cas contraire, cela serait injustes de glisser des informations dans les « Paradis fiscaux » sous des appellations où nous demeureront toujours ces fameux inconnus ou les rotatives crachent de leurs encres à diverses couleurs, sans arriver à nous donner un nom pour leur servir de cibles.

Plus qu’une évidence, bravo, mais à qui ? Nous ne venons pas juste d’arriver, mais les catastrophes que vous vivez nous en profitons. Ne cherchez pas les coupables vous les avez eu devant vous et les successions se perpétuent.

A ces fins il y a des « Régions que nous avons en apparence laissé souffler. Il semble que le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, enfin c’est ce que l’histoire vous rapporte, mais nous restons des inconnus, jamais vous n’avez pu nous cerner pour mener un combat à armes égales.

Le virus se répand en France

Les quatre points cardinaux de l’hexagone en sont remplis. Ces dernières semaines, diverses publications relayées sur multiples réseaux sociaux ont fait état de nouveaux malades dans des villes françaises. Informations erronées, systématiquement démenties par les autorités sanitaires ou les structures hospitalières. C’est le cas d’un centre hospitalier, celui d’Argenteuil qui, dans un tweet publié le 27 janvier, a rappelé «qu’aucun patient suspecté d’être porteur du coronavirus n’a été pris en charge par les services de l’hôpital».

Comme le souligne l’AFP, il s’agit de captures d’écran modifiées. L’agence de presse rappelle que les captures d’écran sont «très facilement manipulables» et qu’elles ne constituent «jamais une preuve suffisante pour établir la véracité d’une information».

 

Le virus a été créé en laboratoire et libéré volontairement. C’est la théorie du complot par excellence. Plusieurs publications circulant sur les réseaux sociaux affirment que le nouveau coronavirus aurait été créé par les États-Unis – est notamment citée l’agence fédérale américaine de santé publique – dans le but de profiter de la vente d’un hypothétique vaccin. À l’appui, la photo d’un document supposé être le brevet du virus. Mais, comme l’indiquent Les Décodeurs du Monde, «ce brevet concerne en fait le coronavirus responsable du SRAS dès 2002», et non le coronavirus à l’origine de l’épidémie qui sévit actuellement. D’ailleurs, il n’existe aucun vaccin disponible à court terme pour ce virus qui était jusque-là inconnu.

Coronavirus: des vaccins en cours d’élaboration Des colis en provenance de Chine peuvent être contaminés. De nombreux internautes s’inquiètent du risque de contamination par le nouveau coronavirus en ouvrant un colis en provenance de Chine. Une rumeur à laquelle le ministère de la Santé a rapidement mis fin. «Le risque d’être infecté par le nCoV en touchant un objet importé de Chine est considéré comme extrêmement faible», lit-on dans un communiqué publié. Aucune transmission via des objets n’a d’ailleurs été rapportée à ce jour. En utilisant le lien ci-dessus, vous aurez masse d’informations fortes utiles.

A suivre (Qui sont les véritables coupables et responsables, que faut-il faire ?)

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À l’école le 11 mai : le président de la FCPE dénonce un « Chantage insupportable »

« Sans test la France reviendra au Moyen-Âge, les lits de réanimation sont sursaturés » La seconde vague arrive ?

Qui pourra faire tenir un enfant à un mètre ou plus de ses copains qu’il n’a pas vu depuis plus d’un mois pour certains ? Avant le 11 mai 2020, le président Macron doit s’occuper de sa Nation et des enfants des français !

Comment procéder pour expliquer, à des enfants de : trois, quatre, cinq, six ans et parfois même plus âgés, qu’il faille garder un masque sur le visage ? Leur expliquer qu’ils doivent se laver les mains avec du savon, une solution hydro alcoolique etc. ?

Sans leur expliquer le pourquoi du comment, en termes plus clairs que cela leur permettra de vivre sainement. Sommes-nous dupes à ce point que des enfants de ces âges sachent faire la différence entre la vie et mort ?

Durant plus d’un mois, avec leurs parents, ils ne pouvaient utiliser une télécommande sans entendre parler de malades, de réanimations, de Covid-19, de grands-parents qu’ils ne voient pratiquement plus ; cela ressemble indéniablement à des millions de « Missions Impossibles ».

 

Ces enfants, ces jeunes, leurs parents et tous leurs proches portent des souffrances qui semblent loin d’êtres éteintes. Voici ce que fut le calendrier scolaire 2019-2020 officiels publiés par le ministère de l’éducation, afin de prévoir en toute sérénité son retour de vacances, et les prochaines vacances à venir.

Date de la rentrée 2019Vacances de la ToussaintVacances de NoëlVacances de FévrierVacances de Pâques En métropole, la rentrée débutera le lundi 31 août 2020 pour les enseignants et le mardi 1er septembre 2020 pour les élèves.

Le constat s’impose cette année, la rentrée des classes aura lieu le mardi 1er septembre 2020.

Le planning tel qu’établi cela serait logique de faire courir de tels risques, dont nous ignorons encore les finalités, pour une durée d’un mois ou deux ?

12 millions d’élèves sont concernés et avec eux leurs proches, familles, et avec eux de toute une vie domestique, économique et touristique.

La phase de la santé doit prendre le pas, sur toutes formes économiques et touristiques pourquoi ?

Les motifs sont doubles, nous ne possédons aucune protection, et il faudra en second plus de trente-six mois pour avoir une couverture qui aura fait ses preuves pour l’ensemble de la population.

Tous les acteurs, y compris les professionnels de la montagne très attentifs au dossier sont été reçus rue de Grenelle au Ministère de l’Education pour caller ces dates.

Des dates différentes sont prévues pour les académies de Corse, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion, ainsi que pour Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.

Il est possible que certaines académies décident de modifier les dates des vacances scolaires pour des motifs liés à la situation géographique particulière d’un établissement scolaire, à la nature des formations qu’il dispense pour «des circonstances susceptibles de mettre en difficulté, dans un établissement, dans un département ou dans l’académie, le fonctionnement du service public d’enseignement», souligne le ministère.

Ce calendrier vous permet de consulter la date de la rentrée 2019 officielle et ensuite toutes les dates des vacances à venir pour planifier vos futures vacances ! Foutaises à multiples facettes ?

Le responsable de la principale fédération de parents d’élèves ne mâche pas ses mots contre l’annonce d’une réouverture « progressive » des écoles, collèges et lycées à compter du 11 mai.

Rodrigo Arenas n’a pas apprécié l’annonce faite par Emmanuel Macron. Sur la forme, d’abord:

« Comme d’habitude, on apprend tout dans les médias, sans avoir été associé à la réflexion, fait valoir le président de la Fédération des conseils de parents d’élèves.

Les enjeux sont tout sauf pas tout éloignés de ce que certains voient aussi lointain qu’à des années lumières. Totalement faux, les sujets traités sont loin d’être anodins, et pourtant j’attends toujours d’avoir le moindre contact avec le ministère de l’Education. »

Sur le fond des dernières décisions prises par l’exécutif, le ton est également abrasif.

Rodrigo Arenas n’est pas du tout convaincu de l’argument social invoqué par le chef de l’Etat pour justifier un retour précoce à l’école.

« Tout ça, c’est du pipeau, de la pure com’. »

Il est évident, qu’il y a des enfants que le déconfinement désavantage. Regardons la réalité en face : la réduction des inégalités sociales, c’est le coeur de la mission de l’école, on ne va rattraper ce retard ou régler les multiples et divers problèmes en quelques semaines! Il est plus que choqué par l’instrumentalisation qui est faite de ces enfants et de leurs familles en difficulté. »

Le responsable de la FCPE doute que les établissements scolaires puissent de nouveau recevoir les enfants dans des conditions sanitaires satisfaisantes.

« Comment pourra-t-on, en si aussi peu de temps, pour mettre en place la progressivité de l’accueil, les classes à effectifs réduits, le respect des gestes barrières, l’approvisionnement en savon, en masques, en gel hydroalcoolique?

L’école, ce n’est pas juste « y a qu’à, faut qu’on. Tout cela me semble improbable, pour ne pas dire plus.»

« La priorité, grince encore le numéro un de la première fédération de parents d’élèves, ce ne sont pas les notes, mais la santé et le moral de nos enfants, dont certains ont été confrontés au deuil. »

« À entendre ce que j’entends, j’ai en tête l’image de l’armée napoléonienne à qui on a fixé un objectif, le 11 mai, puis à qui on dit d’avancer coûte que coûte, quelles que soient les pertes.

Avant le terme, il faudra demander aux parents de choisir entre la scolarisation et la santé de leurs gamins. C’est une forme de chantage insupportable. »

Il y a cent cinquante-deux mille SDF en France dont plus de mille enfants.

Porteur sain du coronavirus : est-on contagieux même sans symptôme ? Pas de fièvre, pas de toux. 80% des personnes contaminées au coronavirus présentent une forme bénigne de la maladie ou ne présentent pas du tout de symptômes, c’est une « forme asymptomatique de la maladie ».

Comment savoir si on est contagieux ? Combien de temps le risque de contagion dure-t-il ? Peut-on être porteur sain du coronavirus ?

Les laboratoires vont mettre au point un autre système de dépistage, vraisemblablement dans les semaines qui viennent, basé sur des tests sérologiques. Les épidémiologistes estiment qu’il faudrait que plus de la moitié de la population mondiale soit immunisée pour que la propagation du virus soit véritablement freinée. Le test PCR « Négatif ou positif » Même une fois traité, soigné : rien n’affirme que l’on soit immunisé ! Le fait d’avoir fait « Une embolie pulmonaire » même en étant sous AVK quotidien vous pouvez en refaire une seconde de cette maladie mortelle.

« Ils sont réalisables sur une simple prise de sang. Ils sont basés sur la détection des anticorps spécifiques ».

Ces tests permettraient de connaître le pourcentage de personnes infectées, région par région et de savoir si des personnes sont immunisées contre le Covid-19, ce qui permettrait un retour à l’emploi.

« Ces tests doivent impérativement avoir toute leur place dans les stratégies nationales, et mises en place pour envisager une sortie de crise » En fermant les frontières prouvant scientifiquement un équilibre réel ! Dans le cas contraire c’est pire que la « Bérézina » par anticipation.

Le Panda

Patrick Juan

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La réalité sur le coronavirus selon le Pr Luc Montagnier

Le célèbre biologiste virologue français, découvreur en 1983 du VIH, Prix Nobel 2008, a bien voulu répondre aux questions du Dr Jean-François Lemoine pour le site Pourquoi Docteur.

Ce qu’il énonce dans cet entretien est pour le moins surprenant et ne manquera pas de lui valoir des accusations de conspirationnisme.

Très peu de temps après la publication de ces propos, plusieurs scientifiques ont souhaité réfuter immédiatement la théorie du Professeur Montagnier.

Voici l’intégralité de l’entretien enregistré diffusé sur le site Pourquoi Docteur :

https://player.acast.com/frequence-medicale-et-pourquoi-docteur/episodes/journal-du-160420

Porter une position aussi importante de conséquences ne peut laisser indifférents. Toutefois si des questions en masse se posent je ne suis pas « Prix Nobel » Je ne rapporte que des faits vécues et suis très interrogatif sur la jonction entre les « Deux virus » sur les propos du Professeur Luc Montagnier !

L’essentiel de cette interview ne peut que tenter de vouloir comprendre les besoins financiers des divers laboratoires pour mettre en place une prévention réellement efficace.

Ayant parcouru l’ensemble pratiquement des cinq continents et donnant des conférences sur « La prévention » dans le cadre du V.I.H.

La première des choses est de comprendre ce qu’est le V.I.H Lien.

S.I.D.A. (syndrome d’immunodéficience acquise) je pense connaitre le sujet et avoir pu constater les ravages causés. Puis mieux comprendre le S.I.D.A Lien.

Voici le film sur lequel je me suis appuyé dans le cadre de mes voyages pour la mise en place d’une réelle « Prévention » sur le plan mondial.

Savoir aussi qui le Professeur Luc Montagnier Lien.

Mes diverses constatations

Partant de mes parcours, voyages, rencontres avec les plus grands spécialistes du monde.

Je publiais le livre : « Le Roseau et Le Ravi » en 1994 chez Hachette Lien. Sous mon appellation J.P.P.

Cela m’amena simplement, après la sortie du Roseau et du Ravi, à pousser à nouveau un cri d’alerte en m’appuyant sur le film : « Un autre monde ». Lien http://pandad.com/html/video_colombe.php

 

En 2006, plus de 40 millions de personnes sont contaminées de par le monde. Les familles à risques sont ciblées, en majorité l’Afrique paye le plus lourd tribu, puisque 25 millions de personnes vivant sur ce continent sont atteintes.

Je pourrais développer bien plus que cela l’usufruit de 30 ans de fréquentation hospitalière. Là où mes interventions se sont fait sentir, il me semble que j’ai rempli mes fonctions et même au-delà.

Je reste profondément affecté qu’elle n’ait pas pris une ride, je le regrette.

Je vous livre ipso facto ce qui devrait vous pousser à la réflexion et les Etats à la raison. J’ai passé l’âge de vouloir donner des leçons, je ne peux qu’avec modestie, attirer l’alarme et pousser à la prévention.

Pourquoi cet essai de réflexion ? Lire la suite Lien.

Les mêmes questions ou presque se posent ces jours, cela est plus que surprenant !

Sommes-nous face à des informations incomplètes que nous n’avons pas, le doute subsiste de plus en plus.

Le Panda

Patrick Juan

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La France en guerre contre Monsieur Macron, Madame Buzin, son Mari Yves Levy : constatons les conflits d’intérêts ? La folie siège à L’Elysée est-il conseillé par plus incompétents que des Nuls ?

Irène Frachon combative et «inconsolable» nous avions besoin de telles personnes et non d’arrivistes. Le confinement tue plus que le virus à présent.

La France doit indéniablement savoir que dans une guerre, il y a toujours des victimes innocentes de chaque côté des belligérants. Il est plus que vital de mettre la France au travail, dans le cas contraire « C’est à plus ou moins court terme la mort de tous, sans une France sociétale », le moment est venu de rendre des comptes. Pas question dans ces lignes de rendre responsable le gouvernement de l’arrivée du Covid-19. Le reproche essentiel un point indéniable. L’Etat n’a pas fait, n’agit pas pour protéger la population. Il faut fermer l’espace Schengen. Fournir des masques à tous les citoyens sans exception. Tester, tester, protéger avec les moyens que la France possède. Le confinement ne peut perdurer sur du long terme, ou les acquis depuis des siècles s’éteindront et nous avec. Les leçons sont à prendre à ce stade, une moralité se dégage : « le pouvoir sans fournir les moyens de vivre est une débâcle que nous constatons » les soldats qui sont parti à la guerre sans savoir s’ils reviendraient sont les soignants sur la brèche 24h/24.

Prenons un seul exemple : Mise en examen dans l’affaire du Médiator mais nommée au comité d’éthique de l’Académie de médecine ! Malgré sa mise en examen pour trafic d’influence au profit des laboratoires Servier dans le scandale du Médiator, l’ancienne sénatrice UMP de Paris, Marie-Thérèse Hermange, a été confirmée au comité d’éthique de l’Académie de médecine, révèle « Le Figaro ». La nomination de Marie-Thérèse Hermange parmi les membres du comité d’éthique de l’Académie de médecine, début janvier, avait suscité la colère. L’ancienne sénatrice UMP de Paris, mise en examen en 2013 dans le cadre d’une enquête pour « trafic d’influence » dans l’affaire du Médiator, est soupçonnée d’avoir servi les intérêts des laboratoires Servier. L’intéressée a pourtant été « maintenue dans ses fonctions » par ledit comité d’éthique le 7 février. « Après un échange ouvert entre les membres et un vote à bulletin secret », le maintien de Marie-Thérèse Hermange a été validé « à l’unanimité, moins une voix » Pas surprenant. Le Figaro avait rendu public sa nomination, une « représentante » de l’Académie avait rapidement fustigé la démarche du quotidien. « On est en train de bafouer l’Académie, il y a des tas de gens qui ont été mis en examen et qui ont été innocentés ensuite », avait-elle tenté de justifier. A quels revenus et pour qui ? Pourtant c’est ce comité qui permet au président Macron de justifier ses décisions CQFD.

Qui est Yves Lévy et sa femme ? Lien. Le plus grand scandale d’Etat jamais connu à associé avec J’ACCUSE ?

Il faut rentrer dans les « secrets » des manipulations pour comprendre, que tel est pris celui qui pensait faire une nouvelle botte de Nevers. Monsieur le président la pointe de votre épée n’était pas assez effilée pour toucher la réelle recherche.

Comble ou hasard au sein même des deux conseils scientifiques qui épaulent le gouvernement dans ses choix face à l’épidémie, plusieurs de ses membres ont des liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique et ont reçu des dizaines de milliers d’euros de la part de grands laboratoires. Les lobbies pharmaceutiques vont jouer un grand rôle, aux côtés des gouvernements, dans la lutte contre la pandémie de coronavirus Covid-19 qui se joue actuellement. Selon les informations, plusieurs membres des deux conseils scientifiques sur lesquels le gouvernement se repose dans sa prise de décision auraient des liens d’intérêts importants avec des laboratoires. L’un d’eux s’est vu verser plus de 250 000 euros entre 2014 et 2019, selon les chiffres de la base publique Transparence santé. Et rien qu’en 2018, « Big Pharma » a déboursé 1,36 milliard d’euros aux professionnels de santé, selon une enquête de la presse régionale parue en janvier dernier.

450 000 euros d’avantages versés aux membres des conseils scientifiques

Ces relations n’empêchent pas l’indépendance, elle est toutefois plus que sérieusement remise en question. Une étude universitaire publiée en novembre 2019 montre même que les médecins liés aux industriels du secteur prescrivent plus de médicaments que les autres, fait ressortir l’hebdomadaire Marianne. En tout, entre les repas, hébergements à l’hôtel, frais de transport et honoraires, les laboratoires ont déboursé pas moins de 450 000 euros, à destination de neuf experts du conseil scientifique et du Comité analyse,  Au sein du Care, qui compte cinq membres, seule la présidente, Françoise Barré-Simoussi, semble immaculée de tout conflit d’intérêts. Qui sont les membres du Care, le nouveau comité scientifique d’Emmanuel Macron ?

 

Philippe Douste-Blazy, Geneviève Fioraso, Renaud Muselier ces ex-ministres, de droite comme de gauche, ont tous été « remerciés » par un siège au Conseil d’administration de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection du professeur Raoult. Et ont tous fait, plus ou moins discrètement, sa promotion.

Didier Raoult est « ce que doit être un médecin et un chercheur : un homme libre parce que instruit, indépendant parce que intellectuellement honnête, et critique parce que la vérité d’aujourd’hui n’est pas forcément celle de demain ». Qui fait ainsi l’éloge du professeur controversé ? L’ancien ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy dans un livre paru il y a 2 ans sur L’IHU Méditerranée Infection : le défi de la recherche et de la médecine intégrée. Pas étonnant donc que le lointain prédécesseur d’Olivier Véran au Ministère des Solidarités et de la Santé ait pris fait et cause ces dernières semaines pour la chloroquine. D’autant que Philippe Douste-Blazy siège lui-même aux côtés de Didier Raoult au conseil d’administration de l’institut, à titre bénévole précise-t-il. Et il n’est pas le seul…

 

Comme l’a révélé cette semaine Mediapart, une autre ex-ministre figure au Conseil d’administration, l’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche du gouvernement Ayrault, Geneviève Fioraso, celle-là même qui a mis le pied à l’étrier d’Olivier Véran : « Lorsque les négociations piétinent avec l’AP-HM, c’est la ministre socialiste de la recherche Geneviève Fioraso qui vole à son secours. Comme son prédécesseur Philippe Douste-Blazy avant elle, elle en est remerciée en siégeant au conseil d’administration de l’IHU », quelques mois seulement après son départ du gouvernement, explique Mediapart. Dans un long article publié sur son site personnel, en novembre 2015, la nouvelle administratrice vante même « l’excellence des recherches menées par les équipes pluridisciplinaires, internationales et intergénérationnelles du laboratoire du Professeur Didier Raoult », dont elle loue « l’esprit pionnier et l’audace ».

 

Troisième ex-ministre à figurer sur la liste des « 10 personnalités qualifiées » appelées à siéger, une à deux fois par an, au Conseil d’administration de l’IHU : Renaud Muselier, l’ex-secrétaire d’État aux Affaires étrangères. Désormais président de la région Sud, l’ancien membre du gouvernement Raffarin s’est largement mobilisé ces dernières semaines pour son « ami de longue date » Didier Raoult. Il a fait visiter en personne l’IHU à la presse début mars pour montrer la modernité de ses installations, et a encore pris fait et cause pour lui jeudi après la visite d’Emmanuel Macron à Marseille : « Je le dis et le répète, Didier Raoult est un chercheur de dimension mondiale, sa science est indiscutable, sa méthode infaillible : dépister, soigner, hospitaliser, faire de la recherche », a-t-il asséné, selon La Provence.

 

Tout le contraire de l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, qui a boudé l’inauguration du nouvel IHU de Marseille en mars 2018, comme le rappelle le site local Marsactu« Lorsqu’elle était en poste, la ministre a toujours ignoré l’infectiologue »raconte ainsi Marianne, notamment car Didier Raoult était en froid avec son mari Yves Lévy. « J’ai demandé des rendez-vous, on m’a répondu que la ministre n’avait pas le temps », confiait le professeur rebelle. Peu de chance donc que la ministre démissionnaire vienne rejoindre à son tour le conseil d’administration de l’IHU dans les prochains mois…

Olivier Véran fend l’armure. Depuis la démission d’Agnès Buzyn, l’ancien député LREM de la 1ère circonscription de l’Isère est devenu l’un des membres les plus importants du gouvernement en tant que ministre de la Santé. Et comme chacun des Français, Olivier Véran respecte le confinement et communique avec ses collègues seulement par écrans interposés. Vendredi 10 avril, le ministre a été chaleureusement félicité pour son travail par des députés LREM lors d’une visio-conférence du groupe LREM à l’Assemblée, a révélé sur Twitter Jean-Jérôme Bertolus, le chef du service politique de France info. « On est fiers de toi ! », « Bravo et merci ! », « Merci pour ce que tu fais ! », Lui font savoir quelques députés en applaudissant derrière leur écran, précise Gilles Le Gendre, président du groupe.

Olivier Véran s’est affiché alors ému. « Je suis content de vous voir ! Merci à vous ! On est tous dans le même bateau », a-t-il répondu, d’après les propos retranscrits par le journaliste. Lors de cet entretien, le compagnon de la députée Coralie Dubost a également abordé la réouverture du pont aérien entre la France et la Chine, permettant à notre pays de recevoir des masques. « Si tout va bien, je touche du bois, je vous raconterai un jour la folie des tarmacs chinois. Ce que raconte la presse est bien en-dessous de la réalité », a-t-il révélé.

 

Un vaste programme européen d’essais cliniques, baptisé « Discovery », teste actuellement l‘hydroxychloroquine ainsi que trois autres traitements. Les tests, dont les premières tendances ne seront pas connues avant fin avril dans le meilleur des cas, portent sur 3 200 patients gravement atteints en Europe, dont au moins 800 en France. Un comité international compilera et analysera les données brutes récoltées, afin d’aboutir à un consensus scientifique sur l’efficacité de ces traitements, notamment celle de la chloroquine.

Sources diverses de publication sur l’axe santé

Gouverner c’est prévoir, Monsieur le président de la République, comment nous demander de mettre deux litres d’eau dans une bouteille qui contient 100 centilitres.

Vous ne manquez pourtant à priori pas d’intelligence, lorsque l’on constate votre parcours, fait par le monde de la finance.

Pensez-vous objectivement que nombreux seront les parents, enseignants, professeurs des écoles, qui vont suivre vos conseils ?

Vous agrandissez le fossé de la France en semant la panique réellement dans toutes les classes de nos sociétés.

Remettre sur le chemin de l’enseignement plus de 10 millions de personnes, en procédant de la sorte c’est ouvrir ou pas des portes de crématoriums ? Vous ne pouvez avancer autant que le test national n’a pas eu lieu, vous venez prétendre que cela ne servirait à rien, mais qu’en savez-vous ?

La reprise des classes a été fixée le 11 mai 2020, cela semble être la folie des grandeurs pour ceux qui ne se sont jamais occupés d’enfant ou qui n’ont en pas. Vraisemblable dans un conte des « Mille et une nuit »

Ayant des enfants, des petits enfants, qui sera en mesure de faire tenir un masque sur le visage d’un enfant de 3 à 6 ans ? À ma connaissance personne. Les annonces d’Emmanuel Macron ne conviennent pas à tout le monde. Lundi 13 avril, le président de la République a assuré que la France resterait confinée jusqu’au 11 mai prochain minimum. Après cette date, il pourrait alors y avoir du changement. « La seule erreur de ce discours, à mon avis, c’est l’ouverture des écoles parce qu’on est encore en plein dans une épidémie qui galope, qui est un tout petit peu freinée et l’ouverture des écoles pour moi, je pense que c’est un risque inutile », estime Jean-Paul Hamon, président de la fédération des médecins de France.

Un confinement prolongé à nouveau ?

Jean-Paul Hamon préfère rester prudent quant aux annonces du gouvernement. Il attend de voir l’évolution de l’épidémie de coronavirus avant de s’avancer sur un potentiel déconfinement. « On verra le 11 mai où on en sera et on verra s’il n’y aura pas nécessité de rallonger le confinement », tempère-t-il.

 

Puis en appliquant le sens du bon raisonnement que suggère non le Roi Dagobert ou Emmanuel Macron.

Regardez le résultat lorsque vous suggéré que les personnes de plus de 70 ans, doivent se confiner plus de temps, à quoi ressemblerait la France en appliquant votre méthode.

Je tente en ma qualité de citoyen d’analyser avec mes moyens les chiffres réels. Où va donc l’Assemblée Nationale de France ? En se penchant sur les chiffres officiels 187 députés ont largement dépassés les 70 ans. A regarder les trois tranches la première est de 43,1% la seconde de 10,3%, la troisième de 0,3% dont 18 ont plus de 80 ans. En % cela représente 53,7% de dépassement.

La moralité se dégage d’elle-même :

187 Députés sont dans la limite d’âge fixé et suggéré par le président Macron le 13 avril 2020!

Le Sénat

http://www.senat.fr/senatoriales2017/listes/composition_par_age_apres_renouvellement_definitives_senat.pdf

Moins de 41 ans 6 1,7

De 41 ans à 50 ans 44 12,6

De 51 ans à 60 ans 111 31,9

De 61 ans à 70 ans 150 43,1

De 71 ans à 80 ans 36 10,3

Plus de 81 ans 1 0,3

Total 348

Soit 111 Sénateurs sont dans la limite d’âge fixé et suggéré par le président Macron le 13 avril 2020!

De pire en pire en prenant connaissance des chiffres de la Cour des comptes. Sur les plus de 1800 professionnels 892 ont plus de 70 ans.

Soit 892 Salariés sont dans la limite d’âge fixé et suggéré par le président Macron le 13 avril 2020!

Effectifs de la Cour des comptes, par type de grade ou d’affectation (2011-2017)

Ces chiffres de données proviennent d’un service public certifié.

Ils travaillent à la Cour des comptes à Paris, dans quinze sites interrégionaux et régionaux en métropole, ainsi que dans quatre sites ultramarins.

Les 9 membres du Conseil constitutionnel ont plus de 75 ans nommés par le président de la République dont le dernier en 2019.

Que faire alors de ces 9 membres qui sont sans exception ayant dépassés la limite d’âge fixée par le président Macron le 13 avril 2020 !

510 Maires non encore élus ont plus de 80 ans, le doyen à 96 ans. Que faire de ces futurs élus selon la limite d’âge fixé par le président Macron le 13 avril 2020 ? Quant à l’ensemble des autres élus aux diverses municipalités cela représente ni plus ni moins que 56,2% des élus qui ont plus de 70 ans.

Nous avons plus de 50000 personnes représentants de l’Etat qui seraient en légère contradiction la limite d’âge fixé et suggéré par le président Macron le 13 avril 2020!

Il serait temps que nos enfants, petits-enfants, ne remplacent ce que les Ehpad de France ont fait verser comme larmes de sang au sein des familles dans un contexte de ne pouvoir dire adieu ou au revoir aux leurs.

Comment organiser la sortie de confinement? Dix-huit millions de personnes à risque devront rester confinées même après l’allègement du confinement prévu le 11 mai, a plaidé Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, l’instance qui conseille les autorités.

Selon lui, ces 18 millions de personnes sont les personnes »d’un certain âge au-dessus de 65 ou de 70 ans », les personnes ayant des maladies de longue durée, ainsi que « des sujets jeunes ayant une pathologie, mais aussi obèses ». »Si on n’a pas les prérequis il faut rester confinés »
Jean-François Delfraissy a également souligné devant la commission des lois du Sénat que ce déconfinement devrait être reporté si les conditions n’étaient pas réunies. « Je suis extrêmement clair : si on n’a pas les prérequis il faut rester confinés » et « s’il faut retarder de quelques jours parce qu’on n’est pas prêt, il faudra retarder de quelques jours. Pour combien de temps, je ne sais pas. En attendant peut-être un médicament préventif. »

18 millions de personnes concernées.
Mercredi, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a donné un chiffre : 18 millions de Français seraient concernés par ce confinement plus long, car « à risque d’être contaminées et de développer une forme grave » de Covid-19. Parmi elles, le médecin liste : les personnes « d’un certain âge, dont je suis, au-dessus de 65 ou de 70 ans », celles ayant des affections de longue durée, ainsi que « des sujets jeunes ayant une pathologie, mais aussi obèses ». Lien Merci Monsieur !

 

Pensez-vous qu’au moment de leur départ ils ont compris Lien

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Dangers induits vis-à-vis des Citoyens

La vente des licences, des pseudos surplus de produits sans prévoir c’est oublier de gouverner les peuples sainement. La meilleure leçon en est l’absence de protection et de matériel de soins.

Nous sommes que nous le voulions ou pas face à une porte de secours sans issue.

Dans le cadre de la réflexion de la mission grand âge et autonomie qu’il a commandée, le gouvernement étudie un paiement des Ehpad en fonction du revenu du résident afin de diminuer le reste à charge des plus modestes. Cela date de 2018, ou en sommes-nous de la réalité ? Foutaises.

Il ne faut surtout pas penser que cela date depuis l’arrivée de Macron au pouvoir, ce dernier a pris le train en marche, et suivi la même route sinon pire que celle de ses prédécesseurs.

Les gouvernements ont fait de même, surtout de ce qui est le plus cher à toute personne sa vie, ses proches. La pandémie qui touche le monde dans sa globalité, pour certains est loin d’être le fruit du hasard.

Plus une journée ne passe sans qu’on en parle. Tous les supports de communications sociales ou de masse sont inondés des messages relevant les atrocités de ce nouveau tueur. Les chiffres des victimes augmentent de manière exponentielle. La science semble à bout, la religion impuissante et l’humanité s’interroge.

Le coronavirus serait qui et quoi ? Une psychose généralisée est en guerre contre cette pandémie.

Une constatation bouleversante

L’Humanité serait-elle en proie à la science ? Sinon comment comprendre tous ces événements qui gravitent autour de cette pandémie à seulement quelques mois de son apparition ?

Jamais les pompes funèbres n’ont amassés autant de cercueils, d’urnes, en France, dans le monde touché.

Le désaccord des Chercheurs et de la Communauté Internationale autour du traitement approprié au Covid-19 bien que certain médicament à l’instar de la chloroquine aient fait leur preuve dans certains pays et confirmés par le Pr. Didier Raoult. Débat que refuse de trancher l’OMS jusqu’ici alors que des milliers de personnes continuent de mourir à travers le monde.

Comment comprendre le conflit pendant entre la Chine et les Etats Unis d’Amérique sur l’origine de cette pandémie ? Le monde doit-il s’attendre à un « plan Marshal » bis après le passage de ce tsunami ? Cette maladie ne viserait-elle pas à fragiliser certain gouvernement contre leur dirigeant ? Ou à renforcer le pouvoir des industries pharmaceutique.

« L’Homme est un loup pour L’Homme » ?

Un proche un défunt sans assurance auprès des pompes funèbres, coûte un minimum de 2000€. Par les temps que nous vivons, ce virus fait la fortune multipliée par deux, trois, quatre, pour chaque décès.

Il faudra bien que des comptes soient rendus aux divers peuples, dans le cadre des agissements des gouvernements qui se sont succédé que cela soit en France ou autre pays du globe.

Les EHPAD qui sont dirigés dans la majorité des cas par les organismes déléguant des personnes à domicile, chez des personnes bénéficiant d’une classification relevant de l’A.P.A. donc du Ministère des Solidarités et de la Santé https://solidarites-sante.gouv.fr/affaires-sociales/personnes-agees/droits-et-aides/apa-allocation-personnalisee-d-autonomie/

Qui furent et qui sont les Ministres de ces institutions : Ce sont les divers Ministres de la Santé, nommés par le Premier Ministre après l’aval du Président de la République du moins en France.

Prenons quelques exemples pour mieux nous éclairer : Fort de 35 ans d’expérience, le groupe DomuVi est l’un des principaux acteurs français de la prise en charge des personnes âgées. Avec 350 établissements dans sept pays, dont 200 en France, le groupe de maisons de retraite et de services à domicile propose une offre complète aux seniors dépendants et autonomes. Lien Le chiffre d’affaires du groupe s’élevait à plus de 1,3 milliard d’euros au 31 décembre 2017.

Créé en 2003, le groupe Korian est spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées en établissement et à domicile. Avec près de 300 Ehpad en France, Korian est un acteur incontournable de l’accueil des personnes âgées. Il s’est également développé en Europe, où il gère environ 780 établissements et services médico-sociaux. Lien

Le groupe Orpéa gère un vaste parc mondial d’établissements et services médico-sociaux (maisons de retraite, cliniques et services d’aide à domicile). Présent depuis près de 30 ans, il prend en charge chaque année quelque 250 000 résidents et patients. Lien

En changeant leur numéro de C.S.S. ces établissements sont devenus des organismes de services et non des prestataires. Qui amassent des milliards d’euros chaque année et leurs actionnaires sans vague à l’âme les placent dans certains paradis. L’activité de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) a pour objet de prévenir ou de réduire les conséquences fonctionnelles, physiques, cognitives, psychologiques ou sociales des déficiences et des limitations de capacité des patients et de promouvoir leur réadaptation et leur réinsertion. Le secteur des SSR connaît un développement continu, compte tenu des besoins de soins liés aux maladies chroniques, aux événements de santé invalidants et au vieillissement de la population. Cette offre est également de plus en plus sollicitée du fait de la diminution des durées moyennes de séjour en médecine et en chirurgie.

Le principal responsable est L’Etat, ou les citoyens de base ? Des événements qui ne surprennent pas les Hommes avertis

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Les politiques ont joué avec les peuples du globe au mortel coronavirus, comme au Monopoly des perdants !

Les révolutions ont créés les démocraties, refusons de nous tuer par leur inconscience !

A continuer de la sorte combien de millions de morts compterons-nous ?

Le procès de Nuremberg qui n’a pas de similaire ; sinon que le nombre de peines, chagrins et séquelles qui subsistent encore en 2020. Crimes contre l’humanité, il se tint du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946 et constitua la première mise en œuvre d’une juridiction pénale internationale.

Il a abouti à la condamnation à mort de douze condamnations par pendaison: La peine de mort n’existe plus en certains pays de nos jours. Il s’ensuivie des peines de prison allant jusqu’à la perpétuité qui furent prononcées.

D’autres procès concernant les faits découverts durant ces audiences ont eu lieu. Suivant cet exemple, une cour similaire, le Tribunal militaire international pour l’Extrême-Orient, est réuni pour juger des crimes commis sur le front du Pacifique.

De nombreuses critiques ont été faites qui pointent des problèmes quant à la forme et au fond de la procédure choisie. Quand la France possédait deux milliards de masques pour faire face à une pandémie.

Lors du risque d’épidémie du virus H1N1 il y a 10 ans, la France était considérée comme étant « dans le peloton de tête » des pays occidentaux les mieux préparés face au risque de pandémie.

En ces instants durs, pénibles, meurtriers, il ne sert à rien de porter des critiques sur des hommes, femmes, structures, que le monde dans lequel nous, nous intégrons a posé les coupables et responsables aux pouvoirs que chacun de nous, individuellement a porté aux places où ils sont.

Le procès de Nuremberg a permis de poser certaines des règles reprises ensuite par les tenants d’une justice internationale et reste dans l’Histoire comme la première mise en application de la condamnation pour crime contre l’humanité

Les français en tête, les européens, les américains, les autres nations du monde auraient de quoi mener la réelle conception des « Droits de L’Homme ». Chacun de nous a saccagé, tué, torturé, la nature, nous avons accepté le « Mondialisme » par ce truchement, il serait plus que temps de savoir si ce n’est pas la nature qui a court de ressource ne perd son équilibre que nous payons cash !

Coronavirus : des médecins appelaient au report des municipales. Monsieur le président de la République nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette démarche, qui est celle de professionnels de médecine seulement soucieux de la santé et de la vie de leurs concitoyens.»

Il est impossible actuellement en France et de par le monde de dépister et tester tout un chacun. Le coût serait bien trop élevé restez chez soi oui, cela va être possible durant combien de temps ?

Une porte de sortie, par médicament ?

J’en ai pris durant deux années, j’avais quinze ans et j’étais au Niger, j’ai pris ce produit à la fréquence de six jours sur sept. Quinze jours avant le départ de la France et autant de jours au retour. Je n’ai subi aucune conséquence. J’utilisais une moustiquaire au sommeil.

Ce médicament antipaludéen utilisé depuis plusieurs décennies et bien connu des voyageurs sous le nom de Nivaquine. Ces petits comprimés, recommandés lorsqu’on prévoit de se rendre dans une zone infestée par le paludisme, seront-ils demain le remède pour guérir du Covid-19?

Le professeur Didier Raoult. Directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille (Bouches-du-Rhône), affirme que l’effet de ce médicament, connu sous le nom générique de chloroquine, est spectaculaire. Il assure que 24 patients atteints par le coronavirus ont pris du Plaquenil (l’un des noms commerciaux de la chloroquine) et que six jours plus tard, seulement 25 % d’entre eux sont encore porteurs du virus alors que 90 % de ceux qui n’ont pas reçu ce traitement sont toujours positifs. La réponse nous l’aurons sous trente jours ! Le danger est énorme malgré tout, car nous pouvons nous faire acheter par des puissances étrangères le dit produit dans la mesure où celui-ci s’avérerait efficace.

Il est inadmissible que les gens ne puissent se faire dépister, alors que ce test coûte 54€. Faites ce qu’ils vous disent, mais pas ce que la santé impose ? Pour sauver des millions de vies, voire plus. Nous verrons ou pas la finalité. Coronavirus : les salariés «essentiels» appelés au front. Routiers, employés de la distribution, livreurs, boulangers, postiers, éboueurs, services de l’ordre… le gouvernement appelle ces salariés à poursuivre leur travail pour éviter que des services essentiels à la vie du pays ne viennent à faire défaut. Les protéger c’est vital ! Cela n’est pas fait !

Le résultat nous le connaissons, ne pas l’admettre c’est nous mettre en danger nous et tous nos proches. Chaque nation aurai dû accepter de fermer ses frontières n’oublions pas que les virus, ni les microbes ne connaissent point les frontières, le contact d’humain à humain est préjudiciable, pas respecté par tous, les déments ont leurs contradictions. Il existe la majorité des gens qui restent censés. Le nombre de cas ne vont cesser d’augmenter ces jours à laisser les faits en l’état. Ce n’est point un cri de désespoir, mais un réalisme qui touche tout le Monde.

Indéniable, les services hospitaliers, leurs responsables soignants ont suffisamment tiré les diverses sonnettes d’alarmes. Dans tous les sens, manque de moyens de tous ordres. Lettres restées mortes, la catastrophe ne serait pas aussi massive. Incroyable face à des équipes médicales sous équipées, un personnel à bout de souffle, rien n’y a fait. Cela se retourne contre les malades, leurs familles, une évidence.

Le coronavirus, frappe tous azimuts sur le globe. Qui annonce la mise totale en quarantaine ? Les millions d’humains sont donc priés de rester chez eux. Il aura toujours des équipes compétentes pour nous faire manger. A ne pas en douter le chavirement sera selon les plus éminents spécialistes, pire que « Le Titanic » qui compta dans son naufrage plus de mille cinq cent morts.

Les capacités hospitalières sont largement dépassées. La fébrilité qui saisit les autorités. Incapables de faire face à la crise qui secoue le monde et les hôpitaux, les peuples hors de tout contexte pandémique, sont en plein vertige à l’idée de ce que nous risquons à court terme. Il en va de la survie de notre majorité à la vue des courbes.

Imposons nous le civisme pour la vie des nôtres, viendra le temps des règlements, nous sommes tous des vecteurs en puissance, faire comprendre que ce n’est pas parce que quelques inconscients tentent de détruire, que nous, nous devons d’accepter l’impossible.

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Drame courage fuyons de E. Macron, le coronavirus la bombe de A. Buzyn

La majorité des professionnels de la santé alertent sur le danger de la pandémie, avec des cas aussi graves touchant les plus jeunes. La courbe haute pourrait être atteinte bientôt ?

Ne toujours pas céder à la psychose, correspond à voir toujours le verre à moitié vide ou plein ?… gardons-nous de prendre le prendre le principe de l’autruche. Qui n’est qu’une illusion populaire. Plusieurs professionnels de santé, ont changé leurs propos en quelques jours avec les constats réels. Le ton se fait plus grave, plus alarmiste face à la propagation plus rapide que prévu du coronavirus. Le manque de masques, de respirateurs, de lits de réanimation, de gels.

L’on entend Madame Agnès Buzyn déclarer : « J’ai alerté le Premier ministre, puis le Président de la République, Emmanuel Macron » Sachant que cette forme de tsunami dixit l’ex Ministre de la santé, ferait des milliers voire des millions de morts dans l’hexagone.

Je n’ai pas été écouté…Sommes-nous face à une volte-face au moment où la pandémie touche la France en son cœur ? Puis que pratiquement pas grand-chose n’a été fait pour les véritables spécialistes et présents sur le terrain.

Sommes-nous dans une phase cataclysmique que l’on nous cache plus que la vérité sur notre survie par notre santé. Ce sont des confidences explosives qu’a livrées Agnès Buzyn. La candidate LREM à la mairie de Paris. Les conditions de son départ du Ministère de la Santé. Remplacer Benjamin Griveaux, tenu au jet d’éponge après la diffusion d’une vidéo intime.

« Quand j’ai quitté le ministère, assure-t-elle, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami allait déferlée. Je suis partie sachant que les élections n’auraient pas lieu. » Durant la campagne Agnès Buzyn a été très critiquée pour avoir quitté le Ministère en pleine crise du coronavirus. Agnès Buzyn, annonce arrêter sa campagne. Son équipe a tenté de calmer disant qu’elle ne faisait que suspendre.

Agnès Buzyn, précise « dans les semaines qui viennent, je ne peux être que médecin », balayant la suite de sa campagne. Dixit : « Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, je vis une mascarade, un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting ».

« J’ai averti dès le 30 janvier que les élections ne pourraient se tenir »

Pire, « Elle » assure avoir été une des premières à comprendre. Elle raconte avoir averti le Premier ministre Édouard Philippe dès « le 30 janvier que les élections ne pourraient pas se tenir ». Selon elle, Agnès Buzyn risque de jeter le trouble chez LREM et au gouvernement. Qui dit vrai ?

« Les courbes statistiques d’épidémiologistes sont catastrophiques. Il y a des pics qui vont jusqu’à 15 millions de gens contaminés en France. On n’a même pas commencé l’ascension de la courbe, on est au bas du pic », prévient Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes de France.

Une épidémie qui n’en est qu’à son début. Toujours selon Patrick Pelloux, le pic pourrait intervenir « d’ici deux à huit semaines » avec près d’un quart de la population contaminée. Faire le compte soixante-six millions divisés par quatre cela correspond : donc pas loin de dix-sept millions, s’en parler des séquelles qui survivront pour combien de temps ?

Les jeunes ne sont pas épargnés, comme l’a expliqué Emmanuel Macron un peu tard ?

« Il faut se préparer à une deuxième vague qui touchera, un peu plus tard, des personnes plus jeunes a priori moins exposées à la maladie mais qu’il faudra soigner également »

Pour le moins que l’on puisse dire Agnès Buzyn est revenu sur ses propos, disant « le gouvernement a fait exactement ce que l’épidémie exigeait » sommes-nous dupes à ce point ou le mariage de Talleyrand et Napoléon, accepte en cadeau un bas de soie ?

 

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Qu’a dit le Président ?

Il y aura ou pas de 50 à 70% des populations atteintes comme prévu en Allemagne du coronavirus ?

Installés autour de la tablée, mais des oreilles ont perçues que la météo venait de passer. Les vieux ont mangés leur soupe chacun à leur vitesse, en regardant d’un air inquiets de ce qui pouvait annoncer Emmanuel Macron. Indéniable qu’au lieu de rassurer Macron et son Gouvernement ont loupé le coche. D’autres approuvent. Comment les soignants vont faire pour pouvoir préserver et garantir la garde de leurs enfants ?

Nous sommes face à une évidence de panique c’est le krach boursier sur toutes les places. Christine Lagarde n’a pas tenu le rôle qui est le sien. Tous les lieux recevront le savoir de la maternelle à l’université, mais depuis chez eux.

A partir du 16 mars 2020 pour un temps non fixé, tous les établissements scolaires, crèches, maternelles, écoles primaires, lycées, facultés, universités, seront fermés.

Les plus jeunes seront confinés chez eux car à priori dixit le président : « Ils sont les vecteurs vis-à-vis des ainés » Mais ce que semble laisser entendre cette phrase : les parents ont offert la vie à leurs propres enfants, qui en retour les tueront par cette « pandémie » que le gouvernement s’avère incapable de gérer.

Les enjeux des municipales étaient plus importants que la protection des électeurs ? La plus grande erreur de la France est d’avoir un président comme celui que nous avons en ces moments avec le gouvernement qui est le sien.

Que peuvent faire les citoyens en guise de cause ? Rien sinon que de respecter les consignes. Les plus de 70 ans ne doivent pratiquement plus sortir de chez eux, alors que vont devenir les personnes isolées ? Ce n’est pas ainsi que l’on va protéger les plus fragiles.

Ce que nous avons surtout entendu c’est que la pandémie ne va que s’aggraver en s’accélérant. En France, 2 876 cas de coronavirus ont été détectés, selon des chiffres publiés jeudi soir, dont 61 sont décédés. Dans le monde, le nombre de cas de nouveau coronavirus a dépassé les 130 000, dont plus de 4 900 décès dans 116 pays et territoires, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse à partir de sources officielles jeudi.

 

La Bourse de Paris a connu jeudi la plus forte chute de son histoire, clôturant à 12,28 %, dans un marché financier qui abdique face à la pandémie de Covid-19 et son impact redouté sur l’économie mondiale. L’indice CAC 40 a plongé de 565 points pour finir à 4 044,26 points.

À titre de comparaison, il avait perdu 7,3 %, en clôture, le jour des attentats du 11 septembre 2001, et 7,7 % le 10 octobre 2008, en pleine crise des subprimes.

Mercredi, Donald Trump a présenté toute une série de mesures pour tenter de protéger la première économie du monde de l’impact de l’épidémie du nouveau coronavirus, qui a déjà fait sombrer Wall Street. Il a notamment annoncé la suspension de tous les voyages depuis l’Europe, à l’exception du Royaume-Uni, vers les États-Unis pour 30 jours. Les États-Unis ont également publié mercredi soir un avertissement aux voyageurs sans précédent, exhortant les Américains à éviter tout voyage à l’étranger en raison du nouveau coronavirus.

L’Italie, de loin le pays d’Europe le plus touché par la pandémie de Covid-19, a dépassé jeudi le cap des 1 000 morts avec un total de 1 016 décès pour plus de 15 000 cas enregistrés, a annoncé la protection civile. Le nombre de décès supplémentaires (189) est sensiblement le même que celui annoncé la veille (196). La région la plus touchée reste la Lombardie (Nord), avec 744 morts et 8 725 cas détectés, suivie par l’Émilie-Romagne (Centre-Nord), 146 morts et 1 947 cas. Seules cinq régions italiennes n’ont pas enregistré de décès.

Jean-Michel Blanquer défend l’enseignement à distance

Alors que le président de la République a annoncé la fermeture des établissements scolaires à partir de lundi, le ministre de l’Education nationale affirme que « cette mesure, nous y sommes préparés ». « Notre but est évidemment que aucun élève ne reste au bord du chemin ». Il estime aussi que la France possède des « atouts en matière d’enseignement à distance », citant notamment le CNED. Il a aussi confirmé que la fermeture des établissements scolaires sera en vigueur « jusqu’à nouvel ordre ».

On sait aujourd’hui que le virus se transmet notamment d’une personne à l’autre via des gouttelettes qui se créent par le biais d’un éternuement ou d’une toux, mais aussi par l’intermédiaire d’une surface ou d’un objet infecté par le virus que l’on touche par exemple avec sa main et que l’on porte ensuite à sa bouche ou aux yeux. Pour le moment, on ne connait pas la durée de vie du coronavirus sur les surfaces. Selon l’OMS, « on ne sait pas avec certitude combien de temps le virus responsable du Covid-19 survit sur les surfaces mais il semble qu’il se comporte comme les autres coronavirus. Les études (et les informations préliminaires sur la Covid-19) tendent à montrer que les coronavirus peuvent résister sur les surfaces quelques heures à plusieurs jours. Ceci peut dépendre de différents paramètres, par exemple le type de surface, la température ou l’humidité ambiante. »

Le Covid-19 pouvant survivre possiblement jusqu’à plusieurs jours sur des surfaces, il est essentiel d’ajouter à sa routine ménagère un nettoyage quotidien des poignées de portes et de fenêtres avec un produit désinfectant afin d’éliminer les bactéries, mais aussi de nettoyer plus régulièrement son intérieur (les différentes surfaces et objets courants). Vous pouvez utiliser une éponge ou un chiffon propre imbibé d’eau savonneuse ou de vinaigre blanc. Lors d’une interview, le Dr. Agnès Ricard-Hibon, présidente de la Société française de Médecine d’Urgence, indique à Doctissimo que « le mieux est d’utiliser l’eau de javel pour désinfecter son intérieur». Une équipe de chercheurs allemands de la Ruhr University ont essayé de comprendre la propagation du virus via les surfaces en étudiant les résultats de « 22 études portant sur les coronavirus et les conditions de leur inactivation. Les études analysées portant sur les coronavirus Sars et Mers » explique le site Santé log. « Comme toutes les infections qui se transmettent par gouttelettes, le virus peut se propager par contact entre les mains de personnes infectées et les surfaces fréquemment touchées » explique l’auteur principal, le Pr Günter Kampf du CHU de Greifswald. Cela concerne les poignées de portes, les interrupteurs, les interphones, les boutons d’ascenseur…. Les résultats de cette étude concluent que les coronavirus peuvent persister entre 4 et 5 jours, voire jusqu’à 9 jours en cas de basses températures et en milieu humide. Selon les chercheurs, les tests effectués sur les précédents coronavirus s’appliquent au Covid-19.

Il ne suffit plus qu’à croire que les solutions ce soient les spécialistes de santé qui les trouve.

Faites votre analyse en écoutant ce que le président a dit Lien

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Le coronavirus progresse un terrible révélateur. Le nombre de lits de réanimation sera-t-il suffisant sous peu?

L’épidémie le coronavirus, devient « Pandémie » et les consignes qu’il entraîne mettent à l’épreuve les Français et donneront à voir l’état moral du pays. Résignation ou surreaction ? Le coronavirus et les consignes qu’il entraîne mettent à l’épreuve les Français et donneront à voir l’état moral du pays, estime le constitutionnaliste Denys de Béchillon.

Il y a un an, lorsque la décision a été courageusement prise de porter de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour nos enfants, l’idée d’une espèce de conscription sanitaire a commencé à prendre place. C’est assez simple. Plus la couverture vaccinale est large et profonde, plus nous pouvons compter sur le développement d’une « immunité de groupe » propre à faire reculer les maladies concernées dans la population générale. L’individu n’est donc pas seulement vacciné pour sa propre protection. Il l’est aussi voire surtout pour la protection des autres, d’où la possibilité de s’affranchir de son accord. L’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme porte que « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Or celui qui refuse de se faire vacciner nuit à ses semblables. Il est licite, par voie de conséquence, de le contraindre à la responsabilité et de plus fort à la responsabilité collective.

Tout cela se transpose très bien aux mesures qui seront adaptées à l’évolution de l’épidémie de coronavirus. Nous serons probablement forcés de ne pas faire ce que nous voulons nous déplacer, nous réunir, etc. Et il n’est pas exclu que ce soit dans des proportions sévères, au moins localement.

 

Le nombre de cas ne cesse d’augmenter ces derniers jours. Nos hôpitaux et autres infrastructures médicales ne risquent-elles pas d’être saturés prochainement ? Ce n’est point un cri de désespoir, mais un réalisme qui pourrait toucher tous les états.

La sélection des soins en réanimation se fera sur les constats et l’âge pour les patients atteints par le coronavirus. Ce qui peut sembler incroyable ce jour se pratique déjà et provoquent des cas de conscience, qui faut-il sauver ?

Indéniable ou presque, les services hospitaliers et leurs responsables soignants ont suffisamment tiré les diverses sonnettes d’alarmes. Dans tous les sens, manque de moyens de tous ordres. Lettres restées mortes, la catastrophe ne serait pas aussi massive, que la fameuse phrase du « Petit Gibus » trouverait sa place ici. Incroyable face à des équipes médicales sous équipées, un personnel à bout de souffle, les diverses manifestations, rien n’y a fait. On peut se demander dans quelle mesure le peuple de France pourrait attaquer l’Etat pour manquement à son devoir. Les heures supplémentaires déplafonnées dans les hôpitaux, annonce Olivier Véran. Le ministre de la Santé a signé un décret pour déplafonner les heures supplémentaires des professionnels de santé à l’hôpital « leur permettant ainsi de pouvoir plus facilement assurer la continuité des soins dans les services dans cette situation exceptionnelle ».

Le coronavirus, frappe tous azimuts sur le globe. Le pays le plus touché en Europe est l’Italie. Qui annonce la mise en quarantaine, L’Italie étend ses mesures de confinement à tout le territoire. Le Premier ministre italien Giuseppe Conte (il n’y a à priori aucune connotation politique, mais un non-sens à permettre à ce grand pays démocratique de vivre librement) a appelé ce lundi 9 mars dans la soirée tous les Italiens à « éviter les déplacements » sur le territoire national pour endiguer l’épidémie de coronavirus, et a ordonné une « interdiction de rassemblement ». Dès ce mardi, quelque 60 millions d’Italiens sont donc priés de rester chez eux. (Il serait très surprenant que ce peuple obéisse à ces mesures plus que drastiques)

En France, des ordres similaires de confinement commencent à être prononcés. Face à des mesures aussi extrêmes, les citoyens s’interrogent : les gouvernements en font-ils trop ? Ou pas assez ?

Le cynisme de nos gouvernants

L’effroi saisit les autorités, il fallait réfléchir et agir avant. Il y a non seulement les morts potentiels, mais la présence des malades graves. La mortalité par le coronavirus est inférieure en % que la conséquence finale de la grippe. La mortalité par le coronavirus est plus élevée en ces moments.

La conséquence dans les semaines à venir n’est pas la cause du problème principal. Elle concernerait 1 à 2% des malades, frappant en grande majorité des personnes âgées, immunodéprimées ou porteuses de comorbidités sévères : cancers, insuffisance respiratoire chronique, etc.

Cette létalité est 10 à 20 fois plus élevée que pour la grippe saisonnière, la protection de la population affectée ne peut justifier de paralyser tout un pays.  Avec un sursaut de cynisme, on n’ignore pas et les chiffres s’alignent pour considérer que les personnes réellement menacées de mort par le coronavirus sont des inactifs, des poids-mort pour la société, avancer de quelques temps leur décès n’est pas une catastrophe en plein réalisme. Cette forme de cynisme peut paraître plus que détestable. Difficile de penser que ceux qui comme les chevaliers de la Table Ronde en temps des légendes, remplacés par ceux qui nous gouvernent en sont entièrement les mains aussi propres qu’en utilisant du savon et du gel.

Nous sommes face aux divers docteurs Jekill et de Mister Hyde

Le vrai danger ce sont les patients qui devront être hospitalisés environ 15% des cas. Certains parmi eux présenteront un syndrome de détresse respiratoire aigu et auront besoin de réanimation potentiellement entre 5 à 10% des cas. Comprendre le SDRA : Un état de défaillance respiratoire et parfois même multiviscérale, qui conduit à la mort sans le moyen de réanimation lourde. La réanimation lourde, se comprend par des mesures « extraordinaires ». Au prix d’un tel traitement, et en l’absence de complications supplémentaires, on peut espérer guérir d’un SDRA. La durée d’hospitalisation en soins intensifs est rarement moins de trois semaines, puis la récupération complète peut prendre des semaines, enfin des séquelles à type de fibrose pulmonaire sont possibles.

Une fois qu’on a pris conscience de ce qu’implique la prise en charge d’une telle pathologie, il faut compter. Il y a en France un peu moins de 400 services de réanimation, qui totalisent environ 5500 lits. Le cap des 1500 cas d’infections par le coronavirus a été dépassé en France, et 30 personnes sont décédées. Cela représente donc probablement une centaine de patients en soins intensifs ou y ayant séjourné. Qu’adviendrait-il si l’épidémie devenait hors de contrôle ? Si elle devait toucher 10 000 personnes, cela ferait un surplus de 500 à 1000 patients ayant besoin de réanimation ; 100 000 malades = 5000 à 10 000 hospitalisations supplémentaires en réanimation !

On le voit, les capacités hospitalières seraient alors largement dépassées. Et ce même si l’arrivée des cas se faisait de façon filée, un malade atteint remplaçant un malade guéri, la durée de séjour en réanimation en cas de SDRA est rarement inférieure à 3 semaines.

D’autre part, ce n’est pas comme si les lits de réanimation étaient actuellement sous-utilisés dans notre pays. En réalité, loin d’être vides, ils sont déjà fortement en pression. Les patients atteints d’un SDRA consécutif à l’infection par le coronavirus s’ajouteraient donc aux autres malades, dont on ne peut guère imaginer qu’ils guériraient comme par enchantement pour libérer des places. Faudrait-il alors faire le tri entre ceux qui pourraient bénéficier de la réanimation et les autres, qu’il faudrait abandonner à leur évolution naturelle ? Et selon quels critères ? Jusqu’à présent en France, on ne parle pas de rationner les soins selon le pronostic, les plus vieux et les plus malades devant laisser la place aux plus jeunes, mais il faudrait bien en venir là au cas où l’épidémie s’étendrait.

En épidémie hors contrôle, devrait-on réquisitionner le matériel et le personnel pour mise à disposition, et « remplacer » les malades atteints de pathologies neurochirurgicales ?

La fébrilité qui saisit nos autorités. Incapables de faire face à la crise qui secoue l’hôpital hors de tout contexte épidémique, elles sont en plein vertige à l’idée de ce que nous risquons à court terme. Le système la mondialisation qui multiplie les échanges et place chaque pays dans la dépendance des autres. On a ainsi appris que le confinement d’une région entière de la Chine faisait courir le risque de pénurie de médicaments de première nécessité, car moins de 20% des principes actifs étaient encore fabriqués en Europe. Mais aussi un système l’hôpital géré comme une entreprise qui rationne les ressources au motif de faire des économies. On voit à quoi mène la doctrine du flux tendu dans un domaine aussi éminemment variable et imprévisible que l’urgence médicale. Il suffit d’une situation épidémique inattendue pour mettre à bas l’édifice si patiemment « rationalisé », c’est-à-dire asséché.

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Scandales corruptions dans le secteur des maisons de retraite

Il faut comprendre la différence entre les Ephad publics et privés.

Regardons la vie, les chiffres avec réalisme il manque 1 milliard d’euros pour faire fonctionner l’hôpital public, l’Etat est plus que responsable, ainsi que le privé. Des chiffres : Lien, ce n’est que la face caché de l’iceberg. Les médecins non seulement vont risquer leur vie, mais ne pas être payé à la hauteur de leurs responsabilités.

Il me semble savoir de quoi je parle, connaissant divers types d’Ehpad, ceux qui se transforment en soit disant « Centre de soins » et où les tarifs exorbitants pour les chambres particulières font qu’aucune mutuelle ne peut couvrir les montants du forfait quotidien. Les tarifs sont et vont être comme les retraites capitalisée dans « le privé ».

Le dépassement est de l’ordre de 30% sur les meilleures mutuelles. Preuves à l’appui, factures en mains, un patient effectuant un séjour paye de sa poche ou sa famille plus de 600 euros par mois. Pour des surplus de chambre et autres non justifiés.

C’est un business en or. Rentable et pérenne, avec une demande qui devrait croître ces trente prochaines années et une offre encore limitée, avec d’importantes barrières réglementaires à l’entrée. Le secteur des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) est devenu un marché très prisé des investisseurs, notamment les fonds anglo-saxons gérant les futures retraites des salariés. Le personnel dans la majorité des cas n’est responsable de pas grand-chose ce sont les actionnaires qui fixent les barèmes, puis vous n’avez pas le choix.

Leurs revenus : le chiffre d’affaire par an par organisme plus que fictif se monte à 355 milliards d’euros annuel de moyenne, alors qu’ils sont 20 a êtres classifiés cela représente ni plus ni moins qu’un minimum de centaines de milliards annuels supérieurs. France et Europe cumulés !

Point d’erreur y compris les médecins « en privé » n’ont pas de « contrat de travail illimité », mais un « contrat de travail à durée déterminé » n’excédant pas deux mois. Renouvelable ou pas, identique chez Orpea, Clinea, DomusVi ces groupes financiers (pacsés par les intérêts) chacun de ces organismes se présentent tel un acteur de référence dans la prise en charge globale de la dépendance.

A travers un réseau de « milliers » d’établissements répartis sur toute la France, Orpea propose une offre globale de services et de soins pour prendre en charge les personnes fragiles et en perte d’autonomie : Des maisons de retraite médicalisées ou Ehpad, ainsi que des résidences services seniors.

Ils se présentent, comme:

Cliniques de Soins de Suite et de Réadaptation :

Cliniques Psychiatriques, sous l’enseigne : Orpea, Clinea, Domus Vi etc.

Des services d’aide à domicile à travers les réseaux d’agences Domidom et Adhap Services. Les activités du groupe DomusVi sont tournées autour de 3 marchés complémentaires et destinés à accompagner les seniors durant leur « parcours résidentiel » : l’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), les résidences services pour seniors et les services d’aide à domicile.

Ouvrir les liens pour se rendre compte des masses financières et des dividendes partagés entre ces groupes. Au moment où le « coronavirus » tue plus que l’âge ces scandales ne peuvent rester sous silence, comment pouvons-nous admettre de types de situations ?

Découvrez l’offre d’accueil, de soins et de services proposée en France par le Groupe Orpea.

Orpea est un groupe actif dans le domaine de la santé des personnes âgées. Il gère une chaîne de maisons de retraite et de cliniques de soins. Ce groupe a été fondé en 1989 par Jean-Claude Marian.

Il peut accueillir des personnes âgées dépendantes aussi bien que des pensionnaires valides. Moins onéreux que leurs équivalents du privé, les Ehpad publics privilégient généralement les personnes à faibles ressources financières.

Jean-François Gobertier, qui a bâti un empire dans le secteur des maisons de retraite, fait l’objet d’une enquête impliquant une élue LR et un ex-footballeur.

 

Les policiers du SRPJ de Montpellier enquêtent sur une affaire de corruption autour d’un Ehpad privé implanté dans l’Hérault.

On le connaissait fan de Johnny Halliday, passionné de pétanque et cofondateur d’un mastodonte du secteur des Ehpad privés et des maisons retraites Domus Vi

Les investigations ont été confiées au service régional de police judiciaire (SRPJ).

Jean-François Gobertier, 186e fortune française (500 millions d’euros) selon le classement du magazine Challenges, est au cœur d’une enquête préliminaire ouverte en 2016 au parquet de Montpellier pour corruption, abus de biens sociaux, abus de confiance, blanchiment, ainsi que faux et usage de faux.

Les investigations ont été confiées au service régional de police judiciaire (SRPJ).

Que donneront les résultats ? Le saurons-nous un jour ?

Droit d’image X Sources diverses

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Retraites : «erreur», «lâcheté», «faiblesse», « meurtres » par le 49-3

Nous sommes en pleine psychose : fin du réel débat le tuer avant sa naissance, celui du droit d’expression, nous sommes pris à la hussarde ? Le nier serait de la folie démocratique. La liberté de la France qui fleurit ses 36 000 communes est une tache énorme sur « Les droits de l’homme » A quoi nous sert toutes ces communes ? À l’ombre du pouvoir se cache ce que nous voulons, vivres libres.

A ne pas en douter il fallait s’y attendre, le virus nous a envahi depuis et jusqu’à 2022. Tout est sujet à caution, la réunion ministérielle du 29 février ne servait pas uniquement qu’au désastre qui frappe tous azimuts. A la 13 eme séance le « Glas est tombé » pour faire mieux passer les virus préjugés infranchissables passe par-dessus le bleu, le blanc, et le rouge. Travailleurs ils ne vous restent plus qu’à capitaliser en privé, ou enrichir le partage de plus de dividendes aux nantis. Le 49.3 a été utilisé 45 fois depuis 1988 Lien.

En certaines régions telle que l’Auvergne « Les Républicains » s’accoquinent avec « Le Modem ». Michel Fanget élu député du Puy-de-Dôme avec l’aide de la droite. A présent retour du crachoir dans le cadre de la municipale à Clermont-Ferrand, « Le Modem » appui la candidature de Jean Pierre Brenas des « Républicains » afin de bloquer le maire sortant. Jean Pierre Brenas et je les connais très bien tous deux.

En apparence au départ dans l’opposition, les preuves parlent au niveau des tracts et des réunions, alors qu’ils étaient censés se combattre. « Les français sont des veaux »

Le résultat se fait ressentir plus tôt que prévu, cela sentait les virus qui ne connaissent point de frontières ni de limites. Nous en avons un exemple flagrant, les mots qui pourront être utilisés ne changeront rien au double désastre qui nous frappe de plein fouet.

Édouard Philippe annonce ce samedi 29 février qu’il engage «la responsabilité de son gouvernement» sur le projet de réforme des retraites. Allez peser cela passe ! C’est réellement acté, le gouvernement choisi d’utiliser l’article 49-3 de notre Constitution. Le peuple de France subit l’effet boomerang du Traité de Lisbonne.

Il y a 577 députés à l’Assemblée sans aucun pouvoir sinon qu’un jeu de dupes.

La possibilité du recours à cet article se faisait sentir depuis plusieurs jours. En début de semaine, Les Républicains avaient d’ailleurs proposé «une alternative» à cela en proposant de suspendre les débats et de «redéposer» un nouveau projet.

Désormais actée, une décision qui ne manquera pas de faire réagir. L’opposition de gauche a annoncé d’emblée son intention de déposer une motion de censure du gouvernement, qui n’a toutefois aucune chance d’être adoptée. Et pour cause.

Jean-Luc Mélenchon, de La France insoumise, a condamné un procédé «particulièrement fourbe» : Jean-Luc Mélenchon, président du groupe LFI à l’Assemblée nationale, sur le passage en force avec le 49.3: «C’est un procédé particulièrement fourbe. Mais je préfère prévenir, même s’il n’y a qu’une motion de censure et que c’est celle des Républicains, je la voterai »

 

Le président du groupe LFI à l’Assemblée nationale a confirmé le dépôt d’une motion de censure par un député de la France insoumise, qui annonce une mesure commune de toute la gauche. Un peu plus tard, Jean-Luc Mélenchon a également appelé «à manifester de toutes les manières possibles», «dans le respect de la loi et de la tranquillité publique». C’est un risque à double tranchant.

Réforme des retraites : les députés LR annoncent une motion de censure

Marine Le Pen, dénonce un «coup de force». «Ils se servent de l’angoisse et de l’inquiétude des Français sur la crise du coronavirus pour pouvoir faire passer ce qui représente un coup de force, sachant qu’ils ont refusé de soumettre cette réforme des retraites à un référendum». Elle a précisé que sa formation politique voterait «toutes les mentions de censure», qu’elles émanent de la droite comme de la gauche. Ces réactions ils se devaient tous ceux de l’opposition de les prodiguer avant.

«Quelle erreur», dixit l’ancien député de la majorité Matthieu Orphelin. «Le gouvernement se prive de l’apport des parlementaires alors que nous avions été nombreux, depuis des semaines, à travailler et à proposer des solutions de sortie de crise». Le premier secrétaire du PS Olivier Faure a parlé d’une «méthode inacceptable»

Que sera demain et jusqu’où irons-nous en de tels fondements de trahisons, de détresses et tout ce qui en découlera ?

Sources diverses droits à l’image X merci

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Macron perdant à coup certain en utilisant le 49.3

Seule l’unité réelle de la gauche et l’ensemble de l’opposition, peut donner une lueur d’espoir, dans cette période de folies. A y regarder de plus proche, une évidence voire plusieurs semblent se dégager. Dans la mesure où l’ensemble du gouvernement du président Macron utilise le 49.3, la victoire de l’extrême droite est garantie.

Attali, le disait avant: rappelons-nous vidéo ici à écouter qui a changé ?

En manipulant les pions de la sorte face à une population qui n’en veut pas à hauteur de 70% environ. Macron veut son adaptation avant les municipales, cela équivaut à prétendre qu’à lui seul il pourrait prétendre éradiquer le coronavirus. Se serait peut-être: « Les Uns et les Autres »

Lorsque l’on constate les propos de Ségolène Royale : « A sa place je ferai bien mieux que lui » Invitée sur France 2, l’ancienne ministre a étayé son propos, en assurant qu’Emmanuel Macron « n’écoute pas». «Quand on pense qu’on a raison tout seul et qu’on refuse de mettre en mouvement l’intelligence collective, il y a un problème. La décision doit être plus horizontale, plus empathique». «La France souffre de violence et de brutalité. On ne mérite pas cette brutalité et cette violence». «Les chocs, ce sont les réformes brutales, mal conduites, sans écoute», assure-t-elle, énumérant la réforme des retraites ou celle de l’hôpital.

Ségolène Royal dénonce un «problème de brutalité de la méthode», qui se traduirait par le recours probable au 49.3 pour mettre un terme à l’obstruction de l’opposition sur la réforme des retraites. «Ça a été utilisé quand la majorité était trop courte. Là c’est pour empêcher l’opposition. Politiquement, est-il concevable que sur un sujet de société aussi majeur ?». «L’obstruction est la seule solution qui reste à l’opposition pour relayer ce que disent les Français. Je comprends car le gouvernement n’a jamais voulu entamer le dialogue».

« Si Emmanuel Macron utilise le 49.3, son devenir politique s’achèvera », affirme Ugo Bernalicis, il ne verra aucune suite en 2022 »

Ce sont les propos du député La France insoumise du Nord, après une première semaine d’examen du projet de loi sur la réforme des retraites à l’Assemblée nationale.

Il pointe du doigt l’éventuelle utilisation d’un « 49.3 de confort pour des histoires de calendrier ». « L’objectif du 49.3 est de raccourcir le débat, mais je crois que ce serait une faute politique lourde », juge-t-il.

« Le coup politique de cette violence institutionnelle, je pense qu’Emmanuel Macron le paiera », dixit le député LFI.

« Une belle mise en scène »

Ledit projet de loi sur la réforme des retraites est examiné par les députés depuis plus de 8 jours, week-end compris, aucun des 65 articles n’a été déposé.

« Il faut prendre le temps de discuter de cette réforme, je ne crois pas qu’on balaye 300 milliards de budget, un système qui est là depuis 70 ans et qui fonde la France, la République et la solidarité dans ce pays » en deux semaines, affirme Ugo Bernalicis.

Le député La France insoumise du Nord assure : Une proposition a été faite au gouvernement, celle « de passer tout de suite à l’article 2 et de revenir plus tard, dans le détail, à l’article 1er, et que, selon lui, la majorité a répondu « on continue comme ça ». « J’ai l’impression qu’on est dans une belle mise en scène du point de vue de la majorité et du gouvernement ».

Ugo Bernalicis affirme ne pas comprendre « quel est le problème de discuter d’un texte aussi fondamental un mois et demi plutôt que trois semaines », expliquant que « chaque semaine de bataille qu’on a menée, que ce soit en commission spéciale ou dans l’hémicycle, ce sont de nouveaux éléments qui apparaissent sur la table, de nouveaux éléments de compréhension ». Le député LFI du Nord assure ainsi faire un « travail d’éducation populaire, il faut montrer ce qu’est la réalité de cette réforme et chaque jour qui passe à l’Assemblée, ça y aide ».

Pourquoi n’y passerait-on pas un mois et demi, ou deux mois, vu que c’est un texte majeur et fondamental Ugo Bernalicis, député LFI

Interrogé sur les élections municipales, Ugo Bernalicis considère que face à la montée du Rassemblement national dans les sondages, « Emmanuel Macron a une responsabilité majeure là-dessus ». Il met en cause le récent « débat pourri sur l’histoire du séparatisme religieux » ou encore la modification de « l’aide médicale d’État, renvoyer le plus de migrants possibles à la frontière, supprimer les cotisations sociales pour augmenter le salaire net, c’était aussi dans le programme de Marine Le Pen ». Pour le député, « c’est effrayant que Monsieur Macron applique des pans entiers du programme du Rassemblement national ». « Suivre la trajectoire de Madame Le Pen, je ne suis pas sûr que c’est comme ça qu’on la combat »,

Il estime ainsi qu’il faut plutôt remettre « de l’humanité, de la fraternité et de la solidarité, et ce n’est pas ce que fait Emmanuel Macron ». « Il monte les uns contre les autres et c’est extrêmement dangereux ».

Sources diverses image X droit à l’image et vidéo merci

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Certains motifs essentiels de « L’IMMIGRATION »

Des aides de la Banque mondiale pour les pays pauvres sont détournées vers des paradis fiscaux. Comment ne pas comprendre les phénomènes divers de ne pas arriver à maitriser ces maux que représentent masse d’immigrations, ainsi que certaines révoltes ? Pour certains qui refusent de comprendre la réalité de certains mafieux poussent à des révoltes justifiées.

A la lecture des chiffres, oui encore eux et ils sont récents presque tout peut se comprendre.

La Banque mondiale apporte des aides aux pays les plus démunis ; l’inverse se produit, car ces fonds profiteraient finalement aux plus riches.

La Banque mondiale constate un taux de fuite moyen vers des comptes off-shore à hauteur de 7,5%.

Une des raisons pour lesquelles Pinelopi « Penny » Koujianou Golberg, économiste en chef de la Banque mondiale, a démissionné le 5 février dernier.

Dans une étude publiée ce mardi 18 février, l’institution estime qu’une partie des aides données aux pays pauvres partiraient vers des paradis fiscaux.

L’étude intitulée « L’aide financière accaparée par les élites » constate que 5% des fonds atterrissent sur des comptes offshore.

Le taux atteint plus de 15% pour 7 pays les plus dépendants des aides de la Banque mondiale. Tels que : le Burundi, la Guinée-Bissau ou encore la Sierra Leone.

L’aide financière détournée par ni plus ni moins que les élites

L’institution a analysée sur 22 des pays qui ont le plus besoin de fonds vitaux. Dans le cadre d’une subvention égale à 1% du PIB, les dépôts dans les paradis fiscaux augmentent de 3,4%, tout en étant égal à zéro dans les pays qui n’en sont pas.

L’étude diffusée montre que « les versements d’aides coïncident avec une augmentation importante de transferts vers des centres financiers offshore connus pour leur opacité fiscale comme la Suisse, le Luxembourg, les îles Caïman et Singapour« . « Si d’autres interprétations sont possibles, relèvent ses auteurs, cela suggère une évasion sur des comptes bancaires privés dans ces paradis fiscaux. »

Dix-neuf de ces pays sont en Afrique, avec des dépôts annuels représentant dans certains Etats des sommes plus qu’importantes : 103 millions de dollars pour le Burundi, 145 pour la Tanzanie, 193 millions de dollars pour Madagascar.

Les auteurs estiment également que le détournement de fonds par les « élites » des pays est l’explication la plus plausible, même s’il en existe d’autres. « L’aide détournée par les politiques au pouvoir, les bureaucrates et leurs acolytes est cohérente avec la totalité des schémas observés« .

Le rapport précise également que les effets sont plus importants pour les pays « les plus corrompus« .

Les auteurs estiment également que le détournement de fonds par les « élites » des pays est l’explication la plus plausible, même s’il en existe d’autres.

Dans tous les cas, les économistes de l’étude insistent sur l’importance des sommes captées : « Ces taux représentent une estimation à minima car l’étude ne prend en compte que les transferts vers des comptes offshore, sans intégrer les possibles dépenses en immobilier ou en biens de luxe« .

Pour Oxfam, la liste noire des paradis fiscaux français est « complètement à côté de la cible »

Sources Marianne/ AFP/ Divers

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Les dangers ou pas du coronavirus

Une course contre la montre est engagée. Ne perdons pas de vue que les « virus » d’où qu’ils proviennent ne connaissent aucune frontière. Le principal danger est qu’il mute. Les sources de cet article sont diverses et multiples, du fait que les symptômes et origines sont difficiles à cerner pour le moment.

Surtout évitons de tomber dans une psychose d’infectiologies, soyons tous prudents. En l’instant ce sont surtout les personnes âgées, fragiles sur le plan pulmonaire, l’hygiène au quotidien trouve toute sa signification.

Ne pas penser une seconde que ceux qui se lavent les mains de multiples fois par jour soient une erreur. Dans le cadre des diverses pandémies qui ont frappées le monde, le traçage des catastrophes de ce types, n’ont trouvé les solutions que dans le temps.

A se pencher sur ce types de réelles alertes ou pas ont causé plus de victimes que les deux conflits mondiaux. L’exemple le plus récent est les conséquences de la grippe « espagnole » Lien.

Cette pandémie, selon les sources de l’Institut Pasteur causa 50 millions de morts, selon d’autres sources actualisées, elle causa plus de 100 millions de décès.

La grippe de 1918, dite « grippe espagnole » est due à une souche (H1N1) particulièrement virulente et contagieuse de grippe qui s’est répandue en pandémie de 1918 à 1919. Bien qu’ayant pour origine probable la Chine pour le « virus père » et les États-Unis pour sa mutation génétique, elle prit le nom de « grippe espagnole » car l’Espagne, non impliquée dans la Première Guerre mondiale, fut le seul pays à publier librement les informations relatives à cette épidémie.

Cette pandémie a fait 50 millions de morts selon l’Institut Pasteur, et jusqu’à 100 millions selon certaines réévaluations récentes, soit 2,5 à 5 % de la population mondiale6. Elle serait la pandémie la plus mortelle de l’histoire dans un laps de temps aussi court, devant les 34 millions de morts (estimation) de la peste noire. Toutefois, cette dernière estimation est plus qu’incertaine.

Selon l’historien Niall Johnson qui se base sur la fourchette basse, les plus grandes pertes ont touché l’Inde (18,5 millions de morts, soit 6 % de la population), la Chine (4 à 9,5 millions de morts selon les estimations, soit 0,8 à 2 % de la population) et l’Europe (2,3 millions de morts, soit 0,5 % de la population)

La première question que nous pourrions nous poser : Le coronavirus c’est quoi ? Lien. La France prend ses précautions. Un accueil médicalisé va être mis en place à partir du dimanche 26 janvier à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle à l’arrivée des vols directs en provenance de Chine. Sources en provenance des auprès des autorités sanitaires, samedi 25 janvier. Un dispositif qui va être déployé alors que trois patients ont été hospitalisés en France, dont deux à Paris, pour une infection au coronavirus originaire de Chine.

 

La maladie causée par ce coronavirus, apparu en décembre sur un marché de Wuhan, une ville du centre de la Chine, a fait 41 morts dans le pays, et le nombre de personnes contaminées a bondi à près de 1 300, ont précisé les autorités locales. Suivez les dernières informations dans notre direct.

Pékin suspend les voyages organisés en Chine et à l’étranger. A compter de lundi, les agences de voyage chinoises ne pourront plus vendre de réservations d’hôtels ni de voyages à des groupes, a annoncé la chaîne de télévision publique CCTV.

Trois cas en France. Ce sont les premiers recensés en Europe : trois cas ont été « confirmés », a annoncé vendredi soir le ministère de la Santé. Les trois personnes avaient séjourné en Chine et sont hospitalisées à Bordeaux et à Paris, avec des mesures « d’isolement ». A Bordeaux, « le patient est âgé de 48 ans, il revient de Chine, il est passé par la ville de Wuhan, il a consulté pour des symptômes le 23 janvier », a indiqué Agnès Buzyn.

Le cordon sanitaire élargi. La Chine a annoncé, samedi, l’élargissement du cordon sanitaire, ce qui a pour conséquence d’isoler du monde 56 millions de personnes, selon un calcul de l’AFP. Ce dispositif implique notamment l’arrêt des transports publics à destination de ces agglomérations, et la fermeture des bretelles d’autoroute les desservant.

Alerte maximale à Hong Kong. La région administrative spéciale a décrété le niveau d’alerte sanitaire maximal sur son territoire afin de renforcer les mesures de lutte contre la propagation de l’épidémie. « Je relève aujourd’hui le niveau de réponse à la catégorie ‘urgence' », a annoncé aux journalistes la cheffe de l’exécutif local, Carrie Lam.

Un départ de pandémie mondiale, ou les mesures plus modernes prises par les divers états en fonction des chiffres communiqués par L’O.M.S. sera éradiquée plus tôt que prévue ?

Vaste dilemme qui nous laisse pour l’instant et surtout les plus grands spécialistes en infectiologies plus que prudents.

Nous ne pouvons pour l’instant que rapporter les faits avec le maximum de prudences.

Le Panda

Sources photos crédit: Le Parisien et O.M.S

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Pour ou contre la grève, que comprenons-nous et Macron? 2020 mort-né…le milieu pseudo médical…

Le 25 décembre 2019 vient de pointer. Les résultats sont identiques. Nous ne pouvons constater que les turpitudes qui règnent entre un pouvoir presque démagogique, des syndicats qui s’accrochent à des branches plus que pourries et les victimes que sont les utilisateurs de l’un des fleurons de la nation France. L’ensemble réside peut-être par le fait multiple ou au lieu de nettoyer foncièrement par le sommet, il en résulte que toutes les bases payent le sens de se retrouver ou presque sans famille. Inutile de prévoir d’améliorations au seuil de 2020. Facile à comprendre l’hydre n’est pas unique et nous constatons qu’en tous domaines il ne subsiste que des « responsables non coupables » Alors dans la mesure ou les mots suffissent ou réchauffent « joyeux noël et bonne année 2020. Sans survie du domaine de la santé publique, le « privé » se gorge de milliards de profits, puis ou la liberté de se mouvoir perdure « la place de grèves » retrouve sa cour des miracles en toutes splendeurs aux détriments de toutes subsistances.

La mort dans tous les sens, M.Macron vous demande de vivre centenaire afin de remplir les caisses ?

 

Aurons-nous droit à une retraite, à la suite d’une vie de travail ? Veuillez, nous l’indiquer, dans la mesure où la vie ne se soit prolongée depuis 10 ans environ. Vous auriez mené « Les diverses réformes sur des cadavres ? » Merci, Monsieur le président de nous expliquer. Difficile de comprendre vos objectifs sans être clair.

À ce stade, uniquement 30% de la population estime que les raisons de cette grève sont claires. Il doit y avoir une sacrée masse de manque de matière grise en France.

 

Pourtant ne perdons pas le sens que plus de 70% de la population approuve en France ces grèves qui prendront fin comme les salamandres. Que ces derniers 70% connaissent dans les DOM-TOM normal et vous ? Sacre au Panthéon pour qui ?

Réforme des retraites : et si 2019 était la revanche de 1995 ?

Face à huit Français sur France 2, Gérald Darmanin et Sibeth Ndiaye ont peiné à convaincre sur les retraites. La faute à un mauvais timing…sacré 5 décembre 2019.

Dans le cadre du fonctionnement de la France une nation qui tourne à 90% contre les réformes et mode de pouvoir vivre. Il est indéniable que le signal du corbillard est annoncé, via 10% d’hyper-privilégiés qui « eux » remplissent leurs diverses besaces à convenances. La grande, immense différence reste qu’autant « la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, le ministre Darmarin » prennent les français pour des débiles au stade « P4 ». « Vous ne pouvez pas comprendre, nous n’avons rien expliqués, mais ne vous faites pas d’illusions : Nous mènerons la réforme des retraites à son terme »

Un cliché comparable au nombre des manifestants, côté Etat 800 mille, versant syndicat 1 million 500 mille.

Le dilemme reste de même taille lors des gilets jaunes, les résultats ont suscité des dialogues stériles, vides de sens côté gouvernemental.

Sommes-nous arrivé à nouveau au stade de : « La Terreur » ? Monsieur le président vous perdez masse de crédibilités, les jours se suivent et aucun ne ressemble à la veille.

Le gouvernement en place enterre les retraités avant qu’ils ne soient défunts.

En France, la prévision d’une nouvelle journée de mobilisation, ça ressemble à un marronnier pour notre démocratie. Pour autant, ce n’est plus un signe de sa vitalité. Pourquoi? Qu’est-ce qui est en train de se mettre en place?

De multiples analystes cherchent déjà à comprendre si cette grève permettra aux syndicats de retrouver des couleurs. Si la fameuse convergence des luttes avec d’autres mouvements tels que les «gilets jaunes» se construit. Si le gouvernement va réagir de manière pertinente à la situation (est-ce qu’il va céder du terrain? Chercher à passer en force? Ou manœuvrer avec une grande habileté?).

La grève de 1995, dernier souvenir heureux des syndicats

Les éditorialistes sont rangés en ordre de bataille, prêts à dégainer. En fonction de leur camp, ils vont s’indigner sur le sort des usagers pris-en-otages ou sur le mépris du gouvernement trop éloigné de la vraie vie des vrais gens. Chacun ira de ses arguments habituels, il y aura des témoignages bouleversants, des réactions outragées, quelques dérapages médiatiques.

Le suspens va être rythmé par des sondeurs qui viendront mesurer l’évolution du soutien des français à ce mouvement et son impact sur la popularité de l’exécutif. Certains en profiteront même pour jeter de l’huile sur le feu, en ressortant la caricature des deux France irréconciliables (celle qui manifeste et celle qui souhaite les réformes). En oubliant que notre socle commun est bien réel, malgré l’évolution de sa morphologie. Et malgré les tentatives de déstabilisation.

N’oublions pas les politiciens de seconde zone, qui trouveront là une opportunité à saisir. Le bon moment pour enfin émerger dans l’espace public, en allant juste un peu plus loin dans l’outrance.

Parce que chacun se tient déjà prêt pour commenter la journée de mobilisation du 5 décembre, et la suite comme on se tient prêt avant une finale de Coupe de la Ligue! Comme pour le foot, on ne parle que de tactique, on tente d’identifier ce que l’adversaire a en tête, la manière dont il va tenter de faire mentir les pronostics. Puis, on s’apprête à défendre son équipe. C’est sympa. C’est chaleureux. Ça fait partie de notre patrimoine et c’est plutôt rassurant, parce que c’est aussi le symptôme d’un pays qui se préoccupe de la chose publique.

«La pédagogie passe après la baston. Nous tombons une fois de plus dans le piège de la division.» Mais il ne s’agit que d’un leurre. Parce que la vitalité démocratique, ce n’est pas faire du commentaire sur des tactiques.

C’est déjà savoir ce qui est compris, afin de pouvoir mieux expliquer certains enjeux. Et ce qui est surprenant, ce qui vient questionner notre manière de débattre, c’est cet incroyable désintérêt pour cet indicateur fondamental qu’est le niveau de compréhension. Avant d’être pour ou contre, est-ce que nous comprenons suffisamment ce qui est en jeu pour pouvoir nous construire notre propre opinion? Parce que c’est tout de même curieux, cette habitude de mesurer tout le temps si on est pour ou contre, sans se demander si on comprend. On saisit mieux pourquoi nous sous-payons nos profs. La pédagogie passe après la baston. Nous tombons une fois de plus dans le piège de la division.

Alors commençons par là. Mesurons ce que l’on comprend. Le résultat est effrayant. À ce stade, seulement 43% de la population estime que les raisons de cette grève sont claires (et seul 18% les déclare «très claires»), selon un sondage Viavoice réalisé entre le 15 et le 18 novembre. Moins d’un Français sur deux. Et ce score est encore plus mauvais chez les moins de 35 ans.

On pourra donc débattre pendant des heures sur le prétendu soutien de l’opinion aux grévistes ou au gouvernement. Il ne faudra pas oublier qu’avant tout, la population nous dit qu’elle n’a pas tous les éléments pour comprendre et pour se positionner. Mais qui l’entend?

D’où vient la culture de grève en France?

De la même manière que l’abstention n’interpelle que lorsque l’on craint ses conséquences, la compréhension des réformes et des mouvements sociaux n’intéresse personne jusqu’au moment critique. Alors quel sera ce moment critique? À quel niveau se situera le seuil d’alerte, à partir duquel nous estimerons que notre système ne vaudra plus la peine d’être défendu? À titre indicatif, 57% des Français estiment aujourd’hui que la démocratie fonctionne mal, selon une étude Viavoice publiée le 14 novembre. Le moment semble donc se rapprocher… Pour paraphraser Jacques Chirac en 2002 à propos, cette fois, du climat: «Et nous regardons ailleurs.»

Quand et que paierons-nous pour avoir préféré nous opposer plutôt que comprendre? Pour avoir cru que la force de conviction permettrait d’atteindre une plus grande efficacité politique que la recherche de compréhension et d’explications? Pour avoir cru que nous étions encore en vitesse de croisière démocratique?

Les jours qui nous attendent vont surement le camp choisit, un lampion de plus pour la fête des lumières à Lyon. Sacré 8 décembre chaque année moment que j’ai partagé, mais j’ai entendu et vu aussi les monuments à la mémoire de l’écroulement de la colline de Fourvière qui terrassa sans distinction toutes classes de français de la capitale des Gaules.

Sources Slate/ A F P/Le Panda et divers crédit photo capture d’écran

Le Panda

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Difficile de ne pas écrire « J’Accuse » de plus de nos jours

Le premier article que j’ai écrit en 2004, prenant pleinement la défense de Dreyfus. Le capitaine Alfred Dreyfus, polytechnicien et artilleur, de confession israélite et alsacien d’origine.

Qui est Alfred Dreyfus ? Ce qu’il en reste de nos jours il décède à l’orée de ses 76 ans (1859-1935).

Sans retrouver ce que sa carrière lui aurait permis d’avoir, en revenant de la guerre 1914-1918.

 

Seize années plus tard et de nombreux zestes de pages noircis me font perdurer dans le sens de mon attache pour Emile Zola.

Particulièrement difficile de dissocier : les pages de la France de l’Europe, sans jumeler à certains moments : 

 

« Clémenceau, Hugo, Dreyfus, Zola, Picquart, etc. J’Accuse, Clémenceau créa « Le titre »… ! Et l’article rédigé par Émile Zola au cours de l’affaire Dreyfus fut publié dans le journal « L’Aurore » du 13 janvier 1898, n° 87, sous la forme d’une lettre ouverte au président de la République française, Félix Faure. 

 

Ce qui se passe aux portes de 2020, n’est à mon sens que le pâle reflet de ce qui fut une poignée d’hommes de ce que devrait être la France. 

 

Il est pratiquement impossible de dissocier Georges Clémenceau et le Traité de Versailles.

 

Il ne pouvait faire un meilleur choix pour la France.

 

Le film « J’accuse » vient de sortir, il n’est nullement question de parler de son réalisateur Roman Polanski.

 

J’ai lu le livre, vu le « film » un véritable chef d’œuvre. « J’accuse », est un excellent film historique sur la plus célèbre affaire judiciaire de l’histoire de France, l’affaire Dreyfus.

Le film ne la raconte pas, il nous permet de voir les réalités à travers le regard de celui sans qui elles n’auraient pas existé, le lieutenant-colonel Picquart, un officier antisémite qui a placé sa conscience au-dessus de sa carrière et de ses préjugés.

 

Je retiens de cette vision, de ces faits, que l’Affaire Dreyfus a presque réussi à tailler la France en pièces.

 

Le 5 janvier 1895, le capitaine Alfred Dreyfus est solennellement dégradé dans la cour de l’École Militaire, à Paris. Il a été condamné au bagne à vie pour haute trahison. L’« Affaire » proprement dite commence un an plus tard avec la découverte de faits nouveaux par le lieutenant-colonel Picquart, condamné en même temps que Dreyfus et libéré la même année. « Il se fâchera avec Dreyfus » Elle va troubler la vie politique française pendant plusieurs décennies.

Le rôle des intellectuels

L’affaire Dreyfus, par son retentissement, est considérée comme la pierre fondatrice de l’engagement des intellectuels à l’époque moderne. Elle a pour toile de fond un antiparlementarisme provoqué par des scandales politico-financiers, et un antisémitisme qui traverse la société française.

 

De nos jours les « Gilets Jaunes » associés aux hôpitaux, au droit au savoir, les portes se ferment sur les droits de presque tout un chacun.

 

L’agriculture se meurt, les enseignants, les pompiers, l’armée, les forces de l’ordre, l’ensemble des corps soignants, les religions empêchent les humains de cohabiter au réel sens de nos vies.

 

Le glas va sonner de plus en plus fort, les semaines à venir risquent de faire sombrer le bateau sur lequel nous sommes tous, nous avons beau faire monter, et prouver toutes nos technologies, nous coulons.

 

Nous avons chacun de nous tous les droits que la démocratie humaine il est temps et même plus de connaitre la signification de ces mots qu’ils deviennent universels.

 

« Liberté, Egalité, Fraternité » nous permettent de comprendre sans oublier surtout de vouloir les appliquer.

 

Or nous constatons, jeunes et anciens qu’en cet espace de 120 années, bien peu de choses ont été modifiés.

 

Le tout étant de tenter et essayer de connaitre le sens de ce que nous vivons, ce qui reste encore le plus grave demeure dans ce que nous laisserons.

 

Nous avons de quoi écrire de belles pages, sur tous les continents, mais ne pas laisser un analphabétisme plus grand que le tour de la terre.

 

Un tel kaléidoscope fera un désastre plus grand que pour certains de donner la vie.

 

Cela ne semblerait pas trop difficile, mais offrir la vie sans savoir aimer et recevoir la tendresse qui va avec n’a pas plus de valeurs que ce que nous subissons. 

Merci au concours de court métrage qui permet de mieux comprendre ce film et ce que nous vivons de nos jours.

Sources l’Affaire Dreyfus – Karambolage – ARTE

https://www.youtube.com/watch?v=OMvo2PX4_l0

 

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